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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:23

 

 

 

 

 

 

Last Updated on Thursday 13 March 2014

 

Bangui, le 13 mars 2014: La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) se félicite des progrès qui continuent d’être enregistrés dans la reconstitution des Forces armées de la République centrafricaine – RCA (FACA). Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA) en RCA et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, se félicite des efforts des autorités de la transition visant à reconstituer les forces de défense du pays, et réaffirme l’engagement de l’UA à soutenir ce processus.

 

«Lorsque la MISCA a officiellement pris la relève de l’opération de soutien à la paix, le 19 décembre 2013, la situation sécuritaire dans le pays était désastreuse. La MISCA, avec le soutien de la force française Sangaris, a accompli un travail louable dans la restauration progressive de la sécurité en RCA. Nous reconnaissons que beaucoup reste à faire. Notre but ultime est de transférer la responsabilité de la sécurité dans le pays aux forces nationales de défense et de sécurité, étant entendu que la MISCA continuera à les soutenir dans la stabilisation de la RCA. Un tel processus ne peut être mené à bien que si les FACA sont reconstituées, bien formées et équipées. Nous sommes heureux de noter que les autorités de transition travaillent dans ce sens », a déclaré le chef de la MISCA.

 

Le Représentant spécial note avec satisfaction que, selon les autorités militaires de la RCA, près de 70 pour cent des personnels des FACA ont repris le travail et que des efforts sont en cours pour encourager ceux qui n’ont pas encore réintégré les rangs à reprendre leurs fonctions. La MISCA est déterminée à travailler avec les partenaires internationaux de l'Afrique pour appuyer la réforme du secteur de la sécurité en RCA, afin d'aider ce pays à reconstruire et moderniser ses forces de défense.

La MISCA se félicite des progrès accomplis dans la reconstruction des forces armees Centrafricaines

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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:21

 

 

 

 

 

Bruxelles, Belgique - Pana 14/03/2014 - Le commissaire européen au développement, Andries Piebalgs,  entame ce jeudi, une visite de travail en République centrafricaine, en compagnie du ministre français du Développement, Pascal Canfin, et celui de la Coopération de l'Allemagne, Gerd Muller, a-t-on appris de source officielle européenne.


Au cours de cette visite prévue les 13 et 14 mars, le commissaire européen annoncera une nouvelle aide de 81 millions d'euros à la Centrafrique, indique un communiqué de la Commission européenne transmis à la presse à Bruxelles.

Ces crédits sont destinés à financer des programmes visant à rétablir les services sociaux de base et à apporter des soutiens, notamment dans les domaines de l'éducation, de la santé et de la sécurité alimentaire, ainsi que de la nutrition.


Selon Andris Piebalgs, 'il faut agir maintenant pour jeter les bases de la stabilité et du développement' dans ce pays où les populations font face à des défis sans précédent.

On rappelle que quelque 1000 soldats européens doivent être déployés dans les jours qui viennent en Centrafrique pour la sécurisation de ce pays en proie à des violences entre catholiques et musulmans par milices interposées, ayant fait des milliers de morts.

 

Centrafrique : Une nouvelle aide européenne attendue

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Centrafrique-Presse.com
14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 14:55

 

 

 

 

 


PARIS AFP / 14 mars 2014 13h59 - La France a jugé vendredi que le lancement prévu la semaine prochaine en Centrafrique d'une opération militaire de l'Union européenne pourrait ne pas avoir lieu car le compte n'y est pas en ce qui concerne les effectifs.


L'Union européenne s'était engagée le 10 février à déployer une opération militaire en soutien aux efforts internationaux pour stabiliser la République centrafricaine, ont rappelé les ministres français de la Défense Jean-Yves Le Drian et des Affaires étrangères Laurent Fabius, dans une déclaration commune.

 

 A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques Etats européens, force est de constater que le compte n'y est pas (...). Si un effort supplémentaire n'est pas réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer, comme prévu, cette opération indispensable la semaine prochaine, ont-ils mis en garde.


L'UE doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens, ont insisté les deux ministres.


L'objectif de l'Union européenne est de déployer un bataillon de près d'un millier de militaires en Centrafrique, en appui aux forces françaises (2.000 soldats) et africaines (6.000 hommes).


La Centrafrique est en proie au chaos depuis un an, avec des violences interconfessionnelles entre chrétiens et musulmans.



(©) 

 

 

Centrafrique : EUFOR RCA déraille

 

http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/   14/03/2014

 

La génération de la force européenne, EUFOR RCA, n'en finit pas patiner. Prévue pour soulager l'opération française Sangaris en réunissant entre 500 et 1 000 hommes, le manque de candidats met en danger l'entreprise et jette une fois de plus le discrédit sur la politique internationale de sécurité de l'Union européenne.


Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'en plaint ce vendredi 14 mars lors d'une déclaration conjointe avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian : " A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n’y est pas Si un effort supplémentaire n’est pas réalisé, il ne sera pas possible de lancer cette opération indispensable la semaine prochaine. "

 

 

Centrafrique : EUFOR-RCA menacée faute de contribution

 

 

http://www.ouest-france.fr/ 

 

Ouest-france14 mars 2014  - Les ministres français de la Défense Jean-Yves Le Drian et des Affaires étrangères Laurent Fabius ont indiqué aujourd'hui, dans une déclaration commune, que le lancement prévu la semaine prochaine en Centrafrique de l'opération militaire de l'UE, EUFOR-RCA, pourrait ne pas avoir lieu car « le compte n'y est pas » en ce qui concerne les effectifs.

 

La France a jugé que le lancement prévu la semaine prochaine en Centrafrique d'une opération militaire de l'UE pourrait ne pas avoir lieu faute d'effectifs suffisants.

 

La France a jugé vendredi que le lancement prévu la semaine prochaine en Centrafrique d'une opération militaire de l'Union européenne pourrait ne pas avoir lieu car « le compte n'y est pas » en ce qui concerne les effectifs.

 

"Le compte n'y est pas"

 

« L'Union européenne s'était engagée le 10 février à déployer une opération militaire en soutien aux efforts internationaux pour stabiliser la République centrafricaine », ont rappelé les ministres français de la Défense Jean-Yves Le Drian et des Affaires étrangères Laurent Fabius, dans une déclaration commune.

 

« À ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n'y est pas (.). Si un effort supplémentaire n'est pas réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer, comme prévu, cette opération indispensable la semaine prochaine », ont-ils mis en garde.

 

« L'UE doit assumer ses responsabilités"

 

« L'UE doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens », ont insisté les deux ministres.

 

L'objectif de l'Union européenne est de déployer un bataillon de près d'un millier de militaires en Centrafrique, en appui aux forces françaises (2 000 soldats) et africaines (6 000 hommes).

 

La Centrafrique est en proie au chaos depuis un an, avec des violences interconfessionnelles entre chrétiens et musulmans.

 

 

 

La mission de l'UE en Centrafrique serait en péril

 

(Reuters 14/03/14)

 

BRUXELLES (Reuters) - La mission de maintien de la paix prévue par l'Union européenne (UE) en République centrafricaine est menacée par l'incapacité des gouvernements à mobiliser des hommes et des équipements, a-t-on appris jeudi de sources européennes.

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1.000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6.000 hommes d'une mission africaine et aux 2.000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile, près d'un an après l'arrivée au pouvoir des rebelles musulmans de la Séléka qui ont depuis laissé la place à un gouvernement de transition.

 

L'Onu a prévenu au début du mois que la plupart des populations musulmanes avaient été chassées de l'Ouest, où sont particulièrement violents les affrontements entre anciens membres de la Séléka et des milices chrétiennes "anti-balaka", et étaient victimes d'un "nettoyage ethnique".

 

L'UE a organisé jeudi sa quatrième conférence depuis février au sujet de la future mission, mais les gouvernements se sont pour le moment engagés à pourvoir seulement quatre cinquièmes des forces prévues, selon une source européenne.

 

D'après cette source, le général Philippe Pontiès, commandant de l'opération française en Centrafrique, va conclure de cette situation qu'il ne peut recommander en l'état le lancement de la mission européenne.

 

Reuters a de plus pu consulter un courrier adressé par Catherine Ashton, porte-parole de la diplomatie européenne, aux gouvernements de l'UE, à qui elle explique que l'opération devait être lancée lundi.

 

"Ces plans sont menacés par les difficultés observées dans la mobilisation des capacités nécessaires à la mise en place de la force de l'UE", dit-elle cependant.

 

"À long terme, l'UE risquerait de perdre sa crédibilité", prévient Catherine Ashton. "En effet, on a annoncé notre déploiement à nos partenaires en République centrafricaine et dans la région, à l'Union africaine et à l'Onu."

 

 

(Adrian Croft, Julien Dury pour le service français)

Mission européenne en Centrafrique : Le compte n'y est pas, déplore la France

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 00:33

 

 

 

 

 

 

RFI   13-03-2014 à 19:25

 

Les Nations unies viennent de publier une photo satellite de la capitale centrafricaine, Bangui, qui tente d'évaluer l'ampleur des destructions au cours des derniers mois. En comparant deux clichés, pris à la mi-novembre et fin février, cette image permet de dénombrer 1 872 structures ou bâtiment détruits et certains arrondissements ont été plus meurtris que d'autres.

 

Pour chaque structure détruite, un marqueur rouge. L'image satellite qui vient d'être publiée par les Nations unies montre une capitale criblée de destructions. Mais les bâtiments mis à terre se concentrent surtout en deux endroits. Le Ve arrondissement, autour de l'avenue du Lieutenant-Koudoukou et le quartier de Kokoro, dans le IIIe arrondissement. Ces deux zones totalisent à elles seules près de la moitié des destructions.

 

« J'ai essayé de faire des meetings de sensibilisation avec les populations du Ve arrondissement », se lamente un élu local, « mais quand les anti-balaka sont entrés dans le quartier, il y a eu un vrai déchaînement de violence. Les anti-balaka ouvraient la route, ils chassaient les musulmans. Derrière eux, les pillards se servaient », explique-t-il.

 

Un Banguissois se révolte contre cette mise à sac sous couvert de crise politique. « Tout cela a été le fait de jeunes qui écumaient les quartiers et qui attaquaient les maisons simplement pour se faire de l'argent », dit-il.

 

Différents témoins disent qu'on n'a pas seulement assisté au pillage des habitations mais également parfois à un véritable démantèlement des bâtiments.

 

« Les pillards prennent tout », dit l'une de ces sources. « Et quand il n'y a plus rien à prendre, ils se rabattent sur les tôles ou les parpaings pour aller les vendre », affirment des témoins.

Centrafrique: une photo satellite montre les destructions à Bangui

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 00:23

 

 

 

 

 

 

 

Un site islamique appelle les musulmans à frapper la France et à tuer son président, François Hollande, avec pour objectif de mettre fin à la présence militaire de l’armée française au Mali et en Centrafrique. L’appel n’est pas le premier, mais inquiète les services de renseignement français.

 

Il y a encore quelques jours, début mars, les services de renseignements français n’avaient jamais entendu parler de ce groupe jihadiste. Sur un site internet, celui-ci appelle dans un long communiqué à assassiner François Hollande. Le message est sans ambigüité : « A nos loups solitaires de France, nous disons : assassinez (votre) président ». Le site Al-Minbar Jihadi Media Network, une sorte de plate-forme médiatique moudjahidine, a intitulé sa campagne : « France nous ne demeurerons pas silencieux. » 

 

Terroristes contre militaires 

 

Le site jihadiste, vraisemblablement animé depuis le Pakistan, fait l’apologie de la violence envers le gouvernement français. Sur fond d’une photographie de la tour Eiffel suffoquant dans une épaisse fumée noire, on peut lire « Ô France ! (…) Nous arrivons, prépare-toi aux explosions et aux assassinats sur ton territoire ». Un peu plus loin, les cyberterroristes exhortent : « Terrifiez son gouvernement maudit et faites exploser des bombes, effrayez-les (…) faites leur vivre l’horreur. » 

 

Outre ces appels à la haine, une revendication principale se démarque des six images de cette campagne : mettre fin à la présence militaire française au Mali, en Centrafrique et d’une manière générale dans toutes les parties d’Afrique de l’Ouest où elle empêche les mouvements jihadistes de s’étendre à leur guise. Ainsi, sur une photographie de l’armée française, est écrit : « Ni Hollande, ni ses soldats ne connaîtront la paix en France à moins que les musulmans du Mali et de la Centrafrique ne la vivent concrètement chez eux. »

 

Une menace sérieuse 

 

Pour se venger de ce que les cyberterroristes qualifient « d’épuration ethnique et de croisade contre les musulmans de Centrafrique », ils demandent aux « braves musulmans de France (…) de retracer le chemin de Mohamed Merah », le terroriste franco-algérien qui avait assassiné sept personnes à Toulouse et Montauban en 2012. 

 

Face à la menace de mort du président de la République, François Hollande, la soixantaine de policiers et gardes rapprochés chargés de sa sécurité sont en alerte permanente. L’Elysée s’est déclaré « extrêmement vigilant », tout en rappelant que ces menaces ne sont pas une première, la dernière remontant à janvier 2013. Première ou pas, le parquet de Paris a ouvert une enquête confiée à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire. 

 

Pas de lien avec les Français partis en Syrie 

 

Les différents messages de cette campagne terroriste contre le président ont été rédigés en arabe ainsi qu’en français. Mais sur les versions françaises, plusieurs erreurs de traduction et des fautes d’orthographe ont été remarquées par des spécialistes - l’expression « loup solitaire » traduite par « loup individuel », par exemple -, remettant en question l’hypothèse d’auteurs francophones. 


Pour l’instant, difficile de savoir qui se cache derrière cette plate-forme. Mais c’est surtout la piste d’Aqmi (al-Qaïda au Maghreb Islamique) et du groupe jihadiste tunisien Ansar al-Charia  qui se profile. Enfin, alors que l’on estime à 700 le nombre de jeunes Français partis « faire le jihad » en Syrie, un membre de la communauté du renseignement français note que « cette campagne pourrait convaincre les plus déçus qu’un autre combat est possible, directement sur le sol français. Dans ce sens, la plus grande attention doit être apportée aux retours sur le sol national de ces candidats ». 


Source : Rfi.fr 

François Hollande menacé de mort sur un site jihadiste

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 00:10

 

 

 

 

 

 

APA Malabo (Guinée équatoriale) - 2014-03-13 18:08:23 - Le président Teodoro Obiang Nguema de Guinée équatoriale a décoré les 200 soldats équato-guinéens déployés en Centrafrique en octobre 2013 dans le cadre de la mission de soutien à la Centrafrique (MISCA).


« Vous êtes décorés pour votre bon comportement en Centrafrique, votre séjour en Centrafrique est une expérience de plus dans votre carrière militaire » a déclaré le président Teodoro Obiang Nguema tout en les félicitant pour avoir fait ‘'prestige'' à la Guinée équatoriale.


La cérémonie s'est déroulée mercredi au camp militaire de Mene Ela de Malabo, la capitale.

Le contingent équato-guinéen n'a déploré aucune perte encore moins de blessés selon le rapport présenté à la cérémonie de décoration. 


Les 200 soldats sont de retour au bercail, remplacés par un autre contingent de 195 éléments. 

La Centrafrique est déchirée par une crise née de la chute de François Bozize et l'accession au pouvoir par une coalition rebelle la Seleka en avril 2013.

 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=510459#sthash.6bqYoUGu.dpuf

Teodoro Obiang Nguema décore les soldats equato guinéens déployés en Centrafrique

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 00:01

 

 

 

 

 

 

http://www.topsante.com/   Le 13 mars 2014 à 17h00 - par Agathe Mayer

 

Un gel vaginal normalement utilisé avant les rapports sexuels pour bloquer l'infection au VIH pourrait être efficace même après, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue spécialisée Science Translational Medicine.

 

Il est possible de se protéger de l'infection par le virus de Sida par un gel microbicide (qui tue les microbes) vaginal en l'appliquant avant un rapport sexuel. Des scientifiques ont constaté que ce même traitement pouvait également être efficace sur des singes en étant appliqué après la relation.

 

Ces gels contiennent une substance (un inhibiteur d'intégrase) qui empêche le virus de pénétrer dans l'ADN des cellules immunitaires. Ils ont déjà montré leur efficacité chez les humains pour prévenir l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) s'ils sont appliqués avant un rapport sexuel.

 

Un taux de protection de 84% chez les singes

 

Après avoir vérifié l'efficacité du gel quand il est appliqué avant l'infection chez les macaques, Charles Dobard et les chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) l'ont testé quand il est utilisé après.

 

Les résultats de leur étude révèle que les 4 singes traités avec un placebo ont été infectés au cours des 10 semaines, alors que 5 des 6 primates à qui on a appliqué le gel trois heures après infection sont restés séronégatifs dans les 10 semaines qui ont suivies. Le taux de protection du gel est donc chez les signes de 84%.

 

« Comme il faut 6 heures au VIH pour infecter les cellules de l'ADN, ce gel offre un délai raisonnable d'application après les relations sexuelles », rappelle Charles Dobard.

 

«Cette découverte scientifique devrait améliorer l'utilisation et l'efficacité de ce moyen de prévention », estiment les chercheurs américains qui ont mené cette étude.

 

«Nous avons pensé qu'un gel pouvant être appliqué par les femmes après un rapport affecterait moins leurs habitudes avec leur partenaire, leur donnerait un meilleur contrôle de son utilisation et éliminerait la nécessité d'anticiper une relation sexuelle », expliquent les auteurs de cette étude.

 

Si les résultats de cette étude sont encourageants, les auteurs rappellent qu' «ils doivent mettre en place d'ici cinq à dix ans des études cliniques pour valider leurs conclusions chez les humains. »

SIDA : un gel vaginal pour se protéger de l'infection au VIH

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Centrafrique-Presse.com
13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 23:41

 

 

 

 

 

 

Musulmans et chrétiens sont victimes de l’atrophie étatique

 

Publié le 13 mars 2014 à 9:00 dans Le Monde

 

Des lynchages de musulmans ponctuent régulièrement l’actualité centrafricaine. Depuis le déploiement des forces internationales en décembre, près de 50 000 musulmans se seraient réfugiés au Tchad voisin1. Il ne s’agit donc pas d’un fantasme médiatique. Pourtant le déchirement de la Centrafrique va bien au-delà des faux-semblants d’une  prétendue guerre de religion.

 

Des tensions historiques et des rancœurs plus récentes alimentent la rivalité entre chrétiens et musulmans de Centrafrique2. Historiquement l’Islam incarne une menace. Au XIXe siècle, les razzias sont venues du Nord et des sultanats musulmans,  dans le cadre de la traite musulmane en direction de l’Afrique orientale. Des rancœurs plus récentes se sont développées autour du partage de l’activité économique. Les « Tchadiens », toujours plus nombreux depuis l’indépendance, et dont beaucoup constituent déjà la 2e ou 3e génération installée en Centrafrique, tiennent le commerce de gros, la petite quincaillerie, l’extraction de l’or et du diamant.

 

Sur le marché des principales localités centrafricaines, à Bouar, Berberati, comme à Bangassou ou Bambari, à Nola comme au fameux PK5 de Bangui, c’est eux que l’on retrouve. Identifiables à leurs djellabas et à leurs boutiques étroites et encombrées, ils négocient, ils importent, ils écoulent des mètres de pagne, des kilos de manioc, et des dizaines de motos Honda, de contrefaçon nigériane ou chinoise. Enfin, la position limitrophe de la Centrafrique face aux pays du Sahel, à majorité musulmane, est depuis longtemps source de méfiance. On jauge l’avancée du « péril musulman ». Bien implanté au Nord et à l’Est du pays depuis maintenant deux siècles, l’Islam sunnite a progressé visiblement, ces vingt dernières années, dans les régions traditionnellement chrétiennes du Sud et de l’Ouest. Par ailleurs, de nouveaux courants musulmans, certes minoritaires mais radicaux, ont fait leur apparition dans les années 2000.

 

Aussi réelles soient-elles, ces tensions et ces rancœurs n’avaient pourtant jamais remis en cause, avant le coup d’Etat du 24 mars 2013, le caractère pacifique de la cohabitation entre chrétiens et musulmans en Centrafrique. Ainsi, ceux que l’on appelle les « Tchadiens » n’ont pas quitté la Centrafrique par crainte de leurs voisins chrétiens, mais bien davantage par peur des raids d’anti-balakas. La tolérance mutuelle reste la règle. Au quotidien, les rapports économiques et sociaux sont étroits. Les appels pacifiques lancés ces derniers mois, conjointement par l’imam Kobine, président de la communauté islamique du pays et l’archevêque catholique, Mgr Nzapalainga n’ont rien d’artificiel ou d’incantatoire3. Ils s’inscrivent dans la tradition d’une cohabitation intelligente et pacifiée entre les deux confessions.

 

Coalition de rebelles insatisfaits du nord de la Centrafrique et de mercenaires tchadiens et soudanais aux méthodes de guerres éprouvées, la Séléka a laissé libre cours à sa violence depuis le coup d’Etat du 24 mars jusqu’à l’intervention des Français, dans le cadre de l’opération Sangaris, le 5 décembre 2013. Premier président musulman de la RCA, Michel Djotodia, politiquement illégitime et impuissant, s’est bien gardé d’y mettre un frein. Les chrétiens ont été les principales victimes de ces exactions. Pourtant, les pillages, les viols, les meurtres, sur lesquels les musulmans de Centrafrique ont cru bon fermer les yeux, se sont davantage apparentés aux débordements d’une armée de mercenaires mal payée et mal commandée qu’au djihad déguisé qu’ont cru y voir les chrétiens de Centrafrique. Pas un imam n’a élevé la voix pour appeler à une quelconque guerre sainte. Les va-t-en-guerre de tout poil, Janjawids soudanais,  Zagawas tchadiens, émules de Baba Ladé, ont reproduit à Bangui et dans tout l’Ouest du pays ce qu’ils pratiquent partout ailleurs, une économie de la rapine et de la terreur.

 

La thèse d’une guerre religieuse peut également être battue en brèche si l’on considère la réalité des milices anti-balakas dites « chrétiennes ». Difficile de cerner en effet une once de conviction religieuse dans ces troupes « de jeunes désœuvrés analphabètes, de coupeurs de route au chômage, de paysans spoliés, d’anciens militaires des Forces armées nationales (FACAS), de ruraux non scolarisés et de quelques boutefeux »4. Ces milices acéphales ne sont pas mieux commandées que leurs adversaires de la Séléka, elles coalisent les sans-grades et s’alimentent de la logique simplificatrice du bouc émissaire. L’usurpation d’une identité chrétienne face à l’ennemi musulman leur a permis de radicaliser leur discours et leurs pratiques. Et de légitimer ainsi une violence extrême, mise en scène sous l’œil effaré des caméras occidentales.

 

La crise qui déchire le pays depuis un an a révélé bien plutôt les insuffisances d’un Etat fantôme face à un peuple centrafricain divisé malgré lui et qui ne place aucun espoir dans la partition du pays. Le redressement politique de la Centrafrique appelle autre chose qu’un schéma théorique séduisant, cristallisé autour de la question religieuse. Il exige une réponse politique.

 

 

  1. Article RFI du 7 février 2014. 

 

  1. Nous manquons de données fiables à propos des appartenances religieuses en Centrafrique. Les croyances animistes, si elles peuvent dans certains cas être une pratique exclusive (peut-être 10% de la population), sont ainsi largement partagées par une grande majorité de la population. Ainsi, on estime que la population centrafricaine est majoritairement chrétienne (entre 60 et 70%), partagée pour moitié entre protestants (surtout les églises évangéliques, en plein essor) et catholiques. Les musulmans représenteraient, grosso modo, un tiers de la population centrafricaine. 
  2. Interview de l’imam Kobine par Thomas Vampouille, « Centrafrique : “Réconciliez-vous !”, l’appel de l’imam de Bangui », pour Métronews, 3 mars 2014. 
  3. Voir l’étude intéressante produite récemment par Didier Newiadowski, Conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade de France de Bangui (2008-2012), La République centrafricaine: le naufrage d’un Etat, l’agonie d’une Nation.

Source : http://www.causeur.fr/centrafrique-musulmans-chretiens,26601#

 

Lu pour vous : Centrafrique : la guerre de religion n’aura pas lieu

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 23:34

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 14-03-2014

 

Le président de l'Autorité nationale des élections (ANE) centrafricaine Dieudonné Kombo-Yaya, peu optimiste pour la tenue des élections générales en février 2015, a déclaré jeudi à Xinhua que la restauration de la sécurité sur toute l'étendue du territoire national est un préalable pour l' organisation de ces consultations censées mettre fin à la période de transition. 

 

La transition en Centrafrique a débuté après la chute du régime de François Bozizé le 24 mars 2013, renversé par l'ex-coalition rebelle de la Séléka conduite par Michel Djotodia, constraint lui- même à la démission de ses fonctions de président de la transition il y a deux mois par les dirigeants d'Afrique centrale et la France à cause de la persistance des violences dans le pays. 

 

Catherine Samba-Panza, élue le 20 janvier par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire), conduit désormais cette transition avec un nouveau gouvernement d'union nationale dirigé par l'ex-vice-président de la Banque de développement des Etats de l'Afrique central (BDEAC) André Nzapayeke en remplacement de Nicolas Tiangaye, poussé également à la porte, jusqu'aux élections présidentielle et législatives projetées en février 2015. 

 

Selon Dieudonné Kombo-Yaya, la situation actuelle d'insécurité reste "potentiellement explosive même dans les localités où règne un semblant de paix. Il serait suicidaire de déployer des agents électoraux dans ces localités. Nous accusons déjà du retard dans le démarrage du processus", a-t-il remarqué lors d'un entretien exclusif avec Xinhua jeudi à Bangui. 

 

Nommée le 16 décembre, l'équipe de l'ANE n'a pas encore reçu les financements nécessaires à la mise en oeuvre de la machine électorale. "C'est pénible, honteux et gênant. On a créé une institution de cette dimension sans pour autant prévoir des moyens matériels, financiers et roulants pour son opérationnalisation", regrette le dirigeant.

 

"Il n'est un secret pour personne que les caisses de l'Etat sont vides. Malgré cette situation, l'Etat devra prendre ses  responsabilités. Le temps presse", a-t-il ajouté. 

 

Malgré ces difficultés, les membres de l'ANE ont sillonné en janvier onze préfectures sur les seize que compte la Centrafrique pour établir un premier état des lieux des ressources disponibles.  

 

La transition en Centrafrique doit s'achever par l'organisation des élections en février 2015. Cependant, la préoccupation majeure demeure la restauration de la paix et de la sécurité dans ce pays frappé par une grave crise sécuritaire et humanitaire depuis plus d'un an. 

 

Près d'un million de sa population vit toujours dans des camps des déplacés, fuyant les exactions commises soit par des ex- rebelles de la Séléka soit par des milices d'autodéfense anti- Balakas (anti-machettes).

 

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : la restauration de la sécurité, préalable pour la tenue des élections en février 2015

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 23:32

 

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 14-03-2014

 

La présidente de la transition en Centrafrique Catherine Samba-Panza a créé jeudi par décret un conseil national de sécurité qu'elle préside avec le Premier ministre dans un contexte de persistance des violences intercommunautaires dans le pays malgré son élection en janvier par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) après la démission forcée de l'ex-chef rebelle Michel Djotodia.

 

D'après le décret dont Xinhua a obtenu copie, ce conseil national de sécurité se réunit une fois par semaine et il a pour mission de fixer les objectifs et de coordonner la politique de sécurité et de défense, de définir les orientations de programmation militaire, de conduire des opérations et de  planifier des réponses aux crises.

 

C'est un organe qui réunit les ministères en charge de la sécurité, de l'intérieur et des renseignements. 

 

Catherine Samba-Panza a aussi nommé le même jour à la tête de la police nationale Etienne Bissa, commissaire de police divisionnaire, et le lieutenant-colonel Guy Bertrand Damango à la tête de la gendarmerie nationale. 

 

La présidente de la transition a pris d'autres décisions dont l'allègement du couvre-feu de 23 heures à 5 heures du matin, au lieu de de 20 heures à 5 heures du matin.

 

Les forces de défense et de sécurité sont invitées vendredi à regagner les casernes, afin de soutenir les actions de restauration de la sécurité. 

 

Selon un communiqué de l'état-major des armées, les Forces armées centrafricaines (FACA) sont invitées à s'associer aux  opérations menées par les troupes africaines de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) et les soldats français de l'opération Sangaris en vue de la stabilisation du pays. 

 

Les FACA vivent dans la clandestinité depuis la chute du régime de François Bozizé le 24 mars 2013 par l'ex-coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia, poussé à la démission de ses fonctions de président de la transition il y a deux mois par les dirigeants d'Afrique centrale et la France à cause de persistance des violences et de l'insécurité dans le pays.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : la présidente de la transition crée un conseil national de sécurité

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