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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 10:22

 

 

 

 

 

 

Nations unies (Etats-Unis) (AFP) - 14.03.2014 19:45

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a réclamé vendredi une décision rapide sur le déploiement de 12.000 Casques bleus en République centrafricaine (RCA).

 

Lors d'un point de presse, il a "demandé instamment au Conseil de sécurité d'agir rapidement sur ses recommandations pour une opération de maintien de la paix de l'ONU" en RCA.

 

M. Ban a recommandé d'envoyer dans les six mois près de 12.000 soldats et policiers pour rétablir l'ordre et la sécurité dans le pays.

 

La France va soumettre à ses partenaires du Conseil une résolution autorisant cette opération et espère la faire adopter d'ici la mi-avril, selon des diplomates.

 

En attendant, M. Ban a réitéré son appel à envoyer d'urgence des renforts sur place pour appuyer les forces africaines de la Misca (6.000 hommes environ) et les 2.000 soldats français de l'opération Sangaris.

 

Le secrétaire général a reçu jeudi à l'ONU trois hauts dignitaires religieux centrafricains: l'archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, l'imam Oumar Kobine Layama, président de la Communauté islamique centrafricaine, et le président de l'Alliance des Evangéliques de l'Afrique centrale, le révérend Nicolas Guérékoyame Gbangou.

 

Les trois responsables religieux ont été aussi reçus de manière informelle vendredi par le Conseil de sécurité.

 

"Ensemble, nous voulons faire passer un message essentiel, pour dire que le conflit en RCA ne concerne pas la religion", a expliqué M. Ban. "Nous assistons à la manipulation des appartenances religieuses et ethniques pour des motifs politiques".

 

"J'espère que le peuple centrafricain va se débarrasser de la peur et retourner à une coexistence qui fait partie de la tradition de ce pays depuis longtemps", a-t-il conclu.

 

© 2014 AFP

Centrafrique: Ban veut une décision rapide sur les Casques bleus

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 10:09

 

 

 

 

 

 

Bangui, le 14 mars 2014: La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) a démantelé, dans la nuit du 13 mars 2014, un impressionnant arsenal de guerre dans une zone située au nord de la base aérienne de Bangui. Cette opération, menée sous les ordres du Général de Brigade Martin Tumenta Chomu, commandant de la Force de la MISCA, a commencé aux alentours de 19:00, heure locale, et a été conduite par l’unité d’intervention rapide de la Force de la MISCA, composée d’éléments du contingent tchadien commandés par le Colonel Souleimane Abacar Adam. L’opération de démantèlement de cet arsenal a été rendue possible grâce à des informations collectées auprès de la population civile.

 

Le bilan des armes et munitions saisies se décline comme suit : 10 190 munitions de calibre 12,7 mm; 2 armes anti-aériennes quadri-tubes; 1 094 munitions de calibre 9 mm ; 17 têtes de fusée de type PK-70; 04 fusils d’assaut de type SKS; 3 roquettes RPG 7; 6 obus de mortier de calibre 60 mm; 15 fusils de type Mass 36; 68 fusils mitrailleurs de type MAT49; 167 chargeurs pour fusils MAT 49; 1 fusil de type AKM; 1 grenade offensive; 7 goupilles de grenade ; et 20 mines anti-personnel.

 

Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, remercie vivement les populations civiles dont le concours a permis le succès de cette opération, et les exhorte à continuer d’apporter leur appui à la MISCA, afin de lui permettre de mener à bien la tâche de neutralisation de tous les groupes armés illégaux qui tentent d'entraver le retour à la paix et la promotion de la réconciliation en République centrafricaine.

 

http://www.peaceau.org/fr/article/la-misca-demantele-un-impressionnant-arsenal-de-guerre-au-nord-de-l-aeroport-de-bangui#sthash.k3N82es4.dpuf

 

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LA MISCA SE FELICITE DES PROGRES ACCOMPLIS DANS  LA RECONSTRUCTION DES FORCES ARMEES CENTRAFRICAINES

                       

Bangui, le 13 mars 2014: La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) se félicite des progrès qui continuent d’être enregistrés dans la reconstitution des Forces armées de la République centrafricaine – RCA (FACA). Le Représentant spécial de la Présidente  de la Commission de l'Union africaine (UA) en RCA et chef de  la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, se félicite des efforts des autorités de la transition visant à reconstituer les forces de défense du pays, et réaffirme l’engagement de l’UA à soutenir ce processus.

 

«Lorsque la MISCA a officiellement pris  la relève de l’opération de soutien à la paix, le 19 décembre 2013, la situation sécuritaire dans le pays était désastreuse. La MISCA, avec le soutien de la force française Sangaris, a accompli un travail louable dans la restauration progressive de la sécurité en RCA. Nous reconnaissons que beaucoup reste à faire.

 

Notre but ultime est de transférer la responsabilité de la sécurité dans le pays  aux forces nationales de défense et de  sécurité, étant entendu que la MISCA continuera à  les  soutenir dans la stabilisation de la RCA.

 

Un tel  processus ne peut être mené  à bien que si les FACA sont reconstituées, bien     formées et équipées. Nous sommes heureux de noter que les autorités de transition travaillent dans  ce sens», a  déclaré le chef de   la MISCA.     

 

Le Représentant spécial  note avec satisfaction que, selon  les  autorités militaires de la RCA, près de 70 pour cent  des personnels des FACA ont repris le travail et que des efforts sont en cours pour encourager ceux qui n’ont pas encore réintégré les rangs à reprendre leurs fonctions. La MISCA est déterminée à travailler avec les partenaires internationaux de  l'Afrique pour appuyer la réforme du secteur de la sécurité en RCA, afin d'aider ce pays à reconstruire et moderniser ses forces de défense.

La MISCA démantèle un impressionnant arsenal de guerre au nord de l’aéroport de Bangui

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:54

 

 

 

 

 

 

http://www.20min.ch/   14 mars 2014 15:03; Act: 14.03.2014 15:11

 

 

La Suisse appliquera dès samedi des sanctions à l'encontre de la République centrafricaine. Berne s'est aligné sur des mesures votées par le Conseil de sécurité des Nations Unies

 

La Suisse appliquera dès samedi des sanctions à l'encontre de la République centrafricaine. Le Conseil fédéral a décidé vendredi de s'aligner sur des sanctions votées par le Conseil de sécurité des Nations Unies en décembre dernier.

 

L'ordonnance interdit de fournir des biens d'équipement militaires en République centrafricaine. Selon le gouvernement, cet embargo n'aura pas de conséquences pratiques: la Suisse n'a pas fourni de matériel de guerre à cet Etat depuis plus de dix ans.

 

Aucune liste établie

 

La Suisse s'allie également sur l'ONU en prévoyant un gel d'avoirs ainsi qu'une interdiction d'entrée ou de transit à l'encontre des individus ou des entités agissant de manière contraire à la paix, à la sécurité et à la stabilité dans ce pays. Aucune liste de personnes ou entités concernées par ces sanctions a été établie.

 

L'instabilité politique, l'insécurité, les violences et les violations des droits de l'homme se sont multipliées et intensifiées en République centrafricaine depuis le coup d'Etat du 24 mars 2013, constate le Conseil fédéral. Il y a un an, le président François Bozizé a été renversé et remplacé par Michel Djotodia, leader du groupe rebelle Séléka.

Sanctions contre la République centrafricaine

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:47

 

 

 

 

 

(AFP 14/03/14)

 

La mission militaire que doit lancer l'Union européenne en Centrafrique a du plomb dans l'aile car les Etats, déjà peu enthousiastes pour aider les Français à Bangui, ont le regard rivé sur la crise ukrainienne.

 

La France a exprimé sans détour son impatience vendredi. "Le compte n'y est pas" en ce qui concerne les moyens mobilisés par les Européens, ont regretté les ministres français de la Défense Jean-Yves Le Drian et des Affaires étrangères Laurent Fabius, dans une déclaration commune.

 

"Si un effort supplémentaire n'est pas réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer, comme prévu, cette opération indispensable la semaine prochaine", ont-ils mis en garde.

 

"L’Union européenne doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens", ont insisté les deux ministres.

 

Cet avertissement inédit a été lancé alors que les discussions patinent à Bruxelles pour mobiliser les effectifs et les équipements nécessaires à cette mission, Eufor-RCA, pourtant de taille modeste.

 

L'objectif est en effet de déployer de 800 à 1.000 militaires à Bangui pour une durée de six mois à partir de la fin mars ou du début avril.

 

Mais, à l'issue d'une quatrième réunion de génération de force jeudi, le commandant de l'opération, le général français Philippe Pontiès, a estimé ne pas être en mesure de la lancer opérationnellement. "Il manque encore des moyens logistiques indispensables", a justifié un responsable européen.

 

Les attentes portent surtout sur des avions de transport pour acheminer les troupes d'Europe à Bangui, et sur des équipements à déployer sur place, à savoir une dizaine de camions, quatre équipes médicales et quatre ambulances, ainsi que des logisticiens et des ingénieurs. "Ces besoins ne sont pas énormes mais on ne peut pas mener une telle opération sans eux", a précisé le responsable.

 

- "La crédibilité" de l'UE en jeu -

 

Quant aux effectifs, la taille critique pour le lancement de la mission ne serait atteinte que grâce à une forte participation des Français, qui pourraient déployer plusieurs centaines d'hommes, dont certains participent déjà à l'opération Sangaris.

 

Courant février, il était apparu possible de rassembler plus de soldats que prévu puisque six pays avaient proposé des contributions "substantielles", selon des sources diplomatiques.

 

Mais, depuis, la crise ukrainienne a changé la donne. "Pour certains pays qui étaient prêts à s'engager, la Centrafrique ne représente plus une priorité", explique un diplomate. C'est le cas notamment de pays d'Europe de l'Est, comme la Pologne ou la Roumanie, les plus préoccupés par l'intervention de la Russie en Crimée.

 

"Face à ce qui se passe en Ukraine, ça devient de plus en plus difficile aux gouvernements de ces pays de justifier l'envoi de soldats en Centrafrique auprès de leur opinion publique, déjà très réticente, alors qu'il y a des bruits de botte à proximité", souligne Arnaud Danjean, président de la sous-commission défense au Parlement européen.

 

Paradoxalement, Eufor-RCA pourrait finalement être lancée grâce à l'engagement de deux pays du Caucase non-membres de l'UE, la Géorgie, disposée à déployer une centaine d'hommes, et la Moldavie, qui a récemment proposé ses services.

 

La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a envoyé cette semaine une lettre aux ministres des Affaires étrangères et de la Défense des 28 pour les convaincre d'aider à "surmonter les difficultés et combler les manques" d'Eufor-RCA. Il s'agit, a-t-elle insisté, de "préserver l'image et la crédibilité" de l'UE.

 

Un abandon de la mission ou une révision à la baisse drastique de ses objectifs porterait en effet un coup dur à la politique commune de sécurité qui essaie de s'affirmer tant bien que mal à Bruxelles.

 

Il représenterait aussi un camouflet pour la France, qui avait mis la pression en décembre pour que l'Europe s'implique militairement en Centrafrique, moins d'un an après avoir obtenu avec difficulté un soutien au Mali.

 

"Sur le fond, cette affaire souligne l'isolement de la France en Europe sur les dossiers africains", estime Arnaud Danjean. Elle démontre aussi qu'"une crise comme celle de la Centrafrique devrait être gérée par l'ONU, pas par un pays ou par l'UE", selon l'élu UMP.

Les Européens, préoccupés par l'Ukraine, délaissent la Centrafrique

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 17:40

 

 

 

 

 

 

 

(AFP 14/03/14)

 

BANGUI, 14 mars 2014 (AFP) - Le Conseil national de transition (CNT), parlement transitoire de Centrafrique, a lancé les travaux de rédaction d'une nouvelle Constitution, a constaté vendredi un journaliste de l'AFP.

 

Ce projet de constitution devra être soumis "au peuple peu avant les nouvelles élections générales" censées se tenir d'ici février 2015, a déclaré le président du CNT Alexandre-Ferdinand Nguendet.

 

"La loi fondamentale de notre pays avait été suspendue" après la prise du pouvoir par la rébellion Séléka en mars 2013, a-t-il rappelé.

 

Les parlementaires ont jusqu'en mai, fin de la session ordinaire du CNT, pour rédiger le texte et définir les nouvelles institutions du pays.

 

"Les organisations des jeunes, des femmes, la société civile, les partis politiques, les institutions internationales, seront consultées" pour parvenir à un projet de texte "qui prenne en compte les aspirations profondes du peuple centrafricain, et permettre à notre pays de retrouver une paix durable pour son développement", a ajouté M. Nguendet.

 

La précédente Constitution de 2004, concentrait l'essentiel des pouvoirs entre les mains du président de la République, en l'occurrence François Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003.

 

Après le renversement de Bozizé en mars 2013, elle a été remplacée en août par une Charte Constitutionnelle qui régit la transition de manière provisoire jusqu'à l'adoption d'un nouveau texte constitutionnel.

Centrafrique: le parlement commence à préparer une nouvelle constitution

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:45

 

 

 

 

 

http://www.sudinfo.be/   Vendredi 14 Mars 2014 à   internet@lesoir.be (Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)

 

Environ 200 fondamentalistes musulmans se sont rassemblés pour la deuxième semaine consécutive dans le centre de Khartoum afin de dénoncer le rôle de la France dans le conflit en Centrafrique. «A bas la France», ont scandé près du Palais présidentiel les manifestants, originaires de différents groupes musulmans et réunis au sein d’une alliance baptisée «Front populaire de soutien aux musulmans africains». Sous l’étroite surveillance de la police anti-émeute, les manifestants ont également dénoncé le rôle de l’ONU et des Etats-Unis.

 

 

 

Soudan: nouvelle manifestation contre la présence française

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:43

 

 

 

 

 

 

APA – Libreville (Gabon) - 2014-03-14 13:36:32 - Quarante huit soldats gabonais ont quitté Libreville jeudi, pour Bangui en République centrafricaine (RCA) dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA).


Avant leur départ, ces militaires ont reçu à la base de l'armée française stationnée à Libreville, des paquetages composés des chaussures, vêtements, sacs de vie en campagne, petits matériels de bivouac, etc., offert par l'armée française. Cet équipement est conforme à l'apport de la France dans le cadre du programme de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP).

Ce nouveau contingent gabonais va remplacer une cinquantaine d'autres soldats dont la mission est arrivée à terme.


Selon le ministre gabonais de la Défense, Ernest Mpouho, la mission d'un contingent en RCA est prévue pour une durée de six mois.


Pour sa part, l'ambassadeur de France au Gabon, Jean François Desmazières, a déclaré qu'il est tout à fait normal que les Etats de l'Afrique centrale soient en première ligne dans le conflit qui secoue la RCA.


Ce sont au total 520 soldats gabonais (1 poste de commandement et 3 compagnies d'infanterie) qui devront être projetés à Bangui pour relever ceux déjà présents sur place à Bangui.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=510529#sthash.jHnMJz7j.dpuf

Un nouveau contingent gabonais dépêché en RCA

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:40

 

 

 

 

 

L'Allemagne fait partie des pays qui souhaitent appuyer la Centrafrique pour ramener l'ordre et aider les populations victimes des violences. Gerd Müller le ministre allemand de la Coopération s'est rendu sur place.

 

Gerd Müller, le ministre allemand de la Coopération lors de sa visite en Centrafrique

 

Il s'agit de la première visite d'un membre du gouvernement fédéral en RCA et c'est dans un pays toujours en proie aux violences inter- communautaires que Gerd Müller et son homologue français Pascal Canfin se sont rendus. La France, on le sait, est très engagée militairement dans cette crise centrafricaine. De toute évidence l'Allemagne entend désormais s'impliquer davantage.

 

Un appui humanitaire

 

Alors que les exactions se poursuivent, les premières victimes restent les civils chrétiens et musulmans. Des civils qui en plus de l'insécurité sont menacés par une crise alimentaire. Selon Gerd Müller, c'est surtout sur ce point que la coopération allemande devrait apporter son appui :

 

« Nous voulons nous engager aux côtés de la France. Nous soutiendrons l'agro-action allemande et nous allons aussi lancer un projet avec le programme alimentaire mondial. Cette crise doit devenir une priorité. L'opinion internationale a vu la misère et la situation dramatique des populations et nous avons les moyens d'apporter notre aide sur le plan sécuritaire, alimentaire, dans le domaine de la santé et de l'approvisionnement en eau. Nous allons discuter de projets concrets. »

 

L'aide de l'Allemagne devrait être axée sur l'humanitaire

 

Plusieurs projets en perspective

 

Des projets concrets qui devraient contribuer à soulager les Centrafricains. Il faut dire que pendant plusieurs mois, la crise centrafricaine ne suscitait pas un grand intérêt. A en croire Gerd Müller, désormais l'heure du changement d'attitude à sonné. En ce qui concerne l'Allemagne en tout cas.

 

« L'Allemagne prend plus de responsabilités. Pour preuve : nous n'étions pas représentés auparavant en République centrafricaine avec la coopération au développement. Cela va changer. Nous allons lancer plusieurs projets d'aide immédiate. Cependant, nous allons également penser à une coopération à moyen et à long terme. Il y a aussi un besoin militaire. Une mission de maintien de la paix des Nations Unies a déjà été décidé et l'Union Européenne travaille sur sa mise en œuvre. »

 

Face à l'incapacité des gouvernements à mobiliser les hommes et les équipements, l'Union européenne peine toutefois à mettre sur pied cette mission qui devrait compter entre 800 et 1000 soldats.

DW.DE

 

 

 

Berlin - Bangui : vers plus de coopération

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:35

 

 

 

 


 

 

NEW YORK, 14 mars 2014/African Press Organization (APO)/ – On trouvera ci-après les remarques qu’a prononcées le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, lors de sa réunion avec les dignitaires religieux de la République centrafricaine, aujourd’hui à New York:

 

 Mbibala ala Kwe.

 

 Soyez les bienvenus,

 

 Je suis honoré par la présence à mes côtés de Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, Archevêque catholique de Bangui; de l’imam Oumar Kobine Layama, Président du Conseil islamique de la République centrafricaine; et du révérend Nicolas Guérékoyame-Gbangou, Président de l’Alliance évangélique de la République centrafricaine.

 

 Je vous remercie de montrer la voie.

 

Ensemble, vous êtes un symbole fort de la coexistence pacifique qui était jusqu’ici un des piliers de la société centrafricaine.

 

Mais cette tradition de longue date est aujourd’hui menacée.

 

 Il faut être clair: le conflit en République centrafricaine n’est pas un conflit de religion. En fait, les appartenances religieuses et ethniques sont manipulées à des fins politiques.

 

 Les responsables religieux ici présents refusent de se considérer comme des ennemis. Ils ne toléreront pas de divisions entre les différents groupes de la société.

 

 Il est du devoir de la communauté internationale de leur prêter main forte.

 

 Je rappelle au monde entier que la République centrafricaine doit pouvoir compter sur davantage de soldats et de policiers pour parvenir à protéger les civils. Le pays a besoin d’aide pour sauver des vies.

 

 J’exhorte le Conseil de sécurité à agir rapidement pour donner suite à mes recommandations concernant l’envoi d’une opération de maintien de la paix des Nations Unies.

 

 Les Nations Unies doivent rester aux côtés du peuple centrafricain pour promouvoir la paix, la réconciliation, la justice, et la responsabilité.

 

Singila mingi.

 

 Merci beaucoup.

 

 SOURCE : NATIONS UNIES

FACE AUX DIGNITAIRES RELIGIEUX CENTRAFRICAINS, M. BAN SOULIGNE QUE LA CRISE DANS LEUR PAYS N’EST PAS UN CONFLIT DE RELIGION ET DIT SON ATTACHEMENT AU DÉPLOIEMENT D’UNE OPÉRATION DE L’ONU

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:23

 

 

 

 

 

 

Last Updated on Thursday 13 March 2014

 

Bangui, le 13 mars 2014: La Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) se félicite des progrès qui continuent d’être enregistrés dans la reconstitution des Forces armées de la République centrafricaine – RCA (FACA). Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l'Union africaine (UA) en RCA et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, se félicite des efforts des autorités de la transition visant à reconstituer les forces de défense du pays, et réaffirme l’engagement de l’UA à soutenir ce processus.

 

«Lorsque la MISCA a officiellement pris la relève de l’opération de soutien à la paix, le 19 décembre 2013, la situation sécuritaire dans le pays était désastreuse. La MISCA, avec le soutien de la force française Sangaris, a accompli un travail louable dans la restauration progressive de la sécurité en RCA. Nous reconnaissons que beaucoup reste à faire. Notre but ultime est de transférer la responsabilité de la sécurité dans le pays aux forces nationales de défense et de sécurité, étant entendu que la MISCA continuera à les soutenir dans la stabilisation de la RCA. Un tel processus ne peut être mené à bien que si les FACA sont reconstituées, bien formées et équipées. Nous sommes heureux de noter que les autorités de transition travaillent dans ce sens », a déclaré le chef de la MISCA.

 

Le Représentant spécial note avec satisfaction que, selon les autorités militaires de la RCA, près de 70 pour cent des personnels des FACA ont repris le travail et que des efforts sont en cours pour encourager ceux qui n’ont pas encore réintégré les rangs à reprendre leurs fonctions. La MISCA est déterminée à travailler avec les partenaires internationaux de l'Afrique pour appuyer la réforme du secteur de la sécurité en RCA, afin d'aider ce pays à reconstruire et moderniser ses forces de défense.

La MISCA se félicite des progrès accomplis dans la reconstruction des forces armees Centrafricaines

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