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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 21:36

 

 

 

http://rjdh.org   Par Vivien Ngalangou le 22 juin 2015

 

Le responsable de la protection de l’enfant à la Minusca Charles Fomunyam a déploré les actes nuisant à la santé des enfants qui témoignent être victimes des actes de maltraitance de la part de certains éléments de cette force onusienne.

 

C’était lors d’une émission réalisée par le RJDH que Charles Fomunyam a exprimé ce sentiment. Selon ce dernier, des enquêtes vont êtres menées et si « ces allégations » sont avérées, les présumés coupables doivent être identifiés. Ils payeront de leurs actes.

 

« A chaque fois que le droit d’un enfant est violé, que ça soit par un membre de la communauté, ou les belligérants en Centrafrique, ou par un membre de force internationale, la Minusca et la Sangaris, il faudrait que ça soit dénoncé. Si cela n’est pas fait c’est rendre victime l’enfant pour la seconde fois. C’est quand on dénonce que le préjudice peut être réparé », a-t-il conclu.

 

C’est après  une enquête menée par le RJDH auprès des enfants vivant à proximité de la base des forces internationales en face de l’hôtel Ledger Plazza, que certains enfants ont affirmé avoir été victimes des actes de viols sexuel. Le service de protection de l’enfant de la Minusca affirme avoir ouvert une enquête sur ces « allégations ».

 

Cette activité  a été menée dans la cadre de  la célébration de la journée internationale de l’enfant en Centrafrique, le 16 juin dernier.

 

 

Démarrage du Brevet des Collèges en Centrafrique

 

http://www.radiondekeluka.org   lundi 22 juin 2015 12:20

 

Environs 16000 candidats ont démarré ce lundi 22 juin, les épreuves écrites du Brevet des Collèges (BC), session de juin 2015. Elles se déroulent aussi bien à Bangui qu'à l'intérieur du pays et vont durer deux jours ceci sous la surveillance d'éléments de la police et de la gendarmerie nationales.


Dans la capitale, ce sont près de 10.000 candidats répartis dans 7 centres d’examens  qui composent les épreuves. Selon des propos recueillis par Radio Ndeke Luka sur les différents centres, ces épreuves n'ont pas connu d'incidents majeurs.

A l'école Benz-vi, centre numéro 1 où sont réunis les 886 candidats du centre de Boganda, délocalisé en raison d'insécurité,  il n'y a pas eu de désagrément signalés.

Selon Bernard Mbéguida, président dudit centre, des dispositions pratiques ont été prises au préalable. « Les élèves s'y sont retrouvés parce qu'on avait entre temps numéroté les tables-bancs et affiché les listes par salle. Ils sont venus depuis samedi vérifier leur nom, ce qui a fait qu'ils ne sont pas dépaysés ce matin ».


Au Lycée des Martyrs, le centre numéro 3 qui regroupe 6 établissements publics et privés, 816 candidats composent dans la sérénité comme l'a expliqué Rosalie Komello,  présidente dudit centre. « Il n'y a pas eu d'incident majeur depuis ce matin. Nous avions démarré avec l'orthographe. Ensuite, le maniement et la connaissance de la langue et après les élèves feront face à l'expression. Tout se déroule dans le calme et la sérénité ».


Par contre au Lycée de Miskine, centre numéro 5, avec 1856 candidats, les élèves ont dû faire usage des lampes de leurs téléphones portables afin de mieux lire, à cause de l'intempérie et du manque d'électricité.

 
Le président du centre numéro 5 Firmin Mbokoli rassure que « Pour l'instant, tout se déroule normalement sauf qu'avec cette pluie, les salles ne sont pas éclairées et les enfants ont de la peine à lire. On est obligé de leur autoriser l'utilisation des torches de leurs téléphones mais bien entendu sous la vigilance des surveillants ».

 
Alors que les examens écrits du Brevet des Collèges se déroulent sans encombre à Bangui, les épreuves physiques et sportives du Baccalauréat 2015, lancées également ce matin, ont été perturbées par la pluie. Les activités ont été suspendues dans les centres N°2 et 3, respectivement du Complexe Sportif Barthélemy Boganda et Lycée Marie Jeanne Caron. Au centre N°1 à l'INJS (Institut national de la jeunesse et des sports) par contre, les candidats ont composé ces épreuves malgré la pluie.

Selon Gilbert Bissidi Béodo, directeur régional de la jeunesse et des sports de Bangui, ces épreuves vont reprendre demain mardi dans les centres où les activités ont été suspendues.


« Nous sommes obligés de rompre dans les deux centres, c'est-à-dire le Lycée Marie Jeanne Caron et le Complexe 20.000 places, parce que la pluie nous a joué un vilain tour. Et les candidats qui sont programmés doivent revenir demain pour finir les épreuves physiques et sportives puisque la pluie a tout interrompu », a-t-il précisé.

 
Pour cette première vague, des milliers de candidats issus d'établissements publics et privés vont devoir subir ces épreuves étalés sur deux jours.

Le service de la protection de l’enfant de la Minusca dénonce les actes de viols présumés sur les enfants

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Centrafrique-Presse.com
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 21:14

 

 

    

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-22 18:15:51 460 000 Centrafricains ont fui le conflit armé dans leur pays pour se réfugier à l’étranger alors que 400 000 autres sont des réfugiés dans leur propre pays où ils sont toujours en position de déplacés intérieur, selon des statistiques officielles déclinées à l’occasion de la journée mondiale des réfugiés, célébrée le 20 juin dernier sur le thème "horizons divers, mais tous unis".


Les réfugiés d'aujourd'hui sont parmi les bâtisseurs de la paix et de la stabilité de demain'', a indiqué le représentant en Centrafrique du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), M. Kouassi Lazare Etienne.


"Certes, les réfugiés et les personnes déplacées ont presque tout perdu lorsqu'ils ont dà» prendre la fuite et ont tout laissé derrière eux, mais ces personnes ont gardé trois choses : leur dignité, leur force et leur capacité'', a-t-il dit.


"La situation des réfugiés et des déplacés internes nous concerne tous. En appuyant cette tranche de la société, on leur permet de tourner la page d'un chapitre difficile et de contribuer à  l'enrichissement socio-économique du pays où ils évoluent", a-t-il conclu.


La Centrafrique a accueilli sur son sol des milliers de personnes en provenance d'horizons divers.


En dépit des crises qui ont ravagé la Centrafrique, occasionnant des vagues de déplacés, plusieurs personne ont néanmoins choisi ce pays comme refuge temporaire.

La plupart des réfugiés viennent de quinze pays. Les Congolais, les Soudanais, les Rwandais et les Tchadiens sont les communautés les plus nombreuses.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=827024#sthash.IULR3Q9W.dpuf

 

 

460 000 Centrafricains réfugiés à l’étranger  (HCR)

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 19:20

 

 

Martin Ziguélé -                      Comité de soutien                                 

 

Mr Alain Le FRANC,

 

Président du CAMZFrance - tél : +33 6 62 83 78 17

 

Martin Ziguélé -                      Comité de soutien 

 

 

Mr Armand SAMA,

 

Vice-Président du CAMZFrance - tél : +33 6 17 25 76 19      RCA +236 70 46 60 80

 

Martin Ziguélé -                      Comité de soutien

 

Mr Dominique YANDOCKA,

 

Secrétaire Général Exécutif du CAMZ -  France- tél : +33 6 36 94 62 11

 

 

Martin Ziguélé -                      Comité de soutien 

                                

 

Mme Murielle  LE HIR

 

Trésorière Général du CAMZ –France- tél : +33 6 25 88 02 40

 

 

Mr Juvénal KOSSIANGA

 

Responsable de la communication du CAMZ – France- tél : +33 6 51 51 52 08

 

 

 Mme Clara MBOSSORO

 

Responsable de la mobilisation du CAMZ –France- tél : +33 6 20 63 64 95

 

« Le Club des Amis de MARTIN ZIGUELE » (CAMZ) est une association française régie par la loi du 1er Juillet 1901. Elle a été enregistrée sous le N° W922008992 en date du 26 Mars 2015 à la Préfecture des Hauts de Seine.

 

Le CAMZ en quelques mots :

 

Le club des amis de Martin ZIGUELE (CAMZ) est:

 

  1. un cercle de réflexions, un laboratoire d’idées qui élabore des projections et soumet des propositions dans divers domaines au candidat MARTIN ZIGUELE ;
  2. un pôle de diffusion et de promotion des grandes lignes du programme du MLPC ainsi que des actions envisagées par le candidat Martin ZIGUELE ;
  3. une plateforme de lobbying et de communication en faveur de notre candidat. Le CAMZ est actif en France, mais a également tissé un réseau de relations dans plusieurs autres pays du monde.
  4.  

Les membres du CAMZ : par sa qualité de club d’amis, notre association accueille à bras ouverts :

 

  • Tous les amis et sympathisants, de toute nationalité et de toute confession ;
  • Tous les comités de soutien à la candidature de Martin ZIGUELE ;
  • Toute personne morale ou physique amie de Martin ZIGUELE et du Centrafrique.
  •  

Les moyens d’action du CAMZ : pour remplir sa mission, le CAMZ

 

  • édite sa lettre d’information ;
  • anime la page FB « MARTIN ZIGUELE OFFICIEL » ;
  • anime la page FB « COMITE DE SOUTIEN » ;
  • organise des conférences-débats ;
  • agit dans le domaine humanitaire.

 

Les ressources du CAMZ 

:

  1. contributions des membres fondateurs,  des membres d’honneurs, des amis et sympathisants… ;
  2. subventions et dons…

LE CAMZ dans le monde :

 

  • Le CAMZ Centrafrique  est enregistré à Bangui ;
  • Le CAMZ Afrique de l’Ouest (plateforme de Dakar) est en cours de constitution ;
  • Le CAMZ Cameroun (antenne  de Douala) est en cours de constitution ;
  • Le CAMZ Afrique du Nord (antenne Le Caire) est en cours de constitution…
  • A venir sur notre réseau, les antennes du Canada et des Etats Unis d’Amérique !
  •  

Déjà opérationnel sur le terrain, le CAMZ Centrafrique a entrepris l’installation de ses structures à Bangui et ses environs, projetant de se déployer progressivement vers les autres grandes villes du pays.

 

 

Rejoignez- nous !

 

Le CLUB des AMIS de MARTIN ZIGUELE (CAMZ)

 

Association loi 1901-déclaration de création N° W 922 00 8992, Préfecture des Hauts de Seine

 

                 

 

NOUS CONTACTER : par téléphone : (voir les contacts sur la fiche des membres) ou par courrier:

 

  • CAMZ – France

 

 

LE CLUB DES AMIS DE MARTIN ZIGUELE  

    

C/O Mr Alain Le Franc

 

3, allée FRANK LLOYD WRIGHT 92 380 GARCHES

 

Mail : amisdemz@gmail.com                              

 

 

Compte bancaire :                  LA BANQUE POSTALE

 

Etablissement      Guichet       Numéro de compte        Clé RIB

 

 20 041             01012               510 16 83 Y033                81

 

IBAN : identification internationale de compte

 

FR08 – 2004 – 1010 – 1251 – 0168 – 3Y03 – 381

 

  •  
  •  
  • CAMZ – Centrafrique
  •  
  •  

LE CLUB DES AMIS DE MARTIN ZIGUELE  

   

C/O Mr Armand SAMA

 

Cité Christophe BANGUI

 

Mail : amisdemz@gmail.com                   

 

Compte bancaire :              BPMC

 

 (Banque Populaire Maroco-Centrafricaine)

 

   Rue Guérillot  BP : 844 - Bangui / RCA

 

 Compte N°: 20003 00020 37102364401 4l

 

 BIC BPMCCFCF - INTERMEDIARY BANK: NATXFRPPXXXX

                                                                                                                           

Le Club des amis du candidat Martin ZIGUELE a vu le jour !
Le Club des amis du candidat Martin ZIGUELE a vu le jour !
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Le Club des amis du candidat Martin ZIGUELE a vu le jour !
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Centrafrique-Presse.com
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 15:30

 

 

 

APA N’Djamena (Tchad) 2015-06-22 12:10:58 - La vente et l’importation de tout vêtement couvrant entièrement le visage, sont désormais interdites sur toute l’étendue du territoire national tchadien, conformément à un arrêté rendu public dimanche soir par la télévision nationale tchadienne.


Ainsi le port de la burqa ainsi que de tout vêtement couvrant entièrement le visage sont formellement interdits en public, souligne l'arrêté co-signé du ministre tchadien de l'économie, du commerce et du développement touristique, M. Aziz Ahamat Tibeg, et celui de la Justice et des droits de l'homme, Me Madet.


"Tout contrevenant aux présentes dispositions sera sanctionné selon les textes réglementaires en vigueur", souligne l'arrêté.


Ce texte vient renforcer la décision interdisant le port de la burqa sur toute l'étendue du territoire national tchadien prise par les autorités tchadiennes au lendemain du double attentat ayant fait 34 morts et 105 blessés, le 15 juin dernier à  N'Djaména

Le Tchad interdit la vente et l’importation de tout vêtement couvrant entièrement le visage

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Centrafrique-Presse.com
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 13:41

 

 

 

source : http://www.diploweb.com  le 17 juin 2015 

 

Universitaire et ancien conseiller de coopération et d’action culturelle près l’ambassade de France à Bangui (2008-2012).

 

Quelle est la situation en RCA ? La restauration de l’autorité de l’Etat, la revitalisation de l’administration, la réinstallation des déplacés et des réfugiés et la bonne gestion des finances publiques restent à faire. Si des progrès en matière de sécurité sont indéniables, on les doit surtout à la Minusca, appuyée par la Force française Sangaris. Le népotisme, le clanisme et les mauvaises pratiques sont cependant réapparus avec les mêmes effets dévastateurs que par le passé.

 

EN CENTRAFRIQUE, les accords de réconciliation nationale et les programmes de Démobilisation, de Désarmement et de Réinsertion (DDR) se succèdent sans connaître une réelle concrétisation. [1]

 

Après chaque fiasco, de nouvelles autorités prennent le relais pour chercher la quadrature du cercle. [2] et sollicitent de nouveaux financements. En l’absence d’une comptabilité publique et de contrôles financiers, les détournements et malversations diverses réapparaissent pour le plus grand profit des nouveaux gouvernants, vite rejoints par les incontournables prédateurs qui sévissent depuis plusieurs décennies. Barthélemy Boganda, le père fondateur de la République centrafricaine, connaissait bien son peuple et ses élites. Ne prédisait-il pas qu’en l’absence d’un Etat fédéral pour les Territoires de l’ex Afrique Equatoriale Française, l’indépendance du seul Oubangui-Chari serait suicidaire ?

 

Le dernier Forum de réconciliation nationale de Bangui, qui s’est déroulé du 4 au 11 mai 2015, va probablement prendre place dans cette liste de rendez-vous manqués. Les réactions dubitatives des médias, l’absence à la cérémonie de clôture de plusieurs personnalités centrafricaines de premier plan et de représentants de haut niveau de la CEEAC devraient pourtant interpeller. Que retenir de ce Forum ?

 

L’échec de la médiation de Denis Sassou-Nguesso

 

Lors de l’ouverture du Forum, le 4 mai 2015, le Président Denis Sassou-Nguesso, avait averti que les élections présidentielle et législatives devaient avoir lieu dans les délais impartis, c’est-à-dire avant le 17 août 2015, terme de la Transition. En sa qualité de Médiateur international de la crise, le Président congolais était pourtant le mieux placé pour savoir qu’il était impossible de respecter une telle échéance.

 

Le Médiateur international avait déjà pu constater que l’Accord de Brazzaville du 23 juillet 2014, pour lequel il avait mis tout son poids et mobilisé tous ses réseaux, n’avait pas eu les effets escomptés. Dans une ultime tentative de réconciliation nationale et avec le concours des autorités kényanes, il avait tenté d’organiser une « paix des braves » entre les ex présidents Bozizé et Djotodia, au demeurant tous les deux sous sanctions internationales. Sans surprise, l’accord entre les deux principaux protagonistes de la crise centrafricaine ne fut reconnu ni par les autorités centrafricaines ni par le G8-RCA, composé notamment de l’ONU, de l’Union africaine, de l’Union européenne, des Etats Unis d’Amérique et de la France. [3]

 

Les relations difficiles qu’entretient le Président Sassou-Nguesso avec le Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, nouveau président de la CEEAC, sonnent probablement le glas de la médiation du président congolais. [4] Le retour du Rwanda au sein de la CEEAC peut avoir des répercussions dans la nouvelle implication de la CEEAC en Centrafrique. L’axe Gabon-Angola-Rwanda va prendre le relais du Cameroun et du Tchad, davantage préoccupés par Boko Haram, et du Congo, confronté aux incertitudes de la prochaine élection présidentielle. Le désengagement de la France de la crise centrafricaine, plus rapide que prévu, constitue ainsi une opportunité pour le Président Paul Kagame en vue de pousser ses pions autour de la République Démocratique du Congo.

 

La faible performance de la gouvernance actuelle

 

Depuis son élection par le Conseil National de la Transition (CNT) [5], Catherine Samba-Panza a perdu beaucoup du crédit que lui accordaient la plupart des partenaires techniques et financiers.

 

La restauration de l’autorité de l’Etat, la revitalisation de l’administration, la réinstallation des déplacés et des réfugiés et la bonne gestion des finances publiques restent à faire.

 

Les « affaires » comme celle du « don angolais », les nominations de proches et de parents et la création d’un gouvernement-bis avec une trentaine de ministres conseillers ont terni sa présidence. En dépit d’une prolongation de six mois de son mandat, qui venait à échéance le 17 février 2015, le bilan de la Transition reste maigre.

 

La restauration de l’autorité de l’Etat, la revitalisation de l’administration, la réinstallation des déplacés et des réfugiés et la bonne gestion des finances publiques restent à faire. Le référendum constitutionnel, les élections présidentielle et législatives ne sont toujours pas en vue. Si des progrès en matière de sécurité sont indéniables, on les doit surtout à la Minusca, appuyée par la Force française Sangaris. De même, si la cohabitation entre musulmans et chrétiens renaît, l’action des ONG en est largement à l’origine. La création d’une Cour pénale spéciale et le rejet de toute impunité sont de réelles avancées mais qui ne peuvent masquer les défaillances du système judiciaire.

 

Les rocambolesques évasions, de la Section de Recherches et d’Investigations de Bangui, de l’ancien ministre violeur, Romaric Vomitiade, et du « boucher de Paoua », Eugène Ngaïkosset, rappellent que la chaîne pénale est toujours en jachère. En revanche, le népotisme, le clanisme et les mauvaises pratiques sont réapparus avec les mêmes effets dévastateurs que sous les précédents Présidents de la République. Comme toujours en Centrafrique, on met en cause l’insuffisance des financements extérieurs, sans trop se soucier des recettes internes et de leur gestion comptable.

 

Une nouvelle durée de prolongation de la Transition

 

Etant donné les retards cumulés dans les opérations pré-électorales, une prolongation significative de la durée de la Transition semble acquise. La Conférence des chefs de l’Etat et de gouvernement de la CEEAC a déjà donné un accord de principe, avant sa saisine officielle par les autorités de la Transition.

 

Les démembrements de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) ne sont pas terminés sur l’ensemble du territoire. L’établissement des listes électorales n’a pas commencé. Les déplacés et réfugiés ne sont pas recensés. Outre l’insécurité ambiante et les avatars de la saison des pluies, les inscriptions sur ces listes électorales exigent la production de documents officiels dont la plupart des citoyens n’ont plus la possession. La confection et la délivrance des cartes d’électeurs prennent du temps, sauf à recourir aux habituelles officines, rompues aux pratiques de la fraude documentaire.

 

La Cour constitutionnelle a rappelé que les futures élections législatives et présidentielle doivent être précédées par le référendum sur la nouvelle constitution. [6] Le CNT aura mis 19 mois pour adopter, le 16 février 2015, un avant-projet qui a été transmis au gouvernement, pour avis et amendements. Un Atelier national d’ « enrichissement », réuni conjointement, par le CNT et le gouvernement, doit ensuite se prononcer sur l’avant-projet de constitution. In fine, l‘avis de la Cour constitutionnelle sera requis, avant que le projet définitif ne soit soumis aux citoyens. Préalablement, les listes électorales, vérifiées et acceptées, doivent être établies. Il n’est pas exclu que le référendum se transforme en plébiscite. Dans ce cas, un vote négatif constituerait une nouvelle épreuve pour la Transition.

 

Il faudrait une volonté politique inébranlable des autorités de la Transition et une forte mobilisation des partenaires techniques et financiers de la République centrafricaine.

 

Toutes ces actions impliquent l’adoption préalable d’un chronogramme harmonisé avec un calendrier électoral adopté par toutes les parties prenantes. Il faudra ensuite que le territoire national soit sécurisé et que l’Etat reprenne possession des nombreuses enclaves qui échappent à son autorité. Avec le retrait progressif de la Force Sangaris, la MINUSCA est désormais seule face à ses multiples missions dont la sécurisation des prochains scrutins. Pourra-t-elle faire mieux que la MICOPAX, en 2011, lors des précédentes élections ? Etant donné la situation actuelle et les échos perçus du dernier Forum de Bangui, des élections crédibles et non contestables peuvent-elles être organisées en 2015 ?

 

Cet ambitieux objectif suppose une volonté politique inébranlable des autorités de la Transition et une forte mobilisation des partenaires techniques et financiers de la République centrafricaine. Ce énième pari sera probablement le dernier pour l’avenir de la République centrafricaine.


Les risques d’enlisement avec le maintien du statu quo

 

Un simple blanc-seing donné aux autorités de la Transition risque de ne pas faciliter le retour à la paix et à la réconciliation nationale. Si on imagine mal un retrait de la Chef de l’Etat de la Transition, en revanche, il est patent que le Premier ministre, Mahamat Kamoun, est devenu un obstacle à la sortie de crise. [7] Son départ est néanmoins hypothétique, étant donné la politique de l’autruche du G8 et notamment de l’ONU.

 

La gestion des finances publiques doit être mieux contrôlée avec notamment le retour à la bancarisation des recettes, le renforcement des moyens de la Cour des comptes avec des experts internationaux et la mise en œuvre des sanctions pénales et disciplinaires.

 

Des mesures de bon sens peuvent endiguer les mauvaises pratiques. Ainsi, afin d’éliminer la cacophonie et les chevauchements de compétences, les ministres conseillers de la chef de l’Etat doivent être supprimés. Un gouvernement restreint à une quinzaine de ministres est un gage d’efficacité. La gestion des finances publiques doit être mieux contrôlée avec notamment le retour à la bancarisation des recettes, le renforcement des moyens de la Cour des comptes avec des experts internationaux et la mise en œuvre des sanctions pénales et disciplinaires. Les causes des échecs et des malversations financières des précédents processus électoraux et des programmes DDR doivent faire l’objet d’ateliers de sensibilisation pour éviter leur reconduction. De telles mesures n’exigent pas d’importants financements mais elles sont annonciatrices de bonnes pratiques, indispensables pour un retour à un ordre constitutionnel normal et à la réconciliation nationale.

 

Suite à la Table Ronde de Bruxelles, du 26 mai 2015, le Fonds multi-bailleurs européen « Bêkou » devrait être abondé de plusieurs dizaines de millions d’euros et l’aide humanitaire devrait également bénéficier de financements additionnels. Comme d’habitude, il s’agit de promesses, aussi peut-on craindre que le décaissement effectif ne soit éloigné de celles-ci. En cette période de l’année budgétaire, il n’est pas sûr que les crédits disponibles non affectés, soient encore suffisants pour concrétiser ces financements. Ensuite, il faudra accélérer les procédures de décaissement afin de respecter l’échéance de la fin de l’année 2015. Ne comptant que sur les financements extérieurs, sans trop se préoccuper des recettes internes, les autorités de la Transition risquent de rester l’arme au pied.

 

Bien évidemment, des élections peuvent avoir lieu en ne respectant pas les normes internationales, comme ce fut si souvent le cas en Centrafrique et dans presque tous les Etats de la CEEAC, impliqués dans le règlement de la crise centrafricaine. Dans ce cas, la Centrafrique rejoindra le cimetière des Etats aux côtés de la Somalie, de la Libye, de l’Erythrée et du Soudan du Sud.

 

En l’absence d’élections crédibles et transparentes, la voie sera alors ouverte à toutes les aventures, dans une région où les lendemains des prochaines élections au Cameroun, au Congo, en RDC, au Tchad et au Gabon s’annoncent également très inquiétants.

 

Copyright Juin 2015-Niewiadowski/Diploweb.com


 

[1] Les derniers accords annonçant la fin des hostilités sont : l’accord de Syrte du 2 février 2007, l’accord de paix de Birao du 13 avril 2007, l’accord de cessez-le-feu et de paix de Libreville du 9 mai 2008, l’accord de paix global du 21 juin 2008, les accords de Libreville du 11 janvier 2013, l’accord de fin des hostilités de Brazzaville du 23 juin 2014. Le Forum de Bangui s’est achevé par un accord républicain pour la paix, la réconciliation nationale et la reconstruction et un accord pour le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion et Rapatriement (DDRR) du 11 mai 2015.

 

[2] Avec une superficie équivalente à celle de la France et du Benelux, une population d’un peu plus de 4 millions d’habitants, un budget national inférieur à celui de la ville de Lille et un Etat en déliquescence depuis des décennies, est-il possible de résoudre les problèmes sécuritaires alimentés par ses richesses minières, d’assurer le développement économique et social sur l’ensemble du territoire et de résister aux forces déstabilisatrices venues de l’extérieur ?

 

[3] Les chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, réunis à Addis Abeba le 31 janvier 2015, avaient interdit « toute démarche parallèle pouvant compromettre les efforts en cours de la communauté internationale visant à rétablir la paix, la sécurité et la stabilité en République centrafricaine ».

 

[4] Si Denis Sassou-Nguesso était présent à l’ouverture du Forum de Bangui, en revanche, il renonça aux débats et ne participa pas à la cérémonie de clôture. Cette absence, qui s’apparente à un boycott, est significative et laisse présager son retrait de la médiation.

 

[5] Catherine Samba-Panza a été élue par le CNT, le 20 janvier 2014, au deuxième tour de scrutin, par 75 voix sur 135. Les membres du CNT ont été nommés par deux arrêtés d‘ avril 2013, par le pouvoir exécutif, issu du coup d’Etat, du 24 mars 2013.

 

[6] Par une Décision n° 005/15/CCT du 15 avril 2015, la Cour constitutionnelle a confirmé que le référendum pour l’adoption de la Constitution devait précéder les élections présidentielle et législatives .

 

[7] La nomination de l’ancien directeur de cabinet de Michel Djotodia , envers et contre tous, par Catherine Samba-Panza, n’est pas conforme à l’article 29 de la Charte constitutionnelle qui précise : « Le chef de l’Etat de la Transition entérine la désignation du Premier ministre, chef de Gouvernement, conformément à l’Accord politique de Libreville du 11 janvier 2013... ».

 

Lu pour vous : Centrafrique : les illusions perdues - Par Didier NIEWIADOWSKI,

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Centrafrique-Presse.com
22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:42

 

 

 

YAOUNDE, 22/06/15 (Xinhua) -- Un financement de 5 millions d'euros (3,25 milliards de francs CFA) octroyé par l'Allemagne permet de promouvoir la gouvernance dans les matières premières, en particulier dans le secteur extractif au sein de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC).

 

Sensible à la protection et la conservation de l'environnement, l'Allemagne fait partie de 73 gouvernements et organisations membres du Partenariat pour les forêts de Bassin du Congo (PFBC), deuxième poumon écologique mondial après l'Amazonie avec environ 180 millions d'hectares de superficie dont 20% affectés à l' exploitation forestière.

 

Le Projet de gouvernance dans les matières premières en Afrique centrale (REMAP), initié par une phase pilote en 2008, a entamé en avril dans un nouveau cycle d'activités étalé allant jusqu'en octobre 2017, pour un financement de 5 millions d'euros (3,25 milliards de francs CFA) au renforcement des capacités et l' harmonisation des codes et de la législation dans ce domaine dans la région.

 

"L'intérêt de l'Allemagne pour l'Afrique centrale est que cette région soit stable et qu'elle se développe. C'est pour cela qu'on a accepté de répondre favorablement à la demande de coopération de la Commission de la CEMAC", a expliqué à Xinhua Uwe Michael Neumann, conseiller technique principal de ce programme notamment financé par le GIZ.

 

Ce soutien a favorisé la mise en place de l'Académie des industries extractives de la CEMAC, "un réseau des universités et des institutions de formation qui travaillent ensemble dans toute la zone. On aide par exemple à fournir des curricula et un cadre pour la formation", a précisé le responsable allemand.

 

Cette institution a été présentée au public lors d'une conférence internationale tenue entre mardi et jeudi à Yaoundé sous le thème "industries extractives et développement durable en Afrique centrale : enjeux et défis", avec la participation de la Commission de la CEMAC dont le dirigeant, Pierre Moussa, a effectué le déplacement de la capitale camerounaise.

 

CEMAC : 5 millions d'euros de financement allemand pour la gouvernance du secteur extractif

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:35

 

 

22/06/15 (RFI)

 

 

En République centrafricaine, l’Autorité nationale des élections (ANE) a rendu public, vendredi 19 juin, un ambitieux calendrier électoral, qui fixe le référendum constitutionnel au 4 octobre, le premier tour des législatives et de la présidentielle simultanément le 18 octobre, et le second tour de ces deux scrutins au 22 novembre. Cependant et avant cela, l’ANE va lancer un grand recensement des électeurs dans tout le pays dès le 27 juin durant un mois.

 

Les électeurs seront appelés à s’inscrire sur les listes électorales dans des bureaux implantés un peu partout sur le territoire lors du recensement électoral qui doit débuter dès le 27 juin et être achevé le 27 juillet. C’est un travail colossal car les archives ayant survécu à la crise sont rares. L’ANE a renoncé à l’enrôlement biométrique, mais la prochaine carte d’électeurs comportera un certain nombre d’informations personnelles ainsi que la photo.

 

Joint par RFI, Julius Ngouadé-Baba, porte-parole adjoint de l’ANE, invite ses compatriotes à se faire inscrire massivement et se procurer ainsi, par la même occasion, un document d’identification. « L’Office national d’informatique dispose de quelques listes encore de 2011. Seulement, nous ne pouvons pas travailler avec cette liste pour la simple raison que l’exigence du code électoral voudrait, cette fois-ci, que l’option qui a été arrêtée par l’Autorité nationale des élections, après consensus, soit juste une liste informatisée, avec des cartes d’électeur sur lesquelles il y aura des photos. Du coup, nous sommes obligés de reprendre l’inscription à zéro parce que l’électeur inscrit doit disposer aussi de sa photo sur cette liste-là », a-t-il précisé.

 

« Ce serait aussi une très bonne chose, ajoute M. Ngouadé-Baba, parce que la crise que nous avons connue a occasionné de très grandes destructions. Du coup, la plupart de nos compatriotes ne disposent plus de documents tenant lieu de pièce d’identité. Aussi, une carte d’électeur qui contiendrait les informations sur l’affiliation de la personne, son lieu de résidence et sa photo - sans que cela remplace la carte nationale d’identité - peut servir à l’identification du Centrafricain qui sera inscrit sur la liste électorale. C’est pourquoi j’inviterais mes compatriotes à se faire inscrire massivement sur les listes électorales. »

 

Le calendrier est-il tenable ?

 

Pour l’ancien Premier ministre, Nicolas Tiangaye, et actuel président de la Conférence des présidents de la plateforme AFDT, l’Alliance des forces démocratiques pour la transition, il faut que l’ANE puisse recevoir les financements attendus pour que ce délai soit tenable. « C’est possible à condition que l’Autorité nationale des élections puisse boucler son budget de 18 millions de dollar», a-t-il déclaré, à RFI, avant d’ajouter qu’une transition est appelée à être très courte et que, par conséquent, il ne faut pas y rester « indéfiniment ». Il pense que c’est important d’avoir des institutions qui ont « l’onction populaire » et ainsi finir l’année en cours avec des élections démocratiques.

 

Nicolas Tiangaye souligne, par ailleurs, la situation des réfugiés et des déplacés qui ne pourront pas tous voter : « Ce que nous souhaitons, c’est que la majorité de la population puisse participer à ces élections. C’est notre souhait. Néanmoins, dans les conditions actuelles, il sera bien entendu difficile que tout le monde y participe, d’autant plus que nous avons environ 400 000 réfugiés dans les pays voisins et 500 000 déplacés internes. Il faut donc tenir compte aussi de tous ces éléments-là. »

 

Cyriaque Gonda, président du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), parti de l’ancienne majorité présidentielle sous François Bozizé, considère, quant à lui, que l’on peut s’attendre à quelques glissements ou encore quelques retards mais il ne faut surtout pas dépasser décembre 2015. « On peut effectivement organiser les consultations référendaires, les élections législatives et la présidentielle en octobre, novembre, décembre. C’est la période que je considère adaptée. On aurait déjà eu un minimum de sécurité, on aurait déjà entamé les frais du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) », a-t-il déclaré à RFI.

 

« Les élections constituent une opération vitale pour une nation, et particulièrement une nation qui est en crise comme la RCA. Décembre devra être une date butoir, de façon à ce que l’on donne l’espoir à notre peuple. A partir de l’année 2016, un nouveau commencement avec un acte refondateur qui devrait vraiment nous aider à revenir dans le concert des nations », estime Cyriaque Gonda, président du PNCN.

 

 

Centrafrique : un référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 4 octobre

 

22/06/15 (Agence Ecofin) - Des élections présidentielle et législatives se tiendront le 18 octobre en République centrafricaine pour mettre fin à une période de transition tumultueuse et deux années de violences inter-religieuses, a annoncé le gouvernement intérimaire le 19 juin.

 

Ces élections seront précédées par un recensement électoral du 27 juin au 27 juillet. Un référendum sur la nouvelle constitution aura lieu le 4 octobre. Un éventuel second tour de la présidentielle sera organisé le 22 novembre.

 

La présidente par intérim Catherine Samba Panza a promulgué récemment une loi créant une juridiction criminelle chargée spécialement de juger les crimes commis durant les deux années de conflits inter-religieux entre musulmans et chrétiens.

 

La Centrafrique a sombré dans le chaos en mars 2013 suite à la prise du pouvoir par les rebelles musulmans de la Séléka, déclenchant une série d'actions de représailles de la part des milices chrétiennes anti-balaka. Le conflit a fait plusieurs milliers de morts et plus d’un million de déplacés.

RCA : début du recensement électoral dans une semaine

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 14:28

 

 

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 20 juin 2015

 

Deux jours après la publication du premier chronogramme  électoral, la réaction des hommes politiques ne cessent d’être enregistrée. Après celle de Joseph Bendounga du MDREC, Me Nicolas Tiangaye,  président de Convention Républicain pour le Progrès Social (CRP) trouve ce chronogramme important. Cela pour leur permettra de se préparer pour les élections prochaines.

 

« Le 25% déjà réuni peut  permettre à l’Autorité Nationale des Elections de commencer l’enrôlement des électeurs et collecter au fur et à mesure le pourcentage restant pour le respect de ce chronogramme »,  a dit Nicolas Tiangaye.

 

 Le désarmement et les élections peuvent se faire d’une manière simultanée. « Car nous sommes limités par le temps »,  commente-t-il.

 

La publication de ce chronogramme, d’une autre manière, donne une occasion aux partis politiques de se mobiliser pour les prochaines élections. Une préparatif que témoigne le CRP de Nicolas Tiangaye.

 

« Mon parti est depuis à pied d’oeuvre, mais la publication de ce chronogramme nous amènera à doubler d’effort », a-t-il ajouté, avant de relever,  par ailleurs, que le congrès de son parti se tiendra du 8 au 10 août prochain dans le but d’investir le candidat qui va représenter la CRPS aux élections de 2015.

 

Le premier chronogramme des élections a été publié le jeudi 18 juin. C’est le comité stratégique de suivi du processus électoral en Centrafrique qui a publié ce chronogramme après une rencontre avec le président de l’ANE.

 

Me Nicolas Tiangaye, félicite la publication du chronogramme électoral

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 14:07

 

 

 

Malédiction des ressources naturelles ou déficit de leadership ? »

 

Ce livre est désormais en vente dans les librairies françaises, chez L’Harmattan (l’éditeur) et peut également être commandé par Internet sur les sites de vente des livres en ligne.

 

L’auteur : Dr. Thierry  BANGUI

 

Consultant international, universitaire et essayiste

 

Marseille, France

 

PS : si vous résidez hors de la France, vous pouvez le faire commander par un Libraire de votre lieu de résidence. En Afrique, L’Harmattan dispose de librairies à Abidjan, Bamako, Brazzaville, Conakry, Cotonou, Dakar, Kinshasa, Lomé, Nouakchott, Ouagadougou et Yaoundé.

Vient de paraître chez L'Harmattan : "LA MAL GOUVERNANCE EN AFRIQUE CENTRALE" par Thierry BANGUI
Vient de paraître chez L'Harmattan : "LA MAL GOUVERNANCE EN AFRIQUE CENTRALE" par Thierry BANGUI

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 13:46

 

 

 

 

Chers(es) Camarades résidents(es) au Maroc,

 

Dans le cadre de l’organisation de l’assemblée générale pour la mise en place du Bureau provisoire du Parti, nous avons le plaisir d’informer tous les camarde de se mobiliser pour participer à cette grande rencontre.

 

La date et le lieu effectifs de cette Assemblée Générale seront communiqués ultérieurement.

Veuillez contacter les Camarades Alfred et Alix Johann pour de plus amples informations.

 

Téléphones

0664525592 / 0695679139

 

Victoire camarades!

COMMUNIQUE DU MLPC MAROC

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