Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 21:57

 

 

 

 

 

 

RCA Elections : Chronogramme pour le Maroc
RCA Elections : Chronogramme pour le Maroc
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 21:45
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

La campagne référendaire perturbée à Ndele

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 10 DÉCEMBRE 2015

 

La campagne référendaire a été perturbée à Ndele chef-lieu de la préfecture de  Bamingui-Bangoura, par des hommes en armes. Des banderoles, des affiches et des mégaphones pour la sensibilisation de la population de la ville ont été arrachées et emportés par ces hommes en arme.

 

Selon les informations parvenues au RJDH, ceux qui s’opposent aux processus de la campagne référendaire dans la préfecture de  Bamingui-Bangoura, seraient des hommes du général Nourredine Adam de l’ex coalition Séléka.

 

Jean Trésor,  président de l’autorité sous-préfectoral des élections de Ndele, confirme les faits. « Je confirme les faits. C’est de la réalité. Donc, c’est depuis avant-hier que des hommes armés sont venus arracher des banderoles et la liste électorale que nous avons affichées dans les centres d’enrôlement.  Mais, les activités  ont repris aujourd’hui. Ce sont des hommes en arme assimilés aux hommes fidèles de Nourredine Adam de l’ex coalition Séléka qui se sont opposés à ce processus », a expliqué Jean Trésor.

 

« Ils n’ont pas évoqué une raison en tant que telle. Mais ils disent qu’ils ont reçu l’ordre de leur chef hiérarchique », a ajouté la même source.

 

Il est encore difficile d’entrer en contact avec les auteurs de ces actes.

 

La date du vote de referendum est prévue pour le dimanche 13 décembre  2015, par l’Autorité Nationale des Elections.

 

Nouvelles violences à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org/  jeudi 10 décembre 2015 13:36

 

Une partie des 4e et 5e arrondissements de Bangui a été le théâtre ce jeudi 10 novembre d'une nouvelle montée de tension. Des individus non identifiés ont érigé des barricades sur les avenues de l'Indépendance et Koudoukou. Ils ont été délogés par les forces de sécurité. Des cas de blessés par balle sont signalés même si on ne dispose pas encore de bilan exact. 


Certaines sources indiquent que ce sont des individus présentés comme sympathisants des candidats François Bozizé et Patrice Edouard Ngaïssona recalés à la présidentielle de 2015, qui auraient érigé des barricades sur une partie des avenues de l’Indépendance et Koudoukou. 


Les mécontents exprimaient ainsi leur ras-le-bol contre la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition, invalidant les dossiers de leurs candidats préférés à la présidentielle.


D'autres sources parlent de l'arrestation d'un leader de la milice Antibalaka par des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA), ce qui aurait dégénéré en échanges de tirs entre miliciens Antibalaka et FACA. 


Ce leader Antibalaka serait à l'origine des barricades érigées depuis mardi dans une partie des 4e et 5e arrondissements. L’intervention des forces de sécurité intérieure appuyée par les forces internationales a permis de dégager les barricades et rétablir la circulation.

 

Le Ministère des mines décide d’exporter des diamants bruts de Berberati à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN CLAUDE GNAPOUNGO LE 9 DÉCEMBRE 2015

 

La ville de Berberati a siégé sur le processus d’exportation du diamant brut à Bangui. Cette assise s’est déroulée du 06 au 07 décembre dernier.

 

Organisé par le ministère des mines, l’équipe en mission à Berberati avait pour mission de rencontrer le comité local du suivi de processus de Kimberley. Conduite par Sylvain Marius Gbatouka, directeur général des mines, la rencontre s’est focalisée sur quatre points.

 

Il s’agit entre autres l’ajustement de l’équipe du comité local du suivi de processus de Kimberley, l’évaluation des conditions sécuritaires et de conformité de la zone de Berberati, l’organisation de l’exportation du diamant brut après l’accord du processus en consensus avec la direction régionale des mines.

 

La direction régionale numéro deux (2) de ce secteur et les opérateurs économiques ont choisi la date du 15 décembre pour la première exportation du diamant brut à Bangui.

 

Signalons que Samuel Ndopara le sous-préfet de la ville de Berberati avait également pris part à cette rencontre.

 

 

COP21 : Un avenir promoteur s’annonce pour la Centrafrique

 

http://rjdh.org/ PAR SAMSON ANDJOUKARA LE 10 DÉCEMBRE 2015

 

La fin de la conférence sur le changement climatique en France annonce un avenir promoteur pour le secteur de l’environnement en République Centrafricaine. Cet espoir fait suite à une rencontre entre les experts centrafricains avec Word Ressource Institut et des partenaires bilatéraux et multilatéraux pour la mise en place de certaines initiatives Africaines et plus particulièrement celle qui est nommée AFR SUN.

 

Selon Damas Mokpidjie, Expert des eaux et forêts de la RCA, l’initiative AFR SUN est un segment d’appui pour la République Centrafricaine. « C’est une initiative africaine de programme de restauration de 100.000 hectares de paysage déboisé et dégradé d’ici l’an 2030, d’après le chronogramme des pays africains engagés », explique-t-il.

 

Pour ce dernier, il y a eu déjà l’engagement de certains bailleurs. « Le NEPAD et certains partenaires techniques se sont prononcés pour un appui financier aux pays africains. Quant au gouvernement allemand, il a promis un montant de 400 millions de dollars pour appuyer cette initiative d’ici 2016», a dit l’Expert Damas Mokpidjie.

 

D’après la même source, il faut un engagement politique des pays concernés. « Les pays qui feront partie de cette initiative doivent s’engager politiquement et nous sommes en train de voir avec les membres du gouvernement pour l’engagement de notre pays la RCA», a-t-il annoncé.

 

La délégation centrafricaine qui a pris part à cette conférence a été composée de près d’une trentaine d’experts issus de plusieurs départements ministériels.

 

Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 13:01
Communiqué de la DNC du candidat du MLPC
Communiqué de la DNC du candidat du MLPC
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:39

 

 

 

10/12/15 (APA)

 

L’Autorité Nationale des Elections de Centrafrique a validé mercredi les candidatures de 1192 personnes sur les 1900 enregistrées pour les élections législatives qui auront lieu le 27 décembre de manière groupée avec la présidentielle. Parmi les candidatures retenues on retrouve celles de certains présidentiables.


Ceux qui ont été recalés, l’ont été à cause des dossiers incomplets et sont autorisés à les régulariser dans un délai de cinq jours.

 

Rappelons que les sièges à pourvoir sont au nombre de 140. Chaque candidat a payé une caution de 100000 f cfa au trésor public pour appuyer sa candidature.

 

Ils vont solliciter le suffrage des Centrafricains le 27 décembre prochain mais ceux qui n’auront pas 50% de suffrage participeront à un second tour le 31 janvier 2016. L’élu, est celle qui aura plus de voie que les autres pendant ce second tour.

 

Notons que la campagne électorale pour ces scrutins démarre ce 12 décembre un jour avant la tenue du referendum constitutionnel ce 13 décembre.

L’Autorité Nationale des Elections de la RCA autorise 1192 candidatures pour les élections législatives
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:13

 

 

 

10/12/15 (AFP)

 

Les Centrafricains se prononcent dimanche par référendum sur le projet de nouvelle Constitution, préambule au premier tour des élections présidentielle et législatives le 27 décembre qui doivent mettre fin à la difficile transition à Bangui.

 

A trois jours du vote, l'analyste Thierry Vircoulon du centre de réflexion International Crisis Group (ICG) met en garde contre une séquence électorale précipitée, alors que les élections à venir sont celles "de la dernière chance".

 

Q: Dans un contexte sécuritaire toujours tendu, comment s'annoncent le référendum constitutionnel de ce dimanche et le premier tour des élections le 27 décembre?

 

R: Ces élections s'annoncent très fragiles et le référendum constitutionnel est détourné de son sens. Retard dans les préparatifs techniques, incertitude sur la faisabilité de la liste électorale, faiblesses organisationnelles, risques sécuritaires, etc. Toutes les conditions négatives sont réunies pour des élections dont les résultats seront contestés et sans doute pour de bonnes raisons.

 

Le référendum constitutionnel est organisé sans Constitution: les Centrafricains ne l'ont tout simplement pas vue, elle ne leur a pas été distribuée. Du coup, le référendum constitutionnel n'est pas une prise de position sur la Constitution mais un test technique pour voir si la machinerie électorale fonctionne et un vote sur la poursuite du processus électoral et la fin de la transition, que tout le monde veut. Cela porte en germe des remises en cause de la Constitution plus tard.

 

Q: Des élections coûte que coûte ou précipitées ne risquent-elles pas de remettre en selle l'ex-rébellion Séléka et les partisans de l'ancien président François Bozizé, qui y verront, malgré leur nombre relativement limité, l'occasion de montrer leur pouvoir de nuisance?

 

R: Je dirais plutôt qu'ils peuvent décider de s'opposer par la force au processus électoral, ce qui pourrait être à leur avantage mais légitimerait encore plus une action de la communauté internationale contre eux. Le blocage du processus électoral par ces groupes armés pourrait amener les forces internationales à faire ce qu'elles n'ont pas voulu faire jusqu'à présent, c'est-à-dire les neutraliser.

 

Q: Quelle sera la légitimité, la crédibilité du nouveau président s'il est mal élu, alors qu'il ne dispose ni d'armée ni d'Etat?

 

R: Le principal problème du prochain gouvernement sera d'être moins faible et plus convaincant que le gouvernement de transition, tant pour les Centrafricains que pour la communauté internationale. L'état de grâce risque d'être de courte durée car la pression populaire sera très forte et les problèmes d'après les élections seront les mêmes que les problèmes avant les élections. De ce point de vue, ce sont les élections de la dernière chance pour la Centrafrique: soit le gouvernement qui en sort pourra rétablir un minimum de confiance avec la population et la communauté internationale, soit la Centrafrique continuera sa descente aux enfers.

En Centrafrique, un référendum "test" pour des élections "de la dernière chance" (ICG)
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:10

 

 

Une erreur déplorable a fait écrire que l'UPC a appelé à voter "OUI" au référendum mais en réalité elle appelle à voter massivement au référendum et laisse la liberté à ses membres de voter comme bon leur semble.

 

La rédaction

L'UPC appelle à voter massivement au référendum constitutionnel
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:00

 

 

10/12/15 (AFP)

 

Retards multiples, menaces sécuritaires... Après deux ans de transition chaotique et sous forte pression internationale, et même si rien n'est prêt, la Centrafrique avance à marche forcée vers des élections "de la dernière chance", précédées dès dimanche d'un référendum constitutionnel.

 

Le premier tour de la présidentielle et des législatives, prévu le 27 décembre, est censé remettre le pays sur les rails et clore la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960. Avant cela, les Centrafricains sont appelés aux urnes dimanche afin d'approuver la nouvelle Constitution d'une 6e République lors d'un référendum "test".

 

Près de deux millions de Centrafricains - sur une population totale de 4,8 millions - se sont inscrits sur les listes électorales, signe de l'engouement suscité par le vote.

 

Mais à quelques jours du premier scrutin, on est loin du grand raout pré-électoral attendu. Sur les principales artères de Bangui, seules quelques banderoles appellent à voter "OUI" au référendum, soutenant que "la paix, c'est dans les urnes". De la Constitution, imprimée à 15.000 exemplaires, peu de Centrafricains disent connaître les grandes lignes.

 

"Je n'ai toujours pas de carte d'électeur. Peut-on voter avec un simple récépissé ou la pièce d'identité?", se demande comme beaucoup d'autres Natacha, une institutrice partie vivre dans un camp de déplacés après la dernière vague de violences qui a fait plus de 100 morts à Bangui depuis fin septembre, opposant comme d'habitude jeunes miliciens anti-balaka majoritairement chrétiens et groupes d'auto-défense musulmans.

 

Autre bémol: alors que l'enrôlement est terminé, seuls 26% des 460.000 personnes réfugiées dans les pays voisins, dont une grande partie sont des musulmans chassés du pays en 2013-2014, ont pu s'inscrire.

 

- défi logistique -

 

Repoussées plusieurs fois à cause de l'insécurité persistante dans le pays, ces échéances représentent un défi logistique plus grand encore en province, notamment pour acheminer sous escorte des Casques bleus le matériel électoral dans des régions souvent difficiles d'accès et livrées au banditisme.

 

A Bangui, malgré une certaine accalmie après la venue du pape François fin novembre, les forces internationales (ONU, environ 11.000 hommes et France, 900) restent sur le qui-vive. "Ici, tout peut partir très vite", explique une source sécuritaire. D'autant qu'"un certain nombre de personnes profitent du chaos ambiant et ont intérêt à voir le processus capoter".

 

Plusieurs chefs anti-balaka et ex-Séléka, la rébellion majoritairement musulmane qui avait renversé en mars 2013 le président François Bozizé avant d'être chassée du pouvoir en 2014, sont accusés d'avoir conclu une alliance pour attiser les violences à Bangui depuis des mois, après avoir commis d'innombrables exactions sur la population.

 

"Les conditions ne sont pas réunies pour organiser des élections, nous voulons d'abord la sécurité", assure à l'AFP Maxime Mokom, figure des anti-balaka à Bangui. Tout en prévenant que si les élections sont encore repoussées, les anti-balaka "ne reconnaîtront plus les autorités de transition" dirigées par la présidente Catherine Samba Panza.

 

- Mégaphones et affiches arrachés -

 

A l'intérieur du pays, plusieurs régions de l'est et du nord restent aux mains de mouvements rebelles. L'ex-numéro 2 de la Séléka, Nourredine Adam, a prévenu qu'il s'opposerait au vote à Kaga Bandoro (nord), malgré la présence de l'Onu. Cette semaine, des hommes armés ont arraché les mégaphones et déchiré les affiches d'un groupe de jeunes menant des actions de sensibilisation sur la nouvelle Constitution.

 

"La tenue des élections risque d'être difficile à Kaga Bandoro et dans une ou deux autres localités", confirme un diplomate européen, qui relativise car "l'élection se joue principalement à Bangui, dans l'Ouham et l'Ouham Pende" (ouest), les deux provinces les plus peuplées du pays.

 

Lasse de l'interminable feuilleton centrafricain et alors que le petit pays vit sous perfusion de l'aide extérieure, la communauté internationale, France en tête, pousse à ces élections, y voyant une étape nécessaire vers la sortie de crise.

 

"C'est loin d'être parfait, mais il faut avancer sinon les bailleurs de fonds vont se fatiguer", affirme une source bien informée, selon laquelle le pays ne sera plus en mesure de payer ses fonctionnaires dès février.

 

"Ce sont les élections de la dernière chance", prévient lui l'analyste Thierry Vircoulon de l'International Crisis Group (ICG), même si "toutes les conditions négatives sont réunies pour des élections dont les résultats seront contestés"

 La Centrafrique, à marche forcée vers les élections, avec un référendum en guise de test
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 00:59

 

 

 

Par RFI  09-12-2015 à 23:28

 

La liste des candidatures validées pour l'élection présidentielle a été dévoilée mardi en Centrafrique. Des heurts sporadiques ont suivi cette annonce, des barricades ont été érigées dans certains quartiers de la capitale pour protester contre l'invalidation de la candidature de l’ex-président François Bozizé. Mercredi matin, pour apaiser les tensions, l'archevêque de Bangui a traversé à pied la route la plus sensible de Bangui, l'avenue Koudoukou, jusqu'au quartier musulman du PK5. Reportage.

 

L'archevêque a garé sa voiture devant la barricade. « Pas la peine de lever le barrage, je continue à pied », lance-t-il aux jeunes armés de kalachnikovs qui gardent la route. Avant de les bénir. « Venez, nous allons au PK5 ». Le quartier du Kilomètre 5 se situe 300 mètres plus loin. 300 mètres de no man's land que personne ne se risque à franchir, d'un côté comme de l'autre.

 

Docteur Wech, comme on le surnomme, un ancien musicien, n'est pas très rassuré, mais il va suivre Mgr Nzapalainga . « C’est la première fois. Je sens qu’il conjugue la paix, il conjugue un esprit de paix, répète-t-il. C’est la première fois que je traverse depuis trois ans. Pourtant j’habite dans le coin. »

 

Une chanson pour la Centrafrique

 

La ligne rouge est franchie, Docteur Wech est heureux et il cherche déjà du regard un de ses anciens musiciens, un musulman qui vit dans le quartier. « Appelle Amaxon qu’il vienne ! C’est un de mes chanteurs », lance-t-il à un habitant du quartier.

 

Sur cette route d'habitude déserte, le cortège de Mgr Nzapalainga ne passe pas inaperçu et Amaxon a vite fait d'être retrouvé. Tous entonnent alors une chanson.

 

Mission réussie

 

Sur le chemin du retour, Dieudonné Nzapalainga a le sourire jusqu'aux oreilles. Il a réussi sa mission. « Moi j’appelle ça caravane de paix : prendre les Centrafricains qui sont d’un côté pour les amener de l’autre pour rencontrer, saluer, embrasser. Ça c’est ma joie inouïe, se réjouit-il. C’est la peur, la méfiance qui les gagne. Moi je veux briser ça. »

 

Briser la méfiance, Monseigneur l'affirme, il retournera marcher à travers les quartiers autant de fois que nécessaire.

 

Et pour ne rien rater de l'ambiance sonore de ce reportage, vous pouvez l'écouter ici : 

 

Reportage dans le PK5

 

09-12-2015 - Par Matéo Guidoux

RCA: l'archevêque de Bangui au quartier PK5 pour apaiser les esprits
Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 22:14
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 20:55

 

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  09 décembre 2015 à 19h10 Par Benjamin Polle

 

Par cette décision, l'ONG française pourra accéder au dossier en cours d'instruction sur les conditions du rachat par le groupe industriel et minier Areva, en 2006, de l'entreprise minière canadienne, détentrice à l'époque de gisements d’uranium en Namibie, en Centrafrique et en Afrique du Sud.

 

Dans l’affaire du rachat controversé du groupe Uramin en 2006, l’ONG Sherpa se constitue partie civile dans la plainte contre Areva pour corruption d’agents publics étrangers, indique l’ONG dans un communiqué le 08 décembre. Ce qui lui donnera accès au dossier en cours d’instruction par le juge français Renaud van Ruymbeke depuis mai 2015.

 

« C’est la Cour des comptes qui a alerté le procureur, suite à quoi un juge d’instruction a été nommé. Nous nous interrogeons sur la manière avec laquelle des opérations suspectes ont pu échapper à la direction de l’audit et de la conformité du groupe, aux commissaires aux comptes ou à des intermédiaires, conseillers juridiques et fiscaux », indique Laetitia Liebert, la directrice générale de Sherpa interrogée par Jeune Afrique.

 

Deux informations judiciaires

 

Le parquet financier français a ouvert deux informations judiciaires sur le rachat de la société minière canadienne Uramin par Areva.

 

La première information judiciaire vise des faits présumés d’escroquerie, d’abus de bien social et de corruption d’agent public étranger – la constitution de partie civile de Sherpa ne concerne que ce dernier volet. Cette information judiciaire a été ouverte le 27 mars dernier après le dépôt d’une plainte en novembre 2014 à Paris par la Centrafrique sur d’éventuels détournements de fonds auxquels se seraient livrés le précédent gouvernement sous François Bozizé (à la tête du pays de 2003 à 2013).

 

La seconde information judiciaire a été ouverte pour diffusion de fausses informations boursières, de présentation de comptes inexacts, d’abus de pouvoir, de faux et d’usage de faux.

 

Rachat en 2006

 

C’est pour renforcer son portefeuille minier africain, alors concentré sur le Niger et ses exploitations de l’Aïr (Somaïr et Cominak), qu’Areva a racheté Uramin, une société détenant des gisements d’uranium en Namibie, en Centrafrique et en Afrique du Sud.

 

Une acquisition au prix fort (1,8 milliard d’euros), qui s’est avérée périlleuse. En 2012, la direction d’Areva a passé 1,5 milliard d’euros de dépréciation d’actifs. Le groupe a depuis revendu les gisements sud-africains décevants hérités d’Uramin en 2013, abandonné l’idée de développer à court terme ses mines centrafricaines affectées par la situation politico-sécuritaire et fait face à une exploitation techniquement difficile et coûteuse du site de Trekkopje, en Namibie.

 

Lu pour vous : Areva : Sherpa se constitue partie civile dans l’épineux dossier Uramin
Centrafrique-Presse.com