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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:13

 

 

 

10/12/15 (AFP)

 

Les Centrafricains se prononcent dimanche par référendum sur le projet de nouvelle Constitution, préambule au premier tour des élections présidentielle et législatives le 27 décembre qui doivent mettre fin à la difficile transition à Bangui.

 

A trois jours du vote, l'analyste Thierry Vircoulon du centre de réflexion International Crisis Group (ICG) met en garde contre une séquence électorale précipitée, alors que les élections à venir sont celles "de la dernière chance".

 

Q: Dans un contexte sécuritaire toujours tendu, comment s'annoncent le référendum constitutionnel de ce dimanche et le premier tour des élections le 27 décembre?

 

R: Ces élections s'annoncent très fragiles et le référendum constitutionnel est détourné de son sens. Retard dans les préparatifs techniques, incertitude sur la faisabilité de la liste électorale, faiblesses organisationnelles, risques sécuritaires, etc. Toutes les conditions négatives sont réunies pour des élections dont les résultats seront contestés et sans doute pour de bonnes raisons.

 

Le référendum constitutionnel est organisé sans Constitution: les Centrafricains ne l'ont tout simplement pas vue, elle ne leur a pas été distribuée. Du coup, le référendum constitutionnel n'est pas une prise de position sur la Constitution mais un test technique pour voir si la machinerie électorale fonctionne et un vote sur la poursuite du processus électoral et la fin de la transition, que tout le monde veut. Cela porte en germe des remises en cause de la Constitution plus tard.

 

Q: Des élections coûte que coûte ou précipitées ne risquent-elles pas de remettre en selle l'ex-rébellion Séléka et les partisans de l'ancien président François Bozizé, qui y verront, malgré leur nombre relativement limité, l'occasion de montrer leur pouvoir de nuisance?

 

R: Je dirais plutôt qu'ils peuvent décider de s'opposer par la force au processus électoral, ce qui pourrait être à leur avantage mais légitimerait encore plus une action de la communauté internationale contre eux. Le blocage du processus électoral par ces groupes armés pourrait amener les forces internationales à faire ce qu'elles n'ont pas voulu faire jusqu'à présent, c'est-à-dire les neutraliser.

 

Q: Quelle sera la légitimité, la crédibilité du nouveau président s'il est mal élu, alors qu'il ne dispose ni d'armée ni d'Etat?

 

R: Le principal problème du prochain gouvernement sera d'être moins faible et plus convaincant que le gouvernement de transition, tant pour les Centrafricains que pour la communauté internationale. L'état de grâce risque d'être de courte durée car la pression populaire sera très forte et les problèmes d'après les élections seront les mêmes que les problèmes avant les élections. De ce point de vue, ce sont les élections de la dernière chance pour la Centrafrique: soit le gouvernement qui en sort pourra rétablir un minimum de confiance avec la population et la communauté internationale, soit la Centrafrique continuera sa descente aux enfers.

En Centrafrique, un référendum "test" pour des élections "de la dernière chance" (ICG)
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:10

 

 

Une erreur déplorable a fait écrire que l'UPC a appelé à voter "OUI" au référendum mais en réalité elle appelle à voter massivement au référendum et laisse la liberté à ses membres de voter comme bon leur semble.

 

La rédaction

L'UPC appelle à voter massivement au référendum constitutionnel
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:00

 

 

10/12/15 (AFP)

 

Retards multiples, menaces sécuritaires... Après deux ans de transition chaotique et sous forte pression internationale, et même si rien n'est prêt, la Centrafrique avance à marche forcée vers des élections "de la dernière chance", précédées dès dimanche d'un référendum constitutionnel.

 

Le premier tour de la présidentielle et des législatives, prévu le 27 décembre, est censé remettre le pays sur les rails et clore la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960. Avant cela, les Centrafricains sont appelés aux urnes dimanche afin d'approuver la nouvelle Constitution d'une 6e République lors d'un référendum "test".

 

Près de deux millions de Centrafricains - sur une population totale de 4,8 millions - se sont inscrits sur les listes électorales, signe de l'engouement suscité par le vote.

 

Mais à quelques jours du premier scrutin, on est loin du grand raout pré-électoral attendu. Sur les principales artères de Bangui, seules quelques banderoles appellent à voter "OUI" au référendum, soutenant que "la paix, c'est dans les urnes". De la Constitution, imprimée à 15.000 exemplaires, peu de Centrafricains disent connaître les grandes lignes.

 

"Je n'ai toujours pas de carte d'électeur. Peut-on voter avec un simple récépissé ou la pièce d'identité?", se demande comme beaucoup d'autres Natacha, une institutrice partie vivre dans un camp de déplacés après la dernière vague de violences qui a fait plus de 100 morts à Bangui depuis fin septembre, opposant comme d'habitude jeunes miliciens anti-balaka majoritairement chrétiens et groupes d'auto-défense musulmans.

 

Autre bémol: alors que l'enrôlement est terminé, seuls 26% des 460.000 personnes réfugiées dans les pays voisins, dont une grande partie sont des musulmans chassés du pays en 2013-2014, ont pu s'inscrire.

 

- défi logistique -

 

Repoussées plusieurs fois à cause de l'insécurité persistante dans le pays, ces échéances représentent un défi logistique plus grand encore en province, notamment pour acheminer sous escorte des Casques bleus le matériel électoral dans des régions souvent difficiles d'accès et livrées au banditisme.

 

A Bangui, malgré une certaine accalmie après la venue du pape François fin novembre, les forces internationales (ONU, environ 11.000 hommes et France, 900) restent sur le qui-vive. "Ici, tout peut partir très vite", explique une source sécuritaire. D'autant qu'"un certain nombre de personnes profitent du chaos ambiant et ont intérêt à voir le processus capoter".

 

Plusieurs chefs anti-balaka et ex-Séléka, la rébellion majoritairement musulmane qui avait renversé en mars 2013 le président François Bozizé avant d'être chassée du pouvoir en 2014, sont accusés d'avoir conclu une alliance pour attiser les violences à Bangui depuis des mois, après avoir commis d'innombrables exactions sur la population.

 

"Les conditions ne sont pas réunies pour organiser des élections, nous voulons d'abord la sécurité", assure à l'AFP Maxime Mokom, figure des anti-balaka à Bangui. Tout en prévenant que si les élections sont encore repoussées, les anti-balaka "ne reconnaîtront plus les autorités de transition" dirigées par la présidente Catherine Samba Panza.

 

- Mégaphones et affiches arrachés -

 

A l'intérieur du pays, plusieurs régions de l'est et du nord restent aux mains de mouvements rebelles. L'ex-numéro 2 de la Séléka, Nourredine Adam, a prévenu qu'il s'opposerait au vote à Kaga Bandoro (nord), malgré la présence de l'Onu. Cette semaine, des hommes armés ont arraché les mégaphones et déchiré les affiches d'un groupe de jeunes menant des actions de sensibilisation sur la nouvelle Constitution.

 

"La tenue des élections risque d'être difficile à Kaga Bandoro et dans une ou deux autres localités", confirme un diplomate européen, qui relativise car "l'élection se joue principalement à Bangui, dans l'Ouham et l'Ouham Pende" (ouest), les deux provinces les plus peuplées du pays.

 

Lasse de l'interminable feuilleton centrafricain et alors que le petit pays vit sous perfusion de l'aide extérieure, la communauté internationale, France en tête, pousse à ces élections, y voyant une étape nécessaire vers la sortie de crise.

 

"C'est loin d'être parfait, mais il faut avancer sinon les bailleurs de fonds vont se fatiguer", affirme une source bien informée, selon laquelle le pays ne sera plus en mesure de payer ses fonctionnaires dès février.

 

"Ce sont les élections de la dernière chance", prévient lui l'analyste Thierry Vircoulon de l'International Crisis Group (ICG), même si "toutes les conditions négatives sont réunies pour des élections dont les résultats seront contestés"

 La Centrafrique, à marche forcée vers les élections, avec un référendum en guise de test
Centrafrique-Presse.com
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 00:59

 

 

 

Par RFI  09-12-2015 à 23:28

 

La liste des candidatures validées pour l'élection présidentielle a été dévoilée mardi en Centrafrique. Des heurts sporadiques ont suivi cette annonce, des barricades ont été érigées dans certains quartiers de la capitale pour protester contre l'invalidation de la candidature de l’ex-président François Bozizé. Mercredi matin, pour apaiser les tensions, l'archevêque de Bangui a traversé à pied la route la plus sensible de Bangui, l'avenue Koudoukou, jusqu'au quartier musulman du PK5. Reportage.

 

L'archevêque a garé sa voiture devant la barricade. « Pas la peine de lever le barrage, je continue à pied », lance-t-il aux jeunes armés de kalachnikovs qui gardent la route. Avant de les bénir. « Venez, nous allons au PK5 ». Le quartier du Kilomètre 5 se situe 300 mètres plus loin. 300 mètres de no man's land que personne ne se risque à franchir, d'un côté comme de l'autre.

 

Docteur Wech, comme on le surnomme, un ancien musicien, n'est pas très rassuré, mais il va suivre Mgr Nzapalainga . « C’est la première fois. Je sens qu’il conjugue la paix, il conjugue un esprit de paix, répète-t-il. C’est la première fois que je traverse depuis trois ans. Pourtant j’habite dans le coin. »

 

Une chanson pour la Centrafrique

 

La ligne rouge est franchie, Docteur Wech est heureux et il cherche déjà du regard un de ses anciens musiciens, un musulman qui vit dans le quartier. « Appelle Amaxon qu’il vienne ! C’est un de mes chanteurs », lance-t-il à un habitant du quartier.

 

Sur cette route d'habitude déserte, le cortège de Mgr Nzapalainga ne passe pas inaperçu et Amaxon a vite fait d'être retrouvé. Tous entonnent alors une chanson.

 

Mission réussie

 

Sur le chemin du retour, Dieudonné Nzapalainga a le sourire jusqu'aux oreilles. Il a réussi sa mission. « Moi j’appelle ça caravane de paix : prendre les Centrafricains qui sont d’un côté pour les amener de l’autre pour rencontrer, saluer, embrasser. Ça c’est ma joie inouïe, se réjouit-il. C’est la peur, la méfiance qui les gagne. Moi je veux briser ça. »

 

Briser la méfiance, Monseigneur l'affirme, il retournera marcher à travers les quartiers autant de fois que nécessaire.

 

Et pour ne rien rater de l'ambiance sonore de ce reportage, vous pouvez l'écouter ici : 

 

Reportage dans le PK5

 

09-12-2015 - Par Matéo Guidoux

RCA: l'archevêque de Bangui au quartier PK5 pour apaiser les esprits
Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 22:14
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Décision de la Cour constitutionnelle sur les candidatures à l'élection présidentielle
Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 20:55

 

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  09 décembre 2015 à 19h10 Par Benjamin Polle

 

Par cette décision, l'ONG française pourra accéder au dossier en cours d'instruction sur les conditions du rachat par le groupe industriel et minier Areva, en 2006, de l'entreprise minière canadienne, détentrice à l'époque de gisements d’uranium en Namibie, en Centrafrique et en Afrique du Sud.

 

Dans l’affaire du rachat controversé du groupe Uramin en 2006, l’ONG Sherpa se constitue partie civile dans la plainte contre Areva pour corruption d’agents publics étrangers, indique l’ONG dans un communiqué le 08 décembre. Ce qui lui donnera accès au dossier en cours d’instruction par le juge français Renaud van Ruymbeke depuis mai 2015.

 

« C’est la Cour des comptes qui a alerté le procureur, suite à quoi un juge d’instruction a été nommé. Nous nous interrogeons sur la manière avec laquelle des opérations suspectes ont pu échapper à la direction de l’audit et de la conformité du groupe, aux commissaires aux comptes ou à des intermédiaires, conseillers juridiques et fiscaux », indique Laetitia Liebert, la directrice générale de Sherpa interrogée par Jeune Afrique.

 

Deux informations judiciaires

 

Le parquet financier français a ouvert deux informations judiciaires sur le rachat de la société minière canadienne Uramin par Areva.

 

La première information judiciaire vise des faits présumés d’escroquerie, d’abus de bien social et de corruption d’agent public étranger – la constitution de partie civile de Sherpa ne concerne que ce dernier volet. Cette information judiciaire a été ouverte le 27 mars dernier après le dépôt d’une plainte en novembre 2014 à Paris par la Centrafrique sur d’éventuels détournements de fonds auxquels se seraient livrés le précédent gouvernement sous François Bozizé (à la tête du pays de 2003 à 2013).

 

La seconde information judiciaire a été ouverte pour diffusion de fausses informations boursières, de présentation de comptes inexacts, d’abus de pouvoir, de faux et d’usage de faux.

 

Rachat en 2006

 

C’est pour renforcer son portefeuille minier africain, alors concentré sur le Niger et ses exploitations de l’Aïr (Somaïr et Cominak), qu’Areva a racheté Uramin, une société détenant des gisements d’uranium en Namibie, en Centrafrique et en Afrique du Sud.

 

Une acquisition au prix fort (1,8 milliard d’euros), qui s’est avérée périlleuse. En 2012, la direction d’Areva a passé 1,5 milliard d’euros de dépréciation d’actifs. Le groupe a depuis revendu les gisements sud-africains décevants hérités d’Uramin en 2013, abandonné l’idée de développer à court terme ses mines centrafricaines affectées par la situation politico-sécuritaire et fait face à une exploitation techniquement difficile et coûteuse du site de Trekkopje, en Namibie.

 

Lu pour vous : Areva : Sherpa se constitue partie civile dans l’épineux dossier Uramin
Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 19:15
 Les problèmes d'une armée centrafricaine sous embargo

 

 

http://www.dw.com/  09.12.2015

 

A trois jours du référendum constitutionnel en RCA, le ministre de la défense reconnaît les difficultés qu'il rencontre. Joseph Bindoumi regrette que l'embargo international limite autant les activités de l'armée loyale.

 

Les Centrafricains se préparent à voter, dimanche. Ils sont appelés à se prononcer par référendum pour ou contre le projet de nouvelle constitution. Parmi les grands changements induits par ce texte, il y a l'affirmation des grands principes de la république, comme le respect des droits de l'Homme, la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux mandats maximum de cinq ans chacun. Le texte stipule aussi que le président peut être traduit devant la haute cour de justice en cas de manquement, et enfin, la constitution instaure notamment un sénat dans le pays, pour assurer un meilleur contrôle de l'exécutif.

 

Mais outre les difficultés pour les déplacés à aller voter, les problèmes techniques rencontrés dans l'élaboration et la distribution des nouvelles cartes d'électeurs, se pose aussi le problème de la sécurisation du vote. Joseph Bindoumi, ministre de la défense centrafricain, reconnaît, au micro de Sandrine Blanchard, qu'il ne dispose pas d'une grande marge de manoeuvre, en dépit des menaces de certains groupes armés, comme l'ex-Seleka de Nourredine Adam. Ecoutez l'interview avec Joseph Bindoumi en cliquant sur la photo ci-dessus.

Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 19:03
Les Centrafricains "pas surpris" par l'exclusion de l'ex-président Bozizé

 

 

 

09/12/15 (AFP)

 

L'exclusion de l'ancien président François Bozizé de la liste pléthorique des 30 candidats à la présidentielle du 27 décembre en Centrafrique a provoqué le mécontentement de ses partisans qui ont érigé des barricades et tiré dans leurs quartiers, mais elle "n'a pas surpris" grand monde à Bangui.

 

Sur 44 candidats, a décidé la Cour constitutionnelle centrafricaine, 14 ne pourront concourir à la présidentielle, dont François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion Séléka à dominante musulmane et sous le coup de sanctions internationales.

 

François Bozizé, impliqué dans deux tentatives de coup d'Etat ratées et un troisième réussi en 2003 avec l'appui du Tchad, est sous le coup de sanctions internationales. Il est fortement soupçonné, après son renversement, d'avoir instrumentalisé les milices anti-balakas qui ont mené une violente chasse aux musulmans dans Bangui et le reste du pays. Actuellement en exil, il fait également l'objet d'un mandat d'arrêt émis par le gouvernement de transition centrafricain.

 

L'annonce de son éviction, bien qu'attendue, et celle de Patrice-Edouard Ngaïssona, chef d'une frange des anti-balaka, a vite circulé mardi dans la petite capitale: en fin d'après-midi, des tirs étaient entendus et de jeunes partisans de Bozizé et de Ngaïssona en colère, érigeaient des barricades dans huit quartiers. Plusieurs cas de braquages de véhicules ont également été signalés. Avant de retrouver un semblant de calme à la tombée de nuit.

 

Le porte-parole du candidat anti-balaka, Igor Lamaka, dit vouloir faire appel et dénonce une "décision politique" contre Patrice-Edouard Ngaïssona. En cas de nouveau refus, "nous prendrons nos responsabilités", menace-t-il.

 

"Si c'est au peuple de décider, pourquoi on n'a pas laissé tout le monde concourir plutôt que de faire une pré-sélection?", demande Joseph Kouango, un commerçant agacé. "Demandez aux gens, beaucoup veulent que Bozizé revienne!".

 

Mais Olive, serveuse, se dit "soulagée" par le choix des juges.

 

"Des criminels qui mériteraient d'être en prison, on les laisse se balader comme ça et en plus ils pourraient se présenter pour devenir présidents? La Centrafrique n'est pas une poubelle!", proteste la jeune femme en riant.

 

Dans les milieux politiques et sécuritaires, la cause était entendue depuis longtemps, et personne ne s'est dit "surpris" par l'éviction des deux hommes.

 

- 'Trouver un Ouattara centrafricain' -

 

"Nous nous attendions à peu près à cette liste. Maintenant, on sait de façon certaine qui on a en face de nous et on peut se lancer dans la campagne", indique-t-on simplement dans l'entourage d'un des favoris, Karim Meckassoua.

 

D'autres poids lourds de la classe politique centrafricaine comme Martin Ziguelé et Anicet-Georges Dologuélé ont également vu leurs candidatures validées, tout comme les fils de deux anciens chefs de l'Etat, Désiré Kolingba Nzanga et Sylvain Patassé-Ngakoutou.

 

"Il faut que la RCA soit en mesure de nous trouver un Ouattara centrafricain: la Côte d'Ivoire est revenue de loin parce qu'il est visionnaire", confie un ministre sous couvert d'anonymat, en référence au chef de l'Etat ivoirien. "Nous devons en finir avec les élections basées sur le régionalisme et l'ethnicisme (...) il faut un fin diplomate capable de négocier avec les bailleurs de fonds et de remettre le pays sur les rails".

 

Le premier tour de la présidentielle et des législatives est prévu le 27 décembre, après un référendum constitutionnel dimanche.

 

L'organisation du vote s'annonce toutefois complexe dans les régions contrôlées par des chefs rebelles, dont Nourredine Adam, ex-numéro 2 de la Séléka, qui a prévenu qu'il s'opposerait à la tenue des élections dans sa région du nord.

 

Mais pour Lewis Mudge, chercheur à Human Rights Watch (HRW), les absents du processus électoral devront répondre devant la justice: "il est aujourd'hui temps" de poursuivre les responsables présumés des atrocités, notamment grâce à la mise en place d'une Cour pénale spéciale chargée de juger les crimes les plus graves.

 

"Bozizé va devoir rendre des comptes pour les crimes commis sous sa présidence (2003-2013), tout comme les membres des différents groupes armés, qu'il s'agisse des anti-balaka ou des Séléka", estime-t-il.

 

 

Centrafrique : la liste des candidats à l’élection présidentielle déplaît aux anti-balaka

 

http://sahel-intelligence.com/  Frédéric Powelton 9 décembre 2015


Plusieurs quartiers de la capitale centrafricaine se sont enflammés mardi après que la Cour Constitutionnelle de transition ait validé une liste des candidatures à la présidentielle ne contenant pas les figures politiques des anti-balaka, les milices majoritairement chrétiennes accusées de nombreuses exactions.

 

Des barricades ont été érigées et des tirs entendus dans au moins huit quartiers de Bangui, après l’annonce des candidatures retenues pour participer à l’élection présidentielle qui se tiendra le 27 décembre prochain. Ces signes avant-coureurs dans la capitale centrafricaine ont poussé plusieurs ambassades à avertir leurs ressortissants sur un probable éclatement de violences.

 

Pour éviter au pays de retomber dans les contestations et l’anarchie, la Cour Constitutionnelle centrafricaine a minutieusement choisi les candidats pouvant briguer les prochaines élections présidentielles. L’institution centrafricaine en charge du bon déroulement du vote a ainsi rejeté la candidature de l’ex-président François Bozizé et de Patrice Edouard Ngaïssona, le coordonnateur général des milices anti-balaka. Ces groupes armés, constitués majoritairement de chrétiens et d’animistes et qui étaient accusés d’avoir commis d’innombrables exactions sur la population.

 

Toutefois, les précautions prises par la Cour Constitutionnelle se sont révélées insuffisantes. La recrudescence des violences dans certaines parties de la capitale mardi a fait resurgir le sentiment d’insécurité qui prévalait ces derniers mois à Bangui.

 

D’après les observateurs, les protestataires qui sont descendus dans la rue mardi, sont principalement des anti-balaka. Le rejet, par la Cour Constitutionnelle de François Bozizé et de Patrice Edouard Ngaïssona, de la liste des potentiels candidats à la présidentielle du 27 décembre a en effet déplu à leurs partisans.

 

Ces derniers réclament entre autres, la réintégration de MM. Bozizé et Ngaïssona dans le processus électoral. Pour les spécialistes, cette situation délicate pourrait dégénérer à tout moment si rien n’est entrepris par les autorités locales pour apaiser les tensions.

Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 18:17

 

 

 

 

Conformément au chronogramme électoral élaboré par l’Autorité Nationale des Elections (ANE), les Centrafricains iront choisir le 27 décembre 2015, parmi plusieurs hommes politiques en lice dont les candidatures viennent d’être validées, la personnalité devant conduire leurs destinées pour les cinq années à venir.

 

Sauf quelques questions d’ordre technique que pourrait suggérer l’ANE, susceptibles de modifier le calendrier électoral, les nombreux centrafricains qui s’étaient massivement inscrits sur la liste électoral ont déjà clairement compris qu’ils se rendront aux urnes d’ici la fin du mois, pour les tant attendues élections, trois fois repoussées en deux ans.

 

A l’affiche, de nombreux prétendants à la magistrature suprême, un candidat idéal. Parce que la politique n’est un jeu de table rase, Martin Ziguélé fait figure de favori. Quelles que soient les raisons qu’on aura à avancer, il est certain que M. Ziguélé sera bel et bien présent à cette bataille électorale pour la conquête du pouvoir de l’Etat.

 

Ce n’est d’ailleurs sans surprise que ce prétendant au fauteuil présidentiel soit au cœur du débat politique dans son pays à l’approche de ces échéances électorales. Martin Ziguélé par-ci Martin Ziguélé par-là. Le leader à la prochaine présidentielle pour le compte du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) occupe tout le terrain médiatique. Pas une seule page sur des réseaux sociaux sans celui qui est considéré comme étant le favori de cette présidentielle ; pas de commentaires politiques dans la rue et autres débits de boisson sans Martin Ziguélé. Pourquoi cette obsession fanatique ou acharnement méchant (c’est selon) à propos de cet homme politique ? Une chose est sûre, le candidat Ziguélé donnera du fil à retordre à ses adversaires, à l’allure des choses.

 

Ziguéle, le triomphe

 

Le candidat du MLPC attend son triomphe, il attend d’être installé dans le fauteuil présidentiel de leur pouvoir perdu au bout des armes, le 15 mars 2003 avec l’avènement du General d’opérette François Bozizé au pouvoir. Ziguélé abat toutes ses cartes, pour l’honneur des MLPCistes ayant connu le calvaire sous le régime tortionnaire de Bozizé.

 

Vu sous l’angle d’assise politique, l’ancien Premier ministre part avec un certain avantage, comparé à ses adversaires : le MLPC qui est l’un des vieux partis est implanté sur l’ensemble du territoire national. Principal chef de fil de l’opposition démocratique, Ziguélé a su garder honnêtement sa place de numéro deux  au cours des deux dernières élections, derrière cette machine de fraudes électorales qu’est le KNK. Ses militants alors, poursuivis, torturés et arrêtés arbitrairement soue le magistère du plus peureux des Généraux centrafricains, n’ont jamais cédé à la tentation de la prostitution politique et, ont gardé le mot d’ordre de mobilisation autour des idéaux du parti qui leur est chère.

 

Hormis ce calcul qui malheureusement prime sur tout autre dans un contexte de crise sécuritaire, Ziguélé se positionne comme l’incarnation du vrai changement. Les vertus de paix, de la réconciliation nationale, de la reconstruction et du rassemblement sont le credo de philosophie du MLPV à ce jour.

 

De l’intérieur, Ziguélé, le Président du MLPC est en phase avec la communauté internationale et considéré par une frange de la population comme l’homme de la situation, le nouveau Président.

 

Martin Ziguélé a l’expérience de la gestion des affaires de l’Etat en tant qu’ancien Premier ministre.

 

Ses réalisations en tant que Premier Ministre Martin

 

Martin Ziguélé a exercé sa fonction de Premier Ministre du 1er avril 2001 au 15 mars 2003, soit 23 mois et 2 semaines. Les tâches du nouveau Premier Ministre étaient à la fois très difficiles, multiples et urgentes, surtout que les agents de la fonction publique, en grève depuis novembre 2000, et qui avaient observé une trêve début mars 2001 à la demande du Premier Ministre Anicet Gorges Dologuélé, terminaient à peine le premier mois de cette trêve au moment où Martin Ziguélé est promu à la Primature. Réellement, les fonctionnaires n’étaient pas prêts à cesser leur grève générale.

 

S’agissant des réalisations de Martin Ziguélé à la Primature, elles sont nombreuses, mais seules les plus importantes méritent d’être mises en relief ici.

 

A titre de précision importante, il faut rappeler tout d’abord que l’Etat Centrafricain est connu pour le cumul notoire de plusieurs dizaines d’arriérés de salaire, bourses et pensions depuis le régime du général André Kolingba. Le Premier Ministre Martin Ziguélé affronte cette réalité : 30 mois d’arriérés de salaire laissés par ses prédécesseurs. A l’inverse de certains de ses prédécesseurs, Martin Ziguélé s’en est bien tiré, puisqu’il a tout de même réussi à effectuer le paiement à terme échu de 22 mois de salaires sur les 23 mois passés dans la fonction. Cette précision est d’autant plus importante que d’une part, le Premier Ministre Ziguélé n’avait reçu aucune aide financière extérieure et d’autre part, le Gouvernement d’Action et de Combat fut rudement et successivement déstabilisé par la tentative de coups d’Etat du 28 mai 2001, puis par celui du 25 octobre 2002 du général François Bozizé.

 

Il a à son actif et personnellement d’abord, l’engagement dans la lutte contre la pauvreté, tout en mobilisant tout son gouvernement. Il a notamment assuré la promotion du secteur PME/PMI, du commerce et de l’artisanat, la promotion du monde rural par la modernisation du système agricole.

 

Ensuite, la réalisation la plus mémorable du Premier Ministre Martin Ziguélé, c’est la lutte implacable et générale de ce dernier contre la corruption et les détournements de deniers publics. En application de cette politique, le Premier Ministre Martin Ziguélé avait engagé fermement des actions multiformes en vue de l’assainissement des finances publiques : lutte contre la fraude et l’incivisme fiscal, moralisation des fonctionnaires et agents de l’Etat, principalement ceux des régies financières.

 

Cependant, tous les prévenus recouvrent une liberté inespérée doublée d’une impunité choquante, à la faveur de la prise violente du pouvoir par les « Libérateurs » du général François Bozizé le 15 mars 2003.

 

Enfin, on peut retenir la signature par Martin Ziguélé le 10 octobre 2001 d’un Programme de Référence (Staff Monitoring Programme) de 6 mois avec le Fonds Monétaire International (FMI). Ce Programme non financé, donc un genre de « galop d’essai » a été réalisé avec succès à la surprise du FMI qui l’a reconduit de trois mois. Les négociations menées ensuite par Martin Ziguélé avaient débouché sur un accord avec le FMI en septembre 2002, ouvrant la voie à des aides financières substantielles destinées au pays. Mais l’attaque de Bangui le 25 octobre 2002 par les rebelles et mercenaires se réclamant de François Bozizé bloquera le passage de ce dossier devant les conseils d’administration du FMI prévu le 28 octobre 2002.

 

Tous les vastes chantiers du Gouvernement d’Action et de Combat ouverts par Martin Ziguélé sont malheureusement et nettement stoppés, emportés par ce déferlement violent sur la capitale Bangui de la horde des rebelles et mercenaires étrangers prétendument dits les « Libérateurs », à la solde du général François Bozizé, lequel n’avait de cesse, depuis son coup d’Etat radiophonique du 03 mars 1982, de vouloir à tout prix le pouvoir qu’il savait pertinemment ne pas pouvoir prendre s’il fallait se plier à l’unique voie démocratique : l’élection.

 

Martin Ziguélé a fait adhérer le MLPC à l’Internationale Socialiste faisant ainsi bénéficier au MLPC d’un vaste réseau des socialistes du monde entier en général, avec l’appui décisif et constant du Parti Socialiste Français. Il y a lieu de préciser que ce choix fait par Martin Ziguélé est celui d’un homme de conviction profonde, d’un homme qui a toujours été de gauche, puisqu’il a été fait à un moment où ni le MLPC ni le Parti Socialiste Français n’étaient au pouvoir. Ce n’est donc nullement un choix politique opportuniste.

 

Notons qu’il est seul de tous les candidats  en lice à avoir sillonné toutes les provinces de la RCA, à la rencontre du bas peuple.

 

Qui veut noyer son chien l’accuse de rage

 

La détermination de Martin Ziguélé fait de couler de la salive depuis le départ de Bozizé du pouvoir par son entêtement connu de tous. Le manque de vision du poltron Général d’armée Bozizé a fait le lit aux différents mouvements rebelles qui ont occupé à l’époque les ¾ du territoire centrafricain au point de finir par avoir raison de son pouvoir le 24 mars 2013.

 

L’histoire nous a appris que tous les matériels militaires dont les rebelles de la Séléka se sont servis pour massacrer les Centrafricains proviennent de la tristement célèbre « GUANTANAMO », cette prison de la bozizie.

 

Comme le dit un adage populaire, « Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage », malheureusement les partisans de Bozizé ont présenté à tort Martin Ziguélé et ses amis de l’opposition, au sommet de Libreville en 2013, comme étant des complices de la Séléka pour avoir demandé la démission de leur mentor.

 

Mais Ziguélé qui n’est pas du tout né de la dernière pluie, reprend coups pour coups à tous ses détracteurs avec ce même verbe fort qu’on lui connaît. Ses nombreuses interventions médiatiques ne sont pas néanmoins sans erreur d’appréciation, exploitables pour l’attaquer sur ses propres idées. Ses détracteurs politiques qui, sous-couvert d’anonymat, utilisent  des médias pour raconter des histoires sur sa supposée participation aux côtés de Séléka. L’homme n’a cessé d’exiger dans une trilogie à ces marchands d’illusions d’apporter les preuves de leurs accusations. Principe fondamental en droit : « La charge de la preuve incombe à celui qui accuse ». Mais à notre connaissance, aucune preuve n’est jusque-là apportée, à moins de nous tromper.

 

De l’avis général, cette crise dans laquelle est plongée la RCA  est d’ordre politique. Toutefois, il faudrait une solution politique afin de la juguler. Raison pour laquelle, es Centrafricains devront aller au vote dans les jours à venir afin de confier leur destin entre les mains d’un homme politique, rodé de la lignée de Martin Ziguélé. Etant donné que les rapports de force politique sont pus favorables à Ziguélé qu’à ses challengers ; ce qui est bien le fruit de longues années de lutte, celui-ci saura tirer son épingle du jeu ce 27 décembre 2015 en remportant sans coup férir ce scrutin.

 

Freddy MASSENGUE

 

 Présidentielle de 2015 : Victoire prévisible de Ziguélé à la prochaine présidentielle ou la consécration de plusieurs années de luttes acharnées
 Présidentielle de 2015 : Victoire prévisible de Ziguélé à la prochaine présidentielle ou la consécration de plusieurs années de luttes acharnées
Centrafrique-Presse.com
9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 18:10

 

 

http://www.afrik.com/  MARDI 8 DÉCEMBRE 2015 / PAR ASSANATOU BALDÉ

 

Au moins 29 candidats participeront à l’élection présidentielle en Centrafrique, dont le premier tour est prévu le 27 décembre.

 

La Présidentielle en Centrafrique approche à grands pas. Vingt-neuf candidats participeront à l’élection présidentielle centrafricaine, dont le premier tour est prévu le 27 décembre, a annoncé, ce mardi, à Bangui la Cour constitutionnelle de transition, qui a rejeté 15 candidatures, dont celle de l’ex-Président François Bozizé, renversé en mars 2013 et sous le coup de sanctions internationales. La présidente de Transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait être juridiquement candidate. Parmi les candidats, figurent les poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua.

 

Dans une interview accordée à Afrik.com, en novembre 2015, Martin Ziguélé affirmait que son programme est basé « sur le triptyque "Réconciliation, Rassemblement et Reconstruction". Les trois premières mesures à mettre en œuvre seront les suivantes : réformer le secteur de la sécurité et le DDRR (Désarmement- Démobilisation-Réinsertion-Rapatriement), redéployer l’administration partout sur le territoire national afin de réhabiliter l’Etat et relancer l’économie pour, en particulier, garantir un avenir digne à notre jeunesse. »

 

Selon lui, s’il est considéré comme le grand favori du scrutin par les observateurs, c’est parce que « tout d’abord, je ne suis pas un inconnu puisque je vais à ces élections pour la troisième fois et j’avais déjà mis en ballotage le Président candidat lors de mon premier engagement, en 2005. Ensuite, il est à noter que c’est la première fois qu’il n’y a pas de chef d’état candidat en lice, ce qui rend le jeu ouvert. Par ailleurs, je connais le pays pour l’avoir parcouru commune par commune, et village par village dans le cadre de mes anciennes fonctions de Premier ministre et ensuite comme président du MLPC, qui demeure le principal parti politique centrafricain ».

 

Martin Ziguélé s’est dit aussi très confiant pour les élections à venir dans son pays, qui devrait le remettre sur les rails.

 

Depuis la chute de François Bozizé, la Centrafrique est plongée dans le chaos, malgré la présence des troupes françaises et la force de l’ONU. La violence est de mise, notamment dans la capitale centrafricaine, Bangui.

 

 Présidentielle en Centrafrique : 30 candidats en lice, Bozizé disqualifié
Centrafrique-Presse.com