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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 22:43

 

 

 

 

Feindiro

Radio Ndéké Luka Mardi, 12 Juin 2012 14:24

Il devient à ce jour presque impossible aux membres du gouvernement et autres personnalités de hauts rangs de sortir à l’intérieur ou l’extérieur de leur pays. C’est une instruction ferme de la haute hiérarchie de la République Centrafricaine. Cette information a été confirmée sous couvert de l’anonymat par des sources dignes de foi à Radio Ndeke Luka ce 12 juin 2012.

La radio a  vite su cette situation au moment où sa rédaction cherche à établir la vérité sur une éventuelle interdiction faite au ministre de la Justice et de la Moralisation, Firmin Féïindiro. Ce dernier, selon des sources concordantes  serait interdit de quitter le pays, alors qu’il a voulu se rendre en France pour raisons de santé.

Jusqu’à ce jour, les vraies raisons de l’interdiction de sortie du Firmin Féïndiro ne sont toujours pas connues. La rédaction de cette radio  a tenté en vain de joindre le ministre en question  au téléphone.

Ce que l’on sait, c’est que dans le cas du ministre de la Justice, une dérogation aurait été faite à travers une autorisation écrite à cause de son état de  santé qui semblerait être dégradé, ont indiqué ces sources.

L’autorisation verbale qui devait accompagner l’écrite n’a pas eu lieu. Ce qui aurait poussé le Commissaire de l’aéroport Bangui M’Poko d’empêcher le ministre de prendre l’avion en se conformant aux instructions officielles, ont conclu les mêmes sources.

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 22:22

 

 

 

 

éléphants

 

Risque de disparition des lions et éléphants en RCA

Mardi, 12 Juin 2012 14:25

Le danger qui plane sur la faune centrafricaine est sans précédent. La République  Centrafricaine n’a jamais enregistrée de telles pertes dans son monde animal. Un nombre incalculable d’hippopotames ont été anéantis dans la Mambéré Kadéï la semaine dernière. Non loin de là, c’est l’avenir des lions et des éléphants qui vivent dans la Préfecture du Mbomou qui s’assombrit.

L’alarme est sonnée ce 11 juin par une ONG locale sur un constat du nombre réduit de ces joyaux nationaux. A Radio Ndeke Luka, l’ONG ajoute que « la menace ne se limite pas qu’au animaux. Le carnage se fait même sur les poissons avec les produits toxiques administrés par les population». La réduction de l’environnement proche des animaux par des abatages immodérés des populations et autres intrus poussent de nombreux animaux à fuir la région pour trouver asile ailleurs.

Selon cette ONG, le massacre des animaux et la dévastation de la forêt sont les plus causés par les fils même du Mbomou que ceux qui amarrent la région, entres autres,  les congolais de la RDC. En palliatif, l’ONG de symbiose avec les autorités du Mbomou a planifié des séances de sensibilisation et des formations des populations sur les graves conséquences écologiques et économiques résultants du saccage de ces biens nationaux.

 Sans plus tarder, certaines sous-préfectures du Mbomou ont été consécutivement sensibilisées ce 11 juin, notamment, Bangassou I, Bangassou II, Béma, Gambo, Niakari, et Ouango. Un périmètre de sécurité est aussi prévu par l’ONG en vue de protéger le reste des lions et éléphants  encore présents dans la réserve.

 

Réajustement des prix des hydrocarbures, l’USTC monte au créneau

Mardi, 12 Juin 2012 14:21

 

Les Centrales syndicales de Centrafrique sont montées ce 12 juin 2012 au créneau, pour dénoncer le réajustement des prix des produits pétroliers à la pompe. Les leaders des centrales syndicales profitent de l’occasion pour revendiquer l’application du statut particulier de la fonction publique du 10 Aout 2010.  Dans une lettre commune de protestation du 07 juin dernier, ces centrales syndicales ont rappelé que depuis 1985, les salaires des fonctionnaires de l’état n’ont jamais été réévalués. Pour les centrales syndicales, la seule alternative de l’heure, c’est le réajustement des salaires en vue de faire face au coût élevé de la vie.

Selon Pierre Lebrun Siovène, Secrétaire Général de l’Union Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (USTC) interrogé par Radio Ndeke Luka, « les leaders syndicaux ont exprimé leur indignation face à cette attitude du gouvernement qui pourtant, affirme sa volonté de faire de la « réduction de la pauvreté » la priorité  des priorités et, en même temps, élève une vive protestation contre cette mesure de nature antisociale et impopulaire ».

« Aussi, ces leaders en ont appelé au sens de responsabilité du gouvernement pour que soit clarifiée, dans les meilleurs délais, la perspective de l’indexation des salaires sur l’indice réel de la cherté de la vie, afin de garantir la paix sociale », a-t-il mentionné.

Pour lui, « au lieu que le gouvernement cherche à mettre en application ; sinon entamer les négociations sur les 71 points de revendication déposés depuis 2011 sur sa table par ces centrales syndicales, c’est le mutisme total qui règne. D’ailleurs un organe appelé Cadre Permanent de concertation et de Négociation mis en place à cet effet n’existe que de nom.  Toutefois, les centrales syndicales continuent de privilégier le dialogue.

La réaction de ces leaders syndicaux intervient après celle des partis politiques de l’opposition préoccupés par l’insécurité alimentaire dans le pays. Tous ont dénoncé une situation précaire que traverse les centrafricains sous le régime de l’actuel président François Bozizé.

Dès la prise du pouvoir par la force de ce dernier depuis 2003 jusqu’à ce jour, les centrales syndicales avaient mis en veilleuse leurs revendications. Néanmoins, leurs leaders ont commencé ces derniers temps à mener certaines actions allant dans le sens de l’amélioration de leurs conditions de vie.  

 

L’AFB sur les traces du Sous-lieutenant Koudoukou

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Mardi, 12 Juin 2012 14:23

Le Sous-lieutenant Georges Albert Koudoukou, sacré compagnon de la libération de la France reste à jamais gravé dans la mémoire des Centrafricains ainsi que leur pays colonisateur qu’est la France. Il a été aussi un des héros de la bataille de Bir-Hakeim aux côtés du  général De Gaulle en 1945.

En ce 12 juin 2012, jour mémorial à cette bataille, l’Alliance Française de Bangui, rend un hommage mérité à ce 1er officier centrafricain. Ceci à l’occasion du 70e anniversaire de la bataille de Bir-Hakeim et de sa mort en 1942 dans le désert libyen. Des expositions et conférences débats sur les parcours de cet illustre militaire colonial sont réalisées en son honneur.  

Georges Albert Koudoukou est né vers 1894 à Fort-Crampel, appelé Kaga-Bandoro (nord). Ses parents sont originaires du Dar-El-Kouti dans la région de Ndélé (nord).

En janvier 1916, il s’est engagé volontairement pour la durée de la guerre contre la colonie allemande du Cameroun, dans le bataillon n°3 de l’Afrique Equatoriale Française sous matricule 1491. Les combats ont connu la défaite de l’Allemagne en 1914 et Koudoukou est nommé Caporal.

En 1922, le Caporal oubanguien est muté au bataillon n°02 de l’AEF quand il a signé à nouveau un contrat de 4 ans avec l’armée Française. Affecté en France à Mont-de-Marsan au 14ème régiment des tirailleurs coloniaux, il est désigné pour servir à la 9ème compagnie du 16ème  régiment de tirailleurs sénégalais qui était au front au Maroc.

 Devenu sergent, Georges Albert Koudoukou reçoit la médaille coloniale avec l’agrafe intitulée « Maroc 1925 ».

En 1926 puis en 1930, Koudoukou se rengage pour 4 ans et reçoit  la médaille militaire en 1930, alors qu’il servait au 12e RTS, en garnison à la Rochelle en France.

Désigné pour le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad puis le bataillon des tirailleurs de son territoire d’origine de l’Oubangui-Chari, l’adjudant Koudoukou a effectué un troisième séjour en métropole entre 1932et 1934.

Devenu adjudant-chef en 1934, le grand guerrier Banda de l’armée Française, fait fonction d’adjudant de compagnie à la 1ère  compagnie du camp Kassaï à Bangui jusqu’en 1939.

A Bangui, un monument et une avenue lui ont été dédiés par les autorités centrafricaines. Ces patrimoines se trouvent à ce jour dans le 3ème arrondissement de la ville.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 22:56

 

 

 

 

 

 

Bozizé en galante compagnie KNK

Bozizé ici avec dans les bras Awa Yalo, une des nombreuses conquêtes de Ndoutingaï 

 

Ndoutingou

                                           Sylvain Ndoutingaï

 

par Michel SOUPOU

Nous le savons tous, depuis le vendredi 1er juin 2012, la guerre entre Francis Bozizé et Sylvain Ndoutingaye s’est soldée par la victoire (provisoire ?) du premier. Nous savons également quel rôle le fils du président a joué pour convaincre son père « d’en finir avec Sylvain », conforté en cela par un faisceau concordant d’évènements suspects et par la découverte de documents compromettants pour l’ex vice-président.

Mais en bozizie, on n’a guère le temps de s’ennuyer.

En effet, avant de mettre à votre disposition les informations qui suivent et que j’ai reçues dans ma boîte, je me suis employé à les vérifier, à les recouper mais surtout à les mettre en perspective.

Et cette perspective suit une logique implacable, celle du nettoyage par le vide. C’est un euphémisme de dire que Sylvain Ndoutingaye avait littéralement phagocyté l’ensemble des services publics, des administrations et singulièrement les services de renseignements. A une seule fin, rendre inéluctable sa prise du pouvoir et ‘’nettoyer’’ toute résistance à son irrésistible ascension.

Le plus cocasse (si je puis dire), c’est que, pendant qu’il mettait méthodiquement en pratique son propre pronunciamiento, il préparait au même moment une autre cabale. Et celle-là, croyez-moi, aura des répercussions au-delà de nos frontières. Quèsaco ?

Chasse aux fous

Les services de renseignements sous sa coupe inondaient et continuent d’inonder littéralement François Bozizé de fiches aussi fantaisistes les unes que les autres, avec toutes comme matrice principale un ‘’complot en gestation’’, fomenté et dirigé par Désiré Kolingba. (Voir fac-similés).

Pêle-mêle, l’ancien ministre aujourd’hui en cavale est accusé de recruter des mercenaires rwandais et ougandais en provenance des deux Congo et dont certains seraient déjà infiltrés dans Bangui sous l’apparence…de ‘’fous’’ (prière de ne pas rire). Pourquoi ?

Parce qu’un quotidien de la capitale a cru devoir relayer cette ‘’information’’ sous la forme d’un appel à la vigilance.

Véritable chiffon rouge agité sous son nez, la garde présidentielle se serait crue, elle, autorisée à rafler plusieurs ‘’fous’’ inoffensifs en errance dans la ville de Bangui et à les exécuter sans autre forme de procès. Meurtres préventifs massifs avec préméditation ? Cela relève de la CPI ça ! Ecoeurant…

Congo, piège à gogos

Mais ne vous y trompez pas. Cette très grave affaire a déclenché une véritable hystérie collective dans la bozizie, concomitamment avec le dénouement de l’affaire Ndoutingaye en même temps qu’elle provoque, dans les mêmes proportions, la consternation des présidents des deux Congo. Jugez-en plutôt !

Non contents d’accuser explicitement Denis Sassou Nguesso d’abriter et de soutenir une rébellion en gestation sur son sol, les va-t-en guerre de la bozizie ont commandité une mission composée de hauts gradés de l’armée centrafricaine à Bétou, en territoire congolais sans en aviser les autorités locales.

Fureur à Brazzaville et à Kinshasa. Les autorités de ces deux pays ne comprennent que Bangui s’acharne à accréditer des thèses de supposés complots et de rébellion à partir de leur territoire respectif. Selon une source crédible jointe à Kinshasa, moult assurances ont pourtant été données au président Bozizé. Pour mon correspondant, Joseph Kabila a pourtant certifié au chef de l’Etat centrafricain «qu’aucune action contre son régime ne viendrait jamais du territoire congolais». Même perplexité de l’autre côté du Pool où Denis Sassou Nguesso pointe du doigt l’ingratitude de François Bozizé. Selon une autre source, Denis Sassou Nguesso attend le prochain sommet de la CEMAC, prévu à Brazzaville pour exiger des explications à François Bozizé sur cette permanente suspicion vis-à-vis de son pays.

Espérons qu’ils n’en viennent pas aux mains. De fait, l’incrédulité des deux chefs d’Etat congolais est d’autant plus compréhensible que l’un et l’autre, chacun en ce qui le concerne, sont conscients d’avoir ‘’aidé’’ Bozizé à accéder au pouvoir et à consolider ce pouvoir. (Ah bon ?). Dès lors, pour les deux voisins, aucun doute : il existe bien au coeur du pouvoir à Bangui un noyau de va-t-en guerre décidés à créer une crise ouverte entre les trois pays.

Mieux, un responsable de Brazzaville joint également au téléphone est affligé : «Les Centrafricains ont-ils vraiment des services de renseignements fiables ou simplement une ambassade à Paris ? Ils sauraient que le Kolingba en question vit actuellement en France, à Orléans d’où il n’en est pas sorti et où, selon nos sources, il tirerait le diable par la queue. N’ont-ils pas autre chose à faire que de chercher à envenimer inutilement les relations entre nos trois pays frères ?». Euh… Bonne question à laquelle je n’ai personnellement pas de réponse. Mais il conviendra de poser la question au fameux ministre de la sécurité publique de Bozizé, Claude Richard N’gouandja qui passe le plus de son temps à ‘’rouler la mécanique à Bangui’’, sans stratégie, ni structure nationale en matière de renseignement. Triste réalité centrafricaine.

Néanmoins, on peut observer que le régime de Bangui est à couteaux tirés avec presque tous ses voisins, excepté le Tchad. Et encore ! Dans un détestable climat de suzerain à vassal. Il n’y a qu’à prendre en compte l’injonction qu’Idriss Deby Itno, de passage à Bangui, a faite à Bozizé d’ouvrir un dialogue avec l’opposition centrafricaine. Même s’il s’y est résigné à reculons, cet épisode montre à quel point la marge de manoeuvre de François Bozizé est étroite.

En bisbilles avec la quasi-totalité des chefs d’Etat de la sous- région, le général président ne peut guère compter sur la mansuétude de Paris où le nouveau locataire de l’Elysée ne reçoit en audience que les vrais démocrates, d’abord Thomas Boni Yayi du Bénin et bientôt le Nigérien Mahamadou Issoufou.

Un fin analyste politique me livre toutefois la clé de cette incompréhensible fuite en avant de Bozizé : «Ndoutingaye l’avait convaincu que ses voisins complotaient contre lui. En réalité, l’ex vice-roi s’était appliqué à isoler son oncle de sorte que, si le coup qu’il préparait contre lui avait réussi, aucun de ses pairs de la sous-région ne serait venu à sa rescousse. Et comme François Hollande venait de s’installer à l’Elysée, il n’aurait sûrement pas risqué d’entamer son crédit à l’international en envoyant des troupes en soutien à Bozizé. De toute façon, cette hypothèse n’est plus à l’ordre du jour. Le coup d’Etat aurait donc réussi à tous les coups» Imparable !

Dernière information en provenance de Bangui: comme je le laissais entendre, Firmin Findiro, le ministre de la Justice, celui dont je disais qu’en le nommant à ce poste au titre du clanisme, François Bozizé avait de fait confié les clés de son coffre-fort à un cambrioleur multirécidiviste, Firmin Findiro est réellement dans l’oeil du cyclone. Principal bras droit de Sylvain Ndoutingaye, il est prouvé qu’il a joué le rôle éminent d’auteur intellectuel du putsch manqué. Eh bien, retour de bâton, il lui a été fait interdiction ce vendredi de quitter le territoire alors qu’il allait prendre l’avion pour Paris. L’étau se resserre sur les rats.

La suite au prochain numéro.

 

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 22:20

 

 

 

 

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DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com  http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

De nos correspondants

Bangui, le lundi 11 juin 2012

Birao : L’insécurité alimentaire persiste

« La situation alimentaire devient de plus en plus grave dans la préfecture de la Vakaga » (Nord-est), a déclaré le lundi 11 juin, le maire de Birao, Ahmat Moustapha, joint par le RJDH.

Celui-ci a fait savoir que depuis environ trois semaines, au moment où la crise alimentaire a été constatée dans la Vakaga, la population n’a pas encore reçu d’aide, ni du gouvernement, ni des organisations humanitaires.

Ahmat Moustapha a fait remarquer que plusieurs cas de malnutrition ont été enregistrés chez les enfants de moins de cinq ans dans la commune de Sikikédé, à cause de cette crise alimentaire qui frappe des milliers de personnes.

Les organisations humanitaires travaillent depuis sous la direction du Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies, en vue de mobiliser les ressources et organiser une éventuelle assistance en faveur de la population.

 

Sam-Ouandja : Meurtres et tentative de meurtres de femmes accusées de sorcellerie

Une source digne de foi confirme que deux femmes soupçonnées de sorcellerie ont trouvé la mort les 28 et 30 mai à Sam-Ouandja (Nord-est) après avoir été battues par des éléments du groupe armé de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR). Une autre femme a subi les mêmes traitements, mais a survécu.

La source, qui affirme avoir été témoin des faits, a relaté au correspondant le fil des événements.

« Le mercredi 30 mai, une femme âgée d’environ 50 ans habitant le quartier Gbaka 2 à Sam-Ouandja a trouvé la mort suite aux bastonnades des éléments de l’UFDR. C’est une famille qui l’accusait d’avoir envoûté son fils décédé à l’hôpital, qui a dénoncé la femme à ce groupe armé », a expliqué le témoin.

Deux jours plus tard, deux autres femmes accusées d’avoir rendu infructueuse « par envoûtement » la production de diamant au chantier Yangou-Bamara, ont été également arrêtées et battues par des combattants de l’UFDR, à proximité de la mairie.

« Une des victimes est âgée de 55 ans. Elle est morte suite à des coups et blessures qu’elle a reçus. La deuxième était dans un état critique. Elle a été amenée au centre de santé de la localité pour y recevoir des soins, où elle prend du mieux», a expliqué le même témoin.

Le RJDH a réussi à contacter le député de Sam-Ouandja pour vérifier ces informations, mais ce dernier n’a pas souhaité se prononcer. Par ailleurs, des problèmes de réseaux téléphoniques ont empêché de contacter la gendarmerie de Sam-Ouandja ainsi que le haut commandement de l’UFDR.

 

Mboki : Les victimes de la LRA se disent abandonnées

Le président de l’association des victimes de la LRA de Mboki affirme que « cette association qui compte environ 50 membres se sent abandonnée à son triste sort ».

La prise en charge psychosociale, selon lui, n’est pas été effective. Il lance donc un appel au gouvernement et aux ONG humanitaires pour une assistance aux victimes de la LRA.

Le président s’est exprimé dans le cadre de la journée communautaire des victimes de la LRA, célébrée en partenariat avec l’ONG COOPI, le samedi 9 juin à Mboki, dans le Haut-Mbomou.

La cérémonie a eu lieu en présence des autorités politiques, militaires et religieuses. Le représentant du chef de projet COOPI, le docteur Agboko, dénonce quant à lui l’existence « de nombreux cas de violations des droits de l’homme dans la localité, de violence basée sur le genre et de maltraitance des enfants, entre autres».

Le représentant du maire de Mboki a pour sa part évoqué les cas de violence courante dans la localité et lancé un appel aux ONG pour une lutte concertée contre les violations des droits de l’homme.

 

Kanga –Bandoro : Les éléments du rebelle tchadien Baba-Laddé continuent de semer la terreur

La population de la Nana-Gribizi (Centre-Nord), dans la foulée du désarmement, le 16 mai, des anciens combattants de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), à Kanga-Bandoro, continue toujours de vivre dans la crainte, ce qui l’empêche de vaquer librement à ses occupations.

Selon Pierre Ousmane, sous-préfet de Mbrès, les éléments de Baba-Laddé, en débandade par les forces tchadiennes et centrafricaines depuis le 23 février 2012, commettent souvent des exactions dans la préfecture de Nana-Gribizi.

Selon lui, le week-end dernier, au retour de la campagne économique à Bozou, située à 20 km de Mbrés, un groupe armé manoeuvrant dans cette localité a été surpris par les éléments assurant la sécurité du préfet. Ils ont abandonné sur place un cheval, un âne, une tenue militaire et d’autres effets, récupérés et déposés à la brigade de la gendarmerie.

Rappelons que depuis que Baba-Laddé et ses éléments ont été délogés, certains de ces hommes sont basés dans les zones minières de Kangbie et de Bozou et que, de temps en temps, selon le préfet, ils pillent la population.

« Il faudrait que le gouvernement prenne sa responsabilité une fois de plus pour chasser ces hommes armés », a conclu le préfet.

 

Bangui : La commission nationale des réfugiés appelle au respect des droits de ceux-ci

« Les réfugiés ont beaucoup de difficultés en Centrafrique au niveau des forces de l’ordre et de défense, dans l’exercice de certaines activités de revenu, de commerce, d’agriculture et dans bien d’autres secteurs», soutient Albert Sangou-Gbaya, directeur des affaires juridiques à la Commission nationale des réfugiés (CNR).

Celui-ci intervenait dans le cadre d’une rencontre de vulgarisation des lois régissant la protection des réfugiés en République centrafricaine, offerte aux agents de sécurité et de maintien de l’ordre, le 8 juin à Bangui.

Le directeur des affaires juridiques de la CNR a fait savoir que les réfugiés congolais, soudanais et autres vivant sur le territoire centrafricain sont des êtres humains et que leurs droits devraient être respectés.

En guise de rappel, la loi portant statut des réfugiés en République centrafricaine a été adoptée en 2007 à l’Assemblée nationale, mais faute d’avoir été vulgarisée, elle est encore inconnue du public et non appliquée.

 

 

Mboki : Un bébé abandonné dans la brousse et retrouvé par une famille

Un bébé naissant abandonné dans la brousse a été retrouvé le dimanche 10 juin par un couple non loin de son domicile, à la sortie nord-ouest de Mboki.

Le couple raconte avoir été chercher du bois quand il a entendu les cris du bébé. « Nous sommes accourus le ramasser à une centaine de mètres ».

Selon les informations recueillies, le nourrisson a été amené chez madame le maire de Mboki, et ensuite transféré d’urgence à l’hôpital pour consultation. Le Chef de centre de l’hôpital de Mboki, Julienne Yangouzia, a confirmé l’état viable du nourrisson de 2,6 kg.

Le chef de centre a par ailleurs expliqué que le nourrisson serait né dans la matinée du dimanche.

Le responsable médical de l’Organisation non gouvernementale Médecin Sans Frontière Hollande, de Mboki, Claude Bissawanga, a expliqué que « la prise en charge médicale du bébé et son allaitement sont les principales préoccupations de l’ONG en attendant son transfert dans un centre spécialisé ou un orphelinat ».

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:46

 

 

 

 

 

entête FARE 2011

 

 

DECLARATION SOLENNELLE RELATIVE AU DIALOGUE INTER-CENTRAFRICAIN

 

*********************

 

Une semaine après le séjour à Bangui du 5 au 6 mai 2012 du Président de la République du Tchad et Président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), Son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO et de l’émissaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’ancien Président burundais Pierre BUYOYA, qui ont bien voulu recevoir le FARE-2011 pour un entretien au cours duquel la question d’un véritable dialogue inter-centrafricain a été notamment abordée, le Général François BOZIZE comme à son habitude, a convié à la hussarde le 15 mai 2012 et sans ordre du jour au Palais de la Renaissance, l’opposition ainsi que les forces vives de la Nation pour une « communication non suivie de débats » et pour affirmer sa disponibilité à l’égard de ceux des « opposants qui aimeraient dialoguer avec lui individuellement ou collectivement ».

 

Comme l’a déjà affirmé le FARE-2011  dans sa récente déclaration sur la rencontre au Palais de la Renaissance du 15 mai dernier, « aucune perspective de sortie de crise ne peut se concevoir en dehors d’un dialogue franc, sincère et direct ». C’est bien le refus de concertation, le manque d’un véritable dialogue ainsi que la politique de l’autruche du Général François BOZIZE qui ont plongé le pays dans l’impasse et la situation de blocage qu’il connaît depuis les  élections  frauduleuses de janvier 2011.

 

Depuis le 15 Mai 2012, l’opposition est fondée à émettre les plus sérieux doutes et réserves sur la réelle volonté politique du Général BOZIZE de prendre part à un dialogue sincère, honnête et direct avec l’opposition démocratique, notamment avec le FARE-2011.  En dépit de la série de rencontres avec les partis politiques organisées depuis le 31 Mai 2012 par le Général François BOZIZE, le FARE 2011 reste perplexe quant à la volonté réelle de ce dernier d’aller vers un dialogue. Les démarches secrètes déjà entreprises par les émissaires du Général François BOZIZE en vue de débaucher certains membres de l’opposition pour qu’ils fassent partie d’un futur gouvernement témoignent à suffisance de ce manque de volonté.

 

Faisant acte de bonne foi, face à l’espérance que suscite toujours pour le Peuple centrafricain toute perspective de sortie durable de crise et de restauration de la paix,  conscient de ses responsabilités et tirant les leçons des expériences négatives du passé, le FARE-2011 dit clairement OUI à la tenue d’un vrai dialogue inter-centrafricain mais pose néanmoins certaines conditions.

 

Pour que ce dialogue soit une réussite et puisse déboucher effectivement sur un dénouement réel de la crise centrafricaine qui n’a que trop duré, il  exige qu’il se déroule sous la médiation d’une personnalité de l’Afrique Centrale reconnue pour sa parfaite connaissance de la situation politique et sécuritaire centrafricaine et pour son attachement à notre pays, et sous les auspices de la Communauté internationale, particulièrement des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’Organisation Internationale de la Francophonie et de l’Union Africaine,  à qui il lance  d’ores et déjà un appel solennel afin qu’elle puisse s’impliquer au plus haut niveau.

 

Le FARE 2011 estime que la réussite de ce dialogue nécessite que soient remplies quatre conditions:

 

1/ La première condition est la définition de la nature et  des  objectifs  du dialogue

 

         Le FARE- 2011 tirant les leçons d’un passé récent et de la crise que traverse notre pays estime que ce dialogue est de nature politique.

          La crise engendrée par le simulacre d’élections de 2011 ajoutée à l’insécurité désormais endémique et à la mauvaise gouvernance ont divisé les centrafricains, détruit la cohésion sociale et gravement entamé la paix. Pour le FARE-2011, ce dialogue doit permettre de jeter les bases :

 

 -du rééquilibrage des institutions ;

-de la mise en place effective des cadres de concertations politique et sociale ;

-de l’instauration des mécanismes pour la bonne gouvernance politique et économique ainsi que pour la lutte sans merci contre la corruption ;

-de la restauration de l’Etat de droit, d’une administration impartiale et efficace ;

-du retour à une paix durable, à la concorde et à l’unité nationales ;

      

 

2/ La deuxième condition est l’identification des acteurs 

 

          Le dialogue étant de nature politique, le FARE- 2011 d’une part estime que ses acteurs sont d’abord les partis politiques qui y délégueront leurs membres nantis d’une expertise avérée et d’autre part propose une participation paritaire entre la majorité présidentielle et l’opposition démocratique.

 

 3/ La troisième condition est la détermination  des thèmes d’intérêt national

 

             La situation actuelle de notre pays, le temps que nous souhaitons bref pour ce dialogue et les défis à relever nous imposent de répartir les thèmes à débattre en deux groupes :

-Les problèmes politiques, institutionnels et sécuritaires

-Les problèmes économiques, sociaux et environnementaux

 

4/ La quatrième condition est l’Accord Politique Global

 

            Tirant leçon des expériences passées, les résultats des travaux de ce dialogue doivent être sanctionnés par un Accord Politique Global signé par tous les acteurs et contresigné par le MEDIATEUR qui, en cas de difficulté dans la mise en œuvre des clauses de cet Accord, procède à l’arbitrage.

 

Fait à Bangui le 11 juin 2012

 

 

Pour le FARE-2O11

                                                 signature-Tiangaye.JPG

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:34

 

 

 

 

 

DECISION N° 002

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif "Touche pas à ma constitution." ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

 

Décide

 

Article 1 : Monsieur  Moise Narcisse TALINGANO-NZEKA est nommé Représentant du collectif de MALI.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  11 Juin  2012

 

                                                                            Le  Secrétaire General               

 

                                                                                         Alix Johann KOYANGOZO

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:31

 

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Peine purgée pour les 7 militaires retraités !

Radio Ndéké Luka Lundi, 11 Juin 2012 13:53

Les 7 militaires et gendarmes retraités placés sous mandat de dépôt le 9 août 2011 à la maison carcérale de Ngaragba devraient en principe recouvrer leur liberté ce Lundi 11 mai 2012. Ils ont fini de purger le 9 juin dernier leur peine de 10 mois requis par le Tribunal de Grande Instance de Bangui.

Ces militaires avaient été poursuivis pour violences et voix et faits, séquestration, vol, menace de mort, pillage.  Il s’agit d’une affaire qui les a opposés à Jean-Francis Bozizé accusé de détournement des fonds destinés au payement de leurs arriérés de salaires, des fonds débloqués par l’Union Européenne.

Dans leur colère lors de la réclamation du payement de leurs dus en 2011, ces retraités avaient séquestré le Médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo. Ils l’avaient conduit manu-militari à bord de son véhicule au siège de la délégation de l’Union Européenne.
Ces anciens militaires et gendarmes retraités avaient justement revendiqué le paiement de leurs 31 mois d’arriérés de salaire ainsi que leurs frais d’accompagnement qui s’élèvent à 19.650.000 frs pour chacun (environ 30230 euros).

Dans cette même affaire, ces militaires en retraite avaient pointé un doigt accusateur vers le ministre délégué à la Défense nationale, Jean-Francis Bozizé, pour détournements de fonds, un dossier relayé par les directeurs de publication « Les Collines de Bas-Oubangui » et « Médias + » traduits en Justice puis libérés par la suite.   

 

Un Bac et un camion surchargés coulent dans le Mbomou

Lundi, 11 Juin 2012 13:52

La rivière Chinko sur l’axe Bangassou-Mboki a été le théâtre d’un accident le 8 juin dernier. Un véhicule de marchandises de marque Mercedes Benz transportant plus 50 de passagers a chaviré dans cette rivière. La machine qui permet la traversée de la rivière  était très avilie et n’a pu supporter l’énormité de la charge de l’automobile.

Selon le correspondant de Radio Ndeke-Luka, les passagers du véhicule ont réussi à gagner les cotes de la rivière et aucune perte de vie n’a été signalée dans cet accident. Par contre le Bac, le camion et certaines marchandises demeurent encore sous la rivière Chinko attendant d’être rétracter.

Le Bac de la rivière Chinko est l’un des rares bacs que compte la RCA depuis fort longtemps. C’est l’unique moyen pour la traversée des automobiles et engins lourds sur cette rivière. Avec cet accident, la Chinko restera dépourvu d’un  pont ambulant et ce pour de nombreux mois. Un désavantage pour l’économie, les populations et les sociétés dépendantes du dit Bac.

L’électricité revient à Mobaye, liesse de la population

Lundi, 11 Juin 2012 13:51

Le courant électrique est enfin revenu dans la ville de Mobaye. Ce retour est vivement salué ce 9 juin 2012 par des chants d’allégresse, des cris de joie, des concerts de casserole et danse individuelle ou groupée. Un retour qui libère de l’emprise de ceux qui ont dûment exploités la crise à des fins pécuniaires.

Depuis plus de 4 mois, la ville de Mobaye a été touchée par l’épidémie des nuits obscures de la République Centrafricaine dues à la vétusté des machines de l’Energie Centrafricaine. A l’instar de nombreux groupes de l’ENERCA qui alimentent les villes de provinces de la RCA, celui de Mobaye est aussi fatigué par l’âge et a fini par tomber en panne. Ce sont des techniciens Congolais qui ont finalement réussi à remettre le groupe électrogène en marche sous caution des autorités de la  Basse-Kotto, après plusieurs essais de redémarrage par les techniciens de la région.

Toutefois, la félicité des habitants de la ville de Mobaye n’est pas totale. Certains résidents qui ont exploité la situation pour se faire de l’argent avec leurs mini groupes électrogènes ont été déçus de ce ré-fonctionnement du groupe de l’Energie Centrafricaine. Les populations vont devoir charger leurs téléphones portables chez eux, conserver les aliments à la maison et se désaltérer à l’eau fraiche. Ce qui n’était pas le cas pendant les 4 mois de Mobaye sans électricité.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:29

 

 

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 11 Juin 2012 13:35

La vague d’interdiction de sortie du territoire centrafricain a repris. Le dernier cas en date serait celui du ministre de la Justice et de la Moralisation Firmin Findiro. Il serait empêché le 9 juin 2012 de quitter le territoire centrafricain à destination de la France.

L’information a été rendue publique ce lundi dans les colonnes du journal « L’Agora ». Selon le quotidien, l’ancien procureur de la République aurait voulu se rendre à Paris pour des raisons de santé. Le vrai motif de ce refus n’aurait pas été explicité.

« Grande a été sa surprise d’être ainsi empêché d’embarquer dans le vol de la compagnie Ethiopian Air Lines. Monsieur le ministre, nous avons reçu l’ordre de la haute hiérarchie qui vous interdit de sortir du territoire national, lui aurait déclaré le commissaire de l’aéroport au cours des formalités d’usage », a mentionné le journal.

Le journal a en outre indiqué que même son passeport diplomatique lui aurait été également retiré et il serait retourné simplement à son domicile. Pour « L’Agora », c’est pour la 2ème fois que le porte-parole du gouvernement a eu de tels ennuis : de son retour de Bouca (nord) où il a rehaussé de sa présence la cérémonie de la pose de la 1ère pierre pour la construction d’une maison carcérale, Firmin Findiro aurait été interpellé par les forces de l’ordre. Il aurait été entendu pendant des heures.

Sur ce même dossier il serait judicieux de relever que dans sa parution du vendredi dernier, le journal « Le Démocrate », dans un article repris d’une agence internationale, le ministre Firmin Findiro serait impliqué dans un présumé coup d’Etat, un putsch soigneusement préparé par l’ancien ministre d’Etat aux finances Sylvain Ndoutingaï limogé le 1er juin dernier.

L’article en question a indiqué qu’un plan macabre serait mis sur pied pour éliminer physiquement 4 fils de l’actuel président centrafricain François Bozizé, 2 de ses ministres officiers de l’armée. Aussi le ministre de la Justice, un des instigateurs occuperait une place juteuse dans la nouvelle configuration du présumé gouvernement.

A titre de rappel en 2011, c’étaient certains leaders de l’opposition qui avaient été interdits de sortie du territoire national. Le cas de l’actuel coordonnateur du Front pour l’Annulation des Elections de 2011 (FARE-2011), maitre Nicolas Tiangaye en a été une parfaite illustration. A cette liste s’était aussi ajouté l’actuel ministre du développement rural Fidèle Gouandjika.

D’ailleurs, le FARE-2011 continue à ce jour de faire porter la responsabilité de la mort de l’ancien président Ange-Félix Patassé au régime de Bangui. Pour cette entité politique, le décès de Patassé a découlé de son interdiction de quitter le sol centrafricain pour des raisons sanitaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:27

 

 

 

 

 

Nous apprenons la mort de Michel ALLE Nzengui-Kangba-Biassou, infirmier diplômé d’Etat, célèbre journaliste animateur d’émission de santé publique sur radio Centrafrique  à l’époque, grand militant du RDC et partisan invétéré du général André Kolingba ce 11 juin 1012 à Bangui.

La Rédaction de Centrafrique-Presse présente à la famille du défunt et tous ses proches, ses condoléances les plus émues.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 21:24

 

 

 

 

 

La mise en bière et levée du corps d’Eloi Limbio décédé le 6 juin dernier aura lieu le mardi 12 juin à 11 h 30 à l’Hôpital Mignot 177, rue de Versailles 78150  Le Chesnay, suivie d’une messe de requiem.

Le rapatriement du corps s’effectuera le mercredi 13 juin par voie aérienne vers Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie