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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 19:30

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Kabo : L’insécurité se généralise

 

 

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Kabo, 9 novembre 2012 (RJDH) – Des conducteurs de taxis-motos qui remorquaient des passagers ont été interceptés, le jeudi 8 novembre, par  une dizaine d’hommes armés non identifiés,  à 10 kilomètres de la ville de Kabo (nord). Le constat de la gendarmerie de la localité fait état d’une somme de près de quatre millions de FCFA emportée par ces malfrats.


D’après la description faite par les victimes, ces hommes possédaient, chacun une arme de guerre de marque Kalachnikov. Zackaria Ahamat, un conducteur de véhicule gros porteur, qui allait dépanner son véhicule embourbé à 25 kilomètres de la ville, a également témoigné qu’il s’est fait soutirer la somme de 350 000 FCFA par ces mêmes bandits.


Informés de la situation, les éléments de forces armées centrafricaines basés dans la ville de Kabo ont effectué une descente sur les lieux, mais ces bandits avaient déjà quitté les lieux de leur forfait.


Une source proche de la mairie de la localité a fait savoir qu’un village situé à 25 kilomètres sur l’axe Batangafo a également essuyé une attaque d’un autre groupe d’hommes armés, le mercredi 7 novembre.


« L’insécurité semble resurgir dans la ville de Kabo. La population court un risque de crise si la situation ne s’améliore pas », a-t-elle ajouté.

 


 

Batangafo : La commune de Wango attaquée par une bande armée

 

Batangafo, 9 novembre 2012 (RJDH) – La commune  de Wango située à 93 kilomètres de la ville de Batangafo (nord) a été attaquée, en début de cette semaine, par une bande armée non identifiée. Ces bandits se sont emparés des produits agricoles avant d’être repoussés par des jeunes constitués en groupe d’auto-défense.


Le maire de la localité, François Ndié, qui a confirmé cette information au RJDH, a fait savoir que  c’était aux environs de 15 heures que l’attaque avait eu lieu. L’attaque a été perpétrée au moment où le marché hebdomadaire se tenait dans la commune, regroupant plusieurs centaines de personnes. « Ces hommes armés ont surpris la population sur la place du marché en faisant des tirs en l’air. Une fois la foule dispersée, ils se sont emparés des produits agricoles et autres articles exposés pour la vente », a expliqué le maire.


Il poursuit qu’au bout de quelque temps, « les jeunes de la localité, constitués en auto-défense, ont réussi à s’organiser et revenir mettre les assaillants en débandade à l’aide des armes de fabrication artisanale. Aucun dégât humain n’a été enregistré dans les deux camps ».


François Ndié, a par ailleurs relevé que les autorités administratives et le détachement des Forces armées centrafricaines de Batangafo ont été alertées, mais sans aucune  réaction de leur part.

 


 

Bangui : Un enfant de 7 ans grièvement blessés par son père à cause de la nourriture

 

 

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Bangui, 9 novembre 2012 (RJDH) – Un garçon de sept ans a été battu et grièvement blessé, dans la nuit du 7 novembre,  par son père, au quartier Yangato dans le 5ème arrondissement de la ville de Bangui. Le mineur a été sauvé grâce à l’intervention des voisins.


A l’origine des faits, l’enfant affamé, aurait dérobé de la nourriture réservée à son père. « C’est étonnant ! C’est à cause de la nourriture que cet enfant a été agressé par son propre père. Malgré les multiples sensibilisations sur la protection et le respect des droits de l’enfant, certains parents continuent de violenter leurs enfants », s’est indigné Jacques Ngouandji, un témoin du drame.


Selon la même source, aucune poursuite judiciaire n’est lancée contre ce père. « C’est une affaire familiale qui ne concerne pas la justice », a déclaré la mère de l’enfant, citée par Jacques Ngouandji.

« Un cas similaire s’est produit dans le même quartier il y a quelque temps. Une grand-mère avait brûlé tous les vêtements de sa petite-fille âgée de huit ans, parce que celle-ci aurait volé une somme de 100 FCFA pour s’acheter un stylo », a révélé la même source.

 

 

NDLR : Gouandjika a pourtant osé affirmer que le Centrafricain mange un repas par jour. Le voilà démenti par la réalité quotidienne

 

 

 

Obo : Démarrage de la campagne de vaccination contre le polio

 

Obo, 9 novembre 2012 (RJDH) – Plus de six milles enfants de zéro à 59 mois ont été enregistrés pour bénéficier de la vaccination contre la poliomyélite dans toute la préfecture du Haut-Mbomou. Le lancement officiel de cette campagne a eu lieu ce vendredi 9 novembre à Obo (sud-est).


« Le manque de moyens logistiques, l’éloignement de la localité, l’état de dégradation avancé des routes et l’insécurité sont à l’origine du retard pris sur ces activités par rapport aux autres préfectures de la Centrafrique », a expliqué le docteur Tanguy-Edmond Kakombo, chef de la préfecture sanitaire du Haut-Mbomou.


Le préfet du Haut-Mbomou,  Albert-Boris Mbagalet, a quant à lui invité tous les leaders communautaires ainsi que les parents à faire vacciner leurs de la tranche d’âge indiquée afin de réduire l’influence de la polio dans la région.


La campagne de vaccination contre le virus de la poliomyélite  s’était déroulée du 2 au 4 novembre sur la majeure partie du territoire centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 14:32

 

 

 

François Hollande Elysée

 

 

Boz et IDI

 

 

Sauf changement de dernière minute ou un nouveau cas de force majeure, Idriss Déby Itno devrait être reçu le 4 décembre prochain par François Hollande selon le service de protocole de l’Elysée. C’est sans doute compter sans le lobbying des sénateurs socialistes Gaétan Gorce et Jean Pierre Sueur qui perturbe les rapports entre N’djaména et Paris. Ces deux parlementaires continuent d’exiger que la lumière soit faite sur l’assassinat à N’djaména en 2008 du leader de l’opposition démocratique Mahamat Saleh Ibni Oumar par les éléments du général Ismaël Chaïbou le patron de l’ANS, la police politique du président Idriss Déby.

 

Malgré ses efforts, le président tchadien qui doit à Nicolas Sarkozy d’être encore au pouvoir alors qu’une rébellion armée était à deux doigts de le renverser en février 2008, ne parvient pas à décrocher un rendez-vous avec le nouveau président français depuis son élection en mai dernier. En octobre dernier, Idriss Déby a décidé et aurait annoncé lui-même à Bozizé en marge du congrès de son parti, le MPS, de rappeler les 90 éléments de l’Escadron tchadien de la garde rapprochée qu’il a détaché auprès de son protégé François Bozizé depuis son putsch de 2003 en Centrafrique.

 

Idriss Déby a pris cette décision pour éviter que ses éléments présents à Bangui depuis le coup d’Etat de du 15 mars 2003 ne fassent les frais des conflits récurrents que suscite leur longue présence de moins acceptée par les Centrafricains y compris au sein de l’armée centrafricaine. Bangui s’attend également au prochain départ de Centrafrique des 300 éléments français du détachement Boali qui assurent le soutien logistique des troupes d’Afrique centrale de la MICOPAX. Le Gabon qui fournit le gros de l’effectif a déjà annoncé son retrait de la RCA en 2013. Le contingent congolais de Brazzaville devrait suivre tout en offrant en compensation de former en 6 mois, deux bataillons centrafricains à l’académie militaire de N’kombo. Quant au Cameroun, il a déjà commencé son retrait des régions de l’Ouham et l’Ouham-Pendé.

 

Cette décision qui a plongé ce dernier dans la panique l’a contraint à faire appel aux services du général à la retraite Jean-Pierre Perez reconverti dans une entreprise privé de sécurité militaire, le groupe EHC. Ce général français qui vient d’effectuer une visite éclair à Bangui, n’est pas un inconnu pour Bozizé qu’il a déjà servi comme conseiller sécurité à la présidence de 2003 à 2006.

 

François Bozizé quant à lui, désespère de rencontrer son homologue français etcompte beaucoup cependant sur la rencontre Hollande-Déby pour qu’une esquisse de bouclier sécuritaire pour son pouvoir soit trouvée par les deux chefs d’Etat. Selon nos informations, il s’est plaint à un chef d’Etat africain lors du sommet de l’OIF à Kinshasa en ces termes : « Hollande est très rancunier, il a reçu le doyen Paul Biya en insistant uniquement sur le dossier d’un franco-camerounais emprisonné au Cameroun. Il n’a même pas remercié le président Joseph Kabila après la lecture de son discours officiel au sommet de la Francophonie parce que pèse sur le président congolais, le soupçon d’avoir ordonné l’assassinat de Floribert Chébéya. Quant à moi, les représentants de l’opposition en France qui n’ont pas d’électeurs en Centrafrique, ont dit à l’Elysée que ce sont mes enfants qui ont torturé à mort l’ancien ministre Charles Massi qui avait pris les armes contre l’armée de son propre pays ».

  

La rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 04:17

 

 

 

 

 

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Bangui, 8 nov. (ACAP)-Le ministre de la Santé Publique de la Population et de la lutte contre le Sida, Jean Michel Mandaba a déploré le drame que vit la République Centrafricaine en matière de mortalité maternelle, dont le ratio est estimé à 850 décès de femmes pour 100.000 naissances vivantes, à l’ouverture des travaux de l’atelier d’élaboration des messages clés sur la lutte contre les pratiques sociales discriminatoires et les violences sexuelles qui augmentent la mortalité maternelle en République Centrafricaine, lundi 5 novembre 2012, à Bangui.

 

L’objectif de l’atelier est d’élaborer les messages clés en vue de sensibiliser les communautés sur les pratiques traditionnelles néfastes qui constituent les violences à l’égard des femmes afin de réduire la mortalité maternelle infantile en République Centrafricaine    

 

Durant trois jours, une vingtaine des professionnels des médias et les représentants des ONG locales ont été édifiés sur la problématique de la mortalité maternelle et la situation de la violence basée sur le genre en RCA. 

 

Le ministre Mandaba a relevé que les différentes pratiques sociales discriminatoires, les violences sexuelles telles que les violences physiques, les grossesses non désirées, les grossesses précoces, les interruptions volontaires de grossesses, l’excision, les interdits alimentaires et autres tabous que vivent quotidiennement les femmes contribuent de façon non négligeables à augmenter la mortalité maternelle en République Centrafricaine.  

 

Il a souligné qu’environ cinq femmes meurent chaque jour en RCA des suites de complications liées à la grossesse et à l’accouchement, ajoutant que certaines de ces complications découlent des pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la femme. 

 

C’est pourquoi, le ministre Jean Michel Mandaba a réitéré l’engagement du gouvernement centrafricain à mettre tout en œuvre pour lutter contre les cas de décès de femmes et atteindre ainsi l’objectif Numéro 05 du Millénaire, qui est d’accélérer la réduction de trois quart des taux de mortalité maternelle par rapport aux taux présents, d’ici 2015.  

 

Il faut rappeler que la République Française s’est engagée lors de la réunion du G8 des 25 et 26 juin 2010 à Muskoka, au Canada, à allouer un montant de 500 millions d’euros pour lutter contre la mortalité maternelle. Cet appui s’inscrit dans le cadre d’un projet sous-régional du Fonds de Solidarité Prioritaire qui est mis en œuvre par ONU-FEMMES en partenariat avec les autres Agences du Systèmes des Nations Unies.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 03:17

 

 

 

 

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Bangui, 8 nov (CAP) - L’affaire de Le Centrafricain Mackpayen s’emballe. Il y a 48 heures, l’orphelin de Firmin Findiro, le procureur de la République Alain Tolmo, a cherché à faire signer au Tchadien également arrêté dans cette rocambolesque histoire de tentative de coup d’Etat et d’atteinte à la sûreté d’Etat, un procès-verbal d’audition dans lequel il reconnaissait connaître Mackpayen tout en l’accusant de vouloir faire un coup d’Etat. Le Tchadien a refusé de se prêter à un tel jeu.


Cette affaire qui ressemble à un mauvais canular car relevant d’un savant montage de toute pièce, serait prévue pour être jugée le 14 novembre prochain. Il sera très difficile à la bozizie de convaincre qu’on peut faire un coup d’Etat avec 200 euros en poche et quelques kalachnikov avec deux ou trois chargeurs. En attendant, Mackpayen est toujours en geôles au camp de Roux devenu une prison spéciale et familiale de Bozizé et ses enfants qui y font enfermer qui ils veulent.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 02:52

 

 

 

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Kévin ici avec lunettes et Papy Bozizé


 

 

Bangui, 8 nov (CAP) - Kévin qui se dit aussi être un fils Bozizé a été victime  il y a quelques semaines, d’un accident vasculo-cérébral (AVC) et a entamé des démarches pour être évacué à Lyon en France pour se faire soigner. Alors qu’il a réussi à se faire déjà décaisser 8 millions de CFA plus un billet aller- retour du trésor public centrafricain pour venir en France, il a trouvé cette enveloppe insuffisante et a cru devoir aller demander une aide financière supplémentaire à son président de père. Mal lui en a pris car informé des abus de Kévin, au Ledger Plazza de Bnagui,  Bozizé  n’a rien fait d’autre que de le faire arrêter et mettre en geôles à la SRI.


Informé des agissements de Kévin, Bozizé l’attendait semble-t-il au tournant. Il reprocherait à son fils d'avoir occasionné une ardoise salée au Ledger Plazza de Bangui où il a fait héberger à plusieurs reprises en son nom des hommes d'affaires véreux et des escrocs religieux de tout bord.

 

Il est vrai que depuis l’ouverture de ce luxueux hôtel à Bangui, la plupart des délinquants enfants de Bozizé dont ce Kévin, Socrate et ses amis tels que Steve Koba nouveau et arrogant conseiller à la présidence, sans compter Djodjo, pour ne citer que ceux-là, y ont quasiment installé leurs quartiers et consomment et font héberger des gens à l’œil.  

 

Steve Koba par exemple est carrément installé à demeure dans cet hôtel alors qu’il a un domicile à Bangui et est censé travailler à la présidence mais il est visible toute la journée au Ledger selon des témoins. C’est ainsi qu’il a même fait arrêter de façon spectaculaire pour le punir un de ses amis, Eric Olivier Adalla-Picra par l’OCRB. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 01:56

 

 

 

 

Djodjo Bozizé casque aux oreilles

 

                             Djodjo Bozizé

 

 

Est-ce la perspective de leur éventuel départ en exil ou par la seule ivresse du pouvoir de leur président de père mais toujours est-il qu’il ne se passe pas de jour en Centrafrique sans que les frasques et exploits extravagants de la progéniture vraie et apparentée du général Bozizé ne défraie la chronique. Entre Aimé Vincent Bozizé alias Papy qui joue au gouverneur et premier douanier à Bouar, Teddy Bozizé qui veut enterrer des gens vivants ou Françoic Joseph Bozizé alias Djodjo qui spolie des commerçants nigérians et les fait mettre en geôles au camp de Roux sans jugement depuis 16 mois aujourd’hui, cela commence vraiment à bien faire. Les Centrafricains ne savent plus où se mettre avec les exactions des enfants de Bozizé. Cela ne doit plus durer ainsi.

 

Dans une de ses récentes parutions, la rédaction de Centrafrique-Presse révélait le scandale de la détention arbitraire depuis 16 mois dans les geôles du camp de Roux sans la moindre comparution de plusieurs commerçants nigérians et un Américain qui ont été dépouillés par le super délinquant nommé François Joseph Bozizé alias Djodjo d’une somme de 70.000 US $ et d'autres biens.


La rédaction vient de recevoir encore de la part de ces pauvres malheureux un second cri de détresse qu’ils lui lancent pour attirer l’attention des organisations de défense des droits humains et alerter l’opinion publique nationale et internationale sur l’intolérable situation dans laquelle ils se trouvent au camp de Roux à Bangui.

 

Que fait l’ambassade du Nigéria à Bangui ? Que fait la section des droits de l’homme du BINUCA ? Que font la Ligue centrafricaine des droits de l’homme, l’OCDH ? La côte d’alerte est atteinte voire dépassée. Que reproche-t-on à ces citoyens nigérians car la situation qu’on leur fait vivre est tout simplement inhumaine et doit être dénoncée ?


La rédaction 

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 20:10

 

 

 

 


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Radio Ndéké Luka Jeudi, 08 Novembre 2012 14:41

 

2 des 3 ex-combattants de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) du village Ngrévaye (nord) se sont lancés ces derniers temps dans l’agriculture et le petit élevage. Ils ont à cet effet investi de manière positive les kits issus de leur Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR).


Dans une dépêche diffusée ce 7 novembre 2012 par le correspondant de Radio Ndeke Luka, un des 2 démobilisés cultive 2 hectares : 1 en coton et 1 en arachides. A côté de cette activité champêtre, ce dernier s’occupe aussi du petit élevage avant de regagner le rang des Forces Armées Centrafricaines (FACA).


Les chiffres sont plutôt parlant chez le 2ème démobilisé père de 7 enfants. Il cultive également 2 hectares dont 1 en coton et 1 autre pour divers produits agricoles. Le champ du coton de cet ex-combattant a donné du travail à la population au moment du sarclage. Il dispose aussi d’un petit élevage, 10 porcs et 15 poulets, a indiqué le correspondant.


Le démobilisé espère gagner une somme de 2 500 000 francs CFA, confiant dans le bon entretien de ses champs. Il affirme en tant qu’ancien rebelle, il ne pas subit pas la stigmatisation de la part des populations de son village, a t-il conclut.


Plus de 2000 ex-combattants de l’APRD ont été désarmés, démobilisés et réinsérés dans l’Ouham Péndé et la Nana Gribizi (nord). Un projet piloté par le gouvernement centrafricain en partenariat avec ses bailleurs de fonds. La dernière phase des opérations concernera entre autres les anciens combattants de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) opérant dans le nord et nord-est du pays. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 19:51

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : « Le centrafricain mange désormais au moins une fois par jour » (dixit Fidèle Gouandjika)

 

 

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Bangui, 8 novembre 2012 (RJDH) - Le Centrafricain mange désormais au moins une fois par jour d’après le ministre de l’agriculture Fidèle Gouandjika. L’information est rendue publique ce 8 novembre au RJDH. Selon le ministre, la situation est en amélioration pour qu’à l’horizon 2020, le centrafricain ait la capacité de manger un plat copieux trois fois par jour.


La réponse du ministre est relative à la plainte de la population qui affirme ne pas manger correctement ne fût-ce qu’une seule fois par jour, alors que Fidèle Gouandjika avait déclaré en janvier 2009, pouvoir œuvrer pour donner la possibilité à la population de manger trois repas au quotidien.


Le ministre formule son argument à base des « témoignages de la population, des rapports d’experts et des reportages et micros-trottoirs faits par la presse ». Pour lui, « ce n’est pas vraiment suffisant pour que la population mange seulement une fois par jour. Mais nous pouvons dire que la situation se stabilise et c’est une excellente nouvelle que toute la population doit s’en réjouir ».


Dans les villes et les villages de Centrafrique, le constat est presque identique. Non seulement qu’il est difficile de trouver de quoi manger, mais les rares repas que chaque famille s’offre, n’est pas souvent de bonne qualité. Les ménages préfèrent privilégier la quantité que la qualité du repas.


Pour Fidèle Gouandjika, « le pays commence à offrir à la population des conditions favorables pour lui permettre de cultiver afin de s’offrir de bonne nourriture. Il appartient à tout un chacun de travailler dur ».


Le ministre de l’agriculture a évoqué les crises militaro-politiques qu’a connus le pays comme la véritable pièce maitresse de la sous-alimentation que connaisse la population centrafricaine. Pour lui « Le sol centrafricain est très propice à l’agriculture. Il suffira d’une seule décennie de stabilité pour que le pays connaisse un véritable boum de développement à cause de l’agriculture qui représente 54% du PIB du pays ».


Cette nouvelle est rendue publique alors qu’une crise alimentaire a été déclarée par la communauté humanitaire présente en République centrafricaine, dans la région de Vakaga (nord-est). La crise concerne plus de 45 000 personnes.

 

 

NDLR : Le milliardaire de Boy-Rabe qui lui roule dans la boue de Bangui dans ses limousines, se moque vraiment des Centrafricains. Si lui dont le salaire de ministre sert juste comme argent de poche a les moyens de festoyer et faire la bamboula à la boîte de nuit du Ledger Plazza en buvant du champagne, c’est très loin d’être le cas du citoyen centrafricain lambda qui contrairement à ses allégations, continue de peiner pour trouver de quoi ne pas mourir de faim.  

 

 

 

 

Bangui : Les personnes vivant avec le VIH s’organisent pour leur cause

 

 

 

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Bangui, 8 novembre 2012 (RJDH)- Les personnes vivant avec le VIH/Sida continuent d’être stigmatisées en Centrafrique. Pour remédier à ce problème, elles prévoient mettre en place un bureau dénommé ‘’Vie associative’’ composé des membres du Réseau des personnes vivants avec  le VIH (RECAPEV), pour défendre leur cause.


Ce comité sera chargé de traiter les questions liées aux conditions de vie de ses membres, notamment les victimes d’agressions, de stigmatisation et de discrimination. Une formation des dix membres de la coordination du RECAPEV est prévue la semaine prochaine à Boali, pour les initier à établir des plans d’action en vue conduite les activités.


Les discriminations à l’égard des personnes vivant avec le VIH sont nombreuse tant à Bangui, qu’à l’intérieur du pays. « J’ai été humiliée, dénigrée suite à mon statut de séropositif. Quand je tombe malade je n’ai pas d’argent pour payer des médicaments, le pire est que je n’ai rien à manger pour suivre le traitement des antirétroviraux, ce qui m’a poussé a abandonné la prise de ces médicaments », a témoigné une jeune femme âgée de 25 ans.


La gestionnaire-comptable du RECAPEV, Marie Gbénou,  a quant à elle souligné que des cas similaires sont fréquents. « Nous n’avons pas le pouvoir de juger ni de poursuivre les présumés agresseurs des malades du sida », a-t-elle fait savoir.

 


 

Boda : Le manque de personnel et d’infrastructure scolaire pose de problème à Boganangone

 

 

ecole en RCA

 

 

Boda, 8 novembre 2012 (RJDH)- La scolarisation des enfants dans la commune de Boganagone, localité située à 150 kilomètres de la ville de Boda (sud) pose un véritable problème. Ce problème est  lié au manque d’enseignants qualifiés et à l’absence d’infrastructure scolaire, a fait observer le chef secteur scolaire de la localité, Eric Patric Bounguélé.


« Un peu partout dans la communes, les écoles primaires connaissent un manque cruel d’enseignants qualifiés. Les salles de classes ne sont tenues que par des maîtres-parents », a-t-il expliqué.

Eric Patric Bounguélé, a par ailleurs relevé l’absence d’un établissement scolaire dans la localité, ce qui entraine parfois la déperdition scolaire.


« Compte tenu des distances que parcourent les élèves qui sont admis au concours d’entrée en 6ème pour aller étudier soit à Boda ou Yaloké. Certains élèves abandonnent les études au profit des activités dans les chantiers d’extraction de l’or, chez les garçons et le mariage précoce pour les filles », a-t-il ajouté.


La commune de Boganagone compte plus de 30 000 habitants. C’est l’une des localités où la scolarisation est lésée au profit des activités minières.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 19:40

 

 

 

 

 

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(OperationsPaix.net 08/11/2012)

 

 Le Directeur général de la Gendarmerie nationale centrafricaine, Pierre Chrysostome Sambia, et la responsable de l’unité des institutions sécuritaires du BINUCA, Sossi Tatikyan, ont ouvert hier la formation des officiers de police judiciaire (OPJ) de la gendarmerie nationale. « Cette formation se justifie par les modules sur les droits de l’Enfant, le concept genre et la RSS qui seront développés par les officiers du BINUCA.


L’importance de cette formation se situe dans la complexité de la mission de la police judiciaire pour une justice qui garantit les droits reconnus aux citoyens par la Constitution », explique Mme Tatikyan. Cette formation accueille 25 commandants d’unités territoriales et se déroule du 6 novembre 2012 au 5 janvier 2013. Elle a pour objectif d’initier les OPJ aux instruments juridiques et aux procédures judiciaires, ainsi qu’à améliorer leurs capacités dans le domaine de la police judiciaire.

 

(Source : ONU)

 

© Copyright OperationsPaix.net

 

 

 

NDLR : On a beau avoir les OPJ les mieux formés, tant que les autorités de la bozizie ne se départiront pas de leur conception moyenâgeuse de la justice et du droit, on ne sortira pas du tunnel et de l’obscurité. Actuellement par exemple, dans nombre de cas, les délais de garde à vue des prévenus ne sont jamais respectés. Pourquoi ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 19:34

 

 

 

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(Gabon Eco 08/11/2012)


 La deuxième session ordinaire du parlement de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) pour l'année 2012, qui se déroulait à Malabo en Guinée Equatoriale, est terminée. L’évènement a été notamment marqué par l’élection du Gabonais, Vincent Bouyou Mavoungou, au poste de président du parlement de la CEMAC. Le Gabonais remplace à ce poste le Congolais Pierre Ngolo.


Les sessions parlementaires de l’espace communautaire, qui ont pris fin le 6 novembre 2012, ont été conclues sans l'approbation définitive du projet de budget de la CEMAC pour l'année 2013, ce, en raison de nombreuses contraintes. Par ailleurs, une session extraordinaire devant permettre son examen est prévue du 15 au 26 novembre en cours.


Les autres temps forts de ce rendez-vous de Malabo ont été la restructuration des organes du parlement de l’espace CEMAC, et l’examen du programme d'actions du nouveau président de la commission Pierre Moussa.

 

Au cours de cette session, les députés ont fait le point sur leur participation à un séminaire de formation, dont les assises étaient axées sur l'élaboration, l'adoption, l'exécution et le contrôle du budget.


C’est au cours de mêmes assises que M. Vincent Bouyou Mavoungou, également député à l’Assemblée Nationale gabonaise, a été élu Président du Parlement de la CEMAC.


Diplômé de l'Université de Strasbourg et docteur d'État en sciences de l'information et de la communication de l’université de Paris II (Panthéon-Assas), il est également titulaire d’une maîtrise en sciences politiques.


Le nouveau Président du parlement de la CEMAC a, par le passé, occupé plusieurs hautes fonctions, dont celles de Directeur Général du cabinet civil de la Présidence de la République, maire de la ville de Lambaréné d'où il est originaire, Vice-Président de la commission des Affaires Sociales et Culturelles, professeur à l'Ecole d'Administration du Gabon (ENA) et à l'Université Omar Bongo.

 

Conformément à l'article 16 du règlement interne du parlement communautaire, après son élection, M. Vincent Mavoungou Bouyou a présenté les autres membres de la Chambre. Parmi eux, les Vice-Présidents originaires de la Guinée-Equatoriale, de la République Centrafricaine, du Congo Brazzaville, du Tchad et du Cameroun.

 

Le poste de Premier Secrétaire est revenu à la Guinée-Equatoriale, tandis que le deuxième poste est occupé par le Cameroun. La commission financière quant à elle, sera chapeautée par le Gabon et le Tchad.


le 08-11-2012 Source : Gabon Eco Auteur : ASMP

 

© Copyright Gabon Eco

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