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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 00:23

 

 

 

 

Serge-Venant-Magna.jpg

 

 

Tout se passe en Centrafrique aujourd’hui comme si on était dans une jungle où les droits humains ne sont qu’un vain mot. Le 12 août dernier a été enlevé l’un des bras droits du demi-dieu Sylvain Ndoutingaï en la personne de Serge Venant Magna, entre-temps directeur de secrétariat commun du ministère des finances. Ce dernier a été donné pour mort et jusque-là personne n’a de ses nouvelles alors que certains avancent qu’il se trouverait à la prison spéciale de Bossembélé sans donner de preuves.


Mais selon une source digne de foi, tout est parti des antécédents avec le président du Conseil national de la jeunesse Christian Guenebem dont la mère est la sœur de Bozizé. En ce temps-là, Ndoutingaï régnait en maître aux côtés de Bozizé et dictait même ses lois. Voulant plaire davantage aux yeux de son oncle, Ndoutingaï a acheté des consciences surtout dans les organisations juvéniles dans son élan vertigineux.


Après avoir récupéré les responsables de l’Association nationale des étudiants de Centrafrique, Ndoutingaï a tendu sa tentacule au sein du Conseil national de la jeunesse où plusieurs membres du bureau de cette institution ont mordu à l’hameçon avec à leur tête Serge Magna. Ainsi, dans sa lutte avec le rejeton de Bozizé qui est ministre délégué à la défense nationale que Ndoutingaï veut écarter, ce dernier a commencé par ses proches dont Christian Guenebem. Celui-ci sera complètement éteint de toutes activités, remplacé par Magna. C’est là la naissance de leur combat.


Après le limogeage du gouvernement de son mentor, Magna savait pertinemment que sa galère allait commencer. Guenebem l’aurait même appelé à plusieurs reprises au téléphone, le narguant comme quoi son navire a chaviré et que c’est l’heure pour lui de prouver qu’il est fort (sic.). Somme toute, l’enlèvement de Magna est avant tout un règlement de compte qu’on doit placer sur le compte de Guenebem et de Francis Bozizé que les rumeurs de Bangui accusent d’avoir attenté à la vie de Magna.


En ce moment, même ses mentors Findiro et Ndoutingaï, ne sont plus en mesure de voler à son secours et Guenebem en a profité pour laver les affronts que ce dernier lui a causés durant ses heures de gloire aux côtés du « Tout puissant » Ndoutingaï. Sortira-t-il vivant ? Guenebem et Francis vont-ils devoir l’éliminer une fois pour toute si ce n’est déjà fait ? C’est la question que les Centrafricain ne cessent de se poser. D’ores et déjà, le grand-frère du disparu avait fait une déclaration, pointant directement du doigt Christian Guenebem. Mais pour se protéger, ce dernier lui aussi, a demandé publiquement  « que Magna soit libéré ». Mais par qui si c’est lui qui est derrière ?


Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 00:04

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo: La population s’inquiète de la résurgence de l’insécurité

 

 

Obo 3

 

Obo, 17 octobre 2012 (RJDH) – La population s’inquiète  de l’insécurité qui ressurgit dans la ville d’Obo (sud-est) et les villages périphériques. Ce sentiment de peur a été exprimé, le mardi 16 octobre, par  le député suppléant, Marie Angéline Anirafouyo, lors d’une réunion de concertation qu’elle a organisée, avec les forces ougandaises, les conseillers américains et les Forces armées centrafricaines.


Cette rencontre fait suite à la dernière attaque des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony à environ sept kilomètres de la ville, ayant causé la mort d’un garçon âgé de 15 ans et l’enlèvement de son père.


François Foumbolite, un des chefs de groupe présent à cette assise a vivement critiqué au nom de sa population le retard pris par les forces tripartites présentes dans la localité, pour mettre la main sur Joseph Kony et ses hommes, afin de les traduire en justice. « Nous sommes  prêts à abandonner nos localités  pour trouver refuge au Soudan, là où nous espérons être en sécurité ».


Un officier américain, basé à Obo, se dit  touché par le témoignage et regrette la décision de la population de quitter le pays pour un autre à cause de l’insécurité. Toutefois il relève qu’en cas d’attaque des éléments de la LRA dans une localité,  les  informations tardent  toujours à vite arriver  aux forces de défense pour des dispositions nécessaires.

 


 

Boali : Difficile accès aux soins de santé à Lambi-Pama

 

Boali, 17 octobre 2012 (RJDH) – La population du secteur Lambi-Pama situé dans la sous-préfecture de Boali (sud-ouest) a des difficultés d’accès aux soins. Les deux postes  de santé que possède cette localité ne dispose ni de personnel ni de médicament.


Pour se rendre au centre de santé la population parcourt plus de 40 kilomètres  pour atteindre Boali-Poste, afin de se faire soigner.


Jean Claude  Ngomasse, un habitant de la localité affirme que  les  femmes enceintes  qui sont en terme pour l’accouchement  sont amenées  à Lambi avant d’être transférées à Boali. « Elles sont souvent transportées sur des brancards archaïques, sur une distance de 60 kilomètres.


Il ajoute qu’en saison pluvieuse la situation est plus grave, car les pistes rurales sont impraticables. Le secteur de Lambi-Pama  compte au total 25 villages.

 


 

Bambari : Difficiles conditions d’étude dans les établissements scolaires

 

 

ecole en RCA

 

 

Bambari, 17 octobre 2012 (RJDH) – Les conditions d’études sont de plus en plus difficiles dans les établissements scolaires de Bambari (centre) depuis le début de la rentrée scolaire. Le lycée mixte de la ville manque des table-bancs, la plupart des élèves s’asseyent à même-le- sol pour suivre les enseignements, a fait observer, Narcisse Dimti, le proviseur du lycée mixte de Bambari.


« L’environnement dans lequel les élèves étudient n’est pas  digne pour une si grande préfecture. Neuf élèves sont assis par table-banc. De la 6ème en terminal, les conditions de travail sont difficiles, par manque des accessoires. Le lycée compte 344 table-bancs pour 3114 élèves », a fait savoir Narcisse Dimti.


Selon lui, plusieurs cas de maladies liés aux parasites, ont été enregistrés, parce que les enfants sont assis à même-le- sol. « Nos élèves ont souffert l’année précédente, à cause de plusieurs cas de  parasitose  enregistrés. Ceci est dû à la poussière qu’ils  ont aspiré  tous les jours », a-t-il déploré.


Le proviseur du lycée mixte dans ses explications a également  souligné le cas de manque des documents permettant les recherches des élèves de la classe de la troisième et de la terminale, qui préparent les examens du brevet des collèges et de baccalauréat.


« La bibliothèque de l’établissement est dépourvue des livres de recherche. Pour ces faits, nous lançons un SOS auprès du gouvernement et des  organisations internationales et nationales qui œuvrent dans le domaine de l’éducation de nous porter secours», a  ajouté le proviseur.

 


 

Bambari : Un jeune homme agressé par un élément des FACA

 

Bambari, 17 octobre 2012 (RJDH) – Un jeune homme âgé de 22 ans a été agressé, le lundi 15 octobre à Bambari (centre),  par un élément des Forces armées centrafricaines. Le jeune homme s’est vu également  soutiré une somme de 20 000 FCFA.


« Alors que je revenais du marché central après la vente de mes produits agricoles, l’homme en tenue  m’a fait appel et m’a demandé de l’argent. Lorsque je lui ai répondu par la négation, il m’a tabassé avant d’arracher une somme de 20 000 FCFA sur moi », a témoigné la victime.


Selon le jeune homme l’incident s’est produit près de la gendarmerie territoriale de la ville de Bambari, mais  « personne n’était venue me secourir et pourtant j’ai crié à l’aide », a-t-il ajouté.


La victime a fait savoir que par manque de moyen financier elle n’a pas pu déposer une plainte, toute fois le président du tribunal de la localité a été mis au courant.

 


 

Obo : Invisible Children octroie du matériel pour amplifier la lutte contre la LRA

 

Obo, 17 octobre 2012 (RJDH) – L’Organisation non gouvernemental ’’Invisible Children’’ à fait un don du matériel de communication, le mardi 16 octobre, aux forces de tripartites basées à Obo (sud-est) dans le cadre de la traque à Joseph Kony et ses hommes.


Le lot du matériel offert est composé d’une imprimante multifonction, d’un ordinateur portable, d’un appareil photo numérique et beaucoup d’autres accessoires.


Selon  Cheun Poole, représentant de cette ONG, ces matériels vont  permettre  de développer une bonne stratégie de sensibilisation contre la LRA dans la région. Par illustration, il a précisé que l’appareil photo numérique servira à filmer les captifs qui réussiront à s’échapper.


Les images peuvent être multipliées et larguer dans les campements des éléments de la LRA, afin de motiver les autres captifs à sortir.


L’ONG, Invisible Children, est une structure internationale qui œuvre dans le domaine de la sensibilisation et de la communication pour la traque à Kony.

 


 

Mbaïki : Calme précaire après une violente manifestation

 

Mbaïki, 17 octobre 2012 (RJDH) – Le calme tente de revenir dans la commune de Ngotto, (sud), en début de cette semaine, après la descente d’une mission dirigée par la préfète intérimaire de la Lobaye, Edith Yolande Ohouko Délambo, suite à la manifestation d’une partie de la population qui réclame la lumière sur la disparition d’un conducteur de taxi-moto.


D’après les informations, les parents de la victime ont barricadé la route, le samedi et dimanche dernier, empêchant la circulation dans cette localité. Ils ont par la même occasion saccagée les locaux de la gendarmerie de Boda.


S’agissant des circonstances de la disparition du conducteur de taxi-moto, certaines sources ont affirmé apercevoir la victime la veille de sa disparition en compagnie d’un chasseur, celui-ci lui a sollicité de le conduire à neuf kilomètres au  village de Mbangali.


« Arrivé dans le village le chasseur a tiré sur le conducteur et a pris fuite en complicité de deux personnes qui ont été arrêtées et maintenues à la gendarmerie de Boda », a témoigné un habitant sous couvert de l’anonymat.


Le corps de la victime n’est pas encore retrouvé. Les enquêtes ouvertes par la gendarmerie se poursuivent pour retrouver le présumé coupable et le corps du jeune homme tué.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 00:00

 

 

 

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NEW YORK (Nations unies) - Le président de la Cour pénale internationale (CPI) a demandé mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU de mieux assurer le suivi des enquêtes de la Cour et d'en assumer une partie des frais.


Le Conseil n'a pour l'instant saisi la CPI que dans les cas du Darfour et de la Libye, a rappelé le président, le juge sud-coréen Sang-Hyun Song.


Mais dans ces deux cas, il est évident que le suivi de ces saisines a été parfois problématique, a-t-il ajouté.


Il faisait implicitement référence au refus de certains pays d'appliquer le mandat d'arrêt de la CPI contre le président soudanais Omar el-Béchir et au manque de pressions internationales sur le nouveau gouvernement libyen pour que la CPI puisse juger d'anciens dignitaires du régime Kadhafi.


Pour que la Cour puisse faire son travail, il faut qu'elle puisse compter sur la pleine coopération de tous les Etats membres de l'ONU, y compris pour traquer et arrêter les suspects, a estimé le juge. A l'avenir, a-t-il ajouté, il serait très utile que le Conseil de sécurité rappelle cette obligation de coopération totale aux pays membres de l'ONU. Cette obligation s'applique y compris aux pays qui n'ont pas signé le statut de Rome créant la CPI, a rappelé le président de la Cour.


Il a aussi estimé difficile à justifier que la Cour doive supporter tous les frais d'une enquête et d'un procès dont elle a été saisie par le Conseil.


Quand le Conseil exerce ses prérogatives (de saisine), il est important qu'il prenne dûment en compte la manière dont la CPI aura à s'acquitter de son mandat et la coopération dont elle aura besoin pour le faire de manière efficace, a averti Sang-Hyun Song.


Il s'exprimait devant le Conseil à l'occasion d'un débat sur la promotion de l'Etat de droit, et notamment sur le rôle de la CPI.


Les deux cas de saisine de la Cour par le Conseil remontent à mars 2005 pour le Darfour et février 2011 pour la Libye. Bien que l'ONU soupçonne le régime syrien de crimes de guerre dans sa lutte contre l'opposition armée, le Conseil est bloqué par la Russie et la Chine, qui protègent leur allié syrien de toute pression.


Washington, Moscou et Pékin font partie des membres permanents du Conseil, ayant droit de veto, mais n'ont pas adhéré aux statuts de la CPI.


Lors du débat, les représentants français et britannique, Gérard Araud et Philip Parham, ont déploré que la Cour ne se soit pas saisi des exactions commises en Syrie. L'incapacité du Conseil à démontrer son unité contre les crimes de masse est une incitation à la poursuite de la violence par les autorités syriennes, a déclaré l'ambassadeur français.


L'ambassadrice américaine Susan Rice a estimé que justice n'avait pas été faite au Darfour puisque Omar el-Béchir n'a pas été livré à la CPI malgré son inculpation.


Elle a aussi jugé essentiel que la Libye coopère avec la CPI. Le gouvernement libyen, a-t-elle dit, doit s'assurer que la détention et les poursuites engagées en Libye (..) respectent ses obligations internationales.


(©AFP / 17 octobre 2012 22h08)

 


 

Congo RDC Un témoignage poignant/ CPI : Bemba déchargé !


http://www.camer.be

 

Les Chefs du MLC disposaient de leur propre fréquence, pour communiquer avec les autres forces. Ils n’avaient donc pas accès aux autres fréquences de l’armée centrafricaine’’, a déclaré un ancien sergent de l’armée centrafricaine, le lundi 15 octobre dernier, devant les juges de la Cour Pénale Internationale dans le procès Jean-Pierre Bemba Gombo. Cinquième témoin appelé par la partie défenderesse, la déposition faite par cet ancien sergent corrobore une dénégation par rapport à une quelconque culpabilité du président du MLC.


Ayant lui-même pris part aux combats qui ont opposé les troupes de François Bozize, alors rebelle, à l’armée centrafricaine d’Ange-Félix Patassé entre 2002 et 2003, cet ancien sergent centrafricain a vécu personnellement les grands moments de cette guerre fratricide. Débuté à La Haye en novembre 2010, le procès du président du Mouvement de Libération du Congo (MLC), le Sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo, aurait été d’une complexité manichéiste. Et, pour cause, l’homme auprès de qui l’ex- président Centrafricain Ange Félix Patassé avait fait recours, pour sauver le strapontin de son pouvoir, menacé par une rébellion interne, continue à croupir, quatre ans après, dans les geôles de la CPI, sans espoir de recouvrer ne serait-ce que la liberté provisoire. L’affaire avait été suspendue le 21 septembre 2012, à la suite de la disparition de deux témoins de la défense.


Appelé à la barre à la reprise du procès, ayant choisi de faire sa déposition sous le couvert d’un pseudonyme, l’ancien soldat centrafricain s’est plus appesanti sur les communications radios au moment des faits, affirmant que les officiers militaires du MLC disposaient de leur propre fréquence, pour communiquer et qu’il y avait une disjonction par rapport aux autres fréquences tenues par l’armée centrafricaine. A en croire cet ancien sergent, les officiers du MLC portaient des bérets verts et un uniforme vert, qui n’était autre que la tenue de l’armée centrafricaine. Ce, avant de préciser que les soldats de l’armée centrafricaine, quant à eux, étaient vêtus des uniformes identiques à ceux des militaires français.


Deux ans passés à vide, cette déposition vient de renforcer la position de Jean-Pierre Bemba qui continue à clamer son innocence, affirmant que ses troupes avaient été placées sous l’autorité de l’armée centrafricaine et qu’inexorablement, les exactions, crimes de guerre ou crimes contre l’humanité ne peuvent aucunement lui être imputés. Et, par conséquent, il ne peut être tenu pour responsable de tous ces crimes commis par les troupes centrafricaines. Lesquelles agissaient sur ordre du défunt Président Ange-Félix Patassé, menacé par la rébellion de François Bozize, l’actuel l’homme fort de la République centrafricaine, note bon nombre d’observateurs.


De manière spartiate, il convient de rappeler que le président du Mouvement de Libération du Congo, le Sénateur Jean-Pierre Bemba, alors chef rebelle, avait envoyé ses troupes en Centrafrique, pour prêter mains fortes à l’armée de l’ancien président Ange Félix Patassé. Ces militaires ont été accusés de viols, des meurtres et des pillages. Tenu pénalement pour responsable en tant que Chef hiérarchique numéro un des troupes du Mlc dépêchées en son temps à Bangui, Jean-Pierre Bemba est, jusqu’à ce jour, incarcéré à la CPI, plus précisément sous le contrôle de son geôlier de Scheveningen, à la Haye, aux Pays-Bas.


© Source : La Prospérité

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:55

 

 

 

Le député Ouandé terrorise et gifle un ouvrier en plein centre-ville

 

 

Ouandet.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 17 Octobre 2012 13:26

 

Un ouvrier  de l’Immeuble Cattin, immeuble situé au centre-ville de Bangui a été terrorisé et agressé le 16 octobre 2012 par le député du 8ème arrondissement,  le Général Jules-Bernard Ouandé.

 

S’agirait-il d’un abus d’autorité ? Difficile de répondre à cette interrogation. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Général député a reproché au jeune d’avoir détruit une partie du trottoir en y implantant des poteaux.

 

Grande a été la surprise des curieux et passants devant cet immeuble en réfection, d’assister à ce spectacle digne d’un film commando tourné en pleine capitale banguissoise.

 

Selon la victime interrogée par Radio Ndeke Luka, nous sommes 2 sur le chantier et voulons creuser des trous pour y implanter des poteaux devant nous servir à faire une clôture avant de démarrer les travaux. Subitement, l’ancien ministre de la sécurité publique débarque et nous interroge : pourquoi ces nids de poule sur le trottoir ?

 

Sans attendre notre réponse, il soulève sa chemise avec sa main droite pour nous montrer un pistolet automatique et se sert de l’autre main pour agresser l’un d’entre nous. Le député nous intime l’ordre de lui indiquer là où se trouve notre patron et nous promet de nous faire embarquer immédiatement par les éléments des forces de l’ordre, a-t-il poursuivi. Quelques minutes plus tard, il ouvre une de ses cabines pour nous montrer cette fois-ci une autre arme de marque Kalachnikov, a ajouté la victime.

 

Joint au téléphone pour sa version des faits, Jules Bernard Ouandé a indiqué que son intervention a été juste pour empêcher ces travailleurs de creuser des trous sur la voie publique. « Je ne peux pas laisser quelqu’un détruire mon pays » a-t-il martelé.

 

En février dernier, le Général député avait heurté un garçon de 7 ans avec sa voiture sur l’avenue Koudoukou. Une situation qui avait provoqué un soulèvement populaire.


D’après les témoignages recueillis par Radio Ndeke Luka, « le  député du 8ème arrondissement a heurté l’enfant au moment où celui-ci a voulu traverser la route avec sa grande sœur. Or, le Général député était dans un état d’ébriété avancée ». Ce dernier avait indiqué qu’il était bien lucide et avait demandé par la même occasion pardon à la famille de la victime.

 


 

Un journaliste arrêté en pleine prise de vue à Bangui


Radio Ndéké Luka Mercredi, 17 Octobre 2012 13:29

 

Encore un cas d’arrestation enregistré dans la famille des professionnels de la communication en République Centrafricaine. Le dernier exemple en date est celui de Jean-Fernand Koéna, journaliste au quotidien Centrafrique Matin. Il a été arrêté en pleine prise d’images par la Police ce 17 octobre et détenu dans les locaux du Commissariat du 1er arrondissement de la ville de Bangui.


Le motif de cette arrestation, décidée par le Directeur Général de la Police, serait lié à une dispute entre 1 taximan et 2 éléments de la Police municipale. Une dispute qui a  occasionné un attroupement.


Selon des sources parvenues à Radio Ndeke Luka, le Directeur Général de la Police n’a pas cautionné le fait que ce professionnel des médias ait pris des photos lors de cet évènement. La radio n’a pas encore rassemblé toutes les informations au sujet de cette affaire.


L’arrestation de ce journaliste intervient 5 mois après celle de Guy Dingoté Kossani, attaché de presse au Ministère du Développement du Tourisme. Il a été arrêté par sa propre ministre Annick Mazoungou à cause de la disparition d’une caméra ayant servi à la couverture du lancement de la campagne économique par la ministre à Birao (nord).  Selon un article du quotidien « L’hirondelle », paru à cet effet, ce professionnel des médias a travaillé dans des conditions difficiles à Birao : manque de fongibles recommandés.


La mise sous les verrous de Guy Dingoté Kossani avait eu lieu 13 jours après que le Parquet de Bangui ait libéré Ferdinand Samba, Directeur de publication du journal « Le Démocrate ». Il a été condamné pour diffamation dans une affaire qui l’opposait au Ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï, neveu du Chef d’Etat François Bozizé.

 

A titre de rappel, le directeur de publication du quotidien « Le Démocrate » a été condamné à 10 mois de prison ferme, un million de francs CFA d’amende à payer à l’Etat centrafricain, dix millions de dommages et intérêts à payer à la partie civile (le ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï) et la fermeture du journal pendant un an.

 

En 2011, Faustin Bambou et Emmanuel Cyrus Sandy, respectivement Directeur de publication des journaux « Les collines de Bas-Oubangui » et « Médias + » ont été poursuivis pour « incitation à la haine et atteinte à la sureté de l’Etat » et ont été jugés puis relâchés. Ils avaient écrit un article incriminant le ministre délégué à la Défense Francis Bozizé. Le détournement des fonds alloués au payement des pensions des militaires débloqué par l’union Européenne  a été en toile de fonds.

 

 

 

Dépouillée et violée, elle se présente à Radio Ndeke Luka

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 17 Octobre 2012 13:28

 

La Conférence de Rédaction de Radio Ndeke Luka de ce 17 octobre 2012 a été perturbée par la nouvelle d’un présumé cas de viol sur une fille d’environ 25 ans au KM5 dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui. La victime et son bourreau, appréhendé par un groupe de jeunes autodéfenses, se sont présentés dans les locaux de cette station.

 

Elève en classe de terminale, la fille a été tout d’abord dépossédée de son téléphone portable et d’une somme de 3500 francs CFA  avant d’être violée par son bourreau qui, selon les témoignages, n’est pas à son premier forfait.


Selon la victime, elle « a connu son bourreau il y’a 3 jours. Ce dernier lui a promis de la mettre en contact avec un américain qui séjourne à Bangui et qui souhaite être en sa compagnie. Comme par hasard, elle a rencontré son présumé violeur aux environs de 22 heures (21HTU) sur le pont Jackson, alors qu’elle rentrait d’une veillée mortuaire. Celui-ci réitère sa promesse, et conduit sa victime derrière l’école Kangala, prétextant que l’américain en question réside juste à proximité de ladite école. Une fois dans l’obscurité, la promesse s’est transformée en une série de vol et de viol ».

 

Interrogé à son tour, le présumé auteur du viol a reconnu les faits. Pour lui, « il s’agit du 2ème forfait de ce genre ». Il reconnaît avoir, non seulement menacé la fille, mais qu’il l’à violée et dépouillée.

D’après l’un des éléments d’autodéfense, « c’est depuis 2 semaines que la traque contre ce présumé braqueur et violeur a été lancée. Il sera remis à la Justice afin de démanteler si possible son réseau ».

 

Les habitants du 3ème arrondissement de Bangui et ses environs connaissent ces derniers temps un regain de violences sans précédent : braquage, viol et vol. Pourtant, suite à la mise en place d’une patrouille mixte initiée par la Police, la population circulait librement. Aujourd’hui, cette unité de sécurité ne fonctionne plus faute de moyens.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:49

 

 

 

 

depouille-Kadhafi.jpg

 

 

16-10-2012 à 23h09  17-10-2012 à 11h28  Par Céline Lussato Nouvel Observateur

 


Human Right Watch a compilé des témoignages relatant les dernières heures de l'ex-chef d'Etat libyen qui remettent en cause la version officielle.


Comment est mort Mouammar Kadhafi ? Selon la version officielle des autorités libyennes : le 20 octobre 2011 lors d'un échange de tirs croisés nourris, aux côtés de son fils Mouatassim Kadhafi. Mais, un an après, l'ONG Human Right Watch revient totalement sur cette version dans un rapport de 50 pages intitulé "Death of a Dictator: Bloody Vengeance in Sirte" ("Mort d’un dictateur : Vengeance sanglante à Syrte").

L'ONG, qui avait une équipe non loin des lieux de l'arrestation de Mouammar Kadhafi et qui a pu enquêter sur place, compilant de nombreux éléments de preuves, relate les derniers moments du dictateur et dénonce l'exécution des hommes qui l'accompagnaient.

Les vidéos montrent que Mouammar Kadhafi a été capturé vivant mais qu’il saignait profusément d’une blessure à la tête qui aurait été provoquée par les éclats d’une grenade lancée par l’un de ses propres gardes et aurait explosé au beau milieu d’eux, tuant son ministre de la Défense Abou Bakr Younès.


Ces vidéos montrent Mouammar Kadhafi se faisant rudement passer à tabac par les forces de l’opposition et recevant des coups de baïonnette aux fesses, entraînant de nouvelles blessures et de nouveaux saignements. Au moment où il est filmé en train d’être chargé dans une ambulance à moitié dénudé, il semble sans vie", raconte l'ONG. "Le temps que Mouammar Kadhafi arrive à Misrata, un voyage d'au moins deux heures, il était alors presque certainement mort et des images de son corps ont commencé à circuler", poursuit HRW.


HRW a recueilli le témoignage de Khalid Ahmed Raid, commandant de la brigade de Misrata de la milice de la Côte Est, qui était près de la scène de capture :


"Quand nous avons capturé Kadhafi, c'était une grande pagaille. Il y avait des combattants partout. Il était en vie quand je l'ai vu, donc il a dû être tué plus tard, pas quand nous l'avons vu là. Mais c'était une scène violente, il a été jeté à l'avant d'une camionnette qui a essayé de l'emmener loin de là et il est tombé. C'était très confus. Des gens lui tiraient les cheveux, le battaient. Nous comprenions qu'il lui fallait un procès, mais nous ne pouvions contrôler personne, certains agissaient au-delà de notre contrôle."


D’après les preuves recueillies par Human Rights Watch, "Mouatassim Kadhafi a lui aussi été capturé vivant sur le lieu de la bataille alors qu’il essayait de s’échapper du siège imposé par les forces de l’opposition. Il a été blessé puis filmé en train d’être transporté vers la ville de Misrata par des membres d’une milice de l’opposition basée dans cette ville, où il a de nouveau été filmé dans une pièce en train de fumer des cigarettes et de boire de l’eau tout en prenant part à une conversation hostile avec ses ravisseurs. Le soir-même, son corps sans vie, portant une nouvelle blessure à la gorge qui n’était pas visible dans la vidéo précédente, a été exposé publiquement à Misrata", révèle HRW.


"Dans chacun des cas que nous avons examinés, les individus avaient été filmés en vie par les combattants de l’opposition qui les détenaient, puis retrouvés morts quelques heures plus tard", affirme Peter Bouckaert, directeur de la division Urgences à Human Rights Watch.


Car ces exécutions ne concernent pas seulement Mouammar Kadhafi et son fils, mais bien 66 combattants qui se trouvaient sur place et dont les corps ont été retrouvés deux jours après à l’hôtel Mahari, situé près du lieu où s’était déroulée la bataille. Certains avaient les mains attachées dans le dos selon l'ONG.

 

 Exécutions sommaires


"Parmi les nouvelles preuves les plus convaincantes, affirme HRW, figure un clip vidéo filmé sur un téléphone portable par des membres des milices de l’opposition qui montre un groupe important de membres du convoi capturés et placés en détention en train de se faire insulter et malmener. Human Rights Watch a établi à partir des photos de la morgue de l’hôpital qu’au moins 17 des détenus qui apparaissent dans ce clip vidéo ont ensuite été exécutés à l’hôtel Mahari", relate l'ONG qui rappelle : "en vertu des lois de la guerre, tuer des combattants capturés constitue un crime de guerre, et les autorités civiles et militaires libyennes sont tenues d’enquêter sur les crimes de guerre et les autres atteintes au droit humanitaire international".


Malgré ses nombreuses demandes auprès des différentes autorités libyennes, Human Rights Watch ne relève aucun élément indiquant qu’une enquête effective est en cours ou a été réalisée. L'ONG encourage donc la Cour pénale internationale, à qui le Conseil de sécurité des Nations Unies a donné compétence pour enquêter sur les crimes de guerre dans le pays, à poursuivre en justice les responsables de ces crimes.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 23:45

 

 

 

 

 

Fauves-du-Bas-Oubangui.jpg

 


Eliminés in extremis par le Burkina Faso, les Fauves de Centrafrique ne comprennent toujours pas comment leur match a pu donner lieu à un temps additionnel aussi long. La CAF va être saisie à ce sujet. Footafrica365.fr ouvre le dossier.

 

Cela fait presque trois jours que, dans la nuit de Ouagadougou, Alain Traoré a surgi pour ruiner leurs espoirs de se qualifier pour la première phase finale de Coupe d’Afrique de leur histoire. Tombés les armes à la main, les Fauves de Centrafrique sont retournés dans leurs clubs, en Europe, ou sur le continent africain. Et pourtant, cette défaite (3-1), synonyme d’élimination, ne passe toujours pas. Partout à Bangui, dans le pays et dans la diaspora, une seule question : par quel mystère l’arbitre marocain de la rencontre a-t-il pu laisser le temps additionnel de la seconde période durer neuf longues minutes ?

 

Quand on sait que le but de la qualification est intervenu alors que le chrono de la rencontre affichait la 96eme minute, cela n’a rien de fortuit. C’est même capital. Au point de susciter l’incrédulité. Lundi, les rues de Bangui se sont mises à bruisser d’une folle rumeur : le dernier but de la rencontre n’avait pas été validé, les Fauves étaient qualifiés.


Il n’en était évidemment rien, et c’est bien le Burkina Faso qui devrait disputer la CAN 2013 en Afrique du Sud. Actuellement sans club, le milieu de terrain et vice-capitaine des Fauves, Romaric Lignanzi, n’arrive pas à se résoudre à ce résultat. « Ce n’est pas juste. Il ne peut pas y avoir autant d’arrêts de jeu sur un match comme ça. Il y a quelque chose qui ne va pas », nous disait l’ancien joueur de l’US Bitam, incapable de trouver le sommeil, dans la nuit de dimanche à lundi. Désireuse de ne pas en rester là, la Fédération centrafricaine entend déposer une requête auprès de la CAF au sujet de l’arbitrage de la rencontre.

 

Epinglé par le passé dans une affaire de paris truqués dans son pays, Paul Put, le sélectionneur belge des Etalons, n’est pas sans attiser les soupçons. Déjà poursuivi sur tapis vert par la Namibie avant l’édition 2012, pour un litige à propos du binational Hervé Zengué, le Burkina Faso se prépare peut-être de nouvelles sueurs froides.


Patrick Juillard (Rédaction Football365/FootSud 17/10/2012 à 10h10)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 00:09

 

 

 

 

les fauves

 

 


Le parcours quasi parfait des Fauves de Bazoubangui lors des éliminatoires de la CAN 2013 vient de confirmer les potentialités hors norme des jeunes centrafricains. Si dans les pays dits « normaux » on vote un budget conséquent pour les activités sportives, on construit des stades ou des aires de jeux pour promouvoir les disciplines sportives, en Centrafrique le gouvernement a visiblement d'autres priorités.


Les téléspectateurs du monde entier qui ont assisté aux exploits des footballeurs centrafricains, les fanatiques du ballon rond qui ont été informés des victoires centrafricaines grâce aux médias et l'internet ne croiront pas s'ils étaient édifiés sur la situation des sportifs et des jeunes de ce pays.


Car avant d'arriver à Ouagadougou pour ce match décisif, les partisans du coachLoungoundji ont éliminé l'Égypte qui est de loin le pays le plus titré en Afrique en coupe des Nations.


Ces fauves sont tout simplement des miraculés vu les improvisations du gouvernement et la Fédération centrafricaine de football à l'approche des matches. On évoque souvent un problème de moyens pour justifier l'absence des matches amicaux.


On peut également parler de l'image dégradée du pays qui est en partie responsable du niveau des clubs dans lesquels évoluent les joueurs centrafricains qui mériteraient d'être dans des clubs huppés comme Barcelone, le Réal de Madrid ou l'Olympique de Marseille.


D'après une source en provenance de Ouagadougou le gouvernement et la Fédération centrafricaine de football sont les responsables de la défaite des Fauves.


La RCA était à 90 minutes d'une première qualification de la coupe d'Afrique des nations de football. Voilà un enjeu qui aurait pu pousser le gouvernement à proposer une manne importante aux joueurs pour les booster en cas de qualification. Son homologue Burkinabé réaliste a proposé 9millions de FCFA en cas de victoire des Étalons, ce qui les a d'ailleurs très motivés à se battre jusqu'à la dernière seconde.


Le staff de la fédération et du gouvernement qui a séjourné à Ouagadougou 10 jours avant le match n'ont pas su apprécier l'enjeu à sa juste valeur.


Ils se préoccupaient à boire à longueur de journée du vin et du Whisky chez la nommée Mimie ou bien faisaient du tourisme dans les belles rues et les avenues de ce pays qui est aussi enclavé que la Centrafrique.


Les responsables centrafricains n'ont même pas songé à rencontrer la fédération du Faso encore moins la communauté centrafricaine, très motivée et disponible pour l'organisation de ce match. Conséquences: Absence d'un terrain de choix pour l'entraînement du coup, les joueurs n'ont bénéficié que d'une heure d'entraînement en moyenne durant les deux premiers jours. A cela il faut ajouter le problème de sécurité et des bus qui n'ont pas été réglés en avance.


Faute de moyens conséquents ou par souci d'économies, les Fauves parcouraient tous les midis et les soirs 40km pour aller manger.


Le pire c'est que le célèbre restaurant chez Mimie où ils ont dîné durant le séjour ouagalais se trouve dans un quartier non loti et très populaire, un endroit où les conditions de sécurité et de salubrité ne sont pas garanties pour accueillir des joueurs déterminés à relever l'étendard de leur patrie.


On note aussi que le comité de soutien des fauves de Ouagadougou renforcés par environ 200 centrafricains venus du Bénin, Togo, du Ghana, ou du Sénégal pour participer à cette fête ont été abandonnés à leur triste sort.


C'est seulement le dimanche à midi à quelques heures du coup d'envoi qu'ils ont reçu une enveloppe de 150.000 F CFA (225eme) de la part du ministre en charge des Sports M. Serge Bokassa. Ce geste était tardif et insignifiant par rapport au budget prévu pour la circonstance.


Ce comité constitué en partie des étudiants et de quelques salariés n'a pas lésiné sur ses maigres moyens en imprimant les tee-shirts, en assurant l'achat des tickets d'entrée au stade ou en louant des bus pour les supporteurs.


En gros le gouvernement centrafricain n'a remis que 150,000FCFA au club des supporteurs même si on ne manque pas de signaler que ces derniers l'ont alerté sur les préparatifs de ce grand événement quelques semaines auparavant.


Autre élément à apporter au dossier pour éviter une prochaine défaite des Fauves, la proposition du professeur Gaston Mandata Nguerekata président du Conseil pour la Renaissance Centrafricaine.


Dans sa missive de remerciements aux Fauves, il propose la création d'un Fonds spécial de Soutien aux Compétitions Sportives Internationales (FSCSI).


Visionnaire, il propose que le gouvernement impose: une taxe spéciale aux entreprises de téléphonie mobile, un prélèvement d'un pourcentage sur les recettes issues des entrées dans les stades et enfin, une contribution des grosses fortunes ayant un revenu de plus d'un million par mois.


Ces fonds seront destinés au soutien des fauves et de leurs encadreurs pour préparer les rencontres internationales.


Prudent, il souhaite la mise en place d'un comité de gestion composé des personnalités qui maîtrisent le milieu sportif et dotées d'une probité avérée.


Une proposition de ce genre ne peut être que salutaire pour un pays qui a besoin de toutes les filles et de tous ses fils pour son développement.


Wilfried Maurice Sebiro

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 23:40

 

 

 

 

 

Le nouvel ambassadeur de RCA à Paris convole en justes noces avant de regagner son poste


Des problèmes d'argent retardent encore son départ de Bangui mais dans la perspective de sa prise de fonction comme ambassadeur de Centrafrique à Paris, Emmanuel Bongopassi qui a mené toute sa vie une vie de patachon et n’a jamais eu une vie sentimentale et conjugale équilibrée, a cru devoir passer devant le Maire de Bangui avec celle avec qui il vivait ces derniers temps au quartier Boeing à Bangui.


Il vient de convoler en justes noces et la cérémonie a réuni un petit comité de parents Bofi de Boda, dont le ministre d’Etat Jean Willybiro Sako, que certaines sources à Bangui épinglent comme la personne qui, tribalisme oblige - a dû plaider fortement auprès de Bozizé pour la nomination de Bongopassi à Paris - et quelques amis du nouvel ambassadeur dont son prédécesseur au poste de Paris qui n’est autre que le même  Jean Willybiro Sako.

 


 

La ministre Dorothée Malenzapa se fait encore mal remarquer à Kinshasa


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Une qui a la dent dure, c’est la ministre déléguée chargée de la coopération et à la Francophonie, Mme Dorothée Malenzapa. Elle figure parmi les membres du gouvernement tancés par Bozizé au cours de la séance du conseil de ministres de la semaine dernière, juste avant que le sommet de Kinshasa ne se tienne, pour son mauvais caractère, son attitude hautaine notamment à l’égard des diplomates. Mais chassez le naturel, il revient au galop c’est bien connu.


Pendant le récent sommet de la Francophonie à Kinshasa, Mme Dorothée Malenzapa aurait refusé et devant des témoins qui ne sont autres que les membres de la délégation centrafricaine médusés, de serrer la main de l’ambassadeur de Centrafrique en RDC, son excellence Elie Ouéfio, ancien secrétaire général du KNK, sans qu'on en connaisse les raisons,  selon des informations parvenues à la rédaction de Centrafrique-Presse. Elle est mal élevée cette dame ou quoi !

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:26

 

 

 

 

Est-ce pour répondre aux nombreuses critiques sur son inexistence comme Premier Ministre ou parce qu’il serait sur le départ comme les rumeurs l’annoncent depuis belle lurette ? Toujours est-il que suite à l’admonestation par Bozizé de plusieurs ministres de son gouvernement lors du conseil de ministres du mardi de la semaine dernière, d’après nos sources, Bozizé aurait ordonné aux membres du gouvernement Faustin Touadéra y compris, de présenter leur bilan aux Centrafricains. D’où ce discours fleuve de Faustin Archange Touadéra plusieurs fois diffusé sur les antennes de la radio nationale sur instruction de l’intéressé nous dit une source de la station nationale.


Les Centrafricains jugeront ce bilan que revendique à présent Touadéra qu’ils n’ont pourtant jamais vu monter au créneau pour gérer et résoudre certains nombreux problèmes auxquels ils font face au quotidien. Touadéra, c’est un Premier ministre béni oui-oui, à la personnalité totalement lisse, qui n’est jamais au courant de rien et qui est disposé à avaler toutes les couleuvres, un profil idoine pour Bozizé qui n’aime pas la contradiction et les intellectuels mais qui s’est parfaitement accommodé de Touadéra puisqu’il a nommé et reconduit à deux reprises. L’intéressé en a profité pour s’enrichir au maximum et quittera le moment venu la primature sans regret.


Son discours bilan sonne comme un discours d’adieu à un moment où la faillite de son gouvernement n’est plus à démontrer avec de nombreux ministres intérimaires nommés par décret. A sa décharge, la plupart de ces ministres ont été choisis à l’origine par les ex-demi-dieux Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro qui malheureusement pour eux et ironie du sort, n’en font plus partie.


La Rédaction

 

 

 

 

Faustin Touadéra

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 22:20

 

 

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