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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:19

 

 

 

 

Gaston Nguérékata

 

 

 

CONFERENCE DE PRESSE

 

Gaston MANDATA NGUÉRÉKATA,

Doyen associé de l’Université Morgan State, Baltimore (USA) et Homme politique centrafricain

 

 

Toute la presse nationale et internationale accréditée en France est cordialement invitée :

 

À LA MAISON DE L’AFRIQUE – HARMATTAN LE LUNDI 13 AOÛT 2012 À 16 H

 

7 Rue des Carmes,

75005 Paris

Métro : Maubert - Mutualité

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:14

 

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:11

 

 

 

 

 

 

anneaux-olympiques

 

 

Des images des athlètes centrafricains avec notamment le 800m femmes et le taekwendo femme.

Sur www.lemlpc.net

 

 

 

 

course de 800 m de Elisabeth Mandaba

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 00:06

 

 

 

 

 

 

Des images des athlètes centrafricains avec notamment le 800 m femmes et le taekwendo femme.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 23:59

 

 

 

 

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Communiqué de presse MSF Centrafrique

10 Août 2012

Dans un petit village de République centrafricaine (RCA), Natacha, 11 ans, tousse et s'agite dans son lit d'hôpital. Assis auprès d'elle, ses parents sont inquiets. Un médecin et une infirmière de Médecins Sans Frontières s'apprêtent à administrer un traitement à cette enfant atteinte de la maladie du sommeil (trypanosomiase humaine africaine) - une maladie tropicale qui pénètre dans le liquide entourant le cerveau et, qui peut être mortelle si elle n'est pas rapidement soignée.

Natacha Minissale a commencé à présenter des symptômes il y a trois mois. Des groupes armés rôdaient alors dans la région, rendant tout déplacement risqué ; ses parents ont donc tardé à la faire soigner. Alors que l'état de la fillette empirait, ses parents ont été informés par le chef du village de la présence de médecins MSF dans la ville voisine de Mboki qui traitaient les personnes atteintes de la maladie du sommeil.

Nous avons décidé de prendre le risque et de faire le voyage, » raconte son père.

La maladie du sommeil se transmet par la mouche tsé-tsé, et touche principalement l'Afrique centrale. Dans les premiers stades de la maladie, les personnes se sentent fébriles, puis une fois que le parasite pénètre dans leur système nerveux central, les symptômes évoluent, les personnes deviennent confuses, perdent leur coordination et souffrent de troubles du sommeil et de la personnalité. Leurs facultés mentales se détériorent jusqu'à ce qu'elles sombrent dans le coma - le long sommeil qui donne son nom à la maladie.

En juillet, une équipe mobile de MSF est intervenue pendant 18 jours à Mboki, dans la région du Haut-Mbomou, fournissant aux populations un dépistage précoce et un traitement contre cette maladie. Une semaine avant le début de l'intervention, des agents de santé communautaires se sont rendus dans la région pour mener, avec l'aide des autorités locales, une campagne de sensibilisation à propos de cette maladie et informer les populations de la possibilité de se faire dépister et traiter gratuitement.

Depuis 2006, le suivi et le contrôle de la maladie du sommeil dans cette région particulièrement isolée du sud-est de la RCA ont été très difficiles en raison des fréquentes attaques perpétrées par le groupe rebelle ougandais de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA).

Au cours des 18 jours passés à Mboki, le personnel de MSF a pu dépister 4 534 personnes. Parmi elles, 30 étaient des cas suspects et six ont été confirmés. Actuellement, le traitement le plus commun de la maladie est une combinaison de nifurtimox-éflornithine (NECT). Bien qu'il représente un progrès par rapport au traitement antérieur, ce traitement reste compliqué à administrer, car il nécessite de multiples injections ainsi qu'un suivi régulier des patients. Autant de choses qui sont souvent indisponibles en Afrique sub-saharienne.

Enceinte de quelques mois, Marie-Claire figure parmi les personnes qui ont été diagnostiquée à Mboki par MSF. Afin de protéger son enfant à naître de la toxicité des médicaments, elle devra attendre le deuxième trimestre de sa grossesse pour commencer le traitement. D'ici là, le personnel MSF basé dans le Haut-Mbomou devra la surveiller de près.

Pour l'instant elle est en bonne santé, mais la maladie du sommeil est une maladie chronique et on devra évaluer son état de santé chaque semaine, » explique Brian D'Cruz, médecin de l'équipe mobile MSF.

Marie-Claire a de la chance d'avoir pu être diagnostiquée avant que la maladie ne provoque des dommages permanents. Mais pour d'autres, le traitement arrive trop tard. La petite Natacha est quant à elle décédée deux jours après son arrivée à l'hôpital Mboki.

Les spécialistes de la maladie du sommeil à MSF sont déterminés à réduire les nombreux décès liés à cette maladie en Afrique centrale. Au cours des dix dernières années, le nombre de cas de maladie du sommeil a diminué et les traitements se sont améliorés. Un obstacle majeur à l'éradication de cette maladie reste le manque de tests rapides et de médicaments facilement administrables par voie orale, afin de pouvoir être utilisés dans des zones isolées. Aujourd'hui, alors que deux médicaments par voie orale sont en cours d'élaboration, les programmes nationaux de prise en charge de la maladie du sommeil manquent toujours de personnel et de fonds.

Tant que la maladie du sommeil n'est pas éradiquée, MSF continue de s'efforcer d'améliorer l'accès à des soins de qualité aux personnes souffrant de cette maladie négligée, et pourtant dévastatrice.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 23:06

 

 

 

 

 

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                                Guy Samzun

 

 

courrier-Samzun.JPG courrier-Samzun-2.JPG modalites-relance-dialogue.JPG modalites-relance-dialogue-2.JPG modalites-relance-dialogue-3.JPG modalites-relance-dialogue-4.JPGstructuration-du-dialogue.JPG structuration-du-dialogue-2.JPG

 

 

S’achemine-t-on vers l’alternative extrême, notamment celle de voir M. Guy Samzun, Représentant de l’Union européenne en poste à Bangui déclaré persona non grata en République centrafricaine ? Indubitablement oui si l’on s’en tient à la farouche détermination des autorités de l’administration du territoire à ne pas tronquer un seul poil de la mission régalienne qui est la leur dans le cadre de cet acte de souveraineté qu’est la question de la loi électorale. Mais, nous n’en sommes pas encore là. Le moins qu’on puisse dire est que le ver est dans le fruit.

Le point névralgique de cette tension n’est rien d’autre que les modalités de relance du dialogue politique à travers la révision du code électoral. Le 8 août 2012, M. Guy Samzun, « ambassadeur », chef de délégation de l’UE a fait parvenir un courrier aux partis politiques et à la société civile. En objet, une proposition de « modalités de relance du dialogue politique à travers la réforme du processus électoral ». C’est la « synthèse des discussions que nous avons eues avec l’ensemble des partis politiques concernés par ce dialogue ainsi que la société civile. Cette synthèse comporte également un schéma en annexe » précise la lettre du diplomate bruxellois.

Cependant, dans les coulisses du ministère de l’administration du territoire, Samzun a appuyé sur le bouton rouge, car il s’agit, ni plus ni moins, pour les garants constitutionnels d’une question aussi souveraine que le code électoral, d’un crime de lèse-majesté. Un cadre qui a requis l’anonymat a quant à lui parlé de « provocation ». « Samzun a outrepassé les limites de sa mission » a confié un autre.

A postériori, les voix qui s’élèvent pour protester contre la démarche de Guy Samzun, la mettent sans équivoque, sur le compte de l’initiative personnelle de ce diplomate dont on dit « difficile à vivre ». Pour illustration, on ressasse la volonté de Samzun d’empêcher la tenue de la table ronde des bailleurs de fonds de la République centrafricaine le 17 juin 2011 à Bruxelles qui a finalement eu lieu. Il y a lieu de se demander si après son désir qui s’est fracassé, de voir ses amis de l’opposition accéder coûte que coûte au pouvoir lors des Elections Générales de janvier 2011, Monsieur le chef de la délégation ne caresse pas le rêve d’imposer ses protégés lors des futures échéances électorales à venir, au mépris de la souveraineté du pays et du suffrage des centrafricains.

Preuve que cet homme fait passer son humeur pour règle en lieu et place des conventions et des pratiques positives en matière de diplomatie et de relations internationales, ceci avec le risque d’aller à l’encontre de la position de Bruxelles et de certaines grandes capitales de l’union.

Sa légitimité en tant que chef de délégation, estime-t-on, le limiterait davantage à un rôle de liaison à la différence des ambassadeurs accrédités. D’où un excès de zèle de la part de ce diplomate.

Là où le bât blesse, à en croire les indiscrétions du cercle du pouvoir, est que le ministre de l’administration du territoire qui légalement assure le leadership du processus de la révision du code électoral n’est même pas destinataire du document de synthèse. En cela, on ne s’empêche pas de tirer la conclusion selon laquelle ce diplomate serait en train de rouler pour l’opposition, ce qui n’est malheureusement pas son rôle.

D’un autre point de vue, dans le cercle du département de tutelle, on a eu l’impression que Samzun a volontairement ou non, confondu le dialogue politique renforcé qui s’inscrit dans le cadre de l’article 8 de l’Accord de Cotonou qui lie l’UE avec les pays ACP et le dialogue inter centrafricain annoncé par le président de la République lui-même surtout que cela inclut la révision du code électoral qui, jusqu’à preuve du contraire demeure un problème de souveraineté.

Bref, à la faveur de cet argumentaire, le ministère de l’administration du territoire s’insurge contre la velléité d’imposer un schéma soit-il élitiste, à un Etat souverain. Il est fort probable qu’une réaction officielle puisse être imminente. Dans tous les cas, les autorités centrafricaines semblent prendre toutes les précautions utiles pour séparer les relations entre la RCA en tant qu’Etat souverain et l’UE d’avec la personne de Samzun qui, pour des raisons connues que de lui seul, s’inscrit dans la posture de quelqu’un qui tient coute que coute à provoquer le crash.

Tout compte fait, c’est un bras de fer somme toute saugrenu qui s’engage ainsi entre le gouvernement et M. Samzun. Et, dans cette bataille, seule chose qui puisse tirer le diplomate d’affaire est que sa démarche soit effectivement approuvée par Bruxelles. Mais, le cas échéant, s’il s’agit de ses propres caprices comme l’entendent les autorités de Bangui, on s’achemine alors vers le cas Esmieu, le prédécesseur de Samzun dont les relations avec le gouvernement étaient devenues exécrables à un moment donné et avaient failli déboucher sur le pire, peu avant la fin de sa mission en Centrafrique.

Souma DEPOT

Ancien Diplomate

Consultant International

Résident à Bangui

 

 

     

josue binoua

 

Mises au point du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Josué BINOUA à la suite de la sortie du sieur SAMZUN

Je voudrais exprimer mon étonnement face à la dernière sortie du sieur Guy SAMZUN en ce 08/08/2012, et pour parer à tout malentendu diplomatique, j’entends faire les mises au point suivantes :

Par rapport à l’objet du 3° atelier :

1/ J’avais pris soin, lors de la rencontre du 24/07/2012 en mon bureau, d’informer le Représentant du Sieur SAMZUN (car ce dernier évite volontairement de me rencontrer) que l‘objet du 3° atelier du comité de concertation n’est autre que de s’entendre sur l’organe de gestion des élections dans notre pays.

Or, quel ne fut mon étonnement de lire sous la plume du sieur SAMZUN que l’objet en serait de relancer le Dialogue Politique initié par Mr le Président de la République en date du 15/05/2012 ! Non, non, ne nous laissons pas confondre : le Dialogue Politique initié par le Président de la République en date du 15/05/2012 est géré directement et exclusivement par lui. C’est en effet le Président de la République lui-même qui en définit la forme, qui en détermine le rythme, qui reçoit les nombreux protagonistes et qui en fixe l’objet. Tout cela n’ayant que de vagues et lointaines accointances avec le processus de révision du Code Electoral qui est avant tout, une activité technique.

Par rapport au rôle des observateurs à l’atelier :

2/ Où donc le sieur SAMZUN est-il allé trouver que pour « l’élaboration ( ?) d’une méthode consensuelle ( ?) qui devrait permettre de sortir les travaux d’élaborations ( ?) du Code Electoral de l’impasse ( ?) dans laquelle ils se trouvent, les Autorités centrafricaines ont sollicité l’assistance de l’Union Européenne et du BINUCA ? »

Je voudrais ici apporter le démenti le plus formel à toutes ces assertions.

Aucune autorité centrafricaine n’a sollicité d’assistance pour l’élaboration de quelque méthode que ce soit en matière de révision de Code Electoral. Certes le BINUCA avait bien avant l’accord donné par le Président de la République offert de financer la tenue des travaux du 3° atelier éventuel et de ci-de là, quelques suggestions d’appui technique nous ont été faites, mais comme j’ai eu à le dire à mes interlocuteurs, le Gouvernement est en mesure de financer sur fonds propre la tenue de ces assises s’il y a lieu ; et en matière d’appui technique, le Gouvernement entend se prononcer le moment venu… Alors pour quel besoin le sieur SAMZUN a-t-il eu besoin d’agir ainsi ? 2

Par rapport à la Présidence de l’atelier :

3/ Lors des différentes rencontres que j’ai organisées avec les parties prenantes au 3° atelier prévu, j’ai souligné à mes différents interlocuteurs que si la majorité des participants à ces assises se prononçait pour un modérateur en son sein, je n’y verrais pour ma part pas d’inconvénient. Mais par respect des convenances administratives et politiques, je transmettrais la proposition au Gouvernement qui en tout état de cause aviserait.

Par rapport aux autres élucubrations :

4/ Le comportement qui se reflète à travers ce papier du sieur SAMZUN outrepasse de loin ses attributions et l’expose à l’indignation légitime des centrafricains.

En voilà un qui non content d’usurper impunément le titre flatteur d’Ambassadeur (comme si l’on pouvait être accrédité par une autorité autre qu’un Chef d’Etat !) voudrait à présent se passer pour un Proconsul. Oubliant que si un certain Léopold avait un temps considéré tout un pays africain comme sa propriété privée, il ne peut en être de même aujourd’hui ; et le sieur SAMZUN n’est pas de taille et n’a pas la taille pour se mesurer au Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation !

Que cherche-t-il ? Court-circuiter le Gouvernement pour arracher le leadership de l’organisation du Code Electoral ? Là encore c’est peine perdue, car son statut d’observateur, il l’a volontairement abandonné.

Que cherche-t-il enfin ? Diviser les centrafricains qui veulent se concerter entre eux ?

Je dis non ! Cela n’arrivera pas, cela n’aura pas lieu. Car après la réception de son courrier condescendant et infantilisant, la société civile et les partis politiques responsables et amoureux de leur beau pays la République Centrafricaine, sont décidés à faire réussir ce 3° atelier.

Au nom du Gouvernement, je remercie tous les partenaires respectueux de la souveraineté de notre pays, qui nous prodiguent des conseils précieux et nous font des propositions pertinentes sans se positionner en donneur de leçons, à savoir : la Francophonie, la France, les Etats-Unis, l’Union Africaine, l’Union Européenne en tant qu’institution, le BINUCA à sa tête Mme VOGT la Représentante du Secrétaire Général des Nations Unies pour sa démarche constructive et sincère.

Que Dieu exorcise le démon du mal qui tire notre pays constamment vers le bas.

TROP c’est TROP ! Il y a des limites où le peuple centrafricain signe : A NE PAS DEPASSER !

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 22:40

 

 

 

Le 3ème arrondissement de Bangui au cœur des immondices

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Radio Ndéké Luka Samedi, 11 Août 2012 14:41

Le 3èmearrondissement de la capitale centrafricaine est également confronté aux problèmes d’insalubrité et de bourrages de conduits d’eaux. Cette situation d’insalubrité a été relevée à l’occasion d’une enquête réalisée par Radio Ndeke Luka ce 10 août 2012.

Les quartiers sont en grande partie inondés et même le plus important marché de la ville, le marché Km5 n’est pas épargné. Devant cette situation, certains jeunes vendeurs, appelés communément  « Boubanguerés » ont pris l’initiative de curer les canaux pour évacuer les ordures responsables des inondations au marché Km5

Selon le reporter de RNL, « la circulation est très difficile à cause de la boue au marché Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui. A l’intérieur du marché les ordures sont entassées ça et là. Certaines personnes préfèrent jeter les ordures dans le grand conducteur qui jouxte la Pharmacie Kokoro. Quant aux dépôts d’ordures, stockés sur les axes, ils ont été vidés. Il n’y a que celui du quartier Sagbado qui est abandonné à son propre sort. Et c’est là que les porcs du secteur se donnent rendez-vous ». 

Poursuivant la description, le reporter explique que la plupart des conducteurs d’eaux sont bouchés par manque d’entretien. « On ne peut pas vendre, il y a des poubelles partout. Quand il pleut, ça inonde ici, c’est pourquoi nous avons décidé de dégager les ordures », ont expliqué quelques vendeurs au marché Kokoro.

La conseillère municipale du 3ème arrondissement, Marie-Josèphe Fitta-Kona, a laissé entendre que « des activités sont entreprises ensemble avec les associations locales et les chefs de quartiers en vue de lutter contre l’insalubrité dans cet arrondissement ».

Signalons qu’en marge des ordures, les lavages des taxis se font d’une manière anarchique à la hauteur de la station Total du Km5. Une situation qui crée souvent des embouteillages à ce niveau

 

Timide célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse en RCA

 

bac birao2

Radio Ndéké Luka Dimanche, 12 Août 2012 13:27

Les jeunes de la République Centrafricaine à l’instar de ceux de la planète célèbrent timidement ce 12 août 2012, la Journée Internationale de la Jeunesse. Le thème retenu au plan national est « Construire une Centrafrique meilleure en association avec les jeunes ».

C’est la ville de Mbaïki (sud du pays) qui est retenue pour abriter  les festivités. Mais une surprise a été réservée aux jeunes fêtards : aucun membre du gouvernement n’a été officiellement présent à cette célébration, sinon un représentant de la délégation spéciale de la ville d’accueil aux côtés de qui on note la présence d’un chargé de mission du département de tutelle.

Au menu des activités de cette journée figurent des conférences débats portant sur la problématique du développement en milieu jeune, des campagnes de sensibilisation sur les droits humains à l’endroit des Pygmées et le planting des arbres.

Dans son adresse à la planète relative à cette fête, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki Moon a appelé « la communauté internationale à se préoccuper de la situation des jeunes. Pour lui, abandonner les jeunes à leur triste sort est une grande perte pour les nations ».

Ban Ki Moon a commencé par « relever que le nombre  des jeunes ne cesse d’augmenter principalement dans les pays en développement. Parmi ces jeunes, il y’ a des diplômés qui non seulement perçoivent des salaires de misères, mais la plupart d’entre eux sont au chômage ».

Ces jeunes, a-t-il poursuit, « sont victimes des inégalités et des crises sociales qui font qu’ils ne peuvent pas contribuer au développement de leurs pays. Ne pas s’occuper d’eux en urgence fait d’eux une « génération perdue » car les jeunes sont capables de transformer la société ».

Ban Ki Moon a également mentionné qu’ « il faut également associer les jeunes, hommes et femmes aux prises de décisions car celles-ci concerne leur vie, ils veulent être écoutés, ils veulent qu’on leur tende la main ».

Enfin, le Secrétaire général des Nations  Unies a engagé « les gouvernements, les représentants du secteur privé et de la société civile et les universités à leur ouvrir grand leur porte et à resserrer leur partenariat avec les organisations de jeunes afin de faire d’eux non pas des périlleux mais des agents de progrès ».

Il faut dire que les jeunes de la République Centrafricaine ne sont pas exclus des maux qui minent l’essor de la jeunesse dans le monde. Ces jeunes constituent plus de 50% de la population du pays.

Les questions de chômage, de l’emploi, de la sécurité, de l’alimentation, de l’éducation, de la santé et d’accès aux infrastructures de qualité restent une préoccupation majeure pour cette frange d’âge.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 22:23

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

                                                  DECISION N° 009

 

Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

 

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

                                                      Décide

 

Article 1 : Monsieur  Flavien  BEKAKA  LEKOBEM est nommé  Représentant du collectif au Canada à Montréal.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                          Fait à Dakar, le 10 Aout 2012

 

                                                                           Le Coordonnateur Adjoint  

       

                                                                           Kenny ZOUNGARANI

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 22:12

 

 

 

 

Nguérékata

 

 

CONFERENCE DE PRESSE

 

Gaston MANDATA NGUÉRÉKATA,

Doyen associé de l’Université Morgan State, Baltimore (USA) et Homme politique centrafricain

 

 

Toute la presse nationale et internationale accréditée en France est cordialement invitée :

 

À LA MAISON DE L’AFRIQUE – HARMATTAN LE LUNDI 13 AOÛT 2012 À 16 H

 

7 Rue des Carmes,

75005 Paris

Métro : Maubert - Mutualité

 

Merci de confirmer votre présence

Carte de presse en cours de validité et pièce d’identité nécessaires.

 

Gaston MANDATA NGUÉRÉKATA est né en 1953 à Paoua en République Centrafricaine. Homme politique, diplômé en mathématique, il est également doyen associé et professeur à l’Université Morgan State  (États unis).

 

Il a été recteur de l’Université de Bangui, ministre de la recherche scientifique et porte-parole  du président André Kolingba pendant plusieurs années.

 

Il est l’auteur de plus de cent soixante ouvrages scientifiques.

 

 

Contacts: Maître Adbou DANGABO MOUSSA : 06.31.56.14.47

 

                 Jean-Pierre REDJEKRA : 06.37.75.29.45

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 00:35

 

 

 

 

 

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Toutes les interventions de Martin ZIGUELE aux Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence des 6, 7 et 8 juillet 2012 ainsi qu'une longue émission de France culture qui traite du développement de l'Afrique à laquelle Martin ZIGUELE a également participé, sont en ligne sur TELE MLPC au lien www.lemlpc.net .

 

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