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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:33

 

 

 

 

Sur TELE-MLPC, vous pouvez découvrir une nouvelle interview de Martin ZIGUELE ainsi que les discours de François Hollande à Dakar et à la Francophonie à Kinshasa

 

 

Allez sur wwww.lemlpc.net

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 01:17

 

 

 

 

 

 

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Paris 14 octobre, (CAP) – Le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation centrafricain est à Paris où il a entamé du 11 au 24 octobre 2012, une visite officielle dans la suite de celle qu’il avait déjà effectuée du 15 au 21 décembre 2011.


Plusieurs rendez-vous avec les autorités françaises sont prévus dans son agenda. C’est ainsi qu’un rendez-vous entre Josué Binoua et la ministre déléguée à la Décentralisation, Mme Escoffier doit avoir lieu en vue de la signature d’un accord de renforcement des capacités dans la mise en œuvre de la Décentralisation en RCA dès 2013 dit-on, avec désormais 7 gouverneurs de régions. 


Selon l’entourage du ministre Binoua, celui-ci serait également porteur d’un message sans doute du général président Bozizé pour le Secrétaire Général de la Francophonie, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf.


Une visite de courtoisie et de travail à l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF) afin d’évaluer les activités de cette institution qui intervient énormément dans l’appui financier aux mairies de Bangui, Bambari, Bangassou et autres en République centrafricaine.  


Le ministre Josué Binoua devrait achever son séjour en France en rencontrant au Sénat une Sénatrice chargée des Français de l’étranger.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 00:50

 

 

 

Centrafrique

 

 

CENTRAFRIQUE : MERCI LES FAUVES

 

A cause d'un résultat immérité au Burkina Faso, les centrafricains vont devoir passer très longtemps des nuits cauchemardesques. L'élimination de la République Centrafricaine de la CAN 2013, si elle devait se confirmer au niveau supérieur de la Confédération Africaine de Football, sera une injustice que ne méritent pas les FAUVES du Bas Oubangui.

 

La démonstration de cette injustice est simple à faire : En effet, sans le moindre incident de jeu en première mi-temps, on a assisté dans un premier temps à une prolongation de plus de cinq minutes. Prolongation qui va se répéter dans la deuxième mi-temps à près de six minutes, avec très peu de changements et d'arrêts de jeu pouvant la justifier. Nous espérons qu'une réserve pourra être portée par la délégation centrafricaine par rapport à cette prolongation indéterminée.

 

Dans l'ensemble, il faut féliciter les deux équipes, et même le public Burkinabe, pour leur comportement exemplaire. Espérons que cela serve de leçon dans toutes leurs confrontations africaines, surtout dans le domaine du sport, puisqu'on ne peut pas parler des mauvais appétits africains qu'on connaît dans d'autres domaines.

 

Les fauves ont livré un combat de haute qualité. Ils ont fait la preuve que le CENTRAFRIQUE regorge de talents inexploités pour ne pas dire souvent mal exploités. Il doivent comprendre qu'ils ont montré le chemin à ceux qui jusqu'ici, n'ont jamais fait l'effort de le percevoir.

 

C'est un acte à marquer d'une encre indélébile, pour que cela serve d'exemple dans le comportement des centrafricains dans tous les domaines, partout où ils se trouvent, quelle que soit la fonction qu'ils occupent. Le pays a besoin de ce genre de civisme. Deux fois coup sur coup, nous avons raté la qualification à la CAN.

 

La seule faute, le manque d'expérience internationale. Nous pouvons désormais tirer la leçon de ces deux échecs, pour prendre les dispositions nécessaires afin qu'ils ne se répètent plus. On voit bien qu'une victoire à domicile ne suffit pas, s'il n'est pas large car à l'extérieur, l'on ne vous fera aucun cadeau. A bon entendeur......

Les FAUVES,  MERCI. MERCI car vous n'avez pas démérité, bien au contraire. Poursuivez votre route, vos frères ont besoin de vous, pour savoir quel chemin suivre.

 

Adolphe PAKOUA

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 00:26

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:45

 

 

 

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FRANCOPHONIE-SUMMIT_14-oct-12.JPG

 

 

RFI dimanche 14 octobre 2012


Le Sommet de la Francophonie à Kinshasa est officiellement clos. Le prochain rendez-vous des dirigeants francophones aura lieu à Dakar en 2014. En attendant, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a adopté une série de résolutions s’engageant notamment à soutenir l’Afrique, afin qu’elle soit plus présente dans les organes de décision comme le Conseil de sécurité de l’ONU. Elle s’est par ailleurs prononcée sur la crise au Mali et sur la situation en RDC.

 

De notre envoyée spéciale à Kinshasa, Frédérique Misslin

 

Chaque mot de la résolution consacrée au conflit au Nord-Kivu aura été minutieusement pesé. Finalement les dirigeants francophones ont appelé le Conseil de sécurité des Nations unies à « adopter des sanctions ciblées contre tous les responsables des exactions commises » dans l’est de la République démocratique du Congo.

 

Le Rwanda a émis une réserve sur cette demande et pour cause : un rapport de l’ONU a récemment mis en cause Kigali pour son soutien à la rébellion congolaise du M23, ce que les autorités rwandaises démentent.

 

« Un conflit intra-congolais »


Joseph Kabila assure qu’il n’a pas été surpris par les réserves de son voisin rwandais. De son côté, le secrétaire général de la Francophonie Abdou Diouf prend acte du manque de consensus et rappelle : « je ne condamne personne, chaque Etat est souverain ».

 

Invitée de RFI, la ministre des Affaires étrangères rwandaise, Louise Mushikiwabo, a tenu a signaler que « ce que le Rwanda refuse, c'est qu'on essaie de simplifier un conflit intra-congolais, qu'on essaie de l'étendre à la région et surtout d'impliquer le Rwanda négativement ».

 

Les dirigeants francophones réclament des sanctions

 

Un autre point de la résolution appelle à ce que les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité commis en RDC soient poursuivis en justice. Le chef rebelle Bosco Ntaganda, recherché depuis 2006 par la Cour pénale internationale (CPI), est dans la ligne de mire comme plusieurs dirigeants du M23.

 

De façon plus générale, les dirigeants francophones condamnent « les violations massives des droits de l’homme et du droit humanitaire dans l’est de la RDC, en particulier les meurtres de civils, le déplacement de populations, le recrutement d’enfants soldats et les violences sexuelles ».

 

« La RDC n’est pas complexée » sur la question de la démocratie


Abdou Diouf estime que le sommet de Kinshasa a été un succès. Lors de la conférence de presse finale, le président congolais Joseph Kabila a été interrogé sur l’état de la démocratie et des droits de l’homme dans son pays. Le dirigeant congolais a proclamé sa fierté « de la démocratie exercée dans ce pays ».

 

 

 

« La RDC n’est pas du tout complexée » sur cette question, a ajouté le chef d’Etat, « nous pratiquons la démocratie dans ce pays par conviction et pas par contrainte. C’est notre choix et nous sommes sur la bonne voie ». François Hollande n’a pas assisté à la conférence de presse finale. Il était représenté par la ministre de la Francophonie Yamina Benguigui, qui a remercié la République démocratique du Congo pour son accueil chaleureux.


L’épineuse question des droits de l’homme, abordée de façon abrupte par le président français avant le sommet de Kinshasa, n’a pas créé de nouvel incident diplomatique.

 

Prochain rendez-vous : Dakar en 2014

 

Le Sommet de la Francophonie a par ailleurs permis aux chefs d’Etat d’exprimer leurs préoccupations concernant la situation au Mali. Ils parlent d’atteinte « à la souveraineté et à l’intégrité territoriale du Mali par des groupes armés terroristes et extrémistes ».

 

Les dirigeants francophones appellent enfin au renforcement de la lutte contre la piraterie maritime dans le golfe de Guinée. Ils veulent privilégier la bonne gouvernance dans le domaine des industries extractives et forestières et trouver une issue aux impasses politiques que connaissent Madagascar et la Guinée Bissau.

 

Lors du sommet de Kinshasa, les chefs d’Etat ont par ailleurs accepté que le Qatar devienne membre associé de la Francophonie. Le prochain grand-rendez-vous des dirigeants ayant le français en partage aura lieu en 2014 à Dakar, au Sénégal.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:37

 

 

 

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RFI  dimanche 14 octobre 2012


Le XIVe Sommet de la Francophonie en RDC s'achève ce dimanche 14 octobre 2012. Les chefs d'Etat et de gouvernement doivent adopter en fin de matinée la «Déclaration de Kinshasa» après une première journée samedi largement dominée par les crises dans le nord du Mali et dans l'est congolais. François Hollande s'est entretenu avec le président congolais Joseph Kabila, dans une atmosphère très fraîche, puis a rencontré en soirée l'opposant Etienne Tshisekedi, avant de quitter Kinshasa. Toute la journée, François Hollande n'aura eu de cesse de placer les droits de l'homme et la démocratie au cœur de son message.


François Hollande avait commencé sa journée kinoise en rencontrant Joseph Kabila. Il l'a terminée en recevant son adversaire à la présidentielle Etienne Tshisekedi.


Mais ce dernier ne veut y voir aucun symbole. Ce n'est pas de la France qu'il attend une quelconque légitimité.


« La légitimité au Congo ne peut venir que du peuple congolais, explique-t-il. En France, je ne sais pas si quelqu'un d'autre peut venir d'en dehors pour légitimer qui que ce soit en France. C'est exactement la même chose que chez nous ».


Et l'opposant de continuer : « C'est passé, le temps où nous étions encore des mineurs d'âge, où l'on venait de l'extérieur nous imposer n'importe quoi. C'est terminé : le peuple congolais est mûr, maintenant il est capable de se prendre en charge, il n'a pas besoin d'être légitimé par l'extérieur ».


Contrairement aux autres dirigeants de l'opposition que le président français avait rencontré ensemble dans la matinée, Etienne Tshisekedi a été reçu en tête à tête à la résidence de France, eu égard à son statut d'ancien candidat à la présidentielle, explique l'Elysée.


Le chef de l'Etat français, très critique sur l'état de la démocratie au Congo-Kinshasa, devait appuyer son message en rencontrant celui qu'il appelle « l'opposant historique ».

 

Des gestes qui ne trompent pas


Avec nos envoyés spéciauxà Kinshasa

 

Quand François Hollande veut manifester de la froideur, ça se voit. Avec Joseph Kabila, il a exhibé un sourire gêné. À son arrivée, à l’ouverture de la cérémonie du XIVe Sommet de la Francophonie, il n’a échangé qu’une poignée de main furtive avec lui, alors qu’il est tombé dans les bras d’Abdou Diouf, qui était juste à côté. Et pendant son discours, il n’a pas cité une seule fois le nom de Joseph Kabila.


En fait, ses gestes d’attention, le président français les a réservés aux opposants qu’il a reçus à la résidence de l’ambassadeur de France, notamment Etienne Tshisekedi, qui a eu droit à un tête-à-tête, et surtout aux familles des victimes du régime.


Au Centre culturel français de Kinshasa, François Hollande a inauguré une médiathèque Floribert Chebeya, du nom du militant des droits de l’homme, assassiné il y a deux ans, dans les locaux de la police congolaise. Et à cette occasion, il s’est longuement entretenu pendant plus d’une heure avec les familles de Floribert Chebeya et de Fidel Bazana.


De cette première visite du président français en Afrique, on retiendra sans doute le discours de Dakar, mais aussi sans doute ses gestes de compassion à l’égard des familles des suppliciés.

 

« Cette visite va être utile, il faut en profiter pour que nous puissions affirmer les principes que nous avons (...) Les valeurs de démocratie, de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption »

 

Etienne Tshisekedi

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:34

 

 

 

 

 

Idriss Deby Itno

 


RFI  dimanche 14 octobre 2012

 

La Conférence épiscopale du Tchad dit avoir pris note avec une très grande tristesse de la décision du gouvernement tchadien d'expulser l'évêque de Doba. Le prélat italien a été prié de faire ses bagages et de quitter le territoire d'ici une semaine. Il est reproché à Monseigneur Michel Russo, « de s'être adonné à des activités incompatibles avec son statut ». Il semble qu'il ait notamment critiqué la gestion des ressources du pétrole au cours d'un sermon.

 

Silence radio sur cette affaire. Monseigneur Russo ne s'exprime pas pour l'instant. Les autorités non plus. Mais officieusement, au gouvernement, on estime que l'évêque italien a prêché la division, et tenté de semer la zizanie entre Tchadiens...

 

En cause, le sermon qu'il a prononcé à la messe du 30 septembre à Doba, la ville du pétrole tchadien, dans le sud du pays. Monseigneur Russo a alors pointé une mauvaise distribution des revenus de l'or noir, regretté que les populations locales n'en profitaient pas assez. Ainsi à Doba, où voilà maintenant près de dix ans que le Tchad produit du pétrole, il n'y a toujours pas d'électricité 24h/24h...

 

Quoi qu'il en soit, la radio privée qui retransmettait la messe en direct, La Voix du Paysan, s'est vu reprocher depuis par le Haut Conseil de la Communication de véhiculer des propos de nature à troubler l'ordre public.

 

Et le prélat italien a donc reçu l'ordre de quitter le Tchad d'ici le 21 octobre.

 

Les évêques du Tchad sont décidément dans le collimateur des autorités ces derniers temps. Eux qui s'expriment peu normalement s'étaient déjà mis le président Déby à dos il y a quelques mois en dénonçant l'instrumentalisation de la justice à des fins politiques dans l'affaire de l'opposant Gali Gata Ngothé, condamné à un an de prison et finalement détenu deux mois pour braconnage de phacochère.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:31

 

 

 

 

 

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COMMUNIQUE N°002DU BUREAU DU CONGRES

 

 


                  *****************************

 


Cher (e)  compatriote Centrafricaine, Centrafricain

 

Le bureau du congrès a le grand plaisir de vous informer a titre de rappelque la date de dépôt des dossiers de candidature aux différents postes du bureau exécutif de notre  chère associationest ouverte depuis le Lundi 1erOctobre 2012.Nousprofitons, de cette opportunité pour vous présenter  les différents postes du bureau exécutif de l’UECAS.


Conformément à l’article 25 des Statutsde ladite Association, l’UECAS est administrée par un bureau composé de huit (8) membres.

Ces différents postes se présentent comme suit :

Ø Un (01) Président ;

Ø Un (01) Vice - Président ;

Ø Un (01) Secrétaire Général ;

Ø Un (01) Secrétaire Général Adjoint ;

Ø Un (01) Trésorier Général ;

Ø Un (01) Trésorier Général Adjoint ;

Ø Un (01) Chargé des Affaires Culturelles et Sportives ;

Ø Un (01) Chargé des Affaires Sociales.


Cependant, le bureau  demande aux éventuels candidats désirons postuler à ces différents postes de se conformer aux dispositions prévues dans les Statuts et Règlements Intérieurs de ladite Association à savoir : 

  

*L’article 26 des Statuts de ladite Association, concernant les conditions d’éligibilité ;


*L’article 27 des Statuts de ladite Association, concernant les dossiers de candidature, précédemment publié par l’actuel bureau de l’association.


         Par ailleurs, nous voudrions  rappeler la base  sur les dispositions prévues dans nos textes juridiques, notamment les Règlements Intérieurs en son article 27 qui stipule que : « le droit de vote est réservé aux membres de droit, comme défini dans les dispositions de l’article 26 alinéa 1er  des Statuts de l’UECAS ».Ce qui veut dire que seuls  les détenteurs d’une carte de membre bénéficieront de ce droit.  Nous  vous encourageons de bien vouloir vous acquitter de  vos  cartes, afin d’être en règle et de jouir de vos droits.

 

 

 


N.B: Une exception à l’article 27 des Statuts, est offerte à tous ceux qui veulent se présenter aux différents postes de l’UECAS, qu’à défaut d’une attestation d’inscription, ou de stage valide présente, les éventuels candidats peuvent déposer une copie légalisée de leurs passeports, sous réserve de la pièce cité ci-dessus et celle-ci sera immédiatement remplacer dès la délivrance et la remise de ladite pièce par les autorités administratives compétentes à l’intéressé (e), cette mesure épuisera le 30  Novembre. Etant donné que l’Homme mature, responsable, travail selon le temps qui lui est octroyé,  nous vous annonçons que nos délais sont aussi  bien limités, et pour éviter les tracasseries de derniers moments, le bureau vous signale qu’aucune mesure dérogatoire ne sera prise à l’égard des retardataires.

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter le bureau du congrès

 

Tel: (+221)77 928 12 03 /77 203 63 18/ 77 419 27 02 

 

Fait à Dakar le 11/10/2012

 

Le Président du Congrès

 

 

ZOUIBONA Diaslène Jerry Junior

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 01:46

 

 

 

 

 

Hollande et Macky Sall


12/10/2012

 

Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,

Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement,

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique,

Mesdames et Messieurs,


Je mesure l'honneur que vous me faites en m'invitant à m'exprimer au sein de votre Assemblée. J'y vois un double symbole, celui de la vitalité de votre démocratie et celui de la force du lien qui unit nos deux pays.

J'effectue ici, à Dakar, mon premier déplacement en Afrique depuis l'élection qui m'a porté à la présidence de la République française. Ce choix est celui de l'amitié. Il est aussi et surtout celui de l'avenir.

Note amitié est fondée sur notre histoire. Une histoire belle, cruelle, rebelle.


Une histoire qui nous lègue une langue en partage, mais aussi une culture politique en commun.

Je pense en cet instant à Blaise Diagne, et à ses successeurs, qui ont activement participé aux travaux du parlement français après la guerre. Je pense à Léopold Sédar Senghor qui fit partie du comité chargé d'élaborer la Constitution de la Ve République.


L'histoire d'une fraternité, aussi. Celle de combats menés ensemble.


La France se souvient qu'en 1914 et en 1940, elle a pu compter sur le concours de nombreux Sénégalais enrôlés de gré ou de force sous le drapeau tricolore et dont le courage a permis à la France d'être ce qu'elle est aujourd'hui. Par deux fois au cours du siècle dernier, le sang africain a été versé pour la liberté du monde. Nous ne l'oublierons jamais.


Cette histoire a aussi sa part d'ombre. Comme toute nation, la France se grandit lorsqu'elle porte un regard lucide sur son passé.


Je serai cet après-midi sur l'île de Gorée pour rendre hommage à la mémoire des victimes de l'esclavage et de la traite, en présence d'élus des outre-mer français dont j'ai souhaité la présence à mes côtés. L'histoire de l'esclavage, nous devons la connaître, l'enseigner et en tirer toutes les leçons, parce que l'exploitation des êtres humains continue de souiller l'idée même d'humanité. Il nous revient de poursuivre le combat contre ceux qui exploitent la misère et la détresse de jeunes filles, d'enfants, de réfugiés, de migrants. À la Maison des esclaves, qui fait face à l'océan Atlantique, je ne m'inclinerai pas seulement devant l'histoire, je m'engagerai pour la défense de la dignité humaine.


La part d'ombre de notre histoire, c'est aussi la répression sanglante qui, en 1944, au camp de Thiaroye provoqua la mort de 35 soldats africains qui s'étaient battus pour la France. J'ai décidé de donner au Sénégal toutes les archives dont la France dispose sur ce drame afin qu'il puisse les exposer au mémorial sur Thiaroye.

 

Mais la meilleure raison de ma présence ici est que je veux vous parler de l'avenir et d'une valeur universelle que nous défendons ensemble : la démocratie.

 

Le Sénégal est un exemple pour l'Afrique.


Les trois premiers présidents sénégalais ont su, dans leur diversité, transmettre, tous, le flambeau à leur successeur, permettant à votre pays de réussir des alternances sans déchirement.

Votre Assemblée nationale, devant laquelle je m'exprime, est l'une des seules du continent à avoir exercé la totalité de ses droits, sans interruption, depuis l'indépendance.


Et quand je vois le nombre de femmes, ici, du peuple sénégalais - un nombre qui a doublé par rapport aux dernières élections -, cela m'inspire, au regard de la situation pourtant récemment améliorée en France, une nécessaire modestie...

Voilà ce que nous portons ensemble.


Le respect des droits de l'homme, l'égalité devant la loi, la garantie de l'alternance, les droits des minorités, la liberté religieuse : autant de valeurs universelles ancrées chez vous et qui doivent s'épanouir dans toute l'Afrique.


Je ne suis pas venu en Afrique pour imposer un exemple, ni pour délivrer des leçons de morale. Je considère les Africains comme des partenaires et des amis. L'amitié crée des devoirs : le premier d'entre eux est la sincérité. Nous devons nous parler librement. Nous devons tout nous dire, sans ingérence, mais avec exigence.


La démocratie vaut pour elle-même. Mais elle vaut aussi pour ce qu'elle permet. Il n'y a pas de vrai développement économique ni de vrai progrès social sans pluralisme.


J'ai une conviction profonde : si l'Afrique, berceau de l'humanité, parvient à faire vivre pleinement la démocratie, partout et pour tous, si elle réussit à surmonter les démons de la division, alors, elle sera le continent où se jouera l'avenir de la planète.


L'Afrique est portée par une dynamique démographique sans précédent : la population au sud du Sahara doublera en l'espace de quarante ans - pour atteindre près de 2 milliards de femmes et d'hommes en 2050. Le nombre d'habitants aura été multiplié par dix en un siècle : c'est un changement sans équivalent dans l'histoire humaine. L'Afrique est la jeunesse du monde.


Elle est aussi une terre d'avenir pour l'économie mondiale. Sa croissance, ces dix dernières années, a été supérieure à celle de beaucoup d'autres régions émergentes. Les besoins d'infrastructure sont énormes. La qualité de son agriculture, ses ressources naturelles, ses richesses minières recèlent des possibilités immenses et encore largement inexploitées. Ses paysans, ses artisans, ses étudiants, ses entrepreneurs, ses savants constituent une ressource humaine exceptionnelle.


Les grands pays émergents se tournent vers vous et investissent massivement. Vous n'avez pas à avoir peur de cet intérêt nouveau, à la condition expresse que vous sachiez, grâce à vos institutions et vos pratiques, guider et orienter cet afflux d'hommes et de capitaux, et écarter les prédateurs.


Votre défi, c'est de renforcer la place de votre continent dans la mondialisation. De lui donner une finalité plus humaine, d'y prendre la place qui doit être la vôtre, d'assumer une nouvelle responsabilité. Aucun enjeu planétaire ne pourra être traité sans l'Afrique. Toutes les réponses essentielles passent déjà par votre continent : l'économie, les matières premières, l'environnement, l'énergie, la gouvernance mondiale. Dans toutes les négociations internationales sur ces sujets, la France - et au-delà l'Union européenne, et l'Afrique partagent la même vision de l'avenir. Dans ces négociations, vous êtes notre premier partenaire. Nous sommes votre premier allié. Et notre devoir, c'est de vous accompagner dans les domaines d'avenir : l'agroalimentaire, les télécommunications, les services financiers...

 

C'est vers cette Afrique de demain que je regarde en venant ici au Sénégal.

Le changement viendra d'abord et avant tout des peuples. Les Africains ont pris leur destin en main et ce mouvement ne s'arrêtera pas.


Chaque pays connaît sa propre dynamique et parfois ses rechutes. Chaque pays adapte ses institutions à son histoire ou à ses réalités. Chaque pays est chahuté par des mouvements qui contestent les frontières issues de la colonisation. Mais j'ai confiance, l'Afrique est en marche et les principes sur lesquels elle peut fonder son développement sont ceux que vous portez.


La transparence, vous avez raison de l'exiger de toutes les entreprises qui viennent investir chez vous ou occuper des positions, et notamment dans le secteur minier et forestier.


La bonne gouvernance, car c'est une condition de la stabilité, de la sécurité et de la probité. C'est pourquoi je salue l'initiative du président Sall de lancer une opération de récupération des biens mal acquis. La lutte contre la corruption, les abus financiers et contre l'impunité est l'affaire de tous. Nous devons être intraitables face à ceux qui pourraient se croire autorisés à voler les deniers de leur propre pays ou face à ceux qui viennent chercher des contrats en ne négligeant aucun moyen de pression ou d'influence.


L'égalité, car, si l'Afrique se développe, le nombre de pauvres ne cesse de progresser. Près de la moitié des pays du continent sont en passe d'atteindre les Objectifs du millénaire. Mais trop nombreux sont ceux qui restent au bord du chemin. La question des inégalités est, pour vous comme pour nous, au coeur du message que nos peuples attendent de nous.


Et notamment les femmes, qui, en Afrique, constituent une formidable force de changement et de transformation. Elles sont de plus en plus nombreuses à s'impliquer dans la vie économique et sociale. Elles jouent un rôle majeur auprès de la jeunesse africaine qui représente les deux tiers de la population du continent.


Mais je n'ignore pas les menaces auxquelles vous faites face et les périls que vous affrontez : les crises alimentaires, les changements climatiques, les trafics de toutes sortes, les conflits, les fondamentalistes.

Car nous sommes confrontés au même combat, celui de la dérive identitaire, celui du terrorisme.


Je pense particulièrement au Mali, victime de groupes extrémistes qui font régner la terreur dans le Nord. C'est votre sécurité qui est en jeu, c'est aussi la nôtre, celle de l'Europe qui connaît la valeur inestimable de la paix pour laquelle elle a obtenu aujourd'hui l'illustre récompense du prix Nobel.


Le futur de l'Afrique se bâtira par le renforcement de la capacité des Africains à gérer eux-mêmes les crises africaines.


Les organisations telles que la Cedeao et l'Union africaine se sont imposées dans le traitement des situations de crise en Afrique. C'est encourageant. L'engagement des armées africaines dans le maintien de la paix, au sein des Casques bleus, en est la preuve, je pense au courage des Burundais, Djiboutiens, Éthiopiens, Kényans et Ougandais qui payent un lourd tribut pour libérer la Somalie. Je salue aussi ici les soldats sénégalais engagés dans des opérations de maintien de la paix difficiles, en Côte d'Ivoire, en Guinée-Bissau, en RDC ou au Soudan.


Aujourd'hui, c'est la crise que connaît le nord du Mali, occupé et violenté, qui doit nous fédérer. On en connaît les causes, elles sont multiples. Les pratiques mafieuses de groupes terroristes, les erreurs qui ont marqué la fin de l'intervention en Libye, et notamment le manque de contrôle des armes. Le trafic de drogue qui a corrompu l'économie malienne, mais qui menace aussi, chacun en est conscient, toute l'Afrique d'ouest en est. L'insuffisance du développement économique et social du Sahel, qui a nourri le désespoir. L'absence de mise en oeuvre effective des accords passés qui auraient dû conduire à une coexistence harmonieuse de toutes les communautés maliennes.


Mais au-delà de l'analyse de ces causes, nous devons prendre nos responsabilités. Les horreurs actuelles ne peuvent plus se poursuivre. Comment accepter ces mausolées profanés, ces mains coupées, ces femmes violées ? Comment tolérer que des enfants soient enrôlés de force dans des milices, que des terroristes viennent dans cette région pour y semer la terreur ? La France aussi, à travers ses ressortissants dans la région, a été attaquée.


Le Mali a fait appel à la communauté internationale et demande un soutien. Nous devons le lui apporter, avec la Cedeao, avec l'Union africaine, avec l'Union européenne, avec les Nations unies, car la responsabilité première reviendra aux Africains. La France apportera un appui logistique. Mais à sa place. C'est dans cet esprit que je conçois la résolution de la crise malienne.

 

Chers amis,


Je veux ici dire ma volonté de renouveler la relation entre la France et l'Afrique.

Le temps de la Françafrique est révolu. Il y a la France et il y a l'Afrique. Il y a le partenariat entre la France et l'Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité.

La clarté, c'est la simplicité dans nos rapports d'État à État.


Les émissaires, les intermédiaires et les officines trouvent désormais porte close à la présidence de la République française comme dans les Ministères.


La clarté, c'est dans la constitution du gouvernement d'avoir remplacé le ministère de la Coopération par celui du Développement auprès du Quai d'Orsay, indiquant ma conviction que nous devons affronter ensemble les grands défis de l'humanité, changements climatiques, pandémies et autres crises.


Le respect, c'est la franchise. Elle doit être réciproque. Je ne céderai pas à la tentation de la complaisance, et je n'en attends pas non plus en retour. Nous devons tout nous dire.


Cette sincérité vaut en particulier pour le respect des valeurs fondamentales : la liberté des médias, l'indépendance de la justice, la protection des minorités. Car, sans État de droit, il ne peut y avoir de fonctionnement normal de l'État, ni d'investissement durable des entreprises, ni de société en paix. Nous devons enfin être particulièrement engagés dans la lutte contre les violences faites aux femmes.


Le respect, c'est une définition parfaitement claire de la présence militaire française en Afrique.


  Celle-ci ne pourra se poursuivre que dans un cadre légal et dans la transparence. Ainsi, l'accord de défense entre la France et le Sénégal a récemment été revu. Il sera rapidement ratifié dans nos deux pays. Il en sera de même partout, et ces accords ne contiendront plus de clauses secrètes. J'irai au bout de cette démarche. Je tire les enseignements des crises que nous avons à affronter : un dispositif ne doit pas être figé, il doit s'adapter, et privilégier la réactivité plutôt qu'une présence statique. C'est dans cet esprit que sera définie la nouvelle politique de défense de la France.


La solidarité, c'est le développement.

 

L'Afrique subsaharienne est la première priorité de la politique de la France, puisqu'elle concentre plus de la moitié de notre effort budgétaire. Mon pays est particulièrement actif pour défendre les intérêts de l'Afrique dans les institutions multilatérales. Mais le partenariat franco-africain ne se réduit pas à l'action des États. Il associe et associera aussi des entreprises de nombreuses collectivités territoriales françaises, des ONG, des associations de migrants, et tout le tissu vivant de nos sociétés civiles


La solidarité, c'est l'introduction des financements innovants pour trouver de nouvelles ressources. Au niveau européen, une taxe sur les transactions financières sera bientôt en place avec onze pays. Pour la France, 10 pour cent au moins de son produit ira au développement et à la lutte contre les pandémies qui meurtrissent votre continent : le paludisme, la tuberculose, le sida. La part de l'aide française allant aux ONG sera par ailleurs doublée.


La solidarité, c'est le co-développement, qui ne peut être réduite à la seule question migratoire. J'entends mettre fin à ce paradoxe absurde, qui fait que la France dans un passé récent a trop souvent fermé la porte à ceux-là mêmes qui voulaient y créer des emplois, y développer les échanges, participer à l'effort de recherche ou de création artistique ! Je souhaite que les procédures administratives soient simplifiées pour les étudiants, dès lors qu'ils sont motivés, talentueux, capables de subvenir à leurs besoins, mais aussi pour les artistes et les créateurs. Votre ministre de la Culture, Youssou N'Dour m'a alerté. J'ai entendu son appel.


La solidarité, c'est, enfin, la consolidation de la zone franc. Que l'on me comprenne bien, les monnaies communes à l'Afrique de l'Ouest et à l'Afrique centrale constituent un véritable atout, notamment en matière d'intégration régionale, et la stabilité monétaire est un avantage économique précieux. Mais je suis convaincu que les pays de la zone franc doivent pouvoir assurer de manière active la gestion de leurs monnaies et mobiliser davantage leurs réserves pour la croissance et l'emploi.


Pour amplifier encore la croissance africaine, je veux aussi établir entre l'Europe et l'Afrique des relations commerciales plus équitables. Je considère que la position des pays africains dans la négociation des accords de partenariat économique n'a pas été assez prise en compte. Cette discussion s'est enlisée. Je suis favorable à ce que nous la relancions sur de nouvelles bases, avec des conditions de calendrier et de contenu plus favorables pour les pays africains.


Nous voulons permettre aux États africains de négocier de meilleurs contrats avec les multinationales étrangères, par exemple dans le secteur minier. C'est pourquoi la France mettra en place, avec la Banque mondiale, une facilité financière pour renforcer l'assistance juridique aux pays africains dans la négociation de leurs contrats. Il s'agit de permettre aux pays africains de percevoir un juste prix pour leurs ressources.


Nous soutiendrons donc un renforcement de la réglementation européenne en faveur de la transparence des comptes des entreprises extractives. Une transparence réelle, avec des comptes publiés pays par pays, et projet par projet.


Ici, au Sénégal, ces principes se traduisent par la volonté de la France d'être toujours à vos côtés.

C'est la raison pour laquelle la France a accordé en juillet dernier à votre pays une aide budgétaire exceptionnelle de 130 millions d'euros, répondre aux urgences.

 

Je sais aussi l'importance que vous accordez à la jeunesse. Je partage pleinement cette priorité. Avec le président Sall, nous visiterons, cet après-midi, l'un des trois centres de formation professionnelle que l'Agence française de développement a récemment financés à Dakar. La France soutiendra aussi la construction et la rénovation de collèges publics dans l'académie de Dakar. C'est par l'éducation, de l'école primaire à la formation professionnelle, que les jeunes Africains pourront, à leur tour, imaginer et construire l'Afrique de demain. Ce faisant, nous construisons aussi la Francophonie de demain. Communauté de langue, d'initiatives et de valeurs promises à un grand avenir.

 

Cet investissement humain devra être complété d'un investissement dans les infrastructures, dont l'état actuel constitue un frein au développement durable du continent africain.

 

Votre croissance est d'abord celle de vos villes. Mais je suis conscient que votre pays a l'ambition, comme beaucoup d'autres, d'assurer un développement inclusif, qui ne laisse pas de côté ses campagnes. Il existe dans le domaine agricole de grandes marges de productivité. Partout en Afrique, et évidemment ici aussi au Sénégal, nous serons avec vous pour réduire la dépendance aux importations de produits alimentaires, afin que les Africains puissent nourrir les Africains.

 

Mesdames et messieurs, chers amis,

 

Je remercie le Sénégal pour la chaleur de son accueil. Il me touche et m'encourage à penser que nous avons encore tant à faire ensemble. Pour nos pays et pour l'Afrique.


Une grande histoire commune nous lie. Il nous revient maintenant d'écrire un nouveau récit, celui de notre avenir. C'est "épaule contre épaule", pour reprendre les mots donnés par Senghor à votre hymne national que la France et l'Afrique avanceront ensemble.

 

Vive le Sénégal.

 

Vive la France.

 

Vive l'amitié entre le Sénégal et la France.

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 01:14

 

 

 

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Convention Patriotique du Salut du Kodro
Mail : wakodro@yahoo.fr
Blog : http://cpsk.overblog.com

 

 

DECISION N° 002/CPSK/PR/10-12

 
Le Président de la CPSK,

Vu les Textes organiques de la Convention Patriotique du Salut du Kodro (CPSK),
Vu les délibérations de l’Assemblée
Générale Constituante du 21 juin 2012,

 Considérant la communauté de vue, la loyauté, la détermination et l'engagement politique des intéressés,

Considérant la nécessité de promouvoir et la nouvellegénération de Compatriotes pour un meilleuravenir politique de la Nation et parvenir à vaincre l'injustice et la mal gouvernance,    

DECIDE 

Article 1er :

Sont nommées à des postes de responsabilités au sein de la Coordination politique provisoire de la CPSK, les personnalités dont les noms suivent. Il s'agit de :

  • Président du Conseil de Direction, Président de la CPSK : Général DHAFFANE MOHAMED MOUSSA,
  • Coordonnateur délégué aux Finances : MODOU KETTE DJIDDO,
  • Coordonnateur délégué Europe : NDJADDER NELSON,
  • Coordonnateur délégué Amérique : MAMBISSI MATAR,
  • Officier de Coordination Terrain : Capitaine BABAKAR ADAM HASSAN,

Article 2 :
Les personnalités ci-dessus nommées, ainsi que celles dont l'identité est restée cachée pour des raisons de sécurité, sont tenues au strict respect des dispositions de la Politique générale de la CPSK, elles rendent compte à la Hiérarchie de leurs activités. Compte tenu des turbulences du moment, tout manquement est sanctionné avec la
dernière rigueur.


Article 3 :

La présente Décision qui prend effet à compter de la date de sa signature sera communiquée partout où besoin sera.


Fait le 06 octobre 2012


Général DHAFFANE MOHAMED MOUSSA

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