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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 00:26

 

 

 

 

 

 

CONFERENCE DE PRESSE

 

Gaston MANDATA NGUÉRÉKATA,

Doyen associé de l’Université Morgan State, Baltimore (USA) et Homme politique centrafricain

 

gaston Nguérékata avec le Rev Jessie Jackson

 le Pr Nguérékata, ici en compagnie du Rév. Jesse Jackson

 

 

 

 

Toute la presse nationale et internationale accréditée en France est cordialement invitée :

 

À LA MAISON DE L’AFRIQUE – HARMATTAN LE LUNDI 13 AOÛT 2012 À 16 H

 

7 Rue des Carmes,

75005 Paris

Métro : Maubert - Mutualité

 

Merci de confirmer votre présence

Carte de presse en cours de validité et pièce d’identité necessaires.

 

Gaston MANDATA NGUÉRÉKATA est né en 1953 à Paoua en République Centrafricaine. Homme politique, diplômé en mathématique, il est également doyen associé et professeur à l’Université Morgan State  (États unis).

 

Il a été recteur de l’Université de Bangui, ministre de la recherche scientifique et porte-parole  du président André Kolingba pendant plusieurs années.

 

Il est l’auteur de plus de cent soixante ouvrages scientifiques.

 

 

Contacts: Maître Adbou DANGABO MOUSSA : 06.31.56.14.47

 

                 Jean-Pierre REDJEKRA : 06.37.75.29.45

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 00:13

 

 

 

 

entête FARE 2011

 

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF AUX TROUBLES DU 02 AOUT 2012 A BANGUI

 

 

       Le Jeudi 02 Août 2012, des milliers de candidats malheureux aux tests d’entrée dans les Forces Armées Centrafricaines (FACA) s’étaient soulevés et avaient pris d’assaut certains points névralgiques de la Ville de Bangui. Les 4ème, 5ème, 6ème, 7ème et 8ème  Arrondissements ont été les principaux théâtres de ces émeutes qui ont occasionné des blessures et d’importants dégâts matériels (destruction de biens meubles et immeubles appartenant à l’Etat dont les Mairies des 7ème et 8ème Arrondissements et une partie du pont de KASSAÏ etc.)

       La Maison d’Arrêt de NGARAGBA  a été saccagée et environ 750 prisonniers et détenus s’étaient évadés.

       Les candidats malheureux dont le nombre avoisine 10.000, reprochent au Ministère de la Défense Nationale d’avoir procédé à un recrutement sur une base clanique d’une part et d’autre part d’avoir indûment encaissé des frais de test d’un montant de 5.000 FCFA par personne et dont ils réclament le remboursement.

       Ces violentes manifestations dont la spontanéité avait ébranlé le régime du Général François BOZIZE traduit le rejet par la population d’un pouvoir manifestement incapable de  répondre à ses attentes depuis les élections frauduleuses de Janvier 2011 au cours desquelles le KNK lui avait promis monts et  merveilles.

       Le Gouvernement du Général BOZIZE doit démontrer au peuple centrafricain que le recrutement querellé a été opéré sur une base nationale, statistiques à l’appui. Il doit aussi  indiquer l’affectation des fonds versés et prouver qu’ils ont été utilisés dans l’intérêt des candidats.

       Au lieu de répondre aux revendications légitimes des manifestants, le Ministre délégué à la Défense Nationale, le Colonel Francis BOZIZE a vite fait de trouver un bouc émissaire en affirmant sans preuve aucune et de manière péremptoire « que ces jeunes ont été manipulés par des politiciens, mais l’opposition devrait comprendre que ces actes les déshonorent, eux ainsi que notre jeunesse ».

        Cette jeunesse qui, hier a été l’objet de toutes les convoitises à des fins électoralistes, est aujourd’hui persécutée par le pouvoir KNK.

LE FARE 2011 :

-         Rejette avec force l’accusation sans fondement du Ministre Délégué à la défense Nationale.

-         Exige la publication des statistiques sur le caractère national du recrutement dans l’Armée.

-         Exige la preuve de la transparence dans la gestion des frais versés par les candidats pour les tests d’entrée dans les Forces Armées Centrafricaines (FACA).

-         Rend le Gouvernement seul responsable du déclenchement des émeutes du 02 Août 2012.

-         Exhorte la population à la vigilance et à ne pas céder aux provocations d’un pouvoir aux abois.

 

 

                                                                  Fait à Bangui, le 06 Août 2012

 

 

                                                                           Le Coordonnateur

 

 

Tiangaye

 

 

                                                                  Maître Nicolas TIANGAYE

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 00:08

 

 

 

 entête FARE 2011

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A LA RENCONTRE AVEC LE MINISTRE  DE LA COMMUNICATION

 

       Le Vendredi 03 Août 2012, une délégation du FARE 2011 conduite par son Coordonnateur Maître Nicolas  TIANGAYE avait été reçue à sa demande par  le Ministre de la Communication, de la Culture Démocratique et Civique, Monsieur Alfred POLOKO, entouré des membres de son Cabinet et de ses proches collaborateurs.

 

       L’objet de cette rencontre portait sur l’accès des partis politiques de l’opposition aux médias d’Etat.

 

       Il résulte des échanges une convergence de vues sur les points suivants :

 

       1)-  L’accès des partis politiques de l’opposition aux médias d’Etat est   désormais autorisé par le Gouvernement.

 

       2)-   Les invectives, les attaques personnelles, les propos agressifs et discourtois sont prohibés.

 

      3)- L’animation des débats sera assurée par des journalistes dont le   professionnalisme est reconnu.

 

      4)-  Des rencontres techniques auront lieu ultérieurement pour les modalités pratiques de l’accès des partis politiques de l’opposition à la Radio Centrafrique et à la télévision Centrafricaine.

 

       Le FARE 2011  avait remercié et félicité le Ministre de la Communication et le Gouvernement pour la décision de la mise en œuvre quoique tardive de l’Ordonnance N° 005.007 du 02 Juin 2005  relative aux partis politiques et au statut de l’opposition et dont l’article 12 dispose : « les partis et groupements politiques jouissent d’un droit d’accès équitable aux médias d’Etat dans les conditions définies par les lois et règlements en vigueur ».

 

       La mise en œuvre effective de cette disposition constituera indéniablement une avancée significative pour la démocratie en Centrafrique

 

 

                                                                       Fait à Bangui, le 06 Août 2012

 

                                                                                  Le Coordonnateur

 

 Tiangaye.jpg

 

                                                        Maître Nicolas TIANGAYE

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 23:56
 
 
 
Gabirault
 
 
5, square Jacques Amyot RNA :W 771009635 du 06/06/12 77100 Meaux
 
Journal Officiel 01524 du 16/06/12 Tél : 09 51 27 50 98 SIREN 752 933 390 du 24/07/12
 
Courriel: interocher@yahoo.fr SIRET 752 390 00011 du 24/07/12
 
 
 
                                                                 COMMUNIQUE DE PRESSE 03/ACD/12
                                                   ---------------------------------------------
 
  
Réunie en Assemblée Générale le samedi 04 Août 2012 à l’Hôtel NOVOTEL (Bagnolet) à Paris, l’Association Centrafrique Demain (A.C.D) a mis en place son bureau définitif qui se compose comme suit :
 
Président : Emmanuel Olivier GABIRAULT ;
 
Vice-président : Roger ANDJALANDJI ;
 
Secrétaire Général : François NDECKERE-ZIANGBA ;
 
Secrétaire général Adjoint : Saturnin NDOMBY ;
 
Trésorier Général : Médard POLISSE-BEBE.
 
Un programme de tournées et de conférences de presse pour présenter l’A.C.D et ses objectifs sera communiqué ultérieurement.
 
Paris le 05 Août 2012
 
                                                                    Pour le Bureau de l’A.C.D,
 
                                                                          Le Président
 
                                                                   Emmanuel Olivier GABIRAULT
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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 23:38

 

 

 

 

Francis Boz

 

Les incidents graves qui s’étaient déroulés à Bangui le 02/08/2012 suite à la proclamation du concours d’incorporation dans l’Armée en république centrafricaine ne peuvent laisser indifférent, tant les conséquences sur le plan politique et social sont déplorables et exigent que les responsabilités soient établies au niveau de ceux dont les manœuvres d’escroquerie ont conduit à cette situation qui a failli basculer le pays dans le drame.

En effet, il est choquant de constater qu’au sommet de l’Etat un mécanisme d’escroquerie soit ainsi soigneusement mis en place pour « extorquer » de l’argent aux pauvres gens, en particulier les jeunes dont le taux de chômage devient endémique ces dernières années.  Comment peut-on admettre que, pour seulement sept cent (700) places prévues à l’issue des épreuves, le ministère de la défense puisse accepter plus de dix mil dossiers de candidature ?

Il va sans dire que derrière « ce coup de Trafalgar », il y a une velléité économique qui mérite d’être dénoncée et sanctionnée ; plus de 50 millions de francs cfa encaissés dans ces conditions est non seulement inadmissible, mais scandaleux. Qui peut réellement admettre que, dans un pays comme la république centrafricaine où le pouvoir est défaillant dans les résorptions du chômage, de l’insécurité, de la crise de l’électricité, de l’eau, de la santé, de l’éducation, des denrées alimentaires, etc., un Ministre délégué à la Défense puisse se livrer indécemment à un acte aussi rébarbatif et moralement répréhensible qu’une manœuvre d’extorsion de l’argent à une partie de la population désœuvrée qui n’aspire qu’à servir sa patrie ? Et comment un tel acte peut être posé par un Ministre délégué à la Défense sans l’aval  du Ministre de la Défense lui-même qui, de surcroît, est le Président de la république François Bozizé ?

Toutes ces interrogations nécessitent des explications qui ne peuvent rester sans conséquence si la république centrafricaine était un Etat de Droit à proprement parler. Autrement dit, dans un pays réellement démocratique, le Ministre délégué aurait pu, devant la gravité de tels faits, soit démissionner ou, le cas échéant, être démis de ses fonctions. Malheureusement, tout ce que le Ministre délégué trouve comme échappatoire à cette situation grave, c’est de se défausser sur l’opposition qu’il accuse injustement de manipulation sans avoir la moindre clairvoyance d’entrevoir dans la cause de ces événements sa propre responsabilité. Quelle cécité ? (sauf si c’est un cynisme effréné auquel ce régime a habitué les centrafricains depuis bientôt une décennie).

On se souvient par exemple qu’en France, au nom du principe de la république irréprochable, des Ministres ont pu démissionner ou été démis de leurs fonctions pour des actes moralement répréhensibles ou délictueux tels que les vacances offertes par des tiers, les cadeaux offerts en contrepartie d’un service, les soupçons de tentatives d’escroquerie, de corruption ou de détournement…

Au nom de ce principe :

-       Je demande au Ministre délégué à la Défense de démissionner sans délai de ses fonctions pour abus de confiance, abus social et tentative d’escroquerie.

-       J’invite par conséquent le Président de la république François Bozizé a annulé immédiatement cette mascarade de concours qui a abouti aux résultats éhontés que l’on sait ;

-       J’exige le remboursement des sommes indument encaissées par le ministère de la Défense au titre des droits de dépôt des dossiers de candidature à ce concours bidon ;

-       Je demande l’ouverture d’une enquête pour déterminer les responsabilités et sanctionner les auteurs de ce mécanisme d’escroquerie ;

-       J’exhorte le Président Bozizé à prendre les mesures qui s’imposent pour mettre en place une armée véritablement républicaine dénuée de tout relent tribaliste et partisan, capable de faire face au problème récurrent de l’insécurité chronique qui règne dans le pays.  

Je profite de l’occasion pour rendre un hommage mérité aux jeunes compatriotes qui ont bravé par leur courage la peur, l’intimidation et la terreur infligées par le régime autocratique actuel qui se croit tout permis, et qui plus prend la patience du peuple centrafricain pour de la soumission. Cela dit, l’avenir de la république centrafricaine dépend en toute circonstance de la force et de la détermination de sa jeunesse, car « un peuple sans jeunesse est un peuple sans avenir » disait quelqu’un. Et l’histoire de notre pays est pleine d’exemple que tous les régimes qui se sont montrés antidémocratiques ou dictatoriaux ont fini par succomber à l’instinct de résistance de la jeunesse dynamique de Centrafrique.

Ainsi donc, devant la tergiversation, le laxisme et l’impuissance des partis politiques face aux dérives dictatoriales du régime en place, il appartient à la jeunesse centrafricaine de prendre toutes ses responsabilités pour faire barrage à l’oppression, à la confiscation des libertés et à la prise en otage de l’avenir du pays. Il est de son devoir de se montrer intraitable et infaillible dans la lutte pour la sauvegarde et la consolidation des valeurs démocratiques chèrement acquises par le peuple centrafricain.

Par ailleurs, je réitère à l’endroit du Président Bozizé mon appel à la responsabilité afin d’éviter au pays des lendemains difficiles en plus de la situation catastrophique actuelle. Dans un pays en proie à tous les vices et à la déchéance, seul un Président responsable peut, par sa sagesse, épargner son peuple de la déliquescence en associant toutes les bonnes volontés ainsi que toutes les compétences à la gestion publique. « La république centrafricaine est le patrimoine commun de tous les centrafricains » : disais-je; il n’appartient pas à la famille et au clan du Chef de l’Etat. Il n’est pas acceptable qu’au 21è siècle un pays puisse disposer d’un gouvernement majoritairement familial, d’une Assemblée « nationale » majoritairement familiale et d’une Armée majoritairement familiale…

Le Président Bozizé doit enfin sortir de son dogmatisme politique pour se mettre au service des centrafricains, et particulièrement de la jeunesse centrafricaine, au lieu de se mettre au service de sa famille.

 

A Paris, le 05/08/2012

Médard Polisse Bébé

 

Médard POLISSE BEBE

 

 

 

 

 

 

                                                                        

 

            

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 23:33

 

 

 

 

 

logo mlpc

COMMUNIQUÉ

                   M.L.P.C            

  Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

                              Justice – Liberté – Travail

Membre de l’Internationale Socialiste

                                                             BUREAU SOUS FEDERAL DU SENEGAL

 

Le Bureau Sous Fédéral MLPC du Sénégal, a le regret et la profonde douleur de vous faire part du décès de Monsieur REMY  NDOYO dit « GOGO », Grand frère de Monsieur Thierry Ndoyo, ancien Président du bureau sous fédéral MLPC du Sénégal, décès survenu le samedi, le 04 aout 2012 à Paris par suite d’une courte maladie.

En cette douloureuse circonstance, les membres du bureau, membres du parti et sympathisants présentent leurs condoléances  à la famille NDOYO et ses proches.

Le bureau en profite pour informer les camarades, sympathisants, amis de lutte  qu’une veillée mortuaire sera organisée à la mémoire de l’illustre disparu le Mercredi, 8 Aout 2012 de 20h à l’aube au domicile de Kenny Zoungarani à Liberté 6 Extension sise derrière QG de Macky Sall.

                                                                                                                   Fait à Dakar, le 06 Aout 2012

 

                                         LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL                                                                                              

 

                                                                                                                                                                                                                                                                        

 

                                   APPOLLIN MEDARD YAPENDE  

 

Entête Collectif T

 

 

 

COMMUNIQUE NECROLOGIQUE

 

Le bureau de coordination du collectif touche pas à ma constitution à la profonde douleur d’annoncer aux amis, connaissances, combattants, les conseiller et les représentants du collectif le décès de Monsieur Rémy NDOYO grand frère de Monsieur Thierry NDOYO, Coordonnateur et membre fondateur du collectif.
Décès survenu le samedi, le 04 aout 2012 à Paris par suite d’une courte maladie. Une veillée mortuaire sera organisée le mercredi, le 08 Aout 2012 de 22h à l’aube chez  le coordonnateur Adjoint Kenny ZOUNGARANI derrière le QG de Macky SALL à Scap Urban.

 

                                                                          Fait à Dakar, le  07  Aout 2012

 

Le Coordonnateur Adjoint

 

Kenny ZOUNGARANI

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:34

 

 

 

 

TVMLPC-logo.JPG

 

 

 

anneaux-olympiques

 

Pour les fans de sport et patriote centrafricains, des images vidéo de l'athlète centrafricain Aymard Berenger Bosse qui a participé à l’épreuve de 100 m en athlétisme des JO de Londres 2012 peuvent être visionnées sur TELE MLPC. Ce compatriote a fait deux courses, ce qui est pas mal vu les conditions d'entrainement qui ont été les siennes.

 

Aymard-Berenger-Bosse.JPG

 

lien : www.lemlpc.net   

 

 

delegation-centrafricaine-a-Londres-2012.jpg

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:31

 

 

 

 

Ndoutingai-copie-1

 

Feindiro

Alors que le frère aîné de Firmin Findiro, Laurent Findiro, sous-préfet de Bakouma est arrivé à Bangui avec l’équipe qui était partie le cueillir. D’autres révélations sur ce dernier continuent de voir jour. Ces révélations incriminent Sylvain Ndoutingaï, Firmin Findiro et Laurent Findiro et le Commandant de Brigade de la gendarmerie de Bakouma dans les attaques du site d’AREVA à Bakouma imputée aux bandits criminels de la LRA.

Selon nos informations, Bakouma était l’une des villes minières qui rapportaient beaucoup d’argent au clan Ndoutingaï et Findiro avec leurs bras droits sur place qui régnaient en maître. Ainsi, depuis la tombée en disgrâce de ces deux ex-« demi-dieu », ils auraient décidé d’effacer toutes traces pouvant conduire à eux mais les services secrets de Bozizé se seraient saisis du dossier de l’attaque du site d’AREVA et auraient constaté leur probable implication.

Toujours d’après nos sources, tout se serait déroulé grâce à Laurent Findiro et le Commandant de Brigade de la gendarmerie de Bakouma déjà appelé à prendre sa retraite mais qui refuse de libérer son poste malgré l’arrivée déjà à Bakouma de son remplaçant. On comprend alors pourquoi les autorités de Bakouma notamment le sous-préfet et le CB de la gendarmerie, avec la bénédiction du ministre de la justice Firmin Findiro, voulaient vaille que vaille faire inculper le suédois Mararv et l’anglais Simpson dans le meurtre des treize jeunes qui travaillaient illégalement pour eux, probablement tués par la LRA.

Ainsi, aujourd’hui on voit qu’ils s’agitent pour faire traîner les choses. Le ministre intérimaire de la justice qui cumule ce poste avec celui de la fonction publique, a donc un grand rôle à jouer. Firmin Findiro on le sait, était en même temps ministre, juge et procureur dans cette affaire où il aurait promis au patron de CAWA Safari de le libérer en contrepartie du versement d’une somme de 20 millions de F CFA.

Une autre source proche du dossier précise que ce dernier aurait aussi perçu de l’argent provenant d’une autorité depuis Bakouma consistant en la remise de trois chèques sous les numéros 618260 au montant de 500.000 F CFA, 618264 au montant de 500.000 F CFA et 618278 pour un montant de 250.000 F CFA. Ces chèques auraient effectivement été touchés par le bénéficiaire Findiro à trois reprises à la Banque Populaire Maroco-Centrafricaine (BPMC). On ignore cependant à quoi devrait servir tout cet argent.

Selon les versions de notre source, le ministre à travers cette affaire, voudrait protéger son grand frère et sous préfet de Bakouma Laurent Findiro avec qui ils employaient des jeunes dans l’exploitation des mines, notamment les treize qui s’étaient fait massacrer dans la zone de Cawa Safari. Etant donné que des accusations sont portées contre une société exerçant dans la région, les Findiro en ont profité pour faire révolter contre la société, les parents des victimes de cette barbarie, histoire de montrer qu’ils ne seraient en rien concernés par cette dramatique affaire.

Par ailleurs, le sous-préfet Findiro a aussi peur de se voir poursuivi par CAWA Safari pour escroquerie, faux et usage de faux étant donné que ce dernier se présentait systématiquement chaque fois au patron de CAWA Safari pour demander le versement d’une soi-disant cotisation pour l’organisation de fête à Bakouma, brandissant une fausse note du ministère de l’administration du territoire. Ainsi, on lui remettait toujours contre décharge dont CAP publie ci-dessous un fac-simile, une somme de 100.000 F CFA qu’il partageait aussitôt avec son complice, le CB de gendarmerie de Bakouma.

En attendant, Laurent Findiro sous-préfet de Bakouma, l’ex-ministre des mines Sylvain Ndoutingaï qui avait une mainmise totale sur les mines d’uranium du site de Bakouma et son compère l’ex-ministre de la justice et ex-procureur Firmin Findiro, ainsi que le CB de gendarmerie de Bakouma, seront vraisemblablement auditionnés au sujet de la récente attaque du site d’AREVA.

La Rédaction

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:23

 

 

 

 

 

 

avenir-radieux.JPGavenir-radieux.-2-JPG.JPGavenir-radieux.-3-JPG.JPG

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 00:20

 

 

 

 

 

 

Godfroy Djanayang Gondjé

 

 Si le modèle de la révolution en  moyen orient  est un exemple  qui veut atteindre finalement l’Afrique Subsaharienne, l'expression de « Printemps arabe » fait référence au « Printemps des peuples » de 1848 auquel il a été comparé. Ces mouvements révolutionnaires nationaux sont aussi qualifiés de révolutions arabes, de révoltes arabes ou encore de « réveil arabe ».

Ces évènements ont commencé le 17 décembre 2010 dans la ville de Sidi Bouzid par la révolution en Tunisie qui a conduit Zine el-Abidine Ben Ali à quitter le pouvoir. D’autres peuples reprennent à leur tour le slogan « Dégage ! » (Ou Erhal ! en arabe) devenu le symbole de ces révolutions.

Outre le départ des dictateurs et l’instauration d’une démocratie, les manifestants exigent un partage des richesses qui leur assure de meilleures conditions de vie, des emplois, et la dignité (« karama » en arabe).

Alors que la révolution égyptienne provoque le départ d’Hosni Moubarak et une transition démocratique, tant dis que les conséquences  en Libye se sont soldées par la guerre civile entre les forces fidèles au régime de la Jamahiriya de Mouammar Kadhafi et les insurgés, soutenus par une intervention étrangère sous mandat de l'ONU.

Au Bahreïn, la solidarité contre révolutionnaire des monarchies du Golfe fait échec au mouvement de contestation mais elle reprend à partir de juin 2011 ; au Yémen, le dictateur Saleh qui réprime la révolte louvoie entre exigences de l’opposition et le soutien international à une transition pacifique et démissionne le 27 février, et en Syrie, la répression exercée par le régime de Bachar el-Assad cause des milliers de morts.

Après une organisation de recrutement dans les Forces Armées en République Centrafricaine, les résultats émanant de ce concours ont invité les différents  candidats  malheureux à une révolution sous la forme «d’été de la révolution Centrafricaine » la question de savoir d’où  vient cet été de la révolution centrafricaine ? À quoi reconnaît-on l’injustice d’une société ?

Depuis le début des années 1980, un pan important de la recherche contemporaine et une part non moins significative des discours relayés ou construits par la littérature, l’art et les médias ont répondu à cette question essentiellement à travers le prisme de la misère et de l’exclusion. Tout en s’inscrivant dans la continuité de cette préoccupation éthique et politique, qui est souvent à l’origine de l’injustice.

Par contre, la seule catégorie de l’exclusion, c’est la notion d’inégalité qui nous permettra d’interroger le caractère juste ou injuste de l’ordre social pris dans son ensemble.

Plutôt que la figuration de l’opprimé en tant qu’exclu du champ social, ce sont les représentations de l’écart, de la cohabitation, des « misères de position » qui se trouveront au centre de la réflexion.

L’ambition sera ici de saisir et de questionner, dans l’écriture et la forme elles-mêmes, telle que celles-ci se déploient en philosophie, en littérature, en art et dans le champ des sciences sociales, la diction de l’inégalité et le répertoire des perceptions, émotions, sentiments, représentations et idéaux à travers lequel elle se constitue comme injustice et comme violence.

Après cette démonstration sociologique fondée sur l’inégalité sociale, mon expertise sur la crise du 02 Août 2012 en RCA révèle en terme de bilan que l’organisation du dernier concours de recrutement dans les Forces Armées en RCA souffrait d’un « mal de privilège ethnique et d’une injustice sociale » provocant une vive réaction populaire de la part des futurs engagés, la  libération par violence des détenus à la prison Centrale de NGARAGBA, et la démolition de certains monuments qui sont les symboles de pouvoir actuel, sont sans doute la preuve matérielle d’une injustice sociale.

Certainement que «  l’été de la révolution centrafricaine » invite les autorités politiques de l’heure a un sens de responsabilité égalitaire de tous  les Citoyens devant les charges publiques.

 Afin de garantir le climat de  la justice sociale et promouvoir la paix et la  sécurité  en Républicaine Centrafricaine je suggère :

-l’invalidation  de l’ensemble des résultats du concours ;

-l’ouverture d’une enquête judicaire sur  l’organisation du concours ;

-la mise en place d’une commission chargée de la réorganisation du concours ;

-l’informatisation et la grande transparence dans le processus du concours jusqu'à la publication officielle des résultats.

« Le mal de privilège ethnique et l’injustice sociale sont souvent à l’origine de la fin anticipée de plusieurs régimes dans le monde ».

 

GONDJE- DJANAYANG Godfroy- Luther

Expert – Analyste en gestion des Crises politico- militaires.

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