Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:28

 

 

 

 

vote 2011

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 28 Septembre 2012 14:32


La République Centrafricaine dispose désormais d’un nouveau code électoral répondant aux attentes des forces vives de la Nation. Le document a été corrigé et amendé au cours d’un 4eme atelier dit de concertation sur la révision  du code électoral. Les travaux ont pris fin le 27 septembre 2012, à Bangui en présence du Chef de l’Etat François Bozizé, des autorités nationales et internationales.


L’exercice a consisté à examiner article par article, l’ancien code électoral. Finalement, le nouveau document comporte 273 articles et prêt pour être soumis au bureau de l’Assemblée Nationale sous forme d’avant-projet de loi pour adoption.


La révision de ce code électoral fait suite aux multiples plaintes, voire contestations enregistrées au lendemain des dernières consultations populaires en RCA. Au nombre des contestataires figure l’Opposition réunie au sein du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011).

 

Selon maitre Nicolas Tiangaye, Coordonnateur du FARE-2011 interrogé par Radio Ndeke Luka, « son entité attend à ce que cet Avant-projet de loi, une fois arrivé devant les élus du peuple, soit adopté sans une quelconque modification avant de crier victoire. S’agissant du document tant au niveau de l’organe de gestion que les textes intrinsèques, une avancée significative a été enregistrée. A titre d’exemple, le vote par une carte électorale biométrique a été introduit dans ce nouveau document, ce qui a constitué une innovation dans le processus électoral ».

 

D’après Fulgence Zéneth, Coordonnateur de l’Observatoire National des Elections (ONE), « les résultats des travaux ont  été appréciables. Des articles ont subi des modifications mineures ou de fond. Tous les manquements relevés par les observateurs électoraux lors du scrutin de 2011 ont été corrigés et insérés dans le nouveau code électoral à la hauteur de tous les acteurs politiques.

 

Même la déclaration des biens par les candidats a été modifiée ».

 

De son côté, le président de la République François Bozizé a indiqué que « le pays  espère clore la problématique du processus électoral qui a fait couler tant d’encre. Ce code électoral a été justement une réponse aux préoccupations des acteurs politiques du pays relatives aux contestations des dernières élections. Le peuple centrafricain a montré à travers ce 3ème atelier sa maturité politique. Il a surpassé les divergences pour un intérêt général. Des professionnels électoraux seront bientôt désignés pour diriger l’Autorité nationale des Elections issue lors du 2ème atelier sur le processus électoral. A ce prix, le pays connaitra des élections crédibles et apaisées ».

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:26

 

 

 

 

joseph-kony

 

 

RFI vendredi 28 septembre 2012


En Centrafrique, la coalition armée essaye toutes les stratégies pour neutraliser la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du Seigneur, la LRA. Depuis lundi, les commandos d’élite procèdent à l’affichage de photos des trois principaux leaders de la LRA, à savoir Joseph Kony, Dominic Ongwen et Okot Odhiambo, dans les régions centrafricaines où la rébellion sévit. Une technique à l’américaine, visant à récolter davantage de renseignements sur ces hommes recherchés par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.


C’est sur des panneaux publicitaires, géants de plus de deux mètres carrés, que les photos de ces trois hommes sont affichées. Au-dessus, neuf numéros de téléphone d’urgence des forces coalisées de lutte contre la LRA. Il s’agit des forces américaines, ougandaises et centrafricaines.


Ces affiches sont placardées dans toute cette partie sud-est du pays, là où sévit le mouvement de Joseph Kony. La population est tenue d’appeler ces numéros si elle soupçonne la présence du leader de la LRA ou d’un de ses lieutenants dans la région. Un conseiller militaire américain contacté par RFI explique qu’il s’agit d’impliquer la population dans la collecte.


Cette nouvelle stratégie reçoit l’assentiment de la population. Des témoins joints notamment à Obo soutiennent cette initiative. Des sources témoignent avoir constaté que des passants s’arrêtent bien devant les panneaux pour regarder l’image de ces hommes recherchés.


Reste à savoir quel sera l’impact réel de cette stratégie d’affichage des portraits des principaux leaders de la LRA. Cela permettra-t-il de les localiser ? Où est-ce, d’une certaine façon, la preuve de l’impuissance de la communauté internationale dans sa traque ?

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:23

 

 

 

logo-MJRPCA.JPG

 

 

 

 

Communique de presse

 


depuis le 10 septembre 2012 les  jeunes  centrafricains épris de paix et de justice ont décidés de la création d’une association dénommée mouvement des jeunes Républicains pour la Paix en Centrafrique (MJRPCA)pour cela il informe, tout ces membres dans les huit(8)arrondissements de la ville de Bangui ainsi que ces représentants, de la commune de BIMBO et de BEGOUA de prendre part a une cession de formation qui aura lieu le samedi 29 septembre 2012 à partir de 14h 00 dans la salle de conférence de C.P.J (Centre Protestant Pour la Jeunesse) :


Thème :« la Culture de la Paix et de la Non Violence en Centrafrique »


Animé par un expert en droit de l’Homme

 

 

  Fait à Bangui, le 28 septembre2012

 Le Secrétaire Général  

 

 

Fred ZALIKABA

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 00:18

 

 

 

 

Gabirault

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE/ACD/06

 


A tous ceux qui demandent leur adhésion à l’ACD, les précisions suivantes sont nécessaires :


1°A la différence d’un parti politique qui lutte pour la conquête du pouvoir politique pour l’exercer, l’ACD prône, encourage, mène des actions d’éducation au civisme, à la citoyenneté, au développement,  l’éducation politique ;


2° Parce qu’elle n’est pas un parti politique, l’ACD est ouverte à tous les Centrafricains sans distinction d’appartenance ou opinions politiques, soucieuse uniquement de la recherche d’une nouvelle prise de conscience commune, emprunte de valeurs civiques et citoyennes indispensables à tous les acteurs de la vie politique, à toutes les composantes de la nation ;


3°La présence majoritaire de jeunes de différentes opinions dans la composition du bureau de l’ACD est significative non seulement pour la reconstitution de l’unité nationale, mais surtout pour la préparation d’une relève par une nouvelle génération devant prendre en compte le passé, le présent pour construire un futur durable à la République Centrafricaine ;


4°L’ACD a un caractère transversal et constitue non seulement une plateforme de transmission d’expériences, mais de création d’initiatives nouvelles pour le développement durable de notre très riche et très beau pays : la République Centrafricaine.


Le mot liminaire écrit de la Conférence de l’ACD à Orléans du 22 septembre 2012 fera l’objet d’une très prochaine publication dans la presse pour compléter  et mieux faire comprendre les précisions données ci-dessus, afin de permettre à tous ceux qui ont fait ou font des demandes d’adhésion de s’y engager en toute connaissance de cause.

                                                                   

                                                Fait à Paris le 28 septembre 2012


                                                                         Le Président de l’ACD

 


                                                                        Emmanuel Olivier GABIRAULT

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 15:08

 

 

 

 

vote école Benz vi

 

 

 

BANGUI, 27 sept 2012 (AFP) - Une carte électorale biométrique sera créée pour les prochaines élections en Centrafrique afin d'éviter les fraudes, ont décidé jeudi pouvoir, opposition et société civile lors du quatrième atelier du Comité de concertation sur la révision du Code électoral à Bangui.


Autre décision du Comité, les candidats à la présidentielle, aux législatives et autres consultations devront être à jour sur leur fiscalité, selon le rapport des travaux lu par Josué Binoua, ministre de l'Administration du Territoire.


La biométrie doit permettre d'éviter le double-vote ou le vote par des tiers.


Le président centrafricain François Bozizé s'est félicité de cet accord dans son discours de clôture: "A la fin de ce 4e atelier, puis-je dire enfin, désormais dans notre pays, la concertation, le dialogue, la recherche de l'intérêt général, sont les outils de règlement de nos conflits".


"Il y a un temps pour tout. Un temps pour que nous Centrafricains comprenions qu'en nous divisant, nous nous affaiblissons et créons les conditions de notre sous-développement", a-t-il déclaré.


Début septembre, pouvoir, opposition et société civile étaient d'accord pour créer une Autorité nationale des élections (ANE), chargée d'organiser les prochains scrutins.


Depuis plus de dix ans toutes les élections en Centrafrique sont contestées. L'opposition, réunie au sein du Front pour l'annulation et la reprise des élections (FARE), réclame notamment l'annulation de la présidentielle de 2011 qui a vu la réélection de M. Bozizé et des législatives de la même année qui ont donné une majorité absolue à son parti à l'Assemblée nationale.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 15:05

 

 

 

frontière RCA Cameroun

 

 

Le Messager  27/09/2012 02:52:18

 

Le corps inerte de Djile Stéphane, identifié comme étant un autre rebelle a été  découvert hier matin par les populations, de même que deux armes à feu, du chanvre indien et trois papiers d’expédition d’argent venant de Yaoundé et NDjamena. Sur les traces des sources de financement de la rébellion.


La gendarmerie nationale est désormais sur les traces des rebelles qui ont créé l’horreur et la consternation à Garoua Boulaï dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 septembre 2012. Hier, mercredi 26 septembre, les populations ont en effet découvert la dépouille d’un homme à 20 mètres du péage qui avait été le théâtre de l’assassinat de deux Camerounais. Au finish, cette dépouille a été identifiée comme étant celle d’un rebelle nommé Stéphane Djilé. A ses côtés, l’on a également retrouvé deux armes à feu. Visiblement, celles qui avaient été emportées lors de l’attaque de l’équipe du contrôle mixte ayant précédé l’expédition punitive du péage. Des sources proches de la brigade de gendarmerie de Garoua Boulaï révèlent également qu’une importante quantité de chanvre indien,  la somme de 42.000 FCfa et trois souches d’expédition d’argent ont été retrouvées sur le rebelle.


«Ces souches indiquent que l’argent lui a été expédié de Yaoundé et Ndjamena. Le troisième papier fait ressortir une expédition que lui-même a faite à une femme dont nous taisons d’abord le nom pour des raisons de sérénité dans la poursuite des enquêtes. C’est une avancée significative », révèle un gendarme en service à la brigade de cette ville frontalière et qui requiert l’anonymat pour des raisons évidentes. Jusqu’ici, il est toujours difficile de donner avec exactitude la nationalité ou les origines du groupe rebelle qui créé la terreur dans cette partie du pays très souvent en proie à des assauts de l’armée centrafricaine. Les enquêteurs soupçonnent tantôt la branche centrafricaine de l’armée de résistance du Seigneur, tantôt un autre groupe rebelle basé en terre tchadienne. Mais avec cette nouvelle découverte, il est désormais certain que dans les prochains jours, on pourrait identifier cette entité rebelle qui endeuille les familles, tout en pillant les cultures des villageois dans les plantations le long de la frontière avec la Centrafrique.


Renforcer les troupes

 

Malgré les multiples attaques armées qui surviennent à Garoua Boulaï, la brigade de gendarmerie et le commissariat de police de la ville sont toujours en sous effectif. Moins de sept éléments sont régulièrement affectés à la brigade. C’est d’ailleurs le même son de cloche au commissariat de sécurité publique de la ville. S’il faut satisfaire la demande du poste de péage et du poste de contrôle mixte, il ne restera que moins de quatre gendarmes disponibles. D’où l’intervention toujours tardive des forces de défense camerounaise en cas d’attaque.

 

Le Bataillon d’intervention rapide (Bir) sur qui les autorités comptent le plus, est basé à environ 40 kilomètres de cette ville carrefour. « S’il faut prendre en compte la démarche pour obtenir l’autorisation de déplacer ce corps d’élite et la durée pour parcourir 40 kilomètres par route, il va s’en dire qu’un groupe organisé peut opérer et repartir sans inquiétude. Surtout que les éléments fixes ne peuvent pas se hasarder d’organiser une riposte immédiate, compte tenue de leur effectif minable », explique un militaire, en service à Garoua Boualaï.  Le même qui appelle de tous ses vœux, la création d’un camp militaire dans cette ville qui pourtant est la plaque tournante de la République centrafricaine en général  et du département de Bouar en particulier.

 

Joseph Flavien KANKEU  Envoyé spécial à Garoua Boulaï

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:58

 

 

 

 

propriete-intellectuelle.jpg

 

 

http://www.afrik.com  vendredi 28 septembre 2012 / par Fred Krock

 

(De notre correspondant)


La structure nationale de liaison de l’Organisation internationale de la propriété intellectuelle (OAPI), dirigée par Aristide Kpénga a organisé une semaine de la propriété intellectuelle à Bangui, dans le cadre des manifestations relatives à la célébration des 50 ans de l’OAPI. Toutes les activités prévues à cet effet ont été bouclées par une conférence-débat animée par le directeur de l’OAPI-RCA.


A l’instar des seize autres pays membres de l’Organisation internationale de la propriété intellectuelle (OAPI), la République centrafricaine a célébré le 50e anniversaire de l’organisation. Plusieurs activités ont été prévues dans ce cadre, notamment la conférence-débat que le directeur de l’OAPI-RCA, Aristide Kpénga a animée dans la salle de conférence du complexe sportif 20 000 places à Bangui, le 26 septembre 2012.


A l’ouverture de cette semaine, le lundi 24 septembre, la ministre centrafricain du Commerce et de l’Industrie, a fait une déclaration dans laquelle, elle a présenté les menaces qui pèsent sur Mouliom Roosalem le droit de la propriété intellectuelle en Centrafrique et l’enjeu de la redynamisation de la structure de liaison de l’OAPI qui doit protéger les inventions et les créations centrafricaines.


Ensuite, la direction de l’OAPI-RCA a organisé des journées porte-ouvertes à son siège en lieu et place d’une campagne de sensibilisation sur les services de l’organisation, en vue de permettre au public d’être informé sur les activités et les opportunités qu’offre cette structure.


Quant à la conférence-débat, l’occasion a permis au directeur de l’OAPI-RCA, Aristide Kpénga de faire le bilan des activités de son institution. En effet, l’organisation depuis sa réhabilitation a mis en chantier quelques réalisations. Entre autres, la campagne d’information et de sensibilisation sur la propriété industrielle à Bangui et en provinces (Semaine de la propriété intellectuelle, médiatisation, porte-à-porte…) ; la formation des différents acteurs (séminaires, conférences…) ; l’institutionnalisation du Salon National de l’Invention et de l’Innovation Technologique (SANIIT) par Décret n° 09.380 du 19 novembre 2009 ; la mise en place du Comité national sur les Indications Géographiques chargé d’identifier les produits (naturels, agricoles, industriels, artisanaux…) du terroir présentant des caractéristiques spécifiques en raison des facteurs naturels et humains en vue de faire leur promotion ; le projet d’élaboration du plan national de développement de la propriété intellectuelle en cours avec l’appui technique de l’OMPI. En plus, il est à relever que de 2004 à ce jour, l’OAPI-RCA a enregistré en terme de dépôts nationaux : 11 brevets d’invention ; 4 modèles utilisés ; 6 marques ; 2 dessins ou modèle industriel ; et 142 non commerciaux.

Tout compte fait, il temps aujourd’hui ou jamais pour les chercheurs, les artistes, les inventeurs centrafricains… de tirer véritablement profit de leurs œuvres, jadis sujettes à la piraterie et autres fraudes du genre.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 02:57

 

 

 

omnisport rénové


Bangui 28 sept (CAP) -Alors que les travaux de réhabilitation de l’Omnisport n’ont même pas encore pris fin, voilà qu’on commence déjà à parler d’actes de vandalisme. De source proche de la fédération centrafricaine de Basketball, des mécanismes d'eau dans les vestiaires du centre sont volés à quelques jours du démarrage du tournoi zonal.

D’après une enquête de CAP, il ne s’agit pas du premier forfait car, à plusieurs reprises des sacs de ciment ont déjà commencé à disparaître. Selon quelques ouvriers rencontrés sur le chantier, ceux-ci sont difficilement payés.

Un ouvrier avait été pris la main dans le sac alors qu’il tentait de faire sortir trois sacs de ciment. Appréhendé, on l’a présenté au délinquant fils de Bozizé qui lui a demandé les raisons. Le chapardeur n’a pas hésité à dire que c’est parce que ses salaires ne lui sont pas payés. Aussi, d’autres ouvriers se plaignent du fait que le fameux président de la fédération abuse de son autorité, en faisant parfois usage de violence sur eux.

On ne peut imaginer que des honnêtes citoyens puissent être embauchés et travailler pour ne rien gagner à la fin. Cela relève de la délinquance du fils de Bozizé qui récolte ses bavures à travers les cas de vandalisme qui commencent à se faire sentir dans le gymnase réhabilité.

 Dans de nombreux cas, on parle d’un contrôle d’audit mais dans ce cas là, de l’argent sort sans que l’on ne sache où. Ces travaux ne sont pas encore finis mais Djodjo se gave déjà d’argent. Il roule avec un nouveau carrosse. 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Sports
28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 02:47

 

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

 

BANGUI : LE RAPATRIEMENT DES ÉLÉMENTS DU FPR DÉMARRERA LE 1ER OCTOBRE

 

babaladdé

 

Bangui, 27 septembre 2012 (RJDH) – Initialement prévu pour débuter ce 27 septembre 2012, c’est finalement à partir du 1er octobre prochain que les éléments de l’ex-rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) vont entamer leur rapatriement au Tchad. La nouvelle est rendue publique, en exclusivité, ce 27 septembre par le porte-parole du comité de rapatriement de ces ex-rebelles tchadiens, Ferreira Firmhino, au RJDH.

« C’est pour des raisons financières et techniques que nous n’avons pas pu commencer les opérations en la date prévue. Mais nous sommes toujours dans la fourchette, et nous allons respecter le délai fixé dans le document signé le 8 août à Ndjamena, qui stipule que les hommes vont être rapatriés dans un mois après la signature », a expliqué Ferreira Firmhino.

Au départ, deux sites situés dans les villes d’Ippy (centre-est) et de Sido (nord) avaient été retenus pour le regroupement de ces hommes. Mais après une mission du comité sur le terrain in a été conclu qu’il serait plus facile de regrouper à Ippy.

Le convoi de lundi doit commencer par le ramassage des femmes et des enfants figurant dans les rangs du FPR et les attendront le second tour. « C’est une condition qui ne figure pas dans le document de Ndjamena, mais le comité a décidé de l’accepter pour que tout se passe bien », a mentionné Ferreira Firmhino.

L’opération concerne 3000 hommes. Depuis le rapatriement du général Baba-Laddé au Tchad le 5 septembre dernier, un comité a été mis en place pour conduire les opérations devant aboutir au rapatriement de tous ses éléments.

Le comité est présidé par le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, appuyés par le Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique, le Haut-commissariat des Nations-Unies  aux réfugiés (HCR) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). La force multinationale de la CEMAC est chargée de son aspect pratique.

 

BÉGOUA : PRÈS DE 150 SINISTRÉS SONT SANS ASSISTANCE

 

Bangui, 27 septembre 2012 (RJDH) – Au total 143  sans-abri, logés à l’orphelinat de l’église évangélique des Frères au quartier Sato, à la périphérie de la ville de Bangui, n’ont pas reçu de l’assistance. Il s’agit des victimes de la pluie diluvienne qui s’est abattue la nuit  du 4 septembre, a indiqué le maire de la commune de Bégoua, Odette Dombolo.

 

Selon elle, 21 maisons se sont écroulées, des pertes matérielles ont été également notées. « Nous avons aussi enregistré une dizaine de maisons fissurées », a-t-elle ajouté. Elle a fait savoir que le rapport des dégâts a été envoyé aux autorités pour une éventuelle assistance, mais depuis lors il n’y a pas de suite favorable.

Le document adressé au ministère des affaires sociales,  précise que le pont de Pk10 qui relie la ville de Bangui  à la sortie nord est aussi en état de dégradation. Ce pont risque de s’effondrer en cas d’une autre inondation.

 

BANGUI : DES PARENTS APPELÉS À FAIRE VACCINER LEURS ENFANTS CONTRE LA POLIO


Bangui, 27 septembre 2012 (RJDH) – A quelques jours du lancement de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, un appel est lancé à l’endroit des parents pour accepter de faire vacciner leurs enfants contre cette maladie. Le message montre aux chefs de ménages les avantages liés à cette vaccination et le danger que représente cette maladie pour l’enfant centrafricain.

 

A cet effet, une campagne de sensibilisation à l’intention des parents se déroule depuis le mercredi 25 septembre à Bangui et à l’intérieur du pays, sous la supervision des responsables du Programme élargie de vaccination (PEV).

« Cette campagne vise à sensibiliser les parents à faire vacciner leurs enfants contre la poliomyélite. Et aussi d’expliquer le danger que court un enfant non vacciné», a expliqué le docteur Magloire Casimir Odio, médecin chef au centre de santé de Bégoua.

Il a indiqué que les mobilisateurs auront aussi pour tâche de dénombrer dans chaque ménage, tous les enfants dont l’âge varie de zéro à cinq ans, qui vont bénéficier de cette vaccination associée à la vitamine A.

Le Dr Odio souligne qu’une formation à l’endroit des agents vaccinateurs et des volontaires de la Croix-Rouge, sur la technique de vaccination a eu lieu, ce jeudi 27 septembre, dans différentes centres de santé et les mairies de Bangui et de l’intérieur du pays.

La vaccination contre la poliomyélite se déroulera du 28 au 30 septembre, sur toute l’étendue du territoire centrafricain, en partenariat avec l’Unicef.

 

MBAÏKI : DES ENFANTS ET DES FEMMES ENCEINTES ONT REÇU DE VIVRES

 

Mbaïki, 27 septembre 2012 (RJDH) – Des femmes enceintes et des enfants âgés d’un mois et demi à deux ans ont bénéficié de vivres, le mardi 25 septembre, de la part du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’ONG Cordaid, dans les sous-préfectures de Mongoumba et Mbaïki (sud).

 

Ces vivres sont constitués de pâte d’arachide, du soja, d’huile de cuisine et d’autres produits alimentaires.

« L’objectif de cette assistance est de donner des informations nécessaires, sur la prévention et les méfaits de la malnutrition sur les femmes enceintes et les mineurs », a fait savoir le docteur Kamalo  de Cordaid.

Cette distribution fait suite à la formation des 125 personnes formées les 24 et 25 septembre pour assurer la distribution. Il s’agit d’une activité qui se situe dans le cadre de la lutte contre la malnutrition dans la préfecture de la Lobaye (sud).

 

BOALI : DES PAIRS-ÉDUCATEURS REÇOIVENT DU MATÉRIEL POUR LUTTER CONTRE LE SIDA

 

Boali, 27 septembre 2012 (RJDH) – Dans le cadre de lutte contre le VIH/sida, les pairs-éducateurs ont reçu, le mercredi 26 septembre, du matériel devant leur permettre d’identifier et d’enregistrer des malades, afin de faciliter leur prise en charge médicale et psycho-sociale.

Edouard Dérabozoumna, chargé du programme psycho-social à l’ONG EstherAid RCA, a fait savoir que dans le cas des visites à domicile, il est important de collecter des données nécessaires. C’est pourquoi les pairs-éducateurs ont reçu du matériel constitué entre autres de registres qu’ils vont utiliser pour identifier et d’enregistrer les patients qui ont abandonné le traitement antirétroviraux, en vue de les orienter vers les structures de prise en charge.

« L’objectif recherché par cette initiative est de réduire les cas des personnes malades du sida qui ne sont pas sous surveillance médicale et de réduire également les cas de résistance », a-t-il ajouté.

Les pairs-éducateurs, appuyés par l’ONG EstherAid RCA, sont à leur deuxième mois d’activités de sensibilisation auprès des personnes malades du sida dans les différents quartiers de la ville de Boali.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:02

 

 

RADIO ND K LUKA

 

L’électricité vivement réclamée à Bimbo


Radio Ndéké Luka Jeudi, 27 Septembre 2012 14:18

Encore un cas de soulèvement populaire contre le manque de l’électricité enregistré dans la ville de Bangui et ses périphéries. Des habitants de Pétévo et de Bimbo, localités situées respectivement dans le sixième arrondissement de Bangui et la préfecture de l’Ombella Mpoko, ont manifesté ce 27 septembre 2012 pour exiger le retour de l’énergie électrique.

Ils ont pris d’assaut l’entrée du lycée de Bimbo, où ils ont érigé des barricades et brulé des pneus pour exprimer leur désapprobation à cause des coupures intempestives d’électricité dans leurs quartiers depuis un mois.

Selon l’un des manifestants qui a requis l’anonymat, « cette privation d’électricité est intervenue, après que les techniciens de l’Energie Centrafricaine (ENERCA), aient enlevé et emporté les câbles électriques  qui conduisent l’électricité dans le secteur de Bimbo-Pétévo».

« Dans les faits, un cas de vol de câbles électriques s’est produit sur notre ligne. Malgré cet incident, nous continuions d’être alimentés en électricité. Grande a été notre surprise, après l’intervention de l’ENERCA, nous sommes désormais sevrés. C’est depuis plus de 4 ans que sommes toujours lésés. S’il n’y a pas une solution à notre manifestation nous passeront la vitesse supérieure », ont fait savoir ces mécontents.

Aux dernières nouvelles, l’ENERCA a rétabli la ligne électrique de ses consommateurs en colère.

La manifestation contre le manque de l’électricité avait secoué le 3ème, 5ème, 7ème voire 8ème arrondissement de la ville Bangui. Au cours des heurts, de pertes matérielles et des perturbations de la circulation ont été enregistrées.

Il est à noter aussi que les lignes électriques font souvent l’objet de vandalisme qui se solde parfois par des pertes des vies humaines.

 

2 morts et 4 blessés dans une altercation au PK 12

Radio Ndéké Luka Jeudi, 27 Septembre 2012 14:19

2 personnes mortes et 4 autres grièvement blessées, c’est le bilan d’une altercation qui a eu lieu ce 26 septembre au PK12 àBangui (sortie nord). Il s’agit d’une simple dispute entre un ancien élément de la garde présidentielle et un  jeune homme qui s’est soldée par des empoignades. Très vite, le calme est revenu dans cette partie de la capitale centrafricaine.

Selon les témoins, l’ancien élément de la garde présidentielle a eu quelques échanges verbaux avec un jeune homme à l’intersection de la garde de pk12. Rapidement, la discussion a pris une autre tournure. Le militaire a sorti son couteau et a poignardé mortellement son interlocuteur.

Un autre jeune homme qui se trouvait près de l’incident et qui a voulu intervenir, a également été blessé au bras par le porteur de tenu en colère. S’en est suivi une réaction des jeunes à  la chaîne. Pris de colère, ils ont lapidé ce militaire.

Interpellé, le Chef de Brigade de la gendarmerie de Pk12 et quelques éléments se sont dépêchés sur les lieux. Dès qu’ils se sont approchés, l’ex militaire, doublement armé d’un couteau et d’une grenade, a tiré sur le déclencheur de sa grenade pour empêcher les forces de l’ordre de s’en prendre à lui.  La grenade a explosé. L’ex militaire a succombé quelques instants après l’explosion de la grenade et le Chef de Brigade de la gendarmerie de Pk 12, ainsi que 2 de ses éléments ont été grièvement blessés.

Les blessés ont été acheminés d’urgence à l’hôpital pour des soins. Le journaliste de Radio Ndeke Luka qui a effectué une descente sur les lieux au Pk12 ce 27 septembre, confirme que le calme y est revenu après l’incident d’hier.

 

Les médecins désertent les hôpitaux pour les cliniques privées


Radio Ndéké Luka Jeudi, 27 Septembre 2012 14:15

 

Il est difficile de trouver ces deniers temps certains médecins le soir à leur poste  dans les centres hospitaliers publics de Bangui. Bon nombre d’entre eux désertent les hôpitaux au profit des cliniques privées. Une situation décriée par certains malades hospitalisés.

Ce constat a été fait le 27 septembre 2012 par un reporter de Radio Ndeke Luka qui a sillonné certains principaux centres hospitaliers de la ville de Bangui.

Les  différents pavillons des hôpitaux ne fonctionnent la nuit qu’avec des infirmiers de garde et les étudiants en médecine en stage pratique appelés « internes ».

A l’Hôpital Communautaire de Bangui par exemple, les malades se sont vus obligés de se confier à ces infirmiers et internes de garde peu qualifiés, a indiqué le reporter.

« S’agissant des médecins, il est souvent rare de les voir assurer la garde. Les soins prescrits pendant les visites médicales par ces derniers sont appliqués dans la soirée par les infirmiers et les élèves médecins qui sont programmés pour la garde.  Pour des cas sérieux, on fait appel aux médecins spécialistes qui n’arrivent pas toujours à temps », ont déclaré certains malades.

Selon une source proche dudit hôpital, « il existe bel et bien un planning de permanence des médecins. Mais la mise en application du planning n’est pas effective faute de moyens de travail. Cette difficulté devient un prétexte pour certains médecins pour abandonner les hôpitaux publics au profit des cliniques des particuliers. Ils violent ainsi les contrats qui les lient avec l’Etat ».

« Pour le moment, des dispositions sont en train d’être prises en vue d’aménager des salles de gardes à l’intention de ces médecins. Une autre alternative sera   le recrutement de 6 médecins en instance d’intégration pour soulager le manque du personnel qualifié dans cet hôpital », a-t-il noté.

L’abandon des hôpitaux publics par ces médecins au profit des cliniques privées vient aggraver la colère des patients relative à la vente parallèle des produits pharmaceutiques par certains professionnels de santé. A ce cas de racket s’ajoutent le mauvais accueil, le manque de plateau technique et des fréquentes erreurs médicales souvent décriées par les malades.

 

Un accident routier fait 3 morts et 6 blessés dans la Ouaka

Radio Ndéké Luka Jeudi, 27 Septembre 2012 14:20

3 morts et plus de 6 blessés dans un accident routier sur l’axe Sibut-Grimari (centre). Il s’agit d’un camion qui s’est renversé ce 27 septembre dans la boue dans une tentative de dépassement d’un autre véhicule en stationnement.

Selon les propos recueillis par le correspondant de Radio Ndeke Luka auprès du coordonnateur de l’ONG vitalité Plus, c’est aux environs de 2 heures du matin qu’un véhicule de marque CBH, surchargé en provenance de Bambari, s’est renversé. Le bilan fait état de 3 morts dont une femme, un jeune homme et un bébé. Les 6 autres personnes ont reçu des graves blessures, des fractures et seraient transférées d’urgences à l’Hôpital de Grimari.

La source indique également que la chaussée sur laquelle est tombé le camion est très glissante et boueuse. En effectuant une manœuvre pour dépasser un véhicule stationné, le camion déséquilibré par la boue s’est renversé.

D’après d’autres témoins, le camion transporte, des matériaux de constructions, des denrées alimentaires et en plus des passagers.

Le correspondant rappelle que ce n’est pas le premier accident sur ce tronçon. Nombreux sont les accidents de circulation enregistrés dans la région dont les causes résultent de l’état de dégradation des routes surtout en saison des pluies.

De nombreux habitants de la région se disent désolés pour l’état défectueux de la route qui ne cesse de causer des accidents sur le tronçon Sibut-Grimari.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation