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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 03:06

 

 J-D-Dengou.jpg

 

 

Paris, 24 juin (C.A.P) - Une donnée nouvelle vient d’intervenir dans l’affaire de l’incendie du supermarché RAYAN et des inadmissibles menaces d’arrestation et de mort que le général hors la loi François Bozizé a ordonnées et continue de faire peser sur le Bâtonnier de l’Ordre des avocats centrafricains Me Symphorien Balemby et le Vice Président du Conseil Economique et Social  et Directeur gérant de l’entreprise ADMN, Jean Daniel Dengou.

Très activement recherché par les services de sécurité de Bozizé, ce dernier a réussi à quitter discrètement Bangui et la République centrafricaine et vient d’arriver à Paris où il est en train d’effectuer les formalités pour l’obtention de l’asile politique en France, pays des droits de l’homme. La facilité avec laquelle Jean Daniel Dengou est parvenu à quitter Bangui et la RCA laisse pantois et donne une exacte idée de l’efficacité très relative des soi-disant services de défense et de sécurité de Bozizé ainsi que de la porosité des frontières de la RCA avec ses voisins.  

Contacté par la rédaction de Centrafrique-Presse à Paris, Jean Daniel Dengou qui a dû d’abord gagner un pays voisin de la RCA à partir duquel il a pu s’envoler pour Paris, a déclaré ne rien avoir à se reprocher et avoir la conscience parfaitement tranquille quant aux fausses accusations proférées contre lui et Me Balemby par Bozizé et son ami et financier libanais, Ali Akhrass.

Aussi souhaite-t-il donc ardemment que les autorités centrafricaines acceptent rapidement la mise en place d’une commission d’enquête indépendante pour faire rapidement la lumière sur l’incendie du supermarché RAYAN au sujet duquel le général Bozizé a pointé directement un doigt accusateur sur lui-même et le Bâtonnier Balemby, sans le moindre élément de preuve, reprenant automatiquement et purement et simplement à son compte, les accusations sans fondement du Libanais Ali Akhrass, propriétaire du supermarché.

A propos du Bâtonnier Balemby, Jean Daniel Dengou a répondu à Centrafrique-Presse n’avoir en sa possession aucune nouvelle de lui ni quelque information que ce soit sur sa position. Il a dit en outre être très inquiet pour son sort ainsi que celui de tous les parents, épouses, collaborateurs, proches et personnels domestiques, aussi bien de lui même que de Me Balemby, que la police politique du pouvoir en place a arbitrairement arrêtés et transférés à la prison spéciale de Bozizé à Bossembélé (154 km de Bangui) surnommée "Guantanmo".

En dépit des demandes insistantes des avocats du barreau et de leur Conseil de l’Ordre qui ont exigé dans un courrier adressé à Bozizé suivi d'un mémorandum, la libération immédiate et inconditionnelle de tous ces citoyens qui n’ont absolument rien à voir dans cette affaire d’incendie et qui ont été arbitrairement arrêtés et injustement détenus, Bozizé et son procureur Firmin Feindiro continuent de faire preuve d’une scandaleuse surdité.

Le bras de fer entre ces deux derniers et les avocats ainsi que les organisations de droits de l’homme se poursuit donc et met plus que jamais en évidence, le caractère dictatorial, sanguinaire et "république bananière" de ce pouvoir aux méthodes combien médiévales, le tout dans un contexte où la légitimité de Bozizé a expiré depuis le 11 juin dernier.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 03:01

 

 

logo-MLPC.jpg

 

                                                                                   M.L.P.C

                                               Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

Membre de l’Internationale Socialiste

 

Bureau Politique

Secrétariat Général

 

N°___MLPC/BP/SG/010

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale ce qui suit :

Depuis le 11 juin 2010, les avocats centrafricains observent une grève illimitée suite à un certain nombre d’actes non-conformes à la loi posés par les autorités centrafricaines sur instruction du général François BOZIZE, notamment :

-          La violation du cabinet du bâtonnier Maître Symphorien BALEMBY et des bureaux de l’entreprise ADMN Systems de Monsieur Jean Daniel DENGOU, Vice Président du Conseil Economique et Social avec instruction de les arrêter et de  les châtier sévèrement.

-          L’arrestation et la détention arbitraires des compatriotes soupçonnés d’être à l’origine de l’incendie du supermarché RAYAN et qui bénéficient de la présomption d’innocence ;

-          Le retrait du passeport diplomatique de Maître Nicolas TIANGAYE, ancien Président du Conseil National de Transition (CNT) ;

-          Le dysfonctionnement de la justice entretenu par le pouvoir exécutif en place ;

-          L’interdiction d’un sit-in décidé par les avocats en signe de protestation contre l’ingérence de l’exécutif dans le pouvoir judiciaire proscrite par la Constitution de la RCA et autres.

Il importe de préciser que le Conseil de l’Ordre des avocats a adressé un mémorandum au Chef de l’Etat et qui est resté lettre morte.

Ces pratiques totalitaires d’une certaine époque, en l’occurrence :

-          Le terrorisme d’Etat et l’affairisme au plus haut sommet ;

-          Les assassinats politiques ;

-          Les injures publiques avec menaces de mort ;

Sont autant d’actes constitutifs de la trahison du serment du Chef de l’Etat et qui le rendent passible devant la Haute Cour de Justice prévue par la Constitution centrafricaine et qui délibérément, n’est toujours pas mise en place.

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) épris de paix, de justice, de démocratie et de liberté :

-          Condamne énergiquement ces pratiques terroristes et fascistes qui rappellent les périodes les plus sombres de l’histoire de notre pays ;

-          Appelle les leaders d’opinion, les associations de défense des droits de l’homme et les démocrates du monde entier à soutenir le peuple centrafricain dans sa lutte pour  les libertés fondamentales ;

-          Soutient totalement et sans réserves la lutte légitime des avocats centrafricains et exige la satisfaction des points de revendications contenus dans leur mémorandum adressé au Chef de l’Etat.

 

Fait à Bangui le 23 juin 2010

 

 

Pour le Bureau Politique

Le 2ème Vice Président

 

Jacquesson MAZETTE

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:52

 

 

Bozizé pdt

 

 

Bangui, vendredi 25 juin 2010 ( Xinhua) - Le Coordonnateur de l’Union des Forces vives de la Nation (coalition des partis de l’opposition démocratique), Maître Henri Pouzère, a décrit la proposition d’organiser les élections le 24 octobre comme "une précipitation".

"La proposition du 24 octobre pour le premier tour des élections tout ça c’est une proposition de l’imaginaire de n’ importe qui", a déclaré Henri Pouzère à la suite d’un entretien avec le président de la Commission électorale indépendante (CEI) mercredi à Bangui.

"On a oublié que le président de la République avait insisté lourdement le 29 avril que rien ne pouvait être fait et arrêté définitivement sans l’accord d’une part de l’opposition démocratique, d’autre part de la majorité présidentielle et également la position de l’international. C’est un travail comme ça qui doit être fait (..)", a-t-il encore déclaré, ajoutant que l’opposition ne se reconnaissait pas dans ce chronogramme.

Le président de la CEI le Pasteur Joseph Binguimalé avait invité les parties prenantes au processus électoral à discuter et voir dans quelle mesure ils pouvaient s’entendre sur la manière de conduire les élections.

Mais pour Henri Pouzère, jusqu’ici, "ni le bureau de la CEI, ni l’ensemble de la commission, personne n’est suffisamment armé pour dire quoi que ce soit qui puisse rassurer sur l’évolution du processus électoral".

"Si l’opposition n’est pas d’accord avec la date elle n’a qu’à faire une proposition de date, une proposition de chronogramme. Le gouvernement attend une date fixe et urgente pour qu’on aille aux élections tout de suite", a pour sa part déclaré le ministre porte- parole du gouvernement, Fidèle Ngouandjika.

Il a indiqué que le président de la République ne signera le projet de décret pour entériner la date définitive des élections que le financement sera acquis et "lorsque le désarmement dont la clé réside entre les mains de l’opposition " est en bonne voie.

Les élections présidentielles et législatives centrafricaines avaient été reportées sine die après avoir été convoquées pour le 23 avril puis le 16 mai 2010. La CEI vient de proposer un nouveau chronogramme fixant la date du premier tour des élections au 24 octobre et du deuxième tour le 19 décembre 2010.

 

 

NDLR : Bozizé ne veut plus aller aux élections et s'abrite désormais derrière d'une part, la loi anticonstitionnelle prorogeant indéfiniment son mandat et d'autre part, il fait de la finalisation du programme DDR une conditionnalité des consulations pour s'éterniser au pouvoir alors que pour l'opposition, cette exigence concerne le crédibilité des élections. Il s'empare dorénavant de cet argument en affirmant cyniquement qu'il répond à une demande de l'opposition. Fidèle Ngouandjika son porte parole a même déclaré que la responsabilité du désarmement incombe à l'oppostion car l'opposition aussi est armée. Le pouvoir de Bozizé vient donc d'abattre sa dernère carte : vous désarmez et on va aux élections, sinon, pas d'élections. Cela a l'avantage de la clarté.  

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:48

 

 

Jean Pierre Bemba Gombo

 

 

 

Kilimandjéro 10 juin 2010   dhnet.be

 

La République Centrafricaine (RCA), vient de dépêcher son Procureur général de Bangui, Firmin Feindiro au siège de la Cour néocoloniale dit CPI aux Pays-Bas.  Ce depuis le week-end dernier que Le Procureur Général de Bangui, Firmin Feindiro était de passage en France avant de prendre ce matin le Thalys en destination des pays bas pour rencontrer les autorités judiciaires de cette cour néocoloniale.

Avant son départ, le Procureur Général de Bangui, nous a fait savoir que la RCA serait prêt à retirer sa plainte contre JP Bemba afin de sceller la réelle réconciliation de paix, la sécurité et la stabilité en RCA, puis dans cette partie de l’Afrique Centrale. Nous avons échangé avec lui pendant près de 3 heures mais selon lui, il reviendra à la cour néocoloniale de décider, bien que la RCA va aujourd’hui soumettre les motivations de son désistement dans l’affaire l’opposant avec  JP Bemba.

Et le Procureur Général de Bangui rentre ce soir de Pays-Bas, avant de s’envoler à Bangui dans les tous prochains jours.

 

 

Cher Henri,

Un très grand merci pour cette importante information sur la future libération de mon ancien favori aux élections de 2006. C'est connu, je n'aime pas les mobutistes, car ils sont à la base de nos malheurs actuels. Je suis désolé que beaucoup de nos compatriotes aient souvent la mémoire courte, et oublient avec une facilité déconcertante l'origine de nos malheurs. Malgré cela tout le monde sait le soutien et l'appui que j'ai apportés à Jean-Pierre Bemba Gombo à qui j'ai même consacré un livre (à voir à la Librairie Royale de Belgique) 4,  Bld de l'Empereur, 1000 Bruxelles.

Malgré son arrestation là où vous nommez si bien "à la Cours néocoloniale", le MLC aujourd'hui reste le premier parti du pays aux dépens du PPRD victime des egos même si Joseph KABILA est, en vérité, sur tous les hommes politiques, en ce compris JPBG, en tête dans tous les sondages; il en est le plus populaire. En tout cas, c'est ce que j'ai pu constater lors de mon séjour de 45 jours dans mon pays et ma capitale réduite en "poussières" à cause des "tchèè tchatchiéé" (traduisez du chinois en français Cinq chantiers), mais au contraire ce n'est que du positif dit la population kinoise, et bien sûr à l'actif du fils Kabila Laurent-Désiré Mzee.

Mon cher Henri, je n'ai AUCUN problème avec la libération de mon ancien favori, car ce n'est que justice, car il n'a rien fait de mal à personne. C'est un martyr prisonnier des Occidentaux qui ont peur de le voir accéder aux premières responsabilités du pays, car avec lui les Rwandais, les commissionnaires de Louis MICHEL, les trafiquants en tous genres disparaîtront de notre pays sans demander leurs comptes ... Ma seule inquiétude consiste à revoir derrière lui les mobutistes qui ont saccagé politiquement, économiquement, socialement, culturellement notre pays. Tel est mon seul bémol, au point que j'hésiterais, après ce que j'ai vu et attendu récemment à Kinshasa, d'en faire encore mon favori à l'élection présidentielle de 2011. Ce n'est qu'un point de vue personnel.

Je sais qu'il ne plaira à personne, mais c'est comme ça. Ceux qui connaissent mes combats politiques se rappelleront l'opposition que j'ai menée contre le régime sanguinaire du Maréchal Mobutu, et contre les débuts dictatoriaux aussi du gouvernement de salut public dirigé de main de maître par Mzee Laurent-Désiré Kabila. Je sais que beaucoup  m'accuseront certainement d'avoir reçu la corruption des hommes de J. Kabila. Eh bien il n'en est rien mon ami Henri, j'ai ma liberté de ton et d'action. Pour rien au monde je n'échangerai pas celles-ci contre l'argent, ou contre le pouvoir.

JE VIVRAI,- comme m'insultait le fils du mendiant ancien mobutiste et animal de compagnie des Baluba et Bakuba -, pauvre toute ma vie s'il le faut, c'est-à-dire aussi longtemps qu'au Congo/Kinshasa chaque citoyen de ce pays ne mangera pas, ne conduira pas carrosse à la suer de son front. Voterais-je donc pour J. KABILA, ou pour J.P. BEMBA (mon ancien favori de 2006) ? Sur ce que j'ai vu et entendu à Kinshasa, ma réponse est sans ambage : JOSEPH KABILA le VRAI fils de Mzee.

Ton ami

Antoine-Dover OSONGO-LUKADI

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:45

 

 

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Bangui, 23 juin (ACAP) Le médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, a souhaité qu’un climat d’apaisement s’instaure dans les rapports entre la majorité présidentielle et les partis d’opposition afin que la paix dirige leurs pas dans l’aboutissement du processus électoral, mercredi 2 3 juin 2010, au cours d’une audience que lui a accordée le ministre de la Communication, Fidèle Gouandjika.

« Ne pas écouter les extrémistes, mais aller dans le sens de l’apaisement lorsqu’on est en paix avec soi, on gère mieux les affaires de l’État », a –il ajouté.

 «Je retiens de cette expérience le fait que, nous avons des hommes extraordinaires, capables parfois de marcher sur leur position, pour que le pays avance », a expliqué le médiateur de la République.

« De part et d’autres, il y a des extrémistes, mais notre mission en tant médiateur est de nous appuyer sur des personnes tolérantes vis-à-vis des autres », a conclu Paulin Pomodimo, le médiateur.

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:43

 

 

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APA - Bangui 24-06-2010 (Centrafrique) L’Envoyé Spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine en Centrafrique, Fayala Sadock a lancé un appel à la Communauté internationale de soutenir financièrement ce pays dans le but d’aider ce pays à faire face aux nombreuses dépenses liées à l’organisation des élections,

Dans un communiqué de presse du Bureau de liaison de l’UA à Bangui parvenu jeudi à APA, le diplomate, Fayala Sadock, a également lancé un appel aux groupes politico-militaires n’ayant pas encore rejoint le processus d’envisager de le faire dans les ‘’meilleurs délais’’.

Il a condamné les exactions commises par l’Armée de Résistance du seigneur (LRA) en Centrafrique et en appelle à une action concertée de la communauté internationale sous régionale en vue de lutter efficacement contre cette rébellion venue de l’Ouganda.

M. Fayala Sadock a exhorté l’ensemble des acteurs politiques à faire montre d’une plus grande flexibilité pour que les élections se tiennent dans des bonnes conditions.

Il a dit avoir pris bonne note de l’évolution de la situation en Centrafrique sur les plans politiques et sécuritaire, avec notamment, la présentation du nouveau chronogramme électoral par la Commission Électorale Indépendante (CEI) et l’état d’avancement du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR).

Par ailleurs, il a réaffirmé l’engagement de l’UA à continuer d’œuvrer en faveur d’une paix durable en Centrafrique et sa volonté d’apporter tout son appui pour un aboutissement heureux du processus.

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:41

 

 

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APA-Ban­gui 24-06-2010 (Cen­tra­frique) Le Pro­gramme des Na­tions Unies pour le Dé­ve­lop­pe­ment (PNUD) dé­plore la cam­pagne de dé­ni­gre­ment dont il a fait l’objet dans cer­tains mé­dias cen­tra­fri­cains, le 19 juin der­nier, concer­nant le pro­ces­sus élec­to­ral de 2010 en Cen­tra­frique, selon un com­mu­ni­qué de presse de la­dite ins­ti­tu­tion.

« En ce qui concerne le pro­ces­sus élec­to­ral de 2010, le PNUD, à la de­mande du gou­ver­ne­ment de la Ré­pu­blique Cen­tra­fri­caine, a été man­da­té par le Se­cré­taire gé­né­ral des Na­tions Unies pour ap­por­ter son sou­tien tech­nique aux ins­ti­tu­tions na­tio­nales char­gées de l’ad­mi­nis­tra­tion élec­to­rale et en par­ti­cu­lier à la Com­mis­sion Elec­to­rale In­dé­pen­dante (CEI) ins­ti­tuée par le dé­cret 09.316 du 8 oc­tobre 2009 », a fait re­mar­quer le com­mu­ni­qué.

Dans ce contexte, « le Pro­gramme des Na­tions Unies pour le Dé­ve­lop­pe­ment en­tend s’ac­quit­ter de sa tâche en toute trans­pa­rence, in­té­gri­té, neu­tra­li­té et en confor­mi­té aux règles et pro­cé­dures dic­tées par son Conseil d’Ad­mi­nis­tra­tion afin d’ap­puyer la CEI dans la pré­pa­ra­tion et l’or­ga­ni­sa­tion du pro­ces­sus élec­to­ral qui est un pro­ces­sus sou­ve­rain des Cen­tra­fri­cains, pour les Cen­tra­fri­cains et par les Cen­tra­fri­cains », pour­suit le com­mu­ni­qué.

Le PNUD in­dique à ce pro­pos qu’il reste à la dis­po­si­tion de la presse cen­tra­fri­caine « pour toute cla­ri­fi­ca­tion ou toute in­for­ma­tion com­plé­men­taire dont elle pour­rait avoir be­soin et qu’il par­ta­ge­ra en toute trans­pa­rence, ob­jec­ti­vi­té, sé­ré­ni­té et avec tout le res­pect qu’il soit doit à ses in­ter­lo­cu­teurs, et toute la na­tion cen­tra­fri­caine ».

L’or­ga­nisme onu­sien rap­pelle éga­le­ment que son man­dat dans les do­maines prio­ri­taires de la gou­ver­nance dé­mo­cra­tique, la ré­duc­tion de la pau­vre­té, la pré­ven­tion des crises, etc… consiste stric­te­ment à ap­puyer le dé­ve­lop­pe­ment des ca­pa­ci­tés na­tio­nales qu’elles soient du sec­teur pu­blic, privé ou de la so­cié­té ci­vile, et ce en ali­gne­ment avec les prio­ri­tés du gou­ver­ne­ment de la Ré­pu­blique Cen­tra­fri­caine.

« Le PNUD, éma­na­tion du Conseil Eco­no­mique et So­cial des Na­tions-Unies, sou­haite rap­pe­ler sa pré­sence en Ré­pu­blique Cen­tra­fri­caine de­puis 1976, ayant tra­ver­sé aux côtés de la po­pu­la­tion cen­tra­fri­caine toutes les crises que le pays a connues », a conclu le com­mu­ni­qué.

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:38

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 23 Juin 2010 13:51

Les infrastructures urbaines de Centrafrique seront bientôt réhabilitées. L’Union Européenne vient d’octroyer 6,5 milliards de francs CFA (environ 9 900 000 euros), pour cette cause.

L’accord de financement signé le mardi 22 juin 2010, s’inscrit dans le cadre du 10ème Fonds Européen de Développement (FED).

Selon Sylvain Maliko, ministre du Plan et de la Coopération, ledit accord entre en vigueur dans le Programme Afrique au Développement Urbain.

Un deuxième accord de financement devait être signé au cours de la même cérémonie entre le représentant de l’Union européenne à Bangui Monsieur Guy Samzum et le ministre du Plan et de la Coopération. Il s’agit d’un appui au processus électoral d’un montant de 4,2 milliards de francs CFA (environ 6 400 000 euros).

Ce volet a été renvoyé à plus tard, l’Union européenne posant comme condition, que le président de la République centrafricaine, François Bozizé  entérine au préalable, le chronogramme proposé récemment par la Commission Electorale Indépendante (CEI).

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:33

 

 

RCA-crise.jpg

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 24 Juin 2010 13:38

Le village de Kamoune, situé à 10 km de Birao sur l’axe Birao-Takamala a été pillé le 21 juin dernier par des éléments de l’ex-rébellion du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ).

Plusieurs biens matériels et économiques ont été emportés, mais aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.

Le porte-parole du MLCJ, Ange Gilbert Toumou, a confirmé l’attaque et la mise à sac du village, au cours d’une rencontre avec le préfet par intérim de la ville de Birao, le 23 juin 2010. En présentant ses regrets, il a indexé les éléments soudanais incontrôlés du MLCJ de la 3e compagnie sous le commandement du colonel Rakis Adam, représentant le MLCJ dans le comité de pilotage du DDR (Désarmement démobilisation réinsertion), présent à Bangui au moment des faits.

A l’issu de cette rencontre, un comité d’auto-défense dont sont membres la plupart des jeunes de la ville, a été mis en place.

Malgré la présence des éléments des forces de l’ordre dans la ville de Birao, celle-ci a été depuis 2003, le théâtre de plusieurs exactions commises par des groupes armés non identifiés.

 

NDLR : Le MLCJ est le mouvement de rébellion du capitaine Abakar Sabone qui est actuellement membre de la CEI et qui a beaucoup de difficultés à fournir une liste de ses éléments en vue du DDR.

 

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 02:31

 

 

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Source : lyonne.fr jeudi 24 juin 2010 - 06:36

 

CHENY

L'école élémentaire Marie-Curie de Cheny organise une vente d'objets, lundi 28 juin. But de l'opération : l'argent récolté permettra d'acheter des livres pour les enfants centrafricains de Bouar. Un projet qui tient particulièrement à coeur les élèves, bien conscients de l'enjeu de cette action.

 

Lorsque leur collègue, partie en République centrafricaine jusqu'en juin 2010, leur a parlé, dans un de ses mails, de son projet de mettre sur pied une bibliothèque dans la ville de Bouar, les deux enseignantes de CM1 et CM2 de l'école élémentaire de Cheny n'ont pas hésité un instant.

Comprendre l'importance d'aider d'autres enfants

« C'était l'occasion de faire comprendre à nos élèves que les conditions de vie ne sont pas les mêmes dans tous les pays », confie Marie-Pierre Chollet, directrice de l'école.

« En prenant conscience de l'inégalité, ils comprennent l'importance d'aider d'autres enfants, ailleurs dans le monde », poursuit cette dernière.

Ce projet s'inscrit dans une action humanitaire menée par une ONG qui oeuvre, à la demande de l'état centrafricain, au maintien de l'éducation dans le pays. En effet, une crise économique grave dans les années 1990-1991 a affaibli tout le pays et, par conséquent, l'éducation. Les cours n'ont vraiment repris que l'année dernière. Et la pénurie d'ouvrages est importante.

Afin de soutenir ce projet, élèves et enseignantes ont eu l'idée d'organiser une vente d'objets. L'argent récolté sera ensuite utilisé pour acheter des livres (albums et documentaires) au Cameroun et au Tchad.

« Nous tenons à ce que les enfants soient tenus au courant de l'utilisation de l'argent, explique Marie-Pierre. Il est primordial qu'ils puissent suivre leur action jusqu'au bout et en connaître les résultats. Nous serons donc en contact permanent avec les gens de l'ONG par mail ». 

Christine Roussey

Rendez-vous. Lundi 28 juin, de 17 heures à 18 heures à l'école Marie-Curie de Cheny, vente d'objets pour pouvoir acheter des livres au profit des enfants centrafricains.

 

 

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