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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 03:49

 

 

carte_centrafrique_new200.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 27 Mai 2010 15:59

« Nous ne comprenons plus les raisons de la hausse des prix de denrées alimentaires dont les boissons alcoolisées, et sommes prêts à manifester pour la réduction de ces prix ».

C’est la substance des réactions ce jeudi 27 mai 2010 sur Radio Ndeke Luka, des consommateurs des boissons alcoolisées fabriquées et mises en vente par la brasserie Motte Cordonnerie en Afrique (MOCAF) de Centrafrique.

Ils réagissent suite à la hausse des prix des produits « Mocaf » et « Castel » qui passent respectivement de 500 francs (0,76euros) à 550 francs CFA (0,83 euros et de 550 à 600 francs CFA (0,91 euros).

Selon les responsables de la brasserie MOCAF, interrogés par Radio Ndeke Luka, la montée de ces prix s’explique par la récente hausse du prix des produits pétroliers dans le pays.

Pour certains grossistes, au micro de Radio Ndeke Luka, ils ne font que subir la pression de la brasserie et la situation risque de baisser considérablement leurs chiffres d’affaires.

Quant à maître Thierry Ngoalesso, président de l’Observatoire des Consommateurs Centrafricains, il était judicieux que MOCAF, associe les consommateurs dans la prise d’une telle décision pour l’intérêt général.

D’après nos sources, l’unique brasserie de fabrication de bière en Centrafrique qu’est MOCAF, fait en moyenne des recettes journalières de l’ordre de 200 000 000 de francs CFA (environ 304,898 euros), pour une masse salariale d’environ 13 000 000 (environ 19,818 euros).

Signalons que le personnel avait observé, en mars 2010,  un arrêt de travail pour revendiquer un réaménagement de ses conditions de travail.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 18:08

 

 

Cyriaque-Gonda-1.jpg

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 28 Mai 2010 13:20

« Le ministre d’Etat Cyriaque Gonda, ne fait aucunement l’objet d’une mesure, ni de restriction, ni de poursuite judiciaire en République Centrafricain. Il s’agit d’une incompréhension de la police qui n’a pas bien fait son travail, et lui demandons pardon pour l’erreur ».

 

Ces propos sont tenus ce vendredi 28 mai 2010, sur Radio Ndeke Luka, par Fidèle Ngouandjika, ministre et porte parole du gouvernement centrafricain.

Il réagit suite à l’interdiction de sortie de l’ex ministre Gonda, en partance le jeudi 27 mai, sur Paris, et qui s’est vu confisqué son passeport par la police.

 

Le ministre Ngouandjika demande à son ancien collègue de se rapprocher du procureur de la République Firmin Féïndiro, pour le retrait de son passeport, afin de quitter prochainement le pays.

 

C’est la 3ème interdiction de voyage des hommes politiques pour l’année en cours. Martin Ziguélé président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafrique (MLPC) et Charles Armel Doubane ancien ministre de l’éducation nationale en ont déjà été victimes.

 

NDLR : Les circuits de restitution des passeports confisqués à la police des frontières à l’aéroport Bangui Mpoko sont visiblement à géométrie variable. Dans le cas de Martin Ziguélé, il a été remis au domicile de sa mère. Pour Gonda, il doit aller le chercher chez le procureur de la République. C’est vraiment un pays de fou. Qu’est ce qui fait qu’on empêche d'abord les gens de voyager sous le prétexte que c’est à cause des instructions des autorités supérieures et après, le gouvernement présente des excuses et fait son mea culpa. C'est trop facile. Cela fait vraiment république bananière et discrédite complètement le régime dictatorial et sanguinaire de Bozizé mais il n’en est pas à un discrédit près.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 12:32

 

 

Joseph-Kony.jpg

 

Kabongo 27 Mai 2010 Africa Info (Douala)

Le Ministre du Commerce, ministre résident du Haut Mbomou Emilie Béatrice Epaye s'est entretenue le 26 mai avec la représentante spéciale du secrétaire général de l'Onu Sahle Zewde Work, patronne du Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (Binuca).

Principal sujet au menu, la présence et les exactions de la LRA sur le territoire national. Ce qui aggrave les souffrances des populations.

Selon une source proche de ce département ministériel, c'est sur invitation du Ministre que la représentante spéciale du secrétaire général de l'Onu est venue pour qu'ensemble, elles puissent examiner la situation dans le Haut Mbomou au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama de la loi sur le désarmement de la Lord Resistent Army (LRA). Et surtout, discuter de la présence des rebelles de Joseph Kony dans cette partie du pays et voir ce que le système des Nations Unies peut apporter comme solutions.

« Elle m'a fait part de sa préoccupation que nous partageons d'ailleurs », a timidement lancé Sahle Work au sortir de l'audience.

« Depuis que nous sommes au courant de la souffrance de ces populations, nous apportons notre aide à travers les différentes agences », a-t-elle ajouté

« Il y a plusieurs interventions. Les agences concernées travaillent et pour les déplacés internes et pour les réfugiés. Le Pam et le Hcr sont toujours présents sur les lieux » a dit Mme Zewde Work.

A l'en croire, ce phénomène de la LRA préoccupe les Nations Unies au plus haut niveau. « Très bientôt, a-t-elle déclaré, nous allons nous concerter avec les missions des Nations Unies présentent dans toute la sous région pour essayer de voir ce que nous pouvons faire ensemble à travers une meilleure collaboration et un meilleur échange d'information pour pouvoir juguler ce problème qui en est vraiment un en République Centrafricaine »

Par ailleurs, le collectif d'action contre les rebelles de la LRA en Centrafrique, dans un communiqué de presse parvenu ce jour à l'agence Ai, a appris avec soulagement la promulgation de la loi, par le Président des Etats Unis d'Amérique Barack Obama, appuyant le désarmement de la LRA de Joseph Kony et souhaité par la même occasion que les rebelles soient traqués et le responsable traduit en justice.

NDLR : Bozizé qui se dit général d'armée n'a jamais mis pieds dans les zones martyrisées par la LRA pour compatir avec les innocentes populations meurtries. Il a soustraité sans grand succès la sécurité dans le Sud Est du pays à l'armée ougandaise.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 12:30

 

 

Boz-coup-double.jpg

 

 

 

BANGUI 28 mai (AFP) -  Un ex-ministre centrafricain, Cyriaque Gonda, a été empêché jeudi de quitter la Centrafrique pour la France où il devait se rendre pour raisons de famille et de santé, selon un membre de son parti, ce que le gouvernement a qualifié vendredi "d'incident".

M. Gonda, président du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN, majorité) limogé en avril de son poste de ministre de la Communication, "devait se rendre jeudi en France à bord du vol régulier d'Air France" pour y rejoindre "son épouse qui a accouché il y a trois semaines" et "honorer un rendez-vous pour le 1er juin avec son médecin", a déclaré Daniel Nzéwé, président de la jeunesse PNCN.

Après les formalités, le commissaire de l'aéroport a pris "son passeport et son billet, au motif qu'il a reçu des ordres des plus hautes autorités centrafricaines interdisant à M. Gonda de voyager, et que celui-ci devrait attendre qu'il prenne contact avec ces autorités", a expliqué M. Nzéwé.

Sur décision de la police, les bagages de M. Gonda ont été débarqués de l'avion, qui a quitté Bangui sans lui, a-t-il ajouté.

"C'est un incident. Cela va être réparé", a assuré vendredi le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, Fidèle Gouandjika.

"Cet incident est lié à une vérification policière. Parce que selon la police, étant haut cadre de l'Etat et ancien membre du gouvernement, M. Gonda doit présenter une autorisation de sortie, notamment un ordre de mission. Ce qui n'a pas été le cas", a ajouté M. Gouandjika, sans plus de détails.

M. Gonda, considéré comme un proche du président François Bozizé, n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet.

Les arguments du gouvernement ont néanmoins été battus en brèche par son parti: M. Gonda "n'étant plus en fonction, il voyage avec son passeport ordinaire. (...) Il s'agit d'un prétexte qui ne tient pas", a assuré Daniel Nzéwé .

Le 8 mai, l'opposant Martin Ziguélé, qui fut Premier ministre de 2001 à 2003, avait été empêché de prendre l'avion à Bangui pour Cotonou par la police, officiellement dans le cadre d'une "simple vérification faite par la police de l'air et des frontières".

Copyright © 2010 AFP. Tous droits réservés.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 04:51

 

 

cyriaque

 

Bangui 28 mai (C.A.P) – L’ancien ministre d’Etat chargé de la communication et de la réconciliation nationale porte parole du gouvernement Cyriaque Gonda a été empêché d’embarquer hier jeudi matin sur le vol d’Air France devant quitter Bangui pour Paris comme il y a quelques jours ce fut le cas de Martin Ziguélé avant que son passeport retenu dans un premier temps ne soit restitué au domicile de sa mère 48 huit heures après.

Aucune raison n’a été officiellement avancée par les autorités ni politiques ni administratives pour justifier cette mesure. Au cours des formalités de police à l’aéroport Bangui Mpoko après l’enregistrement de ses bagages que le passeport diplomatique de Cyriaque Gonda a été confisqué et on lui a signifié qu’il ne pouvait embarquer sur le vol.

Président du parti politique PNCN qui appartient pourtant à la majorité présidentielle, l’ancien ministre d’Etat est brutalement confronté aux réalités du régime dictatorial, arbitraire et sanguinaire du général président dont il était encore il n’y a pas si longtemps un idéologue et un très proche collaborateur. Cette idylle appartient désormais au passé. Dure dure semble être maintenant la chute.

Bien que limogé du gouvernement, son parti le PNCN a récemment voté à l’Assemblée nationale avec le KNK la loi anticonstitutionnelle prorogeant le mandat de Bozizé. De même lors des assises de son parti, Cyriaque Gonda a toujours donné des gages de loyauté à Bozizé, lui déclarant son indéfectible soutien à l’élection présidentielle. Mais Bozizé et son KNK considèrent désormais Cyriaque Gonda et son frère député comme des opposants.

En empêchant Cyriaque Gonda de voyager, comme s’il était un vulgaire opposant, Bozizé vient de franchir une étape de plus dans sa volonté de régler les comptes de ses anciens compagnons politiques. Il a toujours vu d’un mauvais œil que ceux-ci, au lieu de militer  franchement  au sein de son parti le KNK, préfèrent créer à part leur parti politique, ce qu’il interprète comme des individus animés de volonté de rivaliser avec lui et l’affronter un de ces quatre matins pour le fauteuil présidentiel. Cyriaque Gonda a ainsi goûté à l’affreux visage du calamiteux régime de Bozizé. Puisse-t-il en tirer quelque enseignement !    

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 04:17

 

 

joseph_kony_lra.jpg

 

 

Source: Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires - Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN)


NAIROBI, 27 mai 2010 (IRIN) - Des milliers de personnes déplacées de leurs foyers en République centrafricaine (RCA) ne peuvent être atteintes par les travailleurs humanitaires en raison de l'insécurité causée par la Lord Resistance ougandais de l'Armée (LRA) et d'autres milices armées, a dit une fonctionnaire de l’ONU.

"Les principaux défis humanitaires liés à la protection civile et l'accès humanitaire", Jean Sébastien Munie, chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) en RCA, a expliqué à IRIN. "Il ya des poches de conflit."

Au moins 20.000 personnes ont fui leurs maisons dans les régions du nord et du sud-est depuis Janvier, portant le nombre total de personnes déplacées à l'intérieur du pays (PDI) dans le pays à environ 180.000, a déclaré Munie.

Les attaques de la LRA ont déplacé 12.000 personnes au cours des six dernières semaines dans la préfecture de Mbomou. Mbomou se trouve au nord de la région touchées par la LRA Uele en République démocratique du Congo (DRC.

«Les gens ont vidé les villages dans le sud le long de la frontière entre la RDC et cherchent refuge dans les grandes villes", a ajouté Munie.

Malgré les opérations anti-LRA conjointement par les gouvernements du Soudan, l'Ouganda et la RDC, la LRA, qui a éclaté en plusieurs groupes, a continué à brutaliser et enlever des civils.

Munie dit que les attaques de la LRA ont directement touché environ 25.000 personnes en République centrafricaine au sud-est, y compris les personnes nouvellement déplacées, anciens déplacés et réfugiés de la RDC. «La présence de rebelles de la LRA est de quitter les résidents qui n'ont pas ou l'accès [] précaire pour les domaines", a-t-il ajouté. "Il s'agit d'un souci humanitaire.

Les Nations unies pour l'enfance (UNICEF) ont réitéré les dangers dans l'est et le nord, en [20 rapport de mai

http://www.reliefweb.int/rw/RWFiles2010.nsf/FilesByRWDocUnidFilename/VDUX-85MLPF-full_report.pdf/ $ File / full_report.pdf ].

"Fournissent l'aide à la région du Nord reste limité en raison des affrontements entre groupes armés et les forces gouvernementales ainsi qu'entre les éleveurs et les populations locales, il ya aussi un risque permanent de banditisme routier», il a déclaré.

Récemment, le gouvernement centrafricain déployé quelque 250 soldats pour protéger les populations déplacées et les convois humanitaires de la LRA.

La pression des États-Unis

La LRA a terrorisé les civils dans la région depuis plus de deux décennies. Le 24 mai, le président américain Barack Obama a promulgué la loi sur le désarmement de la LRA et l'Ouganda du Nord Recovery Act de 2009, qui exige que les États-Unis pour développer une stratégie globale et multilatérale pour protéger les civils en Afrique centrale contre les attaques de la LRA et prendre des mesures pour arrêter définitivement les rebelles «la violence. Il invite également les États-Unis à accroître l'aide humanitaire aux pays touchés par la LRA.

groupes de droits de dire [ http://www.hrw.org/en/news/2010/05/24/us-act-end-lord-s-resistance-army-violence-central-africa ] Obama devrait mettre en œuvre rapidement la législation.

"Si rien n'est fait, la direction de la LRA continuera de tuer et d'enlever toute l'Afrique centrale, menaçant la stabilité dans quatre pays et risque de compromettre le référendum au Sud-Soudan. La LRA est une menace manifeste pour la paix et la sécurité internationales", a déclaré John Prendergast, co-fondateur du projet Enough. "Les Etats-Unis est désormais chargé de diriger un effort mondial pour mettre fin à cette menace une fois pour toutes."

Alors que la menace de la LRA a considérablement diminué dans le nord de l'Ouganda, il y a un 350.000 personnes déplacées dans les zones touchées par la LRA en RDC, et des milliers d'autres en République centrafricaine et le Sud-Soudan, a noté un [25 mai déclaration http://www.usaid.gov/press/speeches/2010/ty100525.html ] Par l'administrateur américain adjoint pour l'Afrique Moore Franklin.

La violence en RCA a également entraîné des retards dans les élections. Le 29 avril, le président centrafricain François Bozizé CAR reporté les élections nationales prévues pour le 16 mai à une date encore non annoncées. «Ce retard est principalement dû aux activités des rebelles [] et le manque d '[une] liste précise des élections. Trois semaines à compter de la date de vote," a dit un humanitaire et le développement de partenariat pour l'équipe Bulletin 26 avril au 3 mai.

[http://www.reliefweb.int/rw/RWFiles2010.nsf/FilesByRWDocUnidFilename/SKEA-85FGPU-full_report.pdf/ $ File / full_report.pdf ]

Parlement de la RCA ont voté pour prolonger Bozizé terme, à échéance le 11 Juin jusqu'aux élections.

Accès

Selon Munie d'OCHA, l'accès humanitaire dans la région extrême nord-est de Birao demeure très faible. OCHA récemment consulté Birao, en compagnie d'une mission de DDR dans la Communauté économique des escorte centrafricaine forces des États, six mois après sa dernière mission. La région avait été coupé par des bandits et des groupes armés, at-il dit. Deux expatriés ont été enlevés en Novembre 2009 et publié en Mars.

Birao est l'un des domaines dans lesquels la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) a

[ http://www.un.org/en/peacekeeping/missions/minurcat/mandate.shtml # ] Été autorisé à prendre toutes les mesures nécessaires pour améliorer la sécurité.

Toutefois, le Conseil de sécurité le 25 mai voté le retrait de la mission avant le 31 Décembre. Plus tôt, deux renouvellements techniques (résolution 1913 du 12 Mars de renouveler le mandat de deux mois, et la résolution 1922 du 12 mai pour deux semaines) ont été réalisés.

Le personnel militaire de la MINURCAT sera réduit à 2.200 - 1.900 au Tchad et 300 en République centrafricaine - avec le retrait initial devrait être mis en œuvre avant le 15 Juillet. En date du 28 Février, la MINURCAT avait 3.814 personnels en uniforme, y compris 3 351 soldats, 24 observateurs militaires et 259 officiers de police.

Tchad sera responsable de la sécurité des réfugiés et personnes déplacées à l'Est, avec des évaluations mensuelles de la situation il ya la protection des civils. La MINURCAT a été créée en 2007 en réponse à des tensions autour de milliers de réfugiés du Darfour et déplacés tchadiens et centrafricains et les attaques transfrontalières.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 21:26

 

 

liasses de CFA

 

 

Bangui, 27 mai (ACAP)- L’Ambassadeur de France à Bangui, Jean-Pierre Vidon et le ministre des Finances et du Budget, Albert Besse, ont signé trois accords relatifs à l’annulation des dettes bilatérales à hauteur de 5.140.000 millions euros soit environ 3.400.000 F Cfa, mercredi 26 mai 2010, à Bangui.

Selon le diplomate français, Jean Pierre Vidon, les 3,54 millions d’euros correspondent à la mise en œuvre effective par la France de son engagement dans le cadre de l’accord passé au sein du club de Paris le 15 septembre 2009.

 « La différence entre le montant global et celui-là qui correspond à 1.600.000 euro représente une annulation de dette bilatérale additionnelle que la République Française à décider d’accorder à titre exceptionnelle à la République Centrafricaine », a ajouté Jean Pierre Vidon, le diplomate.

Le ministre centrafricain, Albert Besse a signifié que cette signature marque l’engagement de la France dans sa contribution exemplaire suite à l’objectif d’atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE dans la perspective de la lutte contre la pauvreté et de l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement.

 « Ce geste si encourageant nous rappelle notre devoir de renforcer le département des Finances du Budget à mettre en place une stratégie à court, moyen et long terme de restructuration de nos dettes », a déclaré le ministre Albert Besse.

Il convient de rappeler qu’en mars 2007, la République Centrafricaine a été déclaré éligible à l’initiative pour les pays Pauvres très Endettés (PPTE). Initiative conçue pour apporter une assistance exceptionnelle au pays afin de l’aider à réduire le poids de la dette extérieure.

 

 

 

NDLR : C'est malheureusement un mauvais signal donné à Bozizé qui prendra cela pour une prime à sa prédation. Il faut que la France lui formule certaines exigences notamment qu'il arrête de piller le trésor en soutirant comme il le fait, des milliards de F CFA des caisses pour sa propagande politique et son KNK et qu'il cesse aussi  d'être ordonnateur et comptable des fonds publics et de présider le comité de trésorerie. 

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:41

 

 

liasses-de-CFA.jpg

 

 

Lettre_ADMN-Min_Justuce_page1-1-.JPG  Lettre_ADMN-Min_Justuce_page2-1-.JPG 

 

 

ADMN Systems

Ingénierie - Informatique & Internet Provider

 

Bangui, le 21 mai 2010

A son Excellence

Monsieur le Ministre de l'Administration du territoire

et de la Sécurité Publique

- Bangui -

 

Objet: Affaire vente, acquisition de l'immeuble

BANGUI 2000 par EL AKHRAS ALI

 

Excellence, Monsieur le Ministre,

Pendant que nos populations de l'EST du pays sont meurtris par les rebelles de la LRA, le tout puissant EL AKHRAS ALI, propriétaire du super marché TOUT-EN-UN, protégé des protégés utilise notre JUSTICE et nos forces de police de l'OCRB, pour engloutir ce qui reste de cette population Centrafricaine de Bangui.

Nous avons en date du 21 mai 2010, saisi le Ministre de la Justice, garde des Sceaux, de notre intention de mobiliser les patriotes autour d'une pétition, afin de libérer j'économie de notre pays des mains des prédateurs libanais.

Je sollicite donc votre autorisation pour la tenue des réunions de l'équipe qui va procéder dans un premier temps à l'étude de l'impact des indélicatesses de ces opérateurs économiques véreux, sur l'économie de notre pays ainsi que sur la société Centrafricaine, et dans un deuxième temps de dresser une encyclopédie de ces infractions. El en fin, de faire les propositions pour la reprise en main de l'économie de notre pays par les fils du pays et les opérateurs étrangers sérieux.

Monsieur le Ministre de l'Administration du territoire et de la Sécurité Publique, connaissant votre patriotisme sans faille et votre haut sens de la nation, nous sommes assurés que vous porterez une attention particulière à cette requête.

Et dans l'attente, je vous prie d'agréer Excellence Monsieur le Ministre, l'assurance de mes sentiments patriotiques et légalistes.

Jean Daniel DENGOU

Administrateur Gérant

Conseiller Economique et Social de la Préfecture de l'Ombella-M'poko,

1er Vice Président du Conseil Economique et Social

             

 

 

 

 

Copie:

Son Excellence, Monsieur le Ministre de la justice, Garde des Sceaux

Presse nationale pour large diffusion et mobilisation des patriotes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Av. Barthélemy Boganda - Immeuble Bangui 2000 - BP 1960 - Bangui - RCA - Téf./Fax : +236 21.61.37.00 email. admn3ip@hotmail.fr - Site web : www.ngakola.com - SARL - RC N° 2951A du 6 août 1993 Comptes bancaires: CBCA N°371241613-01-56 ECOBANK N° 371753215-01-62 - NIF M051455L-001

 

 

 

 

ADMN Systems

Ingénierie - Informatique & Internet Provider

 

Bangui, le 21 mai 2010

A son Excellence

Monsieur le Ministre de la Justice

Garde des Sceaux

- Bangui -

 

Objet: Affaire vente, acquisition de l'immeuble

BANGUI 2000 par EL AKHRAS ALI

 

Excellence, Monsieur le Ministre,

L'entreprise citoyenne ADMN Systems que nous dirigeons, a été créée en août 1993 avec un capital libéré par des fils de ce pays. Elle occupe l'immeuble BANGUI 2000 depuis bientôt dix sept (17) années, avec des contrats de bail dûment signés avec le groupe Hesnault (SODEXAFRIC, SODIFAC et SONOCRAF). Elle emploie à ce jour 24 Centrafricains, dont 5 cadres. Rappelons que notre entreprise a fortement contribué â la pénétration des nouvelles technologies dans notre pays pour être la première à vulgariser depuis toutes ces années l'outils informatique dans nos administrations et les entreprises, et depuis sept (7) années l'outils INTERNET auprès du grand public.

Après le sursaut patriotique du 15 mars 2003, l'immeuble a été réquisitionné par Monsieur le procureur de la République et placé sous mains de Justice, le 03 juillet2003. Tous les loyers ont été consignés auprès du cabinet d'exécution du maître Daniel APATIO.

Grande a été notre surprise d'apprendre dans un premier temps par la rue, que Monsieur EL AKHRAS ALI est le nouveau propriétaire de l'immeuble BANGUI 2000. C'est par la suite, que le cabinet de Maître Daniel APATIO nous a notifié une décision de Justice proclamant le sieur El AKHRAS ALI après une procédure d'adjudication qui laisse croire à un braquage, nouveau propriétaire de l’immeuble en violation de notre droit de préemption.

Ce dernier avec son conseil, Maitre Jean Paul MOUSSA VEKETO, a introduit une procédure en référé auprès du tribunal de commerce pour nous expulser de l'immeuble. Par sa puissance financière. le jugement a été rendu en première instance en faveur du PLUS FORT. Cette décision a été immédiatement attaquée en appel par nos deux (2) Conseils, Maîtres BIZON et ZARAMBAUD ASSINGAMBI. Cette affaire est déjà appelée deux fois en audience, et le prochain appel est prévu pour le 06 juin 2010.

Nous avons une fois de plus été désagréablement surpris le 20 mal 2010 vers 8h30 de nous voir interdire l'accès de l'immeuble par un agent d'exécution et un substitut du procureur, en présence de monsieur EL AKHRAS ALI. Le personnel de l'entreprise déjà en poste a été chassé des bureaux « sous peine d’être abattu comme des chiens." propos tenu par des agents de l'ordre en arme. Moi-même j'ai été menacé de mort par le chef d'équipe. Malgré notre insistance, aucun mandat ne nous été présenté. Ce n'est que vers 12 heures, que l'accès de immeuble a été autorisé a notre personnel, après avoir expulsé le cabinet de Maitre BALEMBY, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats.

Excellence Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, j'ai l’intention de faire valoir mes droits jusqu'au bout C'est à dire, me battre dans toutes les juridictions de notre pays dans un premier temps, et si la puissance financière de Monsieur El AKHRAS ALI dépasse les compétenc.es de notre justice, je m’adresserai en dernier ressort la cour communautaire de l'OHADA, à Abidjan en Côte d'Ivoire.

Monsieur le Ministre, l'application de la loi 88.016 du 29 août 1988 en ses articles 1 et 2 s'impose dans ce contexte précis. Ces articles stipulent, je cite :

Article 1) Il est interdit la vente (immeuble bâti à mute personne physique ou morale étrangère. Article 2) Toute personne physique ou morale, propriétaire d'immeuble dont elle ne désire plus faire usage est tenue de ne céder qu'à des nationaux d'origine. L'usage du prête nom est interdit.

Fin de citation.

Pour cette raison et fort de l'expulsion manu militari de l'immeuble du Bâtonnier ordonnée par le Parquet Général le 20 mai 2010, que je sollicite votre appui patriotique afin que les PARQUETS n'influencent pas dans les différentes procédures en cours et futures pour que le dro.lt se dise et que la JUSTICE puisse enfin triompher dans notre pays.

Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, je profite de l'occasion pour lancer à tous nos compatriotes épris de PAIX et de JUSTICE, de se joindre à cette cause et se battre ensemble autour d'une prochaine plate forme anti EL AKHRAS ALI et autres Centrafricains naturalisés véreux pour que cette pratique courante et connue, puisse être définitivement boulée hors du territoire national.

Assuré que vous porterez une attention particulière à celte requête, je vous prie d'agréer Excellence Monsieur le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux l'assurance de mes sentiments patriotiques el légalistes.

Jean Daniel DENGOU

Administrateur Gérant

Conseiller Economique et Social de la Préfecture de l'Ombella-M'poko,

1er Vice Président du Conseil Economique et Social

 

 

Copies :

-          Son Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature /ATI

-           Monsieur le Médiateur de la République / ATI

-           Presse nationale pour large diffusion et mobilisation

 

 

Av. Barthélemy Boganda - Immeuble Bangui 2000 - BP 1960 - Bangui - RCA - Téf./Fax : +236 21.61.37.00 email. admn3ip@hotmail.fr - Site web : www.ngakola.com - SARL - RC N° 2951A du 6 août 1993 Comptes bancaires: CBCA N°371241613-01-56 ECOBANK N° 371753215-01-62 - NIF M051455L-001

 

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A TOUS LES CENTRAFRICAINS EPRIS DE PAIX ET DE

 JUSTICE

 

Parce que notre économie est détenue depuis près de 20 ans par des opérateurs économiques Libanais délinquants et véreux.

Parce que ces opérateurs économiques libanais crapules sont favorisés, protégés par les différents régimes qui se sont succédé.

Parce que ces opérateurs économiques libanais tricheurs comme EL AKHRAS ALI, propriétaire du super marché RAYAN ‘’TOUT EN UN’’, concessionnaire de véhicules, usine de production d’eau minéralisée, usine de production de détergents et produits chimiques, de vente de meubles, magasin d’habillement, magasin de vente de matériels informatiques, d’électroménagers, magasin d’alimentation, et …

Parce que ce super marché RAYAN ‘’TOUT EN UN’’, continue de payer l’impôt libératoire.

Parce que la liste de ces fourbes Libanais est très longue.

Parce que l’économie de notre pays en a souffert et souffrira aussi longtemps que nous resterons comme des observateurs impuissants et continuerons de pousser des jérémiades dans nos foyers.

Parce que nous devons reprendre en main l’économie de notre pays en favorisant les fils du pays et en organisant nos opérateurs économiques que nous nous plaisons à les appeler vulgairement BOUBANGUERES, à intégrer le circuit  économique et commercial formel.

Parce que nous exigeons la mise en place d’une économie Centrafricaine, avec des acteurs Patriotes, soucieux du retard accumulé par notre pays sur l’échiquier international.

Parce que nous voulons que notre pays soit véritablement un pays de PAIX et de JUSTICE.

Parce que nous ne voulons plus être tous traités de corrompus et d’incapables. 

Parce que nous voulons mettre hors d’état de nuire, ces LIBANAIS indélicats qui ne peuvent plus se permettre ce genre de comportement dans aucun autre pays au monde.

Parce que OUI, nous avons des capacités pour relever le DEFI.

Parce que nous acceptons de donner une contribution volontaire pour appuyer le groupe d’étude en charge de proposer les alternatives économiques,  commerciales et les actions à mener pour atteindre le but final.

Parce que OUI, nous sommes enfin UNIS et DETERMINES pour libérer l’économie de notre pays des mains de ces PREDATEURS et leurs COMPLICES locaux pourris.

Signons la Pétition !

 

Contact : Jean Daniel DENGOU, Conseiller Economique et Social de l’Ombella M’poko et 1er Vice Président du Conseil Economique et Social (Cyber café BANGUI 2000, tél. +236 75 50 34 09).

   

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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:35

 

 

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centrafrique

 

 

 LONDRES (AFP) - jeudi 27 mai 2010 - 7h49 - Les multiples violations des droits de l'Homme en Afrique illustrent "l'absence de volonté politique" de nombreux dirigeants de lutter contre l'impunité, estime Amnesty International (AI) dans son rapport 2010.

Le "contraste saisissant" entre le discours de dirigeants africains sur les libertés fondamentales et "l'absence de mesures concrètes" visant à les respecter "n'est pas nouveau", écrit l'ONG en préambule.

"Mais cet énorme décalage n'a pour ainsi dire jamais été aussi perceptible qu'à travers leurs réactions" face au mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir, émis par la Cour pénale internationale (CPI), pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, poursuit l'ONG.

Malgré ce "signal fort" de la CPI envers ceux soupçonnés de "violations flagrantes" des droits de l'Homme, les pays de l'Union africaine (UA) ont décidé de ne pas coopérer avec la CPI pour l'arrestation de M. Béchir, regrette Amnesty.

"L'année 2009 a, hélas, été marquée en Afrique par de nombreux autres exemples illustrant l'absence de volonté politique de veiller au respect de l'obligation de rendre des comptes, à quelque échelle que ce soit", relève l'organisation.

Cela a été le cas dans les zones de conflit ou d'insécurité, comme en Centrafrique, République démocratique du Congo (RDC), Somalie, au Tchad et au Soudan, où groupes armés et forces de sécurité gouvernementales "ont commis des atteintes aux droits humains en toute impunité", selon le rapport.

La RDC "a refusé d'arrêter" l'ex-rebelle Bosco Ntaganda, recherché par la CPI pour crimes de guerre, et des hauts responsables militaires accusés de crimes ne sont suspendus de leur fonction ou traduits en justice.

Au Soudan, en RDC, dans l'est du Tchad et en Somalie, "le climat d'insécurité générale" a rendu difficile le travail des humanitaires, "souvent ciblés par les parties au conflit ou des bandits".

Les "seules véritables avancées", selon Amnesty, ont été le travail du Tribunal spécial pour la Sierra Leone et la reconduction du mandat du TPI pour le Rwanda.

"Le manque de détermination à lutter contre l'impunité s'est également illustré par l'attitude qu'ont eue de nombreux Etats africains face aux violations commises" par leurs forces de police et de sécurité, ajoute le texte.

Par exemple au Nigéria, "des centaines de personnes sont tuées chaque année" mais il n'y a "presque jamais" d'enquête.

La Guinée n'a procédé à "aucune enquête sérieuse" après le massacre d'opposants fin septembre à Conakry, qui a fait au moins 156 morts, selon l'ONU. Et si l'UA et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont eu la "volonté politique" d'agir rapidement pour enquêter, "il s'agissait davantage d'un cas exceptionnel que d'une règle", selon Amnesty.

"Aucune enquête impartiale" non plus à Madagascar après la mort d'au moins 31 personnes, en février 2009, dans une manifestation réprimée par la garde présidentielle.

De "nombreux gouvernements" attaquent les journalistes, opposants, syndicalistes et militants des droits de l'Homme, "victimes d'arrestations arbitraires, d'intimidations, de disparitions forcées et parfois même d'homicides", dénonce l'ONG.

"La société africaine réclame chaque année de façon plus pressante que les responsables d'atteintes aux droits humains soient amenés à rendre compte de leurs actes. Des évolutions significatives ne pourront pas être obtenues dans ce domaine sans la détermination des dirigeants politiques", conclut Amnesty.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 03:38

 

 

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          une victime des criminels de la LRA

 

Source: United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

Date: 26 May 2010


(New York, 26 mai): « En ma qualité de Coordonnateur des secours d'urgence, je me réjouis que le Président Barak Obama ait approuvé le projet de loi « Relèvement du nord de l'Ouganda et désarmement de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) », a déclaré John Holmes, Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires des Nations Unies et Coordonnateur des secours d'urgence ».

Lors de sa mission le mois dernier en République démocratique du Congo (RDC), John Holmes s'est rendu à Niangara, à proximité de l'endroit où se sont produits les massacres de décembre 2009 perpétrés par la LRA et où se trouvent plus de 280 000 personnes déplacées vivant dans des conditions très difficiles. Depuis décembre 2007, près de 1 800 personnes ont été tuées, 2 300 ont été prises en otage, dont plus de 800 enfants, dans des circonstances abominables en raison des activités de la LRA.

Avec les activités régionales de la LRA au Sud Soudan et en République centrafricaine (RCA), 98 000 autres personnes ont été déplacées, 200 ont été prises en otage et 250 ont été tuées au cours des 16 derniers mois. En raison du conflit entre la LRA et le Gouvernement de l'Ouganda qui a duré de 1987 à 2006, des milliers de civils ont été tués dans le nord de l'Ouganda et près de 2 millions de personnes ont été déplacées.

« J'ai rencontré à l'hôpital une jeune femme, mère de quatre enfants, à laquelle les rebelles de la LRA avaient coupé les lèvres et les oreilles sans aucune raison du tout, » a ajouté M. Holmes. « En tant que chef des affaires humanitaires des Nations Unies depuis plus de trois ans, j'ai rencontré de nombreuses victimes de la LRA et j'ai entendu les mêmes propos en Ouganda, au Sud Soudan et en République centrafricaine. Après plus de 20 ans, la liste des atrocités commises par la LRA est simplement trop longue et l'on n'en voit pas la fin », a –t-il ajouté.

Lors sa séance d'information au Conseil de sécurité à son retour de RDC, John Holmes a demandé instamment à ses membres et à la communauté internationale dans son ensemble d'envisager de toute urgence de nouvelles mesures qui pourraient permettre de faire cesser les activités de la LRA une bonne fois pour toutes. Il a plus particulièrement appelé les Etats Membres à faire plus et à prendre la responsabilité d'adopter de nouvelles mesures décisives pour mettre un terme au règne de terreur de la LRA.

« Je me réjouis également des dispositions du projet de loi relatives à l'augmentation de l'aide aux communautés touchées par la guerre dans le nord de l'Ouganda et aux initiatives d'appui visant la résolution des différends qui divisent depuis longtemps le sud et le nord de l'Ouganda », a ajouté M. Holmes.

Pour davantage d'informations, veuillez contacter:

OCHA-New York: Stephanie Bunker, +1 917 367 5126, portable +1 347 244 2106, bunker@un.org;

Nicholas Reader, +1 212 963 4961, portable +1 646 752 3117, reader@un.org,

OCHA-Genève: Elisabeth Byrs, +41 22 917 2653, portable +41 79 473 4570, byrs@un.org

Les communiqués de presse d'OCHA sont disponibles à l'adresse suivante : http://ochaonline.un.org or www.reliefweb.int

La mission du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Nations Unies est de mobiliser et de coordonner une action humanitaire efficace guidée par des principes, en partenariat avec les acteurs nationaux et internationaux.

 

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