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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:54

 

 

Bangui-la-coquette.jpg

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 28 Juillet 2010 13:56

Les travaux du site de construction de la cimenterie de Bimbo au Sud de Bangui dans la Préfecture de l’Ombella Mpoko ont repris ce 28 juillet 2010 après avoir été brièvement suspendus le 27 juillet.

Les occupants des terres qui ont été délogés par le gouvernement Centrafricain ne sont toujours pas dédommagés. Ce sont ces occupants qui ont  protesté contre le démarrage des travaux de cette industrie.

Ce mouvement de mécontentement a bloqué toute activité sur le site.

Selon un responsable du chantier, c’est à l’issue d’une entente avec le conseiller du président de la république en matière de ce projet que tout était rentré dans l’ordre. Toute fois, ces occupants sont toujours dans l’attente d’une suite favorable.

Rappelant que le projet de construction de l’usine de la cimenterie Centrafricaine initié par le gouvernement est en train d’être réalisé par une société indienne de cimenterie.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:23

 

 

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Ai-Rca Africa Info - 28 Juillet 2010 (Bangui) - Le Directeur Afrique de la société ETELSAT Thierry Lequime a été reçu en audience le 27 juillet par le Ministre de la Communication, Fidèle Gouandjika. C'était en présence des deux directeurs généraux et de la Radio et de la télévision centrafricaine (Tvca) David Gbanga et Michel Ouambeti, respectivement.

Selon une source proche du département de la communication, le but de cette rencontre était de proposer au ministre en charge de la communication une visibilité plus étendue de la télévision centrafricaine. C'est-à-dire plus reçue non seulement à Bangui mais dans tout le pays via une couverture satellitaire. .

«Parce que ce sera une couverture par satellite, la diffusion des programmes ne se limitera plus seulement au pays mais couvrira toute l'Afrique sub-saharienne» a confié M Lequime au sortir de l'audience, expliquant qu'à l'aide d'une petite parabole de moins d'un mètre, même les régions les plus reculées et de forêts seront couvertes.

Pour lui, si le projet est retenu par le gouvernement centrafricain, il y aura un travail préliminaire qui va durer au maximum trois mois pour qu'il démarre effectivement le 1er janvier 2011. Et de préciser que le coût annuel est de 15 millions de francs CFA soit 21 500 euros par an

«Techniquement, on monte une station d'émission à Bangui et la mise des programmes et de Radio et de télé sur satellite durera une demi-journée et pour installer une station d'émission sur le satellite celle va prendre trois mois et ensuit e on envoie le signal sur notre plate forme qui se trouve en France et on mélange le signal et on le renvoi en format DTH de façon a être reçu par des petites paraboles pour l'ensemble de l'Afrique Sub-saharienne» a expliqué M Lequime

Selon lui, ETELSAT travaille en partenariat avec TELSAT et la société METRACOM qui fournit les installations dont le cout total s'élèverait à environ 75000 euros soit environ 50 millions de francs CFA.

«Nous avons préconisé signer un contrat de trois ans avec la société ETELSAT si et seulement si le dossier que j'ai envoyé au conseil des ministres est approuvé et les trois ans seront pour nous une période test» a déclaré le Ministre Gouandjika.

Pour le membre du gouvernement, le coté bénéfique est que, au lieu que chaque famille centrafricaine débourse 30 000 FCFA pour un abonnement mensuel chez Canal Horizon pour avoir les différentes chaines internationale, avec ETELSAT juste une parabole et un décodeur suffisent pour que cette famille ait des chaines étrangères à sa portée

ETELSAT est l'un des principaux opérateurs mondial de satellite qui couvre tout le globe grâce à une pléiade d'une trentaine de satellites que dispose cette société dont huit pour l'Afrique, a appris l'agence Ai

Kabongo

 

NDLR : Cela vaut-il la peine de claquer autant de fric pour la diffusion sur toute l'étendue du territoire par satellite de programmes insipides de la radio et télévision nationales faisant exclusivement la propagande du dépeceur et hors la loi qui s'appelle François Bozizé, telle est la question. Subsidiairement, il serait intéressant de connaître le montant des dessous de table et autre bakchich que touchera le fameux ministre et combien filera-t-il à son patron.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:20

 

 

drapeaux_rca_ue_200.jpg

 

 

L'Union européenne souhaite informer tous les Centrafricains et Centrafricaines ainsi que toutes les parties prenantes au processus électoral que, contrairement aux messages et critiques qui om été rapportés dans les médias à l'encontre de la Communauté internationale et en particulier de l'Union européenne, les partenaires internationaux sont toujours attachés au bon déroulement des élections  en République centrafricaine.

L'Union européenne depuis le début, a marqué sa volonté d'accompagner le gouvernement ainsi que toutes les parties prenantes, sans exclusive pour la réalisation d'élections libres, transparentes et crédibles.

A cet effet, 1'Union européenne s'est engagée à financer les élections de 2010 à hauteur de 6,5 millions d'EURO soit près de 4,3 milliards de francs CFA. Les fonds sont prêts à être décaissés.

Comme tous les Centrafricains et Centrafricaines, nous attendons dès lors qu'un accord politique global et consensuel intervienne entre toutes les parties prenantes sur un chronogramme et ses modalités techniques de mise en œuvre ct que celui-ci trouve sa légalité et sa légitimité dans un Décret Présidentiel convoquant le corps électoral, conformément à l'ART 54 du Code électoral. Ce Décret et le chronogramme y afférent constituent l'engagement ferme et irrévocable de toutes les parties de mener à bien des élections libres, transparentes et crédibles. C'est ce que nous souhaitons toutes et tous.

Il est dès lors de la responsabilité première de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de finaliser le plus rapidement possible ce chronogramme er d'aboutir à un consensus politique global, que sanctionnera la décision présidentielle de convoquer le corps électoral.

Dans ces conditions, et si le gouvernement en faisait la demande, l'Union européenne pourrait alors envisager favorablement d'augmenter sa contribution au financement des élections en la portant à environ 9.5 millions d'EURO soit près de 6.2 milliards de francs CFA.

Ainsi, contrairement à ce qui se dit ou s'écrit, l'Union européenne et ses Etats membres assument leur part de responsabilité dans le bon déroulement des élections.

 

NDLR : Ce communiqué vient couper court à toutes les spéculations, fausses accusations et autres procès d’intention injustifiés de Bozizé et sa clique contre la communauté internationale en particulier l’Union européenne. On ne voit plus quel prétexte ils vont encore avancer pour continuer à renvoyer aux calendes grecques les élections en Centrafrique puisque l’argent du financement des élections est bien là à Bangui. Cerise sur le gâteau, il est même possible que l’UE puisse augmenter le montant de l’enveloppe, il suffit seulement que le gouvernement centrafricain justifie sa demande.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 13:47

 

 

URNE EN BOIS

 

 

AFP | 28.07.10 | 13h53

L'Union européenne s'est dite prête mercredi à donner entre 6,5 et 9,5 millions d'euros à la Centrafrique pour les élections présidentielle et législatives mais demande à la commission électorale d'agir "rapidement" pour la tenue des scrutins. "L'Union Européenne s'est engagée à financer les élections de 2010 à hauteur de 6,5 millions d'euros soit près de 4,3 milliards FCFA. Les fonds sont prêts à être décaissés", selon un communiqué.

"Comme tous les Centrafricains et Centrafricaines, nous attendons dès lors qu'un accord politique global et consensuel intervienne entre toutes les parties prenantes sur un chronogramme et ses modalités techniques de mise en oeuvre, et que celui-ci trouve sa légalité et sa légitimité dans un décret présidentiel convoquant le corps électoral", poursuit le communiqué.

La Centrafrique doit organiser des élections présidentielle et législatives qui ont été repoussées deux fois cette année. Mi-juin, la CEI a proposé de les fixer au 24 octobre. Cette nouvelle date n'a pas encore été validée par décret présidentiel. "Ce décret et le chronogramme y afférent constituent l'engagement ferme et irrévocable de toutes les parties de mener à bien des élections libres, transparentes et crédibles. C'est ce que nous souhaitons toutes et tous", ajoute le communiqué.

"Il est dès lors de la responsabilité première de la Commission électorale indépendante (CEI) de finaliser le plus rapidement possible ce chronogramme et d'aboutir à un consensus politique global, que sanctionnera la décision présidentielle de convoquer le corps électoral", souligne le communiqué. L'UE propose d'augmenter à 9,5 millions d'euros sa contribution "si le gouvernement en faisait la demande" et s'il y a un consensus national.

L'UE fait remarquer que ce communiqué fait suite "aux messages et critiques rapportés dans les médias à l'encontre de la Communauté internationale et en particulier de l'Union Européenne" quant au financement de ces élections.

 

NDLR : Voilà qui a le mérité de la clarté. Bozizé a toujours cherché jusqu'ici à se cacher derrière son petit doigt en voulant tout mettre sur le dos de l'opposition et de la communauté internationale. Les règles de décaissement de l'UE sont claires et ne peuvent s'accommoder des pratiques prédatrices de mauvais aloi du régime de Bozizé en cours à Bangui. Ces méthodes très peu orthodoxes se sont retrouvées dans une certaine mesure à la CEI. L'argent de l'UE destiné au financement des élections en Centrafrique ne doit en aucun cas servir à financer le train de vie époustouflant et dispendieux du vrai faux pasteur Binguimalé et ses complices.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 01:58

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg

 

Le dépeceur ici avec Sylvain Ndoutingaï

 

 

Francis-Boziz-.jpg     Mmes-Bozize-et-carla-bruni.jpg

 

      Jen Francis, l'autre Bozizé                                    Monique Bozizé ici avec Carla Bruni Sarkozy

 

 

Une enquête en exclusivité de Centrafrique-Presse

Le mécanisme de pillage des ressources de l’économie centrafricaine par la galaxie BOZIZE (c’est-à-dire François BOZIZE lui-même, sa femme Monique BOZIZE,  sa maîtresse préférée Renée Madeleine BAFATORO, Francis BOZIZE, alias  « l’autre BOZIZE » et héritier désigné du pouvoir, l’indéboulonnable Sylvain NDOUTINGAI le « chef percepteur » et caissier privé, et divers autres prédateurs du clan) s’est perfectionnée au fil des ans.

Mme Monique BOZIZE et sa rivale Renée Madeleine BAFATORO, ont trouvé un moyen imparable pour s’enrichir. Elles ont créé des ONG prétendument consacrées au développement social : « Fondation Femme, Enfant, Solidarité » est par exemple le nom de la Fondation de Mme Monique BOZIZE, tandis que sa rivale Renée BAFATORO est également la présidente d’une autre.                                      .

En réalité ces deux ONG se sont spécialisées dans l’importation du sucre, de la farine, du riz, de l’huile et d’autres denrées de première nécessité sans acquitter de droits de douane. Et pour cause, BOZIZE leur a fait établir par le Ministre des Finances une décision d’exonération de tous droits de douanes à l’importation. Là où le bât blesse est que les produits importés sous ce régime de franchise douanière par ces deux « premières dames » sont intégralement remis à la vente sur le marché centrafricain. Le manque à gagner pour l’Etat se chiffre mensuellement à plusieurs centaines de millions de francs CFA, et symétriquement les gains mensuels pour nos deux bonnes dames se chiffrent également à plusieurs centaines de millions de francs CFA. Ces « ONG » ne sont que des officines d’enrichissement illicite aux dépens du Trésor Public, au vu et au su de tous !

Comme si cela ne suffisait pas, l’ancien mercenaire du Biafra Armand IANARELLI,  devenu le super DG des douanes centrafricaines, à la tête de sa structure privée de douanes baptisée Société de Détection des Importations Frauduleuses (SODIF) qui a signé un protocole d’accord secret avec l’Etat centrafricain, pour n’en faire qu’à sa tête sous la protection de François BOZIZE dont il se prévaut de l’amitié, reverse régulièrement à Mme Monique BOZIZE, les quantités de sucre, de farine et d’huile saisies que celle-ci s’empresse d’écouler pour son propre compte et à plein tarif sur le marché national.

Cerise sur le gâteau, les chefs d’entreprise sont activement et souvent sollicités pour faire des dons en espèces sonnantes et trébuchantes, comme cette société de téléphonie mobile dont nous taisons exprès le nom, qui s’est récemment délestée de quelques millions pour l’ONG de Mme Monique BOZIZE.

Quant à Francis BOZIZE le fils héritier, ex-caporal-chef en Bosnie devenu Colonel par la seule volonté de son père, s’est spécialisé dans la prédation des fonds destinés à l’armée. Tel père, tel fils, Bébé BOZ a déjà une brochette de maîtresses à qui il a refilé tous les marchés de l’armée. Elles sont devenues pour son compte, les fournisseurs exclusifs de manioc, de viande, de savon, d’huile, etc... à l’armée. Tous les anciens fournisseurs des Faca ont été purement et simplement mis à l’écart au profit des « femmes de main » du fiston national Francis BOZIZE, notre Kim-Jeung-Il national. Le marché des uniformes et des chaussures est réservé en exclusivité à Francis lui-même, qui passe les commandes comme Ministre délégué des armées, ordonne la dépense comme administrateur principal de crédit des armées, et perçoit l’argent décaissé par l’intendance comme commerçant. Et la boucle est bouclée.

Sylvain NDOUTINGAI, c’est l’hyène du pays. Il sent l’odeur de l’argent à plusieurs kilomètres de distance, comme l’hyène sent la charogne de loin. Absolument tous les intervenants du secteur minier, ainsi que tous les demandeurs de permis miniers, doivent au préalable  lui payer une dîme sinon…pas d’autorisation de travailler. Il est la pompe à finances du clan et agit sous la protection exclusive de François BOZIZE à qui il rend compte des recettes engrangées.

De Beers, Axmin, Areva, Lobaye Gold, Primo, Badica, Diamond Distributor Centrafrique, et on en passe et des meilleurs, tous sont passés à la caisse privée de Sylvain NDOUTINGAI. La règle est simple : « vous me payez, vous travaillez ; vous ne me payez pas, vous partez ». Les diamantaires en savent quelque chose. L’argent volé aux entrepreneurs est mis en sécurité en Afrique de l’Ouest (Burkina et Bénin où BOZIZE et NDOUTINGAI ont construit et acheté des immeubles) et en Asie du  Sud-Est.

Les autres membres du clan (Socrate BOZIZE, Franklin BOZIZE, Teddy BOZIZE, Kévin BOZIZE, Papy BOZIZE, Djodjo BOZIZE, le délinquant expulsé de France, Giscard BOZIZE etc.) sont spécialisés dans le harcèlement des opérateurs économiques. Tous ont reçu plusieurs fois la visite de ces enfants BOZIZE qui sollicitent constamment de l’argent pour leurs divers besoins personnels. Les chefs d’entreprise qui refusent de leur donner de l’argent reçoivent en retour plusieurs contrôles fiscaux et toutes sortes de menaces.

Résultats : Plusieurs chefs d’entreprise installées à Bangui sont obligés de passer le plus clair de leur temps hors du pays. L’un d’eux a eu le courage de nous déclarer sous couvert d’anonymat : « Il faut être fou pour investir actuellement en Centrafrique ».

En conséquence de cette situation, les Centrafricains attendront longtemps pour voir des investisseurs sérieux venir dans leur pays. « Le poisson commence toujours à pourrir par sa tête », dit-on ! C’est ce qui arrivé à ce pays. 

Une seule solution : BOZIZE DOIT PARTIR !

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 01:07

 

 

Chefs d'Etat UA

 

Par Jean-Karim Fall

 

Le 15e sommet de l'Union africaine, qui s’achève ce mardi 27 juillet à Kampala, la capitale ougandaise, a été hier le théâtre de quelques passes d’armes musclées à propos du projet des Etats-Unis d’Afrique. Spectateur contrarié des échanges : le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui tente depuis le début du sommet de reprendre la main sur les destinées du continent.

Visiblement dépité par la tournure des débats, le colonel Kadhafi a quitté la séance plénière lundi après-midi. Il n’est pas allé bien loin. Il s’est installé sur les pelouses d’un jardin attenant. Protégé par une escouade de gardes du corps, il a reçu en audience plusieurs chefs d’Etat qui sortaient de la plénière pour s’entretenir avec lui.

A l’intérieur du bâtiment, les premières passes d’armes ont eu lieu. La première a opposé le président tchadien Idriss Déby au Premier ministre éthiopien Meles Zenawi. Au nom de la Cen-Sad (la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens), Idriss Déby a regretté que les décisions prises par les chefs d’Etat eux-mêmes, au cours des cinq dernières années, n’avancent pas et pire, se traduisent par des mesures cosmétiques. Il a lancé un avertissement à peine voilé : « Si les décisions prises ne sont pas mises en œuvre, les vingt-neuf pays de la Cen-Sad se verront dans l’obligation de les appliquer ».

La réplique est venue de l’Ethiopie, le Premier ministre Meles Zenawi a pris la parole pour faire remarquer au président tchadien qu’il était hors sujet et qu’il devait respecter l’ordre du jour.

Ce débat entre partisans et adversaires des Etats-Unis d’Afrique s’est achevé dans la soirée. Il devait reprendre dans la matinée. « Ca va fumer », a pronostiqué un ministre sous couvert de l’anonymat.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 00:58

 

 

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BANGUI 27/07/2010 15h19  - Déjà reportées trois fois, les élections présidentielle et législatives prévues le 24 octobre en République centrafricaine pourraient connaitre un nouveau délai en raison de difficultés de financement, a annoncé mardi la commission électorale.

Fixé à l'origine en avril, le scrutin a été reporté plusieurs fois pour cause de financement, d'établissement des listes électorales et de désarmement des rebelles.

«Ce qui reporte la décision finale pour ces élections, c'est que l'Union européenne demande la confirmation d'une date avant de nous fournir une assistance financière», a déclaré le président la commission, Joseph Binguimale.

«Nous avons besoin de sept milliards de francs CFA», a-t-il ajouté, en expliquant que les organisateurs du scrutin avaient besoin de cette somme avant la fixation d'une date.

Pour l'ambassadeur de l'UE en Centrafrique, Guy Samzun, le pays risque de connaître des reports à répétition semblables à ceux rencontrés en Côte d'Ivoire, où l'élection présidentielle n'a cessé d'être reportée depuis 2005.

«Les Centrafricains doivent éviter dans ce processus électoral l'approche ivoirienne, car cela diviserait le pays si un calendrier largement accepté n'était pas respecté», a-t-il dit à Reuters.

Les principaux adversaires du président François Bozizé, qui craignent des fraudes lors du scrutin, se sont regroupés au sein d'une coalition baptisée les «Collectif des Forces pour le changement» et ont appelé à la mise en place de profondes réformes avant la tenue de l'élection.

Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 par un coup de force, a remporté la dernière présidentielle en 2005.

La République centrafricaine, dont le sous-sol est riche en or, en diamants et en uranium, reste néanmoins dans un état de grande pauvreté.

Le pays, l'un des plus isolés d'Afrique, fait face à plusieurs rébellions intérieures et a en outre été entraîné dans des conflits régionaux où étaient impliqués le Soudan, le Tchad et la République démocratique du Congo (RDC).

Environ 200 000 civils vivent aujourd'hui dans la brousse pour éviter les zones de conflit.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 00:48

 

 

carte centrafrique new200

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 27 Juillet 2010 14:06

 

Les travaux de la 6e Session ordinaire du Comité de Suivi des Recommandations du Dialogue Politique Inclusif s’ouvrent 27 juillet 2010 à l’Assemblée Nationale à Bangui.

 

 Une opportunité pour les Membres de l’institution de passer en revue les réalisations de ce Comité, mais aussi, de relever les faiblesses en vue de les corriger. Trois commissions thématiques ont été mises en place pour réfléchir sur les 108 recommandations  adoptées au sortir du DPI.

 

 Selon le Président du Comité de suivi des actes du DPI, Henry MAÏDOU, ces recommandations sont dans leur grande majorité exécutées ou en voie de l’être.

C’est le cas de la 1ère Commission « Politique et Bonne Gouvernance » où seulement  quelques unes  des recommandations ont été exécutées, notamment la mise en place d’un Gouvernement de large ouverture, la relecture du Code électoral et la création de la Commission électorale indépendante.

Au niveau de la 2e Commission thématique « Sécurité et Groupes armés », des avancées remarquables ont été enregistrées. Mais le Président du Comité déplore la persistance de l’insécurité dans la région du Sud-est, perpétrée par la rébellion ougandaise de la LRA, occasionnant une crise humanitaire dans la région.

En fin, sur la dernière Commission « Développement Economique et Social », le Président MAÏDOU déclare que l’exécution des recommandations progresse avec une certaine lenteur parce que les secteurs concernés nécessitent davantage de temps et de moyens.

 

 

NDLR : Bozizé se fout pas mal de tout cela. À l’issue du Dialogue Politique Inclusif (DPI), il a été expressément recommandé au président de la République de mettre en place un  gouvernement de consensus comprenant toutes les entités parties prenantes ce Dialogue.  

Malheureusement, Bozizé a  tout simplement refusé d’appliquer cette mesure fondamentale. Il a préféré reconduire son Premier ministre Touadéra en mettant en place un gouvernement de campagne électorale resserré autour de ses parents, ses fidèles, et quelques cadres cooptés et débauchés ici et là.

L’opposition démocratique n’est pas représentée dans ce gouvernement où justes quelques strapontins ont été octroyés à certains politico-militaires et à quelques personnes ne représentant qu’elles-mêmes, afin d’accréditer l’idée selon laquelle un gouvernement de large ouverture aurait bel et bien été mis en place conformément aux recommandations du Dialogue Politique Inclusif. Personne n’a été dupe de cette supercherie bozizéenne.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 00:45

 

 

FAO logo

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 27 Juillet 2010 14:19

Plus de 744 producteurs, venus de toutes les préfectures de la Nana Mambéré,  se sont mobilisés depuis le 26 juillet 2010 devant la délégation régionale de l’Agriculture de Bouar.

 

Ils réclament du Fonds des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) le paiement de 11 tonnes de leurs haricots blancs et de sésames.

 

En janvier dernier, la FAO a conclu un accord avec ces producteurs  de l’achat de 11 tonnes de ces produits. Mais elle n’a pas tenu son engagement et a voulu payer seulement 5 tonnes.

 

Selon un producteur interrogé par Radio Ndeke Luka, ils sont en période de culture et ces fonds leurs seraient indispensables.

 

Une réunion avec les responsables de la FAO dans la zone est engagée ce 27 juillet pour chercher une solution à ce problème.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 03:01

 

 

Yangouvonda.jpg

 

Comme l’a révélé C.A.P, Bozizé a été obligé d’avouer lors de la réunion qu’il a tenue le 21 juillet dernier avec ses « tontons macoutes » à Sassara qu’il est contraint de céder sous la pression conjuguée de la France, des USA, de l’Union Européenne, de  l’OIF et des Nations Unies en acceptant que les élections en Centrafrique se tiennent avant le début de l’année 2011. Cet aveu est extrêmement important et doit être apprécié à sa juste valeur car faut-il rappeler que Bozizé était parti pour jouer les prolongations au pouvoir, fort de son mandat prorogé pour une déterminée de manière anti-constitutionnelle par les députés en mai dernier. Il a donc bien compris que la communauté internationale, quoiqu’il puisse penser d’elle, ne pouvait le suivre ni le laisser faire n’importe quoi et jouer à sa guise avec le sort d’un pays qu’il a lui-même grandement contribué à mettre à genou comme  la RCA aujourd’hui. Trêve de plaisanterie donc !

La vérité est que sa légitimité a cessé depuis le 11 juin dernier mais c’est parce qu’il a réussi son coup d’Etat constitutionnel qu’il se maintient actuellement de façon tout aussi illégale à la tête du pays, ayant refusé comme chacun sait, la signature d’un accord politique pour la gestion du vide constitutionnel que lui avait proposé l’opposition. Il n’est donc pas étonnant que sa posture politique a pu ainsi raviver les bruits de bottes qu’on a pu entendre ces derniers temps dans le nord du pays.

Bozizé a également avoué devant ses « tontons macoutes » qu’il est obligé de verser les PGA des ex-combattants rebelles pour permettre au programme DDR d’avance. Il fournit ainsi la preuve que c’est bien lui le principal obstacle au bon déroulement du processus du DDR. En choisissant de thésauriser ou plutôt de ne pas verser l’argent destiné au DDR qui avait été octroyé par la CEMAC, il a délibérément retardé l’exécution correcte de la démobilisation et du désarmement des éléments des mouvements politico-militaires occasionnant ainsi inutilement de nombreux problèmes et controverses stériles dont on aurait dû faire l’économie.

Une autre vérité est la prise de conscience par Bozizé de sa réelle impopularité dans plusieurs régions du pays. Le fait qu’il ait cité les villes de Nola, Berberati, Carnot, Bouar, Boda et Mbaiki qu’il a listées et ciblées comme devant faire l’objet d’une mission de sensibilisation des caciques de son parti démontre bien qu’il n’est pas non plus sûr que ses concitoyens de ces localités puissent voter spontanément comme un seul homme pour lui accréditant ainsi la réalité des accusations et critiques justifiées contre les conséquences de sa mauvaise politique qui a occasionné la faim et une sévère malnutrition dans ces régions économiquement vitales pour la RCA parce que regorgeant pourtant de bois, d’or et de diamant.

Encore une fois, on est atterré d’apprendre que Bozizé, toujours au cours de sa réunion de Sassara, puisse ordonner et annoncer tranquillement et sans scrupule le prélèvement dans les caisses du trésor national on ne sait sur quelle ligne budgétaire, la somme de 500 millions de F CFA pour dispatcher et remettre au Secrétaire général du KNK et à sa branche chargée des femmes en vue de leur propagande partisane, et de l’inscription massive sur les listes électorales des personnes déplacées et déjà décédées afin de pouvoir disposer de leurs cartes d’électeurs. Cela ne fait également aucun doute que c'est aussi avec des fonds publics qu'il tient à faire élire sa seconde épouse Mme Renée Madeleine Bafatoro dont l'investiture comme candidate aux législatives  à Carnot 1 continue de faire de fortes vagues dans son propre clan, Francis Bozizé et sa maman ainsi qu'Anette Aoudou Pacco et son mari et leurs partisans ayant désapprouvé le choix de Bozizé. On est où là ? Comme dirait l’autre.

Si les Centrafricains laissent Bozizé dérouler tranquillement tous ses ignobles plans pour frauder les élections de cette manière, ils n’auront plus que leurs yeux pour pleurer sur leur triste sort car Bozizé continuera de s’en mettre toujours plein les poches et de leur faire endurer davantage de souffrances. C’est pourquoi, eu égard à toutes ces informations effrayantes et sordides dont la véracité ne fait aucun doute, ils doivent mesurer la gravité de la situation et la portée du danger qui les guette et s’organiser sérieusement pour barrer la route à un second mandat de Bozizé.

BOZIZE DOIT PARTIR !

 

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