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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 23:24

 

 

drapeau françafricain

 

 

Edito du Monde

LE MONDE | 07.07.10 | 13h49  •  Mis à jour le 07.07.10 | 13h49

Au moment où la France s'apprête à commémorer, le 14 juillet à Paris, le cinquantenaire de l'accession à l'indépendance de quatorze de ses anciennes possessions africaines, un ancien ambassadeur de France à Dakar dénonce une régression en la matière. Jean-Christophe Rufin a stigmatisé, dans Le Monde du 7 juillet, le pilotage par l'Elysée de la politique africaine et l'influence des réseaux de lobbying stipendiés par les régimes du continent.

De fait, la date, tout autant que la forme, retenue par Paris pour célébrer les indépendances traduit une conception archaïque et inadaptée de la relation avec l'ancien empire français. Ce 14 juillet africain reflète l'ambivalence, voire les impasses de la politique française à l'égard de l'Afrique.

Il est vrai que célébrer les indépendances africaines alors qu'un préfet, Claude Guéant, préside aux "affaires africaines" à l'Elysée et que la France continue - discrètement mais fermement - d'exprimer ses préférences à propos des successions présidentielles dans ses anciennes colonies ne manque pas de piquant.

Sur les Champs-Elysées, le 14 juillet, défilera une unité de l'armée de chaque pays concerné, aujourd'hui souverain. La veille, un "déjeuner de travail" réunira autour de Nicolas Sarkozy douze des chefs d'Etat en question. En Afrique même, cette commémoration est contestée : au nom de quoi l'ancien colonisateur fêterait-il la libération de peuples qu'il a longtemps tenus sous son joug ?

Tout se passe en effet comme si Paris considérait le jubilé comme un événement français. C'est en tout cas ce que suggère l'attitude de M. Sarkozy, qui n'a assisté à aucune des cérémonies organisées par les Etats africains.

Jacques Toubon, chargé d'organiser le cinquantenaire, répond que les indépendances africaines appartiennent à l'histoire de France, que la République doit rendre hommage à l'apport des Africains (hommes politiques, soldats) à la démocratie en France. Et que la force du lien France-Afrique est l'un des éléments de l'intégration des Français d'origine africaine.

Pourtant, le 14-Juillet symbolise la fête. Or que fête-t-on ? A l'évidence, le bilan de ce demi-siècle d'indépendance pour les peuples concernés n'est glorieux ni pour la France ni pour les Etats africains. Rend-on hommage aux sacrifices des tirailleurs coloniaux des deux guerres mondiales ? Pas de quoi pavoiser non plus, puisqu'il a fallu la récente décision du Conseil constitutionnel pour que le principe de l'égalité des pensions des anciens soldats africains et français soit enfin reconnue. Quant au défilé sous l'Arc de triomphe d'armées africaines dont certaines ont participé récemment à de sanglantes répressions, il apparaît pour le moins ambigu.

A l'heure où tous les pays développés et émergents font les doux yeux à l'Afrique, la France aurait gagné, au contraire, à saisir l'occasion du cinquantenaire pour affirmer sa rupture définitive avec le post-colonialisme et considérer enfin ses anciennes possessions comme des partenaires et non comme des obligés. En un mot, normaliser sa relation avec l'Afrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 23:14

 

 

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Libération 07/07/2010 Jean Dominique Merchet

Le ministre de la Défense doit présenter cet après-midi les évolutions du dispositif militaire français en Afrique aux députés de la commission des affaires étrangères. Au terme des évolutions en cours, liées à la renégociation des accords de défense, on devrait compter moins de 5000 militaires sur le continent, contre 30.000 au moment des indépendances, dont on fête cette année le cinquantenaire.

Concernant les forces de présence, trois pays sont concernés : Djibouti, Gabon et Sénégal. Au Sénégal, les forces françaises, en très forte diminution (de 1200 à 300) pourraient voir leur statut évoluer, avec la disparition programmée du 23ème Bima. Comme le prévoyait le Livre blanc de la défense, une seule implantation sera maintenue sur la façade atlantique de l'Afrique : il s'agira du Gabon, où les effectifs sont d'un peu moins de 1000 hommes. Quant à Djibouti, les effectifs devraient également baisser, en lien avec la montée en puissance de l'Implantation militaire française aux Emirats arabes unis (IMFEAU). Le maintien, à terme, de deux unités (5ème RIAOM et 13ème DBLE) est improbable.

Concernant les opérations, la plus importante reste Epervier au Tchad, avec 1000 hommes. En Centrafrique, Boali concerne 240 hommes. Quant à la Cote d'Ivoire, les forces de présence (43ème Bima) y ont été transformées l'an passé en "opérations" avec Licorne (966 hommes). Il faut également compter les 200 marins de l'opération Corymbe dans le Golfe de Guinée. D'autres marins sont présents au large de la Corne de l'Afrique, avec l'opération européenne Atalante de lutte contre la piraterie.

Enfin, 280 militaires servent au titre de la coopération militaire sur le continent africain.

La renégociation des accords de défense, annoncée par le président de la République lors de son discours du Cap en février 2008, se poursuit. Huit pays sont concernés. De nouveaux accords ont été signés avec le Togo, le Cameroun, le Gabon et la Centrafrique. Seuls les deux premiers sont en cours de ratification. Les discussions se poursuivent avec le Sénégal, Djibouti et les Comores. En revanche, les négociations avec la Cote d'Ivoire ont été renvoyées après l'élection présidentielle dans ce pays, dont la date reste incertaine.  A noter qu'il n'existe pas d'accord de défense avec le Tchad, mais de simples accords de coopération et d'assistance militaires. Comme s'y est engagé le président de la République, les accords de défense devraient être rendus publics après leur ratification.

                                                                                       

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 23:02

 

 

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La Centrafrique adopte le passeport biométrique CEMAC

APA - Bangui 07-07-2010 (Centrafrique) Le Président centrafricain, François Bozizé, a inauguré mercredi à Bangui, le centre d’émission de passeport biométrique de la Communauté des Etats Monétaires de l’Afrique Centrale (CEMAC).

La mise en circulation du passeport biométrique permettra la libre circulation aux ressortissants des pays membres de la Communauté, mais elle permettra aux pays de la sous région-CEMAC de se conformer aux normes de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) et de l’Organisation pour la Migration (OIM) ainsi que d’Interpol, a dit Bozizé.

Le ministre centrafricain de la Sécurité, de l’Immigration et de l’Ordre Public, le Général Jules Bernard Ouandé, a indiqué que le principe de la délivrance du passeport biométrique étant retenu, chaque État membre de la CEMAC devrait rechercher son opérateur afin de confectionner les trois types de passeport notamment le passeport ordinaire, le passeport de service et le passeport diplomatique, en respectant les normes infligées par la CEMAC et validées par l’OACI et OIM.

Ce type de passeport contribuera aussi à renforcer la lutte contre le terrorisme et enrayer la falsification de document, a ajouté Ouandé. Le passeport biométrique centrafricain à une validité de cinq (5) ans et coute 50.000 Frs CFA.

 

Centrafrique : Les passeports biométriques bientôt en circulation

Ai-Rca - Mercredi, 07 Juillet 2010 15:59 - Le Président de la République François Bozize a procédé ce jour à l’inauguration du bâtiment devant abriter les services de l’emi-immigration chargés d’émission des passeports biométriques de la Cemac. C’était en présence du Premier ministre Archange Touadera et du premier vice-président de l’assemblée nationale Pierre Abraham Mbokani et du Directeur général d’Africard Co RCA.

Ce bâtiment a été construit par le Groupe Africard Co Rca filiale du Groupe Africa Limited spécialisé dans la production des documents sécurisés.

Le Président du Conseil d’Administration du Centre d’émission des passeports biométriques, Socrate Bozize, a dans son mot de bienvenu remercié les personnalités présentes à cette cérémonie avant de préciser que «ce centre servira désormais de lieu d’émission de passeport biométrique en usage dans les pays de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (Cemac) en conformité avec les accords sur la libre circulation des personnes»

«Un passeport biométrique est un condensé de technologie et de données pointues qui doit devenir la norme d’identification des personnes dans le monde» a-t-il expliqué.

A l’en croire, la RCA ne doit pas et ne devrait pas rester à la traine dans ce domaine de peur de se voir marginalisée par la mondialisation qui selon lui «a introduit des nouvelles règles auxquelles aucun pays au monde ne saurait se dérober».

«Ce type de passeport devrait hisser notre pays aux normes de la sureté internationale, contribuera à renforcer la lutte contre le terrorisme et à enrayer définitivement la falsification de ce document gage de la souveraineté nationale » a-t-il souligné avant de miroiter les avantages que procureraient ce document : «Outre sa délivrance rapide, l’émission de ce passeport va générer des emplois nouveaux en conformité avec la politique du KNK (Kwa Na Kwa, parti au pouvoir) instaurée dès le sursaut patriotique du 15 mars 2003 et ceci pour le grand bien de nos compatriotes».

«Le passeport biométrique centrafricain valable pour cinq (05) ans sera le moins cher de la zone puisqu’il ne coutera que 50 000 (cinquante mille) francs CFA », a conclu Socrate Bozize.

Le ministre de la sécurité, de l’immigration et de l’ordre public, le Général Jules Bernard Ouandé a quant à lui relevé que ce document ne peut qu’être délivré au centrafricain ayant rempli les conditions réglementaires d’acquisition.

«Née de la volonté des gouvernements des six (06) membres de la Cemac, membres de l’ancienne Udeac, la Cemac constitue une avancée considérable par rapport à l’organisation qu’elle était appelée à remplacer dans le sens de l’intégration effective sous régionale» a-t-il ajouté.

Pour le ministre Ouandé, c’est le principe de la liberté qui a guidé les chefs d’Etat de la Cemac a instauré ce passeport en 2000. Justifiant le retard accusé dans l’émission de ce document, le membre du gouvernement a indiqué que «pendant cette période, l’incertitude sécuritaire et dans le but de lutter contre la fraude documentaire, la criminalité transfrontalière et surtout le terrorisme international, on a jugé opportun de sécuriser au maximum le passeport Cemac conformément aux exigences de l’organisation de l’aviation civile internationale et OIPC interpol»

«Ce passeport ainsi délivré est composé d’une puce électronique qui doit contenir l’élément biométrique du titulaire » a conclu le Ministre

En rehaussant de sa présence la cérémonie inaugurale du centre d’émission de passeport biométrique, le président de la République a bien voulu réaffirmer sa volonté de mise en œuvre des différents engagements des chefs d’Etat de la Cemac de doter les services de l’émi-immigration en outils de travail performants et modernes afin de faire de la libre circulation une réalité dans la sous région .

Pour François Bozize, l’émission du passeport biométrique bien que tardive est une étape franchie dans l’intégration sous régionale car la zone Cemac entre désormais dans la phase décisive de son évolution.

«Ce faisant, il nous faut prendre des mesures pour faire avancer le processus d’intégration et lever tous les obstacles à la libre circulation des personnes dans l’intérêt du développement de l’espace Cemac ainsi que du bien-être de nos populations» a-t-il expliqué.

A l’entendre, le passeport biométrique va contribuer énormément à l’arrimage de la zone Cemac aux normes de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de l’organisation internationale pour la migration (OIM) ainsi que de l’Interpol (OIPC)

Concluant ses propos, le chef de l’Etat a exhorté «les centrafricains en général et en particulier la population banguissoise de bien vouloir protéger ce patrimoine, désormais propriété commune appartenant à toutes les filles et tous les fils de la République Centrafricaine» Il a également invité les «éléments de la Police Centrafricaine à coopérer avec nos partenaires de la société Africard Co RCA dans cet immeuble ».

«Un passeport biométrique se distingue des autres par les éléments électroniques contenus dans le passeport qui renferme les données biométriques du titulaire. Et l’élément spécifique consiste en ce que dans le passeport biométrique, les données électroniques permettant aux policiers de savoir si ce passeport appartient bel et bien au détenteur est l’iris de la personne» a expliqué Kpeyoro, directeur général de l’émi-immigration joint au téléphone.

A l’en croire, dans la zone Cemac, il y a de trois typologies de passeports à savoir : le passeport ordinaire, le passeport de service et le passeport diplomatique.

«On ne peut pas du jour au lendemain supprimer les anciens documents de voyage que nous avons. Parce que dans le cadre communautaire, la Cemac a retenu une période de cohabitation entre les passeports biométriques qui seront émis à partir de maintenant et les anciens documents de voyage que nous avons entre-temps. Toutefois, la Cemac va fixer une date à la quelle ces anciens documents ne seront plus utilisés» a-t-il clairement fait remarquer.

Le clou de cette cérémonie a été la découverte de la plaque inaugurale suivi de la coupure du ruban symbolique et de la visite des locaux.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Comme il fallait s'y attendre c'est encore un rejeton de Bozizé du prénom de Socrate, qui est placé à la tête de cette structure de passeport, celui-là même à qui avait été confié le marché de la fourniture d'urnes électorales lorsque Bozizé était très pressé à l'époque d'aller aux urnes. Cela sent encore de loin la haute mafia. Sachant qu'aussi bien le géniteur et les rejetons ne sont pas des lumières, on ne tardera pas à s'apercevoir des trafics en tout genre et autre délivrance à tour de bras de passeports biométriques à des truands et autres bandits de grand chemin.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 22:58

 

 

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COLLECTIF DES FORCES DU CHANGEMENT EN CENTRAFRIQUE

                                             (SECTION DE FRANCE)   

 

   INVITATION A UNE MANIFESTATION PACIFIQUE

              Le 10 juillet 2010, Place Bourbon- Paris-75007

(Métro ligne 12, station « Assemblée nationale »)

                             De 14heures à 18

 

DEMOCRATES : MEMBRES DES PARTIS POLITIQUES, MEMBRES DE LA SOCIETE CIVILE,     AVOCATS…

Notre pays traverse une période difficile caractérisée par:

-         Un coup d’Etat constitutionnel orchestré par la modification de l’article 24 de la constitution, alors que celui-ci est exclu du champ de la révision de la constitution selon l’article 108 de la même constitution, avec maintien illimité du général François Bozizé au pouvoir.

-         Les non réalisation  aboutissement du programme ‘Désarmement Démobilisation et Réinsertion’ (DDR) des mouvements politico-militaires, préalable à l’organisation des élections transparentes et incontestables.

-         Des interdictions d’aller et venir aux leaders des partis politiques de l’opposition centrafricaine, contraire à la constitution.

-         Des disparitions des dirigeants politiques comme mentionne le dernier rapport des Nations-Unies sur la République Centrafricaine.

-         Des arrestations arbitraires et menaces de mort de certains citoyens. Les cas de maître Symphorien BALEMBY,  Bâtonnier au barreau de Bangui et Jean-Daniel NDENGOU, Vice-président du Conseil économique et social, entrepreneur dont les têtes sont mises à prix par le Président Bozizé  et qui devraient être pris vivants ou morts (dépecés).

Nous devrons être solidaires des  luttes que mènent les différentes couches sociales dans notre pays pour une démocratie véritable.

SOYONS NOMBREUX A CE RASSEMBLEMENT

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 17:58

 

 

Jean Pierre Bemba Gombo

 

 

 

AFP  07/07/2010 | Mise à jour : 18:28

L'ouverture du procès de l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale à La Haye, prévue le 14 juillet, est reportée à une date indéterminée, a annoncé la CPI. 

Les juges ont considéré qu'"il est dans l'intérêt de la justice que l'exception d'irrecevabilité soulevée par la défense soit tranchée par la chambre d'appel avant le début du procès", a ajouté la CPI.

Jean-Pierre Bemba, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, est, selon l'accusation, responsable de meurtres, viols et pillages commis entre octobre 2002 et mars 2003 par sa milice, envoyée en Centrafrique pour appuyer le régime du président Ange-Félix Patassé.

M. Bemba, 47 ans, avait fui la RDC en avril 2007 après avoir perdu les élections présidentielles de 2006. Il a été arrêté en mai 2008 à Bruxelles.

 

 

La CPI reporte à nouveau l’ouverture du procès de Jean-Pierre Bemba

APA-Kinshasa 07-07-2010 (RD Congo) La chambre de première instance III de la Cour pénale internationale (CPI) a reporté mercredi l’ouverture du procès dans l’affaire Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo, initialement fixée au 14 juillet, annonce le bureau de représentation de la CPI à Kinshasa dans un communiqué remis à APA.

La chambre de première instance III a considéré qu’il est dans l’intérêt de la justice que l’exception d’irrecevabilité soulevée par la Défense soit tranchée par la Chambre d’appel avant l’ouverture du procès.

Le 24 juin 2010, la chambre de première instance avait rejeté les exceptions d’irrecevabilité et d’abus de procédure soulevées par la défense. Cette dernière a interjeté appel contre la décision le 28 juin et a demandé l’effet suspensif de cet appel le 5 juillet 2010.

Dans l’ordonnance prise ce mercredi, la chambre de première instance III a expliqué qu’il serait inapproprié de commencer le procès dès lors que demeure pendante devant la chambre d’appel la question de savoir si les procédures devraient être suspendues et dans l’attente de l’arrêt sur l’appel de la défense.

La chambre de première instance III tiendra une conférence de mise en état le 20 août 2010 où elle recevra, inter alia, les propositions des parties sur la détermination d’une nouvelle date d’ouverture du procès.

La Chambre a également demandé aux parties de soumettre leurs observations sur la détention de l’accusé, dans le contexte de la révision périodique de cette question qui doit avoir lieu au moins tout les 120 jours comme le prévoit la règle 118 du Règlement de procédure et de preuve.

Chef de l’ancienne rébellion du Mouvement de libération du Congo (MLC, mué en parti politique en 2003), M. Bemba serait pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003.

Les troupes de sa rébellion avaient été invitées en Centrafrique à l’appel du régime de l’ancien président Ange-Félix Patassé menacé par l’avancée des troupes de la rébellion dirigée par l’actuel président centrafricain François Bozize.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 14:09

 

Le Président du Conseil d’Etat centrafricain Simon Narcisse Bozanga est décédé ce jour à 11 heures de Paris à l’hôpital d’Amiens en France des suites d’une longue maladie.

Né en 1942 Simon Narcisse Bozanga a été Premier ministre de la République centrafricaine du 4 avril 1981 à 1er Septembre 1981, lorsque son gouvernement a été renversé par le Comité Militaire de Redressement National (CMRN) du général André Kolingba à qui le président David Dacko, incapable de diriger le pays alors en proie à de sérieux troubles sociaux et politiques. Avant de servir en tant que Premier ministre, Bozanga a été Ambassadeur au Gabon de 1978 à 1979, et ministre de la Justice de 1980 à 1981. Sa dernière fonction était président du Conseil d’Etat. Son état de santé déclinant l’obligeait ces derniers temps à de fréquents séjours en France.

A sa famille et ses proches, la rédaction de Centrafrique-Presse présente ses condoléances les plus attristées

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 03:00

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 06 Juillet 2010 13:10

Les membres du bureau de la coordination de la Commission Electorale Indépendante (CEI), reprennent leurs travaux ce mardi 6 juillet 2010 sur l’examen des propositions de chronogramme faites le week-end dernier par les six entités politiques.

Ils vont ainsi adopter un nouveau chronogramme pour les élections présidentielles et législatives prévues pour le 24 octobre 2010.

La rencontre fait suite au rejet du chronogramme électoral par la plupart des acteurs politiques, notamment l’opposition démocratique, qui a déclaré le premier document non consensuel.

Signalons que de toutes les entités, seul Auguste Boukanga, président de l’Union pour la Renaissance et le Développement (URD) a proposé la date du 28 novembre 2010 pour le premier tour de ces élections. Il s’était fait recevoir seul, en marge des groupes politiques.

 

NDLR : Bozizé et son clan font désormais tout pour retarder au maximum la tenue des élections, maintenant que la loi anticonstitutionnelle votée le 10 mai dernier a prorogé son mandat expiré le 11 juin pour une durée indéterminée.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 02:48

 

 

Bad Guys

 

 Bientôt, encore un tissu de mensonges, de contre-vérités et de cynisme du hors la loi Bozizé à paraître dans Jeune Afrique. Bozizé a l'outrecuidance d'y prétendre que depuis son coup d'Etat du 15 mars, la RCA serait devenue une démocratie exemplaire avec liberté de presse et sans prisonniers politiques...On en rigolerait s'il ne parlait pas de choses aussi sérieuses...! 

 

Mardi, 06 Juillet 2010 17:30

Bozize s'explique...

Ai-Rca - Le président de la République François Bozize s’est entretenu le 5 juillet au Palais de la Renaissance avec François Soudan, journaliste du magazine, «Jeune Afrique».

Des questions liées aux élections, la Commission électorale indépendante (CEI), la disparition de Charles Massi, l’après élection, le quinquennat et son rêve pour la Centrafrique ont été abordées.

Etaient également présents, les responsables des médias d’Etat, des correspondants des agences et des proches collaborateurs du président.

«Depuis le changement du 15 mars 2003, il y a une démocratie exemplaire en Centrafrique. Il faut le reconnaître. Pas de prisonniers politiques. La presse est libre. Chacun s’exprime librement. Si aujourd’hui nous parlons de la diaspora qui vient sur son sol, ce qu’il y a du sérieux. Il y a de l’espoir », s’est réjoui M Bozizé, parlant de son quinquennat.

Pour lui, le fait de voir la diaspora, constituée pour la plupart des protestataires ou des opposants, venir apprécier ce qui se passe et se dit à Bangui pour chercher à apporter sa contribution à la reconstruction du pays, est déjà quelque chose de positif.

«La question des élections ne dépend pas de moi seul. Nous décidons généralement de manière consensuelle avec l’opposition et même avec la communauté internationale», a répondu le chef de l’Etat centrafricain, à la question de savoir à quand les élections générales.

Selon lui, le report des élections est dû à des raisons de sécurité et des difficultés rencontrées par la commission électorale indépendante (CEI). « En ce qui me concerne, je ne fais que rejeter la balle du coté de l’opposition et de la CEI » a-t-il ajouté. A l’en croire, «ce report n’a pas été la bienvenue car le chef de l’Etat que je suis, est et reste attaché au respect de la constitution. Et comme conséquence, il y a un gap de 7,5 millions de dollars américains du budget à financer et la CEI est à la recherche d’un partenaire ».

« Si toutes ces questions budgétaires et sécuritaires trouvent une solution rapidement, nous irons aux élections le plutôt possible. La CEI fait son travail. Elle est constituée de toutes les entités à savoir l’opposition démocratique, la majorité, l’opposition armée et la société civile. Malheureusement il y a des tiraillements de partout » a déploré le Président Bozize.

Quant à la question de savoir s’il était satisfait du travail de la CEI, il a déclaré que c’est le non respect de l’engagement de la communauté internationale vis-à-vis de cette structure chargée de l’organisation des élections qui est à l’origine des difficultés rencontrées. « La balle est dans leur camp et moi j’attends », a-t-il dit.

Interrogé sur le programme Démobilisation, Désarmement Réinsertion (DDR), M Bozize a informé que la particularité en Centrafrique c’est que, le comité de pilotage du DDR comme celui de la CEI est présidé par la représentante spéciale du secrétaire général de l’Onu, chef de Bureau intégré des Nations Unies en Centrafrique (Binuca). « Donc de temps en temps je me rabats sur elle pour avoir des informations ou pour provoquer une réunion pour savoir où est ce qu’on en est ».

A l’en croire, jusqu’à présent, le DDR n’a pas encore atteint le niveau de désarmement parce que toutes les rebellions gardent chacune des armes.

Concernant toujours le programme DDR, le président a indiqué qu’il a reçu de ses pairs de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) 5 milliards de francs CFA sur les 8 promis et 1,5 milliards ont été déjà dépensés pour le processus et les autres 3,5 milliards de F CFA sont logés à la Banque des Etats de l’Afrique Centrale à Bangui.

S’agissant de la présence de LRA qui est un autre gros problème de sécurité, selon lui, « nous pensons qu’avec le soutien de la communauté internationale, il trouvera une solution tôt ou tard » a fait savoir président Bozize.

Sur l’affaire Charles Massi, M Bozize a rappelé que l’opposant avait quitté le pays il y a bientôt deux ans. «Il s’est déclaré rebelle. Lorsque quelqu’un a choisi la voie de la violence, sachant bien qu’il y a des conséquences, il assume», a-t-il répondu.

«Pourquoi ne parle-t-on pas des opérations qu’il a revendiquées et qui ont causé la mort des civils et militaires, des officiers supérieurs et autres?» s’est-il interrogé.

«Moi aussi j’étais rebelle. Mais je n’ai pas eu la malchance de tomber dans des situations dramatiques » a rappelé Bozize ajoutant que : «La rébellion c’est pile ou face».

Sur la question de savoir comment il imaginait la Centrafrique dans 20 ans, il a répondu : «Notre rêve c’est d’avoir une Centrafrique où les problèmes de désenclavement et sociaux sont réglés ».

«Le plan Marshall de la Centrafrique peut se faire facilement si effectivement nous mettons en valeur toutes nos ressources naturelles, telles que les mines avec le groupe français Areva, le pétrole avec Grimberg et Axmines ou Aurafrique avec l’or de Bambari», a conclu le président centrafricain.

Kabongo, Ai Bangui.

 

 

NDLR : Comme d’habitude, dès que Bozizé est en perte de vitesse, il passe à la caisse d’un célèbre  hebdomadaire africaniste parisien bien connu pour tenter de remonter quelque peu la pente dans l’opinion mais plus personne n’est dupe de cette ficelle tant elle est usée. En outre, les Centrafricains sont suffisamment désabusés de ses mensonges et des mêmes rengaines qu’il sert chaque fois dans ses prétendues grandes interview avec le Directeur de la rédaction de ce même magazine.

Premier mensonge : Bozizé ose affirmer sans rire qu’il n’y a pas aujourd’hui de prisonniers politiques en RCA. Comment doit qualifier tous ceux qui peuplent actuellement la Section Recherche et Investigation (SRI) qui est à la police politique de son régime et dont quelques uns servent de vaches à lait, généralement les Centrafricains musulmans, qui paient de fortes sommes d’argent à certains enfants de Bozizé et/ou au Procureur Feindiro pour retrouver leur liberté !

Comment doit-on désigner toutes les personnes innocentes et arbitrairement arrêtées sur ordre de Bozizé après l’incendie du supermarché RAYAN et qui ont été torturées et croupissent toujours dans la prison spéciale de Bossembélé appelée Guantanamo où elles ont été déportées ?

Deuxième mensonge : La RCA, selon Bozizé, serait aujourd’hui une démocratie exemplaire. Quel culot ! Comment peut-elle oser faire une telle affirmation alors même qu’il ne se passe pas de semaine sans que son pouvoir s’installe de plus en plus dans une  dictature sanguinaire avec de fréquentes et préoccupantes disparitions de certains leaders de l’opposition politique et armée. Son comportement au quotidien, on en a encore eu récemment la preuve avec sa descente au parquet du Tribunal de Grande instance de Bangui pour ordonner l’arrestation de citoyens, éloigne hélas de plus en plus la RCA de la démocratie pour la rapprocher en revanche davantage d’une république bananière. Un magazine américain a même classé dernièrement Bozizé dans le Top 5 des pires dictateurs dans le monde. C’est dire combien la RCA de Bozizé n’a rien à voir avec la démocratie et se situe aux antipodes des valeurs de celle-ci.

Troisième mensonge : Il n’aurait reçu que 5 milliards de F CFA de la CEMAC pour le DDR : Faux ! Il a bien encaissé 8 milliards de FCFA. Il prétend avoir déjà utilisé 1,5 et que le reste se trouverait à la BEAC à Bangui. Cet argent a-t-il vocation à moisir dans les caisses de la BEAC ou doit il financer le DDR. Pourquoi plus d’un an après son versement, le DDR n’est il toujours pas financé comme il se devait par cette enveloppe ? Le désarmement piétine en raison du non versement des fonds aux rebelles et non parce que chaque rébellion continue de garder ses armes comme le dit Bozizé.   

Quatrième mensonge : Bozizé déclare rêver d’un plan Marshall pour la RCA avec l’exploitation de ses ressources minières telles que l’uranium avec AREVA et le pétrole avec Grynberg. Qui peut-il convaincre avec de tels mensonges ? Le plan Marshall dont il prétend rêver, c’est pour son portefeuille et ses comptes bancaires à l’étranger et dans les paradis fiscaux. Il parle comme si de rien n’était d’AREVA pour l’uranium de Bakouma et du pétrolier américain Grynberg et non Grimberg comme écrit dans cette dépêche. C’est pourtant un secret de polichinelle qu’il est en réalité non seulement en contentieux avec ses deux entreprises mais il œuvre même secrètement pour les évincer du pays afin de refiler leurs permis à d’autres concurrents.

Sur les autres sujets abordés par Bozizé, notamment les circonstances de la disparition de Charles Massi pour laquelle sa famille réclame toujours à Bozizé la vérité, celui-ci continue toujours dans son registre cynique et provocateur tout en ne disant rien de nouveau sur le fond.  

Rédaction C.A.P

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 02:22

 

 

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APA-Bangui 06-07-201 (Centrafrique) Le chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, rêve de « résoudre le problème de désenclavement terrestre, aérien, par chemin de fer et autres », de son pays, un processus qu’il dit avoir enclenché durant son second mandat placé sous le signe d’un véritable développement.

S’exprimant dans la dernière édition de l’hebdomadaire Jeune Afrique paru lundi, le Président Bozizé a indiqué que « le Plan Marshall de Centrafrique peut se faire facilement si effectivement nous mettons en valeur nos ressources naturelles notamment les mines, l’or et le pétrole ».

Tous les régimes qui se sont succédés en Centrafrique n’avaient pas pris en main la destiné du pays, a-t-il déploré.

« On s’est laissé entraîner par l’égoïsme, la méchanceté et bien d’autres facteurs. Tout ce monde, civil comme militaire, a failli à une part de responsabilité dans tout ce qui s’est passé dans le pays », a martelé le Président Bozizé.

« On reconnaît que l’ex-Empereur de Centrafrique, Jean Bedel Bokassa, a construit ce pays. Par contre tous ceux qui l’avaient succédé n’ont rien fait de concret », a-t-il déclaré.

Au sujet du report sine die du processus électoral, le Président François Bozizé a indiqué que ce blocage se justifie par les questions du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants et le non versement de la contribution de la communauté internationale au budget de la Commission électorale indépendante (CEI) qui est dans l’ordre de 7,5 milliards francs CFA alors que la partie centrafricaine a déjà débloqué 3,5 milliards CFA à la CEI.

 

 

NDLR : Bozizé se moque vraiment des Centrafricains. Ce n'est pas en achetant de vieilles épaves d'hercules C 130 qu'il va désenclaver le pays. Après avoir passé sept années à faire de la prédation des ressources minières et financières du pays, (diamant, uranium, bois et autres) et à n'acheter que des armes de guerre afin de tuer les Centrafricains pour continuer à rester au pouvoir, il peut maintenant se permettre de les railler en parlant de tous ses plus beaux rêves. En accusant les successeurs de Bokassa à la tête du pays de n'avoir rien fait, il doit aussi se sentir impliqué et concerné. Est-ce l'hommage du vice à la vertu ou de l'auto-flagellation que fait Bozizé ? Personne ne croît à ses bla bla et autres prétendus rêves. BOZIZE DOIT PARTIR !!! 

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 02:20

 

 

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Mardi, 06 Juillet 2010 16:48

Ai-Rca - Une mission du Ministère de la jeunesse, des sports des arts et de la culture conduite par le chargé de mission Bruno Yapandé séjourne depuis le 5 juillet dernier à Sibut, chef lieu de la Kémo.

Le but de cette mission technique est de faire le suivi- évaluation des travaux qui s’effectuent en ce moment sur chaque site du programme du Centre de Lecture et d'Animation Culturelle (CLAC). Selon une source proche de la préfecture, cette mission technique a commencé d'abord à Damara pour arriver à Sibut.

«Sibut a été retenu comme site devant accueillir la cérémonie d'inauguration du réseau Clac» a précisé M Yapendé. A l'en croire, la cérémonie sera très grandiose car elle verra la participation du chef de l'Etat François Bozize et du Secrétaire général de l'organisation internationale de la Francophonie (OIF) Abdou Diouf, a appris l’agence Ai.

«On a échangé avec le préfet sur les différentes thématiques qui doivent être abordées de manière à bien préparer cette cérémonie » a ajouté le chargé de mission.

«Le bâtiment est déjà prêt et une bonne partie des équipements sont déjà sur place et le reste est entrain d'être acheminé depuis Paris jusqu'à Bangui» a-t-il confirmé.

Selon lui, tout est prêt et au niveau du gouvernement et de la francophonie.

«Nous sommes actuellement dans la phase pratique, c'est-à-dire, la préparation de la cérémonie de l'inauguration qui est prévue pour le mois de décembre 2010» a conclu le chef de la mission Bruno Yapandé.

Il convient de préciser que l'OIF appuie ce programme à hauteur de 80% de son financement.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Bozizé cherche par tous les moyens à détourner à son seul profit et du KNK ce genre de projet. La seule solution : BOZIZE DOIT PARTIR !!! 

 

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