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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 20:52

 

 

 

 

babaladdé

 

 

 

 

 

14/09/2012 à 17h:42 Par Abdel Pitroipa Jeune Afrique


Las de guerroyer, le chef rebelle tchadien a déposé les armes. Et se déclare prêt à négocier.


C'est par une courte missive que Baba Laddé s'est signalé fin août aux autorités centrafricaines. Revenu dans le pays peu avant, le rebelle tchadien a souhaité négocier avec elles les termes d'un désarmement de sa milice. En clair, une reddition pure et simple. Transféré le 2 septembre à Bambari par la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac), Baba Laddé est emmené le lendemain à Bangui avant d'être conduit deux jours plus tard à N'Djamena. Clap de fin pour un leader décrit par Roland Marchal, chercheur au CNRS spécialiste du Tchad et du Soudan, comme « une personnalité à part dans l'univers des groupes armés centrafricains ».


Ancien sous-officier de la gendarmerie tchadienne, Abdel Kader Baba Laddé entre en rébellion en 1998 contre le régime d'Idriss Déby Itno et fonde le Front populaire pour le redressement (FPR). De mère peuhle, il dit défendre les intérêts de cette communauté. Bien vite, le charismatique « général », qui fédère Peuhls et musulmans, déplace son groupe armé dans la Centrafrique voisine. Extorsion et pillage assurent son financement.

 

Soupçons


Sa sympathie affichée pour l'internationale rebelle, des Touaregs de l'Azawad aux séparatistes de l'Ogaden éthiopien, lui vaut des soupçons de collusion avec les milieux islamistes. Ce qu'il dément formellement. En mars 2012, une offensive conjointe des forces tchadiennes et centrafricaines le déloge de ses positions dans le Nord centrafricain, le contraignant à s'enfuir au Soudan du Sud. L'opération fait de nombreuses victimes civiles et des déplacés.

 

« Je n'ai aucune revendication politique », a déclaré Baba Laddé, rassuré sur sa sécurité et son sort, à son retour à N'Djamena sous escorte centrafricaine et onusienne. L'y attendait un comité mené par Ahmat Mahamat Bachir, le ministre tchadien de la Sécurité publique, chargé de conduire les négociations avec le repenti. Il s'agit maintenant de s'accorder sur les conditions d'un retour au pays de ses troupes.

 

Dans la lettre annonçant sa reddition, le combattant estime avoir suffisamment souffert dans le maquis centrafricain. Un comble : en pulaar, Baba Laddé signifie « père de la brousse ».

 

 

 

NDLR : Selon nos informations, après la destruction en janvier dernier de ses bases de Ouandago et Gondava, Baba Laddé était très affaibli et surtout, l’appui qu’il escomptait en se rendant au Sud Soudan n’est pas venu. Pire, il s’était retrouvé là-bas comme en prison et avait même été délesté du peu d’argent qu’il avait sur lui (on parle d’une somme de huit millions de F CFA). Désargenté, plusieurs de ses hommes l’avaient aussi quitté et faute d’armements et munitions, il n’avait pas beaucoup de choix que de se rendre purement et simplement. Est-ce peut-être reculer pour mieux sauter ?

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 14:40

 

 

 

UDPP logo

 

 

 DECLARATION

 

 


 

L’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP), parti d’Opposition, suit avec intérêt les travaux du « 3è atelier du Comité de révision du Code électoral ». Le gouvernement de Centrafrique, après avoir épuisé tous les subterfuges visant l’adoption unilatérale d’un code électoral taillé sur mesure dans le but d’accentuer la fraude, organise un forum dont les conclusions sont connues d’avance. Pour ce faire, le Gouvernement choisit ses adversaires pour débattre de la question de la mise en place de l’organe de gestion des élections en Centrafrique et procéder à la révision du code électoral.

 

L’UDPP estime que la concertation sur des questions aussi cruciales que la révision consensuelle du Code électoral doit intéresser toutes les forces vices de la nation et qu’il n’est point dans l’intérêt du Pouvoir d’en exclure un partie des acteurs politiques du pays sous de fallacieux prétextes qu’il y a trop de partis politiques et qu’il fallait inviter des groupements des partis. Pour le gouvernement, tous les partis qui ne font pas partie des « groupements » ne peuvent participer aux concertations sur des affaires de leur pays comme le leur concède la Constitution.

 

L’UDPP profite de l’occasion pour faire observer que l’Opposition démocratique centrafricain ne se résume pas du tout aux seuls FARE- 2011 et l’URD; que ces entités participent à ce forum en leur nom propre et non  en lieu et place de toute l’Opposition. L’UDPP dispose des cadres valables qui ont, pour certains, eu à participer efficacement à la confection des codes électoraux, disposant des expériences certaines en la matière et qui  pourraient apporter leur modeste contribution pour un aboutissement heureux de l’atelier. En choisissant ses partenaires, le Gouvernement veut ainsi éviter d’avoir en face de lui des hommes qui pourraient certainement faire échouer son machiavélique dessein.

 

Après la Baule, notre pays a donné au monde outil essentiel en matière électorale : la CEMI  qui aujourd’hui prend diverses appellations selon les pays. Certains pays l’ont institué au prix du sang alors que notre pays l’avait inventée par consensus. Trop des gesticulations pour ce que la sagesse centrafricaine peut obtenir par consensus. Ceci démontre à suffisance que le régime clanique de Bozizé est tout sauf démocratique.

 

L’UDPP, dénonce fermement les manœuvres machiavéliques d’exclusion du pouvoir et déclare que, ne faisant pas partie de « l’opposition choisie », elle ne saurait offrir au régime en place de réaliser son inique dessein

.

Fait à Bangui le 13 Septembre 2012

 

 

 Dr MAÏTART Djim-Arem

 


                                                                                          Président

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 14:37

 

 

 

 

180810logordc

 

 

Contrairement à ce qui a été allégué dans un communiqué de presse du Chargé de mission de la diaspora en date du 28 août dernier faisant état de la présence de toute la délégation du RDC France qui aurait été conduite par moi lors de la rencontre avec le Président BOZIZE le 13 août dernier à Roissy Charles De Gaulle, je tiens à  apporter les précisions suivantes :

1/ C’est  à titre purement individuel que je me suis rendu à cette rencontre pour discuter avec le Président BOZIZE sur un sujet de grande importance concernant ma personne.

2/ Il n’y a jamais eu de délégation constituée du RDC lors de cette rencontre.

Aussi, je tiens à rappeler que le RDC en tant que membre de l’opposition politique centrafricaine et solidaire du FARE 2011, reste attaché  à son  engagement  politique dans la dignité, l’honnêteté et la fidélité. Ainsi, la fédération du RDC France-Europe-Amérique ne saurait entreprendre une quelconque démarche contraire aux principes du bureau politique national.

 

Paris le 14 septembre 2012

 

Professeur Raymond Max SIOPATHIS

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 22:33

 

 

 

Théophile GANRO

 

 

 

Contrairement à ce qui a été indiqué sur le programme des obsèques, la veillée du 15 septembre 2012, aura lieu à la salle MAURICE GENEVOIX

 
45, Avenue de la paix en Algérie 45430 Chécy


Prendre la direction Saint Jean de Braye ou Melun Fontainebleau


Suivre direction Chécy, puis prendre la direction centre-ville.


Merci

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 21:53

 

 

 

Pour les amoureux du ballon rond

 

Allez sur le lien de TELE-MLPC :  www.lemlpc.net


 

 

 

TVMLPC logo

 

 

 

RCA---Burkina-de-Bangui.JPG

 

 

 

 

 

Le match gagné à Bangui par les Fauves sur les Etalons (1 à 0)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sports
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 20:51

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Bangui : La RCA confie 450 hommes à l’UA pour traquer la LRA

 

 

FACA-drapeau.jpg

 

 

Bangui, 13 septembre 2012 (RJDH) – La République centrafricaine vient de mettre à la disposition de l’Union Africaine (UA) 450 soldats pour lutter contre la rébellion ougandaise de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony. Sur les 450 hommes, 360 sont arrivés le mercredi 12 septembre à Obo (sud-est).


L’annonce a été faite par Francisco Caetano José Madeira, envoyé spécial de l’Union Africaine sur la question de la LRA et chef de l’Initiative de coopération régionale contre cette rébellion, au cours d’une conférence de presse à Bangui.


« La tâche que va accomplir ces hommes sur le terrain est délicate et la mission va durer aussi longtemps que la LRA ne serait pas neutraliser, mais nous sommes déterminés à arriver au bout de la LRA », a indiqué l’envoyé spécial de l’UA.

 

Il a expliqué que dans le cadre de la mise en place de la force régionale de lutte anti Kony, la République centrafricaine s’était engagée à envoyer 450 hommes. Mais « faute de financement du côté des bailleurs, chaque pays doit prendre en charge ses troupes sur le terrain ». Le reste des hommes est en route pour rejoindre le groupe.

 

Par cet envoi, la République centrafricaine est le premier pays à mettre des hommes à la disposition de l’UA pour la lutte contre la LRA de Joseph Kony. L’Ouganda prévoit 2000 hommes et le Sud-Soudan entre 500 et 1009 soldats. Ces éléments seront remis à l’UA le 18 septembre prochain à la base militaire de Nzala au Soudan du Sud.

 

Dans le cadre de lutte contre la LRA, l’Union africaine avait préconisé de mettre en place une force régionale constitué de 5000 hommes émanant des pays affectés par cette rébellion, à savoir la République centrafricaine, le Sud-Soudan, la République démocratique du Congo et l’Ouganda.

 

 

 

Zémio : Une personne tuée et autres enlevées par une bande armée

 

Zémio, 13 septembre 2012 (RJDH) – Une personne a été tuée et neuf autres ont été prises en otage dans une attaque perpétrée par une bande armée, le mardi 11 septembre, au village de Gabatouré, à 45 kilomètres de la ville de Zémio (sud-est).


D’après les témoignages, après avoir attaqué le village, ces hommes ont pillé des maisons et obligé dix personnes à transporter les bagages. Après avoir parcouru quelques kilomètres dans la brousse, ils ont abattu une des dix personnes pour des raisons que l’on ignore avant de libérer les neufs autres.


Les habitants de la localité  qui attribuent cet acte  aux éléments de la LRA de Joseph Kony, se sont déplacés vers la commune de Damangui, à 10 kilomètres de la ville de Zémio.

 


 

Bangui : Des agriculteurs se plaignent de la présence des éleveurs au Pk 15

 

 

un-champ-detruit-par-les-betails.jpg

 

 

Bangui, 13 septembre 2012 (RJDH) – Les agriculteurs des villages Koukourou, Ngou-Vogba aux environs de 15 kilomètres à la  sortie nord de  Bangui, se plaignent de la présence des éleveurs peulhs qui y sont campés avec leurs troupeaux qui détruisent des champs.  Cette situation est à l’origine des conflits entre ces deux communautés depuis quelques temps.


« Pour empêcher les bœufs de saccager mon champ, j’ai dû construire un enclos, car ces éleveurs  passent le plus souvent avec les bœufs dans nos champs », a expliqué Jérôme Yapalato, un paysan de la localité.


Selon Eloi Kaïmba, chef du village  de Ngou-Vogba, la situation de la population est déplorable. « Ces éleveurs se promènent le plus souvent avec des armes de guerre dont ils sont toujours prêts à faire usage, et nous ne pouvons  pas réagir même quand  leurs troupeaux détruisent nos champs », a-t-il expliqué.


Un responsable des éleveurs rencontré au PK15, a fait savoir que des négociations sont en cours avec le gouvernement pour trouver un site favorable. « Nous ne voulons pas aller au PK 45, route de Boali à cause de l’insécurité, bientôt nous allons quitter les lieux », a-t-il souligné.


Eloi Kaïmba a fait savoir qu’une plainte a été déposée depuis le 9 août à la gendarmerie, du PK 12,  et la mairie de Bégoua. Mais il n’y a pas encore eu de confrontation entre les éleveurs et la population autochtone pour arranger cette affaire.


Depuis le transfert du marché à bétail du Pk 13 de Bangui au village de Bouboui à 45 kilomètres de Bangui, les éleveurs, les marchands de bétail et les bouchers contestent cette décision. Ils ont par contre ouvert un marché parallèle vers Pk 15.


 

Bakouma : Une soixantaine de ménages sans-abri à cause des pluies à répétition

 

Bakouma, 13 septembre 2012 (RJDH) – Une soixantaine de ménages de la ville de Bakouma (sud-est) sont sans-abri suite à la pluie qui tombe à répétition sur la ville, depuis le vendredi 7 septembre.  Le bilan provisoire a été communiqué ce jeudi par  le secrétaire général de la sous-préfecture, Serge Kogounet.


Serge Kogounet a fait savoir que la population s’inquiète toujours parce que le ciel demeure menaçant.

« Nous vivons dans l’inquiétude parce que le mois de septembre de chaque année, il pleut à répétition sur la ville. Pour cette année, déjà 64 maisons se sont écroulées. Nous craignons que la situation s’aggrave », a-t-il ajouté.


Pour le moment les services de la mairie poursuivent l’identification des victimes, en vue d’une éventuelle assistance.

 


 

Sam-Ouandja : le CICR intervient auprès des réfugiés soudanais

 

 

CICR

 

 

Sam-Ouandja, 13 septembre 2012 (RJDH) – Une mission de la sous-délégation  du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) de la préfecture de la Vakaga (Nord-est), a eu lieu du mardi 4 au 11 septembre dans la localité de Sam-0uandja pour échanger avec les réfugiés soudanais.


Au cours de cette mission, l’équipe de la sous-délégation du CICR de renouveler les contacts avec les autorités locales de Sam-Ouandja et d’évaluer les conditions de vie d’une partie des réfugiés soudanais basés dans la localité depuis 2008. Car une deuxième partie a été transférée à Bambari en novembre 2010, et logés sur le site de Pladama-Ouaka.


La question de l’insécurité à laquelle ces ressortissants soudanais sont exposés. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du programme du CICR qui consiste à échanger des messages et de faire le regroupement des familles séparées pendant des conflits.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 20:32

 

 

 

 

Les étudiants dans la rue pour 4 mois de bourses non payés

 

 

Université de Bangui

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 13 Septembre 2012 15:34


Pour une nouvelle fois, les étudiants centrafricains boursiers de Bangui sont descendus ce 13 septembre dans la rue en brûlant des pneus. Ils réclament par cet acte, 4 mois de bourses non payés par le Gouvernement centrafricain.


Pas de cours à l’Université de Bangui ce jour parce que les étudiants centrafricains de Bangui ne cessent de réclamer haut dans un brouhaha, « Notre argent » ou encore « nous ne voulons que notre argent ».

Sur les lieux, les journalistes ont pu constater les traces de pneus brûlés sur l’Avenue des martyrs. Un dispositif sécuritaire des forces de l’ordre a été mis en place. Ils ajoutent que l’effectif des manifestants de ce 13 septembre dépasse plus d’un demi-millier et qu’ils entendent par cette descente exprimer leurs ras-le-bol à l’endroit des autorités centrafricaines.


Interrogé, le secrétaire général de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), Fiacre Kombo, laisse entendre que «  les étudiants sont descendus dans la rue parce que le gouvernement a abusé de leur patience ». Pour exprimer cette impatience, une poignée d’étudiants ont brandi des morceaux de cartons sur lesquels l’on peut lire « nos bourses ou DVA (Départ Volontaire Assisté) ».

Un autre étudiant gréviste poursuit qu’ils ne se lasserontpas jusqu’à ce qu’une solution leur soit trouvée par le Gouvernement.


Aux dernières nouvelles, des coups de feu se sont fait entendre ce début d’après sur le campus universitaire et 2 étudiants sont arrêtés par les forces de l’ordre. Les étudiants décident d’intensifier leur colère en brulant de nouveau de nombreux pneus sur l’Avenue des Martyrs et en lapidant tous véhicules qui emprunte cette avenue.

 

 

L’ANE, l’organe en charge d’élections en RCA fait l’unanimité

 

 

vote 2011

 

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 13 Septembre 2012 15:23


La République Centrafricaine dispose désormais d’un nouvel organe de gestion des élections. Il s’agit de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Le choix de cet organe a été fait lors des travaux du 3e atelier du comité de concertation qui ont pris fin ce 13 septembre à Bangui. Un choix fait à l’unanimité par les acteurs du processus électoral de la RCA dont la communauté internationale, après 4 jours de travaux.


Dans sa mission, l’ANE sera chargée de l’organisation et de la gestion des élections dans le pays. Il est composé de 7 membres qui ont un mandat de 7 ans renouvelable une fois.


Selon Louis Oguéré Ngaïkoumo Secrétaire Général du parti au pouvoir Kwa Na Kwa (KNK), interrogé par Radio Ndeke Luka, « l’adoption de cet organe a été faite à l’issue d’âpres discussions. Cela traduit une image de maturité des centrafricains vis-à-vis de leurs partenaires. L’organe sera bien sûre composé des techniciens et hommes politiques. Les prochaines phases seront consacrées à la précision d’autres tâches assignées à l’ANE ».


De son coté, Maitre Nicolas Tiangaye, Coordonateur du Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections de 2011 (FARE-2011), « il n’y a pas d’opposition à propos du choix de cet organe de gestion des élections, dès l’instant où celui-ci a été adopté de manière consensuelle. Les acteurs ont d’ailleurs fait preuve de sacrifice et compromis en surmontant les difficultés pour aller de l’avant».


Pour Margaret Vogt, Représentante Spéciale du Secrétaire Général en République Centrafricaine, « les participants ont fait preuve d’un grand esprit de dialogue, d’ouverture et de flexibilité, malgré leurs diverses appartenances politiques ou sociales. J’ai été témoin des débats riches, passionnants, pour que de fil en aiguille, cet organe soit ainsi créé. Cependant, beaucoup reste encore à faire. J’ai confiance à la lumière de ce que j’ai observé ces derniers jours, que les prochaines étapes liées à l’examen du code électoral seront franchies dans l‘esprit d’un dialogue constructif ».


Un comité représentatif de chaque entité procédera à la sélection des candidats qui répondront à ces critères afin d’intégré la liste des membres de ce nouvel organe de gestion des élections.


C’était le 10 Septembre dernier que les travaux de cette révision du code électorale ont démarré. Ils ont bénéficié de l’appui financier et technique des partenaires du pays notamment le Bureau Intégré des Nations Unies pour la consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA), l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’Union Européenne (UE) et l’Union Africaine (UA).


La mise en place de cet organe a été l’une des recommandations fortes formulées aux autorités de Bangui après les consultations populaires de 2011. Des recommandations faites par la majorité des ONG qui ont observé ces élections.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 01:17

 

 

 

Sans commentaires !

 

 

 

barrage-des-jeunes-boucheurs-de-trous.JPG

 

barrage routier des jeunes boucheurs de trous sur les axes routiers de Bangui

 

 

barrage-des-jeunes-boucheurs-de-trous-2-.JPG

 

 

 

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une RAV 4 s'offre en spectacle au pont Saint Sauveur

 

 

pont Saint Sauveur

 

 

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pont de Langbassi à Pétévo

 

pont-de-Langbassi-Petevo-2.JPG

 

 

passerelle-pont-Langbassi.JPG

 

passerelle de fortune du pont Langbassi

 

 

canal-SICA-3-copie-1.JPG

 

 

état du canal venant de la CEMAC allant vers le quartier Yassimandji

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 22:11

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

carte-RCA-zonessecurit2010

 

Boali : Sept femmes violées par une bande armées

 

Boali, 12 sept. (RJDH)–Sept femmes ont été violées, le samedi 8 septembre dernier,  par une bande armée qui a investi le village de Malénguinza, un chantier d’extraction d’or, situé à 67 kilomètres  de Bangui, dans la sous-préfecture de Boali (sud-ouest).


Selon  Emmanuel Ngana,  chef de ce village, ces  malfrats étaient au nombre de cinq et détenaient tous des armes de marque Kalachnikov. « Ces hommes armés  ont  fait  irruption dans le village le vendredi 7 septembre  dans la soirée, ils ont pris en otage  des hommes qu’ils ont dépouillés de toutes leurs fortunes,  avant de les libérer quelques heures plus tard », a expliqué le chef du village.

 

« Le lendemain, poursuit-il,  ils sont revenus pour commettre des exactions sur des femmes du village qui pratiquaient le petit commerce dans le chantier ».


Une des victimes  qui a requis l’anonymat témoigne que ces bandits  les ont d’abord battues avec des cross de leurs armes  avant de les traîner chacune dans la brousse où elles ont été violées.

 

« Ces femmes sont devenues des sujets de stigmatisation de la population. Certaines se disent moralement abattues parce que, non seulement elles ont perdu la confiance de leur  mari,  mais aussi leur dignité », a expliqué Honoré Marabéna, habitant le village de Malénguinza.

 

 

 

Birao : 500 personnes sans-abri suite à une pluie diluvienne

 

Birao, 12 sept. (RJDH)Environ  500 personnes sont sans-abri, une cinquantaine de maisons détruites et des champs inondés, suite à une pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville  de  Birao (nord-est), le mardi 11 septembre.


 Sonia Achita Djouma qui habite la ville a expliqué que la situation est déplorable parce que  la  pluie a occasionné des dégâts matériels  importants. « Certaines  victimes sont pour le moment hébergées par des parents, d’autres sont accueillies par les voisins de quartier », a-t-elle précisé.

 

Le secrétaire général de la sous-préfecture de la Vakaga en poste à Birao, Fulbert Dabira, a indiqué  que la mairie est en train de procéder à l’identification des victimes. « Une fois terminé, nous allons lancer un appel pour une éventuelle aide, car  les victimes sont totalement démunies. Elles sont exposées à des éventuelles maladies », a-t-il souligné.

 


 

Bozoum : Difficile de s’approvisionner en eau potable

 

Bozoum, 12 sept. (RJDH)–La population  de la ville de Bozoum (nord) a des difficultés pour s’approvisionner en eau potable, à cause du dysfonctionnement du service de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA).


Cette difficulté oblige la population à consommer les eaux de pluie ou de puits. «Pour  assouvir notre soif, nous sommes  obligés de boire l’eau de pluie ou l’eau de puits, parce que l’agence de la SODECA de Bozoum ne fonctionne plus », a témoigné Flora Théon, une habitante de la localité.

 

« Nous sommes exposés à toutes sortes de maladies, car les eaux de pluie que nous consommons ne sont pas potables, les puits ne sont pas aménagés », a-t-elle ajouté.

 

Hubert Ndongo, chef de l’antenne de la SODECA de Bozoum, affirme que  son service  connaît des difficultés techniques, liées au non payement des  factures de consommation par certains clients. « Cette situation affecte le bon fonctionnement de notre service et rend difficile le dépannage des outils de travail tombés en panne », a-t- précisé.

 

Par ailleurs, Hubert Ndongo sollicite une intervention du gouvernement pour la réparation du matériel endommagé, afin de permettre à la population d’avoir de l’eau potable.

 

 

 

Bozoum : Des prisonniers déplorent leurs conditions de détention

 

Bozoum, 12 sept. (RJDH)–Des personnes détenues à la maison d’arrêt de Bozoum (Nord), se plaignent des conditions dans  lesquelles ils purgent leurs peines.  Le constat a été fait par le correspondant du RJDH, le mardi 11 septembre, lors d’une visite effectuée à la prison de cette ville.


«La majorité des prisonniers dorment à même-le-sol, sans moustiquaire. La maison d’arrêt ne dispose pas de lits pour les détenus. Nous vivons par la grâce de Dieu ; cette structure ne prend pas en charge nos soins médicaux ni ne nous procure du savon pour nous laver,  ce qui fait que la plupart d’entre nous souffrent de maladies dermatologiques », a fait savoir Nelson Yagnibé délégué des prisonniers.

 

Le délégué des détenus a expliqué que pour les 24 détenus, les frais alimentaires pour deux jours varient entre deux et trois milles FCFA.

 

Le régisseur de la maison d’arrêt de Bozoum,  Lazard Gbingaba,  a précisé que  le crédit alloué par le ministère de la justice pour la prise en charge des détenus est insuffisant et  se fait d’une manière irrégulière. D’où les difficultés de prise en charge alimentaire normale des prisonniers.

 

Parmi les détenues, trois personnes sont transférées par la prison de Bossémbélé,  situé à 87 kilomètres  de Bozoum, sur l’axe  Bangui. Ils n’ont aucun parent et ont passé plus de cinq  mois sans jugement.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 18:36

 

 

 

 

Kouguere.jpg

 

 


http://www.paris-normandie.fr mercredi 12 septembre 2012 à 08H00

 

BASKET-BALL. Matches amicaux L'homme le plus en vue de la présaison du STB est un Centrafricain de 25 ans au parcours pour le moins singulier.

 

Auteur de 23 points en moyenne lors des trois premiers matches de préparation de Saint-Thomas, Max Kouguere devrait être l'un des maillons forts du club havrais ce soir, à Lillebonne, contre Limoges

 

Si en ce début d'année scolaire, l'élève Max Kouguere, nouveau venu au sein de l'établissement Saint-Thomas, tenait à faire parler de lui, c'est réussi. 22 points face à Mons (Bel), 19 contre Poitiers, puis 29 face au Portel vendredi dernier : même si elles ne seront pas prises en compte à l'heure du bilan, les premières copies rendues par le néo-Havrais sont pour le moins encourageantes.

 

« Ce ne sont que des matches amicaux, relativise sans surprise l'ailier d'1,98 m. Ce qui importe avant tout, c'est qu'à l'entraînement comme en match, j'ai retrouvé le sourire que j'avais perdu depuis plusieurs mois. » Le natif de Brazzaville (Congo) fait ici référence à son passage au Mans, où il n'est jamais parvenu à s'épanouir (3,7 pts, 1,5 rbds, en 14 mn), après avoir été formé à Gravelines (16 bouts de match en Pro A), lancé pour de bon à Antibes (Pro B, 10,6 pts, 3,4 rbds, en 26 mn) et révélé aux yeux de « l'Européen » manceau sous le maillot des Lions de Genève (14,2 pts). Du nord de la France à la Suisse, en passant par la Côte d'Azur, Max Kouguere possède déjà, à 25 ans, quelques tranches de vie sportives à raconter. Mais ce n'est rien comparé à son adolescence, au synopsis tout simplement unique.

Des montages vidéos


Oui, le nouveau numéro 9 du STB cache un passé pour le moins singulier. Né au Congo d'un père centrafricain, il partage son enfance entre les deux pays, au gré des conflits ethniques, avant de se réfugier avec ses frères et de façon définitive à Brazzaville. Kouguere a alors 14 ans. « Au départ, comme la plupart des jeunes en Afrique, j'étais plutôt football. Taekwondo aussi. Mais en Centrafrique, les gens adorent le basket. Mes grands frères en faisant, je n'ai pu y échapper. »


Sous la coupe de ses deux aînés, le « petit » montre plus que de simples aptitudes à manier la sphère orange. Au point de taper dans l'œil d'un certain Maik, investi au sein du championnat congolais et de la « Fédé ». Avec les grands frères Kouguere, ce dernier tente le pari d'envoyer des montages vidéos, vantant les mérites de l'ado, en Europe et aux Etats-Unis. « Quelques collèges US s'étaient montrés intéressés, se souvient l'arrière-ailier, qui a gardé Maik comme agent. Mais nous avions choisi Gravelines, le premier club à s'être manifesté. »


A 18 ans, Kouguere quitte alors pour la première fois son Afrique natale. Et très vite, fait comprendre aux dirigeants nordistes qu'ils ont bien fait de miser sur lui. Fort d'une feuille de stats affichant 19,2 points et 6,2 rebonds de moyenne, il est élu dans le « cinq » majeur du championnat de France Espoirs au terme de l'exercice 2007-2008.

 

Du monde du « street », Max Kouguere a conservé une détente sèche hors norme, qu'il évalue à 1,10 m, et qui lui permit de s'adjuger le prestigieux concours de dunks lors de l'édition 2007 du All Star Game de Bercy. « Le dunk, pour moi, c'est juste un plaisir. Parce que j'ai la chance de disposer de certaines qualités athlétiques », précise le jeune homme, conscient que cette image de joueur monté sur ressorts a parfois pu faire oublier son bagage technique. « Si je l'ai pris, c'est parce que je sais qu'il des qualités, confie Eric Bartecheky au sujet de sa première recrue de l'été. Au Mans, il était dans un rôle où il jouait peu. Chez nous, il aura davantage de responsabilités. »


 David Poisnel

 

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