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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:31

 

 

 

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                     différentes vues du soi-disant amphithéâtre François Bozizé Yangouvonda

 

 

L’initiative d’élever Bozizé à la distinction certes purement honorifique de Dr honoris causa de l’Université de Bangui a soulevé beaucoup de réactions très négatives de beaucoup de compatriotes et en particulier celle de Jean-Claude Gbaguéné  qui n’a pas hésité à doigter la responsabilité à son avis évidente, du ministre d’Etat chargé de l’enseignement supérieur Jean Willybiro Sacko ainsi que celle du premier ministre Faustin Touadéra et de la recteur Mme Koyt née Georgette Débalé, dont la rédaction a publié la réflexion écrite au demeurant beaucoup appréciée par nos lecteurs.

D’après le Ministre d’Etat à l’Enseignement supérieur, Jean Willybiro Sacko, le grade de Docteur Honoris Causa est attribué à des personnalités « dont l’engagement et les œuvres s’inscrivent dans l’esprit universitaire ». Si le Président Bozizé le mérite, cela est dû au fait que son action a permis de sauver l’année académique de l’année dernière. Il a en outre facilité la restauration du statut particulier des enseignants du supérieur ; l’organisation du corps des chercheurs ; les vagues d’intégration des enseignants du supérieur dans la Fonction publique centrafricaine ; la restauration des primes de recherches ; la réhabilitation du laboratoire des sciences ; la construction d’un amphithéâtre de 1.000 places baptisé en son nom ; l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique, etc., a clamé le ministre de l’Enseignement Supérieur.

La question se pose en toute logique de savoir que fait le ministre de l’enseignement si c’est Bozizé qui fait tout ce qui relève du département et des attributions de celui-ci ?  En réalité, le ministre de l’enseignement supérieur, dont on se souvient encore de la déclaration fracassante qui a beaucoup déplu en haut lieu en pleine crise à l’université de Bangui avec une implacable grève aussi bien des étudiants que de leurs enseignants, selon laquelle « les caisses de l’Etat sont vides », tente de revenir dans les bonnes grâces de Bozizé, d’où l’idée pour le moins saugrenue de faire de ce dernier docteur honoris causa de l’Université de Bangui.

Outre le fait que cette distinction purement honorifique est généralement attribuée à titre étranger et toujours à l’étranger et non au récipiendaire dans son propre pays, les Centrafricains retiennent de Bozizé ses fracassantes déclarations selon lesquelles il n’a jamais mis pied à l’université ainsi que sa progéniture et donc il n’en avait rien à foutre des grèves à l’université. Dès lors, comment et par quel tour de passe-passe pourrait-t-on découvrir subitement ex nihilo les prétendus grands mérites de ce Bozizé qui toute honte bue, accepte sans scrupule de revêtir la prestigieuse toge sacrée des universitaires.

A quel Centrafricain ferait-t-on croire que  « l’équipement de l’orchestre de l’Université en instruments de musique » n’était pas davantage destiné à alimenter le culte de personnalité et des instincts narcissiques du Bézambéen plutôt que le soutien et la promotion désintéressée d’un groupe musical de l’Université de la capitale.

Bozizé n’a jamais fait mystère de son aversion pour les intellectuels préférant le terre à terre et l’univers du mystique et des sectes. Il a osé avouer n’avoir jamais mis pied dans une université, ainsi que ses enfants. Pourquoi doit-t-on chercher à tout prix à faire d’un tel individu Dr honoris causa de l’université de Bangui ? Les historiens centrafricains doivent chercher à expliquer comment quelqu’un comme Bozizé a pu se hisser et demeurer autant d’années à la tête de la République centrafricaine. N’est-ce pas avec la complicité et l’aide certains intellectuels de l’acabit de Jean Willyro Sacko, Faustin Touadéra et Georgette Débalé ?

Rédaction C.A.P

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:29

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

Surpris par le silence assourdissant des griots patentés habituels de Bozizé et du KNK, nous nous voyons obligés de réagir en tant que Centrafricains épris de dignité et d’honneur par rapport aux propos tenus dans le journal en ligne camerounais «Afrik.com » par Éric Essono Tsimi.

Est-il besoin de rappeler que Bozizé a transformé Radio Centrafrique en « radio KNK » en en faisant sa propriété exclusive comme en atteste l’émission « yé so é lingbi ti inga », véritable tribune animée par une poignée de griots à la solde du pouvoir qui se répandent en insultes et se livrent à du dénigrement systématique des citoyens, surtout de l’opposition qui osent exprimer le moindre avis qui déplait ou qui est contraire à ceux des dignitaires du régime. Cette station censée être nationale ne représente pas tout la radio du peuple centrafricain.

Nos voisins Camerounais sont peut-être satisfaits de l’action de leurs gouvernants, ce qui se traduit par la stabilité dans les changements depuis 30 ans. Mais en Centrafrique nous subissons des gouvernants qui ne sont que l’image d’eux-mêmes et qui donnent une piètre image du pays. C’est pour cela que les Centrafricains se sont toujours organisés pour se débarrasser de leurs dictateurs.

Nous adhérons à son analyse selon laquelle les carences d’un dirigeant centrafricain en voie de perdition ne doivent pas conduire à mépriser tout un peuple. C’est pourquoi nous plaidons pour une cohésion plus forte des peuples centrafricains et camerounais.

En effet il n’est pas du ressort d’un président de la République de tenir des propos aussi indignes que ceux qu’a tenus le général François Bozizé sur la chaine de TV « Vox Africa ».

En tant que Centrafricains, nous regrettons les positions tendancieuses du régime de Bangui à l’encontre d’une institution sous-régionale dont la gouvernance est régie par des traités ratifiés par l’Etat centrafricain.

Fait à Paris, le 26 février 2012.

Par Jean-Pierre MARA et Jérémie NAM-OUARA

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:10

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 25 Février 2012 13:54

Bonne nouvelle pour les personnes vivant avec le VIH/SIDA de la ville de Bangui capitale de la République Centrafricaine. 24 000 seront bientôt prises en charge au plan nutritionnel par le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

Un nouveau projet dénommé « Assistance Alimentaire sur Ordonnance »est désormais mis à leur disposition. Ce nouveau projet a été officiellement lancé le 24 février 2012, à Bangui.

Le coût de sa mise en œuvre s’élève à 275 000 dollars américain soit environ 134 million de francs CFA. Il a bénéficié de l’appui financier de l’IRLAND et de l’ONUSIDA et durera 12 mois.

Sont visées par ce projet, toutes les personnes vivant  sous traitement Anti Retro Viraux, dont les enfants, les femmes enceintes et les mères allaitantes malnutries sous étiquette du Programme de Transmission Parent Enfant.

4 sites sont retenus pour sa mise en œuvre à savoir : L’hôpital Communautaire, l’Hôpital de l’Amitié et les ONG Amis d’Afrique et Groupe Espoir, tous basés à Bangui.

Selon Willy Mpoyi Conseiller Régional du PAM, « les structures choisies sont celles qui ont déjà œuvré dans ce domaine et sont accessibles aux bénéficiaires de ce projet. Par la même occasion, le PAM appuiera le ministère de la santé à mener une étude sur l’état nutritionnel à vulnérabilité de toutes les personnes vivant avec le VIH/SIDA en Centrafrique. L’étude permettra de connaitre les besoins réels au niveau national en la matière afin de proposer des recommandations cohérentes aux partenaires ».

Signalons que les résultats du projet pourront déboucher sur l’élargissement de celui-ci dans les autres structures sanitaires du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:05

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 26 Février 2012 10:57

Ca y est ! Le nouvel Hôpital construit à Bimbo (banlieue de Bangui) reçoit ses premiers patients ce lundi 27 février 2012. L’annonce a été faite vendredi dernier par le ministre de la santé publique. Il s’agit d’un centre hospitalier de 100 lits qui va offrir des services en médecine générale, chirurgie et gynécologie. C’est une performance notable dans le domaine de la santé et de l’accès aux soins dans un pays où les indicateurs dans ce domaine sont au rouge.

Le Nouvel hôpital porte le nom d’Elisabeth Domitien, en hommage à un ancien premier ministre de l’empereur Bokassa 1er, la première africaine ayant occupé ce poste. Il a été inauguré le 4 octobre 2011 par le président François Bozizé, après 24 mois de travaux. Depuis lors, le public attendait son ouverture effective.

C’est un ensemble de bâtiments ultra modernes, construit grâce à la coopération chinoise, suite au forum sur la coopération sino-africaine tenu à Beijing en 2006. L’hôpital Elisabeth Domitien, occupe une superficie bâtie de 17784,9 mètres  carrés. Il a été financé à hauteur de 4 milliards de francs CFA (environ 6.154.000 Euros)  par le gouvernement chinois. Les travaux de construction ont été réalisés par les architectes chinois, avec une main d’œuvre centrafricaine.

Le directeur de l’hôpital a été nommé il y a déjà quelques mois, en octobre, juste avant l’inauguration. Il s’agit de Jules Jacobin Apatita. Interrogé par Radio Ndeke Luka, il a révélé que « tous les services sont dotés en personnel et en nombre suffisant depuis 3 mois. Le gouvernement sollicité a mis en place un fonds qui a permis l’acquisition de médicaments, du mobilier adéquat et des équipements, ce qui permet le démarrage des activités dans tous les services. Nous avons même acquis tout le matériel de soins pour le couple mère-enfant »

Toutefois, le directeur a déploré l’absence de hangar pour les accompagnants des malades et la conception de la morgue qui «n’est pas conforme à nos réalités».

Nul doute que ce nouveau centre hospitalier va contribuer de manière notable à décongestionner le trop plein des hôpitaux déjà existants dans la capitale centrafricaine. Il faut aussi espérer que l’entretien,  la maintenance et la qualité des prestations suivront.

Faire du droit à la santé une réalité est un réel souci pour le gouvernement centrafricain et ses partenaires au développement.

A ce niveau la République Centrafricaine  est confrontée à des problèmes épidémiques majeurs et récurrents. Alors que les besoins sont importants, les services de santé sont peu accessibles et peu fréquentés. Les indicateurs de santé sont à la dérive et on estime que 7 femmes sur 10 n’ont pas recours aux services de santé pour accoucher : environ 3 000 femmes meurent par an faute de prise en charge obstétricale et autant en garderont à vie des séquelles invalidantes. L'épidémie de Sida fait des ravages dans la population. La mise en œuvre des activités de lutte contre le Sida et la Tuberculose se heurte à des difficultés liées au manque de coordination des actions, à l'insuffisance des structures de prise en charge des malades et à la faiblesse des capacités nationales en termes de suivi clinique et épidémiologique.

L’ambassadeur de Chine Sun Hai Chao annoncé dans ce cadre la construction prochaine d’un « Centre de lutte contre le VIH Sida ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:46

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

Pour signer la pétition, cliquez sur le lien suivant :

 

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

 

 

 

Liste des derniers signataires

 

 

231 Mr Ferdinand DZAWA-PATHAS France View Feb 25, 2012


230 Mr Charles Herve NDAKALACentral African RepublicView Feb 24, 2012

 

229 Mr RANGBA Claude Aimay Central African Republic View Feb 24, 2012

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:34

 

 

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TRIPOLI AFP / 25 février 2012 20h28 - Le dirigeant libyen Moustapha Abdeljalil a menacé samedi de réexaminer les relations diplomatiques de Tripoli avec ses voisins qui accueillent des figures de l'ancien régime, recherchées par la Libye pour crimes.

 

Nous insistons sur le fait que nos relations avec les pays voisins seront basées sur la position qu'ils adopteront quand il s'agira de renvoyer des criminels et des personnes recherchées, a-t-il affirmé au cours d'une conférence de presse à Tripoli.

 

Nos relations futures seront basées sur le niveau de coopération de ces pays sur cette question, a ajouté M. Abdeljalil, qui dirige le Conseil national de transition (CNT) au pouvoir depuis la chute en août du colonel Kadhafi après un soulèvement populaire devenu conflit armé.

 

Les autorités libyennes ont arrêté des criminels qui prévoyaient de lancer des attaques terroristes avec le soutien de personnalités de l'ancien régime réfugiées dans les pays voisins de la Libye, a-t-il poursuivi, sans toutefois les identifier.

 

M. Abdeljalil a en outre accusé sans les nommer des pays voisins de donner asile à des ennemis du peuple libyen et d'ignorer des demandes du procureur libyen en vue de leur extradition.

Malheureusement, ces pays n'ont engagé aucune action judiciaire et n'ont pas non plus empêché les partisans de l'ancien régime de provoquer des violences et de commettre des crimes contre le peuple libyen, a déploré le chef du CNT.

 

Plusieurs enfants de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi sont actuellement en Algérie et au Niger.

 

Aïcha Kadhafi est réfugié en Algérie, d'où elle a appelé à se révolter contre le nouveau gouvernement de Tripoli. Ses frères Mohamed et Hannibal, sa mère Safiya et de nombreux membres de la famille, surtout des enfants, sont aussi réfugiés en Algérie depuis fin août.

Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait annoncé le 11 novembre que son pays avait accordé l'asile à Saadi Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, pour des raisons humanitaires.

Début février, le CNT avait demandé au Niger de lui remettre Saadi Kadhafi, après qu'il a promis, dans une déclaration à la chaîne Al-Arabiya, de retourner en Libye où, selon lui, une grande majorité de la population n'est pas satisfaite de la situation actuelle.

 

Nous sommes en mesure d'assurer un jugement équitable pour les personnes recherchées par les autorités, a réaffirmé M. Abdeljalil, avertissant que son peuple ne pardonnera jamais à ceux qui ne lui remettent pas des criminels.

 


(©)

 

 

 

NDLR : C’est un avertissement sans frais pour Bozizé notamment qui vient d’accorder on ne sait pour quelle raison, l’asile en Centrafrique au dernier Premier Ministre de Kadhafi réfugié en Tunisie.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:25

 

 

 

Teodorin Obiang Nguema

 

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Libération Vendredi 24 février 2012  à 17h10

Après dix jours de perquisition, la justice a saisi du mobilier de prestige, des grands crus ou encore des œuvres d'art dans l'hôtel particulier parisien de la famille du président de Guinée équatoriale.

Au terme de dix jours de perquisition dans l'hôtel particulier de la famille du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang dans l'enquête sur les biens mal acquis, la justice a fait une saisie record de 200 m3 de biens de valeur, soit l'équivalent de trois conteneurs.

La perquisition, menée par les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), avait débuté le 14 février dans le somptueux hôtel particulier de l'avenue Foch (XVIe) à Paris. Elle s'est achevée jeudi soir.

Dans les cinq étages de cette propriété de 101 pièces et plusieurs milliers de m2 évaluée à 500 millions d'euros, quelque 200 m3 de biens ont été saisis, pour l'essentiel des meubles et objets de valeur ou de «grande valeur» selon une source proche de l'enquête.

Les enquêteurs ont ainsi saisi une horloge de trois millions d'euros, du mobilier de prestige et d'autres biens précieux, tels des vins de grand cru (Petrus, romanée-conti...) d'une valeur de plusieurs milliers d'euros la bouteille.

Pour répertorier les biens acquis par la famille Obiang, les enquêteurs s'étaient notamment basés sur le relevé de salles de vente, recensant notamment plusieurs toiles de maîtres, dont un tableau de Claude Monet vendu 12 millions d'euros. Les enquêteurs n'ont cependant pas retrouvé la toile dans l'hôtel particulier, selon une source proche du dossier.

La Guinée équatoriale a exprimésa «totale indignation» devant ce qu'elle estime être une «illégitime persécution», arguant que l'immeuble appartenait depuis octobre à l'Etat équato-guinéen, étant donc désormais sous statut diplomatique.

Voitures de luxe et gant de Michael Jackson

Le Quai d'Orsay avait toutefois assuré que l'immeuble «relevait du droit commun». La famille Obiang a en outre été déboutée jeudi d'une procédure en référé qu'elle avait intenté contre cette saisie.

En septembre 2011, la justice avait déjà saisi onze voitures de luxe (Ferrari, Bugatti, etc.) de Teodorin Obiang, fils du président équato-guinéen, dans cet hôtel particulier parisien.

Considéré comme un des chefs d'Etat les plus riches du monde, Teodoro Obiang, 69 ans, dirige d'une main de fer depuis 1979 la Guinée équatoriale, troisième producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne, mais dont la majorité de la population vit dans la pauvreté.

Pressenti par son père pour lui succéder, Teodorin fait depuis plusieurs années l'objet d'enquêtes pour blanchiment et corruption aux Etats-Unis. Ce quadragénaire a longtemps mené une vie de play-boy fortuné en Californie.

De son côté, le département américain de la Justice avait annoncé en octobre «la confiscation de 70 millions de dollars d'actifs appartenant à Teodorin en Californie, dont un domaine de 30 millions de dollars à Malibu, un jet de 38,5 millions de dollars, plusieurs voitures de luxe», ainsi «qu'un gant blanc couvert de cristaux de Michael Jackson».

La saisie des biens parisiens a eu lieu dans l'enquête menée depuis décembre 2010 par les juges Roger Le Loire et René Grouman qui enquêtent sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains - Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba - ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

Ils cherchent à établir l'origine éventuellement illicite de ces biens. Ils ont obtenu récemment de pouvoir enquêter sur les acquisitions réalisées par les chefs d'Etat et leurs proches après le dépôt de la plainte en 2008 par l'ONG Transparency International France.

(AFP)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:23

 

 

 

Baba-Ladde1

 

 

Remerciement du FPR

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) tient à remercier sincèrement le Frolinat-Miet (Front de libération Nationale - Mouvement Islamique pour un Empire Tchadien), basé à Ouagadougou au Burkina Faso, pour son soutien apporté " à la lutte du Général Abdel Kader Baba Laddé, au FPR et au PJD-Farca dans leur lutte contre les dictateurs tchadien et centrafricain, Déby et Bozizé."

Nos objectifs prioritaires divergent, le Frolinat-Miet ayant pour but de " créer un empire Tchadien réunissant le Tchad, la République Centrafricaine, le Darfour, les régions toubou de Libye et du Niger, les régions Kanouri du Niger, du Nigeria et du Cameroun". Le FPR n'a pas cet objectif en vue, mais si cette expansion devait avoir lieu, elle devrait se faire par referendum et non par la voie des armes.

Le FPR et le Frolinat-Miet peuvent toutefois collaborer dans un cadre sein pour instaurer la démocratie au Tchad et en République Centrafricaine.

Par ailleurs, toujours soucieux de la paix en Afrique, le Front Populaire pour le Redressement appelle le MNLA (Mouvement National de Libération de l'Azawad) et le gouvernement malien à négocier de toute urgence et lance le même appel aux populations Toubous et Arabes Zouawaya de Koufra, en Libye, pour que cesse leurs affrontements.

Nous tenons aussi à dire que les criminels Bachar al Assad, Mahmoud Ahmadinejad et Vladimir Poutine payeront très cher les crimes qu'ils commettent contre nos frères syriens.

Fait le 24 février 2012

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 02:16

 

 

secours cicr

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 25 Février 2012

Bangui : Le CICR regrette l’accès difficile aux victimes des conflits en RCA

Le Comité international de la Croix Rouge (CICR) a relevé les difficultés d’accès aux victimes des conflits dans le Nord de la République centrafricaine, dans un communiqué de presse publié jeudi et qui dresse le bilan de ses activités au titre de l’année 2011.

« Les combats qui ont récemment secoué le nord du pays ont contraint des milliers de personnes à fuir. Ces violences fragilisent considérablement les conditions de vie de la population. En dépit d'une insécurité qui rend l'accès aux victimes difficile, le CICR tente d'assister les populations les plus vulnérables », indique le communiqué.

La cheffe de la délégation du CICR à Bangui, Katharina Ritz, a fait remarquer que plusieurs villages dans le Nord, sur l'axe Ouandago-Gondava à une cinquantaine de Km au nord de Kaga-Bandoro ont été partiellement ou totalement détruits depuis la fin du mois de janvier 2012, lors de l’assaut conjoint des forces armées centrafricaines et tchadiennes contre le Front populaire pour le redressement (FPR) du rebelle tchadien Baba-Laddé. De sorte que « des milliers de personnes ont dû fuir. Elles ont tout perdu : leurs maisons, leurs récoltes et leurs biens », a-t-elle indiqué.

Selon le CICR, la plupart des déplacés ont trouvé refuge chez des proches dans des villages avoisinants, mais de nombreuses personnes se sont aussi cachées dans la brousse et ont besoin d'eau et de nourriture. Il a annoncé que des travaux de réhabilitation des puits et des forages sont en cours dans les zones où se concentrent ces déplacés. Des vivres sont également distribués pour ceux qui n'ont pu être logés dans une famille hôte.

Par ailleurs la Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) a mis en place deux brigades de secours à Kaga-Bandoro afin d'orienter les déplacés vers des familles d'accueil et de porter assistance aux blessés légers.

Le CICR regrette aussi la situation des autres régions du pays qui subissent des violences de manière sporadique, comme à Bria au mois de septembre 2011. « La situation est encore aggravée par le banditisme et des tensions ethniques. Dans ces régions, l'insécurité est telle qu'elle entrave significativement l'acheminement de l'aide humanitaire, y compris celle du CICR », indique le communiqué de presse.

A cause de l’insécurité qui limite l'accès aux champs ainsi qu'aux services de base comme les soins médicaux et l'école, le CICR a mis en place une assistance afin de permettre aux  victimes des violences de reprendre rapidement une vie normale à travers une assistance qui leur permet de reconstruire leurs maisons, avoir de l'eau potable ou encore cultiver à nouveau leurs champs.

Dans ce cadre, le CICR affirme avoir distribué en 2011, 393 tonnes de semences vivrières et plus de 15.000 outils aratoires à quelque 31.000 agriculteurs; distribué des vélos, des pousse-pousse, des charrettes, des boeufs, des charrues et des moulins à céréales à près de 24.000 personnes; rénové une pharmacie vétérinaire et mené des formations en soins vétérinaires et gestion de médicaments.

Dix personnes ont été également formées à Obo aux techniques de diagnostic et de traitement à domicile du paludisme. Plus de 3.000 consultations ont été effectuées et près de 2.000 traitements ont été administrés entre octobre et décembre 2011. Le CICR a aussi amélioré l'accès à l'eau à plus de 60 000 personnes grâce à la construction et à la réhabilitation de forages et de puits dans 48 localités du nord et deux villes du sud du pays.

Six ex-enfants soldats ainsi que 29 enfants séparés de leurs familles durant les déplacements ont été réunifiés. 1180 détenus ont été visités dans divers lieux de détention du pays afin de vérifier leurs conditions de détention et leur traitement. Du matériel d'hygiène (savons, seaux, jerricans, brosses, etc.) ont été distribué à 2.400 détenus. Les douches et latrines de trois lieux de détention ont été réhabilitées.

Enfin le CICR a conduit plus de 50 séances de formation en Droit international humanitaire (DIH) à plus de 3.000 éléments des forces régulières et des groupes armés; mené trois séminaires en DIH pour 70 officiers de l'armée nationale à Bangui; soutenu la participation de deux officiers supérieurs de l'armée centrafricaine à des formations en DIH en Italie et en Afrique du Sud.

 

Bangui : Les opérateurs du secteur informel apprennent le droit des affaires

Les commerçants réunis au sein de association dénommée « Nouvelle génération des commerçants de Centrafrique (NGCC) ont pris part vendredi 24 février 2012 à Bangui, à une conférence de renforcement de connaissances en droits des affaires, a rapporté radio Notre Dame.

Selon Eloge-Fortuné Mokpa, coordonnateur de l’ONG réseau dynamique de Centrafrique qui a animé la conférence, il d’agit de doter les membres de la NGCC dans les domaines fiscal, douanier et bancaire pour leur permettre de mieux conduire leurs affaires dans la légalité.

 

« Cette formation vient à point nommé mettre la lumière sur les questions des taxes fixés aux commerçants par les douaniers au niveau des frontières. On leur demande de payer l’impôt import- export, alors que cela n’existe pas », a –t-il relevé.

Pour Maturin Mbounou-Ngopo, inspecteur des impôts intérimaires du chef de service des études à la direction générale des impôts a conclu que « l’impôt global unique est appliqué au secteur informel, institué par la loi des finances 2011. Avant on parlait de l’impôt libératoire. Mais il y’a aussi d’autres impôts impliqués aux contribuables », a-t-il précisé.

Il s’agit de donner l’occasion aux jeunes qui se lancent dans les affaires de s’imprégner des principes légaux en matière de commerce afin de leur permettre s’émanciper en toute légalité.

 

 

Bangui : Bientôt l’Université Newtech Institut d’Afrique Centrale

Les travaux du projet de construction de l’Université Newtech Institut d’Afrique Centrale, ont été lancés vendredi à Bangui par le Président de la République François Bozizé qui a procédé à la pose de la première pierre.

Le montant global de réalisation de ce projet est 1, 400 milliards FCFA, avec une grande partie du financement provenant de la Banque de développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC).

« Nous avons signé une convention de financement avec la BDEAC, mais cette convention de financement ne couvre pas l’ensemble du projet, selon les procédures de la BDEAC, nous avons passé par des Banques partenaires au niveau local en vue de boucler le financement », a expliqué le Président directeur général de l’entreprise Newtech Institut, Serge Singha Béngba.

Les travaux se dérouleront en trois phases. D’abord la construction dans une durée de 12 mois de 3 bâtiments de l’Université Newtech d’Afrique Centrale, ensuite la construction de 2 autres bâtiments pour les Fondamental 1 et 2 et enfin la réalisation d’un Campus universitaire et d’un internat d’excellence à Kpalongo (PK 13 route de Mbaïki).

Pour le ministre d’Etat l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique, Willybiro Sacko, cette nouvelle université à caractère sous régionale vient soulager l’Université de Bangui qui n’est plus en mesure de contenir le flot de jeunes centrafricains désireux de se former.

« Les responsables de ce projet le positionne comme une institution sous régionale à vocation universitaire qui deviendra complémentaire à l’université de Bangui », a-t-il précisé avant de promettre d’apporter tous les appuis possible à ce projet en vue de relever le défi de l’éducation et de la formation en République centrafricaine.

« Le département que je dirige va apporter son concours à cet établissement au niveau pédagogique et au niveau administratif en accord avec le rectorat de l’Université de Bangui « dans le cadre des réformes engagées à l’Université de Bangui en vue d’améliorer la qualité des enseignements et la crédibilité des diplômes délivrés aussi bien par les établissements publics que privés.

Créée en 1994 sous forme d’une société à responsabilité limitée, Newtech Institut a pris le statut de société anonyme en 2008. Il comprend trois cycles de formation, les Fondamental 1 et 2 et le cycle supérieur avec des services de conseil auprès des entreprises, l’ingénierie informatique, lu développement des logiciels spécifiques, la maintenance et le réseau. Il compte près de 4000 élèves et étudiants.

 

NDLR : Bientôt, on va encore nous annoncer que Bozizé a été fait Dr honoris causa de cette nouvelle université qui est pourtant une initiative à laquelle il est totalement étranger.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 19:38

 

 

 

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Bangui, 25 février (C.A.P) - Dépêché à nouveau pour une énième fois par l’OIF au chevet de la Centrafrique pour évaluer le niveau de crispation de la situation et tenter une énième médiation, l’ancien Président burundais, le Major Général Pierre Buyoya vient d’achever un bref séjour de quelques jours à Bangui où il a pu s’entretenir avec les principaux responsables des partis de l’opposition ainsi que le général président François Bozizé.

Selon certaines indiscrétions dont C.A.P s’est fait écho, Pierre Buyoya aurait déclaré qu’il serait venu dire à Bozizé de « l’aider à l’aider ». En clair, Bozizé n’a rien fait jusqu’ici pour que la crise centrafricaine soit résolue et que c’est lui-même qui se créer des problèmes. C’est du moins l’impression qu’il donne à tous les observateurs de la vie politique de la République centrafricaine.

Cette nouvelle initiative du Secrétaire Général de l’OIF l’ex Président sénégalais Abdou Diouf, est bien la preuve que la situation d’impasse dans laquelle Bozizé et son hold-up électoral de janvier 2011 ont plongé le pays devient de plus en plus inquiétante et a atteint un seuil qui commence certainement à préoccuper la communauté internationale.

Cela, d’autant que l’évolution de la situation générale du pays caractérisée dernièrement par un raidissement paranoïaque du régime traduit par l’arrestation du chef de l’APRD et vice-président du comité de pilotage du DDR Jean-Jacques Demafouth et deux personnalités de l’UFDR dont un député, sans levée préalable de son immunité parlementaire, semble aussi échapper aux autorités.

Est venue également s’y ajouter la mauvaise gestion du cas du général autoproclamé Baba Laddé qui se retrouve dans la nature avec certains de ses éléments alors que Bangui et N’djaména n’avaient pas préalablement fait mystère de leur intention de le capturer, malgré l’opération militaire conjointe des armées tchadienne et centrafricaine contre ses bases.

Tous les observateurs s’interrogent sur ce qui a dû sortir de cette mission de Pierre Buyoya, connaissant la mauvaise disposition légendaire de Bozizé à ouvrir réellement son régime pour faire un peu de place à l’opposition dont il a toujours superbement méprisé jusqu’ici les principaux leaders. Autant dire que les résultats de cette énième mission de l’OIF sont connus d’avance, comme l’ont été ceux des élections de 2011.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales