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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:07

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:03

 

Barack Obama

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:24

L’engagement du gouvernement américain au côté des Etat touchés par les exactions de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony se concrétise. Les Forces Armées Centrafricaines ont reçu un don américain en équipements militaires. Un geste fait ce mercredi 9 novembre par l’Ambassade des Etats Unis en Centrafrique. Il matérialise ainsi la promesse du président Barak Obama de lutter contre  la rébellion de la LRA  sur le territoire centrafricain.

Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles.

Cet appui intervient quelques semaines après la décision du Président Barak OBAMA de soutenir les forces de défense des pays de la région d’Afrique Centrale déjà engagées sur le terrain à combattre le rebelle ougandais Joseph Kony.

Le gouvernement américain promet aussi de fournir au cours des prochains mois un soutien aux efforts visant à améliorer la protection des civils et l’assistance humanitaire. Barack Obama avait d’ailleurs décidé d’envoyer une centaine de soldats pour appuyer les armées des pays concernés par cette crise.

La présence de la LRA surtout dans l’extrême-est du pays porte un sérieux coup à la survie de la population de cette localité. Elle est souvent victime de viol, de de pillage voire d’exaction. A Obo par exemple, les habitants ne peuvent plus se déplacer à plus de 5 kilomètres en dehors de la ville pour les travaux champêtres. Une situation qui aggrave l’insécurité alimentaire.

 

NDLR : "Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles." Pour capturer KONY, il faudrait davantage de moyens car avec cela, les FACA n'iront pas bien loin.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AMERIQUE
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 03:01

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:23

Se déplacer pour vaquer à ses occupations quotidiennes à Bangui devient de plus un parcours du combattant pour les usagers des moyens de transport. Tôt le matin, on assiste à des scènes de bousculade aux différents points de stationnement des taxis et taxis-bus. Et, il faut faire preuve de force physique. Ces moyens de transport se font rares aux heures de pointe. Ce constat est fait ce mercredi 9 novembre 2011 par Radio Ndeke Luka.

Elèves, travailleurs et commerçants sont durement frappés par cette situation. Il n’est un secret pour personne, car, les conducteurs sectionnent allégrement les trajets et font payer les usagers. Ils foulent ainsi au pied, un arrêté pris pourtant par le ministre d’Etat aux transports fixant le tarif urbain.

A titre d’exemple, si un client quitte le PK12 (nord de Bangui) pour le marché KM5 (sud) ou encore le centre ville (est), il a intérêt à payer deux ou trois fois le transport pour le même itinéraire.

Certains usagers expliquent qu’ils peuvent passer plus de 2 heures du temps avant de trouver un moyen de transport. Cela a des répercussions sur l’heure d’arrivée au bureau soit à l’école. D’autres indiquent le fait de payer les différents trajets gonfle sans doute le budget quotidien.

Selon le secrétaire général du Syndicat des Conducteurs, Receveurs de Taxis et Taxis-Bus Jean Brice Port-Djiane « ces chauffeurs devraient respecter la décision prise par le ministère de tutelle ».

L’autre question que soulève le leader de ces conducteurs « certains clients aussi ne respectent pas les tarifications normales fixées par le gouvernement à propos des taxis et taxis-bus. Toutefois, il exhorte celui-ci à aménager les routes en état de dégradation avancée ».

Dans sa politique du transport, le gouvernement avait pourtant mis en circulation plus de 100 bus de la Société Nationale de Transports Urbains. Le constat fait à ce jour est que ces bus n’arrivent toujours pas à rendre fluide le transport urbain.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 02:59

 

 

 

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KIGALI Mercredi 9 novembre 2011 | 22:36 (Xinhua) - Le Rwanda a proposé une feuille de route pour répondre aux difficultés post-conflit que connaissent plusieurs pays d'Afrique tels que la Côte d'Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau et la République de Centrafrique, à l'occasion d'une conférence internationale sur la construction de la paix post-conflit qui s'est achevée mercredi à Kigali

À l'occasion de cet événement accueillant entre autres deux dignitaires africains en la personne du président burundais Peter Nkurunziza et du Premier ministre ivoirien Guillaume Soro, le Rwanda a dit avoir élaboré une feuille de route articulée par étapes, dont la première se concentre sur la restauration de la paix et de la sécurité, en particulier dans les pays africains au sortir de conflits.

Les deux autres éléments de cette phase comprennent la prise en charge des conséquences humanitaires de crises post-électorales, comme le rapatriement des réfugiés et déplacés ou la promotion de la réconciliation nationale, indique un communiqué de presse officiel publié à l'issue de cette conférence.

La mise en oeuvre de mécanismes nationaux pour le partage de pouvoir, en tant que moyen de rassembler toutes les parties du conflit, réduit la probabilité d'un retour à la violence, et la stabilisation des pays figure parmi les solutions essentielles suggérées pour mettre fin à la guerre et restaurer la paix dans plusieurs pays africains, selon cette même source.

Le président rwandais Paul Kagame a souligné que répondre à ces questions contribuerait à promouvoir la cohésion interne, un facteur essentiel pour la reconstruction nationale.

Le dirigeant rwandais a déclaré que les pays africains au sortir de conflits pourraient tirer des leçons des expériences les uns des autres en matière de reconstruction et de réconciliation.

"Il est aussi important de décourager la tentation de la division du pouvoir selon des lignes régionales et ethniques", a déclaré M.Kagame.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 02:53

 

 

 

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WASHINGTON AFP / 09 novembre 2011 23h39 - Un traitement expérimental qui empêche l'alimentation sanguine des cellules de graisse a permis à des macaques obèses de perdre en moyenne 11% de leur poids en quatre semaines ouvrant peut-être la voie à une thérapie chez les humains, selon une étude publiée mercredi.

Cette étude publiée dans la revue américaine Science Translational Medicine, montre que l'indice de masse corporelle et le tour de taille de ces singes rhésus ont été réduits.

Un examen par imagerie a montré également une forte réduction des tissus graisseux dans le corps de ces animaux comparativement au groupe témoin non traité, indiquent ces chercheurs du Centre Anderson de recherche sur le cancer de l'Université du Texas (sud).

Le développement de ce traitement pour les humains offrirait une approche non-chirurgicale pour réduire les tissus adipeux ainsi qu'une alternative aux médicaments amaigrissants, relève le Dr Renata Pasqualini, professeur au Centre Anderson et principal auteur de l'étude.

Certaines de ces thérapies qui domptent l'appétit ou empêchent l'absorption des graisses, connaissent un usage limité à cause de leurs effets secondaires toxiques.

L'agent amaigrissant expérimental, Adipotide, utilisé par les chercheurs du centre Anderson se compose d'une substance qui se fixe sur une protéine à la surface des vaisseaux sanguins nourriciers des cellules de graisse ainsi que sur une peptide synthétique, entraînant la destruction des cellules graisseuses, expliquent les auteurs de l'étude.

Ces cellules sont alors métabolisées par l'organisme qui les détruit.

L'obésité au même titre que le tabagisme est un facteur de risque majeur de cancer, insiste le Dr Wadih Arap, professeur de médecine au Koch Center partie de l'Université du Texas, un des principaux co-auteur de cette communication.

Les obèses atteints d'un cancer supportent particulièrement mal les interventions chirurgicales, les traitements radiologiques ou la chimiothérapie, souligne-t-il.

A la fin du traitement, les macaques obèses se sont remis à grossir, ont indiqué les chercheurs.

Le fait que l'Adipotide marche bien avec des singes, animal le plus proche de l'humain, rend ces scientifiques optimistes sur ses débouchés chez l'homme.

 Mais même si son efficacité est démontrée chez les humains, Adipotide devra être approuvée par l'autorité américaine des médicaments (FDA).

Jusqu'ici, la FDA s'est montrée particulièrement tatillonne pour autoriser la mise sur le marché des traitements anti-obésité. Depuis un an, elle a ainsi refusé d'approuver trois médicaments faisant valoir des problèmes de sûreté.

La FDA a ainsi rejeté le Contrave du laboratoire américain Orexigen Therapeutics et le Qnexa, de la firme Vivus Inc.

Le seul traitement autorisé contre l'obsédité est l'Orlistat ou Alli vendu par le suisse Roche et le britannique GlaxoSmithKline mais n'est pas pour autant sans effets secondaires comme des diarrhées ou des douleurs abdominales.

L'Adipotide produit aussi des effets néfastes sur les reins des singes, restés légers et réversibles, affirment les chercheurs.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 02:47

 

 

Ngouandjika

 

Suite à l’article de la Lettre du Continent n° 622 du 3 novembre intitulé « Bangui sous pression dans les télécoms » et repris dans une des parutions de C.A.P, notre confrère La Lettre du Continent a reconnu avoir confondu le nom du ministre Fidèle GOUANDJIKA avec celui de son successeur à la tête du département des Télécoms, Thierry MALEYOMBO. Toutes les affirmations contenues dans cet article au sujet de Fidèle GOUANDJIKA concernent donc plutôt Thierry MALEYOMBO.

LC l’auteur initial de l’erreur, a assuré Fidèle GOUANDJIKA avoir effectivement rectifié l’erreur dans l’article qui se trouve sur son site et compte faire de même dans la version papier de sa publication. C.A.P qui a repris l’article à son compte fait donc aussi amende honorable tout en présentant ses excuses à Fidèle GOUANDJIKA qui n’a eu de cesse de protester auprès de sa rédaction, et lui dire qu’il ne doit nullement voir dans la reproduction de cette erreur une quelconque façon de le calomnier.

La Rédaction de C.A.P  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 22:42

 

 

 

Mackpayen Centro

 

Mesdames, Messieurs, chers parents,

 

 

Très sensibles aux nombreuses marques de sympathie et d’amitié de votre part et aux démarches entreprises par certains pour demander la libération de notre frère Le Centrafricain MACKPAYEN arrêté le 27 septembre dernier à Bangui. Nous vous adressons au nom de toute la famille MACKPAYEN, tous nos remerciements pour votre présence et votre solidarité lors de cette épreuve.

 

Que chacun trouve ici l’expression de notre profonde reconnaissance, de toute notre gratitude et de notre considération.

 

Nous vous remercions pour votre mobilisation.

 

 

Famille MACKPAYEN

 

Le 3 novembre 2011.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:59

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011

 

Source : tchadpages.com lundi 7 novembre 2011

Le Président de la République centrafricaine, François Bozizé, a été pris au piège, le vendredi, à Lagos dans un avion pendant environ 30 minutes par une averse orageuse, après son arrivée à l’aile VIP de l’aéroport international Murtala Muhammed.

Le Président Bozizé qui venait d’Abuja à bord d’un jet Gulfstream pour s’occuper des questions personnelles, a débarqué plus tard après que la pluie s’était calmée et une voiture l’a pris au pied de l’avion pour le conduire au salon VIP où il est resté jusqu’à la fin de la pluie.

Pendant ce temps, la pluie accompagnée des vents très violents, a fait des ravages à l’aéroport de Lagos, en détruisant les toits des principaux bâtiments, dont celui du maintien de la Force aérienne du Nigeria (NAF), situé à quelques mètres du salon VIP et du salon présidentiel.

La visibilité au vol a été considérablement réduite, obligeant les avions en vol à tourner dans le ciel et les avions de passagers au sol ont dû attendre avant de décoller. Pendant environ 45 minutes, il n’y avait pas d’atterrissage ou de décollage dans le terminal domestique de l’aéroport.

Les vents violents accompagnant cet orage ont abattu des arbres, ce qui a provoqué un embouteillage de plus d’un kilomètre de long, bloquant ainsi la sortie du nouveau terminal de l’aéroport de Lagos.

Quelques poteaux électriques autour du Sam Ethnan, la base aérienne, sont tombés. Cela a perturbé la circulation. Pendant plus d’une heure, les navetteurs et les automobilistes étaient bloqués jusqu’à l’arrivée des hommes d’Air force qui ont lutté pour enlever les arbres et les poteaux électriques tombés sur la route.

Le vice-gouverneur de l’Etat de Lagos, Mme Adejoke Orelope-Adefulire qui était venue pour accueillir le président centrafricain n’a pas été épargnée, elle se précipita dans le salon pour se mettre à l’abri.

Ensuite, le Président Bozizé, dans un convoi de 21 voitures, est parti vers une destination inconnue.

 

NDLR : « Le Président Bozizé qui venait d’Abuja à bord d’un jet Gulfstream pour s’occuper des questions personnelles » et encore « le Président Bozizé, dans un convoi de 21 voitures, est parti vers une destination inconnue. » C’est hallucinant ! Lorsqu’on prétend avoir été élu président d’un pays avec plus de 66 % des suffrages mais qu’on laisse le pays en question se débattre avec une malnutrition infantile sévère, une pénurie de viande, de courant électrique et d’eau potable, une épidémie de choléra qui couve, une grave insécurité endémique, des ponts qui s’effondrent à la chaîne dans sa capitale, on ne voyage pas pour s’occuper des "questions personnelles" et on ne part pas vers une "destination inconnue". Bozizé ruse actuellement avec les Centrafricains qui sont de plus en plus nombreux à savoir que leur président est malade mais cherche désespérément à le dissimuler. Sous prétexte de « questions personnelles », c’est sans nul doute pour tenter de se faire soigner par des charlatans nigérians qu’il a consenti à faire ce mystérieux déplacement de Lagos en question. Il a quitté Bangui incognito à 5 heures du matin du jeudi dernier pensant que personne ne le saurait. Peine perdue ! Le monde est aujourd'hui un village planétaire.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:30

 

 

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JOHANNESBURG AFP / 08 novembre 2011 16h09 - Les petits-enfants de Miriam Makeba, voix légendaire du continent africain et symbole de la lutte anti-apartheid décédée il y a trois ans, sont entrés en conflit ouvert mardi avec l'ex-manager et toujours légataire de la chanteuse, dont ils demandent la démission.

Nelson Makeba Lee et sa jumelle Zenzi, 43 ans, accusent Graeme Gilfillan, 49 ans, d'abus et de fraudes dans une lettre à l'en-tête de la fondation Miriam Makeba, reçue par l'AFP.

Ils lui demandent d'enregistrer sa démission en qualité d'administrateur du ZM Makeba Trust et de Siyanda Music, démission attendue depuis longtemps, déjà rédigée et signée du vivant de Miriam Makeba, conformément aux instructions de celle-ci et de sa famille, selon ce courrier co-signé de Patrice Blanchard, ex-secrétaire personnel de la chanteuse.

MM. Makeba Lee et Blanchard menacent d'aller en justice. On ne veut pas faire de scandale, mais plus on ne dit rien, plus il s'installe et continue de faire des affaires dans le monde entier, a expliqué à l'AFP M. Blanchard, qui soutient que Miriam Makeba a été victime d'un abus de confiance.

Il est inacceptable que la famille de Miriam Makeba et son nom soient salis, a ajouté Nelson, en référence à l'article d'un tabloïd sud-africain dans lequel sa soeur et lui était mis en cause par M. Gilfillan.

C'est important pour nous de répondre et d'avoir un environnement (juridique) clair, a ajouté le petit-fils, éditeur de métier. Sa soeur écrit des chansons.

Interrogé sur les montants en jeu, ils n'ont pas pu donner de chiffre mais évoqué d'importantes sommes venant des droits musicaux ou encore d'un possible grand film hollywoodien inspirée de la vie de la chanteuse.

Dans un document adressé à l'AFP, M. Gilfillan a affirmé être la victime d'attaques incessantes depuis trois ans de la part des deux jumeaux qui n'ont de cesse d'assassiner (son) personnage et de dénigrer (sa) réputation.

M. Gilfillan, agent musical avec sa société Nisa Global Entertainment, rappelle qu'il a connu Miriam Makeba en 1999.

Celle-ci, qui vécut en exil une bonne partie de sa vie, peinait à percevoir des revenus de son impressionnante discographie, plus d'une trentaine d'albums.

Mme Makeba aimait beaucoup ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, écrit-il mais elle ne les a pas désignés comme légataires car elle disait que Nelson menait une vie désordonnée, ne payait pas ses impôts et que son principal talent était de jouer du piano dans son groupe.

Elle faisait encore moins confiance à sa petite-fille, ajoute-t-il dans ce document.

Nelson et Zenzi sont les enfants de Bongi, la fille unique de Miriam Makeba décédée en 1985.

Née en Afrique du Sud le 4 mars 1932, Miriam Makeba était l'une des voix sud-africaines les plus connues dans son pays comme à l'étranger, où elle a acquis la célébrité grâce à des succès comme Pata Pata ou The Click Song mais aussi à travers ses prises de position contre l'apartheid.

Elle est morte en Italie le 9 novembre 2008.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:26

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 08 Novembre 2011 13:18

Directeur de l’école des officiers de Bangui, Thierry Léngbé a commencé à déposer contre le Congolais Jean-Pierre Bemba, évoquant particulièrement les tensions entre les soldats de l’armée régulière centrafricaine (FACA) et les miliciens du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), dirigé par l’accusé au moment des faits allégués.

Trente-troisième témoin du procureur, l’officier a vécu les premières semaines de l’arrivée des miliciens en République Centrafricaine, en octobre 2002, appelés en renfort par le président d’alors, Ange-Félix Patassé, en proie à une rébellion.

Tout commence pour lui dans la nuit du 21 au 22 octobre 2002. « J’ai reçu un coup de fil du ministre délégué à la Défense (...) qui m’a dit que nous étions attaqués depuis le Tchad » explique le témoin. « Nous avons arrêté leur progression [près de Bangui]. C’était un front. On se regardait en chiens de faïence. Ca a duré jusqu’à l’arrivée des miliciens du MLC ».

Interrogé par le substitut du procureur, Barbel Schmidt, Thierry Lengbe a raconté l’arrivée des hommes du MLC, avec lesquels il était chargé d’établir des liaisons. « Ils sont venus avec leurs armes et leurs munitions », dit-il, s’exprimant en français, « nous leur avons fourni les véhicules, et de l’argent pour la nourriture ».

Mais très vite, les soldats de l’armée régulière sont mécontents. « Quand ils sont arrivés, il n’y avait pas d’uniformes pour tout le monde. Il y avait un stock au ministère de la Défense et ordre a été donné de leur donner. Ce n’était pas mon idée Madame ! » lance le témoin, s’adressant à la procureur. « Il y avait des éléments de notre armée qui n’avait pas de tenues, mais après nos amis ont eu des tenues, voilà ! ».

La situation dégénère entre l’armée régulière et les miliciens, explique le témoin qui relate plusieurs incidents. Un jour d’octobre, un milicien du MLC est tué par un « sniper », incontrôlé. Mais les miliciens s’en prennent aux soldats centrafricains et arrêtent plusieurs hommes, dont des officiers.

« Ils étaient tous déshabillés, ils n’avaient plus leurs armes, ils étaient en slip. Quand j’ai demandé ce qui s'était passé, les éléments du MLC ont dit que les Centrafricains leur avaient tiré dessus. Ils avaient donc été désarmés, déshabillés. Ce n’est pas normal, les gens ont été humiliés », déplore le témoin.

Thierry Lengbe enchaîne son récit, d’un ton saccadé et évoque les exactions des hommes du MLC : meurtres, pillages, viols. Suite à l’un des viols, « deux hommes ont été châtiés » par les chefs du MLC. C’était après une visite de Jean-Pierre Bemba, explique Thierry Lengbe. « On leur a donné beaucoup de coups de fouets devant nous. Peut-être que c’était lié à la venue de Jean-Pierre Bemba, mais après, ça a recommencé ». Le sénateur congolais ne passe que quelques heures à Bangui.

Pour le procureur, cet épisode est un moyen de montrer que M. Bemba était respecté, obéit et qu’il aurait donc pu stopper ou punir les exactions commises par ses miliciens, comme il l’a fait ce jour-là.  Poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, Jean-Pierre Bemba est en procès depuis novembre 2010.

 

NDLR : A quand le témoignage de l'ancien chef d'Etat-major des FACA qui avait accueilli les troupes du MLC sur le beach de Bangui ? 

 

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