Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 20:45

 

 

Catherine-Bokassa.jpg

26/01/2012 à 18h:14 Jeune Afrique

 

Catherine Bokassa qui fut première dame de Centrafrique du temps de l'empereur Jean-Bedel Bokassa veut lancer une fondation à son nom. Mais avant même que le projet soit opérationnel, un escroc usurpe son identité pour lever des fonds...

L'ancienne impératrice Catherine Bokassa, qui vit entre Bangui (où sa résidence, un temps occupée par l'armée française, a été réhabilitée par cette dernière) et Genève, où elle retrouve régulièrement son amie Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, ne décolère pas.

Motif : un escroc se prétendant « coordonnateur de la Fondation impératrice Catherine Bokassa » envoie depuis quelques semaines des courriers sur papier à en-tête avec cachet « officiel » et numéro de compte en banque à diverses personnalités de la place - dont la première dame de Centrafrique, Monique Bozizé - afin de solliciter leur aide dans « la lutte contre la famine, le VIH/sida et les enfants de la rue » [sic].

Or cette fondation n'existe pas encore, et la veuve de Jean-Bedel Bokassa, qui recherche des fonds pour la lancer, apprécie peu de se voir ainsi déconsidérée.


NDLR : Dans un pays où les cas de détournements de deniers publics et le nombre de bandits et autres petits malins qui imitent la voix du président Bozizé pour aller soutirer après de grosses sommes d’argent au trésor public sont légion, il n’y a rien d’étonnant que tous les escrocs et autres petits malins puissent trouver certaines failles pour profiter de la situation délétère qui règne à Bangui.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 19:23

 

 

 

Ferdinand Samba

BANGUI 26/01/12 (AFP) – Le journaliste Ferdinand Samba, directeur du quotidien centrafricain Le Démocrate, a été condamné jeudi à dix mois de prison ferme pour diffamation à l'encontre du ministre des Finances Sylvain Ndoutingaï, neveu du président Bozizé et personnage important du régime.

Le tribunal a aussi prononcé une peine d'un an ferme pour diffamation à l'encontre du directeur de la publication, Patrick Agoundou, du journal La Plume, absent du pays lors du verdict. Un mandat d'arrêt a été lancé contre lui.

M. Samba a aussi été condamné à payer 10 millions de francs CFA (15.000 euros) au titre de dommages et intérêts à M. Ndoutingaï et à un million de FCFA (1.500 euros) d'amende. La parution de son journal Le Démocrate est suspendue pour une durée d'un an.

M. Samba est en détention depuis le 16 janvier. Le 19 janvier, lors de l'audience, le procureur avait requis un an de prison ferme.

Il est reproché au journaliste "d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre (...) à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre des Finances", selon une source policière.

Dans une "demande de clémence" adressée au ministre des Finances et publiée par voie de presse avant le délibéré, le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC) avait déploré la publication des articles incriminés.

"Nous déplorons la publication dans Le Démocrate courant novembre 2011, sous la responsabilité de notre confrère, des articles tendancieux qui touchent au plus profond, non seulement, votre honorabilité en tant que membre du gouvernement à ce degré de responsabilité au sommet de l'Etat, mais également votre personne physique digne d'une protection morale", selon le GEPPIC.

Mais "par souci de protéger l'image de marque de notre pays et de préserver les acquis démocratiques (...), nous vous prions de bien vouloir renoncer à la procédure engagée contre Ferdinand Samba", avait ajouté le GEPPIC.

Par ailleurs, la mère du journaliste a appelé les autorités centrafricaines, particulièrement le ministre des Finances, à renoncer à l'action judiciaire pour favoriser la libération de son fils.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

 

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

 

Bangui, 26 Janvier 2012

 

Bangui : 10 mois d’emprisonnement ferme pour un journaliste

 

 

Le Directeur de publication du Journal Le Démocrate, Ferdinand Samba, a été condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme, une amende d’1 million FCFA, 10 millions FCFA de dommage et intérêt et une suspension de parution pour une durée de 12 mois.

 

Cette peine a été prononcée ce jeudi 26 janvier par le 1er vice-président du Tribunal de Grande instance de Bangui, Ndjoubaï Abanzen, dans l’affaire qui oppose Ferdinand Samba au ministre d’Etat aux finances et au budget, Sylvain Ndoutingaï qui l’accuse de publier « une série d’articles diffamatoires » à son encontre.

 

« Ce n’est pas un jugement mais une instruction qui a été lue, » a déploré Julien Bella, directeur de publication du Journal Centrafrique matin. Les responsables des journaux affirment ne pas comprendre les motivations de la justice pour décider de la suspension assez longue dub titre Le Démocrate, de même que la « lourde peine » infligée à leur confrère.

 

Pour Julien Bella, il s’agit de l’application de « la mort programmée des organes de presse privée », estimant que le combat des autorités politiques est de voir la presse privée disparaitre à la longue.

 

Le président de l’Observatoire des medias centrafricains (OMCA), Pierre Débato II estime pour sa part que la presse privée centrafricaine se trouve dans une situation de traque. D’après lui, « le pouvoir a déclenché une puissance diabolique pour anéantir la presse ».

 

Le Groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC) envisage de déposer une requête en appel et à lancer des actions collectives de plaidoyer et de protestation contre cette décision qu’il juge « arbitraire et contre le principe de la liberté de la presse.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Médias
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 19:08

 

 

 

boko-haram-

Radio Netherlands Worlwide 26 Janvier 2012

Les autorités nigérianes ont procédé à quelques 200 arrestations après les attentats à la bombe ou par armes à feu la semaine dernière dans la ville de Kano (nord) et la plupart des personnes arrêtées sont des Tchadiens, a déclaré jeudi une source policière de haut niveau.

"De nombreuses arrestations ont été effectuées depuis ces attaques", a déclaré cette source parlant sous couvert d'anonymat car elle n'était pas autorisée à s'exprimer publiquement sur ces attentats qui ont tué au moins 185 personnes vendredi. "Nous avons arrêté près de 200 assaillants et 80% d'entre eux étaient des Tchadiens venus en tant que mercenaires", a ajouté la source.

La source policière a soutenu qu'il y avait des indications selon lesquelles les Tchadiens avaient été payés pour participer à ces attaques attribuées au groupe islamiste Boko Haram.

Toutefois, les autorités nigérianes ont subi une intense pression sur la violence en hausse dont sont accusés les islamistes armés et ont été accusées par le passé d'avoir détenu des innocents en réponse à ces attaques.

Selon la même source, des membres présumés ont contacté la police pour un dialogue via l'émir de Kano.

L'émir est la plus haute autorité musulmane traditionnelle de la capitale du nord du Nigeria.

"Ils (les islamistes) disent qu'ils le veulent comme médiateur dans le dialogue qu'ils proposent", a ajouté la source. - ANP/AFP

 

Copyright © 2012 Radio Netherlands Worldwide. Droits de reproduction et de diffusion réservés.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 18:30

 

 

 

J Jacques Demafouth

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.comhttp://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 26 Janvier 2012

Bangui : Le Comité de pilotage du DDR regrette l’interpellation de certains de ses membres

Le comité de pilotage du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants (DDR) regrette la situation politique et sécuritaire actuelles, qui ont conduit à l’interpellation de son premier vice-président Jean Jacques Démafouth et Abdel Kader Kalile.

Ce regret est exprimé dans un communiqué de presse signé de la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique et présidente dudit comité, Margaret Vogt, publié mercredi à Bangui à l’issue d’une réunion.

Pour la présidente du comité de pilotage du DDR, « cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés et de ceux qu’il convient d’entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile ».

A cet effet, le comité de pilotage « souhaite vivement qu’une issue soit trouvée le plus rapidement possible afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du comité, et ceci conformément aux lois et règlements en vigueur de la République », tout en réitérant sa détermination à poursuivre les efforts de mobilisation des ressources, gage de la réussite du processus DDR.

Par ailleurs, une coordination nationale chargée de la mise en oeuvre de la stratégie nationale de réinsertion a été mis en place. Il s’agira d’une part de concevoir une stratégie de réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation ont déjà eu lieu, et d’autre part sur la réinsertion.

Le comité affirme prendre acte de la volonté exprimée par les leaders des mouvements politico-militaires de poursuivre leur engagement en faveur du processus. Il se félicite des efforts fournis par les différents acteurs et qui ont permis de franchir les étapes de vérification, de désarmement et de démobilisation d’une grande partie des ex-combattants, notamment ceux de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) basés dans les préfectures de L’Ouham-Péndé et l’Ouham.

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 26 Janvier 2012 12:59

Le Comité de Pilotage du programme de Désarmement Démobilisation et de Réintégration (DDR) en République Centrafricaine regrette la situation politique et sécuritaire actuelle qui a conduit à l’interpellation de  deux de ses membres, dont son Vice-président Jean-Jacques Demafouth. Cette arrestation compromet le processus DDR en cours. Toutefois, le comité entend poursuivre ses activités jusqu’au bout.

C’est la substance d’un communiqué de presse rendu public le 25 janvier 2012 à Bangui, par le comité de pilotage DDR à l’issue d’une réunion tenue la veille. La réunion a regroupé les représentants du Gouvernement, des groupes politico-militaires, des Nations Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne, de la France, de la Banque Mondiale et de la MICOPAX.

Il s’agit d’une réaction intervenue 20 jours après l’arrestation du chef de file de l’ex-rébellion de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD). Ce dernier croupit encore dans les locaux de la Section de Recherches et d’Investigation (SRI).

Selon ce communiqué diffusé par  Radio Ndeke Luka et signé par Mme Margaret Vogt du Binuca (Bureau des Nations Unies en Centrafrique), « cette situation risquerait de compromettre les efforts déjà réalisés ainsi que ceux qu'il convient d'entreprendre pour consolider un processus qui demeure très fragile dans le pays ».

Le même communiqué  indique que, « respectueux de la souveraineté de la RCA et soucieux de la nécessité de maintenir la sécurité et la paix dans l’ensemble du pays, le Comité de Pilotage souhaite vivement qu’une issue soit trouvée le plus rapidement possible, afin de restaurer la confiance parmi tous les membres du Comité. Et, ceci conformément aux lois et aux règlements en vigueur de la République et entend poursuivre son appui au processus DDR ».

« La volonté du Comité de Pilotage est que le processus DDR se poursuive comme initialement prévu dans l’ensemble du pays, afin de contribuer à consolider définitivement la paix sur toute l’étendue du territoire national. Les membres ont décidé de poursuivre les efforts en vue de la mobilisation des ressources, gage de la réussite du processus DDR en République Centrafricaine », a souligné ledit communiqué.

En attendant la poursuite de ces opérations, toujours selon le communiqué, « le Comité de Pilotage a mis en place une Coordination Nationale chargée de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Réintégration portant, dans un premier temps, sur la Réinsertion individuelle ou à travers les projets de relèvement communautaire dans les zones où le désarmement et la démobilisation ont déjà eu lieu et, dans un second temps, sur la Réintégration ».

A titre de rappel, l’ex-ministre de la Défense centrafricaine a été arrêté avec Herbert Gotron Djono-Ahaba et Mahamath Abrass respectivement députées entrant et sortant de Birao II.

Le pouvoir de Bangui les accuse de porter atteinte à la sureté intérieure de l’Etat.

 

NDLR : Les termes diplomatiques très pesés de ce laborieux communiqué cachent à peine l’inquiétude du comité de pilotage du DDR et font clairement ressortir sa désapprobation du triste sort que les autorités de Bangui font au vice-président dudit comité Jean-Jacques Demafouth et ceux de l’UFDR qui ont été arrêtés en même temps que lui.

On ne peut s’empêcher de noter la multiplication des accusations fantaisistes portées par certains dignitaires du pouvoir en place contre certaines citoyens, en particulier les journalistes ainsi que des procès arbitraires sur la base des dossiers vides depuis que l’ex-procureur de la République du tribunal de grande instance de Bangui  en service commandé, Firmin Findiro est devenu ministre de la justice.

Dans cette affaire Demafouth, il est fort à craindre que Bozizé et son bras judiciaire Findiro ne soient décidés à lui faire boire le calice jusqu'à la lie quand bien même les charges contre lui de nature à prouver l'atteinte à la sûreté de l'Etat comme on le prétend, seraient sans fondement sérieux. On croirait  la RCA revenue à la triste et sombre ère bokassienne où ce type de chef d'accusation était non seulement monnaie courante mais aussi et surtout synonyme d'exécution automatique des prétendus coupables. 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 16:31

 

 

Ferdinand Samba

Radio Ndéké Luka Jeudi, 26 Janvier 2012 13:55

Le verdict est tombé ce jeudi 26 janvier 2012. Le directeur de Publication du quotidien Le Démocrate, Ferdinand Samba est condamné à 10 mois de prison ferme, un million de francs CFA d’amende à payer à l’Etat centrafricain, dix millions de dommages et intérêts à payer à la partie civile (le ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï). Ce n’est pas tout. Fermeture du journal pendant un an. La décision du tribunal devra faire l’objet de dix publications dans Le Citoyen, un autre quotidien de la capitale centrafricaine, aux frais du condamné.

Quant à Patrick Agoundou, directeur de publication du quotidien La Plume, poursuivi pour les mêmes accusations et considéré en fuite, il a été jugé par contumace et condamné à un an de prison ferme. Un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui.

Ferdinand Samba a été arrêté lundi 15 janvier 2012 à Bangui à la suite d'une plainte pour diffamation déposée contre lui par le ministre d’Etat aux Finances, Sylvain Ndoutingaï. L'affaire avait été repoussée à trois reprises à la demande du journaliste et celle de sa défense, qui voulait prendre connaissance des pièces du dossier. Mais le président du tribunal avait finalement délivré un mandat d'amener contre le journaliste et celui-ci fut arrêté. Il lui est reproché d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre 2011, à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre d’Etat aux Finances.

Les mêmes poursuites avaient également été engagées contre Patrick Agoundou. Ce dernier a depuis lors, quitté le pays et se trouverait, selon plusieurs sources, en France.

Pour marquer leur soutien, les professionnels des médias de presse écrite ont unanimement, sous la coupe de leur entité, le Groupement des Editeurs de la Presse Privée Indépendante de Centrafrique (GEPPIC), organisé récemment une « journée sans Journaux » à Bangui.

Le Réseau des ONG de défense des droits de l’Homme en Centrafrique a également dénoncé, à propos de ces affaires « les graves dérives ainsi que les manœuvres visant à museler la presse indépendante ». Dans un communiqué publié le 23 janvier 2012 et signé de Me Mathias Barthélémy Morouba, le RONGDH a exprimé « sa vive préoccupation devant la multiplication ces derniers temps des cas d’atteintes à la liberté de la presse et d’arrestations des journalistes en République Centrafricaine, par des hautes personnalités de l’Etat contre les Directeurs de Publication des Quotidiens de la place et des journalistes, au motif de diffamation, d’incitation à la haine ou autres » Pour le RONGDH l’illustration de ces dérives est manifestement l’arrestation du Directeur de Publication du Journal «Le Démocrate», Ferdinand Samba.

La Déclaration estime par ailleurs que les procédures, réquisitions du Parquet et demandes en réparation, visent à «créer un climat de terreur dans la presse indépendante, de bâillonner et finalement la démanteler». Le Réseau des ONG de promotion et de défense des droits de l’homme exprime sa vive préoccupation par rapport à la volonté du parquet de Bangui de ne poursuivre les journalistes que sur la base du code pénal en l’espèce non applicable d’autant plus que les délits de presse ont été dépénalisés, alors que le texte applicable est l’ordonnance de 2005 sur la liberté de la communication en Centrafrique.

Tout en rappelant que « la justice à son devoir d’indépendance, d’impartialité et de saine application de la loi», le RONGDH exige du Gouvernement centrafricain, de respecter les dispositions légales et instruments juridiques internationaux qui garantissent la liberté d’expression en Centrafrique. Il demande « à toutes les forces éprises de justice et de démocratie », une mobilisation pour préserver la «sûreté à laquelle ont droit les journalistes dans l’exercice de leur métier».

 

NDLR : Ce verdict est un véritable scandale car il traduit la volonté manifeste de règlement de compte des « demi dieu » Sylvain Ndoutingai et Firmin Findiro qui espèrent ainsi museler pour toujours les journalistes et la presse privée nationale afin que l’opinion ne soit plus informée sur leurs actes criminels et de mauvaise gouvernance du pays. Ce n’est pas par hasard si ce sont les journalistes et la presse qui sont ainsi ciblés et à qui ces dictateurs sont déterminés à faire payer un lourd tribut. Liberté à Ferdinand Samba !

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Médias
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 03:16

 

 

 

 

CAN-2012.jpg

 

Par Walfadjri   Mercredi 25 janvier, 2012 06:39

Après la victoire (1-0), remportée contre la Libye, en match d’ouverture de cette présente édition de la Can 2012, chaque joueur de la Guinée-Equatoriale a empoché une prime de 25 millions de francs Cfa. En plus de ces 25 millions, le buteur de la rencontre, Javier Angel Balboa Osa, a empoché une autre prime de 10 millions pour le but marqué. Ce qui lui a fait un total de 35 millions.

Ce soir, en cas de victoire contre les ‘Lions’, les poches des joueurs du N’zalang national seront de nouveau garnies de billets de banque. En effet, selon une source membre de la Fédération équato-guinéenne de football, le fils du président Théodore Obiang Nguema, Nguema Obiang Théodoro (ministre d’Etat, de l’Agriculture et des Forêts) a promis 40 millions de francs Cfa à chaque joueur.

 Une somme d’argent que les protégés du coach Gilson Paulo ne voudraient nullement manquer. Le capitaine Edjogo Owono Montalban a ainsi promis que lui et ses coéquipiers se battront à fond pour remporter ce match. ‘Nous allons jouer ce match à fond pour le gagner’, a-t-il laissé entendre à la fin de la séance d’entraînement, hier, sur la pelouse du stade de Bata.

 Et pour accompagner le N’zalang national vers la victoire, les portes du stade ont été ouvertes au public. Elles sont libres et gratuites. Les populations de Bata ne manqueront alors pas de faire le plein des gradins du stade de Bata.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Sports
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 01:18
 
 
 Baba-Ladde1
 
Firmin Findiro : Baba Laddé est un étranger en territoire centrafricain. M. Baba Laddé est arrivé en territoire centrafricain. Il a pris une portion du territoire centrafricain qui était devenu son presque territoire à lui. La population a été victime de beaucoup de chose. Aujourd’hui M Baba Laddé nous livre bataille parce qu’il possède des armes lourdes il a fait grossir ses rangs avec de nouveaux recrutements Le gvt a décidé prendre ses responsabilités parce que M. Baba Laddé n’est pas un Centrafricain et il doit quitter son territoire
 
Carine Frenk RFI : Pourquoi cette opération ne s’est pas faite plus tôt ?
 
Firmin Findiro : Cela se justifie parce que le gvt ne voulait pas engager une quelconque bataille avant même qu’une procédure de négociation ne soit entamée.
 
Carine Frenk RFI : Qu’est-ce que vous répondez à ceux qui dénonçaient des complicités avec certaines autorités de Bangui.
 
Firmin Findiro : Nous savons qu’il y a des ramifications avec M. Baba Laddé mais le gouvernement prend ses responsabilités par rapport à cette situation.
 
* Firmin Findiro est ministre de la justice et porte-parole du gouvernement centrafricain.
 
 
NDLR : D’après un officier tchadien de haut rang qui s’est confié à l'AFP, l’armée tchadienne aurait « complètement détruit le poste de commandement de Baba Laddé et que celui-ci serait en fuite. » Toujours selon cette même source, « les militaires tchadiens seraient à sa recherche pour le capturer et que les opérations se poursuivraient encore ce (mercredi) ». "L'armée tchadienne a déployé des gros moyens pour nettoyer la zone", a également dit la même source. Une source militaire centrafricaine aurait évoqué la perte de quatre soldats côté FACA toujours selon l’AFP.
Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Interview
26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 00:44

 

 

areva-anne-lauvergeon-le-16-janvier-2012-a-paris.jpg

(Easybourse.com le 25 Janvier 2012) A en croire le journal Le Monde, l'affaire UraMin serait en passe de prendre un nouveau tour, peu favorable à l'ancienne patronne d'Areva, Anne Lauvergeon.

Les détails de l'affaire UraMin dans laquelle l'ancienne dirigeante d'Arevaest accusée d'avoir payé trop cher (pour 1,8 milliard d'euros en 2007) l'acquisition de la société minière canadienne UraMin, serait sur le point de tourner au désavantage d'Anne Lauvergeon.

Comme le révèle le journal Le Monde, le directoire du groupe n'aurait pas voté "formellement" l'acquisition d'UraMin. Il est également reproché à l'ancienne patronne d'Areva de ne pas avoir tenu suffisamment compte d'une contre-expertise remettant en question la réalité des ressources en uranium détenues par la société canadienne en Namibie, en Afrique du Sud et en République centrafricaine.

Interrogé par la mission d'information sur UraMin, créée par la commission des finances de l'Assemblée nationale et présidée par Marc Goua (PS, Maine-et-Loire), l'actuel PDG d'Areva, Luc Oursel, aurait précisé que cette contre-expertise doutait sérieusement que les 60 000 tonnes d'uranium promises soient réelles.

Une information qui n'aurait pas été donnée à l'Agence des participations de l'Etat (APE), qui autorise au nom de l'Etat Français de telles opérations.

Or contrairement aux allégations d'Areva à l'époque des faits, qui indiquait que "les experts confirment que l'exploitation de ces gisements ne soulève pas de difficultés techniques particulières", la réalité fut tout autre.

Au total, après une provision de 426 millions d'euros passée en 2010, la direction d'Areva a révélé en décembre dernier que la dépréciation d'UraMin atteignait 1,46 milliard d'euros.

Dans un communiqué diffusé il y a peu, Areva souligne que l'audition par la Commission des finances "se tenait à huis-clos" et qu'elle ne peut faire l'objet de commentaires, "par définition". "Nous respectons cette règle et les propos de ceux qui l'enfreignent n'engagent qu'eux-mêmes", ajoute le groupe, qui dément cependant les propos rapportés par l'AFP.

Uramin : la version d’Anne Lauvergeon affaiblie par une contre-expertise

PARIS AFP / 25 janvier 2012 17h33 - La version des faits d'Anne Lauvergeon dans l'affaire Uramin a été mise en cause mercredi par des révélations selon lesquelles Areva avait eu connaissance de risques sur les perspectives de cette société avant de l'acquérir, et les aurait délibérément cachés à l'Etat.

Une source proche du dossier, qui a requis l'anonymat, a confié à l'AFP que le président d'Areva Luc Oursel, qui a succédé l'été dernier à Mme Lauvergeon, avait déclaré mardi à des députés, lors d'une audition à huis clos, qu'une contre-expertise menée avant le rachat de la société Uramin avait soulevé des risques quant au potentiel réel de ses gisements.

Cette contre-expertise technique a révélé un certain nombre de risques très explicites sur les trois gisements d'Uramin, en l'occurrence leur teneur en radioactivité et les quantités d'uranium disponibles, mais un certain nombre d'éléments de risques ont été supprimés dans la version qui a été transmise à l'APE, l'Agence des participations de l'Etat, a expliqué cette source.

Dans un communiqué, Areva a démenti les propos rapportés par l'AFP. Par définition, les auditions à huis clos ne font pas l'objet de commentaire. Nous respectons cette règle et les propos de ceux qui l'enfreignent n'engagent qu'eux-mêmes, a ajouté le groupe.

-scandale-

La source proche du dossier a également confié que M. Oursel avait démenti devant les députés que le directoire d'Areva ait voté formellement pour approuver l'acquisition d'Uramin, contrairement à ce que défend Anne Lauvergeon.

Le directoire a bien été informé sur le dossier Uramin à deux occasions, dont l'une s'est déroulée quelques jours après le lancement de l'OPA d'Areva sur la société minière, mais sans voter sur cette opération, a rapporté cette source.

Sollicitée par l'AFP, Mme Lauvergeon n'a pas réagi dans l'immédiat à ces informations.
Uramin, société canadienne possédant des gisements d'uranium en Afrique, est à l'origine d'un scandale qui secoue le groupe nucléaire public. Elle avait été acquise en 2007 par Areva, alors dirigé par Anne Lauvergeon, pour près de deux milliard d'euros. Mais après le départ de sa patronne, Areva a divisé par cinq la valeur comptable d'Uramin, en raison d'une révision à la baisse de son potentiel et d'un effondrement des cours de l'uranium.

Fin 2011, Anne Lauvergeon a déposé plainte pour des faits d'espionnage sur elle et son mari, liés à l'acquisition de cette société.

Les révélations de mercredi contredisent sa ligne de défense : elle a assuré à de multiples reprises que cette acquisition s'était faite en toute transparence, dans le respect des règles de bonne gouvernance et sous le controle de l'APE, et que le prix payé par Areva était justifié par les cours à l'époque très élevés de l'uranium.

Un comité interne a récemment été mis en place par Areva pour vérifier dans quelles conditions Uramin a été acquise et exploitée. Ses conclusions sont attendues fin février, et l'Etat, actionnaire d'Areva à hauteur de 87%, a également diligenté une enquête.

Mme Lauvergeon est par ailleurs engagée dans un bras de fer judiciaire avec Areva pour obtenir le paiement de ses indemnités de départ, que le groupe a suspendu en attendant les conclusions de son audit interne.

AREVA

(©)

 

Uramin : Lauvergeon dément qu'Areva ait dissimulé des éléments à l'Etat

le 25/01/2012 à 20:13, mis à jour à 21:15

PARIS - Anne Lauvergeon, ex-patronne d'Areva, a démenti mercredi que le groupe nucléaire ait caché à l'Etat une contre-expertise négative sur la société Uramin avant son acquisition, récusant des propos prêtés à son successeur Luc Oursel par une source proche du dossier.

"Le directoire, sous ma présidence, a tenu compte de tous les éléments qui lui ont été soumis et il n'a jamais été dissimulé quelque document que ce soit et en particulier une +mystérieuse+ contre-expertise technique", a assuré Mme Lauvergeon dans une déclaration transmise à l'AFP.

Une source proche du dossier avait auparavant confié à l'AFP que M. Oursel, auditionné à huis clos mardi par des députés, avait fait état d'une contre-expertise soulevant des "risques" sur la qualité des gisements d'Uramin, dont l'Etat n'avait pas été informé avant le rachat de la société.

L'étude "a révélé un certain nombre de risques très explicites sur les trois gisements d'Uramin, en l'occurence leur teneur en radioactivité et les quantités d'uranium disponibles", a déclaré cette source, qui a requis l'anonymat.

Selon elle, Luc Oursel a expliqué aux députés que le groupe nucléaire avait transmis à l'Agence des participations de l'Etat (APE) une version "allégée" de cette contre-expertise, qui ne mentionnait pas la présence de ces risques.

Dans un communiqué, Areva avait le premier démenti les propos prêtés au successeur d'Anne Lauvergeon. "Par définition, les auditions à huis clos ne font pas l'objet de commentaire. Nous respectons cette règle et les propos de ceux qui l'enfreignent n'engagent qu'eux mêmes", a ajouté le groupe.

Toujours selon la source proche du dossier, Luc Oursel a également démenti devant les députés que le directoire d'Areva ait voté unanimement pour approuver l'acquisition d'Uramin, alors que Mme Lauvergeon a toujours assuré avoir agi avec son accord.

Unanimité ou pas' "Le directoire n'a pas formellement voté car il y avait consensus. Aucune objection n'a été formulée. Il y avait unanimité",a rétorqué "Atomic Anne" mercredi soir. "Deux réunions du directoire et au moins quatre comités exécutifs nucléaires ont été consacrés d'avril à juin 2007 à l'acquisition d'Uramin (...) M. Oursel était chaque fois présent", ajoute-t-elle.

De plus, selon Anne Lauvergeon, le conseil de surveillance d'Areva "a autorisé le directoire à procéder à l'acquisition d'Uramin" le 30 mai 2007, là encore en présence de Luc Oursel.

Enfin, l'ex-patronne d'Areva a souligné que le groupe avait évalué les ressources d'uranium d'Uramin à 60.000 tonnes avant de procéder à l'acquisition, soit un tiers de moins que les estimations émanant de la société, et que celles-ci s'élevaient aujourd'hui à 63.000 tonnes.

Uramin, société canadienne possédant des gisements d'uranium en Afrique, est à l'origine d'un scandale qui secoue Areva.

Elle avait été acquise en 2007 par Areva, alors dirigé par Mme Lauvergeon, pour près de deux milliard d'euros. Mais après l'éviction de sa patronne, Areva a divisé par cinq la valeur comptable d'UraMin.

En fin d'année, Anne Lauvergeon a déposé plainte pour des faits d'espionnage sur elle et son mari, liés à l'acquisition de cette société.

Depuis le début, elle assuré que l'acquisition s'est faite en toute transparence, dans le respect des règles de bonne gouvernance et avec l'accord de l'Etat, et que le prix payé par Areva était justifié par les cours à l'époque très élevés de l'uranium.

La semaine passée, Mme Lauvergeon, ancienne conseillère diplomatique de François Mitterrand, s'est également livrée à une violente charge pour dénoncer la "déstabilisation systématique" dont elle dit avoir été victime au "plus haut" de l'Etat pendant ses dernières années à la tête du groupe public.

Mme Lauvergeon est par ailleurs engagée dans un bras de fer judiciaire avec Areva pour obtenir le paiement de ses indemnités de départ, que le groupe a suspendu en attendant les conclusions d'un audit interne sur Uramin.

 

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:37

 

 

 

Ferdinand Samba

Arrestation arbitraire du journaliste Ferdinand Samba, Directeur de Publication du journal « Le Démocrate » le 15 janvier 2012 à Bangui en République Centrafricaine.

Douala ,16 Janvier 2012:

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) a été informé de l’arrestation de Ferdinand Samba, Directeur de Publication du journal « Le Démocrate », le lundi 15 janvier 2012 à Bangui en République Centrafricaine à la suite d'une plainte déposée pour diffamation au Tribunal de Grande Instance de Bangui par le Ministre d’Etat aux Finances, Sylvain Ndoutingaï proche du président BOZIZE.

Il lui est reproché d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre 2011, à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre d’Etat aux Finances.

Ce journaliste, le 1er à être arrêté pour l’année 2012, en République Centrafricaine reste incarcéré arbitrairement dans les locaux de l’OCRB suite au mandat d’amener délivré par le président du Tribunal

De tout ce qui précède, le REDHAC:

Condamne avec fermeté l’arrestation arbitraire de Ferdinand Samba, Directeur de Publication du journal « Le Démocrate » ;

Exprime son inquiétude du non-respect des lois de la République Centrafricaine qui consistent à garantir la présomption d’innocence ;

Rappelle que la liberté d’expression, est un droit fondamental qui doit être respecté par les parties ;

Demande la libération immédiate et sans condition de Ferdinand Samba, Directeur de Publication du journal « Le Démocrate » ;

Aussi,

Le REDHAC demande aux autorités de la République Centrafricaine de:

- libérer sans condition et garantir l’intégrité physique et psychologique du journaliste Ferdinand Samba, Directeur de Publication du journal « Le Démocrate » ;

- Prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des journalistes en République Centrafricaine ;

- Garantir la liberté d’expression et assurer la dépénalisation des délits de presse en République Centrafricaine.



A la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples :

- D’exiger du gouvernement centrafricain le respect de ses engagements concernant la protection des défenseurs des droits de l’homme tel que stipulés dans les Déclarations de Kigali et de Grand Baie ;

- De faire respecter la liberté d’expression en République Centrafricaine en particulier et en Afrique Centrale en général ;

- D’exiger des Etats de l’Afrique Centrale de se conformer à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Au Conseil des Droits de L’homme de l’ONU de :

- demander aux autorités de la République centrafricaine de garantir la protection des défenseurs des droits de l’homme sur son territoire

- se conformer aux dispositions de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme;

- demander aux Etats de l’Afrique Centrale de s’engager publiquement à inclure dans leurs législations des dispositions pour la dépénalisation des délits de presse.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 19:42

 

 

Bangui PK 0

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 25 Janvier 2012

Bangui : Une consommation publique de la drogue à Bangui

Dans les quartiers populaires de Bangui, aux alentours du marché central, l’on assiste tous les jours à une consommation publique de la drogue par les jeunes, malgré l’existence d’un office chargé de traquer les drogués.

« Cette situation nous rend mal à l’aise, l’odeur du chanvre indispose les chauffeurs de taxi et les clients. Une fois drogués ces jeunes subtilisent les téléphones de nos clients et peuvent aussi causer des dommages sur nos véhicules », a témoigné un taximan interrogé ce matin par le RJDH.

« Nous n’y pouvons rien, seul l’Office Centrafricain de la lutte antidrogue (OCLAD) peut sauver cette situation,» a indiqué un autre conducteur de taxi rencontre au centre-ville de Bangui.

« C’est un problème national, la position géographique de notre pays qui fait frontière avec la République Démocratique du Congo sur une distance d’environ 250km ne facilite pas le contrôle du trafic de drogue qui le plus souvent vient de ce côté », a confié une source proche de l’OCLAD.

Cette source a expliqué que pour le moment l’OCLAD se contente de traquer les consommateurs de chanvres indiens. Mais selon elle, il ne suffit pas de réprimer les drogués.

« Il serait souhaitable de faire une large campagne de sensibilisation pour une prise de conscience des conséquences de la consommation de la drogue. Car plusieurs opérations de répressions se font tous les jours, mais le phénomène persiste toujours, » a ajouté la même source.

« Ce sont les militaires qui viennent fumer parmi nous ici, puis que nous sommes des civils, nous ne pouvons pas les chasser. D’ailleurs d’autres en font le commerce ; ils achètent le chanvre indien au bord du fleuve, le confie à leurs parents et les accompagne parfois pour aller revendre dans les quartiers », a expliqué un jeune drogué interrogé par le RJDH.

Toutefois, malgré la répression de la police, le phénomène de la consommation en public de la drogue gagne de plus en plus les quartiers populaires de Bangui, créant un sentiment d’insécurité chez les usagers des taxis et des bus.

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com  http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

 

Bangui : L’AFD se félicite de la gestion des forêts en RCA

 

Hugues Marion, représentant de l’Agence Française du Développement (AFD) s’est félicité de l’aboutissement du plan d’aménagement forestier du Bassin du Congo après 20 ans d’intervention de l’agence au Gabon, au Cameroun, au Congo-Brazzaville et en Centrafrique.

« S’il y a eu trois projets successifs qui se sont étalés sur une période de 11 ans, dans le cadre du Projet PARPAF, c’est pour dire que le Projet a donné satisfaction des deux premières réalisations et aujourd’hui nous sommes très satisfait parce que le rapport final de ce projet fait que de la République Centrafricaine est noté exemplaire », relevé Hugues Marion lors de la présentation du rapport le 24 janvier à Bangui.

« Nous avons commencé en 1990 et arrêté en 2010, il a fallu un an pour réaliser cette étude, c’est pourquoi elle est sortie en fin de l’année 2011 et on en parle en 2012 », a déclaré Hugues Marion pour justifier le retard accusé dans la présentation de ce document synthèse.

Dans cet ouvrage, l’AFD fait une analyse croisée de l’ensemble des données pour savoir comment mieux faire ou maintenir le cap des avancées constatées dans la gestion durable des forêts dans la région avec une attention particulière sur la question des changements climatiques et la préservation des forêts surexploités.

Il a expliqué que l’aménagement durable veut dire « un arbre coupé par hectare tous les trente ans » et s’est réjoui du fait que la République centrafricaine est signataire de plusieurs accords de partenariat volontaire pour l’élaboration d’une stratégie de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Pendant 11 ans, le Projet d’Appui à la réalisation des plans d’aménagement forestiers (PARPAF) a appuyé les sociétés dans la mise en oeuvre d’une gestion durable des forêts. Arrivée à terme, le gouvernement devrait mettre en place une nouvelle structure nationale (Agence) capable de prendre le relai afin de répondre aux nouveaux défis auxquels les forêts d’Afrique centrale sont confrontées.

« La balle est dans le camp du gouvernement pour qu’il y a une continuité entre le projet PARPAF et l’Agence », il poursuit, «en réalité, l’Agence devrait être crée aussitôt après la fin du projet PARPAF », a indiqué Hervé Martial Maïdou, directeur du projet PARPAF.

Selon l’AFD, les fonds d’étude et de renforcement de capacités destiné au secteur forestier de l’AFD va appuyer la création de l’agence en gestation et son fonctionnement, en attendant, mais dans la perspective du futur projet baptisé « Programme de développement régional du Sud-Ouest (PDRSO), a annoncé Hugues Marion.

 

 

Berberati : L’ONG COOPI veut aider les personnes de 3ème âge

 

Les personnes vulnérables recevront dans les prochains jours un appui de l’ONG Coopi, selon une dépêche de radio Zoukpana.

L’annonce de cet appui a été faite lundi dernier au cours d’une réunion qui a regroupé les responsables de Coopi, 77 chefs de quartiers et 7 chefs de groupes sous la présidence de Roger Bandiba, 2ème vice-président de la délégation spéciale de la ville de Berberati.

Selon l’information, COOPI envisage d’apporter une assistance aux veuves, orphelins et aux personnes de 3ème âge afin de leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie et de vivre dans la dignité.

« Les veuves, les orphelins, et les personnes du 3ème âge ont droit à la santé, à l’alimentation, au même titre que les autres citoyens centrafricains», a indiqué Roger Bandiba qui s’est félicité de cette initiative de Coopi.

Le travail va commencer avec le dénombrement des veuves, orphelins, handicapés et les personnes de 3ème âge de la ville de Berberati. La liste sera ensuite transmise à COOPI pour la mise en oeuvre du projet.

Signalons que l’ONG COOPI est présente dans la sous-préfecture de Berberati depuis plusieurs années et oeuvre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté au sein des communautés.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société