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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 03:46



 

Bangui, 05 juil (ACAP) - Le directeur général de la brasserie Mocaf, M. Brémaud, a annoncé vendredi 04 juillet 2008 à Bangui, la décision de sa société de « reconsidérer » les prix de ses produits pour faire face à la « déficience » de l'Energie Centrafricaine (Enerca), en difficulté d'alimentation depuis deux semaines.

 

Selon M. Brémaud, ces mesures permettent de « dégager des prix qui répondent partiellement à nos besoins d'augmentation en fonction de l'évolution du coût des matières premières, mais également en fonction des charges exceptionnelles que nous avons à supporter aujourd'hui pour compenser les déficits d'alimentation en énergie de la brasserie ».

« Je ne vous cache pas qu'aujourd'hui, les besoins en énergie représentent un financement journalier de plus d'un million et demi en gaz oïl pour suppléer aux déficiences de l'Enerca. Ce coût devient insupportable et nous avons été obligés de reconsidérer nos prix de vente », a-t-il déclaré.


« Nous avons fait pour notre part un certain nombre d'efforts de manière à ce que ce prix de vente n'ait pas un impact trop important au niveau du consommateur et cette concertation, cette séance de travail qui nous ont permis d'aboutir sur un accord général », a-t-il ajouté.

 
Il a expliqué que cette décision intervient à l'issue des « séances de travail approfondies » entre l'association des grossistes avec l'assistance du ministère du commerce et des personnels de la brasserie.

 
Notons que depuis deux semaines, l'Enerca ne produit plus que 8 mégawatts de courant contre 18 auparavant, en raison d'une panne sur ses équipements, avec pour conséquences de graves perturbations dans le fonctionnement des administrations, des entreprises et des infrastructures sociales.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 02:26




 

Source: La Fondation Reuters

Par Joe Bavier

OBO, République centrafricaine, 8 Juillet (Reuters) - Enlevés, volés et violés cette année par des raids rebelles ougandais, Henriette et d'autres villageois à distance dans ce coin du sud-est de République centrafricaine vivent dans la peur quotidienne que leurs agresseurs vont revenir.


En Février et Mars, plusieurs centaines de combattants du groupe rebelle de l'Ouganda l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), ont pénétré en République centrafricaine depuis leur base de la forêt du nord de la République démocratique du Congo, ont pillé des maisons et enlevé de civils.


La violente incursion de la LRA dans un des pays les plus inaccessibles a suscité les craintes d'ouverture d'un nouveau front dans  l’enchevêtrement de conflits impliquant le Soudan, le Congo et l'Ouganda, dont les frontières convergent au cœur de l'Afrique.

 
Les fonctionnaires de l'ONU ont admis le mois dernier tout en le craignant, que l’éventualité d’une offensive militaire conjointe des pays voisins contre la LRA comme possible stratégie si les rebelles ne se résolvent pas à la paix, pourrait les pousser à entrer en République centrafricaine.


"Le vaste sud-est a une très faible densité de population, avec une absence quasi-totale des autorités de l'Etat," a déclaré Toby Lanzer, coordonnateur humanitaire des Nations unies en République centrafricaine.


"S'il y avait des opérations militaires contre la LRA, il est fort probable qu'ils chercheraient refuge dans ce pays», a-t-il dit à Reuters.


Les combattants de la LRA, qui ont mené une des plus longues guérilla de l'Afrique contre le gouvernement de Kampala, ont enlevé environ 150 personnes en 10 jours de raid en Février-Mars entre Obo et Bambouti en République centrafricaine, pauvre ancienne colonie française.

 
Parmi les prisonniers, les hommes ont été contraints de transporter les biens pillés, mais la plupart étaient des femmes et des enfants qui, selon les fonctionnaires de l'ONU, ont été pris pour être utilisés comme esclaves sexuels et enfants soldats.

 
«Ils nous ont poussé hors de la maison et nous ont attaché une corde autour de la taille, il y avait déjà d'autres jointes à une ligne», a déclaré Henriette, 28 ans, dont le nom a été changé pour sa protection.


Elle a dit à Reuters que, dans Obo les assaillants de la LRA ont aussi enlevé sa fille de 14 ans. Après avoir marché toute la nuit à travers la brousse, le lendemain, les rebelles et leurs prisonniers transportant le butin pillé des maisons, se sont finalement arrêtés.


"C'est à ce moment que les viols ont commencé», dit Henriette. "Je pouvais entendre les femmes pleurer et crier tout autour ... toute la nuit. Un rebelle finit, se repose, puis revient. Ils y sont tous passés ... je ne sais pas combien  m'ont violé."

 

Véritable offensive

 
Apparue le lendemain avec sa fille et une douzaine d'autres, elle est revenue dans son village en République centrafricaine, mais est maintenant enceinte de quatre mois et attend les résultats d'un test de dépistage du VIH.


Les perspectives d'une véritable offensive militaire contre la LRA ont augmenté depuis l'échec de pourparlers pour mettre fin à deux décennies de rébellion. En avril, le chef de la LRA, l'auto-proclamé et mystique Joseph Kony, n'a pas réussi à prendre part à la signature d’un accord de paix.

 
Toutefois pour l'insaisissable Kony qui est recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, un espoir de négociations existe de nouveau quand au début de ce mois, il a dit à l’émissaire des Nations unies Joachim Chissano, qu’il veut une autre réunion de paix.

Toby Lanzer a dit que si la LRA envahi ou est contrainte par la force militaire en République centrafricaine, la petite armée de ce pays serait mal préparée pour faire face à la menace.

Au moment de l’attaque de la LRA, l'armée de la République centrafricaine n'a pas eu un seul soldat posté dans le Sud-Est isolé.


Environ 100  éléments paramilitaires et de police ont été envoyés pour renforcer la sécurité dans la zone frontalière d’Obo.


Cela est trop peu pour rassurer Henriette qui dit qu'elle a des cauchemars la nuit sur les maraudeurs qui reviennent. "Le matin, je parle avec mes voisins, et ils ont tous le même cauchemar», a-t-elle dit.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 01:35

 

Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR) Date: 07 Jul 2008


Points saillants

 

- La FOMUC devient la FOMAC le 12 juillet

- Appel humanitaire pour l'énergie à Bangui

- 10 millions de dollars pour la RCA de la part du Fonds de consolidation de la paix

- De l'eau pure pour 10.000 habitants de Bouar

- Revue à mi-parcours du CAP 2008 : 114 millions de dollars requis

 

Contexte et sécurité

 

La FOMUC devient la FOMAC

 

Le Secrétaire général adjoint de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), l'Angolais Egidio De Sousa Santos, a affirmé le 1 juillet à Kinshasa que la cérémonie de transformation de la Force multinationale de la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (FOMUC) en Force multinationale de la CEEAC (FOMAC) aura lieu le 12 juillet à Bangui.

 

M. de Sousa Santo a attesté qu'il visitait la République Démocratique du Congo (RDC), pays qui assure la présidence de la CEEAC, pour rendre compte au président Joseph Kabila de l'état d'avancement des préparatifs du transfert du commandement politique et opérationnel général de la force à la CEEAC. La FOMAC sera une force non permanente constituée des contingents militaires des Etats membres dont le but sera d'assurer les missions de paix et de sécurité en RCA et de faciliter l'aide humanitaire.

Actualités

 

Appel humanitaire pour l'énergie à Bangui

 

En faisant référence à l'insuffisance en provision d'électricité et d'eau qui frappe la capitale depuis deux semaines, le Premier Ministre, M. Faustin Touadéra a lancé un appel pour une aide humanitaire d'urgence le 2 juillet aux représentants des partenaires au développement bilatéraux et multilatéraux. En particulier, il a demandé une contribution exceptionnelle de générateurs d'électricité de grande capacité pour alimenter les services gouvernementaux et sociaux essentiels.

 

$ 10 millions pour la consolidation de la paix

 

Inscrite à l'ordre du jour de la Commission de consolidation de la paix des Nations Unies depuis le 12 juin dernier, la RCA vient de se voir octroyer une enveloppe de 10 millions de dollars par le Fonds de consolidation de la paix. Cette enveloppe sera utilisée pour répondre aux besoins immédiats en matière de réforme du secteur de sécurité, de la bonne gouvernance et l'état de droit, et de la revitalisation des communautés touchées par le conflit.

 

Un atelier pour la familiarisation avec le cadre opérationnel du Fonds de consolidation de la paix a été organisé le 1 juillet à Bangui par le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en partenariat avec le Ministère de l'Economie, du plan et de la coopération internationale. L'atelier a réuni des membres des départements ministériels, des agences des Nations Unies, des ONG, ainsi que des organisations de la société civile.

 

Dans son discours d'ouverture, le Ministre d'Etat, Sylvain Maliko, a expliqué que le Fonds de consolidation de la paix est une structure mise en place par les Nations Unies pour aider les pays post-conflits à travers des interventions rapides dans les domaines critiques en matière de consolidation de la paix.

 

Aussi, en prélude à la tenue du Dialogue politique inclusif, le BONUCA a organisé du 25 au 28 juin, un atelier de formation sur les techniques de participation aux grandes rencontres à l'endroit des acteurs de la vie politique nationale. Avec cette formation, le BONUCA vise à outiller les différents protagonistes de la crise centrafricaine aux techniques appropriées de communication et de négociation.

 

Etude sur l'eau et l'assainissement en RCA

 

Le Gouvernement centrafricain a obtenu de la part de la Banque Africaine de Développement (BAD) un million d'euros pour réaliser une étude préparatoire sur l'alimentation en eau potable des chefs-lieux des 16 préfectures du pays. L'objectif de l'étude est de définir des projets qui peuvent contribuer à la satisfaction durable des besoins en eau potable, à l'évacuation des eaux usées, et à la collecte des ordures.

 

De l'eau pure pour les habitants de Bouar

 

En janvier 2008, l'ONG américaine Mercy Corps a ouvert un bureau à Bouar dans le nord ouest de la RCA et elle a commencé la mise en oeuvre d'un projet sur l'eau et l'éducation à l'hygiène. L'accès à l'eau pure est un problème clé dans la ville parce que le système urbain d'alimentation en eau n'est presque pas fonctionnel.

 

Depuis le mois de janvier, 25 éducateurs communautaires ont sensibilisé quelques 32.000 personnes sur l'importance de l'hygiène. Des consultations ont été conduites avec les habitants de 28 quartiers afin d'identifier les points d'eau susceptibles d'être améliorés et d'être transformés en puits communautaire. Hors les critères techniques, le propriétaire du point d'eau devrait consentir de signer un accord avec la communauté et ouvrir le puits à ses membres. A travers ce processus, 12 points d'eau ont été sélectionnés pour être transformé en puits communautaire. Ces derniers fournissent présentement de l'eau pure à plus de 10.000 habitants de Bouar.

 

Le projet est financé par le Fonds de réponse aux urgences (ERF) et les fonds propres de Mercy Corps. Suite à ce succès, l'ONG a obtenu des fonds additionnels de l'ERF pour l'expansion de l'éducation à l'hygiène aux populations dans les villages autour de Bouar et pour davantage améliorer l'infrastructure sanitaire de la ville. Trois forages, six pompes d'eau et l'amélioration de 12 autres puits communautaires sont planifiés dans le cadre du projet de suivi. Pour en savoir plus: jhanson@cr.mercycorps.org

 

187 membres des APE formés à Batangafo

 

Le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) exécute un projet d'éducation d'urgence répondant aux besoins de 12.000 enfants dans la préfecture de l'Ouham dans le nord ouest du pays. Dans ce cadre, l'ONG a organisé une formation de quatre jours du 17 au 20 juin pour les membres exécutifs des Associations des Parents d'Elèves (APE) de 40 écoles dans le triangle Batangafo, Kabo et Ouandago et le long des axes au nord, à l'ouest et au sud de Batangafo.

Des 200 membres des APE invités, un total de 187 participants, dont 49 femmes, ont assisté à la formation. Les formateurs du Centre pédagogique régional à Bossangoa, qui avaient participé auparavant à une formation des formateurs animée par des spécialistes externes du NRC, ont conduit les sessions. Pour en savoir plus: country.director@car.nrc.no

Coordination

 

Revue à mi-parcours du CAP 2008

 

Pour la deuxième partie de 2008, la stratégie humanitaire a été conçue en présumant que les accords de paix conclus seront respectés tandis que la criminalité, les incursions étrangères, les accrochages entres bergers nomades et paysans et les autres sources de violence continueront à créer des besoins humanitaires.

Basé sur le Cadre d'analyse des besoins, qui consolide toutes les données disponibles dans un seul document détaillé et analytique, le HDPT a révisé sa stratégie pour la deuxième partie de 2008. Les priorités stratégiques générales demeurent les mêmes – fournir de la protection et une assistance d'urgence et favoriser le lien avec le relèvement et le développement - pendant que les objectifs et les projets de chaque secteur ont été révisés avec rigueur.

 

REVUE A MI-PARCOURS DU CAP 2008 EN BREF

 

Nombre de personnes à assister

1 million

 

Nombre d'agences ayant lancé l'appel
- Agences des Nations Unies
- ONG

33
11
22

 
 

Nombre de projets

83

 

Total de financements requis

114.04 millions $

 

Financements requis pour les projets
de priorité immédiate

4.98 millions $

 

Financements requis pour les projets de
priorité haute

13.61 millions $

 

Financements promis

70.68 millions $

 

% couvert

62 %

 

 

Pour toutes informations, veuillez contacter: UN OCHA RCA


Nancy Snauwaert snauwaert@un.org |+236 75 54 22 78


Gisèle Willybiro willybiro@un.org |+236 75 54 90 31

 



 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 01:13

Le silence cynique cruel et inhumain du Pouvoir face à la crise d’électricité à Bangui

Déclaration n°17/ADP/08

 

(08/07/2008)

 
L'ADP constate avec une profonde désapprobation et amertume, le cynisme inimaginable et inhumain du pouvoir face aux conséquences multidimensionnelles de l'absence totale d'électricité dans la ville de Bangui, capitale à la fois économique, politique, administrative, militaire, culturelle, en un mot centre concentrationnaire, macro céphalique du pays.

La rupture de la fourniture d'énergie électrique par l'ENERCA dont les installations sont vétustes, occasionne quotidiennement depuis plusieurs semaines d'innombrables décès dans les hôpitaux (blocs opératoires obligés d'utiliser la lampe tempête, services de maternité, de pédiatrie, des malades sous oxygène etc.), détruit une économie totalement moribonde, accentue l'insécurité déjà trop galopante, paralyse l'administration n'existant que de nom, coupe le pays du monde extérieur par l'absence de communications par Internet et téléphone, perturbe désagréablement la vie des habitants de BANGUI d'une manière générale.

Cette situation est la preuve incontestable d'une mauvaise gouvernance qui conduit la République Centrafricaine tout droit vers une décadence généralisée, une catastrophe qui se dessine à travers d'incessants signes annonciateurs.


En effet, si ce n'est pas l'eau qui fait défaut ou est impure à la consommation car, souvent non traitée par manque de produits, donc rendant la population malade, c'est le tour de l'électricité, avec les conséquences citées ci-dessus. Si ce n'est pas la mort par maladie ou simplement manque de moyens pour les soins du fait des arriérés de salaires, c'est la faim qui tue, comme le prouve fréquemment le cas des retraités devant le Trésor Public, à quelques mètres du Palais Présidentiel pendant l'attente hypothétique du paiement insignifiant d'un trimestre de pension.

Si ce ne sont pas des affrontements entre rebelles et forces de défense qui occasionnent la mort massive d'innocentes populations, ce sont les braquages quotidiens à main armée, le plaisir de donner gratuitement et impunément la mort par des soldats inciviques en ville, aux multiples barrages routiers, partout dans le pays.


La liste macabre des causes de la mort au sein de la population centrafricaine est longue et pénible mais ne semble pas émouvoir ceux qui gouvernent le pays, ayant plus de préoccupations égoïstes que le sort du peuple. La rupture de la fourniture d'électricité par l'ENERCA, dont les installations sont parfaitement connues comme étant déjà vétustes, n'est nullement un problème imprévisible ou nouveau.

 

Les gesticulations actuelles du pouvoir tendant à procéder à des arrestations arbitraires du personnel de cette entreprise ne sont que de la pure diversion, n'ayant plus d'arguments trompeurs à fournir à la population pour cacher une carence aussi criminelle. Elles discréditent au contraire les mêmes autorités qui ont décoré le même personnel il n'y a pas longtemps et qui aujourd'hui se déjugent gravement en procédant même arbitrairement à son arrestation.

Déjà en 1993, le Ministre des Transports de l'époque (actuellement Président National de l'ADP), avait attiré par plusieurs notes successives l'attention de l'Etat centrafricain sur les conclusions d'une étude selon lesquelles la capitale BANGUI n'allait plus être alimentée par les installations de BOALI en 2005, car devant à cette date être à la limite de leur production, donc vétustes.


En effet, en 1993, des études avaient bien prévu une croissance de 4,5% par an de la demande d'électricité.

Pour satisfaire une telle croissance, l'ENERCA devrait réaliser en 1995 l'usine de BOALI 3 pour un coût de 5 milliards CFA, notamment l'équipement du barrage de régulation de deux turbines de 5 Mw. Même réalisée, cette usine n'allait permettre de répondre à la demande que jusqu'au début des années 2000. Au-delà de cette date, l'électricité d'origine hydraulique n'allait provenir que soit d'un nouvel aménagement de la M'BALI (BOALI 4) devant dans ce cas représenter le double de BOALI 2, soit de la rivière LOBAYE dont le débit est plus régulier d'une saison à l'autre que la MBALI et l'OUBANGUI.


La solution retenue concernait l'OUBANGUI, notamment le site de PALAMBO car présentant de grands avantages, notamment l'amortissement des coûts fixes de l'ouvrage à la fois sur la production d'électricité et la régulation du transport fluvial, un potentiel de production beaucoup plus important que sur les autres cours d'eau, avec la possibilité de vendre l'énergie aux pays voisins.

 

La mise en service de BOALI 3 étant prévue à l'époque pour 1995, les projections avaient fait apparaître pour PALAMBO des besoins de réalisation par tranches de 7,5 Mw selon le calendrier suivant :


1ère Tranche : 1999 ; 2è Tranche : 2005 ; 3è Tranche : 2011 ; 4è Tranche : 2016.
Le barrage de PALAMBO estimé à l'époque à 67 milliards CFA dévalués devrait en plus de la production de l'électricité, permettre une retenue d'eau devant réguler le fleuve et assurer la navigation des bateaux en toute saison. Il devrait avoir une possibilité de chasse estimée à 1000m3/s en aval, soit 50 fois les capacités de BOALI.


La fourniture d'énergie devrait se faire à partir de six turbines pouvant être montées progressivement au fur et à mesure des besoins du pays. Même à la tête de la Mairie de BANGUI, le même ancien Ministre des Transports de l'époque s'est préoccupé de ce dossier en informant l'Etat centrafricain par une note du 12 Janvier 1996, des possibilités de réalisation du barrage de PALAMBO par différents financiers aux conditions suivantes :


Construction de l'ouvrage dont l'Etat demeure propriétaire au terme d'une période de remboursement de 15 à 20 ans ;


Remboursement par l'Etat des investissements sur une partie des produits de vente de l'énergie électrique une fois l'ouvrage réalisé et mis en service. Cette formule devrait avoir l'avantage de permettre à l'Etat de conserver intactes ses capacités d'emprunt vis-à-vis des bailleurs de fonds, aucune garantie ou aval n'étant requis de sa part pour le montage financier.

Indépendamment de la très large et durable couverture des besoins du pays en énergie électrique, de la vente de ce produit aux pays voisins, de la régulation du niveau du fleuve pour assurer la navigation des bateaux en toute saison, donc du désenclavement de la République Centrafricaine, le projet hydroélectrique de PALAMBO devrait également alimenter l'usine de production de ciment de BOBASSA qui nécessite une forte consommation d'énergie électrique. Tous ces dossiers existent mais sont malheureusement dans les tiroirs de l'Etat pendant que les problèmes d'électricité se sont accentués jusqu'à atteindre un niveau dont les dramatiques conséquences enferment aujourd'hui le pouvoir dans un silence irresponsable et inhumain.


Un pouvoir, rationnel doit être en avance sur les évènements afin d'éviter de se retrouver en mauvaise posture par manque de prévision, de clairvoyance. Un pouvoir qui navigue à vue, qui ne regarde pas plus loin que ses intérêts égoïstes, ne peut que conduire le pays vers la catastrophe comme celle qui se dessine très clairement en ce moment dans tous les domaines de la vie en Centrafrique. L'ADP condamne très fermement l'irresponsabilité du pouvoir dans la situation actuelle où la population centrafricaine n'a que des yeux pour pleurer les innombrables décès quotidiens dans les hôpitaux par suite de la négligence criminelle de ses propres dirigeants.


L'ADP estime que, même si le régime précédent n'a pas entièrement suivi les conclusions des études et propositions mentionnées ci-dessus, la continuité de l'Etat ainsi que l'approche de l'échéance de la rupture totale des installations de BOALI prévue pour 2005 devraient amener le pouvoir en place à tout mettre en œuvre pour éviter le drame actuel, n'ayant réellement pas manqué de moyens entre le 15 mars 2003 et aujourd'hui.



Fait à BANGUI le 05 Juillet 2008


Le Président National


Emmanuel Olivier GABIRAULT

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 13:08

 




Le président gabonais de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping, a été transporté à l'hôpital lundi à Sapporo (Japon) en raison de problèmes de santé survenus alors qu'il participait à une réunion avec les dirigeants du G8, a indiqué un responsable japonais.

 

Jean Ping participait à Toyako, dans l'île japonaise de Hokkaido, à une réunion des chefs d'Etat et de gouvernement du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie) et ceux de sept pays africains (Afrique du Sud, Algérie, Ethiopie, Ghana, Nigeria, Sénégal, Tanzanie).

 

Selon ce responsable, "nous avons formé une équipe pour s'occuper de lui et je pense qu'il est maintenant soigné", a souligné ce responsable qui s'exprimait sous couvert d'anonymat. Il n'a donné aucune précision sur la nature et la cause du malaise.

Jean Ping, 65 ans, ancien vice Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Gabon, préside la commission de l'Union africaine depuis début 2008.

Publié le 7 July 2008.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 12:55





Bakchich 07/07/2008

 

Pendant l’été, « Bakchich » revient sur les grandes sagas déroulées sous les yeux émerveillés de ses internautes au cours de ces douze derniers mois. En apéritif cette semaine, Sarkozy, la Françafrique et la rupture, incarnée par le retour en grâce de l’héritier des réseaux Foccart, le délicieux Robert Bourgi, l’une de nos mascottes.

 

Tout à sa préparation du fabuleux sommet de l’Union pour la Méditerranée que le monde arabe attend avec impatience, le Président Sarkozy prend tout de même un peu de temps pour ses pairs africains.

Au deuxième jour de la présidence française de l’Union Européenne, soit le 2 juillet dernier et comme l’avait annoncé Bakchich, le squatter de l’Elysée a reçu un grand ancien, avec qui il partage le délicieux plaisir des talonnettes : Papa Omar Bongo, président toujours bien élu du Gabon depuis 41 ans. Tout un symbole tant de l’importance du petit émirat pétrolier pour la France...que de la navigation à vue de la diplomatie française en Afrique.

"Aucune vision, aucun plan, il n’y a rien", se désolent les anciens crocodiles du marigot africain. Un seul se félicite cependant de la situation : l’avocat-conseil Robert Bourgi. Petit légataire de Jacques Foccart, le patient tisserand des réseaux françafricains de la Ve république, "Bob" a eu très chaud. Malgré la clim’ violente de ses bureaux de l’avenue Pierre Ier de Serbie. Mais il a survécu...

Quand Sarko Ier , encore tout frétillant de rupture, alignait les appels à une "autre poiltique africaine", en 2006 et 2007, l’on ne donnait pas chère de la peau de "Bob la limace", derviche patenté de Chirac et Villepin pour toutes les missions africaines

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 12:43

 



APA Bangui
2008-07-05 (Centrafrique) Le ministre centrafricain de la santé, Faustin Ntelnombi, a lancé, vendredi à Bangui, le programme de l’alliance globale de lutte contre VIH/SIDA, initié par la Croix-rouge centrafricaine dans le but de réduire la vulnérabilité à cette maladie et ses conséquences en Centrafrique, le pays d’Afrique centrale le plus touché par la pandémie avec un taux de prévalence de 10,7%.

 

Ce programme de deux ans (2008-2010) met l’accent sur la prévention des nouvelles infections au VIH, l’extension des soins communautaires et le soutien aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), la réduction de la signalisation et la discrimination liées au VIH.

L’exécution de ce programme qui vise un million de personnes, dont 3620 PVVIH, 100 femmes enceintes, 76800 personnes issues des groupes vulnérables, notamment des travailleuses du sexe, des exciseuses, des ouvriers des mines et des réfugiés, nécessite un financement de 693.202.800 FCFA.

 

L’initiative de la Croix-rouge centrafricaine entre dans le cadre du programme global de lutte contre le VIH (2008-2010) lancé par la fédération internationale des société de la Croix-rouge et du Croissant Rouge dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest et du centre : le Burkina Faso, la Guinée, la République centrafricaine, le Nigeria et le Congo.

Sur quelque 40.000 personnes vivant avec le VIH en Centrafrique, 8% seulement étaient sous antirétroviraux (ARV), fin 2006.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 12:35

 

 

APA Bangui 2008-07-03 (Centrafrique) Vingt personnes ont trouvé la mort et 15 autres ont disparu dans le naufrage d’une embarcation communément appelée baleinière, survenu dans la nuit de mardi à mercredi, au large du fleuve Oubangui, en Centrafrique, a appris APA des sources officielles.

 

Le naufrage a eu lieu lorsque la baleinière est entrée en collision avec un autre navire venant en sens inverse, a indiqué à APA le commandant de la brigade fluviale, Alain Kpotou.

«La principale cause de cet accident est le fait que ces deux embarcations ne disposaient pas d’un système d’éclairage approprié, ce qui n’a pas permis à leurs capitaines d’éviter la collision», a expliqué le commandant Kpotou.

 

«Le bilan provisoire de l’accident se chiffre à 20 morts, repêchés par les services de la brigade fluviale, alors que 15 autres passagers sont encore introuvables», a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, le ministre des transports, Parfait Mbaye, a indiqué qu’une enquête sera ouverte pour déterminer les causes de l’accident et que les auteurs seront traduits en justice.

 

De source proche de la brigade fluviale, on indique que 350 personnes ont péri l’année dernière dans des naufrages, très fréquents en Centrafrique pendant la saison des pluies qui va de mai à octobre.

Ces accidents sont pour la plupart causés par la surcharge des navires, leur vétusté ou la négligence technique des membres de l’équipage



Accident - Bangui - 03/07/2008 PANA


Seize personnes ont trouvé la mort lundi soir dans une collision entre deux navires, intervenue à proximité de la localité de Bokassi (25 km au sud de Bangui), a-t-on appris ce jeudi de source officielle. Selon les premières indications, l’accident serait dû à un défaut d’éclairage sur les deux embarcations, dont l’un "Saint Joseph" revenait de Ekala, en République démocratique du Congo et l’autre le "Selon Moyen", se rendait à Impfondo, au Congo Brazzaville, avec 60 passagers à son bord.

Mis en cause par son collègue du "Selon Moyen", le conducteur du "Saint Joseph" a indiqué avoir éteint ses projecteurs trop puissants car étant derrière l’embarcation, il était ébloui et a dû faire recours à l'usage des lampes torches tout en sachant que cela est interdit.

"La réglementation est pourtant claire, les baleinières ne doivent pas naviguer entre 18h et 6h du matin", a rappelé le ministre centrafricain des Transports, le lieutenant-colonel Parfait Anicet Mbay, venu accueillir les corps des victimes, mardi.

Le ministre a également pointé du doigt les services de contrôle, qui ont autorisé l’embarcation ("Selon Moyen") à poursuivre son chemin, après un contrôle effectué à 17 heures locales, avant de remettre aux parents des victimes une aide financière du gouvernement pour les obsèques.

Il a par ailleurs promis l’ouverture d’une information judiciaire pour faire la lumière sur ce drame, ajoutant que les navires préféraient circuler la nuit afin d’éviter les tracasseries policières et les rackets dont ils font régulièrement l’objet.
 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 12:17




APA Bangui
03-07-2008 (Centrafrique) Le ministre conseiller économique et financier à la présidence de la République centrafricaine, Théodore Dabanga, a été nommé directeur général de l’agence centrafricaine de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC), a appris APA jeudi à Bangui de source digne de foi.

 

Pour sa part, le ministre de la reconstruction des édifices publics, de l’urbanisme et du logement, M. Jean Serge Wafio, a été nommé commissaire de l’agence nationale de la BEAC, a appris APA de même source.

 

Le président François Bozizé a signé les textes officiels mettant MM. Wafio et Dabanga à la disposition de l’institution financière sous-régionale, conformément au décret du 28 janvier 2008 portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement.

 

Grand commis de l’Etat, Jean Serge Wafio a occupé d’importantes fonctions dans l’appareil dirigeant et l’administration centrafricaine dont celle de ministre des mines sous le régime du président déchu Ange-Félix Patassé.

 

Avant d’être nommé ministre de la reconstruction des édifices publics par le président Bozizé, le tombeur de Patassé, il fut directeur général de l’Energie centrafricaine (ENERCA) puis directeur général du Trésor public.

 

Pour sa part, Théodore Dabanga est un membre influent de la «Convergence KNK», le parti du président Bozizé. Avant sa nomination au poste de ministre conseiller économique à la présidence de la République, il fut ministre des finances et du budget.

 

La nomination de MM. Wafio et Dabanga aurait été entérinée par le 9ème sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), réuni le 23 juin dernier à Yaoundé.


Ndlr. Centrafrique-PresseContrairement à ce qu'affirme cette dépêche, Jean Serge Wafio alias "mo ouara mo tè biani" n'a pas été nommé Commissaire à la BEAC mais à la CEMAC. Ce sont les nominations tribalistes et familiales de Bozizé qui se poursuivent. C'est un certain KELEFIO qui serait son neveu, qu'il a fait désigner pour prendre la direction nationale de la BEAC à Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 12:03
par Joseph Nestor Ouamba-Patas                              
 
 
 
"Central African Republic at the crucial moments of its crises should demonstrate republican vertues to obtain reconciliation, peace, law and order. Politicians have to act with trust, confidence and full real will to re-establish Administration by eliminating red tape, rampant corruption, experimenting rule of law, Human Rights and promoting severe fight against poverty. Elites and politicians, opposition or government ruling party are facing this challenge. For that, dialogue makes part of  the republican vertues. Thus, for the success of National Inclusive Dialogue on Central African Rep ublican crises ; political forum should take place abroad. Libreville is well-indicated to receive this forum regarding the output of the former recent political agreement between Messrs Jean-Jacques Demafouth(APRD), Zacharie Damane (UFDR) and the government."
 
Europe, North America and Asia give to the world lessons of republican vertues. Asia with its ecconomic booming, which dominates global world economy now is an example patriotism, the will to transform their region making it very powerful economically, socially, techonologically and poilitically. alongside with developed Europe, advanced and developed North America. So, wishing the development, the progress of Central African Republic, poiliticians and elites should take initiatives to modernise development structures of this country another way to deal with reforms. Truly Central African Republic is in need  of reforms in all discipline and scope of activities. Politicians and elites have to be bold on the case of finances, economy and technology. The world  to-day is that of  new technology and finances.

Politicians and elites are invited to creative through innovation. Telling truth, this country does not want several militaries in its territory. But this country needs schools, professors, Research & development, physicians, doctors and so on to set  its growth. Politicians and elites may know that solutions to the crises of Central African Republic will be not found in the military strategy. Solutions reside in the will of politicians and elites to combine the interests of the country with those of citizens : the defence of Common Goods. Republican vertues means to preserve the wealth of the country. Inequalities, soaring poverty, downnturn of economy explain that Central African Republic is not in good governance. By the way such situation requires vertues which should be taken by politicians and elites. Honesty, dignity, truth, courage, integrity, faith and patriotism have to preside their actions. It is not right for politcians and elites to behave as puppets putting its country interests à la merci of other countries.

As the image of Central African Republic shows thoroughly, the regime of Bozizé is sustained by France and other countries of Economic and Monetary Community in Central African. But, it depends on politicians and elites through the vertues of republic to denounce Bozizé regime which is a dictatorship. Bozizé regime deserves criticism. Bozizé regime is a profit for France not for citizens of Central African Republic. With firm belief in democracy, freedom, respect of Human Rights, elites can break down this regime. Bozizé regime is a poison pill for Central African Republic. Democracy is unique. Citzens of Central African Republic believe in the vertues of republic. To have them talking is compulsory between all politicians, elites and members of civil society. Modernity is in the vertues of republic. Central African Republic should get these vertues.
 
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La Centrafrique peut se moderniser. Elle peut se transformer. Elle peut progresser. Voyez-vous, c'est mieux d'y croire. Mais, c'est encore beaucoup mieux de participer à ce processus. Et la démocratie, la liberté, les Droits de l'Homme sont des valeurs indispensables à l'émancipation de l'Homme. Il serait temps pour les politiciens et les élites centrafricains de faire valoir les vertus républicaines aux fins de hisser le paysage politique au niveau des attentes des citoyens. Les vertus républicaines obligent les politiciens et les élites à transcender leur clivage pour se consacrer à la défense des intérêts de la Centrafrique.Cela dit, il faut de l'audace, du courage, de la fermeté et la volonté. L'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie sont des exemples des vertus républicaines. C'est le goût del'initiative qui explique la puissance économique de l'Asie.au côté de l'Europe développée et de l'Amérique du Nord avancée et développée. Si la Centrafrique veut se développer ; les politicians et les élites sont invités à prendre des bonnes initiatives pour asseoir la modernité.

Cela dit, cela s'impose par le refus de la corruption. La réforme de l'Administration, laquelle est trop bureacratique et lourde. Puis, la Centrafrique mérite des structures de modernité.Qui dit modernité dit aussi réforme.Et le politicien, les élites doivent l'accompagner dans cette voie. Il faut du courage. C'est vrai. C'est la qualité de tout politicien. Les élites et les politiques sont obligés de mettre la Centrafrique dans la modernité. Ce pays ne croit pas à la solution militaire de ses crises. Mais il est convaincu que la solution à ses crises se trouve dans la combinaison de ses intérêts avec ceux des citoyens. C'est dire que les politiciens doivent de parler. Et les élites doivent réflèchir puis proposer.

La Centrafrique veut des médécins, des ingénieurs, des professeurs, les Recherches&développements, les nouvelles technologies, les écoles, les hôpitaux, les routes ; tout ce qui améliore le quotidien de ses citoyens. Voilà le défi de la Centrafrique. La Centrafrique qui ne croit pas au régime Bozizé : c'est une dictature soutenue par la France et certains Etats de la CEMAC. Ainsi, les vertus de la république, c'est la démocratie, la liberté, les Droits de l'Homme. C'est aussi, la vérité, l'intégrité et la droiture. Il faut de la rigueur dans le respect des principes. Et le régime Bozizé expose le contraire des vertus de la république. Il faut de la modernité. Il faut changer. Il faut être libre. Le régime Bozizé ne défend pas les intérêts de la Centrafrique. C'est pour cette raison que les politiciens doivent se parler. Et le dialogue vient à point  nommer. Ce régime doit céder sa place à la démocratie.
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