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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 23:46

Bangui, 12 février (GABONEWS) - Né le 22 mai 1978 à Bangui, Sylvain Sélékon est aujourd’hui un des artistes émergents de la République Centrafricaine son pays d’origine. De la peinture à la photographie, ce 4ème fils d’une famille de sept enfants a commencé à s’intéresser à l’art dès son très jeune âge, précisément à huit ans.


A la maison comme dans la cour de l’école Notre Dame d’Afrique de Bangui où il a débuté ses études primaires, il fait déjà le dessin et la calligraphie sur le sol.

Progressivement, il s’améliore avec l’âge et l’expérience. Laquelle expérience est acquise grâce à sa participation à de multiples formations et stages de perfectionnement internationaux au pays comme à l’extérieur, notamment en Afrique et en Europe.


On citera entre autres le séminaire de formation et de perfectionnement sur les arts visuels de Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC) subventionné par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).


Mais déjà peu avant, Sylvain Sélékon a participé à l’exposition universelle à Hanovre en Allemagne avant de prendre part à l’exposition « le 3ème salon africain de la mode et de l’artisanat (SAMA) à Brazzaville au Congo, puis au 3ème Salon urbain de Douala (SUD) au Cameroun organisé par Doual’Art.

C’est dire que Sylvain Sélékon est un jeune artiste émergent au talent incontestable, car les qualités et les compétences sont là. Tous ces efforts ont été couronnés en 2003 par le Prix Jeune talent du Centre international de civilisation bantou (CICIBA) dans la section peinture.


Mais ce n’est pas tout, dans son pays d’origine la République Centrafricaine, ce jeune talent a bénéficié d’une réputation extraordinaire pour avoir réussi le logo du Dialogue Politique Inclusif (DPI), l’événement majeur de l’année 2008 en Centrafrique par son caractère réconciliateur.

Il s’agit d’un logo qui, dans le contexte du DPI, symbolise la réconciliation nationale entre les Centrafricains, le retour d’une paix durable et le regard vers un Centrafrique prospère.

En remportant le prix de ce logo, intrinsèquement symbolique et haut en couleur, Sylvain Sélékon remporte en quelque sorte le « prix de la paix » qui n’est rien d’autre qu’une qualité artistique.

JS/AR/CWNB/09

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 09:53

Centrafrique, Devant le refus du général Bozizé de respecter les accords de paix et les résolutions de la rencontre de Bangui, le FDPC et le MLCJ qui ont exprimé à maintes reprises leur volonté de mettre définitivement fin à la lutte armée se trouvent désormais devant une situation qui ne leur laisse d’autre choix que de reprendre la lutte armée.

 


              

Communiqué de presse conjoint

Le président du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) le général Abdoulaye Miskine et le Président du MLCJ Abakar Saboun ont tenu une réunion de travail ce jour 15 janvier 2008.

Les deux leaders de deux mouvements politico-militaires centrafricains ont étudié la situation interne du pays et les accords de paix signés avec le régime du Président François Bozizé.

Les deux parties ont constaté avec regret que le régime du général Bozizé n’a respecté aucun accord signé avec les politico-militaires.

Devant le refus du général Bozizé de respecter les accords de paix et les résolutions de la rencontre de Bangui, le FDPC et le MLCJ qui ont exprimé à maintes reprises leur volonté de mettre définitivement fin à la lutte armée se trouvent désormais devant une situation qui ne leur laisse d’autre choix que de reprendre la lutte armée.

En effet, non seulement le régime de Bozizé ne respecte aucun accord mais il continue de provoquer militairement nos fiefs, de harceler toute personne ayant un proche dans les mouvements signataires des accords de paix ; privant certains de document de voyage et les empêchant de quitter le pays même pour aller se soigner à l’étranger. Des arrestations sont opérées en pleine nuit et de disparitions ont été signalées. A Bangui, le représentant du FDPC Mr. Marcel Baghaza a été arrêté début février et mis au secret, tandis que cinq membres du MLCJ, qui se trouvaient à la prison de Bossembelé sont portés disparus.

Les deux parties condamnent avec fermeté la politique stérile du Président Bozizé et l’invitent à privilégier la paix et respecter les accords signés par tous les mouvements politico-militaires.
Les deux parties exigent la libération immédiate et sans condition de tous leurs éléments injustement arrêtés.
Les deux parties lancent un appel solennel au Guide de la révolution libyenne le colonel Mouammar Khadafi et au président du Gabon son excellence Omar Bongo, afin d’intervenir auprès du Président Bozizé pour sauver la paix.

Enfin, les deux parties se disent prêts à unifier leurs forces et reprendre la lutte armée au cas où le régime continue dans son entêtement.

Fait à Kabo le 16 février 2009

Pour le FDPC
Le Président
Le Général Abdoulaye Miskine

Pour le MLCJ
Le Président

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 09:37

Centrafrique, L'instance dirigeante du MLCJ, mouvement politico-militaire actif dans le Nord-est du pays qui avait signé un accord de cessez-le-feu et parapher l'accord global de Libreville à Bangui avec le gouvernement centrafricain en présence de la communauté internationale le 07-12-08.

            

Pour exprimer sa bonne volonté de préserver les acquis de la paix en respectant les clauses des accords signés, le président fondateur Abakar Sabone avait pris part actif au dialogue politique inclusif (DPI) du 08 au 20 décembre 2008 en déclarant abandonner définitivement la lutte armée, mais hélas !

Le MLCJ constate avec regret le non respect des clauses des accords par le gouvernement depuis la signature ;

1/ Depuis la signature des accords, cinq de nos éléments ont été détenus à Khartoum à la demande de Bangui, et cinq autres qui se trouvaient dans la prison de Bossembelé sont portés disparus ;

2/ depuis la signature des accords, le MLCJ n’a bénéficié du PGA alors que l’APRD et l’UFDR ont bénéficié ;

3/ Le MLCJ ne se reconnait pas dans la nomination de Jean Jacques Demafouth au poste de vice président du comité de pilotage de DDR, décidée à Libreville sans notre avis ;

1. Le MLCJ demande au gouvernement la libération immédiate et inconditionnelle de ses cinq éléments incarcérés à Khartoum et la prise en charge de nos éléments ;

2. Demandons au gouvernement de nous clarifier la position de nos 5 éléments incarcérés à Bossembelé portés disparus avant l’attaque de la prison ;

3. La démission de Jean Jacques Demafouth du poste de vice président du comité de pilotage du DDR et le poste doit être confiée à la communauté internationale pour une gestion saine, juste, équitable et transparente sans dérive.

4. Le MLCJ prend à témoin l’opinion nationale et internationale que le non respect de l’exécution intégrale de nos revendications, le gouvernement sera seul responsable de toutes les conséquences qui en découleront.


Fait à Kabo le 15 février 2009

Pour le MLCJ


Le Président

Abakar Sabone

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 13:05

JOHANNESBURG - Figure légendaire de la lutte anti-apartheid, l'ex-président sud-africain Nelson Mandela a apporté son soutien à la campagne électorale du Congrès national africain (ANC) au cours d'une rare apparition publique, a rapporté l'agence Sapa dimanche.

Le petit-fils de Mandela, qui s'est exprimé au nom de la famille Mandela, a déclaré qu'il était venu avec son grand-père "confirmer leur adhésion à l'ANC et leur soutien au parti" au cours d'une réunion dans un village rural de l'Eastern Cape, a déclaré la porte-parole de l'ANC, Lindiwe Zulu.

Mandela, qui s'est retiré de la vie publique en 2004, avait été sollicité à plusieurs reprises par l'ANC pour qu'il donne son aval à la campagne électorale de ce parti pour les élections prévues en avril.

Il était accompagné par le chef de l'ANC, Jacob Zuma et des membres de sa famille.

L'ex-président a salué la foule et a fait des déclarations qui ont levé le doute sur sa loyauté envers le parti, selon un communiqué de l'ANC.

"Zuma a déjà parlé. Je ne peux que vous saluer", a dit Mandela à la foule qui l'acclamait. Selon l'agence Sapa, Mandela "a déclaré qu'il allait continuer à soutenir l'ANC vers le chemin de la victoire aux élections".

De son côté, M. Zuma a largement consacré son discours à Nelson Mandela, qu'il a décrit comme "une légende" et "un ancêtre vivant de l'ANC". "Mandela est là aujourd'hui pour dire qu'il mourra au sein de l'ANC", a déclaré le chef de l'ANC.

Lors du lancement de la campagne en janvier, Nelson Mandela avait refusé de s'impliquer dans les querelles internes de l'ANC, tout en réaffirmant sa loyauté au parti dans une lettre lue par sa fille.

Les élections générales du 22 avril s'annoncent comme les plus disputées en Afrique du Sud depuis le premier scrutin multiracial en 1994. L'ANC, ultra-majoritaire depuis quinze ans, fait face à un parti formé par des dissidents issus de ses rangs, le Congrès du peuple (Cope).

Malgré une inculpation pour corruption, Jacob Zuma fait figure de grand favori pour la présidence sud-africaine. Le président est élu par les députés issus des élections générales.

©AFP / 15 février 2009

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 12:46

KINSHASA - Plus de 865 civils ont été tués par la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) entre Noël 2008 et mi-janvier 2009 dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), affirme l'ONG Human Rights Watch (HRW) dans un rapport publié lundi.

Entre le 24 décembre 2008 et le 17 janvier 2009, la LRA "a férocement massacré plus de 865 civils et enlevé au moins 160 enfants" dans le district du Haut-Uele (Province orientale, nord-est de la RDC), selon ce document intitulé "Les massacres de Noël" et transmis à l'AFP à Kinshasa.

"Les attaques les plus terribles se sont déroulées le jour de Noël", rapporte l'organisation de défense des droits de l'Homme basée à New York, se fondant sur les récits de "dizaines de victimes et de témoins".

"A Faradje, 143 personnes ont été férocement massacré quand les forces de la LRA ont attaqué la ville où était donné un concert de musique de Noël. Dans la zone de Doruma, à environ 250 km (à l'ouest), des combattants de la LRA se sont lancés dans trois jours de massacres dans plus de 13 villages, tuant 300 civils", indique HRW.

Ces attaques ont été menées une dizaine de jours après le lancement dans l'extrême nord-est de la RDC, mi-décembre, d'une opération militaire conjointe par les armées congolaise, ougandaise et sud-soudanaise dans le but de capturer le chef de la LRA Joseph Kony, sans succès pour l'instant.

Les troupes de Kinshasa et Kampala "ne s'étaient pas correctement préparées à protéger les civils des représailles de la LRA", accuse l'ONG.

L'offensive conjointe avait été lancée après le refus répété du chef de la LRA de signer un accord de paix paraphé en avril 2008 par Kampala, qui concluait un processus engagé en juillet 2006 afin de mettre un terme à 20 ans de guerre civile dans le nord de l'Ouganda.

A la veille d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la RDC, HRW exhorte l'ONU à "donner la priorité" au déploiement rapide de 3.000 Casques bleus supplémentaires et à leur apporter les moyens de protéger les civils.

Le Conseil de sécurité a adopté fin novembre une résolution octroyant plus de 3.000 hommes supplémentaires à la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), pour mieux faire face à une situation militaire et humanitaire critique dans l'est du pays.

Le 3 février, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait regretté que la communauté internationale ne contribue pas suffisamment à la Monuc qui, déployée depuis 2001, est la plus importante mission de paix actuelle de l'organisation mondiale avec 17.000 soldats.

"Moins de 300 soldats de la paix étaient stationnés dans la zone du Haut-Uele au moment des attaques" de la LRA recensées par HRW, et "seule une poignée ont été envoyés en renfort depuis", alors que les violences se poursuivent, souligne l'ONG.

©AFP / 16 février 2009

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 12:29

Bangui, 14 fév. (ACAP) – Les jeunes de Bimbo, chef-lieu de la préfecture de l’Ombella M’poko (8 km au sud-ouest de Bangui), ont manifesté vendredi 13 février 2009 contre l’Energie Centrafricaine (Enerca), l’unique société de distribution de l’électricité en Centrafrique, accusée d'avoir plongé leur quartier dans l'obscurité par une interruption prolongée de la fourniture de courant, a constaté l’ACAP.

 

A 5h du matin, ces jeunes ont investi et barricadé le principal axe qui mène à Bimbo où ils ont brûlé des pneus pour exprimer leur mécontentement contre l’Enerca pour la rupture d'alimentation de cette zone privée d’électricité depuis plus de 3 mois.

Suite à cette manifestation, les autorités locales et le directeur général de l’Enerca, M. Samuel Tozoui, sont descendus sur le terrain où ils ont discuté avec les manifestants pour débloquer la situation.

A l’issue de cette discussion, une seconde rencontre a été programmée pour le jeudi prochain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 12:20

Bangui, 14 fév. (ACAP) – L’Assistante juridique du projet d’appui à la sécurité juridique, Maître Carine Fornel Poutou, a effectué, mercredi 11 février 2009, à la maison d’arrêt de Sibut (188 km au nord-ouest de Bangui) une visite de travail pour s’enquérir des conditions de détention des prisonniers dans cette localité.



 

Selon le correspondant de la Radio rurale basé à Sibut, Maître Carine Fornel Poutou a constaté l’existence de nombreux cas de maladies sexuellement transmissibles et autres pathologies, telles que la diarrhée dont souffrent certains prisonniers, ainsi que des cas de grossesses liés aux actes sexuels entre les prisonniers.

Maître Poutou a également constaté la sous alimentation de ces prisonniers, due au manque de culture suffisante des produits vivriers à Sibut.

Au regard de cette situation alarmante, Maître Fornel Poutou a lancé un SOS en direction des institutions nationales et internationales en ce sens et surtout au Programme des Nations Unies pour la Développement (PNUD) pour l’accélération de la mise en œuvre du projet de réhabilitation du bâtiment de la prison devant abriter les femmes et la reconstruction de la maison d’arrêt de Sibut surpeuplée, en vue de garantir de meilleures conditions de vie des détenus.
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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 12:09

Bangui, 13 fév. (ACAP) – Le directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, le Professeur Alain Le Faou a démenti vendredi 13 février 2009 à Bangui, les rumeurs faisant état d’empoisonnement des personnes dû à la consommation d’une bière contenant une quantité de cube maggi en présence du maire de Bangui, M. Jean Barkès Ngombé-Ketté.

 Il s’agit des résultats d’une étude de toxicologie sollicitée par le Maire de Bangui, M. Jean Barkès Ngombé-Ketté, pour apporter une réponse scientifique « aux rumeurs persistantes qui circulent dans la ville ces derniers temps et qui font état de ce que Pierre ou Paul serait mort par empoisonnement dû à la consommation d’une bière contenant une certaine quantité de maggi cube » et qui selon créent une sorte de méfiance entre les populations.

Après cette, l’Institut Pasteur a démontré que le mélange bière cube maggi ne constitue aucun danger pour l’homme.

Selon le Professeur Alain Le Faou, l’expérience a été faite sur des souris de laboratoire qui ont toutes survécu à la consommation de la bière mélangée à du cube maggi.

« On est parti sur un ml, alors pour vous donner une idée, 1ml injecté dans le ventre d’une souris, c’est comme si quelqu’un buvait cinq litre de bière d’un coup et un maggi cube dans une bouteille de bière, c’est à peu près une dizaine ou une quinzaine de petits cubes absorbés par la souris », a expliqué le Professeur Alain Le Faou.

« On a fait eau distillée, on a fait bière tout seul, on a fait magie cube tout seul, on a fait bière magie cube et coca tout seul et coca maggi cube, aucune souris n’a été malade et elles ont toutes survécu. Ce qui fait qu’on est certain que le mélange n’est pas toxique. La conclusion c’était que le mélange bière plus cube maggi ne tue pas », a-t-il affirmé.

Il faut signaler que depuis ces dernier temps, des disparitions surprenantes et bizarres des parents, amis et connaissances sont mises sur le compte d’un éventuel empoissonnement dû à un mélange de beer à une du cube maggi.

C’est ainsi que le Maire de Bangui, M. Jean Barkès Ngombé-Ketté a recommandé une étude scientifique à l’Institut Pasteur pour faire la lumière cette situation.


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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 14:01

Bangui, 14 fév. (ACAP) - Le ministère de la Défense nationale, des Anciens Combattants, des Victimes de Guerre, du Désarmement et de la Restructuration de l'armée, a dénoncé vendredi 13 février 2009 « l’attaque simultanée d'un groupe d’assaillants non identifiés à la base militaire et à la Maison d’arrêt de Bossembélé » (160 km au nord-ouest de Bangui), dans la nuit du 12 au 13 février.

 Selon un communiqué publié vendredi 13 février dans la soirée par le ministre délégué à la Défense, « les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont immédiatement répliqué, mettant en déroute les assaillants. A l’heure qu’il est, les FACA contrôlent l’ensemble de la situation ».

« Il s’agit, à n'en point douter, d'une agression destinée à compromettre les efforts que le gouvernement déploie sans cesse depuis quelques années afin de réaliser le vaste programme de la Reforme du Secteur Sécuritaire (RSS) pour laquelle une mission d’experts internationaux séjourne depuis plusieurs semaines à Bangui afin d’en évaluer le progrès », a fait remarquer le communiqué.

"Cet acte odieux qui intervient à un moment où les Centrafricains ont unanimement pris la résolution, au sortir des travaux du Dialogue Politique Inclusif (DPI) de mettre définitivement un terme à leurs différends et de restaurer un véritable climat de paix et de sérénité dans la pays" est de nature à freiner les actions de consolidation de la paix, ajoute le communiqué, qui appelle, par ailleurs, "la vaillante population de Bossembélé et des environs afin qu’elle puisse garder le calme et vaquer librement à ses occupations quotidiennes ».

Il convient de préciser que la Maison d’Arrêt de Bossembélé, cible des assaillants, renfermerait, selon le communiqué du gouvernment, de "redoutables criminels".

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 13:54

Bangui, 14 fév. (ACAP)- L’ancien Premier ministre Henri Maïdou (73 ans) dirigera le Comité de suivi des recommandations du Dialogue Politique Inclusif (CSDPI), mis en place le 5 février dernier par le Président de la République, François Bozizé, a-t-on appris samedi de source officielle.

 

 

C’est ce qui ressort d’un décret présidentiel rendu public samedi 14 février et entérinant la composition du bureau du CSDPI désigné par consensus lors de la première réunion des vingt cinq membres de cet organe.

M. Maïdou sera secondé par M. Pascal Koyamené, secrétaire général du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), membre de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN, opposition démocratique), tandis que l’ancien député Patrice Endjimoungou, du Front Patriotique pour le Progrès (FPP), occupe le poste de Rapporteur général, celui de délégué à la Communication, à la Sensibilisation et Porte Parole revient à Grébaye Djarnib de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR, opposition armée).

Premier ministre sous Jean-Bedel Bokassa (14 juillet 1978 au 26 septembre 1979) et ancien vice-président sous David Dacko, Henri Maïdou a été nommé conseiller personnel du président Bozizé le 11 juillet 2003.

Chargé notamment de la question des droits de l’Homme au cabinet présidentiel, le président du CSPI a présidé auparavant les assises des Premiers Etats Généraux des Médias Centrafricains (27 août – 1er septembre 2007) puis ceux du récent Dialogue Politique Inclusif en tant que deuxième vice-président au côté de l’ancien président du Burundi, Pierre Buyoya, et du pasteur centrafricain Binguimalé.

Désignés sur la base des critères de compétence, d’intégrité morale et de civisme, les 25 membres du CSDPI ont pour mission de préparer et les prochaines élections générales par la révision du code électoral et la mise en place d’une commission électorale indépendante comprenant toutes les entités représentées au Dialogue Politique Inclusif tenu du 8 au 20 décembre dernier à Bangui.

Il convient de préciser que le CSDPI, dont le mandat est prévu pour prendre fin après la proclamation des résultats des élections de 2010, a été officiellement installé le 6 février dernier par le ministre d’Etat chargé de la Communication et du Suivi du Dialogue, M. Cyriaque Gonda.

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