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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 00:18

 

 

 

 

hissene-habre-14-oct-2011.jpg

 

 

Dakar (Sénégal) 2012-07-09 14:50:32(APA) - Quelque 500 millions de FCFA seraient détournés des fonds devant être consacrés au jugement de l‘ancien Président tchadien, Hissène Habré, dont le dossier a connu et continue de connaître plusieurs développements entre son pays hôte, le Sénégal, la Belgique et l’Association des victimes de crimes sous son règne.

Selon le quotidien sénégalais ‘’Libération’’, dans sa livraison de lundi, des présomptions de détournement de 500 millions de FCFA ont été décelées au ministère de la Justice, du temps du régime de l'ancien Président du Sénégal, Abdoulaye Wade.

''Plus précisément, c’est l’ancien Directeur de l’administration générale et de l’équipement (DAGE) dudit ministère qui est accablé dans ce dossier.

Le parquet a ouvert une enquête et demande l’arrestation de toutes les personnes impliquées dans cette affaire’’, renseigne le journal, soulignant que le principal mis en cause, avait ouvert un compte dans les livres du Trésor qu’il était le seul à pouvoir faire mouvementer.

Le dernier ministre de la Justice sous l’ère du Président Abdoulaye Wade, Cheikh Tidiane Sy, avait d’ailleurs été interpelé sur la gestion de ce compte dont il ignorait l’existence, selon le journal.

A son tour, il avait interpelé le DAGE qui était incapable de fournir la moindre information sur la gestion de ces 500 millions de FCFA.

En 2008, l’Association des victimes du régime de Habré réclamait dans une plainte déposée en septembre de la même année au Tribunal hors classe de Dakar, le jugement de l’ancien homme fort de Ndjamena, poursuivi pour crimes de sang et crimes contre l’humanité perpétrés durant son règne (07 juin 1982 - 02 novembre 1990).

Le versement global de 27 millions d’euros soit, 17 milliards 685 millions de FCFA, qu’exigeait le régime de Wade pour juger Hissène Habré, était vue par les victimes, de ‘’volonté manifeste’’ de la part des autorités sénégalaises de ne pas tenir le procès de l’ancien chef d’Etat tchadien.

Certains partenaires dont l’Union Africaine (UA) et l’Union Européenne (UE) avaient commencé à s’acquitter de leurs contributions pour le financement dudit procès.

L’actuel Président sénégalais, Macky Sall, a récemment affirmé que M. Habré sera jugé au Sénégal et non extradé en Belgique, conformément au souhait de ce pays.

 

NDLR : Manifestement et au grand dam de ses victimes qui se démènent pour que justice soit rendue, l'affaire du procès d'Hissène Habré est une source d'enrichissement sans cause et inespérée pour certains Sénégalais qui continuent toujours de profiter amplement des milliards du Tchad que ce criminel a sortis de la BEAC de N'djaména peu avant son départ précipité du pays il y a plus de vingt ans. On peut comprendre sans l'accepter, le prétexte fallacieux de le juger absolument à Dakar que certains avancent là-bas pour en réalité s'en mettre plein les poches.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 00:06

 

 

 

 

Ngaissona.jpg

Patrice Edouard Ngaissona pdt de la Fédé de Football

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 09 Juillet 2012 14:45

La Fédération centrafricaine entend boucher tous les trous de mauvaises surprises enregistrées dans le passé pour être qualifier pour la CAN 2012. Pour ce, elle n’a pas meilleure solution que de négocier le retour immédiat du coach français. A en croire Grégoire Zowaye, de la Fédération Centrafricaine de Football. Jules Accorsi, qui avait quitté le navire des Fauves ce début 2012 pour non-paiement de son salaire pendant 8 mois.

Jules Accorsi au coaching de l’équipe nationale centrafricaine de football  est pour la Fédération, une garantie immuable pour l’équilibre technique et psychologique des Fauves lors des prochains matchs de la phase des éliminatoires de la CAN 2013. « Jules Accorsi doit revenir pour accompagner les Fauves avant la rencontre avec le Burkina-Faso », déclare le 2ème vice-président de la Fédération du football centrafricain, Grégoire Zoï à Radio Ndeke Luka ce 8 juillet.

Le 2èmevice-président  révèle que « des négociations sont déjà entamés avec le coach Accorsi. Il a donné son accord pour coacher les Fauves jusqu’aux éliminatoires de la CAN 2013, aux conditions que l’Etat lui verse la totalité de ses arriérés de salaires et lui signe un nouveau contrat ».

Par ailleurs la fédération affirme ne pas remplir sa partie de contrat vis-à-vis du coach français « nous le reconnaissons, nous recherchons actuellement les moyens pour donner à Accorsi ses 100 000 000 de FCFA ».

Selon Grégoire Zowaye « si Accorsi dépose une plainte pour le non paiement de ses droits au niveau de la FIFA, la RCA sera dans une très grande difficulté ».

Pour prétendre échapper à une quelconque sanction de la FIFA, la République Centrafricaine doit régulariser les comptes d’Accorsi et lui signer un nouveau contrat afin qu’il épaule les Fauves si possible à la CAN 2013.

Nombreux sont les centrafricains favorables pour un retour du coach français aux côtés des fauves qui, sont encadrés par le centrafricain Hervé Loungoundji.

La République Centrafricaine pourra participer historiquement à la Coupe d’Afrique des Nations 2013 en Afrique du Sud ; si elle parvient à surmonter le grand obstacle qu’est le Burkina-Faso. Les Fauves joueront contre les étalons le 10 septembre prochain à Bangui et le retour le 7 octobre 2012.

 

 

NDLR : Si la Fédération centrafricaine de football et les autorités de Bangui avaient été à même de respecter leurs engagements vis à vis de M. Accorsi, elles n'auraient pas dû le laisser s'en aller dans les conditions que l'on sait pour chercher maintenant à le faire revenir. Honte à elles !

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 13:56

 

 

 

 

limousine-de-Gouandjika.JPG

 

 

Voici la photo de la fameuse limousine du milliardaire de Boy-Rabe, l’extravagant pitre Fidèle Ngouandjika qu'on voit ici marcher à côté. C'est dans cette nouvelle acquisition qu' il fait des slaloms dans les rues boueuses ou poussiéreuses et garnies de nids de poule de Bangui.

Un contraste saisissant avec la misère et la pauvreté ambiante et qui traduit le mépris avec lequel une partie de l'équipe de la bozizie, gère la RCA depuis bientôt dix ans. C'est pitoyable et pathétique !

 

Rédaction C.A.P

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 13:46

 

 

 

 

Maitart 14 FEV 2006 [1]

 

 

 

 

                                       COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Depuis une semaine, dans les colonnes du quotidien Le Démocrate, est publiée une longue liste des personnalités redevables au « Don  japonais ». Le Démocrate, en publiant cette liste s’est fendu en des commentaires accusateurs qui montrent à suffisance qu’il a pris faits et causes sans la moindre vérification comme la déontologie du métier l’exige au mépris du sacro saint principe de la présomption d’innocence. L’on est en droit de se demander par quels moyens, le journal a pu se procurer cette liste qui devrait servir au parquet de mener ses enquêtes si l’avocat de l’Etat décide de porter l’affaire devants les tribunaux !

Sur cette liste, mon nom figure en premier page. I l est apparu que je dois 22 330 240 francs au titre d’une créance au fameux « Don japonais » dont j’ignore totalement l’objet. Alors que sur la lister il est apparu que je n’ai remboursé aucun centime, le reste dû en 2012 est de 15 387 500. Ce n’est pas sérieux ! Le journal s’est même permis d’affirmer sans preuve que ces personnalités se sont transformées aujourd’hui en « donneurs de leçons sur la gouvernance ». Oui, je suis un donneur de leçon comme il dit, mais en hémicycle !

Le ton et la hargne avec lesquels Le « démocrate » a restitué l’information dénote la haine que certains compatriotes vouent aux autres compatriotes, et gratuitement. Même si celui qui est chargé de recouvrer les créances de l’Etat a jugé bon de passer par des méthodes peu orthodoxes en la matière pour contraindre ces personnalités à s’acquitter de leurs dettes, le journal en publiant sans la moindre enquête préalable prend la responsabilité de jeter en pâture des citoyens centrafricains aux vautours qui n’attendent que çà pour traîner dans la boue d’honnêtes citoyens. Certains Centrafricains sur cette liste sont montrés du doigt par le public alors qu’ils sont totalement innocents et seront amenés à terme, à porter l’affaire devant la justice de leur pays pour qu’il y ait réparation.

Avant même que la justice ne s’empare de cette Affaire, certains responsables de la Présidence de la République dans leur détermination à défendre coûte que coûte leur place à la mangeoire, utilisent à profusion les antennes de la Radio nationale pour s’en prendre personnellement à moi, et pour cause !,  comme si ma culpabilité dans cette affaire est déjà définitivement établie. Ces races de Centrafricains, d’ordinaires incultes et incompétents, massacrant à souhait la langue de Molière, qui doivent leur « rang social » à leur propension à la délation et aux injures, transformant la Radio Nationale en « Radio mille collines » sous la barbe du « Haut conseil de la Communication, subjugué et littéralement impuissant de faire respecter la déontologie. Le Radio nationale ne doit pas servir d’outil d’injures publiques et d’appel à la haine. Pourquoi les Centrafricains courageux qui osent critiquer le régime deviennent-ils des proies pour la meute des « mangeoiristes » et autres griots de tout poil ?! Eh bien parce que leurs vérités dérangent

En ce qui me concerne, je suis serein et déclare solennellement que je suis totalement étranger à cette manigance abjecte tendant objectivement à ternir mon image parce que je suis de l’opposition et que je n’ai pas ma langue dans la poche lorsqu’il s’agit de condamner clairement le régime pour avoir organisé la descente en affaire de notre patrie. Je mets en défit les partisans du sensationnel médiatique et aux griots des » mille collines » de me fournir des preuves plausibles pouvant étayer leurs accusations. Dans tous les cas, l’absence de ces preuves me conduirait naturellement à porter cette affaire devant la justice de mon pays qui saurait dire droit.

 

Fait à Bangui le  09 Juillet 2012-07-08

 

 

Dr. MAÏTART Djim-Arem

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 00:56

 

 

 

 

 

manioc au soleil

Radio Ndéké Luka Dimanche, 08 Juillet 2012 07:54

Ailleurs c’est la tyrannie du riz. En RCA, c’est celle du manioc. Le plat presqu’unique au menu des centrafricains, c’est la boule de manioc et les feuilles de manioc. De quoi tromper la faim mais pas se nourrir. Par ces temps de crise, la situation est encore plus dramatique. Les « chercher-à-manger » peuvent difficilement en acheter et crient famine un peu partout dans le pays.

Inutile de demander aux habitants de Bangui ou d’ailleurs dans le pays, quel sera le menu du jour, la réponse ne varie guère. Pour tous, tous les jours, la boule de manioc est le plat unique et immuable. Deux fois par jour pour ceux qui ont les moyens, une seule fois pour les familles nombreuses. Et c’est la grande majorité des centrafricains.  A côté de la grosse boule, la sauce est bien maigre : des feuilles de manioc pilées, bouillies et arrosées de quelques gouttes d'huile de palme. Seule variante possible : les feuilles de koko, un produit de cueillette ramassé dans la forêt. Après le rouissage on peut obtenir de la farine de manioc ou du chikwangue (boudin de manioc enveloppé dans des feuilles de bananier et cuit à la vapeur) fabriqué partout en Centrafrique.

Le panier des ménagères est bien troué actuellement par la situation du marché. A Obo (sud-est) une cuvette de manioc qui coutait 1500 FCFA (environ 2,6 euros) est passée à plus de 5000 FCFA (7,7 euro). Et le correspondant de Radio Ndeke Luka indique qu’il « faut un véritable parcours du combattant pour retrouver cet aliment devenu désormais rare. Selon quelques spécialistes de l’agriculture de la ville, « la crise n’en est qu’à ses débuts, et il faut au moins 2 ans pour retrouver de manioc à Obo».

A Bouar (nord-est), la cuvette vendue naguère à 1000FCFA (environ 1,3 euros) a vu son prix également doubler en un record de temps à 2000FCFA (2,3 Euros). Les agriculteurs interrogés expliquent que cette pénurie est due à la rareté de la pluie dans la région. Ils prédisent déjà que le prolongement de la saison sèche cette année ne permettra pas une bonne production pendant cette année agricole. A Mobaye (est), la cuvette qui se vendait à moins de 1000 FCFA, varie actuellement entre 1500 et 2000 FCFA, indique le correspondant de RNL.

Dans la capitale centrafricaine, près de sept familles sur dix ne connaissent que la sauce aux feuilles de manioc. Autrefois, c'était le repas des pauvres. Mais, la viande de bœuf est devenue rare comme les œufs de crocodile.  Les coupeurs de route qui sévissent dans le nord du pays ont fait fuir bon nombre d'éleveurs peuls vers le Cameroun. Du coup, à Bangui, la viande est devenue très chère. A 2500 F cfa (3, 8 euros) le kilo voire 3000 frs (4,5 euros), même les familles de salariés ne peuvent plus en acheter que les jours de fête. De manière générale, la vie est devenue particulièrement difficile à Bangui. Les prix ont connu de fortes hausses sans que le pouvoir d'achat augmente.

Les gens sont obligés de se serrer la ceinture. Beaucoup de banguissois ont faim, la plupart mange mal. Tout est bon pour améliorer l'ordinaire. Quelques exemples qui montrent que la nourriture est devenue une hantise : ce manœuvre de la mairie du premier arrondissement de Bangui qui chasse les rats dans les bacs à ordures. Trois rats capturés, c'est un repas assuré ; ce cadre centrafricain, qui n'a pas voulu dire son nom, raconte qu'au cours d'un séjour d'un mois dans sa famille en Europe, il s'est rendu malade à force de manger. Il voulait faire des réserves en prévision de son retour à Bangui.

Les enfants sont tout particulièrement touchés. « Je suis mère de cinq enfants tous d'âge scolaire, explique Virginie Mokéma, une jeune femme de 28 ans. Je suis seule à m'occuper d'eux car leur papa nous a abandonnés. Ils ont de sérieux problèmes de nourriture. Les trois derniers sont pratiquement malnutris. Mes revenus ne me permettent pas de leur offrir à manger en quantité et en qualité. Voyez-vous, je ne dépense que 300 F (0,58 euros) cfa pour les faire manger. Quand ils mangent pour 500 F cfa (0, 80 euros), c'est la fête. Du coup, mes enfants ne vont pratiquement pas à l'école, ils ont constamment faim et sont malades en permanence ».

Ce constat n'a malheureusement rien d'étonnant car le régime « tout manioc » est carencé. Riche en amidon, la farine de manioc « cale l'estomac » mais ne « nourrit » pas l'organisme. C'est ce qu’explique le Dr Koumanzi Malo, nutritionniste connu à Bangui : « le manioc est un aliment énergétique qui rassasie mais qui est beaucoup plus pauvre en protéines que les céréales. Pour une alimentation équilibrée, il faut le consommer accompagné de viande ou de poisson, d'arachide et d'huile ». Mais, dans les familles pauvres, ces ingrédients trop coûteux ont pratiquement disparu des sauces. Les feuilles de manioc beaucoup plus riches en protéines constituent cependant un bon complément.

Mais si le manioc est un rempart contre l'insécurité alimentaire, encore faut-il le trouver par les temps qui courent. Produit de base devenu rare et cher.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 00:48

 

 

 

 

 

ahissein.jpg

Radio Ndéké Luka Dimanche, 08 Juillet 2012 16:54

Depuis la signature de l’accord de cessez-le feu entre la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) avec les autorités de Bangui en novembre 2011, la CPJP semble attendre vainement la décision finale du Gouvernement centrafricain.  Les négociations en vue d’aboutir à la signature de l’accord de paix globale de Libreville, en 2008, a du plomb dans l’aile.

Le président de la CPJP, Abdoulaye Hissein, est descendu à Bangui, capitale centrafricaine en réponse à l’invitation du gouvernement,  révèle Radio Ndeke Luka (RNL) ce 7 juillet.

Selon ce qui ressort des propos du président de la CPJP à RNL, sa faction rebelle est prête pour la signature de l’accord de paix globale qui doit passer nécessairement par une négociation avec les autorités de Bangui, sur les garanties à donner à la CPJP au lendemain de l’accord de Libreville. « Jai rencontré le Président de la République, François Bozizé. Nous avions échangé sur de nombreux points et je crois que nous signerons d’ici peu », révèle Abdoulaye Hissein à RNL. Cette concertation est certainement le droit de réponse du gouvernement à la récente menace d’une reprise des armes par ce groupe politico-militaire.

Interrogé par Radio Ndeke Luka au sujet de la création de la nouvelle faction rebelle dénommée Convention Patriotique du Salut du Kodro (CPSK) dirigée par Dhaffane Mohamed Moussa, dont beaucoup pensent qu’elle est une branche de la CPJP, Abdoulaye Hissein de balayer simplement que « c’est une rébellion virtuelle, Dhaffane Mohamed Moussa est actuellement en prison au Tchad ».

Malgré la rencontre avec le Chef de l’Etat, quelques incertitudes planent encore sur les réactions du président de la CPJP relatives à l’applicabilité de ce qui a été arrêté à l’issue du dialogue à deux, « que deviendra la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix après cette signature » ? Il poursuit avec retenue en

Lâchant la question posée par beaucoup de centrafricains en prenant de même position : « pourquoi ça traine ? Il faut que nous rentrons dans la négociation ».

La précipitation ne serait-elle pas une pierre d’achoppement à cet accord de si grande importance ? Que faire dans de pareilles situations ? Ne serait-il pas judicieux de laisser agir le programme du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des ex-combattants (DDR) ?

Abdoulaye Hissein déclare fermement qu’« on signe d’abord, le DDR viendra après ». Pour quelles raisons le patron de la CPJP préfère-t-il signer d’abord ? L’on peut toutefois comprendre que les hésitations de Abdoulaye Hissein témoigneraient  que ce groupe politico-militaire avance tout en gardant un doigt sur la gâchette. De telles hypothèses excluent sans doute le sérieux attendu par la population en vue d’un retour définitif de la paix en République Centrafricaine.

Le Gouvernement centrafricain aurait certainement pris en compte l’ultimatum récent de la CPJP, puisqu’un pas vers cet accord vient d’être fait avec cette invitation de A. Hissein. Elle démontre une volonté politique de rétablir la paix dans le nord centrafricain et progressivement sur toute l’étendue du territoire.

En définitive, la signature de l’accord global de paix de Libreville entre la CPJP et les autorités de Bangui permettra aux éléments de cette faction rebelle de déposer les armes pour amorcer le processus du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR).

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 02:28

 

 

 

 

 

Mme-Tanya-Chapuisat-Unicef-Abdoulaye-Hissene-Mme-Vogt.jpg

 

abdoulaye-hissène

                                                                               Abdoulaye Hissène 

 

 

Communique-CPJP-BINUCA-1.JPGCommunique-CPJP-BINUCA-2.JPG

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 01:32
 
 
 
 
 
 logo FARE 2011
Le FARE-2011 France organise
le dimanche 15 Juillet 2012, une
Conférence-Débat
A l’attention des Centrafricains de France, d’Europe et des amis du Centrafrique au
‘CASA POBLANO’ 15, Rue Lavoisier 93100 Montreuil
Thème de la rencontre :
Situation politique, sociale et économique en R.C.A : que faire pour sortir de l’impasse ?
Programme de la Conférence-débat :
 
Accueil /Repas : 12 h00 à 13h45 (8 € pour repas par participant à payer à l’entrée)
 
1ère Intervention : 14h00 à 14h30
Martin Ziguélé, ancien Premier Ministre, Président du MLPC
Sujet : « Point de vue du FARE 2011 sur les voies de sortie de la crise politique, économique et sociale en la RCA ».
 
2ème Intervention : 14h30 à 15h00
Pr Raymond-Max Siopathis, Pédiatre, Président  de la Fédération France-Europe du RDC
Sujet : « Les problèmes de la santé en République Centrafricaine »
 
PAUSE :  15h00 à 15h20
 
3ème Intervention : 16h00 à 16h20  
Dipl. –Ing. Jean-Pierre Mara, Ingénieur en réseau Télécom, ancien candidat de la CRPS à la Députation
Sujet : « Rôle des infrastructures de base, de l’énergie et des Télécom dans le processus de décollage »
 
Synthèse : 16h30 à 17h00
Martin Ziguélé, ancien Premier Ministre, Président du MLPC
 
ORGANISATION
Date et Lieu : Samedi 15 Juillet de 12:00 à 17
CASA POBLANO au 15, Rue Lavoisier
93100 Montreuil (01 55 86 03 71)
 
 
Accès en Voiture à Porte de Montreuil. Au rond-point, prendre la 4e sortie sur Pl. de la Porte de Montreuil, continuer sur N302 puis prendre à droite sur Rue Valette. Ensuite prendre à droite sur Rue Lavoisier
 
plan rue Lavoisier 1
 
Accès RER/Metro : à Ligne 9 Pont de Sèvres- Mairie de Montreuil, Métro Robespierre
 
 
plan rue Lavoisier
 
Réservation obligatoire avant le 10 juillet par mail à : fare2011france@gmail.com
 
 
 
Ou par téléphone au 06 50 64 03 57 ou 06 20 87 29 50
 
Coordination : Jean-Pierre MARA 06 50 64 03 57
 
Modération des débats : Jean-Didier KABRAL 06 20 87 29 50
 
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 00:53

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Bangui : La CPJP dit avoir reçu l’assurance des autorités pour le processus de paix

abdoulaye-hissene.jpg

 

Bangui, 7 juillet 2012 (RJDH) – Le président du groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), Abdoulaye Hissène, dit avoir reçu « l’assurance des autorités politiques centrafricaines » pour le processus de paix, lors d’un entretien avec le RJDH, le samedi 7 juillet, au camp M’Poko à Bangui.

« Si je suis à Bangui, cela veut dire que la CPJP est déterminée à aller vers la paix. Les autorités m’ont  également rassuré. Tout est ficelé, dès que l’accord de paix est signé, le DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants) prendra la relève ; c’est ce qui est important pour moi», a réaffirmé Abdoulaye Hissène.

« La négociation est déjà ouverte. L’équipe technique du DDR qui se rendra bientôt sur le terrain n’aura pas de difficultés. Tous les dossiers sont rassemblés, la liste des éléments aussi est prête », a indiqué le président de la CPJP. Il réitère que son groupe sera dissout dès que ses éléments vont bénéficier du DDR.

Abdoulaye Hissène affirme avoir rencontré le président de la République pour discuter sur le processus de paix. «  J’ai jugé important de venir à Bangui pour discuter sur la lenteur  de la négociation. J’ai été reçu par le président de la République, François Bozizé, qui m’a donné des explications et je l’ai compris. On tend vers la paix et l’accord global de paix sera signé bientôt », a-t-il ajouté sans préciser de date.

Dans la même perspective, il a indiqué qu’une équipe de libération des enfants soldats séjourne depuis le 5 juin à Ndélé (Nord-est) pour procéder à la libération de la deuxième vague des enfants qui sont au nombre de 30. « Cette même équipe se rendra le 15 juillet à Birao puis à Bria dans le cadre de cette activité. La CPJP est disposée à libérer ces enfants » a-t-il conclu.

Il faut rappeler que compte tenu de la lenteur enregistrée dans le processus de paix dans le Nord-est du pays, notamment dans le domaine du DDR, la CPJP avait menacé, ces dernières semaines, de reprendre les armes. Mais la négociation a été relancée entre le gouvernement et ce groupe armé.

L’accord global de paix de Libreville   que la CPJP s’engage à signer a été initié en 2008. Il contient la somme des accords signés entre  le gouvernement et les  différents groupes politico-militaires. L’accord global de paix fixe toutes les lignes à suivre par les deux parties pour garantir une paix durable en République centrafricaine.

 

Boali : De nouvelles techniques de travail pour le personnel du village SOS

Boali, 7 juillet 2012 (RJDH) – Le personnel du village d’enfants SOS de Bouar a exprimé sa satisfaction après trois jours d’échange avec ses collègues de Bangui,  du 03 au 06 juillet à Boali (centre nord).

« Beaucoup de nos attentes ont été prises en compte lors de cette rencontre avec le personnel de Bangui. Nous avons compris là où nous avons failli. Cette fois-ci, nous allons mettre en pratique les techniques que nos collègues nous ont enseignées », a déclaré Gina Doum-Gotto, directrice du village d’enfants SOS de Bouar.

Durant les trois jours, les personnes qui assurent l’encadrement des enfants ont été formés pour comprendre davantage leur rôle dans la prise en charge des enfants en situation difficile, récupérés par leur village SOS respectif.

«  Ces mères travaillent parmi des enfants qui sont venus des différents milieux, donc leur éducation est parfois dure », a appuyé Jonas-Jésuite Zokayandou, directeur du village d’enfant SOS de Bangui.

Rappelons que le village d’enfants SOS de Gbangouma, situé dans le 7ème  arrondissement de Bangui a été créé en 1992. Il a une antenne à Bouar.

Boali : 17 millions FCFA pour l’exercice 2012 de la commune

Boali, 7 juillet 2012 (RJDH) – Le Budget prévisionnel de l’exercice 2012 de la Commune de Boali a été adopté le 6 juillet 2012, à  l’issue d’une session qui a regroupé les responsables des services déconcentrés de l’Etat, les notables, les ONG  et l’équipe municipale. Ce budget de  17 millions FCFA dépasse celui de l’année passée qui était de 15 millions F CFA.

Selon Justin Balikada, contrôleur financier de la préfecture de l’Ombella M’Poko,  cette augmentation se justifie par le fait que la société « Energie centrafricaine (Enerca) qui exploite l’électricité  dans la commune de Boali doit normalement payer des taxes à la ville. Il en va de même pour les autres entreprises, notamment la société de distribution d’eau potable en sachet plastique appelé l’Eau des Chutes de Boali, qui  exploite aussi au nom de la ville ».

D’après Marie Marguerite Begalé, maire de la ville de Boali, la commune devrait mieux faire pour couvrir le budget adopté. Par ailleurs, elle souligné « l’inefficacité de certains agents et conseillers municipaux » qui constitue un entrave à l’émancipation de la commune.

Marie Marguerite Begalé a, de ce fait, annoncé le remaniement de l’équipe communale pour lui permettre d’atteindre ses objectifs.

« L’équipe actuelle est faible et n’a pas la capacité de faire ce travail, donc j’ai décidé de la renouveler et j’ai déjà certains dossiers au poste d’agents municipaux. Nous allons voir dans les prochains jours avec le sous-préfet dans quelle possibilité procéder au recrutement, car ils sont déjà budgétisées », a-t-elle prévenu.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 00:46

 

 

 

manioc-au-soleil.JPG

Radio Ndéké Luka Samedi, 07 Juillet 2012 18:29

Toujours selon le correspondant de Radio Ndeke Luka, «  le petit sceau qui se vendait à 150 FCFA coûte depuis quelques mois 350 voire 450 FCFA». Le correspondant d’annoncer que les populations de la région parlent d’une ‘’augmentation excessive’’ des prix des denrées alimentaires malgré le décret ministériel bloquant les prix des produits de première nécessité sur tout le territoire centrafricain,  un arrêté publié en juin dernier.

Selon les habitants de Mobaye, « l’inflation du prix du manioc provient de la pénurie liée à l’abandon de la culture de ce produit de base aux profit d’autres  produits agricoles. Certaines revendeuses en profitent pour faire de l’inflation». Les populations se plaignent  «  nous ne mangeons pas à notre faim, le manioc est très cher ». Les mêmes sources soulignent par ailleurs que, « devant cette alarmante réalité, les autorités locales sont passives comme si elles ne sont pas être touchées par le problème ».

A l’heure où la Basse Kotto décrie la hausse des prix,  plusieurs autres villes centrafricaines connaissent le même problème qui tend à se généralisé. Les plaintes des populations ont été largement été diffusées sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

Actuellement, il n’est pas de région en République Centrafricaine qui ne soit touchée par la montée des prix des produits de première nécessité. Nul n’ignore qu’entre autres, l’insécurité, le mauvais état des routes, la paresse des populations affamées sont indubitablement les principales causes de la cherté de la vie à Mobaye et dans d’autres villes centrafricaines, renchérit le correspondant de RNL.

Face à cette situation la population de Mobaye ainsi que le reste des Centrafricains sont loin d’oublier la promesse faite par l’actuel ministre de l’agriculture et du développement rural, Fidèle Gouandjika, promesse selon laquelle les Centrafricains devraient manger trois fois par jour. La ministre du Commerce n’arrive pas, elle aussi à faire tomber les prix. Sur les faits, la promesse et l’arrêté semblent compliquer davantage la situation. Manger à sa faim et acheter moins cher, sont devenus une utopie pour la plupart de Centrafricains.

Manger à sa faim est devenu très difficile pour la population de Mobaye qui, depuis un certain temps, connaît la hausse des prix des produits vivriers particulièrement de celui du manioc. Le coût d’une cuvette a pratiquement quadruplé au cours de ces derniers mois, rapporte Radio Ndeke Luka.

La cuvette qui se vendait à moins de 1000 FCFA, varie actuellement entre 1500 et 2000 FCFA, indique le correspondant de RNL ce 6 juillet.

 

Une première mission d’inspection de travail en RCA depuis 15 ans

Radio Ndéké Luka Samedi, 07 Juillet 2012 18:27

C’est une première en RCA depuis plus de 15 ans que le Gouvernement centrafricain, par le biais du ministre de l’Administration du Territoire et de la décentralisation,  organise une vaste opération d’inspection de l’administration du Territoire dans toutes les préfectures centrafricaines.

D’après Radio Ndeke Luka, la Préfecture de la Lobaye est la première  à accueillir cette mission, ce 7 juillet 2012.

Selon la même source, l’initiative consiste à vérifier le respect des normes de travail par les responsables et administrateurs de différentes préfectures, sous-préfectures et communes dans lesquelles séjournera cette mission.

Il s’agit aussi de voir comment les registres qui, selon les textes en vigueur constituent les outils fondamentaux de l’administration, sont tenus par les préfets sous-préfets, maires, secrétaires généraux et leurs chefs de service comptables financiers.

Parmi les nombreux points travaillés par cette délégation, ces agents de l’Etat ont longuement insisté sur les déclarations de naissances et des décès qui sont souvent mal appropriés par les parents et les administrateurs civils de la Lobaye.

Pour l’inspecteur central à l’administration du territoire et à la décentralisation,chef de ladite mission, Alexandre Korope Awo,  il ressort de l’inspection faite que,  «  beaucoup de parents déclarent très peu les naissances à la mairie  ou que les naissances sont déclarées mais les actes de naissance sont récupérés un peu plus tard ».

Par cette mission, les autorités administratives entendent sensibiliser leurs collaborateurs et les populations sur le respect des normes de travail en République Centrafricaine. Par cette sensibilisation, les administrateurs joueront désormais leur rôle pour qu’enfin les populations puissent prendre conscience de leurs obligations.

Cette première phase d’inspection a sillonné 3 sous-préfectures de la Lobaye à savoir Boda, Mongoumba et Mbaïki. Elle va s’étendre sur l’ensemble du territoire national. Le projet bénéficie du financement de la Coopération Française.

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