Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 11:16



Paris (Associated Press) 9/6/09 - "On ne va pas pleurer sur une crapule de plus qui disparaît de la planète", a déclaré le député Vert Noël Mamère, au lendemain de l'annonce du décès du président gabonais Omar Bongo.


"Tous ceux qui sont attachés à la démocratie ne pleureront pas la mort du président Bongo",
a déclaré M. Mamère, dans une interview diffusée mardi sur France Inter. "C'était le symbole de tout ce que nous dénonçons depuis 30 ans, c'est-à-dire la Françafrique, ces relations incestueuses, mafieuses entre quelques gouvernements africains et la France, de gauche comme de droite d'ailleurs".

"Et Bongo faisait partie de ces gens qui étaient installés au pouvoir depuis très très longtemps, soutenus continûment par la France et qui détournaient l'argent de leur peuple", a-t-il ajouté. "C'est un pan de l'histoire de la Françafrique qui s'effondre".



AP

 
Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 02:05




Pour lui permettre de mieux organiser le meeting du jeudi 11 juin 2009, date anniversaire de la prestation de serment du Général président François BOZIZE, 11 juin 2005, le M.D.R.E.C sollicite auprès de vous une aide financière dans la mesure de vos possibilités.

 

Nous remercions une fois de plus tous les compatriotes qui nous ont apporté leurs concours financiers, moraux et matériels pour l'organisation du meeting du 15 mars 2009.

Le M.D.R.E.C vous remercie pour votre disponibilité.

 

Le M.D.R.E.C, vous prie d'adresser vos concours financiers par Western Union au Démocrate Clément POULOUTOUME Portable: (236) 70 80 44 92 et de communiquer le montant par email à la boîte électronique du M.D.R.E.C : lepartimdrec@yahoo.fr

 

Dans le cadre de ses activités politiques et pour marquer d’un sceau particulier, le 4° anniversaire de prestation de serment du Général président François BOZIZE,  Le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique organisera un meeting politique, le jeudi 11 juin 2009 de 14 heures à 17 heures au stade SAGBADO dans le 3° Arrondissement de la ville de BANGUI.


La commémoration, le jeudi 11 juin 2009 par la M.D .R.E.C du 4° anniversaire de prestation de serment du Général président François BOZIZE sera marquée par un meeting immédiatement suivi par la finale de la première édition de la coupe de football dénommée :


  COUPE de la CONCORDE NATIONALE.

 

Fait à Bangui, le 4 Juin 2009

 

 

Le Président du MDREC

 

 

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 01:42




La mort d’Omar Bongo officiellement confirmée


Par Hervé Gattegno Le point.fr 08/06/2009


Le certificat de décès d'Omar Bongo Ondimba a été signé par ses médecins espagnols lundi 8 juin à 14 heures et l'annonce de sa mort est devenue officielle à 17 h 30, heure de Paris.


 
Agé de 73 ans, le doyen des chefs d'Etat africains était hospitalisé à la clinique Quiron de Barcelone depuis le 11 mai. Il avait suspendu ses fonctions le 6 mai sans fournir d'explication officielle.

Omar Bongo était traité pour un cancer de l'intestin dans l'unité de soins intensifs de cet établissement réputé. Son état, jugé très grave depuis plusieurs semaines, s'était sensiblement dégradé durant le week-end, au point que sa famille et le premier cercle de ses proches ont été prévenus, dimanche, que le chef de l'Etat gabonais était entré "dans un coma irréversible" puis qu'il avait "perdu la vie". Nicolas Sarkozy avait également été destinataire de cette information - ainsi que nous l'indiquions dès dimanche soir.

Soldats français en alerte

La fille du président gabonais, Pascaline Bongo - qui est aussi la directrice de son cabinet -, avait alors quitté précipitamment Libreville, dimanche vers 23 h 30, pour gagner Barcelone en compagnie du président de l'Assemblée nationale gabonaise et du Premier ministre Jean Eyeghe Ndong. C'est ce dernier qui, lundi matin, a lu une déclaration devant la clinique
pour indiquer qu'Omar Bongo était "bien vivant" , pendant que les autorités gabonaises assuraient encore que l'illustre malade n'était en Espagne que pour un "check-up". Le Premier ministre a finalement remis à la presse, quelques heures plus tard, un texte écrit annonçant le décès du président Bongo.

Les palinodies qui ont entouré la divulgation de cette information doivent sans doute aux incertitudes liées à la succession du chef d'Etat gabonais - dont l'intérim sera assuré par la présidente du Sénat, Rose Francine Rogombé. Tout indique qu'une partie de son entourage a souhaité jusqu'au dernier moment en différer l'annonce pour éviter des troubles à Libreville et dans le pays. La base militaire française située au nord de la capitale gabonaise a été placée en état d'alerte.

Après une matinée d'atermoiements et de démentis officiels,  l'entourage du président gabonais a fini par confirmer sa disparition, annoncée dimanche soir par lepoint.fr.
Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 21:13

 


AFP  08/06/2009 | Mise à jour : 19:40
 

Jacques Chirac a fait part ce soir de sa "tristesse" à l'annonce de la mort du président gabonais Omar Bongo, qui "n'aura eu de cesse pendant plus de quarante ans d'oeuvrer au développement économique et social de son pays, comme de l'Afrique entière".

"Le président Jacques Chirac tient à rendre hommage à celui qui, comme doyen des chefs d'Etat africains, aura réussi à s'imposer comme un sage, contribuant à la paix et à la stabilité de l'ensemble du continent", selon un communiqué de ses services.

"A sa famille, à ses proches, à l'ensemble du peuple gabonais, le président Jacques Chirac et son épouse adressent leurs plus sincères condoléances et leur solidarité dans l'épreuve", conclut le communiqué.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 21:00





Officiel  le président gabonais est mort en Espagne


TANGUY BERTHEMET Le Figaro.fr 

 
08/06/2009 | Mise à jour : 19:37

Dans un communiqué, le premier ministre gabonais, Jean Eyeghe Ndong, a mis fin lundi aux supputations et aux rumeurs qui avaient émaillé les dernières heures d'Omar Bongo : «À 14 h 30, l'équipe médicale m'a informé, ainsi que les membres de la famille présents, que le président de la République, venait de rendre l'âme.» Le texte ne donne aucune autre précision sur les raisons du décès d'Omar Bongo, 73 ans, qui sera resté hospitalisé près d'un mois dans l'unité de soins intensifs d'une clinique de Barcelone. Selon une source française, Omar Bongo souffrait d'un cancer intestinal qui était entré dans sa phase terminale.

*         

Le président français a aussitôt exprimé sa «tristesse et son émotion», assurant que la France était «dans cette épreuve aux côtés du Gabon, de ses institutions et de son peuple». «C'est un grand et fidèle ami de la France qui nous a quittés, une haute figure de l'Afrique et un chef d'Etat qui avait su gagner l'estime et le respect de l'ensemble de ses pairs, notamment par ses nombreuses initiatives en faveur de la paix sur le continent africain», indique le communiqué de l'Elysée.


Au pouvoir depuis quarante et un ans, l'indéboulonnable président gabonais avait brusquement fait savoir le 6 mai, qu'il «suspendait momentanément» ses activités, laissant la gestion des affaires courantes au gouvernement. La situation totalement inédite avait sonné comme un aveu de la gravité de la maladie et semé l'inquiétude. L'officialisation de la fin du président a immédiatement vidé les rues de Libreville, les Gabonais se terrant chez eux effrayés par l'avenir incertain qui se dessine. Lundi soir, le Gabon a ordonné la fermeture des frontières. Car prendre la suite d'Omar Bongo sera délicat. Président omnipotent, clé de voûte d'un système complexe construit autour de clans rivaux et d'allégeances forcées ou intéressées, l'homme ne laisse aucun dauphin désigné.


Le premier cercle, la famille, est sans doute le mieux placé pour succéder au défunt doyen, à commencer par son fils Ali. Allié au ministre de l'Intérieur André Mba Obame, Ali Bongo, 50 ans, dirige le stratégique ministère de la Défense depuis dix ans. Il peut compter par ailleurs sur des appuis dans le très puissant Parti démocratique gabonais (PDG). En dépit de ces atouts, la voie n'est pas totalement ouverte à l'héritier. Le 20 mai dernier, une tentative menée par les « rénovateurs » pour le faire élire à la tête du PDG aurait d'ailleurs échoué.


Démarche dynastique

Le noyau familial compte un autre prétendant, Paul Toungui, nouveau chef de la diplomatie, mais surtout compagnon de la fille aînée d'Omar Bongo, Pascaline, directrice du cabinet du chef de l'État et grand argentier du régime. Ali Bongo, doit par ailleurs faire face à une certaine hostilité de la population, qui lui reproche son éducation française et sa mauvaise maîtrise des langues locales. Et, nombre de diplomates se montrent peu enthousiastes à l'idée de cette démarche presque monarchique.


Il lui faudra également faire face à l'entrée en lice, des « opposants » historiques, comme Pierre Mamboundou ou Zacharie Myboto, qui ont fini par rejoindre la galaxie Bongo. La mort du chef devrait raviver leurs ambitions en berne. Une ambition qui pourrait également naître chez les barons du régime. Ainsi, le général Idriss Ngari, 63 ans, ostracisé ces dernières années, possède toujours des amis dans la vieille garde du PDG et dans l'armée qu'il a très longuement dirigée. La mort du président gabonais pourrait aussi sonner le réveil d'un certain nationalisme des Fangs, l'ethnie dominante du Gabon, auxquels le pouvoir échappe depuis plus de quatre décennies.
 

Gabon une difficile succession


 
LIBREVILLE (AFP) - lundi 08 juin 2009 - 18h42 - Absence de dauphin désigné et d'opposants crédibles, volonté de la famille Bongo de conserver le pouvoir, équilibres ethniques à préserver: la succession à la tête du Gabon du président Omar Bongo Ondimba, après un règne de 41 ans, s'annonce complexe.




                     Ali Ben Bongo

Le nom le plus cité est celui d'Ali Ben Bongo, fils du président, 50 ans, ministre de la Défense. Des observateurs disent qu'il a été nommé à ce poste stratégique par son père en 1999 pour éviter tout coup d'Etat mais aussi pour le placer en vue de la succession.

Ses atouts sont nombreux.


Ancien ministre des Affaires étrangères, il est en bons termes avec Paris.

Il s'est aussi imposé comme un poids lourd du Parti démocratique gabonais (PDG), l'ex-parti unique fondé par son père, toujours ultra-majoritaire. Avec son ami André Mba Obame, ministre de l'Intérieur, Ali Bongo dirige le courant des "réformateurs" du PDG.
 



                 général Idriss Ngari

Considérés comme de jeunes loups aux dents longues, les deux hommes se heurtent notamment aux "caciques" du parti. Parmi eux, Idriss Ngari, un baron du régime de 60 ans, ministre de la Santé après avoir notamment été à la Défense. Certains prêtent au général Ngari des ambitions personnelles qui seraient bien accueillies par une frange du PDG.
 

D'autant qu'Ali Bongo a plusieurs handicaps à surmonter. Son père ne l'a jamais officiellement désigné comme dauphin, et surtout il est souvent considéré comme "un étranger" par l'homme de la rue.

Né au Congo-Brazzaville, élevé en France, il parle mal les langues locales et la rumeur le présente parfois comme un "Biafrais" adopté par le président Bongo lors d'un voyage au Nigeria en pleine guerre du Biafra.


Une rumeur qui persiste malgré ses démentis. "Certains prétendent que je serais Nigérian" mais ils "connaissent mal l'Histoire", affirme-t-il. Et de rappeler que la guerre du Biafra a commencé en 1967. A cette date, "j'ai déjà 8 ans. Je n'ai rien à prouver, je sais qui je suis".

Au sein du clan Bongo, un autre candidat pourrait entrer en lice, au risque de divisions familiales, en la personne de Paul Toungui.


Chef de la diplomatie après avoir été ministre de l'Economie, il est marié à Pascaline Bongo, la fille aînée et directrice du cabinet du chef de l'Etat. C'est elle qui gère les affaires familiales. M. Toungui ne portant pas le nom de Bongo, il est moins exposé aux critiques contre une succession "monarchique".





               Pierre Mamboundou

Les opposants Pierre Mamboundou ou Zacharie Myboto, ainsi que Paul Mba Abessole, désormais rallié au pouvoir, se voient aussi un destin national, et leurs partis ont déjà commencé à se mobiliser pour un éventuel scrutin.

Mais leurs compromissions avec le régime ont entaché leur crédibilité en vue d'une présidentielle, théoriquement organisée dans les 45 jours qui suivent le décès du chef de l'Etat.

Encore faut-il que la voie constitutionnelle soit suivie.
 

Selon une source proche de la présidence, un consensus pourrait se dégager, y compris au sein de l'opposition, pour organiser une transition jusqu'à la fin du mandat entamé par Omar Bongo, en 2012.

Tout ne se joue pas uniquement sur le plan politique, souligne en outre un haut fonctionnaire sous couvert de l'anonymat: le président Bongo avait mis en place un savant équilibre ethnique pour la répartition des pouvoirs.


"Il était le garant du système. Sans lui, chaque ethnie va revenir à une défense de ses intérêts propres
", estime-t-il.

"Les Fangs (la majorité relative dans le pays) voudront le pouvoir", prédit ce connaisseur de la politique gabonaise, convaincu que les autres ethnies ne se laisseront pas faire.

Un analyste proche du palais exclut toutefois que la succession puisse dégénérer en violences ethniques.

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 20:15




                    Mme Eva Joly

Par AFP, publié le 08/06/2009 à 20:38 - mis à jour le 08/06/2009 à 21:00


PARIS - L'ancienne juge française anti-corruption
Eva Joly a brisé lundi soir le concert de louanges entourant la mort du président gabonais Omar Bongo, estimant que s'il "avait bien servi les intérêts de la France" notamment par "la manne pétrolière", il n'avait pas "le souci de ses citoyens".


"
C'était un président qui n'avait pas le souci de ses citoyens. Il a bien servi les intérêts de la France et des hommes politiques français", a dit sur Canal+ la nouvelle élue du parlement européen sous les couleurs d'Europe Ecologie.


Le Gabon, a-t-elle dénoncé, "
c'est un PIB (produit intérieur brut) égal au Portugal" qui "construit cinq kilomètres de routes par an" et qui a "le taux de mortalité infantile parmi les plus élevés au monde".


"
La manne pétrolière n'a pas profité" aux Gabonais, a critiqué Mme Joly. "Elle nous a profité. La France a une grande dette envers le Gabon pour avoir maintenu au pouvoir pendant toutes ces années M. Bongo", a ajouté l'ancienne magistrate, qui a instruit l'affaire Elf qui avait des ramifications au Gabon.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 15:40



AFP 08/06/2009 | 16:23


Le président gabonais Omar Bongo Ondimba est décédé aujourd'hui à 14H00 (12H00 GMT) à Barcelone, ont rapporté le journal catalan La Vanguardia et l'agence espagnole Europa Press, citant des sources anonymes proches de son entourage.

Omar Bongo, 73 ans, doyen des chefs d'Etat africains, au pouvoir depuis 41 ans, "est décédé à 14H00 cet après-midi à la clinique Quiron de Barcelone où il était soigné pour un cancer", a notamment indiqué le quotidien La Vanguardia sur son édition en ligne.
L'agence Europa Press a par la suite donné une information identique, citant également des sources proches de l'entourage de M. Bongo.

La clinique Quiron et le gouvernement espagnol, interrogés par l'AFP, se sont refusé à tout commentaire.

M. Bongo était hospitalisé à Barcelone depuis environ un mois.

Le Premier ministre gabonais Jean Eyeghe Ndong avait assuré ce matin à Barcelone que le président Bongo était "bien en vie", démentant l'annonce de son décès dimanche soir en France.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 13:39





BARCELONE (Espagne) 08 juin 2009 13h26 (AFP) - Le président gabonais Omar Bongo Ondimba est "bien en vie", a assuré lundi le Premier ministre Jean Eyeghe Ndong, démentant une information venue de France, après s'être rendu dans la clinique espagnole où le doyen des chefs d'Etat africains est hospitalisé.

"Nous avons constaté que le président de la République (...) Omar Bongo Ondimba est bien en vie", a déclaré le Premier ministre gabonais, après lui avoir "rendu visite dans la matinée".


Il a précisé qu'il s'était entretenu avec l'équipe médicale de la clinique Quiron, où est hospitalisé le président Bongo, 73 ans depuis début mai, en présence notamment du ministre gabonais des Affaires étrangères, du président de l'Assemblée nationale et de "quelques membres de la famille".


M. Eyeghe Ndong, qui lisait une déclaration, n'a pas commenté l'état de santé de M. Bongo et s'est refusé à répondre aux questions des journalistes.


Une source informée en Espagne suivant de près la situation, consultée lundi matin par l'AFP, a indiqué sous couvert de l'anonymat que le président gabonais était dans un état "grave, voire très grave" et qu'il pourrait être rapatrié sous peu à Libreville par avion médicalisé.

Le président Omar Bongo "n'est pas mort", a ensuite confirmé à l'AFP une source diplomatique espagnole.


Le Premier ministre gabonais a souligné que le Gabon allait protester officiellement auprès de la France pour dénoncer les "dérives répétées de la presse française" sur l'état de santé du président Bongo.

"J'ai instruit le ministre des Affaires étrangères, de transmettre par voie diplomatique aux autorités françaises compétentes la protestation du gouvernement gabonais face aux dérives répétées de la presse française, notamment des organes publics", a-t-il déclaré.


Dans la matinée, l'ambassadeur de France à Libreville, Jean-Didier Roisin, a été convoqué au ministère gabonais des Affaires étrangères qui lui a transmis une protestation verbale.


Une source proche du gouvernement français avait annoncé dimanche soir à l'AFP le décès du président Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 41 ans, confirmant une information du site internet de l'hebdomadaire français Le Point.

L'information n'avait pas été confirmée ou démentie officiellement dans la soirée à Libreville et à Paris, ni en Espagne.


"Cette information de la presse française a surpris et étonné le peuple gabonais et les plus hautes autorités de la République. C'est pourquoi (...) j'ai fait une (première) déclaration (dimanche) pour non seulement rassurer le peuple gabonais, car non seulement l'information n'était pas fondée mais aussi pour déplorer cette tendance de la presse française à vouloir semer le trouble dans l'esprit des gabonais, pour des objectifs inavoués",
a commenté lundi le Premier ministre gabonais.


Selon les autorités gabonaises, M. Bongo Ondimba avait été hospitalisé à Barcelone pour un simple "bilan de santé approfondi et des soins appropriés" début mai. D'autres sources interrogées par l'AFP avaient au contraire indiqué qu'il se trouvait dans un état "grave", soigné pour un cancer intestinal.


La présidence gabonaise avait annoncé le 6 mai que M. Bongo, avait décidé "la suspension momentanée de ses activités" de chef de l'Etat et que "toutes les audiences présidentielles (seraient) suspendues jusqu'à nouvel ordre".


"Omar Bongo Ondimba n'est pas décédé",
a indiqué la présidence gabonaise dans un communiqué publié lundi par le quotidien national L'Union, ajoutant qu'il "poursuit son séjour en Espagne après son check-up (...)" et demandant "au peuple gabonais de garder le calme et de rester vigilant".


A Libreville, la situation était calme lundi matin. On notait toutefois une présence militaire et policière en différents points clés de la ville, notamment devant la télévision publique ou encore sur la voie expresse qui entoure la capitale.

Les communications --en particulier internet-- étaient perturbées, mais l'activité était normale ou presque et la plupart des magasins ouverts.

 

 

Bongo: l'Elysée déplore un "emballement indécent"

Par Vincent Hugeux, publié le 08/06/2009 12:20 - mis à jour le 08/06/2009 12:25

 

Dimanche soir, une source "proche du gouvernement français" annonçait la mort du président gabonais. L'information a depuis été démentie par Libreville. Décryptage.

Tout porte à croire que l'annonce, dimanche soir, du décès du président du Gabon Omar Bongo Ondimba, était pour le moins prématurée. A l'Elysée, ce lundi à la mi-journée, on s'en tient au démenti formulé dans la matinée à Barcelone, lieu de l'hospitalisation du doyen des chefs d'Etat d'Afrique, par le Premier ministre gabonais Jean Eyeghe Ndong, puis "validé" par un diplomate espagnol.

Ces dernières heures, des membres du premier cercle familial d'Omar Bongo ont d'ailleurs confirmé à leurs interlocuteurs parisiens que le patriarche de Libreville est toujours en vie. Selon les experts africains de la présidence française, qui déplorent un "emballement indécent", la "source proche du gouvernement" qui a annoncé à l'Agence France-Presse la mort de Bongo se prévaut indûment de cette proximité. Il n'est  pas exclu que ladite source soit également à l'origine du "scoop" initial du site internet de l'hebdomadaire Le Point.

Les récents préparatifs d'un éventuel départ de Catalogne du "doyen" ont sans nul doute alimenté la rumeur d'une nouvelle dégradation de sa santé, que l'on sait extrêmement précaire. Or, il semble qu'on envisageait alors son retour au Gabon et non son transfert vers un hôpital de Paris ou de Neuilly-sur-Seine. "Voulait-il rentrer au pays parce qu'il se portait mieux ou pour y mourir? Mystère", concède un initié.

A Paris, les "gabonologues" les plus aguerris n'excluent pas une ultime hypothèse: l'entourage du président malade pourrait différer l'annonce de son trépas ou minimiser la gravité du mal dont il souffre pour "gagner du temps", et peaufiner les modalités d'une succession acrobatique.   

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 22:40




Rome, La Croix 07/06/2009 20:23  - Tout indique une grande détermination de Benoît XVI pour clarifier des situations de prêtres donnant lieu à des ambiguïtés ou à des scandales par rapport à leur vocation

Discrètement, mais fermement, Benoît XVI veut clarifier certaines situations troubles ou scandaleuses dans lesquelles vivent des prêtres de l’Église. On se souvient de la sombre description faite par le cardinal Joseph Ratzinger lors du chemin de croix du Vendredi saint 2005 : juste avant son élection, il évoquait « les vêtements et le visage si sales » de l’Église.

Plus que son prédécesseur sans doute, le pape actuel est sensible à ce que des comportements de certains prêtres ne viennent pas entacher l’image du sacerdoce. Il a ainsi réagi très vite pour le fondateur des Légionnaires du Christ,
le P. Maciel, comme pour la congrégation elle-même, soumise en avril 2009 à une visite apostolique après les révélations tenant à la vie privée du fondateur.


 
De même pour les cas de pédophilie dans l’Église, le pape est à l’origine de la politique de « tolérance zéro » et,
depuis son voyage aux États-Unis, la ligne est claire : on ne peut être prêtre et pédophile. La Congrégation pour la doctrine de la foi, qui est chargée de traiter ces délits, examine environ 300 cas par an.


Sévérité


Même s’il ne faut pas faire d’amalgame entre ce que l’Église considère comme « délit » et ce qu’elle nomme « faiblesse », on retrouve la même sévérité pour clarifier la situation de prêtres vivant en situation de concubinage ou affichant une vie sexuelle non conforme à l’engagement presbytéral.


Les signes envoyés en ce sens depuis quelques mois par Rome sont clairs. Ils dénotent, observe un membre de la Curie, une volonté « au plus haut niveau, c’est-à-dire du pape lui-même ». Par exemple, la sévérité avec laquelle la Congrégation pour l’évangélisation des peuples est en train de trancher dans le vif pour l’Église centrafricaine, où certains membres du clergé vivent ouvertement en concubinage, avec leurs enfants.


 
Cet état de fait n’est pas chose nouvelle. Mais le ton – sévère – de la lettre envoyée aux évêques, suivie de la démission de deux d’entre eux, montre une grande détermination. Au risque de choquer la culture africaine par des méthodes expéditives. En tous les cas, « la Centrafrique est un exemple », dit-on aujourd’hui à Rome, et sera suivie par des enquêtes analogues dans d’autres pays. Une attitude qui tranche avec la tolérance discrète qui semblait de mise depuis des années.


Exigence de "vérité"

Dernier signe en ce sens, les nouvelles normes qui viennent d’être signées par Benoît XVI, donnant des facultés spéciales à la Congrégation pour le clergé pour rendre plus rapide le retour de l’état clérical à l’état laïc de prêtres, à la demande de leur évêque. La dispense concerne trois cas : prêtres vivant avec une femme, prêtres ayant abandonné toute activité ministérielle depuis cinq ans, prêtres dont le comportement est « gravement scandaleux ».


Autrefois, « lorsque l’évêque voulait “réduire à l’état laïc” » (selon le terme employé par le droit canonique) un prêtre qui lui-même refusait de le faire, il devait passer par un procès judiciaire : « La procédure était longue, et remontait in fine au pape », explique-t-on à la Congrégation pour le clergé. Désormais, ce dicastère pourra agir lui-même, de manière administrative. L’objectif, a déclaré à l’agence américaine CNS le cardinal brésilien Claudio Hummes, préfet de cette Congrégation, est de régulariser une situation, pour le bien de l’Église mais aussi pour celui du prêtre et, le cas échéant, des enfants.


Benoît XVI, qui va inaugurer le 19 juin une Année sacerdotale consacrée au clergé, attache beaucoup d’attention à la situation des prêtres. S’il ne leur écrit plus de lettres comme Jean-Paul II, ses homélies du Jeudi saint leur sont destinées, et il y répète la même exigence de « vérité » de la vie sacerdotale, et de « fidélité » à ses engagements. C’est d’ailleurs sous ce signe de la fidélité – « fidélité du Christ, fidélité du prêtre » – qu’il a placé cette Année spéciale.
 


Isabelle DE GAULMYN, à Rome


NDLR : Si la grave crise que traverse l'Eglise catholique avec une cascade de démission d'évêques et la nomination d'autres, est prise en exemple par le Vatican pour faire un profond ménage également dans d'autres pays, c'est réconfortant et cela signifie que la situation de la République centrafricaine n'est pas pour autant désespérée. Il faut en finir en effet avec l'hypocrisie de ces curés et ces évêques, pères de nombreuse progénitures et dont on connaît officiellement les épouses.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 20:51


 

Le président centrafricain on le sait, est très fasciné par les escrocs et prétendus hommes d’affaires, les anciens légionnaires reconvertis en mercenaires comme le dénommé Dietrich alias Demba décédé en 2008 à Paris, et autres personnages sulfureux tel que l’Indo-Pakistanais Saifee Durbar qu’il a été jusqu’à nommer par décret vice-ministre des affaires étrangères et de la coopération de son pays. Pendant son séjour parisien où il préparait le renversement de Ange Félix Patassé, Bozizé s’est aussi fait un ami dans ce même milieu, un certain Armand Iannarelli, ancien légionnaire qui a bourlingué en Algérie, au Biafra, en Angola et reconverti dans le mercenariat. D’après nos investigations, ce monsieur aurait été recruté dans un premier temps par les brasseries Castel de Bangui qui sont également actionnaires dans la société sucrière locale SUCAF, pour s’occuper de la filière des importations frauduleuses de sucre dans laquelle excellent certains commerçants d’origine libanaise de la place. L’appétit venant en mangeant surtout s’agissant du sucre, sans doute avec l’appui de son ami Bozizé, le mercenaire a eu l’idée de monter la société de détection des importations frauduleuses (SODIF), pour soi-disant détecter non seulement les importations mais aussi les exportations frauduleuses en général, toutes marchandises confondues (sucre, bois, etc…). Se rappelant aux bons souvenirs parisiens de Bozizé, voilà notre Iannarelli transformé en super douanier. (Voir le Protocole d’Accord secret qu’il a signé, pourquoi en seulement six exemplaires comme mentionné au bas du document, avec le ministre des finances de l’époque, Emmanuel Bizot, un autre beau frère de Bozizé, actuellement ministre des Eaux et forêts du gouvernement Touadéra 2).


 
Les dispositions prévues dans le protocole d’accord ont été taillées de telle sorte que la SODIF, société unipersonnelle comme par hasard limitée à la seule personne d’Armand Iannarelli, devient dans les faits et la pratique, une direction générale des douanes parallèle à celle de l’Etat centrafricain qui est de fait aux ordres de la SODIF. Iannarelli s’ingère de plus en plus grossièrement et ouvertement dans le travail des douaniers nationaux. Il a recruté de nombreux indicateurs qui le renseignent et  devance les véhicules en provenance de Douala à la frontière pour escorter les camions jusqu’à Bangui afin de les contrôler dans des entrepôts non agrées, c’est-à-dire qui n’ont pas une autorisation du Ministre des Finances.


 
Selon nos informations,
les recettes découlant des multiples contrôles effectués par la SODIF échappent totalement à l’administration des douanes. Progressivement, ce sont les douaniers qui deviennent sa bête noire. Parfois, Iannarelli n’hésite pas à les humilier publiquement  et même à menacer de les dénoncer à Bozizé qui est « son ami », ceux qui osent contester ses ordres. Toujours selon les affirmations de certains douaniers que nous avons interrogés, c’est d’ailleurs généralement avec Bozizé que ce super douanier qu’est Iannarelli partage son butin résultant des nombreux contrôles qu’il effectue qui portent souvent sur plusieurs dizaines voire de centaines de millions de F CFA. En clair c’est Bozizé lui-même qui lui a confié cette mission dans leur intérêt bien compris. On peut aisément deviner le manque à gagner de l’Etat centrafricain empoché par Bozizé et son ami mercenaire. Lorsque l’on sait que ce sont les rentrées fiscalo-douanières qui constituent la plus grande part des recettes de l’Etat centrafricain, on peut comprendre que celles-ci soient toujours désespérément faibles et mesurer par la même occasion le caractère criminel des activités du mercenaire Armand Iannarelli et son ami président de la République. Après le cuisant échec de la réforme de l’administration des douanes ainsi que la triste et lamentable expérience du guichet unique de Douala  confié à un truand béninois, le gouvernement centrafricain a vraiment touché le fond avec les amitiés coupables du président Bozizé.
 

Forts de leur prédation à la douane, Armand Iannarelli et Bozizé veulent maintenant monter une SARL de boulangerie-pâtisserie, la « Boulangerie, Pâtisserie de Bangui » (BPB) pour laquelle Iannarelli a sollicité dès le 9 janvier 2009 un agrément à Mme la ministre du commerce et de l’industrie. Le capital social de cette entreprise est de 5.000.000 F CFA. Il envisage de fournir aux Centrafricains une meilleure qualité de pain. Iannarelli compte importer 18.250 tonnes de farine de blé par an et 4.000 tonnes d’huiles végétales, 30 tonnes de beurre pour la viennoiserie, 4 tonnes de chocolats, 30 tonnes de sel, 10 tonnes de levures, 10 tonnes d’améliorants et autres. Il a sollicité et sans doute obtenu également l’autorisation du département du commerce pour l’importation avec 8 % de réduction de 60.000 tonnes de farine, quatre fois plus que les besoins annuels de la RCA, en vue de faire du négoce à Bangui et dans les environs. En clair, c’est la fin de la concurrence. Le coût total des investissements qu’Iannarelli compte réaliser s’élève à 565.000 euros, soit 370.640.000 F CFA selon nos informations. Il n’y a aucun doute que sans le soutien, la complicité et le parapluie de Bozizé, Iannarelli ne peut s’amuser à vouloir ainsi marcher sur les plates bandes d’une filière, l’importation de la farine de blé où les commerçants libanais étaient en situation de quasi monopole. Les choses vont désormais s’inverser comme pour le sucre où c’est Iannarelli and co, qui a le monopole. C’est de la boulimie. Qu’est-ce qui pourra les arrêter ?


Il y a lieu de rappeler que lorsqu’il fut chef d’état major des Faca, Bozizé avait fait main-basse sur tout un kit de boulangerie laissé par les militaires français (EFAO) après leur départ du camp Leclerc de Bouar. C’est son fils Francis qu’il avait chargé de s’en occuper à l’époque. Celui-ci faisait le louer par des commerçants libanais et en tirait de juteux profits qui ont servi à son père à préparer ses projets de coup d’Etat et de rébellion.

 

Ci-dessous, le texte du protocole d’accord signé et secrètement gardé par les deux parties signataires

 

 PROTOCOLE D’ACCORD

 

Le gouvernement centrafricain représenté par le Ministre des Finances et du Budget ci-dessous après désigné par le Gouvernement centrafricain

D’une part,

Et

La société de détection des importations et exportations frauduleuses, société unipersonnelle à responsabilité limitée (SURL) au capital de cinq millions de francs CFA (5.000.000 F CFA) Société de droit centrafricain représentée par son Directeur général ci-après désigné la société SODIF

D’autre part,

Considérant la volonté du Gouvernement de sécuriser ses recettes douanières en luttant contre les exportations et importations frauduleuses, conformément aux engagements pris avec les partenaires au développement ;

Les parties conviennent de ce qui suit :


Objet du présent Protocole d’accord


Article 1er :
Le Gouvernement centrafricain confie à la Société SODIF une mission de détection de la fraude relative à l’ensemble des importations et des exportations.


Obligations du Gouvernement centrafricain


Article 2 :
Le Gouvernement centrafricain s’engage à collaborer avec la Société SODIF en lui fournissant l’appui nécessaire à l’accomplissement de sa mission sur toute l’étendue du territoire.

L’appui du Gouvernement centrafricain à l’activité de la SODIF concerne les contrôles sur le terrain et porte sur :

-          La régularité au regard des Textes en vigueur en République centrafricaine et des Accords spécifiques réglementant les importations et exportations y compris les exportations de bois.

-          Le contrôle physique et documentaire (documents douaniers, commerciaux, de transports…)

-          Le contrôle du bon fonctionnement des bases de surveillances installées aux frontières ;


Article 3
 : Le Gouvernement garantit à la SODIF :

-          La libre circulation et l’entière mobilité sur toute l’étendue du territoire à l’exception des zones militaires ;

-          Que le personnel ainsi que les matériels roulants et les moyens de communication ne feront l’objet d’aucune entrave, sous réserve de celles légalement justifiées et ayant pour but de prévenir ou de contrôler des atteintes à la sûreté de l’Etat.

 

 Obligations de la SODIF

 

Article 4 : La société SODIF s’engage à mettre systématiquement à la disposition des autorités compétentes, notamment les Ministres en charge des Finances, tous les renseignements, informations et résultats des investigations relatives aux importations et exportations frauduleuses.

 

Article 5 : Pour chaque mission, les moyens matériels, les frais de transport et les indemnités de déplacement sont à la charge de la SODIF et de l’Etat (moyen roulant et personnels).

 

Modalités de collaboration

 

Article 6 : Les procédures de contrôle, de constatation et de répression des fraudes relèvent de la compétence des Administrations des Douanes, des Impôts en matière de réglementation douanière et fiscale et des Directions corporatives pour ce qui relève des activités règlementées par des codes particuliers.

 

Article 7 : Dans tous les cas de mission conjointe SODIF et Administration, les agents de l’Administration sont placés sous l’autorité opérationnelle de la SODIF accompagnés des autorités des douanes, des impôts et/ou des Ministères concernés.

 

Article 8 : La SODIF reste dans le domaine précis du contrôle des importations et exportations frauduleuses un prestataire de service pour le compte de l’Etat. Dès lors, elle percevra une rémunération fixée à 33% du montant des pénalités infligées aux fraudeurs qu’elle aura détectés.

 

Article 9 : La SODIF a le pouvoir de recouvrement de sommes qui sont dues à l’Administration à quelque titre que ce soit et reverser la part qui est réservée à l’Etat. De même, l’existence de la société SODIF ne doit pas entraver les activités des sociétés de surveillance des importations et des  exportations (BIVAC), mais néanmoins une bonne collaboration entre les deux (2) prestataires.

 

Articla 10 : L’Administration doit dès la constatation de la fraude engager une procédure d’urgence afin de traiter le dossier en priorité. L’Administration informe la société SODIF des suites à l’infraction, la SODIF doit entériner la décision.

 

Article 11 : le Directeur Général des Douanes et Droits Indirects et le représentant de la SODIF sont chargés de l’application du présent protocole d’accord.

La société SODIF présentera au Ministre des Finances chaque fin de semestre

 

Article 12 : En cas de besoin, la SODIF peut requérir l’assistance de la force publique.

 

Exonération

 

Article 13 : La SODIF est exonérée de toutes taxes durant l’exécution de son mandat.

 

Durée

 

Article 14 : Le présent Protocole prend effet dès sa signature par les deux parties ayant conclu pour une période d’un an renouvelable par tacite reconduction.

 

Article 15 : L’une ou l’autre partie se réserve le droit de dénoncer le présent Protocole d’Accord moyennant un préavis écrit. Cette dénonciation prend effet trois mois après notification.

 

Article 16 : Tout litige dans l’exécution du présent Protocole d’Accord qui ne serait pas résolu à l’amiable sera du ressort des Tribunaux centrafricains.

 

Fait à Bangui, le 28 avril 2008 en six exemplaires

 

 

Pour la société SODIF                                            Pour le Gouvernement centrafricain

Le Directeur Général                                              Le Ministre des Finances et du Budget

 

 

Armand IANNARELLI                                             Emmanuel BIZOT

 

 

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie