Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 20:38




 

CONAKRY - L'opposition guinéenne a exigé mardi, à l'issue d'une réunion à Conakry, le "départ du chef de la junte", le capitaine Moussa Dadis Camara, et l'"arrestation des responsables" du massacre du 28 septembre avant tout dialogue, selon un communiqué remis à l'AFP.

Le Forum des Forces Vives de Guinée (partis d'opposition, syndicats, organisations de la société civile) a posé six exigences.

Le premier des préalables cités dans sa déclaration est "le départ du chef de la junte, la dissolution du CNDD (Conseil national pour la démocratie et le développement, junte) et la mise en place d'un organe de transition qui désignera un gouvernement d'union nationale".

L'opposition exige également "la mise en état d'arrestation des responsables qui ont conduit les opérations au stade (...) et qui sont nommément identifiés par plusieurs témoins et leur traduction en justice", huit jours après la répression sanglante d'une manifestation par les forces de défense et de sécurité.

(©AFP / 06 octobre 2009 21h15)

 

Violences en Guinée: les USA sont "horrifiés et scandalisés", selon Clinton

WASHINGTON - La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a affirmé mardi que les Etats-Unis étaient "horrifiés et scandalisés" par les violences en Guinée, en particulier les meurtres et les viols menés selon elle par les forces gouvernementales.

"Nous avons été horrifiés et scandalisés par les violences récentes en Guinée. Les meurtres au hasard et les viols qui ont eu lieu sous le contrôle du gouvernement par les forces gouvernementales étaient une infâme violation des droits du peuple" guinéen, a dit Mme Clinton.

Le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly avait auparavant indiqué que les Etats-Unis avaient fait part aux plus hautes autorités guinéennes de leur "profonde indignation" concernant la répression sanglante par les forces de l'ordre d'une manifestation de l'opposition, le 28 septembre, qualifiant ces évènements de massacre.

Selon l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme, 157 personnes ont été tuées et 1.200 blessées le 28 septembre par les forces de sécurité venues disperser le rassemblement pacifique de l'opposition. Le chiffre de "plus de 150 morts" a été donné par l'ONU. La junte maintient un bilan officiel de "56 civils tués".

(©AFP / 06 octobre 2009 22h29)

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:59




Selon plusieurs sources indépendantes,  une vingtaine de  véhicules  de forces gouvernementales tchadiennes, serait déployée, depuis hier aux environs de 18heures, à la frontière Tchad/RCA, en représailles aux derniers combats avec les éléments du FPR.

 Signalons au passage que lors de ces  affrontements, le colonel Hamid Djogoï Moussa, Com RM, de l’armée régulière, a été  blessé et évacué, serait aussi mort. Les  rebelles tchadiens du FPR, accusent ce colonel d’avoir pillé les bétails de la communauté Peul et violer leurs  filles dans plusieurs localités du sud du pays. Sa mort dans ces conditions disent-ils est une victoire pour ses victimes, traumatisées, garderont de lui  des tristes  souvenirs de la terreur et de la répression.

Aussi, faut-il  souligner que le déploiement intensif des militaires  tchadiens  à la frontière avec la RCA, risque de susciter un regain des violences armées dans cette région sud du pays, qui, se souvient encore des atrocités commises en 1984, sous la responsabilité avérée d’Idriss Deby, lorsqu’il était à l’époque Chef d’Etat major- de l’armée tchadienne. Plusieurs personnes ; hommes, femmes et enfants, ont été sommairement et massivement tués. Les populations tchadiennes du sud, devraient tirer les leçons de la barbarie d’Idriss Deby, et lui  retirer leur soutien au lieu de se taire et applaudir un homme, qui leur a fait tant de tort. Par ailleurs, nos différentes sources, nous informent que sur l’axe emprunté par les troupes de l’armée gouvernementale, vivent 372 âmes, réfugiées originaires du Tchad, il est à craindre également que  le passage  de ces forces,  fasse des dégâts en vies humaines et matérielles.

Elles en appellent aux agences humanitaires de l’ONU, pour intercéder en faveur de  ces populations en cas de reprise des activités militaires entre les forces belligérantes en conflit armé. Par ailleurs, la rédaction du blog,  a alerté l’international sur l’éventualité de reprise des hostilités militaires entre l’armée régulière et les mouvements politico-militaires hostiles au pouvoir central de Ndjaména, dirigé et incarné par Idriss Deby et les siens.

Il faut stopper la folie guerrière qui anime ce régime militaire au Tchad !

Nguebla Makaila

 
NDLR : Il est évident que la présence sur le sol centrafricain des éléments du FPR, mouvement rebelle armé tchadien du général de Baba Laddè opposé à Idriss Déby qui a multiplié ces derniers temps les communiqués de presse et a même été reçu par les autorités de Bangui, il se pose en soi un problème dans les relations entre le Tchad et la RCA. Ce n'est pas la première que ce type de situation se présente. De surcroît, dès lors où des escarmouches ont lieu comme ce qui s'esst produit il y a quelques jours à peine,  opposant les éléments du FPR de Baba Laddè aux soldats de Déby faisant des morts vers Sido et un colonel tchadien grièvement blessé ramené à Ndjaména, il faut s'attendre à une montée en régime de l'armée tchadienne. Les autorités de Bangui sont elles conscientes de cette situation ? Le renforcement de ses positions au Sud de l'armée tchadienne alors qu'elle est surtout déployée à l'Est, est la preuve qu'un front est ouvert au Sud frontalier avec la RCA d'où pourrait provenir une certaine menace pour le régime de Déby. L'histoire va -t-elle encore se répéter...?

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:54




APA Bangui 06-10-2009 (Centrafrique) Le vice-président du Comité de suivi des recommandations du dialogue politique inclusif (CSRDPI), M. Pascal Koyaméné, a déploré, lundi à Bangui, les énormes difficultés de fonctionnement de cette instance mise en place dans le cadre du processus de paix en Centrafrique.

A l’ouverture de la 3ème session ordinaire du CSRDPI, M. Koyaméné a indiqué que depuis sa mise en place à l’issue du Dialogue politique inclusif (DPI), la grande concertation ayant regroupé à Bangui la classe politique centrafricaine du vendredi 20 au samedi 21 février 2009, la structure est confrontée à d’énormes difficultés de fonctionnement.

Il a évoqué, entre autres, la collaboration difficile avec certaines institutions et ministères en charge de la mise en œuvre de certaines recommandations du DPI et le manque de moyens matériels, financiers et logistiques pour le fonctionnement du CSRDPI, l’organisation des missions tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

« Cet état de fait l’empêche de se déployer sur le terrain, pour informer, sensibiliser les populations des zones de conflit sur les acquis de DPI et aussi de constater de visu l’exécution du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) qui est l’une des recommandations pertinentes du DPI, dans le cadre du processus électoral », a-t-il ajouté.

La deuxième session du Comité de suivi des recommandations du DPI de juin 2009 a permis d’évaluer l’application des recommandations du DPI qui, à l’issue de ses assises, en avait adopté 111 dont 31 seulement (27%) ont été exécutées.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:52




La Banque mondiale va investir 215 millions de dollars pour développer l’Internet à haut débit en Afrique.

mardi 06 octobre 2009 | Publié 17:21 |

La Banque mondiale va investir 215 millions de dollars (146 millions d'euros) dans l'Internet à haut débit en Afrique et va aider certains pays à harmoniser leurs lois et règlements dans le secteur, a-t-elle indiqué mardi dans un communiqué.

Le programme devrait durer 10 ans et permettre à 11 pays de "développer les infrastructures qui forment l'épine dorsale des télécommunications à haut débit, afin de renforcer l'accès à Internet haut débit et de réduire les prix pour les consommateurs", a précisé la Banque mondiale.

Le projet doit également permettre au Etats africains "d'harmoniser leurs lois et règlements" dans le secteur des technologies de l'information et des communications (TIC).

"Les habitants des pays du centre de l'Afrique ont la moins bonne qualité et les coûts les plus élevés pour l'Internet et les services téléphoniques" du continent, a estimé la Banque mondiale, ajoutant que les populations de ces pays "paient jusqu'à deux fois plus pour leur abonnement mensuel à Internet" que d'autres pays africains.

Trois pays (Cameroun, Tchad, Centrafrique) participent à la phase initiale de 26,2 millions de dollars du programme. Huit autres sont par ailleurs éligibles: le Congo, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo, le Gabon, le Niger, le Nigeria, Sao Tomé et Principe et le Soudan.

E.M. avec AFP

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:43




   cardinal Théodore-Adrien Sarr


Entretien avec le cardinal Théodore-Adrien Sarr

« L'apport de l'Eglise d'Afrique sera reconnu »

par Joséphine Bataille La Vie

Le cardinal Théodore-Adrien Sarr, archevêque de Dakar et vice-président du SECAM (symposium des conférences épiscopales d'Afrique et de Madagascar), assistait la semaine dernière à l'assemblée plénière des présidents des conférences épiscopales d'Europe, qui se tenait au siège des évêques de France. Avant de rejoindre Rome, où s'ouvrait dimanche le synode des évêques pour l’Afrique, il livrait à La Vie ses attentes.

 

Quelles sont vos attentes à la veille de ce synode?

Même si, depuis le premier synode pour l'Afrique, en 1994, il y a eu des avancées réelles au niveau social, en matière de développement économique et de démocratie, des problèmes sérieux demeurent en Afrique. Ce synode est un moment de concertation entre les pasteurs africains, les représentants de la curie romaine et des pasteurs témoins, sur ce que l'Eglise, pasteurs et fidèles, peut et doit faire pour contribuer à l'établissement et à la consolidation de la paix dans tout le continent. C'est un devoir des Eglises de contribuer au vrai développement des personnes et des populations, sur le plan économique, mais aussi moral et spirituel, afin que dans toutes les communautés, les personnes se respectent et arrivent à dépasser les intérêts particuliers pour s'inquiéter du bien commun. Autrement dit, il nous faut travailler à ce que l'Eglise soit vraiment « sel de la terre et lumière du monde », comme le suggère le thème retenu pour ce synode.

 

Comment ce synode peut-il avoir des débouchés concrets ?

Se réunir tous ensemble pour réfléchir pendant trois semaines, ce n'est pas seulement symbolique; cela ne peut pas être sans objet ni sans résultat; d'autant que pour les Eglises d'Afrique, le synode n'est que l'aboutissement d'une réflexion qui a commencé il y a trois ans, et qui a été portée sur le terrain pour que la base se l'approprie. Tous les diocèses ont travaillé sur des questionnaires préliminaires, avec des degrés d'implication variables bien sûr, puis des synthèses ont été faites au niveau des conférences épiscopales. Ce qui compte dans ce troisième et dernier temps de travail, plus encore que cela n'a été fait au synode précédent, c'est de décider d'une impulsion qui permette aux orientations retenues de devenir vraiment réalité. Cela pourrait passer par l'élaboration d'un plan d'action pastorale, qui détaillerait quels résultats nous voulons obtenir, en matière de promotion de la justice et de contribution à la paix ou à la réconciliation, comment nous comptons y arriver, et dans quel délai.

 

Quelle est, selon vous aujourd'hui, la place de l'Eglise d'Afrique au sein de l'Eglise universelle ?

 

L'Eglise d'Afrique ne se voit pas encore reconnaître la place qui lui revient. Nous sommes de jeunes églises en effet, qui ont déjà à trouver leur place et à parvenir à s'affirmer au sein de leurs propres pays. Mais je pense que ce n'est qu'une question de temps; il nous suffit de vivre pleinement notre christianisme au sein de nos communautés. La reconnaissance viendra à mesure que les apport de l'Afrique aux grands débats de l'Eglise, et à sa mission universelle, se feront sentir. Cela commence déjà : de plus en plus de prêtres et de religieux viennent servir dans les veilles église d'Europe et d'Amérique. Cela passe aussi par la place que peuvent prendre les évêques européens au sein des synodes, et à l'importance de leur contribution dans ces occasions-là. Et oui, bien entendu, il serait aussi bénéfique de poursuivre l'effort pour qu'il y ait davantage de cardinaux africains dans les différents dicastères de la curie romaine. Mais cela, dépend du pape.

 

Quel est votre regard sur la médiatisation des différentes « crises africaines » : « affaire » du préservatif, tensions interreligieuses au Nigéria, ou frictions en Centrafrique entre le clergé local et des prêtres européens...

 

Malheureusement les médias occidentaux ne parlent de l'Afrique que lorsqu'il y a des questions négatives. Certains sujets sont bien loin de nos réalités quotidiennes. La question centrafricaine est une question particulière qui ne peut pas être étendue à tous les autres diocèses : il faut que les gens apprennent à reconnaître que l'Afrique est diverse. Même si aujourd'hui on peut encore être amené à faire appel à des missionnaires européens, la plupart des évêques en Afrique, aujourd'hui, sont des autochtones, donc le débat va s'atténuer de lui-même. De toute façon, dans l'Eglise, on n'a pas à refuser d'être commandé par quelqu'un qui n'est pas de son ethnie.

Au Nigéria, et plus généralement, en Afrique sub-saharienne, les conflits et les crises ne sont pas dus aux Africains eux-mêmes, mais aux influences extérieures, les extrémistes musulmans en l'occurrence, qui manipulent les masses populaires. Il faudrait qu'on nous laisse entre nous. Je suis convaincu que toute la question est là.

Quant au pape, que nous étions si contents de recevoir pour la première fois en mars, il a délivré les messages positifs que nous attendions, nous appelant à nous prendre en charge, à partir d'une fidélité accrue à l'Evangile. A travers ce qu'il a dit à l'Afrique, il a parlé au monde entier; dommage que tout ait été faussé au départ par les médias, et concentré sur le thème de l'usage du préservatif.

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 19:41




 

APA-Douala 06-10-2009 (Cameroun) Les camionneurs centrafricains et tchadiens observent actuellement un mouvement de grève dans la région de Bertoua (Est) en protestation contre le harcèlement des forces de sécurité à travers leurs contrôles innombrables, a appris mardi APA de sources syndicales.

« Nous avons décidé de ne plus payer l’argent que les gendarmes et les policiers nous demandent », ont déclaré des grévistes.

Partis du port de Douala pour la Centrafrique et le Tchad, deux pays voisins du Cameroun dépourvus de façade maritime, les camionneurs affirment que les forces de l’ordre agissent en marge des accords de transports signés entre les trois pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Ces accords stipulent que seuls six postes de contrôle sont opérationnels entre les corridors Douala-Bangui et Douala-N’djamena.

Le Syndicat des transporteurs par camions (SYNTRAC), dénombre une dizaine de barrières de sécurité, où il leur est exigé chaque fois de fortes sommes d’argent.

« Nous sommes contraints de payer 15.000 francs CFA à chaque barrage de gendarmerie et 10.000 francs CFA à chaque contrôle de police. Sans oublier les routiers qu’on peut rencontrer à tout moment. Ils prennent 10.000 francs CFA eux aussi », fait observer le SYNTRAC.

Les camionneurs qui ont embarqué les marchandises depuis quelques jours déjà au Port autonome de Douala (PAD), sont actuellement bloqués à Mbama (Est), en partance pour le Centrafrique et le Tchad.

D’après des responsables du Bureau de gestion et de fret terrestre (BDFT) de Douala, les négociations en cours pourraient ramener la situation à la normale puisque les autorités camerounaises sont favorables à l’application des accords de transports signés d’une part entre le Cameroun et le Centrafrique, et le Cameroun et le Tchad, d’autre part.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 03:41




    Monique et François Bozizé ici lors
        d'une cérémonie à Bossembélé



Voilà plusieurs mois que les Centrafricains en général et les Banguissois en particulier, ne voient plus Mme Monique Bozizé, Première dame de Centrafrique aux côtés de son présidentiel d’époux ni sur le territoire national ni à l’étranger. Ce n’est pourtant pas les occasions qui ont fait défaut. Le président Bozizé a eu à effectuer entre temps plusieurs déplacements à l’étranger (Libye, Tchad, Chine, Venezuela)  sans qu’on ait aperçu son épouse à ses côtés dans les reportages vidéo présentés à la télévision nationale par les services de la presse présidentielle. Particulièrement, s’agissant de la visite officielle effectuée début septembre dernier en Chine, le président, une fois de plus, a dû faire le voyage sans la Première dame.

Arrivée à Paris depuis début juillet dernier selon certains témoins qui étaient sur le même vol d’Air France qu’elle, Mme Monique Bozizé a aussitôt regagné le domicile familial des Bozizé quelque part dans le département des Yvelines en région parisienne. Ensuite, elle aurait été admise dans une clinique privée du Val d’Oise située non loin de son domicile, pour un très bref séjour, on ne sait trop pourquoi. Depuis, elle se trouve toujours en France et d’aucuns lui prêtent même l’intention de ne plus retourner à Bangui.

D’après certaines indiscrétions émanant du proche entourage même du président, lors de son escale à Paris en route pour la Chine, Bozizé aurait téléphoné à son épouse pour prendre de ses nouvelles mais celle-ci lui aurait raccroché au nez. Une de leur fille à qui le présidentiel de père aurait également téléphoné aussitôt après, aurait fait de même lorsqu’elle avait reconnu le timbre vocal de son père. Bozizé se serait résigné à se rendre sur place pour s’enquérir de la situation avant de reprendre son vol pour Beijing. Qu’est ce qui en est ressorti ? Mystère et boule de gomme. Faute d’informations officielles du côté de la présidence, l’opinion publique est obligée de se perdre en conjecture et les citoyens de s’interroger sur la situation de la Première dame de Centrafrique.

A Bangui, sa longue absence commence à faire jaser l’opinion publique et plusieurs questions reviennent souvent. La Première dame est-elle malade ? De quel mal souffrirait-elle ? A-t-elle subi des mauvais traitements ou des brimades de la part de son conjoint ? Va-t-elle encore rentrer au pays ou se réinstallera-t-elle définitivement à Paris comme par le passé ? Certaines mauvaises langues à Bangui croient savoir qu’elle ferait une dépression nerveuse. Si elle raccroche le téléphone au nez de son mari comme on le prétend, elle doit avoir ses raisons.

Enfin bref, une chose est sûre, voilà près de quatre mois que Mme Monique Bozizé, Première dame de Centrafrique se trouve en France, donc hors du pays et sans qu’officiellement on n’en donne les raisons aux citoyens, permettant ainsi de donner libre cours à toutes les rumeurs les plus folles. Les Banguissois se souviennent encore aisément de son coup de sang sur les antennes de Radio Centrafrique, épinglant et s’en prenant à trois membres du gouvernement de la République à qui elle avait reproché de n’avoir pas correctement fait leur travail suite à un accident de circulation qui avait fait de nombreuses victimes. A Bangui, on lui reconnaît aussi il est vrai, un caractère colérique, à la limite de l’hystérie et une certaine propension à lever le coude et à proférer des insultes à son entourage. Ce n’est pas une raison pour la mettre en quarantaine…

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 19:07




APA Bangui 03-10-2009 (Centrafrique) La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en Centrafrique, Mme Sahle Work Zewdé, a effectué une visite de travail à Birao, dans la Vakaga, dans le nord-est de la Centrafrique à 1200 km de Bangui, a appris APA de source onusienne vendredi à Bangui.

Au cours de cette visite, Mme Sahle Work Zewdé, qui a pris fonction il y a trois mois comme chef du Bureau de l’Organisation des Nations unies en Centrafrique (BONUCA), était accompagnée par les représentants des organisations humanitaires et de la société civile.

La délégation a eu des échanges qui ont permis à Mme Sahle Work Zewdé de se rendre compte de la situation dans cette partie du pays, théâtre des conflits politico-militaires et inter-ethniques.

Les entretiens ont porté notamment sur le travail des humanitaires, le respect des droits humains et la pacification du nord-est de la Centrafrique.

La représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies a tenu une réunion spéciale avec les représentants des ethnies Goula, Kara, Haoussa, Sara et Rounga.

A l’issue de sa visite à Birao, elle s’est dit satisfaite de ce déplacement qui lui a permis de comprendre les causes des conflits.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 19:04




LIBREVILLE (AFP) - 05.10.2009 10:20 - Deux gros trafiquants d'ivoire ont été arrêtés vendredi en Centrafrique au cours d'une opération menée par les autorités et deux ONG, a-t-on appris lundi depuis Libreville auprès d'organisations de protection des animaux.

Deux gros trafiquants d'ivoire ont été arrêtés vendredi en Centrafrique au cours d'une opération menée par les autorités et deux ONG, a-t-on appris lundi depuis Libreville auprès d'organisations de protection des animaux.

Deux gros trafiquants d'ivoire ont été arrêtés vendredi en Centrafrique au cours d'une opération menée par les autorités et deux ONG, a-t-on appris lundi depuis Libreville auprès d'organisations de protection des animaux.

Le premier trafiquant a été interpellé dans un hôtel de Bangui "alors qu'il tentait de vendre 14 objets en ivoire, des dents d'hippopotame et une peau de panthère, toutes parties d'espèces menacées d'extinction et intégralement protégées par la loi", selon un communiqué conjoint de The Last Great Ape (Laga), une ONG basée au Cameroun qui a participé à l'arrestation, et du World Wildlife Fund (WWF)-Centrafrique.

Le second contrevenant, "une dame de nationalité franco-centrafricaine", a été arrêté à son domicile à Bangui "en possession de 157 objets en ivoire pesant au total plus de 200 kg", ajoute le texte transmis à l'AFP à Libreville.

Tous deux sont, depuis, en détention, en attente de leur procès. Ils risquent une peine d'emprisonnement de 3 mois à un an. "Ils totaliseraient plusieurs décennies d'expérience et seraient au centre d'un réseau international de trafic d'ivoire", selon Laga et WWF-Centrafrique.

Ces arrestations de trafiquants d'ivoire sont les premières en Centrafrique depuis l'adoption au début des années 1980 d'une loi sur la protection de la Faune sauvage, a précisé à l'AFP le directeur de Laga, Ofir Drori, joint au téléphone depuis Libreville.

Elles n'auraient pas pu avoir lieu "sans la supervision directe et l'implication personnelle de trois ministres: ceux de la Justice, de la ainsi que des Sécurité nationale et Forêts, Faune, Chasse et Pêche", d'après M. Drori.

L'éléphant est une espèce menacée "d'extinction" dans le bassin du Congo du fait du braconnage, selon plusieurs organisations de protection des animaux.

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a prohibé le commerce international de l'ivoire en 1989. Mais selon une équipe de scientifiques américains, 38.000 éléphants sont abattus chaque année en Afrique pour alimenter le commerce illicite d'ivoire, qui serait en hausse.

© 2009 AFP

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 19:02




APA Bangui 05-10-2009 (Centrafrique) Le Fonds monétaire internationale (FMI)a recommandé au gouvernement centrafricain d’appliquer le mécanisme d’ajustement automatique des prix des produits pétroliers pour générer des revenus stables permettant de financier les services de l’Etat et les dépenses affectées à la lute contre la pauvreté, a appris APA.

Une mission du FMI, conduite par M. Martin Pétri, vient de séjourner pendant deux semaines à Bangui dans le cadre des négociations au titre de la cinquième revue du programme économique de la RCA, appuyé par la FRPC.

Au cours d’une conférence de presse, au terme de son séjour, M. Pétri a indiqué que l’activité économique en Centrafrique avait ralenti en 2009 sous l’effet des chocs endogènes et exogènes.

La croissance du produit intérieur Brut (PIB) réel était de 2% en 2008 alors que l’inflation moyenne est passée de 9,3% en 2008 à 8% en juillet 2009, a-t-il dit, ajoutant que le déficit du compte courant extérieur a quelque peu diminué pour atteindre 9% du PIB en raison de la réduction du volume des importations et de l’amélioration des termes de l’échange (imputable à la baisse des prix du pétrole sur le marché internationale et au redressement des prix du diamant).

Selon M. Martin Pétri, un appui supplémentaire des bailleurs de fonds jouerait un rôle déterminant dans la gestion de la situation financière et permettrait de limiter le recours au financement intérieur coûteux.

Le chef de la mission du FMI a toutefois ajouté que le ralentissement de la croissance mondiale continue d’assombrir les perspectives économiques à court terme.

La croissance en 2010 devrait se redresser à 31/2%, l’inflation moyenne devrait reculer à 3% tandis que le déficit du compte courant extérieur pourrait, éventuellement, se modérer en raison d’un plus grand afflux de l’aide et d’une meilleure tenue des exportations, a-t-il expliqué.

Il a annoncé que la République centrafricaine allait bénéficier d’un allègement de la dette de quelque 741 millions de dollars en terme de Valeurs actualisées nettes (VAN), après la signature des accords avec les créanciers.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie