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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 03:33




 

Du 14 au 16 octobre dernier, une délégation officielle du Qatar, conduite par le Prince Cheikh Jaber Bin Youssef Az Thani a effectué une visite en Centrafrique. Le gouvernement centrafricain a présenté à l’opinion nationale qu’il s’agissait d’une importante délégation d’investisseurs qui venaient prospecter les possibilités de la RCA suite à la visite qu’avait eu à entreprendre précédemment le président Bozizé au Qatar. Le Prince et sa suite ont ensuite été conduits le jeudi 15 octobre pour une excursion dans la réserve de Bayanga pour admirer la faune centrafricaine puis à Carnot dans la circonscription du député  Ibrahim Aoudou Pacco, l’homme orchestre de cette visite des hôtes qataris.

Plusieurs volets d’investissements dans des secteurs prioritaires auraient arrêtés concernant le tourisme, l’agriculture et l’élevage, les télécommunications, les transports avec même  l’éventualité de la construction d’un chemin de fer,. Dans le domaine des transports, il a été envisagé l’aménagement de l’aéroport de Bangui M’Poko pour permettre l’accueil d’un plus grand nombre de passagers et la construction d’un parking pour avions pouvant accueillir des cargos. D’autres projets ont également été retenus dans le domaine de la santé.

Là où le bat blesse, c’est qu’on apprend seulement maintenant que cette visite en RCA du Prince Cheikh Jaber Bin Youssef Az Thani du Qatar a fourni le prétexte aux rapaces et autres prédateurs habituels du régime Bozizé de s’en mettre encore plein les poches. En effet, ceux-ci ont exigé d’obtenir du trésor l’enveloppe de 28 millions de F CFA pour la préparation du séjour de cet émir et sa délégation. Devant le refus du ministre délégué au budget d’autoriser cette sortie d’argent, Bozizé en personne s’est fâché et a menacé de virer immédiatement ce pauvre ministre du gouvernement.

L’argent fut donc décaissé et remis à Ibrahim Aoudou Pacco, le maître d’œuvre de toute cette esbroufe. Les truands et leurs illustres invités se rendent ensemble à Carnot où ils procèdent à l’acquisition de quelques belles pièces de diamant puis reviennent à Bangui d’où de l’aéroport, la délégation qatarie reprend son avion spécial avec dans ses bagages, de précieux diamants centrafricains sans acquitter la moindre taxe à l’exportation. Voilà comment se termine une visite de prétendus investisseurs qui a servi de prétexte à certains dignitaires du régime Bozizé de s’enrichir à peu de frais sur le dos de l’Etat centrafricain.

Il faut rappeler qu’Ibrahim Aoudou Pacco est celui-là même qui mène Bozizé par le bout du nez en lui faisant croire qu’il a plein d’hommes d’affaires et investisseurs dans les pays du golfe arabique dans son carnet d’adresses et qu’il peut les faire venir en Centrafrique. C’est ainsi qu’il a fait venir il y a quelque temps émir, véritable vendeur de mirage, qui a promis investir plus de 500 milliards de F CFA pour la mise en valeur de l’Ile des singes dans le fleuve Oubangui juste en face de Bangui. Une cérémonie de pose de première a été réalisée en grande pompe par Ibrahim Aoudou Pacco avec la participation de Bozizé lui-même et depuis, plus rien.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:40




           chutes de Boali (Centrafrique)

 

Présentation aux  Etats membres de la CEMAC

 
Kinshasa, –23 novembre 2009 à 14:04:31  (D.I.A.) – Les stratégies nationales de développement du tourisme des Etats membres de la CEMAC ont été présentées, le jeudi 19 novembre 2009 à Bangui, à l’occasion de la deuxième journée des travaux des experts, en prélude à la réunion des ministres du tourisme de la sous région qui s’est tenu  le 20 novembre toujours dans la capitale centrafricaine à Bangui, a annoncé l’Agence Centrafrique Presse.

Les pays  de la Conférence des Etats membres d’Afrique centrale concernés sont le Cameroun, le Congo,  la Guinée Equatoriale, le Gabon,  la République Centrafricaine et le Tchad. A l’issue de la présentation des experts de chaque Etat membre, des recommandations ont été formulées pour être soumises à la Conférence des Chefs d’Etat prévue à Bangui dans les prochains jours.

L’adoption de ces recommandations par les Chefs d’Etat devrait ouvrir la voie à l’harmonisation des politiques nationales, en vue du développement et de la promotion du tourisme dans la zone CEMAC. « Nous avons constaté une évolution dans la perception du tourisme dans la sous région. Et ces deux jours de travaux nous ont permis de réfléchir sur les atouts du secteur touristique de la sous région, d’étudier les mécanismes de financement et poser les bases de l’harmonisation des stratégies nationales de développement du tourisme en zone CEMAC », a expliqué Mme Jeanne De Chantal Ouodobodé, chef de service des ressources artisanales au ministère du développement du tourisme.

 Selon Mme Ouodobodé, le principal résultat de la réunion de Bangui est surtout la formulation des « recommandations importantes » qui vont permettre aux populations des Etats membres de bénéficier des richesses touristiques de leur pays, mais aussi l’institutionnalisation de la réunion des ministres du tourisme de la CEMAC. Elle a par ailleurs souligné les difficultés liées au développement du tourisme en Centrafrique, notamment la grandeur du territoire qui ne permet pas aux autorités de surveiller les frontières et la biodiversité, la sous-exploitation des richesses, le manque de structures d’hébergement des touristes, ainsi que le manque de formation dans ce secteur. Au cours de cette deuxième journée des travaux des experts, il a été également procédé à l’examen de l’harmonisation des normes de classification des hôtels de la zone CEMAC. La réunion des ministres du tourisme de la CEMAC s’est clôturée  le 20 novembre dans la capitale centrafricaine avec des résolutions fermes. C’est la première fois qu’une telle réunion est organisée dans la sous région de l’Afrique Centrale.

(Agence de presse catholique D.I.A. www.dia-afrique.org )

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:33




 

Linternationalmagazine.com , publié le 24/11/2009

C’est la presse américaine qui a rendu publique l’information : Téodorino Nguéma Obiang, le Fils de son père le président Obiang Nguema vient de s’offrir un jet privé de 38 millions de dollars et un villa de 35 millions de dollars à Malibu.

Dans son édition du 17 novembre dernier, le New York Times révèle au grand public un nouveau "scandale financier en Guinée Équatoriale". Teodoro Nguema Obiang, ministre des forets et de l’agriculture et fils du président Obiang Nguéma s’est non seulement offert une villa de 35 millions de dollars à Malibu, mais aussi un jet privé de 38 millions de dollars pour ses déplacements - question de ne pas tout le temps être entrain de faire la queue dans les aéroports américains - Il faut ajouter que ce dernier possède aussi en territoire américain, quatre Ferraris, 2 Rolls – Royce, une bentley, 2 maybachs...

Par quels moyens Teodoro Nguema Obiang (sur la photo ci-dessus devant sa villa américaine) a-t-il pu s’offrir : une villa de 35 millions de dollars à Malibu dans l’État de Californie, un jet privé de 38 millions de dollars, quatre Ferraris d’une valeur de 1 million de dollars à raison de 250.000 dollars chacune, 2 Rolls – Royce de 700.000 dollars à raison de 350.000 dollars chacune, une bentley de 240.000 dollars, 2 maybachs de 700.000 dollars à raison de 350.000 dollars chacune ?

Pour la presse américaine, il y a pas de doute, il s’agit bien d’un cas de détournement de fonds, car même Barack Obama, président de la plus grande puissance économique au monde ou encore Nicolas Sarkozy dont le pays vient de concéder des remises de dette à la Guinée-Équatoriale ne peuvent se permettre de telles acquisitions.

Des chiffres vérifiés

Les chiffres évoqués ici ne sont en aucun cas des estimations de journalistes, mais bien des données produites et rendues publiques par une agence spécialisée américaine à savoir l’United States Immigration and Customs Enforcement qui dépend en réalité du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis - United States Department of Homeland Security - un département de l’administration fédérale américaine créé en novembre 2002 à l’initiative du président George W. Bush, en réponse aux attentats du 11 septembre 2001. Son objectif est d’organiser et d’assurer la sécurité intérieure du pays. "C’est donc une agence dont la crédibilité ne fait l’ombre d’aucun doute puisqu’elle est chargée entre autres du contre-espionnage au sein du territoire américain", révèle le journaliste auteur de l’article.

Ce qui choque aussi les américains, c’est que le fils du président réussit toujours à se voir délivrer un visa d’entrée aux États-Unis malgré les restrictions qui sont en principe sensées être appliquées à tous ceux qui auraient des liens directs ou indirects avec la corruption, ceci conformément à une loi signée en 2004 par le président George W. Bush et renforcée par une autre votée par le Congres américain en 2007.

Depuis 1996 la Guinée Équatoriale a inscrit son nom en lettres d’or sur la liste des pays producteurs de pétrole, se classant au passage troisième pays d’Afrique Subsaharienne après le Nigeria et l’Angola. En 2007 le pétrole a rapporté environ 4.8 milliards de dollars à la Guinée Équatoriale. Un rapport du département de la justice datant du 4 septembre 2007 révèle que le Gouvernement américain croit savoir quela richesse de Teodoro Nguema Obiang provient de l’extorsion et du détournement de cette manne financière.

La mortalité infantile est passée de 10 à 12% selon l’Unicef.

Un autre rapport du département de la sécurité intérieure américain révèle que Teodoro Nguema Obiang voyage régulièrement avec plus de 1 million de dollars liquide et qu’il ne déclare pas. En temps normal, une telle faute lui vaudrait jusqu’à cinq ans de prison aux États-Unis. On apprend également que Teodoro Nguema Obiang voyage avec un passeport diplomatique bien que ses voyages aux États-Unis n’aient rien à voir avec des missions diplomatiques.

En attendant la suite des enquêtes américaines, la Guinée Équatoriale continue de pomper tranquillement son pétrole. Les trois quart de sa population vivant en dessous du seuil de pauvreté selon le rapport 2009 du Fonds Monétaire International. Pire encore la mortalité infantile est passée de 10 à 12% selon le rapport 2009 de l’Unicef.

Source : Camerouninfo.net

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:30




Journal Du Dimanche 23 Novembre 2009

Deux Français de l'ONG Triangle ont été enlevés dimanche soir dans le nord de la République centrafricaine, à Birao, rapporte Europe 1 lundi. De même source, les deux hommes, âgés d'une trentaine d'années, ont été kidnappés dans les locaux de l'organisation vers 23h par des hommes armés.

En Afrique, les ONG sont régulièrement prises pour cible. Dimanche, ce sont deux humanitaires français de Triangle génération humanitaire qui ont été enlevés à Birao, dans le nord de la République centrafricaine. Selon Europe 1, qui a révélé l'information, les deux Français, âgés d'une trentaine d'années, ont été kidnappés vers 23h dans les locaux de l'organisation par une vingtaine d'hommes armés.

Quelque 80 personnes travaillent actuellement pour Triangle GH en République centrafricaine, d'après le site de l'ONG. Parmi elles, onze sont des expatriés.

Cellule de crise

Bernard Kouchner a confirmé lundi soir l’enlèvement, appelant à la libération "inconditionnelle et immédiate" des deux hommes. "Le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes et l'Ambassade de France à Bangui sont pleinement mobilisés et maintiennent un contact étroit avec l’ONG, les familles et les différents interlocuteurs concernés", a ainsi précisé un communiqué du Quai d'Orsay.

Le 10 novembre dernier, un Français travaillant pour le Comité international de la Croix Rouge (CICR), Laurent Maurice, avait été enlevé dans l'est du Tchad. Le 22 octobre dernier, un autre humanitaire du CICR, Gauthier Lefèvre, était kidnappé au Darfour, dans l'ouest du Soudan. Les deux hommes sont toujours aux mains de leurs preneurs d'otages.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 02:26




MOUVEMENT NATIONAL DU SALUT DE LA PATRIE

MOUVEMENT POLITICO-MILITAIRE

______________________________________________________________

Travail-Patrie-Progrès

Présidence

Réf : 019/PR/MNSP/09

Tél : 75 05 98 56

 

                                                              

 

COMMUNIQUE N°003/PR/MNSP/09

 

Suite au kidnapping des deux humanitaire français de l’ONG Triangle à Birao le 22 novembre 2009 par un commando non identifié,

Le MNSP condamne avec la dernière énergie cet acte odieux dirigé contre les ONGs humanitaires dont la présence contribue pourtant à soulager les souffrances des populations de la Vakaga longtemps meurtrie.

En tant que Mouvement politico-militaire présent dans la région, le MNSP salue et encourage les humanitaires qui, en dépit de cette situation maintiennent leurs présences pour assister les populations.

 

                                                               Fait à Bangui, le 24 novembre 2009

Le Président du MNSP,

 

 

Hassan OUSMAN

 

 

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 23:47




 

 Par AFP, publié le 23/11/2009 à 21:11 - mis à jour le 23/11/2009 à 21:15

 
PARIS - Près d'un tiers de l'humanité vit dans le noir faute d'accès à l'énergie, dont 80% résident dans les pays les moins développés et en Afrique sub-saharienne qui n'ont pratiquement aucune chance d'atteindre les objectifs de développement fixés pour 2015, selon un rapport de l'ONU.

L'étude du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) insiste sur l'étroite corrélation entre extrême pauvreté et manque d'accès à l'énergie: moins de 3% des Burundais, des Tchadiens ou des Libériens ont le courant, moins de 5% au Rwanda, en République centrafricaine ou en Sierra Leone, 13% en Birmanie ou en Afghanistan.

"Actuellement, environ 1,5 milliard d'habitants des pays en développement n'ont pas accès à l'électricité et 3 milliards dépendent de combustibles solides (biomasse, charbon) pour cuisiner et se chauffer", indiquent les auteurs.

Le rapport, réalisé avec l'aide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), concerne 140 pays en développement, dont 50 appartiennent à la catégorie des "moins avancés" (PMA) -avec un PNB inférieur à 750 USD/habitant-, situés pour 31 d'entre eux en Afrique sub-saharienne.

Il en ressort que "79% des populations dans les PMA et 74% en Afrique sub-saharienne sont privées d'accès à l'électricité, contre 28% en moyenne dans les pays en développement".

"Compte tenu des niveaux actuels d'accès à l'énergie, il est clair qu'il sera particulièrement difficile à ces pays d'atteindre les Objectifs de développement du Millénaire", fixés par l'ONU en 2000 pour espérer diviser par deux la pauvreté d'ici 2015, estime Minoru Takada, responsable Energie et Environnement du PNUD à l'AFP.

Pour atteindre ce but, il faudrait qu'environ 1,2 milliard de personnes supplémentaires bénéficient de l'électricité et 1,9 milliard de combustibles modernes pour se chauffer et cuisiner.

"Apporter l'électricité à chaque foyer coûterait environ un dollar par personne pour un service minimum", ajoute M. Takada pour qui la "meilleure option pour équiper les zones rurales reculées serait "du petit hydraulique ou du micro-solaire voltaïque".

Mais comme pour le service de l'eau, l'accès à l'énergie n'apparaît pas comme une priorité aux gouvernements regrette-t-il: "Ils préfèrent avoir des réalisations spectaculaires à montrer".

Dans le monde en développement, 45% de la population utilise la biomasse (bois, résidus agricoles...) et le charbon à des fins domestiques: cette proportion passe même à 71% en zone rurale. Mais seuls 27% se servent de foyers améliorés qui garantissent une meilleure combustion et évacuation des émanations (6% dans les PMA et l'Afrique sub-saharienne).

Or les auteurs du rapport estiment que 2 millions de décès sont occasionnés chaque année dans le monde par la pollution intérieure liée à ces combustibles.

Les femmes (50% des décès) et les enfants (44%) sont particulièrement touchés par les pneumonies, maladies pulmonaires chroniques et cancers du poumon car ce sont eux qui restent près du foyer, soulignent-ils.

"Dans les PMA et en Afrique sub-saharienne, plus de 50% de l'ensemble des décès sont dus à ces maladies qui peuvent être attribuées aux combustibles utilisés".

Le futur accord climat qui doit être négocié à Copenhague à partir du 7 décembre doit garantir un financement aux pays les plus démunis pour les aider à se développer sur des modes non polluants, tout en s'adaptant à un climat déréglé.

L'accès à l'énergie et aux technologies propres sera pour ces pays un des enjeux de cette conférence.

 

Source : http://www.lexpress.fr/actualites/1/un-tiers-de-l-humanite-dans-le-noir-selon-l-onu_830538.html



NDLR : S'agissant du courant électrique, la réalité de la situation de la RCA doit être sans nul doute en deçà du pourcentage que donne ici l'ONU. Depuis que Bozizé et Ndoutingai sont au pouvoir, la RCA connaît une crise énergétique sans précédent dont les répercussions économiques sont si désastreuses qu'elles constituent un véritable handicap pour le développement. Dans la capitale Bangui, pas de courant, pas d'eau potable ! Le soir venu, presque tous les quartiers sont dans le noir. Cela entraîne aussi un accroissement de l'insécurité et du banditisme.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 23:17




 

AFP 23.11.09 | 21h00

L'opposition guinéenne exige de nouveau le départ des militaires du pouvoir et la nomination d'un civil à la tête du pays pour 10 mois, dans ses "nouvelles propositions" transmises lundi au président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.

"Nous avons transmis ce (lundi) soir à Ouagadougou nos nouvelles propositions au médiateur (Blaise Compaoré). C'est fondamentalement une réaffirmation des positions antérieures", a déclaré à l'AFP et à la BBC le président de l'Union des Forces démocratiques (UFD), Mamadou Bah Baadikko.

Selon lui, les Forces vives (partis d'opposition, syndicats, société civile) ont réclamé dans leur document de 15 pages le départ du capitaine putschiste Moussa Dadis Camara du pouvoir, sa "disqualification" pour la présidentielle prévue en 2010 et la dissolution du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD, junte): autant d'exigences déjà transmises, début novembre, au médiateur.

Les Forces vives proposent la nomination d'une "personnalité civile" à la tête de l'Etat pour assurer une transition d'une durée de dix mois, a-t-il ajouté. Elles souhaitent également la nomination d'un Premier ministre de "consensus" et la mise en place d'un Conseil national de transition (CNT) dirigé par l'armée.

Les trois hautes autorités de l'Etat désigneraient, "après concertation", le président de la Cour suprême, du Conseil économique et social et du Conseil supérieur de la communication (CSC), a indiqué M. Baadikko.

L'opposition avait catégoriquement rejeté le "projet d'accord politique interguinéen" qui lui avait été soumis vendredi par Blaise Compaoré, nommé médiateur dans cette crise par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Ce projet d'accord prévoyait le maintien au pouvoir, pendant une transition de dix mois, du capitaine Camara et la possibilité pour lui de se porter candidat à la présidentielle.

"Pour nous, (un) retour en arrière n'est fondamentalement pas possible puisque la candidature du président Dadis ne se pose même pas", a insisté M. Baadikko. "Dans tous les textes de la communauté internationale qui reprennent le mémorandum des Forces vives, il est dit que le CNDD doit partir et céder la place à un organe consensuel de transition", a-t-il dit.

L'opposition a cependant réaffirmé au médiateur qu'elle était "tout à fait disposée à continuer le dialogue avec lui, pour arriver à une solution qui prenne en compte toutes les préoccupations du peuple de Guinée", selon M. Baadikko.

Le capitaine Camara avait été porté au pouvoir par l'armée le 23 décembre 2008, après la mort du président Lansana Conté qui dirigeait le pays depuis 1984. La crise en Guinée s'est dramatiquement aggravée depuis le massacre le 28 septembre de plus de 150 opposants, selon l'ONU.

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 22:20





        Jacques Diouf

23/11/2009 10:52:52 | Jeune Afrique | Par : François Soudan

Si le ridicule tuait, la FAO serait morte depuis longtemps. À preuve, le dernier sommet de cette organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture, réuni à Rome du 16 au 18 novembre, chef-d’œuvre d’inutilité dispendieuse et machine à discours aussi soporifiques que papivores. La comédie a débuté le 13 au soir, par un étrange apéritif. Assis derrière une table dans le hall de la FAO, un matelas mousse à ses côtés, équipé d’une écharpe, d’un bonnet de laine et d’un manteau enfilé sur un pyjama, le directeur général, Jacques Diouf, en poste depuis seize ans, annonce aux médias qu’il entame une grève de la faim de… vingt-quatre heures. Derrière lui, un panneau indique qu’à travers le monde un milliard d’êtres humains ont le ventre vide. Quelques heures plus tard – décalage oblige – le secrétaire général Ban Ki-Moon fait savoir depuis New York qu’il compte imiter le geste héroïque de Diouf et qu’il jeûnera, lui, le lendemain. Qui se trouve être un dimanche: autant dire que nul n’a pu vérifier. Le 14 à 20 heures, le Sénégalais cesse sa grève. Il a, dit-il, un peu souffert du froid, mais il a survécu. Sincère, Jacques Diouf? Sans doute. Mais surtout pathétique, quand on sait que la seule cure d’amaigrissement qui vaille serait que l’usine à gaz obèse qu’est la FAO, ses 3500 bureaucrates et ses 867 millions de dollars annuels de budget de fonctionnement, fusionne avec ces agences de terrain que sont le PAM, le Fida et l’Unicef, en perdant au passage les deux tiers de son tour de taille.

Certes, le sommet de Rome (financé en grande partie par l’Arabie saoudite) a bien eu lieu. En l’absence des riches patrons du G8, aussi égoïstes qu’insensibles à l’acte désespéré de M. Diouf, mais en présence du pape et de soixante chefs d’État, dont un bon nombre d’Africains. Entre séances de shopping, disputes autour des per diem et massages en chambre, les membres des délégations se sont ennuyés ferme au son d’allocutions où la répétition des mots « faim », « famine » et « assiettes vides » déclenchait chez eux, tel un réflexe pavlovien, l’irrésistible envie d’un room service plantureux. Résultat nul. Aucune décision concrète. Aucun engagement chiffré. Un communiqué final désespérant de vacuité. Et un épilogue grotesque digne du meilleur Fellini: Mouammar Kaddafi délivrant une leçon de Coran à deux cents jeunes Italiennes recrutées sur casting par une agence de mannequins et défrayées 65 euros chacune, dans une villa romaine.

Au fait, et si l’on en croit le tragique calcul de Jacques Diouf, selon qui un enfant meurt de dénutrition dans le monde toutes les six secondes, combien ont cessé de vivre entre le 16 et le 18 novembre 2009, pendant les trois jours qu’a duré le sommet? 43200. Combien parmi eux auraient pu être sauvés si l’argent dépensé par les organisateurs et les participants avaient été utilisé à les nourrir? Tous. Et bien au-delà, quand on sait qu’en prélude à celui de leurs époux les premières dames avaient tenu à réunir, elles aussi, leur propre sommet dans la ville éternelle. Ambiance défilé de toilettes chic et concours de bijoux sous la houlette de Mme Moubarak. Loin, très loin du cri des affamés…

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 19:18




 LIBREVILLE (AFP) - lundi 23 novembre 2009 - 17h31 - Deux travailleurs humanitaires français de l'ONG Triangle ont été enlevés dimanche soir à Birao dans le nord-est de la Centrafrique par une vingtaine d'hommes armés, a affirmé lundi le vice-consul de Centrafrique au Darfour et ex-président du comité des sages de Birao.

"Ils ont enlevé deux hommes, deux Français de Triangle, hier (dimanche) vers 22H00 (21H00 GMT). Ils étaient une vingtaine environ et parlaient arabe. Ils ont fui vers le Soudan", a affirmé Mahamat Salah Amadou Birao, joint par l'AFP par téléphone depuis Libreville.

"Ils ont aussi essayé d'enlever une sage-femme (de l'ONG) CAM (Comité d'aide médicale) mais Dieu a été avec elle et ils ont renoncé. Ils ont aussi pris trois voitures et une moto aux ONG", a ajouté M. Salah Amadou Birao

Ville située près des trois frontières centrafricaine, tchadienne et soudanaise, Birao fait partie de la zone entrant dans les attributions de la Mission des Nations unies en Centrafrique et au Tchad (Minurcat).

Deux employés du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont été enlevés dans des conditions similaires, le 9 novembre au Tchad et le 22 octobre dans la région du Darfour, au Soudan. De source proche des militaires tchadiens, les ravisseurs auraient là aussi trouvé refuge au Soudan. Une rançon a été réclamée.

Au Darfour, province de l'ouest du Soudan en proie à la guerre civile, les enlèvements de personnels humanitaires sont devenus fréquents: outre l'enlèvement du 22 octobre, deux femmes de l'organisation non gouvernementale irlandaise Goal ont été enlevées en juillet à 100 km au nord-ouest d'El-Facher, la capitale du Darfour-nord, avant d'être libérées en octobre.

Plusieurs autres rapts de personnels expatriés ou locaux ont eu lieu cette année, notamment celui d'une Française et d'une Canadienne de l'ONG Aide médicale internationale (AMI) lors duquel deux employés soudanais ont été tués.

L'est du Tchad, le Darfour et le nord de la Centrafrique sont en proie aux bandits et "coupeurs de route" et les ONG ont souvent dénoncé leurs conditions précaires de sécurité.

Six organisations non gouvernementales ont quitté temporairement l'est du Tchad privant 37.000 personnes d'assistance après l'enlèvement du 9 novembre.

L'ONG Triangle n'a pas souhaité communiquer sur la prise d'otages. L'ONG dont le nom fait référence aux "trois volets de l'action humanitaire: l'urgence, la réhabilitation et le développement", est présente en République centrafricaine depuis 2007. Onze expatriés et 80 personnes centrafricains travaillaient sur le projet.


NDLR : C'est à y perdre son latin. On croyait comprendre que les éléments de la Mission des Nations Unies en Centrafrafrique et au Tchad (MINURCAT) étaient présents dans cette zone des trois frontières pour assurer la protection des populations civiles et des travailleurs humanitaires. Si au nez et à la barbe de cette force, on vient enlever des travailleurs humanitaires comme ce fut le cas le 9 novembre dernier et encore dimanche dernier, on se demande bien à quoi sert cette MINURCAT dans la région et dans ces deux pays. D'autre part, cet enlèvement est une preuve supplémentaire qu'une bonne partie du territoire centrafricain échappe totalement au pouvoir de Bozizé. Et dire qu'on va aux élections bientôt ! 




République centrafricaine : enlèvement de deux employés français de l'ONG Triangle Génération Humanitaire

Source: Triangle Génération Humanitaire


Lyon le 23 novembre 2009 - L'association Triangle G H, Organisation de Solidarité Internationale, a été victime d'une attaque à Birao en Centrafrique. Deux membres de son équipe ont été enlevés dimanche 22 novembre vers 23H30.

Présente en Centrafrique depuis 2007 l'association conduit différents programmes auprès des populations de la Haute Kotto et de la Vakaga (nord du pays) dans le secteur de l'éducation, de l'accès à l'eau et de la sécurité alimentaire. Elle apporte également son soutien aux populations réfugiées originaire du Darfour (Soudan).

L'association Triangle G H a été créée en 1994 et travaille à ce jour dans une dizaine de pays d'Afrique et d'Asie. Ses interventions se caractérisent par une approche intégrée dans les domaines de l'eau, de l'hygiène et de l'assainissement, de la sécurité alimentaire et du développement rural, du socio éducatif et du psychosocial.

Plus d'informations : www.trianglegh.org

CONTACT PRESSE

Christian LOMBARD ou
Patrick VERBRUGGEN : +33 (0)4 72 20 50 10
Directeurs



Deux humanitaires français sont enlevés en République centrafricaine

Source: Reuters - AlertNet Par Sophie Hardach

PARIS, Nov 23 (Reuters) - Deux travailleurs humanitaires français ont été enlevés le dimanche soir dans le nord-est de la République centrafricaine, le dernier en date d'une série d'enlèvements dans la région.

Ils ont été capturés dans la ville de Birao, à la frontière avec le Tchad et le Soudan, a déclaré à Reuters lundi Christian Lombard, co-directeur français  à l'organisation humanitaire Triangle. Deux autres travailleurs humanitaires français ont été enlevés dans les dernières semaines, au Tchad et au Darfour Soudan.

Le Ministère des Affaires étrangères de la France a déclaré dans un communiqué qu'il «condamne ce dernier acte criminel qui frappe une fois de plus les travailleurs humanitaires dans une région où leur assistance à la population est essentielle», et demandait que les travailleurs humanitaires soient libérés.

Elle a dit que sa cellule de crise est en contact étroit avec les parties concernées, sans dire qui avait procédé à l'enlèvement.

Plus tôt ce mois-ci, un Français travaillant pour le Comité international de la Croix-Rouge a été enlevé par des hommes armés au Tchad, ce qui entraîne l’organisme caritatif à suspendre temporairement ses activités dans la région.

En Octobre, un autre citoyen français travaillant pour le CICR a été enlevé dans la région soudanaise du Darfour. Les deux travailleurs humanitaires sont toujours retenus en otage, a dit le CICR.

La République centrafricaine est l'un des pays les plus pauvres et les plus isolés de l'Afrique, avec un gouvernement faible qui lutte pour mettre fin à plusieurs années de rébellions internes.

(Reportage additionnel par Jonathan Lynn, à Genève; editing by Tim Pearce) ((sophie.hardach @ thomsonreuters.com; Salle de presse Paris 33 1 4949 5188; Reuters Messaging: sophie.hardach.reuters.com @ reuters.net))

Pour plus de nouvelles humanitaires et d'analyse, s'il vous plaît visitez www.alertnet.org




Deux humanitaires français enlevés en Centrafrique


France Info - 17:07





De plus en plus dangereuse la vie d’humanitaire en Afrique Centrale. Après l’enlèvement d’un Français au Tchad il y a deux semaines, deux autres ont été kidnappés hier soir, dans le nord-est de la République centrafricaine, frontalière du Tchad et du Soudan.


Les deux humanitaires travaillant pour
l’ONG Triangle auraient été emmenés par une vingtaine d’hommes armés, selon un diplomate, vice-consul de Centrafrique au Darfour, qui auraient fui vers le Soudan. Ils auraient d’ailleurs aussi emporté avec eux trois voitures et une moto de l’ONG.


Birao est une ville du nord-est du pays, située près des frontières tchadienne et soudanaise, une
zone classée "rouge" par le ministère français des Affaires étrangères. Zone entrant dans les attributions de la Minurcat (la Mission des Nations-Unies en Centrafrique et au Tchad). L’organisation Triangle y a une mission depuis 2007. Onze expatriés y travaillent.


Cet enlèvement fait suite au kidnapping de deux employés du CICR le 9 novembre au Tchad et le 22 octobre au Soudan.

 

((sophie.hardach@thomsonreuters.com; Paris Newsroom +33 1 4949 5188; Reuters Messaging: sophie.hardach.reuters.com@reuters.net))

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 12:59





(Koaci.com 23/11/2009)

 
Koaci.com Yaoundé: De tous les signaux diplomatiques émis ces derniers temps dans la sous région Afrique Centrale, rien n’indique que le consensus de Fort Lamy sera remis en cause lors du prochain sommet des chefs d’Etat de la Cemac.

Ce qui revient à dire que le poste de gouverneur de la banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) devrait revenir à un gabonais. Dans cette perspective, une personnalité semble émerger pour assumer la charge : Alexandre Barro Chambrier. Le profil de ce gabonais et sa récente visite au Cameroun indiquent qu’il est visiblement le candidat officiel de son pays. Il pourrait être adoubé par les autres présidents de la Cemac.

Son arrivée à Yaoundé, le 12 novembre 2009 était presque passée inaperçu. Arrivé aux côtés de Paul Toungui, ministre gabonais des Affaires étrangères, « envoyé spécial » du Président Ali Bongo Ondimba, il avait été reçu en audience par le premier ministre camerounais Philémon Yang. Pendant une trentaine de minutes. Le ministre Paul Toungui, au sortir de l’audience avait expliqué à la presse : « J’ai été mandaté par le président de la République gabonaise, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, pour remettre un message au président de la République du Cameroun, Son Excellence Paul Biya. Ce message d’un chef d’Etat à un autre concerne la préparation du prochain sommet de la Cemac qui aura lieu à Bangui le 30 novembre ». Le prochain sommet de la cemac ? Les scrutateurs de la scène diplomatique sous-régionale s’accordent justement à reconnaître que c’est à cette occasion que sera désigné le remplacement de l’actuel gouverneur de la Beac, Philibert Andzembe, éclaboussé par un vaste scandale financier de 19 milliards de francs cfa au sein de l’institution.

Le 28 Octobre 2009, le conseil des ministres de l’Union monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) suggérait déjà que, pour des raisons de nécessité de service, Philibert Andzembe devait rejoindre son poste à Yaoundé, jusqu’à son remplacement effectif lors de la conférence des chefs d’Etat de la Cemac prévue en novembre à Bangui, en Centrafrique, en marge du sommet de la Cemac. Il n’y a donc pas de doute, c’est lors de ce sommet que sera connu le nom du successeur de Philibert Andzémbé.

Economiste rompu

Ancien expert au Fonds Monétaire International (FMI) et actuel député à l’assemblée nationale gabonaise, Hugues Alexandre Barro Chambrier a le profil de l’emploi. Il a flirté avec les milieux de l’économie nationale et internationale. De 1987 à 1990, il a occupé successivement les responsabilités de Conseiller Économique au Ministère du Commerce et de Secrétaire d’État chargé de la Culture et de la Francophonie au sein du gouvernement de la République gabonaise. De 1990 à 1994, il a assumé les fonctions de Conseiller Économique et Financier du Premier Ministre. Durant la période 1994 – 2002, M. Barro Chambrier a été successivement Administrateur Suppléant, puis Administrateur du Fonds Monétaire International (FMI) à Washington, représentant 24 pays africains. A ce titre, il a contribué à l’élaboration et aux décisions sur les politiques du Fonds dans le domaine de la surveillance et des facilités financières. Agrégé en sciences économiques, il a accompagné de nombreuses missions de négociation des services du FMI et a été amené à ce titre à conseiller les plus hautes autorités de nombreux pays africains. M. Barro Chambrier est titulaire de distinctions honorifiques du Bénin, du Burkina-Faso, du Cameroun, du Gabon, de la Mauritanie, du Niger et du Togo. Après le FMI, il avait rejoint à Washington, l'International Institute for Africa, un organisme privé fondé par l'ancien Premier ministre ivoirien Alassane Ouattara, spécialisé dans le conseil et l'assistance aux gouvernements en matière de relations avec les institutions de Bretton Woods.

 En 2005, son nom avait même circulé parmi les potentiels candidats à la tête de la Banque Africaine de Développement (BAD). Avant que le gouvernement gabonais ne porte définitivement son choix sur la personne de Casimir Oyé Mba, ancien gouverneur de la BEAC.
Jouissant d’une solide expérience des circuits financiers internationaux, l’homme devait donc prendre la direction de la banque sous-régionale. Afin d’y imprimer la nécessaire réforme dont elle a besoin. S’il peut compter sur le soutien du Gabon, l’on peut déjà penser que le Cameroun devrait l’adouber. Tout comme le Congo Brazaville, d’autant plus aisément que, selon une information du magazine Jeune Afrique, Helena, son épouse, est la nièce de la première dame du Congo.

Avec 3 poids lourds de l’Afrique Centrale, sa désignation serait alors une formalité.

Par mh | 21/11/2009 |

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