Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 01:39

 

 

 

 

cathédrale Bangui

archevêque Dieudonné Nzapalainga

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 18 Juillet 2012 05:03

Les quatre nouveaux Evêques de Centrafrique nommés le 14 mai dernier seront ordonnés le dimanche 22 juillet prochain à la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui par le représentant du Pape Benoit XVI, venu de Rome pour la Circonstance.

Il s’agit du Nouvel Archevêque de Bangui, Père Dieudonné NZAPALAINGA, précédemment Administrateur Apostolique de l’Archidiocèse de Bangui depuis 2009. Il est le 4è Archevêque de Bangui après Joseph Cuchérusset, Joachim N’dayen et Paulin POMODIMO.

Monseigneur Dieudonné NZAPAPALAINGA, de la Congrégation des Pères du Saint-Esprit est né le 14 mars 1967 à Bangassou, à l’Est de la République Centrafricaine. Il a fait ses études primaires à Bangassou et entré au petit Séminaire Saint Louis de cette localité. Il poursuit ses études au Cameroun et au Gabon. Le père NZAPALAINGA a fait ses premiers vœux chez les Pères Spiritains en 1993 et les Vœux définitifs en 1997. Il a été ordonné le 9 aout 1998. Une semaine après son ordination en tant qu’Evêque, Monseigneur Dieudonné NZAPALAINGA sera intronisé le 29 juillet prochain à son poste de l’Archevêque de Bangui.

Trois autres Evêques nouveaux, les pères Dennis AGBENYADZI KOFFI comme Evêque de Berberati, à l’Ouest du Pays, CYR-Nestor YAPAUPA, évêque Co-Adducteur d’Alindao, à l’Est de la République Centrafricaine et Nestor-Désiré NONGO-AZIAGBIA comme évêque de Bossangoa, au Nord- Ouest.

 

 

VATICAN – S. Em. le Cardinal Filoni, Préfet du Dicastère missionnaire, en visite pastorale en République Centrafricaine où il ordonnera quatre…

Agenzia Fides , le 18 juillet 2012 à 12:45  

Cité du Vatican (Agence Fides) – S. Em. le Cardinal Filoni, Préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des Peuples, arrivera cet après-midi en République Centrafricaine pour une visite pastorale d’une semaine. Le moment le plus solennel sera caractérisé, Dimanche 22 juillet, par l’Ordination épiscopale de quatre Evêques, présidée par le Préfet du Dicastère missionnaire : les Evêques élus, nommés par le Saint-Père Benoît XVI le 14 mai 2012, sont S. Exc. Mgr Dieudonné Nzapalainga (Archevêque de Bangui), S. Exc. Mgr Nestor-Désiré Nongo Aziabgia (Evêque de Bossangoa), S. Exc. Mgr Dennis Abgenyadzi (Evêque de Berbérati) et S. Exc. Mgr Cyr-Nestor Yapaupa (Evêque coadjuteur d’Alindao).

Au programme de la visite du Cardinal Filoni figurent différentes rencontres : avec les Evêques et les Vicaires généraux, avec les prêtres, avec les religieux et les religieuses, avec les formateurs des séminaires, avec les délégués des laïcs. Le 20 juillet, le Préfet du Dicastère missionnaire sera reçu par le Chef de l’Etat. En outre, le Cardinal visitera des orphelinats et des Paroisses de Bangui. Le retour du Cardinal à Rome est prévu pour le 26 juillet.

Selon les données du dernier Annuaire statistique de l’Eglise, la République Centrafricaine a une superficie de 622.984 Km2, une population de 4.298.000 habitants dont 1.282.000 catholiques. Les circonscriptions ecclésiastiques sont au nombre de 9, les Paroisses 116, les stations missionnaires disposant de prêtre résident sont au nombre de 10 et celles sans prêtre fixe 1.615.

Les Evêques sont au nombre de11, les prêtres diocésains de 192 et les prêtres religieux de 125, les religieux non prêtres 23, les religieuses 354, les membres des instituts séculiers féminins 13, les missionnaires laïcs 26, les catéchistes 4.199. Les petits séminaristes diocésains sont 222 et ceux dépendant de congrégations religieuses 124. Les grands séminaristes diocésains sont 156 et ceux dépendant de congrégations religieuses 62. L’Eglise gère 106 écoles maternelles, 148 écoles primaires et 23 collèges en sus de 114 instituts de bienfaisance et d’assistance dont 12 hôpitaux, 35 dispensaires, 8 centres pour personnes âgées et handicapés, 4 orphelinats et 23 centres de rééducation.

Aperçus concernant l’histoire de l’Evangélisation : En 1846, le territoire de l’actuelle République Centrafricaine est intégré au Vicariat apostolique d’Afrique centrale, confié jusqu’en 1878 au Père Daniel Comboni et à ses missionnaires. La première mission catholique a été fondée dans l’Oubangui-Chari par les Missionnaires spiritains en 1894, envoyés par le Préfet apostolique de Brazzaville. En 1909, est érigée la Préfecture apostolique de l’Oubangui-Chari. En 1929, arrivèrent les premières religieuses, les Sœurs Missionnaires de l’Esprit Saint. En 1937, la Préfecture apostolique de l’Oubangui-Chari devient Vicariat apostolique et en 1940 change de nom pour prendre celui de Bangui. En 1938 est ordonné le premier prêtre indigène. Le 14 septembre 1955, est instituée la Hiérarchie locale et Bangui élevé au rang d’Archidiocèse métropolitain. (SL)

(Agence Fides 18/07/2012)

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 01:36

 

 

 

 

PYGMEE-centro.jpg

pygmees-RCA.jpg

 

 

Envoyé spécial: Sur France 2 à 20h35.

Partir en vacances dans le plus grand inconfort, chez des Pygmées, au coeur d’une forêt de Centrafrique, est une de cette nouvelle forme de voyage nommée ethno-tourisme. Un choix fait par Marie-Hélène, commerciale, Patrice, postier, son épouse, Agnès, aide-soignante, et Christophe et Marie-Claude, dont on saura juste qu’ils vivent à l’orée d’une forêt en Alsace. Ces cinq touristes ont chacun déboursé 2 800 euros pour manger des chenilles, se faire mordre par des fourmis géantes et dormir sous une tente minuscule. Agnès reconnaît qu’il faut être un peu fou pour payer autant si peu de prestations. Mais, lance-t-elle : « C’est une aventure tellement humaine ! »

En échappée belle pour deux semaines, le groupe est guidé par Olivier Courtemanche, un Français qui, depuis vingt ans, entraîne de petits groupes de touristes, au sud de la République centrafricaine, sur les traces des Pygmées akas. Dans le bateau qui les mène, via le fleuve Oubangui, à destination, Olivier explique comment distinguer les Pygmées des Bantous, l’ethnie majoritaire. Il ne dit pas que les premiers sont bien plus petits que les seconds. Il parle de leurs yeux : « Ils ont un regard très tendre, très doux. » Et les décrit comme étant « farouches, craintifs, apeurés parfois ».

L’arrivée des Français dans un village, où les attendent quelques Pygmées chargés de transporter leurs bagages jusqu’à un campement aka, jette un froid parmi les touristes. Jaloux que des hommes de la population qu’il juge inférieure fassent l’objet de tant d’attentions de la part d’étrangers, un Bantou s’en prend à un Aka qu’il aurait frappé si Marie-Hélène, la commerciale, ne s’était pas interposée. Des jeunes raillent les petits hommes. « Les parents se moquent des Pygmées, donc les enfants font pareil », commente Olivier. « On sent de la haine », remarque, glacée, Agnès, l’aide-soignante.

Puis, c’est l’entrée dans la forêt équatoriale, ses arbres gigantesques, sa végétation omniprésente, la mère nourricière d’un peuple de cueilleurs-chasseurs qui trouvent encore en elle tout ce dont ils ont besoin, ou presque. En trois coups de machette, des feuilles servent, une fois tressées en sac à dos, à porter les valises. Quelqu’un a soif ? Il suffit de couper une liane et de boire l’eau qu’elle contient. Quelqu’un a envie de miel ? Un porteur grimpe dans un arbre pour récupérer le nectar d’une ruche sauvage. « On a tout ce qu’il nous faut autour de nous, dans notre forêt, affirme un Pygmée. Ce qui nous manque, ce sont surtout les vêtements et le tabac. C’est pour cela que nous sommes obligés d’aller travailler en ville pour gagner de l’argent. »

Agnès avait prévenu qu’elle ne voulait pas « paraître comme une personne qui vient voir des bêtes curieuses ». Mais c’est elle et ses compagnons qui sont regardés comme telles à leur arrivée au campement. Le dernier passage d’un Blanc, un missionnaire, remonte à plus de dix ans. Une jeune fille a l’air totalement affolée. Par superstition, elle est persuadée que les Blancs sont des fantômes. Mais après une soirée de chants et de danses, deux univers, l’un contemporain, l’autre millénaire, se rapprochent. Les touristes deviennent complices des Pygmées au point, ensuite, de se faire leurs porte-parole. Marie -Hélène aborde, par exemple, le sujet de l’esclavagisme ancestral des Bantous à l’égard des Pygmées avec un de ceux qui les exploitent. L’homme lui répond que les Pygmées considèrent les Bantous comme leurs chefs : « Ca ne peut pas changer parce que le Pygmée est trop obéissant. C’est dans le sang. » Interrogé à son tour, Django, un des rares Akas à avoir fréquenté l’école primaire, répond : « On a peur d’eux. Ils sont plus grands et plus forts que nous. » Olivier, le guide, a prévu la visite d’une scierie. Et, là encore, Marie-Hélène pose des questions qui dérangent au directeur français de cette usine qui exporte pour 3 millions d’euros de bois exotique prélevé dans la forêt. Elle veut savoir s’il replante et respecte le territoire des Pygmées. Silence embarrassé du directeur qui botte en touche en indiquant qu’il paie une taxe de reboisement.

Durant tout le séjour, la petite troupe n’a cessé de se demander si sa présence chez les Pygmées ne leur était pas plus préjudiciable que bénéfique, notamment dans leurs rapports avec les Bantous. Le jour du départ, Agnès ne peut retenir ses larmes. Elle sait que 6 % du prix de son voyage sera reversé à des projets d’aide aux Pygmées. Mais elle sait aussi que ces derniers n’ont que deux choix. Rester dans une forêt menacée ou la quitter pour mieux la défendre. Comme le promettent des jeunes rencontrés à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, dans une ONG qui leur permet de poursuivre des études de professorat, de médecine ou de droit.

Sylvie Véran

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 01:24

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Obo : Des éleveurs centrafricains expulsés à nouveau du Congo Démocratique

 eleveur-mbororo-4.jpg

 

Obo, le 19 juillet 2012 (RJDH) – Les autorités de la commune de Banda, en République démocratique du Congo (RDC), ont une fois encore chassé de leur territoire des éleveurs centrafricains, le lundi 9 juillet. 

« C’est la 3ème fois que nous sommes chassés de la République démocratique du Congo. Les autorités de Banda, au sud-est de la RDC, nous ont traités de pisteurs et de rebelles de Joseph Kony. Ils ont menacé de nous attaquer si nous insistions pour rester », a déploré Hardo Tchukao Ibro, chef des éleveurs.

Selon lui, « les autorités de la RDC nous ont déclaré qu’elles peuvent nous recevoir dès que la LRA n’existera plus »

Pour l’instant, ces éleveurs se sont regroupés dans le village de Bazigbiri, à 65 kilomètres de la ville d’Obo (est), sur les rives du fleuve Mbomou, a précisé le chef des éleveurs.

Bambari : La commission épiscopale dénonce les exactions sur la population

 cathedrale-Bangui.JPG

Bambari, le 19 juillet 2012 (RJDH) – La commission épiscopale Justice et paix a dénoncé, le mardi 19 juillet, la recrudescence des exactions par les forces de l’ordre aux barrières et aux postes de contrôles dans la préfecture de l’Ouaka (centre-est).

Dans une lettre adressée aux autorités militaires et administratives, la commission note et déplore une augmentation du rançonnage de la population par les forces de l’ordre dans les cinq sous-préfectures du territoire.

Par ailleurs, la commission souligne que la protection des citoyens a cédé la place à la violation des droits de l’homme et de la libre circulation des personnes et des biens.

Selon cette commission, sur les cinq barrières que compte la sous-préfecture de Bambari, tous les conducteurs de véhicules et de motocyclettes,  de même que les piétons, ont l’obligation de payer un droit de passage dont le montant varie selon la tête du passager.

Les paysans qui rentrent des champs, ajoute la commission, ont l’obligation de déposer du bois de chauffe à chaque barrière, ce qui correspond à une somme de 100 FCFA

Au village de Ndassima, une zone minière, les contreventions se payent, par ailleurs, avec des grammes d’or. La qualité et les quantités de ces pierres précieuses, exigées par des agents des forces de l’ordre, varient selon la gravité des infractions.

La commission Justice et paix demande aux forces de l’ordre de cesser les exactions sur la population et de consolider la paix, la justice et les droits humains.

 

Mbaïki : OCDH lance un appel pour bannir la justice populaire

Mbaïki, le 19 juillet 2012 (RJDH) – Le président de la sous-section de l’Observatoire Centrafricain des droits de l’homme (OCDH) de la préfecture de la Lobaye (centre-sud), réagissant à la mort, le mercredi 18 juillet, d’une  femme soupçonnée de sorcellerie, lance un appel à la mobilisation pour le respect des droits de l’homme.

« Nous lançons  un appel aux partenaires au développement d’appuyer les associations œuvrant pour la défense des droits de l’homme », a souhaité Bruno Ndongo.

Cette aide va nous permettre de bien mener notre mission pour la restauration des droits de l’homme et pour bannir la justice populaire.  Une large campagne de sensibilisation  à l’endroit de la population sur le respect des droits de l’homme serait nécessaire, selon lui.

Nola : La population prête à contribuer pour lutter contre le choléra

 eau-et-population-1_2.jpg

 

Nola, le 19 juillet 2012 (RJDH) – La population du quartier Alombé3, à Nola, s’engage à lutter contre le choléra. Pour ce faire, elle entend traiter les eaux de sources et se dit prête à verser une contribution par ménage. C’est l’engagement pris au sortir d’une rencontre du chef du quartier et des habitants, le 18 juillet, au domicile du chef.

 « Pour lutter contre cette maladie, chaque ménage devra cotiser 4000 FCFA. Cet argent sera versé aux ONG locales, comme ICDI et Action contre la faim (ACF), pour la  réhabilitation des points d’eau malpropres », a expliqué Jean-Noël Ndoumbé-Mélé, chef du quartier Alombé3.

L’occasion a aussi permis au chef du quartier de faire la restitution d’une réunion tenue plus tôt avec le docteur Patrick Gamba sur la prévention et la lutte contre le choléra.

«  Les ONG de la localité doivent soutenir la population de la sous-préfecture de Nola, en général, et celle du quartier Alombé3, en particulier », de conclure le chef du quartier.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 01:07

 

 

 

Port-de-Douala.jpg

 

Douala (Cameroun) 2012-07-19 12:21:44 (APA) - La Centrafrique et le Tchad ont donné leur accord pour la mise en place d’un système de géo-localisation dans le transport des marchandises à partir du port de Douala à destination de ces deux pays voisins dépourvus de façade maritime et dont 80 pour cent du volume des marchandises transitent par le Cameroun.

Les administrations douanières des trois pays ont pris cette décision au terme d’une concertation tripartite à Douala portant sur la sécurisation du transit dans les corridors Douala-Bangui et Douala-Ndjamena.

Le système devrait être opérationnel dès le mois prochain, ‘’le temps pour nous d’accorder des habilitations à ces administrations sœurs’’, a déclaré le directeur général de douanes du Cameroun, Minette Libom li Likeng,

 Dénommé NEXUS+, ce système de sécurisation et de suivi des marchandises en direction des deux pays voisins a pour finalité de mettre en place une stratégie commune d’intervention dans le domaine de la sécurisation du transit intra frontalier entre les trois pays.

''Nous avons été séduits et convaincus par le système NEXUS+, un outil qui a fait ses preuves. Raison pour laquelle nous avons pris l’option d’échanger pour profiter des bonnes pratiques qui ont fait leurs preuves ailleurs’’, a déclaré Alain Fred Pépin Bonezoui, le directeur général de douanes de la Centrafrique.

Une position partagée par le Tchad à travers le conseiller du directeur général de douane de ce pays qui souligne que cela est de l’intérêt du Tchad dont près de 90 pour cent des marchandises transitent par le Cameroun.

Le système NEXUS+ qui est opérationnel au Cameroun depuis 2009 aurait permis à la douane d’améliorer ses recettes, l’objectif fixé cette année étant de dépasser le seuil de 550 milliards de francs CFA.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 23:48

 

 

 

 

 

Bozizé en galante compagnie KNK

 

Si Ndoutingaï et Findiro sont prioritairement dans le collimateur de Bozizé ces derniers jours, il n’en demeure pas moins que compte tenu de la dimension tentaculaire du contrôle et de la mainmise de ces deux sur l’appareil de l’Etat qu’ils ont littéralement noyauté avec leurs hommes de main, plusieurs de leurs complices et sous-fifres bien connus comme insoupçonnables, restent encore  à être découverts.

Bangui grouillent de rumeurs persistantes qui avancent par exemple les noms de certains membres du gouvernement telles que la ministre de l’enseignement secondaire Mme Gisèle Nam identifiée comme une très proche de Firmin Findiro donc aussi de Ndoutingaï, au domicile de laquelle se seraient tenus plusieurs réunions de la conspiration contre Bozizé.

D’autres noms reviennent également souvent comme ceux de la ministre du commerce, Marylin Mouliom Roosalem qui avoue à ses proches qu’elle n’arrive plus à trouver le sommeil depuis que les ennuis de son ami Ndoutingaï ont commencé et de la ministre déléguée à la coopération Mme Dorothée Malenzapa, cités comme étant membres du harem de Ndoutingaï.

On se souviendra que ces deux dernières avaient renoncé à se rendre en mission à Washington en solidarité avec Ndoutingaï qui n’avait pas réussi à obtenir son visa auprès de l’ambassade des USA de Paris en septembre 2011. On prête aussi à Bozizé l’intention de mettre progressivement la main sur sur tout ce beau monde qui avait pendant longtemps, s’est servilement rangé derrière Ndoutingaï et Findiro.  

Mais une conspiration peut en cacher une autre. Selon des informations dignes de foi, un autre dignitaire de la bozizie et non des moindres puisqu’il s’agit d’Anicet Parfait Mbaye alias « l’imparfait », lors d’une de ses nombreuses tournées dans la Lobaye, sa préfecture de juridiction, aurait tenu des propos que des notables cafteurs du coin se sont dépêchés de porter aux oreilles de Bozizé, qui toujours d’après nos informations, aurait pris bonne note de cette déclaration sans ambiguïté de son ancien compagnon de rébellion. Parfait Mbaye aurait dit en substance qu’à présent, on serait déjà dans « l’après Bozizé »… !

Un qui jubile littéralement de la descente aux enfers de son frère ennemi Ndoutingaï, c’est le rejeton Jean Francis Bozizé. Des informations crédibles font état de ce qu’il se soit fait un plaisir de composer personnellement l’escorte spéciale de soldats qui devaient conduire Ndoutingaï il y a quelques 72 heures à la prison spéciale de Bossembélé surnommée « Guantanamo » dont le nouveau et illustre pensionnaire va sans doute déguster les délicieuses conditions de séjour.

Rédaction C.A.P

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:19

 

 

 

 

Jean-Pirre-Bemba

18 juillet 2012 - 3:12pm | Par International Justice Tribune

Alors que deux journées d’audience ont été consacrées fin juin à trois victimes non participantes au procès de Jean-Pierre Bemba à la Cour pénale internationale (CPI), trois ans après la confirmation des charges portées contre l’ancien chef milicien congolais, l’action du Fonds au profit des victimes peine à concrétiser son action en République Centrafricaine (RCA).

John Noubarassem, Bangui

Doté dans ce pays d’un mandat non judiciaire en faveur des victimes de violences sexuelles et sexistes, le Fonds n’a lancé qu’en mai 2011 un "manifeste à intérêt général", auprès des ONG locales et internationales. Quatre mois plus tard, des organisations avaient soumis des projets, dont certains ont été retenus.

Victimes non identifiées

Aucune liste n’a été rendue publique. Et un an après le lancement de ce programme, les victimes interrogées ne semblent pas en avoir eu connaissance. Selon des sources proches de la CPI, les victimes devant bénéficier du Fonds n’auraient toujours pas été identifiées. Et au bureau extérieur de la CPI dans la capitale, Bangui, aucun service n’est disponible pour renseigner les victimes.

L’une d’elle, âgée d’environ 36 ans, nous indique, sous couvert de l’anonymat : "La CPI devait me donner de l’argent pour permettre de me soigner puisque je suis malade et atteinte du sida après que sept hommes ont couché avec moi ; mais je ne comprends plus rien jusqu’à présent... " Elle s’exprime en sango, la langue nationale.

Il reste difficile pour les victimes de faire la différence entre le mandat non judiciaire du Fonds au profit des victimes en République Centrafricaine et l’action judiciaire de la CPI. D’autant plus que le seul procès en cours concernant la RCA, mené contre l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, pourrait également donner lieu à indemnisation.

L’annonce de l’arrivée du Fonds au profit des victimes à Bangui, avait aussitôt suscité un espoir au sein des communautés locales. Des milliers de personnes affectées par la guerre y attendent des aides, notamment, des agences du système des Nations unies présentes dans le pays et des ONG humanitaires qui assistent les populations dans les zones post-conflit dans le Nord et le Nord-est de la RCA.

La lenteur, une qualité ?

Dans ces zones, les centres de santé, les hôpitaux ont été détruits par la guerre. Les écoles sont quasi-inexistantes. Edith Douzima, représentante légale des victimes à la CPI, estime que "la lenteur de la justice est sa qualité. [Mais] ce Fonds au profit des victimes, n’a rien à voir avec le procès. Chez nous, c’est l’année dernière seulement que ceux qui s’occupent de ce fonds sont venus en RCA. Pour essayer de voir comment faire pour aider les victimes. Tant celles admises à participer au procès que celles qui ne participent pas."

Un autre avocat, Bruno Hyacinthe Gbiegba, président de l’Action chrétienne pour l’Abolition de la torture et de la peine de mort (ACAT-RCA), s’étonne "du fait qu’il n’y a pas assez d’information qui circule en ce qui concerne le Fonds au profit des victimes en RCA. Je crois qu’il y avait une procédure de sélection. On devrait nous donner cette information. Deuxièmement, est-ce-que les ONG sélectionnées sont en mesure de satisfaire réellement les besoins des victimes ? Parce qu’il ne faudrait pas faire les choses par cooptation. Si c’est le cas, on ne va pas l’accepter. "

Selon Fabienne Chassagneux, coordonnatrice et chargée de communication de la CPI à Bangui, "la procédure est en cours et seuls les experts du Fonds peuvent être en mesure de donner les informations précises sur le niveau d’avancement du programme. "|

Dans le même temps, l’heure était à la célébration des festivités liées au 10e anniversaire de la création de la CPI, à son bureau extérieur de Bangui. Tout porte cependant à croire que l’attente des bénéficiaires des projets du Fonds au profit des victimes n’est pas terminée en RCA.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 22:14

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Obo : La sécurité s’améliore au tour de rayon de 25 km de la ville d’Obo

 RCA sud Est

Obo, le 18 juillet 2012 (RJDH)- La sécurité autour de la ville semble s’améliorer, si l’on en croit le compte rendu de la réunion de sécurité, ce mercredi 18 juillet, au camp des forces armées américaines basé à Obo. 

« La sécurité est revenue dans les villages. La population peut circuler librement à l’intérieur d’un rayon de 25 kilomètres du centre-ville d’Obo, sans crainte », André Zalongo, doyen des chefs de quartiers et de villages, également chef de groupe du centre-ville.

En tout, 27 chefs de quartiers, de groupes et de villages, ainsi que quelques notables de la ville, ont pris part à la réunion hebdomadaire dirigée par le sergent Josh, des Forces américaines.

Les chefs présents à la réunion soutiennent que la sécurité est revenue  au centre-ville, mais pas au-delà de 50 kilomètres. Le village de Magoussou, situé à 45 kilomètres de la ville, vit encore dans l’insécurité. « Chaque samedi, les éléments de la LRA sortent dans les champs. Il y a un groupe de 7 à 10 personnes qui sillonnent encore les champs », a indiqué le sergent américain.

« Pour que la sécurité revienne définitivement, il faut augmenter le nombre des éléments de la force  armée centrafricaine pour couvrir tous les villages », a souhaité le militaire américain.

Selon lui, l’armée centrafricaine effectue en ce moment des exercices dans la ville d’Obo sur la façon de déceler un adversaire infiltré dans un milieu, sans pour autant faire du mal à la population.

La prochaine réunion de sécurité est prévue pour 1er août.

Obo : Un accident de circulation fait une trentaine de blessés

 

Obo, le 18 juillet 2012 (RJDH)- Un accident de circulation, survenu le mardi 17 juillet au village de Nguili-nguili, à 12 kilomètre de la ville d’Obo (sud-est), a occasionné des blessures à 29 personnes qui se trouvaient à bord d’un véhicule qui s’est renversé.

Les blessés sont actuellement hospitalisés au centre de santé des forces armées ougandaises. Parmi ces blessés, deux personnes sont dans un état critique tandis que deux autres ont subi une fracture aux bras. Les autres occupants du véhicule n’ont subi que des blessures légères.

D’après les informations rapportées par Radio Zéréda, le chauffeur du véhicule voulait prendre un tournant pour aller à la base de Nguili-nguili. Le véhicule aurait basculé, renversant tous ceux qui étaient à l’intérieur.

Le   véhicule appartient aux forces  ougandaises. Il avait quitté Mboki pour revenir à Obo, après avoir  ravitaillé en vivres les éléments basés à Djéma.

Une équipe d’infirmiers militaires de l’armée américaine a été dépêchée  au centre de santé des forces de l’armée ougandaise pour  s’occuper des blessés.

Kabo : L’ONG internationale Solidarité offre un parc à bétail pour les éleveurs

 Carte-Centrafrique-Tchad

Kabo, le 18 juillet 2012 (RJDH) – Un parc à bétail construit par l’ONG internationale Solidarité a été inauguré, le samedi 14 juillet, par les autorités administratives de la sous-préfecture de Kabo (nord).

« C’est la première fois dans l’histoire de la sous-préfecture qu’un parc à bétail est installé. Cela nous permettra de garder et de vendre les bœufs sur place et d’éviter les conflits entre les éleveurs et les cultivateurs », a déclaré Abdel Afis, maire de la ville de Kabo.

Il ajoute que « cela va favoriser le retour des éleveurs qui ont quitté la ville, après les exactions des éléments de la rébellion de Baba Ladé ».

Le maire affirme aussi que « toutes les dispositions seront prises en collaboration avec les agents des forces de  l’ordre pour sécuriser les  éleveurs. Car l’élevage fait partie de l’économie de notre pays ».

Kabo : Un jeune homme tué à coup de machette par son frère ivre

Kabo, le 18 juillet 2012 (RJDH)- Un homme âgé de 35 ans a tué son frère à coup de machette, après avoir bu de l’alcool de traite, le samedi 14 juillet, au quartier Kabo 1 (nord).

L’homme, qui a d’abord semé le désordre autour de lui, s’est ensuite rendu chez lui où il a voulu poignarder sa mère. Témoin de la scène, le petit frère de l’homme, âgé de 25 ans, a voulu s’interposer. L’homme lui aurait porté un coup de machette à la tête. La victime aurait succombé à sa blessure.

Selon plusieurs témoins, l’individu armé en question était dans un état d’ivresse. Il  menaçait tout le monde avec un couteau et une machette sur son passage. Ne  voyant  plus personne devant lui,  il est reparti chez lui. C’est là qu’il aurait tué son petit frère.

Une source qui a requis l’anonymat affirme que  cet homme a l’habitude de menacer les gens avec une arme blanche chaque fois qu’il est ivre.  « Dieu merci, a dit cette source, il est arrêté. Il constituait un danger pour la population ».

Une source proche de la gendarmerie affirme que « la culture de la violence est très élevée dans la sous-préfecture de  Kabo et que l’homme en question est actuellement en garde à vue ».

 

Kaga-Bandoro : Unicef analyse les activités sanitaires à Kaga-Bandoro

 

Kaga-Bandoro, le 18 juillet 2012 (RJDH) – Le chef du sous-bureau de l’UNICEF a organisé, les 17 et 18 juillet, une réunion d’analyse et de synthèse des activités sanitaires pour le personnel de la santé et les autorités de la sous-préfecture de Kaga-Bandoro (centre-nord).

« Nous avons la charge d’offrir des soins de santé primaire pour  mieux déceler les conditions sanitaires que traverse la population. Notre implication dans ce processus de lutte contre les maladies nous permettra de sauver les habitants des deux sous-préfectures, soit celles de Kaga-Bandoro et de Mbré », a indiqué le docteur Emmanuel Titizé, chef du sous-bureau de l’UNICEF de Kaga-Bandoro.

Cette réunion vise à faire le bilan et l’analyse des activités réalisées par 27 formations sanitaires de la préfecture de la Nana- Gribizi, du début de l’année 2011 jusqu’au 1er semestre 2012.

La réunion s’inscrit dans le cadre du projet des stratégies africaines de survie de l’enfant, appuyé par l’UNICEF pour une somme d’environ 32 000 000 FCFA.

Selon les analyses, la préfecture de la Nana-Gribizi (qui comprend les deux sous-préfectures) présente un rapport favorable pour un début de projet.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 15:16

 

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

 

 

Le-gvt-se-retrecit-comme-une-peau-de-chagrin-a-.JPGLe-gvt-se-retrecit-comme-une-peau-de-chagrin-b-.JPGLe-gvt-se-retrecit-comme-une-peau-de-chagrin.-3-JPG.JPG

 Le-gvt-se-retrecit-comme-une-peau-de-chagrin.-5-JPG.JPG

               pas

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 01:37

 

 

 

 

 

vote ambassade Paris

Selon des informations de sources dignes de foi, c’est finalement le sieur Emmanuel BONGOPASSI que Bozizé aurait choisi de proposer comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République centrafricaine en France avec résidence à Paris. Une demande d’accréditation aurait été introduite auprès des autorités françaises compétentes qui n’auraient pas encore donné leur avis. Il y a lieu de rappeler que depuis le départ de Jean Willybiro Sako en novembre 2010, le poste de Paris est demeuré jusqu’à ce jour sans ambassadeur.

Ce choix de Bozizé en faveur d’un pareil individu est franchement très surprenant et inacceptable dans la mesure où tant le passé diplomatique de délinquant de ce bonhomme aussi bien que son déséquilibre mental ne plaident nullement en faveur de sa présence dans une représentation diplomatique comme Paris aujourd’hui.

Qui est Emmanuel Bongopassi ?

S’il est vrai que Bozizé et Bongopassi se connaissent bien pour avoir été tous les deux de fidèles serviteurs de l’ex-empereur Jean Bedel Bokassa 1er à la cour impériale de Bérengo, le premier comme aide de camp de « sa majesté » et le second comme DG du protocole impérial, on a quelque mal à comprendre que le choix de Bozizé puisse porter sur un véritable cas social tel qu’Emmanuel Bongopassi qui vit actuellement comme un bohémien.

Il est un ancien repris de justice déjà du temps même de Bokassa qui l’avait fait condamner par la justice pour détournement des fonds généreusement alloués naguère par le président Omar Bongo du Gabon pour éponger les dettes de l’ambassade de la RCA à Libreville. Il a fui de prison en traversant le fleuve Oubangui via Zongo pour se retrouver à Brazzaville où il s’était constitué en exilé soi-disant politique durant des années. C’est avec l’arrivée de Patassé au pouvoir en 1993 qu’il est revenu à Bangui.

Emmanuel Bongopassi est un cas psychiatrique. Il avait aussi détourné une somme de 60 millions de F CFA représentant les bourses des étudiants centrafricains en Côte d’Ivoire en arguant que le magot aurait également consumé avec l’incendie de la voiture Mercedes de l’ambassadeur. Les enquêtes ont démontré qu’il était lui-même l’auteur de l’incendie criminel de la voiture mais l’argent n’était pas en réalité dans la voiture brûlée.  

Il est vrai que la recherche effrénée par Bozizé d’un profil lisse et d’une personnalité servile et docile ne pouvant pas le déranger politiquement pour en faire un ambassadeur en France l’a conduit depuis si longtemps à écarter plusieurs candidatures crédibles mais cela ne doit pas le conduire à exhumer à présent un fossile bokassiste de la trempe de Bongopassi qui a déjà suffisamment donné les preuves et la mesure de son manque de probité, de son incompétence et de son sens de la prédation dans certaines ambassades de Centrafrique en Afrique dont il n’a pas hésité par le passé à en détourner les maigres deniers. C’est franchement désespérant de constater qu’avec Bozizé il faut être un voleur et un détourneur de deniers publics pour prétendre à une quelconque promotion.

Quelques recherches faites par la rédaction de C.A.P dans les archives du journal officiel de la RCA de l’époque nous édifient sur le personnage d’Emmanuel Bongopassi. Il n’a rien à faire à Paris et Centrafrique-Presse recommande fortement aux autorités françaises d’émettre un avis très défavorable à cette demande d’accréditation car la personnalité de cet individu n’est pas à la hauteur des relations amicales de coopération qui doivent exister entre la France et la RCA. (Lire ci-dessous)

La Rédaction

 

JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

15 novembre 1971

-Ministre Délégué à la Présidence de la République,

Chargé des Transports Fluviaux et des Relations avec le Secteur Privé : M. Jean-Marie WALLOT

-Ministre des Eaux et Forêts et des Mines : M. Christian SOMBODEY

-Ministre de la Justice: M. Louis-Pierre GAMBA

-Ministre du Tourisme : M. Joachim DA SILVA

-Ministre de l'Energie : M. André ZANIFE TOUAMBONA

-Ministre Délégué à la Présidence de la République Chargé des Anciens Combattants et de la Jeunesse Pionnière Nationale :M. Antonio FRANCK

-Secrétaire d'Etat aux Travaux Publics, Chargé des Travaux d'entretien, de bitumage et de voirie de tous les centres urbains de la République :M. Augustin DALLOT-BEFIO

-Secrétaire d'Etat à l'Elevage :M. Fidèle BAKRY

-Secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports M. Gaston BANDA-BAFIOT

-Secrétaire d'Etat et Grand Maître de Cérémonies à la Présidence de la République, Chargé en matière de Protocole d'Etat de la coordination avec tous les Départements Ministériels et de l'organisation des-Services d'Accueil de la République :M. Emmanuel BONGOPASSI

Art. 4. -Le présent décret sera publié au Journal Officiel et communiqué partout où besoin sera.

Général de Division Jean-Bedel BOKASSA

 

Secrétaire d'Etat et Grand Maître de Cérémonies à la Présidence de la République, Chargé en matière de Protocole d'Etat de la coordination avec tous les Départements Ministériels et de l'organisation des-Services d'Accueil de la République: M. Emmanuel BONGOPASSI

Art. 4. -Le présent décret sera publié au Journal Officiel et communiqué partout où besoin sera.

Général de Division Jean-Bedel BOKASSA

 

LE PRESIDENT A VIE DE LA REPUBLIQUE,

PRESIDENT DU GOUVERNEMENT

Par Décret n° 76/091 du 16-2-76, M. Emmanuel BONGOPASSI, Attaché Principal d'Administration de 3e classe 4" éch. est nommé Directeur Général du Protocole d'Etat au Ministère des Affaires Etrangères, en remplacement du Colonel de Police Delphin NGUEMA appelé à d'autres fonctions.

Le présent Décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires prend effet pour compter de la date de sa signature.

Général de Division Jean-Bedel BOKASSA

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 00:05

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Obo : Deux artisans miniers abattus par des militaires ougandais

 patrouille armée ougandaise

Obo, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Deux artisans miniers âgés de 28 et 26 ans sont tombés sous les balles des forces ougandaises qui  les ont confondus avec des éléments de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.  Le drame s’est produit le samedi 14 juillet, à 50 kilomètres du village de Dembia (sud-est). 

« C’est un accident qui s’est produit. Les forces ougandaises ont confondu ces artisans miniers avec des éléments de la LRA de Joseph Kony », a déclaré Ismaël Yadakoua, officié de la gendarmerie territoriale de la ville d’Obo.

Selon la même source, les  artisans étaient  au nombre de quatre.  Deux seulement  sont sortis sains et saufs de l’attaque.  Une équipe de la gendarmerie a procédé à l’inhumation des corps de deux autres dans le village  de Dembia.

 

Kaga-Bandoro : Les prisonniers manquent de nourriture

Kaga-Bandoro, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Le manque d’accès à la nourriture pour les prisonniers de la maison d’arrêt de la sous-préfecture de Kaga-Bandoro (centre-nord) était au centre d’une réunion qui a regroupé les autorités carcérales, le samedi 16 juillet.

« Cela fait deux semaines aujourd’hui que nous n’avons pas reçu l’argent pour la  nourriture  des prisonniers. Et ceux-ci ont donc du mal à trouver de quoi  manger.  Nous sommes obligés de mettre la main à notre portefeuille pour aider ces  prisonniers », a déclaré Pépin Saint-Cyr Namboua, régisseur  de la maison d’arrêt de Kaga-Bandoro.

Pour le délégué des prisonniers, Bienvenu  Gandogo, « c’est difficile pour nous de trouver à manger. On crève de faim.  Beaucoup d’entre nous ont des problèmes sanitaires,  mais il n’y a pas de soins pour nous. Nous avons aussi le  droit  de vivre comme les autres ».

La maison d’arrêt de Kaga -Bandoro est dotée d’une infirmerie, construite le 27 janvier 2011 en vertu du  projet de renforcement de l’État de droit par le PNUD. L’infirmerie  demeure non opérationnelle.

 

Birao : L’agriculture, un moyen de lutter contre la crise alimentaire

 carte ndele

 

Birao, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Les habitants de la sous-préfecture de Birao (nord-est) commencent à reprendre peu à peu les activités  agricoles. Certains font le petit commerce et d’autres se lancent dans la fabrication d’alcool de traite pour subvenir aux besoins de leurs familles.

 « C’est grâce à l’agriculture que j’arrive  en ce moment à nourrir mes enfants. Parfois,  je suis obligée de vendre du bois de chauffe. Pour avoir  un peu d’argent, je vais travailler dans les champs de mes voisins », a confirmé Amgana Bilal, veuve.

Selon Mahamat Nabir,  père de trois enfants,  « l’agriculture est ma principale activité. Entre temps, je produis du sorgho en grande quantité chaque année. Mais c’est l’insécurité qui me cause  du tort.  Nous allons nous remettre au travail », a-t-il affirmé.

Selon lui, le sorgho est la principale nourriture des habitants de la préfecture de la Vakaga.  Mais ce produit est devenu rare,  ces  derniers  temps, sur le marché.

La crise alimentaire dans la Vakaga touche depuis le début de mois de mai près de 45 000 personnes qui,  jusqu’à aujourd’hui, disent n’avoir reçu aucune aide alimentaire de la part des ONG humanitaires et du gouvernement centrafricain.

 

Bouar : Des douaniers saisissent du whisky en sachets en provenance du Cameroun

Bouar, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Les  douaniers  de Béloko, dans la sous-préfecture de Baboua,  à la frontière du Cameroun et de la RCA,  ont brûlé, le lundi 16 juillet, deux cartons de sachets de whisky saisis dans le véhicule d’un commerçant  de Bouar (ouest).

 « La consommation de whisky en sachets constitue un danger grave pour la santé de l’homme », a expliqué  Joseph Ganin, technicien supérieur de santé à l’hôpital de Bouar, qui s’appuie sur une étude scientifique.

Selon un consommateur  qui  a requis  l’anonymat, «ce sont les commerçants de la ville de Bouar qui  continuent à vendre en cachette ce whisky. Ils ont l’habitude de dissimuler  les  sachets de whisky  parmi leurs marchandises pour échapper ainsi aux contrôles de la douane ».

Le ministère du Commerce a signé un arrêté en avril, interdisant la vente du whisky en sachets sur toute l’étendue  du territoire national.

 

Bangui : Trois agents de l’ordre meurent après des affrontements

 fomac

Bangui, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Des affrontements entre policiers de la FOMAC (Force multinationale de l’Afrique centrale) et la gendarmerie de Bangui ont entraîné la mort de trois agents. Ces accrochages meurtriers sont survenus dans la nuit du 15 au 16 juillet, d’abord à la hauteur du km5 (quartier), puis au stade Vingt-mille places, à Bangui.

Un malentendu entre les agents de la FOMUC et les gendarmes serait à l’origine du premier accrochage. Après mésentente, des coups de feu ont été échangés. Un policier de la FOMUC est mort sur le coup.

Les agents de la FOMUC se seraient alors rendus au stade Vingt-mille places.  Deux gendarmes qui montaient la garde des bus de la Société nationale de transport urbain ont été abattus.

En guise de rappel, les agents de la FOMUC, agressés par un groupe de jeunes au quartier Combattant, dans le 8ème arrondissement de la ville de Bangui, auraient tué, en mars dernier, une femme qu’ils soupçonnaient d’être la mère d’un des jeunes agresseurs.

 

Bangui : Les journalistes en formation

 logo-internews-centrafrique

Bangui, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Un atelier de formation regroupant une douzaine de journalistes de Bangui et de l’intérieur du pays propose d’utiliser la population comme source première d’information. Le procédé, appelé « crowdsourcing », ouvre des pistes de couverture intéressantes en République centrafricaine.

C’est du moins l’avis de Jérémie Soupou, coordonnateur-adjoint du Réseau des journalistes pour les Droits de l’Homme, qui co-anime l’atelier.

« À travers ce nouveau type de journalisme, on considère le public comme faisant intégralement partie  de l’information. Le public doit contribuer dans la fabrication  même de l’information », précise Jérémie Soupou.

Le co-animateur de l’atelier explique que   «le souhait est que les membres du Réseau et les radios communautaires s’approprient de tous ces outils pour changer la situation de la population qui vit des moments difficiles. Et notre vision est de rendre plus efficaces nos structures ».

L’atelier de formation, organisé par Internews en partenariat avec le Réseau des journalistes pour les Droits de l’Homme, se poursuit jusqu’au vendredi 20 juillet.

 

Bangui : Le chef de la CPJP dément les rumeurs de renonciation à la paix

 ahissein

Bangui, le 17 juillet 2012 (RJDH) – Le  président du groupe  armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) dément, ce mardi 17 juillet 2012, les rumeurs selon lesquelles son groupe serait en train de dénoncer le processus de paix enclenché depuis la fin juin avec les autorités politiques de Bangui.

Brandissant le procès-verbal de la mise en place du bureau politique du mouvement de la CPJP et de son aile armée, en date du 24 février 2010 et signé à Akousroubak (nord-est), Adoulaye Issène se dit l’interlocuteur légitime de son groupe armé avec le gouvernement centrafricain.

« Ce document est une preuve que le mouvement CPJP est unique et s’engage pour la paix en Centrafrique », dit-il.

Abdoulaye Issène, qui refuse de qualifier son mouvement de rébellion, mais qui parle plutôt « de révolution de jeunes désœuvrés », lance le défi à « ceux qui envoient des tracts sur Internet et dans les journaux privés » de « sortir de leur cachette et de présenter un document établissant la crédibilité de leur soit- disant CPJP ».

En ce qui concerne les négociations pour la signature de l’accord de paix, le président de la CPJP affirme que « tout est sur la bonne voie et nous sommes disposés à faire revenir la paix dans notre pays ».

Dans un document dont le RJDH a obtenu un exemplaire, la CPJP présente sa structure composée d’un bureau de plusieurs membres, ainsi que d’une aile armée, composée aussi de plusieurs membres.

Le samedi 7 juillet, lors d’un précédent entretien avec le RJDH, le président du groupe armé de la CPJP affirmait avoir reçu « l’assurance des autorités politiques centrafricaines » pour le processus de paix.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches