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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 01:11




27-09-2009    Source : gaboneco

La Cour constitutionnelle vient d'accéder à l'une des revendications principales de l'opposition qui conteste les résultats du scrutin du 30 août. Elle va procéder le 29 septembre à un nouveau décompte des suffrages du scrutin présidentiel, dans le cadre des recours en annulation introduit par plusieurs candidats.

Dans une interview à Radio France Internationale(RFI), la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, a indiqué que «les membres de la Cour ont estimé qu'ils pourraient procéder au recomptage des voix en présence des huissiers désignés par les requérants».

«Il s'agit pratiquement d'un dépouillement» mais «cette fois-ci des procès verbaux de chaque bureau de vote. (…) s'il y en a 2800, ce sont les 2800 qui seront recomptés» a précisé Mme Mborantsuo.

Pourtant, cette revendication exprimée par l'opposition dès la proclamation des résultats du scrutin, le 4 septembre, avait été balayée d'un revers de la main par la Cour constitutionnelle. Sa présidente avait clairement indiqué que cette demande «n’obéit à aucune disposition de la loi».

Devant l'insistance de l'opposition, elle avait revu sa position, en concédant que «le décomptage des voix ne peut plus avoir lieu, du moins au niveau de la CENAP. Il leur appartient de saisir la haute juridiction et d’apporter des preuves en leur possession et le juge constitutionnel appréciera».

Le «recomptage des suffrages» qui va débuter ce 29 septembre sonne comme une réponse à l'opposition, regroupée au sein du Front de refus du coup de force électoral, qui avait demandé à la Cour constitutionnelle, dans sa déclaration du 24 septembre, à «lire le droit, rien que le droit». Pourquoi ce revirement de la Cour?

Depuis la proclamation des résultats de l'élection présidentielle du 30, qui a été suivie par des violentes émeutes qui ont défiguré la capitale économique Port-Gentil, le climat social est très tendu à travers le pays.

Le gouvernement et l'opposition se rejettent la responsabilité de ce climat délétère, ponctué chaque jour d'actes de «provocation» et d'«appels à la violence», selon le gouvernement et d'un «glissement insidieux» vers «l'autoritarisme» affirme l'opposition.

Face à une telle responsabilité et à l'absence d'une autorité morale susceptible de rapprocher les deux camps, la Cour a dû reconsidérer sa position pour accéder à la requête de l'opposition, sans doute pour rapprocher les points de vue des protagonistes. Une posture qui la placerait à l'équidistance des ces protagonistes pour lui permettre d'examiner avec sérénité les recours.

Par ailleurs, selon des sources proches du dossier, l'opposition aurait demandé dans ses recours le recomptage des procès verbaux qui ont conduit à l'élection du candidat du PDG. Selon ces sources, 67% de ces procès verbaux regorgent d'irrégularités. La validité d'une telle thèse conduirait inévitablement à l'invalidation de la victoire du président élu.

Plutôt que d'examiner uniquement les procès verbaux qui ont donné vainqueur Ali Bongo Ondimba, la Cour a certainement jugé utile de procéder à un nouveau décompte de tous les procès verbaux.

Cette posture permet à la Cour de baisser d'un cran la tension sur ce dossier brulant et de travailler dans une nouvelle disposition d'esprit. Elle a un mois pour dire le droit et surtout trancher ce nœud gordien qui étouffe chaque jour un peu plus la Nation gabonaise.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 23:17




Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs de délégation ;
Monsieur le Président de l'Assemblée Générale des Nations- Unies ;
Mesdames et Messieurs.

Je tiens tout d'abord à vous féliciter, Monsieur le Président, pour votre brillante élection à la présidence des travaux de la 64ème Session de l'Assemblée Générale des Nations- Unies. Votre élection à ce poste honore toute l'Afrique et constitue un hommage mérité rendu à la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste dont le dévouement à la cause africaine n'est plus à démontrer.
Je voudrais ensuite au nom de Son Excellence le Général d'Armée François BOZ1ZE, Président de la République, Chef de l'Etat, qui souhaite plein succès à nos travaux, vous assurer du soutien de la délégation centrafricaine à la lourde et exaltante mission qui vous est confiée cette année.
Votre connaissance avérée de l'Organisation des Nations- Unies et des problèmes du monde sont un gage de succès pour les présentes assises.

Qu'il me soit permis de féliciter, par la même occasion, Monsieur Miguel D'ESCOTO BROKMANN du Nicaragua pour la remarquable contribution qu'il a apportée à la précédente session en sa qualité de Président.

Mais avant de donner mon appréciation de l'état du monde au regard de nouveaux défis du XXlème
siècle et le point de vue de mon pays sur les principales questions abordées au cours de la présente session, je voudrais aussi saluer les efforts inlassables du Secrétaire Général de notre Organisation, Monsieur Ban- Ki MOON, qui ne ménage aucun effort pour faire prévaloir les principes et idéaux des Nations- Unies et de lui renouveler la profonde gratitude du peuple centrafricain pour ses apports objectifs à la situation en République Centrafricaine et son appui dans le cadre de la Commission de consolidation de la paix.

En effet, depuis le mois de Mars de cette année, suite à la demande formulée par mon Gouvernement, une configuration pays de la Commission pour la consolidation de la paix a été mise en place sous la présidence de la Belgique. Cette Commission travaille de concert avec les Autorités Centrafricaines pour renforcer les acquis de la paix et permettre la mise en application des recommandations du Dialogue Politique Inclusif (DPI), organisé du 08 au 20 Décembre 2008 notamment, le Programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) ainsi que le processus devant conduire aux élections générales de 2010.

Monsieur !e Président,
Mon pays se réjouit de la tenue de la présente session en raison des thèmes de discussions retenus qui constituent de véritables préoccupations mondiales. En effet, il n'est pas vain de rappeler que nous avons plusieurs défis à relever : celui du développement, de la paix et sécurité, celui du changement climatique et de ses effets, le terrorisme et la nécessaire réforme de l'Organisation des Nations- Unies.

Le choix du thème, je cite : « Renforcer le multilatérisme et le dialogue entre les civilisations au service de la paix et la sécurité internationales et du développement pour faire face aux crises mondiales » procède d'une bonne inspiration.

En effet, les changements intervenus dans la configuration du monde font naitre de nouveaux défis qui ne peuvent être relevés qu'au moyen de la coopération internationale.

De ce fait, le multilatéralisme apparaît aujourd'hui comme le seul moyen de régler les problèmes du monde.
En cette ère de Mondialisation et d'avancées technologiques, les espaces de coopération, même les plus solidement établis, doivent faire face à des exigences nouvelles qui appellent des réponses solidaires appropriées.

En vous remerciant de l'honneur fait à la République Centrafricaine, permettez- moi d'insister sur la corrélation entre certains thèmes exposés depuis le début de ce débat général.
Parlant de la situation du monde, la présente session se tient dans un contexte particulièrement préoccupant. Une période critique pour la gestion des affaires politiques du monde à tous les niveaux qui nous interpelle en tant que Nations sur des pistes de solutions empreintes d'un esprit de dialogue, de concertation et d'ouverture. Le panorama mondial actuel présente de grands enjeux relativement à la paix et à la sécurité, au développement économique et au progrès social, aux droits de l'homme et la primauté du droit.

En ce qui concerne les questions cruciales ayant trait au développement, la crise économique et financière mondiale demeure pour l'heure un événement sans précèdent du point de vue de son impact et des bouleversements sur les systèmes économiques et financiers du monde. Elle induit une réorganisation dans le sens d'un nouvel ordre mondial dans ce domaine. Mais au-delà de cette option, d'autres voies de sortie de la présente crise pourraient être le développement des capacités de production, le renforcement des capacités commerciales en faveur des Etats en voie de développement et la mise en place des partenariats stratégiques entre les différentes régions membres de notre Organisation.

La crise alimentaire provoquée par la hausse des prix et dont les effets pervers continuent de maintenir une bonne partie de la planète dans la famine et la pauvreté extrême oblige à la promotion du secteur agrico !e,'des industries et de l'exploitation des ressources minières.

Cette hausse des prix des denrées alimentaires a entraîné une détérioration significative des termes d'échange entre les pays dans les régions les plus affectées au rang desquels le continent africain en général et singulièrement la République Centrafricaine.

Une telle situation peut conduire vers une poussée de la pression inflationniste et la dégradation de la balance des paiements.
Cet impact est également ressenti tant au niveau macro économique que des revenus des ménages et de la sécurité alimentaire.

La contribution des Communautés Economiques Régionales de même que des agences des Nations Unies telles que la PAO, le PAM, le FIDA et la Banque Mondiale serait d'un apport inestimable pour une solution coordonnée de cette crise.

Le développement agricole doit être encouragé en vue d'assurer une croissance durable et l'amélioration des moyens de subsistance des populations sur la base d'une gestion saine des ressources environnementales et naturelles.

Les programmes et activités du domaine portant sur les options de croissance à long terme doivent bien entendu être mis en oeuvre conformément aux objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

En nous engageant en l'an 2000 à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement en 2015, nous avons suscité de légitimes espoirs dans l'ensemble du Monde en Développement.
Nous n'avons pas le droit de le décevoir, sous peine d'aggraver la fracture Nord-Sud et de creuser davantage le fossé au sein de nos propres sociétés, avec des risques incalculables pour la gouvernance et la stabilité des Etats.

Un peu plus de cinq ans après le Sommet du Millénaire, il est incontestable que des progrès non négligeables ont été réalisés, mais force est de reconnaître que de nombreux pays, en Afrique et ailleurs, ont une grande partie de leurs populations qui vit dans l'extrême pauvreté.
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement constituent le plus sûr moyen d'accélérer la marche des peuples africains vers le bien-être.

Les Projets de développement dans les Secteurs des OMD ont besoin de financement stable, adéquat et prévisible dans la durée.
Nous considérons donc la présente session de l'assemblée générale de l'ONU comme étant une opportunité pour sensibiliser et amener toutes les institutions internationales de financement du développement, sans exclusive, à s'engager effectivement vers une mobilisation et un transfert de ressources financières nécessaires à l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

De même, le Programme d'action en faveur des pays les moins avancés pour la décennie 2001-2010 qui visait à améliorer sensiblement les conditions de vie de plus de 600 millions de personnes vivant dans ces pays arrive à son terme et devra être revu conséquemment pour faire face à la marginalisation, aux nouveaux défis socio économiques auxquels sont confrontés les PMA.

Le changement climatique s'ajoute aux défis qui se posent à notre monde car les économies de toutes les nations ici réunies, leur environnement ainsi que leur mode de vie sont menacés.
A la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques à Bali en Indonésie en 2007, les dirigeants du monde ont décidé de négocier un nouvel accord sur les changements climatiques qui devrait prendre Se relai du Protocole de Kyoto, en 2012. Dans la feuille de route de Bali, les Etats ont défini des domaines d'action et se sont mis d'accord pour les prendre en considération lors des négociations post-Kyoto. La séance de travail des Chefs d'Etat du G8 + 5 d'Aquila du 09 Juillet dernier s'est penchée sur la question de la réduction des émissions des gaz à effet de serre.

Mon pays est engagé dans le combat mondial contre les changements climatiques, comme le témoigne la ratification de plusieurs instruments internationaux relatifs aux questions du climat. Je pense à la Convention cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques en mars 1994 et au Protocole de Kyoto en janvier 2008.

Pour la République Centrafricaine, le défi des changements climatiques concerne non seulement l'atténuation c'est à dire les réductions d'émissions des gaz à effets de serre, mais également l'adaptation aux effets néfastes de ces changements. Cependant, pour les Etats vulnérables, à économie fragile comme les nôtres, le coût de l'adaptation chiffré à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an grèvera encore d'avantage nos ressources limitées, et accentuera la pauvreté. C'est ici pour moi l'occasion d'émettre le voeu que l'aide pour la lutte contre les changements climatiques ne puisse se substituer à l'aide publique au développement.

Nous ne sommes pas venus à cette 64ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies pour pointer un doigt accusateur sur les Etats responsables du réchauffement de la planète, mais plutôt à l'instar des pays frères d'Afrique, porter un message aux dirigeants" du monde. L'Afrique continuera ses efforts de préservation de ses écosystèmes forestiers, mais les pays riches doivent prendre leurs responsabilité s pour aboutir à des propositions concrètes pour l'après Kyoto.

Nous soutenons la proposition de la France au sommet sur les changements climatiques qui s'est tenu le 22/09/09 de créer une organisation mondiale pour l'environnement, de mettre en oeuvre la feuille de route de Bali par les transferts de technologie vers les pays en développement, et du financement des efforts de réduction des émissions des gaz à effets de serre. Mais nous souhaitons vivement qu'à Copenhague en décembre prochain, la position commune des pays d'Afrique Centrale ayant en partage les forêts du bassin du Congo soient prises en compte.

Permettez- moi de rappeler ici que les pays d'Afrique Centrale réunis au sein de la COM1FAC ont signé le 11 septembre 2008 à Bangui une déclaration dans laquelle ils font appel aux institutions du Système des Nations Unies, à l'Union Européenne, à l'Organisation Internationale de la Francophonie, au Secrétariat du NEPAD et au Panel d'Experts de Haut niveau pour les soutenir dans leur démarche visant entre autres l'inclusion des questions relatives à la gestion des forêts tropicales dans les arrangements post-Kyoto.

Les forêts du bassin du Congo, deuxième massif forestier au monde jouent un rôle déterminant dans la régulation du climat de la planète. Les efforts de conservation et d'aménagement forestier durable de cet espace naturel consentis par les pays membres de la COM1FAC, doivent être encouragés dans le cadre du processus REDD.

A Copenhague nous devons aboutir à un accord juste, basé sur des partenariats « gagnant-gagnant » qui permettent aux pays en développement de concilier préservation des ressources naturelles et développement économique.

Monsieur le Président,
La République Centrafricaine soutient sans réserve la Déclaration faite par le Président de la Commission de l'Union Africaine lors de sa dernière session spéciale tenue le 31 Août 2009, à Tripoli (Libye) et consacrée à « l'examen et au règlement des conflits en Afrique ».

Elle partage la conviction que la croissance économique et le développement durable sont intimement liés à la situation et à l'évolution de la paix et la sécurité mondiale. Face à la prolifération des armes de toutes sortes, la question du désarmement se pose avec acuité.

La commission du Désarmement des Nations Unies doit promouvoir les résolutions encourageant le multilatéralisme dans le domaine du désarmement et la non prolifération, la réduction des budgets militaires et le respect des normes de l'environnement dans l'élaboration et l'application des accords de désarmement.

Un effort reste également à faire pour sortir de l'impasse actuelle et parvenir au désarmement nucléaire et à la non prolifération nucléaire sous tous ses aspects. Le « concept stratégique » adopté par les Etats dotés d'armes nucléaires qui justifie le recours ou la menace de recours aux armes atomiques est tout aussi dangereux que l'enrichissement de l'uranium à des fins d'armement et devrait purement et simplement être abandonnée.

Par contre, le concept de sécurité nationale reposant sur la promotion et le développement des alliances militaires et politiques de dissuasion nucléaire semble mieux adapté aux idéaux que nous poursuivons.

La République Centrafricaine salue l'initiative du Président OBAMA de convoquer une réunion du Conseil de Sécurité sur la non-prolifération et le désarmement nucléaires. Le terrorisme constitue la violation la plus flagrante du droit international, empêche les peuples de jouir de leurs libertés fondamentales et déstabilise les Gouvernements légitimement établis.

Pour ces raisons, il ne doit être toléré ou associé ni à une religion, à une civilisation, à un groupe ethnique ou à une revendication, si légitime soit-elîe.

Mon pays condamne fermement les actes terroristes et s'alignent sur la lutte contre le terrorisme menée au sein des comités crées par le Conseil de sécurité des Nations- Unies.

La question de la maîtrise des armes classiques au niveau régional est d'autant plus pertinente que c'est le moyen le plus efficace pour venir à bout de la prolifération illicite des groupes armés et de la criminalité transfrontaliè re. La paix et la sécurité de l'Afrique Centrale souffrent de ce problème récurrent. Les groupes armés menacent la stabilité des institutions républicaines de certains de nos Etats.

C'est dans cette perspective que l'accord global de paix signé à Libreville (Gabon) le 21 Juin 2008 a permis à la République Centrafricaine de conjurer de funeste dessein comme mode d'expression de la conquête du pouvoir.

Mais sa préoccupation ainsi que celle d'autres Etats de la Région des Grands Lacs d'Afrique réunis au sein de la Conférence Internationale du même nom tels que le Soudan, la République Démocratique du Congo et l'Ouganda concerne les agissements criminels de la rébellion ainsi dénommée Lord Résistance Army (LRA) qui s'est transformée en criminalité transfrontaliè re causant la mort et la désolation jusqu'en République Centrafricaine.

Sa capacité de nuisance dépasse le cadre territorial de la République Ougandaise et devient un problème régional auquel une solution concertée s'impose. Les Etais concernés s'y emploient, avec les moyens limités qui sont les leurs.

Je suis convaincu que la Charte des Nations Unies et le Droit International restent des instruments indispensables et les piliers de la préservation et du maintien de la paix et de la sécurité internationales.

Représentant la quasi-totalité de la Communauté Internationale, l'ONU dispose de la légitimité internationale bien établie pour apporter une solution durable à des problèmes de ce genre.
Monsieur le Président,

Les Nations- Unies demeurent la tribune centrale et indispensable pour aborder les questions mondiales et la recherche de consensus. C'est pourquoi, nous Etats- Membres attachons une grande importance au renforcement de son rôle et pensons qu'une réforme est nécessaire pour développer toutes ses potentialités.

La réforme doit être générale, sans exclusive, dans le respect de sa nature politique et de son caractère intergouvernemental et universel.

Cependant des aménagements à apporter à deux organes de notre Organisation semblent prioritaires dans cette réforme : le Conseil de Sécurité et l'Assemblée Générale. 11 faut une revitalisation de l'Assemblée Générale dans le sens d'accorder plus de poids à son rôle et à son autorité en tant que principal organe délibérant et représentatif des Etats membres.

Elle doit être respectée dans ses prérogatives d'organe fondamental de contrôle des Nations Unies même dans le domaine du maintien de la paix.
La réforme du Conseil de sécurité quant à elle doit porter sur la transparence et l'équilibre en son sein.

Son élargissement permettra une meilleure représentativité de toutes les régions pour débattre des nouvelles approches du maintien de la paix et de la sécurité internationales.
Il s'agit là, d'une position africaine qui a été rendue publique dans le cadre de ce débat général par le Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste, que la République Centrafricaine soutient.

Mon pays veut espérer qu'une réforme du système des Nations- Unies aura des retombées positives sur le développement de la coopération multilatérale dans ce monde en perpétuelle mutation.
Je vous remercie.

Faustin Archange Touadera
Premier ministre de la République centrafricaine

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 23:28




 

 

NAIROBI, 25 septembre 2009 13:23:46 GMT  (IRIN) - La montée du chômage après la fermeture des mines de diamant et d'or dans le sud-ouest de la République centrafricaine (RCA), en raison de la crise financière mondiale, a laissé de nombreuses familles dans une pauvreté croissante et a déclenché une crise nutritionnelle, a dit Médecins Sans Frontières (MSF)  http: / / www.msf.org/msfinternational/invoke.cfm?objectid=E1B30900-15C5-F00A-25EF0016D82D769E&component=toolkit.pressrelease&method=full_html.

Au cours des six dernières semaines, au moins 1300 enfants, souffrent souvent de malnutrition grave, ont été admis dans quatre centres de MSF alimentation dans Carnot, Boda, Nola et Gamboula. Les premières évaluations dans certaines de ces zones ont révélé de graves taux de malnutrition très largement supérieur au seuil d'urgence, a déclaré l'organisation médicale dans un communiqué le 21 Septembre.

«A Boda et Nola ... il est difficile de trouver des patients qui souffrent de malnutrition alors que beaucoup d'entre eux arrivent souffrant d'autres maladies et leur état est très grave", dit Clara Delacre de MSF.

«Il y a de nombreux cas de paludisme, la diarrhée, la tuberculose ou le SIDA, ce qui complique davantage situation déjà délicate de l'enfant, at-elle ajouté. La situation a été aggravée par le manioc pauvre fondé sur les régimes alimentaires et l'accès difficile aux établissements de santé.

© IRIN. Tous droits réservés

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 23:16




 

Source: Missionary International Service News Agency (MISNA)

Date: 25 Sep 2009


Deux agents de l'organisation non gouvernementale italienne Cooperazione Internazionale (Coopi) ont été tués sur la route reliant la capitale Bangui à la ville d'Obo, dans le Sud-est du pays, indique l'ong dans un communiqué, précisant qu'un troisième de ses employés a été hospitalisé dans un état critique.

Les trois agents, tous de nationalité centrafricaine, étaient engagés dans un projet social dans la préfecture de Haut-Mbomou. Selon la reconstitution des faits fournie par Coopi, le camion dans lequel les membres de l'ong transportaient du matériel de construction destiné à une école à Obo aurait été attaqué par un groupe de rebelles ougandais de l'Armée de résistance du seigneur (Lord's resistance army, Lra).

Les incursions de la Lra dans cette partie du pays sont de plus en plus fréquentes depuis que les bases des rebelles dans la République Démocratique du Congo voisine sont devenues la cible en décembre dernier d'une vaste offensive militaire. Depuis lors, divisés en petits groupes, les rebelles de la Lra ont élargi leur domaine d'action jusqu'au Sud-Soudan et au Centrafrique.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 22:44




 

APA – Paris 26-09-2009 (France) Plusieurs centaines de ressortissants guinéens vivant en France ont battu le macadam, samedi après midi dans les rues de Paris, pour protester contre une éventuelle candidature de l’actuel chef de l’Etat, Moussa Dadis Camara, a constaté APA dans la capitale française.

A l’appel des ‘‘Forces vives de Guinée’’, une structure regroupant les acteurs politiques ainsi que ceux de la société civile, les manifestants qui s’étaient donnés rendez-vous à la Place de la République, en plein cœur de Paris ont arpenté les grandes artères de la capitale hexagonale pour s’arrêter dans la Gare de l’Est où des slogans hostiles à la junte militaire au pouvoir en Guinée ont été distillés par les différents orateurs.

« Non aux militaires », « A bas une troisième dictature militaire », « Vive la Guinée libre », « Dadis, la dictature ne passera pas », sont entre autres messages lisibles sur les nombreuses banderoles brandies par les manifestants encadrés tout au long de leur itinéraire par la police française.

Pour eux, il n’est aucunement question pour les Guinéens d’accepter une candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara qui, à les en croire, devrait assurer la transition et passer ensuite la main à un civil à l’issue d’une élection démocratique libre et transparente.

« Nous sommes là pour faire passer deux messages. Le premier c’est de dire que nous sommes farouchement opposés à une candidature du Capitaine Dadis Camara chef de la jeunte. Ensuite nous demandons l’instauration d’une vraie démocratie en Guinée. L’ensemble des partis politiques et les acteurs de la société civile sont déterminés à barrer la route à la junte », a déclaré Gayo Diallo, président du Conseil national de la jeunesse de Guinée.

Pour ce dernier, cette première marche qui entre dans le cadre d’une série de manifestations à venir, se veut un message adressé à la communauté internationale qui devrait, selon lui, contraindre les actuelles autorités à passer le pouvoir.

« Ce message est d’abord adressé à la France et à travers elle la communauté internationale puisque la France est un acteur essentiel du groupe international de contact sur la Guinée pour qu’elle pèse de tout son poids afin d’empêcher une candidature de Dadis Camara et l’amener à respecter ses engagements », précise t-il.

« Nous ne sommes pas contre la candidature de Dadis en personne, mais c’est un militaire qui avait accepté de conduire la transition. Il est militaire, et les militaires sont là pour garantir la sécurité du pays et non pour assurer le pouvoir », ajoute t-il précisant qu’ « au vu de ce qui se passe actuellement, Moussa Dadis Camara n’a pas les capacités et les aptitudes pour gérer le pays ».

 « Si toutefois il insiste pour se présenter à l’élection présidentielle, les forces vives de Guinée vont se réunir pour créer parallèlement un gouvernement national et rendre le pays ingouvernable par le CNDD », avertit-il rappelant que concomitamment à la marche de Paris, une autre se tenait à Bordeaux.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 22:40




 

AFP 26/09/2009 | Mise à jour : 23:18

La Cour constitutionnelle gabonaise va procéder mardi au "recomptage des suffrages" du scrutin présidentiel du 30 août, dans le cadre des recours de plusieurs candidats qui contestent les résultats du vote. Une source à la Cour constitutionnelle n'était pas immédiatement en mesure de confirmer cette information, annoncée par le porte-parole de l'opposant historique Pierre Mamboundou, classé 3e au scrutin. Ce recomptage a toutefois été confirmé sous couvert d'anonymat dans l'entourage d'un autre candidat battu.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:54




APA Libreville 2009-09-26 11:43:40 (Gabon) Le gouvernement gabonais a, dans un communiqué publié samedi à Libreville, mis en garde deux candidats à l’élection présidentielle du 30 août dernier, MM. André Mba Obame et Jean Eyéghé Ndong, pour le contenu de leurs déclarations rendues publiques les 17 et 24 septembre derniers.

Le communiqué émanant du ministère de l’intérieur accuse M. André Mba Obame, arrivé 2ème avec 25,88% des suffrages à la présidentielle, d’avoir tenu des « propos désobligeants et menaçants à l’endroit d’une partie de la population gabonaise et des responsables des institutions de la République».

Selon le texte, l’ancien ministre de l’intérieur, qui conteste la victoire électorale du candidat du Parti démocratique gabonais (PDG), Ali Bongo Ondimba, et la qualifie de coup d'état électoral, «appelle délibérément une partie du peuple gabonais à se préparer à des actions de violence et de déstabilisation».

Pour sa part, l’ancien Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, qui s’était désisté, avec quatre autre candidats indépendants en faveur de M. Mba Obame, est dans le collimateur du gouvernement pour avoir lu une déclaration le 24 septembre dernier, au nom du «Front du refus du coup de force électoral» dont il est le porte-parole.

Dans son communiqué, le ministère de l’intérieur estime que dans sa déclaration M. Eyéghé Ndong « a en particulier menacé individuellement les membres de la Cour constitutionnelle en rapport avec le traitement des recours déposés auprès de cette haute institution.

«Le gouvernement de la République condamne avec la dernière énergie les déclarations et les intentions de MM. André Mba Obame et Jean Eyéghé Ndong» et «les met vigoureusement en garde et avec eux leurs confrères, s’agissant de ces graves manquements », souligne le communiqué.

«D'ores et déjà, le gouvernement les rend responsables des éventuels dérapages qui pourraient survenir du fait de leurs déclarations et autres appels à la violence, dont par ailleurs ils répondront devant la justice gabonaise conformément aux dispositions en vigueur », conclut le communiqué.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:37




Bangui, 25 sept. (ACAP) – La Cour Constitutionnelle centrafricaine a décidé, à l’issue d’une audience vendredi en fin de matinée au palais de justice de Bangui, d’appeler le gouvernement à modifier le code électoral promulgué le 3 août dernier par le président de la République François Bozizé.

Statuant en présence du ministre de l’Administration du Territoire Elie Ouéïfio et du directeur de cabinet à la Primature Simplice Sarandji, la Cour a déclaré « recevable » la requête de 8 partis politiques d’opposition qui demandait l’annulation pure et simple du code électoral dont certaines dispositions avaient été déclarées inconstitutionnelles.

Elle a en conséquence invité le gouvernement à « s’en tenir expressément à l’exécution de la décision rendue le 30 juillet 2009 dans toute sa rigueur ».

Saisis à l’époque par le président François Bozizé, les 9 sages avaient alors déclaré « inconstitutionnels » 2 articles du code électoral adopté par l’Assemblée nationale et proposé au chef de l’Etat « soit de promulguer la loi amputée des dispositions déclarées inconstitutionnelles, soit de renvoyer le texte de loi à l’Assemblée Nationale pour un nouvel examen conforme à la décision de la Cour Constitutionnelle ».

 Interrogé par l’Acap à l’issue de l’audience, M. Elie Ouéïfio s’est refusé à tout commentaire, estimant ne pas devoir commenter une décision de justice.

 Pour sa part, l’ancien Premier ministre Gabriel Koyambounou, du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC, ancien parti au pouvoir), a estimé que « la cour a dit le droit en déclarant recevable notre requête », ajoutant que « c’est une bonne chose pour la jeune démocratie centrafricaine et pour le peuple qui n’attend que ça ».

Coordonnateur de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN), maître Henri Pouzère s’est également dit satisfait de cette décision qui réclame du président de la République un nouveau décret pour promulguer le code électoral et permettre la mise en place d’une commission électorale (CEI).

Maître Pouzère relève cependant que c’est après la publication de ce nouveau décret que la CEI doit se mettre en place.

Il faut rappeler que le 3 septembre dernier au cours d’un point de presse, 9 formations politiques regroupés au sein d’un collectif dit de toutes les forces du progrès avaient annoncé leur décision de suspendre leur participation à la mise en place de la Commission électorale indépendante (CEI) en attendant la décision de la cour constitutionnelle, qu’ils avaient alors saisie pour l’annulation du code électoral.

 Ces partis avaient expliqué ne pas vouloir créer une commission électorale sur la base d’une loi qui viole la Constitution.

 

NDLR : Cette décision de la cour constitutionnelle est un véritable camouflet pour le pouvoir, surtout pour le ministre de l'administration du territoire Elie Ouéfio, grand spécialiste de la fuite en avant. Son refus de réagir à la décision de la cour est éloquente en elle-même.Que va-t-il maintenant inventer pour retarder le processus électoral ? 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:24




LILLE / EXPULSION

 

Nord éclair samedi 26 septembre 2009 à 06h00

La mobilisation contre l'expulsion des parents du petit Lillois Ariel ne faiblit pas malgré un jugement mis en délibéré avec avis négatif hier lors de l'audience au tribunal administratif.

LISE DOMINGUEZ > lise.dominguez@nordeclair.fr

Depuis la réception en janvier dernier d'un courrier de la Préfecture leur annonçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la mobilisation autour de Sandra Ndilné et Kevin Loudégué s'est amplifiée au fil des mois, au point que la salle d'audience du tribunal d'administratif était quasiment comble hier matin par la seule présence des soutiens aux parents d'Ariel, un petit Lillois de 6 ans scolarisé depuis la rentrée 2009 en CP à l'école Anatole France de Saint-Maurice-Pellevoisin.

Le collectif de soutien de l'école, des amis, des membres du Réseau éducation sans frontières, et cinq élus parmi lesquels on comptait Dominique Plancke, Maurice Thorez, Michel Ifri, Dalila Dendouga et Martine Aubry en personne avaient fait le déplacement pour soutenir les parents du petit Ariel, deux sans-papiers originaires de Centrafrique arrivés en France en 2001 pour y poursuivre des études en économie-gestion.

Hier matin, le rapporteur public a souligné en audience leur situation irrégulière de 2003 à 2007, les accusant de ne vivre que d'expédients avant de rendre un avis négatif à leur demande de régularisation et de maintenir l'OQTF pour les deux dossiers.

« Leur avocat a bien fait valoir que leur intégration est largement prouvée par la mobilisation des gens à leur égard depuis plusieurs mois, mais cela n'a pas empêché un avis négatif d'être prononcé, a déclaré après l'audience Jacques Claude, membre du Réseau éducation sans frontières. On leur a reproché aussi de ne pas avoir fait de demande d'asile à l'origine mais le coup d'état en Centrafrique s'est produit en 2003, soit deux ans après leur arrivée. Ils sont aujourd'hui abattus mais toujours battants. » « C'est incompréhensible, proteste encore Sandra Ndilné, la maman d'Ariel, qui accuse le coup mais reste confiante. Mais on n'est pas seuls et l'avis peut ne pas être suivi par les juges. Nous avons fourni des récépissés de demande de titre de séjour et avons chacun deux promesses d'embauche par des employeurs prêts à nous salarier dès que nous serons régularisés ! »

La décision du délibéré sera rendue dans moins d'un mois. D'ici là la mobilisation se poursuit et un parrainage par des élus dont Dominique Plancke, Dalila Dendouga, Maurice Thorez, des deux sans-papiers est prévu le 23 octobre prochain à l'hôtel de ville.

 

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:24




LILLE / EXPULSION

 

Nord éclair samedi 26 septembre 2009 à 06h00

La mobilisation contre l'expulsion des parents du petit Lillois Ariel ne faiblit pas malgré un jugement mis en délibéré avec avis négatif hier lors de l'audience au tribunal administratif.

LISE DOMINGUEZ > lise.dominguez@nordeclair.fr

Depuis la réception en janvier dernier d'un courrier de la Préfecture leur annonçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la mobilisation autour de Sandra Ndilné et Kevin Loudégué s'est amplifiée au fil des mois, au point que la salle d'audience du tribunal d'administratif était quasiment comble hier matin par la seule présence des soutiens aux parents d'Ariel, un petit Lillois de 6 ans scolarisé depuis la rentrée 2009 en CP à l'école Anatole France de Saint-Maurice-Pellevoisin.

Le collectif de soutien de l'école, des amis, des membres du Réseau éducation sans frontières, et cinq élus parmi lesquels on comptait Dominique Plancke, Maurice Thorez, Michel Ifri, Dalila Dendouga et Martine Aubry en personne avaient fait le déplacement pour soutenir les parents du petit Ariel, deux sans-papiers originaires de Centrafrique arrivés en France en 2001 pour y poursuivre des études en économie-gestion.

Hier matin, le rapporteur public a souligné en audience leur situation irrégulière de 2003 à 2007, les accusant de ne vivre que d'expédients avant de rendre un avis négatif à leur demande de régularisation et de maintenir l'OQTF pour les deux dossiers.

« Leur avocat a bien fait valoir que leur intégration est largement prouvée par la mobilisation des gens à leur égard depuis plusieurs mois, mais cela n'a pas empêché un avis négatif d'être prononcé, a déclaré après l'audience Jacques Claude, membre du Réseau éducation sans frontières. On leur a reproché aussi de ne pas avoir fait de demande d'asile à l'origine mais le coup d'état en Centrafrique s'est produit en 2003, soit deux ans après leur arrivée. Ils sont aujourd'hui abattus mais toujours battants. » « C'est incompréhensible, proteste encore Sandra Ndilné, la maman d'Ariel, qui accuse le coup mais reste confiante. Mais on n'est pas seuls et l'avis peut ne pas être suivi par les juges. Nous avons fourni des récépissés de demande de titre de séjour et avons chacun deux promesses d'embauche par des employeurs prêts à nous salarier dès que nous serons régularisés ! »

La décision du délibéré sera rendue dans moins d'un mois. D'ici là la mobilisation se poursuit et un parrainage par des élus dont Dominique Plancke, Dalila Dendouga, Maurice Thorez, des deux sans-papiers est prévu le 23 octobre prochain à l'hôtel de ville.

 

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