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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 23:28

   

 

26 Novembre 2008

 

 

Médias. Le 15e Grand Prix Paris Match du ­reportage photographique a été attribué à Frédéric Sautereau, de l’agence Œil public, pour ses images du conflit qui déchire la ­République Centrafricaine depuis trois ans

A 35 ans, Frédéric Sautereau a déjà travaillé au Kosovo, au Kenya, à Ramallah, en Birmanie. Grâce au Grand Prix Paris Match, il espère diriger enfin les projecteurs sur la « guerre oubliée » qui ravage la République centrafricaine. D’après les Nations unies, un quart des 4,3 millions d’habitants est touché, plus ou moins directement, par les violences.

 

 

Frédéric Sautereau se rend en République centrafricaine pour la première fois en décembre 2006. Les ONG viennent de signaler la répression féroce à laquelle se livrent les Faca, les Forces armées centrafricaines, notamment dans le nord-ouest du pays. Dans cette région très pauvre, les infrastructures sont laissées à l’abandon. C’est là qu’a stationné pendant des mois l’actuel président, François Bozizé, un ex-général de Bokassa, avant de prendre le pouvoir par les armes en 2003. « Ses troupes, composées de militaires tchadiens et de mercenaires, ont volé et violé, parfois tué, semant les graines de la révolte », résume le reporter. François Bozizé se fait élire président en 2005 ; mais loin de Bangui, la capitale, la colère gronde toujours. Frédéric Sautereau est le premier photographe à parcourir le Nord-Ouest depuis le début de la répression. Le long de la route, il découvre des villages fantômes, des maisons calcinées, des greniers à grains ­dévastés. « Les militaires débarquent très tôt le matin et mettent le feu aux maisons, sans se soucier de donner aux habitants le temps de sortir. Les hommes soupçonnés de faire partie de l’APRD [Armée populaire pour la restauration de la démocratie], la rébellion régionale, sont exécutés, et les récoltes détruites. » Plus de 10 000 maisons sont ainsi parties en fumée. Certains fuient vers le Cameroun et le Tchad, d’autres partent se cacher dans la brousse. Mais cette tranquillité relative a un prix : peu de nourriture, pas d’eau potable. Il faudrait marcher une à deux heures pour retourner au puits du village, avec le risque de croiser à nouveau des militaires.

 

 

Quand Frédéric Sautereau est revenu en Centrafrique, en mai dernier, ils étaient toujours des milliers à vivre cachés dans la brousse. Un enfant sur cinq meurt avant l’âge de 5 ans. Les civils sont pris en otages entre les Faca et les rebelles. « Les jeunes se laissent embarquer dans l’APRD pour défendre leurs maisons. Sans avenir, ils finissent par se servir chez les habitants », dit le photographe. La France, l’ex-puissance colonisatrice, a sa part de responsabilité. « L’armée française, présente en République centrafricaine, n’est pas mêlée aux exactions, souligne Sautereau. Mais en vertu d’un accord militaire entre les deux pays, elle forme, soutient et arme les Faca. Quand on fournit de la logistique à une armée, on est en droit d’aller voir ce qu’elle en fait. »

 

 

Exactions en République Centrafricaine

 

                   village brûlé vers Paoua

 

Frederic Sautereau 

Dans un rapport publié le 14 Septembre 2007, Human Rights Watch dénonce la passivité de l’armée française face aux crimes du pouvoir en République Centrafricaine.
Plus de 260 000 Centrafricains sont déplacés.

 

 

Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont depuis Octobre 2006, incendié plus de deux mille maisons dans la seule région de Kaga Bandoro au Nord du pays. Exactions, viols, exécutions sommaires, incendies de villages, destruction des récoltes, les témoignages sont nombreux et accusent les Forces Armées Centrafricaines. Les populations fuient les villages, se réfugient en brousse où les FACA n’osent pas s’aventurer par peur de la rébellion (APRD) qui s’est constituée en réponse à la prise de pouvoir de François Bozizé après le renversement du Président Patassé en 2003. Les villageois se trouvent pris entre les rebelles qu’on les accuse de soutenir et les militaires centrafricains

Ils survivent près de leurs champs où ils manquent de nourriture, de soins, de vêtements.


L’armée française, selon un accord de défense vieux de plus de quarante ans, est présente en Centrafrique et apporte un soutien matériel et logistique (transports de troupes, équipement) aux Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

 

Les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont depuis Octobre 2006, incendiées plus de deux mille maisons dans la seule région de Kaga Bandoro au Nord du pays. Exactions, viols, exécutions sommaires, incendies de villages, destruction des récoltes, les témoignages sont nombreux et accusent les Forces Armées Centrafricaines.

Les populations fuient les villages, se réfugient en brousse où les FACA n’osent pas s’aventurer par peur de la rébellion (APRD) qui s’est constituée en réponse à la prise de pouvoir de François Bozizé après le renversement du Président Patassé en 2003. Les villageois se trouvent pris entre les rebelles qu’on les accuse de soutenir et les militaires centrafricains


Ils survivent près de leurs champs où ils manquent de nourriture, de soins, de vêtements. Seules deux ONG, Caritas et MSF sont présentes dans cette zone.

L’armée française, selon un accord de défense vieux de plus de quarante ans, est présente en Centrafrique et apporte un soutien matériel et logistique (transports de troupes, équipement) aux Forces Armées Centrafricaines (FACA).

Frédéric Sautereau, photoreporter du collectif l’Oeil Public a effectué en décembre 2006 un reportage au Centrafrique.

En collaboration avec Frédéric, nous avons créé un film à partir des images et témoignages sonores qu'il a rapporté de ce conflit dont personne ne parle.


Il a été diffusé pour la première fois en public en juillet 2007 lors de la nuit de l'année des Rencontres photographiques d'Arles.

 

31 janvier 2008

 

 

Reportage : Centrafrique, quand le Chari brûlait


En décembre 2006, Frédéric Sautereau s’est rendu dans le Nord-Ouest de la République centrafricaine, une région alors confrontée à des nombreuses violences.

Depuis ce premier reportage, la situation a évolué. Frédéric Sautereau a décidé de retourner à la fin mars dans la région de Paoua. XXI prend date.

 

INTERVIEW

Avant votre reportage, peu de témoignages étaient disponibles sur le conflit dans le nord-ouest de la Centrafrique (RCA). Pourquoi avoir choisi de vous y rendre ?

Frédéric Sautereau : J’ai choisi la RCA justement parce que les informations sur le conflit étaient très rares. Je sais que des Centrafricains ont courageusement tenté de rassembler des documents prouvant les exactions des militaires locaux. Cependant, ces informations ne sont pas sorties du pays.

J’ai réalisé ce reportage à la suite de deux séjours en Centrafrique, où je suis resté un mois au total.

 
Qu'est-il advenu de votre travail ?

 

FS : Les photos ont été publiées dans Le Monde 2 au printemps 2007, mais n'ont eu aucun écho. Un documentaire photo-son réalisé en collaboration avec Arnaud Contreras a été diffusé sur différents sites Internet et au festival photo de Arles.

Mais, le sujet n'intéresse pas. Peu de médias français parlent de la RCA et souvent mal. Une première erreur souvent commise est de lier le problème en République Centrafricaine avec le Darfour, ce qui est une vue partielle: le conflit au Nord-Ouest est un conflit interne à la Centrafrique. Le second travers est d’occulter le fait que des militaires centrafricains ont brûlé les villages du Nord-Ouest. Jusqu'à la sortie du rapport du Human Rights Watch (qui a utilisé mes photos) en septembre dernier, il en a été très peu question.

Lorsqu'une volontaire de MSF a été tuée par balle, en juin  dernier, la presse s’est un peu réveillée, mais il n’y a pas eu de suivi.


Quelle est la situation aujourd’hui ?

 

FS: La violence est moindre et il semble que les villages ne sont plus incendiés. Mais la situation est loin d’être réglée: près de 290 000 personnes seraient déplacées. Cette population se trouve confrontée à la recrudescence des activités de bandits de grand chemin (les coupeurs de route) qui tuent, rançonnent et kidnappent. L’activité des divers groupes armés étouffent l’économie de cette région.

 

Pourquoi y retourner?

 

FS: Pour témoigner de la situation actuelle, essayer de revoir les personnes que j’ai rencontrées en décembre 2006 et reprendre le fil de l’histoire.

 

BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR

Frédéric Sautereau est photographe. Il est membre et directeur de l’agence Œil Public.

La notion de frontière et de division est le thème central de son travail. Entre 1999 et 2000, il a travaillé sur les villes divisées : Belfast, Nicosie, Mostar, Jérusalem et Mitrovica. Ce travail a été exposé au festival Visa pour l'image de Perpignan en 2001 et à fait l'objet d'un livre Des Murs et des Vies paru en 2002 aux éditions Le Petit Camarguais. Il a publié avec Guy-Pierre Chomette Lisières d'Europe en 2004, aux éditions Autrement.

Il a reçu le Prix Fuji en 2003 pour un travail sur le mur érigé entre Israël et la Cisjordanie. Son travail réalisé à New York après les attentats du 11 septembre 2001 a été exposé en France, en Allemagne, en Suisse et au Portugal. Un livre, N40°42'42'' W74°00'45'', est paru en septembre 2003 aux éditions 779.

Ses reportages ont notamment été publiés dans Le Monde 2, l'Express, Newsweek....  Vous pouvez retrouver son travail sur la Centrafrique sur le site Internet de l'Oeil Public, ici.
 
Le documentaire a été réalisé en collaboration avec Arnaud Contreras, de
À 360 Productions.

M.N.


 

 

 


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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 02:34

  


By Christian Ipemosso


Libreville
25 Novembre 2008 (Gabonews) - L'Union Européenne, a signé mardi à Libreville, un contrat de subvention d'un montant de 3,3 milliards de FCFA avec la Communauté économique des Etats d'Afrique Centrale (CEEAC), pour appuyer sa mission de paix en République Centrafricaine (RCA).

 

" La commission européenne prévoit de continuer à appuyer le développement de la CEEAC dans le domaine de la paix et de la sécurité ", a déclaré Thierry Mathisse, chef de délégation de l'UE.

La commission européenne intervient actuellement dans divers financements au profit de la CEEAC, pour le renforcement des capacités à travers la " Facilité européenne pour la paix " et le projet d'appui en matière de paix et de sécurité. La France assure un soutien logistique à cette opération et finance une force forte de 500 militaires venant d'Etats membres de la CEEAC (Gabonais, Tchadiens, congolais et camerounais). Ces soldats assurent la sécurité du territoire centrafricain, plus particulièrement Bangui, ainsi que la protection des populations civiles.

La CEEAC regroupe notamment l'Angola, le Congo, le Gabon, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Tchad, le Sao Tomé et Principe, la Guinée Equatoriale, Cameroun et le Burundi.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 18:13

 

L’APRD s’interroge sur la réelle intention du gouvernement centrafricain à aller au dialogue politique inclusif. En effet, pendant que la délégation de l’APRD est en négociation avec le gouvernement à Libreville, le samedi 22 novembre 2008, la base de l’APRD située à BOYANGOU, dans la Sous Préfecture de Bocaranga sur l’axe  Degaulle, Dolé, Boyangou et la frontière camerounaise est attaquée à 5h  du matin par les FACA basées à Bocaranga appuyés des autodéfenses de la localité.

 

Vingt deux (22) éléments de l’APRD ont été fait prisonnier dont quinze (15) sont présentement dans la prison à Bocaranga et les 7 autres ont été exécutés par suite de torture.

 

Nous exigeons instamment la libération de nos 15 prisonniers et les sept (7) corps de nos éléments froidement exécutés, sans quoi nous remettrons en cause notre participation au dialogue politique inclusif.

 

A l’heure où nous écrivons ce communiqué, la menace des FACA avec des éléments d’auto-défense persiste sur l’APRD. A la demande de notre Président nous avons évité tout accrochage pour respecter les accords mais la patience à des limites et c’est le terrain qui commande. C’est pourquoi  nous en appelons au  comité de suivi de l’Accord Global à faire la lumière sur ce qui s’est produit.

 

 

Fait le 25 novembre 2008

 

 

 

Le colonel DJIM WOEI Laurent

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 23:14

 

Conformément aux dispositions de l'Accord de Paix Global signé à Libreville, le 21 juin 2008, entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et les mouvements politico-militaires de la République Centrafricaine, la troisième réunion du Comité de suivi s'est tenue à Libreville les 19 et 20 novembre 2008.

y ont pris part:

- Son Excellence Monsieur Paul TOUNGUI, Ministre d'Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise;

- Son Excellence Monsieur Noël Nelson MESSONE, Ministre Délégué auprès du Ministre d'Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de 11ntégration Régionale de la République Gabonaise;

- Monsieur Michel MBOUSSOU, Haut Commissaire à la Présidence de la République auprès du Ministre d'Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise;

-Monsieur Guy ROSSATANGA-RIGNAULT, Haut Représentant Personnel du Président de la République Gabonaise, chargé des relations internationales ;

- Monsieur Cyriaque GONDA, Ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation nationale de la République Centrafricaine ;

- Monsieur  Raymond Paul N'DOUGOU, Ministre de 11ntérieur de la République Centrafricaine;

-Monsieur Dieudonné-Stanislas M'BANGOT, Ministre, Conseiller politique du Président de la République Centrafricaine;

-Son Excellence Monsieur Jean-Didier ROISIN, Ambassadeur, Haut Représentant de la République Française près la République Gabonaise, pour la Présidence en exercice de l'Union Européenne ;

-Monsieur Albert AKENDENGUE, Représentant Spécial du Président de la République Gabonaise, auprès de la mission de Paix en RCA ;

- Monsieur GANI ARE, Conseiller Politique du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en République Centrafricaine;

-Maître Djovi GALLY, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de la Francophonie en République Centrafricaine;

-Son Excellence Thierry MATHISSE, Ambassadeur, Chef de la Délégation de la Commission de l'Union Européenne ;

-Maître Jean-Jacques DEMAFOUTH, Président de l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD);

-Monsieur Jean Jacques LARMASSOUM, Représentant de l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD);

-Monsieur Djarnib GREBAYE, Représentant de l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) ;

- Maître Henri POUZERE, Représentant de l'Union des Forces Vives de la Nation (UFVN) ;

- Commandant GAUDEUILLE Joseph, Directeur général du Désarmement, Point focal DDR (République Centrafricaine) ;

- Commandant KOGBIA Jules, Chargé de Missions au Ministère de l'Intérieur, Expert national en DDR (République Centrafricaine) ;

- Monsieur KHALIFA ABU DIB, Conseiller à l'Ambassade de Libye au Gabon, en qualité de Représentant de la Communauté Economique des Etats Sahélo Sahéliens (CEN-SAD);

- Amiral Hilaire MOKO, Commandant de la Force Multinationale de la MICOPAX ;

- Monsieur Abdoulaye NDOUKOLBE, Conseiller Juridique de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale ;

- Monsieur Marcel MOKWAPI, Expert de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale;

- Monsieur Jacques Didier Lavenir MVOM, Expert de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale;

- Monsieur Mamert SINARINZI, PNUD/Expert DDR ;

- Monsieur Corrado SCOGNAMILLO, PNUD/Expert DDR; 

 

1. A l’ouverture des travaux, Son Excellence Monsieur Paul TOUNGUI, Ministre d'Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de 11ntégration Régionale de la République Gabonaise a réaffirmé la disponibilité du Président de la République Gabonaise, Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA et du Gouvernement gabonais à accompagner la République Centrafricaine dans le processus de résolution définitive de la crise et de retour à une paix durable. Il a invité la classe politique centrafricaine à persévérer dans la voie du dialogue et à redoubler d'efforts en vue d'atteindre cet objectif, dans 11ntérêt majeur des populations centrafricaines.

 

2. L'ordre du jour de cette troisième réunion portait sur l'examen approfondi de l'évolution récente de la situation en République Centrafricaine depuis la dernière réunion du Comité de Suivi tenue à Libreville le 24 octobre 2008, d'une part, et l'examen des modalités de mise en œuvre du processus du DDR consignées dans le rapport du groupe de travail commis à cet effet le 24 octobre 2008 à Libreville, d'autre part.

 

3. Le Comité de Suivi a vigoureusement condamné les attaques perpétrées contre les soldats gouvernementaux par les éléments d'un groupe politico-militaire non signataire de l'Accord de Paix Global de Libreville, les mardi 11 et samedi 15 novembre 2008. De tels actes viennent saper les efforts entrepris en vue de ramener la paix et la concorde en République Centrafricaine.

 

4. Les participants ont exhorté l'ensemble des acteurs centrafricains au strict respect des modalités de lancement du processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) telles que définies dans le document cadre annexé au présent communiqué final, et à s'abstenir de tout acte susceptible de compromettre sa mise en application.

 

5. Le Comité de Suivi a recommandé la mise en place de mesures exceptionnelles de sécurité et de protection assurées par la FOMAC, pour le retour et le séjour des Leaders des Parties prenantes à l'Accord de Paix Global dans le pays et pendant la mise en œuvre du programme DDR.

 

6. Le Comité de Suivi a émis le vœu que l'ensemble de la classe politique centrafricaine, avec l'appui du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), mène une campagne de sensibilisation en direction des réfugiés centrafricains du Cameroun, du Tchad et du Soudan, en vue de faciliter leur retour sur le sol centrafricain.

 

7. Le Comité de Suivi se réjouit de l'étroite collaboration de la Mission de Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX 1) avec les Parties, en vue du respect du cessez-le-feu.

 

8. Le Comité de Suivi a été informé de l'état d'avancement de l'organisation du Dialogue Politique Inclusif et se félicite de l'appui de la communauté internationale à la tenue du Dialogue Politique Inclusif, étape essentielle vers le retour à la paix et à la stabilité dans le pays.

 

9. A l'issue de ses travaux, le Comité de Suivi renouvelle ses sincères remerciements à Son Excellence El Hadj Omar BONGO ONDIMBA, en sa qualité de Président du Comité ad hoc dans l'espace CEMAC sur les questions Centrafricaines pour les efforts inlassables qu’il déploie en faveur du retour à la paix en République Centrafricaine.

 

10. Le Comité de Suivi exprime sa profonde gratitude au Gouvernement ainsi qu'au Peuple gabonais pour l'accueil chaleureux et l'hospitalité fraternelle qui lui ont été réservés au cours de son séjour.

 

Fait à Libreville, le 20 novembre 2008

Pour le Comité de suivi,

Le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères,

de la coopération, de la Francophonie et de

l’Intégration régionale de la République gabonaise

 

 

Paul TOUNGUI

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Centrafrique-Presse.com
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 23:12

Mouvement des Libérateurs                          REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Centrafricains pour la Justice                                   Droit- Justice- Paix

                 M.L.C.J.

Email : mlcj98@yahoo.fr

 

 

 

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR ROBERT YEKOUA KETTE,

 PORTE PAROLE DE L’UFDR DJOTODIA

 

 

Le 17 novembre 2008 tu as publié un communiqué banal sur Centrafrique Presse dont le contenu étale la haine injustifiée que tu as contre ton bienfaiteur que je suis.

 

Je te renvoie aux termes du Communiqué de l’État-Major Général et du Bureau politique du Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice M.L .C.J.- RCA / QG / 002 du 07/10/2008, portant mise au point à l’intention  du peuple Centrafricain, pour trouver toutes les réponses à tes élucubrations mensongères.

 

Toutefois, je ne peux m’empêcher de te dire ce que je pense de ton communiqué.

 

Comprend une fois pour toute que ma nationalité Centrafricaine y compris celle de mon père et de mon grand père pour ne citer que ceux là, est établie à Birao sous l’administration coloniale (A.E.F) et n’a jamais fait l’objet d’un quelconque doute : Elle est clairement établie devant le peuple Centrafricain, peuple que j’aime sans distinction d’origine bien que nous sommes tous en Centrafrique d’origine de quelque part, je ne peux nier, bien que Centrafricain mais d’origine lointaine du Tchad et je suis très fier de l’être tout comme toi Yékoua Ketté Robert qui est Centrafricain mais d’origine de la RD Congo.

 

Je te met au défi de prouver le contraire avec tes manipulateurs qui sont mes détracteurs. Vous devez comprendre que le fait de jeter un discrédit sur ma nationalité constitue un délit grave et une atteinte à ma personnalité pour lequel je compte vous poursuivre devant les juridictions compétente de notre pays la République Centrafricaine le moment venu.

 

Je rejette fermement le fait que tu cherches à introduire à travers ma personne le virus de la division, de la haine et de la discrimination parmi les paisibles citoyens Centrafricains. Cela a fait trop de mal et dégâts sous d’autres cieux et nous n’en voulons pas en Centrafrique. L’état de sous développement de notre pays, la pauvreté, l’insécurité et la misère de notre peuple devrait nous préoccuper en premier lieu.

 

A quoi sert de dire tambour battant que tu es centrafricain! L’essentiel c’est la somme de ce que tu as donné à ton pays au cours de ton existence.

 

Où étais tu quand les Banyamulenges humiliaient nos frères, nos parents et violaient nos sœurs et nos mamans? Quel a été ta part de contribution par rapport à moi?   

 

Les Centrafricains n’ont pas encore oublié ton passé qui ne tardera pas à te rattraper tu le sais bien. Les souvenirs sont encore dans les mémoires.

 

Seul le peuple que j’ai servi sait le sacrifice que j’ai consenti et continue de consentir pour lui.

 

Quant a tu crée le MLCJ ? Peux-tu brandir le Procès verbal de son Assemblée Générale Constitutive signé de ta main? Tu cherches des problèmes là où il n’y a pas et tu défends une cause connue de tous comme perdu d’avance.

 

La seule façon de me remercier de t’avoir fait sortir du néant pour te hisser au poste de vice président du MLCJ avec à la clé une promotion au grade de colonel est la trahison. Mais comme un proverbe dit : qui trahit, trahira; l’avenir me donnera raison.

 

Comprend que tous les promotions dont tu as bénéficier à l’époque au sein du MLCJ sont désormais caduques et ce, de manière irréversible.

 

Je suis persuadé que ta naïveté te perdra et sache que je ne suis pas prêt à rentrer dans ton jeu puisse que je sais là où tu veux en venir, et où tu veux en finir et moi aussi je sais là où je vais et où je dois finir.    

 

Je te laisse à ta conscience.

 

A bon attendeur salut!

 

 

 

 

Fait à Bakouma, le 23 novembre 2008

 

 

 

Le Président Fondateur du MLCJ,

 

 

 

Le Capitaine Abakar SABONE

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 17:38

 

 

 

 

APA Bangui 2008-11-21 (Centrafrique) Le gouvernement centrafricain a donné son accord pour le déblocage partiel des effets financiers des avancements des fonctionnaires, uniquement pour la période 1985-1996, alors que le statu quo prévaut dans la fonction publique en Centrafrique depuis 1985, a appris APA.

 

«Ce déblocage partiel a un caractère expérimental et s’applique dans le cadre de la loi de finance 2009», a indiqué le gouvernement, dans un communiqué publié à l’issue de ses négociations avec les six centrales syndicales des fonctionnaires, ajoutant que «le reliquat des effets financiers des avancements sera résorbé progressivement pendant un délai de cinq ans».

 

«Les centrales syndicales prenant acte de la proposition du gouvernement ont décidé, après concertation, d’adhérer à cette option et se sont engagées à accompagner le gouvernement dans le processus de sa mise en œuvre», souligne le communiqué publié, mercredi dernier à Bangui, en présence du Premier ministre centrafricain, Faustin Archange Touadéra.

 

Le secrétaire général adjoint de l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC), M. Noël Ramadan, a souhaité que le gouvernement puisse apurer d’ici à fin décembre 2008, les quatre mois d’arriérés de salaires dus par l’actuel régime, afin de décrisper le climat social.

 

Selon M. Ramadan, les travailleurs ont demandé au gouvernement de revaloriser les allocations familiales, de lever l’abattement sur les salaires et indemnités et de procéder à une augmentation des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat.

 

Les négociations entre le gouvernement et les six centrales syndicales des fonctionnaires ont porté sur un certain nombre de revendications, sont l’apurement immédiat des quatre mois d’arriérés de salaires dus par l’actuel régime, le rétablissement des effets financiers des avancements bloqués depuis 1985 et le paiement intégral des 35 mois d’arriérés de salaires dus par les deux précédents régimes des anciens présidents André Kolingba et Ange-Félix Patassé.

 

Lors de la rentrée syndicale à la bourse de travail, les centrales syndicales ont menacé de lancer un mot d’ordre de grève en janvier 2009 si le gouvernement n’épongeait pas, à la fin du mois de décembre, les arriérés de salaires de l’actuel régime du président François Bozizé, et n’inscrivait pas dans le projet de loi de finance 2009 le déblocage des effets financiers des avancements.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 17:25

 

 

 

   

APA-Libreville 21-11-2008 (Gabon) - Le leader de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean Jacques Demafouth, qui fut ministre de la défense sous l’ancien président Ange Félix Patassé, a annoncé, vendredi à Libreville, son retour en Centrafrique avant le 5 décembre prochain, date d’ouverture du dialogue politique inclusif, après un exil de cinq ans en France.

 

M. Demafouth, qui a pris part, mercredi et jeudi à la 3ème réunion du comité de suivi de l’accord de paix global signé le 21 juin à Libreville par son mouvement et le gouvernement centrafricain le 21 juin, a indiqué que c’est à partir de la capitale gabonaise qu’il fera son retour au bercail.

 

«Libreville est la ville qui a encouragé à les protagonistes centrafricains à aller à la paix. Il est normal que je vienne d’abord recueillir les conseils du président Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d’Etat», a-t-il expliqué.

 

A propos de la loi d’amnistie promulguée par le président François Bozizé, M. Demafouth a déclaré qu’il était relativement satisfait de son réajustement après la 2ème réunion du comité de suivi en octobre dernier.

 

Le leader de l’APRD avait notamment dénoncé l’article 8 qui dispose notamment que les bénéficiaires de la loi d’amnistie qui continueront d’être en intelligence avec les groupes armés ne pourront être éligibles pendant une période de 10 ans.

 

L’ancien ministre de la Défense à estimé que cet article le vise personnellement puisqu’il a l’intention d’être candidat aux élections présidentielles de 2010. «Nous avons confié cela au président Bongo Ondimba et je pense qu’il y a des efforts en coulisse. Nous sommes en voie de trouver un compromis», a-t-il ajouté.

 

Par ailleurs, M. Demafouth a rejeté les allégations selon lesquelles les éléments de son mouvement auraient été positionnés à une soixantaine de km de Bangui. «L’histoire de l’APRD positionnée à 60 km de Bangui était une affabulation de la délégation gouvernementale», a-t-il dit, ajoutant que «l’information a été vérifiée pendant les discussions et elle s’est avérée fausse».

 

Jean-Jacques Demafouth vit en exil en France depuis le coup d’Etat du 15 mars 2003 perpétré par le général François Bozizé contre son prédécesseur Ange Félix Patassé, qui s’est réfugié au Togo.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 02:11

La mission conjointe BAD et BM de préparation de la nouvelle stratégie pays conjointe 2009-2012 reçue par SEM. François Bozizé

 

African Development Bank (Tunis)


19 Novembre 2008

Une mission conjointe de la Banque africaine de développement (BAD) et de la Banque mondiale (BM) séjourne en RCA du 06 au 20 novembre 2008 en vue de préparer le Document de stratégie de partenariat pays conjointe (DSPPC) BAD-BM en RCA pour la période 2009-2012. La mission a été reçue le vendredi 14 novembre 2008 par SEM François Bozizé, Président de la République centrafricaine.

L'objet de cette audience était de présenter les résultats préliminaires de la mission aux hautes autorités centrafricaines. La mission a profité de cette audience pour saluer, au nom des deux institutions, les progrès réalisés dans la préparation du Dialogue politique inclusif, la mise en Å"uvre de la FRPC, l'admission au point de décision au titre de l'initiative PPTE, et le processus d'adhésion à l'ITIE. SEM le Président de la République centrafricaine a souligné que les axes d'interventions retenus par la BAD et la Banque mondiale sont conformes aux priorités du DSRP de la RCA. Il a également exhorté les partenaires à accélérer la mise en Å"uvre des interventions prévues dans la stratégie. La mission a également rencontré SEM Faustin Touadera, Premier Ministre, les membres du Gouvernement, les ONGs, les représentations diplomatiques et autres partenaires au développement représentés en RCA (UE, France, Chine, AFD, FMI, et PNUD). Les consultations se poursuivront avec le Gouvernement, l'Assemblée nationale, la Chambre de commerce, et le patronat.

La BAD est représentée à cette mission conjointe par M. J.M. Gharbi, Directeur des opérations, Afrique centrale, M. Athanase Gahungu, Représentant résident à Yaoundé-CMFO, Mme. Margaret Kilo, Chef de l'Unité des Etats fragiles, M. Mamadou Diagne, Economiste pays pour la RCA, M. Ali Eyegue, Socio-économiste, M. Samuel Mba, Spécialiste des infrastructures, et M. Gregoire Mboya de Loubassou, Statisticien. La BM est représentée par Mme Jelena Pantelic, Représentante résidente à Bangui, M. Justin Kouakou, Représentant résident de la SFI à Bangui, Mme Katrina Sharkey, Chargée des opérations, M. David, Tchuinou, Economiste résident à Bangui. Ont participé également les experts de la BM en mission en RCA dans le cadre de la préparation du Projet régional fibre optique, du Projet de réhabilitation de Boali 1 et 2, et du Projet de développement local, et de la supervision du Programme régional de facilitation des transports.

Les travaux de cette mission conjointe ont permis de dégager un consensus sur les domaines stratégiques d'intervention de la BAD et la BM en RCA pour les quatre prochaines années qui sont : la consolidation des capacités de l'Etat et de la gouvernance économique, et la réhabilitation et le développement des infrastructures socioéconomiques de base, y compris les infrastructures de développement rural. La nouvelle Stratégie prendra également en compte les questions transversales comme l'approche pôles de développement, l'environnement et le genre. Des discussions approfondies ont porté sur les secteurs concernés par la Stratégie: renforcement des capacités opérationnelles des services publiques, appui au programme de réformes économiques du Gouvernement, énergie, eau et assainissement, télécommunications, infrastructures communautaires de base, infrastructures de développement rural, et transports routier et fluvial.

Contact A Bangui:

Mme. Jelena Pantelic, Représentant Résident Tél : (236) 21 61 16 55, jpantelic@worldbank.org

M. Athanase Gahungu, Représentant Résident Tél : (236) 75 76 75 96, a.gahungu@afdb.org

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 02:06

 

 

 

 République centrafricaine : assistance à quelque 20 000 personnes déplacées

 

 Bangui (CICR) 19 novembre 2008 – En République centrafricaine, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) vient de distribuer des biens de première nécessité à près de 20 000 personnes vivant dans les villages qui se trouvent le long des axes Bozoum-Paoua et Talley-Billacaré, dans la sous-préfecture de Paoua, située dans le nord-ouest du pays.

 

 En septembre, les habitants établis le long de ces deux axes avaient fui les accrochages opposant des éléments de l'Armée populaire pour la restauration de la république et de la démocratie (APRD) aux forces gouvernementales ou à des comités d'autodéfense.

 

 Craignant pour leur sécurité, des milliers de personnes s’étaient réfugiées dans la brousse. Certaines d'entre elles commencent à regagner progressivement leurs villages, mais les conditions de vie y restent encore précaires, du fait de l'isolement de la région et de l'absence d'infrastructures de base.

 

 « Dans cette région, la situation humanitaire reste difficile. En fuyant, ces personnes ont perdu tous leurs biens. Notre assistance va les aider à se réinstaller. Elle devrait permettre aux bénéficiaires de mener une existence digne », a déclaré Sara Belleni Morante, déléguée du CICR chargée de la sécurité économique qui est basée à Paoua.

 

 Une distribution de bâches, couvertures, moustiquaires, seaux, savons, houes, nattes, pagnes et articles ménagers a été effectuée avec la collaboration de volontaires de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine. « Cette aide constitue une source d'espoir et devrait permettre aux bénéficiaires de retrouver une existence normale pendant la saison sèche », a déclaré Nguémandji Noé, le chef du village de Djotaley.

 

 Outre l'assistance qu’elle fournit en distribuant des secours non alimentaires aux populations déplacées, la sous-délégation de Paoua, ouverte en 2006, mène des activités de diffusion des règles de base du droit international humanitaire auprès des porteurs d'armes. Elle visite  également les personnes détenues en lien avec le conflit et soutient les branches locales de la Croix-Rouge en renforçant leurs capacités, afin que celles-ci puissent venir en aide aux personnes les plus vulnérables.

 

Informations complémentaires :

 

Latif Mbake, CICR Bangui, tél. : +236 21 611 014 ou +236 75 54 72 46

Marçal Izard, CICR Genève, tél. : +41 22 730 2458 ou +41 79 217 3224

ou sur notre site : www.cicr.org 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 23:24

 

 
Libreville, 20 novembre (GABONEWS)- Les protagonistes de la crise centrafricaine, réunis dans la capitale gabonaise du 19 au 20 novembre dans le cadre de la 3ème réunion du comité de l'accord de paix global, ont décidé d'accélérer le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR).

Les acteurs politiques centrafricains ont appelé au strict respect des modalités de lancement du processus DDR, qui comprend une phase préparatoire de regroupement, de mise en œuvre du désarmement et de la reconversion.

''Je crois qu'on vient d'ajouter une pierre de plus à l'édification de la paix dans notre pays. On a un programme DDR avec les composantes et les contenus. Il ne reste qu'aux experts à aller dans le cadre du calendrier'', a déclaré le ministre centrafricain de la communication, Cyriaque Gonda.

Par ailleurs, les protagonistes ont entériné la date de la tenue du dialogue politique inclusif, prévu à Bangui du 05 au 20 décembre prochains. C’est une étape essentielle vers le retour à la paix dans le pays.

''Je suis très heureux de ce dialogue qui tend vers une paix en Centrafrique'', a affirmé le président de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean-Jacques Demafouth.

''Nous sommes prêts à respecter ce processus de paix ; nous allons déposer les armes''
, a confié le porte- parole de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).

Ainsi, la communauté internationale devra intensifier la création des conditions de sécurité pour le séjour de ces responsables politico-militaires pendant la mise en place du programme DDR.

Pour cette opération, 6 (six) milliards de FCFA sont prévus. Une partie de cette somme devrait être consacrée au désarmement. Le maître d'œuvre de ce processus de DDR n’est autre que le Programme des nations unies pour le développement (PNUD).

Du 11 au 15 novembre dernier, le Nord de la Centrafrique a connu une recrudescence des combats inter- ethniques.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF