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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 15:13

 



Après moult médiations du président Bongo Ondimba, le dialogue politique inclusif centrafricain a permis de réunir en décembre 2008, autour d'une table les frères ennemis du gouvernement, de l'opposition civile et armée. Quatre mois plus tard de l'espoir suscité par ces assisses il ne reste plus rien. A un an de la date présumée des élections le gouvernement semble plus préoccupé par son maintien au pouvoir que par la recherche des solutions en faveur du retour à une paix durable. Arrivé en libérateur en 2003, François Bozizé est aujourd'hui présenté par tous comme le principal responsable de la crise qui mine le pays. En 50 ans d'indépendance, le pays n'aura connu aucune période de stabilité.

 
Nommé  premier ministre par Ange-Félix Patassé en avril 2001, Martin Ziguélé le demeurera jusqu'à la chute du fantasque président en mars 2003. Depuis son exil parisien il va préparer sa campagne en vue de l'élection présidentielle de 2005. Avec 35,4% des suffrages il perd au second tour face à François Bozizé qui légitime ainsi un pouvoir acquis par les armes deux ans plus tôt.


Le soutien de l'encombrant parti d'Ange-Félix Patassé, le Mouvement de libération du peuple centrafricain aurait été dit-on fatal à l'ancien premier ministre. Hostile à la démission de François Bozizé, réclamée par l'opposition  pendant les assisses du dialogue politique inclusif de décembre 2008, Martin Ziguélé attend sagement son heure. Rendez-vous en 2010 pour les municipales, les législatives et la présidentielle.


Ci dessous, les principaux extraits par thèmes des réponses de Martin Ziguélé à Denise Epoté

le lien du site est: http://www.tv5.org/TV5Site/emission/emission-10-Et_si_vous_me_disiez_toute_la_verite.htm


Sur le MLPC, Patassé et le coup d’Etat de Bozizé


« Beaucoup de gens n’ont pas pris la mesure des transformations qu’il y’a eu à l’intérieur du MLPC… Patassé est un camarade qui a beaucoup apporté pour le raffermissement et le développement du parti et le moment venu nous lui rendrons hommage pour ce qu’il a fait sur le plan personnel pour le MLPC. Mais il n’en demeure pas moins que le MLPC est une association politique qui a ses statuts et ses règles de fonctionnement et qui a une direction qui est en place. Le problème que d’aucuns voient, nous ne le voyons pas. Parce qu’au sein du parti tout le monde est mobilisé pour les missions que nous nous sommes assignés lors du dernier congrès, donc le problème Patassé est un problème beaucoup plus médiatique. Sur le plan interne au parti, il n’ya pas de problème Patassé »


« En Afrique plus un pays est fragile, plus large doit être sa base politique. C’est-à-dire quand vous gagnez des élections, c’est en ce moment que le travail d’élargissement de la base politique du pouvoir doit s’intensifier. C’est pour ces raisons qu’à chaque crise la base politique du régime s’est rétrécie. Le MLPC est un parti social-démocrate et nous avons gagné les élections contre Abel Goumba, qui est à la tête d’un parti également social-démocrate et qui a une légitimité historique et politique indéniable, avec qui on pouvait s’allier pour élargir notre base politique et c’est ce qui n’a pas été fait… »


Sur la demande de démission de Bozizé


« Je suis intimement convaincu que le plus grand mal qu’on puisse faire à son pays est d’institutionnaliser les contre exemple. Quelqu’un a dit qu’il y aurait des bons coups d’Etat mais moi je n’y crois pas… » « Je pense qu’il fait partie du problème donc il doit faire partie de la solution…Je voudrais que ceux qui ont fait un coup d’Etat reconnaissent eux-mêmes qu’ils ont posé des actes graves contraires à l’intérêt de notre pays. Accédez au pouvoir de l’Etat n’est pas être chef d’état major de l’armée… 


« Interrompre un régime par la démission est une mauvaise chose… » « Interrompre le mandat d’un président en cours d’exercice n’est pas très pédagogique…dans un pays qui cherche à construire une démocratie… » « Si Bozizé avait démissionné, cela n’aurait pas été quelque chose de positif, il aurait lâché les chiens pour créer l’insécurité...puisqu’il a toujours cherché à être au pouvoir,  il faut le laisser conduire sa mission  jusqu’à la fin, pour qu’il y ait des élections transparentes et crédibles auxquelles tous les Centrafricains puissent participer… »


Au sujet de l’EUFOR


« L’EUFOR a été conçue pour le problème du Darfour et du Soudan…Elle n’intervient pas dans la pacification de la République centrafricaine…L’EUFOR ne doit pas se cantonner seulement à une partie du pays. Sa mission doit couvrir l’ensemble du pays dont l’arrière est livré, soit aux rebelles, soit aux exactions des forces régulières, soit à des bandits de grand chemin etc…Le peuple centrafricain  souffre dans sa chair de l’insécurité. C’est dans tout le pays que la mission de l’EUFOR devrait intervenir…"


Sur le Dialogue Politique Inclusif et la suite


« Je suis très triste quand je vois la manière avec laquelle le pouvoir de Bangui gère la suite du Dialogue politique inclusif eu égard à l’investissement de la communauté internationale et à celui personnel du président Omar Bongo Ondimba qui a interrompu sa fête de la Tabaski pour venir à Bangui parrainer et clôturer ce forum. Malheureusement le pouvoir s’est employé à dévoyer et à vider de sa substance les recommandations du dialogue, à se livrer à un jeu politicien là où il s’agit de la vie et de la sécurité des hommes et des femmes qui meurent dans ce pays où il y a des affrontements depuis des années. Quand vous êtes chef d’Etat vous êtes politiquement, personnellement,  et exclusivement responsable de la direction. Vous devez être à l’initiative.
  

Qu’est ce qui a été décidé fondamentalement au dialogue ? C’est de mettre en place un gouvernement de consensus qui réunisse toutes les entités qui se querellaient hier et ayant pris part au dialogue pour gérer un peu mieux leur pays et pour consensuellement organiser les élections.  Le président Bozizé a fait une lecture de la constitution de la RCA à lui qui consistait en résumé, à dire que le premier ministre ne faisait pas partie du gouvernement. Donc La manœuvre était claire. C’est de garder son PM et de faire un gouvernement d’amis, de parents, de copains, de cousins de fils et de neveux…. Pendant que l’on parle de sauver le pays, Bozizé lui,  pense à sauver son fauteuil. Bozizé a refusé de mettre en place un gouvernement consensuel.


A propos du PM Touadéra, de l’insécurité et du DDR


« Sur le DDR, je voudrais poser un préalable. Il y a eu 8 milliards de F CFA accordés à titre exceptionnel par le dernier sommet des chefs d’Etat de la CEMAC pour le DDR.C’est le président Bozizé lui-même qui a signé le communiqué final. Il semble que le gouvernement voudrait mettre la main sur une partie de cette enveloppe pour financer l’effet de la crise. Il faut que cet argent serve effectivement à financer en totalité le DDR. Il n’y a pas de volonté politique d’avancer. La situation d’insécurité du pays arrange dans une certaine mesure le pouvoir en place pour que le statu quo persiste ».


 
« Le Premier Ministre Touadéra je l’aime bien. C’est un monsieur très poli et très courtois. Mais il n’a aucun pouvoir. Le pouvoir politique appartient à Bozizé seul et au groupe de personnes qui l’ont suivi dans la rébellion et qui pensent que la RCA est un butin de guerre dont ils usent et abusent. Il y a toute une liste de violation de droits de l’homme commise par des gens de l’entourage de Bozizé en toute impunité. Malgré sa bonne volonté, Touadéra ne peut rien faire sur les problèmes de sécurité. La seule personne qui est responsable de cette situation et qui répondra c’est Bozizé et Bozizé seul… »


Sur les exactions des troupes de Jean-Pierre Bemba


« Que la vérité éclate sur tous les plans !...J’ai été poursuivi et innocenté par la justice. Sur le problème des exactions des éléments du MLC de Jean-Pierre Bemba en Centrafrique, je souhaite que la justice, comme elle est impartiale et intemporelle,  aille jusqu’au bout sur la qualité des donneurs d’ordre, des procureurs, des exécutants, des accusés, des accusateurs, des facilitateurs…pour que la lumière soit totalement faite et que justice soit effectivement rendue pour toutes les victimes sans exception. »


Sur sa candidature à la présidentielle de 2010


"Il y aura un congrès extraordinaire du MLPC les 11, 12 et 13 juin 2009 qui désignera le candidat du parti. Je me plierai aux décisions de cette assise."


Sur Barthélemy Boganda


"Sa disparition a été un choc traumatique pour les Centrafricains. Sa mort doit être un aiguillon pour les centrafricains.

Si Boganda était encore en vie, il aurait 100 ans l’année prochaine. Il était né en 1910 . Si la République centrafricaine a pu mettre au monde un fils de sa trempe il y a bientôt cent ans, c’est qu’elle peut encore en produire plusieurs aujourd’hui. C’était un visionnaire, un nationaliste, grandement en avance sur son temps, il aimait son pays. Il avait un itinéraire exceptionnel. Il avait cinq objectifs : loger, nourrir, instruire, soigner, vêtir. S’il se réveillait aujourd’hui, il nous interdirait de célébrer ses anniversaires ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 19:03




La Voix du Nord dimanche 05 avril 2009


Il y a des aînés qui aiment le défi. La preuve avec Béatrice et Dominique Lesaffre, un couple de Sainghin-en-Mélantois, qui part en Centrafrique pour deux ans de coopération. Décollage ce mercredi.

Sagesse d'Afrique... Un livre posé sur la table basse du salon. Deux mots qui sonnent comme une promesse et annoncent le départ imminent des propriétaires. Dans trois jours, Dominique et Béatrice Lesaffre vogueront vers Bangui, capitale de la République centrafricaine. Pour deux ans de coopération. Un sacré défi et un projet mûri à deux. Lui voulait à la retraite « (s)'engager sur le long terme, rendre ce qu'on a reçu à des gens qui en ont besoin ». Elle avait « cette idée en tête depuis l'âge de 18 ans, mais à l'époque on ne laissait pas partir les jeunes filles facilement ». Dès lors, tous deux ne pouvaient que se retrouver et « réaliser un rêve ».


« On verra ! »


Une belle histoire, même si à quelques heures du départ, même fin prêts, ils évoquent un peu un saut dans l'inconnu. « On verra ! » Leur action sur place ? Béatrice, 63 ans,ancienne professeur, sera chargée de la formation des maîtres des écoles primaire et maternelle dans « un pays où beaucoup d'enfants ne sont pas scolarisés », notamment à Alindao où ils se rendent.


Dominique, 65 ans, sera responsable logistique du diocèse et développera là-bas des projets Caritas (Secours catholique). Après avoir sacrifié à une formation et fait de multiples bilans médicaux, sans compter les vaccinations, tous deux remplaceront un couple germano-alsacien en place depuis trois ans, parti comme eux avec l'ONG FIDESCO, organisation catholique de coopération internationale, qui travaille sur le long terme. Une démarche appréciée : « Ils insistent beaucoup sur l'importance d'être au plus près des habitants, en prenant le temps, pour mieux les comprendre.

 » D'où ce séjour de deux ans.


« A priori, il y aura un temps d'adaptation de six mois environ, disent-ils, mais nous serons bien entourés par des membres de l'association. »
Malgré tout, la vie au quotidien, qui ne ressemble en rien à la nôtre, sera un choc. « Nous sommes prévenus, confient-ils, par exemple, il n'y a pas de chaîne du froid, l'électricité ne fonctionne que deux heures par jour, la capitale se trouve à 9 - 10 heures de piste... » Mais pour eux, « qu'importent les conditions matérielles ».

« C'est votre vie »


Reste la coupure avec la famille, la région. « C'est sûr, confient-ils, le plus difficile est de quitter les quatre enfants et les douze petits-enfants, sans oublier un à naître prochainement. Mais tous nous ont rassurés : "C'est votre vie, faites-le." Et puis Internet a tout changé, on communiquera... » Alors, c'est comme s'ils étaient déjà un peu partis, comme en témoignent quelques valises bourrées à craquer de... livres scolaires. « Inutile de prévoir beaucoup de vêtements là-bas », plaisante Béatrice. Et après ? « On reviendra, c'est sûr, nos racines sont ici.

 » Mais transformés, sans aucun doute. « Tous ceux qui l'ont fait témoignent d'un enrichissement humain. » On veut bien les croire. 
 

BERNARD VIREL


Les rédactions de La Voix du Nord

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 18:56





COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION EUROPE DU MLPC
 
 

Au sortir du Dialogue Politique Inclusif la communauté nationale et internationale s’attendaient tout naturellement à voir enfin la République Centrafricaine retrouver la paix, une paix durable qui devrait permettre de préparer dans la sérénité les échéances électorales de 2010. Le peuple centrafricain était en droit d’aspirer à un meilleur avenir, notamment avec la mise en œuvre intégrale des recommandations issues de cet important forum.


 Alors que tous les protagonistes de ce dialogue soutenu par la communauté internationale, en particulier l’UE, l’UA, l’ONU, la Francophonie et la France, attendent une application scrupuleuse desdites résolutions, le général BOZIZE et son régime de prédateurs s’emploient au contraire à des opérations d’assassinats programmés de cadres et personnalités politiques de l’opposition.

Ces actes d’une époque révolue et dignes d’un pouvoir dictatorial et sanguinaire, ont déjà coûté la vie à d’imminents compatriotes tels Maître WANFIYO GOUNGAYE disparu dans un obscur accident, le commissaire de police TREPASSE froidement assassiné et son collègue SAMA mort des suites de violences infligées par la garde prétorienne de BOZIZE.


Des informations de source digne de foi font état d’un complot ourdi par le général BOZIZE afin de « liquider par tous les moyens » le Président du MLPC, le Camarade Martin ZIGUELE, lors de ses déplacements en provinces dans le cadre de la restructuration et la redynamisation des organes du Parti. Ces informations viennent confirmer les menaces de mort proférées par un gendarme à l’encontre du Camarade ZIGUELE au cours des visites des fédérations des localités de NANA-MBAERE et de la LOBAYE. Cet élément des forces de l’ordre avait déclaré sans ambages avoir reçu des ordres « du plus haut sommet de l’Etat » pour arrêter et « nettoyer » le cortège du MLPC. Cette situation a amené le Bureau Politique à protester officiellement auprès du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) et du Ministre de la sécurité publique.


Au jour d’aujourd’hui, La Fédération EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE du Mouvement de Libération Peuple Centrafricain (MLPC) s’étonne que, malgré l’engagement du ministre de la sécurité publique à prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter toute entrave au fonctionnement légal du MLPC, de tels projets criminels soient encore à l’ordre du jour. En conséquence elle :


· Condamne énergiquement le gangstérisme d’Etat instauré par le général BOZIZE et son gouvernement prédateur ;

· Prend à témoin la communauté nationale et internationale des lourdes conséquences que pourraient engendrer l’aboutissement de ces projets d’assassinats.


Le Bureau Fédéral en appelle à tous les Démocrates d’exiger la stricte application des recommandations du Dialogue Politique Inclusif afin de créer un climat de confiance permettant au peuple centrafricain d’aller sereinement aux élections générales de 2010.

Fait à Paris le 1er avril 2009.

 

Pour le Bureau Fédéral,

Le Président

 

Jean-Didier KABRAL

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:42



         Yves Dessandé


Bangui, 3 avril (ACAP)- Le directeur général de la Société financière africaine de crédit (Sofia crédit), M. Yves Dessandé, a annoncé jeudi 2 avril 2009 au cours d’une conférence de presse, le démarrage des activités de cet établissement bancaire à Bangui.


Selon lui, Sofia crédit est née de sa volonté de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations centrafricaines, de lutter contre la pauvreté qui constitue un défi majeur pour les pays sous-développé en général et la RCA en particulier.

« Notre objectif est de contribuer modestement et humblement, en partenariat et aux côtés des autres établissements financiers installés dans notre pays, au développement des services financiers accessibles au plus grand nombre », a-t-il indiqué.

« Aucune économie, aucune activité ne peut se développer sans appui financier. Le monde développé a été bâti sur le principe de l’épargne et du crédit », a déclaré Yves Dessandé pour justifier son initiative.

Il a expliqué que les produits et services offerts par sa société à la population sont l’épargne, le crédit, le transfert rapide d’argent, l’opération de change, l’émission de moyen de paiement tel que le chéquier et la carte bancaire ainsi que la micro assurance.

Selon le directeur général de Sofia crédit, la société s’ouvre à tous les citoyens de tous bords et prévoit un taux de rémunération allant de 4% à 6% aux clients ayant ouvert un compte épargne.

M. Yves Dessandé a également expliqué l’ambition de sa société d’implanter progressivement quatre agences à Bangui et seize à l’intérieur du pays pour soutenir les promoteurs des activités génératrices de revenus.

Composé d’une équipe de dix huit personnes formées aux techniques et aux procédures bancaires, Sofia crédit travail sur un logiciel bancaire « Eloge Bank », deux serveurs qui permettent d’assurer le traitement et la sauvegarde des informations des clients.

Signalons que Sofia crédit a démarré avec un capital de 50 millions Fcfa et est agréée par la commission bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) en 2008.

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:28







LIGUE CENTRAFRICAINE                                 REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

DES DROITS DE L’HOMME                                            Unité-Dignité-Travail

(LCDH)

dliguecentrafricaine@yahoo.fr

CONSEIL EXECUTIF

N° 129/CE/09

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les 29 et 30 mars 2009, il a été diffuse sur les ondes de la radio NDEKE LUKA un communiqué de M. Nicolas TIANGAYE, ancien président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme (LCDH).

Le même communiqué a été publié le 31 mars 2009 par les journaux.


Le Citoyen n° 3105 : « Me TIANGAYE Nicolas ancien président de la LCDH dénonce le nouveau bureau du Conseil exécutif présidé par M. BINDOUMI »

Le Confident n° 2097 « LCDH : Me Nicolas TIANGAYE désavoue Joseph BINDOUMI »

L’Hirondelle n° 2049 « TIANGAYE Nicolas dénonce l’attitude de BINDOUMI »

M. TIANGAYE Nicolas a ensuite transmis des copies de son communiqué à tous les organismes internationaux en RCA et à toutes les ambassades.


           
Dans ce communiqué rempli d’insultes gratuites et inutiles du genre « imposteur, trahison, inhumain, immoral, cynique…etc » M. Tiangaye qui est chef d’un parti politique CRPS en quête de publicité et imbu de sa personne, prétend que son auguste nom a été utilisé pour justifier le Conseil exécutif actuel.


           
Il cite de manière désordonnée les articles des statuts et du règlement intérieur de surcroît amendé au Congrès de juin 2002.

            Il utilise tout au long de ce communiqué le décès de Me GOUNGAYE Wanefiyo pour assouvir d’autres ambitions.

            Il prétend que l’actuel Conseil exécutif est illégal et illégitime.

            Le Conseil exécutif tient à relever ce qui suit :


           
1°) La qualité de membre fondateur et ancien président de la LCDH qu’utilise TIANGAYE Nicolas n’est pas statutaire.

L'article 7 des statuts dispose : « La Ligue Centrafricaine des Droits de l'Homme comprend des membres actifs, des membres Honoraires et des membres bienfaiteurs ».


           
2°) Le Congrès de Juin 2002 avait déjà tranché la question de la haine viscérale que voue TIANGAYE Nicolas à BINDOUMI Joseph.

            L'organe suprême de la LCDH avait désavoué TIANGAYE Nicolas devant les invités étrangers quand il voulait exclure BINDOUMI Joseph de l'Association.


           
3°) Monsieur BINDOUMI Joseph n'a jamais démissionné du Conseil Exécutif de la LCDH comme le soutient TIANGAYE Nicolas qui, aussi ridicule que cela puisse paraître prétend que « BINDOUMI n'assistait plus depuis 4 ans aux réunions de la LCDH du mandat de GOUNGAYE »  alors que lui même n'était plus membre du Conseil Exécutif après avoir démissionné pour se lancer dans une aventure politique.


           
4°) Le Conseil Exécutif relève que le mandat du Conseil Exécutif issu du Congrès de Juin 2002 était arrivé à terme en Juin 2005 ; que les membres du Conseil Exécutif ont protesté verbalement et par écrit contre la poursuite dans l'illégalité des activités de l'Association.


           
Les mandats des Comités d'Arrondissement, Préfectoraux et Sous­Préfectoraux étaient expirés et certains, ont du être renouvelés sans la présence du Conseil Exécutif.           

            Les arriérés de loyer du siège de la LCDH atteignent 12 mois.

            La sentinelle et le Planton ont chacun 17 mois d'arriérés de salaire.

            L’électricité, l'eau, le téléphone et le FAX ont été coupés.

            Toutes les communications de la LCDH étaient adressées aux différents contacts de son Président.

            Les grands dossiers de la LCDH étaient inconnus des autres membres du Conseil Exécutif et exposaient l'Association à la manipulation.

            C’est face à ce tableau sombre que tes militants, la Communauté nationale et internationale préoccupées, ont envisagé des solutions de sortie de crise.

             Une ONG Hollandaise nommée CORDAID a décidé de se porter au chevet  de la LCDH. Une première mission de cette ONG est descendue à Bangui au dernier trimestre de 2008 avant le décès de Maître GOUNGAYE-WANFIO.

            Une deuxième mission conduite par le Président de la Ligue tchadienne des Droits de l'Homme a séjourné à Bangui du 02 au 09 Mars 2009.

            Elle a rencontré toutes les personnes utiles pour la relance des activités de la LCDH.  

            Avec le Magistrat BINDOUMI Joseph cette mission a été reçu entre autre par le Ministre de la Justice Garde des Sceaux, et l'Ambassadeur de France lui même Ambassadeur de l'Union Européenne auprès de la CEMAC.

            De toutes les rencontres il a été conseillé à la LCDH de se restructurer pour convoquer le Congrès, et relancer les activités de l'Association.

             Le Secrétaire Général Adjoint chargé de l'Information, de la Formation et de la Communication, membre fondateur Joseph BINDOUMI a été chargé de cette mission.

Des  convocations ont été adressées à toutes les personnes ressources y compris Monsieur TIANGAYE Nicolas.


                       
L'ordre du jour portait sur:

                        1°) La relance des  activités de la LCDH

                        2°) Divers.

 

                        Monsieur TIANGAYE Nicolas n'est pas venu à cette réunion.


Conclusion


           
A) Le communiqué de M. TIANGAYE Nicolas est un acte hostile à la LCDH.

Il tend à empêcher la LCDH de recevoir les moyens dont elle a besoin pour installer ses comites d'Arrondissement de Bangui, ses Comités Préfectoraux et Sous­Préfectoraux, régler tes loyers, payer les personnels et convoquer le Congrès.

            B) Ce communique expose la LCDH, son Conseil Exécutif et son président, aux actes négatifs de tous les interlocuteurs du mouvement parmi lesquels les pouvoirs publics.

            C) Ce communiqué expose le peuple Centrafricain victime des violations actuelles, massives et systématiques des Droits de l'Homme à l'abandon.

            Le Conseil Exécutif actuel ne sera pas manipulé.

            Il  poursuivra sa mission jusqu'au' Congrès envisagé pour le dernier trimestre 2009 et cela contre le gré de TIANGAYE Nicolas.

            D’ailleurs le Conseil Exécutif achèvera au cours de ce mois d'Avril 2009 l’installation des Comités d'Arrondissement de Bangui.

            Il demande à tous ses militants de ne pas en vouloir à Maître TIANGAYE Nicolas pour cet acte rarissime au sein de l'Association.

            Il encourage les bienfaiteurs qui se sont engagés à aider la Ligue pour sortir de cette crise à continuer de le faire.

Fait à Bangui le 1er avril 2009

Le Vice-Président du Conseil exécutif de la LCDH

 

Abbé Célestin KETTE

 

 

AMPLIATIONS :

-large diffusion; ;

-Comité d'Arrondissement ;

-Comités Préfectoraux et

Sous Préfectoraux

-Organismes internationaux ;

-Ambassades ;

-FIDH;

-UIDH;

-CORDAID; ;

-Site Internat de la LCDH ;

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:26



APA Bangui (Centrafrique) 04-04-2009 - Une campagne de vaccination contre la poliomyélite a démarré samedi matin en Centrafrique, à l’initiative du gouvernement, a constaté APA sur place.

Supervisée par le ministère de la santé publique, l’opération, qui cible les enfants de 0 à 5 ans, doit se dérouler sur toute l’étendue du territoire national.


«Toutes les dispositions sont prises pour que la campagne se déroule dans les meilleures conditions»,
a déclaré le ministre de la santé publique, Nalké Dorogo.


«Les moyens matériels et humains destinés aux zones les plus reculées du pays sont acheminés, ce qui nous rassure que la campagne va couvrir l’ensemble du pays»,
a indiqué M. Nalké, ajoutant que «les équipes de supervision ont été renforcées cette fois-ci pour veiller à la réussite de l’opération».


La poliomyélite est l’origine des paralysies et touche encore environ 35% des enfants en Centrafrique, en dépit de multiples campagnes de vaccination organisées chaque année dans le pays
 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:22



LOME, 3 avril (Xinhua) -- Un contingent de 130 militaires togolais a quitté Lomé vendredi pour le Tchad où il sera déployé  pour la sécurité des populations et des forces basées à Abéché,  dans le cadre de la mission de maintien de la paix des Nations Unies pour le Tchad et la République centrafricaine (MINURCA), a rapporté vendredi la radio nationale. 

     Ce contingent vient suivre un autre de 70 hommes qui avaient  quitté le Togo le 14 mars dernier, pour une mission de six mois. 

     Dans le cadre de cette mission, le Togo avait positionné 200  hommes basés dans un nouvel Centre d'entraînement aux opérations  de maintien de la paix, inauguré le 19 février dernier par les  autorités togolaises.  

     Ce centre sert de « base unique d'entraînement et de cohésion » d'une compagnie à un bataillon pour toutes les opérations de  maintien de la paix dans lesquelles le Togo s'engagera.  

 Le matériel d'équipement du contingent togolais avait fait  objet « d'une inspection d'une mission du Département de la Paix  de l'ONU » dépêchée au Togo, avait souligné le chef d'Etat major  général des Forces armées togolaises (FAT) 

     Selon des sources proches des Forces armées togolaises, une  autre vague pourra quitter le Togo dans quelques semaines pour la  Centrafrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:19



 

APA Bangui (Centrafrique) 03-04-2009 - Le ministre centrafricain des eaux, forêts, chasse et pêche, M. Emmanuel Bizot, a procédé, vendredi à Bangui, au lancement du projet de cartographie participative dans le bassin du Congo en Centrafrique.

 

«Le but de ce projet est de promouvoir les droits des communautés forestières à accéder, contrôler et utiliser les forêts dans les processus législatif, politique et stratégique des trois pays du bassin du Congo (République centrafricaine, Gabon et Congo Brazzaville), explique-t-on.

 

Le projet doit contribuer à la protection des forêts et à la stabilisation du climat mondial, afin de jeter les fondations d’une véritable réduction de la pauvreté.

 

Selon M. Bizot, la cartographie participative sera un outil qui fournira l’éclairage nécessaire aux différents acteurs en vue d’une réelle implication des communautés locales dans la gestion des ressources de leur milieu.

 

«Les nouvelles dispositions des codes forestiers traitant de cet aspects en sont les signales forts», a-t-il dit, soulignant que «les mesures prises par le gouvernement en vue de la gestion durable des forêts, visent l’augmentation des recettes de l’Etat.

 

Mais l’accent doit être aussi mis sur la préservation de ces forêts qui constituent le cadre de vie de plusieurs milliers de citoyens ayant des droits coutumiers pour les ressources», a-t-il conclu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 16:27



Source: United Nations Children's Fund (UNICEF)


N' DJAMENA, Tchad/Genève, 3 Avril 2009 – L'UNICEF a lancé un effort d'aide pour plusieurs milliers d'enfants ayant fuit le conflit en République Centrafrique (RCA).

Plus de 3,000 nouveaux réfugiés sont ainsi fraîchement arrivé au Tchad, en plus de 7,000 autres qui ont franchi la frontière depuis Janvier. La plupart d'entre eux – 83 % - sont des femmes et des enfants.
 

Pour le Dr. Marzio Babille, Représentant d'UNICEF au Tchad « la priorité maintenant c'est l'eau potable, la nourriture, les vaccinations et un apport en non vivres, notamment en bâches plastiques pour les abris, avant l'arrivée des pluies ».


L'UNICEF à ainsi lancé « l'Opération Massambagne », du nom de la localité où ces réfugiés se sont installés. Après leur enregistrement, l'aide humanitaire comprend une campagne de vaccination contre la rougeole – une maladie sérieuse et potentiellement fatale à travers les pays en développement – et la supplémentation en vitamine A.

De plus, des sachets pour la purification de l'eau seront distribués, de même que des moustiquaires contre le paludisme. Un accès à l'eau potable sera aussi établi avec le creusement de quatre forages dans la zone. Des kits « Ecole en Boîte » et d'autres kits récréatifs ont aussi été distribués.

En même temps, des experts en Protection de l'Enfance mènent une évaluation pour déterminer combien d'enfants se sont retrouvés séparés de leurs parents et combien aussi doivent assumer un rôle de chef de ménage, dans l'idée de monter une réponse appropriée à leurs besoins spécifiques.


Suite enfin aux données collectées par Médecins Sans Frontières sur la situation nutritionnelle, UNICEF est en train de monter une opération logistique complexe pour faire parvenir une aide nutritionnelle supplémentaire et thérapeutique via l'utilisation d'aliments thérapeutiques prêts à l'emploi pour les enfants sévèrement malnutris.

« L'éloignement de cette zone est un défi logistique considérable, surtout avec la saison des pluies qui approche et qui durera de mai à octobre », rajoute le Dr. Babille.


Depuis le 17 Janvier, plus de 7,000 réfugiés centrafricains ont franchi la frontière vers le Tchad suite à des affrontements entre rebelles Rounga et l'armée nationale. La majorité de ces réfugiés se trouvent à Daha, à peine à 200 mètres de la frontière, et où l'UNICEF et le HCR ont établi une base temporaire.


Alors que le conflit continue en RCA, l'afflux de nouveaux réfugiés est presque certain. Pour assurer la continuité de l'aide l'UNICEF et d'autres agences de l'ONU ont donc établi une base temporaire à Haraze. L'approvisionnement se fera par avion jusqu'à Haraze où la jonction aérienne possible, et ensuite l'aide cheminera par la route jusqu'à Massambagne, à 70 km.


Le nombre de réfugiés et de personnes déplacés internes au Tchad à cause du conflit continue de grandir. A ce jour, il y a 65,000 réfugiés centrafricains au Tchad. A ceux-ci s'ajoutent 260,000 réfugiés du Darfour à l'est et 170,000 tchadiens déplacés à l'est et au sud du pays.


For more information, please contact:


Patrick Mc Cormick, UNICEF Media, Tel: + 212 326 7452.
E-mail: pmccormick@unicef.org

Veronique Taveau; UNICEF Geneva. Tel: +41 22 909 5716 E-mail: vtaveau@unicef.org

Roshan Khadivi, UNICEF N' Djamena; Tel: + 235 620 26 20 E-mail: rkhadivi@unicef.org

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 01:17




Chronique du jour


L’ex-ministre d’Etat Zul Kifl Salami nommé ministre d’Etat en République Centrafricaine. Le chroniqueur a soigneusement évité d’aborder l’insolite le 1er Avril pour échapper aux nécessités du poisson d’Avril car l’incursion de notre compatriote dans le gouvernement de François Bozizé a un parfum de canular, mais tenez-vous tranquille. Celui qui se fait appeler Docteur Zul Kifl Salami, est bel et bien importé à Bangui par le successeur d’Ange Félix Patassé. Dans sa quête effrénée de portefeuille ministériel, le candidat malheureux à la présidentielle s’est finalement retrouvé dans la valise de François Bozizé qui le loge maintenant dans ses bottes.


Mais l’ancien ministre d’Etat chargé du plan, de la prospective et du développement a atteint son objectif : redevenir ministre. Au Bénin ou ailleurs. Peu importe le pays d’accueil. Le désir obsessionnel n’a pas de frontière. En République centrafricaine, Salami ignoré et délaissé par Boni Yayi est monsieur le ministre d’Etat. Une cigale béninoise peut être perçue comme une fourmi en République Centrafricaine. La grossière erreur d’optique est possible pour un président génétiquement putschiste.

Zul Kifl Salami est rentré dans l’histoire en devenant le premier Béninois, ancien ministre, nommé ministre dans un gouvernement étranger. Mais cette exception scellée dans l’expatriation détériore davantage l’image du ministre d’Etat itinérant. Les cadres sérieux font plutôt la fierté de leurs patries dans les institutions internationales et refusent toutes formes de prostitution intellectuelle dans des gouvernements étrangers.


Le Bénin sait faire la promotion de ses fils méritants. Le régime du changement s’est même illustré avec un dosage éloquent de Béninois de l’extérieur et ceux de l’intérieur dans la formation du gouvernement. A qui la faute si Zul Kifl Salami continue de subir le coup de froid, du fait d’un isolement prononcé ? L’ancien ministre ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Ses fausses promesses l’ont réduit au statut de faire valoir et de plaisantin déjà sanctionné par les électeurs de mars 2006. Zul Kifl Salami avait placé sa candidature à la présidentielle sous le signe de la spiritualité et du patriotisme.


Le score calamiteux, moins de 1% des suffrages, a achevé la fragilisation de sa personne. Boni Yayi ne pouvait impunément prendre le risque de l’embarquer dans son navire. Cote de popularité caricaturale, passé saignant de démagogie et théorie des chimères, ont affaibli au Bénin, le nouveau compagnon de Bozizé, peut être héros en République Centrafricaine. Mais qu’est ce qui peut expliquer le rapprochement entre le président centrafricain et le ministre ambulant ? Certes, le goût pour l’aventure et les voyages de l’un, peuvent provoquer la sympathie et l’aventurisme de l’autre. Mais les affinités religieuses ont pesé dans le choix du Béninois abandonné par Boni Yayi.


Le président Bozizé, lui-même adepte du christianisme céleste, a une dette envers le Bénin, terre d’origine de cette religion. Benoît Agbaossi devrait célébrer la nomination de l’ancien ministre d’Etat béninois. En contrepartie de la promotion du docteur Salami, Bozizé attend certainement une grande prière pour une longévité sur le trône arraché en mars 20O3 alors que le président Ange Félix Patassé était en voyage au Niger.


La démarche du Centrafricain peut inspirer d’autres chefs d’Etat comme le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz ou le malgache Andry Rajoelina qui pourront ainsi puiser et nommer dans la galerie des cadres béninois obnubilés par la fonction de ministres. Reste que dans la hantise d’être ministre universel, Zul Kifl est attendu dans l’équipe du président biélorusse Alexandre Grigorévitch Loukachenko même si je pense qu’il a aussi sa place dans le gouvernement somalien en exil. Il lui suffira simplement de contacter le nouveau président Sharif Cheik Ahmed.


Gbaguidi, 2 avril 2009


Mars 2009 - Groupe de presse Fraternité

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