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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:07

 

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr   01/02/2015 | 11:02

 

L'humanitaire bourguigonne qui avait été enlevé à Bangui, en Centrafrique est rentrée dans le village où elle réside hier, samedi 31 janvier 2015.La municipalité avait  organisé une cérémonie d'accueil simple et chaleureuse en son honneur.

 

Claudia Priest avait été enlevée et prise en otage en Centrafrique durant 5 jours par des miliciens chrétiens anti-balaka. Cette humanitaire d'origine bourguignonne était en mission à Bangui, pour une ONG médicale catholique. Elle avait été libérée au terme de négociations auxquelles Monseigneur Nzapalainga (l'archevêque de Bangui) avait pris une part active.

Un employé centrafricain de l'ONG, kidnappé en même temps qu'elle, avait lui aussi été libéré.


Les anti-balaka sont des milices principalement chrétiennes qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013 avant d'en être chassée en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions.


Les auteurs de l'enlèvement de la Française, le premier en Centrafrique depuis le début de l'intervention militaire française "Sangaris" dans ce pays en décembre 2013, protestaient contre l'arrestation de Rodrigue Ngaïbona, dit "général Andjilo", l'un de leurs chefs, soupçonné d'être l'un des meneurs de massacres de musulmans dans la capitale centrafricaine.

Le retour de Claudia Priest à Pont-de-Veyle dans l'Ain

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 11:51

 

 

 

 

La Séléka Rénovée pour la Paix et la Justice a appris avec satisfaction les conclusions de la réunion des Chefs d’Etat de la CEEAC, en marge du 24ème sommet de l’Union Africaine à Addis Abeba, rejetant le pseudo accord tant décrié de Nairobi qui ne pouvait en rien « aider la République Centrafricaine à parvenir à la stabilité et à la paix » (Président de la CEEAC)

 

Hélas ! Les faits nous donnent une fois encore raison comme sur tout ce dont nous avons prévenu nos différents interlocuteurs, et ce en raison de notre connaissance des hommes et du terrain.

 

La Séléka Rénovée salue également le soutien de la CEEAC à l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville du 23 juillet 2014, et aussi la promesse d’un appui significatif au processus de paix et de réconciliation en Centrafrique.

 

La Séléka Rénovée attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur l’esprit belliqueux des signataires de Nairobi et leur vision étriquée du processus politique se résumant à des calculs d’intérêts égocentriques. La collusion de Nairobi n’est rien qu’une association de ceux qui ne respectent pas leurs engagements, qui continuent de trahir et qui n’arrêtent pas d’agacer la patience des Centrafricains et celle des amis de la Centrafrique.

 

La Séléka Rénovée lance un appel à tous les signataires de l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville d’en respecter les termes et de s’y conformer inconditionnellement afin de ne pas succomber aux illusions et la supercherie des ennemis de la paix, fauteurs de troubles.

 

La Séléka Rénovée appelle tous les Centrafricains, ainsi que les réfugiés et les personnes déplacées, à une très grande vigilance, car l’échec de Nairobi pourra ne pas rester sans suite compte tenu des enjeux géostratégiques qui y étaient liés. La Centrafrique entre dans la phase la plus sensible de sa Transition politique.

 

La Séléka Rénovée sollicite de la CEEAC et de toute la Communauté internationale la continuité de leur appui à la Transition avec l’implication de toutes les sensibilités dans un esprit de tolérance, sans occulter la nécessité d’un rapide retour assisté des compatriotes déplacés et réfugiés, ainsi que des perspectives de justice et de dédommagement gage d’une paix durable sans esprit de vengeance.

Fait le 31 janvier 2015

 

Pour la Séléka Rénovée pour la Paix et la Justice,

 

Général Mohamed-Moussa DHAFFANE,

 

Chef de Délégation au Forum de Brazzaville,

 

Ancien Ministre d’Etat

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 02/01/15 de Séléka Rénovée

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 11:47

 

 

 

 

C’est indéniable, depuis  le lancement  de la phase préparatoire du forum de la réconciliation par le gouvernement Centrafricain, il se passe quelque chose, annonciatrice de turbulence et de jacquerie au sein de la communauté Centrafricaine de France. Les quelques rares associations  qui prétendent  représentées les 30.000 Centrafricains qui vivent en France ont retrouvé de la voix et de la passion. La boîte mails de la Présidence de transition et de la Primature sont inondées de mails malsains qui tentent tous d’influencer les autorités Centrafricaines afin de  se faire une place au forum de Bangui.

 

La manifestation de cette passion s’est faite  les 17 et  18 Janvier 2015 où  trois réunions différentes ont été convoquées à trois endroits différents de Paris par trois groupes différents sous le seul et unique prétexte  de permettre à la diaspora de France de formuler une « contribution forte ». Cette même passion s’est encore manifestée le samedi  31 Janvier 2015 où trois réunions  de restitution à trois endroits différents sont convoquées par les trois mêmes groupes différents.

 

Le drame de ce réveil des passions  c’est que toute cette agitation cache mal les stratégies déployées par les uns et les autres pour essayer de s’attribuer la représentativité de la diaspora et  conserver ainsi une image positive vis-à-vis des autorités Centrafricaines.  Une stratégie faite de deux artifices : un appel permanent au rassemblement, à l’unité  et une ferme volonté de capter les ressources de l’autre  afin de mieux le contrôler et d’en tirer un bénéfice symbolique. C’est  sur le mode de ce subtil dosage stratégique qu’il faut déchiffrer  les motivations de cette agitation qui exclut, de fait, tous les autres Centrafricains de bonne volonté qui ont envie de participer au retour de la paix dans notre pays faute de cadre saint et fédérateur approprié.

 

En enfermant le débat à la seule surenchère à la légitimité d’un groupe ou de l’autre, la diaspora de France s’interdit, de fait, de s’inscrire dans le débat inclusif en cours dans le pays.

 

C’est ici l’occasion de s’interroger sur l’absence de forme définitive d’organisation de la diaspora centrafricaine qui contrairement à la diaspora Ouest africaine peine à disposer d’une structure d’accompagnement et de contact  capable de créer une synergie forte d’abord entre  tous les membre de la diaspora et ensuite dans  ses efforts pour participer au développement socio-économique de la République Centrafricaine.

 

ROGER  ANDJALANDJI, Paris.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 00:33

 

 

 

 

Concertation des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) en marge de la 24ème session ordinaire du Sommet de l’Union Africaine

 

Addis-Abeba, 31 janvier 2015

 

Il s’est tenu le 31 janvier 2015, en marge de la 24ème session ordinaire du Sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba en République Démocratique Fédérale d’Ethiopie, une concertation entre les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), à l’effet d’évaluer la situation politique, sécuritaire et humanitaire dans la sous-région, notamment celle en République Centrafricaine et celle liée à la menace que fait peser le groupe terroriste Boko Haram sur la paix, la sécurité et la stabilité de la sous-région.

 

Etaient présents à la concertation :

 

- Son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad, Président en exercice de la CEEAC ;

 

- Son Excellence Monsieur Obiang NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale ;

 

- Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Médiateur Internationale dans la crise centrafricaine ;

 

- Son Excellence Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise ;

 

- Son Excellence Monsieur Gervais RUFYIKIRI, 2ème Vice-président de la République du Burundi ;

 

- Son Excellence Monsieur Mahamat KAMOUN, Premier Ministre de Transition de la République Centrafricaine ;

 

- Monsieur Georges CHICOTI, Ministre des Affaires Etrangères de la République d’Angola, Représentant Son Excellence Monsieur José Eduardo Dos SANTOS, Président de la République d’Angola ;

 

- Monsieur Pierre Moukoko Mbonjo, Ministre des Relations Extérieures de la République du Cameroun, Représentant son Excellence Monsieur Paul BIYA, Président de la République du Cameroun ;

 

- Monsieur Léonard NGAYLULU, Conseiller Principal du Chef de l’Etat au Collège chargé des questions politiques et diplomatiques, Représentant son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République Démocratique du Congo ;

 

- Monsieur Urbino BOTELHO, Ambassadeur Directeur de la Politique extérieure,

Représentant son Excellence Monsieur Manuel PINTO DACOSTA, Président de la République Démocratique de Sao Tomé et Principe ;

 

- Monsieur Ahmad ALLAM-MI, Secrétaire général de la CEEAC ;

 

- Monsieur Abdoulaye BATHILY, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Chef de l’UNOCA et membre de la médiation internationale ;

 

- Monsieur Babacar GAYE, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RCA, Chef de la MINUSCA ;

 

- Monsieur Jean-Marie Michel MOKOKO, Représentant Spécial de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Chef de la MISAC ;

 

1. Situation en République Centrafricaine

 

Au cours de la concertation, présidée par son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, Président de la République du Tchad, Président en Exercice de la CEEAC, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont suivi tour à tour le mot introductif du Président de séance, puis l’exposé sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République Centrafricaine de Son Excellence Monsieur Mahamat KAMOUN, Premier Ministre de Transition, porteur d’un message du Chef de l’Etat de Transition, Son Excellence Madame Catherine SAMBA PANZA, puis l’exposé sur le processus de médiation par son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, Médiateur International dans la crise centrafricaine.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris note de la déclaration du Premier Ministre de Transition et ont réitéré leur confiance et leur soutien à la Transition dans l’accomplissement de sa mission. Ils ont félicité la Transition pour les progrès accomplis et l’ont exhortée à poursuivre ses efforts afin d’organiser les consultations locales puis le forum de Bangui dans la droite ligne du processus de Brazzaville.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont pris acte de la déclaration du Médiateur International, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo. Ils lui ont renouvelé leur confiance et leur soutien dans la lourde tache qui lui a été confiée par la sous-région et la Communauté internationale.

 

Les Chefs d’Etats et de Gouvernement ont pris acte de la prolongation de la Transition pour une période supplémentaire de six mois et ont demandé aux Autorités de la Transition à tout mettre en oeuvre pour tenir les nouveaux délais.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont condamné les violences que continuent de perpétrer certains groupes armés sur la population civile ainsi que les enlèvements de personnes, y compris des personnalités politiques de la Transition.

 

Ils ont également condamné les entraves à l’organisation des consultations locales par certains groupes armés. Ils ont à cet égard souligné que les auteurs de ces entraves en subiraient les conséquences.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé leur reconnaissance à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), à la Force Européenne (EUFOR) et à l’opération française SANGARIS et les ont exhortées à prendre les mesures appropriées contre les groupes armés qui continuent de semer la désolation dans les familles centrafricaines et de déstabiliser la Transition, et ce, conformément à leur mandat.

 

S’agissant des difficultés financières que rencontre la Transition tant au niveau du financement du processus électoral qu’au niveau du fonctionnement de l’Etat, les Etats membres de la CEEAC ont noté la nécessité d’apporter leur soutien individuel ou collectif.

 

A cet effet, l’organisation courant février ou début mars d’une réunion extraordinaire du Groupe International de Contact pour la RCA (GIC/RCA) à Brazzaville au Congo permettra de déterminer les modalités du soutien financier nécessaire. A cet égard les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réitéré leur appel à la communauté internationale et aux bailleurs de fonds en vue d’un appui soutenu à la Transition.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont demandé à l’ensemble des acteurs de la crise centrafricaine de s’inscrire dans le processus de Brazzaville, le seul susceptible de permettre l’organisation apaisée des élections en août 2015 et d’ouvrir la voie à une vie politique normale en République Centrafricaine. Tout accord ou arrangement signé en dehors dudit processus est nul et de nul effet.

 

Enfin, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ont souligné la nécessité d’éviter toute démarche parallèle pouvant compromettre les efforts en cours de la Communauté Internationale visant à rétablir la paix, la sécurité et la stabilité en République Centrafricaine.

 

2. Menace Boko Haram

 

Concernant la menace Boko Haram, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont condamné, avec la plus grande fermeté, les actes barbares et inacceptables perpétrés par le groupe terroriste contre les Etats du Bassin du Lac Tchad. Ils se sont félicités des décisions de l’Union Africaine prises lors de la 484ème Réunion du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS), notamment celle d’autoriser le déploiement de la Force Multinationale Mixte (FMM) avec un mandat approprié et d’apporter tout le soutien multiforme nécessaire à la réussite de la mission.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé toute leur solidarité à l’endroit de leur frère Président de la République du Cameroun, Son Excellence Monsieur Paul BIYA, pour la lutte que son pays mène contre l’agression à laquelle il fait face.

 

Ils ont félicité les Forces de Défense et de Sécurité du Cameroun pour leur bravoure et leur patriotisme et les ont encouragées à poursuivre leurs efforts, sans relâche, jusqu’à l’éradication du groupe terroriste Boko Haram.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont exprimé toute leur gratitude au Président de la République du Tchad, son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, pour le soutien fraternel que lui-même et son peuple apportent à la République du Cameroun en envoyant un contingent important pour la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Ils ont félicité les forces tchadiennes pour le lancement réussi de leurs opérations et les premières victoires engrangées lors des attaques dont elles ont été l’objet et les ont encouragées à poursuivre leurs efforts jusqu’à l’éradication totale de la menace Boko Haram.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont marqué leur compassion et leurs condoléances à la République du Tchad pour la perte d’un de ses soldats engagés dans la lutte contre Boko Haram.

 

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont félicité le Secrétariat général de la CEEAC pour les initiatives prises et ont décidé d’activer les mécanismes appropriés de la Communauté, notamment le Pacte d’Assistance Mutuelle entre les Etats membres de la CEEAC et les dispositions pertinentes du Protocole relatif au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX) en vue de mettre en place une stratégie sous-régionale pour soutenir le Cameroun et le Tchad dans la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram qui menace de déstabiliser la sous-région.

 

A cet effet, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ont décidé de tenir de toute urgence une session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du COPAX le 16 février 2015, à Yaoundé, République du Cameroun, précédée d’une réunion du Conseil des Ministres du COPAX (14 février) et d’une réunion de la Commission de Défense et de Sécurité (CDS) (11 et 12 février).

 

Enfin, les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC ont profité de l’occasion offerte par la concertation pour convenir de la tenue à N’Djamena, République du Tchad, de la 16ème Session Ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, au cours de la deuxième quinzaine du mois de mars 2015. La date exacte sera précisée après consultations des Etats membres par la Présidence en Exercice.

 

Fait à Addis-Abeba, le 31 janvier 2015

Communiqué de presse de la CEEAC

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 15:09

 

 

 

Par 31-01-2015 à 14:46

 

En marge du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’union africaine, s’est tenue à l’ambassade du Tchad une réunion de la CEEAC. Etaient présents le Gabonais Ali Bongo, l’Equato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, le Congolais Denis Sassou Nguesso et le Tchadien Idriss Deby. Idriss Deby a été très clair : les conclusions des négociations de Nairobi, tant décriées par Bangui, ne seront pas retenues par la région.

 

« Il y a eu des rencontres informelles qui ont eu lieu à Nairobi, ce n’est pas une mauvaise chose en soi… [mais] le résultat auquel elles sont parvenues ne peut pas aider la République centrafricaine à parvenir à la stabilité et à la paix, a expliqué le président tchadien Idriss Deby à RFI.

 

Donc on revient à la case de départ et nous reprenons tout ce que nous avions arrêté à Brazzaville. Nous allons soutenir la médiation, nous allons soutenir les forces en présence qui sont onusiennes, et nous allons soutenir la transition. Apporter même un soutien financier de la CEEAC à la République centrafricaine : voilà les décisions que nous avions prises ».

 

Un nouveau soutien financier qui sera fixé lors d’une réunion qui aura lieu le 16 février. Réunion qui pourrait se tenir à Yaoundé.

 

Ce sera un « sommet extraordinaire de la CEEAC » ajoute le président tchadien. « Ce sommet nous permettra aussi d’évoquer la menace Boko Haram et le soutien que nous pourrons apporter à la République centrafricaine ».

 

Centrafrique: les accords de Nairobi nuls et non avenus pour la CEEAC

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 14:42

 

 

 

 

31/01/15 (AFP)

 

La présidence centrafricaine a dénoncé samedi l'accord signé à Nairobi par des factions armées comme une tentative de "préparer le terrain à une amnistie générale" de ceux "susceptibles de poursuites judiciaires pour crimes contre l'humanité".

 

D'ex-rebelles centrafricains de la Séléka et miliciens anti-balaka ont appelé vendredi la communauté internationale à reconnaître leur accord de cessez-le-feu signé à Nairobi, à l'issue de pourparlers en l'absence des autorités centrafricaines.

 

"Ce qu'il est convenu d'appeler accord de Nairobi renferme pour l'essentiel, des dispositions qui constituent clairement une tentative de reformatage de l'architecture actuelle de la transition en République centrafricaine afin de préparer le terrain à une amnistie générale de tous ceux qui au cours de cette crise sont susceptibles de poursuites judiciaires pour crimes contre l'humanité", indique un communiqué de la présidence de transition.

 

Une faction des ex-rebelles de la Séléka et une autre des miliciens anti-balaka qui s'affrontent en Centrafrique ont négocié pendant deux mois dans la capitale kényane.

 

A ces discrètes négociations ont aussi participé l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion majoritairement musulmane de la Séléka, et Michel Djotodia, chef de celle-ci qui lui avait succédé à la tête de l'Etat avant d'être contraint à la démission par la communauté internationale en janvier 2014.

 

Les multiples exactions commises par les rebelles de la Séléka à leur arrivée au pouvoir en mars 2013 contre les populations majoritairement chrétiennes du pays ont débouché sur la création de milices d'autodéfense anti-balaka, qui s'en sont pris à leur tour aux civils musulmans, plongeant la Centrafrique dans une crise sécuritaire, humanitaire et politique sans précédent.

 

Le 24 septembre, la Cour pénale internationale (CPI) avait annoncé mercredi avoir ouvert une enquête sur une liste "interminable" d'atrocités commises par des milices armées en Centrafrique.

La présidence centrafricaine dénonce l'accord de Nairobi entre factions armées

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 14:15

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 28 janvier 2015 13:34

 

La Mouvance patriotique pour l’avenir (MPA), l'un des démembrements de l'ancienne coalition Antibalaka, se dit préoccupée par l'enlèvement du ministre Armel Mingatoloum Sayo. Le président de cette mouvance Sébastien Wénézouï n'a pas caché son inquiétude. Les ravisseurs selon lui ne sont autres que ceux qui avaient pris en otages les deux humanitaires.


« Ce que je comprends, c'est la même équipe qui a kidnappé Mme Claudia Priest qui continue avec le kidnapping des personnalités de ce pays », a déclaré ce mercredi Sébastien Wénézouï à RNL.

 
« Dès qu'Armel Sayo a été arrêté, j'ai appelé sur son propre numéro. J'ai trouvé quelqu'un qui se trouve être son ravisseur avec toute son équipe. J'ai essayé de discuter avec eux. Jusque là, on ne les voit pas », a-t-il expliqué.


Sébastien Wénézouï  lance l'appel à l'une union sacrée des ex-Antibalaka pour barrer la route à cette nouvelle stratégie qui consiste à kidnapper qui gagne du terrain en République Centrafricaine. « Je demande simplement à nos compatriotes Antibalaka de s'unir et de barrer le chemin à ce fléau qui risque de s'étendre sur l'ensemble du territoire national », a-t-il souhaité.


« Nous mêmes cadres des Antibalaka, avons négocié la libération de la Française Priest, mais cet effort n’est pas reconnu, bien au contraire des gens nous ont accusé », a ajouté le président de la Mouvance patriotique pour l’avenir.


Dans une déclaration publiée mardi 27 janvier, la Mouvance patriotique pour l’avenir a constaté que tous les efforts menés en faveur de la paix, la réconciliation et la cohésion sociale ont été remerciés en « monnaie de singe ». Le document a mentionné que : « Ce genre d'opération ressemble à ceux de Boko Haram où à des terroristes et ne s'inscrit pas dans l'objectif des Antibalaka ».


« Nous, ex-combattants, sommes à pied d’œuvre nuit et jour pour obtenir la libération de Monsieur Armel Sayo auprès de ces ravisseurs qui ne sont encore identifiés », a précisé la déclaration.


Le MAP compte sur la collaboration du gouvernement qui devra renouer le contact avec les différents groupes armés afin de privilégier le dialogue et la cohésion sociale et surtout aboutir à la libération d'Armel Mingatoloum Sayo.


Parlant justement de cet enlèvement, le Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN) a également réagit en condamnant ce rapt à travers un communiqué de presse publié mardi à Bangui.


Le PNCN appelle les autorités de la transition, les partis politiques et toute la population à une mobilisation sociale afin d’arrêter ce dangereux phénomène étrange qui peut ébranler le socle de l’unité nationale.


Les voix qui continuent de s'élever appellent à la libération du ministre Armel Mingatoloum Sayo, kidnappé dimanche depuis le 25 janvier 2015 dans le 8e arrondissement de Bangui.

 

 

NDLR : « Dès qu'Armel Sayo a été arrêté, j'ai appelé sur son propre numéro. J'ai trouvé quelqu'un qui se trouve être son ravisseur avec toute son équipe. J'ai essayé de discuter avec eux. Jusque là, on ne les voit pas »

Dans un pays normal où la police fait son travail comme il faut, l'auteur de ces propos aurait été immédiatement interpellé dans le démarrage de l'enquête judiciaire de ce dossier de kidnapping. Malheureusement, on est en Centrafrique, c'est à dire dans un pays synonyme de grand désordre et où l'impunité est la règle donc il n'a effleuré l'esprit de personne que ce Sébastien Wénézoui soit au moins arrêté par les services de sécurité afin qu'il fournisse quelques explications sur ses déclarations ici rapportées.

 

Préoccupé, le MAP avoue un contact avec un ravisseur d'Armel Sayo

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 14:13

 

 

Invité Afrique

 

Par Christophe Boisbouvier  RFI : samedi 31 janvier 2015

 

En Centrafrique, beaucoup se demandent si la transition conduite par Catherine Samba Panza n'est pas en danger après l'accord conclu à Nairobi entre les anciens présidents Bozizé et Djotodia. D'autant que ces discussions de Nairobi avaient reçu l'aval du médiateur congolais Denis Sassou Nguesso. Le général sénégalais Babacar Gaye est le représentant spécial de l'ONU à Bangui et commande les 7500 casques bleus de la Minusca. Présent à Addis Abeba pour le 24° sommet de l'UA, vendredi 30 janvier, le général Babacar Gaye répond aux questions de RFI et il n'hésite pas à s'exprimer sur la démarche du médiateur congolais.

 

RFI : Général Babacar Gaye, voilà près de cinq mois que la Minusca est née. Mais le problème, mon général, c’est que beaucoup de Banguissois reprochent à la Minusca de laisser les anti-balaka continuer à agir dans Bangui et notamment dans leur fief de Boy Rabe.

 

Général Babacar Gaye : Vous savez que nous avons procédé à des arrestations dont certaines ont eu un impact sur la sécurité. Je crois donc que la mission est en progrès au moins aux yeux des gens. Il serait illusoire de penser que c’est par de simples patrouilles de policiers que l’on va sécuriser Bangui. La sécurisation nécessite une approche globale.

 

A la suite de l’arrestation par vos forces du général anti-balaka Andilo, il y a eu plusieurs prises d’otages dont celle d’un ministre du gouvernement centrafricain. Est-ce que vous regrettez d’avoir arrêté ce chef anti-Balaka ?

 

Ce dont nous nous félicitons c’est de l’attitude de fermeté du gouvernement ! Lorsqu’on est face à l’impunité, lorsqu’on veut rétablir l’état de droit, il y a des moments très difficiles ! Il est heureux que le gouvernement l'affronte avec la fermeté dont je viens de parler.

 

Donc, vous vous félicitez du fait que Madame Catherine Samba- Panza n’ait pas fait libérer ce général anti-balaka ?

 

Je crois que la libération du « général » – comme vous l’appelez – Andilo, qui est un jeune homme d’une vingtaine d’années, aurait été au lendemain de l’arrestation du transfert à la CPI de Dominic Ongwen de la LRA, un signe difficile à comprendre.

 

La moitié est sous contrôle des anciens rebelles seleka. Est-ce qu’un jour vous pourrez vous déployer dans cette partie du territoire ?

 

Nous sommes déjà déployés ! Dans une ville comme Bria, nous sommes en train actuellement d’avoir un véritable bras de fer avec les groupes armés qui sont à Bria ! Ce qui est aujourd’hui en cause à Bria c’est l’ascendant moral. Et il n’est pas exclu qu’à Bria nous soyons contraints d’aller à l’affrontement. Donc c’est vous dire que nous sommes présents !

 

Qu’est-ce que vous pensez de cet accord conclu il y a quelques jours à Nairobi entre notamment Noureddine Adam et les anciens présidents Djotodia et Bozize ?

 

Le médiateur lui-même vient de dire, d’après ce que j’en sais, que le seul processus qui est reconnu par la communauté internationale est celui qui a été lancé à Brazzaville et qui doit se poursuivre par le Forum de Bangui. Maintenant, s’il y a une volonté de la part des groupes armés d’entrer dans ce processus, très bien ! Mais tout autre processus, tout autre accord, est pour nous une diversion.

 

Ce qui est étonnant c’est que les gens qui étaient à Nairobi, pour un certain nombre d’entre eux – je pense à François Bozizé et Noureddine Adam – n’avaient pas le droit officiellement de voyager, puisqu’ils étaient sous sanction de l’ONU !

 

Ce que je sais c’est que le Comité des sanctions va très certainement, s’il ne l’a pas déjà fait, demander des explications à qui de droit.

 

A l’initiative de ces discussions de Nairobi il y avait notamment le médiateur congolais. Est-ce vous comprenez la démarche de vos partenaires de Brazzaville ?

 

Nous avons eu l’occasion, le représentant spécial du secrétaire général pour l’Afrique Centrale, monsieur Bathily et moi-même, de nous rendre à plusieurs occasions à Brazzaville pour voir le médiateur, dont je dois saluer l’engagement et l’action inlassables. L’intention qui nous a été présentée est celle d’amener les différents groupes armés à mieux adhérer au processus qui a été lancé à Brazzaville. Cette intention est incontestablement louable. Les modalités, ce sont ces modalités qui posent problème et nous n’avons pas manqué de le dire aux médiateurs.

 

Et aujourd’hui il est encore temps pour que justement, tout le monde soit ramené dans le processus de Brazzaville. Donc aujourd’hui s’il y a un effort à faire – et je crois qu’une remobilisation de la CEEAC à cet égard serait la bienvenue – c’est de remettre tout le monde dans le processus de Brazzaville, de telle sorte que nous avancions, et je dirais presque à marche forcée, vers le Forum de Bangui et ensuite vers le désarmement, la réforme de l’armée et les élections.

 

Gl Babacar Gaye: «La sécurisation de Bangui nécessite une approche globale»

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 21:38

 

 

 

SES CAMARADES DE JEU

 

A l’étranger, Nourredine entretient depuis longtemps des amitiés pour le moins compromettantes, ce qui étonne les membres de son entourage les plus honnêtes :

 

- Abou Bakr Hachim, associé de Nourredine au sein de la société émirati Prestige International, jihadiste convaincu avec lequel il tenta, en 2011, de vendre des armes au Shebab Al Islami en prenant des contacts avec cette secte islamiste.

 

- Al Fathi Ali Hassanein, ami des moudjahidines qui coupaient des têtes en Bosnie de 1992 à 1995. Ce « diplomate » de Khartoum avait fondé une ONG islamique, la Third World relief Agency, qui recueillait à l’époque des centaines de millions de pétrodollars afin de financer le Jihad en ex-Yougoslavie. Il a ensuite traîné sa barbe sanglante en Afghanistan et au Pakistan. En 2008, il fournissait de l’armement aux rebelles tchadiens souhaitant renverser le président Déby. Al Fathi habite désormais en Turquie où il récupère des fonds turcs pour aider Nourredine et ses amis.

 

- Moussa Assimeh, musulman très pieux et chef de guerre soudanais de sinistre mémoire à Bangui. Ce mercenaire djandjawid, sous prétexte de soutien à la Séléka, déferla sur le Centrafrique où ses hommes ont commis d’innombrables meurtres, viols et pillages. Il réside désormais dans le Darfour et attend que son ami Nourredine lui demande de reprendre l’offensive sur notre pauvre pays. Gageons que Nourredine remercierait à nouveau ses frères soudanais en les autorisant à « se payer » sur la population centrafricaine.

 

JEU DE DUPES

 

Au pays, les affidés de Nourredine arborent tous le grade de Général car il faut savoir que de nos jours, au Centrafrique, commander à deux voitures remplies de soudards drogués confère les galons de Général. Ils ont pour nom Arda Akouma, son petit goula de la Vakaga, le tchadien Yahya « Scud » ou Ibrahim Charafeddine.

 

Cependant, au gré de ses changements de stratégie, Nourredine  s’est fâché avec de nombreux amis et alliés :

 

-           Bachar Al fadoul, son ancien adjoint au CEDAD, que Nourredine dénonce en privé aux occidentaux comme le responsable des exactions à Bangui qu’il a en réalité lui-même commises et ordonnées, préparant ainsi sa future défense devant les juges de la CPI .

 

-           Zacharia Damane, l’ancien président de l’UFDR, dont Nourredine veut la mort car il considère que ce chef goula est trop attaché à l’unité de la nation centrafricaine et refuse de rallier le FPRC.

 

-           Abdoulaye Hissene, son grand rival rounga dans la rébellion mais aussi dans le trafic de diamant.

 

-           L’ensemble des chefs peuls, en premier lieu Ali Darassa que Nourredine méprise et estime peu fiable car manquant de fanatisme et peu motivé par la chasse aux Chrétiens.

 

-           Des petits chefs, tels que Tom Adam ou Issa Issaka, considérés comme des alliés des Nassara.

 

DOUBLE JEU

 

Tout observateur de la situation centrafricaine peut constater que le parcours idéologique de Nourredine Adam est particulièrement difficile à suivre. Nervis au service du pouvoir dictatorial laïc égyptien dans les années 90, il deviendra ensuite le garde du corps d’un sultan des émirats et se rapprochera des milieux islamistes soudanais et somaliens. A la fin des années 2000, ayant pris la tête d’une fraction d’un mouvement, la CPJP, fondé par le frère Charles Massi et se réclamant du patriotisme centrafricain, il a ensuite régné sur Bangui par la terreur en menant les exactions contre les quartiers chrétiens tout en entretenant d’excellentes relations avec les Sangaristes et la MINUSCA.

 

Après son départ de la capitale centrafricaine, il a défrayé la chronique en publiant, au mois d’août 2014, un communiqué de presse proclamant la création de l’Etat du Dar El Kouti au nord du Centrafrique. Le nom choisi pour cet Etat fantoche est une référence explicite au sultanat esclavagiste responsable, à la fin du 19ème siècle, de la déportation au Soudan des populations bantou de l’actuelle Centrafrique. Il se ravisa ensuite en déclarant à qui voulait l’entendre qu’il luttait pour que les Musulmans soient davantage représentés au sein du gouvernement de Bangui. Plus troublant encore, alors que son nom est inscrit sur une liste de sanctions de l’ONU, il a récemment été invité à Nairobi, à l’initiative de pays frères africains et de puissances occidentales, pour discuter avec les Anti-balaka et Bozizé de l’avenir de notre pays.

 

Ces revirements soudain et ce double jeu permanent, qu’il pratique également avec ses fidèles en les trahissant si nécessaire, suscite l’étonnement de ceux qui ne connaissent pas les ressorts profonds de ce personnage. Nourredine Adam ne roule que pour ses intérêts financiers personnels, pour manger et manger encore. Aussi entretient-il des relations avec l’ensemble des acteurs du drame centrafricain, au grand jour ou dans l’ombre. Il voit discrètement les Français qui le conseillent,  les Soudanais, les Turcs et les Qatari qui le financent, les Tchadiens qui l’arment et les Israéliens qui le guident.

 

Homme d’affaires vénal, il fait croire tour à tour à ses troupes qu’il défend les musulmans centrafricains alors qu’il se considère comme tchadien ; qu’il faut reprendre Bangui par la force ou au contraire créer les conditions d’une partition du pays ; qu’il faut éliminer les traîtres et les modérés au sein du FPRC tout en discutant avec Bozizé et les extrémistes Anti-balaka. Homme du chaos, gonflé d’orgueil, il croit désormais pouvoir retrouver d’une façon ou d’une autre des responsabilités éminentes au Centrafrique. Il se trompe lourdement. Ses nombreux ennemis, victimes connues de ses crimes ou patriotes centrafricains présents dans son entourage et excédés par leur chef, agiront le moment venu pour empêcher de nuire cet agent criminel des puissances étrangères. Pour lui, la partie est finie.

 

Collectif des Citoyens Centrafricains Opposés à Séléka  (CCCOS)

A QUOI JOUE NOURREDINE ADAM ? (2ème épisode)

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 21:31

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-01-30 18:38:00 - Le gouvernement de transition en Centrafrique déclare ‘’sans effet’’ l’accord de cessation des hostilités signé par les partisans des anciens Présidents François Bozizé et Michel Djotodjia à Nairobi au Kenya après une série de négociations.


Dans un communiqué lu vendredi sur la radio nationale par le directeur de cabinet de la présidente Catherine Samba Panza, M. Joseph Mabingui, les autorités centrafricaines estiment que les discussions qui ont abouti à cet accord n'ont concerné qu'une frange négligeable des milices antibalakas et ex sélékas et les autorités de la transition n'y étaient pas conviées.


Selon la source, le contenu de l'accord remet en cause non seulement le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (Minusca) en Centrafrique mais aussi l'architecture des institutions de la transition.


Le communique déclare que seul l'accord de cesser le feu signé à Brazzaville au mois de juillet 2014 entre les Centrafricains sous l'égide de la communauté internationale qui prône la tenue d'un forum national de réconciliation à Bangui reste valable.

Ce forum dont les bases sont lancées depuis le 19 janvier à travers les consultations à la base sera organisé le mois prochain pour emmener les Centrafricains à tourner la page de l'instabilité a conclu le communiqué.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=815951#sthash.CbtwhI62.dpuf

 

Centrafrique : Le gouvernement de transition déclare « sans effet » l'accord de cessation des hostilités signé à Nairobi

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