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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:45

 

 

 

 (Agence Centrafrique Presse)

 

Bangui, 22/05/15 (ACAP) – Le représentant du Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation (CCR), Sébastien Wénézoui a invité tous groupes armés signataires de l’accord de Désarmement Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDR), signé à la fois par le gouvernement de transition et les groupes armés à la fin des travaux du Forum national de Bangui, lors d’une conférence de presse conjointe, lundi 18 mai 2015, à Bangui.

 

L’objectif de cette conférence de presse, est d’obliger les groupes armés, le gouvernement de transition et la communauté internationale de respecter les termes de l’accord sous lequel ils ont apposé leur signature

 

Sébastien Wénézoui a demandé au gouvernement de transition et la communauté internationale de veiller à la stricte application du contenu du DDRR, à savoir : l’identification des ex-combattants par leurs propres chefs ; le regroupement sur les sites de cantonnement convenu par les parties et la prise en charge des démobiliser effective.

 

Par-ailleurs, il a exhorté les ex-combattants ; anti-balaka et l’ex-séléka de ne plus recourir aux armes pour s’exprimer, par contre utiliser la voix légale pour réclamer leurs droits.

 

Il convient de noter que le Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation, est une plateforme composé des ex-combattants anti-balaka et les ex-séléka.

 

Sébastien Wénézoui invite tous groupes armés à respecter leur engagement

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:19

 

 

DECISION 003-2015/CRPS/DPP/PR

 

 

 

Le Président du Directoire Politique Provisoire

 

Vu l’article 32  des statuts de la Convention Républicaine pour le Progrès Social ;

 

Vu les dispositions de l’article 22 du Règlement Intérieur ;

 

Vu la délibération  de la réunion du Directoire Politique Provisoire en date du 16 mai 2015

 

DECIDE :

 

ARTICLE 1er:

 

Le 1er Congrès Ordinaire de la Convention Républicaine pour le Progrès Social est fixé aux dates suivantes : 8-9-10 août 2015 à Bangui

 

Article 2 : La présente décision prend effet à compter de la date de sa signature.

 

                         Bangui, le 16 mai  2015

 

 

                      Me Nicolas TIANGAYE

La CRPS de Me Nicolas TIANGAYE convoque son Congrès ordinaire

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:09

 

 

PRIMATURE                                                            RÉPUBLIQUE     CENTRAFRICAINE  

                                                                                                                            
*******                                                                                     Unité - Dignité - Travail 

 

DIRECTION DE CABINET                                                                        *******                                                      

                       ********

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bangui, le 21 mai 2015 — Le Comité Stratégique de Suivi des Élections (CSSE) a repris ses réunions hebdomadaires suspendues pour cause du Forum National de Bangui et s’est réuni ce jeudi 21 mai 2015 à la Primature, sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition. 

 

Ainsi, les participants ont-il procédé à un échange de vues approfondi sur les questions relatives à l’organisation des prochains scrutins devant mettre un terme à la Transition en cours. 

 

Passant à l’examen de l’ordre du jour, les participants ont suivi, comme  d’ordinaire, la communication du Président de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) qui a indiqué que le processus de prestation de serment des membres des démembrements de (ANE) a débuté dans sept (7) des huit (8) arrondissements de la ville Bangui. 

 

Compte tenu de l’urgence et au regard du retard enregistré dans le processus électoral, le CSSE a décidé de retenir les serments écrits pour ce qui concerne les membres des démembrements de l’ANE en province et dans les régions difficiles d’accès. Le Ministère de la Justice en rapport avec l’Autorité Nationale des Élections devra faire parvenir au plus tôt à la MINUSCA la formule du serment et le tableau récapitulatif des démembrements de l’ANE afin de recevoir les serments très rapidement.

 

Par ailleurs, les participants se sont félicités de la signature de l’Arrêté portant attribution d’un local devant abriter le Centre de Traitement des Données (CTD) à l’Autorité Nationale des Élections.  

 

De même, les participants ont été informés que le Décret fixant la liste des représentations diplomatiques et consulaires dans lesquelles les scrutins devront être organisés a été soumis à la signature du Ministre des Affaires Étrangères depuis le 5 mai dernier. 

 

Abordant la question du déploiement des équipes pour la mise à jour de la cartographie électorale, les participants ont appris que quelques problèmes logistiques ont retardé le début des opérations qui sont finalement lancées ce jeudi 21 mai 2015 et qui ne devront dépasser 30 jours. 

S’agissant du chronogramme des élections d’après Forum et des amendements juridiques et politiques du Code électoral, les participants ont salué la saisine de la Cour Constitutionnelle de Transition par le Président de l’Autorité Nationale des Élections pour un avis sur la compression de certains délais légaux et ont encouragé les plus hautes autorités de la Transition à convoquer dans les plus bref délai une réunion regroupant l’Autorité Nationale des Élections, le Cadre de Concertation, le Gouvernement de Transition le Groupe International de Contact et la Médiation Internationale. 

 

Poursuivant leurs échanges, les participants ont fait un large tour d’horizon sur la question de la participation des réfugiés aux élections législatives. À cet effet, ils ont une fois de plus instruit les experts électoraux à poursuivre la réflexion sur cette problématique assez complexe afin de proposer des pistes de solution.  

 

Évoquant l’état actuel du « Basket Fund », les participants se sont réjouis de la signature d’une convention de financement des élections entre la France et le PACEC-PNUD d’un montant de 400.000 euros, portant ainsi la contribution de la France à 500.000 euros dans le « Basket Fund ». 

 

Enfin, ils ont exprimé leurs sincères remerciements aux États Unis d’Amérique qui devraient probablement apporter une contribution financière pour l’Organisation des prochaines élections en République Centrafricaine.       

 

 

Le Conseiller Spécial du Premier Ministre
Chargé de la Communication de
Relations Publiques et des Nouvelles Technologies 

 

 

Georges Adrien Poussou 

Communiqué de presse de la primature

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 22:31

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 21/05/15 - Au moins 200 auxiliaires de commandement de la préfecture de l’Ombella Mpoko participent depuis mercredi à une formation destinée à renforcer leurs capacités et leurs responsabilités dans le processus de restauration de l’autorité de l’Etat, la sécurité et le processus électoral.

 

Initiée par le ministère centrafricain de l'Administration du territoire, la formation se déroule à Bimbo, chef-lieu de la région de l'Ombella Mpoko, qui entoure Bangui, la capitale centrafricaine.

 

Le forum national de réconciliation, qui s'est déroulé à Bangui du 5 au 11 mai dernier, a réaffirmé l'importance et le rôle des notables, chefs de villages et chefs de quartiers qui incarnaient jadis l'autorité de l'Etat.

 

Mais ces auxiliaires de commandement ont perdu de leur influence parce que les gouvernements qui se sont succédé dans le pays n'ont pas mis l'accent sur leur rà´le et leur importance.

 

Ils avaient limité leurs interventions à la collecte de l'impôt de capitation auprès des administrés.

 

Depuis que l'impôt n'existe plus, les rapports se sont détériorés entre l'Etat et les auxiliaires de commandement qui, ne percevant plus les indemnités qui leur étaient versées dans le cadre de leurs fonctions, ont décidé de ne plus respecter les consignes des autorités.

 

La fonction du chef de village ou quartier était héréditaire. Mais la démocratie aidant, elle est devenue élective, même si dans certains milieux, le caractère héréditaire demeure.

Centrafrique : Renforcement des capacités des auxiliaires de commandement sur la restauration de l’autorité de l’Etat

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 22:24

 

 

 

21/05/15 (Journal de Bangui)

 

La Mission onusienne en République Centrafricaine (Minusca) a annoncé, mercredi, la création d’une "cellule spéciale" qui se chargera de la sécurisation des élections prévues avant la fin de l'année 2015.

 

S’exprimant, mercredi, lors d’une conférence de presse à Bangui, Hamadoun Touré, porte-parole de la Minusca, a précisé que "tout sera mis en œuvre par cette nouvelle structure afin que les conditions de sécurité ne puissent plus être évoquées en tant qu’argument pour la non-tenue des élections".

 

Il a, en outre, relevé: "la sécurité n’est pas, seulement, la présence de militaires mais aussi l’état psychologique de la population et la cohésion sociale comme celle dont ont fait preuve, mardi, les populations, musulmanes et chrétiennes confondues, de la ville de Bambari (centre)" lors d'une réunion.

 

M. Touré a précisé que la création de "la cellule spéciale pour les élections est motivée par plusieurs facteurs, notamment, "le processus de Désarmement – démobilisation – réinsertion – rapatriement des ex-combattants (DDRR) des groupes armés actifs sur le territoire centrafricain qui n’est, toujours, pas effectif, ainsi que par la désapprobation affichée par les Anti-balaka et l’une des factions dissidentes de la Séléka de l'accord de désarmement signé le 10 mai en marge du forum de Bangui", faits qui laissent peser, selon lui, voire des risques d'insécurité.

 

Adolphe Manirakiza, Porte-parole de la force militaire de la Minusca, a, pour sa part, noté que "la cartographie sécuritaire est plus que jamais rassurante, notamment, en comparaison avec la situation qui prévalait avant", ajoutant que "dans tout le secteur nord-est du pays, jusqu’à Birao, de nouveaux déploiements sont en cours pour assurer la sécurisation des zones encore non couvertes".

 

"Dans les régions du Centre-ouest, la Minusca a déjà des positions et les quelques zones qui ne sont pas encore couvertes, le seront très prochainement", a-t-il assuré.

Centrafrique: La Minusca crée une "cellule spéciale" pour sécuriser les élections

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 22:06

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 20 mai 2015 11:14

 

Le Chef d'Etat de la transition, Catherine Samba Panza, a annoncé l'organisation vendredi prochain d'une rencontre avec les forces vives de la Nation. Elle a fait cette annonce à sa descente d'avion hier lundi à l'aéroport Bangui M'Poko, après avoir pris part à Luanda en Angola, au 9e sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement des pays de la Conférence internationale sur la région des grands lacs (CIRGL).


L'objectif de ce rendez-vous est, selon le chef d’État de transition, d'accorder les violons autour de ce que sera le comité se suivi du Forum national de Bangui. Catherine Samba Panza a souhaité qu'il y ait l'unanimité autour de la désignation des membres de ce comité ainsi que la définition des orientations qui lui seront données.

« Sur le post-Forum, il faut tout de suite se mettre au travail. Nous comptons convier l'ensemble des forces vives de la Nation d'ici vendredi pour qu'ensemble nous réfléchissions sur le mécanisme de suivi à mettre en place, sa mission, sa composition, sa durée, son financement, tous ces aspects, nous devons le décider de manière consensuelle », a-t-elle expliqué.


Selon Catherine Samba Panza, la situation sécuritaire et humanitaire dans la sous-région notamment au Burundi, en République démocratique du Congo,  au Sud Soudan et en République Centrafricaine a été au menu des échanges des Chefs d’État et de gouvernement des pays de la Conférence internationale sur la région des grands lacs.


« Les questions à l'ordre du jour concernaient la RCA, le Congo démocratique, le Sud Soudan et le Burundi, et il était important pour moi en tant que Chef d’État d'aller entretenir la conférence sur l'évolution de la situation sécuritaire et humanitaire. J'ai fait le plaidoyer, expliquant la situation notamment l'évolution positive, surtout le grand acquis que constitue le Forum de Bangui qui venait de se tenir », a souligné Mme Samba Panza.


La rencontre de Luanda a pris des décisions importantes concernant la Centrafrique.

La conférence a proposé très prochainement la convocation d'un sommet conjoint de la CIRGL et de la CEEAC, la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale sur la situation en Centrafrique. Les Chefs d’Etat ont également exhorté les Etats membres de la CIRGL et la communauté internationale à honorer leurs engagements antérieurs et mobiliser des ressources supplémentaires afin d’assurer la conduite des élections.


Les Chefs d'Etat ont aussi appelé les Nations Unies à lever les sanctions et l’embargo sur les armes actuellement imposés à la République Centrafricaine. Ils ont exhorté les Etats africains actuellement membres du Conseil de sécurité des Nations Unies à soutenir cette demande afin de faciliter le rétablissement d’une force de sécurité nationale fonctionnelle ainsi que la levée des mesures frappant le commerce du diamant dans le cadre du processus de Kimberley.

Bientôt un comité de suivi du Forum de Bangui

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 22:00

 

 

 

Bria le 21 Mai 2015 (RJDH)---Les ex-Séléka délogés des bâtiments administratifs à qui on a et interdits de porter les tenues militaires se sont réfugiés sur les chantiers miniers. Leur présence bloque les activités des artisans miniers dans la zone. 

 

Ce sont les chantiers Sans souci (45 km de Bria), Dawango (60 km), Kalaka (55 km), Aigbando (75 km), Mouka (95 km) et le village Ngbéhidou à 72 KM de Bria qui sont occupés par les ex-Séléka.

 

La concentration des ex-Séléka dans ces zones minières constitue, pour les artisans, une menace, ce qui les artisans miniers de travailler comme il se doit. Ces anciens combattants délogés des bâtiments administratifs ont décidé de s’installer dans les zones minières.

 

Selon les informations du RJDH, ces ex-Séléka exigent quotidiennement des artisans miniers la somme de 2000 Fcfa avant d’entrer dans les zones minières. Cette somme est doublée si les artisans portent des bagages.  

 

La population de cette localité s’inquiète aussi pour sa sécurité car ces ex-Séléka, continuent de commettre des exactions dans les zones où ils se trouvent./

 

Narcisse Jaubert

Centrafrique/Bria : La présence des ex-Séléka sur les chantiers bloque les activités minières

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 21:58

 

 

 

Bouca, 21 mai 2015 (RJDH)- Une dizaine de personnes a été enlevée puis tuée le dimanche 17 mai par des hommes armés non identifiés. Face à ce drame, plusieurs habitants ont quitté les villages pour regagner une localité située à 55 kilomètres de la ville de Bouca (nord), afin de se mettre à l’abri.   

 

La population de plusieurs communes de Bouca vit dans la terreur que ces personnes ont été enlevées et tuées.  Certaines personnes ont trouvé refuge dans la brousse et d’autres ont regagné la ville afin de fuir les agressions de ces hommes armés assimilés à des éleveurs peulhs.

 

Narcisse Dongo, maire de la ville de Bouca déplore les conditions dans lesquelles ses administrées se trouvent à l’heure actuelle « deux personnes ont été enlevées par des inconnus pour une destination inconnue. Dix autres personnes ont été tuées le dimanche dernier au village Marazé à 72 kilomètres et à Kozoro à 68 kilomètres de la ville de Bouca. Mes administrés ne savent plus à quel saint se vouer à cause de cette insécurité grandissante qui fait fuit des milliers de personnes », a expliqué le maire. 

 

Il s’inquiète de l’état de santé des deux autres personnes qui ont été enlevées par ces inconnus «  les forces multinationales ont poursuivi ces bandits en vain.  Cinq jours dans la brousse avec des hommes en armes, c’est dangereux, les deux personnes qui sont sorties sont dans un état difficile aujourd’hui ».

 

Les habitants qui ont fuit les exactions se sont regroupés dans un village situé à 55 kilomètres de la ville de Bouca. « Nous ne connaissons pas l’effectif de ces déplacés internes. La crainte est grande et il manque de moyens logistiques pour se rendre sur les lieux afin de les aider », a précisé le maire.

 

Le chef de groupe des agriculteurs a, quant à lui, regretté l’inactivité  agricole, suite à l’insécurité qui a gagné la sous-préfecture de Bouca. « Nous ne pouvons plus continuer nos activités champêtres. Le mois dernier, des personnes ont été tuées par des inconnus. Pour le moment, nous ne sommes pas libres, parce que l’insécurité est grandissante dans les villages», a témoigné cet agriculteur.

 

Bouca est l’une des villes encore sous les menaces des groupes armés./

 

Auguste Bati-kamalet

Centrafrique/ Bouca : Une dizaine de personnes enlevées et tuées par des inconnues en armes

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 21:57

 

 


 

Bangui, 21 mai 2015 (RJDH)--  Lors de la conférence hebdomadaire du  mercredi 20 mai, le porte- parole de la Minusca Hamoudoun Touré, a réaffirmé  la volonté de la Minusca, à appuyer le gouvernement centrafricain  dans l’extension de l’autorité de l’Etat en matière  judiciaire et pénitentiaire. Il a noté qu’une équipe des experts en charge d’évaluer le coût opérationnel de la Cour Pénale  Spéciale, est sur place actuellement.

 

Hamadoun Touré a rappelé les grands chantiers de soutiens à la RCA développés par la Minusca pour aider au redéploiement de l’autorité de l’Etat sous sa forme judiciaire.  « La Minusca travaille à matérialiser son projet de réhabilitation d’un site de détention temporaire à Bria et à Birao.  Au niveau de la ville de Bossembélé, une mission d’évaluation des travaux  de réhabilitation  du tribunal  de grande instance a été effectuée et une évaluation de la maison d’arrêt de la ville a été faite également. Et l’étude de faisabilité d’un projet de réhabilitation des bâtiments est en cours en ce moment » a expliqué  porte parole de la Minusca.

 

Il a spécifié l’aide au processus de la création de la cour spéciale «  dans le cadre  de la mise sur pied de la Cour Pénale Spéciale, une équipe d’experts en charge d’évaluer le coût opérationnel de cette structure est à pied d’œuvre à Bangui depuis une semaine dans  la capitale centrafricaine. Sa mission est  d préparer un budget en vue d’aider à la levée de font pour rendre cette Cour fonctionnelle ».

 

Hamadoun Touré a fait savoir que la Minusca continue de surveiller, d’enregistrer et de documenter les violations des droits des humains aussi bien à Bangui qu’en province.

 

« Nous continuerons à enregistrer et documenter les violations  des droits humains. L’exemple est que pour 7 jours, nous avons enregistré au moins 23 incidents d’atteinte aux droits humains ayant touché ». a noté le porte-parole de la Minusca./

 

Annette Maelaine Malebingui.

Centrafrique/Bangui : La Minusca réaffirme sa volonté d’appuyer le gouvernement en matière de justice

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 21:55

 

 

 

Bangui, 21 Mai 2015(5RJDH)--La création de la Cour Pénale Spéciale en République Centrafricaine était au centre d’un exposé organisé le mercredi dernier par le consortium de sensibilisation sur les Chambres Africaines Extraordinaires(CAE) et le Réseau des ONG nationales pour la promotion et  la  Défense des Droits de l’Homme au Stade 20000 places à Bangui.

 

Me Blaise-Fleury Hotto, Conseiller National a rappelé le niveau actuel du processus de la création de cette cour « la Cour Pénale Spéciale a été déjà votée et communiquée à l’exécutif. Nous attendons que la Présidente de la transition promulguent cette loi pour que les organes de cette Cour puissent être mises en place afin que le travail commence normalement et que les instructions, les jugements, les enquêtes puissent suivre de manière à ce que le peuple centrafricain qui a été meurtri, victime puisse être reconduit dans ses droits ».

 

Me Edith Douzima, coordonnatrice des ONG de défense des Droits de l’Homme, a indiqué que les structures des droits de l’homme sont appelées à soutenir et accompagner cette dynamique « le rôle des organisations des droits est d’agir en collaboration avec la société civile qui est proche de la population afin de fournir des éléments dont les juges ne disposent pas » a-t-elle précisé.

 

Franck Petit, Expert en communication, Chef d’équipe du bureau Consortium de Sensibilisation sur les Chambres Africaines Extraordinaires qui a initié cet exposé en collaboration avec le Réseau des ONG nationales pour la promotion et  la  Défense des Droits de l’Homme estime que cette cour ne suffit pas pour régler tous les problèmes de justice en Centrafrique. Pour lui, « cette cour doit être complétée par d’autres au niveau national et international ».

 

Le projet de la création de la cour pénale spéciale a été adopté avec amendement par le Conseil National de Transition le 23 avril 2015. Le projet adopté a été renvoyé au gouvernement./

 

Judicaël Yongo.

 

 

Les Organisations de la société civile centrafricaine se familiarisent avec le fonctionnement futur de la Cour pénale spéciale de la RCA

 

http://www.radiondekeluka.org  jeudi 21 mai 2015 15:46

 

Les organisations de la société civile (OSC) centrafricaines étaient conviées ce  mercredi 20 mai 2015 au Complexe sportif 20,000 places  de Bangui par  le consortium de sensibilisation sur les Chambres africaines extraordinaires et le Réseau des ONG de promotion et de défense des droits de l'Homme pour échanger sur la création de la Cour Pénale Spéciale de Centrafrique. L’exemple du  « Procès Habré »  devant les Chambres africaines extraordinaires leur ont permis de préciser leurs attentes.


L'objectif de cette conférence-débat était en effet de faire comprendre aux organisations de la société civile, le fonctionnement de la future Cour pénale Spéciale (CPS) de la République Centrafricaine et de préciser le rôle important qu’elles auront à jouer en raison de  leur proximité avec les populations et avec les  victimes. Leur contribution sera ainsi sollicitée dans la sensibilisation des populations sur le fonctionnement de cette Cour qui aura à juger des crimes les plus graves commis en RCA de 2003 à ce jour.


Des attentes et des défis gigantesques


Me Edith Douzima, coordonnatrice du Réseau des ONG des droits de l'Homme, a profité de l’occasion pour réaffirmer la volonté de la Société Civile de s’investir dans  « la mise en place de la Cour pénale spéciale pour une véritable lutte contre l'impunité à tous les niveaux…, la sensibilisation des populations centrafricaines notamment les victimes des différentes crises sur la création de la CPS, les mécanismes de saisine, la sécurité des magistrats, des avocats et autres personnels de la justice, la problématique de la sécurité des maisons carcérales... »

Des préoccupations prises en compte par la loi créant la Cour pénale spéciale, a souligné  Me Blaise Fleury Otto, Président de la Commission Loi au Conseil National de la Transition (CNT). Selon ce dernier, « La création de la Cour pénale spéciale en Centrafrique répond à un souci, celui de toute l'opinion nationale centrafricaine de mettre un terme à l'impunité des crimes les plus graves qui ont été commis en Centrafrique depuis le 1er janvier 2003 à 2012. Des crimes pour lesquels les tribunaux centrafricains ont été incapables de poursuivre les auteurs et de rendre justice aux nombreuses victimes ».


Me Blaise Fleury Otto  a, par ailleurs,  réaffirmé  l'importance des OSC dans le processus de mise en œuvre de la Cour pénale spéciale. « Les ONG des défense des droits de l'Homme sont en quelque sorte le rétroviseur de la société du point de vue du droit. Et lorsque les sans voix ne peuvent pas critiquer ou dénoncer, les ONG de défense et de promotion des droits de l'Homme, et toute la société civile doivent prendre le relais pour faire comprendre et attirer l'attention des uns et des autres pour que les gouvernants puissent faire attention à ceux qui sont victimes d'un certain nombre d'injustice ».


Analyse partagée par M. Franck Petit, expert en communication et chef d'équipe du Consortium de Sensibilisation sur les Chambres Africaines Extraordinaires, et vérifiée dans le cadre du procès Hissein Habré. Selon lui, « en s'impliquant dans la sensibilisation des populations et autres victimes des crimes les plus graves, les organisations de la société civile contribuent à la lutte contre l'impunité et asseyent ainsi leur légitimité vis-à-vis des populations ».


C'est officiel, la session de la Cour d’assises des Chambres africaines extraordinaires (CAE) chargée de juger l'ancien président Tchadien Hissein Habré, s’ouvrira le lundi 20 juillet 2015 à 9h au Palais de justice de Dakar… 25 ans après les faits.

Centrafrique/Bangui : Les ONG de défense des droits de l’Homme en attente de la promulgation de la loi portant création de la cour spéciale

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