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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 19:33

 

 

M.L.P.C

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté - Travai

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

Bureau Politique National

              ----------                                                                                           

          Présidence

              ----------

 

 

 DISCOURS DU PRESIDENT DU PARTI POUR LA CLOTURE DU CONGRES EXTRAORDINAIRE DU MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

(MLPC)

 

 

- Bangui, le 22 novembre 2014 –

 

 

  • Messieurs les Représentants des Partis politiques des pays frères du Congo Brazzaville (Convergence Citoyenne) et du Tchad (Parti pour les Libertés et la Démocratie –PLD-), Membres de l’Internationale Socialiste et de l’Alliance Progressiste Mondiale) de l’Afrique centrale ;
  •  
  • Monsieur le Président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Présidents des Partis politiques, Membres de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Représentants des Organisations des droits de l’Homme et de la Société civile ;
  •  
  • Distingués Invités ;
  •  
  • Camarades Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes.

 

Nous voici au terme des travaux de notre Congrès extraordinaire. Pendant toute une journée, les Congressistes du MLPC ont abordé, dans la sérénité, des questions touchant à la vie interne de leur Parti politique, mais aussi à la situation préoccupante de la Nation centrafricaine. Au sortir de ces assises, je ne peux que me réjouir parce que, une fois de plus, le débat démocratique a pris le dessus dans cette rencontre qui s’est déroulée en toute fraternité et en toute camaraderie.

 

En adressant mes vives félicitations à mes Camarades Congressistes, permettez-moi, Mesdames et Messieurs, de dire aussi ma grande satisfaction car l’objectif principal de nos assises, qui était de désigner le candidat du parti à la future élection présidentielle centrafricaine, a été atteint. Les camarades ont fait preuve de sagesse militante.

 

Par cet exercice des primaires internes transparentes, nous venons une fois de plus de démontrer aux yeux de tous, si besoin en était, que le MLPC est un vrai parti démocratique.

 

Victoire Camarades ! Victoire Camarades ! Victoire Camarades !

 

Mes Chers Camarades Militantes et Militantes du MLPC,

 

Comme vous l’avez constaté à l’ouverture de nos assises, nombreux ont été les messages d’amitié et de soutien venus de tous horizons, de l’Internationale socialiste, de l’Alliance Progressiste Mondiale, du Parti Socialiste français, du Parti Socialiste béninois, du Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) de Mauritanie et de la Fondation Jean JAURES, qui vous ont été lus ce matin par notre Secrétaire Général, sans oublier ceux de la Convergence citoyenne du Congo Brazzaville, du Parti pour les Libertés et la Démocraties (PLD) du Tchad, ainsi que celui du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) qui ont été délivrés par leur représentant respectif parmi nous ce matin. Cela témoigne à suffisance que le MLPC n’est pas seul dans sa lutte démocratique. Qu’il me soit permis, en votre nom à tous, d’adresser en retour à ces Partis et Associations politiques amis et frères, les sincères remerciements de notre Grand Parti, le MLPC.

 

Camarades Militantes et Militants du MLPC.

 

Une fois de plus, vous venez de renouveler votre confiance en votre humble serviteur que je suis, en me désignant pour porter les valeurs du MLPC lors de la prochaine élection présidentielle. En retour, je voudrais, du fond du cœur, vous remercier sincèrement pour cette nouvelle marque de confiance qui tout à la fois m’honore et me conforte dans mon engagement militant. C’est pour moi, comme le disait il y a quelques jours le tout récent Président de la transition du Burkina Faso Michel KAFANDO, ‘’un immense plaisir et un redoutable devoir’’.

 

En ouvrant ce matin les travaux de notre Congrès extraordinaire, je plaçais ces assises sous le signe de l’espoir. Maintenant que mon Parti a réussi le pari de ce premier exercice démocratique à travers des primaires en interne, je peux affirmer haut et fort que tous les espoirs sont permis. Car maintenant, c’est tous unis et comme un seul homme que le MLPC se prépare à s’engager dans les futurs enjeux démocratiques de l’élection présidentielle. 

 

  • Messieurs les Représentants des Partis politiques des pays frères du Congo Brazzaville (Convergence Citoyenne) et du Tchad (Parti pour les Libertés et la Démocratie –PLD-), Membres de l’Internationale Socialiste et de l’Alliance Progressiste Mondiale) ;
  •  
  • Monsieur le Président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Présidents des Partis politiques, Membres de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Représentants des Organisations des droits de l’Homme et de la Société civile ;
  •  
  • Distingués Invités ;
  •  
  • Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes.

 

Au cours de nos assises, compte a été rendu de la situation générale de notre société et de notre pays à travers les différents rapports présentés par les congressistes. J’ai été particulièrement attentif, et tout aussi réceptif, à ces rapports. Je me réjouis de ce que, globalement, le constat est le même : le centrafricain à mal a son pays.

 

  • Camarades Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes ;
  •  
  • Camarades Délégués venus de nos provinces et de l’extérieur.

 

C’est à l’aune du mal de notre pays que nous devons repenser la stratégie du combat que nous allons mener dans les mois à venir pour aller à la victoire finale. Je ne le répéterais assez : le train de l’histoire est en train de passer, et nous n’aurons aucune excuse devant les générations futures si nous le ratons une énième fois. 

 

En acceptant de porter les couleurs de mon Parti pour la future élection du Président de la République, je mesure l’immensité de la tâche qui est la mienne, et le poids des responsabilités. Mais heureusement pour moi, et contrairement à beaucoup, je ne suis pas un homme seul.

 

J’ai avec moi tout un Parti politique mobilisé, qui a mesuré l’ampleur des défis, et qui est prêt à les relever.

 

J’ai avec moi l’ensemble des forces démocratiques de notre pays avec lesquelles nous avons toujours travaillé en symbiose, et avec lesquelles nous allons mener les futurs combats électoraux, non pas comme des ennemis qui se regardent en face, mais comme des adversaires qui sauront se respecter.

 

J’ai avec moi un réseau de Partis et Associations politiques amis et frères, avec lesquels le MLPC partage l’essentiel de son idéologie.

 

Nous avons avec nous, Camarades, je vous le dis, tout un peuple fatigué, extenué, dont les derniers espoirs reposent désormais sur nos fragiles épaules.

 

A partir de là, aucune erreur ne sera tolérée, aucune faute ne sera pardonnée, puisque désormais les yeux de toute l’humanité se tournent vers nous.

 

  • Messieurs les Représentants des Partis politiques des pays frères du Congo Brazzaville (Convergence Citoyenne) et du Tchad (Parti pour les Libertés et la Démocratie –PLD-), Membres de l’Internationale Socialiste et de l’Alliance Progressiste Mondiale) ;
  •  
  • Monsieur le Président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Présidents des Partis politiques, Membres de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Représentants des Organisations des droits de l’Homme et de la Société civile ;
  •  
  • Distingués Invités.

 

J’ai le plaisir de vous informer solennellement que mon Grand Parti, le MLPC, vient de réussir ses primaires internes, et m’a désigné comme son candidat à la future élection présidentielle dans notre pays.

 

Ce pari, ce devoir, cette responsabilité, je ne pourrais les porter seul, sans votre accompagnement comme vous l’avez toujours fait envers mon pays, en aidant les autorités de la transition à tout mettre en œuvre pour préparer, organiser et réussir des élections libres et transparentes, inclusives avec la participation de tous les centrafricains dont nombreux sont aujourd’hui réfugiés et déplacés, et sur l’ensemble du territoire centrafricain. S’il en était autrement, c’est alors ensemble que nous aurions failli. Car si vous n’accompagnez pas suffisamment mon pays dans le processus de transition, vous vous retrouverez avec une situation similaire à celle de la Lybie ou, pire, celle de la Somalie.

 

  • Camarades Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes.

 

L’heure de la mobilisation a sonné. L’heure du combat pour la victoire finale a sonné.

 

Victoire Camarades ! Victoire Camarades ! Victoire Camarades !

 

Maintenant plus que jamais, nous devons rester unis et soudés. Nous devons aller partout, auprès de nos frères et sœurs, parler du même langage de l’unité, parler de la réconciliation, parler du dialogue et de la paix, pour qu’ensemble nous convergions vers l’étoile du berger, celle qui nous indique le gîte où est né le rédempteur. Je ne suis pas BALTHAZAR. Mais je vais ensemble avec vous, comme les Rois Mages, saluer notre résurrection.

 

La main sur le cœur, je lance un appel à tous mes anciens camarades qui, pour des raisons diverses, ont quitté le MLPC, à regagner leur maison ; c’est à bras ouverts qu’ils seront accueillis.

 

J’invite aussi tous ceux qui hésitent encore, à franchir le pas pour venir rejoindre leurs sœurs et leurs frères, en intégrant le MLPC, pour qu’ensemble nous allions sur le chemin de la victoire. La victoire, c’est maintenant, ou jamais.

 

J’exhorte d’ores et déjà mes sœurs et frères centrafricains d’autres bords politiques, qui seront engagés comme moi dans cette élection avec un autre parti politique ou en soutien à un parti politique, à de la retenue et au sens patriotique, car c’est un combat démocratique que nous allons mener, et non pas une guerre fratricide. Autrement, le peuple centrafricain retirera définitivement le peu de confiance qu’il place encore en ses hommes politiques.

 

  • Messieurs les Représentants des Partis politiques des pays frères du Congo Brazzaville (Convergence Citoyenne) et du Tchad (Parti pour les Libertés et la Démocratie –PLD-), Membres de l’Internationale Socialiste et de l’Alliance Progressiste Mondiale) ;
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  • Monsieur le Président de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Présidents des Partis politiques, Membres de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) ;
  •  
  • Messieurs les Représentants des Organisations des droits de l’Homme et de la Société civile ;
  •  
  • Distingués Invités ;
  •  
  • Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes.

 

Nous sommes tous en train d’écrire une page de l’histoire de la République centrafricaine. Car, je vous en conjure, en plusieurs années de lutte politique et autant de combat démocratique, jamais je n’ai senti un aussi grand besoin pour le peuple centrafricain de tourner la page de ses errements, de se prendre lui – même en charge, et de travailler résolument à la construction de son pays. Ceci me conforte, et me rend fier de mes compatriotes.

 

L’œuvre de reconstruction nationale, c’est ici et maintenant que nous devrions nous y engager.

 

Mon Parti politique et moi – même, avec nos alliés de la plate – forme politique de l’Alliance des Forces Démocratiques de la Transition (AFDT), allons travailler à l’unité du peuple centrafricain, dans la dignité.

 

Ces deux (02) dernières années, on a beaucoup entendu dans notre pays dire que tel est musulman, que tel autre est chrétien, alors que nous avions toujours vécu sur cette terre de nos ancêtres en toute symbiose, et riches de notre diversité. Notre vivre ensemble est fortement ébranlé, mais la césure n’est pas encore totale, et grâce au legs de nos aïeux, notre patrimoine incommensurable qu’est le sango, notre langue nationale, nous allons recoller ensemble les morceaux du pot cassé.

 

En réalité, ce sont des manipulateurs aigris qui ont tenté d’instrumentaliser le spectre du communautarisme pour s’accrocher désespérément aux vestiges d’un pouvoir qu’ils ont eux – mêmes laissé tombé en lambeaux, au détriment de l’intérêt général et au détriment de la société centrafricaine. Mais la page est tournée.

 

A partir de ce jour, je lance un vibrant appel à tous mes frères et sœurs. Il n’y a pas de musulman ; il n’y a pas non plus de chrétien ; il y a des centrafricains, tout court. Laissez – tomber vos rancœurs qui, je sais, sont grandes. Ne vous laissez pas entrainer par la haine.

 

Vous avez été victimes d’injustice, et vous en gardez le ressentiment, parce que l’Etat, qui était censé vous protéger, n’était pas là pour le faire. Vous avez cru devoir recourir à la justice privée pour réparer les torts que vous avez subis. Mais sachez que la communauté internationale est mobilisée à nos côtés, et sachez que je prends formellement l’engagement de tout faire pour que la justice passe avant la réconciliation et le pardon. Quand bien même la justice des hommes ne vous aura pas été rendue, celle, plus redoutable, de Dieu, qui voit tout et qui sait tout, vous sera rendue. C’est pourquoi je vous invite tous, frères et sœurs centrafricains, à l’apaisement et au désarmement de vos cœurs.    

 

  • Camarades Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes.

 

Les jours qui vont suivre seront déterminants pour les luttes à venir. Nous allons œuvrer ensemble à la mise en place d’une direction nationale de campagne, selon les critères que vous aurez retenus. Je poursuivrai le travail engagé avec le cercle de certains camarades, sympathisants et amis, pour vous soumettre ce qui sera notre Programme politique, selon les axes de notre Projet de société. Rien ne sera fait sans vous ; tout sera fait avec vous, et par vous. Personne ne sera mis à l’écart. Il y a tant à faire, et chacun doit y apporter sa contribution.

 

  • Camarades Militantes et Militants du MLPC ;
  •  
  • Chers Congressistes.

 

Au cours de vos travaux, vous avez mis en exergue les difficultés que nous aurons à surmonter dans notre lutte pour la conquête du pouvoir. Je me réjouis que les années passées dans l’opposition politique, au lieu de nous affaiblir, nous a confortés. Et je sais que la même farouche détermination nous amènera à les surmonter.

 

C’est le moment de nous séparer. Je prends l’engagement devant vous, et devant l’éternel, de m’inspirer des résultats de vos travaux et des quatre (04) piliers du Projet de société de notre Parti politique pour préparer le Projet de société pour la campagne électorale. Je prends l’engagement de désigner une Direction Nationale de Campagne consensuelle et dynamique, fortement représentative de notre Parti, selon les profils que vous aurez vous mêmes définis. Je prends l’engagement de mener cette lutte non pas pour perdre, mais pour la victoire finale.

 

Je lance est un vibrant appel au rassemblement et à la mobilisation.

 

Au moment de nous séparer, je demande à Dieu le Père de raccompagner les Camarades Congressistes qui sont venus de nos provinces, de la Lobaye, de la Mambéré Kadéi, de la Sangha Mbaéré, de la Haute Kotto, du Bamingui Bangoran, de la Nana Mambéré, de l’Ouham, de l’Ouham Pendé, de la Kémo, de la Vakaga, de l’Ombella M’Poko, etc. et ceux qui sont venus de l’extérieur, notamment des fédérations d’Europe-Amérique-Asie et Moyen Orient et du Cameroun, dans le chemin du retour dans leur foyer respectif. Qu’ils aillent dire à tous nos camarades qui n’ont pas pu faire le déplacement que l’heure de la victoire a sonné. Qu’ils aillent dire à ceux qui croyaient que le MLPC est mort et enterré, que nous sommes là.

 

Victoire Camarades ! Victoire Camarades ! Victoire Camarades !

 

J’aurais tant voulu que nous restions ensemble, pour partager, en toute communion, la même ferveur.

 

Mais, hélas ! Il faut nous séparer. Et, une fois encore, avant de nous séparer, je demande au même Dieu sa protection pour que nos frères venus du Congo Brazzaville et du Tchad puissent rentrer chez eux, retrouver leur famille respective et transmettre à leur plus grande famille, leur famille politique, nos remerciements et nos salutations. Les remerciements et les salutations du MLPC qui est honoré par leur marque de soutien.

 

Partez donc tous en paix, et puisse Dieu vous protéger !

 

Sur ce, je déclare clos les travaux de notre Congrès extraordinaire.

 

Victoire Camarades ! Victoire Camarades ! Victoire Camarades !

 

Je vous remercie.

 

Martin ZIGUELE

 

Président du Bureau Politique National

Candidat désigné pour l’élection présidentielle

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)

Martin ZIGUELE désigné par acclamations candidat du MLPC à la prochaine élection présidentielle
Martin ZIGUELE désigné par acclamations candidat du MLPC à la prochaine élection présidentielle

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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 19:30

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 22-11-2014

 

Une fois de plus, la crise centrafricaine sera l'un des dossiers majeurs au menu d'un sommet de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) prévu lundi à N'Djamena, avec la participation de la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza, et en présence du Premier ministre français Manuel Valls, annonce-t-on à Bangui.

 

Les discussions au sujet de cette crise seront à l'évidence consacrées à une évaluation des récentes évolutions de la transition politique conduite depuis son élection fin janvier par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire) par Catherine Samba-Panza, concernant surtout la mise en oeuvre de l' accord de cessez-le-feu conclu avec les groupes armés le 23 juillet à Brazzaville (Congo).

 

Un organe de supervision de ce processus mis sur pied par la communauté internationale, le Groupe international de contact sur la République centrafricaine (GIC-RCA) s'est prononcé lors de sa récente réunion tenue le 11 novembre à Bangui pour la fin de cette transition en août 2015, après l'organisation d'une élection présidentielle et des législatives au cours des deux mois précédents.

 

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur international de la crise, a été chargé de déclencher l'application de cette décision, que les autres dirigeants de la CEEAC sont sous doute appelés à entériner lors de leur rendez-vous de N'Djamena, marqué par la présence de Catherine Samba-Panza, annoncée en visite dans la capitale tchadienne dès dimanche.

 

Cette participation qui n'est pas la première tient à une invitation spéciale adressée par le chef de l'Etat tchadien Idriss Deby Itno, dans la mesure où la RCA demeure sous le coup d'une suspension au sein des organisations internationales depuis la prise du pouvoir le 24 mars 2013 à Bangui de Michel Djotodia, leader de l'ex-coalition rebelle de la Séléka poussé à la démission le 9 janvier de cette année après une présidence par intérim désastreuse, marquée par la poursuite des violences dans le pays.

 

Le Premier ministre français Manuel Valls est aussi annoncé à ce sommet, en compagnie du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian qui ne cesse de multiplier les visites à Bangui et les capitales voisines depuis le déploiement de la force Sangaris en appui des opérations de stabilisation de la RCA, à en croire des sources diplomatiques françaises à Bangui.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : sommet de la CEEAC, Samba-Panza en visite à N' Djamena dès dimanche

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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 03:25

 

 

 

http://www.lanouvelletribune.info    Olivier Ribouis  21 novembre 2014

 

Comment le clan Bozizé a-t-il pu s’offrir toute la fortune qu’il détient ? C’est la question à laquelle le pouvoir centrafricain tente de trouver réponse en France où les Bozizé détiennent d’importants biens immobiliers, des voitures de luxe et des comptes en banque bien garnis. 

 

De concert avec Bangui, l’avocat français William Bourdon avait, la semaine dernière, porté plainte contre les Bozizé pour une affaire de biens mal acquis. Pour trouver une explication à la source providentielle de la fortune du clan Bozizé, les autorités centrafricaines remontent le temps jusqu’à la période de gouvernance du patriarche François Bozizé. Et déjà, dans le domaine minier, ils semblent avoir trouvé une raison. Une attribution malsaine de permis d’exploitation pétrolière à des Chinois sous le président Bozizé a été relevée.

 

Selon les explications données, la famille Bozizé dont le président et sa femme, le neveu du président et un intermédiaire Qatari ont été les acteurs de cette attribution malsaine en raison du fait qu’ils ont dépossédé l’Américain Jack Grynberg de son permis obtenu sous Patassé, pour le réattribuer aux Chinois. D’autres magouilles ont aussi été relevées dans l’exploitation de l’uranium, de l’or, des attributions de passeport diplomatique. De même il s’est avéré que le régime Bozizé était constitué de corrompus jusqu’aux os.

Lu pour vous : Centrafrique : les Bozizé accusés d’enrichissement illicite

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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 03:22

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 22-11-2014

 

Des représentants d'une douzaine de pays et organisations internationales ont achevé vendredi une visite d'une semaine au Tchad.

 

"Nous avons vu les effets de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition dans la bande sahélienne, mais également les impacts des mouvements de populations dus aux conflits armés en République Centrafricaine (RCA) et dans les pays voisins", déclare Mme Aisha Abdullahi, Commissaire aux Affaires politiques de l'Union africaine (UA), qui a codirigé cette mission de haut niveau avec l'Organisation de la coopération islamique (OCI) et le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).

 

Pendant cinq jours, les émissaires de l'UA, de l'OCI et d'OCHA sont allés dans la bande sahélienne du Tchad et au sud du pays, en compagnie des représentants des gouvernements et organisations humanitaires et caritatives d'Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Azerbaïdjan, Etats-Unis, Koweït, Turquie et Qatar.

 

C'est la quatrième mission du genre organisée par OCHA et l'OCI, mais une première à laquelle l'UA prend activement part.

 

Hesham Youssef, Secrétaire général adjoint de l'OCI, a affirmé avoir constaté les importants efforts menés pour porter secours aux personnes les plus vulnérables et l'excellent travail abattu par les équipes humanitaires en collaboration avec le gouvernement tchadien.

 

"Mais des besoins énormes sont encore à couvrir", a-t-il souligné.

 

Au Tchad, 2,6 millions de personnes (soit un quart de la population) vivent dans l'insécurité alimentaire et plus de 63.000 enfants souffrent de malnutrition, en particulier dans la bande sahélienne.

 

"Les acteurs humanitaires et de développement doivent travailler en étroite collaboration afin de renforcer la résilience des communautés", affirme Rashid Khalikov, Directeur d'OCHA Genève. Il exhorte les bailleurs de fonds à un "engagement continu" et à de "nouveaux partenariats innovants (...) pour soulager l'importante souffrance humaine et sortir les gens de leur vulnérabilité".

 

Environ 150.000 Tchadiens, rentrés de Centrafrique au début de l'année 2014 pour fuir les violences dans ce pays voisin, ont toujours besoin d'une assistance humanitaire.

 

Le Tchad accueille également, depuis 2003, plus de 450.000 réfugiés sur son territoire, dont plus de 359.000 originaires du Soudan et plus de 91.000 de la Centrafrique, installés dans des camps à l'est et au sud du pays.

 

A cela, s'ajoute quelques milliers des réfugiés de différentes nationalités qui vivent dans les grandes villes du pays, notamment N'Djaména, la capitale.

 

Le plan de réponse stratégique 2014 du Tchad (PRS), d'un montant de 620 millions USD, reste sous-financé: moins de 40%. Les acteurs humanitaires n'ont à ce jour reçu que 30 millions USD ( soit seulement 24% des 127 millions requis) pour faire face à l' impact de la crise centrafricaine sur son grand voisin du Nord.

 

Ngariera Rimadjita, ministre tchadien de la Santé publique exhorte les partenaires à ne pas laisser le Tchad seul, qui est le deuxième plus grand pays d'accueil de réfugiés sur le continent africain.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Une mission humanitaire de haut niveau au chevet du Tchad

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Centrafrique-Presse.com
22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 03:21

 

 

 

 

11/21/2014 10:35:40 PM  (Xinhuanet)

 

République Centrafricaine  - Signataire de l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo) au nom de l'ex- alliance rebelle de la Séléka, le général Mohamed Moussa Dhaffane annonce se désolidariser de l'initiative de création d'une organisation politique en discussion à Bria (Nord) par ce mouvement armé non apte, selon lui, pour la gestion des affaires publiques en Centrafrique.

 

"Moi j'ai signé l'accord de Brazzaville. Donc, je me désolidarise de toute démarche qui s'inscrirait en dehors de cet accord. Il nous demande, d'abord, de cesser les hostilités, ensuite de soutenir la transition politique, puis de ne pas créer de structures parallèles. Pour cela, je ne peux pas m'engager dans quelque chose que je ne comprends pas", a déclaré l'ex-chef rebelle, joint vendredi à Bangui par Xinhua.


C'est un propos en réaction à la tenue depuis jeudi à Bria, une ville du Nord de la République centrafricaine (RCA) distante d' environ 600 km de la capitale Bangui, d'une concertation sous le nom d'Assemblé générale d'une faction de l'ex-coalition rebelle de la Séléka basée à Bambari (Centre) en vue de la mise en place d' une nouvelle direction militaire et d'un organe politique, selon les organisateurs.
 

Convoquées par le général Joseph Zoundéko, qui se présente comme le chef d'état-major des Forces républicaines des ex-Séléka, ces assises marquent une réplique à celles tenues un mois auparavant à Kaga-Bandoro par une autre faction de l'ex-rébellion emmenée par le général Nourredine Adam, désigné en juillet à Birao numéro deux de l'organisation derrière l'ex-chef d'Etat par intérim Michel Djotodia, en exil au Bénin.


Le général Dhaffane n'avait pas non plus part à cette réunion de Kaga-Bandoro. Pour lui, les deux groupes "étaient avec Michel Djotodia. Ils ont échoué ensemble. Aujourd'hui, ils continuent à persévérer dans l'erreur. C'est grave. Le bon sens voudrait que l' on reconnaisse qu'on s'est trompé et qu'on rectifie le tir. Les gens ne sont pas encore préparés pour avoir des responsabilités en République centrafricaine".


Un règlement de comptes pour celui qui fut incarcéré par ses ex- compagnons d'armes dès même la prise du pouvoir le mars 2013 à Bangui pour n'être libéré que quelques jours avant la démission forcée de Michel Djotodia des fonctions de chef de l'Etat par intérim le 9 janvier, parce que, dit-il, il s'opposait à cet acte qu'il jugeait prématuré ?


"Là encore, je suis toujours en liberté provisoire", précise-t- il avant d'ajouter que "je n'en veux à personne. La seule satisfaction que j'ai, c'est que l'histoire m'a donné raison. Je pense qu'on est allé vite en besogne. Il suffisait simplement d'appliquer les accords de Libreville (conclus le 11 janvier 2013 avec le régime de François Bozizé, NDLR)."


Officiellement porte-parole de l'ex-Séléka à Bangui, Mohamed Moussa Dhaffane est considéré comme un interlocuteur important des autorités de transition et des médiateurs de la crise centrafricaine. Il se targue d'avoir pris "une décision historique " en signant l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo), censé ouvrier la voie à la réconciliation nationale et au retour à la paix.

 

De leurs côtés, le général Joseph Zoundéko et ses troupes poursuivent vendredi leur conclave à Bria qu'ils affirment inscrire aussi dans cette optique. Nourredine Adam n'y participe pas, mais aurait, à les en croire, une délégation d'une dizaine d'émissaires comprenant son sous-chef d'état-major chargé des opérations.


La rencontre est supposée déboucher sur la désignation d'une nouvelle direction militaire et la mise sur pied d'un organe politique en démarcation, se défend-on, de la philosophie guerrière du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) créé en juillet à Birao, avec à sa tête Michel Djotodia, malgré son exil béninois.


"On va se démarquer du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Nous n'avons aucune intention belliqueuse. On va choisir une appellation pour montrer notre bonne volonté d' aller vers la paix", a déclaré dans un entretien téléphonique mercredi à Xinhua le lieutenant Younouss Ngabdjia, directeur de cabinet du général Zoundéko.


C'est la preuve que, plus de dix mois après leur éviction du pouvoir en janvier par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et la France, les ex-rebelles de la Séléka, une organisation hétéroclite de plusieurs mouvements armés, n'en finissent pas de se déchirer.


Coupables de pires atrocités à l'égard de la population pendant leur éphémère et désastreux pouvoir, ils sont dans la ligne de la justice internationale qui mène à cet effet dans le pays des enquêtes sur les violations des droits de l'homme. Une opération que le général Dhaffane salue personnellement comme lin de l'impunité.

La Séléka pas apte pour la gestion des affaires publiques

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:57

 

 

 

French.china.org.cn  le 22-11-2014

 

Des combattants de l'ex- coalition rebelle de la Séléka, réunis depuis la veille à Bria (Nord) en marge d'une réunion convoquée par le général Joseph Zoundéko, leur chef d'état-major basé à Bambari (centre), ont créé vendredi le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), a annoncé à Xinhua leur porte-parole Djouma Narkoyo.

 

"On a changé beaucoup de choses. Les Forces républicaines, on a changé avec le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique, en abrégé RPRC. L'appellation d'état-major, on l'a aussi abolie. Maintenant, ça devient chaîne de commandement militaire", a indiqué l'ex-responsable rebelle.

 

La nouvelle organisation comporte une branche militaire et une section politique. La première est dirigée par le général Zoundéko, reconduit au poste de chef d'état-major.

 

Le volet politique est quant à lui placé sous la responsabilité de l'ex-ministre d'Etat en charge des Mines Gontran Djono Ahaba, neveu de l'ex-chef d'Etat par intérim Michel Djotodia.

 

En dissidence, le général Nourredine Adam, qui a organisé de son côté une autre Assemblée générale des ex-rebelles de la Séléka en octobre à Kaga-Bandoro, ne fait pas partie de ce regroupement qui dit s'inscrire dans le processus de normalisation et de réconciliation nationale en cours dans le pays.

 

"Ceci est le contraire de ce qu'ils ont fait là-bas", souligne le colonel Djouma Narkoyo, confirmé porte-parole du RPRC.

 

Signataire de l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo) pour le compte de l'ex-rébellion, le général Mohamed Moussa Dhaffane, que les autorités de transition considèrent comme un interlocuteur important, a affirmé dans un entretien téléphonique vendredi à Xinhua se désolidariser de toutes ces initiatives, les jugeant contraires à l'esprit de l' accord de cessation des hostilités.

 

Après un désastreux pouvoir conquis par les armes le 24 mars 2013 à Bangui en faisant tomber le régime de François Bozizé, les ex-rebelles de la Séléka, emmenés par leur leader Michel Djotodia, propulsé chef de l'Etat par intérim, ont été poussés à la porte le 9 janvier 2014 par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et la France.

 

Depuis lors, les dissensions s'accentuent au sein du mouvement armé, cible pour les atrocités commises par ses troupes incluant des mercenaires tchadiens et soudanais, d'enquêtes sur les violations des droits de l'homme menées par la justice internationale.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : les ex-Séléka créent le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:43

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com   vendredi, novembre 21, 2014 Heure locale: 20:39  21.11.2014 17:43

 

Les casques bleus angolais partiront en mission en Centrafrique au cours du premier trimestre de 2015, a annoncé à Luanda le ministre de la Défense de l’Ouganda.

 

João Lourenço répondait aux questions des députés à l'Assemblée nationale ce vendredi, dans le cadre d'une discussion sur le budget 2015.


Le ministre de la Défense a expliqué que la mission angolaise intégrera un bataillon d'infanterie motorisée et une compagnie de forces spéciales.


João Lourenço a souligné qu’avant le départ de ces troupes, il y a des mesures qui doivent être discutées avec les Nations Unies.

 

 

 

Participation de l’Angola au maintien de la paix en Centrafrique

 

http://www.legriot.info   nov 21, 2014

 

L’Angola, par la voix de son ministre de la Défense Joao Lourenco, a annoncé jeudi dernier sa participation à partir du premier trimestre de l’année 2015 à la mission onusienne de maintien de la paix en République centrafricaine.

 

Cette nouvelle fait suite à la demande des députés angolais faite lors du récent passage du ministre à l’assemblée. Dans les coulisses, le président Jose Eduardo dos Santos a écrit récemment une lettre à Ban Ki Moon, dans laquelle il lui exprimait le souhait de son pays de participer à la mission de stabilisation intégrée et multidimensionnelle des Nations unies dans ce pays.

 

Pour l’heure, on ne connait pas le nombre de militaires qui seront envoyés en Centrafrique. Toutefois selon Joao Lourenco, un bataillon d’infanterie motorisé armé suffisamment pour faire face à toutes les éventualités sera déployé, ainsi qu’une compagnie des forces spéciales et un hôpital de campagne. A cette heure les Nations unies et le ministère angolais des Affaires étrangères travaillent de concert pour parvenir au déploiement des forces angolaises.

 

L’Angola, présent dans tous les mouvements de libération et de déstabilisations sur le territoire africain a changé finalement de politique extérieure. Avec la prospérité que ce pays vit depuis une dizaine d’années, sa politique étrangère a été revue, en voulant soigner son image.

 

« Nous devons donner l’exemple et renforcer la présence de la mission afin d’assurer la paix dans le pays », déclarait Joaquim do Espirito Santo, le directeur Afrique du ministère angolais des Affaires étrangères qui s’exprimait à ce sujet le 30 septembre dernier.

Centrafrique : Des casques bleus angolais annoncés
Centrafrique : Des casques bleus angolais annoncés

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:53

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-21 15:12:09 - Les travaux de la première édition de la Semaine nationale de la citoyenneté ont été lancés ce vendredi au Complexe Sportif Barthélemy Boganda à Bangui avec pour objectif de conscientiser la population centrafricaine sur son rôle dans la reconstruction du pays, en cette période de transition.


‘'La population centrafricaine s'investira du 21 au 28 novembre prochain, à travers cette première édition de la semaine nationale de citoyenneté pour relever le niveau de la conscience des centrafricaines et des centrafricains'', a déclaré la ministre de la Réconciliation nationale, Jeannette Déthoua, lors du lancement des activités de cette manifestation.


Selon Mme Déthoua, cette première édition se tient ‘'à un moment où la recrudescence de l'incivisme a pris des proportions inquiétantes, signe que la notion de citoyenneté doit être en perpétuelle construction dans une nation''.


‘'Une grande nation se construit sur la base de la discipline, du respect des institutions républicaines de liberté individuelle et partant du bien public en général'', a-t-elle souligné, ajoutant que ‘'Les populations seront suffisamment sensibilisées à travers plusieurs activités éducatives et culturelles sur la question de la citoyenneté pour changer l'image de notre nation''.


Selon les organisateurs, la première édition de la Semaine de la citoyenneté va permettre aux populations des huit arrondissements de la capitale et ceux des communes de Bimbo et Bégoua, d'être édifiées sur la thématique de la citoyenneté, la paix, la démocratie et du vivre ensemble.

 

http://www.apanews.net/article_read-810286-lancement-eangui-de-la-1-e-semaine-nationale-de-la-citoyennete.html#sthash.PZRVCYoA.dpuf

Lancement à Bangui de la 1-ère Semaine nationale de la citoyenneté

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:34

 

 

 

© koaci.com- Vendredi 21 Novembre 2014 - Une douzaine d’anti-Balakas ont été tués par l’armée camerounaise, à la frontière entre le Cameroun et la Rca, ce jeudi, a appris koaci.com de sources sécuritaires.


Ils ont été abattus lorsqu’ils tentaient de d’implanter leur drapeau sur la «zone tampon» entre les deux pays, au niveau de Beloko-Cantonnier, dernier village centrafricain proche de Garoua-Boulaï.


Les anti-Balakas se sont opposés à ce que le drapeau camerounais soit hissé sur la zone tampon récupérée dernièrement par le Cameroun. C’est ainsi que des assaillants anti-Balakas ont tenté d’hisser leur drapeau sur le sol camerounais.

La riposte de l’armée camerounaise a été immédiate. Au bilan, 12 victimes sur le tapis.

Koaci.com, Yaoundé

Centrafrique: Une douzaine d'anti-Balakas abattus à l'Est du Cameroun

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:34

 

 

 

© koaci.com- Vendredi 21 Novembre 2014 - Une douzaine d’anti-Balakas ont été tués par l’armée camerounaise, à la frontière entre le Cameroun et la Rca, ce jeudi, a appris koaci.com de sources sécuritaires.


Ils ont été abattus lorsqu’ils tentaient de d’implanter leur drapeau sur la «zone tampon» entre les deux pays, au niveau de Beloko-Cantonnier, dernier village centrafricain proche de Garoua-Boulaï.


Les anti-Balakas se sont opposés à ce que le drapeau camerounais soit hissé sur la zone tampon récupérée dernièrement par le Cameroun. C’est ainsi que des assaillants anti-Balakas ont tenté d’hisser leur drapeau sur le sol camerounais.

La riposte de l’armée camerounaise a été immédiate. Au bilan, 12 victimes sur le tapis.

Koaci.com, Yaoundé

Centrafrique: Une douzaine d'anti-Balakas abattus à l'Est du Cameroun

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