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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 20:04

 

 


N'Djamena AFP / 04 mars 2015 18h42 - Le président tchadien Idriss Déby Itno a promis mercredi d’anéantir le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram et d'éliminer son chef, Abubakar Shekau, s'il ne se rendait pas, affirmant savoir où il se trouve.


Abubakar Shekau a intérêt à se rendre, nous savons là où il est. S'il refuse de se rendre, il va subir le même sort que ses camarades ont subi, a déclaré le chef de l'Etat lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, en visite à N'Djamena.


Le chef du groupe islamiste, a-t-il poursuivi, a fui Dikwa (Nigeria) lors des derniers combats entre l'armée tchadienne et les insurgés.


Le 17 février, les soldats tchadiens avaient chassé Boko Haram de Dikwa, sur la route entre Gamboru, à la frontière avec le Cameroun, et la ville stratégique de Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno dans le nord-est du Nigeria, située à 90 km.

Deux soldats tchadiens et 117 islamistes ont été tués ce jour-là au cours de violents combats, selon l'état-major tchadien, dont l'armée jusque-là déployée au Cameroun, avait pénétré pour la première fois en profondeur en territoire nigérian.


Nous allons gagner la guerre et nous allons anéantir Boko Haram contrairement à ce que pensent certains médias. Les forces tchadiennes et nigériennes vont continuer leur mission pour mettre fin définitivement à cette nébuleuse, a ajouté Idriss Déby.

L'heure a sonné pour tout musulman du Tchad, du Niger ou d'ailleurs de se réveiller et de faire face à ce qu'on appelle le terrorisme islamique. Il faut faire face à ces criminels qui détruisent notre belle religion, a-t-il affirmé.


N'Djamena a envoyé mi-janvier plusieurs contingents autour du lac Tchad pour lutter contre Boko Haram, une partie étant déployée à la frontière entre le Cameroun et le Nigeria, aux côtés des troupes camerounaises, l'autre à la frontière entre le Niger et le Nigeria, avec les troupes nigériennes.


L'insurrection islamiste et sa répression par les forces de l'ordre nigérianes ont fait plus de 13.000 morts dans le nord-est du Nigeria depuis 2009.


Malgré le déploiement d'une coalition régionale contre lui, le groupe islamiste continue à mener des raids sanglants de manière quasi-quotidienne au Nigeria comme dans les pays voisins de la région du lac Tchad.


Deux militaires nigériens ont été tués et un autre blessé mercredi dans l'explosion d'une mine artisanale posée par Boko Haram près de Diffa, dans le sud-est du Niger, frontalier avec le Nigeria, selon l'armée nigérienne.



(©)

Le président tchadien promet d'anéantir Boko Haram et d'éliminer son chef

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 18:02

 

 

 

04/03/15 (AFP)

 

Une délégation du Conseil de sécurité de l'ONU se rendra en visite en République centrafricaine, à Addis Abeba, siège de l'Union africaine, et au Burundi du 9 au 13 mars, a annoncé mardi l'ambassadeur français François Delattre, qui préside le Conseil en mars.

 

L'objectif de cette tournée, a-t-il précisé à la presse, est "de réaffirmer l'attention soutenue et l'attachement que nous portons aux transitions politiques et au maintien de la paix en Afrique".

 

Les ambassadeurs des 15 pays membres effectueront leur première visite à Bangui depuis le début de la crise centrafricaine en mars 2013, afin de "manifester leur soutien aux autorités de transition et à la Minusca (Mission de l'ONU en RCA) à un moment clé".

 

M. Delattre a noté que "la situation sécuritaire (en RCA) s'améliore peu à peu" mais a souligné que les prochaines étapes -réconciliation nationale et élections- "sont cruciales pour la stabilisation durable du pays".

 

Des élections présidentielles et législatives sont prévues en RCA en juillet et août

 

A Addis Abeba, siège de l'Union africaine (UA), le Conseil évoquera notamment avec les responsables de l'UA la crise régionale provoquée par les exactions du groupe islamiste Boko Haram au Nigeria et ses répercussions au Niger, au Cameroun et au Tchad.

 

L'UA a décidé la création d'une force régionale de 7.500 hommes pour lutter contre Boko Haram et souhaite un soutien, notamment financier, de la part de l'ONU.

 

Enfin, au Burundi, le Conseil "confirmera son appui au bon déroulement des élections" prévues dans les mois qui viennent (élections législatives et communales en mai, présidentielle en juin), a encore indiqué M. Delattre.

 

 

 

Centrafrique : Les membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies attendus à Bangui
 

Bangui, 04 Mars 2015 (RJDH)—Les quinze membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies sont attendus à Bangui mardi prochain. L’annonce a été faite par le porte-parole de la Minusca Hamadoun Touré pendant la conférence de presse hebdomadaire de ce mercredi 04 mars 2015.

 

Selon Hamadoun Touré, cette mission permettra aux membres du Conseil de Sécurité d’examiner l’évolution de la situation sur le terrain, six mois après le déploiement de la Minusca qui a pris la relève de la Misca le 15 septembre 2014.

 

« L’objectif est de réaffirmer l’intérêt de la communauté internationale pour la RCA et de confirmer l’appui constant du Conseil afin de contribuer à mettre fin à la crise et de restaurer une paix durable dans le pays », a précisé Hamadoun Touré.

 

Selon le porte-parole de la Minusca, les membres du Conseil de Sécurité auront des rencontres avec les autorités centrafricaines et la société civile avant de quitter Bangui jeudi matin.

 

La Minusca avait souhaité que son effectif soit revue à la hausse afin d’affronter les défis actuels dans le pays, notamment les multiples cas de « banditisme » dans le pays, afin de permettre la stabilisation et l’organisation des élections./

 

Fridolin Ngoulou

Tournée du Conseil de sécurité en Centrafrique, à Addis Abeba et au Burundi

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 18:00

 

 

 

http://www.lopinion.fr   dimanche 01 mars à 18h42

 

Les missions opérationnelles d'Eufor-RCA s'achèvent à Bangui.

 

L'opération militaire de l'Union européenne en Centrafrique (Eufor-RCA) touche à sa fin. Lancée en avril 2014, elle s'achèvera le 15 mars, mais les différents contingents sont déjà en train de quitter Bangui. «C'est une belle mission, qui a formidablement fonctionné, de l'avis de tout le monde sur le terrain», assure le député européen Arnaud Danjean, qui revient d'une visite sur place avec la sous-commission Défense du Parlement européen.

 

Une opération modeste qu’il a été très difficile de mettre en place, les pays volontaires ne se bousculant pas au portillon. Les effectifs n'ont d'ailleurs jamais atteint le millier d'hommes prévu à l'origine : 700 militaires au total, dont un tiers (260) fournis par la France, y compris des gendarmes. Un chiffre à comparer aux 2000 hommes de l'opération française Sangaris dans le même pays. «En réalité, Eufor-RCA est une opération française repeinte en mission européenne» témoigne l'eurodéputé. Elle était d'ailleurs commandée par deux généraux français, Philippe Pontiès depuis Larissa (Grèce) et Jean-Marc Bacquet à Bangui.

 

Des contingents italiens, polonais, espagnols, géorgiens (non-membre de l'UE) et estoniens ont été engagés sur le terrain. Avec deux missions : d'abord contrôler l'aéroport, puis sécuriser les deux arrondissements (3e et 5e) de la capitale centrafricaine, les secteurs les plus sensibles qui ont été le théâtre d'affrontements communautaires. L'arrivée d'Eufor-RCA a permis d'alléger la pression sur les militaires français de Sangaris. Ils ont pu alors quitter Bangui pour se déployer en province. Les effectifs de Sangaris doivent, eux aussi, décroître dans les prochains mois.

 

Dans la capitale, Eufor-RCA va passer le relais à la force des Nations unies, la Minusca, armée essentiellement par des pays africains. Une petite mission de conseil stratégique, l'Eumam (European military advisory mission), aidera l'armée centrafricaine à se réorganiser. Commandée par le général français Dominique Laugel, elle comprendra 60 membres, dont seuls les 20 Français ont, pour l'heure, été désignés. Il ne s'agit pas d'une mission de formation des Forces armées centrafricaines (Faca) comparable à ce l'UE fait au Mali depuis 2013 (EUTM-Mali), avec la formation de bataillons prêts au combat. L'ambition de l'Eumam est plus modeste : aider le gouvernement à employer les 8000 militaires des Faca, au chômage technique...

 

«Eufor-RCA est un succès, mais est-ce vraiment à l'UE d'assurer ce type de mission, alors que le feu brûle à ses portes, à l'Est et au Sud ?» s'interroge Arnaud Danjean, pourtant partisan convaincu d’une défense européenne. La faible appétence des pays membres de l'UE pour s'y engager fournit un élément de réponse. Ainsi l'Allemagne n'a participé qu'en assurant le transport aérien, avec des appareils Antonov civils. Sur le site internet de la Bundeswehr, l'engagement allemand sur ce théâtre est d'ailleurs illustré par la photo d'un militaire... français.

Lu pour vous : Centrafrique : une opération militaire de l'UE, modeste mais réussie

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:56

 

 

 

04/03/15 (Agence d'information d'Afrique centrale)

 

Ces produits alimentaires composés de riz, des haricots, d’huile végétale et d’autres aliments favorables à la réhabilitation nutritionnelle des enfants malnutris, sont destinés aux réfugiés centrafricains de Bétou dans la Likouala.

 

« Ce don américain est suffisant pour nourrir les réfugiés centrafricains pendant à peu près 2 mois. C’est une assistance qui servira à réduire le taux de mortalité parmi les réfugiés, c’est-à-dire, sauver des vies, réduire la souffrance d’une population déplacée et aider à maintenir les enfants dans un bon état nutritionnel »,a précisé le représentant du Programme alimentaire mondial(PAM) au Congo, David James Bulman.

 

Les vivres offerts par l’ambassade des Etats-Unis au Congo : 197 tonnes de riz, 120 tonnes de haricots, 167 tonnes d’huile végétales et de 10 tonnes de plumpy sup, destinés aux enfants atteints de la malnutrition, sont évalués à plus de 585 millions de francs CFA.

 

Selon l’ambassadeur des USA au Congo, Stéphanie Sullivan, ce geste s’inscrit dans le cadre du programme américain Food for peace, autrement dit, nourriture pour la paix, en vigueur depuis 1954. « Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés(HCR) et le PAM en collaboration avec le ministre des Affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, font en sorte que la construction d’un nouveau centre nutritionnel soit achevée à Bétou. La donation des USA d’aujourd’hui comprend des aliments, tels que plumpy sup, qui sont spécifiquement conçus pour lutter contre la malnutrition aiguë et seront utilisés pour aider les enfants vulnérables à retrouver leur force », a confié la diplomate Stéphanie Sullivan.

 

D’après le HCR, plus de 22 000 réfugiés centrafricains sont installés sur le territoire congolais dont 17 000 cantonnés sur des sites de l’organisation onusienne à Bétou dans la Likouala. « Lorsqu’on reçoit 1 ou 2 visiteurs à la maison, c’est du travail. Mais ici nous sommes en train de nourrir 17000 visiteurs. Je vous assure que ceci est un travail énorme », a martelé David James du PAM.

 

Cette situation préoccupe également le gouvernement congolais qui, il faut le signaler, assume la grande part des charges. La ministre des Affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité, Emilienne Raoul, a estimé, quant à elle, qu’il est urgent de couvrir tous les besoins de ces réfugiés en situation de détresse: « il y a bien sûr l’alimentation, mais ces réfugiés ont aussi besoin d’une assistance médicale, de l’eau potable. C’est pourquoi, nous demandons aux partenaires de ne pas oublier ces aspects », a plaidé Emilienne Raoul.

 

Elle a par ailleurs souhaité qu’au lieu d’apporter chaque fois de la nourriture, « il faut aussi permettre aux réfugiés de pouvoir cultiver eux-mêmes la terre, et de devenir autonomes ».

 

Fiacre Kombo

Action humanitaire : 490 tonnes de vivres destinés aux réfugiés centrafricains

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:42

 

 

 

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) note avec satisfaction l’engagement en faveur du processus de Brazzaville exprimé par des acteurs politiques centrafricains à l’issue de leur réunion à Rome sous les auspices de Sant’ Egidio.

 

“Le soutien au forum de Bangui, le rejet par les signataires de la violence comme mode d’accession au pouvoir ainsi que la volonté de respecter le verdict des urnes rejoignent les attentes de la communauté internationale. Ce geste est aussi l’expression d’une attitude patriotique, républicaine et démocratique à traduire immédiatement dans les actes”, estime le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Chef de la MINUSCA, Babacar Gaye.

 

Comme elle l’a démontré encore récemment, la MINUSCA reste pleinement déterminée dans la mise en œuvre du mandat que lui a confié le Conseil de Sécurité dans la protection des civils, la restauration de l’autorité de l’Etat et l’appui au processus politique qui sont les préoccupations contenues dans l’Appel de Rome.

 

La MINUSCA encourage tous les acteurs politiques centrafricains à faire preuve de dépassement pour aider leur pays à sortir de la crise profonde dans laquelle il est plongé depuis plusieurs années.

 

 

MINUSCA - Bureau de la Communication et de l’Information Publique (CPIO)


Site Internet: http://minusca.unmissions.org

LA MINUSCA SE FELICITE DE L’ENGAGEMENT DES ACTEURS POLITIQUES CENTRAFRICAINS A ROME

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:25

 

 

03/03/2015 à 16:46 Par Vincent Duhem Jeune Afrique

 

Quatre anciens Premiers ministres et plusieurs futurs candidats à l'élection présidentielle en Centrafrique ont lancé vendredi à Rome un appel au peuple centrafricain et à la communauté internationale. Une initiative pilotée par la communauté catholique Sant'Egidio.

 

Une dizaine de responsables politiques centrafricains se sont réunis le 27 février à Rome à l'invitation de la célèbre communauté catholique Sant'Egidio dans l'optique du forum de Bangui (initialement prévu en février, celui-ci devrait finalement se tenir fin mars-début avril). À l'issue d'une journée de pourparlers, les participants ont signé un document intitulé "Appel de Rome au peuple centrafricain et à la communauté internationale".

 

Le document a été paragraphé par les anciens Premier ministres Enoch Derant Lakoué, Anicet-Georges Dologuélé, Martin Ziguélé et Nicolas Tiangaye, la vice-présidente du Conseil national de transition (CNT), Léa Koyassoum Doumta, ainsi que Béatrice Epaye, ex-ministre du Commerce de François Bozizé et chargée de diriger le comité préparatoire du forum de Bangui. Désiré Kolingba, président du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) fondé par son père, l'ancien président André Kolingba, le professeur Gaston Nguérékata, candidat à la prochaine présidentielle


 

 

Afrique - Centrafrique : la paix à petits pas

 

http://afrique.lepoint.fr   Le Point Afrique - Publié le - Modifié le

 

Des signes encourageants se font jour en Centrafrique, mais les obstacles retardant la résolution de la crise actuelle ne manquent pas.

 

Situation sécuritaire

 

La situation sécuritaire s'est améliorée, mais les groupes armés règnent encore en maître dans de nombreuses régions. Certains ont basculé dans le banditisme. Et ils ne se laisseront pas facilement désarmer. La Mission Eufor RCA s'achèvera le 15 mars. Les 700 militaires (dont 260 français) avaient pour but de sécuriser l'aéroport de Bangui et deux arrondissements de la ville afin de permettre aux soldats français de Sangaris de se déployer en province. Eufor RCA va être remplacé par la Minusca, la force des Nations unies composée essentiellement de soldats africains qui monte actuellement en puissance. En province, la Minusca aidée par la force Sangaris commence à arrêter les bandits et à chasser les rebelles des sièges de l'administration préfectorale.

 

Accord de Nairobi

 

Sous l'égide du président congolais Denis Sassou-NGuesso, un premier accord avait été signé dans la capitale kényane le 28 janvier. Accord rejeté par la communauté internationale, puis par Sassou lui-même. Signé par Nourredine Adam pour les anciens Seleka et Joachim Kokaté pour les anti-Balaka, il prévoyait entre autres une amnistie, un changement de gouvernement et une nouvelle transition politique pour le pays, écartant la présidente actuelle Catherine Samba-Panza. Finalement, une nouvelle version a été signée le 21 février pour acter de la cessation des hostilités entre ex-Seleka et anti-Balaka. Un proche de Bozizé commente : "L’amnistie prévue dans les accords de Nairobi n'était pas possible. Il n'était pas possible de sauter à pieds joints sur tout ce qui s'est passé et les exactions. Mais il fallait que cet accord soit reconnu par la communauté internationale. C'est un document technique, pour tenter de régler les problèmes de sécurité, on a enlevé tous les aspects politiques." Mais beaucoup d'observateurs doutent de l'impact de cet accord sur le terrain.

Sant'Egidio

La communauté Sant'Egidio, une communauté chrétienne très impliquée dans la résolution des conflits, a permis à des hommes politiques centrafricains, dont l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé, de signer une déclaration le 27 février en vue d'un bon déroulement des élections afin de "remettre le processus électoral au centre". Là encore, difficile d'évaluer le concret de cette médiation.

 

Forum de Bangui

 

Il devrait s'ouvrir ce mois-ci après des consultations populaires dans le pays et auprès des Centrafricains de l'étranger. Il devrait durer plusieurs semaines. La participation de la population a été très forte, malgré des entraves dans certaines zones tenues par les ex-Seleka. Il s'agit de réconcilier la société et de refonder les bases de l’État centrafricain dans tous les domaines : éducation, place des communautés religieuses, armée, finance, administration du pays…Les Centrafricains en attendent beaucoup, mais il y a beaucoup de non-dits sur les événements récents et la place de la communauté musulmane.

 

Élections

 

Les élections présidentielles et législatives prévues d'ici le mois d'août auront toutes les peines à se tenir à la date prévue, selon une source militaire française et un membre de l'entourage de l'ancien président Bozizé. Le pouvoir en place peine à remettre en place l'administration dans les provinces. À l'insécurité s'ajoutent les problèmes matériels, avec des bâtiments délabrés et pillés, et un manque de fonds pour l'organisation de la consultation.

 

Les 420 000 réfugiés dans les pays voisins et les 1 200 000 déplacés dans le pays rendent difficile la mise en place de listes électorales fiables dans un délai rapide. Pour le moment, il y a pléthore de candidats, une vingtaine. Mais beaucoup ne se présentent que pour faire parler d'eux et négocier des places dans le prochain gouvernement. L'ancien Premier ministre Martin Ziguélé est l'un des favoris.

 

L'ancien président Bozizé ne se représenterait pas, selon un de ses proches, mais on lui prête le désir de mettre son fils, Jean-Francis, dans la course. "Ça ne peut pas marcher, admet ce haut fonctionnaire centrafricain. Il a été dix années ministre de la Défense, il a sa part de responsabilité dans le désastre qui est arrivé."

Lu pour vous : Centrafrique : Sant'Egidio s'implique dans la résolution de la crise
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:23

 

 


 

Bangui, 03 mars 2015 (RJDH)— Après plus d’un an passé sur les sites des déplacés, les habitants d'une partie de 3ème arrondissement regagnent peu à peu leur domicile. Les activités scolaires tentent de reprendre. Plus de 1.200 élèves, musulmans et chrétiens, sont inscrits à l’école Nasradine au KM5.

 

Ce constat a été fait par le RJDH, qui a accompagné une visite organisée ce mardi 03 mars par  l’ONG Première Urgence Aide Médical International, dans le cadre de la Coordination et gestion des sites des déplacés. Cette visite permet aux déplacés de visiter leurs quartiers pour un retour progressif.

 

Arrivée juste pendant la recréation, plusieurs enfants jouent dans la cour. Une trentaine de déplacés du site M’Poko, habitant les quartiers Boulata et Ali, doivent se rendre à l’évidence en visitant les quartiers, le centre de santé Mamadou Mbaïki et l’école Nasradine afin de leur permettre un retour rassuré dans leurs quartiers.

 

 « C’est une école à deux temps. Certains enfants viennent le matin pour finir à 12 heures et d’autres doivent les remplacer pour finir dans l'après midi. Il ya l’ambiance car, les enfants  des deux communautés s’amusent bien », a expliqué un enseignant.

 

Mahamat Ali, un autre enseignant à l’école Nasradine déclare que 16 enseignants dont 12 chrétiens enseignent dans cet établissement. « Les enfants viennent des sites qui sont le Km5, d’autres viennent du 5e arrondissement et des quartiers Gbaya, Boulata, Ali (…). Nous recevons des enfants chrétiens et musulmans. Nous n’avons pas de problème liée à la religion, ce n’est pas notre problème », a-t-il déclaré.

 

Cette école privée se veut de faciliter l’éducation pout tous et favoriser la cohésion sociale entre les communautés du Km5. Un élève témoigne cette cohésion parmi eux. « Je suis là avec mes collègues musulmans. Mes parents ont regagné le quartier depuis deux mois et je suis inscrit ici », a dit Junior.

 

« Je suis un peu rassuré de tout ce que j’ai vu. Les enfants des chrétiens et musulmans sont là, même nos enfants s’ils reviennent, ils vont bien étudier ici », a témoigné une déplacés qui a effectué cette visite.

 

C’est depuis le 5 décembre 2013 que plusieurs habitants du Km5 ont quitté les quartiers pour se refugier sur les sites des déplacés. Les écoles ont été perturbées ainsi que le bon fonctionnement de ce centre commercial. /

 

Fridolin Ngoulou

Centrafrique/Bangui : Plus de 1.200 enfants musulmans et chrétiens étudient à l’école Nasradine au KM5

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:19

 

 
 

Kembé, 3 mars 2015 (RJDH)- Les activités administratives de la ville de Kembé (sud-est), tardent à reprendre suite à la recrudescence de l’insécurité perpétrée par des hommes armés. Les activités scolaires tentent de commencé, toutefois on signale le manque des enseignants.

 

Joint par le RJDH, un auxiliaire de la justice, a fait savoir que la population de la ville de Kembé est abandonnée à sa triste sors. La plupart des autorités locales ont fui les exactions des hommes armés, pour se réfugier à Bangui et au Congo Démocratique. Les activités administratives tardent à reprendre. Les ravisseurs sévissent et effraient  les habitants de la ville et les environnants.

 

 « Les agents de l’Etat qui ont été affectés dans la Sous-préfecture de Kembé ne peuvent pas y aller parce que l‘insécurité perdure encore dans la ville. L’autorité de l’Etat est foulée au sol par des groupes armés», a déploré le témoin.

 

Il a souligné que, la libre circulation des personnes et biens est compromis par ces groupes armés. « Les habitants da ville ne vivent que dans la peur et la psychose. Toutes les activités menées par la population sont contrôlées par ces ravisseurs. Une partie de la population se retrouve au RDC », a-t-il ajouté.

 

La population appelle le gouvernement et les forces multinationales de restaurer la sécurité dans la sous-préfecture de Kembé et afin que les activités administratives reprennent. /

 

Auguste Bati-Kalamet.

Centrafrique/Kembé : L'insécurité entrave la reprise des activités administratives

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:13

 


 

Bangui, 03 mars 2015 (RJDH)---L’ancien ministre d’Etat, Jean Willybiro Sako a émis un certain nombre d’incertitudes sur les élections, lors d’une conférence de presse qu’il a animée ce jour au siège de l’Association pour la Démocratie et le Développement de Centrafrique (ADDC).

 

C’est en marge d’une conférence de presse qui lui a permis de passer en revue l’actualité politique centrafricaine que Jean Willybiro Sako a émis des incertitudes sur les élections futures. « Pour ces élections, nous restons préoccupés par des incertitudes diverses. La mobilisation des moyens financiers, matériels et techniques, retardant la réalisation des opérations préliminaires, insécurité dans de nombreuses zones, tractations autour d’une nouvelle constitution, code électoral non finalisé et place des recommandations du forum à venir, période climatique à considérer », a déclaré Jean Willybiro Sako par rapport aux élections futures.

 

L’ancien ministre d’Etat, candidat déclaré n’a pas souhaité se prononcer sur l’effectivité ou non des élections selon le calendrier établi. Pour ce dernier, « c’est à l’Autorité Nationale des élections, organe chargé de gérer le processus de se prononcer sur cette question et  non à nous, les candidats ».

 

Le candidat soutenu par l’Association pour la Démocratie et le Développement de Centrafrique (ADDC) appelle à la mise à disposition de l’Autorité Nationale des Elections des moyens nécessaires pour que le calendrier soit tenu « aujourd’hui, nous pensons qu’il est essentiel de doter l’Autorité Nationale des Elections parce que si les élections en sont pas tenues dans le délai, ce que nous ne souhaitons pas, la transition serait arrivée à terme ».

 

En plus de la question liée aux élections, l’ancien ministre d’Etat, candidat à la prochaine présidentielle, s’est prononcé sur les rencontres de Nairobi et de Rome. Pour lui, « toute initiative pouvant contribuer au retour de la paix sont soutenables » mais ce dernier dénonce le fait que, la rencontre de Nairobi soit tenue « en catimini, presque en secret sans l’implication réelle du peuple, la véritable victime des comportements irresponsables et criminels des auteurs de ces crises ».

 

Concernant l’appel de Rome, Jean Willybiro Sako pense que si les engagements pris sont appliqués, cela pourrait avoir des répercussions sur la situation actuelle du pays sur le plan sécuritaire.

 

Jean Willybiro Sako, ancien ministre d’Etat et ancien ambassadeur de la RCA auprès de la République française a déclaré sa candidature à la présidentielle en avril 2014 à Bangui. Il est soutenu par l’Association pour la Démocratie et le Développement de Centrafrique (ADDC) créée en France par des ressortissants centrafricains./

 

Sylvestre Sokambi

Centrafrique/Bangui : Le candidat Willybiro Sako émet des incertitudes par rapport aux élections

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 16:57

 

 

.La seconde monture de l’accord de Nairobi n’est pas recevable comme la première car c’est une entorse aux accords de cessation des hostilités de Brazzaville. Selon le porte-parole du gouvernement et ministre de l’Administration du territoire, Modibo Bachir Walidou, « dans la droite ligne du communiqué de la Présidence de la République en date du 29 janvier dernier le gouvernement de transition a eu une position des plus claires en cette matière.

 

Nous pensons que même sous sa forme revisitée, la déclaration d’adhésion aux accords de Brazzaville par les signataires de l’accord de Nairobi reste et demeure le fruit de discussion entre une fraction des ex-Séléka et une fraction des anti-balaka qui sont deux entités non représentatives de la volonté du peuple centrafricain et dont les principaux responsables devront répondre de leurs actes devant le peuple centrafricain et devant la communauté internationale ».

 

(Radio nationale/TVCA)

Le gouvernement centrafricain durcit le ton par rapport à la rencontre de Nairobi

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