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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 12:12
Au moins un casque bleu tué en Centrafrique

 

 

 

DAKAR, 02/08/2015 à 12:40 (Reuters) - Au moins un casque bleu de la  Minusca, la mission de maintien de la paix de l'Onu déployée en  Centrafrique, a été tué au cours d'affrontements avec des hommes  armés qui ont éclaté dimanche dans un quartier de la capitale,

 

Bangui, annonce un porte-parole de la mission des Nations unies.

 

"La mission a lancé une opération destinée à arrêter une  personne recherchée par la police pour divers crimes. Nos forces  ont alors été prises sous un feu nourri", précise ce même  porte-parole, joint à Bangui par téléphone.

 

 "Un membre de la Minusca a été tué et plusieurs autres ont été blessés", précise-t-il.

 

 

  (Bate Felix; Simon Carraud pour le service français)

 

Reuters © 2015 Thomson Reuters. All rights reserved.

 

 

NDLR : Il s’agit en effet de la tentative d’arrestation par la MINUSCA d’éléments extrémistes de la bande à Tidjani, Gueye et autres supplétifs de. Nouredine Adam de l’ex Séléka, retranchés à la mosquée centrale du Km 5. Ce sont leurs éléments qui ont riposté en ouvrant le feu sur les forces internationales.  On espère qu’on en restera pas là et que cette bande de criminels sera mise hors d’état de nuire pour que la paix revienne définitivement au Km 5.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 11:22
Burundi : Le bras droit du président Nkurunziza assassiné

 

 

 


Le général Adolphe Nshimirimana, bras droit du président burundais Pierre Nkurunziza et chef de la sécurité intérieure, a été tué dimanche à Bujumbura. Il a été victime d'une attaque à la roquette, selon des sources officielles.


Ancien chef d'état-major de l'armée et souvent présenté comme le numéro 2 du régime, le général Nshimirimana a été victime d'une attaque contre sa voiture en fin de matinée dans la capitale burundaise, ont indiqué des témoins. Sa mort a été confirmée peu après l'attaque par le chef de la communication de la présidence, Willy Nyamitwe: "j'ai perdu un frère, un compagnon de lutte, la triste réalité, c'est que le général Adolphe Nshimirimana n'est plus de ce monde", a-t-il indiqué dans un message posté sur Twitter.


La disparition du chef des services de sécurité burundais intervient une semaine après la proclamation de la victoire à la présidentielle du sortant Pierrre Nkurunziza, pour un 3e mandat. Sa victoire a été dénoncée par l'opposition, la société civile et plusieurs pays occidentaux.


Le mouvement de contestation contre un troisième mandat du président a été émaillé depuis fin avril de violences qui ont fait une centaine de morts et ont poussé quelque 170'000 personnes, selon l'ONU, à fuir dans les pays voisins.


(ats / 02.08.2015 12h09)

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 11:06
Désiré Bilal Nzanga KOLINGBA à Kadei Vox

 

 

Au micro de Rocka de kadei Vox,

 

Monsieur Désiré Bilal Nzanga KOLINGBA me répond et vous répond. Un avant-goût de votre nouvelle émission de la rentrée : « A vous de convaincre ».

 

Durant une vingtaine minutes d’entretien, j’ai essayé de connaître la bête politique qui n’est autre que Désiré KOLINGBA dit DK dans son proche milieu. L’ancien député de son Etat, plusieurs fois ministre, ancien fonctionnaire international et candidat au président de transition en janvier 2014 a fait le plaisir de répondre à mes questions. Et l’invité du plateau Kadéï Vox l’a fait sans langue de bois.

 

Ainsi, j’ai cherché à comprendre pourquoi après sa désignation comme président pour prendre les rênes du RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain), certains centrafricains d’ici et d’ailleurs évoquent la notion de scission au sein de ce parti politique crée par son feu père et président de la Centrafrique de 1981 à 1993,   André KOLINGBA.

 

Notre invité a martelé qu’il n’y a aucune mésentente au sein de son mouvement. Les ténors et les militants du parti travaillent en toute symbiose.

 

La question sur la notion de l’impunité zéro voulue par les centrafricains et les participants au forum national de Bangui du mai dernier a fait réagir mon invité.

 

Selon Monsieur KOLINGBA, l’impunité est l’un des facteurs qui crée de l’injustice dans la société centrafricaine. Il est donc contre l’amnistie et fera respecter la volonté des centrafricains s’il est élu futur président de son pays.

 

Pour répondre à la question de savoir si les ex-présidents François Bozizé ont encore un rôle à jouer sur la scène politique en Centrafrique, il pense que les deux anciens présidents sont et demeurent centrafricains. Ils ont le droit de revenir dans leur pays mais néanmoins, si la justice a des choses à leur reprocher, qu’elle fasse son travail dans une impartialité totale vue qu’elle demeure indépendante.

 

S’agissant de l’accomplissement de la mission de la présente de transition Mme Catherine SAMBA-PANZA, notre invité nous fait comprendre qu’il y a eu un net progrès au niveau de la sécurisation du pays. Mais il faudra souligner que la présidente n’a pas encore fini son mandat de transition. « La transition n’est pas terminée », dit-il.

 

Lors de cet entretien, nous avons évoqué le forum de Bangui qui s’est tenu au mois de mai dernier.

 

M. KOLINGBA retient qu’il y a une forte mobilisation très forte des populations centrafricaines de la capitale et des 16 préfectures suivie des recommandations qui ont été prises. Donc pour lui le forum est une réussite nationale. Il prône de ce fait la liberté d’aller et de venir en rétablissant l’autorité de l’Etat et la sécurisation des frontières avec les pays voisins de la RCA.

 

Monsieur KOLINGBA se dit d’être rattaché aux valeurs républicaines telles que la justice sociale, la laïcité. La bonne gouvernance aussi semble être son cheval de bataille s’il est élu président de la Centrafrique. L’exemplarité sonne désormais comme un glas pour lui.

 

 

Rocka Rollin LANDOUNG, Directeur de Publication Kadéï Vox

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 22:36
Guinée : Les essais cliniques d'un vaccin contre Ebola concluants

 

 

 

APA-Conakry (Guinée) 2015-08-01 15:36:17 Les résultats d’un essai clinique réalisé en Guinée ont montré qu’un vaccin contre le virus Ebola dénommé ‘’Ebola VSV-EBOV (Merck, Sharp & Dohme’’ s’est avéré « très efficace » et qu’un produit final était « à portée de main », a indiqué vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).


« C'est une avancée très prometteuse », a déclaré la Directrice générale de l'OMS, Dr. Margaret Chan dans un communiqué de presse. 


Pour elle, ces résultats ont été obtenus « grâce au gouvernement guinéen, aux personnes vivant dans les communautés et aux nombreux partenaires de ce projet. Un vaccin efficace sera une arme supplémentaire très importante dans la lutte contre l'actuelle flambée d'Ebola et les flambées futures ».


L'OMS avertit cependant qu'il faudra disposer de données plus concluantes pour savoir si le vaccin peut conférer une « immunité collective » à des populations entières. 

« C'est le cadeau de la Guinée à Afrique de l'Ouest et au monde », a déclaré le Dr Sakoba Keita, coordonnateur national de la riposte à Ebola en Guinée. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=830201#sthash.mByhP7hv.dpuf

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 19:56

 

 

 

Le Professeur Raymond Max SIOPATHIS a la profonde douleur d’informer les parents, amis et connaissances du décès de son épouse Gracindha SIOPATHIS née DELMAS, survenu ce jour 01/08/2015 à 11h30 à l’hôpital de Sarcelles des suites d’une maladie.

 

Vous serez informés ultérieurement du programme des funérailles.

 

 

La famile SIOPATHIS

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 15:44
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Des enfants démobilisés des groupes armés à Bambari regagnent leurs familles, selon l’Unicef

 

http://rjdh.org/  PAR LINE PÉGUY GONDJE LE 1 AOÛT 2015

 

Deux cent quatre vingt dix (290) enfants démobilisés des groupes armés ont retrouvé leurs parents et familles d’accueil dans la préfecture de la Ouaka et son chef lieu Bambari. La nouvelle a été confiée au RJDH par des structures de prise en charge de ces enfants issus des groupes armés à Bambari.

 

La plupart de ces enfants faisaient partie de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), une branche armée de l’ex-Séléka dirigée par le général Ali Darass. Démobilisés le 14 mai dernier vers Alindao, ces enfants ont été pris en charge par l’ONG NDA avec l’appui de l’Unicef.

 

Ella, animatrice au centre d’accueil des enfants du site Akpè à Bambari a  précisé que son centre regroupait 99 enfants.

 

« Ceux-ci ont été ramenés dans leurs familles respectives et les familles d’accueil depuis le 15 juillet dernier. Certains enfants qui souhaitent retourner sur le banc de l’école, ont été inscrits à l’école Ngouadji. Ceux qui désirent suivre des formations dans différents domaines ont été orientés dans la mécanique, la maçonnerie, la menuiserie, la couture… par des animateurs et des agents des affaires sociales qui sont pris en chargent par l’Unicef», a-t-elle expliqué.

 

Au centre Aviation, Bonaventure qui est aussi animateur donne une idée sur la prise en charge de ces enfants issus des groupes armés dans son site.

 

« Notre site regroupe 191 enfants. Tous ont été réintégrés dans des familles d’accueil ou respectives. Ils sont aussi orientés dans différentes spécialités où ils seront formés et équipés à la fin de leurs formations. Pendant cette prise en charge, tout mauvais traitement est évidemment interdit et l’UNICEF n’a pas eu de plaintes de la part des enfants lors des visites », témoigne la source.

 

Une source de l’Unicef note que les enfants n’ont pas quitté le Centre de Transit d’orientation (CTO) pour d’autres objectifs. « Ils ont été transportés par NDA pour la réunification familiale. Certains enfants sont actuellement réunifiés avec leurs familles à Bambari et d’autres sont dans des familles d’accueil, en route vers la réunification avec leurs familles d’origine », ajoute la source.

 

Certaines sources jointes à Bambari admettent que « le manque de suivi » de ces enfants après leur réunification avec des parents aurait crée le sentiment de retourner dans les groupes armés. « Il y a certains enfants qui regagnent les groupes armés », a dit une source.

 

Un proche de l’UPC d’Ali Darass rejette en bloc cette information avant de déclarer que son organisation « tient à respecter ses engagements qui consiste à ne plus recruter les enfants dans son sein ».

 

Les groupes armés se sont engagés le 5 mai  2015 à libérer les enfants qui font partie des leurs. Selon l’Unicef, au cas où ces groupes armés procèdent à nouveau aux recrutements des enfants, c’est la violation de leurs droits.

 

 

Les habitants de Sam-Ouandja et de Ouadda disent attendre avec impatience le recensement électoral

 

http://rjdh.org/  PAR BABIKIR OUSMANE LE 1 AOÛT 2015

 

Les habitants de Sam-Ouandja et ceux de Ouadda dans la Haute-Kotto attendent impatiemment les opérations du recensement électoral.  Dans ces villes sous contrôle de l’ex-Séléka, leurs leaders promettent de garantir le bon fonctionnement du processus électoral et dénonce l’inaction des autorités dans ces zones.

 

Les sources locales jointes par le RJDH ont confié que la population est prête pour accueillir ces opérations électorales. « Nous sommes des Centrafricains et rien ne justifie notre sabotage du processus électoral. Nous attendons ce processus à bars ouvert », a dit une autorité locale.

 

La porte parole de l’ex-Séléka, le colonel Christian Narkoyo, joint depuis Sam-Ouandja par le RJDH rejette l’idée selon laquelle les ex-Séléka auraient menacé de boycotter le processus de recensement et des élections dans les sous-préfectures de Ouadda et de  Sam-Ouandja.

 

« C’est depuis  deux semaines que ces rumeurs circulent. La Séléka ne voie pas des raisons pour boycotter le processus électoral à Ouadda et à Sam-Ouandja », a déclaré Christian Narkoyo.

 

Christian Narkoyo dit ne pas comprendre les raisons qui ont poussé le ministre résident de la Haute-Kotto à ne pas visiter ces sous-préfectures pour sensibiliser la population au processus électorale.

 

« (…), on se pose aussi la question de savoir pourquoi le ministre résident de la Haut-Kotto n’est pas venu à Ouadda ou à Sam-Ouandja. Car nous avons vu celui de la Vakaga descendre à Birao, à Ouanda-djallé puis à Tiringoulou pour sensibiliser la population. Nous signalons que les aérodromes de Sam-Ouandja et Ouadda sont libres. Si l’ANE est prête, elle nous informe et nous allons prendre notre responsabilités pour assurer la sécurité », a ajouté Christian Narkoyo.

 

Les inscriptions sur la liste électorale se poursuivent dans plusieurs villes de provinces. Cependant, d’autres localités continuent de réclamer cette opération./

 

Ousman Babikir et Benoite

 

La bière en fête ce 1er aout : Des avis diffèrent sur leur consommation

 

http://rjdh.org/ PAR ANNETTE MAÉLAINE MALEBINGUI LE 1 AOÛT 2015

 

Le monde entier célèbre ce vendredi 1er août 2015, la journée mondiale de la bière, créée en 2007 par un groupe d’amis de Santa Cruz en Californie. En Centrafrique, aucune manifestation n’est faite à cette occasion. Le RJDH a pu faire le tour  de quelques débits de boisson et  a échangé avec certaines personnes sur la consommation et les effets de la bière sur la santé.

 

Blaise Kouzounémé, est l’un des  consommateurs de la bière. Il trouve de bonne chose la consommation de bière. « Consommer la bière est une bonne chose. Car, elle te fait oublier les soucis, et favorise les relations entre les consommateurs. Quant je trouve l’occasion de prendre, je le prends avec beaucoup de plaisir», a-t-il dit.

 

« Notre corps à besoin de l’alcool. Mais à l’hôpital, les médecins conseillent aux gens qui ne prennent pas de l’alcool, d’en prendre tout petit peu. Mais c’est l’abus ou la consommation exagérée qui est nuisible pour la santé »,  a ajouté un autre consommateur.

 

D’aucuns disent que la bière contribue à la chute de l’homme, et favorise souvent le déchirement des liens familiaux.

 

« La bière est très  nuisible pour la santé de ceux qui là consomme et ouvre  également la porte à des comportements irresponsables qui peuvent entraîner la mort. Il y’a des gens qui une fois ivre, se déshabillent, insultent et agressent  les gens. D’autres se livrent aux vagabondages sexuels sans pour autant se protéger. Il y’a également des parents qui ne parviennent plus à prendre leur responsabilité de chef de famille à cause de la bière. C’est très dommage », a déploré  une mère de foyer qui affirme ne pas consommer de la bière.

 

Une autre personne a ajouté que beaucoup des intellectuels ont perdu leurs boulots à cause de la bière. « Des gens qui ont des bagages intellectuels, sont mis en chômage par rapport à leur état d’ivresse. Et la plus part n’ayant pas supporté, succombent. Les conséquences de la bière sont nombreuses que leurs avantages», a t-il une autre source.

 

D’autres sources ont fait observer que la consommation abusive de la bière et des produits stupéfiants ont occasionné des violences dans le pays. « Les jeunes sont en majorité auteurs de ces actes de violence après la consommation des bières, et autres alcool. Les conséquences, nous avons vécu tous », a déploré une source.

 

En Centrafrique, la vente de la bière est devenue, le seul commerce rentable. Une Brasserie installée à Bimbo, à 9 kilomètres à la sortie sud de la capitale desserve de nombreux bars et gargotes du pays. Plusieurs autres variétés de bière sont importées.

 

 

Colonie des vacances : Un cadre d’échange et d’épanouissement des enfants lancé à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR ANNETTE MAÉLAINE MALEBINGUI LE 1 AOÛT 2015

 

Des centaines d’enfants ont pris part ce samedi 1er août 2015, à la Faculté de Théologie Évangélique de Bangui (FATEB),  à la cérémonie d’ouverture  officielle de la semaine de loisir et d’échange culturelle  dénommée ‘’Vive les Vacances et comportement responsables’’. Une initiative appréciée par le Ministère de l’Education Nationale et les parents qui ont inscrit leurs enfants pour cette colonie de vacance.

 

Rosalie Mologbama, représentant le Ministre de l’Education Nationale à cette cérémonie, revient sur l’importance de l’éducation en cette période d’après crise.

 

« C’est par l’éducation  que l’on peut garantir la qualité des ressources humaines. Elle est donc importante pour le développement d’un pays. Ce qui justifie sa présence dans toutes les stratégies du développement », a dit la représentante du ministre.

 

Elle a ajouté que  La qualité de l’éducation dépend non seulement de la pertinence de ce qui est enseigné et appris, mais aussi du contenu, afin de répondre aux besoins actuels et futurs des apprenants.

 

La représentante du Ministre de l’Education Nationale, a aussi noté que les valeurs telles que la démocratie et les droits humains, doivent être perçues comme les fondements d’une base de l’éducation de qualité.

 

« L’initiative dont nous ouvrons aujourd’hui les travaux, et qui utilise les supports pour l’apprentissage tels les jeux, les danses, les contes, les théâtres, la lecture et bien d’autres, sont des exercices complémentaires pour renforcer la qualité de l’éducation de nos enfants », a dit Rosalie Mologbama.

 

Quant à Jean-Marc Mounoubaye,  parent d’un enfant inscrit pour la colonie des vacances, c’est une initiative qui  éveille les enfants.

 

« C’est pour la deuxième fois pour nous, d’envoyer nos enfant à cette colonie. La fois dernière, nous avons vu les fruits, car en rentrant, les enfants ont vraiment changé positivement. C’est un cadre  qui permet aux enfants de s’épanouir très rapidement. J’invite les parents à venir inscrire leurs enfants», a lancé ce dernier.

 

Cette colonie des vacances qui commence aujourd’hui, prendra fin le 29 août de cette année. Elle est organisée par l’ONG « Demain la vie » dans son programme de protection de l’enfance.

 

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 15:42

 

 

 

31/07/15 (AFP )

 

De nombreux musulmans revenus vivre dans l'ouest de la Centrafrique, après les massacres intercommunautaires qui avaient secoué le pays en 2013-2014, sont aujourd'hui "menacés" et "contraints à abandonner leur religion", dénonce vendredi Amnesty International dans un rapport.

 

Après avoir "contraint des dizaines de milliers de musulmans à fuir l’ouest de la République centrafricaine, les milices anti-balaka (majoritairement chrétiennes et animistes, ndlr) s’en prennent désormais à l’identité religieuse des centaines de musulmans qui sont restés ou revenus", a déclaré Joanne Mariner, d’Amnesty International, citée dans le document.

 

Dans cette région, "les milices armées anti-balaka empêchent des musulmans (...) de pratiquer leur religion ou de s'en revendiquer en public", affirme le rapport, qui parle de "nettoyage ethnique" dans l'ouest durant la crise.

 

Selon le document, des personnes "ont été menacées de mort afin qu’elles se convertissent au christianisme" et "les musulmans sont pris pour cible en toute impunité" dans les zones où la force de maintien de la paix de l'ONU est absente.

 

"Nous n’avions pas d’autre choix que de rejoindre l’Eglise catholique. Les anti-balaka ont juré de nous tuer si nous ne le faisions pas", témoigne un jeune homme de 23 ans dans la préfecture de Sangha-Mbaéré.

 

D'autre part, Amnesty a recensé des zones où "les prières sont interdites, les tenues traditionnelles musulmanes ne peuvent être portées librement et la reconstruction de mosquées, dont on estime que 400 ont été détruites dans tout le pays, n’est pas autorisée".

 

"Nous devons nous cacher, prier rapidement et discrètement. Les prières collectives du vendredi sont impossibles", confirme un négociant musulman à Mbaiki.

 

Amnesty International appelle la communauté internationale à "renforcer la présence des forces de maintien de la paix afin de mieux protéger la population des milices anti-balaka".

 

Parmi les dizaines de milliers de musulmans qui ont fui les violences en 2014, "nombreux sont ceux qui souhaiteraient rentrer chez eux un jour mais attendent de pouvoir le faire en toute sécurité et durablement", souligne Amnesty.

 

"Leur sécurité, leur liberté de religion et les autres droits doivent être protégés", conclut l'ONG.

 

La Centrafrique avait plongé dans la plus grave crise de son histoire après le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par Michel Djotodia, à la tête d'une rébellion à dominante musulmane, la Séléka.

 

Les exactions commises par la Séléka ont ensuite débouché sur la création de milices chrétiennes, les anti-balaka, qui s'en sont alors pris aux civils musulmans, déclenchant des violences inter-religieuses faisant des milliers de victimes.

Centrafrique: dans l'ouest, des musulmans forcés d'"abandonner" leur religion (Amnesty)

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 15:38

 

 

 

Réponse du Professeur Marcel DIKI-KIDIRI

 

Candidat aux élections présidentielles 2015

 

à Monsieur MAITAR Djim Arem


président de l’UNDPP.

 

 

Le 27 juillet 2015.

 

Cher MAITART,

 

Je déplore que vous considériez toute prise de position contraire aux vôtres comme une injure personnelle. Il y a une réalité sociopolitique qui nous interpelle tous en tant que Centrafricains et à par rapport à laquelle chacun a son opinion et c'est pourquoi cela devrait nous conduire à un débat d'idées public afin d'éclairer nos compatriotes. Cette réalité sociopolitique c'est le nombre pléthorique de partis politiques (plus de 70 semble-t-il à ce jour).

 

Est-ce le signe d'une démocratie débordante ou d'une crise de leadership aux confins de l'anarchie politique? Existe-t-il plus de 70 manières de vivre ensemble? 70 projets de société? 70 programmes de développement différents? Ne devrions-nous pas réfléchir tous ensembles à comment se rassembler autour de quelques lignes directrices marquant clairement des différences d'approches, des différences de pensées (LOIN d'une pensée unique!!!) afin de permettre aux Centrafricains de choisir entre tel ou tel ensemble de partis (ou des partis multi-tendanciels)?

 

 Nous n'avons que 4 millions d'habitants et nous avons plus de 70 partis dont une bonne quinzaine se disent "démocratiques". Même si les quinze se mettaient ensemble dans un grand parti démocratique, il reste encore de la place pour les autres de se retrouver autour d'autres points forts idéologiques comme le libéralisme, le patriotisme, le socialisme, le panafricanisme et bien d'autres idées encore! Au moins, notre Peuple aura le choix clair entre un petit nombre de propositions politiques bien délimitées avec des options nettement identifiées!  Vous avez le droit de penser différemment. J'attends que vous me démontriez que j'ai tort de vous croire incapables de regroupement autour du concept fondamental de démocratie. Vous avez encore raison sur un point, les injures ne sont pas des arguments politiques.

 

C'est pourquoi je ne répondrai pas à toutes celles que vous m'avez adressées et qui comportent beaucoup d'erreurs de jugement et d’allégations non fondées. J'espère que nous aurons l'occasion de débattre ensemble un jour publiquement sur cette question et que vous aurez de vrais arguments politiques à m'opposer si vous n'êtes pas toujours d'accord avec moi.

 

Bien à vous, cher compatriote!

 

Marcel DIKI-KIDIRI.

 

 

Droit de réponse de Marcel Diki Kidiri à Djim-arem Maïtart

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 00:04

 

 

 

Par RFI 31-07-2015 à 23:22

 

A Bangui, un tournoi de basket-ball amical est organisé pour réconcilier les communautés déchirées par la longue crise qu’a connue la Centrafrique. Le tournoi commence ce samedi au Kilomètre 5, un quartier hautement symbolique.

 

Les quartiers choisis pour disputer les différentes étapes de ce tournoi sont des arrondissements symboles des divisions qui règnent encore entre les communautés. « Le tournoi va se passer en trois phases. Les quarts de finale vont d’abord se jouer au Kilomètre 5. Samedi prochain, ce sera au niveau de Boy Rabe, la zone dite des anti-balaka. Ils attendent cet événement. Les demi-finales se joueront ensuite au niveau du 7e arrondissement, le quartier de la présidente, détaille Martial Ganabo, le coordinateur de l'association qui organise l'évènement. Parce qu’il faut mettre tous les arrondissements en symbiose ».

 

Quand les lieux où vont se dérouler les différentes rencontres ont été annoncés, Gael Djima, qui prépare l'Afrobasket des moins de 16 ans, a franchement rigolé avec ses coéquipiers. Pour lui, le sport n'a pas de religion. « Dans notre championnat, ici à Bangui, il y a des clubs dont la plupart sont des musulmans et on joue avec eux, explique-t-il. Ce tournoi va faire venir du monde, des jeunes, des chrétiens, des musulmans. Ca peut être un vecteur de réconciliation. »

 

Les rencontres amicales vont s'échelonner jusqu'à l'ouverture du championnat d'Afrique. Les amateurs vont alors poser le ballon pour se transformer en supporters des Fauves, l'équipe nationale, actuellement en stage de préparation en France

Centrafrique: un tournoi de basket pour réconcilier les communautés

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 22:41
Le parti travailliste KNK opposé au vote des réfugiés

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  vendredi 31 juillet 2015 14:27

 

Le parti Kwa Na Kwa (KNK) de l'ancien président centrafricain François Bozizé s'oppose au vote des réfugiés centrafricains. Cette position a été exprimée par Bertin Béa, Secrétaire général par intérim de ce parti au cours d'une conférence tenue ce vendredi, 31 juillet 2015 à Bangui.


« La cour constitutionnelle de transition a rendu un arrêt non susceptible de recours autorisant les compatriotes réfugiés à prendre part au vote alors que tous les partis politiques, dans leur unanimité ainsi que le Conseil National de Transition (CNT), ont rejeté un tel vote », a déclaré le SG intérimaire dudit parti.

«  Le KNK est vraiment étonné que la République Centrafricaine, pourtant signataire de la Convention de Vienne qui interdit aux réfugiés le droit de vote puisse, par le truchement de la Cour constitutionnelle, accepter dans le contexte actuel que ces compatriotes réfugiés à l'étranger puissent prendre part aux prochains scrutins dans le pays », a également ajouté Bertin Béa. 

« Accepter un tel vote, c'est favoriser les fraudes massives lors desdits scrutins », a-t-il expliqué.


Pour cette formation politique, le fait que des armes aient retenti à Bambari quelques heures avant l'arrivée de Catherine Samba-Panza dans la ville, témoigne de l'insécurité encore ambiante dans le pays, ce qui a pour conséquence de ne pas favoriser la tenue des élections présidentielle et législatives. 


« A Bambari, le Chef d’État de la transition a été accueilli sous les tirs nourris de la Seleka. Est-ce une manière de s'opposer à sa présence ? », s'interroge Bertin Béa. 


En réponse, il estime que « cela montre en tout cas que dans les régions de l'Est, du Centre et de l'Ouest également, l'insécurité est encore persistante ».

La ville de Bambari a été secouée ce 30 juillet, à quelques heures de l'arrivée du Chef d’État de la transition dans la localité, par des tirs à l'arme lourde dont l'origine demeure encore inconnue. Catherine Samba-Panza, lors de ce déplacement, a estimé que les élections sont possibles avant la fin de l'année 2015. Le processus d'enrôlement des électeurs qui a pris fin dans la Capitale commence encore timidement dans les villes de  provinces. Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est fixé au 18 octobre prochain.

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