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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 08:08

 

 

 

Par  Yann UNICEF~enfants~Centrafrique


French.china.org.cn  29-08-2015

 

163 enfants ont été libérés par un groupe armé en République centrafricaine, où des milliers de garçons et filles sont encore utilisés comme combattants, cuisiniers et messagers par les milices du pays, a annoncé vendredi le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF).

 

"Cette libération démontre que la mise en œuvre des engagements pris par les chefs de ces groupes [armés] dans le cadre du processus de paix et de réconciliation est en bonne voie", a indiqué le représentant de l'UNICEF en République centrafricaine (RCA), Mohamed Malick Fall, cité par un communiqué rendu public au siège de l'ONU.

 

"Nous nous attendons à la libération d'autres enfants avant la fin de cette année", a-t-il ajouté.

 

Les 163 enfants, dont cinq filles, ont été libérés par des militants anti-Balaka vendredi lors d'une cérémonie dans la ville de Batangafo, où leur transfert a été facilité par l'UNICEF et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

"La MINUSCA s'engage avec tous ses partenaires à assurer la protection des enfants. Je réaffirme ici la détermination de la Mission à multiplier les efforts pour identifier et distinguer les enfants qui espèrent retourner à une vie normale", a déclaré le représentant spécial adjoint de la Mission, Diane Corner.

 

Selon l'UNICEF, entre 6.000 et 10.000 enfants ont été enrôlés dans des factions armées en République centrafricaine depuis 2013.

 

Source: Agence de presse Xinhua

163 enfants libérés par un groupe armé en Centrafrique (UNICEF)

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Centrafrique-Presse.com
29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 01:36
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés
Inéligibilités : Décision de la Cour Constitutionnelle de Transitionés

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:49
Guerre du boeuf en Centrafrique

 

 

 

28/08/15 (AFP) 

 

Troupeaux massacrés à la grenade ou à la kalachnikov, bétail volé, éleveurs enlevés, assassinés, représailles meurtrières contre des villageois : la "guerre du boeuf", animal très prisé en Centrafrique, sévit dans un pays qui peine à sortir d'un profond cycle de violences.

 

Premiers touchés, les éleveurs Mbororo, des peuls musulmans victimes des affrontements meurtriers entre milices chrétiennes (anti-balaka) et l'ex-rébellion Séléka (à dominante musulmane) qui ont ensanglanté à grande échelle le pays en 2013 et 2014, et qui éclatent sporadiquement encore dans la plupart des régions.

 

Le commerce du boeuf représentait jusqu'en 2012 des rentrées importantes d'argent pour près de 300.000 personnes, sur une population de 5 millions d'habitants, qui tiraient essentiellement leurs revenus de cet élevage. Cette activité dépassait même les 10% du PIB dans les années 2000, selon la FAO.

 

Mais les violences ont coupé l'approvisionnement en bœuf de Bangui: le marché au bétail et l'abattoir du PK 12, à l'entrée nord, sont toujours fermés, et la richesse représentée par ces animaux a engendré des razzias mais aussi des massacres dans presque toutes les régions de l'ouest, du nord et du nord-ouest.

 

"Les chiffres de l'élevage ont régressé de 77 % par rapport aux niveaux d'avant la crise du fait des razzias et des vols", estime la FAO.

 

"Avant, il y avait du gros bétail partout dans le pays", explique Maloum Bi Issa, éleveur ayant fui l'ouest du pays pour Bangui après le massacre de sa famille et de ses bêtes.

 

"Quand les anti-balaka sont arrivés dans l'ouest, ils ont visé les Mbororo et leurs bêtes. Ils utilisaient des grenades pour tuer les bœufs, tiraient à la kalachnikov dans le tas et massacraient nos familles. Tout mon troupeau de près de 300 têtes, ma femme et mes quatre enfants ont été décimés", raconte-t-il, dans cet ordre: bétail d'abord, femme et enfants après.

 

- Plus d'un millier d'éleveurs tués -

 

Selon les estimations de la minorité peule à Bangui, environ un million de bœufs ont été tués ou volés. Et, sur environ 40.000 Mbororo que compte le pays, plus d'un millier ont été tués, tandis que des milliers se sont enfuis avec leur bétail vers les pays frontaliers, Cameroun, Tchad et Soudan.

 

"Personne ne peut nier aujourd'hui en Centrafrique qu'il n'a pas mangé la viande de bœuf que vendaient les anti-balaka après la démission de Michel Djotodia (chef de la rébellion puis président) et la déroute de la Séléka", affirme un sous-préfet qui a requis l'anonymat. "Des quartiers entiers étaient approvisionnés et particulièrement le nord de Bangui."

 

"C'était le fruit de la victoire sur ceux qui ont tué nos parents, violé nos mamans, nos sœurs, nos épouses, et détruit nos biens", se justifie Sévérin Ndotiyi, dit "Satan", un ex-anti-balaka.

 

Mais la fuite de beaucoup d'éleveurs a changé la donne. Selon une enquête de la FAO, quand ils ne les volent pas, les groupes armés proposent maintenant leur "protection" aux éleveurs contre de l'argent. En clair, du racket. "Certains éleveurs sont parfois retenus contre leur gré par les anti-balaka afin de ne pas perdre cette importante source de revenus pour eux".

 

"Lorsque les éleveurs arrivent à quitter les zones contrôlées par les anti-balaka, ces derniers n'hésitent pas à s'attaquer aux personnels des ONG, aux commerçants de bétail et aux populations locales, pour les dépouiller de leurs biens. Ce qui pose de réels problèmes sécuritaires", ajoute la FAO.

 

Ces mouvements d'éleveurs déplacés ont bouleversé aussi bien leur répartition territoriale que les couloirs de transhumance. "Le retour de la sécurité n'impliquera pas un retour automatique des éleveurs dans leurs anciennes localités", estime la FAO.

 

La viande de bœuf est très prisée, elle entre dans la composition des trois quarts des plats consommés, particulièrement à Bangui.

 

Préparée au "coco", aux feuilles de manioc, à la sauce tomate, au "goussa" (sauce gluante), elle peut être grillée, braisée, elle entre aussi dans les galettes aux courges et dans beaucoup d'autres plats. Elle est aussi fumée par les Peuls à des fins de conservation.

 

Avant 1990, début d'une série quasi-ininterrompue de violences "tout le monde disait que chaque Centrafricain avait son bœuf. Le nombre des bêtes avoisinait celui des habitants", se souvient, nostalgique, Maurice Agoumaka ancien employé de la fédération nationale des éleveurs centrafricains.

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Centrafrique-Presse.com
28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 16:45

 

 

 

28/08/15 (AFP)

 

Une délégation de la République démocratique du Congo est arrivée jeudi en Centrafrique pour enquêter sur les accusations de viol portées contre trois de ses Casques bleus en Centrafrique, a-t-on appris vendredi de source militaire congolaise.

 

"La délégation de la justice militaire est arrivée jeudi après-midi à Bangui", la capitale centrafricaine, et "se rend vendredi à Bambari", la ville au nord-est de Bangui où ont été signalées les agressions présumées, a déclaré à l'AFP un haut responsable militaire.

 

Cette source a ajouté que le "briefing du commandant de la force de la Minusca", la Mission des Nations unies en Centrafrique, "confirme la thèse d'un mensonge fabriqué par l'oncle des filles supposées violées".

 

Une notification de l'ONU à la RDC datée du 18 août rapporte que "trois membres du contingent militaire congolais ont chacun eu des relations sexuelles avec deux jeunes femmes, âgées de 18 et 19 ans, ainsi qu'avec une mineure âgée de 15 ans", et qu'elles auraient subi des pressions pour garder le silence.

 

Le document laissait dix jours à Kinshasa pour ouvrir une enquête. Il soulignait par ailleurs que cette affaire était la quatrième du genre pour le contingent congolais et que des sanctions pourraient tomber si de tels incidents étaient à nouveau signalés ou si la RDC n'y mettait pas fin.

 

Le 20 août, le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, avait annoncé à l'AFP qu'il avait "donné injonction" à l'"auditeur général des forces armées, pour engager des poursuites" contre ses trois hommes, précisant que la RDC ne pouvait pas "tolérer" de tels actes.

 

Mais pour le haut responsable militaire, ce dossier est "vide". Il se base sur un rapport d'enquête daté du 18 août, où le contingent congolais dénonce un "montage" orchestré par un "oncle" des trois jeunes filles, qui a depuis démenti ses "mensonges".

 

La Minusca, forte de 12.000 Casques bleus, fait face à au moins 61 accusations de fautes, dont 12 concernant des cas d'abus sexuels.

 

Le général sénégalais Babacar Gaye a été écarté de la tête de la mission après une série d'accusations d'abus sexuels contre des enfants. Il a été remplacé le 13 août par le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga.

 

La RDC a été ravagée par deux guerres entre 1996 et 2003 et la moitié du pays reste aujourd'hui déchirée par des conflits armés. L'ONU dénonce régulièrement les viols dont sont victimes chaque année des milliers de femmes, et qui sont commis tant par les groupes armés que par les troupes régulières.

 

La RDC enquête en Centrafrique sur les accusations de viol contre ses Casques bleus

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Centrafrique-Presse.com
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 23:26

 

 

                 

                            (extrait)

 

                   1

 

La souveraineté réside dans

le peuple, elle est une indivisi-

ble

 

                   2

 

aucune portion du peuple ne peut

exercer la puissance du peuple

entier

 

                   3

 

la résistance à l’oppression est la

conséquence des autres droits de

l’homme

 

                   4

 

celui qui viole ouvertement les

lois se déclare en état de guerre

avec la société

 

                   5

 

l’effet rétroactif donné à la loi

est un crime

 

                   6

 

fidèle à sa mission traditionnelle la

France entend conduire les peuples…

à la liberté de s’administrer eux-mê-

mes et de gérer démocratiquement

leurs propres affaires écartant

tout système de colonisation fondé

sur l’arbitraire, elle garantit à tous

l’égal accès – à l’exercice individuel

ou collectif des droits et libertés procla-

més ou confirmés ci-dessus

 

les délits des mandataires du peuple

et de ses agents ne doivent jamais être

impunis. Nul n’a le droit de se

prétendre plus inviolable que les

autres citoyens

 

                   7

 

le Peuple lésé dans ses biens

doit pouvoir se défendre

devant un tribunal juste

pour recouvrer ses droits

 

                   8

 

ces principes ont été trahis par

les colonialismes à travers les

indépendances de 1960 leurs

poignards passent outre

aujourd’hui

l’assimilation le nègre blanc

est là pour trahir la population

noire analphabète pillée

elle ne dispose d’aucun tri-

bunal digne de ce nom pour

contrer et rendre gorge à cette

portion du peuple qui exerce

la puissance du peuple entier

qui exerce donc une dictature basée

sur l’arbitraire du colonialisme à

travers ses suppôts militaires ou

à cravates ce qu’en 1946 dénonce

le Général De Gaulle : " écartant tout

système de colonisation fondé sur

l’arbitraire "

 

                   9

 

le système esclavagiste de l’assimilation

par des élections truquées perpétuent

au sommet du Peuple des hommes

sûrs des nègres visage noir ayant

montré leur âme blanche "aucune

portion du Peuple ne peut exercer

la puissance du peuple entier "

étant étrangère au peuple par

l’esprit mais non par le ventre

noir et blanc et jaune

ancrer des " Hommes forts " tel le

président Déby du Tchad en cher-

chant par quelle personne le rem-

placer, maintenant c’est un

jeu de quilles au niveau

seulement des affaires étran-

gères de France selon un rapport

récent du chercheur français

Roland Marchal. On tourne donc

le dos aux principes libérateurs à

la sollicitude du libérateur de 1944

pour les peuples du monde entier.

Jacques Foccart fomentait des coups

d’état militaires en son temps. Ce sont

des diplomates qui ont partie liée

avec Nguesso, Bongo, Déby, Kabila

via les nations unies via des élec-

tions trop souvent truquées par

des fonds problématiques, le fond

reste le même imposer des hommes

de main assimilés sûrs.

 

                   10

 

la Présidente de la transition pour les

élections est un homme comme on le

sait du ministre français du quai

d’orsay. L’agenda de ces élections

truquées constitue un mystère qui

renforce l’esclavage dans lequel

le Peuple centrafricain est tenu

pillé sans son armée dont

les diplomates l’ont privé.

En fait de transition en moins d’un

an deux magnifiques villas à

Paris, 10 millions de dollars de l’an-

gola, un chèque de 7 milliards

des Chinois pour le pétrole, l’exigence

de payer trois ans d’avance

la déforestation à marches forcées

de la République Centrafricaine.

Depuis 1960 les chèques remis

en cachette par les destructeurs

de notre pays nous rend plus

pauvres sous le Soleil sans

ombrage plus brûlant en-

core toujours dans la poussière

sans eau potable dormant

éveillé dans les fièvres des

moustiques naissant et tou-

jours souffrant de maux jus-

qu’à la mort.

ce sont les colonialistes qui ont

imposé le système électoral

actuel imposant  à la population

les gouvernements actuels en

Afrique sinon en Centrafrique

Les élections actuelles excluent la

voix les droits de la majorité

du Peuple. Ceci constitue une gra-

ve discrimination  pour le moins

c’est interdire pour résultat

au Peuple de voter à sa ma-

nière et ses traditions pour

des représentants son émanation.

 

                   11

 

" Visages noirs masques blancs "

selon la formule de Franz Fanon

cet écrivain psychiatre Martini

quais exilé pour la liberté en

Algérie d’alors les " évolués " les

assimilés d’aujourd’hui se lan-

cent tête baissée dans les soi-

disantes élections sinon ils ne

pourrait plus manger à la

française et continuer depuis 1960

à grapiller une part de sécu-

rité l’œil tourné vers leur l’occi-

dent jouant de leurs visages

noirs intermédiaires sous-gar-

des sous-jacents pour épuiser les

ressources tant morales que ma-

térielles du Peuple du premier Homme

sur Terre.

 

                   12

 

         le pragmatisme british de Wins-

ton Churchill premier ministre

de Royaume uni dit que la démo-

cratie qu’il entend est le moins

pire des systèmes politiques, le pra-

ticien excluant tout droit à l’es-

clave, des poignées de colonialistes

esclavagistes excluant leurs pleins

droits aux majorités des colo-

nisés sans députation. La Chine

entre autres participe à cette pri-

vation des droits sous le prétex-

te idéologique la démocratie des

clubs d’une poignée au-dessus

de la mêlée condamne celle-ci

à la production à la croissance

y comprise des déchets au

corollaire de la population du

monde (le Peuple de cette Terre ).

L’assimilation du Noir au nègre

blanc évolué participe de cette

destruction des ressources humaines

matérielles africaines centra-

fricaines par une poignée de

colonialistes qui répand sa

maladie de l’esclavage

de pauvreté de mort de déchets

dans les poussières qui restent

des exploitations des choses-gens.

La poignée poussière de la Terre

met son espérance de pouvoir dans

une fuite ailleurs ?

visage noir masque noir

hâles sous le Soleil les millé-

naires paysans de la République

Centrafricaine Bantou

nourrit le monde entier de la

Petite agriculture qui voit le serin

la perdrix prendre son grain.

 

                   13

 

Le Président Barthélémy Boganda

disait au fronton de la République

unie des États Bantous de l’Afri-

que Centrale : Zo kwe Zo

j’ajoute : la grande Déclaration africaine

et mondiale de l’Animisme noir – au-delà

des religions et des Arts de

vivre des pensées une Âme l’universel

dans toute chose. Est à respecter.

Toute personne est une personne

Comment elle est là ? on ne sait

pas. Par la lignée de nos Ancêtres

Bantous, nous bénéficions de

tous nos droits ancestraux. Notre Pays c’est

la Centrafrique sans contestation

de la Terre ni du Ciel.

Quels héros hommes femmes noirs

vont de nouveau s’approprier cette âme

dans toute chose pour bâtir Centrafrique!

L’idée de l’Animisme inclut le génocidaire

qui vend ou cède tout droit

sur cette Terre sur laquelle nos ancêtres ont bâti les

Droits du Peuple Centrafricain.

 

Bamboté Makombo

 

Écrivain

 

3 juin 2015

 

  Les déclarations des droits de l’Homme par Bambote Makombo

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Centrafrique-Presse.com
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 20:42
Interview de Jean Willybiro Sako à Kadéi Vox

 

 

Après s'être déclaré candidat aux prochaines élections présidentielles dans son pays la République Centrafricaine et après avoir présidé la commission gouvernance du forum national de Bangui au mois de mai dernier, l'ancien ambassadeur et plusieurs fois ministres d'Etat , Jean WILLYBIRO-SAKO a accepté de se confier à notre équipe au micro de Rocka. Vous trouverez l'intégralité de cet entretien lors duquel les principaux points de la vie sociopolitique et économique ont été abordés. 

 

 

Kadéï Vox: Monsieur Jean Willybiro-Sako Bonjour,

Vous avez été le président de la Commission gouvernance au forum de Bangui, pourriez-vous nous dire quel est votre appréciation générale dudit forum et surtout de votre commission?

 

Jean Willybiro-Sako: Le Forum de Bangui a été un grand succès pour un pays et son peuple à la recherche d’un dialogue franc et inclusif après cette grande crise qui a secoué le pays tout entier. Le  Forum a connu  une représentation effective de toutes les entités, de toutes les régions et  de toutes les communautés.

De l’avis de tous les participants et des observateurs extérieurs, et ce n’est pas parce que j’en ai été le Président, l’Atelier Gouvernance a fait un travail remarquable, particulièrement par le niveau très relevé des débats, la sérénité et Les importantes délibérations novatrices qui ont répondu aux questions sur la gouvernance administrative, la gouvernance politique, la gouvernance économique et la gouvernance démocratique. Cet Atelier a donné des réponses à la problématique des futures élections, la fin de la transition et des propositions concrètes pour trouver des solutions à ces différentes questions et pour soutenir la création d’une Haute Autorité de la bonne Gouvernance à insérer dans la prochaine Constitution, lequel organe sera véritablement la sentinelle du respect, par les différents dirigeants et les différentes institutions et grands services de l’Etat, des principes de la bonne gouvernance. Ce qui aiderait à recréer la confiance entre les Centrafricains et leurs dirigeants, entre l’Etat et ses partenaires.

 

KV: Les autorités de transition ont annoncé que le rapport final est déjà prêt, quelles en sont les conclusions ?

 

JWS: Le rapport final comporte des engagements et résolutions forts pour la réconciliation de tous et un nouveau départ pour la RCA (voir le lien du rapport du forum)

 

KV: Lors d’un entretien que vous avez accordé au Point Afrique, vous déclarez ceci : « Ce qui fait souvent défaut, c’est le respect des engagements », en parlant de votre pays la RCA, pourriez-vous être plus précis sur cette affirmation ?

 

JWS: Pendant le Forum, le Gouvernement et la Représentation des différents groupes armés ont signés un accord pour le DDR, le renoncement aux hostilités, l’engagement irréversibles pour la paix, ce qui avec le Pacte Républicain adopté ont été les points forts de ce Forum. C’est déjà un grand pas, mais ce qui fait souvent défaut dans notre pays c’est le respect des engagements pris et des accords signés par les principaux Responsables.  Tous nous devons œuvrer pour que cette fois enfin, ces Responsables respectent leurs engagements et l’imposent à leur troupe, ce qui pourra favoriser la mise en œuvre rapide des programmes à initier dans le DDR.

 

KV: La prolongation de la transition en Centrafrique vient d’être actée pour une énième fois lors de la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernement de la CEEAC le 30 juillet dernier, pensez-vous que cela est-une bonne chose ?

 

JWS: Nous n’avons pas à porter un jugement de valeur, car cette décision a été prévue dans la chartre constitutionnelle (cf. Chartre Constitutionnelle) qui régit la transition.

 

KV: Avez-vous une idée du nouveau chronogramme électoral prochain en RCA?

 

JWS: Non, nous attendons les précisions de l’ANE qui avait fait un communiqué pour annoncer le report sans fixer une nouvelle date.

 

KV: Quel bilan faites-vous des deux ans de la présidence de transition de Mme Catherine SAMBA-PANZA ?

 

JWS: Pendant le Forum, presque tous les participants ont reconnu le travail qu’elle a réalisé avec le Gouvernement et aussi les conseils du CNT pour aboutir à une bonne organisation de cette grande assise. Elle gère une transition difficile, ce que tout le monde reconnait, c’est ainsi que le Forum dans une de ses recommandations a estimé qu’il ne fallait pas en rajouter a l’instabilité institutionnelle actuelle, recommandant que tous les Chefs des principales institutions de la Transition (Présidence de la République, CNT, Gouvernement) soient maintenues à leur postes jusqu’à ce que des solutions appropriées soient arrêtées.

 

KV: Qu'attendez-vous aujourd’hui de la part de la Communauté internationale y compris des partenaires privés de la Centrafrique ?

 

JWS: Les attentes sont très grandes et concernent en premier lieu la mise en œuvre de leur mandat, la neutralisation des groupes armées qu’on ne maitrise pas et leur désarmement, l’appui au  processus électoral et l’appui au programme du développement

 

KV: Vous rencontrez régulièrement les présidents des Etats de la région des Grands Lacs (Rwanda, Burundi…), pour quel but exactement faites-vous souvent ces déplacements ?

 

JWS: Je n’ai rencontré aucun chef d’Etat de cette région d’Afrique. Si je me suis rendu  au Burundi c’était pour m’enquérir des expériences en matière de gestion d’un pays en situation de post conflit tel que le Burundi. Lors de cette visite j’ai eu l’occasion de rencontrer un Ancien Chef d’Etat qui a géré la transition après les accords d’ARUSHA, le Secrétaire Exécutif de l’Organisation des Pays du Grand Lac, le Président de la Commission électorale de ce pays, et des responsables du ministère des Affaires Etrangères

 

KV: Qu’est-ce qui vous différencie des autres candidats aux présidentielles ?

 

JWS: Il est difficile de répondre a une telle question. Je sais entre que je n’ai jamais été impliqué dans des affaires frauduleuses ni douteuses. Je n’ai jamais été sanctionné, poursuivi, ni condamné. J’ai une grande connaissance de notre pays que j’ai sillonné de long en large et rencontré presque toutes les communautés y compris les minorités.

 

KV: Dites-nous quelles seront vos priorités si vous êtes élu président de la Centrafrique ? Doteriez-vous la RCA des institutions fortes ? Et comment ?

 

JWS: Vous les trouverez dans notre programme qui sera bientôt disponible et qui prend en compte toutes les grandes priorités actuelles du pays. La RCA dispose de tout  temps de bonnes institutions, mais ce sont leur mise en œuvre et le respect des engagements pris qui font défaut .Lors du forum, vu que la question de la gouvernance était revenue avec force dans les résolutions, il sera urgent, entre autres institutions,  de faire adopter les textes de création de la Haute Autorité de la Gouvernance qui avait été recommandée.

 

KV: Que pensez-vous de la notion d’« impunité zéro » évoquée lors du forum national de Bangui par tous ?

 

JWS: Il y a près de vingt ans, j’ai déjà écrit un ouvrage sur cette question et je pense que la mise en œuvre effective de cette notion d’impunité Zéro permettra de résoudre déjà une bonne partie des questions d’injustice, de corruption, de détournement, et de grand banditisme. Ma carrière d’ancien Contrôleur Général de Police et de Magistrat à la retraite ont fait que j’ai les réponses appropriées pour résoudre définitivement cette question.

 

KV: Une phrase pour expliquer Ngu Ti Dé (NTD)?

 

JWS: C’est pour symboliser cet espoir, cet engagement pour la paix des cœurs et dans tout le Pays, que j’ai choisi pour logo « NGU TI DE », dans notre langue nationale, l’eau qui rafraîchit, l’eau qui calme, l’eau qui fait vivre ou revivre les terres desséchées, l’eau qui, mêlée à des agrégats et du ciment, produit le béton des constructions durables, l’eau qui purifie les terres souillées, l’eau cette boisson que tous les êtres créés par Dieu consomment sans réserve et qui, irradiée par le soleil qui pointe à l’Est, redonnera vie et espoir à toute la République Centrafricaine

 

KV: Quel est le but de vos lettres d’information que vous publiez désormais très régulièrement à l’endroit des centrafricains

 

JWS: Informer les compatriotes qui nous suivent et les Centrafricains dans leur ensemble sur nos activités et préparer notre future campagne.

 

KV: Avez-vous prévu très prochainement de rencontrer les 300 et quelques centrafricains et amis de Centrafrique qui ont été présents lors de votre sortie officielle en avril 2014 à Paris ? Et si oui, quel sera le message cette fois-ci ?

 

JWS: Retourner vers ces compatriotes fait partie intégrante de notre programme. A travers leurs questions, ils avaient attiré notre attention sur l’implication de la diaspora dans les recherches de solutions aux problèmes de notre pays ; ce que d’ailleurs nous avions commencé à faire d’initiative lorsque nous étions Ambassadeur en France. Ces réflexions doivent se poursuivre afin de capitaliser les propositions qui en découlent.

Le message à délivrer tiendra compte de tout le vécu après cette première rencontre et des propositions concrètes à faire à ces frères et sœurs centrafricains de la diaspora.

 

KV: Je vous remercie

 

Entretien réalisé par Rocka Rollin LANDOUNG, Directeur de Kadéï Vox

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 20:33
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : « La responsabilité attribuée à Ali Daras par les gouvernements passés n’est pas encore levée », selon le chef de la Minusca

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 27 AOÛT 2015

 

Le patron de la Minusca, Parfait Onanga Anyanga a exprimé la vision de son institution face au souhait du chargé d’Affaires des Etats-Unis  d’arrêter le général Ali Daras de l’ex-Séléka après les récents évènements que la ville de Bambari a connus. Pour lui, les responsabilités attribuées à Ali Daras par les gouvernements précédents ne sont pas encore levées.

 

Ali Daras a été nommé par le régime de Michel Djotodia Chef de région militaire de la Ouaka. Le décret n’a pas été abrogé c’est pourquoi Ali Daras opère avec ses hommes dans la région de Bambari.

 

Selon le nouveau chef de la Minusca, les responsabilités attribuées à Ali Daras par les gouvernements précédents ne sont pas encore levées. « Ces responsabilités lui sont toujours reconnues par les autorités actuelles de facto puisque la précédente n’a pas été levée », a déclaré Parfait Onanga Anyanga.

 

Bien que Parfait Onanga Anyanga affiche une certaine fermeté face aux groupes armés, il voit la demande des Etats-Unis  d’arrêter Ali Daras dans un contexte général du DDRR. «Nous prenons acte que ce groupe soit partie prenante des accords et du pacte dans lequel ils se sont engagés à désarmer. La question d’arrestation de Ali Daras n’est à mon avis qu’à prendre dans le contexte général du désarmement qui est en cours  », estime le chef de la Minusca.

 

Le Chargé d’Affaires des États-Unis en Centrafrique, David Brown avait demandé l’arrestation de Ali Darass, source selon lui, des troubles à Bambari dans la Ouaka (Centre). Il exige également des actions vigoureuses contre les Anti-Balaka présents autour de la ville. Une déclaration faite sur le plateau de l’Émission Espace Francophone de la Radio Notre Dame, le dimanche 23 août 2015 et se situe dans un contexte de regain de tensions dans la ville de Bambari.

 

Une source de la Minusca a confié au RJDH que si son organisation avait reçu un mandat  d’arrêt de la justice Centrafricaine, elle exécuterait pour mettre la main sur Ali Daras.

 

Parfait Onanga Anyanga a dévoilé cette position de la Minusca mercredi 26 aout lors de sa première rencontre avec la presse, après sa prise de fonction suite à la démission du Général Babacar Gaye.

 

 

Calme précaire à Bambari et timide reprise des activités à Bria après un regain de tension

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 27 AOÛT 2015

 

Après l’affrontement d’avant-hier, un calme précaire règne dans la ville de Bambari. Mais la population vit dans la psychose. A Bria,  les activités ont timidement repris après une réunion organisée par le sous-préfet de la ville avec les deux communautés.

 

Selon une source locale jointe par le RJDH, les éléments de Ali Darass auraient quitté Bambari pour Grimari, sans donner des précisions. Elle a  ajouté que ce déplacement a créé un climat de psychose au sein de la population à majorité chrétienne qui craint une nouvelle attaque. 

 

A Bria, Ahamat Katre, Imam de la Mosquée du quartier Issa Ndele de Bria, à sa sortir d’une rencontre organisée par le sous-préfet a confié au RJDH que les activités ont timidement repris après le trouble d’hier occasionnant la mort de deux personnes et cinq blessés.

 

« Pendant la réunion les deux communautés se sont pardonnées, les maires ont été mandaté  pour véhiculer les messages dans les villages périphériques afin de conscientiser  la population », a expliqué Ahamat Katre.

 

Les blessés graves de l’incident qui a eu lieu hier dans la ville de Bria ont été transférés à Bangui pour des soins.

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Centrafrique-Presse.com
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 20:29

 

 

 

27 août 2015 à 08h27  Par Jeune Afrique

 

Le Sénégalais Babacar Gaye a démissionné de la Minusca le 12 août, sous pression du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon et suite aux scandales répétés de viols imputés aux Casques bleus. Mais est-ce la véritable raison de son départ ?

 

L’éviction, le 12 août, à quelques mois de l’élection présidentielle en RCA, de Babacar Gaye de son poste de chef de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) – il a été remplacé par le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga – en a surpris plus d’un.

 

Réputé proche d’Hervé Ladsous, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix, le Sénégalais revenait de New York, où il avait présenté devant le Conseil de sécurité un rapport sur la situation dans le pays. « Tout s’était bien passé », assure son entourage.

 

Des divergences avec la position américaine

 

À Bangui, plusieurs sources diplomatiques estiment que le limogeage de Gaye n’est pas uniquement lié aux accusations de viols visant les Casques bleus. Depuis plusieurs mois, le diplomate agace en effet les Américains en s’alignant systématiquement sur les positions défendues par la France. « En janvier, son nom avait circulé pour prendre la tête de la Mission en RD Congo (Monusco), mais Washington s’y était opposé », assure l’une de nos sources.

 

 

Comment l'ONU tente de prévenir et punir les abus sexuels des casques bleus ?

 

26-08-2015 à 14h58 (Le Nouvel Observateur 27/08/15)

 

La ligne officielle des Nations Unies pour prévenir et punir les abus sexuel en missions de maintien de la paix suite aux accusations qui pèsent sur la mission en Centrafrique.

 

Le nouveau Représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de Minusca, la mission de maintien de la paix en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga, a été reçu mardi dernier par la cheffe de l’Etat de transition à Bangui, Catherine Samba-Panza. L’ancien chef de la mission, le général sénégalais Babacar Gaye a été renvoyé le 13 août dernier après les accusations de viols commis par des casques bleus en missions.

 

Pour rappel, 14 soldats français sont soupçonnés d’avoir abusé sexuellement d’enfants à Bangui lors de l’opération Sangaris, entre décembre 2013 et juin 2014. De nouveaux, il y a quelques semaines des casques bleus, congolais, ont été mis en cause dans le viol de trois femmes. A cela s’ajoute les révélations d’Amnesty international le 11 août dernier du viol d’une fillette de 12 ans et 2 homicides à l’aveugle, impliquant là aussi des casques bleus, camerounais et rwandais.

 

Lu pour vous : Centrafrique : Washington a-t-il eu la tête de Gaye ?

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 20:27

 

 

 

Bujumbura (Burundi) - 2015-08-27 13:25:28 Le Conseil national pour le respect de l’Accord d’ Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi et de l’Etat de droit (CNARED), qui regroupe les partis politiques et les associations de la société civile opposés au 3e mandat du président Nkurunziza, a qualifié ce dernier de putschiste avant de révéler qu’il a entamé un processus destiné à le chasser du pouvoir.


Dans un message diffusé mercredi sur les réseaux sociaux, au moment où Nkurunziza s'adressait à la nation, le président du CNARED, Léonard Nyangoma, a qualifié d'anticonstitutionnel le troisième mandat que s'est octroyé le chef de l'Etat, au terme du scrutin du 20 juillet dernier.


Ce faisant, Pierre Nkurunziza ne peut plus être considéré comme président du Burundi, a dit Nyangoma avant d'appeler ses compatriotes à considérer le CNARED comme le seul organe légitime sur lequel ils peuvent compter. 


Selon lui, pendant les 10 ans que Nkurunziza a passé au pouvoir, il a institutionnalisé les mauvaises pratiques faites de corruption et de dilapidation des deniers publics, sans oublier la violations des droits humains, les assassinats, le piétinement des libertés individuelles et collectives.


‘'Le Burundi n'est pas pauvre mais il a été réduit à la pauvreté par des dirigeants corrompus'', a-t-il martelé, lançant un appel à la communauté internationale à contraindre Nkurunziza à dialoguer avec son opposition. 


En attendant qu'il revienne à la raison, Léonard Nyangoma a demandé à la communauté internationale de geler sa coopération avec le régime de Nkurunziza, de mettre les dirigeants sous embargo en les empêchant de voyager et d'arrêter toute aide, sauf celle devant parvenir directement à la population. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=832287#sthash.zL01gCyT.dpuf

Burundi : l'opposition décidée à chasser Nkurunziza du pouvoir

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 03:00

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 26 AOÛT 2015

 

Le vice président de l’Autorité Nationale des Elections, Godefroy Mokamanadé a démissionné de son poste, ce mercredi soir. L’information a été confirmée par une source proche de l’Autorité Nationale des Elections.

 

Les raisons officielles de cette démission ne sont pas encore connues. Un membre de l’Autorité Nationale des Elections contacté par le RJDH a confié avoir eu l’information « c’est ce que nous avons tous suivi mais je ne peux pas vous le confirmer en ce moment. C’est mieux d’appeler le vice président pour connaitre les raisons de cette décision » a t-il noté.

 

Le vice président démissionnaire n’est pas joignable depuis que l’information sur sa démission circule à Bangui. Une source à la présidence de la République a confirmé l’information qui, selon lui serait liée à des questions de santé  » cette démission serait due à de soin disant question de santé »

 

De sources non officielles, cette démission serait due à de nombreuses divergences au sein du bureau de l’Autorité Nationale des Elections.

 

La démission du vice président de l’ANE Godefroy Mokamanadé intervient au moment où l’organe chargé des élections est confronté à plusieurs problèmes d’ordre financier et organisationnel.

Centrafrique : Le vice président de l’ANE a démissionné de son poste

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