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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 18:23

 

 

 

24/10/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Dans son message à la nation, prononcé mercredi depuis le Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire), la présidente Catherine Samba-Panza a appelé les groupes armés à cesser immédiatement les violences, conformément à l'accord signé à Brazzaville en juillet dernier.

 

La présidente a déclaré qu'elle ne pouvait plus tolérer « le désordre et l'anarchie qui font parler la rue et les armes avec des conséquences sur la population ».

 

Elle a demandé aux forces étrangères déployées dans le pays que les mesures nécessaires soient prises, en étroite collaboration avec les forces de sécurité nationales, pour consolider « les acquis de la Mission (africaine) de soutien à la République Centrafricaine (Misca) et de la force (française) Sangaris ». Elle a par ailleurs demandé l'appui de la Mission intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca) pour que soient redéployés, en priorité, « les agents de la brigade minière dans les villes de province ».

 

S'adressant aux jeunes et aux femmes de Centrafrique, elle les a exhortés à ne pas se laisser manipuler par « ceux qui distribuent de l'argent et des armes pour que les routes soient bloquées et des personnes tuées ». Elle a souligné que la recrudescence des actes de violence avait perturbé le programme de lancement de « travaux à haute intensité de main d'œuvre (THIMO) » qui doivent générer des emplois pour la jeunesse.

 

Elle a annoncé qu'une mission conjointe de la Banque Mondiale (BM), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque africaine de développement (BAD) était attendue prochainement dans le pays. Les jeunes et les femmes se trouvent au cœur des préoccupations de ces institutions financières, a-t-elle assuré.

 

Abordant l'aide financière angolaise qui a alimenté une grosse polémique ces derniers jours, la présidente a indiqué qu'elle avait saisi la Cour des comptes pour que la lumière soit faite sur la gestion du don. « Cette somme a été utilisée pour des besoins de l'Etat et la régularisation a été faite après », a-t-elle expliqué, reconnaissant des procédures d'exception dans la gestion de ces fonds.

 

Les explications de la présidente sont cependant loin d'avoir convaincu le Mouvement démocratique pour la renaissance de la Centrafrique (MDREC).

 

« Ce qui préoccupe le peuple aujourd'hui, c'est la sécurité, les élections qui doivent marquer la fin de la transition. Nous sommes restés sur notre faim parce qu'elle a diverti les Centrafricains. Elle n'a pas du tout rassuré les Centrafricains », a réagi le président du parti, Joseph Béndounga. « Nous nous attendions à un recadrage de la transition parce que la transition a lamentablement échoué. Malheureusement, elle est venue faire un discours de littéraire au peuple centrafricain », a ajouté M. Béndounga.

Catherine Samba-Panza appelle au respect de l'accord de cessez-le-feu

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 17:40

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) (2014-10-24 11:37:07)Une délégation de l’ONG internationale ‘’Interpeace Initiative’’ basée en Suisse et conduite par son coordonnateur, Bernard Aravelo, a été reçue en audience par les membres du bureau du Conseil national de transition, avec à leur tête le président Alexandre Ferdinand Nguendet. 

 

La rencontre qui s’est déroulée jeudi au siège du parlement de transition à Bangui, a porté sur les attentes du peuple centrafricain, notamment la réconciliation et la cohésion sociale.

 

« On est venu écouter les autorités de transition et nous informer sur les questions de la réconciliation, de la cohésion sociale, le processus de reconstruction et en même temps écouter les acteurs travaillant sur la paix pour en faire une cartographie », a expliqué à la presse le coordonnateur de l’ONG ‘’Interpeace Initiative », Bernard Aravelo, peu après la rencontre.

 

Selon lui, cette visite de terrain permettra de faire une cartographie des initiatives des acteurs qui travaillent sur la paix et de formuler des recommandations aux acteurs nationaux et internationaux pour faire avancer le processus de la réconciliation et interpeller le parlement de transition sur son rôle dans la recherche pour une réconciliation.

 

Pour sa part la vice- présidente du CNT, Léa Koyassoum Doumta, s’est réjouie de la venue de l’ONG et de l’engagement de ses membres ‘’à accompagner les initiatives de réconciliation émanant du peuple centrafricain.

Une délégation de l’ONG ''Interpeace Initiative'' reçue à Bangui par le CNT

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 12:27

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-24 11:17:04 - Le test d’entrée au Lycée technique Sambonga de Bangui, initialement prévu jeudi, a été reporté au 8 novembre prochain, a annoncé le proviseur de l’établissement, Martin Pounouwaka, expliquant que ce report est dû à l’insécurité et aux violences notées ces derniers temps dans la capitale centrafricaine.


''Jusqu'au 6 novembre, nous allons recevoir les dossiers ensuite on va faire composer les candidats deux jours après, c'est-à-dire le 8 novembre et la proclamation des résultats aura lieu le 12 novembre prochain'', a-t-il souligné. 

Pour le lycée, a expliqué M. Pounouwaka, il y aura deux filières : la seconde tertiaire et la seconde des sciences et techniques Industrielles (STI). Le Collège, lui, aura huit filières : la menuiserie, l'électricité, la mécanique générale transformée en productique, la maintenance, l'usinage, la construction métallique, la mécanique des transports et la maçonnerie.


''Le Lycée Technique et surtout la technique commerciale a toujours été ma branche préférée. Dès mon admission en classe de première, j'ai toujours rêvé e poursuivre mes études au Lycée Technique'', a confié à APA Girelle Mangbé, venue déposer sa candidature.


123 candidats ont été enregistrés pour la seconde tertiaire, 36 candidats pour la STI, deux candidats pour les employés de comptabilité, 9 candidats pour les employés des services administratif et commercial. Par contre, aucune demande n'a été enregistrée pour la menuiserie, la maçonnerie, la mécanique, etc.

 

http://www.apanews.net/article_read-807815-le-test-d--entreau-lycetechnique-de-bangui-reporteour-cause-d--inserite.html#sthash.w85HyTUE.dpuf

 

 

NDLR : Plus de cinquante ans après son indépendance, les effectifs d’élèves de l’unique lycée technique centrafricain, celui de la capitale, donne la mesure du considérable retard du pays. 

Le test d'entrée au lycée technique de Bangui reporté pour cause d'insécurité

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:50

 

 

 

 

24/10/14 (Xinhua)

 

Au moins 30 personnes auraient été tuées mardi et mercredi dans une attaque survenue à Yamalé, dans le centre de la Centrafrique, attaque attribuée par une source onusienne à des combattants peuls et des ex-rebelles de la Séléka, tandis que cette accusation a été rejetée par l'ex- coalition rebelle.

 

"Un groupe d'individus armés assimilés aux Peuls et ex-Séléka par les habitants ont attaqué la localité de Yamalé, vers Bakala, faisant au moins 30 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les agresseurs ont incendié et pillé des maisons d'habitation", a rapporté jeudi un officier de la Mission intégrée multidimensionnelle pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) cité par la presse.

 

Il s'agit, a précisé cette source, d'un "bilan provisoire". L'information n'est pas confirmée officiellement par la MINUSCA qui a pris le relais de la Mission internationale pour le soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) le 15 septembre à Bangui, sous la conduite du général sénégalais Babacar Gaye, par ailleurs représentant spécial du secrétaire général de l'ONU dans le pays.

 

Les multiples tentatives de Xinhua de joindre la responsable de la communication publique de cette mission de maintien de la paix onusienne sont restées vaines. En revanche, la direction de l'ex- alliance rebelle de la Séléka a démenti avoir commis l'attaque.

 

"C'est du pur mensonge, il n'y a pas eu de déplacement des ex- Séléka de Bambari. Les ex-Séléka sont toujours soumis au respect des mesures de confiance qui leur interdisent de sortir de Bambari sans l'obtention d'un ordre de mission signé par le chef d'état- major", a réagi le lieutenant Younouss Ngabjia, chef de cabinet du chef d'état-major de l'organisation politico-militaire, le général Joseph Zoundéko, joint à Bambari (Centre).

 

Selon l'ex-coalition rebelle, aucune attaque armée n'a eu lieu dans cette partie du territoire centrafricain.

 

"Non, il n'y a rien eu à Bakala. Nous avons plutôt été saisis par la Sangaris (force française) qu'il y a eu une attaque d'un groupe de bandits armés vers Madouma, sur l'axe Grimari-Bambari, à une trentaine de kilomètres de Bambari", a laissé entendre le lieutenant Ngabji.

 

L'attaque, d'après l'ex-rebelle, aurait causé au moins trois blessés. "Les habitants ont capturé un de ces bandits venus de la brousse et qui ressemblaient à des Arché (groupe ethnique de la région). Ce sont des éléments incontrôlés, on ne connaît pas leur origine. Il y a eu des représailles. Prises de peur, les populations se sont réfugiées en brousse".

 

A 71 km au nord de Bambari, Bakala est une localité enclavée, donc difficile d'accès. Les ex-rebelles de la Séléka affirment n'y disposer d'aucune position.

"C'est la Sangaris qui a des hélicoptères, qui nous a fait part de l'attaque. C'était toujours la MINUSCA qui a dit qu'il y a eu une quarantaine de morts vers M'Bré, sans vérifier les faits", a protesté le lieutenant Younouss Ngabji.

 

Malgré ces démentis, les autorités centrafricaines continuent de considérer les ex-Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas comme un obstacle au retour de la paix. Il y a près d'un mois, la présidente de transition Catherine Samba-Panza a demandé le retrait de l'ex-rébellion de Bambari, aussitôt rejeté par celle- ci.

Centrafrique : 30 morts dans une attaque attribuée à des hommes de la Séléka

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:22

 

 

 

 

 

(Agence Ecofin) 24/10/14 - La filiale centrafricaine de l’opérateur camerounais de distribution de produits pétroliers Tradex, et Tristar, une entreprise «de logistique liquide» basée à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis, ont signé le 26 septembre 2014 à Douala, «un contrat de partenariat (d’une durée d’un an, Ndlr) pour la fourniture de produits pétroliers et de lubrifiants en République centrafricaine (RCA), dans le cadre de missions humanitaires», annonce Tradex dans un communiqué rendu public le 23 octobre 2014.

 

Contrôlée par la Société nationale des hydrocarbures (SNH), Tradex s’est d’abord spécialisée dans le trading des hydrocarbures et le soutage maritime, avant de diversifier ses activités plus tard en se lançant dans la distribution des produits pétroliers raffinés. Avec un réseau de 72 stations-service à ce jour, Tradex, porte-flambeau des nationaux dans le secteur de la distribution des produits pétroliers au Cameroun, est aussi présent en République centrafricaine et au Tchad.

 

Depuis le déclenchement de la crise politique qui secoue la Centrafrique, née du renversement du régime du Président Bozizé en mars 2013, les activités de Tradex dans ce pays de la zone CEMAC ont été sérieusement perturbées. Après plusieurs mois d’inactivité, Tradex avait cependant réouvert 80% des 20 stations-service qu’il compte en RCA au mois d’août 2013, avait annoncé Emmanuel Tamnga, le directeur commercial de l’entreprise, en inaugurant une nouvelle station-service en septembre 2013 à Yaoundé.

 

Dans un communiqué publié en janvier 2014, Adolphe Moudiki, ADG de la SNH et PCA de Tradex, a annoncé que cette entreprise à capitaux publics a «amélioré ses parts de marché» dans la distribution des produits pétroliers sur le territoire camerounais en 2013, après une progression de 23% sur son chiffre d’affaires en 2012, année au terme de laquelle Tradex avait affiché un résultat net en hausse de 6%.

 

 

(photo d'illustration d'une station Tradex du Cameroun; les stations Tradex de Bangui sont dans un piteux état)

La camerounaise Tradex s’associe à l’émiratie Tristar pour livrer les produits pétroliers en RCA

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:20

 

 

 

Si j’avais un discours à faire aux Forces Armées Centrafricaines (FACA) avant même de leurs demander de participer à cette initiative novatrice « d’Armée de Développement », je dirais ceci :

 

« Nous vivons dans un monde qui a des mûrs et ces mûrs doivent être gardés par des Hommes en armes ; -  et les seules personnes capables de veiller sur ces mûrs c’est l’Armée Centrafricaine, car ce n’est ni le commerçant, ni le fonctionnaire, ni l’étudiant, ni le Bouba-nguéré, ni le religieux, ni le taximan, ni le musicien, ni la Wali-gara, ni le cultivateur, ni la mère de famille qui pourra le faire.

 

Le Civil a le luxe d’ignorer la responsabilité morale et physique du soldat.

 

L’existence de l’Armée bien qu’apparemment non-rentable sauve des vies, donc sauve le bien-être, donc perpétue la démocratie, donc favorise la croissance générale du pays. Pour que cette phrase devienne réalité en Centrafrique, il faut que l’Armée soit disciplinée, organisée, ayant les moyens pour accomplir sa mission et consciente de son rôle protecteur. - Le rôle de l’Armée est de protéger les frontières de notre Pays afin qu’à l’intérieur les Démocrates, de tout bord, puissent s’exprimer librement entre eux pour la construction d’un Etat politiquement, économiquement et socialement au minimum stable et prospère.

 

Le Centrafricain civil doit savoir qu’il a besoin du soldat consciencieux sur les mûrs de notre Etat et nous le voulons sur ces mûrs.

 

C’est au Politique de dire au militaire ce que qu’il doit faire et en fixer les limites.

 

La devise du Militaire doit être : « Honneur, Code, Loyauté ».

 

Etre militaire est un choix. Etre politique est un choix. Ni le Politique ne doit prendre la place du Militaire et ni le soldat ne doit se substituer à la Constitution Légale de Notre République.

 

Je disais plus haut que la devise du militaire est « Honneur, Code, loyauté ». Ces mots doivent être la poutre maîtresse d’une vie uniquement orientée vers la défense des bastions clairement désignés par l’Homme Politique dont la légitimité est directement issue de notre Constitution Républicaine.

 

Tout Citoyen Centrafricain doit pouvoir dormir et se réveiller sous la couverture d’une liberté que le soldat protège. – Le civil centrafricain doit avoir la certitude que son frère militaire veille sur les mûrs de la frontière. - La responsabilité du civil n’est pas de prendre un revolver et se poster en sentinelle sur les mûrs car ceci est le travail du militaire. - Le rôle du civil est de faire avancer, chaque jour que Dieu lui donne, son pays, centimètre par centimètre sur la voie du désenclavement moral, psychologique, politique, économique, social et culturel.

 

Aussi bien le Militaire que le Civil ne doivent pas perdre de vue l’essentiel qui est : -Le Pays d’abord, moi après, car moi d’ici 50 années, je ne serai plus, mais la République Centrafricaine sera encore là. – Alors, le peu de temps que j’aurais passé sur Terre doit obligatoirement faire au moins avancer mon Pays d’au moins 1 kilomètre en direction d’un développement durable et crédible ; - c’est le minimum requis. – Toutefois, le Militaire et le Civil ont l’obligation morale d’avoir, en permanence à l’esprit, que le Nouveau Code d’Honneur Patriotique du Citoyen-Moléngué Ti Kodro Responsable, est que tout « Décideur »,  quel que soit son niveau et degré de responsabilité décisionnaire, doit, désormais, savoir que s’il ne donne pas cette dîme d’1 kilomètre, sa vie aussi luxueuse soit-elle n’aura vraiment pas value la peine d’être vécue. Parasite il a été, parasite il restera dans le souvenir de son Pays, de son Peuple, de son Continent. ….. L’expérience a démontré qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ….. ! – La parole étant créatrice, considérez-vous pour avertis.

 

A chacun son rôle et le mien, aujourd’hui, est de rappeler à TOUS ces Vérités. »

 

Afin d’avoir une Armée Républicaine et Discipliné en Centrafrique, tout a été dit, déjà, lors des états généraux de la défense de 1996, il suffit de mettre en application les recommandations édictées en prenant en compte la nouvelle donnée issue par la présence et l’activisme de plusieurs rebellions armées dans le pays, depuis lors.

 

La Jeunesse Centrafricaine et la Nouvelle Génération, arrivées en âge de comprendre et prendre les choses en mains, en ont plus qu’assez d’appartenir à un pays minable et complexé ;- cette jeunesse semi-lettrée écoute la radio et s’informe via d’autres médias et comprend mal que la Centrafrique reste à la traîne, alors que les autres avancent. Le peuple est mûr et a conscience qu’il faut agir, et que lui aussi devra agir et impulser une dynamique ; - Raison de plus pour que nous remettions maintenant tout sur la table et faisons un tri. Le résultat est que notre pays en tant qu’Etat républicain doit se donner les moyens d’avoir une véritable Armée Nationale équipée, disciplinée, bien payée et basée sur un recrutement sensée et consensuel.- Il y a urgence à remettre chaque chose à sa place ou créer les places qu’il faut pour que ces choses là puissent s’intégrer harmonieusement. - Les grilles et normes existent, il faut les adapter à nos besoins et réalités locales.

 

Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens. - Relever ou se fixer un challenge, c’est faire un pari sur soi, c’est plonger dans l’action, avec la force qu’il faut pour gagner. - La réussite est une chose dont il faut avoir envie ; rien n’est écrit d’avance, chaque jour est une étape, une épreuve à gravir et à franchir. - Souvenez-vous de ce que je disais dans une Publication en 2013 : «  Sachez que dans les affaires privées et/ou de l’Etat, il existe 3 catégories de personnes :

 

*Ceux qui agissent, décident et font les choses ;

 

C'est dans cette catégorie de personnes que l'on trouve les Leaders-décideurs politiques et les gens qui ont une vie comblée à la hauteur de leurs ambitions.

 

* Ceux qui remettent à plus tard, et qui se disent après : "Si j'avais su".

 

* Ceux qui ne font rien et qui espèrent que les choses vont s'arranger d'elles-mêmes. »

 

# -  Toi qui lis cet article, dans quelle catégorie te situes-tu à ce jour ?

 

En Centrafrique, l’armée nationale défaillante en plusieurs points cruciaux est une réalité triste qui existe, et vu le déficit de progrès accumulé jusque-là, le Peuple a le devoir et l’obligation patriotique de forcer la main de nos dirigeants afin qu’ils nous proposent et mettent en pratique, dès aujourd’hui, des actions concrètes et efficaces permettant d’enrayer le mal. – Plus de BLABLA, Le Peuple Souverain est fatigué et IL exige des Actes CONCRETS.

 

 Les gouvernants ont l’obligation morale et républicaine d’apporter des solutions crédibles et exécutoires afin de voir progressivement la joie et le bonheur s’afficher sur le visage du peuple. C’est ainsi que la confiance, en un avenir en commun et dans une paix sociopolitique, reviendra et se consolidera.

 

Vivre en permanence avec une épée de Damoclès insécuritaire sur la tête est une pensée triste que nous ne voulons plus vivre en Centrafrique. - Le potentiel naturel de notre Pays nous autorise à espérer mieux. - Avec la Réforme des FACA et de la sécurité, nous avons l’obligation de nous surprendre nous mêmes en montrant ce dont nous sommes collectivement capable pour le bien-être de la Centrafrique

 

Dans l’existence d’un Homme, rien n’est écrit d’avance, tout se construit au jour le jour. - Le développement n’est pas entre les mains d’un destin aveugle. L’enjeu central est et demeure de savoir ce que nous faisons et ferons de notre capacité d’élaborer de l’être en nous et hors de nous. - Oui, l’insécurité et le sous-développement ne sont pas une fatalité. Nous devons et allons changer la Centrafrique, il nous faut simplement décider de la meilleure technique.

 

Ce nouveau siècle dans lequel nous venons d'entrer est celui de l'intelligence;  - à nous de savoir faire preuve d'ingéniosité, de curiosité, d'imagination et d'adaptabilité. - Les fruits de nos réflexions constructives, en faveur du bien-être de notre Peuple, doivent nous surprendre positivement en premier lieu ; - cela façonnera plus tard le Respect des autres à notre égard.

 

Cher lecteur et compatriote, quel que soit ton niveau et degré de responsabilité décisionnaire, es-tu soucieux de l’intérêt général ? – Toi fonctionnaire, agent de l’Etat ! Toi planton ! Toi employé, secrétaire, agent d’accueil, Caissier, directeur !... Toi gardien de la paix, soldat, gendarme ! Toi sous-officier, gradé, agent de maîtrise, contrôleur, inspecteur, chef de service, cadre ! Toi ex-rebelle, juriste, douanier, sportif ! Toi prêtre, pasteur, imam, diacre, diaconesse ! Toi maire, sous-préfet, préfet, élu de la nation, directeur de cabinet, chargé de mission, conseiller,……. et je pourrais continuer ainsi, des lignes et des lignes, jusqu’au sommet de l’Etat :- Te dis-tu le Pays d’abord, moi après, car moi d’ici 50 années, je ne serai plus, mais la République Centrafricaine sera encore là. – Dis-toi que le peu de temps que tu auras passé à occuper ce poste, un poste ou une fonction, quel que soit ton niveau et degré de responsabilité décisionnaire, doit obligatoirement faire au moins avancer Ton Pays de 1 kilomètre en direction d’un développement durable et crédible ; - c’est le minimum requis.

 

C’est ainsi qu’on entre dans l’Histoire Reconnaissante de la Mémoire Collective par la Grande Porte, au même titre que Barthélemy Boganda. Je vous rappelle que Boganda n’a dirigé le pays que moins d’une année. Cela prouve bien qu’il est possible, en très peu de temps d’instaurer des bases durables qui demeureront attachées à votre nom, même lorsque vous ne serez plus aux commandes du pays, d’un département ministériel, d’une institution, d’une société paraétatique ou privée, ou à un poste de cadre au sein d’une structure publique.

 

Dans cette lutte contre l’insécurité chronique, il est de mon devoir de Moléngué ti kodro de prendre ma plume, mon micro, mon bâton de pèlerin et de faire comprendre au peuple tout entier que cette guerre contre la pauvreté ne peut-être gagnée en prenant une attitude statique comme nous le faisons depuis les années 1990. – Celui qui n’a plus l’initiative perd généralement ; - celui qui la conserve gagne habituellement. – En Centrafrique, cela fait des décennies que nous avons perdu l’initiative ; … voyez où nous en sommes aujourd’hui. – Le pilotage à vue et nos experts, hors hiérarchie de l’intérêt personnel, nous ont mis dans le « Pourôu » !..... – Nous nous sommes laissés enfoncer, doucement mais sûrement, dedans jusqu’à la poitrine, même le menton est impacté ; l’indigestion, l’asphyxie et la mort lente dans la souffrance ne sont pas loin ; seuls nos bras et notre tête sont encore à l’air libre. - Alors retroussons nos manches, agrippons nous à l’espoir possible d’un mieux vivre ensemble qui nous tend la main, avec ce champ des possibles qui ont vu le jour depuis Janvier 2014 et, surtout, depuis les différents Sommets de la CEEAC à Ndjamena, Brazzaville et des Résolutions de l’ONU, de l’Union Africaine et autres, où nos Frères et Amis balisent le terrain, mettent des gardes fous afin de nous remettre les pieds à l’étrier dans les meilleures conditions potentielles. – A nous Centrafricains d’utiliser, désormais, notre matière grise pour trouver des solutions adaptées à nos besoins et manquements. Rebombons le torse et mettons nous résolument au travail avec pour objectif la croissance, le développement et la prospérité. – Il nous faut vite sortir de là et laver notre Dignité, notre Honneur et regagner le Respect des autres Nations.

 

Cher lecteur et compatriote, merci d’avoir pris le temps de me lire. Avant de te coucher le soir, poses-toi la question : « Qu’ai-je Fais pour faire avancer Mon Pays aujourd’hui ? – Gui tênè ti ôkô bozo ti mbi la akè so mbi ? – Quel acte ai-je, directement ou indirectement, posé pour favoriser le bien-être des générations futures ? – L’avenir dans un « Mieux vivre ensemble en Centrafrique » a-t-il un jour fait partie ou fait-il encore partie de mes priorités au quotidien ? – Wala mbi kê na vourou bê ti molengué ti kodro, wala mbi kê na kota bê ti yé ti séssé ???.....». - Toutefois, souviens-toi qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et qu’une action personnelle venant de toi, quel quelle soit, est espérée et attendue car : « Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens ».La construction de notre Pays est l’affaire de TOUS. - Notre YES WE CAN Collectif exige cette détermination individuelle.

 

 

CD. DARLAN  – Octobre 2014

Consultant en Stratégies de Développement.

E-mail : batir.rca@gmail.com

CENTRAFRIQUE : Discours à Une Armée de Développement (2ème Partie et Fin)  Par Christian Dominique DARLAN

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:11

 

 

 

 

24/10/14 (Xinhua)

 

Au moins 30 personnes auraient été tuées mardi et mercredi dans une attaque survenue à Yamalé, dans le centre de la Centrafrique, attaque attribuée par une source onusienne à des combattants peuls et des ex-rebelles de la Séléka, tandis que cette accusation a été rejetée par l'ex- coalition rebelle.

 

"Un groupe d'individus armés assimilés aux Peuls et ex-Séléka par les habitants ont attaqué la localité de Yamalé, vers Bakala, faisant au moins 30 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les agresseurs ont incendié et pillé des maisons d'habitation", a rapporté jeudi un officier de la Mission intégrée multidimensionnelle pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) cité par la presse.

 

Il s'agit, a précisé cette source, d'un "bilan provisoire". L'information n'est pas confirmée officiellement par la MINUSCA qui a pris le relais de la Mission internationale pour le soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) le 15 septembre à Bangui, sous la conduite du général sénégalais Babacar Gaye, par ailleurs représentant spécial du secrétaire général de l'ONU dans le pays.

 

Les multiples tentatives de Xinhua de joindre la responsable de la communication publique de cette mission de maintien de la paix onusienne sont restées vaines. En revanche, la direction de l'ex- alliance rebelle de la Séléka a démenti avoir commis l'attaque.

 

"C'est du pur mensonge, il n'y a pas eu de déplacement des ex- Séléka de Bambari. Les ex-Séléka sont toujours soumis au respect des mesures de confiance qui leur interdisent de sortir de Bambari sans l'obtention d'un ordre de mission signé par le chef d'état- major", a réagi le lieutenant Younouss Ngabjia, chef de cabinet du chef d'état-major de l'organisation politico-militaire, le général Joseph Zoundéko, joint à Bambari (Centre).

 

Selon l'ex-coalition rebelle, aucune attaque armée n'a eu lieu dans cette partie du territoire centrafricain.

 

"Non, il n'y a rien eu à Bakala. Nous avons plutôt été saisis par la Sangaris (force française) qu'il y a eu une attaque d'un groupe de bandits armés vers Madouma, sur l'axe Grimari-Bambari, à une trentaine de kilomètres de Bambari", a laissé entendre le lieutenant Ngabji.

 

L'attaque, d'après l'ex-rebelle, aurait causé au moins trois blessés. "Les habitants ont capturé un de ces bandits venus de la brousse et qui ressemblaient à des Arché (groupe ethnique de la région). Ce sont des éléments incontrôlés, on ne connaît pas leur origine. Il y a eu des représailles. Prises de peur, les populations se sont réfugiées en brousse".

 

A 71 km au nord de Bambari, Bakala est une localité enclavée, donc difficile d'accès. Les ex-rebelles de la Séléka affirment n'y disposer d'aucune position.

 

"C'est la Sangaris qui a des hélicoptères, qui nous a fait part de l'attaque. C'était toujours la MINUSCA qui a dit qu'il y a eu une quarantaine de morts vers M'Bré, sans vérifier les faits", a protesté le lieutenant Younouss Ngabji.

 

Malgré ces démentis, les autorités centrafricaines continuent de considérer les ex-Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas comme un obstacle au retour de la paix. Il y a près d'un mois, la présidente de transition Catherine Samba-Panza a demandé le retrait de l'ex-rébellion de Bambari, aussitôt rejeté par celle- ci.

Centrafrique : 30 morts dans une attaque attribuée à des hommes de la Séléka

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 10:59

 

 

 

 

http://lepays.bf/  Vendredi 24 octobre 2014

 

La présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza, a exprimé devant le Conseil national de transition(CNT), son exaspération et sa colère face à la situation en république Centrafricaine. Le moins que l’on puisse dire, c’est que par sa sortie, dame Panza a sonné le glas de l’impunité en RCA. Elle a décidé d’aller en guerre contre la situation délétère du pays, par le biais d’un vaste plan qui inclut la  création d’une unité rapide d’intervention, capable de sécuriser efficacement les populations. Instruction a été également donnée aux magistrats, afin qu’ils jouent leur partition pour l’instauration de la Justice en Centrafrique et un appel a été lancé à la CPI pour compléter la Justice interne du pays. Celle qui paraissait jusque-là amorphe dans la gestion de la crise centrafricaine, a décidé de hausser le ton. Et c’est heureux en ce sens que la chienlit centrafricaine n’a que trop duré ; la paix est à tout moment compromise par la violence récurrente. Si dame Panza a fait cette sortie énergique, c’est qu’elle a dû comprendre qu’elle était en train de perdre la main. Avec la nomination d’un Premier ministre contesté, en la personne de Mahamat Kamoun, elle s’était quasiment retrouvée abandonnée de toute la classe politique centrafricaine. Aussi, l’épisode noir de la manne angolaise a contribué à ternir l’image de celle qui s’était donné quelques mois pour remettre la Centrafrique sur le droit chemin. Pour restaurer son autorité affaiblie, ce coup de gueule de dame Panza s’imposait donc. La présidente de transition veut secouer le cocotier centrafricain, mais pour cela, elle aura du pain sur la planche.

 

L’accompagnement de tous les partenaires de la RCA est indispensable

 

 En effet, une chose est de prendre des engagements, et une autre est de les traduire en actes  concrets. Pour que ce vaste programme soit appliqué, le premier défi à relever est celui de la sécurité. Les magistrats l’avaient dit, le climat d’insécurité en Centrafrique ne leur permet pas de travailler à restaurer la Justice dans le pays. Avec les menaces réelles qui pèsent sur leur vie, comment juger les criminels ? Certes, une unité d’intervention rapide est annoncée. Mais, encore faut-il qu’elle ait les moyens humains et matériels de sécuriser effectivement le pays ; toute chose indispensable pour un retour à la normale.

 

Somme toute, au regard des nombreux soutiens qui lui ont été accordés récemment, et de la fermeté dont a fait montre dame Panza dans son discours, on peut être amené à croire que les moyens matériels ne lui feront pas défaut. Mais qu’en sera-t-il des moyens humains ? Autrement dit, comment disposer d’hommes compétents et sans parti pris, dans un contexte profondément marqué par des ségrégations d’ordres politico-religieux ?

 

Cela dit, les Centrafricains doivent se rendre à l’évidence que personne ne viendra résoudre les problèmes du pays à leur place. C’est dire qu’ils ont intérêt à travailler de concert avec la présidente et non  à lutter contre elle.

 

Par ailleurs, l’accompagnement de tous les partenaires de la RCA est indispensable à la réussite de cette grande manœuvre. Mais il faudrait également que dame Panza se donne les moyens d’arriver à ses fins, par une gouvernance irréprochable. Si comme elle l’a dit, elle n’a aucune appétence du pouvoir, elle aura les coudées franches pour avancer dans le chantier centrafricain. Libérée de tout esprit électoraliste, elle pourra mieux nouer son pagne afin de s’attaquer à son programme et de s’inscrire positivement dans l’histoire centrafricaine. Et tout le mal qu’on peut lui souhaiter est qu’elle réussisse, d’autant plus qu’étant la seule femme présidente de la sous-région, elle a une image à défendre. C’est même une obligation morale pour elle, de mettre la RCA sur les rails de la démocratie.

 

Thierry Sami SOU

 

Lu pour vous : RCA : Catherine Samba-Panza veut secouer le cocotier centrafricain

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Centrafrique-Presse.com
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 18:17

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   23-10-2014 à 18:10

 

La France a acheminé sur l’aéroport de Bangui, en Centrafrique, un Antonov 124, le nouveau porteur polyvalent terrestre de l’armée de terre (PPLD DP), en attendant un deuxième à déployer sur le théâtre d'opérations,  au sein du dispositif de la force Sangaris.

 

Le PPLD DP va participer à la mission logistique, en assurant des missions de maintenance et d’évacuation de la force Sangaris. Son déploiement permettra aussi à cette force de conserver sa capacité de réaction sur tout type de situation. A la mi-décembre, un deuxième PPLD sera sur le théâtre.

 

Quelques 2 000 militaires français sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 6 700 hommes de la  la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (Minusca).

 

L’opération Sangaris a été lancée le 5 décembre 2013 et vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique et  à accompagner la montée en puissance progressive de la Minusca.

 

Environ 8 300 militaires français sont engagés sur les théâtres d’opérations extérieures aujourd’hui,  soit près de  6 448 en Afrique dont 2 260 en Afrique centrale, 3 075 dans la bande sahélo-saharienne, 810 en Afrique de l’Ouest, 270 en Océan indien, et 30 dans d’autres participations (12 RD Congo, 13 Sahara et Liberia). 

 

Noël Ndong

Crise centrafricaine : Paris envoie un nouveau porteur polyvalent terrestre

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Centrafrique-Presse.com
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 17:34

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/    23.10.2014 13:59

 

L’archevêque de Bangui revient du synode sur la famille qui a eu lieu à Rome. Dieudonné Nzapalainga explique à la Voix de l’Amérique les débats qui ont eu lieu au Vatican.

 

Dans quel état d'esprit s'est tenu ce synode ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "Ce synode de Rome s'est déroulé dans un état de fraternité et de sérénité. Je peux même dire de convivialité. Le Saint-Père était avec nous. Il a posé une question existentielle qui concerne la famille. Chaque évêque, de chaque continent, a présenté son expérience. L'Evangile a un message, c'est-à-dire que nous devons écouter le message du Christ. C’est ce que nous avons fait pendant deux semaines, sereinement, même s’il y a pu avoir des différends. "

 

Y a-t-il des divisions continentales sur la question du mariage homosexuel ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "Aujourd’hui, d’un continent à l’autre, les problèmes ne sont pas les mêmes. Si vous venez en Centrafrique, je peux vous dire que le problème numéro un n’est pas le mariage homosexuel. C’est plutôt la question de la réconciliation et du pardon. Ici, notre problématique est différente. C’est la même chose en Europe ou ailleurs. L’essentiel est de nous écouter les uns et les autres. Nous partons au synode avec des convictions. A la fin, malgré ces différences, il faut aboutir à un esprit de communion."

En clair, vous dîtes que le mariage homosexuel ou l’ordination des femmes ne sont pas la priorité des Africains.

 

Dieudonné Nzapalainga : "Je dis que, pour le moment, si vous demandez cela aux Chrétiens, ce n’est pas la priorité. En revanche, dans une autre église, ailleurs, cela peut être la priorité et je dois l’entendre."

 

De nombreux Africains ont été choqués par la publication de ce document intermédiaire, publie avant la fin du synode. Ce texte affirmait que les homosexuels ont "des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne". Qu'en pensez-vous ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "Je pense que tout homme, créé à l'image de Dieu, a des qualités et des compétences. Comme l'a dit le Pape : "qui suis-je pour le condamner ?" Par contre, les uns et les autres ne doivent pas nous obliger à rentrer dans la dynamique de ce que font ou pensent d'autres personnes. Il faut respecter l'anthropologie chrétienne qui dit que l'homme et la femme dans leur pratique de la communion, vivent ensemble, sans autre orientation. C'est la liberté des enfants de Dieu mais nous n'encourageons pas cette pratique."

 

En quoi le pontificat de François est-il diffèrent de celui de Benoit XVI ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "François a su rassembler tout le monde avec son humilité et sa douceur. Ce sont des qualités qui lui sont propres. Il est habité par la joie et il veut que la joie de l'Evangile puisse advenir dans la vie de chaque croyant. Il a demandé que nous puissions parler avec franchise, sans peur ni tabou et nous avons apprécié."

 

Mgr Nzapalainga à la VOA : "Le mariage homosexuel, pas la priorité des Africains"

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