Sommaire

Recherche

Liens

29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 17:56

 

 

 

 

29/09/2014

 

Un mort et plusieurs blessés ont été enregistrés, dans la nuit de samedi à dimanche à KM5, quartier à majorité musulmane dans la capitale centrafricaine Bangui, suite à des affrontements à l'arme légère et lourde entre des musulmans et "des braqueurs", ont indiqué, dimanche, 28 septembre des sources municipales. Cinq maisons et deux commerces (un bar et un garage) ont été incendiés. Malgré un retour au calme, la circulation est restée bloquée, dimanche, dans ce troisième arrondissement.

 

Le Premier ministre Mahamat Kamoun qui s'est rendu, dimanche matin, sur les lieux a promis « le désarmement rapide » des bandits qui endeuillent les familles centrafricaines. De leur côté, les forces européennes en Centrafrique, EUFOR-RCA, ont publié un communiqué de presse dans lequel elles ont réaffirmé leur détermination à tout mettre en œuvre en vue de protéger les civils.


De jeunes musulmans armés avaient résisté, samedi soir, à l’assaut d’un groupe de braqueurs qui voulaient mettre à sac le magasin d’un sujet camerounais, opérateur économique dans le troisième arrondissement. Des affrontements ont eu lieu pendant toute la nuit, des tirs à l’arme légère et lourde ainsi que des explosions de grenades ont été entendus. L’hélicoptère de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) a survolé la zone jusqu'à une heure tardive.


Joint au téléphone, Ousman Abakar, porte-parole des musulmans de KM5, avait assimilé, plus tôt dans la journée de dimanche, les auteurs de cette attaque à des Anti-Balaka, sans fournir davantage de précisions quant aux éléments qui lui ont permis de les identifier. « C’est de la pure provocation ! Depuis un certain temps, il n’y a plus d’Anti-Balaka dans ce secteur. Est-ce cela la cessation des hostilités ? » s’est interrogé Abakar.


De son côté, Sylvestre Yagouzou, leader Anti-balaka, a réfuté ces accusations considérant qu'il ne s'agit que d'un cas de criminalité de droit commun dû à "la montée de la délinquance et du vol à main armée." Ces actes de violences, qu'il a imputées à "des malfrats", se sont développés, selon Yagouzou, à la faveur de la prolifération des armes.


Depuis une dizaine de jours, la RCA connaît un regain de violence. Samedi, un centre médical appartenant à l’ONG Médecins sans frontières (MSF) a été pillé, à Bangui, par les populations d’un site de déplacés internes.

Une opération "ville morte" des musulmans de KM5 avait dégénéré, vendredi, en affrontements avec les forces françaises de l’opération Sangaris, sans faire de victimes. Cette opération des musulmans banguissois était en réaction à l’assassinat, par des Anti-Balaka, de convoyeurs de bétail de confession musulmane, quelques jours auparavant, dans la région de Kémo, dans le Centre du pays.


Cette dernière attaque avait, elle-même, coïncidé avec l'assassinat du maire de Ngaboko (une soixantaine de kilomètres au sud-est de Bambari, sud RCA), par des éléments armés assimilés aux Séléka, 

 

Un mort et plusieurs blessés dans des affrontements au quartier PK5 à Bangui

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:08

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-29 13:49:05 - Le Premier ministre centrafricain, Kamoun Mahamat, a promis une lutte sans merci contre les ‘’fauteurs de troubles’’, soulignant que le gouvernement ne restera pas les bras croisés devant ceux qui sèment le désordre et empêchent la RCA de renouer avec la paix et la sécurité.


‘'Devant des tels actes délibérément destinés à faire échec à la restauration de la sécurité et de la paix dans notre pays, le gouvernement ne saurait rester indifférent'', a martelé le Premier ministre Kamoun Mahamat, lors d'une déclaration à la nation, dimanche soir.


Des affrontements ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi entre les anti-balaka du quartier Kpéténé dans le 6è et les musulmans armés du K M5 dans le 3è arrondissement.

Kamoun Mahamat qui s'est rendu le dimanche au KM5 pour évaluer les dégâts le chef du gouvernement Kamoun a dit avoir instruit son gouvernement pour des actions à mener avant de pouvoir compter sur la collaboration de la population civile. 

‘'Désarmer et arrêter tout individu se trouvant en possession d'armes et de le traduire en justice. D'ores et déjà, j'instruis le ministre de la justice, garde des sceaux d'organiser dans le plus bref délai le procès de la centaine d'individus actuellement placés sous mandat de dépôt pour viol, meurtre et autres crimes et délits'', a-t-il dit.


S'adressant aux populations civiles que le gouvernement est appeler à protéger, M Kamoun a lancé un appel au témoin et à la collaboration. ‘'J'en appelle au patriotisme des filles et fils du pays pour qu'ils coopèrent à ces actions qui ne visent qu'à rétablir la libre circulation dans tous les quartiers de Bangui et en provinces en dénonçant aux autorités les auteurs de ces crimes répétés qui doivent coûte que coûte être neutralisés''. 


Pour ramener la paix et la sécurité et favoriser la libre circulation à Bangui et en provinces, le Premier ministre a souligné avoir mis une stratégie en place qui consiste ‘'avec le concours des forces internationales d'intensifier les actions visant à traquer, arrêter et traduire en justice tous les fauteurs de troubles et les auteurs présumés des crimes et délits de quels que bords qu'ils soient''


A en croire M Kamoun, ces fauteurs de troubles sont ‘'des individus bien identifiés, cherchant à tout prix à saper les efforts de pacification de notre pays engagés par le gouvernement et la communauté internationale en semant la mort et la désolation tant à Bangui que dans l'arrière-pays''. 

 

http://www.apanews.net/article_read-805734-le-pm-centrafricain-en-croisade-contre-----les-fauteurs-de-troubles.html#sthash.WWSetNMY.dpuf

 

Le PM centrafricain en croisade contre ''les fauteurs de troubles"

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:49

 

 

 

 

Jeune Afrique N°2803 • du 28 septembre au 4 octobre 2014

 

En mars, le président angolais avait octroyé un don de 10 millions de dollars à son homologue centrafricaine afin de renflouer son pays en faillite. Un quart de cette somme n’est pas entré dans les caisses de l’État. Simple oubli ?

 

Quand on préside – ne serait-ce que par intérim – aux destinées d’un pays pauvre, sinistré, instable et entièrement dépendant de l’aide financière et militaire étrangère, on se doit d’être irréprochable côté gouvernance. Cette leçon, Catherine Samba-Panza devrait la méditer alors que la Centrafrique vient de passer sous quasi-tutelle onusienne et que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale s’apprêtent à examiner son cas, début octobre, à Washington. Au coeur des préoccupations des grands argentiers de la planète, qui devront décider s’ils accordent ou non un ballon d’oxygène aux finances exsangues du gouvernement centrafricain : la gestion, pour le moins opaque, d’une importante somme d’argent remise en main propre à la présidente Samba-Panza par son homologue angolais.

 

L’affaire date d’il y a sept mois. Le 4 mars 2014, Catherine Samba-Panza (CSP) se rend en urgence à Luanda. À Bangui, les caisses du Trésor sont vides et la chef de l’État, étranglée, doit absolument assurer le salaire des fonctionnaires, conformément à ses engagements. Son hôte, le président José Eduardo dos Santos, est riche, et il ne lui déplaît pas de prendre la relève du Congolais Denis Sassou Nguesso, qui, jusqu’ici, comblait seul, tel Sisyphe, les déficits sans fond de la Centrafrique. Il se montre donc compréhensif et, après avoir longuement reçu CSP, s’engage sur un don de 10 millions de dollars (7,8 millions d’euros), dont la moitié lui est remise sur le- champ, en liquide, dans des valisettes.

 

Pourquoi en liquide ? Parce que l’Angola n’est pas membre de la zone franc, qu’un virement via Paris prendrait trop de temps et que Mme Samba-Panza est très pressée.

 

De retour à Bangui le lendemain, la présidente remet elle-même les 5 millions cash à trois personnes de confiance, avec pour consigne – aucune banque commerciale de Bangui ne disposant des liquidités nécessaires – d’aller les changer contre des francs CFA à Douala, au Cameroun.

 

Le 6 mars, Mahamat Kamoun, conseiller spécial à la présidence (et actuel Premier ministre), Christelle Sappot, fille et chef de cabinet de CSP, et Robert Bokoyo, directeur adjoint du Trésor, se rendent dans la capitale économique du Cameroun et procèdent à l’opération de change auprès d’Ecobank. Le 8 mars, un peu plus de 2 milliards de F CFA (Ecobank empochant au passage une belle commission de 6 %) sont transférés sur le compte du Trésor centrafricain auprès de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac). Jusqu’ici, tout va bien – si ce n’est que le ministre centrafricain des Finances, Rémi Yakoro, est curieusement tenu à l’écart de toute la transaction. Une bonne partie des fonctionnaires recevront, ce mois-là, leur salaire.

 

Quelques semaines plus tard – fin mars, début avril –, la deuxième tranche du don angolais, soit 5 millions de dollars cash, parvient à la présidence de Bangui via un émissaire. Et c’est là que le bât blesse.

 

Le 28 avril, à la demande de Mahamat Kamoun, le directeur général du Trésor, Gabriel Madenga, se fait remettre par Christelle Sappot, la fille de CSP, la somme de 2,5 millions de dollars qu’il transfère aussitôt sur le compte centrafricain à la Beac, via Ecobank, dont l’agence banguissoise dispose, cette fois, des liquidités nécessaires en francs CFA.

 

Pactole. À nouveau, le ministre des Finances, pourtant unique ordonnateur des finances de l’État, est mis de côté. Il ne sera informé qu’a posteriori, deux jours plus tard, par un courrier du DG du Trésor.

 

Une anomalie et une question évidente : quid de la seconde moitié de la seconde tranche, soit l’équivalent de 1,132 milliard de F CFA, un pactole à l’échelon centrafricain ? Pressée de questions par le FMI, qui a eu vent du don, et par la présidence angolaise, qui apprécie peu cette « disparition » d’une partie du magot, Catherine Samba-Panza charge son directeur de cabinet, Joseph Mabingui, de réagir. En guise de réponse, ce dernier confectionne un tableau (reproduit ci-contre) daté du 14 juillet 2014, dans lequel il est « expliqué » que l’argent manquant a été utilisé sous forme de « fonds politiques » et réparti entre le Premier ministre de l’époque, André Nzapayeké, la présidente et des chapitres aux intitulés aussi vagues (« composantes de la société civile », « assistance sociale et humanitaire », « actions gouvernementales »…) qu’incontrôlables.

 

Bonne foi. Il va de soi que la procédure normale en la matière, qui veut que ces fonds de souveraineté doivent d’abord être inclus et comptabilisés au sein du compte courant du Trésor à la Beac avant d’en ressortir, n’a absolument pas été respectée.

 

Face aux bailleurs de fonds internationaux, mais aussi à José Eduardo dos Santos, qui l’a convoquée le 20 août à Luanda pour une brève séance d’explications, et Denis Sassou Nguesso, qui ne cache plus l’agacement qu’elle lui inspire, la présidente par intérim a plaidé la bonne foi et (encore) l’urgence de la situation, sans lever pour autant les soupçons qui pèsent quant à l’utilisation des 2,5 millions de dollars.

 

En visite à New York mi-septembre en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, Catherine Samba-Panza a décrit avec des mots justes et émouvants la situation catastrophique dans laquelle se trouve son pays.

 

Elle ne parlait pas, on l’aura compris, de sa propre gestion.

 

François Soudan

 

Lu pour vous : Centrafrique : Samba-Panza, dos Santos et les mallettes
Lu pour vous : Centrafrique : Samba-Panza, dos Santos et les mallettes

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:44

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-29 10:15:18 - Le regain de violences au KM5 dans le 3è arrondissement, le scandale du détournement de fonds à la présidence, la MINUSCA et le séjour de la présidente de transition aux Etats-Unis d’Amérique sont les principaux sujets commentés lundi dans la presse centrafricaine.

 

‘'Samba-Panza, Dos Santos et les mallettes'', titre le quotidien L'Hirondelle là où le Confident parle de ‘'Scandale au palais de la renaissance : Samba-Panza, Dos Santos et les mallettes''.

 

‘'En mars, le président angolais avait octroyé 10 millions de dollars à son homologue centrafricain pour renflouer son pays en faillite. Un quart de cette somme n'est pas rentré dans la caisse de l'Etat. Simple oubli ?'', s'est interrogé Le Démocrate.


‘'Pressée de questions par le FMI qui a eu vent du don et la présidence angolaise qui apprécie peu cette disparition d'une partie du magot, Catherine Samba-Pnaza, charge son directeur de cabinet, professeur Joseph Mabingui de réagir'', notent le Confident et Le Démocrate. Ils ajoutent : ‘'en guise de réponse, ce dernier reproduit un tableau récapitulatif expliquant que l'argent a été utilisé sous forme de fonds politique entre la présidente de transition et le premier ministre de l'époque André Nzapayéké''.


‘'Samba-Panza à New York : de l'espoir pour les centrafricains'', affiche sur un tout autre plan Le Démocrate. Et le confrère de commenter : ‘'les grandes décisions du conseil de sécurité des nations unies s'annoncent salvatrices pour la RCA. C'est ce qu'on peut retenir de toutes les informations de bonne source en provenance du pays de Obama''.


Parlant toujours du séjour de Samba-Panza au pays de l'Oncle Sam, Le Démocrate relève le fait que ‘'La communauté internationale promet ses aides mais veut des avancées''.

Sur le plan de l'insécurité entretenue par des hommes armés, Centrafric Matin se désole de voir ‘'Lopez froidement abattu chez lui et le pillage à main armée de plusieurs maisons devant la Sangaris et l'Eufor-RCA, spectatrice''


Pour le confrère, le vol à main armée a changé de camp. Les musulmans de KM5 passent à la vitesse supérieure dans un acte où ils tirent et les populations civiles prennent la fuite.


‘'Alors de maison en maison, les musulmans cassent les portes et emportent tout. C'est ainsi qu'un jeune, footballeur en première division, Lopez, se retrouve nez à nez avec eux. Il sera froidement abattu avec une balle dans la bouche, emportant toutes ses lèvres'', déplore le confrère.


De son côté, Le Démocrate renchérit : ‘'KM5 : encore des affrontements causant des morts en présence des casques bleus''.


‘'Des armes ont encore tonné ces derniers temps dans la capitale centrafricaine notamment au KM5. Ce nième affrontement a eu lieu dans une zone sous contrôle d'une force onusienne qui malheureusement ne s'est pas imposée (…)'', a commenté le confrère.


Sur tout autre plan concernant la liberté d'aller et de venir Centrafric Matin a titré : ‘'Libre circulation des biens et de personne véritable handicap pour l'exécutif centrafricain''.

‘'La libre circulation des biens et des personnes qui doit favoriser l'essor économique de la RCA est reléguée au second plan'', déplore Centrafric Matin.


Face à cette situation de statut quo, le confrère constate que ‘'les fonctionnaires et agents de l'état n'ont toujours pas regagné leurs postes d'affectation. L'autorité de l'état ne s'exerce qu'à Bangui en détriment de l'arrière-pays. De Nzapayéké à Kamoun, c'est le statut quo. Sortir pour aller rendre visite aux parents est devenu problématique.''

Et de s'interroger ‘'Qui osera se déambuler dans les rues de Bangui et dans l'arrière-pays comme bon lui semble ?''.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=805703#sthash.7Fu3F2gB.dpuf

 

Violence, détournement de fonds et Catherine Samba-Panza à l'ONU au menu de la presse centrafricaine

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 20:41

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-27 13:53:58 - La présidente de transition Catherine Samba-Panza a demandé à l’Organisation des Nations unies de lever l’embargo sur la livraison des armes imposé à la Centrafrique, expliquant que c’est la seule voie susceptible de permettre à son pays d’avoir une armée digne de ce nom et capable d’appuyer les forces internationales qui tentent d’y ramener la paix.


« Il est extrêmement important et urgent que le pays dispose d'une armée qui apporterait d'ailleurs son concours aux forces de maintien de la paix sur le terrain. Or en raison de sanctions imposées par les Nations unies, notamment de l'embargo sur les armes en Centrafrique'' cela ne peut se faire, a notamment dit Catherine Samba-Panza.


Elle prenait part vendredi à New York, en marge de la 69-ème Assemblée générales des Nations unies, à une réunion de haut niveau consacrée aux derniers développements de la situation en Centrafrique.


Le président congolais Denis Sassou Nguesso qui prenait part à la réunion, a salué les efforts de la communauté internationale à travers les différentes forces qui se sont succédé, sur le théâtre des opérations en Centrafrique. Tout en appelant les autorités de la transition à un consensus, il a affirmé que « seule une démarche consensuelle, peut en garantir la réussite de la transition''.

 
Pour sa part, le président gabonais, Ali Bongo, présent à la rencontre, a indiqué que « nous devons continuer à soutenir les autorités de la transition afin qu'elles étendent leur légitimité au-delà de Bangui et lutter contre l'impunité''.


Ali Bongo a par ailleurs déploré les exactions à l'endroit des populations civiles et les attaques contre les acteurs humanitaires.


Emboitant le pas au président gabonais, le secrétaire général des nations unies Ban Ki Moon souligné que pour le retour de la paix « il est indispensable que les crimes atroces qui ont été commis en Centrafrique soient punis''. 


Parant de là, il a souligné la nécessité « d'engager toutes les parties signataires à conclure vite un accord politique sur la gouvernance et les principales questions de l'Etat de droit''.


La présidente de transition Catherine Samba-Panza, invitée spéciale du Secrétaire général de l'ONU, prendra la parole à la tribune des Nations unies ce samedi.

La RCA a été représentée aux travaux de la 68è Assemblée générale des Nations unies tenus en septembre 2013 par le Premier ministre de l'époque, maître Nicolas Tiangaye.

 

http://www.apanews.net/article_read-805625-catherine-samba-panza-pour-la-fin-de-l-embargo-des-armes-contre-la-rca.html#sthash.P1cZcl4l.dpuf

 

Catherine Samba-Panza pour la fin de l'embargo des armes contre la RCA

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:29

 

 

 

 

 

NEW YORK, 26 septembre 2014 / PRN Africa / — Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé vendredi la communauté internationale à se mobiliser pour favoriser la reprise économique et la stabilisation en République centrafricaine, pays qui vient tout juste de sortir d'une longue période de conflit et de chaos.

 

S'exprimant lors d'une réunion de haut niveau sur la Centrafrique en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, M. Ban, qui avait visité en avril un pays « dévasté »« le désespoir était grand », a relevé quelques progrès accomplis récemment.

 

« Ensemble, la MINUSCA (mission de l'ONU), les forces françaises et l'EUFOR-RCA (mission de l'Union européenne) vont s'employer à améliorer les conditions de sécurité », a-t-il dit. Le processus politique est « sorti renforcé de l'élection de Catherine Samba-Panza en janvier » comme Présidente de la transition. Et l'accord de cessation des hostilités signé à Brazzaville (Congo) le 23 juillet est « une étape importante », a-t-il ajouté.

 

M. Ban a engagé toutes les parties centrafricaines « à conclure rapidement un accord politique sur la gouvernance et sur les principales questions d'état de droit », soulignant que « pour que la paix revienne, il est indispensable que les crimes atroces qui ont été commis soient punis ».

 

Le chef de l'ONU n'a pas caché qu'il reste « beaucoup de travail à faire ». « Il reste des milliers de déplacés. Les femmes et les enfants demeurent exposés à des violences et des mauvais traitements graves. Des milliers d'enfants sont encore associés à des groupes armés. Les différentes communautés sont loin d'être réconciliées. La crise alimentaire n'est pas loin », a-t-il souligné.

 

M. Ban a appelé à la mobilisation « pour favoriser la reprise économique et la stabilisation afin de répondre à des besoins urgents sur le plan de la sécurité et de la situation humanitaire ».

 

Reconnaissant qu'« il faudra du temps pour reconstruire », M. Ban a estimé que la communauté internationale devait « se concentrer sur la gestion des finances publiques et la responsabilité, en mettant l'accent sur la collecte de l'impôt, la maîtrise des dépenses publiques, les marchés publics et les pratiques relatives aux concessions ».

 

« Nous devons être là pour les Centrafricains », a ajouté M. Ban. « Nous devons nous engager à tenir le cap et à les aider à tracer la voie qui conduira à la reconstruction, à la réconciliation et au retour de l'état de droit ».

 

« Nous avons la possibilité d'aider. Et l'obligation d'agir », a-t-il conclu.
 

SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

 

Centrafrique : Ban Ki-moon appelle à la mobilisation pour favoriser reprise économique et stabilisation

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:11

 

 

 

 


Réunion de haut niveau sur la République Centrafricaine en marge de

 l’Assemblée Générale des Nations Unie


New York, 26 septembre 2014

 

Leurs Excellences, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,


Mesdames, Messieurs les Membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, 


Monsieur le Médiateur International dans la crise Centrafricaine,


Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain,


Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Internationales, des Représentations diplomatiques et des Institutions financières Internationales,


Distinguées Personnalités,


Mesdames, Messieurs,


Une fois de plus, la Communauté Internationale se mobilise au chevet de la République Centrafricaine à travers cette réunion de haut niveau en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies que le Secrétaire Général des Nations Unies a bien voulue organiser et à laquelle tous les partenaires de mon pays sont conviés. Je suis très sensible à cet élan de solidarité internationale à l’égard de la population de mon pays et me réjouis que la crise Centrafricaine demeure encore au cœur des préoccupations de la Communauté Internationale.


Cette réunion va nous donner l’occasion d’évaluer les actions menées depuis la signature de l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville et d’examiner les perspectives de la sortie définitive de crise dans mon pays, avec l’appui de la coopération internationale. 


Avant d’en arriver là, je voudrais m’acquitter d’un agréable devoir, celui de saluer la présence nombreuse de Très Hautes personnalités, des organisations et institutions qui ont toujours soutenu et accompagné mon action en faveur de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans mon pays. Leur présence ici est un véritable réconfort sinon le gage de la réussite de cette réunion qui porte les espoirs de tout un peuple meurtri par des conflits récurrents.

 

Je peux rassurer toutes ces hautes personnalités que le peuple Centrafricain sera toujours reconnaissant des efforts accomplis par leur pays respectif en sa faveur, des moyens déployés et des sacrifices consentis.


Je voudrais surtout saisir cette occasion exceptionnelle pour rendre un hommage renouvelé au dynamisme et à l’engagement du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Ban KI-MOON, qui n’a ménagé aucun effort pour être aux côtés du peuple Centrafricain et de ses dirigeants tout au long de cette crise.
 

Leurs Excellences,


Distinguées personnalités,


Mesdames, Messieurs,


Au moment où je m’adresse à vous du haut de cette tribune, la situation de la République Centrafricaine reste encore préoccupante malgré les avancées enregistrées depuis huit(8) mois. 


Parmi les résultats palpables, nous pouvons relever : le retour progressif de la sécurité à Bangui et dans certaines villes de l’arrière pays, grâce à l’appui des troupes internationales, la réduction du nombre de sites des déplacés, le retour progressif des réfugiés, la reprise timide des activités socioéconomiques, le redéploiement progressif de l’administration en province, la reprise de la coopération avec les institutions financières internationales, le déploiement de la MINUSCA et surtout la signature de l’Accord de cessation des hostilités sous les auspices du Médiateur International de la crise Centrafricaine, le 23 juillet à Brazzaville.

 

A travers cet Accord, les groupes armés, la société civile et les partis politiques se sont engagés à œuvrer ensemble pour sauver la RCA. 


Depuis lors, les leaders des communautés musulmanes, chrétiennes et protestantes œuvrent ensemble pour interpeller la population à la tolérance et à réapprendre à vivre ensemble. Les femmes sont également engagées dans cette dynamique et les jeunes ont pris conscience des méfaits de la violence sur leur avenir. Ils multiplient les actions de sensibilisation et de réconciliation dans les quartiers et les arrondissements et ensemble, nous avançons dans le processus du dialogue national inclusif. 
 

Leurs Excellences,


Distinguées personnalités,


Mesdames et Messieurs,

 

Malgré son potentiel naturel très important, mon pays enregistre des niveaux d’indicateurs socioéconomiques encore très critiques. L’Indice de Développement Humain (IDH) s’est considérablement détérioré, plaçant la RCA parmi les cinq derniers pays à l’échelle mondiale, soit au 172èmerang sur 177 pays. Ces indicateurs expriment à suffisance l’étendue des défis socio-économiques auxquels la République Centrafricaine doit faire face.

En réponse à ces défis, un Programme d’Urgence et de Relèvement Durable de la République Centrafricaine a été élaboré. Ce document constitue aujourd’hui le cadre de dialogue et de concertation avec les partenaires pour l’assistance en faveur de mon pays. 
Ce Programme met en œuvre une stratégie qui associe les actions d’assistance humanitaire et de relèvement précoce pour renforcer l’objectif général de lutte contre la pauvreté. 


Il est en effet important de maintenir une cohérence dans l’aide dont le paquet devra comporter nécessairement l’humanitaire, le développement et la sécurité dans ses aspects politique, civile et militaire. Mais il faut reconnaitre que nous devons vite sortir de l’humanitaire qui absorbe la majeure partie de l’aide en ce moment pour envisager le relèvement et le développement. 


C’est pourquoi, cette stratégie, qui fait l’objet du plaidoyer que je fais auprès de la Communauté Internationale, s’articule autour des piliers suivants: 


La sécurité d’abord. Dans ce domaine, nos attentes à l’endroit de la Communauté Internationale portent sur :


L’appui à la mise en œuvre des programmes de désarmement, démobilisation, réinsertion et réintégration (DDRR) et de réforme du secteur de la sécurité(RSS) pour parvenir à une réhabilitation et une refondation des Forces Armées Centrafricaines. Il est extrêmement important et urgent que le pays dispose d’une armée qui apporterait d’ailleurs son concours aux forces de maintien de la paix de l’ONU sur le terrain. Or, en raison des sanctions imposées par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies et notamment de l’embargo sur les armes, la République Centrafricaine ne peut pas équiper son armée. 


Les questions sécuritaires doivent nécessairement être abordées dans le cadre d’une collaboration renforcée avec les pays voisins que nous avons déjà amorcée avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et les efforts dans ce sens devront être renforcés. 


Ensuite, nous attendons de la Communauté Internationale qu’elle nous soutienne dans la promotion de la bonne gouvernance et de la construction de l’Etat de droit en vue de rompre radicalement avec les dérives de la mauvaise gouvernance. 


A cet égard, il est fondamental de mettre un accent particulier sur le rétablissement de la fonction judiciaire pour mieux lutter contre l'impunité et la corruption. Dans ce cadre, j’ai accepté de céder une partie de l’autorité nationale en matière de justice transitionnelle à la Mission Onusienne de Stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA) afin de renforcer les capacités des juges. 


Nous insisterons tout particulièrement sur le développement durable parce qu’il apparaît clairement que le déterminant décisif de la crise Centrafricaine est la pauvreté. 


La RCA connaît une forte mobilisation de l’assistance humanitaire à travers les interventions de plus de 90 ONGs internationales. Malgré tout, on peut noter une faiblesse de l’accès aux services sociaux. Mon appel à ces courageux partenaires est de revoir le contenu de l’aide humanitaire afin que celle-ci permette le relèvement effectif des communautés. 


Conformément à la Charte de Transition, j’ai fait du dialogue et de la concertation mon mode de gouvernance du pays en maintenant de manière régulière le dialogue avec les Institutions de la Transition et toutes les forces vives de la nation, ce qui a abouti à l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville. Le processus doit désormais se poursuivre avec les consultations populaires dans les 16 préfectures et le forum de réconciliation à Bangui. Toutes ces consultations nécessiteront des moyens matériels et financiers colossaux. Je sollicite l’appui de la Communauté Internationale à la mise en œuvre effective de ce processus politique. 


S’agissant des élections prévues en février 2015 et auxquelles je ne participerai pas, le cadre juridique électoral et les différents organes de régulation des élections ont déjà été mis en place. Cependant, notre ferme volonté d’aller résolument à l’organisation de ces élections bute sur de nombreux préalables d’ordre juridiques, institutionnels, politiques, sécuritaires, techniques et financiers.


Je sollicite la mobilisation de la communauté internationale pour l’appui technique et le financement des élections en République Centrafricaine afin de permettre à ce pays de retrouver rapidement sa place dans le concert de Nations démocratiques. 


L’autre défi auquel nous sommes confrontés aujourd’hui en Centrafrique est la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national, dont l’objectif est de rapprocher l’administration des administrés afin d’accélérer le retour rapide des personnes déplacées internes et refugiées, et de renforcer la protection des civils. 


Nous sommes cependant conscients que ces actions passeront d’abord par la poursuite des réformes économiques et la promotion de la croissance soutenue. Il est en effet urgent, à court terme, de créer des richesses et des emplois afin non seulement de prendre en charge les dépenses régaliennes de l’Etat mais d’offrir des opportunités de formation et d’emplois aux femmes et aux jeunes désœuvrés qui forment les bataillons des rebellions armées. 


La mise en œuvre d’une assistance économique et budgétaire rapide devrait permettre de renforcer les capacités des principaux acteurs de l’économie et relancer les secteurs productifs créateurs d’emplois. 


Elle devrait également permettre de construire, réhabiliter et viabiliser les équipements et infrastructures économiques détruits et renforcer la gouvernance financière avec la poursuite des réformes globales des finances publiques.

 

Je suis cependant consciente qu’il est plus important et urgent de redonner à l’Etat Centrafricain des capacités financières propres. Pour cela, la sécurisation des zones minières est une action prioritaire devant conduire à terme au rétablissement de la République Centrafricaine dans le processus de Kimberley. Mon souhait le plus ardent est que les forces de l’ONU désormais déployées dans le pays apportent tout leur appui à cette action prioritaire. 
 

Leurs excellences,


Distinguées personnalités,


Mesdames et Messieurs,


Pour ramener la sécurité et la paix en République Centrafricaine, il faut reconnaître que les besoins sont énormes et les moyens demeurent encore très limités. La mise en œuvre du Plan d’Urgence pour le Relèvement Durable nécessite des moyens colossaux. C’est pourquoi, le peuple Centrafricain a encore besoin des Etats membres de la Communauté Internationale pour soutenir son espoir de reconstruire son pays et partant, de retrouver son unité et sa dignité. 


Cependant, il importe de souligner que la rigueur et la transparence dans la gestion des ressources extérieures et internes, est une nécessité et conditionne la capacité du pays à mobiliser des appuis extérieurs. Les allégations malveillantes relatives a la gestion du don angolais en est une démonstration. Ce dossier, d’une extrême importance pour les partenaires techniques et financiers a été clarifié avec le FMI lors de nos récentes rencontres.

 

Distinguées personnalités,


Mesdames et Messieurs,


Nous avons besoin du soutien de vos diverses institutions et organisations, pour promouvoir ce message d’espoir au sein de la communauté internationale par un plaidoyer sur la nécessité de faire de la République Centrafricaine un exemple concret de capacités de résilience pour sortir de la vulnérabilité. 


Je ne doute pas que la solidarité internationale qui s’est déjà manifestée en faveur du peuple Centrafricain va s’intensifier à l’issue de cette réunion par la tenue d’une table ronde des bailleurs de fonds dans les mois à venir pour un soutien plus accru aux efforts des Autorités de la Transition. 


Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

 

ALLOCUTION DE MADAME CATHERINE SAMBA-PANZA, CHEF DE L’ETAT DE LA TRANSITION

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:04

 

 

 

 

 

Bangui, le 26 septembre 2014

 

La Présidence de la transition déplore la propagande acharnée avec laquelle des intérêts occultes cherchent à déstabiliser d’avantage, sous couvert d’allégations mensongères médiatisées, la République Centrafricaine, pays particulièrement fragilisé par une crise militaro politique profonde et confronté à un grand défi de mobilisation de ressources pour sortir la population de l’extrême vulnérabilité.

 

Le discrédit permanent, jeté sur les relations fortes d’amitié, de fraternité et de solidarité existantes entre la République de l’Angola et la République Centrafricaine, poursuit l’unique dessein de priver le peuple centrafricain, plongé dans la détresse humanitaire la plus grave de son histoire depuis décembre 2012, de toute assistance significative et durable de ses pays voisins membres de la CEEAC, qui se sentent concernés par le sort de l’Etat

 

Centrafricain et de sa population meurtrie.

 

La Présidence de la transition tient à informer l’opinion nationale et internationale que sur initiative de la Cheffe de l’Etat de la Transition, toute la lumière a été faite sur la gestion de l’assistance financière mise à la disposition de la République Centrafricaine par le gouvernement angolais avec les hautes autorités du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU à New-York.

 

Par conséquent, la Présidence de la transition demande instamment que cesse la campagne calomnieuse en cours, dont le peuple centrafricain n’a pas besoin, à un moment où des efforts sont déployés pour maintenir la République Centrafricaine en bonne place dans  l’agenda de la communauté internationale à coté des nombreuses urgences qui mobilisent l’attention des bailleurs de fonds.

.

Pour la Présidence de la transition,

 

Antoinette Montaigne,

 

Porte parole de la Présidence.

 

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 10:56

 

 

 

 

 

27/09/14 (RFI) Avec notre envoyé spécial à New York, Karim Lebhour.

 

L’ONU a confirmé son soutien à la Centrafrique lors d’une réunion à New York, en marge de l’Assemblée générale, mais les Nations unies et les pays voisins de la Centrafrique se sont aussi montrés inquiets des avancées insuffisantes.

 

Pour sa première visite à l’ONU, la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza a reçu à la fois des promesses de soutien et des signes d’impatience.

 

Les accords de paix de Brazzaville tardent à se concrétiser et les pays qui accueillent des réfugiés centrafricains comme le Cameroun et le Tchad disent vouloir des actes concrets.

 

Catherine Samba Panza met en avant le chaos dont elle a hérité : « Je suis dans une situation plutôt compliquée sur le terrain, avec une absence d’armée, avec des forces de défense et de sécurité complètement démantelées et sans moyens pour ramener la sécurité. Je suis obligée de m’en remettre aux forces internationales », assure-t-elle.

Un recul des violences

 

Ces forces de l’ONU ne sont en place que depuis 15 jours, mais le général Babacar Gaye, le représentant de l’ONU en Centrafrique, assure que des progrès sont déjà perceptibles. « Dans la ville de Bangui, nous avons déjà déployé une unité de police supplémentaire. Nous avons confié la sécurité de la ville de Bangui au commandant de notre police qui dispose également des forces militaires, ce qui est d’ailleurs, au sein des Nations unies sans précédent. Oui, tout le monde s’attend à ce que nous fassions mieux », admet-il.

 

Catherine Samba Panza peut au moins se prévaloir d’un recul des violences et assure que le nombre de camps de déplacés est en forte baisse, de 69 à une quarantaine, preuve, dit-elle, que les Centrafricains déplacés commencent à rentrer chez eux.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140927-centrafrique-onu-catherin...

 

Centrafrique: l’ONU et les pays voisins s’impatientent

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 10:54

 

 

 

 

 

 

http://www.atlasinfo.fr/   Samedi 27 Septembre 2014 - 10:10


Le ministre centrafricain des Affaires étrangères, Toussaint Kongo, a réitéré vendredi à New York, le soutien de son pays à la marocanité du Sahara, affirmant que la République centrafricaine a toujours adopté une position "très Claire" à ce sujet.

 

"Nous soutenons la marocanité du Sahara et notre position à ce niveau est très Claire", a déclaré M. Kongo à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération marocain, Salaheddine Mezouar en marge de la 69e Assemblée générale de l'Onu. 


"Cela a toujours été une continuité dans notre diplomatie de soutenir le point du vue du Maroc, qui est un point de vue juste, et ce conformément aux résolutions pertinentes du conseil de sécurité de l'ONU", a poursuivi M. Kongo, insistant que "c'est une question non-négociable". 


Pour le ministre centrafricain, "la justesse du point du vue du Maroc doit être soutenue et appuyée". Il a, par ailleurs, mis en exergue le soutien du Maroc aux efforts de réconciliation en Centrafrique, exprimant à cet égard ses remerciements au Roi Mohammed VI "pour avoir dépêché des unités des Forces Armées Royales pour nous accompagner". 


Le ministre a également saisi cette occasion pour saluer le soutien du Royaume à la République centrafricaine lors des moments difficiles qu'elle a traversés. Pendant toute les crises que nous avons connues, le Maroc n'a jamais fermé son ambassade. Au contraire, le Royaume a renforcé sa présence, et "je tiens à remercier SM le Roi Mohammed VI et le gouvernement marocain pour cette présence à nos côtés", a indiqué le ministre. 


S'arrêtant sur la coopération entre le Maroc et la RCA, M. Kongo a formulé le souhait de voir cette coopération se renforcer davantage particulièrement sur le plan économique, en tirant profit des opportunités dont regorge son pays. 


M. Mezouar a rappelé, dans ce cadre, les efforts déployés par le Maroc pour contribuer à la réussite de la réconciliation nationale dans ce pays, et lui permettre ainsi d' "entrer dans la normalité institutionnelle et constitutionnelle". Des efforts sont également consentis par le Royaume pour accompagner et soutenir la transition en République centrafricaine, a rappelé le ministre. 


Cet entretien s'est déroulé en présence des ministres centrafricaines de l'Economie, Florence Limbio et de la Santé, Marguerite Samba-Maliavo, et de l'ambassadeur du Maroc à l'Onu, Omar Hilale.

 

La République centrafricaine réitère son soutien à la marocanité du Sahara

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog