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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:25

 

 

 

30/06/15 (Afrik.com)

 

En décembre dernier, l’ex-chef de guerre tchadien Mahamat Baba Laddé a été arrêté par des Casques bleus dans le nord de la Centrafrique. Il a été ensuite emmené à Bangui avant d’être transféré à N’Djamena, la capitale tchadienne. Il est accusé d’association de malfaiteurs, assassinats, vols à main armés avec violences et menaces, détention illégale d’armes, viols, incendies volontaires et rébellion. Six mois après son arrestation, Afrik.com a joint son avocat, Maître Emmanuel Ndjaha, pour faire le point.

 

Après des études à l’université du Tchad, l’avocat de Baba Laddé, Maître Emmanuel Ndjaha, a débuté sa carrière judiciaire en collaborant avec un Français qui habitait dans ce pays d’Afrique Centrale. En 2002, Emmanuel Ndjaha intègre un cabinet d’avocat où il est resté jusqu’en 2013, année du décès du propriétaire. Par la suite, il est appelé à gérer seul l’entreprise. Actuellement, l’avocat entame des démarches afin que le cabinet soit à son nom. Avocat au barreau de N’Djamena, depuis 2006, Maître Emmanuel Ndjaha a été contacté par un des parents de Baba Laddé ainsi qu’un collectif d’avocats pour prendre l’affaire en main.

 

Afrik.com : Pouvez-vous revenir sur les conditions d’arrestation de Baba Laddé en Centrafrique ?


Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé a été nommé par le Président tchadien Idriss Déby, préfet de la Grande Sido, le 19 juillet dernier. Lors de sa mission, il a remis de l ‘ordre dans les lieux. Toutefois, un décret ministériel l’a démis de ses fonctions, quatre mois plus tard. Il a par la suite quitté la région pour se rendre à Bangui. C’est là-bas que des militaires de la mission de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA) se sont rendus chez lui pour l’arrêter. Interpellé, il a ensuite été transféré au Tchad.

 

Afrik.com : Pour quelles raisons a-t-il été transféré à N’Djamena ?


Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé a été extradé à la demande des autorités tchadiennes. Il a été remis aux services de sécurité du Tchad à la suite d’un mandat international émis par le pays. Nous n’avons pas le choix compte tenu des conventions signées entre le Tchad et la Centrafrique.

 

Afrik.com : Que reproche-t-on à votre client ?

 

Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé est accusé d’association de malfaiteurs. Il aurait commis en Centrafrique des assassinats, des vols, viols ainsi que des incendies volontaires.

 

Afrik.com : Justement, pourquoi n’a-t-il pas été jugé en Centrafrique, d’autant que c’est là-bas où il aurait commis des crimes ?

 

Emmanuel Ndjaha : Compte tenu du fait que c’est un homme issu d’un autre pays, le droit prévoit qu’il soit jugé dans son pays d’origine d’autant plus que le Tchad a demandé son extradition.

 

Afrik.com : Depuis six mois, Baba Laddé est détenu. Dans quel état d’esprit se trouve votre client ?

 

Emmanuel Ndjaha : Baba Laddé a une santé fragile, il souffre d’hémorroïde. Craignant pour sa santé, j’ai saisi le juge d’instruction pour pouvoir le transférer à l’hôpital pour des soins. C’est désormais au parquet de décider s’il y a une possibilité de transfert. En attendant, il garde le moral, malgré le fait qu’il soit traqué. Je m’indigne contre cela. Il considère qu’on ne le traite pas comme il le mérite, compte tenu de son rang. Il ne jouit pas de droits normaux.

 

Afrik.com : A votre avis, pourquoi la justice tchadienne refuse-t-elle de se prononcer sur ce dossier ?

 

Emmanuel Ndjaha : Parce qu’il existe une instruction préparatoire qui doit examiner le dossier. Par ailleurs, il faut que les choses soient clarifiées. En réalité, la justice tchadienne n’a aucun élément contre Baba Laddé, le dossier est vide. Il faut du temps pour juger ce genre d’affaire. J’espère seulement que la justice sera équitable.

 

Afrik.com : Quelles sont vos voies de recours ? Qu’envisagez-vous de faire si la situation n’évolue pas ?

 

Emmanuel Ndjaha : La situation va évoluer, le délai de la justice va être respecté. Dans le cas contraire, je procéderai à la saisine d’une juridiction compétente, notamment la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples.

 

Lu pour vous : Affaire Baba Laddé : "Le dossier est vide", selon son avocat

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Centrafrique-Presse.com
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:17

 

 

 

Dix détenus de Ngaragba comparaissent à l’ouverture de la session criminelle

 

http://rjdh.org  Par Line Péguy Gondje le 29 juin 2015

 

La session criminelle est ouverte ce lundi 29 juin au palais de la justice. Après tirage au sort des membres du jury, dix accusés sont passés devant cette cour pour répondre des crimes commis.

 

La session se déroule au Tribunal de Grande Instance de Bangui et à la Cour de Cassation. Quatre détenus du groupe Anti-Balaka ont été jugés dans les locaux de la Cour de Cassation. Le Procureur a requis 10 ans de prison ferme contre trois de ces accusés anti-Balaka.

 

A la session au Tribunal de Grande Instance de Bangui, l’audience avait commencé par le dossier Jean Jacques Larmassoum, un lieutenant des Forces Armées Centrafricaines, accusé par le Parquet d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

 

Le deuxième dossier est celui des détenus Emmanuel Koumba et Jospin Tordet. Ils sont accusés d’association de malfaiteurs avec braquage de voiture et vol aggravé. Les deux présumés font partie du groupe Anti-Balaka.

 

Les accusés Gaétan Poko alias Souleyman, Mahamat Salé et Abdoulaye Mahamat, faisant partie de la Séléka, ont comme charge, association de malfaiteurs, détention illégale d’armes et de minutions de guerre et meurtre. Le réquisitoire du Procureur n’est pas encore tombé.

 

Soixante et cinq (65) détenus de la prison centrale de Ngarabga vont être jugés au cours de cette session criminelle.

 

 

Le traitement traditionnel, source de décès des enfants à Damara

 

http://rjdh.org  Par Fidèle Ngombou le 30 juin 2015

 

Un enfant âgé de 18 mois est décédé le 25 juin au cours de son évacuation à l’hôpital Damara. Ce dernier, selon un agent de santé, soufrait de malnutrition sévère et du paludisme. Les parents ont souhaité le soigner d’abord avec des médicaments traditionnels avant de le transférer alors que son état était critique, a déploré Marie Véronique Mandakonji, sage-femme à l’hôpital de Damara. 

 

La même source part de ce fait pour faire un constat général, « quand l’enfant tombe malade, les parents utilisent d’abord des écorces, des racines pour le traiter. Ils l’emmènent à l’hôpital lorsque les choses deviennent graves. Il arrive le plus souvent qu’il succombe de cela».

 

Un autre aspect relevé par Marie Véronique Mandakonji est le manque d’information et de sensibilisation. Selon la sage-femme, les mères d’enfants ne font pas vacciner leurs enfants aux dates prévues.

 

« Quand on vaccine un enfant aujourd’hui,  arrivée à la maison, cet enfant peut faire de la fièvre mais la maman prend les effets secondaires comme étant une autre maladie. Et elle ne se présente plus  au prochain rendez-vous », explique-t-elle.

 

La crise militaro-politique de 2013 a fait que les habitants de Damara ont trouvé refuge dans la brousse. Les enfants de moins de dix ans vivent dans une situation de précarité. « Ils sont exposés aux piqures de moustiques ; ils sont sous alimentés et ne consomment que de l’eau insalubre. Ils ont été à la merci du paludisme, de la malnutrition, des infections respiratoires et de l’anémie sévère », raconte un père de famille sous l’anonymat.

 

Se pose aujourd’hui avec acuité la question de prise en charge de ces enfants.

 

 

La FAO lance le projet Initiative Jeunesse pour l’agriculture

 

http://rjdh.org  Par Prince Ngaïbino le 30 juin 2015

 

L’espace polyvalent de l’Alliance Française de Bangui a accueilli une série d’activités organisées par la représentation du Fond des Nations Unis pour  l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en République centrafricaine. Entre exposition, travaux d’atelier et débats, l’engagement de la jeunesse dans l’agriculture était au cœur de l’événement.

 

Conviées par la FAO pour tenir des stands exposant les produits de leurs activités génératrices de revenus, huit associations de jeunesse, issues des huit (8) arrondissements de Bangui sont présentes. La Jeunesse Pionnière Nationale  et les membres du Conseil National de la Jeunesse étaient aussi au rendez-vous. Des différents produits agricoles et d’élevage été étalés.

 

Partant des poissons du groupement piscicole du 4ème arrondissement aux tanneries de la Jeunesse Pionnière Nationale, en passant par les légumes et les poussins du groupement des jeunes du Centre d’Ecoute et d’Information du 3ème arrondissement, plusieurs objets ont été exposés.

 

« La jeunesse centrafricaine est prête à se détourner du chemin des armes, du banditisme et des pillages pour se reconvertir à l’agriculture. L’initiative de la FAO pour la jeunesse vient confirmer  cet engagement », a dit Patrick Bokolongba, président du Forum des Leaders Jeunes pour la Citoyenneté.

 

Cette activité qui a pris fin  tard dans la soirée, a vu la participation de l’artiste Bibi Tanga, qui a donné un concert./

 

 

Catherine Samba-Panza lance l'enrôlement électoral

 

http://www.radiondekeluka.org   lundi 29 juin 2015 13:06

 

Le Chef d'Etat de la transition, Catherine Samba-Panza, a officiellement lancé ce lundi 29 juin 2015, à l'école Jean Lacollomb dans le 7e   arrondissement de Bangui, les opérations de recensement des électeurs. La clôture des opérations est prévue le 17 juillet prochain.


L'enrôlement des électeurs centrafricains âgés de 18 ans révolus, doit selon le chronogramme annoncé par l'Autorité Nationale des Elections (ANE), leur permettre de participer au référendum constitutionnel fixé au 4 octobre prochain et aux scrutins présidentiel et législatifs. Elle répond à différentes étapes. Entre autres, la présentation de la pièce d'identification, la vérification, l'enregistrement, le contrôle, la photographie et la remise du récépissé au citoyen.


Acte citoyen


Le Chef d'Etat de la transition, Cathérine Samba-Panza qui s'est faite enregistrer à l'école Jean Lacollomb donne l'exemple. Elle appelle ses concitoyens à se soumettre à cet exercice. « En tant que résidente du 7e arrondissement et citoyenne centrafricaine, il me faut venir accomplir mon devoir en m'enregistrant sur la liste électorale. Et puis, en tant que Chef de l'Etat de la transition, je ne voulais pas le faire de manière anonyme, il fallait que je donne l'exemple pour inciter tous les citoyens centrafricains en âge de voter de faire comme moi. Cela permet de lancer le processus officiel », a-t-elle déclaré.


Une habitante du 7e arrondissement qui a réussi à se faire enregistrer explique que « le droit de vote est un privilège, malheureusement dans le monde, beaucoup n'ont pas cette chance. C'est un acte citoyen important qu'il faut poser après tout ce qu'on a vécu. Même en temps normal, c'est important mais particulièrement pour cette transition, il faudrait que le peuple puisse s'exprimer pour l'avenir de la Centrafrique ».


Elections et paix


Pour Bienvenu Paradis Gbadora, un leader jeune du 4e arrondissement de Bangui, les citoyens doivent accueillir les agents recenseurs et les laisser travailler dans la sérénité. « Si jamais les agents recenseurs arrivent dans vos secteurs ou quartiers, je vous conseille de bien vouloir les laisser travailler dans la quiétude car cela va dans l'intérêt du pays ».


Ce dernier a par ailleurs ajouté que « Ce qui s'est passé au Km5 d'emblée ne doit pas se produire dans les autres arrondissements si jamais cela doit se faire », avant d'appeler ses concitoyens à œuvrer pour la paix, « Je lance un appel aux populations de Bangui notamment les jeunes de comprendre qu'il n'y a que la paix pour nous sortir de tout ce que nous sommes en train de vivre. Le conflit en République Centrafricaine ne profite pas aux Centrafricains ».


Si les uns estiment qu'il nous faut aller aux élections pour pouvoir sortir le pays de la crise, d'autres pensent que le processus électoral dans le pays est précipité. « La charrue a été mise avant les bœufs puisqu'on devrait s'entendre sur la périodicité des élections », a déclaré le 23 juin dernier, Auguste Boukanga, président du parti politique ''Union pour la renaissance et le développement'' (URD) en réaction à la publication le 19 juin par l'ANE du chronogramme électoral.

 
Le 26 juin 2015 dans le 3e arrondissement de Bangui, le lancement officiel des opérations du recensement électoral a été boycotté par un groupe de personnes non identifiées.

 

 

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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Centrafrique-Presse.com
30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 13:12

 

 

 

30/06/15 (AFP)

 

Gabriel, Marie et Laurène ont fui une guerre à Libenge, dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo, en trouvant asile en Centrafrique. Reconnaissants, ils accueillent aujourd'hui des réfugiés de ce pays, qui peine à se relever d'un grave conflit intercommunautaire.

 

Libenge, dans le nord-ouest de la province de l'Équateur, est bordée par l'Oubangui, affluent du Congo qui sépare la RDC et la Centrafrique. Pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003), la rébellion de Jean-Pierre Bemba et l'armée du président Laurent-Désiré Kabila - à qui son fils Joseph Kabila succédera en 2001 - se sont affrontées dans la région.

 

"A l'époque, il y avait un excès de bombes" et les soldats de l'armée régulière se livraient à des "pillages du bétail" et à des "mariages forcés", affirme Gabriel, 55 ans. "C'est suite à l'intensité des combats entre Bemba et Kabila que j'ai décidé de fuir."

 

Marie, 75 ans, se souvient qu'il y a eu de nombreux "pillages" et, surtout, que "les gens mouraient beaucoup". "J'ai perdu ma fille et trois petits-fils dans la guerre", dit-elle, sans émotion apparente.

 

Gabriel et Marie ont traversé l'Oubangui pour se rendre côté centrafricain. Destination : Zinga. Lui a vécu plusieurs mois chez un chef local, et elle environ un an dans un hangar avec d'autres réfugiés congolais. La paix revenue, ils sont rentrés au pays.

 

Mais fin 2009, ils ont dû fuir l'expansion d'un conflit, plus au sud, entre les communautés enyele et munzaya, qui se disputaient des étangs poissonneux. Le conflit a fait au moins 270 morts et poussé 200.000 personnes à s'exiler, dont plus de la moitié au Congo, 20.000 en Centrafrique et les autres dans l'Équateur.

 

De retour en Centrafrique, Gabriel rencontre des habitants qui lui offrent "du manioc et d'autres choses à manger", ainsi qu'une "portion de terre à cultiver". Marie aussi a eu droit à un lopin de terre, qu'elle a partagé avec des habitants du coin en mal d'emploi.

 

- 'Une même famille' -

 

En mars 2013, le président centrafricain François Bozizé, au pouvoir depuis 2003, est chassé par la Séléka.

 

Les exactions de cette rébellion à dominante musulmane poussent à la création des milices anti-balaka, majoritairement formées de chrétiens: le pays bascule dans des violences interreligieuses qui font des milliers de victimes et provoquent un nouvel afflux de déplacés et réfugiés.

 

Gabriel et Marie retournent alors en RDC, où se réfugient certains de leurs amis centrafricains.

Lorsque Gabriel apprend que la mère de ses bienfaiteurs, Delphine, 77 ans, a échoué au camp de Boyabu, à une vingtaine de kilomètres de Libenge, il part la chercher. "Vu le service que m'avaient rendu ses enfants, j'avais le devoir moral de l'accueillir", explique-t-il.

 

Marie a pour sa part accueilli six réfugiés de la famille qui l'avait aidée en Centrafrique. Ils s'ajoutent aux 19 membres de son foyer. "C'est très difficile de se nourrir car on n'a pas d'assistance", mais "il y a l'amour et la solidarité car nous formons une même famille", dit-elle.

 

Laurène, 50 ans, a fui les mêmes guerres que Gabriel et Marie et a dû revenir en 2014 à cause des événements en Centrafrique. Avec son mari, pasteur, elle héberge aujourd'hui cinq réfugiés, dont sa belle-fille. "Comme eux aussi ont fui un conflit, il fallait pouvoir les accueillir", malgré les faibles ressources.

 

Pascaline, vendeuse de légumes, ne peut pas en faire autant, et le déplore amèrement. "Des réfugiés m'ont demandé de les héberger, mais j'ai dû refuser, faute de moyens. Je le regrette: ces gens m'ont bien accueillie, je devais les accueillir moi aussi!"

 

Delphine, veuve depuis des années, vit depuis neuf mois avec la famille de Gabriel. La vieille dame, accompagnée de son petit-fils, espère le retour de la paix dans son pays. "Tant que la situation demeure instable en Centrafrique, dit-elle, je préfère mourir et être enterrée ici."

 

 

RDC-Centrafrique: solidarité transfrontalière entre réfugiés de guerre

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Centrafrique-Presse.com
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:55

 

 

Une pluie diluvienne cause des dégâts dans certains quartiers de Bangui

 

http://rjdh.org Par Gerard Ouambou le 27 juin 2015

 

La pluie diluvienne du 25 juin a fait des dégâts dans certains quartiers de Bangui. C’est le cas du quartier Lakuanga, de l’Ecole Inter Etat des Douanes et de la Faculté Théologique Evangélique et Biblique de Bangui (FATEB), tous situés dans le 2e arrondissement de la ville de Bangui.

 

La pluie a emporté des toitures et cassé des arbres. Sur l’avenue Barthelemy Boganda, un arbre est tombé barrant la route mais sans faire de dégâts. Nicaise Ndémamoto, conducteur de taxi, témoigne. « Quand il pleuvait, nous nous sommes enfermés dans la voiture au nombre de cinq. Arrivée à un moment, nous avons écouté un grand bruit, c’est l’arbre qui est tombé », a-t-il relaté. Roginaire Songoboua est directrice de l’Ecole Lakouanga mixte B.

 

Elle déplore la situation et pense que la présence de l’arbre peut gêner les élèves. A l’angle de deux rues goudronnées pour sortir au marché Lakouanga, un teck est tombé sur une concession détruisant par son passage l’installation de basse tension de l’ENERCA, le portail et aussi une partie de la toiture d’une maison. A l’Ecole Inter Etat des Douanes pourtant en construction, un arbre est tombé sur le bâtiment E, logeant Bureau et infirmerie. Une salle de classe, la couverture et le plafonnage sont totalement arrachés. La clôture du côté sud est écroulée.

 

C’est à la FATEB que le constat est déplorable. La toiture de la menuiserie, du restaurant, d’une maison d’accueil et de l’école maternelle bilingue de la FATEB est arrachée. A l’école maternelle bilingue de la FATEB, la directrice Simone THOMTE est triste du fait que les documents administratifs, les ordinateurs et autres archives sont irrécupérables. Elle en profite pour lancer un cri d’alarme aux hommes de bonne foi afin de voler à leur secours Les infrastructures de l’ENERCA n’ont pas été épargnées mais rapidement, les techniciens ont remédié à la situation.

 

 

Le ministère de la défense nationale fait le point sur la levée de l’embargo sur les diamants et les armes

 

http://rjdh.org Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 27 juin 2015

 

Le ministère de la défense nationale a organisé le vendredi 26 Juin 2015, une conférence de presse à l’hôtel Ledger Plaza. Le but étant de faire le point sur le travail de la MINUSCA, l’embargo sur les armes et la levée de l’embargo partielle sur le diamant et or centrafricain à Luanda.

 

Le Ministère-Conseillère Juridique à la présidence, Brigitte Malepou Izamo a d’abord salué la levée de l’embargo sur le diamant centrafricain qui selon elle, « est « le résultat du travail du gouvernement de transition à travers le ministère des mines qui a mené des démarches pour aboutir à ce résultat satisfaisant ».

 

Pour la levée de l’embargo sur les armes en Centrafricaine, l’expert du comité de sanction des Nations-Unies Aurélien Llorca a souligné que « les autorités de transitions doivent écrire au comité de sanction avec des arguments avérés pour l’obtention de cette levée », a-t-il expliqué.

 

En réponse à cette précision, le ministre de la défense Marie Noëlle Koyara a indiqué que les démarches sont déjà en cours pour la levée de cet embargo car, « nos forces de défense ne peuvent pas continuer à travailler les mains vides ». La plupart des personnalités présentes ont déploré l’absence de la Minusca à cette rencontre.

 

 

L’explosion d’une grenade fait un mort et des blessés à Damara

 

http://rjdh.org Par Fidèle Ngombou le 27 juin 2015

 

L’explosion d’une grenade a fait un mort et plusieurs blessés le 24 juin 2015 au village Oumba situé à 55 km de Damara. Les interprétations du drame se diffèrent d’une personne à une autre. Pour certains, il s’agit d’une grenade jetée par les hommes armés en 2013. Dans un groupe de jeunes qui cultivait à l’endroit, l’un a cogné la grenade enfuie dans le sol, qui finalement a explosé. D’autres versions relèvent que cet engin explosif était gardé par un jeune du village. Ce dernier voulait à son tour faire une démonstration aux autres.

 

Dommage, la grenade après quelques secondes de vibration s’explose. Du coup, les éclats des balles ont totalement broyé les deux jambes du manipulateur, blessant plusieurs autres personnes dont une femme et une fillette de 9 ans. Une source hospitalière sur place à Damara a souligné que, « les deux blessés graves sont admis à l’hôpital de la ville que le lendemain, mais celui qui avait les deux jambes broyées succomba aussitôt de suite d’une hémorragie. L’autre blessé a été évacué à Bangui pour recevoir des soins appropriés ».

 

Ce drame qui n’est pas le premier à Damara, intervient une semaine seulement après la réunion de sécurité tenue par le commandant de la Brigade de la localité sur la restitution des armes de guerre et effets militaires aux autorités compétentes de la place. Message mal perçu par certains jeunes de la localité. Au moment où l’explosion de la grenade fait des victimes au village Oumba, non loin de là, un présumé braqueur qui opérait sur l’axe Damara Sibut a été arrêté dans la nuit du 24 Juin au village Malo à 27 km de Damara.

 

Le commandant de Brigade de la gendarmerie de Damara Igor Abima Mokossé a noté que ce jeune homme d’une vingtaine d’années est appréhendé par les jeunes de la localité avec l’appui des éléments de la gendarmerie de la place. Une arme de marque Kalachnikov a été récupérée sur le présumé braqueur. Une autre source a ajouté que, « plusieurs usagers à majorité des commerçantes de Bangui ont fait les frais des exactions de ce présumé sur l’axe Ombella-Sibut. La Brigade de la gendarmerie tente de le transférer à Bangui mais ne dispose pas d’un moyen roulant.

 

 

 

20 ans après, 905 policiers centrafricains promus à des grades supérieurs

 

http://www.radiondekeluka.org samedi 27 juin 2015 14:58

 

905 policiers centrafricains parmi lesquels des brigadiers de police, des sous-brigadiers et des gardiens majors, ont reçu ce samedi 27 juin 2015 des grades à titre exceptionnel. La cérémonie de remise des galons s'est déroulée à la Direction générale de la Police à Bangui. Une promotion qui intervient 20 ans après la dernière.

 

Pour le Directeur général de la police, le général de brigade Alphonse MOMBEKA, la population doit redonner confiance à la police centrafricaine. « Tout de même, j'ai dit à la population centrafricaine de ne plus avoir peur de sa police. Elle doit au contraire se rapprocher d'elle en lui fournissant les renseignements afin qu'elle puisse réussir sa mission» Avis partagé par le Directeur de cabinet du ministère de la sécurité publique, Georges ANIBIE, qui estime que la police centrafricaine est en train de monter en puissance. « J'avais dit lors d'une précédente rencontre que la police centrafricaine est en train de monter en puissance".

 

Et c'est le résultat que vous voyez aujourd'hui». Le Directeur de Cabinet du ministre de la sécurité publique a en plus précisé la mission assignée à la police centrafricaine avant d'indiquer que cette promotion va s'étendre aux fonctionnaires de police affectés dans les villes de province. « Nous avons comme mission d'assurer la sécurité du pays, celle des institutions existant en Centrafrique et de veiller au respect de l'ordre public ». A cet effet, la police centrafricaine, selon Georges ANIBIE ne peut que compter sur la collaboration des populations centrafricaines, pour remplir cette mission.

Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:19

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-28 03:47:48 Des homme armés encore présents dans le 3ème arrondissement de Bangui, un quartier à majorité musulman, ont empêché la tenue, mercredi dernier, de la cérémonie de lancement officiel des inscriptions sur la liste électorale, qui doivent se dérouler du 26 juin au 11 juillet prochain dans la capitale centrafricaine.

 

Alors que le maire du 3ème arrondissement était attendu à l'école Koudoukou pour démarrer la cérémonie, que les ambassadeurs, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et les membres du gouvernement étaient déjà installés, des individus, accompagnés de jeunes, ont fait irruption sur les lieux de la cérémonie pour menacer, injurier et brutaliser l'adjoint au maire.

 

Pris de panique, les officiels ont vite quitté les lieux pour éviter la dégradation de la situation. Cet incident prouve à suffisance que certains individus sont encore réfractaires au retour de l'autorité de l'état sur toute l'étendue du territoire national. Les autorités ont décidé de reporter la cérémonie au 29 juin dans le 7ème arrondissement de Bangui et appelé au sens de responsabilité des uns et des autres pour tourner définitivement la page des violences dans le pays après.

 

 

RCA: le recensement pré-électoral repoussé après une agression

 

Par RFI 28-06-2015 à 04:38

 

Le recensement pré-électoral en Centrafrique devait commencer vendredi dans une école du 3e arrondissement de Bangui, il ne démarrera que lundi. La faute à une agression sur un conseiller du maire de cet arrondissement lors de la cérémonie de lancement officiel de la campagne. Les agresseurs étaient, selon plusieurs sources, d'anciens membres de la branche de la Seleka la plus hostile aux accords de paix. L'incident ne fait que repousser le début de l'enregistrement des citoyens centrafricains, mais oblige également l’ANE à délocaliser dans un autre arrondissement de la capitale.

 

Il s'appelle Amadou Roufaï, il est conseiller du maire du troisième arrondissement de Bangui et se trouvait dans l'école Koudoukou, pour l'ouverture officielle de la campagne de recensement. Il raconte comment il a été agressé, en présence de l'ambassadeur de France et du chef de la Minusca, par des hommes qui, selon certaines sources, seraient d’anciens membres de la Seleka.

 

« Ils ont fait irruption dans l’établissement et ils ont commencé à un injurier l’ambassadeur français. Comme la personne est venue s’adresser directement à l’ambassadeur de France, je lui ai dit, comme c’est un frère, nous sommes tous des musulmans, c’est le mois de ramadan. Je lui ai dit ça, et il a dit « vous êtes de traitres vous qui êtes de la mairie . C’est de là que tout a capoté. Directement, il m’a boxé. »

 

Marie-Madeleine Koué est rapporteur générale de l'Autorité nationale des élections (ANE), le 3e arrondissement, où vivent de nombreux musulmans, représente pour elle un symbole fort du processus de paix, y réussir le recensement est un véritable pari.

 

« C’est dans ces arrondissements, notamment le 3e arrondissement, que la crise a été la plus forte. Nous avons choisi à dessein cet arrondissement pour montrer à nos compatriotes qui y vivent, que nous voulons vraiment faire la paix et aller aux élections. Avec une plus grande sensibilisation, nous arriverons à les convaincre. Parce que de toute les façons il faudrait que nous organisions ces élections sur tout le territoire centrafricain, notamment dans tous les arrondissements de Bangui. »

 

Pour l'heure, les premières banderoles pour l'enregistrement ont été accrochées dans la capitale centrafricaine, les agents recenseurs achèvent tout juste leur formation et une nouvelle cérémonie sera organisée lundi. Ce sera dans le 7e arrondissement de Bangui où habite Catherine Samba-Panza, pour que la chef de l'Etat de transition, puisse montrer l'exemple, en s'enregistrant la première.

 

 

NDLR : Les hommes armés en question ne sont autres que les supplétifs du FPRC de Nouredine Adam qui agissent à visage découvert au Km 5. Il s'agit d'un certain Tidjiani Hamid, compagnon de Nouredine au Caire, de Mahamat Seid, ex colonel Séléka qui a dirigé l'OCRB à l'époque, de Haroun Gaye et Hassan Marega. Partisans de la violence et de la poursuite des hostilités, ces gens rêvent de l'instauration à tout prix d'une troisième transistion. Il est fort surprenant qu'ils continuent de perpétrer leurs forfaits en toute quiétude au vu et au su des services de défense et de sécurité ainsi que des forces internationales qui ont pourtant tous les moyens pour mettre ces individus hors d'état de nuire.

Centrafrique : Des hommes armés empêchent les inscriptions sur la liste électorale

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Centrafrique-Presse.com
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:10

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-28 03:14:25 L’ancien footballeur international français d’origine centrafricaine, Wapou Yangambiwa, envisage d’ouvrir un orphelinat en Centrafrique et de lancer un projet destiné à aider les jeunes centrafricains à disposer d'emplois rémunérateurs grâce à la pratique de l'agriculture.

 

Wapou Yangambiwa a sollicité l'implication dans son projet du représentant résident de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), M. Jean Scaglia Déjà impliquée dans plusieurs projets visant la promotion d'emplois jeunes par l'agriculture en Centrafrique, la FAO est disposée à accompagner Wapou Yangambiwa dans la mise en oeuvre de son initiative, sa contribution au processus de sortie de crise en cours en Centrafrique.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=827473#sthash.qWjgZigV.dpuf

Centrafrique : Contribution d'un ancien footballeur international au processus de sortie de crise

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:07

 

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DISCOURS DE SON  EXCELLENCE

 

MONSIEUR  ALEXANDRE  FERDINAND  N’G U E N D E T

 

PRÉSIDENT  DU  CONSEIL  NATIONAL  DE  TRANSITION

 

A L’OUVERTURE DE  SESSION EXTRAORDINAIRE CONSACREE A L’EXAMEN DES AMENDEMENTS AU CODE ELECTORAL

 

 

(Hémicycle du Conseil National de Transition, le 24 Juin 2015)

 

 

 

  • Madame la Ministre d’Etat, Représentant  du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition,
  •  
  • Messieurs les Présidents des Institutions de la République,
  •  
  •  Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
  •  
  • Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Missions Diplomatiques, Consulaires et les Représentants des Organismes Internationaux,
  •  
  • Mesdames et Messieurs les Conseillers Nationaux,
  •  
  • Distinguées personnalités,
  •  
  • Mesdames et Messieurs,

 

Vous me permettrez de saisir cette occasion pour vous souhaiter la bienvenue dans cet hémicycle du Conseil National de Transition et vous renouveler mes remerciements pour l’intérêt que vous ne cessez d’accorder aux activités du parlement de transition.  

 

La session qui s’ouvre cet après midi à une importance significative puisqu’elle a un lien avec la bonne préparation des élections, en particulier l’aménagement de la  loi n° 13.003 du 13 novembre 2013 portant Code Electoral de la République Centrafricaine pour créer le cadre juridique nécessaire à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et fiables.

 

 

  • Mesdames et Messieurs,
  •  
  • Distinguées personnalités,

 

Une élection est un choix réalisé au moyen d’un suffrage auquel toutes les personnes disposant du droit de vote, le corps électoral, sont appelées à participer.

 

L’objectif de l’élection est la désignation d’une ou de plusieurs personnes pour exercer un mandat électoral durant lequel elles représentent leurs électeurs.

 

Par son vote, le corps électoral leur transfère la légitimité nécessaire pour exercer le pouvoir attribué à la fonction objet de l’élection.

 

Comme vous pouvez vous en rendre compte, Mesdames et Messieurs, il s’agit d’un moment extrêmement important dans la vie de toute nation.  

 

En République Centrafricaine, l’aboutissement de la transition politique par  l’organisation des élections présidentielle et législatives crédibles est un défi qu’il faut absolument relever.

 

Après le report des élections couplées initialement prévues pour le mois d’août 2015, l’Autorité Nationale des Elections (ANE) a rendu public le 19 juin dernier un calendrier électoral se présentant comme suit :

 

  • Vote du référendum constitutionnel le 04 octobre 2015 ;
  •  
  • Scrutin du premier tour des élections présidentielle et législatives le 18 octobre 2015 et le second tour le 22 novembre 2015.

 

Depuis cette annonce, le peuple Centrafricain en général et la classe politique en particulier, se pose la question de savoir s’il est techniquement possible d’organiser les élections dans moins de 4 mois.

 

Il faut l’avouer, Mesdames et Messieurs, cette échéance crée une angoisse pour notre peuple qui ne souhaite pas qu’on aille de report en report des élections.

 

Nous devons faire très attention car mentir au peuple est un risque.

 

Le Conseil National de Transition qui n’a pas été associé à la fixation de cette nouvelle date prend acte de ce chronogramme.

 

Le non respect de cet agenda engagera l’entière responsabilité du Gouvernement qui, selon les dispositions de la Charte Constitutionnelle de Transition, a la responsabilité d’organiser les élections.

 

 Le Conseil National de Transition va jouer sa partition en apportant  les amendements à la loi n° 13.003 du 13 novembre 2013 portant Code Electoral de la République Centrafricaine pour créer le cadre juridique nécessaire à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et fiables.

 

 

  • Mesdames et Messieurs les Conseillers Nationaux,

 

Je vous exhorte à consacrer toute votre énergie au cours de cette session extraordinaire à l’examen des règles dérogatoires au Code Electoral que l’Autorité Nationale des Elections nous a soumis. Je sais compter sur votre disponibilité habituelle pour parvenir à cette fin.

 

 L’autre question que je tiens à évoquer a trait à l’hésitation de certains partenaires à mettre à la disposition de l’Autorité Nationale des Elections les moyens financiers qu’ils ont annoncés.

 

Des informations qui me sont parvenues, il semble qu’il y a deux(2) raisons à cela :

 

1 .Le Gouvernement qui a la responsabilité d’organiser les élections ne met pas toute son énergie dans la mise à disposition des moyens financiers requis.

 

Sa participation reste en deçà de ses responsabilités.

 

Au moment où l’on évoque le sujet du complément à apporter au budget des élections, on nous apprend, en même temps, qu’un contrat d’écoutes téléphoniques des particuliers a été signé le 04  avril 2015 entre le Ministre de la Sécurité Publique et la Compagnie COFREXPORT pour une durée de 36 mois et un montant de 20 millions d’euros soit 13 milliards de francs CFA.

 

Ces moyens auraient pu servir au financement d’une partie du budget des élections, au  retour des déplacés et le DDRR qui est un préalable à la bonne tenue des élections.

 

En tout état de cause, le Conseil National de Transition interpellera tout le gouvernement, le moment venu, pour débattre de ce sujet  qui concerne l’une des libertés publiques essentielles qui est le respect de la vie privée des citoyens.

 

2. Le deuxième problème est relatif au coût des élections, le coût exorbitant des élections envisagées.

 

Déjà, nous ne sommes pas en mesure de financer de façon souveraine nos élections, et nous sommes très fiers de faire un budget très exorbitant et de pouvoir dire à l’Exécutif qu’il nous faut nécessairement tourner les yeux vers nos partenaires pour pouvoir financer les opérations électorales.

 

Alors que le coût des élections à problème de 2011 tournait autour de  7 milliards de FCFA, le budget des élections de 2015 est estimé au triple de ce montant en espérant qu’il allait être soutenu par les partenaires du pays.

 

Cela n’est pas sérieux de notre part et je pense que nous devons revoir ce budget pour le rendre plus souple et tenable car il faut pouvoir mettre notre pays sur les rails de la normalité constitutionnelle en comptant surtout sur nos propres forces. 

 

  • Mesdames et Messieurs,
  •  
  • Distinguées personnalités,

 

Tels sont là les sujets que j’ai cru bon devoir évoquer à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la présente session extraordinaire.

 

Il s’agit d’un problème d’intérêt général qui interpelle toutes les institutions de la République.

 

 Je ne voudrais pas qu’après un nouveau report lié à des considérations techniques, qu’on accuse toutes les autorités de la transition de saboter les élections pour avoir une fois de plus le temps de rester au pouvoir.

 

C’est pourquoi, j’ai jugé utile au nom du Conseil National de Transition de prendre l’opinion nationale et internationale à témoin en soulevant à haute et intelligible voix toutes ces préoccupations.

 

Maintenant que la date des élections est fixée par l’organe de gestion des élections, notre vœu est de voir se réaliser toutes les opérations électorales dans le délai imparti.

 

Aussi, le Conseil National de Transition encourage t-il le Gouvernement et l’Autorité Nationale des Elections à tout mettre en œuvre pour réunir les conditions d’organisation d’élections crédibles, justes et transparentes permettant à la République Centrafricaine d’arriver au point d’achèvement de cette transition politique qui a déjà fait son temps et qui ne doit plus durer.

Il exhorte les partenaires du pays à poursuivre l’effort qu’ils ont entrepris pour permettre la tenue des élections souhaitées par le peuple centrafricain.

 

C’est sur ces exhortations que je déclare ouverte la présente session extraordinaire du Conseil national de Transition.

 

Que Dieu bénisse la République Centrafricaine et son Peuple.

 

Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

Session extraordinaire du CNT : Discours d'ouverture du Président

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:46

 

 

 

Par RFI 27-06-2015 à 08:24

 

A Luanda, l'assemblée du processus de Kimberley, l'organisation qui régule le commerce du diamant, a décidé vendredi 26 une levée partielle de l'embargo qui pèse sur la Centrafrique depuis deux ans. Les diamants extraits dans la « zone verte », c'est-à-dire dans l'ouest du pays, pourront être exportés et l'Etat centrafricain pourra en retirer des recettes fiscales.

 

Pour les autorités de transition, qui bataillaient depuis des mois pour obtenir ce résultat, c'est une bouffée d'oxygène. Combien l'Etat peut-il escompter ? Les autorités ne veulent pas s'avancer. Tout dépend de la production, et elles entendent bien encourager les artisans et les ouvriers miniers à reprendre le travail.

 

Pour Joseph Agbo, le ministre centrafricain des Mines, cette décision n'est qu'une première étape. « Même si la levée partielle est un pas dans la bonne direction, l'objectif reste et demeure la levée de la sanction sur toute l'étendue du territoire pour qu'effectivement, le diamant puisse retrouver sa place en tant que produit d'exportation », explique-t-il.

 

Malgré l'embargo, des diamants centrafricains sortaient du territoire pendant la crise. La levée partielle devrait faire baisser le trafic. « Annihiler le trafic ? Non, je ne suis pas si naïf. Mais c'est vrai que la sanction avait, en quelque sorte, amplifié cette chose-là. Dorénavant, tous ceux qui vont continuer à s'aventurer à exporter dans des conditions frauduleuses, on leur fera une chasse vraiment sans merci », promet M. Agbo.

 

Avant la crise, le secteur du diamant faisait vivre directement ou indirectement un quart de la population centrafricaine. La production tournait autour de 900 000 à 1 million de carats par an, un objectif a retrouver pour les autorités de transition.

 

 

 

Centrafrique : levée partielle de l’embargo sur le diamant

 

http://www.adiac-congo.com   27-6-2015 à 15:25

:

Les diamants centrafricains extraits dans l’ouest du pays, pourront désormais être exportés et permettre ainsi au pays d’en tirer profits en y retirant des recettes fiscales. C’est ce qui ressort des conclusions de l’assemblée du processus de Kimberley, tenue le 26 juin à Luanda, en Angola.

 

La décision du Processus de Kimberley – l’organisation qui régule le commerce du diamant a pris une telle mesure à l’issue de sa réunion -  est bien accueillie par les autorités de transition, qui militaient depuis des mois pour obtenir ce résultat.  Elles estiment qu’il s’agit là, d’une mesure salvatrice pour l’économie centrafricaine qui souffrait déjà des conséquences de la crise.

 

Les autorités entendent désormais encourager les artisans et les ouvriers miniers à reprendre le travail et si possible à augmenter la production. Celle-ci tournait autour de 900. 000 à 1 million de carats par an avant la crise, un objectif à retrouver pour les autorités de transition.

 

Le ministre centrafricain des Mines souhaite que le Processus de Kimberley aille jusqu’au bout pour ne plus pénaliser son pays. « Même si la levée partielle est un pas dans la bonne direction, l’objectif reste et demeure la levée de la sanction sur toute l’étendue du territoire pour qu’effectivement, le diamant puisse retrouver sa place en tant que produit d’exportation », a-t-il déclaré.  Joseph Agbo a en outre demandé à ceux qui exploitent le diamant à se conformer à la réglementation en vigueur en Centrafrique. « C’est vrai que la sanction avait, en quelque sorte, amplifié le trafic des diamants. Dorénavant, nous ferons une chasse sans merci à tous ceux qui vont continuer à s’aventurer à exporter dans des conditions frauduleuses », a promis le ministre.

 

Notons que malgré l’embargo, des diamants centrafricains étaient exportés pendant la crise. Des années auparavant, le secteur du diamant faisait vivre de nombreuses familles du pays, soit le quart de la population.

  

Nestor N'Gampoula

Centrafrique: levée partielle de l'embargo sur le diamant

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:26

 

 

COMMUNIQUÉ

 

 

Le comité d’organisation de l’assemblée Générale du Parti MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) informe tous les camarades résident(es)  au Royaume du Maroc que la date de la dite assemblée est fixée pour le Jeudi 02 Juillet 2015 à 15h au domicile de notre Camarade Monsieur Alfred NDILAYEM à Casablanca.

 

Par ailleurs tous les camarades des autres villes peuvent nous transmettre leurs dossiers de candidature à l’adresse mail indiqué ci-dessous.

 

Dans un souci d’une large participation, le comité prie toutes les camarades de venir massivement à cette assemblée.

 

Contacts:

 

Tél : 0664525592 / 0695679139

 

Mail : alixj6@gmail.com

                                       

                                Victoire camarades!

AG MLPC du Maroc

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:15

 

 

 

http://rjdh.org Par Auguste Bati-Kalamet le 26 juin 2015

 

Le comité stratégique de suivi des élections a annoncé le jeudi 25 juin à la primature, la signature d’un accord entre le gouvernement centrafricain, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) et les pays où résident les réfugiés centrafricains. Le but est d’informer lesdites Etats  sur le processus électoral.

 

Pendant la réunion hebdomadaire du CSSE, il est ressorti que le gouvernement a le devoir de signer un accord avec les pays où les Centrafricains se sont réfugiés afin de faciliter leur participation au processus électoral.

 

Georges Adrien Poussou, ministre conseiller spécial du premier ministre chargé de la communication, a relevé que « les démembrements de l’autorité nationale des élections (ANE) ont été mis en place à l’étranger ».

 

Dans un communiqué de presse, le comité stratégique de suivi des élections a fait mention de ce que les pays indiqués doivent être informés de la tenue des opérations de recensement électoral, afin de prendre les dispositions pratiques adéquates.

 

Le comité de suivi a souligné que l’Italie a appuyé le gouvernement centrafricain en octroyant 200 000 euros. « Le chèque serait déjà émis et le fonds pourrait être disponible sur le compte du PACEC-PNUD dans les prochains jours », a fait savoir le conseiller spécial du premier ministre.

 

Une autre aide de 500 mille dollars  a été promise par l’Union Africaine (UA). « C’est pendant la réunion prochaine du Groupe de International de Contact sur le République Centrafricaine qui aura lieu à Addis Abeba, que les Fonds seraient disponibles », a relevé cette autorité.

 

Le comité stratégique de suivi des élections et le PAEC-PNUD doivent revoir le budget afin de décider de l’octroi du Fonds pour les activités électorales.

 

L’autorité Nationale des Elections (ANE), a formé 44 formateurs afin que ces derniers forment à leur tour les agents recenseurs. Des initiations pour la confection des cartes et la liste électorale ont été prises pendant la formation de ces formateurs.

Le comité stratégique de suivi des élections annonce la signature d’un accord avec les Etats voisins

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