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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 23:49

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 18.12.2014 à 11h03

 

Quelques jours après la tenue, sous l'égide des Nations unies (ONU), d'une cérémonie de réconciliation qui avait redonné un espoir de paix à la population de Mbrès, une ville du centre de la République centrafricaine, au moins 28 personnes ont été tuées lors d'affrontements entre groupes armés.

 

« De violents affrontements ont éclaté mardi dans le centre de Mbrès entre des éléments anti-balaka et des ex-Séléka », a expliqué jeudi 18 décembre sous couvert d'anonymat un responsable de la gendarmerie. « On dénombre déjà au moins 28 morts et plusieurs dizaines de blessés d'après un bilan provisoire de la Croix-Rouge locale », a-t-il ajouté. Parmi les victimes figure un volontaire de la Croix-Rouge centrafricaine.

 

Selon la même source, les affrontements entre miliciens majoritairement chrétiens et des ex-rebelles Séléka à dominante musulmane se sont poursuivis mercredi, faisant fuir des centaines d'habitants terrorisés dans la brousse. Jeudi matin, les anti-balaka étaient « retranchés dans les hauteurs de Mbrès et dans les grottes, tandis que les ex-Séléka contrôlent le centre où ils dictent leur loi ». Ces combattants appartiennent à la faction Unité du peuple centrafricain du « général » Ali Ndarass. « La situation reste tendue jeudi matin », a ajouté le responsable de la gendarmerie, faisant état de « quelques tirs sporadiques ».

 

ESPOIR DE PAIX

 

Cette flambée de violence meurtrière est survenue cinq jours après la cérémonie de réconciliation organisée sous l'égide de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricain (Minusca) « entre les Séléka et les anti-balaka » afin de « promouvoir la fin des hostilités et entamer des relations pacifiques », a rapporté une source des forces internationales.

 

La région de Mbrès a déjà été le théâtre d'attaques des deux groupes armés dans les mois précédents.

 

Les autorités administratives de Mbrès ont depuis quitté la localité et se trouvent pour la plupart à Bangui, attendant une normalisation de la situation.

 

 

 

La Centrafrique déplore ses morts

 

http://www.bbc.co.uk 

 

Jeannette Dethoua, ministre de la Réconciliation Nationale, du Dialogue Politique, de la Promotion de la Culture Civique centrafricaine déplore les affrontements qui ont eu lieu mardi entre les groupes anti-Balaka et ex-Séléka et qui ont fait 28 morts.

 

Les affrontements entre certains groupes musulmans et chrétiens ont éclaté dans la ville de Mbrés, dans le centre du pays, et se sont poursuivis jeudi.

 

Un responsable de la Croix-Rouge a déclaré que quelque 70 maisons ont été brûlées.

 

L’ONU avait pourtant organisé une cérémonie de réconciliation entre les deux camps.

 

Les deux parties se sont mutuellement accusées d’être à l’origine des violences.

 

Jeannette Dethoua estime qu'il faut davantage sensibiliser les groupes armés.

 

Des milliers de personnes ont été tuées cette année, victimes de violences interconfessionnelles.

 

Le rythme des combats a néanmoins ralenti depuis le cessez-le-feu décrété en juillet dernier.

République centrafricaine : nouvelles violences malgré les espoirs de paix
République centrafricaine : nouvelles violences malgré les espoirs de paix

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 22:42

 

 

 

18/12/2014 à 13:05 Par Mathieu Olivier Jeune Afrique

 

Les jours du camp de déplacés de l'aéroport de Mpoko sont-ils comptés ? Du côté de la Minusca ou du gouvernement centrafricain, l'installation dérange et les acteurs humanitaires sont priés de trouver rapidement une solution de rechange. Quel avenir pour les 20 000 déplacés qui y vivent ?

 

Enquête.

 

C'est l'un des plus grands camps de déplacés de Centrafrique. Le site de Mpoko, du nom de l'aéroport de Bangui, est au centre des débats en cette fin d'année 2014. Accueillant toujours un peu plus de 20 000 personnes, contre 100 000 il y a un an et 60 000 en juin, il pourrait fermer ses portes prochainement, avant la prochaine réunion du Groupe international de contact (GIC) qui se tiendra en février 2015.

 

Le camp de Mpoko accueille 20 000 personnes, contre 100 000 il y a un an.

 

La sécurité de l'installation y reste en effet précaire et des personnes n'hésitent pas à traverser les pistes pour se rendre d'un quartier à l'autre. Alors que l'Agence française de développement (AFD) a prévu la construction d'un mur autour de l'enceinte pour contenir ces va et viens, la Minusca, de son côté, presse dans le sens de la fermeture ou de la réorganisation du camp afin de construire, notamment, un parking pour accueillir les avions cargos de sa flotte. 

 

L'AFD et la Banque de développement des États de l'Afrique centrale (BDEAC) ont octroyé à la Centrafrique deux subventions de plus de neuf millions d’euros destinées au projet d’extension et de modernisation de l’aéroport international mis en service en 1967. D'où la nécessité de vider plusieurs zones, cinq sur onze, les plus proches des aires de parking, de décollage et d'atterrissage, occupées par des déplacés. Voire d'évacuer complétement le site. Problème : les 20 000 personnes encore prises en charge font partie des plus démunis de la capitale.

 

Quel avenir pour cette population ? C'est la question que se posent actuellement les acteurs humanitaires de la capitale centrafricaine, en particulier le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) et l'ONG Premières urgences-Aide médicale internationale (PU-AMI), gestionnaire du site de Mpoko. Jeune Afrique fait le point sur les solutions qui se dessinent.

 

Le retour dans les quartiers d'origine

 

"La priorité est d’accompagner les personnes déplacées afin qu’elles puissent rentrer chez elles ou accéder à d’autres formes de solutions durables, à condition que la situation sécuritaire le permette", explique Orianne Bataille, coordinatrice du Haut-commissariat aux réfugiés à Bangui.

60% des déplacés de Mpoko viennent du 3e arrondissement de Bangui.

 

Sur le site de l’aéroport de Mpoko, quelque 60% des déplacés ont déclaré être originaires du 3e arrondissement. Or celui-ci reste l'un des quartiers de la capitale où la situation est la plus tendue, notamment au niveau du kilomètre 5, où des affrontements ont régulièrement lieu entre milice d'auto-défense et forces de maintien de l'ordre.

 

Début octobre, un officier pakistanais de la Minusca a été tué et huit autres Casques bleus ont été blessés dans une embuscade alors que des miliciens anti-balakas et une partie de la population musulmane du PK5 s'étaient affrontés pendant près de trois jours. Ces événements avaient d'ailleurs poussé certains anciens déplacés à se réfugier une nouvelle fois dans des zones proches de l'aéroport.

 

 Aujourd'hui encore, si 88% des déplacés de Mpoko souhaiteraient à terme retourner chez eux, selon une étude du Danish Refugees Council (DRC), la plupart d'entre eux sont encore effrayés. Et pour cause, outre l'insécurité, en particulier nocturne, ils n'ont tout simplement pas de quoi reconstruire leur demeure ou relancer une activité professionnelle, que 85% des déplacés de Bangui déclarent avoir interrompue. "Il faudrait que Sangaris et/ou la Minusca sécurisent les quartiers pour permettre aux humanitaires d'intervenir au niveau de la reconstruction et de la cohésion sociale", explique une source proche du dossier à Bangui.

 

Des évaluations ont toutefois déjà été lancées dans certains quartiers, notamment par des équipes de PU-AMI, et des projets de reconstruction sont à l'étude par endroit, sous le contrôle d'Ocha. "Plusieurs projets d’appui au retour dans les quartiers, comprenant des activités de reconstruction de maisons, de soutien à la reprise des activités économiques, des programmes de cohésion sociale et du soutien psychosocial vont démarrer dans les semaines qui viennent", confie le HCR.

 

L'alternative Avicom

 

L'option d'un nouveau camp baptisé Avicom est longtemps restée secrète, même si, dès août, le gouvernement et les forces internationales avaient identifié le site. Ce n'est que début décembre que la ministre des Affaires sociales, Eugénie Yarafa, l'a évoquée après une visite à l'aéroport de Mpoko. L'idée : déplacer les personnes prises en charge dans un quartier qui ne pertubera pas l'activité de l'aéroport, et de la Minusca, qui l'utilise pour recevoir son matériel.

 

"Le gouvernement a réquisitionné à cet effet le terrain Avicom, situé dans le quartier Catin, dans la commune de Bimbo pour une période d’un an renouvelable un an", explique Oriane Bataille. "Néanmoins de nombreux défis demeurent pour sécuriser la zone et aménager le site", ajoute-t-elle. "Le problème de ce site, outre qu'il ne comporte aucune infrastructure et qu'il va falloir tout mettre en place à grands frais, est que la sécurité n'y est pas assurée, notamment parce que les groupes anti-balaka de Mpoko ne s'entendent pas du tout avec ceux du quartier d'Avicom", confie un connaisseur du dossier.

 

Un aménageur de site a été identifié et un budget est en cours de montage mais le projet ne semble recueillir ni l'approbation des humanitaires, ni celle des déplacés de Mpoko, qui ne souhaitent pas y être transférés, confie-t-on au HCR. Le 5 décembre, la ministre des Affaires sociales estimait que les déplacés ne pouvant pas rentrer dans leur quartier d'origine seraient relocalisées dans le camp Avicom. Toutefois, la décision n'a pas encore été définitivement prise et les négociations se poursuivent entre HCR, ONG et pouvoirs publics.

 

Vers une solution mixte ?

 

Comme l'a bien compris Eugénie Yarafa, du fait de la situation sécuritaire de leurs arrondissements d'origine, le retour des déplacés ne pourra se faire en quelques semaines. À tel point qu'au sein des acteurs humanitaires, le délai de début 2015 passe pour difficilement tenable, au vu des actions de reconstruction et de développement à mettre en place.

 

Entre un camp Avicom coûteux en infrastructures et des retours difficiles sur le court terme, une solution intermédiaire pourrait émerger. L'idée : organiser le retour d'une partie des déplacés vers les quartiers les plus sécurisés et réaménager le camp de l'aéroport, ce qui présenterait l'avantage d'être moins coûteux et moins risqué que la solution dite Avicom.

 

Le site de Mpoko est en effet passé de 100 000 à 20 000 bénéficiaires en un an, du fait des retours, des déplacements vers l'extérieur de Bangui ou de prises en charge par des familles d'accueil, certaines zones s'étant mécaniquement libérées. Il pourrait ainsi s'agir de déplacer la population occupant les zones destinées aux travaux vers celles inoccupées. Dans un délai aussi court que celui évoqué par le gouvernement centrafricain, cette troisième voie ne manque pas d'intérêt.

_________________

 

Par Mathieu OLIVIER


 

Lu pour vous : Centrafrique : quel avenir pour les déplacés du camp de Mpoko ?
Lu pour vous : Centrafrique : quel avenir pour les déplacés du camp de Mpoko ?

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 19:19

 

 

                                       M.L.P.C

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A L’ATTAQUE DES ANTI-BALAKAS CONTRE LA CRPS ET SA RENTREE POLITIQUE

 

 

Le samedi 13 décembre 2014, les manifestations marquant la rentrée politique de la Convention Républicaine pour le Progrès Social  (CRPS) parti membre de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) avaient débuté depuis le matin à l’hôtel Ledger Plaza devant plusieurs invités prestigieux dont les leaders de la classe politique ainsi que les membres du corps diplomatique et représentants des organisations internationales et s’étaient poursuivi par un cocktail offert par Me Nicolas Tiangaye à sa résidence.

 

Malheureusement, les retrouvailles entre dirigeants et militants de la CRPS pour un rafraichissement au quartier Fouh qui devaient clôturer cette rentrée politique ont été gravement perturbé non seulement par des tirs d’armes automatiques de plusieurs éléments anti-balakas, heureusement identifiés clairement par les militants de la CRPS comme étant des soldats indisciplinés des forces armées centrafricaines (Faca), mais aussi par une inadmissible agression et des scènes de brutalité gratuite sur les militants de ce parti suivie de pillage.

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain(MLPC),

  •  
  • Condamne avec fermeté cette attaque armée et ces actes de violence caractérisée de la part de ces mêmes ennemis de la paix et de la tranquillité des Centrafricains ;
  •  
  • Dénonce vigoureusement le recours à la violence armée auquel certains compatriotes égarés continuent de se servir contre un parti politique démocratique qui lutte pacifiquement pour la paix dans notre pays ;
  •  
  • Exige que les autorités de la transition prennent leurs responsabilités en faisant tout ce qu’il faut pour mettre la main sur les auteurs de cette attaque que rien ne peut justifier et les remette à la justice afin que de tels actes ne restent pas impunis.
  •  

Fait à Bangui le 15 décembre 2014

 

Pour le Bureau Politique

 

Le Président

 

Martin ZIGUELE

Le MLPC condamne l'attaque des anti-balakas contre la CRPS de Me Tiangaye

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 19:10

 

                                       M.L.P.C

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

   

Présidence du Parti

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

            

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A QUELQUES PROGRES DANS LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Le lundi 8 décembre 2014 dans l’après-midi, aux environs de Kabo, dans le nord de la RCA, les forces de la Minusca déployées dans la zone ont appréhendé M. Mahamat Abdelkader alias Baba Laddé, ancien Préfet de la Grande Sido au Tchad et l’ont conduit ensuite dans la capitale centrafricaine où il a été entendu par la gendarmerie nationale. L'ancien chef rebelle Baba Laddé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt émis par la justice centrafricaine en mai dernier pour de nombreuses plaintes contre lui, pour des faits dont certains  relèvent du crime contre l'humanité.

 

Le samedi 13 décembre 2014, les autorités judiciaires centrafricaines ont procédé à l’extradition du « premier mercenaire occidental connu » selon le rapport du 29 octobre 2014 du groupe des experts des Nations Unies, le belgo-congolais François Toussaint, vers la Belgique où il a été condamné en janvier dernier pour meurtre. Cet individu qui était en détention à la prison centrale de Ngaragba à Bangui depuis son arrestation en juillet dernier pour sa participation aux activités de la rébellion du groupe « Révolution et Justice » d’Armel Sayo, s’était encore négativement illustré en novembre dernier par l’organisation active de la mutinerie de certains détenus de la maison d’arrêt de Ngaragba.

 

Enfin,  ce 15 décembre 2014 le parquet national financier en France a officiellement ouvert une enquête préliminaire pour « détournements de fonds publics, corruption d'agents publics étrangers et blanchiment de ces délits » après la plainte de Me William Bourdon commis par les autorités centrafricaines,  qui accuse l’ancien président François Bozizé de s'être constitué un riche patrimoine au préjudice de son pays.

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC),

 

  • Prend acte et se réjouit de ces événements qui constituent incontestablement des progrès notables dans la lutte judiciaire contre l’impunité qui n’a que trop duré  dans notre pays;

 

  • Se félicite que les autorités de la transition de notre pays diligentent la justice pour faire  face à la violence qui a tant meurtri notre pays et endeuillé d’innocentes familles, et  aux nombreux crimes dont ne cessent de se rendre coupables certains personnes et groupes armés en Centrafrique ;

 

  • Encourage les forces internationales, le gouvernement de transition et les forces nationales de sécurité, ainsi que nos autorités judiciaires, de ne point baisser les bras malgré les difficultés de toutes sortes, et de continuer inlassablement la lutte contre l’impunité pour mettre concrètement hors d’état de nuire tous les auteurs quotidiens d’exactions diverses et de crimes de toutes sortes afin de restaurer la paix et la sécurité qui manquent tant à notre pays.

 

Fait à Bangui le 16 décembre 2014

 

Pour le Bureau Politique

 

Le Président

 

 

Martin ZIGUELE

Le MLPC se réjouit des récents progrès dans la lutte contre l'impunité en RCA

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:41

 

 

 

UNESCO - Organisation des Nations Unies pour l'Education la Science et la Culture

 

www.newspress.fr  - 17/12/2014 15:20:00


"J'ai souhaité débuter ma visite en République centrafricaine par un hommage au patrimoine culturel centrafricain et à celles et ceux qui avec courage et détermination le protègent," a affirmé Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, lors de son arrivée au Musée National Barthelemy Banga à Bangui. Cet événement marquait le début de sa visite officielle de 2 jours en République centrafricaine.


Après avoir été accueillie à l'aéroport de Bangui par Son Excellence Madame Gisele Bedan, Ministre de l'éducation, la Directrice générale s'est rendue au Musée national ou, en coopération avec le Ministère du tourisme, des arts, de la culture et de l'artisanat, l'UNESCO travaille à la sécurisation des collections du musée suite aux actes de vandalisme survenus dans le musée l'an dernier.

 

Son Excellence Monsieur Romaric Vomitiande, Ministre du tourisme, des arts, de la culture et de l'artisanat a souligné l'impact dévastateur du conflit sur le patrimoine culturel et les expressions culturelles de tous les segments de la société centrafricaine. Rappelant que le musée représentait "la vitrine de l'identité culturelle centrafricaine", il a remercié l'UNESCO de son soutien et a appelle à une forte mobilisation pour la sauvegarde du patrimoine culturel de son pays, essentielle à la réconciliation nationale.

 

Soulignant l'importance de la préservation du patrimoine culturel de la Centrafrique pour la cohésion sociale, la Directrice générale a rappelle que "Le musée est bien plus qu'un 'temple' au sein duquel les précieux objets sont exposés et conservés. C'est un lieu de savoir inséparable de la vie des sociétés, en termes tant culturel, qu'éducatif et économique," elle a poursuivi en renouvelant son appel "à notre responsabilité partagée dans la transmission de notre patrimoine et dans la sécurisation des institutions qui sont chargées de sa sauvegarde."

 

L'UNESCO soutient la rénovation du Musée National Barthelemy Boganda et la protection de ses collections. L'UNESCO aide à l'établissement d'un inventaire digitalise et complet des objets et a les empaqueter afin de les déplacer vers un lieu plus sécurisé.

 

"La richesse et la diversité du patrimoine culturel est l'âme d'un peuple, merci de vous ouvrir votre âme et de nous permettre de vous aider à mieux la préserver," a conclu la Directrice générale

République centrafricaine :  Irina Bokova salue la préservation du patrimoine culturel pour la cohésion sociale

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:37

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-18 14:50:25  Une mission de plaidoyer du comité d’experts africains sur les droits et bien-être de l’enfant (CAEDBE) conduite par sa présidente, Aissatou Alassane Moulaye, en visite de travail d’une semaine en Centrafrique, a été reçue ce jeudi à Bangui par la vice-présidente du Conseil national de transition (CNT), Léa Koyassoum Doumta.


L'objectif principal de cette mission est de plaider pour une protection renforcée des enfants affectés par les conflits armés dans le pays et pour la ratification de la charte africaine des droits et du bien-être des enfants.


Cette mission, selon le Bureau de liaison de l'Union africaine en Centrafrique, évaluera aussi l'impact des conflits sur les enfants afin de déterminer les secteurs et les ressources nécessaires à une meilleure prévention et réponse aux conflits.

‘'Nous avons rencontré ce jeudi la vice-présidente du CNT toujours dans le cadre de plaidoyer pour le renforcement de la réponse aux besoins des enfants affectés par les conflits armés et également pour la ratification de la charte des droits de l'enfant'', a confié à la presse, la présidente du CAEDBE, Aissatou Alassane Moulaye.


‘'Nous avons déjà rencontré quelques acteurs intervenant dans le domaine de la protection des enfants pour évaluer la réponse donnée aux besoins des enfants affectés par les conflits. Ce qui reste à faire sont les défis auxquels ces acteurs sont confrontés'', a-t-elle rappelé.


Selon la cheffe de la délégation, les visites de terrain effectuées à Bangui, Bossangoa (Nord-Ouest) et Bria (Nord) ont permis à la mission de constater que des efforts sont en train d'être faits par le gouvernement centrafricain, les agences onusiennes et les ONG internationales.


Toutefois, a-t-elle relevé, ‘'beaucoup reste à faire. Parce qu'il y a encore des enfants enrôlés dans les groupes armés. D'autres sont des déplacés internes.''


‘'Nous avons rencontré des enfants séparés, non accompagnés. Plus grave, au niveau des enclaves nous avons vu que les enfants restent toujours sous la violence et l'exploitation des adultes » a déploré Aissatou Alassane Moulaye.


L'agenda de cette mission en Centrafrique prévoit une série de rencontres avec les autorités de Bangui, les leaders de la société civile ainsi que des visites de terrain à Bangui, Bossangoa et Bria et une conférence de presse.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=812485#sthash.4ikGp8g0.dpuf

Une mission de plaidoyer de l'UA en visite à Bangui

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:29

 

 

 

18-12-2014 à 16h22

 

DAKAR, 18 décembre (Reuters) - Jusqu'à 10.000 enfants soldats ont été recrutés par les milices en République centrafricaine, malgré la présence des forces des Nations unies, et leur nombre a été en constante augmentation ces deux dernières années, affirme jeudi l'ONG Save the Children.

 

Certains de ces enfants ont été enlevés ou contraints de rejoindre les groupes armés, d'autres ont accepté d'être enrôlés contre de l'argent et une protection, parfois simplement pour être nourris et vêtus.

 

Une partie encore de ces enfants, dont certains ont à peine huit ans, a été incitée à prendre les armes par des proches, pour protéger leur communauté ou venger les leurs.

 

Les affrontements en République centrafricaine ont fait plus de 3.000 morts depuis décembre 2013. Plus de 850.000 personnes, près d'un cinquième de la population, ont été déplacées par les violences, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

 

(Misha Hussain, Guy Kerivel pour le service français, édité par Tangi Salaün)

Dix mille enfants soldats en Centrafrique, selon une ONG
Dix mille enfants soldats en Centrafrique, selon une ONG

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:27

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-18 12:05:00 Le retour envisagé de François Bozize, l’ancien chef de l’Etat centrafricain chassé du pouvoir par la rébellion Seleka, est à la Une de la presse centrafricaine de ce jeudi 18 décembre.


« Bozize et Djotodia n'ont qu'à aller tenir leur dialogue machin à la Cour Pénale Internationale » s'exclame Le Démocrate là où Medias+ titre : « Aux sources de la crise centrafricaine, François Bozize compte revenir au pays natal » et Le Confident de s'interroger : « Pourquoi François Bozize doit-il répondre de ses actes ? ».


De son côté L'Agora affiche : « François Bozize et son clan poursuivis pour « bien mal acquis ». Béa Bertin, secrétaire général du parti de Bozize, le KNK, accuse le pouvoir de Bangui et menace de…. ».


Selon Médias+, l'ex-président François Bozize s'estime toujours nécessaire à la résolution de la crise centrafricaine.


« Lors d'un colloque téléphonique le 13 novembre 2013, après le coup d'Etat des Séléka, pendant son exil, il a pensé revenir au pays en passant par le dialogue en présence de tous ceux qui sont garants de cette calamité centrafricaine, d'abord par Michel Djotodia » souligne ce journal.


« Le général François Bozize a affirmé qu'il est en bonne santé et son moral ne lui reproche rien. Il ne comprend pas pourquoi la justice française lance un mandant d'arrêt contre lui. Et qu'il figure sur la liste de personnalités mirées par le comité de sanction de l'ONU », rapporte Médias +.


De son côté, écrit Le Démocrate, « mais voici au moment où la justice française s'est lancée sur la plainte de l'Etat centrafricain, dans une requête qui pouvait très certainement aboutir à une poursuite judiciaire contre François Bozize, que les partisans de ce dernier et autres opinions tordues nous lancent dans la figure : « Bozize et Djotodia sont des acteurs importants et à ce titre ils ont leurs mots à dire. Notamment lors du dialogue politique en cours de préparation ».


Selon ce journal, la RCA politique peut se construire maintenant sans François Bozize et Michel Djotodia. Ils n'ont qu'à aller tenir leur dialogue à la CPI.

« Bertin Béa a également mentionné dans ses propos que, c'est la politique de deux poids deux mesures que le pouvoir de Bangui veut pratiquer. Ces démarches judiciaires doivent aussi concerner Michel Djotodia et son clan qui sont là, sans être inquiétés» rapporte pour sa part L'Agora.


En toile de fond de sa menace, indique ce confrère, M. Béa Bertin a insisté surtout sur le don angolais sur lequel la justice doit se prononcer.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=812475#sthash.Vp7aXCHq.dpuf

 

Le retour envisagé de François Bozize en Centrafrique à la Une

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:19

 

 

 

http://www.republicain-lorrain.fr  Aujourd'hui à 15:44

 

Deux militaires du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg ont été blessés en République Centrafricaine (RCA). Mardi, alors qu’ils étaient appelés sur une patrouille, une grenade a été lancée dans leur direction. Leurs jambes ont été touchées au moment de l’explosion.

 

Les jours des deux Français ne sont pas en danger et leurs blessures ont été jugées légères. Néanmoins, l’un des deux militaires sera rapatrié en France pour faciliter sa convalescence.

 

360 militaires du 1er RI de Sarrebourg sont déployés en Centrafrique au titre de l’opération Sangaris.

Armée : Deux militaires de Sarrebourg blessés en Centrafrique

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:06

 

 

 

18/12/14 (Afrique Actualité)

 

Le général français Jean-Marc Bacquet a officiellement pris mercredi le commandement de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine, EUFOR RCA. Il a relevé le général Thierry Lion, qui a commandé l'EUFOR au cours des derniers huit mois.

« Les objectifs et l'esprit restent inchangés », a déclaré le Général Bacquet.

 

« EUFOR sera centrée sur la population, dans la perspective du passage de notre zone d'opérations à la mission onusienne MINUSCA en mars 2015, et de la préparation d'une nouvelle initiative européenne de conseil aux futures Forces Armées Centrafricaines », a-t-il poursuivi.

 

Au cours d'une conférence de presse mardi à la délégation de l'Union Européenne à Bangui, le général Lion a dressé un bilan des défis et des résultats de l'EUFOR sur le terrain, essentiellement concentrés sur la protection de la population des arrondissements 3 et 5 de Bangui, ainsi que sur la sécurisation de l'aéroport de M'Poko, dont le dispositif a été cédé à la MINUSCA à la mi-novembre, comme première étape de la transition globale de l'UE à l'ONU.

 

Police centrafricaine

 

« La clé du succès », a déclaré le général Lion « est la présence constante 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des patrouilles de l'EUFOR dans la zone d'opérations, pour établir la confiance tout en décourageant la violence et la criminalité ».

 

Dans les trois dernières semaines, le bataillon multinational a établi une présence permanente entre les 3e et 5e arrondissements de la ville, facilitant ainsi un développement remarquable de la circulation et le retour progressif à une vie normale. Le retour à leurs domiciles des trois quart des 80.000 déplacés qui s'étaient installés près de l'aéroport de M'Poko constitue un autre résultat visible de l'action et de la présence de l'EUFOR.

 

Le général Lion a aussi souligné l'importance de l'approche multidimensionnelle de l'Europe, qui combine des actions politiques, militaires, humanitaires et de développement, en citant l'exemple de la formation des Forces de police centrafricaine financée par l'Union Européenne, intégrée par les activités conjointes de patrouille avec les forces de l'EUFOR.

 

EUFOR est une force de transition qui a pour objectif de passer le relais à la MINUSCA, force de maintien de la paix des Nations-Unies forte de 12000 hommes, en mars 2015

 

La mission EUFOR RCA, véritablement européenne et multinationale, est dotée d'un bataillon de plus de 700 soldats, associée à une force de police de type gendarmerie, armée par de nombreux Etats membres de l'UE ainsi que des pays tiers.

Le général français Jean-Marc Bacquet a officiellement pris mercredi le commandement de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine, EUFOR RCA. Il a relevé le général Thierry Lion, qui a commandé l'EUFOR au cours des derniers huit mois.

« Les objectifs et l'esprit restent inchangés », a déclaré le Général Bacquet.

« EUFOR sera centrée sur la population, dans la perspective du passage de notre zone d'opérations à la mission onusienne MINUSCA en mars 2015, et de la préparation d'une nouvelle initiative européenne de conseil aux futures Forces Armées Centrafricaines », a-t-il poursuivi.

Au cours d'une conférence de presse mardi à la délégation de l'Union Européenne à Bangui, le général Lion a dressé un bilan des défis et des résultats de l'EUFOR sur le terrain, essentiellement concentrés sur la protection de la population des arrondissements 3 et 5 de Bangui, ainsi que sur la sécurisation de l'aéroport de M'Poko, dont le dispositif a été cédé à la MINUSCA à la mi-novembre, comme première étape de la transition globale de l'UE à l'ONU.

Police centrafricaine

« La clé du succès », a déclaré le général Lion « est la présence constante 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des patrouilles de l'EUFOR dans la zone d'opérations, pour établir la confiance tout en décourageant la violence et la criminalité ».

Dans les trois dernières semaines, le bataillon multinational a établi une présence permanente entre les 3e et 5e arrondissements de la ville, facilitant ainsi un développement remarquable de la circulation et le retour progressif à une vie normale. Le retour à leurs domiciles des trois quart des 80.000 déplacés qui s'étaient installés près de l'aéroport de M'Poko constitue un autre résultat visible de l'action et de la présence de l'EUFOR.

Le général Lion a aussi souligné l'importance de l'approche multidimensionnelle de l'Europe, qui combine des actions politiques, militaires, humanitaires et de développement, en citant l'exemple de la formation des Forces de police centrafricaine financée par l'Union Européenne, intégrée par les activités conjointes de patrouille avec les forces de l'EUFOR.

EUFOR est une force de transition qui a pour objectif de passer le relais à la MINUSCA, force de maintien de la paix des Nations-Unies forte de 12000 hommes, en mars 2015

La mission EUFOR RCA, véritablement européenne et multinationale, est dotée d'un bataillon de plus de 700 soldats, associée à une force de police de type gendarmerie, armée par de nombreux Etats membres de l'UE ainsi que des pays tiers.

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Le général français Jean-Marc Bacquet a officiellement pris mercredi le commandement de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine, EUFOR RCA. Il a relevé le général Thierry Lion, qui a commandé l'EUFOR au cours des derniers huit mois.

« Les objectifs et l'esprit restent inchangés », a déclaré le Général Bacquet.

« EUFOR sera centrée sur la population, dans la perspective du passage de notre zone d'opérations à la mission onusienne MINUSCA en mars 2015, et de la préparation d'une nouvelle initiative européenne de conseil aux futures Forces Armées Centrafricaines », a-t-il poursuivi.

Au cours d'une conférence de presse mardi à la délégation de l'Union Européenne à Bangui, le général Lion a dressé un bilan des défis et des résultats de l'EUFOR sur le terrain, essentiellement concentrés sur la protection de la population des arrondissements 3 et 5 de Bangui, ainsi que sur la sécurisation de l'aéroport de M'Poko, dont le dispositif a été cédé à la MINUSCA à la mi-novembre, comme première étape de la transition globale de l'UE à l'ONU.

Police centrafricaine

« La clé du succès », a déclaré le général Lion « est la présence constante 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des patrouilles de l'EUFOR dans la zone d'opérations, pour établir la confiance tout en décourageant la violence et la criminalité ».

Dans les trois dernières semaines, le bataillon multinational a établi une présence permanente entre les 3e et 5e arrondissements de la ville, facilitant ainsi un développement remarquable de la circulation et le retour progressif à une vie normale. Le retour à leurs domiciles des trois quart des 80.000 déplacés qui s'étaient installés près de l'aéroport de M'Poko constitue un autre résultat visible de l'action et de la présence de l'EUFOR.

Le général Lion a aussi souligné l'importance de l'approche multidimensionnelle de l'Europe, qui combine des actions politiques, militaires, humanitaires et de développement, en citant l'exemple de la formation des Forces de police centrafricaine financée par l'Union Européenne, intégrée par les activités conjointes de patrouille avec les forces de l'EUFOR.

EUFOR est une force de transition qui a pour objectif de passer le relais à la MINUSCA, force de maintien de la paix des Nations-Unies forte de 12000 hommes, en mars 2015

La mission EUFOR RCA, véritablement européenne et multinationale, est dotée d'un bataillon de plus de 700 soldats, associée à une force de police de type gendarmerie, armée par de nombreux Etats membres de l'UE ainsi que des pays tiers.

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EUFOR/RCA: d'un général à l'autre

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