Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:04
République centrafricaine. Il faut renforcer le maintien de la paix afin de prévenir un regain de violence

 

 

 

http://www.amnesty.fr/  [08/02/2016]

 

Un risque de violences meurtrières et d’instabilité continuera à peser sur les civils en République centrafricaine à moins que les graves lacunes de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ne soient comblées de toute urgence, écrit Amnesty International dans un nouveau rapport rendu public lundi 8 février.

 

Alors qu’un nouveau président doit être élu dans moins d’une semaine, le rapport de l’organisation, intitulé « Un mandat pour protéger. Les ressources pour réussir ? Renforcer le maintien de la paix en République centrafricaine », analyse comment de profondes insuffisances sur le plan humain et matériel se sont soldées par l’incapacité pour les casques bleus de prévenir et d’endiguer une explosion de violence qui a fait 75 morts, dont de nombreux civils, à Bangui en septembre 2015.

 

L’organisation demande une évaluation de grande ampleur de l’échec manifeste de la MINUSCA concernant la protection des civils en septembre 2015, et notamment de son aptitude à remplir son mandat, ce qui recouvre des facteurs tels que la formation, l’équipement, la coordination et le nombre de membres opérationnels en uniforme et en civil.

 

« La présence de la MINUSCA en République centrafricaine a sauvé beaucoup de vies et prévenu de nombreuses effusions de sang, mais les violences extrêmes ayant éclaté en septembre 2015 ont mis en évidence les faiblesses de la Mission. Elle n’est cependant toujours pas dotée des ressources dont elle a besoin pour protéger les civils de manière adéquate », a déclaré Steve Cockburn, directeur régional adjoint à Amnesty International pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest.

 

« Faire en sorte que la force de maintien de la paix dispose des moyens requis afin de prévenir et contenir des violences de grande ampleur, mais aussi de soutenir le gouvernement pour que celui-ci veille à ce que justice soit rendue, doit être une priorité absolue si l'on souhaite mettre un terme au cycle de violence et d’injustice qui mine la République centrafricaine depuis si longtemps. » 

 

Le 31 janvier 2016, le ministre français de la Défense a annoncé le retrait, d’ici la fin de l’année, de la majorité des 900 soldats déployés par la France se trouvant actuellement en République centrafricaine, ce qui rend l’évaluation de la MINUSCA d’autant plus urgente.

 

La flambée de violence de septembre 

 

En dépit de la présence de 2 660 policiers et soldats des Nations unies à Bangui, les forces de la MINUSCA n’ont pas été en mesure d’enrayer comme il se devait les violences ayant éclaté sur place le 26 septembre. Au moins 75 personnes, des civils pour la plupart, ont été tuées en l’espace de trois jours. Des logements ont été détruits, 42 000 autres personnes ont été déplacées et au moins 12 femmes ont été violées dans un arrondissement au cours de la seule première journée. Une jeune fille de 18 ans a expliqué à Amnesty International ce qui lui est arrivé le 26 septembre : « Je suis allée au marché pour faire des courses [...] j’ai entendu des coups de feu. Je me suis mise à courir vers la maison, mais alors que je passais près du bureau local de la Croix-Rouge, j’ai été arrêtée par six hommes [...] en uniformes militaires [...] Ils ont posé des cartons par terre. Un jeune homme et un vieil homme m’ont violée. »

 

Amnesty International a découvert que la MINUSCA s’est par ailleurs montrée incapable de répondre aux appels de professionnels médicaux lui demandant d’escorter les blessés jusqu’aux hôpitaux le 27 septembre.

 

Un professionnel de santé a déclaré à l’organisation : « Nous avons reçu 25 blessés dont 13 blessés graves, mais nous n’avons pas pu les emmener à l’hôpital avec notre véhicule, car l’accès était bloqué pour des raisons de sécurité. Mon équipe a appelé la MINUSCA pour obtenir de l’aide, mais la MINUSCA a dit qu’elle ne pouvait pas venir [...] Le lendemain, six des blessés graves étaient morts. »

 

Selon des témoignages recueillis par Amnesty International, la MINUSCA n’est pas intervenue dans certaines des principales zones de conflit avant la deuxième journée des violences, et c’est seulement le troisième jour qu’elle a pris des mesures pour éliminer des barrages routiers érigés par des groupes armés.

 

Quand le manque de ressources empêche de réagir 

 

Si la faiblesse de l’État centrafricain a régulièrement été citée parmi les principaux facteurs entravant les efforts de protection des civils, plusieurs experts interrogés ont également évoqué divers motifs de préoccupation en rapport avec la capacité de la MINUSCA à faire face aux violences. Ils ont pointé du doigt de grands manques en matière de formation et d’équipement, ainsi que l’insuffisance supposée des effectifs mis à la disposition des casques bleus.

 

Un membre haut placé des forces de la MINUSCA a déclaré à Amnesty International : « Lorsque des coups de feu sont tirés, nous pouvons uniquement envoyer des hommes dans des véhicules blindés. Mais beaucoup de ces véhicules sont actuellement hors service. »

 

Des experts ont également évoqué des problèmes considérables en terme de coordination entre les différentes composantes de la force de maintien de la paix. Ceux-ci ont eu pour conséquence la non-utilisation, lors des premiers jours des violences, de plus de 450 soldats des Nations unies stationnés à Bangui.

 

Des membres du public interrogés ont indiqué que la population est de plus en plus suspicieuse et hostile à l’égard de la MINUSCA. Un homme de 45 ans résidant à Bangui a déclaré à Amnesty International : « On attendait beaucoup d’eux. Ils nous avaient dit de patienter. Qu’ils seraient bientôt 12 000. Mais aujourd’hui, alors qu’ils sont 12 000, on ne les voit pas sur le terrain [...] Lorsqu’on les attend pour une intervention, ils n’arrivent jamais. Ou alors, quand ils arrivent, c’est trop tard. »

 

Des entretiens avec les dirigeants de groupes armés ont montré que ceux-ci utilisent l’absence de protection offerte par la MINUSCA dans de nombreuses zones afin d’affirmer que la persistance de leur propre présence a pour but de « protéger » les populations.

 

Un renforcement possible 

 

Des mesures prises par la MINUSCA à la suite des événements de septembre 2015, notamment l’arrivée d’effectifs supplémentaires à Bangui ainsi qu’une réorganisation au sein des structures de commandement, leur ont permis de réagir plus efficacement face à plusieurs épisodes violents en octobre 2015. Entre octobre 2015 et janvier 2016, la MINUSCA a empêché que des violences majeures ne surviennent, notamment lors de la visite du pape, du référendum sur l’adoption d’une nouvelle Constitution et du premier tour de l’élection présidentielle.

 

Il n’y a cependant guère de garantie que la MINUSCA soit capable de réagir de manière adaptée à une nouvelle flambée de violence de grande ampleur. Il est prévu que le Conseil de sécurité des Nations unies se penche sur la question du renouvellement du mandat de la MINUSCA en avril.

 

« La République centrafricaine s’est avérée être l’un des endroits du monde où le maintien de la paix présente le plus de difficultés, et il est vital que la MINUSCA ait les moyens de remplir son mandat, qui consiste à protéger les civils, garantir que justice soit rendue et soutenir le nouveau gouvernement », a déclaré Steve Cockburn.

 

« La communauté internationale a consenti un investissement important afin d’essayer de mettre fin à des décennies d’instabilité en République centrafricaine, et le temps est venu pour le Conseil de sécurité des Nations unies de renouveler ses engagements et de travailler en collaboration avec le gouvernement qui sera prochainement élu, afin d'amener une bonne fois pour toutes plus de stabilité dans le pays. »

 

Complément d'information  

 

La MINUSCA a été déployée en République centrafricaine en septembre 2014, prenant le relais de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA).

 

Entre le 14 octobre et le 23 novembre 2015, Amnesty International a mené des entretiens avec 85 personnes à Bangui et Carnot. Parmi les personnes interrogées figuraient des membres haut placés de la MINUSCA, aussi bien des militaires que des civils, des représentants du gouvernement, des diplomates, des membres d’ONG nationales et internationales et des membres de groupes armés, mais aussi des témoins et des victimes de crimes relevant du droit international, de violations des droits humains et d’atteintes à ces droits.

 

Ces derniers mois, un certain nombre d’allégations d’abus sexuels ont été formulées contre des membres des forces internationales en République centrafricaine, notamment des casques bleus. La réaction des Nations unies face à ces informations a été critiquée par un groupe d’experts en décembre 2015, et elles ont depuis lors promis d’adopter diverses mesures dans le but d’enquêter sur ces signalements. En août 2015, le chef de la MINUSCA a démissionné après la révélation par Amnesty International du viol d’une fillette de 12 ans et des homicides apparemment aveugles d’un adolescent de 16 ans et de son père par des soldats de la MINUSCA.

 

 

Centrafrique-Presse.com
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:02
RCA : l’ONU reconnait ses faiblesses

 

 

http://www.bbc.com/  8/2/2016

 

L’Organisation des Nations Unies (ONU) a reconnu que sa mission de maintien de la paix en République centrafricaine a besoin de s’améliorer, après qu’un rapport d'Amnesty International a souligné que ses troupes ne sont pas à la hauteur.

 

Le représentant de l’ONU dans le pays, Parfait Onanga-Anyanga, a déclaré que les casques bleus avaient été pris par surprise par la flambée de violence en septembre dernier dans la capitale, Bangui.

 

L’incident avait fait plus de 75 morts.

 

Parfait Onanga-Anyanga a toutefois indiqué que la mission avait réagi rapidement, en mettant en place une nouvelle stratégie de protection des populations.

 

Il a ajouté qu'il était confiant que les forces de maintien de la paix seront désormais en mesure de mettre fin à l’avenir à toute violence.

 

M. Onanga-Anyanga a rappelé que les casques bleus avaient supervisé avec succès la visite du pape en novembre en Centrafrique et le premier tour des élections en décembre.

 

La République centrafricaine a sombré dans une violence sectaire lorsque les rebelles de la Séléka ont pris le pouvoir en 2013, entrainant des représailles des milices anti-Balaka.

Centrafrique-Presse.com
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:00

 

 

Par Lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 08/02/2016 à 12:33

 

Le parquet de Paris a étendu vendredi l'enquête sur des allégations de viols de mineurs centrafricains par des soldats français de la mission Sangaris à de nouvelles accusations récemment révélées par l'ONU, ont indiqué ce lundi des sources judiciaires.


Ces accusations de viols, qui auraient été commis en 2014, ont été portées par une soeur et un frère de sept et neuf ans contre des militaires de Sangaris, au camp de déplacés de M'Poko près de l'aéroport de Bangui, a précisé une source proche du dossier. L'enquête portait jusqu'à présent sur des accusations distinctes portées par des enfants et susceptibles de concerner 14 militaires.


Les dénonciations du frère et de la soeur font partie d'un ensemble de faits allégués récemment rendus publics par les Nations unies. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian avait alors saisi la justice qui a étendu son enquête à des faits susceptibles de constituer des "viols sur mineurs de [moins de] 15 ans par personnes abusant de l'autorité conférée par leurs fonctions et complicité de ces viols". 

Viols présumés en Centrafrique: l'enquête française étendue à d'autres accusations
Centrafrique-Presse.com
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 01:02

 

 

 

07 FÉV 2016  07.02.2016 à 20:30 (AFP

 

Les deux anciens Premiers ministres qui s'affronteront dimanche prochain au second tour de la présidentielle centrafricaine, Anicet-Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, ont reçu le soutien respectif des candidats arrivés en troisième et quatrième positions, a-t-on appris dimanche à Bangui.

 

Désiré Nzanga Kolingba, troisième avec 12,04 % de suffrages à la présidentielle du 30 décembre dernier, a officialisé son soutien à M. Dologuélé, arrivé en tête avec 23,74 % des voix.

 

"Plus qu'un accord électoral, il s’agit d’un engagement politique", a précisé à l’AFP Clément Boutet N’bamba, secrétaire général adjoint et porte-parole du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), le parti de Kolingba.

 

"Dans un premier temps, nous nous engageons à soutenir M. Dologuélé dans sa campagne. Et, en cas de victoire de celui-ci, nos deux partis travailleront conjointement pour redresser le pays", a-t-il ajouté.

 

Jusqu’ici, le RDC avait toujours contesté les résultats du premier tour, déposant avec d’autres partis des recours auprès de la Cour constitutionnelle, tous rejetés.

 

Mais, selon M. Boutet N’bamba, "même si le processus électoral a été entaché de fraudes et d’irrégularités, il était temps de dépasser ces considérations pour ne penser qu’à l’essentiel: mettre fin à la période de transition et élire un gouvernement démocratique pour sortir le pays du statut quo".

 

-Surprise-

 

M. Touadéra, qui avait créé la surprise en arrivant deuxième avec 19,05 % des voix du premier tour, a reçu le soutien du quatrième, Martin Ziguélé (11,43 %), selon le parti de ce dernier, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MPLC).

 

Auparavant, 21 candidats sur la trentaine en lice en décembre avaient déjà rallié Faustin Archange Touadéra pour le second tour.

 

Le premier tour des législatives, qui s'était déroulé aussi le 30 décembre, a été annulé pour de nombreuses irrégularités par la Cour constitutionnelle. Il doit se tenir de nouveau dimanche 14 février en même temps que la présidentielle.

 

Ces scrutins, maintes fois reportés, sont censés aider l'un des pays les plus pauvres du monde, à sortir de trois ans de violences intercommunautaires.

 

La Centrafrique s'est embrasée à la chute du président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la Séléka, une coalition hétéroclite de rebelles. Depuis l'intervention française qui a chassé la Séléka du pouvoir en janvier 2014, le pays vit sous perfusion de la communauté internationale et les Nations unies y entretiennent une force de 10.000 Casques bleus.

 

© 2016 AFP

Présidentielle en Centrafrique : Derniers soutiens importants pour les deux adversaires du second tour
Centrafrique-Presse.com
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:44

 

 

        

Bangui (Centrafrique) APA 2016-02-07 12:23:33  - Les cadres du Ministère des Postes et Télécommunication et ceux des Finances ainsi que les 4 exploitants de téléphonie mobile en Centrafrique se sont réunis samedi à Bangui pour diagnostiquer les problèmes liés au non-paiement régulier des taxes et redevances sur l’exploitation des nouvelles technologies en Centrafrique plus particulièrement les téléphones mobiles.


Selon André Ndomandji directeur de cabinet de ce Ministère, deux lois ont été votées depuis 1994 pour réglementer le secteur en définissant le cadre d'exploitation et fixant les taxes et redevances à payer par ces exploitants.


Cependant force est de constater ces lois qui ont été mises en place pour faire renflouer les caisses de l'Etat et contribuer au développement de l'économie ne sont pas respectées et les caisses de l'Etat sont vides a souligné le Directeur de Cabinet.

Mais, les participants ont dénoncé l'avenant signé entre le gouvernement et les sociétés qui impose à ces dernières de verser dans les caisses de l'Etat, chaque année 3,5% de leur chiffre d'affaires.


Pour Vincent Marboua, directeur technique de l'Agence de Régulation de Télécommunication en Centrafrique, Il faut remettre en cause cet avenant en imposant une taxation par rapport aux fréquences des appels qui sont attribuées à ces entreprises, car ces dernières ne présentent pas objectivement leur chiffre d'affaires à l'Etat.


Les participants ont recommandé la dénonciation pure et simple de l'avenant signé en 2006 avec les exploitants de téléphonie afin de faciliter leur taxation.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=845231#sthash.qFsU09VQ.dpuf

 

 

 

NDLR : Selon nos informations d’une source digne de foi, c’est en consentant de lui-même un abattement de 50% sur ce que devaient les quatre opérateurs de téléphonie mobile à l’état, tout en percevant indûment de colossaux dessous de table de plusieurs centaines de millions de F CFA que l’ancien ministre des finances, Abdallah Kadre Assane, a été brutalement limogé du gouvernement la semaine dernière. Toujours d’après des informations d’une source crédible ayant requis l’anonymat, ce dernier aurait déjà pompé la somme de 200 millions de F CFA du trésor public peu avant la démission de Michel Djotodia en janvier 2014 et aurait acquis une villa au Cameroun d’une valeur d’environ 600 millions de F CFA. Comme ministré délégué au budget, Abdallah Kadre avait déjà fait la prison sous Bozizé pour le dossier de SONATU et du prêt indien et fut ensuite ministre de l'économie et du plan sous l'ère Séléka avant de prendre successivement la tête du ministère des télécommunications et des finances sous la transition de Catherine Samba-Panza. Au ministère des télécoms, il a fait venir de France en avion jusqu'à Douala et de Douala jusqu'à Bangui dans un container, une Toyota 4x4 Land Cruiser dont il a été exonoré du paiement des taxes douanières. La question qui se pose est de savoir si dans ce cas-ci, devrait-on s'en tenir au seul limogeage du gouvernement ?  

Centrafrique : Les redevances et taxes des exploitants de téléphonie diagnostiqués
Centrafrique : Les redevances et taxes des exploitants de téléphonie diagnostiqués
Centrafrique-Presse.com
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:23

 

 

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 6 FÉVRIER 2016

 

C’est parti pour le second tour de la présidentielle ce samedi 06 janvier 2016. Dans la ville de Bangui et ses environs ou l’équipe du RJDH s’est rendue,  l’ambiance se fait sentir contrairement à l’ouverture de la campagne législative, il y a une semaine.

 

La campagne présidentielle est effective dans la ville de Bangui et ses environs. Tôt dans la matinée, l’on constate de mouvement partout dans la ville de Bangui. Des Quartiers Généraux communément appelés QG ont refait surface. Devant ces QG, on note la présence massive des militants. Des banderoles avec les slogans, des effigies des candidats sont affichés sur les voies publiques, devant les QG et devant certaines maisons des particuliers.  Des véhicules privés sont bourrés des effigies des deux candidats retenus pour le second tour à savoir Anicet George Doléguélé et Faustin Archange Touadera.

 

De Bimbo au Pk 0, en passant par le quartier Pétevo, de Pk0 au Pk 12 en passant par le quartier Gobongo, de combattant à Boy-arabe quartier situé dans le 4è arrondissement de Bangui en passant par le quartier Fou, les Centrafricains croisés ne parlent que de cet événement dont l’enjeu est de taille. C’est  ce qu’a confirmé Junior Kongbia, habitant le quartier Pétevo dans le 6è arrondissement de Bangui.

 

 « Cette journée représente pour moi, une nouvelle ère, car les Centrafricains s’apprêtent à tourner la page sombre de leur histoire », a-t-il souligné.

 

Dans le 3è arrondissement précisément au Km 5, au quartier sénégalais connu sous le nom de Jamaïque, l’on retrouve l’équipe de la campagne du candidat N° 2. Par contre dans le 7è arrondissent, l’on constate un timide démarrage de cette campagne présidentielle même si quelques effigies des candidats sont affichés.

 

Les forces nationales et internationales multiplient des patrouilles dans la ville. La sécurité est assurée dans les différents arrondissements de la place. Les forces onusiennes sont stationnées dans les coins stratégiques de la capitale tandis que la police et la gendarmerie centrafricaine sont plus visibles que les jours passés.

 

Cette campagne qui démarre ce jour prendra fin le vendredi 12 février 2016 à minuit. C’est le dimanche 14 février prochain que les Centrafricains iront aux urnes pour départager les deux vainqueurs du 1er tour à savoir Anicet Georges Doléguélé et Faustin Archange Touadera.

L’ambiance de la campagne présidentielle est vivante dès le premier jour du lancement
Centrafrique-Presse.com
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 16:05

 

 

Par RFI  07-02-2016 Modifié le 07-02-2016 à 11:40

 

La campagne pour le second tour de la présidentielle a démarré en Centrafrique. Les partisans de l’outsider Faustin Touadéra, dont plusieurs anciens candidats au premier tour de l'élection, organisaient samedi 6 février une manifestation de soutien dans le centre de la capitale Bangui, afin de lui façonner une image crédible de rassembleur. Reportage.

 

Un musulman enturbanné aux couleurs militaires, un anti-balaka bardé de gris-gris en plein milieu du centre-ville de Bangui, la scène a de quoi surprendre. C'est le début du second tour de la campagne présidentielle et le candidat Faustin Touadéra est bien décidé à jouer la carte du rassemblement.

 

« C’est un groupe qui est en train de mettre en exergue la présence de personnalités anti-balaka et de personnalités ex-Seleka, pour souligner cette grande atmosphère de rassemblement qui règne ici », explique Jean-Baptiste Koba, le porte-parole du groupe de soutien à Faustin Touadéra.

 

Plutôt discret lors du premier tour, l’ancien Premier ministre du président Bozizé a créé la surprise en arrivant deuxième derrière Anicet Dologuélé. L'outsider multiplie depuis les déplacements et les meetings pour propager cette image de candidat du peuple.

 

« Touadéra c’est l’homme qu’il faut. C’est un rassembleur, assure Martinez, un partisan présent dans la foule. Il faut qu’on se mobilise, chrétiens et musulmans, pour rebâtir notre pays qui est tombé. C’est la raison pour laquelle les deux entités sont présentes pour témoigner leur soutien à l’endroit de notre candidat Touadéra. » La campagne pour le second tour va être rapide. Le vote devrait avoir lieu dimanche prochain.

 

Centrafrique : Une partie des organes de base du parti KNK soutient Touadera au 2e tour

 

http://rjdh.org/ PAR BABIKIR OUSMANE LE 6 FÉVRIER 2016

 

Les responsables de certains organes de bases du parti KNK dénoncent le protocole d’accord politique et électoral conclu entre l’URCA et le KNK en date du 22 décembre 2015. C’est une déclaration faite ce matin au micro du RJDH par Grothe Delphin Crépin, président du conseil sous préfectoral de Bimbo.

 

Il s’agit des Conseils préfectoraux de la Mambéré Kadei et  de l’Ouham, les conseils sous préfectoraux de Bimbo et des 1er, 2e, 6e  et de7e arrondissements qui ont signé la déclaration.

 

Serge Delphin Grotho, Président du conseil Sous-préfectoral  du KNK de Bimbo a fait savoir que le parti KNK avait signé un accord politique avec l’URCA de Anicet George Dologuélé qui n’a  pas  été respecté par  ce parti. Selon lui, l’URCA est en train de les rouler dans la farine. « Bien que le KNK a signé un accord politique avec  l’URCA depuis le 1er tour, mais cet accord n’est pas respecté d’où nécessité de dénoncer. Nous  ne nous sentons pas dans l’accord politique, parce que jusqu’aujourd’hui l’URCA a exclu les partisans du parti KNK de la campagne électorale», a expliqué Serge Delphin Grotho.

 

Sur le contenu de l’accord politique conclu entre l’URCA et le KNK  le 22 décembre 2015, Serge Delphin Grotho n’a pas voulu se prononcer. Il affirme que c’est au bureau politique du KNK de  faire le point. « On avait une singularité dans cet accord qu’un avenant devrait être signé  après et c’est dans cet avenant que des contrats devraient être fait entre l’URCA et le KNK. Mais jusqu’à présent, rien n’est fait. Et donc, pour le contenu de l’accord du 22 décembre je m’abstiens, mais c’est le bureau politique de KNK qui a l’habilité à répondre », a-t-il soutenu.

 

Sept présidents préfectoraux, sous préfectoraux et des arrondissements de Bangui, qui avaient soutenu Dologuélé au 1er tour reviennent pour soutenir Touadera, l’ancien 2e vice-président du KNK qui a postulé en indépendant.

 

Par ailleurs, la Concertation Elargie des Plateformes Politiques, Partis et Associations Politiques et Personnalités Politiques Indépendantes, réunie en Assemblée Générale aux fins de débattre de son positionnement politique à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, a « décidé d’apporter un soutien unanime et franc à la candidature de Faustin Archange TOUADERA ».

 

« Cette position a été confortée lors de la rencontre organisée au Stade 20 000 places le Jeudi 4 Février 2016 entre la Concertation et le Candidat Indépendant Faustin Archange TOUADERA, rencontre au cours de laquelle la vision de l’après-élection du Candidat a emporté l’adhésion des membres de la Concertation », a dit dans une déclaration y relative Me Crépin Mbouli-Goumba.

 

Le second tour de la présidentielle opposera les candidats Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadera, tous des anciens premier-ministres.

 

Présidentielle en RCA: Faustin Touadéra met en scène le rassemblement
Centrafrique-Presse.com
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 14:55

 

 

Par RFI  06-02-2016 Modifié le 07-02-2016 à 02:18

 

Le site d’information WikiLeaks a révélé des documents concernant la République démocratique du Congo (RDC). Parmi les notes publiées, certaines concernent deux sociétés chinoises qui ont commencé à chercher du pétrole dans le nord de la Centrafrique, il y a plusieurs années, et qui pourraient revenir à la faveur d'un retour de la paix dans le pays.

 

PTI-IAS et PTI-AL sont deux filiales d'un géant de l'équipement militaire et civil, appartenant à l'Etat chinois, Poly Technologies. Dans une note du ministère centrafricain des Mines, datant de début 2015, on apprend que PTI-IAS a signé, en 2007, un contrat avec l'Etat centrafricain pour la recherche d'hydrocarbures dans l'extrême nord du pays, autour de Birao. Le permis, renouvelé pour quatre ans par décret en juin 2012, est donc toujours valable.

 

La note pointe qu'un bonus de 2 millions et demi de dollars devait être versé à l'Etat, en février 2013, ainsi qu'un crédit de 3,4 millions de dollars en équipements. Cependant, il n'y en aurait aucune trace. L'autre société, PTI-AL, dispose d'un permis de recherche daté de 2011 pour un bloc de 25 000 km carrés, au nord de Ndélé, le long de la frontière tchadienne. Selon la note, là non plus, pas de trace du bonus de signature. L'Etat aurait dû percevoir 10 000 000 de dollars ainsi qu'un prêt de plus de 45 000 000 de dollars sur trois ans.

 

Ces sommes ont-elles été détournées ou n'ont-elles jamais été versées ? La note ne le dit pas. Néanmoins, elle conseille au ministre de reprendre contact avec ces deux sociétés, en vue d'une reprise de leurs activités. C'est d'ailleurs ce que préconisait aussi, en mai 2015, le forum de Bangui qui souhaitait voir l'exploitation du pétrole centrafricain démarrer rapidement.

RCA - Pétrole : révélations de WikiLeaks sur deux sociétés chinoises en RCA
Centrafrique-Presse.com
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 14:52

 

 

Par RFI  07-02-2016 Modifié le 07-02-2016 à 02:00

 

WikiLeaks a publié vendredi 5 février une série de documents officiels concernant la Centrafrique. Des documents issus manifestement du ministère des Mines et révélateurs des pratiques du régime Bozizé. Parmi ces documents, ceux qui concernent l'accord entre l'Etat centrafricain et une mystérieuse organisation intergouvernementale baptisée Alliance mondiale des sports. Fondée en 2007 par Alain Lemieux, un homme d'affaires canadien, elle dit vouloir promouvoir les sports partout dans le monde et fournir des infrastructures sportives aux pays qui ne peuvent pas se les offrir. Mais ses motivations sont moins philanthropiques.

 

Pour financer de nouvelles infrastructures sportives, l'Alliance mondiale des sports (AMS) propose en 2010 à la Centrafrique un projet de transformation des ordures de la ville de Bangui en biofertilisants et en électricité. Un projet que l'organisation évalue à 200 millions de dollars et qu'elle subventionnerait elle-même. En échange l'AMS demande à l'Etat centrafricain de garantir l'achat d'électricité pour un montant de 432 millions de dollars sur 20 ans. Comme mode de paiement, un accord est conclu en 2012 pour l'octroi à l'AMS de concessions minières.

 

L'organisation de promotion du sport qui déclare vouloir « créer un impact positif sur l'harmonie sociale du pays » se voit donc accorder par décrets, signés par François Bozizé, des permis de recherche et d'exploitation pour deux gisements d'or et de diamants. Mais ces gisements ne lui suffisent pas. Pour commencer à lever les fonds pour démarrer le projet de transformation des déchets, l'AMS demande deux autres gisements dont les études géologiques ont déjà été faites et qui s'annoncent plus prometteurs.

 

Entretemps, en mars 2013, Bozizé est chassé du pouvoir par une coalition de rebelles, la Seleka. Les décrets présidentiels attribuant à l'AMS les permis des gisements demandés sont préparés par le nouveau pouvoir. Ils figurent parmi les documents de WikiLeaks, mais non signés. Tout était donc prêt, mais le projet d'usine de transformation des déchets de Bangui qui devait finalement démarrer en fanfare en mai 2013 se fait toujours attendre.

 

 

 

NOTE DE SYNTHÈSE

 

OBJET:       Synthèse du Projet de partenariat bilatéral sous forme de PPP entre la RCA et l’AMS.

 

 

Produit par:    Le Cabinet du Président – S.E. Monsieur Alain LEMIEUX. 

 

Date:              Le 5 avril, 2013.

 

Page 1 de 2

 

 

L’Alliance Mondiale des Sports (AMS) est une Organisation Intergouvernementale (OIG)  (www.wsaigo.org) qui soutient les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) des Nations Unies et qui compte actuellement 31 États Membres, dont la République Centrafricaine depuis le 25 janvier, 2008.  

 

La mission de l’AMS est d’utiliser le Sport, l’Éducation Physique et les Loisirs (SEPL) comme catalyseur pour la création et la mise en œuvre de Programmes péri et extrascolaires pour la jeunesse et d’un réseau de Centres Communautaires Sportifs Jeunesse AMS, visant l’atteinte des OMD par ses États Membres. 

 

Afin de ne pas imposer de charge supplémentaire à ses États Membres, l’AMS et ses activités sont autofinancées et pérennisées. Le modèle financier de l’AMS établit avec ses États Membres, des activités commerciales génératrice de revenus, sous la forme de Partenariats Publics-Privés (PPP), dans différents secteurs d’activités, dont notamment l’énergie, les bio-fertilisants (BFA) et les infrastructures.  

 

À l’automne 2010, un premier projet sur la Transformation des Ordures Municipales (PPP-TOM), pour la génération de 22.5 MW d’électricité sur Bangui et la production annuelle de 9 000 tonnes métriques de BFA, a été négocié entre l’AMS et la RCA. Ce projet aurait généré un investissement de $200 Millions USD, entièrement subventionné par l’AMS, permettant aussi le déploiement, dans le cadre de la mission de l’AMS, d’importantes infrastructures sportives et communautaires, et de programmes jeunesse, d’une valeur d’environ $60 Millions USD, afin de créer un impact positif sur l’harmonie sociale au pays, dans un cadre favorisant l’atteinte par la RCA des OMD. 

 

La seule condition alors exigée par l’AMS, afin de financer la mise en œuvre du projet de PPP-TOM, était que la RCA puisse émettre une Garantie d’Achats bancable, pour l’électricité réellement générée et livrée sur le réseau national local, pour toute la durée du projet. Toutefois les finances publiques ne pouvant  alors pas satisfaire à cette condition, la RCA a demandé à l’AMS si elle pouvait remplacer sa Garantie d’Achat bancable par des concessions minières, émises en faveur de l’AMS, que cette dernière développerait, en partenariat avec la RCA.

 

Dans ce contexte, la République Centrafricaine et l’AMS entreprirent des négociations à l’automne 2011, qui menèrent à la conclusion, en novembre 2012, d’un accord bilatéral important, dans le secteur des Ressources Naturelles Minières (PPP-RNM), devant servir de support à la Garantie d’Achat, permettant ainsi la mise en œuvre du projet de PPP-TOM.

 

Le projet de PPP-RNM, pour le développement et l’exploitation industrielle de gisements diamantifères et aurifères en RCA, d’une valeur de $100 Milliards USD et dont une première phase de $10 Milliards USD était initialement prévue pour démarrer au premier trimestre de 2013, génèrera à lui seul d’importantes retombées, totalisant près de $4 Milliards USD, sur la durée complète de cette première phase du Projet. L’entente globale PPP-RNM et PPP-TOM créera également environ 3 000 emplois permanents, engendrant des répercussions positives sur toute l’économie locale

 

Or, en accord avec le cadre de l’entente de PPP-RNM, signée entre l’AMS et la RCA, le portfolio devait contenir des concessions minières ayant, au plan géologique, des données propres à supporter une évaluation préliminaire indépendante de l’ordre de $10 Milliards USD. La RCA avait d’ailleurs initialement (en octobre 2011) proposé à l’AMS, des concessions minières répondant à ces conditions (Rapport Technique sur les concessions de DIMBI et ÉTOILE en RCA, préparé par le groupe Sud-Africain VENMYN RAND (PTY) LTD). Sur la base de ces concessions, le projet avait fait l’objet d’une analyse et d’un accord de financement par le Gestionnaire de Capital Commercial de l’AMS.

 

 Cependant, le portfolio finalement consenti par la RCA à l’AMS visa plutôt les concessions de BANIA (diamants) et OUHAM-BAC (or). qui n’ont malheureusement jamais fait l’objet d’études géologiques détaillées indépendantes, propre à permettre la mise en œuvre rapide des projets de PPP-RNM et de PPP-TOM. Il est donc présentement impossible de lever les sommes requises pour démarrer le PPP-TOM, sur la base des deux concessions octroyées à l’AMS. 

 

 C’est pourquoi, afin de démarrer immédiatement tant les portions diamantifère qu’aurifère du Projet de PPP-RNM, pour laquelle l’AMS a déjà confirmé ses opérateur miniers et des accords d’achats fermes, l’AMS souhaiterait que le portfolio puisse aussi inclure les concessions de DIMBI et ÉTOILE, tel qu’initialement prévues et/ou une ou des concessions d’or ayant déjà fait l’objet d’un rapport géologique bancables, de type 43-101.

 

En bref, dans un délai de 30 à 45 jours de l’octroi de ces nouvelles concessions à l’AMS, les projets d’énergie sur Bangui, de bio-fertilisants et d’infrastructures sportives seront lancés, et ce sans aucun engagement financier de la RCA, tout le financement étant entièrement assumé par l’AMS.

 

 L’AMS entend annoncer publiquement, au moyen de communiqués de presse officiels à diffusion internationale, toutes les avancées des deux parties tendant vers la mise en œuvre de ce méga projet, qui serviront également à raffermir les liens entre l’AMS et le gouvernement de la Centrafrique. L’évolution favorable du projet, dans les prochaines semaines, permettrait, à la convenance du Président de la RCA, la tenue d’une Mission officielle en Centrafrique, pour la venue du Président de l’AMS, dès le début mai, afin d’annoncer en grande pompe le démarrage du projet.

Sous Bozizé, les étranges manigances de l'Alliance mondiale des sports
Centrafrique-Presse.com
7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 14:50

 

 

 

Par RFI  06-02-2016 Modifié le 06-02-2016 à 14:05

 

En Centrafrique, la campagne pour le second tour de l'élection présidentielle commence officiellement ce samedi 6 février. Anicet Dologuélé est sorti en tête au premier tour, mais c'est son concurrent, Faustin Touadéra, qui a raflé tous les soutiens des candidats déchus. Pour autant, Anicet Dologuélé reste confiant.

 

Anicet Dologuélé, c'est un peu « la force tranquille ». L’homme parle peu et préfère faire de ses échecs des atouts. S'il n'a pas réussi ou voulu - c'est selon – rallier à sa cause les candidats perdants au premier tour, « c'est presque un mal pour un bien », dit-il.

 

« Je pense que le prochain chef d’Etat doit être libre pour pouvoir diriger, en prenant des mesures très difficiles. Et il ne doit pas être prisonnier d’un certain nombre de candidats comme lui. Je pense qu’il faut avoir de la constance dans son choix et ceux qui ont signé, avec moi, ce sont des gens qui ont été constants, depuis le début », a tenu à souligner Anicet Dologuélé.

 

Et parmi les gens constants depuis le début, il y a Sylvain Patassé, qui a décidé de se rallier à Dologuélé avec, en ligne de mire, l'Assemblée nationale.

 

« Au sein de l’URCA, il y a eu des candidats qui sont allés aux législatives. Par contre, au niveau de Touadéra, il n’a pas envoyé de candidats aux législatives. Ce sera donc extrêmement difficile si demain il est élu. C’est pour cela que je me suis dit qu’il y avait plus de structures au sein de l’URCA et que j’ai préféré accompagner le président Dologuélé dans ce sens », a déclaré Sylvain Patassé.

 

La campagne du second tour débute ce samedi et s'achèvera dans une semaine. Les deux candidats au second tour ont déjà prévu d'écumer les provinces pour convaincre les électeurs.

 

Présidentielle en RCA: l’optimisme de Dologuélé face à Touadéra
Centrafrique-Presse.com