Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 22:13

 

 

 


Ouagadougou - AFP / 31 octobre 2014 21h17 - Un groupe d'officiers burkinabè a annoncé vendredi la mise en place prochaine d'un nouvel organe de transition pour un retour le plus rapide possible à l'ordre constitutionnel, demandant le soutien de la communauté internationale, dans un communiqué reçu par l'AFP.

Cette déclaration intervient quelques heures après et contredit l'annonce par le chef d'état-major de l'armée, le général Nabéré Honoré Traoré, qu'il assumait les fonctions de chef de l'Etat à la suite de la démission du président Blaise Compaoré.

Nous, forces vives de la Nation, (...) à la demande du peuple burkinabè, avons décidé que la Constitution du 2 juin 1991 est suspendue, affirme le texte signé du lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, n°2 de la garde présidentielle.

Un organe de transition sera mis en place en accord avec toutes les forces vives de la Nation en vue d'organiser une transition encadrée pour un retour à une vie constitutionnelle normale, expliquent ces officiers.

La composition de cet organe consensuel de transition, ainsi que sa durée que nous souhaitons la plus brève possible, seront déterminées (...) dans les plus brefs délais possibles, ajoute le texte.

Les mêmes officiers sollicitent l'accompagnement de la communauté internationale pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel, et assurent que les engagements pris par l'Etat burkinabè seront respectés.

Nous appelons l'ensemble des forces vives à rester calmes, à nous faire confiance, souligne le texte, qui appelle également les Forces de défense et de sécurité à prendre toutes les dispositions pour assurer la sécurité des biens et des personnes, alors que les scènes de pillages se multiplient.

Un autre communiqué, également signé par le lieutenant-colonel Zida, fait état de la fermeture des frontières aériennes et terrestres du pays.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=532995 

 

 

Burkina: Washington appelle à une transition dans le respect de la Constitution


Washington - La Maison Blanche a appelé vendredi à une transition dans le respect de la Constitution au Burkina Faso, exprimant son inquiétude face aux informations selon lesquelles le chef d'état-major de l'armée assume désormais les responsabilités de chef de l'Etat.

Confronté à une contestation populaire d'une ampleur sans précédent, le président Blaise Compaoré a quitté le pouvoir vendredi après 27 ans de règne.

Nous condamnons fermement toute tentative de prise de pouvoir par des moyens qui ne sont pas conformes à la Constitution, a indiqué à l'AFP Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale. 

La situation évolue rapidement et nous continuons à rassembler les éléments, mais nous sommes particulièrement inquiets des informations selon lesquelles le chef d'état-major de l'armée, Honoré Traoré, a annoncé qu'il agissait désormais en tant que chef d'Etat, a-t-elle ajouté.

La situation à Ouagadougou était très confuse vendredi soir. 

Un groupe d'officiers burkinabè a annoncé la mise en place prochaine d'un nouvel organe de transition pour un retour le plus rapide possible à l'ordre constitutionnel. Quelques heures plus tôt, le général Nabéré Honoré Traoré avait annoncé qu'il assumerait les responsabilités de chef de l'Etat, s'engageant à procéder sans délai à des consultations en vue du retour à une vie constitutionnelle normale.


(©AFP / 31 octobre 2014 21h16) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=532994 

 

 

Burkina : l'Union européenne appelle à des élections démocratiques


Bruxelles - L'Union européenne a pris acte vendredi de la démission du président Blaise Compaoré, et appelé à l'organisation d'élections démocratiques, inclusives et transparentes au Burkina Faso.

Nous prenons acte de la démission du président Blaise Compaoré. Nous appelons tous les acteurs et toutes les forces politiques locales à faire preuve de responsabilité et à respecter les dispositions de la Constitution, notamment en ce qui concerne l'organisation de l'intérim et la tenue d'élections démocratiques, inclusives et transparentes, a déclaré un porte-parole du service diplomatique de l'UE dans un communiqué.

Il est indispensable que la sortie de la crise actuelle se déroule dans un climat apaisé, fondé sur un retour du dialogue national, a-t-il ajouté. L'Union européenne se tient prête à contribuer aux efforts engagés. Elle salue en particulier la mission commune de l'Union africaine, de la CEDEAO (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) et des Nations unies.

Le président Blaise Compaoré, confronté à une contestation populaire d'une ampleur sans précédent, a annoncé vendredi qu'il quittait le pouvoir après 27 ans de règne.

Le chef d'état-major de l'armée, le général Nabéré Honoré Traoré, a aussitôt annoncé qu'il assumerait les responsabilités de chef de l'Etat. Assurant agir conformément à la Constitution, il s'est engagé à procéder sans délai à des consultations avec toutes les forces vives de la Nation en vue du retour à une vie constitutionnelle normale.

Mais vendredi soir, un groupe d'officiers a dit prendre le destin du pays en main, et annoncé la fermeture des frontières.


(©AFP / 31 octobre 2014 21h09) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=532992 

Burkina: un groupe d'officiers annonce un nouvel organe de transition
Burkina: un groupe d'officiers annonce un nouvel organe de transition

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 19:09

 

 

 


Paris - AFP / 31 octobre 2014 16h42 - Le président burkinabè Blaise Compaoré, contraint à la démission après 27 ans de règne vendredi par une contestation populaire sans précédent, a quitté Ouagadougou pour le sud du pays, selon la diplomatie française.


Il est parti vers le sud. Il est toujours dans le pays. Il va vers Pô, ville proche de la frontière avec le Ghana, a-t-on indiqué à Paris, sans pouvoir dire si l'objectif de l'ex-président est ensuite d'aller dans un autre pays, le Ghana ou la Côte d'Ivoire par exemple.

Pour Paris, Blaise Compaoré devrait pouvoir trouver un point de chute assez facilement, n'étant pas mis au ban de la communauté internationale. L'ex-chef d'Etat n'a pas demandé à se réfugier en France et la question d'un tel exil n'est pas d'actualité, ajoute-t-on de même source.


Après l'annonce du chef d'état-major des armées burkinabè, le général Honoré Traoré, qu'il assumait les responsabilités de chef d'Etat, les autorités françaises espèrent que la médiation tripartite ONU-Union africaine-Cédéao (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) permettra aux différents acteurs de se parler.

Si l'annonce du chef militaire devait être confirmée par le Conseil constitutionnel, il s'agirait alors d'un coup d'Etat qui entrainerait une mécanique de sanctions qui vont pénaliser la population, estime-t-on à Paris, en souhaitant que cette perspective ne se réalise pas.


La Constitution burkinabè prévoit en cas de démission du président un intérim par le président de l'Assemblée nationale, dissoute par l'armée jeudi après l'incendie du Parlement par les émeutiers. Le sort de ce dignitaire restait inconnu vendredi en milieu de journée.


Il y a eu ces derniers jours des pillages importants et il faudrait que ça s'arrête, a-t-on aussi indiqué de source diplomatique française, en jugeant que la démission de Blaise Compaoré répond à la demande brandie depuis deux jours par l'opposition et la population.


Ancienne puissance coloniale, la France compte quelque 3.500 ressortissants au Burkina qui ont été appelés à rester chez eux dans l'immédiat.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=532920 

 

 

Burkina: le chef d'état-major des armées annonce "assumer" la fonction de "chef de l'Etat"

 

31/10/14 (AFP)

 

Le chef d'état-major de l'armée burkinabè, le général Nabéré Honoré Traoré, a annoncé vendredi dans un communiqué qu'il "assumera" les "responsabilités de chef de l'Etat", après le départ du pouvoir du président Blaise Compaoré.

 

"(...) Constatant la vacance du pouvoir ainsi créée, considérant l'urgence de sauvegarder la vie de la nation (...), j'assumerai à compter de ce jour mes responsabilités de chef de l'Etat", a déclaré le général de division Traoré.

 

L'officier supérieur affirme agir "conformément aux dispositions constitutionnelles".

 

"L'engagement est pris de procéder sans délai à des consultations avec toutes les forces vives de la nation en vue du processus devant aboutir au retour à une vie constitutionnelle normale", a-t-il annoncé, ajoutant "prendre acte de la démission" du président Compaoré.

 

Le chef d'état-major a appelé "tous les citoyens organisés dans les différentes sphères de la vie nationale à répondre aux sollicitations qui leur seront adressées".

 

"Les forces de défense et de sécurité prendront toutes les dispositions nécessaires qui s’imposent pour assurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national", a également prévenu le général Traoré.

 

Cette annonce va à l'encontre de la volonté de dizaines de milliers de manifestants, qui alors qu'ils manifestaient vendredi matin devant l'état-major pour réclamer l'aide de l'armée contre Blaise Compaoré, s'étaient formellement prononcés contre le général Traoré, considéré comme trop proche du chef de l'Etat sortant.

 

Le slogan "Honoré Traoré démission" alternait ainsi avec celui de "Blaise dégage" et surtout "Kouamé Lougué au pouvoir", du nom d'un général en retraite, ancien ministre de la Défense et chef d'état-major des armées, qui bénéficie d'un fort capital de sympathie au sein de la population.

 

"Nous ne souhaitons pas que le général Traoré soit aux affaires. Il faut quelqu'un de valable. Traoré est l'homme de main de Blaise Compaoré", avait accusé Monou Tapsoaba, un militant du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP - opposition).

 

A l'inverse, le général Lougué, dont le nom avait déjà été scandé par un foule importante jeudi, est "un homme intègre", "qui ne mâche pas ses mots", un "homme exemplaire au plan militaire", avait estimé M. Tapsoaba.

 

Kouamé Lougué, qui a rencontré jeudi les plus hauts gradés de l'armée, aurait été écarté par ces derniers, ont indiqué des sources militaires.

 

 

Burkina: pillages en cours dans le quartier des ministères

 

31/10/14 (AFP)

 

Des pillages étaient en cours vendredi dans le quartier des ministères à Ouagadougou, quelques heures après la démission du président Blaise Compaoré, et la prise du pouvoir par le chef d'état-major de l'armée, a constaté l'AFP.

 

De nombreux hommes, poussant des charrettes à bras, étaient visibles avenue de l'Indépendance, l'un des principaux axes de la capitale, que bordent l'Assemblée nationale, incendiée jeudi, et de nombreux ministères ou directions administratives, a constaté l'AFP.

 

Fenêtres arrachées aux bâtiments, portes, tables, chaises, climatiseurs... tout a été méthodiquement raflé et circule à présent dans les rues, selon un journaliste de l'AFP.

 

"Nous ne sommes pas des voleurs. Nous ne faisons que récupérer ce que le clan Compaoré nous a volé", s'est justifié un pillard.

 

Les forces de l'ordre interviennent rarement. "Il y a des pillages depuis (vendredi) matin, a confirmé un gendarme pour l'instant. On fait des patrouilles pour vérifier. Parfois, nous demandons aux gens de tout laisser, et ils le font."

 

Aucune instruction n'a pour l'instant été communiquée aux gendarmes pour stopper ces vols à grande envergure, a-t-il révélé.

 

Un couvre-feu a toutefois été instauré par l'armée pour "protéger les biens et les personnes", selon l'armée, mais il est très diversement mis en pratique par les forces de l'ordre.

 

Jeudi, des domiciles de plusieurs personnalités du régime Compaoré avaient été saccagés ou brûlés dans la capitale ou à Bobo Dioulasso, la seconde ville du pays.

 

Des commerçants proches du président déchu ou de son frère François ont été particulièrement visés. Plus rien ne restait jeudi soir dans un magasin d'électroménager dont le propriétaire était connu pour ses liens avec la famille de l'ex-chef de l'Etat, avait constaté l'AFP.

 

Vendredi après-midi, un manifestant appelait les nouvelles autorités à faire des efforts en terme de sécurité. "Il nous faut la liberté mais aussi la sécurité pour pouvoir manger", affirmait Husseini Tientoré, un chauffeur de 40 ans.

Burkina : Compaoré a quitté Ouagadougou vers le sud du pays
Burkina : Compaoré a quitté Ouagadougou vers le sud du pays

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 19:07

 

 

 

 

31/10/14 (AFP)

Des échanges de tir ont opposé vendredi les forces internationales à des hommes armés qui les ont prises à partie dans un quartier nord de Bangui, selon un communiqué de la force française Sangaris.

 

Vendredi matin, "des incidents ont éclaté dans le quartier de Boy Rabé" alors que les Forces de sécurité intérieures centrafricaines (FSI), appuyées par la force onusienne Minusca et la force française, "menaient des investigations dans une habitation", affirme le communiqué.

 

"Les forces internationales ont été prises à partie par des individus armés non identifiés", ajoute le document, précisant qu'"un individu armé menaçant directement un soldat français avec une arme à feu a été +neutralisé+ par la force Sangaris".

Selon Sangaris, "des armes de guerre ainsi qu’une importante quantité de munitions" ont été saisies à cette occasion.

 

Ces "investigations" avaient pour notamment but de trouver "des personnes indélicates avec la loi", a par ailleurs indiqué à l'AFP une source française sous couvert d'anonymat. Selon les témoignages d'habitants du quartier, il s'agissait d'arrêter un chef anti-balaka --milices majoritairement chrétiennes-- supposé être à l'origine de nombreuses exactions.

 

La force française affirme que les tirs ont "cessé" dans la matinée. Mais d'après plusieurs habitants, qui sont restés terrés chez eux durant de longues heures, les échanges de feu, parfois nourris, se sont poursuivis jusqu'en milieu d'après-midi.

 

Fief des anti-balaka, Boy-Rabé a été pendant des mois le théâtre de violents affrontements entre ces milices armées et les ex-rebelles Séléka, à dominante musulmane, qui avaient pris le pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014.

 

La Centrafrique avait sombré dans le chaos avec le renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par les Séléka, plongeant le pays dans une spirale de violences intercommunautaires ayant entraîné l'envoi de forces française, européenne et de l'ONU dans le pays.

 

Les tueries de masse ont cessé depuis quelques mois, même si la capitale centrafricaine reste régulièrement secouée par des affrontements armés et une forte criminalité.

Centrafrique : échanges de tirs entre les forces internationales et des hommes armés à Bangui

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 02:20

 

 

 

 

 

                   1

 

Le colonialisme a encore gagné avec cette

crise qui divise le Peuple Centrafricain.

 

                   2

 

Il souffre a souffert pour rien

s’il n’a pas obtenu Justice contre

les crimes graves contre l’Humanité.

 

il souffre pour rien à cause des

arrangements hypocrites en dehors

de lui le Peuple n’a pas été déclaré

vainqueur contre la Séléka.

 

                   3

 

Au contraire le Peuple souffre entassé

loin de ses terres de ses villages par milliers

les troupeaux d’animaux assemblés

n’ont plus que le droit de manger

des mendicités.

 

                   4

 

La distribution des postes des gouvernements

après la conférence de Brazzaville ne tente

pas de solutionner la crise par cette

fuite en avant depuis l’indépendance

les nègres blancs fainéants des gouver-

nements s’ensevellissent.

 

                   5

 

Le Peuple perd pas cette vacuité de son

pouvoir l’existence de ces gouvernements

coupé-décalé le Peuple le sait bien

c’est la justification de la poursuite

des pillages coloniaux.

                  

                   6

 

Les médias colonialistes crachent sur

les FACA et les Anti-Balaka, essentiel-

lement cette Résistance centrafricaine

aurait chassé tous les Séléka de son

Territoire national. Le colonialisme

attendait notre défaite. Notre victoire

l’a obligé à intervenir pour garder

sa part.

Aussi la FACA et les Anti-Balaka sont

elles écartées de l’osature de l’État Cen-

trafricain qui reste à bâtir.

 

                   7

 

Le Colonialisme à encore gagné après

Brazzaville la Résistance Anti-Balaka

désarme officiellement. Après avoir comba-

tu pour rien. Pour la Paix française. Et

du Conseil de Sécurité de l’ONU.

 

                   8

 

Le Colonialisme accélère le temps

de la globalisation une chose fausse

sans préavis l’agence gouvernementale

chinua espionne nos terres nos forêts

nos pétroles.

 

                   9

 

Les satellites européens et des États-Unis

ou de l’Indonésie leur disent : creuser

là saletez là rasez là souillez là

Chinois portez-vous au Soudan

à l’est des bonnes terres de la Centrafrique

 

                   10

 

Ce Coloniales me gagne partout

dans l’Afrique revenue une viande à mouches

parce que le colonialisme n’a pas de cœur.

ils ne guérissent pas la maladie

de la pauvreté nombreuse chez eux

la maladie de la civilisation multiplie

les estomacs de chacun

c'est-à-dire à part l’emploi pour manger

chacun n’a rien, il ne croit en rien.

 

                   11

 

Ce colonialisme de guerre totale à l’Afrique !

pour les nouveaux esclavagistes

l’argent volé à leurs pauvres gens

machines à travailler cet argent

du devers de la main écarte

un milliard d’Africains

recyclés d’espoir.

 

                   12

 

Ce colonialisme chinois sans air

à Pékin peut-il respirer libre comme

l’africain

il vise cette terre énorme de krebéjé

pour respirer et polluer et mépriser

les africains, il leur vendra la farine

de m___ de leur terre

pour cela, le laquais nègre blanc

s’achète avec une odeur de soupe au canard

laqué pour souiller le BALI l’Oubangui

d’engrais demeure poison

pour rencontrer au Kongo au Zambi

un chinois à chaque pas cruel

il vous lance je suis congolais moi

aussi.

Les nègres blancs chiens dressés du

colonialisme les ordinateurs du Pari

du Travail ou Parti Socialiste ne sont

pas idiots en apparence, ils prélèvent leur

pourcent à odeur de soupe de la main

d’œuvre asiatique d’où l’inondation

de l’Afrique

par exemple : la crise centrafricaine dimi-

nue un peu d’intensité l’ambassadeur

de Chine à Bangui offre innocemment

des ordinateurs à la mairie de Bangui l’air

de rien nos ingénieurs sont de retour

dit-il leurs docteurs payants gagnant

gagnant. La Terre de Chine à pourtant

besoin de cette fameuse masse d’ar-

gent esclave moderne : Il produit

de l’argent, il ne lui reste que le travail

qui pollue la Terre entière.

 

                   13

 

Ce colonialisme de l’Esprit assiègie par son

outil aigu de plus en plus perçant porte

sa guerre monde sur l’Afrique considérée

comme étant une viande à mouches.

Les nègres blancs gouvernements qui

s’effondrent depuis l’indépendance

sont réellement des idiots dans

les mains des capitalistes qui s’af-

frontent dans cette III ième guerre mon-

diale contre le Peuple Africain.

 

                   14

 

Les capitalistes sans capital volé aux

Indiens aux Peuples noirs jaunes sont com-

me des maladies de la gorge gustative.

Dès que les armes défendent le maïs

nul et les jachères Centrafricains ils des

paraissent. Dès la mollesse du Peuple

les milliards volés négriers sont la pour

arracher l’avenir de la Terre africaine

contre Argent.

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 01:14

 

 

 

 

https://www.bakchich.info/   par Xavier Monnier  30 octobre 2014

 

L'idylle entre le géant du nucléaire français et l'ancien consul honoraire de la République au Katanga, démarrée en Centrafrique en 2008 sur les cendres d'Uramin va s'achever devant les tribunaux.

 

Encore peu connu du public français, Georges Arthur Forrest a fait son entrée sur la scène politique nationale dans le bureau des juges Van Ruymbeke et Simon le 18 septembre dernier. Entré et ressorti libre de son audition, l'homme d'affaires belge n'a pas même été chagriné d'hériter du statut de témoin assisté dans la vaste procédure visant à clarifier le patrimoine des époux Balkany, soupçonnés de blanchiment de fraude fiscale et corruption. «Au moins il a accès au dossier», se rassure un proche. Depuis des mois, selon son entourage, que l'entrepreneur établi au Katanga (est de la République démocratique du Congo) voulait donner sa version des faits. Et se justifier, lui, ancien consul honoraire de France à Lubumbashi (il a depuis laissé la charge à son fils Malta) sur les raisons qui l'ont amené à verser un pécule de 5 millions de dollars sur un compte de Singapour, dont le numéro lui a été indiqué par Patrick Balkany le député maire de Levallois. Le petit pécule n'est, à l'en croire, qu'une commission de 1% sur une affaire que lui a présenté Patrick Balkany en Namibie: le rachat de Forsys. Et tant pis si comme l'a décortiqué Bakchich, l'entreprise canadienne qui possède toujours des permis miniers en Afrique, n'est jamais tombé dans l'escarcelle du Group Forrest International.  «Jamais comme cela a été écrit dans un cable diplomatique américain, M. Forrest n'a été en relation avec des hauts responsables iraniens. Et ce n'est pas cela qui a empêché l'achat de Forsys», déclare Me Ilouz, l'avocat de Georges A. Forrest. Que les Etats-Unis, qui ont ordonné à leur allié canadien de bloquer la transaction, vérifient leurs infos. Et Me Ilouz de compléter. «M. Balkany a apporté l'affaire, il a eu une petite commission d'apporteurs. Le versement de ce montant et la conclusion de la vente n'était pas liée». Pour généreux qu'il a été avec Patrick Balkany, Forrest ne démord ainsi ni de sa version, ni de ses affaires. Entre France et Afrique. 

 

PARIS, ARBITRE DES AVENTURES DE FORREST ET AREVA EN CENTRAFRIQUE 

 

Son passage par Paris ne s'est pas limité à une visite au pôle financier. Forrest en a également profité pour suivre l'avancée d'une procédure qui s'annonce passionnante à l'encontre d'Areva.

 

Petite retour dans le temps. En 2008, le géant du nucléaire français, encore frétillant d'avoir racheté Uramin et ses permis miniers pour 2 milliards d'euros, ne parvient pas à accéder à ses gisements en Centrafrique. Le président d'alors du pays, François Bozizé, ne reconnaît pas la vente, menace de renationaliser les permis si chèrement acquis par le héraut atomique français.

 

En panne de solutions, et sur les conseils de la cellule Afrique de l'Elysée dirigée par Bruno Joubert, la hiérarchie mandate Forrest dans un rôle de facilitateur des négociations avec le maître de Bangui. Non sans mal, et avec l'intercession de Patrick Balkany, ces irradiants intermédiaires parviennent à un accord en août 2008. Areva pourra exploiter les gisements d'Uramin, à condition de verser quelque obole au trésor centrafricain. Aucune rétribution, assure Sébastien de Montessus, le directeur mines d'Areva, n'est venu salué le travail des deux orfèvres. 

 

En revanche, une société centrafricaine naît de la rencontre entre Areva et Forrest. 

 

Dans la corbeille de la joint venture, Georges Forrest place tous les permis obtenu en Centrafrique en 2006, 2008 et 2009 quand Areva, via sa filiale CFMM, apporte son financement, estimé à près de 40 millions de dollars. Ainsi naît ArevExplo le 19 juin 2009 selon ses statuts paraphés par Daniel Wouters et Georges Forrest, société de droit centrafricain au capital social de 50 millions de Francs CFA (7500 euros).

 

Las, le cours d'uranium chutant, la centrale de Fukushima pétaradant, la  Centrafrique s'embrasant et le dossier Uramin devenant incandescent, Areva met un frein à ses visées centrafricaines. « Les activités sur le site de Bakouma, dont les permis d’exploitation historiques sont toujours en vigueur, ont été suspendues et les permis d’exploration détenus par AREVEXPLO venus à expiration n'ont pas été renouvelés, puis la société AREVEXPLO RCA SA a été mise en liquidation en juin 2013», résume un porte parole du groupe.

 

En clair, Areva quitte le navire centrafricain sur lequel elle a tant investi. Une décision qui n'a pas été du gout de l'entrepreneur belge, furieux de constater que les permis qu'il avait mis dans la société ont tout bonnement été rendus au pouvoir de Bangui! Légaliste, Forrest a alors appliqué l'article 39 des statuts de la société qui dispose que «tous litiges (…) seront tranchés définitivement selon le règlement d'arbitrage de la chambre de commerce internationale (…) L'arbitrage aura lieu à Paris». 

 

Le tribunal arbitral, en cours de composition, rendra son verdict courant 2015.

Lu pour vous : AREVA-FORREST, L'AMOUR VACHE

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 22:51

 

 


Burkina Faso : Blaise Compaoré refuse de démissionner mais invite à la formation d'un gouvernement de transition

 

MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE 


Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir

 

Violences au Burkina Faso: comme Blaise Compaoré, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir

 

Le Huffington Post  | Par Sara Taleb  30/10/2014 19h06 

 

 

INTERNATIONAL - Le pouvoir du Burkina Faso tremble. Le 21 octobre les autorités du pays pauvre enclavé au cœur du Sahel annonçaient un projet de révision constitutionnelle censée permettre au président Blaise Compaoré, à la tête du pays depuis 27 ans, de briguer un nouveau mandat.

 

Ce jeudi 30 octobre, alors que l'Assemblée devait voter dans la matinée cette réforme de la loi fondamentale, la colère de la société civile s'est fait entendre et l'opposition au régime a pris une nouvelle ampleur. À Ouagadougou, l'Assemblée nationale a été saccagée, la télévision publique a été prise d'assaut et des violences ont éclaté faisant au moins un mort. L'état de siège a été décrété en fin de journée et le gouvernement a été dissous.

 

Blaise Compaoré est loin d'être le premier dirigeant africain a vouloir à tout prix s'accrocher à son poste. Avant lui, plusieurs chefs d'Etat du continent, à l'instar de Gnassingbé Eyadema au Togo ou Lasana Conté en Guinée (tous deux décédés aujourd'hui), ont fait modifier la Constitution de leur pays pour garder le pouvoir.

 

Comme eux, d'autres dirigeants actuellement en exercice cherchent à poursuivre dans cette voie. Les événements au Burkina Faso sonneront-ils pour eux comme un avertissement ? Cela reste encore à voir. Quant à la réforme souhaitée par Compaoré, le gouvernement a annoncé dès les premières violences l'annulation du vote de l'Assemblée. Reste à savoir si cela sera suffisant pour calmer la colère populaire.

 

Les révisions constitutionnelles africaines

Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir
Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir
Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir
Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir
Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir
Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir
Lu pour vous : MANDAT RE-RE-RENOUVELABLE : Comme Compaoré au Burkina Faso, ces dirigeants africains veulent changer la Constitution pour garder le pouvoir

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 20:32

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2014-10-30 18:56:31 - Le ministère de l’éducation nationale a été pris d’assaut jeudi par les candidats recalés du baccalauréat session de septembre 2014 pour exprimer leur désapprobation quant au taux de réussite du bac de cette année, estimé à plus de quatre pour cent.


Au total 9 711 candidats toutes séries confondues dont 7971 de Bangui ont concouru. 388 candidats dont 352 de Bangui ont été déclarés admis au 1er tour, soit 4 pour cent. Pour les admissibles, il y a eu 1383 dont 1122 de Bangui soit 14 pour cent.

Au lendemain de la délibération des résultats du baccalauréat, des voix se sont élevées pour exprimer leur désapprobation par lesquelles celle de l'Union scolaire de Centrafrique (USCA).


‘'On a décidé pour trois raisons de se rendre au département. La première est de nous prouver le taux de quatre-vingt -seize pour cent d'échec en nous présentant les copies des examens corrigés et surtout de ceux, déclarés échoués enfin le pourquoi de cette correction sévère en dépit de la crise'', a affirmé le vice-président de l'USCA et président de l'Association des élèves du Lycée Barthelemy Boganda, Chrsiler Marboua Madjitoloum.


‘'Nous avons aussi appris que la direction des examens et concours (DEC) a procédé au recrutement des nouvelles personnes qui ne sont pas qualifiées à faire la saisie des notes. Pourquoi changer brusquement l'ancien personnel de saisie? Nous aimerions avoir des explications sur tout cela'', a-t-il ajouté.


Les résultats du baccalauréat a été proclamés mardi dernier.

 

http://www.apanews.net/article_read-808400-rca-le-faible-taux-de-resite-au-bac-met-en-cole-les-nombreux-recale.html#sthash.0yAzpif8.dpuf

RCA : le faible taux de réussite au BAC met en colère les nombreux recalés

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:58

 

 

 

 

 

Par Vincent Hugeux, publié le 30/10/2014 à 18:25, mis à jour à 18:28

 

A Bangui, plus personne ne croit au respect de l'échéance du 15 février. Prolongation de bail en vue pour la transition. 

 

On s'en doutait. On en a désormais la certitude : initialement programmées le 15 février 2015, les élections générales en République centrafricaine (RCA) -scrutin présidentiel en tête- seront différées d'au moins un semestre. Il est vrai que cette échéance ô combien volontariste, censée boucler un processus de transition laborieux et convulsif, relevait au mieux de la pensée magique, au pire de la chimère.  

 

L'enjeu calendaire a été de nouveau évoqué lors d'un récent "briefing politique" de la Minusca, la Mission onusienne en cours de déploiement sur le territoire de l'ancien Oubangui-Chari. Il fut alors question d'un report à la mi-août, période dans laquelle les "conditions minimales" de la tenue d'une consultation électorale crédible pourraient être considérées comme réunies. 


Objectif louable, mais sans doute un rien illusoire. Le 1er septembre, au micro de RFI, le président de l'Autorité nationale des élections, Dieudonné Kombo-Yaya, avait certes jugé intenable la date du 15 février prochain. Mais, compte tenu des impératifs climatiques -la saison des pluies atteint son apogée entre juillet et septembre-, lui avançait alors l'hypothèse d'un retour aux urnes au cours de l'automne 2015. "Vision optimiste" à l'en croire.  

 

La biométrie abandonnée?

 

Reste que le décalage dans le temps et ses modalités doivent faire l'objet d'un consensus. Il faudra notamment -si ce n'est déjà fait- recueillir l'aval du chef d'Etat congolais Denis Sassou-Nguesso, médiateur en chef, mais aussi ceux de l'Onu, de la France, de la présidente centrafricaine par intérim Catherine Samba-Panza, de la Cour constitutionnelle de transition, et des principales figures politiques d'une nation exsangue. 

 

L'hypothèque du timing en annonce une autre, plus "technologique". Tout porte à croire que, contrairement à ce qui avait été annoncé, les scrutins de l'exercice 2015 devront se passer de l'apport de la biométrie, supposée prévenir tout risque de fraudes massives. "Trop long, trop compliqué, avance un expert avisé. L'établissement d'un fichier électoral crédible relèverait déjà de l'exploit."  

 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/centrafrique-des-elections-au-plus-tot-en-aout-2015_1617221.html#Kv04OdYJ7xLBt0Qc.99  

Lu pour vous : Centrafrique: des élections au plus tôt en août 2015

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:41

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-10-30 13:46:11 - La capitale burkinabè, Ouagadougou, est le théâtre ce jeudi d’un soulèvement populaire qui a contraint le gouvernement à retirer le projet de loi de révision de la constitution dont le vote aurait permis au président Blaise Compaoré de se représenter en 2015 alors qu'il a déjà passé 27 ans au pouvoir.


Fumée noire, course poursuite par-ci, sifflet et klaxon par-là, des édifices brûlés, telle est la situation que vit la capitale burkinabè, Ouagadougou. La ville est en ébullition. Les informations recueillies disent que tout le pays vit la même situation de crise.

Sur toutes les artères de Ouagadougou la population est sortie manifester son ras-le-bol quant au projet de loi portant révision de l'article 37. Jeunes, moins jeunes, femmes, hommes et autres sensibilités de la société sont dans les rues pour faire tomber le régime Compaoré.


Nous avons constaté un mort côté manifestants mais d'autres informations confirment près d'une dizaine de morts près de la résidence du petit frère du président François Compaoré, où il y avait des coups de feu de ses gardes du corps.

Aux dernières nouvelles, le petit frère du président a été arrêté à l'aéroport de Ouagadougou et conduit à la gendarmerie, alors qu'il s'apprêtait à quitter le pays.

Les députés étaient rassemblés pour voter la loi portant modification de la constitution. Le président Compaoré arrivé au pouvoir par un coup d'Etat le jeudi 15 octobre 1987 est entrain de vivre des moments difficiles.

 

http://www.apanews.net/article_read-808356-jeudi-noir-euagadougou-affrontements-entre-manifestants-et-forces-de-l--ordre.html#sthash.5oyuNJvs.dpuf

 

 

« Le président Blaise Compaoré a perdu sa légitimité et doit tirer toutes les conséquences qui s ' imposent » (CFOP)

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-10-30 15:09:37 - Le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) burkinabè, Zéphirin Diabré, a déclaré jeudi à Ouagadougou que le président Blaise Compaoré a perdu sa légitimité après la vindicte populaire contre la modification de la constitution, appris APA sur place dans la capitale burkinabè.


« Face à cette réaction populaire de rejet massif et historique du pouvoir par le peuple burkinabè dans toutes ses composantes, le président Blaise Compaoré a perdu sa légitimité et doit tirer toutes les conséquences qui s'imposent », a déclaré M. Diabré.


« Depuis l'aube, le peuple burkinabè a engagé une lutte sans merci, contre les symboles de l'autocratie. Avec une détermination et un courage historique, les manifestants aux mains nues ont vaillamment affronté les forces de l'ordre, enduré les pires blessures, sacrifiée leurs vies, pour faire triompher la démocratie ».

Le CFOP « salue le courage des organisations de la société civile et des forces patriotiques et les exhorte à maintenir la pression pour faire triompher la démocratie ».


L'opposition politique burkinabè « rappelle, qu'à maintes reprises, depuis le début de cette crise, elle n'a cessé d'attirer l'attention du président Blaise Compaoré, de son parti, de son gouvernement et de ses supporters, sur le danger que fait peser sur la paix sociale, le projet de révision de l'article 37 ».


Mais « soucieuse de la sauvegarde de la paix sociale, l'opposition demande aux manifestants de s'abstenir des casses et d'éviter les violences. L'opposition politique rassure qu'elle reste résolument engagée aux côtés du peuple et lui demande de rester dans l'attente des mots d'ordre qu'elle pourrait lancer en fonction de l'évolution de la situation.

 

http://www.apanews.net/article_read-808370-%C2%AB-le-predent-blaise-compaore-perdu-sa-letimitet-doit-tirer-toutes-les-conseences-qui-s---imposent-%C2%BB-cfop.html#sthash.9ZciivUS.dpuf

 

 

Saccages, incendies et pillages chez des partisans du régime burkinabè

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- 2014-10-30 15:21:01 - Des manifestants contre la modification de la constitution, majoritairement des jeunes, après avoir mis le feu au siège de l’assemblée nationale, ont incendié des domiciles des certains cadres ou élus du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir), a constaté APA, jeudi, dans la capitale burkinabè.


Après avoir mis le feu au siège de l'Assemblée nationale, aux environs de 9 heures 30 mn ce matin, les jeunes manifestants s'en sont pris des heures durant aux édifices et domiciles appartenant aux leaders du parti présidentiel ou de la majorité présidentielle. 

Ainsi, ils ont mis le feu au domicile du Secrétaire exécutif national du Assimi Kouanda, situé au quartier Zogona. Non loin de là, les résidences des députés Edie Komboigo et Pascaline Tamini, ont été également brûlées.


Ensuite, les foules de jeunes visiblement remontés contre le régime du président Compaoré, sont allés piller et incendier la résidence de la présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina du Faso(CCI-BF), Alizéta Ouédraogo, par ailleurs, belle-mère de François Compaoré, frère cadet du président Blaise Compaoré.

Le siège du parti présidentiel, situé au Centre ville de Ouagadougou, n'a pas échappé à la furie des manifestants.


Il en est de même pour le siège de l'Alliance pour la démocratie et le progrès/Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA), à l'ouest de la capitale burkinabè.

Dans quelques minutes, le Chef d'Etat major de l'armée burkinabè, le général Honoré Nabéré Traoré va livrer un message à la presse.

 

http://www.apanews.net/article_read-808373-saccages-incendies-et-pillages-chez-des-partisans-du-reme-burkinabe.html#sthash.IFrrDFC2.dpuf 

 

 

Situation confuse à Ouagadougou où le chef de l'armée rencontre la presse

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - 2014-10-30 14:59:19 - La situation est toujours confuse à Ouagadougou où, à la suite du retrait du projet de loi portant réforme de l’article 37 de la constitution, les violences ont redoublé de vigueur, poussant le chef d’état major de l’armée, le général Honoré Nabéré Traoré, à entrer en lice sous forme d’une conférence de presse, a-t-on appris en début d’après-midi.


La rencontre avec les journalistes fait suite à série de mesures dont les plus spectaculaires sont la fermeture de l'aéroport de Ouagadougou et l'annulation de tous les vols en direction ou à partir du Burkina Faso.


Radio France internationale (RFI) signale pour sa part la coupure de ses émetteurs radio, l'arrestation de François Compaoré, le frère du chef de l'Etat, le saccage de l'assemblée nationale et des combats devant le palais présidentiel. Un homme aurait été tué par les forces de l'ordre qui, selon divers témoignages, ont tiré sur les manifestants. 


On ne donne aucune nouvelle du chef de l'Etat, Blaise Compaoré, qui si le vote du projet de loi controversé avait abouti aurait reçu l'autorisation de briguer un nouveau mandant après 27 ans passés à la tête du Burkina Faso.

 

http://www.apanews.net/article_read-808369-situation-confuse-euagadougou-oe-chef-de-l-armerencontre-la-presse.html#sthash.cS3TY8bj.dpuf  

Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre
Jeudi noir à Ouagadougou, affrontements entre manifestants et forces de l'ordre

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 18:39

 

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina) - 2014-10-30 15:55:12 - Des manifestants rassemblés devant l’état major général des armées burkinabè ce jeudi à Ouagadougou, sont en train de scander le nom de l'ancien chef d'état major de l'armée, le général Kouamé Lougué, l'invitant à prendre le pouvoir.

« Kouamé Lougué au pouvoir ! Kouamé Lougué au pouvoir ! », scandent les manifestants regroupés devant l'Etat major général des armées pour attendre la déclaration de l'actuel chef d'Etat major général des armées, le général de division Honoré Nabéré Traoré.


Ce jeudi matin, au cours de la marche, les manifestants avaient accompagné le général Lougué pour une consultation chez le chef suprême des Moossé (l'ethnie majoritaire au Burkina Faso), le Moogho-Naaba Baongho.


L'ancien chef d'Etat major des armées burkinabè, après cette concertation avec le Moogho Naaba, a rejoint l'actuel patron des armées, le général Honoré Traoré, et les journalistes ont été convoqués pour une déclaration du chef d'Etat major.

 

http://www.apanews.net/article_read-808381-des-manifestants-demandent-le-geral-lougue-la-te-du-pays.html#sthash.oBLeu4za.dpuf  

Des manifestants demandent le général Lougué à la tête du pays

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog