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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 00:37

 

 

 

 

 

 

http://fr.metrotime.be/  02/09/2014

 

La mission de l’ONU en Centrafrique s’apprête à se déployer dans le pays à partir du 15 septembre, avec le feu vert donné mardi par le gouvernement de ce pays plongé dans une grave crise. Le gouvernement et les Nations unies ont conclu mardi un accord d’établissement autorisant le déploiement de cette force de maintien de la paix, la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (Minusca).

 

« Notre mission peut se résumer en un triptyque: protéger la population, appuyer le processus politique, et contribuer à la restauration de l’autorité de l’Etat », a déclaré le général Babacar Gaye, chef de la Minusca.

 

« Nous serons déployés sur l’ensemble du territoire national dans trois secteurs. Chacun bénéficiera d’un état-major régional, un à Bouar (ouest), un à Kaga Bandoro (centre), un à Bria (est) », a précisé le général Gaye. « Bangui aura, elle aussi, des forces de police qui y seront déployées avec un état-major chargé d’apporter la protection requise à la population », a-t-il ajouté.

 

A partir du 15 septembre, la Minusca doit se substituer progressivement aux forces internationales déployées dans ce pays plongé dans une grave crise politico-militaire: les 6.000 hommes de la Misca sous la bannière de l’Union africaine, et les quelque 2.000 militaires français déployés depuis fin 2013 dans le cadre de l’opération Sangaris.


Les effectifs de la Misca constitueront la composante militaire de la Minusca.


La force onusienne, créée en avril par la résolution 2149 du Conseil de sécurité de l’ONU, va déployer dans un premier temps 7.600 hommes sur le terrain, et comptera 12.000 soldats à effectif plein. Le mandat initial de la nouvelle force court jusqu’au 30 avril 2015.

Centrafrique: la mission de l’ONU se prépare à se déployer

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:16

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-02 14:45:05 - Le virus Ebola circule dans la faune centrafricaine mais les conditions ne sont peut-être pas réunies pour qu’une épidémie puisse surgir à partir de la République centrafricaine », a déclaré lundi le directeur de l’Institut Pasteur de Bangui, Emmanuel Nakoune Yandoko.

 

Intervenant lors d'une réunion, lundi, consacrée à l'information et au plaidoyer des décideurs pour un plan de riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola, le directeur de l'Institut Pasteur de Bangui a indiqué que depuis des années, son institut fait des recherches pour comprendre pourquoi, chaque année, il y a une épidémie de virus Ebola dans la sous-région mais pas en Centrafrique. 

 

Pour lui, la présence des anticorps développés par la population centrafricaine est à l'origine de la non manifestation du virus Ebola dans le pays. 

 

« A travers cette étude nous avons trouvé que 13 (treize) pour cent des Pygmées avaient les anticorps contre le virus Ebola et 10 (dix) pour cent de la population non Pygmée vivant dans cette zone avaient elles aussi les anticorps », a-t-il constaté.

 

« En partant de cette interrogation, est-ce qu'il n'y a pas de traces de virus Ebola parmi la population centrafricaine ? », s'est-il ensuite interrogé, expliquant que cela a poussé son laboratoire à aller chercher à savoir si on pouvait trouver le virus vivant dans les animaux.

 

« On a capturé des animaux tels que des rats, des chauves-souris, des cygnes et des cibissi. On a recherché le virus Ebola et on en a trouvé un morceau dans la rate de tous ces animaux », a conclu Emmanuel Nakoune.


De son côté le Premier ministre Mahamat Kamoun, qui a présidé cette réunion, a lancé un appel expliquant que « le temps est à la vigilance face à cette grave épidémie hémorragique à virus Ebola qui sévit en Afrique ».


Le plan de contingence et de riposte contre le virus Ebola va permettre au gouvernement centrafricain d'opposer une riposte à la hauteur de l'inquiétante propagation de la fièvre hémorragique à virus Ebola, a-t-il dit. 


La réunion était organisée par le ministère de la Santé publique avec l'appui multiforme des partenaires tels que l'Unicef, l'OMS et autres. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803602#sthash.nAnIe8Y7.dpuf

Le directeur de l'Institut Pasteur de Bangui explique les raisons de l'absence d'Ebola en RCA

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:10

 

 

 

 

 

Libreville, 2 sept 2014 (AFP) - Une énième mission de l'ONU se déploie officiellement dans deux semaines en Centrafrique: dans un pays que la crise armée ouverte en 2013 a achevé de réduire en lambeaux, comment faire pour qu'elle ne soit pas, comme les précédentes, un échec?

 

Près de 7.600 Casques bleus prendront part dans un premier temps à cette opération qui débute le 15 septembre. La plupart sont déjà présents sur le sol centrafricain dans le cadre de la force africaine Misca, qui passera sous pavillon ONU.

 

A terme, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine) doit compter 12.000 hommes à effectif plein.

 

Misab, Minurca, Bonuca, Fomuc, Micopax, etc: conséquence de son histoire mouvementée, la Centrafrique est championne des interventions militaires internationales en tout genre sur son sol - plus d'une dizaine. Sous le drapeau de l'ONU, de l'Union africaine ou d'organisations régionales, aucune n'a permis de sortir durablement le pays du marasme.

 

Selon son mandat, la Minusca aura pour mission de protéger les populations, soutenir la transition politique, désarmer les ex-combattants, aider à la distribution de l'aide humanitaire et à la protection des droits de l'homme.

 

Mais pour beaucoup d'observateurs, il faut cette fois aller plus loin, alors que la communauté internationale s'engage une nouvelle fois à contre-coeur.

 

Car après des décennies d'incurie politique, puis le désastreux passage aux affaires de l'ex-rébellion Séléka (mars 2013-janvier 2014) qui a mis le pays à feu et à sang, la Centrafrique est aujourd'hui en ruines.

 

Début 2014, le diplomate français Didier Niewiadowski, longtemps en poste à Bangui, dressait dans une étude un constat accablant: la Centrafrique n'est même plus un Etat fantôme, elle est devenue "un Etat fictif".

 

"L'Etat n'existe plus dans ce pays. On est face au néant", renchérit un autre diplomate occidental. "Il va falloir tout repenser, tout reconstruire. Et les Centrafricains n'ont pas les capacités pour cela, disons-le clairement".

 

Face aux crises successives, la réponse internationale s'est à chaque fois "limitée à trois éléments importants mais insuffisants: une présence militaire, une forte assistance humanitaire et une aide budgétaire pour assurer la survie de l'administration", explique dans un récent rapport l'International Crisis group (ICG).

 

De même, l'intervention actuelle des 6.000 soldats de la Misca et de 2.000 militaires français "pare au plus pressé et continue d'appréhender la crise à travers un prisme sécuritaire".

 

"La protection des civils est certes importante", mais cette attitude condamne la communauté internationale à l'échec en "répétant des interventions superficielles qui ne traitent pas la principale cause de la crise: la prédation structurelle", écrit l'ICG.

 

"Les précédentes interventions ont toutes échoué car elles ont ignoré ce problème structurel de la prédation comme mécanisme de pouvoir, sous sa forme étatique (banditisme d'Etat à travers la corruption, les pillages et la +mise en coupe réglée du Trésor public+ notamment) comme contre-étatique (les groupes armés)", détaille le rapport.

 

Il faut donc aujourd'hui une intervention internationale à la hauteur de l'enjeu, selon l'ICG: "Il est indispensable de ressusciter l'Etat centrafricain comme acteur", qui devra "poser des actes effectifs aux yeux de la population".

 

Partenariat, cogestion, curatelle, mise sous tutelle... Ce nouveau partenariat reste à définir entre les dirigeants de la transition et la communauté internationale, lasse de cette interminable crise.

 

Pour M. Niewiadowski, les vieilles recettes ne marcheront pas et il faudra faire preuve d'imagination. Il sera même crucial de "reconsidérer le cadre de l'Etat unitaire centralisé", en travaillant plutôt sur une forte décentralisation et des régions plus autonomes, tout en prenant en compte la dimension transfrontalière de la crise.

 

Et surtout, il faut éviter de "s'en remettre à des échéances électorales" précipitées qui "donneraient certes bonne conscience (...) mais risqueraient de remettre en selle les politiciens qui ont participé au désastre actuel", souligne le diplomate.

 

La transition actuelle doit s'achever d'ici février 2015, avec l'organisation d'élections présidentielle et législatives. "Ces élections ne sont clairement pas la priorité. D'ailleurs, personne n'en parle à Bangui", observe un analyste régional.

 

"L'organisation des élections n'équivaut pas à une sortie de crise", rappelle ICG, qui avertit: "une opération de maintien de la paix n'est pas une stratégie mais un outil".

 

 

 

La Centrafrique, championne du monde des interventions internationales

 

Bangui, 2 sept 2014 (AFP) - Du fait de son histoire mouvementée, marquée par l'instabilité, les coups d'Etat à répétition et l'incurie de ses dirigeants, la Centrafrique détient le record des interventions internationales sur son sol.

 

Le pays a connu plus d'une dizaine d'interventions internationales, sous le drapeau de l'ONU, de l'Europe, de l'Union africaine ou d'organisations régionales africaines, sans compter les opérations militaires de la France, l'ex-puissance coloniale, ou de pays voisins comme le Tchad.

 

- MISSIONS DE L'ONU

 

Dès l'arrivée au pouvoir d'Ange-Félix Patassé en 1993, le pays se retrouve dans un état de rébellion quasi-permanente. Les années 1996-97 sont marquées par des mutineries à répétition dans l'armée.

 

Les accords de Bangui signés début 1997 sont censés y mettre fin. La Misab (Mission interafricaine de surveillance des Accords de Bangui, 1997-1998), une coalition de pays africains agissant sous mandat onusien, est chargée de faire respecter ces accords. Sans grand succès.

 

La Misab sera remplacée par des missions de l'ONU (Minurca, Bonuca, Binuca) censées contribuer à la consolidation de la paix, alors que le pays s'enfonce inexorablement dans le marasme: sanglantes épurations dans l'armée, tentative de coup d'Etat en 2001, innombrables exactions des militaires.

 

- INTERVENTIONS REGIONALES

 

Parallèlement, les organisations régionales créent leurs propres missions de "protection" et de "consolidation" de la paix, avec toujours aussi peu de résultats.

 

La Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad) intervient avec une Force de maintien de la paix et de la sécurité (2001-2002). La Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) entre à son tour dans la danse avec la Fomuc (2002-2008). Puis ce sera la Micopax (2008-2013), placée sous l'autorité de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC).

 

Pour tenter de lutter contre les rebelles tchadiens et soudanais opérant à partir du territoire centrafricain, les mandats de la Minurcat (2007-2010) et de l'Eufor/Tchad (2007-2009) sont étendus à la RCA.

 

- INTERVENTIONS EN COURS OU A VENIR

 

Trois interventions sont en cours sur le territoire centrafricain (sans compter l'opération française Sangaris et ses 2.000 militaires).

 

Lancée en décembre 2013, la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine) est une force sous mandat de l'Union africaine. Elle compte environ 6.000 hommes, déployés à Bangui et en province.

 

Ses effectifs constitueront la composante militaire de la Minusca, force onusienne qui sera officiellement déployée à la mi-septembre.

 

Créée en avril 2014 par la résolution 2149 du Conseil de sécurité de l'ONU, la Minusca devrait compter à terme près de 12.000 Casques bleus.

 

Une force européenne, l'Eufor-RCA, est également présente depuis février 2014 à Bangui, où elle tente, par un travail de proximité, de rétablir la sécurité.

 

Enfin, des militaires ougandais sont déployés dans l'est de la RCA: ils luttent, avec le soutien de forces spéciales américaines, contre la sanglante Armée de résistance du Seigneur (LRA) du rebelle Joseph Kony.

Une nouvelle opération de l'ONU, pour quoi faire?

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:06

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-02 13:20:31 - L’interview du président de l’Autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné Kombot Yaya, sur RFI, l’exclusion de la Séléka pour « haute trahison » des ministres qui sont entrés dans le gouvernement Mahamat Kamoun au nom de la coalition, l’audit du gouvernement Nzapayéké et le transfert des éléments Séléka vers l’intérieur du pays, font la Une de la presse centrafricaine de ce mardi.

 

Les quotidiens, « Le Citoyen », « L'Hirondelle », 

 

« Médias + », « Le Confident » et « L'Agora » ont dans leur parution de ce mardi examiné à la loupe puis commenté l'intervention du président de l'ANE, Dieudonné Kombot Yaya.


« Le Démocrate », reprenant les propos du président de l'ANE, fait remarquer dans ce titre : « Election en Centrafrique le délai de février 2015 n'est pas tenable ». Et le journal d'expliquer que les conditions ne sont pas réunies pour organiser comme promis les élections en Centrafrique dès février 2015. 


Le même titre barre la Une du quotidien Le Citoyen : « Election en République Centrafrique, le délai de février 2015 n'est pas tenable » écrit en effet ce quotidien.
Média + reste dans le même champ avec ce titre : « Pas d'élection en février 2015 » dixit Kombot Yaya.


Sur un autre sujet, « L'Hirondelle » et « Le Démocrate » mettent en exergue la sanction de la coalition Séléka contre ses membres qui siègent au gouvernement. Ainsi « Le Démocrate » titre : « Carton rouge de Nourredine Adam aux membres de Séléka du gouvernement Kamoun ».


Pour « L'Hirondelle », « la panne institutionnelle causée par le choix de M. Kamoun comme Premier ministre (…) continue de faire des vagues. Le consensus étant rompu entre Samba-Panza et certaines entités parties prenantes au processus de la transition en cours. Ces derniers ont choisi de retirer leurs représentants cooptés au sein du gouvernement ».


Pour refus d'obtempérer aux injonctions de leur mouvement, « Jeanne Dethoua, du MLPC et Abdallah Assane Kadre, Arnaud Djoubaye Abazene ainsi que Mahamat Tahib Yacoub de la coalition séléka sont sanctionnés », rappelle le journal.


Le quotidien « Media + » fait de son côté remarquer qu'un audit du gouvernement Nzapayéké s'impose. Ce journal estime que certains membres du gouvernement démissionnaire seraient partis avec des véhicules de fonction et administratif pénalisant certains ministres du gouvernement Kamoun obligés de faire des gymnastiques pour arriver à leur lieu de travail. 


Toujours selon ce journal, ils seraient partis avec des décaissements en liquide et autres appuis institutionnels qu'ils auraient reçu de certaines entreprises et offices publics.

 

http://www.apanews.net/article_read-803588-l--autoriteationale-des-ections-et-l--exclusion-par-le-seka-de-ses-membres-sieant-dans-le-gouvernement-ea-une-eangui.html#sthash.qTy4yMPj.dpuf 

 

 

 

RCA: les ministres Seleka exclus du mouvement pour «haute trahison»

 

02/09/14 (RFI)

 

En Centrafrique, la Seleka a exclu pour « haute trahison » les trois ministres censés la représenter au sein du gouvernement. Le numéro deux de l’ex-rébellion, Nouredine Adam, estime dans un communiqué que les trois ministres estampillés Seleka n'ont pas été choisis par le mouvement. Après leur avoir demandé de démissionner, Nouredine Adam annonce, par conséquent, leur exclusion.

 

On savait l'ex-Seleka fâchée avec le nouveau gouvernement, fâchée de ne pas avoir pu présenter sa liste de candidats aux postes ministériels et fâchée enfin que la présidente de transition Catherine Samba-Panza et son Premier ministre Mahamat Kamoun aient dessiné eux-mêmes l'architecture de l'équipe gouvernementale. On se doutait que l'ex-Seleka n'en resterait pas là. Et c'est le numéro deux du mouvement qui a annoncé la sanction. « Tous les membres de l’ex-coalition Seleka ayant participé au présent gouvernement sont exclus définitivement » du mouvement, a déclaré Nouredine Adam.

 

Les trois ministres estampillés Seleka sont exclus pour « haute trahison ». Parmi ces derniers, seul Mahamat Taib Yacoub appartenait bel et bien à la Seleka ; les deux autres ministres faisaient davantage figure de compagnons de route.

 

A Bangui, les ministres concernés qui avaient rejeté les injonctions de la Seleka les appelant à démissionner devraient rester dans l'équipe gouvernementale. S'il sera difficile désormais au Premier ministre de présenter son gouvernement comme un gouvernement inclusif, la mise au point de la Seleka ne marque pas une rupture du dialogue, comme l'a d'ailleurs souligné Nouredine Adam dans son communiqué.

 

Reste désormais à savoir quels sont les objectifs prioritaires du mouvement. L'état-major insiste d'ailleurs davantage sur les questions de démobilisation et de réinsertion et semble se désolidariser peu à peu de l'actuelle direction politique, l'état-major souhaitant voir réduite l'influence de Nouredine Adam au sein du bureau politique, affirme un cadre du mouvement.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140901-rca-seleka-exclut-ministr...

 

L'Autorité nationale des élections et l'exclusion par le Séléka de ses membres siégeant dans le gouvernement à la Une à Bangui
L'Autorité nationale des élections et l'exclusion par le Séléka de ses membres siégeant dans le gouvernement à la Une à Bangui

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 10:47

 

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/   mardi, septembre 02, 2014 Heure locale: 08:43

 

Le délai fixé est intenable explique le président de l’Autorité nationale des élections

 

Dès l’instauration de cette date butoir de février 2015, les Centrafricains avaient été sceptiques. L’annonce faite lundi n’a fait que confirmer ce que beaucoup pensent depuis des mois : impossible d’organiser le scrutin à cette date.

 

Selon Dieudonné Kombo-Yaya, président de l’Autorité nationale des élections, le délai fixé est intenable.

 

Au cours des échanges vendredi avec le bureau du CNT, l’envoyé spécial du secrétaire général de l’OIF, Louis Michel avait estimé qu’il serait techniquement impossible de tenir le délai.

 

A Bangui, par ailleurs, l’organisation internationale pour les migrations a rapatrié plus de 200 ex-combattants Séléka originaires du nord. Ces éléments étaient cantonnés au camp militaire RDOT à la sortie nord de la capitale.

 

Autre annonce importante : la Seleka a exclu pour haute trahison les trois ministres censés la représenter au sein du gouvernement.

 

Le numéro deux de l’ex-rébellion, Nouredine Adam, estime dans un communiqué que les trois n'ont pas été choisis par le mouvement. Après leur avoir demandé de démissionner, Nouredine Adam annonce, par conséquent, leur exclusion.

Report des élections en Centrafrique (VOA)

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 22:58

 

 

 

 

 

French.china.org.cn  02-09-2014

 

La police nationale du Rwanda a confirmé le déploiement d'un contingent de 140 policiers de l'Unité de police formée du Rwanda en République centrafricaine ( RCA) pour une mission de maintien de la paix qui va durer un an.

 

Le contingent, dirigé par le surintendant en chef Benoit Kayijuka, comprend 14 femmes et partira en quatre équipes à partir du 1er septembre.

 

Le Rwanda devient le premier pays à déployer des policiers de la paix dans le cadre de la Mission de l'ONU pour la stabilisation en RCA (MINUSCA).

 

L'inspecteur général de la police du Rwanda, Emmanuel K. Gasana, lors d'un briefing de pré-déploiement, a exhorté les policiers à se concentrer sur le mandat de la mission.

 

"Travaillez en conformité avec les limites et la zone de responsabilité de la mission et soyez de bons ambassadeurs", a préconisé M. Gasana, cité dans un communiqué.

 

Il a exhorté les policiers à garder haut le drapeau rwandais en observant la discipline, le professionnalisme au maximum et en respectant des valeurs rwandaises.

 

De son côté, le surintendant en chef Kayijuka a laissé entendre qu'ils vont se concentrer sur le "succès de leur mandat".

 

Actuellement, le Rwanda maintient 528 casques bleus dans huit missions de l'ONU.

 

Le contingent, qui sera basé dans la capitale centrafricaine Bangui, effectuera des patrouilles, et assurera la protection des personnalités, des installations clés et d'autres fonctions d'escorte.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Le Rwanda déploie des casques bleus en Centrafrique

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 22:50

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-01 18:19:17 - L’Organisation internationale pour la migration (OIM) a repris lundi le rapatriement des éléments de la coalition séléka dans le nord du pays, a-t-on appris de source sûre.

 

Une dizaine de véhicules affrétés par cette organisation internationale ont transporté plus de quatre-cents éléments de la coalition Séléka, basés dans le camp de l'ex- Régiment de défense opérationnelle du territoire (RDOT), sis au PK 11 route de Damara.

Ce rapatriement, selon les témoignages recueillis, fait suite à la demande adressée à l'OIM par les leaders de cette entité.


''Nous avons souhaité que nos hommes soient transférés pour être basés, certains à Kaga Bandoro dans la Nana Gribizi (au centre) et, d'autres à Kabo dans l'Ouham-Pendé (Nord) où ils peuvent être libres de leurs mouvements, chez eux'', a expliqué un des leaders.

 
''C'est avec joie que nous avons vécu ce matin le départ d'une partie des éléments Séléka de la base RDOT. Enfin nous allons souffler un peu et les activités vont devoir reprendre sans inquiétude'', s'est réjoui un habitant.

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803523#sthash.c3tJvyZo.dpuf

Des forces Séléka rapatriés au nord de la RCA

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Centrafrique-Presse.com
1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 19:14

 

 

 

 

 

French.china.org.cn    le 01-09-2014

 

Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées dans de récents affrontements opposant les forces internationales à des hommes armés en Centrafrique, selon un communiqué de presse publié lundi par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

 

Parmi les victimes, figure un chauffeur-secouriste de la Société de la Croix-Rouge centrafricaine, touché par une balle alors qu'il procédait à l'évacuation de blessés.

 

"Dans tout le pays, les civils continuent de payer un lourd tribut au conflit et sont victimes d'actes de représailles qui les visent directement", a déclaré Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR en République centrafricaine, cité par le communiqué de presse.

 

"Une fois encore, nous lançons un appel à toutes les parties au conflit ainsi qu'aux forces internationales présentes dans le pays afin qu'elles fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour épargner les civils et faciliter le travail du personnel de la Croix-Rouge qui s'emploie à venir en aide à la population centrafricaine", a-t-il indiqué.

 

"Les personnes blessées et malades, civiles ou combattantes, quel que soit leur camp, doivent être protégées par les parties au conflit. Les blessés et les malades doivent en outre pouvoir être évacués et soignés en toute sécurité", a insisté M. Sangsue.

 

Les équipes du CICR s'efforcent de répondre aux besoins les plus pressants de la population et maintiennent le dialogue "avec tous ceux qui participent aux hostilités ainsi qu'avec les chefs communautaires et religieux afin de faire mieux connaître et respecter les principes fondamentaux du droit international humanitaire", a-t-il ajouté.

 

Source: Agence de presse Xinhua

CICR : regain de violence en Centrafrique

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 13:57

 

 

 

 

 

 

01/09/14 (AFP)

 

L'ex-rébellion centrafricaine Séléka a exclu pour "haute trahison" les ministres censés la représenter au sein du nouveau gouvernement contesté, a déclaré lundi un responsable de ce mouvement.

 

"Tous les membres de l'ex-coalition Séléka ayant participé au présent gouvernement sont exclus définitivement" du mouvement, a déclaré le numéro 2 de la Séléka, Nouredine Adam, dans un communiqué dont l'AFP a obtenu copie lundi.

 

"Leur participation au gouvernement constitue une haute trahison et un non-respect des consignes données par la hiérarchie" du groupe rebelle, dans la mesure où la Séléka "n'a ni soutenu, ni communiqué le nom d'un Premier ministre ou les noms des ministres (issus de ses rangs) à la présidence", poursuit-il.

 

La Séléka "ne se reconnaît pas dans la composition du nouveau gouvernement" formé par le nouveau Premier ministre Mahamat Kamoun et "maintient sa position de non-participation" à ce gouvernement, rappelle le communiqué.

 

"Le combat que mène l'ex-coalition Séléka ne se résume pas aux portefeuilles ministériels", selon Nouredine Adam, sous le coup de sanctions onusiennes et américaines pour son rôle dans le conflit.

 

Il a toutefois assuré que les leaders de la Séléka restent "déterminés à trouver une solution politique juste, équitable et durable par la voie du dialogue et de la négociation avec toutes les forces vives de la nation".

 

Un gouvernement de "large ouverture" a été formé le 22 août avec 31 membres, incluant notamment des représentants des groupes armés, ex-Séléka à dominante musulmane et milices anti-balaka majoritairement chrétiennes.

 

Parmi eux, trois ministres - Transports, Postes et Télécommunications, Elevage - sont issus de la Séléka, l'ex-rébellion qui avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013 avant d'en être évincée en janvier 2014.

 

La Séléka et une partie de la classe politique n'ont cessé de contester la légitimité du Premier ministre Mahamat Kamoun, un proche de la présidente de transition Catherine Samba Panza, depuis sa nomination le 10 août, et refusent de participer à son gouvernement.

 

Le mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), l'une des principales formations politiques du pays, a également suspendu ce week-end Jeannette Déthoua, actuelle ministre de la Réconciliation, de toute activité au sein du parti, pour avoir "refusé de quitter le gouvernement" comme il le lui avait été demandé.

 

 

(Mahamat Taib Yacoub)

Centrafrique: la Séléka exclut les ministres censés la représenter au gouvernement
Centrafrique: la Séléka exclut les ministres censés la représenter au gouvernement

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 13:56

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-01 11:17:59 - Le nouveau représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en Centrafrique, Dr Michel Nda Yao Konan, a fait sa première sortie dimanche aux côtés de la ministre de la Santé, Dr Marguérite Samba-Maliavo, pour sensibiliser la population de la capitale sur les risques de contamination et de propagation du virus Ebola dans le pays.


Le représentant-résident de l'OMS et le ministre se sont rendus au Marché Central de Bangui, situé dans le 1er arrondissement et au Marché Pétévo dans le 6è arrondissement où ils ont échangé avec les commerçantes de viande boucanée et singulièrement ceux qui vendent les chauves-souris et les singes. 


Tout au long de cette campagne d'information et de sensibilisation sur les risques de contamination et de propagation du virus Ebola, des affiches, dépliants et prospectus sur la fièvre hémorragique à virus Ebola ont été distribués.


« C'est un geste très important pour le gouvernement que je représente. Et il faut que je donne l'exemple dans la mobilisation autour de cette maladie grave qu'est la fièvre hémorragique à virus Ebola en me déployant sur le terrain pour distribuer des affiches », a dit la ministre de la Santé.


« C'est une maladie qui menace aujourd'hui les pays de l'Afrique Centrale », a dit la ministre, ajoutant que « la population avait vraiment soif d'informations sur le virus Ebola et cela ne peut que consolider la détermination du gouvernement à barrer la route à l'entrée du virus Ebola en Centrafrique ».


Citant l'OMS, Dr Marguérite Samba-Maliavo a souligné que la fièvre hémorragique à virus Ebola ne pourra être contenue que dans six à neuf mois. 


« La sensibilisation de ce dimanche est une activité continue que le ministère doit mener jusqu'à ce que ce fléau soit contenu au niveau mondial », a précisé la ministre. 

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803465#sthash.MefRH5fS.dpuf

La ministre centrafricain de la Santé et le représentant de l'OMS sensibilisent sur Ebola

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