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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 03:25

 

 

 

http://www.lanouvelletribune.info    Olivier Ribouis  21 novembre 2014

 

Comment le clan Bozizé a-t-il pu s’offrir toute la fortune qu’il détient ? C’est la question à laquelle le pouvoir centrafricain tente de trouver réponse en France où les Bozizé détiennent d’importants biens immobiliers, des voitures de luxe et des comptes en banque bien garnis. 

 

De concert avec Bangui, l’avocat français William Bourdon avait, la semaine dernière, porté plainte contre les Bozizé pour une affaire de biens mal acquis. Pour trouver une explication à la source providentielle de la fortune du clan Bozizé, les autorités centrafricaines remontent le temps jusqu’à la période de gouvernance du patriarche François Bozizé. Et déjà, dans le domaine minier, ils semblent avoir trouvé une raison. Une attribution malsaine de permis d’exploitation pétrolière à des Chinois sous le président Bozizé a été relevée.

 

Selon les explications données, la famille Bozizé dont le président et sa femme, le neveu du président et un intermédiaire Qatari ont été les acteurs de cette attribution malsaine en raison du fait qu’ils ont dépossédé l’Américain Jack Grynberg de son permis obtenu sous Patassé, pour le réattribuer aux Chinois. D’autres magouilles ont aussi été relevées dans l’exploitation de l’uranium, de l’or, des attributions de passeport diplomatique. De même il s’est avéré que le régime Bozizé était constitué de corrompus jusqu’aux os.

Lu pour vous : Centrafrique : les Bozizé accusés d’enrichissement illicite

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 03:22

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 22-11-2014

 

Des représentants d'une douzaine de pays et organisations internationales ont achevé vendredi une visite d'une semaine au Tchad.

 

"Nous avons vu les effets de l'insécurité alimentaire et de la malnutrition dans la bande sahélienne, mais également les impacts des mouvements de populations dus aux conflits armés en République Centrafricaine (RCA) et dans les pays voisins", déclare Mme Aisha Abdullahi, Commissaire aux Affaires politiques de l'Union africaine (UA), qui a codirigé cette mission de haut niveau avec l'Organisation de la coopération islamique (OCI) et le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).

 

Pendant cinq jours, les émissaires de l'UA, de l'OCI et d'OCHA sont allés dans la bande sahélienne du Tchad et au sud du pays, en compagnie des représentants des gouvernements et organisations humanitaires et caritatives d'Afrique du Sud, Allemagne, Arabie Saoudite, Azerbaïdjan, Etats-Unis, Koweït, Turquie et Qatar.

 

C'est la quatrième mission du genre organisée par OCHA et l'OCI, mais une première à laquelle l'UA prend activement part.

 

Hesham Youssef, Secrétaire général adjoint de l'OCI, a affirmé avoir constaté les importants efforts menés pour porter secours aux personnes les plus vulnérables et l'excellent travail abattu par les équipes humanitaires en collaboration avec le gouvernement tchadien.

 

"Mais des besoins énormes sont encore à couvrir", a-t-il souligné.

 

Au Tchad, 2,6 millions de personnes (soit un quart de la population) vivent dans l'insécurité alimentaire et plus de 63.000 enfants souffrent de malnutrition, en particulier dans la bande sahélienne.

 

"Les acteurs humanitaires et de développement doivent travailler en étroite collaboration afin de renforcer la résilience des communautés", affirme Rashid Khalikov, Directeur d'OCHA Genève. Il exhorte les bailleurs de fonds à un "engagement continu" et à de "nouveaux partenariats innovants (...) pour soulager l'importante souffrance humaine et sortir les gens de leur vulnérabilité".

 

Environ 150.000 Tchadiens, rentrés de Centrafrique au début de l'année 2014 pour fuir les violences dans ce pays voisin, ont toujours besoin d'une assistance humanitaire.

 

Le Tchad accueille également, depuis 2003, plus de 450.000 réfugiés sur son territoire, dont plus de 359.000 originaires du Soudan et plus de 91.000 de la Centrafrique, installés dans des camps à l'est et au sud du pays.

 

A cela, s'ajoute quelques milliers des réfugiés de différentes nationalités qui vivent dans les grandes villes du pays, notamment N'Djaména, la capitale.

 

Le plan de réponse stratégique 2014 du Tchad (PRS), d'un montant de 620 millions USD, reste sous-financé: moins de 40%. Les acteurs humanitaires n'ont à ce jour reçu que 30 millions USD ( soit seulement 24% des 127 millions requis) pour faire face à l' impact de la crise centrafricaine sur son grand voisin du Nord.

 

Ngariera Rimadjita, ministre tchadien de la Santé publique exhorte les partenaires à ne pas laisser le Tchad seul, qui est le deuxième plus grand pays d'accueil de réfugiés sur le continent africain.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Une mission humanitaire de haut niveau au chevet du Tchad

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 03:21

 

 

 

 

11/21/2014 10:35:40 PM  (Xinhuanet)

 

République Centrafricaine  - Signataire de l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo) au nom de l'ex- alliance rebelle de la Séléka, le général Mohamed Moussa Dhaffane annonce se désolidariser de l'initiative de création d'une organisation politique en discussion à Bria (Nord) par ce mouvement armé non apte, selon lui, pour la gestion des affaires publiques en Centrafrique.

 

"Moi j'ai signé l'accord de Brazzaville. Donc, je me désolidarise de toute démarche qui s'inscrirait en dehors de cet accord. Il nous demande, d'abord, de cesser les hostilités, ensuite de soutenir la transition politique, puis de ne pas créer de structures parallèles. Pour cela, je ne peux pas m'engager dans quelque chose que je ne comprends pas", a déclaré l'ex-chef rebelle, joint vendredi à Bangui par Xinhua.


C'est un propos en réaction à la tenue depuis jeudi à Bria, une ville du Nord de la République centrafricaine (RCA) distante d' environ 600 km de la capitale Bangui, d'une concertation sous le nom d'Assemblé générale d'une faction de l'ex-coalition rebelle de la Séléka basée à Bambari (Centre) en vue de la mise en place d' une nouvelle direction militaire et d'un organe politique, selon les organisateurs.
 

Convoquées par le général Joseph Zoundéko, qui se présente comme le chef d'état-major des Forces républicaines des ex-Séléka, ces assises marquent une réplique à celles tenues un mois auparavant à Kaga-Bandoro par une autre faction de l'ex-rébellion emmenée par le général Nourredine Adam, désigné en juillet à Birao numéro deux de l'organisation derrière l'ex-chef d'Etat par intérim Michel Djotodia, en exil au Bénin.


Le général Dhaffane n'avait pas non plus part à cette réunion de Kaga-Bandoro. Pour lui, les deux groupes "étaient avec Michel Djotodia. Ils ont échoué ensemble. Aujourd'hui, ils continuent à persévérer dans l'erreur. C'est grave. Le bon sens voudrait que l' on reconnaisse qu'on s'est trompé et qu'on rectifie le tir. Les gens ne sont pas encore préparés pour avoir des responsabilités en République centrafricaine".


Un règlement de comptes pour celui qui fut incarcéré par ses ex- compagnons d'armes dès même la prise du pouvoir le mars 2013 à Bangui pour n'être libéré que quelques jours avant la démission forcée de Michel Djotodia des fonctions de chef de l'Etat par intérim le 9 janvier, parce que, dit-il, il s'opposait à cet acte qu'il jugeait prématuré ?


"Là encore, je suis toujours en liberté provisoire", précise-t- il avant d'ajouter que "je n'en veux à personne. La seule satisfaction que j'ai, c'est que l'histoire m'a donné raison. Je pense qu'on est allé vite en besogne. Il suffisait simplement d'appliquer les accords de Libreville (conclus le 11 janvier 2013 avec le régime de François Bozizé, NDLR)."


Officiellement porte-parole de l'ex-Séléka à Bangui, Mohamed Moussa Dhaffane est considéré comme un interlocuteur important des autorités de transition et des médiateurs de la crise centrafricaine. Il se targue d'avoir pris "une décision historique " en signant l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo), censé ouvrier la voie à la réconciliation nationale et au retour à la paix.

 

De leurs côtés, le général Joseph Zoundéko et ses troupes poursuivent vendredi leur conclave à Bria qu'ils affirment inscrire aussi dans cette optique. Nourredine Adam n'y participe pas, mais aurait, à les en croire, une délégation d'une dizaine d'émissaires comprenant son sous-chef d'état-major chargé des opérations.


La rencontre est supposée déboucher sur la désignation d'une nouvelle direction militaire et la mise sur pied d'un organe politique en démarcation, se défend-on, de la philosophie guerrière du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) créé en juillet à Birao, avec à sa tête Michel Djotodia, malgré son exil béninois.


"On va se démarquer du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Nous n'avons aucune intention belliqueuse. On va choisir une appellation pour montrer notre bonne volonté d' aller vers la paix", a déclaré dans un entretien téléphonique mercredi à Xinhua le lieutenant Younouss Ngabdjia, directeur de cabinet du général Zoundéko.


C'est la preuve que, plus de dix mois après leur éviction du pouvoir en janvier par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et la France, les ex-rebelles de la Séléka, une organisation hétéroclite de plusieurs mouvements armés, n'en finissent pas de se déchirer.


Coupables de pires atrocités à l'égard de la population pendant leur éphémère et désastreux pouvoir, ils sont dans la ligne de la justice internationale qui mène à cet effet dans le pays des enquêtes sur les violations des droits de l'homme. Une opération que le général Dhaffane salue personnellement comme lin de l'impunité.

La Séléka pas apte pour la gestion des affaires publiques

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:57

 

 

 

French.china.org.cn  le 22-11-2014

 

Des combattants de l'ex- coalition rebelle de la Séléka, réunis depuis la veille à Bria (Nord) en marge d'une réunion convoquée par le général Joseph Zoundéko, leur chef d'état-major basé à Bambari (centre), ont créé vendredi le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), a annoncé à Xinhua leur porte-parole Djouma Narkoyo.

 

"On a changé beaucoup de choses. Les Forces républicaines, on a changé avec le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique, en abrégé RPRC. L'appellation d'état-major, on l'a aussi abolie. Maintenant, ça devient chaîne de commandement militaire", a indiqué l'ex-responsable rebelle.

 

La nouvelle organisation comporte une branche militaire et une section politique. La première est dirigée par le général Zoundéko, reconduit au poste de chef d'état-major.

 

Le volet politique est quant à lui placé sous la responsabilité de l'ex-ministre d'Etat en charge des Mines Gontran Djono Ahaba, neveu de l'ex-chef d'Etat par intérim Michel Djotodia.

 

En dissidence, le général Nourredine Adam, qui a organisé de son côté une autre Assemblée générale des ex-rebelles de la Séléka en octobre à Kaga-Bandoro, ne fait pas partie de ce regroupement qui dit s'inscrire dans le processus de normalisation et de réconciliation nationale en cours dans le pays.

 

"Ceci est le contraire de ce qu'ils ont fait là-bas", souligne le colonel Djouma Narkoyo, confirmé porte-parole du RPRC.

 

Signataire de l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo) pour le compte de l'ex-rébellion, le général Mohamed Moussa Dhaffane, que les autorités de transition considèrent comme un interlocuteur important, a affirmé dans un entretien téléphonique vendredi à Xinhua se désolidariser de toutes ces initiatives, les jugeant contraires à l'esprit de l' accord de cessation des hostilités.

 

Après un désastreux pouvoir conquis par les armes le 24 mars 2013 à Bangui en faisant tomber le régime de François Bozizé, les ex-rebelles de la Séléka, emmenés par leur leader Michel Djotodia, propulsé chef de l'Etat par intérim, ont été poussés à la porte le 9 janvier 2014 par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et la France.

 

Depuis lors, les dissensions s'accentuent au sein du mouvement armé, cible pour les atrocités commises par ses troupes incluant des mercenaires tchadiens et soudanais, d'enquêtes sur les violations des droits de l'homme menées par la justice internationale.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : les ex-Séléka créent le Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:43

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com   vendredi, novembre 21, 2014 Heure locale: 20:39  21.11.2014 17:43

 

Les casques bleus angolais partiront en mission en Centrafrique au cours du premier trimestre de 2015, a annoncé à Luanda le ministre de la Défense de l’Ouganda.

 

João Lourenço répondait aux questions des députés à l'Assemblée nationale ce vendredi, dans le cadre d'une discussion sur le budget 2015.


Le ministre de la Défense a expliqué que la mission angolaise intégrera un bataillon d'infanterie motorisée et une compagnie de forces spéciales.


João Lourenço a souligné qu’avant le départ de ces troupes, il y a des mesures qui doivent être discutées avec les Nations Unies.

 

 

 

Participation de l’Angola au maintien de la paix en Centrafrique

 

http://www.legriot.info   nov 21, 2014

 

L’Angola, par la voix de son ministre de la Défense Joao Lourenco, a annoncé jeudi dernier sa participation à partir du premier trimestre de l’année 2015 à la mission onusienne de maintien de la paix en République centrafricaine.

 

Cette nouvelle fait suite à la demande des députés angolais faite lors du récent passage du ministre à l’assemblée. Dans les coulisses, le président Jose Eduardo dos Santos a écrit récemment une lettre à Ban Ki Moon, dans laquelle il lui exprimait le souhait de son pays de participer à la mission de stabilisation intégrée et multidimensionnelle des Nations unies dans ce pays.

 

Pour l’heure, on ne connait pas le nombre de militaires qui seront envoyés en Centrafrique. Toutefois selon Joao Lourenco, un bataillon d’infanterie motorisé armé suffisamment pour faire face à toutes les éventualités sera déployé, ainsi qu’une compagnie des forces spéciales et un hôpital de campagne. A cette heure les Nations unies et le ministère angolais des Affaires étrangères travaillent de concert pour parvenir au déploiement des forces angolaises.

 

L’Angola, présent dans tous les mouvements de libération et de déstabilisations sur le territoire africain a changé finalement de politique extérieure. Avec la prospérité que ce pays vit depuis une dizaine d’années, sa politique étrangère a été revue, en voulant soigner son image.

 

« Nous devons donner l’exemple et renforcer la présence de la mission afin d’assurer la paix dans le pays », déclarait Joaquim do Espirito Santo, le directeur Afrique du ministère angolais des Affaires étrangères qui s’exprimait à ce sujet le 30 septembre dernier.

Centrafrique : Des casques bleus angolais annoncés
Centrafrique : Des casques bleus angolais annoncés

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:53

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-21 15:12:09 - Les travaux de la première édition de la Semaine nationale de la citoyenneté ont été lancés ce vendredi au Complexe Sportif Barthélemy Boganda à Bangui avec pour objectif de conscientiser la population centrafricaine sur son rôle dans la reconstruction du pays, en cette période de transition.


‘'La population centrafricaine s'investira du 21 au 28 novembre prochain, à travers cette première édition de la semaine nationale de citoyenneté pour relever le niveau de la conscience des centrafricaines et des centrafricains'', a déclaré la ministre de la Réconciliation nationale, Jeannette Déthoua, lors du lancement des activités de cette manifestation.


Selon Mme Déthoua, cette première édition se tient ‘'à un moment où la recrudescence de l'incivisme a pris des proportions inquiétantes, signe que la notion de citoyenneté doit être en perpétuelle construction dans une nation''.


‘'Une grande nation se construit sur la base de la discipline, du respect des institutions républicaines de liberté individuelle et partant du bien public en général'', a-t-elle souligné, ajoutant que ‘'Les populations seront suffisamment sensibilisées à travers plusieurs activités éducatives et culturelles sur la question de la citoyenneté pour changer l'image de notre nation''.


Selon les organisateurs, la première édition de la Semaine de la citoyenneté va permettre aux populations des huit arrondissements de la capitale et ceux des communes de Bimbo et Bégoua, d'être édifiées sur la thématique de la citoyenneté, la paix, la démocratie et du vivre ensemble.

 

http://www.apanews.net/article_read-810286-lancement-eangui-de-la-1-e-semaine-nationale-de-la-citoyennete.html#sthash.PZRVCYoA.dpuf

Lancement à Bangui de la 1-ère Semaine nationale de la citoyenneté

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:34

 

 

 

© koaci.com- Vendredi 21 Novembre 2014 - Une douzaine d’anti-Balakas ont été tués par l’armée camerounaise, à la frontière entre le Cameroun et la Rca, ce jeudi, a appris koaci.com de sources sécuritaires.


Ils ont été abattus lorsqu’ils tentaient de d’implanter leur drapeau sur la «zone tampon» entre les deux pays, au niveau de Beloko-Cantonnier, dernier village centrafricain proche de Garoua-Boulaï.


Les anti-Balakas se sont opposés à ce que le drapeau camerounais soit hissé sur la zone tampon récupérée dernièrement par le Cameroun. C’est ainsi que des assaillants anti-Balakas ont tenté d’hisser leur drapeau sur le sol camerounais.

La riposte de l’armée camerounaise a été immédiate. Au bilan, 12 victimes sur le tapis.

Koaci.com, Yaoundé

Centrafrique: Une douzaine d'anti-Balakas abattus à l'Est du Cameroun

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:34

 

 

 

© koaci.com- Vendredi 21 Novembre 2014 - Une douzaine d’anti-Balakas ont été tués par l’armée camerounaise, à la frontière entre le Cameroun et la Rca, ce jeudi, a appris koaci.com de sources sécuritaires.


Ils ont été abattus lorsqu’ils tentaient de d’implanter leur drapeau sur la «zone tampon» entre les deux pays, au niveau de Beloko-Cantonnier, dernier village centrafricain proche de Garoua-Boulaï.


Les anti-Balakas se sont opposés à ce que le drapeau camerounais soit hissé sur la zone tampon récupérée dernièrement par le Cameroun. C’est ainsi que des assaillants anti-Balakas ont tenté d’hisser leur drapeau sur le sol camerounais.

La riposte de l’armée camerounaise a été immédiate. Au bilan, 12 victimes sur le tapis.

Koaci.com, Yaoundé

Centrafrique: Une douzaine d'anti-Balakas abattus à l'Est du Cameroun

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Centrafrique-Presse.com
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:05

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-21 10:39:21 - Les quotidiens centrafricains abordent, ce vendredi, divers sujets allant de la crise qui sévit au sein des séléka au 25-ème anniversaire de la convention des droits de l’enfant, en passant par la dénonciation des méfaits du régime de Bozize et la normalisation en cours, un processus dans lequel la France est soupçonnée de ne pas jouer franc jeu.


‘'Le général Joseph Zoundéko, chef d'état-major se sépare finalement de Djotodia et de Nourredine'', titre L'Hirondelle. ‘'Plus de 10 mois après leur départ en janvier et après un règne éphémère au pouvoir désastreux incarné par leur chef Michel Djotodjia, les ex-rebelles séléka ne finissent pas de se déchirer'', commente ce confrère, avant d'ajouter : ‘'La principale fraction séléka basée à Bambari (Centre) annonce la mise sur pied d'une nouvelle direction, distincte de celle créée en juillet qu'est le FPRC (Front pour la renaissance de la Centrafrique) avec à sa tête leur leader en exil ‘'.


L'Hirondelle, rapportant les propos d'un des proches de Joseph Zoundeko, écrit : ‘'on va se démarquer du FPRC. Nous n'avons aucune intention belliqueuse. On va choisir une appellation pour montrer notre bonne volonté d'aller vers la paix''.

Selon ce confrère, chaque camp affirme vouloir prendre part au processus de normalisation et de reconstruction nationale en cours dans le pays, avec l'appui de la Minusca.

Parlant de la communauté internationale au chevet de la RCA, Le Démocrate se demande si ‘'La France et la Minusca programment-elles la mort institutionnelle de la RCA ? ‘'. Pour ce confrère, Bambari, Kaga-Bandoro, Batangafo, Bangui et autres localité ainsi que Boda, ‘'les seigneurs de guerre séléka dictent leur loi. La lâcheté de la communauté internationale est sans appel. Elle ne fait que chanter l'embargo et la mesure de confiance''.


‘'La France, estime Le Démocrate, entretient le conflit pour lui permettre d'imposer son candidat préféré comme au Mali. Et c'est dans ce contexte que la diplomatie du genre Charles Malinas, s'engage à préparer le terrain à travers les élections, le dialogue et non la sécurité. Pourquoi donc se moquer du peuple ?''.


Poursuivant sur tout autre plan, Le Démocrate de s'interroge : ‘'Pourquoi un dialogue politique inclusif en Centrafrique ?''. Pour ce journal, l'espoir est grand de voir les principaux acteurs de la crise s'asseoir tous autour de la table.


Et pour cause, souligne-t-il, ‘'le dialogue n'est ni une invention ni une retrouvaille des hommes politiques. Il est une exigence constitutionnelle. Les Centrafricains vont exprimer leur volonté lors de cette concertation comme voie de recherche des solutions aux problèmes du pays. Puisque les armes, couteaux et machettes n'amèneront pas la paix''.


‘'L'étau se resserre autour du clan Bozize'', constate Le Confident. ‘'Au départ, François Bozize a été indexé par le conseil de sécurité pour les crimes sous son régime, frappé d'interdiction de voyager'', rappelle ce confrère, ajoutant que ‘'des biens mal acquis, l'ancien président François Bozize est de plus en plus visé par la communauté internationale et même par la CPI dans les enquêtes en cours sur la période 2012-2014. Lentement mais sûrement l'étau se resserre contre François Bozize et son clan''.


L'Agora, Médias+ et le Démocrate sont revenus sur la célébration, jeudi, du 25è anniversaire de la convention des droits de l'enfant. Le premier titre ‘'La convention des nations unies relative aux droits de l'enfant, un quart de siècle après'', le deuxième ‘'La RCA célèbre le 25è anniversaire de la convention relative aux droits de l'enfant'' et le troisième ‘'le gouvernement et la convention internationale des droits de l'enfant en Centrafrique''.


Pour Le Démocrate, la problématique relative aux droits de l'enfant a tant préoccupé le gouvernement et en particulier la ministre des Affaires sociales, Eugénie Yarafa, qui lors de cette célébration ‘'a parlé de l'engagement réel du gouvernement dans l'assistance à ceux-ci dans toutes les situations qui leur sont relatives''.

 

http://www.apanews.net/article_read-810240-divers-sujets-ea-une-de-la-presse-centrafricaine.html#sthash.zsUZqXiW.dpuf 

Divers sujets à la Une de la presse centrafricaine

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 12:29

 

 

 

21/11/14 (Xinhua)

 

Des troupes angolaises seront envoyées en République centrafricaine au premier trimestre 2015, dans le cadre d'un accord avec les Nations unies, a annoncé jeudi le ministre de la Défense Joao Lourenco.

 

Répondant aux questions des députés lors d'une séance de l'Assemblée nationale (Parlement), le responsable de la défense a déclaré que les forces de paix angolaises seraient envoyées en République de Centrafrique dans le cadre de la Mission de stabilisation intégrée et multidimensionnelle des Nations unies dans ce pays.

 

Le ministre a indiqué que le président angolais Jose Eduardo dos Santos avait récemment écrit au secrétaire général de l'ONU pour exprimer la volonté de l'Angola de participer à cette action.

 

Ce contingent comprendra un bataillon d'infanterie motorisé avec l'armement adéquat, une compagnie des forces spéciales et un hôpital de campagne, et les mesures en conséquence sont prises actuellement par les Nations unies et l'Angola par le biais du ministère des Affaires étrangères, a indiqué le ministre.

L'Angola participera au maintien de la paix en République centrafricaine

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