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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 19:19

 

 

                                       M.L.P.C

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A L’ATTAQUE DES ANTI-BALAKAS CONTRE LA CRPS ET SA RENTREE POLITIQUE

 

 

Le samedi 13 décembre 2014, les manifestations marquant la rentrée politique de la Convention Républicaine pour le Progrès Social  (CRPS) parti membre de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) avaient débuté depuis le matin à l’hôtel Ledger Plaza devant plusieurs invités prestigieux dont les leaders de la classe politique ainsi que les membres du corps diplomatique et représentants des organisations internationales et s’étaient poursuivi par un cocktail offert par Me Nicolas Tiangaye à sa résidence.

 

Malheureusement, les retrouvailles entre dirigeants et militants de la CRPS pour un rafraichissement au quartier Fouh qui devaient clôturer cette rentrée politique ont été gravement perturbé non seulement par des tirs d’armes automatiques de plusieurs éléments anti-balakas, heureusement identifiés clairement par les militants de la CRPS comme étant des soldats indisciplinés des forces armées centrafricaines (Faca), mais aussi par une inadmissible agression et des scènes de brutalité gratuite sur les militants de ce parti suivie de pillage.

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain(MLPC),

  •  
  • Condamne avec fermeté cette attaque armée et ces actes de violence caractérisée de la part de ces mêmes ennemis de la paix et de la tranquillité des Centrafricains ;
  •  
  • Dénonce vigoureusement le recours à la violence armée auquel certains compatriotes égarés continuent de se servir contre un parti politique démocratique qui lutte pacifiquement pour la paix dans notre pays ;
  •  
  • Exige que les autorités de la transition prennent leurs responsabilités en faisant tout ce qu’il faut pour mettre la main sur les auteurs de cette attaque que rien ne peut justifier et les remette à la justice afin que de tels actes ne restent pas impunis.
  •  

Fait à Bangui le 15 décembre 2014

 

Pour le Bureau Politique

 

Le Président

 

Martin ZIGUELE

Le MLPC condamne l'attaque des anti-balakas contre la CRPS de Me Tiangaye

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Centrafrique-Presse.com
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 19:10

 

                                       M.L.P.C

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

   

Présidence du Parti

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

            

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A QUELQUES PROGRES DANS LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Le lundi 8 décembre 2014 dans l’après-midi, aux environs de Kabo, dans le nord de la RCA, les forces de la Minusca déployées dans la zone ont appréhendé M. Mahamat Abdelkader alias Baba Laddé, ancien Préfet de la Grande Sido au Tchad et l’ont conduit ensuite dans la capitale centrafricaine où il a été entendu par la gendarmerie nationale. L'ancien chef rebelle Baba Laddé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt émis par la justice centrafricaine en mai dernier pour de nombreuses plaintes contre lui, pour des faits dont certains  relèvent du crime contre l'humanité.

 

Le samedi 13 décembre 2014, les autorités judiciaires centrafricaines ont procédé à l’extradition du « premier mercenaire occidental connu » selon le rapport du 29 octobre 2014 du groupe des experts des Nations Unies, le belgo-congolais François Toussaint, vers la Belgique où il a été condamné en janvier dernier pour meurtre. Cet individu qui était en détention à la prison centrale de Ngaragba à Bangui depuis son arrestation en juillet dernier pour sa participation aux activités de la rébellion du groupe « Révolution et Justice » d’Armel Sayo, s’était encore négativement illustré en novembre dernier par l’organisation active de la mutinerie de certains détenus de la maison d’arrêt de Ngaragba.

 

Enfin,  ce 15 décembre 2014 le parquet national financier en France a officiellement ouvert une enquête préliminaire pour « détournements de fonds publics, corruption d'agents publics étrangers et blanchiment de ces délits » après la plainte de Me William Bourdon commis par les autorités centrafricaines,  qui accuse l’ancien président François Bozizé de s'être constitué un riche patrimoine au préjudice de son pays.

 

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC),

 

  • Prend acte et se réjouit de ces événements qui constituent incontestablement des progrès notables dans la lutte judiciaire contre l’impunité qui n’a que trop duré  dans notre pays;

 

  • Se félicite que les autorités de la transition de notre pays diligentent la justice pour faire  face à la violence qui a tant meurtri notre pays et endeuillé d’innocentes familles, et  aux nombreux crimes dont ne cessent de se rendre coupables certains personnes et groupes armés en Centrafrique ;

 

  • Encourage les forces internationales, le gouvernement de transition et les forces nationales de sécurité, ainsi que nos autorités judiciaires, de ne point baisser les bras malgré les difficultés de toutes sortes, et de continuer inlassablement la lutte contre l’impunité pour mettre concrètement hors d’état de nuire tous les auteurs quotidiens d’exactions diverses et de crimes de toutes sortes afin de restaurer la paix et la sécurité qui manquent tant à notre pays.

 

Fait à Bangui le 16 décembre 2014

 

Pour le Bureau Politique

 

Le Président

 

 

Martin ZIGUELE

Le MLPC se réjouit des récents progrès dans la lutte contre l'impunité en RCA

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Centrafrique-Presse.com
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:41

 

 

 

UNESCO - Organisation des Nations Unies pour l'Education la Science et la Culture

 

www.newspress.fr  - 17/12/2014 15:20:00


"J'ai souhaité débuter ma visite en République centrafricaine par un hommage au patrimoine culturel centrafricain et à celles et ceux qui avec courage et détermination le protègent," a affirmé Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, lors de son arrivée au Musée National Barthelemy Banga à Bangui. Cet événement marquait le début de sa visite officielle de 2 jours en République centrafricaine.


Après avoir été accueillie à l'aéroport de Bangui par Son Excellence Madame Gisele Bedan, Ministre de l'éducation, la Directrice générale s'est rendue au Musée national ou, en coopération avec le Ministère du tourisme, des arts, de la culture et de l'artisanat, l'UNESCO travaille à la sécurisation des collections du musée suite aux actes de vandalisme survenus dans le musée l'an dernier.

 

Son Excellence Monsieur Romaric Vomitiande, Ministre du tourisme, des arts, de la culture et de l'artisanat a souligné l'impact dévastateur du conflit sur le patrimoine culturel et les expressions culturelles de tous les segments de la société centrafricaine. Rappelant que le musée représentait "la vitrine de l'identité culturelle centrafricaine", il a remercié l'UNESCO de son soutien et a appelle à une forte mobilisation pour la sauvegarde du patrimoine culturel de son pays, essentielle à la réconciliation nationale.

 

Soulignant l'importance de la préservation du patrimoine culturel de la Centrafrique pour la cohésion sociale, la Directrice générale a rappelle que "Le musée est bien plus qu'un 'temple' au sein duquel les précieux objets sont exposés et conservés. C'est un lieu de savoir inséparable de la vie des sociétés, en termes tant culturel, qu'éducatif et économique," elle a poursuivi en renouvelant son appel "à notre responsabilité partagée dans la transmission de notre patrimoine et dans la sécurisation des institutions qui sont chargées de sa sauvegarde."

 

L'UNESCO soutient la rénovation du Musée National Barthelemy Boganda et la protection de ses collections. L'UNESCO aide à l'établissement d'un inventaire digitalise et complet des objets et a les empaqueter afin de les déplacer vers un lieu plus sécurisé.

 

"La richesse et la diversité du patrimoine culturel est l'âme d'un peuple, merci de vous ouvrir votre âme et de nous permettre de vous aider à mieux la préserver," a conclu la Directrice générale

République centrafricaine :  Irina Bokova salue la préservation du patrimoine culturel pour la cohésion sociale

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:37

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-18 14:50:25  Une mission de plaidoyer du comité d’experts africains sur les droits et bien-être de l’enfant (CAEDBE) conduite par sa présidente, Aissatou Alassane Moulaye, en visite de travail d’une semaine en Centrafrique, a été reçue ce jeudi à Bangui par la vice-présidente du Conseil national de transition (CNT), Léa Koyassoum Doumta.


L'objectif principal de cette mission est de plaider pour une protection renforcée des enfants affectés par les conflits armés dans le pays et pour la ratification de la charte africaine des droits et du bien-être des enfants.


Cette mission, selon le Bureau de liaison de l'Union africaine en Centrafrique, évaluera aussi l'impact des conflits sur les enfants afin de déterminer les secteurs et les ressources nécessaires à une meilleure prévention et réponse aux conflits.

‘'Nous avons rencontré ce jeudi la vice-présidente du CNT toujours dans le cadre de plaidoyer pour le renforcement de la réponse aux besoins des enfants affectés par les conflits armés et également pour la ratification de la charte des droits de l'enfant'', a confié à la presse, la présidente du CAEDBE, Aissatou Alassane Moulaye.


‘'Nous avons déjà rencontré quelques acteurs intervenant dans le domaine de la protection des enfants pour évaluer la réponse donnée aux besoins des enfants affectés par les conflits. Ce qui reste à faire sont les défis auxquels ces acteurs sont confrontés'', a-t-elle rappelé.


Selon la cheffe de la délégation, les visites de terrain effectuées à Bangui, Bossangoa (Nord-Ouest) et Bria (Nord) ont permis à la mission de constater que des efforts sont en train d'être faits par le gouvernement centrafricain, les agences onusiennes et les ONG internationales.


Toutefois, a-t-elle relevé, ‘'beaucoup reste à faire. Parce qu'il y a encore des enfants enrôlés dans les groupes armés. D'autres sont des déplacés internes.''


‘'Nous avons rencontré des enfants séparés, non accompagnés. Plus grave, au niveau des enclaves nous avons vu que les enfants restent toujours sous la violence et l'exploitation des adultes » a déploré Aissatou Alassane Moulaye.


L'agenda de cette mission en Centrafrique prévoit une série de rencontres avec les autorités de Bangui, les leaders de la société civile ainsi que des visites de terrain à Bangui, Bossangoa et Bria et une conférence de presse.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=812485#sthash.4ikGp8g0.dpuf

Une mission de plaidoyer de l'UA en visite à Bangui

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:29

 

 

 

18-12-2014 à 16h22

 

DAKAR, 18 décembre (Reuters) - Jusqu'à 10.000 enfants soldats ont été recrutés par les milices en République centrafricaine, malgré la présence des forces des Nations unies, et leur nombre a été en constante augmentation ces deux dernières années, affirme jeudi l'ONG Save the Children.

 

Certains de ces enfants ont été enlevés ou contraints de rejoindre les groupes armés, d'autres ont accepté d'être enrôlés contre de l'argent et une protection, parfois simplement pour être nourris et vêtus.

 

Une partie encore de ces enfants, dont certains ont à peine huit ans, a été incitée à prendre les armes par des proches, pour protéger leur communauté ou venger les leurs.

 

Les affrontements en République centrafricaine ont fait plus de 3.000 morts depuis décembre 2013. Plus de 850.000 personnes, près d'un cinquième de la population, ont été déplacées par les violences, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

 

(Misha Hussain, Guy Kerivel pour le service français, édité par Tangi Salaün)

Dix mille enfants soldats en Centrafrique, selon une ONG
Dix mille enfants soldats en Centrafrique, selon une ONG

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:27

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-18 12:05:00 Le retour envisagé de François Bozize, l’ancien chef de l’Etat centrafricain chassé du pouvoir par la rébellion Seleka, est à la Une de la presse centrafricaine de ce jeudi 18 décembre.


« Bozize et Djotodia n'ont qu'à aller tenir leur dialogue machin à la Cour Pénale Internationale » s'exclame Le Démocrate là où Medias+ titre : « Aux sources de la crise centrafricaine, François Bozize compte revenir au pays natal » et Le Confident de s'interroger : « Pourquoi François Bozize doit-il répondre de ses actes ? ».


De son côté L'Agora affiche : « François Bozize et son clan poursuivis pour « bien mal acquis ». Béa Bertin, secrétaire général du parti de Bozize, le KNK, accuse le pouvoir de Bangui et menace de…. ».


Selon Médias+, l'ex-président François Bozize s'estime toujours nécessaire à la résolution de la crise centrafricaine.


« Lors d'un colloque téléphonique le 13 novembre 2013, après le coup d'Etat des Séléka, pendant son exil, il a pensé revenir au pays en passant par le dialogue en présence de tous ceux qui sont garants de cette calamité centrafricaine, d'abord par Michel Djotodia » souligne ce journal.


« Le général François Bozize a affirmé qu'il est en bonne santé et son moral ne lui reproche rien. Il ne comprend pas pourquoi la justice française lance un mandant d'arrêt contre lui. Et qu'il figure sur la liste de personnalités mirées par le comité de sanction de l'ONU », rapporte Médias +.


De son côté, écrit Le Démocrate, « mais voici au moment où la justice française s'est lancée sur la plainte de l'Etat centrafricain, dans une requête qui pouvait très certainement aboutir à une poursuite judiciaire contre François Bozize, que les partisans de ce dernier et autres opinions tordues nous lancent dans la figure : « Bozize et Djotodia sont des acteurs importants et à ce titre ils ont leurs mots à dire. Notamment lors du dialogue politique en cours de préparation ».


Selon ce journal, la RCA politique peut se construire maintenant sans François Bozize et Michel Djotodia. Ils n'ont qu'à aller tenir leur dialogue à la CPI.

« Bertin Béa a également mentionné dans ses propos que, c'est la politique de deux poids deux mesures que le pouvoir de Bangui veut pratiquer. Ces démarches judiciaires doivent aussi concerner Michel Djotodia et son clan qui sont là, sans être inquiétés» rapporte pour sa part L'Agora.


En toile de fond de sa menace, indique ce confrère, M. Béa Bertin a insisté surtout sur le don angolais sur lequel la justice doit se prononcer.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=812475#sthash.Vp7aXCHq.dpuf

 

Le retour envisagé de François Bozize en Centrafrique à la Une

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 17:19

 

 

 

http://www.republicain-lorrain.fr  Aujourd'hui à 15:44

 

Deux militaires du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg ont été blessés en République Centrafricaine (RCA). Mardi, alors qu’ils étaient appelés sur une patrouille, une grenade a été lancée dans leur direction. Leurs jambes ont été touchées au moment de l’explosion.

 

Les jours des deux Français ne sont pas en danger et leurs blessures ont été jugées légères. Néanmoins, l’un des deux militaires sera rapatrié en France pour faciliter sa convalescence.

 

360 militaires du 1er RI de Sarrebourg sont déployés en Centrafrique au titre de l’opération Sangaris.

Armée : Deux militaires de Sarrebourg blessés en Centrafrique

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:06

 

 

 

18/12/14 (Afrique Actualité)

 

Le général français Jean-Marc Bacquet a officiellement pris mercredi le commandement de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine, EUFOR RCA. Il a relevé le général Thierry Lion, qui a commandé l'EUFOR au cours des derniers huit mois.

« Les objectifs et l'esprit restent inchangés », a déclaré le Général Bacquet.

 

« EUFOR sera centrée sur la population, dans la perspective du passage de notre zone d'opérations à la mission onusienne MINUSCA en mars 2015, et de la préparation d'une nouvelle initiative européenne de conseil aux futures Forces Armées Centrafricaines », a-t-il poursuivi.

 

Au cours d'une conférence de presse mardi à la délégation de l'Union Européenne à Bangui, le général Lion a dressé un bilan des défis et des résultats de l'EUFOR sur le terrain, essentiellement concentrés sur la protection de la population des arrondissements 3 et 5 de Bangui, ainsi que sur la sécurisation de l'aéroport de M'Poko, dont le dispositif a été cédé à la MINUSCA à la mi-novembre, comme première étape de la transition globale de l'UE à l'ONU.

 

Police centrafricaine

 

« La clé du succès », a déclaré le général Lion « est la présence constante 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des patrouilles de l'EUFOR dans la zone d'opérations, pour établir la confiance tout en décourageant la violence et la criminalité ».

 

Dans les trois dernières semaines, le bataillon multinational a établi une présence permanente entre les 3e et 5e arrondissements de la ville, facilitant ainsi un développement remarquable de la circulation et le retour progressif à une vie normale. Le retour à leurs domiciles des trois quart des 80.000 déplacés qui s'étaient installés près de l'aéroport de M'Poko constitue un autre résultat visible de l'action et de la présence de l'EUFOR.

 

Le général Lion a aussi souligné l'importance de l'approche multidimensionnelle de l'Europe, qui combine des actions politiques, militaires, humanitaires et de développement, en citant l'exemple de la formation des Forces de police centrafricaine financée par l'Union Européenne, intégrée par les activités conjointes de patrouille avec les forces de l'EUFOR.

 

EUFOR est une force de transition qui a pour objectif de passer le relais à la MINUSCA, force de maintien de la paix des Nations-Unies forte de 12000 hommes, en mars 2015

 

La mission EUFOR RCA, véritablement européenne et multinationale, est dotée d'un bataillon de plus de 700 soldats, associée à une force de police de type gendarmerie, armée par de nombreux Etats membres de l'UE ainsi que des pays tiers.

Le général français Jean-Marc Bacquet a officiellement pris mercredi le commandement de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine, EUFOR RCA. Il a relevé le général Thierry Lion, qui a commandé l'EUFOR au cours des derniers huit mois.

« Les objectifs et l'esprit restent inchangés », a déclaré le Général Bacquet.

« EUFOR sera centrée sur la population, dans la perspective du passage de notre zone d'opérations à la mission onusienne MINUSCA en mars 2015, et de la préparation d'une nouvelle initiative européenne de conseil aux futures Forces Armées Centrafricaines », a-t-il poursuivi.

Au cours d'une conférence de presse mardi à la délégation de l'Union Européenne à Bangui, le général Lion a dressé un bilan des défis et des résultats de l'EUFOR sur le terrain, essentiellement concentrés sur la protection de la population des arrondissements 3 et 5 de Bangui, ainsi que sur la sécurisation de l'aéroport de M'Poko, dont le dispositif a été cédé à la MINUSCA à la mi-novembre, comme première étape de la transition globale de l'UE à l'ONU.

Police centrafricaine

« La clé du succès », a déclaré le général Lion « est la présence constante 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des patrouilles de l'EUFOR dans la zone d'opérations, pour établir la confiance tout en décourageant la violence et la criminalité ».

Dans les trois dernières semaines, le bataillon multinational a établi une présence permanente entre les 3e et 5e arrondissements de la ville, facilitant ainsi un développement remarquable de la circulation et le retour progressif à une vie normale. Le retour à leurs domiciles des trois quart des 80.000 déplacés qui s'étaient installés près de l'aéroport de M'Poko constitue un autre résultat visible de l'action et de la présence de l'EUFOR.

Le général Lion a aussi souligné l'importance de l'approche multidimensionnelle de l'Europe, qui combine des actions politiques, militaires, humanitaires et de développement, en citant l'exemple de la formation des Forces de police centrafricaine financée par l'Union Européenne, intégrée par les activités conjointes de patrouille avec les forces de l'EUFOR.

EUFOR est une force de transition qui a pour objectif de passer le relais à la MINUSCA, force de maintien de la paix des Nations-Unies forte de 12000 hommes, en mars 2015

La mission EUFOR RCA, véritablement européenne et multinationale, est dotée d'un bataillon de plus de 700 soldats, associée à une force de police de type gendarmerie, armée par de nombreux Etats membres de l'UE ainsi que des pays tiers.

- See more at: http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/euforrca-dun-general-lautre#sthash.ghngXLb9.dpuf

Le général français Jean-Marc Bacquet a officiellement pris mercredi le commandement de la Force de l'Union Européenne en République Centrafricaine, EUFOR RCA. Il a relevé le général Thierry Lion, qui a commandé l'EUFOR au cours des derniers huit mois.

« Les objectifs et l'esprit restent inchangés », a déclaré le Général Bacquet.

« EUFOR sera centrée sur la population, dans la perspective du passage de notre zone d'opérations à la mission onusienne MINUSCA en mars 2015, et de la préparation d'une nouvelle initiative européenne de conseil aux futures Forces Armées Centrafricaines », a-t-il poursuivi.

Au cours d'une conférence de presse mardi à la délégation de l'Union Européenne à Bangui, le général Lion a dressé un bilan des défis et des résultats de l'EUFOR sur le terrain, essentiellement concentrés sur la protection de la population des arrondissements 3 et 5 de Bangui, ainsi que sur la sécurisation de l'aéroport de M'Poko, dont le dispositif a été cédé à la MINUSCA à la mi-novembre, comme première étape de la transition globale de l'UE à l'ONU.

Police centrafricaine

« La clé du succès », a déclaré le général Lion « est la présence constante 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 des patrouilles de l'EUFOR dans la zone d'opérations, pour établir la confiance tout en décourageant la violence et la criminalité ».

Dans les trois dernières semaines, le bataillon multinational a établi une présence permanente entre les 3e et 5e arrondissements de la ville, facilitant ainsi un développement remarquable de la circulation et le retour progressif à une vie normale. Le retour à leurs domiciles des trois quart des 80.000 déplacés qui s'étaient installés près de l'aéroport de M'Poko constitue un autre résultat visible de l'action et de la présence de l'EUFOR.

Le général Lion a aussi souligné l'importance de l'approche multidimensionnelle de l'Europe, qui combine des actions politiques, militaires, humanitaires et de développement, en citant l'exemple de la formation des Forces de police centrafricaine financée par l'Union Européenne, intégrée par les activités conjointes de patrouille avec les forces de l'EUFOR.

EUFOR est une force de transition qui a pour objectif de passer le relais à la MINUSCA, force de maintien de la paix des Nations-Unies forte de 12000 hommes, en mars 2015

La mission EUFOR RCA, véritablement européenne et multinationale, est dotée d'un bataillon de plus de 700 soldats, associée à une force de police de type gendarmerie, armée par de nombreux Etats membres de l'UE ainsi que des pays tiers.

- See more at: http://fr.africatime.com/republique_centrafricaine/articles/euforrca-dun-general-lautre#sthash.ghngXLb9.dpuf
EUFOR/RCA: d'un général à l'autre

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 15:01

 

 

 

Bambari, 17 Décembre 2014(RJDH)--Une mineure habitant  Bambari, ville située au centre de la RCA, affirme avoir été violée par un Minusca congolais ce lundi 15 décembre aux environs de 18 heures.

 

D’après la fille, c’était le lundi aux environs de 18 heures que l’acte s’est produit. « J’ai été envoyée par ma grande sœur pour aller chez mon grand frère chercher des ustensiles de cuisine. Au cours de route, j’ai été interpelée par ce congolais. Je croyais qu’il voulait juste se renseigner. Alors, il m’a demandé de m’assoir sur la manche de son fauteuil, il m’a posé la question de connaitre mon nom, j’ai refusé de le lui dire ».

 

Selon les explications de la victime, le congolais a agi avec la complicité de sa belle sœur et de leurs voisins. « Quand il me brutalisait,  ma belle sœur qui était là, me demandais de ne pas crier pour ne pas alerter les voisins. Après, il m’a libéré et je suis rentrée à la maison. Quelques temps après, je suis encore sortie pour accompagner la tante qui était venue chez nous. A mon retour, c’était les voisins qui m’ont appelé pour me dire que le congolais voulait me parler et là, le monsieur était aussi présent. Il est parti dire à ma belle sœur qu’il veut lui donner 10 000f CFA pour me prendre en femme. Juste en ce moment, le monsieur est venu me prendre par la force pour rentrer chez nos voisins et il a commencé à coucher avec moi avec force ».

 

Cette fille a aussi précisé que quand ses parents à la maison ont été mis au courant de l’affaire par des voisins, ils l’ont tabassé pour ne pas avoir leurs relaté les faits.  Elle termine en disant, « qu’après le tabac, j’ai eu des blessures et un bras cassé. Après, ils sont partis informés le chef de la Minusca, qui leur a dit qu’il a déjà mis cet élément en geôle ».

 

Le RJDH a contacté le chef de la Minusca à Bambari, pour sa version des faits. Celui-ci a affirmé qu’il n’est pas au courant de cette affaire.

 

Lors de la conférence hebdomadaire de la Minusca tenue ce mercredi à Bangui, la question a été posée et le porte-parole de la Minusca a noté que si les faits se vérifient, des sanctions seront prononcées, car ce genre d’actes ne seront pas tolérés "Je vous informerais de l'investigation. C'est une situation non tolérée et absolument interdite par la mission. La politique de l'ONU en ce sens est zéro tolérance ", a dit Myriam Dessables.

 

/Line Péguy Gondje Demba

Lu pour vous : Centrafrique-Bambari : Une fille de 13 ans violée par un élément des casques bleus de la Minusca congolaise

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 14:49

 

 


Bangui AFP / 18 décembre 2014 08h29 - Au moins 28 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines blessées en Centrafrique dans des affrontements entre groupes armés qui ont éclaté mardi à Mbrés, à 300 km au nord de Bangui, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie centrafricaine.


De violents affrontements ont éclaté mardi dans le centre de Mbrés entre des éléments anti-balaka et ex-Séléka, a expliqué à l'AFP sous couvert d'anonymat un responsable de la gendarmerie. On dénombre déjà au moins 28 morts et plusieurs dizaines de blessés d'après un bilan provisoire de la Croix-Rouge locale, a-t-il ajouté.

Selon la même source, les affrontements entre miliciens majoritairement chrétiens et ex-rebelles Séléka à dominante musulmane se sont poursuivis mercredi faisant fuir des centaines d'habitants terrorisés.


Jeudi matin, les anti-balaka étaient retranchés dans les hauteurs de Mbrés et dans les grottes, tandis que les ex Séléka contrôlaient le centre où ils dictent leur loi.

Cette flambée de violence meurtrière est intervenue quelques jours après une cérémonie de réconciliation entre les deux camps organisée dans la ville sous l'égide de la force de l'ONU (Minusca).


La région de Mbrés a déjà été le théâtre d'attaques des deux groupes armés dans les mois précédents.


Les autorités administratives de Mbrés ont depuis quitté la localité et se trouvent pour la plupart à Bangui attendant une normalisation de la situation.


Depuis la prise du pouvoir en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka - chassée à son tour en janvier 2014 - la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent.


Des mois de violences intercommunautaires et d'affrontements entre groupes armés ont depuis achevé de ruiner le pays, déjà rongé par des années d'incurie et des troubles à répétition.


Ces troubles et la déliquescence de l'Etat centrafricain ont permis à des bandes armées de prospérer dans nombre de régions, où elles rançonnent et volent la population, mais aussi les organisations humanitaires.


Trois forces internationales sont déployées dans le pays pour tenter de le stabiliser: Sangaris (française), qui marque ce vendredi le premier anniversaire de sa présence, Eufor-RCA (Union européenne) et Minusca.



(©)

 

 

RCA : affrontements meurtriers dans le centre du pays

 

Par RFI 18-12-2014 à 14:52

 

Situation très instable à Mbrès dans le centre de la RCA. Mardi, de violents affrontements ont éclaté entre des membres de l'ex-Seleka et des anti-balaka. Il y a des morts, mais il est difficile d'avoir un bilan précis dans la mesure où tous les corps n'ont pas encore pu être ramassés. Des affrontements qui ont poussé la population à se réfugier massivement en brousse. Quelques jours auparavant, une cérémonie de réconciliation avait lieu dans cette même ville, sous l'égide de la Minusca, la Mission de l’ONU en Centrafrique.

 

Qu'est-ce qui a mis le feu aux poudres à Mbrès mardi ? L'assassinat d'un éleveur par des anti-balaka pour les uns ou encore l'attaque de deux planteurs par des ex-Seleka pour les autres. Quoi qu'il en soit, les affrontements ont été longs et violents, les maisons incendiées nombreuses, et ils ont poussé les habitants, livrés à eux-mêmes, à fuir en brousse.

 

« J’ai fui et avec toute ma famille, nous nous sommes réfugiés dans une forêt, témoigne un habitant. Nous sommes à six kilomètres dans la brousse, mais nous continuons à entendre des tirs de part et d’autre. La population a quitté le centre de la ville mardi et tout le monde est dans la brousse. Il n’y a aucun habitant dans les quartiers de Mbrès. La ville est déserte et pour le moment il n’y a rien. J’en pleure, car il n’y a rien, il n’y a pas de nourriture. »

 

A Mbrès, c'est l'ex-Seleka qui tient la ville. Le « général » Bordas qui appartient au FPRC, la faction dirigée par Noureddine Adam, est arrivé avec ses hommes de Kaga-Bandoro pour cette cérémonie de réconciliation vendredi. Le général Bordas affirme qu’il restera le temps qu'il faut pour ramener le calme et faire revenir les habitants en ville. Mais il se dit surpris par l'attitude des anti-balaka. Dans l’autre camp, le discours est le même, on dit ne pas comprendre l'agression des ex-Seleka.

 

« La ville est déserte et pour le moment il n’y a rien. J’en pleure, car il n’y a rien. Les habitants de Mbrès ont fui les violences » 18/12/2014 - par Pierre Pinto

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