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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:46

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA  TRANSITION (AFDT)

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

 

 

                                     COMMUNIQUE DE PRESSE N° 18

 

Le mardi 02 février et le lundi 08 février 2016, les partis politiques regroupés au sein de l’Alliance des Forces Démocratiques  pour la Transition (AFDT) se sont réunis aux fins de se prononcer sur le soutien à apporter à l’un des deux candidats en lice pour le second tour de l’élection présidentielle. 

 

Après avoir analysé la situation socio-politique et sécuritaire de la République Centrafricaine, l’AFDT a décidé en toute objectivité d’apporter son soutien au candidat Faustin Archange TOUADERA dont la vision pour notre pays correspond le mieux à celle de notre plateforme.

 

Ce choix a été dicté par l’intérêt supérieur de la Nation en dehors de toute autre considération.

 

En conséquence, l’AFDT appelle tous ses militants, sympathisants  et  toutes les couches sociales à aller massivement le dimanche 14 février 2016 voter pour le candidat Faustin Archange TOUADERA.

 

Par ailleurs, l’AFDT réaffirme sa détermination à poursuivre son noble combat pour la démocratie, le développement social, économique et équitable pour le bien-être des populations centrafricaines qui n’aspirent qu’à vivre en sécurité et en paix.

                                                                                 

                                                      Fait à Bangui, le 8 février 2016

 

                                                       Le Président de la Conférence des Présidents

 

 

   Christophe BREMAÏDOU

Hormis le RDC, L'AFDT soutient Faustin Archange Touadera
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:36
 COMMUNIQUE DE PRESSE N° 17 de l'AFDT

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION    

 

  (AFDT)

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

                                                                                                                        

                 

                                 

 

Le 29 janvier 2016, des jeunes d’un parti membre de l’AFDT avaient manifesté pacifiquement devant la MINUSCA pour réclamer l’annulation de l’élection présidentielle. Alors que certains d’entre eux n’avaient pas participé à cette manifestation, ils avaient néanmoins  été arrêtés sur instruction  des autorités de la Transition.

 

Il s’agit de Junior ZOUMA, Aristide ZIGUELE,  Romaric TONONI, Éric MBERIO,  Dominique YANDOKA,  et Rock KPARAMBETI.

 

Dans les locaux de la Police, ils avaient fait l’objet de sévices corporels et de tortures.

 

Déférés au Parquet le 1er février 2016, ils avaient finalement été entendus par le Doyen des juges d’instruction qui les avaient inculpés « d’avoir à Bangui le 29 janvier 2016, en tout cas depuis temps non couvert par la prescription, par tout acte de nature à compromettre la sécurité publique ou occasionner des troubles graves, à provoquer la haine du gouvernement, à enfreindre les lois du pays d’une part et dans les mêmes circonstances de temps et de lieux pris part à une manifestation interdite par l’autorité publique » ; Ils avaient également été placés sous contrôle judiciaire et interdits de quitter le territoire.

 

L’AFDT respectueux de l’indépendance judiciaire souhaite que la procédure suive son cours.

 

Toutefois elle relève que des criminels circulent librement et sont mieux traités par le pouvoir actuel que de jeunes qui exercent pacifiquement leur droit de manifestation.

 

Les victimes des actes de tortures et de sévices corporels après délivrance de certificats médicaux déposeront plainte contre leurs auteurs déjà identifiés.

 

                                                        Bangui, le 0 07 février 2016

 

                                      Le Président de la Conférence des Président

 

 

                                      Christophe BREMAIDOU

Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:34

 

 

 

Par RFI 09-02-2016 Modifié le 09-02-2016 à 03:30

 

La justice française enquête sur de nouvelles accusations de viols par des soldats français en Centrafrique. Deux enfants affirment avoir été abusés sexuellement par des militaires de la force française Sangaris selon des témoignages recueillis par l'ONU et transmis au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian qui a saisi la justice. Deux nouveaux témoignages qui viennent s'ajouter aux investigations déjà ouvertes contre quatorze militaires français soupçonnés d'avoir abusé de leur autorité pour violer des enfants centrafricains.

 

Une soeur et son frère racontent. Ils ont entre 7 et 9 ans, et en échange de fellations sur des militaires français pour l'instant non identifiés, ils auraient eu droit à une bouteille d'eau et à un sachet de biscuits.

 

Un chantage, toujours le même, une nouvelle fois raconté à des agents de l'ONU, il y a quelques semaines.

 

Les faits se seraient produits en 2014 pendant la guerre civile en Centrafrique. Les forces françaises Sangaris contrôlent l'aéroport de Bangui, la capitale. Et c'est tout proche, dans le camp de déplacés internes de M'Poko, qu'auraient eu lieu des viols sur les enfants centrafricains.

 

Cinq soldats français ont déjà été entendus en décembre dernier. Sans suite, car ils ont nié tout abus sexuel. Et les investigations n'ont pas permis pour l'instant de trancher entre leur parole et celle des enfants.

 

En tout cas, suite à ces nouvelles allégations, le parquet de Paris a étendu son enquête pour y ajouter ces deux témoignages qui viennent alimenter les scandales à répétition découverts ces derniers mois.

 

Une dizaine de soldats de Sangaris sont donc sous le coup de nouvelles enquêtes judiciaires. Mais d'autres enquêtes visent des militaires de l'Eufor, la force de l'Union européenne, et de la Minusca, la Mission des Nations unies.

 

 

L'ONU nomme une coordinatrice pour les affaires d'abus sexuels dans ses missions

 

Par  


 

La Mission de l'ONU en Centrafrique a identifié 7 nouveaux cas présumés d'abus sexuels par des Casques bleus

 

L'ONU a nommé lundi une coordinatrice spéciale chargée "d'améliorer la réponse des Nations unies à l'exploitation sexuelle et aux abus sexuels".

 

L'Américaine Jane Holl Lute va s'efforcer de "renforcer la réponse de l'ONU" aux nombreuses affaires d'abus sexuels qui ont terni la réputation des Casques bleus, en particulier en République centrafricaine.

 

Mme Lute est actuellement conseillère spéciale de l'ONU pour la réinstallation hors d'Irak des résidents du camp Hurriya, situé près de l'aéroport de Bagdad. Elle a occupé depuis 2003 diverses fonctions dans le département de maintien de la paix de l'ONU.

 

Un rapport publié en décembre dernier pointait du doigt de graves dysfonctionnements dans la manière dont l'ONU avait géré des affaires de viols présumés d'enfants en Centrafrique.

 

La Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a identifié récemment sept nouveaux cas présumés d'abus sexuels par des Casques bleus, dont cinq au moins concernent des jeunes filles mineures.

 

Sur 69 cas d'abus sexuels présumés recensés l'an dernier par l'ONU au sein de ses 16 missions de paix dans le monde, 22 cas concernaient la Minusca.

 

L'ONU a pris des mesures pour sanctionner ces abus sexuels récurrents, notamment en commençant à nommer les pays dont sont originaires les soldats incriminés et à rapatrier des contingents entiers de Casques bleus venus du Congo ou de RDC. 

 

Mais il revient aux pays qui fournissent des troupes aux missions d'enquêter et de sanctionner pénalement les coupables.

 

La justice française enquête aussi sur des accusations de viols portées contre des soldats de Sangaris, la force française en Centrafrique qui ne dépend pas de l'ONU.

 

(avec afp)

 

RCA: la justice française enquête sur de nouveaux témoignages de viols
RCA: la justice française enquête sur de nouveaux témoignages de viols
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:12

 

 

 

Par RFI  09-02-2016 Modifié le 09-02-2016 à 04:40

 

En Centrafrique, la campagne pour le second tour de la présidentielle bat son plein et les alliances de dernière minute se nouent. Chacun des deux candidats a mis dans son escarcelle des soutiens conséquents.

 

Si les petits candidats n'avaient pas trainé pour se ranger derrière l'un ou l'autre des deux ténors de la présidentielle, les plus gros, eux, ont pris leur temps avant d'annoncer leur décision.

 

C'est Martin Ziguélé du MLPC, l'un des mouvements politiques les plus installés dans les provinces, qui a fait part de sa volonté de se rallier au candidat Faustin Touadéra. « Il n'y a pas de poste de ministre, ni de Premier ministre en jeu derrière cette alliance », affirme Martin Ziguélé. « Par contre, nous visons une majorité parlementaire, grâce à nos nombreux candidats aux législatives. »

 

Même son de cloche du côté de Désiré Kolingba, du parti RDC, lui aussi très présent dans l'arrière-pays. Il s'est rangé derrière Anicet Dologuélé, arrivé en tête du premier tour des élections. Pas de négociations de postes clefs dans le futur gouvernement, mais la ferme intention de tirer son épingle du jeu sur le plan parlementaire.

 

Parmi les proches de Touadéra, on affirme qu'aucun poste n'a été distribué à l'avance.


Dans l'entourage de Dologuélé, on glisse que certains candidats déçus sont venus quémander des ministères en échange de soutien politique. La réponse aurait été à chaque fois la même : « je veux avoir les mains libres pour diriger le pays ».

 

Présidentielle en RCA: les candidats éliminés choisissent leur camp
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:08

 

 

Par Trésor Kibangula

 

Le général Jean-Marie Michel Mokoko a annoncé dimanche sa candidature au scrutin présidentiel du 20 mars au Congo-Brazzaville. Cet ancien chef d'état-major de l'armée congolaise a-t-il les moyens de l'emporter face au président sortant Denis Sassou Nguesso ?

 

Tout est allé vite, très vite même. Après avoir claqué la porte du cabinet présidentiel le 3 février, le général de division congolais Jean-Marie Michel Mokoko a annoncé quatre jours plus tard son intention de se présenter à la présidentielle prévue le 20 mars au Congo-Brazzaville.

 

Les raisons du divorce Mokoko – Sassou

 

Si le divorce entre l’officier congolais et le chef de l’État, Denis Sassou Nguesso, est désormais acté par cette candidature, ses causes sont, pour la plupart, à chercher dans le passé. À l’instar de la prise de position en juillet 2015 du général Jean-Marie Michel Mokoko contre le projet de constitution permettant au président sortant de briguer un nouveau mandat.

 

La sortie médiatique de celui qui était à l’époque conseiller spécial en charge des questions de paix et de sécurité auprès du président Sassou Nguesso, avait fait grincer des dents à Brazzaville.

 

D’autant que c’est grâce au chef de l’État congolais que l’officier avait été placé fin novembre 2013 à la tête de l’ex-Misca, la mission internationale de soutien à la Centrafrique, et est aujourd’hui le représentant spécial de la présidente de la Commission de l’Union africaine (UA) dans ce pays.

 

Rappelé dans la capitale congolaise pour s’en expliquer auprès de Charles Richard Mondjo, ministre congolais de la Défense, le général M0koko a vécu cet épisode comme une « humiliation [qui] ne pouvait être acceptée », a-t-il écrit début février à Denis Sassou Nguesso.

 

Les atouts du candidat Mokoko

 

·         Un officier au-dessus des considérations Nord-Sud

 

Originaire de Mossaka, dans la région de la cuvette, dans le nord du pays, le général Jean-Marie Michel Mokoko, bientôt 69 ans, est perçu par ses compatriotes comme un officier qui a su transcender les clivages ethniques Nord-Sud, bien ancrés pourtant dans la vie socio-politique du Congo-Brazzaville.

 

« Par son sens du nationalisme, le général Mokoko, alors chef d’état-major de l’armée, nous a évité début des années 1990 une guerre civile dans le pays », témoigne un opposant congolais qui se réjouit déjà du retour annoncé pour le 9 février de l’officier candidat.

 

·         Un officier pro CNS

 

Le général Mokoko, issu de la promotion « Général de Gaulle » de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, a en effet joué un rôle de premier plan en 1991 pour l’organisation de la Conférence nationale souveraineté (CNS) du Congo-Brazzaville.

 

C’est ce forum qui a conduit le pays vers une transition politique et, l’année suivante, une présidentielle pluraliste remportée par Pascal Lissouba face à Bernard Kolélas, Denis Sassou Nguesso, alors président sortant, n’étant pas qualifié pour le second tour avec ses 16,87 % des voix.

 

·         Un officier populaire

 

Depuis, le général Mokoko est respecté dans le pays. On dit de lui qu’il est « intègre et ne s’est pas compromis ». Certains leaders de l’opposition congolaise comptent même sur lui pour jouer les trouble-fête dans le Nord, réputé favorable à Denis Sassou Nguesso.

 

« C’est l’homme qui va nous aider à engranger des voix dans le nord du pays », soutient Guy-Romain Kinfoussia, porte-parole du Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) et de l’Initiative pour la démocratie au Congo (IDC), la principale coalition anti-Sassou.

 

Malgré ses atouts, l’officier général, qui n’a pas de parti, aura bien du mal à rivaliser avec Denis Sassou Nguesso dont la formation politique, le Parti congolais du travail (PCT), en ordre de bataille depuis 2012, constitue une véritable machine électorale capable de quadriller l’ensemble du pays pendant la campagne.

 

Trésor Kibangula

Lu pour vous : Présidentielle au Congo-Brazzaville : les chances du général Mokoko face à Denis Sassou Nguesso
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 11:41

 

 

08/02/16 (AFP)

 

Le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), une faction de l'ex-rébellion de la Séléka, a capturé le week-end dernier et remis aux forces américaines un chef de l'Armée de résistance du seigneur (LRA), le commandant "Sam", a affirmé lundi à l'AFP l'un de ses chefs.

 

"Nos éléments ont capturé le commandant +Sam+ le week-end dernier dans la localité de Mbangana, dans le nord-est", a déclaré lors d'un entretien téléphonique le commandant Mahamat Déa du FPRC, s’exprimant en sango, la langue nationale centrafricaine.

 

"Ils nous ont appelés et demandé la conduite à tenir. Nous avons souhaité que les autorités centrafricaines, les Nations unies, soient présentes pour le livrer. Mais un problème de communication a fait que nos hommes l'ont hâtivement remis aux forces américaines", dont un détachement est basé à Obo, localité de l'extrême-est de la Centrafrique, a-t-il poursuivi.

 

Cette arrestation, qui n'est pour l'instant pas confirmée de source officielle, intervient après une série d'attaques d'hommes de la LRA ces dernières semaines dans les régions de Zémio, Bakouma et Bangassou dans l'est et le nord-est de la Centrafrique. Ces incidents se sont soldés par la mort d'au moins une personne et par plusieurs dizaines d'enlèvements.

 

L'ex-Séléka avait déjà revendiqué en janvier 2015 l'arrestation de Dominic Ongwen, ancien chef de guerre ougandais de la LRA, qui a comparu le 21 janvier dernier devant la Cour pénale internationale (CPI) pour répondre de 70 chefs d'accusations de crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

Surnommé la "Fourmi Blanche", Dominic Ongwen était un des commandants de la LRA, menée par Joseph Kony. Selon l'ONU, la LRA a tué plus de 100.000 personnes et enlevé plus de 60.000 enfants d'abord dans le nord de l'Ouganda, puis au gré de son exil dans les pays voisins.

 

Créée en 1987 avec l'objectif de renverser le président ougandais Yoweri Museveni, elle s'est forgée une effroyable réputation au fil de ses exactions en Ouganda, dans le Soudan du Sud, dans le nord-est de la République démocratique du Congo puis en Centrafrique.

 

L'état de déliquescence des autorités centrafricaines dans les régions de l'est, soumises aux bandes armées bien avant la chute du président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la Séléka, a facilité la pénétration de la LRA.

 

Ces zones échappent en grande partie au contrôle des 10.000 Casques bleus présents dans les principales villes du pays.

 

 

Un commandant de l’Armée de Résistance du Seigneur LRA arrêté en Centrafrique

 

09/02/16 (APA)

 

Un commandant de l’Armée de Résistance du Seigneur, ‘’LRA », appelé Sam, a été arrêté par des éléments des ex sélékas de la région de Sam Ouandjia, dans la préfecture de la Haute Kotto, au Nord Est de la Centrafrique, a appris APA, lundi, de source militaire

 

Selon le colonel Mahamat Deya des ex sélékas qui a été interviewé sur une radio privée de Bangui depuis la ville de Sam Ouandjia, ses éléments ont appréhendé le commandant Sam, après l’incursion des éléments de la LRA dans les villages environnants de la ville, samedi dernier.

 

Il a ensuite été remis à un contingent de l’armée américaine basé à l’Est de la République Centrafricaine plus particulièrement à Obo une ville située à plus de 1500 km de Bangui.

 

Si cette arrestation se confirme, le commandant Sam serait le deuxième homme fort de la LRA après Dominique Ogwen traduit actuellement devant la Cour Pénale Internationale (CPI), à être neutralisé en Centrafrique.

Centrafrique: l'ex-rébellion revendique la capture d'un chef de la LRA
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 11:35
Nécrologie : Décès de Mme AUDREY Réa née Senousse

 

 

Notre Chère et tendre sœur, cousine, amie, tante, épouse, compagnon, collègue, Mme AUDREY Réa née Senousse est décédée le 04 Février 2016.

 

Décès survenu à l’Hôpital Neurologique de Lyon (France) 72 heures après son hospitalisation en urgence.

 

- En France, - Lyon - pour ceux qui veulent se recueillir ensemble pour AUDREY, nous avons à disposition de manière permanente la Salle Luther KING – sis Paroisse Sainte Thérèse 132, rue Louis Becker 69100 Villeurbanne – Bus C 3 – Arrêt Totem - Du vendredi 04 à 18 Heures au Dimanche 07 février 2016 à Midi.

 

 

DEUIL - RECUEILLEMENT - MISE EN BIERE

.

RENDEZ-VOUS ce Jeudi 11 Février à 13H30Mn pour la mise en bière qui aura lieu à la Maison Funéraire sis 1, rue Thomas BLANCHET – 69008 LYON – Bus 22 – Arrêt : Seignemartin.

 

Une Messe sera célébrée à la Paroisse Sainte Thérèse - 132, rue Louis Becker - 69100 Villeurbanne, ce même Jeudi  à 15 Heures. –

 

Nous ne l’a verrons plus ensuite car le corps de AUDREY partira pour Bangui c.à.d le Vendredi 12 Février et arrivera à Bangui le samedi 13, matin.

 

La dernière veillée pour AUDREY (en France) est fixée ce même jeudi 11 février 2016 à partir de 20 heures à la Salle Luther KING – sis Paroisse Sainte Thérèse 132, rue Louis Becker 69100 Villeurbanne – Bus C 3 – Arrêt Totem –

 

 

D'ici là:

.

  • Pour tous ceux qui souhaitent voir Notre Chère et Tendre AUDREY, c'est possible à partir du samedi 06 février à 10 Heures jusqu'au Jeudi 11 février à "Maison Funéraire" sis 1, rue Thomas BLANCHET- 69008 LYON.
  •  
  • AUDREY se trouve dans la Grande Salle "BELLECOUR" - Vous venez à tout moment librement, sans protocole.

 

Contact et info : Tél.Christian : 07 8257 0760

Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 11:20
Nouvelles nationales sur RJDH
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Plus de 1.700 enfants infectés par le VIH enregistrés au Complexe Pédiatrique de Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR CAROLE BYCEKOAN LE 8 FÉVRIER 2016

 

Plus de 1.700 enfants infectés par le VIH sont enregistrés au Complexe Pédiatrique de Bangui. C’est ce qu’a confié Simplice Cyriaque Kango, médecin au complexe Pédiatrique de Bangui dans un entretien accordé avec le RJDH.

 

Cyriaque Simplice Kango, médecin au complexe Pédiatrique de Bangui a confirmé que son service a enregistré un nombre élevé d’enfants infectés. « Nous avons aujourd’hui plus de 1.700 enfants de zéro à 16 ans qui sont infectés par le VIH/ SIDA. Seulement 800 sont  sous traitement Anti- rétroviral  dans ce  centre », a-t-il indiqué

 

Cette situation inquiète le médecin de cette structure sanitaire, qui souhaite que l’accent soit mis sur la prévention. « La prévention de la Transmission Parent-enfant, du VIH notamment par le dépistage de la femme enceinte pendant la grossesse, lors de l’accouchement ou encore avant la grossesse devrait être renforcée partout. C’est le seul moyen d’éviter cette situation», a-t-il rappelé.

 

Ce dernier a  invité les parents à mieux protéger leurs enfants. « Toutes les femmes enceinte dépistées  positives quelque soit le taux de CD4 reçoivent un traitement ARV qui peut protéger efficacement  l’enfant contre le VIH/ SIDA. Je ne sais pourquoi certaines femmes ou leurs maris refusent de se faire dépister», regrette –t-il avant de les inviter à se faire dépister.

 

Selon le médecin, il est difficile en ce moment  d’avoir le nombre d’enfants infectés par le VIH/ SIDA sur toute l’étendue du territoire centrafricain à cause de la crise qui a perturbé le pays.

 

En Centrafrique le taux de prévalence du VIH/SIDA est de 4.9%. La transmission du VIH de la Mère à l’Enfant est de 12% selon les dernières enquêtes Mixte de 2010.

 

 

L’ambiance nocturne reprend de plus en plus à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 8 FÉVRIER 2016

 

La ville de Bangui retrouve de plus en plus son ambiance de la nuit. Les activités nocturnes ont commencé à reprendre, ces derniers jours grâce aux patrouilles des Faca, à en croire les habitants de Bangui interrogés sur la question.

 

Il est 20 heures au croisement Miskine-Benz-Vi, dans le 5e arrondissement de Bangui. Des musiques continuent de retentir un peu partout dans le secteur. Des taxis et Bus ainsi que les Mototaxi circulent à toute vitesse, et certains chauffeurs appellent les passants et demandent leur destination. Certains jeunes vendent du pain et discutent entre eux. Hérodias Nguerepandé, un de ces jeunes vendeurs de pains se dit rassuré maintenant la nuit, ce qui l’amène à rester au croissement très tard dans la nuit.

 

« Nous sommes là depuis 5 heures du matin. Je finis ici à 23 heures sans inquiétude. Personne nous dérange comme auparavant. Pour le moment, on sent que la sécurité commence à revenir mais ce n’est pas encore total. Nous voulons à ce que Bangui retrouve son ambiance comme dans le passé et que la paix revienne, pour que nous soyons libre dans nos petits commerces », a-t-il expliqué.

 

En face de ces jeunes, se trouvent des vendeuses de poissons braisés. Celles-ci aussi sont rassurées par  les patrouilles des Faca. « Depuis ces derniers temps, nous avons constaté qu’il y a le calme. Je quitte ici le plus souvent à 22 heures voire à 23 heures sans aucune inquiétude. Je dors à côté de l’école Malimaka. Une fois fini ici, je rentre sans crainte parce que les Faca patrouillent dans les secteurs et j’admire leur courage », a témoigné Estelle Gremalé.

 

Le bar dancing Elesongo, situé à quelques mètres du croisement, est rempli de monde. De l’extérieur, la musique nous accueille. A l’entrée, deux hommes assis sur des tabourets vendent les tickets  et fouillent les sacs de tous ceux qui rentrent dans ce bar.

 

A l’intérieur, c’est un autre monde. Il est 21 heures passée, Mauricette, fatiguée après son passage sur la piste, veut rentrer mais elle a accepté de se livrer. « Après avoir travaillé depuis le début de la semaine, aujourd’hui on se distrait quand même afin de combattre le stress, la fatigue et autre. A Elesongo, il y a la vie et ici ça bouge. Là, je suis en train de rentrer à la maison puisque demain c’est lundi et je dois travailler », dit-elle.

 

Au croisement Marabéna, dans le 4ème arrondissement, l’ambiance est pratiquement la même. Les gens ne se pressent pas pour rentrer malgré qu’il est plus de 21 heures. Dans un salon de coiffure nommé  ‘’Daff Coiffure’’, les activités se poursuivent. Deux femmes sont en train de se coiffer.

 

« Le plus souvent, c’est à partir de 18 heures que les femmes viennent. Ce qui fait que je ferme même au delà de 22 heures. Contrairement aux deux dernières années, le secteur est calme actuellement. On ne constate plus de cas de braquage, de vol à mains armées et autres. Nous savons que le rond-point Marabena était considéré comme la base des Anti-Balaka mais tout est rentré dans l’ordre ici, c’est pourquoi on continue de travailler à cette heure-ci », a expliqué Marina Obemogna, l’une des coiffeuses.

 

La ville de Bangui a perdu son ambiance de la nuit depuis le coup d’Etat de la séléka en mars 2013. Elle est en train de la reprendre grâce à la remise sur pied des Faca qui multiplient les patrouilles dans la ville.

 

 

Les cotonculteurs de Centrafrique réunis pour faire le point de la situation des arriérés de coton

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 8 FÉVRIER 2016

 

L’Union Nationale des Producteurs de Coton Centrafricain (UNPCC) a tenu  une Assemblée Générale extraordinaire à Bossangoa, le samedi  6 février 2016. Ces derniers ont, à l’occasion fait le point sur les arriérés de coton, impayées jusque là.

 

Lors de ces assises, Francis Mongaye, président des producteurs de coton centrafricain a rappelé les arriérés cumulées « aujourd’hui, les producteurs du coton centrafricain ont accumulé les arriérés dans le paiement de coton transformé en fibre et déjà vendu sur le plan international. Ces arriérés remontent à 2010 », a-t-il précisé.

 

Ce dernier a formulé trois recommandations à l’endroit du gouvernement et des partenaires « la réhabilitation de l’usine de coton de Guifa, située dans la préfecture de l’Ouham, le paiement total des arriérés de coton graine et l’annulation des redevances  sont des recommandations fortes de cette assise», a-t-il expliqué.

 

Clothilde Namboye, préfet de l’Ouham a salué le courage des producteurs de coton centrafricain qui pour elle, restent très important  pour la RCA « plus de deux millions de Centrafricains  tirent directement ou indirectement les profits de cette culture. Vous êtes ainsi de grands producteurs de produits vivriers de Centrafrique », a indiqué la préfète.

 

Cette Assemblée Générale devrait se terminer par le payement d’une partie des arriérés. Mais les producteurs n’ont pas accepté la somme de 193 millions de FCFA  réservée pour le paiement d’une partie de ces arriérés.

 

Centrafrique-Presse.com
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 14:12

 

 

Depuis l’éclatement de la Séléka fin 2014, des groupes armés résiduels sont nés, se sont structurés et souhaitent à présent s’investir dans le chantier de reconstruction de notre pays. L’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) en est une émanation. Focus sur un mouvement en pleine mutation qui mise résolument sur l’avenir…

 

Implanté à Bambari, fief des Peuls de Centrafrique, l’UPC n’était au départ qu’un rassemblement militaire structuré autour du Général Ali Darrass et qui avait pour objectif de défendre les intérêts peuls de la région. Dès que la MINUSCA s’est déployée, ce dernier a vite compris qu’il était nécessaire de se repositionner et que l’avenir de son mouvement serait assuré par un véritable engagement politique.

 

Darrass s’engage alors dans une véritable mutation de l’UPC. Le mouvement ayant été structuré autour du peuple Peul, usant de valeurs parfois répréhensibles, il fallait assurer la reconversion d’un groupe armé en une union politique capable d’être une force de proposition et de contribution au développement du pays. Pour atteindre son objectif, le général a su profiter du Forum de Bangui. En effet, en envoyant des hommes lucides sur la situation et sur les enjeux qui attendaient la Centrafrique, il a su saisir l’opportunité de pouvoir convertir son groupe en une émanation politique. Ainsi, grâce à Hassan Bouba Ali, Ahmat Nedjad et Souleymane Daouda, les précieux conseillers du général, une ambition mais surtout un projet de société ont très rapidement émergé. Ces derniers ont d’ailleurs été écoutés lors de ce forum par les autorités de transition et la communauté internationale, marquant ainsi en quelque sorte l’entrée en scène de l’UPC dans la politique centrafricaine. Depuis, dans la perspective du processus électoral, le mouvement est en mesure de proposer aux futures autorités un projet qui s’intègre parfaitement aux tendances politiques actuelles.

 

Mais, faire de la politique, c’est aussi envoyer des gestes forts. Ainsi, après l’attaque d’une délégation du mouvement à Bangui fin octobre 2015, dans laquelle Nedjad a perdu la vie, tout le monde redoutait que Darrass n’ordonne des représailles relançant alors une spirale de violence dont le pays n’a pas besoin. En refusant cette option, le général a su prendre ses responsabilités en choisissant de ne pas faire parler les armes. Quelques semaines plus tard, même si les auteurs de cette attaque n’ont jamais été identifiés, Darrass et Patrice Edouard NGaissona, ennemis d’hier, ont signé un pacte de non agression entre les Anti-balakas et l’UPC afin de ne pas faire usage de leurs armes lors du processus électoral. Cet acte inédit est un geste fort qui guide les deux mouvements dans la dynamique de sortie de crise et montre l’exemple à d’autres partis.

 

Pour l’heure, tout en poursuivant sur la voie d’un dialogue constructif, l’UPC suit avec intérêt les élections. Même si le chemin est encore long, le général Darrass est en train de réussir le repositionnement politique de son mouvement et pourrait s’engager rapidement auprès du futur président notamment sur les questions de sécurité de sa région mais aussi sur la démilitarisation de l’UPC.

 

Abdoulaye NGAMENDE

 

 

NDLR : Ali Darrass fut le chef d'état-major de Baba Laddé

L’UPC : histoire d’une politisation en cours… par Abdoulaye NGAMENDE
Centrafrique-Presse.com
8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:44

 

       

APA-Bangui(Centrafrique) -2016-02-08 12:38:32 - Le parti Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) et son candidat à l’élection présidentielle Désiré Bilal Nzanga Kolingba, arrivé 3ème au premier tour de la présidentielle, ont conclu un accord politique pour ce second tour avec Anicet Georges Dologuélé, arrivé en tête au premier tour du scrutin.


Signé dimanche, cet accord appelle les partisans du RDC à voter au second tour pour Anicet Georges Dologuélé qui, selon eux, incarne l'unité nationale.

Faustin Archange Touadéra, le challenger de Dologuélé, a pour sa part obtenu un soutien de poids de la part du parti Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et son leader Martin Ziguélé arrivé 4ème à la présidentielle du 30 décembre dernier.

Touadéra a également décroché le soutien d'une branche des ex sélékas dirigée par le numéro trois Mohamed Moussa Daffhane qui a fait une déclaration dans ce sens.

Karim Meckassoua et Sylvain Patassé, des candidats malheureux au 1-er tour du scrutin présidentiel, ont demandé à leurs partisans de voter pour Anicet Georges Dologuélé.

Ces déclarations de soutien en faveur de l'un ou l'autre candidat arrivent au 2ème jour de la campagne présidentielle qui s'achèvera le 12 février par un face à face radiotélévisé entre Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra avant le vote du 14 février.

Les bulletins de vote et les fiches de décompte de voix imprimés à Dubaï sont à Bangui depuis samedi.
 

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Présidentielle centrafricaine : soutiens de poids pour les protagonistes du 2e tour
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