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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 23:11

 

 

 

 

 

Centrafrique : Edem Kodjo appelle Idriss Deby à revenir sur sa décision de retrait de ses troupes

 

by Didier Assogba on 5th-avril-2014

 

« La Fondation pour le Paix et le développement en Afrique (Pax Africana), présidée par Edem KODJO, ancien Secrétaire général de l’OUA (devenue Union Africaine), ancien Premier Ministre du Togo, Membre fondateur de la CEDEAO, a fait part vendredi de son attristement suite à l’annonce du retrait des troupes tchadiennes de la République centrafricaine. »

 

A la lecture de l'annonce faite par Monsieur Edem Kodjo et rapportée ci-dessus,  les bras nous en sont tombés de voir à quel point, certains hommes politiques africains, qui ont eu une influence de premier plan sur les orientations politiques en Afrique, peuvent porter le voile pour ne pas percevoir avec la clarté nécessaire, certains enjeux majeurs qui peuvent déterminer la vie ou la survie d'un pays africain en pleine crise. Nous nous posons réellement la question de savoir si les prises de position que ces hommes prennent parfois sont celles qui contribuent à l'avancement de l'Afrique ou si ces prises de position ne sont que des entourloupes  pour amuser la galerie et tirer les marrons du feu.

 

Monsieur Edem Kodjo, en lançant son appel a-t-il vraiment analyser les différents éléments qui ont contribué à engendrer cette crise dont le Centrafrique a aujourd'hui beaucoup de mal à se sortir ? L'a-t-il fait uniquement pour faire plaisir au président du Tchad, en oubliant les victimes centrafricaines de cette crise dans laquelle le président du Tchad a sa part de responsabilité ?

 

Ce que nous trouvons de déconcertant et de navrant dans cet appel que lance monsieur Kodjo, c'est que ce dernier a assumé en Afrique des responsabilités très importantes qui ne lui permettent pas de voir les problèmes de l'Afrique et plus particulièrement la crise centrafricaine sous un angle aussi obtus et aussi léger quand il considère que les exactions des soldats tchadiens sur les populations centrafricaines ne sont que des rumeurs, des soupçons ou de simples arrière-pensées. Pour une personnalité de son rang, l'insulte qu'il porte aux centrafricains qui ont été victimes des exactions des militaires tchadiens (tueries et enlèvements) ne l'honore d'aucune manière. Bien au contraire. Si les militaires tchadiens ont aidé le Mali à sortir de son bourbier, les actions que ces derniers ont accomplies en Centrafrique sont bien loin de mériter l'appel que monsieur Kodjo fait au Président du Tchad, un appel que nous percevons pour notre part comme une danse du ventre. Ce ne sera pas sur le dos du Centrafrique et de son peuple meurtri par les militaires tchadiens, qu'il faudra aller chercher à égrener quelques étrennes. Quand on n'a pas de propositions concrètes à faire pour résoudre un problème tel que celui que vit le Centrafrique, mieux vaut se taire. Nous demandons « africainement » à Monsieur Kodjo d'approfondir ses connaissances sur le dossier centrafricain et de prendre les positions dignes d'un homme de son envergure.

 

Cela en va du salut du CENTRAFRIQUE et de l’Afrique tout entière.

 

Adolphe PAKOUA

Tribune libre : Adolphe PAKOUA réagit à l'appel d'Edem KODJO

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:50

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 16-04-201

 

Au moins 50.000 migrants tchadiens, réfugiés et ressortissants de pays tiers, ayant fui les violences en Centrafrique pour se retrouver au sud du Tchad, vivent dans des abris de fortune.

 

A l'approche des pluies, le gouvernement tchadien et ses partenaires humanitaires s'efforcent de leur trouver des abris décents.

 

"Nous sommes à l'approche de la saison des pluies. Je viens de rentrer d'une tournée dans la zone méridionale et nous avons essayé de mesurer le sort des rapatriés de Sido et Doyaba, où la situation est assez alarmante du point de vue abris", déclare Mme Mbaiwong Djibergui Amane Rosine, ministre tchadien de l'Action sociale, de la Solidarité nationale et de la Famille.

 

"Malgré les efforts que nous avons consentis, le nombre de personnes ne fait qu'augmenter. Nous ne nous sommes peut-être pas bien préparés à accueillir ce grand nombre; mais aujourd'hui, tout calcul fait, nous avons dépassé les 90.000 personnes et il y en a au moins 50.000 personnes qui sont sans abris, entassés dans des abris de fortune. Nous sommes en train de nous démener pour trouver des sites appropriés", ajoute-t-elle.

 

Depuis l'arrêt des évacuations aériennes et terrestres par le gouvernement tchadien et l'Organisation Internationale des Migrations (OIM), à la mi-février 2014, les arrivées de migrants tchadiens, réfugiés centrafricains et ressortissants des pays tiers de la RCA ont baissé de rythme au niveau des points d'entrée du sud du pays.

 

Au 30 mars 2014, l'OIM a enregistré 92.382 personnes (migrants tchadiens, réfugiés et ressortissants de pays tiers) à N'Djamena et dans six sites de transit dans le sud du pays. Les arrivées continuent au sud alors que les capacités d'accueil sont limitées dans ces centres.

 

Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), quelques 12.000 autres Centrafricains ont traversé la frontière pour se réfugier au Tchad depuis décembre 2013, portant à 90.052 le nombre total des réfugiés centrafricains vivant au Tchad.

 

Les femmes constituaient la grande majorité des arrivées au début des évacuations avant d'être progressivement rejointes par les hommes. Actuellement, elles représentent 51% et 49% pour les hommes. Les retournés comptent pour 63% de l'effectif total alors que les réfugiés sont 36% et les ressortissants des pays tiers seulement 1%, selon l'OIM. Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a enregistré 1.062 mineurs non accompagnés ou séparés parmi ces personnes.

 

A N'Djaména, la capitale, le gouvernement du Tchad a fermé les six centres de transit, permettant aux retournés soit de regagner leurs zones d'origine, soit d'intégrer le centre de transit de Zafaye à la sortie nord-est de la capitale. Deux autres centres de transit de N'Djamena demeurent opérationnels.

 

Le site de Zafaye, construit pour relocaliser les 2.000 rapatriés arrivés par voie aérienne mais n'ayant aucune attache au pays, contient des infrastructures acceptables: des tentes en bois et bâches, une dizaine de forages d'eau, des toilettes et même une mosquée.

 

Pour mieux répondre aux besoins des ses compatriotes arrivés dans le sud du pays, le gouvernement tchadien a identifié et attribué deux nouveaux sites pour désengorger les six sites de Doyaba, Sido, Doba, Mbitoye, Goré et Moundou où plus de 57.000 personnes attendent d'être relocalisés, selon des agencies onusiennes. La gestion de ces sites a été confiée à trois ONG locales, notamment la Croix Rouge du Tchad (CRT).

 

Un troisième site est en prospection pour accueillir ces personnes. La durée maximale du séjour dans les centres de transit est passée de dix jours à un an, pour permettre aux retournés tchadiens dont la plupart ont perdu les liens familiaux, de mieux préparer le retour dans leurs localités d'origine. Le gouvernement du Tchad a désigné deux ONG nationales et la Croix Rouge du Tchad (CRT) pour gérer ces sites. Le protocole d'accord avec les ONG a été signé le 28 mars 2014.

 

Les sites identifiés par le gouvernement attendent la mise en place des abris pour accueillir les retournés. Dans l'urgence, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) vient d'acheminer, au niveau des sites, plus de 10.000 "plastic sheeting" additionnels pour la construction d'abris temporaires. Depuis le début de la crise, plus de 1.700 abris temporaires ont été installés par l'agence onusienne au niveau des différents sites.

 

Médecins Sans Frontières (MSF) a également distribué des bâches plastiques sur les sites de Sido et Mbitoye. L'opération en cours sur Goré avec le nouveau camp.

 

Les défis sont également alimentaires et sanitaires. Selon le PAM, environ 150.000 personnes (rapatriés, réfugiés nouvellement arrivés et communautés d'accueil) ont besoin d'assistance alimentaire au cours des six premiers mois de l'année; ce qui nécessite 12,2 millions USD.

 

En matière de santé, malgré la tenue d'une campagne de masse de vaccination contre la rougeole dans 15 districts (ayant permis d'atteindre 700.000 enfants dont 15.000 au niveau des sites), 13 districts additionnels ont reporté de nouveaux cas de rougeole au Tchad.

 

Le gouvernement continue l'élaboration du plan de réponse étatique avec l'appui du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). L'équipe chargée de l'élaboration de ce plan devrait se rendre sur le terrain en avril pour récolter les informations nécessaires. Le gouvernement entend utiliser cet exercice comme base pour les contingences futures. Le plan d'actions d'urgence du gouvernement pourrait être disponible en mai prochain.

 

"Tout le monde nous attend. Peut-être que la phase accueil s'est déjà bien faite, mais la réinsertion reste entière", conclut Mme Mbaiwong Djibergui Rosine.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Tchad : les retournés de la Centrafrique manquent d'abris décents

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:32

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-04-15 19:01:02 - Les quotidiens ‘’PALMARES’’ et ‘’LE DEMOCRATE’’ ont été momentanément interdits de parution par l’Observatoire des médias en Centrafrique (OMCA), pour une période de sept jours pour le premier et quinze jours pour le second, selon un communiqué reçu mardi à APA.

 

La mesure est entrée en vigueur depuis lundi, précise le communiqué, signé depuis le 11 avril du président de l'OMCA Pierre Débato II.

 

« Après examen en urgence, en séance publique et contradictoire le 11 avril dernier des affaires PALMARES et LE DEMOCRATE, les responsables des médias publics et privés ainsi que le président Débato II, ont décidé de la suspension de ces journaux, PALMARES dont le directeur de publication est M Saint Régis Zoumiri, et LE DEMOCRATE de Ferdinand Samba pour une période de 7 jours pour le premier et le second pour une période de 15 jours à compter du 14 avril'', a indiqué notamment le communiqué de presse.

 

Il est reproché au quotidien PALMARES des propos injurieux à l'endroit de la présidente de transition et de son Premier ministre, d'incitation à la haine susceptible de troubler l'ordre public et la sécurité. Ces accusations font suite à une lettre appelant à un soulèvement populaire portant la signature ‘'lettre d'un compatriote'' et publiée dans l'édition du 1er avril du PALMARES.

 

Quant au quotidien LE DEMOCRATE, il a été épinglé à la suite d'un article publié le 8 avril et où il est question de ‘'l'intimité et la moralité douteuse de la présidente de transition''. Il est signé par Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme.


Le directeur de PALMARES est sommé de publier ‘''dès la reprise de ses activités'' la mesure qui le frappe, sans compter qu'il devra prendre en charge les frais liés à publication de la mesure dans les autres publications et médias audiovisuels. 


‘'En cas de récidive, les journaux PALMARES et LE PALMARES se verront retirer définitivement leur autorisation de publication et ne seront pas éligibles pour l'octroi de la subvention de l'Etat, de même pour la délivrance de carte de presse pour les deux directeurs de publication et leurs rédacteurs'', a prévenu le communiqué.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=601430#sthash.NJmtHLfG.dpuf

 

 

******************************************************************************

M.L.P.C

Mouvement de Libération duPeuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

                                     Membre de l’Internationale Socialiste                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

Bureau Politique

Secrétariat Général

N°________MLPC/BP/SG/014

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Dans leurs parutions respectives n° 269 du 1er  avril 2014 et n° 3146 du 8 avril 2014, les journaux, « Le PALMARES » et « LE DEMOCRATE » ont publié des articles dont il ressort clairement qu’ils n’ont rien à voir avec le droit d’informer mais plutôt à une entreprise manifeste de déstabilisation politique pour des motifs inavouables et visant  singulièrement à .porter atteinte à l’honneur et à nuire gravement à la vie privée de Mme Catherine SAMBA-PANZA, Présidente de la Transition, Chef de l’Etat.

 

Si la liberté d’expression et particulièrement la liberté de la presse, sont des exigences incontournables et des valeurs cardinales dans toute démocratie digne de ce nom, elles supposent en contrepartie pour les professionnels des medias, une rigueur et un strict respect des règles déontologiques, vertus sans lesquelles ils ne peuvent que mettre en danger les dites libertés.

 

La propre expérience de notre presse privée nationale est assez riche et émaillée de suffisamment d’exemples et d’affaires d’arrestations et détentions plus ou moins arbitraires de certains journalistes et organes de presse poursuivis en justice par le régime en place pour des articles jugés diffamatoires, séditieux ou comme ayant porté atteinte à  la sûreté d’état.

 

C’est de haute lutte que les professionnels de la communication et les démocrates de notre pays ont arraché très récemment le principe de la dépénalisation des délits de presse que certains pays doivent nous envier. Il faut donc tout faire pour le préserver et ne pas prêter le flanc pour le remettre en cause d’une manière ou d’une autre.

 

C’est fort de ce qui précède que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) ne saurait rester sans réaction à ce genre de dérive nuisible à la cohésion nationale que nous appelons de nos vœux;

 

Il rappelle énergiquement à l’ensemble des journalistes ou ceux qui se prennent pour tels, tant de la presse d’état que de la presse privée, la nécessité absolue du respect non seulement, des règles de cette profession qu’ils ont choisi d’embrasser, mais aussi la fonction de l’institution « Président de la République, Chef de l’Etat » ;

 

Il condamne fermement et stigmatise les graves dérapages et le peu de cas qu’ont fait les journaux « LE PALMARES » et « LE DEMOCRATE » des règles qui régissent la profession dont ils se réclament car le droit d’informer n’implique nullement la publication des attaques ad hominem  gratuites et diffamatoires;

 

Il exhorte l’ensemble des professionnels des médias et leurs organes corporatifs à faire preuve d’une grande vigilance et de prendre le cas échéant, des mesures disciplinaires à l’encontre de tous les imposteurs dont les agissements ne peuvent que discréditer toute la profession.

 

Fait à Bangui le, 14 avril 2014

 

Pour le Bureau Politique

 

Le 2ème Vice Président

 

 

                                               Jacquesson MAZETTE

Deux journaux centrafricains momentanément interdits de parution

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 22:17

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2014-04-16 09:19:00 - Le président du conseil national de transition (CNT) en Centrafrique, Alexandre Ferdinand Nguendet, est attendu prochainement à Khartoum, au Soudan pour une visite de travail, a-t-on appris mardi à Bangui de source diplomatique.


M. Nguendet a été invité par son homologue soudanais, selon une lettre qui lui a été remise mardi par le chargé d'affaires près l'ambassade du Soudan en Centrafrique, Mahamat Daya.


Ce dernier a profité de l'invitation pour remettre au président du CNT une enveloppe de 25 mille dollars (11 millions 250 mille FCFA), en guise de don du Soudan à l'instance centrafricaine.


Cet appui financier, selon le chargé d'affaires, permettra à appuyer les actions du CNT dans la sensibilisation en vue du rétablissement de la paix, de la réconciliation nationale et du retour à l'ordre constitutionnel.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=601431#sthash.9rHr1LCg.dpuf

Le Président du CNT centrafricain prochainement en visite de travail au Soudan

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 17:32

 

 

 

 

 

LUXEMBOURG, 15 avril 2014 (AFP) - La force de l'Union européenne en Centrafrique sera prête à opérer à partir de la fin avril, a indiqué mardi son commandant, le général Philippe Pontiès, à la recherche de moyens supplémentaires pour assurer pleinement sa mission.

 

"Le calendrier est en passe d'être tenu", a déclaré le général français après avoir fait le point de la mission Eufor-RCA avec les ministres de la Défense de l'UE réunis à Luxembourg.

 

Fin avril, la force devrait prendre en charge la sécurité de l'aéroport M'Poko de Bangui, avant d'élargir ses missions aux deux quartiers de la capitale qui lui ont été confiés. Elle devrait compter d'ici juin environ 800 militaires, déployés par la France, la nation-cadre de l'opération, la Géorgie et plusieurs pays de l'UE comme l'Estonie, l'Espagne, la Finlande ou l'Italie.

 

La formation de cette force, annoncée en décembre, a été plus longue qu'initialement prévu mais "nous avons désormais les moyens pour remplir la mission qu'on nous a confiée", s'est félicité le général Pontiès.

 

Néanmoins, il prévoit de demander aux Etats un effort supplémentaire car "il manque encore des capacités de combat", soit environ 200 militaires supplémentaires permettant d'atteindre un effectif total de 1.000 hommes.

 

Eufor-RCA est par ailleurs compliqué à mettre sur pied sur le plan logistique en raison de la situation géographique enclavée de la Centrafrique. "Tout vient par avion, ce qui prend plus de temps et coûte plus cher", a relevé le général Pontiès. Les troupes seront notamment convoyées par des appareils de transport mis à disposition par des Etats de l'UE comme la Grande-Bretagne ou l'Allemagne, qui ne déploieront pas de soldats. De plus, Bangui manque cruellement de bâtiments pour loger plusieurs centaines de soldats pour six mois, la durée prévue de Eufor-RCA, a souligné le général.

La force de l'UE en Centrafrique sera prête fin avril (commandant)

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 17:25

 

 

 

 

 

BANGUI, 15 avril 2014 (AFP) - Trois personnes d'une même famille ont été tuées chez elles dans la nuit de lundi à mardi dans le centre de Bangui par des inconnus armés qui ont saccagé leur maison et leur ont tiré dessus, a-t-on appris auprès de la force africaine (Misca).

 

Des proches des victimes, ulcérés par l'insécurité régnant dans plusieurs secteurs de la capitale centrafricaine, ont transporté les corps jusque devant le bâtiment de la Primature pour demander aux autorités d'agir. Le gouvernement n'avait pas réagi à ces nouveaux actes de criminalité mardi après-midi.

 

Selon un officier de la Misca, "les éléments burundais (de la force africaine) ont été alertés dans la nuit par un jeune homme qui a couru jusqu'à eux pour les prévenir de la présence d'un groupe d'individus armés au domicile familial" dans le secteur du PK-5 (quartier du centre de Bangui).

 

Ces inconnus "se sont mis à tirer sur les membres de la famille atteignant au moins trois personnes (...) Le temps pour nos hommes de se porter sur les lieux, ils ont découvert trois corps dont celui d'un enfant de moins de 15 ans", a ajouté l'officier, sous couvert d'anonymat.

 

Même si les tueries à grande échelle ont cessé en Centrafrique depuis l'engagement de la force française Sangaris aux côté de la Misca début décembre, les violences intercommnautaires et interreligieuses restent le lot quotidien du pays, notamment à Bangui où elles sont accompagnées d'une recrudescence de la criminalité, facilitée par l'absence de forces de l'ordre centrafricaines et la profusion d'armes de guerre.

Centrafrique: trois personnes d'une même famille assassinées à Bangui

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 15:08

 

 

 



Ce n'est pas en deux ou trois mois ni en une année qu'on peut redresser un pays comme la République Centrafricaine qui n'existe que de nom aujourd'hui. 

Nous avions, pour la plus part, été aussi aux affaires et nous savons combien il n'est pas facile de diriger un pays post conflit, truffé de groupes de rebelles, pauvre et très endetté. 

Imaginez alors la gouvernance d'un pays envahi par une guérilla urbaine, où l'on dénote une absence totale de l'administration dans presque tout le pays.

Laissons les néophytes et les nostalgiques des pouvoirs perdus ergoter autour des inepties et donnons la chance à la Présidente de la Transition Son Excellence dame Catherine Samba Panza et son gouvernement afin de conduire la Patrie jusqu'aux prochaines élections.

Les  supporteurs chauvins assis confortablement dans les gradins des stades pendant les matchs de football se croient souvent meilleurs joueurs et arbitres que ceux qui évoluent sur le terrain...

Fidele Gouandjika 
Ancien ministre des Postes, TELECOMS & nouvelles technologies 
Ancien ministre de la Communication et de la Réconciliation Nationale 
Ancien ministre de l'Agriculture et du Développement Rurale
Ancien ministre Résident de la Nana Mambere.
Ancien ministre Porte Parole du Gouvernement.
Ancien candidat aux élections présidentielles de 1999.
Ancien membre élu du Haut Conseil de la Communication.  
Ancien Haut fonctionnaire de la Patrie à la retraite.

Donnons la CHANCE à Dame Catherine Samba Panza pour la réussite d'une Transition apaisée par le milliardaire de Boy-Rabe

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:57

 

 

 

 

Xinhua - 15/04/2014

 

La Chine attache une grande importance à la situation en Centrafrique et salue l'adoption de la Résolution 2149 du Conseil de sécurité de l'ONU, a indiqué à Beijing le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei lors d'une conférence de presse régulière. Le Conseil de sécurité a voté jeudi à l'unanimité en faveur de l'envoi de 12.000 casques bleus en Centrafrique, où les violences entre chrétiens et musulmans font craindre un génocide.

 

Le conseil a également décidé que la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA), actuellement déployée dans le pays pour aider à rétablir l'ordre, transférerait ses responsabilités à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) le 15 septembre 2014.

 

«La Chine espère que cette mission de maintien de la paix jouera un rôle positif dans l'apaisement et la stabilisation de la situation en Centrafrique», a déclaré M. Hong. Le porte-parole a également appelé la communauté internationale à poursuivre son soutien logistique à la MISCA et à aider celle-ci à transférer en douceur ses responsabilités à la MINUSCA.

 

La crise en Centrafrique, qui a débuté en décembre 2012, a fait plusieurs milliers de morts et laissé 2,2 millions de personnes, soit environ la moitié de la population du pays, dépendantes de l'aide humanitaire. Une intensification des combats entre chrétiens et musulmans a récemment été observée à Bangui, capitale du pays.

 

En décembre 2013, le Conseil de sécurité a autorisé le déploiement de 2.000 soldats français et de 6.000 soldats africains pour aider à rétablir l'ordre dans la capitale. Début mars, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a proposé le déploiement d'une force de maintien de la paix composée de 12.000 casques bleus pour protéger les civils.

La Chine salue l'envoi d'une mission de la paix en Centrafrique

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:54

 

 

 

 

14 Avril 2014 BADJANG ba NKEN https://www.cameroon-tribune.cm 

 

En recevant le 9 janvier dernier au palais de l’Unité les vœux de nouvel an des membres du corps diplomatique accrédités à Yaoundé, le président de la République, Paul Biya, avait pris position sur le statut de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), une initiative de l’Union africaine. « Le moment nous semble venu d’améliorer les préparatifs de transformation de la MISCA en opération de maintien de la paix, conformément à la résolution 2127 du Conseil de sécurité des Nations unies », avait-il alors déclaré.

 

Cette prise de position du chef de l’Etat avait d’autant plus suscité approbations et interrogations ici et là qu’elle est intervenue dans un contexte international marqué par une vive controverse sur le statut de la MISCA. En effet, autant certains pensaient qu’il fallait simplement renforcer les effectifs et les moyens matériels de la force africaine, autant d’autres estimaient qu’il fallait une implication plus forte de la communauté internationale à travers des casques bleus de l’ONU, pour restaurer rapidement la paix et la sécurité en Centrafrique.

 

Le choix de Paul Biya de voir la MISCA transformée en force onusienne n’avait rien de fortuit. Il l’a d’ailleurs exposé à ses hôtes du 9 janvier 2014 au palais de l’Unité en des termes clairs. « Chaque jour qui passe nous montre combien complexe est la situation et combien nombreux sont les défis à relever sur le plan humanitaire, de la sécurité, du maintien de l’ordre, de l’administration. D’où la nécessité d’une approche holistique urgente », avait-il ajouté. Et de conclure : « Seule une opération de maintien de la paix des Nations unies est à même de faire face avec efficacité à tous ces défis. »

 

Un peu plus de trois mois après, les faits donnent raison au président de la République. Selon des informations concordantes, en dépit de l’action salutaire de la MISCA qui comprend un contingent d’un millier de Camerounais et dont le volet militaire est commandé par notre compatriote, le général de brigade Martin Tumenta ; et de l’opération française dite SANGARIS dans la protection et le désarmement des groupes en présence, l’insécurité et les assassinats perdurent. Ce qui oblige les populations à se déplacer fréquemment pour fuir les tueurs. Une situation qui a contraint de nombreux pays à rapatrier leurs ressortissants. L’on se souvient que grâce au pont aérien lancé par le président de la République entre Douala et Bangui, quelque 4000 Camerounais ont été tirés de « l’enfer centrafricain ».

 

Après la multiplication des appels à la transformation de la MISCA en force onusienne de maintien de la paix de l’ONU et les nombreux séjours à N’Djamena de hauts responsables des Nations unies, y compris le secrétaire général Ban Ki-moon, on a commencé à parler de menace de génocide. Ce qui a notamment amené le Conseil de sécurité à voter à l’unanimité une résolution en vue de la transformation de la MISCA en Mission internationale intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA). Des sources dignes de foi font état du passage de témoin entre les deux structures en septembre prochain. La MINUSCA devrait compter quelque 12.000 éléments dont 10.000 militaires et 1800 policiers. Dotés de moyens logistiques et financiers adéquats, les casques bleus apparaissent comme la solution la mieux indiquée pour mettre un terme aux douloureux évènements que vit la RCA depuis quelques mois. Paul Biya qui fut l’un des premiers à faire cette proposition et à la défendre a eu raison sur toute la ligne. L’histoire retiendra.

 

 

Lu pour vous : Casques bleus en RCA : Prise de position appropriée de Paul BIYA

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 13:13

 

 

 

 


HAUT NIL (Soudan du Sud) AFP / 15 avril 2014 12h21- Le chef des rebelles au Soudan du Sud, Riek Machar, veut s'emparer de la capitale Juba et de champs pétroliers clés, a-t-il affirmé dans une interview exclusive à l'AFP, prévenant que la guerre civile ne s'arrêtera pas avant la chute du président.


Alors qu'on entre dans le cinquième mois de combat et que les pourparlers de paix patinent, Riek Machar, ancien vice-président, a qualifié son rival, le président Salva Kiir, de dictateur et ne voit pas de raison de partager le pouvoir avec lui. 

Si on doit faire tomber le dictateur, Juba est une cible, les champs pétroliers sont des cibles, a déclaré Riek Machar dans une interview à l'AFP lundi soir, dans un lieu tenu secret dans l'Etat du Haut-Nil, une des régions pétrolières du plus jeune pays du monde, indépendant depuis 2011. 


Le conflit sud-soudanais, qui a fait des milliers de morts et près de 900.000 déplacés, a éclaté le 15 décembre dans la capitale Juba, avant de s'étendre à d'autres Etats importants de ce pays producteur de pétrole. Il oppose des soldats loyaux au gouvernement à des militaires mutins qui ont rejoint l'ex-vice président Machar, limogé à l'été 2013.


Le conflit a rapidement pris une tournure inter-ethnique entre les Dinka du président Kiir et les Nuer de Riek Machar.


Nous ne faisons que résister à un régime qui veut nous détruire, a plaidé Riek Machar, disant espérer que le cessez-le-feu, signé le 23 janvier mais constamment violé, sera respecté par les deux parties.


Un deuxième cycle de pourparlers de paix qui avait brièvement repris fin mars à Addis Abeba, la capitale éthiopienne, a été suspendu jusqu'à fin avril.


L'Onu a prévenu début avril que la famine menaçait le pays, en raison de la guerre.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=468378

 

 

(Riek Machar)

EXCLUSIF AFP - Soudan du Sud: le chef des rebelles veut s'emparer de la capitale et de champs pétroliers

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