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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 13:38
Centrafrique: l'école malgré tout, pour les enfants déplacés

 

 

10/02/16 (AFP)

 

"Jean a 12 ans, il a été enlevé par les malfaiteurs pour devenir enfant-soldat": Jean pourrait être n’importe lequel des enfants du camp de déplacés de Mpoko, dans Bangui. Mais il s'agit d'un garçon fictif du cours de grammaire de Madame Lydie, enseignante improvisée d’une école temporaire.

 

A quelques jours du second tour de la présidentielle, censée sortir la très pauvre Centrafrique de trois ans de violences intercommunautaires, plus de 20.000 personnes survivent toujours dans ce vaste camp miséreux qui jouxte l'aéroport, assistées par des agences onusiennes et humanitaires.

 

Assis par terre dans un terrain vague, abrités sous des bâches blanches, les élèves, une centaine par classe, récitent leurs leçons. Mathématiques, écriture, grammaire, aucune matière n’est délaissée.

 

"Nous voulons que ces enfants, même s’ils sont sur un site de déplacés, sachent lire, écrire et compter", explique Chancelin Willy-Bono, habitant du camp et directeur de l’Espace Temporaire d’Apprentissage et de Protection de l'Enfance (ETAPE) de Mpoko, mis en place par l'Unicef. "L’école permet d’inscrire une continuité dans leur parcours scolaire, mais aussi dans leur vie: s’ils sortent du site, ils peuvent regagner une école classique".

 

Ce fut le cas de 73% des élèves de CM2 qui ont réussi l’examen d’entrée en sixième l’an passé, devenant la première "promotion" de Mpoko. A présent, ils suivent les cours dans des collèges classiques de Bangui. Des taux supérieurs à la plupart des écoles du pays, particulièrement en province, où la violence, le manque de moyens et l’absence d'enseignants qualifiés plombent le niveau.

 

Un jeune garçon s’approche: Jean-de-Dieu, 13 ans, qui habite non loin dans une petite tente, veut s’inscrire à l’école. "L'envie d’apprendre est telle que, souvent, ce sont les enfants eux-mêmes qui se sont présentés aux inscriptions", affirme M. Willy-Bono. Cette année, plus de 5.500 élèves suivent les cours à Mpoko. Au total, plus de 21.000 enfants sont scolarisés dans 158 étapes à travers le pays.

 

Madame Lydie, vêtue de la blouse blanche immaculée des enseignants, habite le camp depuis l’incendie de sa maison, il y a deux ans, par un groupe armé. Comme les autres instituteurs, qui enseignaient avant que le conflit n’éclate en 2013, elle a bénéficié d’une formation de six jours avec l’Unicef qui fournit aussi cahiers, tableaux, ardoise, grâce au soutien de l’Union européenne.

 

"Avec mon salaire, je peux vivre un peu mieux, acheter des produits de base", explique cette mère de deux enfants, dont l'un est à l’hôpital.

 

- Doublement traumatisés-

 

Ces enfants sont doublement traumatisés: par les violences dont ils ont souvent été les témoins, et par le départ forcé et précipité de leur maison familiale.

 

L’histoire de Jean l’enfant-soldat permet de mettre des mots sur le vécu de chacun. "C'est à nous de les aider à retrouver la paix intérieure et un sens moral", souligne Lydie.

 

L’école sert aussi à prévenir le désœuvrement et le recrutement par des groupes armés. A Mpoko, ce sont surtout des miliciens anti-balaka, mêlés aux déplacés, qui font la loi, à force de trafics et abus en tous genres.

 

"Les étapes permettent aux enfants d’évoluer dans des lieux protégés des mauvaises fréquentations, où ils ne sont pas oisifs", explique Donaig Le Du, directrice de la communication pour Unicef Centrafrique. De 6.000 à 10.000 enfants ont été recrutés par les groupes armés: en tant que combattants mais aussi messagers, espions, cuisiniers...

 

Le cours touche à sa fin. Déjà, trois garçons se sont glissés dans la cour pour jouer avec des armes factices. Pourtant, la maîtresse a bien écrit au tableau noir: "Retenons: La guerre n'est pas bien pour un pays. C’est mieux de vivre en paix".

 

Centrafrique-Presse.com
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 13:21

 

 

10/02/16 (AFP)

 

Un des chefs de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) capturé lundi en Centrafrique par une faction de l'ex-rébellion Séléka est Okot Odek, un des principaux commandants de la sanguinaire rébellion ougandaise, a indiqué à l'AFP mercredi une source locale de la gendarmerie centrafricaine.

 

"Nous détenons une liste des chefs de la LRA recherchés et jugés dangereux, qui nous permet d'appuyer la traque menée par les forces ougandaises et américaines. Et celui qui vient d'être arrêté et remis aux forces américaines est le commandant Okot Odek", a déclaré cette source de la gendarmerie d'Obo, ville de l'extrême-est où sont basés militaires ougandais et américains traquant la LRA.

 

Faction de la Séléka, le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), avait annoncé lundi à l'AFP avoir capturé le weekend dernier et remis aux forces américaines un chef de la LRA, présenté sous le nom de guerre de "commandant Sam".

 

"Son identité a été révélée par lui-même ainsi que par certains éléments qui se sont rendus", a ajouté la source de la gendarmerie, précisant qu'après leur capture ou leur reddition "les chefs sont détenus par les Américains ou les Ougandais".

 

Cette arrestation intervient après une série d'attaques d'hommes de la LRA ces dernières semaines dans les régions de Zémio, Bakouma et Bangassou dans l'est et le nord-est de la Centrafrique. Ces incidents se sont soldés par la mort d'au moins une personne et par plusieurs dizaines d'enlèvements.

 

L'ex-Séléka avait déjà revendiqué en janvier 2015 l'arrestation de Dominic Ongwen, ancien chef de guerre ougandais de la LRA, qui a comparu le 21 janvier devant la Cour pénale internationale (CPI) pour répondre de 70 chefs d'accusations de crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

Selon l'ONU, la LRA menée par Joseph Kony a tué plus de 100.000 personnes et enlevé plus de 60.000 enfants d'abord dans le nord de l'Ouganda, puis au gré de son exil dans les pays voisins.

 

Créée en 1987 avec l'objectif de renverser le président ougandais Yoweri Museveni, elle s'est forgée une effroyable réputation au fil de ses exactions en Ouganda, dans le Soudan du Sud, dans le nord-est de la République démocratique du Congo puis en Centrafrique.

 

L'état de déliquescence des autorités centrafricaines dans les régions de l'est, soumises aux bandes armées bien avant la chute du président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la Séléka, a facilité la pénétration de la LRA.

 

Ces zones échappent en grande partie au contrôle des 10.000 Casques bleus présents dans les principales villes du pays.

Centrafrique : le chef de la LRA capturé est Okot Odek, un des principaux commandants
Centrafrique-Presse.com
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 12:48

 

 

NEW YORK (Nations Unies), 10/02/16 (Xinhua) -- Les effectifs des agents pénitentiaires de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) vont être augmentés, selon une résolution adoptée mardi à l'unanimité par le Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Les 15 membres du Conseil ont décidé que les effectifs des agents pénitentiaires seront désormais de 108, soit 68 agents supplémentaires, déclare l'ONU dans un communiqué.

 

Le Conseil de sécurité a également décidé que l'effectif militaire maximal autorisé de la Mission restait le même, soit 10 750 militaires, y compris 480 observateurs militaires et officiers d'état-major. L'effectif maximal autorisé de policiers est, quant à lui, maintenu à 2.080.

 

Constatant que la situation en République centrafricaine constitue toujours une menace contre la paix et la sécurité internationales, les membres du Conseil ont prié le Secrétaire général de continuer de suivre de près l'évolution des effectifs militaires, policiers et pénitentiaires de la MINUSCA.

Centrafrique : les effectifs des agents pénitentiaires de la MINUSCA vont être augmentés
Centrafrique-Presse.com
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 12:44

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  09 février 2016 à 13h40 Par Jeune Afrique

 

Condamné le 15 janvier par le tribunal de grande instance d'Orléans à verser 250 000 euros à William Perkins, son ancien communiquant, Désiré Kolingba, qui s'estime victime d'une « escroquerie », a fait appel.

 

La décision de la justice étant exécutoire de plein droit, cet appel est non suspensif. L’avocate du plaignant, Me Alice Myriam Lahana, a donc demandé à un huissier de prélever la somme due sur les avoirs en France de l’homme politique centrafricain, arrivé troisième au 1er tour de la présidentielle du 30 décembre.

 

Engagée le 1er février, cette saisie n’a pour l’instant pas pu être pratiquée, le compte de l’intéressé au Crédit agricole d’Orléans n’étant crédité que de 34 euros. De son côté, Me Wang-you Sando, l’avocat du fils de l’ancien président, devrait rapidement contre-attaquer en engageant devant le TGI de Paris une procédure en nullité du contrat signé par son client, le 12 mars 2014, avec la société WP+, dirigée par Perkins.

Lu pour vous : Centrafrique : la traque des avoirs de Kolingba en France
Centrafrique-Presse.com
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 12:39

 

 

http://www.investiraucameroun.com/  mercredi, 10 février 2016 09:43

 

(Investir au Cameroun, le mag de l'économie camerounaise) - S’appuyant sur un message du ministre centrafricain de la Justice datée du 3 février 2016, Total Centrafrique a «précipitamment réintégré» la station-service «les Martyrs» à Bangui, la capitale centrafricaine, en brisant les scellés apposés la veille par Me Brice Martial Baidou, un huissier de justice.

 

En effet, apprend-on officiellement, la filiale du groupe pétrolier français avait été expulsée 24 heures plus tôt de cette enceinte de distribution des produits pétroliers par l’huissier de justice sus-mentionné, qui exécutait alors une décision de justice rendue le 23 décembre 2015 par la Cour de cassation de la République centrafricaine, reconnaissant la société camerounaise Tradex comme «exploitant» de ladite station-service.

 

Tout en «dénonçant avec la plus grande fermeté ces pratiques d’un autre temps», la filiale centrafricaine de Tradex, dans un communiqué rendu public le 8 février 2016, «prend l’opinion publique nationale et internationale à témoin, de cette intrusion qui est de nature à perturber et empêcher l’exécution d’une décision de justice devenue exécutoire et irrévocable».

 

Pour rappel, Tradex, qui est le porte-étendard des nationaux dans la distribution des produits pétroliers au Cameroun, depuis son arrivée sur ce marché il y a quelques années, gère de nos jours un réseau de 78 stations-services, dont 20 en République centrafricaine et deux au Tchad.

 

La société camerounaise Tradex et Total s’étripent autour d’une station-service en Centrafrique
La société camerounaise Tradex et Total s’étripent autour d’une station-service en Centrafrique
Centrafrique-Presse.com
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 12:11

 

 

08 février 2016 à 10h08  Par Jeune Afrique avec AFP

 

Les deux anciens Premiers ministres qui s'affronteront dimanche prochain au second tour de la présidentielle centrafricaine, Anicet-Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, ont reçu les soutiens des candidats arrivés en troisième et quatrième positions.

 

Désiré Nzanga Kolingba, troisième avec 12,04 % de suffrages à la présidentielle du 30 décembre dernier, a officialisé son soutien à Anicet-Georges Dologuéléarrivé en tête avec 23,74 % des voix.

 

« Plus qu’un accord électoral, il s’agit d’un engagement politique », a précisé le secrétaire général adjoint et porte-parole du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), le parti de Kolingba« Nous nous engageons à soutenir M. Dologuélé dans sa campagne. Et, en cas de victoire de celui-ci, nos deux partis travailleront conjointement pour redresser le pays », a-t-il ajouté.

 

Revirement du RDC

 

Ce soutien a tout d’un revirement. Jusqu’ici, le RDC avait toujours contesté les résultats du premier tour, déposant avec d’autres partis des recours auprès de la Cour constitutionnelle, tous rejetés.

 

Mais, selon le porte-parole du RDC, M. Boutet N’bamba, « même si le processus électoral a été entaché de fraudes et d’irrégularités, il était temps de dépasser ces considérations pour ne penser qu’à l’essentiel : mettre fin à la période de transition et élire un gouvernement démocratique pour sortir le pays du statut quo ».

 

Martin Ziguélé soutient Touadéra

 

Faustin Archange Touadéra, qui avait créé la surprise en arrivant deuxième avec 19,05 % des voix du premier tour, a reçu le soutien du quatrième, Martin Ziguélé(11,43 %), selon le parti de ce dernier, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MPLC).

 

Auparavant, 21 candidats sur la trentaine en lice en décembre avaient déjà rallié Faustin Archange Touadéra pour le second tour.

 

Le premier tour des législatives, qui s’était déroulé aussi le 30 décembre, a été annulé pour de nombreuses irrégularités par la Cour constitutionnelle. Il doit se tenir de nouveau dimanche 14 février, en même temps que la présidentielle.

 

 

Lu pour vous : Présidentielle en Centrafrique : qui soutient qui au second tour ?
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Centrafrique-Presse.com
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 11:59

 

 

http://gabonreview.com/  par Gérald Mounomby  mardi 09 février 2016 à 2:22

 

Soutenu par une vingtaine de candidats parmi les «battus» du 1er tour, le dernier Premier ministre de François Bozizé pourrait, bien qu’arrivé en deuxième position avec 19,4% des voix, créer la surprise à la fin de la semaine prochaine !

 

Ils sont une vingtaine de candidats sur les vingt-huit malheureux du premier tour à avoir annoncé leur soutien au candidat arrivé en deuxième position, Faustin-Archange Touadéra. L’ancien Recteur de l’Université de Bangui et Premier ministre sous François Bozizé entre 2008 et 2013, qui a obtenu 19,4% au premier tour, le 30 décembre dernier, vient de recevoir l’appui d’une vingtaine de candidats crédités globalement de 21% des suffrages.

 

Forte mobilisation autour de Touadéra

 

Parmi ces soutiens, on note la présence de Jean-Serge Bokassa, fort de ses 6%, de Laurent Gomina Pampali, Gaston Nguérékata, Gombé-Ketté, Guy Moskit. Ils ont créé une coordination – «RCA pour tous» –  et préparent le contenu de ce soutien à Faustin-Archange Touadéra, candidat indépendant, non soutenu par son parti, Kwa Na Kwa (KNK). Le leader de ce parti, François Bozizé, ayant appelé, bien avant le premier tour, à voter pour Anicet-Georges Dologuélé, qui fut Premier ministre sous Ange-Félix Patassé !

 

Les deux candidats arrivés respectivement à la troisième et à la quatrième places lors du premier tour, à savoir Martin Ziguélé (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, 11%) et Désiré Nzanga Kolingba (Rassemblement Démocratique Centrafricain, 12%) ont choisi respectivement de soutenir Faustin Touadéra pour le premier et  Anicet Georges Dologuélé pour le second. Le second tour est prévu le 14 février prochain.

 

La dynamique semble être du côté de Touadéra

 

En dehors de l’Union démocratique du peuple pour le progrès (UDPP), de Centrafrique Nouvel Elan de Sylvain Patassé et Timoléon Mbaikoua, aucun parti n’a, pour l’instant, apporté son soutien à Anicet-Georges Dologuélé (Union pour le renouveau en Centrafrique, URCA), pourtant arrivé en tête le 30 décembre dernier, avec près de 23,8%. A sept jours du second tour, et alors que la campagne de ce second tour s’est ouverte dans le pays au début de la semaine dernière, la dynamique semble être du côté de Faustin-Archange Touadéra, dont on loue l’humilité et la courtoisie, et dont on salue le bilan des années que ce professeur de mathématiques a passées à la Primature.

 

Après une transition prévue pour une année, et qui a finalement duré plus de deux ans, la Centrafrique va élire son huitième Président depuis l’indépendance, après Barthélémy Boganda, le père de l’indépendance, David Dacko, Jean-Bedel Bokassa, André Kolingba, Ange-Félix Patassé et François Bozizé et Catherine Samba-Panza.

 

 

Lu pour vous : 

 

2nd tour de la-presidentielle en Centrafrique entre Dologuele et Touadera : Paris à la manœuvre

 

http://beninmondeinfos.com/  10 février 2016

 

Désiré Kolingba, candidat malheureux au premier tour de la présidentielle en Centrafrique est dans de beaux draps. L’allié d’Anicet G. Dologuélé est visé par une action judiciaire pour gel d’avoirs en France. Mais cette poursuite ne trahit-elle pas une stratégie de la métropole pour ouvrir le boulevard à Touadéra au détriment de Dologuélé ?

 

La France opte-t-elle pour Faustin Archange Touadéra ? La question a tout son sens au regard de derniers développements de l’actualité liée à l’un des candidats malheureux au premier tour de l’élection présidentielle en Centrafrique. Désiré Kolingba fait l’objet d’une traque par la justice française. Accusé d’être un mauvais payeur, il a été condamné à verser 250 mille euros à William Perkins, son ancien communiquant, selon Jeune Afrique.  Me Alice Myriam Lahana, avocate de la partie plaignante, a ordonné un huissier de prélever la somme due sur les avoirs du fils de l’ancien chef d’Etat centrafricain en France. Le processus de  saisie a été engagé le 1er février 2016 et suit son cours. Mais cette traque judiciaire dont le candidat venu en troisième au premier tour du scrutin présidentiel du 30 décembre 2015 fait l’objet indique la préférence de la France entre les deux challengers que sont Dologuélé et Touadéra.

 

Touadéra, l’option de la France ?

 

Vu le contexte dans lequel, les déboires judiciaires de Désiré Kolingba ont lieu en France, l’on peut facilement se rendre compte d’un fait important pour l’issue du scrutin du 14 février 2016 en Centrafrique. Actuellement, Anicet-Georges Dologuélé, arrivé premier avec 23,74% et Faustin Archange Touadéra, deuxième avec 19,05%, ont recours aux alliances pour le second tour. C’est alors logiquement que les candidats recalés du premier tour se sont ralliés à l’un ou à l’autre des deux qualifiés pour le second tour. Désiré Kolingba, crédité de 12,04% des voix et troisième au premier tour  a annoncé son soutien à Anicet-Georges Dologuélé. C’est dans un tel contexte que l’étau de la justice française s’est resserré contre le fils d’André Kolingba. Cette situation porte à croire que la France exprime  ainsi sa préférence entre les deux candidats encore en lice. Et l’alibi est tout trouvé. Le différend qui oppose Désiré Kolingba à William Perkins. Le rebondissement de cette affaire risque d’avoir un impact sur le choix des électeurs centrafricains. Cette situation fait vraiment croire que la France roule pour Touadéra étant donné que c’est un soutien majeur qui est dans le viseur de la justice française.

 

Il faut souligner que le second tour de la présidentielle en République centrafricaine se tient ce dimanche 14 février 2016. Anicet-Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra sont en lice dans la bataille pour le Palais de Bangui

 

 Christophe SESSOU

Élection présidentielle du 14 février en RCA : Touadera a-t-il pris de l’avance ?
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 23:07

 

 

 

BANGUI, le 8 février 2016. Le 30 décembre dernier, les Centrafricains se levaient en masse pour sortir d’une trop longue période d’incertitude, d’instabilité et de violence. En désignant Anicet-Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra pour le second tour de scrutin, mes compatriotes marquaient leur volonté de restaurer la paix, l’unité et l’indépendance nationale.

 

Ce processus électoral n’est pas exempt de critiques. Mais en républicain et démocrate intransigeant, j’ai pris acte de la décision de la Cour constitutionnelle de Transition du 26 janvier 2016 et je m’y conforme. Aujourd’hui, mes soutiens, les électeurs et les militants qui m’ont accordé leur confiance conduisent une campagne déterminée en vue des élections législatives.

 

Intransigeant, je le suis également lorsqu’il s’agit de défendre trois enjeux fondamentaux. (1) Le futur Gouvernement inclusif devra représenter toutes les tendances et sensibilités qui expriment pacifiquement leur point de vue. (2) La première de ses missions sera de répondre aux préoccupations quotidiennes de nos compatriotes à commencer par la sécurité, la justice et le bien-être social. (3) Enfin, la souveraineté nationale et la fraternité africaine seront partout recherchées et promues.

 

Dimanche prochain, les Centrafricains éliront leur Président. Quel que soit l’élu, la participation des députés du Chemin de l’Espérance à la nouvelle majorité répondra à l’engagement du Gouvernement sur ces trois enjeux. Je serai aux côtés des futurs députés comme du prochain Président, déterminé à conduire cette politique honnête, résolue et ambitieuse.

 

C’est l’heure du choix. J’invite mes compatriotes à élire celui qui présidera à notre destinée commune, et à choisir les candidats du Chemin de l’Espérance pour doter la Centrafrique d’un Parlement fort et exigeant. Je laisse mes amis libres de leur décision. Il appartient à chacun de décider en conscience le meilleur pour notre peuple.

 

En ce qui me concerne, j’indique que mon choix personnel sera celui de Faustin Archange TOUADERA, fidèlement à mes engagements et à mes valeurs.

 

Meckassoua.RCA@gmail.com

 

@MeckassouaRCA

COMMUNIQUE DE PRESSE. DÉCLARATION DE KARIM MECKASSOUA RELATIF A SON CHOIX PERSONNEL POUR SUIVRE ARCHANGE TOUADERA
COMMUNIQUE DE PRESSE. DÉCLARATION DE KARIM MECKASSOUA RELATIF A SON CHOIX PERSONNEL POUR SUIVRE ARCHANGE TOUADERA
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:46

 

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA  TRANSITION (AFDT)

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

 

 

                                     COMMUNIQUE DE PRESSE N° 18

 

Le mardi 02 février et le lundi 08 février 2016, les partis politiques regroupés au sein de l’Alliance des Forces Démocratiques  pour la Transition (AFDT) se sont réunis aux fins de se prononcer sur le soutien à apporter à l’un des deux candidats en lice pour le second tour de l’élection présidentielle. 

 

Après avoir analysé la situation socio-politique et sécuritaire de la République Centrafricaine, l’AFDT a décidé en toute objectivité d’apporter son soutien au candidat Faustin Archange TOUADERA dont la vision pour notre pays correspond le mieux à celle de notre plateforme.

 

Ce choix a été dicté par l’intérêt supérieur de la Nation en dehors de toute autre considération.

 

En conséquence, l’AFDT appelle tous ses militants, sympathisants  et  toutes les couches sociales à aller massivement le dimanche 14 février 2016 voter pour le candidat Faustin Archange TOUADERA.

 

Par ailleurs, l’AFDT réaffirme sa détermination à poursuivre son noble combat pour la démocratie, le développement social, économique et équitable pour le bien-être des populations centrafricaines qui n’aspirent qu’à vivre en sécurité et en paix.

                                                                                 

                                                      Fait à Bangui, le 8 février 2016

 

                                                       Le Président de la Conférence des Présidents

 

 

   Christophe BREMAÏDOU

Hormis le RDC, L'AFDT soutient Faustin Archange Touadera
Centrafrique-Presse.com
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 12:36
 COMMUNIQUE DE PRESSE N° 17 de l'AFDT

 

ALLIANCE DES FORCES DEMOCRATIQUES POUR LA TRANSITION    

 

  (AFDT)

 

(ASD-CRPS-MCP-MDES-MLPC-RDC-UDECA)

                                                                                                                        

                 

                                 

 

Le 29 janvier 2016, des jeunes d’un parti membre de l’AFDT avaient manifesté pacifiquement devant la MINUSCA pour réclamer l’annulation de l’élection présidentielle. Alors que certains d’entre eux n’avaient pas participé à cette manifestation, ils avaient néanmoins  été arrêtés sur instruction  des autorités de la Transition.

 

Il s’agit de Junior ZOUMA, Aristide ZIGUELE,  Romaric TONONI, Éric MBERIO,  Dominique YANDOKA,  et Rock KPARAMBETI.

 

Dans les locaux de la Police, ils avaient fait l’objet de sévices corporels et de tortures.

 

Déférés au Parquet le 1er février 2016, ils avaient finalement été entendus par le Doyen des juges d’instruction qui les avaient inculpés « d’avoir à Bangui le 29 janvier 2016, en tout cas depuis temps non couvert par la prescription, par tout acte de nature à compromettre la sécurité publique ou occasionner des troubles graves, à provoquer la haine du gouvernement, à enfreindre les lois du pays d’une part et dans les mêmes circonstances de temps et de lieux pris part à une manifestation interdite par l’autorité publique » ; Ils avaient également été placés sous contrôle judiciaire et interdits de quitter le territoire.

 

L’AFDT respectueux de l’indépendance judiciaire souhaite que la procédure suive son cours.

 

Toutefois elle relève que des criminels circulent librement et sont mieux traités par le pouvoir actuel que de jeunes qui exercent pacifiquement leur droit de manifestation.

 

Les victimes des actes de tortures et de sévices corporels après délivrance de certificats médicaux déposeront plainte contre leurs auteurs déjà identifiés.

 

                                                        Bangui, le 0 07 février 2016

 

                                      Le Président de la Conférence des Président

 

 

                                      Christophe BREMAIDOU

Centrafrique-Presse.com