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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 01:32

 

 

 

 

https://s3.amazonaws.com/downloads2.unmultimedia.org/public/audiolibrary/SG+BAN+KI-MOON+CAR+MESSAGE.mp3  


17 AVRIL 2014


(Traduction non officielle) 

Peuple de la République centrafricaine, recevez mes sincères salutations. 
A baba, a mama, a moléngé ti Bèafrika, mbi bala ala kwé. 

C’est moi, Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations Unies, qui vous parle. 
So mbi Ban Ki-moon, kota wa kwasu, ti kota bumbi, ti béndo ti gigi. 

Je viens de visiter votre beau pays pour vous exprimer ma solidarité, pour écouter vos témoignages sur les évènements dramatiques que vous vivez afin de les partager avec le monde entier. 
Mbi gwé lani na kodoro ti ala, ti fa söngö so ayéké na popo ti mbi na ala, nga ti ma na mè ti mbi tene so a yéké na   ti ala, si fadé mbi fa péko ni na dunia mobimba. 

Je continue d’en appeler à votre conscience 
Mbi mgba lakwe ti unda na ala. 

Arrêtez toute violence. Construisez votre pays dans la paix. 
Ala zia bira. Ala lèkèrè kodoro ti ala na légé ti siriri. 

Nombreux de vos compatriotes ont fui leurs maisons. Ils doivent se sentir en sécurité pour pouvoir retourner dans leurs communautés. 
A ita ti ala mingi a kpé yanga da ti ala. Ala lingbi ti kiri na sé tèrè na kodoro ti ala. 

Les musulmans et les chrétiens ont toujours vécu ensemble en paix dans votre pays 
A Monsilmi na a Wamabê a bungbi kwé oko si a duti na siriri na ya kodoro so. 

Ne laissez pas les extrémistes détruire votre pays et l’avenir de vos enfants 
Ala zia a zo ti wataka, nga na a zo ti bingo usu usu a buba kodoro ti ala, nga na dunia ti a moléngé ti ala pèpè. 


Ceux qui commettent les violations des droits de l’homme  répondront de leurs actes devant la justice. 
Fadé kota gbanga a ké pika katé ti a wa fango zö, nga na a zö so a buba sé duti ti a séwa. 

Vous ne pouvez pas construire votre avenir dans la partition et le sang. Votre avenir doit être construit dans l’unité et la paix. 
Ala lingbi ti lèkèrè kékéréké ti ala, na kangbingo kodoro, wala na tungungo mènè ti ala mbéni pèpè. Kékéréké ti ala, a lingbi ti duti na ya ti mango tèrè, nga na ya ti siriri. 

Certes, le présent est difficile, mais j’ai encore de l’espoir 
These are difficult days.  But I still have hope.   
Ata so kpalé ayéké mingi, mabè ti mbi a ngba ngangu. 

Je serai toujours à vos côtés pour la sécurité, la justice et la dignité de toutes et de tous dans votre beau pays. 
Mbi yéké duti andè lakwé na popo ti ala, ndali ti tènè (tin-nin) ti séni, na ti fango ngbanga, nga na tènè (tin-nin) ti nèngo fini ti a moléngé ti pèndèrè kodoro ti ala. 

Je vous remercie beaucoup. 
Mbi mu na ala singila mingi. 

MESSAGE RADIO DU SECRETAIRE GENERAL AU PEUPLE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 01:22

 

 

 

 

 

Pana 19/04/2014

 

Un Expert affirme que les communautés rivales adoptent des gestes de réconciliation en Centrafrique - L’expert de l'ONU sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA), Mme Marie-Thérèse Keïta, a affirmé que les communautés rivales dans ce pays sont en train de travailler à la réconciliation.

 

Dans un communiqué publié à l'issue d'une mission en République centrafricaine, Mme Keita a soutenu qu'elle a vu des communautés se réunir à Bangassou, une des villes qu'elle a visitées.


«Dans cette région, il y a une sorte de plate-forme de réconciliation qui rassemble les populations musulmanes et chrétiennes en un Conseil de médiation qui est très efficace, mais bien sûr, nous avons encore quelques inquiétudes», a-t-elle ajouté.


Elle a félicité les communautés pour les gestes de réconciliation et les  exhorte à promouvoir la coexistence pacifique entre elles et à renoncer à la violence et à la haine.

L'expert a également noté que les musulmans et les chrétiens ont toujours vécu ensemble dans la paix en RCA et elle a exhorté les citoyens à ne pas écouter les extrémistes qui veulent détruire le pays.


Des milliers de personnes ont été tuées et plus de deux millions ont besoin d'aide humanitaire à la suite du conflit en cours entre chrétiens et musulmans qui a commencé en décembre 2012.


On rappelle que le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé à l'unanimité le déploiement d'une opération de maintien de la paix des Nations Unies forte de 12.000 hommes dans ce pays.


La priorité de la mission, qui porte le nom de MINUSCA, est la protection des civils, la paix et la stabilité.

Gestes de réconciliation en Centrafrique

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 01:06

 

 

 

 

Il y a un an, les rebelles de la Séléka délogeaient François Bozizé de la présidence centrafricaine à la faveur d’un coup d’Etat. Cette manœuvre, amorcée trois mois plus tôt dans la région de la Vakaga, frontalière du Tchad, n’aurait guère été possible sans la complaisance, pour ne pas dire la complicité, du président tchadien, Idriss Déby. Fondé sur des rivalités politiques et pétrolières, ou sur de simples considérations sécuritaires, le soutien de ce dernier à la rébellion Séléka a signé l’acte de décès d’un Etat centrafricain déjà fragile. L’instabilité en RCA a généré une crise humanitaire sans précédent. Pour autant, Déby ne semble pas pâtir de son choix stratégique. Il est au contraire en train de s’imposer comme le nouveau pivot de notre politique africaine.

 

Historiquement, le Tchad a toujours compté parmi les partenaires privilégiés de la France en Afrique subsaharienne. Au lendemain de l’indépendance, la signature entre Paris et N’Djamena d’un accord bilatéral de défense a fait de ce pays le «coin supérieur droit du pré carré français», comme aiment à le dire nos diplomates. La ratification, quelques années plus tard, d’une «convention secrète de maintien de l’ordre», a donné une légitimité aux interventions françaises dans les affaires tchadiennes. Enfin, le déploiement du dispositif Epervier pour soutenir le précédent président Hissène Habré, en 1986, a consacré la personnalisation de nos relations avec ce pays.

 

Lors de son célèbre discours de Cotonou de mai 2006, Nicolas Sarkozy s’était engagé à mener une politique africaine débarrassée des «pratiques du passé». Sa gestion calamiteuse de l’affaire de l’Arche de Zoé à partir de 2007, et son soutien militaire à Déby, menacé en 2008 par une rébellion, ont démontré au contraire que les méthodes d’antan – immixtion dans les luttes de pouvoir, personnalisation des relations bilatérales – étaient toujours d’actualité.

 

L’arrivée aux affaires du président Hollande a marqué une rupture dans les méthodes qui caractérisaient notre politique africaine. Les «réseaux historiques» ont été abandonnés et nos objectifs infléchis dans un sens plus démocratique. Mais la poussée islamiste en Afrique subsaharienne et le déclenchement quasi simultané des opérations Serval (au Mali) et Sangaris (en Centrafrique) ont placé la France dans une position de relative dépendance vis-à-vis de N’Djamena. En janvier 2013, le président tchadien a été parmi les premiers chefs d’Etat africain à prêter main-forte aux troupes françaises au Mali, dépêchant 2 400 hommes sous le commandement de son fils. Un an plus tard, il a achevé de se rendre incontournable aux yeux de la France en fournissant à la mission africaine opérant en Centrafrique (Misca) près du quart de ses effectifs.

 

Cette intensification des relations franco-tchadiennes pose cependant beaucoup de questions. D’abord, il convient de rappeler que la politique autoritaire et répressive menée par Déby depuis vingt-trois ans va à l’encontre du respect le plus élémentaire des principes démocratiques. La modification arbitraire de la Constitution locale pour étendre le mandat présidentiel, l’exercice clanique et sans partage du pouvoir, le musellement – quand ce n’est pas l’élimination – de l’opposition devraient inviter la diplomatie française à prendre davantage de distance avec le pouvoir en place. Vingt et un sénateurs viennent de proposer la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la responsabilité de représentants français dans les événements de février 2008. A cette époque, la répression d’une offensive de rebelles armés avait fait des centaines de victimes et conduit à la disparition de trois responsables de l’opposition, dont Ibni Oumar Mahamat Saleh.

 

 Ensuite, il est indispensable de prendre conscience du coût stratégique de cette dépendance dans la mesure où N’Djamena a beaucoup d’intérêts à faire valoir dans les pays voisins. En Centrafrique, plusieurs cas de collusion entre soldats tchadiens de la Misca et ex-rebelles musulmans de la Séléka ont été rapportés par les observateurs internationaux. De même, aux premiers jours de l’opération Sangaris, les autorités tchadiennes n’ont pas hésité à mettre en doute l’impartialité du désarmement français, fragilisant la position de nos soldats sur le terrain. Certains objecteront que les militaires tchadiens ont payé un lourd tribut durant les interventions au Mali et en RCA et qu’ils méritent notre reconnaissance. Cet argument n’est pas contestable. Mais il est essentiel que ce partenariat franco-tchadien n’entrave pas notre autonomie stratégique.

 

Face à la fragilité démocratique des régimes d’Afrique centrale, il est urgent de développer une politique de «nivellement» consistant, d’une part, à traiter sur un pied d’égalité tous les pays de la sous-région, et d’autre part, à renforcer le dialogue avec les organisations panafricaines. Les initiatives de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) pour contrer les menaces maritimes dans le golfe de Guinée prouvent que ces dernières peuvent se montrer efficaces en matière de lutte contre l’insécurité. Alors que la présence militaire française au Sahel et en Afrique centrale semble s’inscrire dans la durée, notre politique africaine sortirait grandie d’une clarification de nos relations avec le pouvoir tchadien. Il en va de l’indépendance et de la crédibilité de notre action extérieure.

 

Par François de Rugy Coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale et Noël Mamère Député de Gironde, maire de Bègles

Idriss Déby, l’ami gênant de Paris : Tribune parue dans « Libération » le 25 mars 2013 cossignée par François de Rugy et Noël Mamère

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 00:46

 

 

 

 

Publié le vendredi 18 avril 2014. par Reporters Sans Frontières

 

Reporters sans frontières s’inquiète de la procédure pénale engagée contre trois journalistes centrafricains et appelle à des relations apaisées entre les médias et le gouvernement de transition en République centrafricaine.

 

Au cours de la semaine écoulée, deux journalistes ont été arrêtés et déférés devant les juges pour avoir publié des articles jugé diffamatoires envers la présidente de la République Centrafricaine, Catherine Samba Panza. Ils sont retenus à la maison d’arrêt de Bangui. Un troisième journaliste, sujet d’un mandat d’arrêt, est actuellement en fuite. Ces interpellations interviennent alors que les journaux et leurs rédactions avaient déjà fait l’objet de sanctions suspensives de la part d’une juridiction composée de pairs, notamment l’Observatoire des Medias Centrafricains (OMCA) et l’Union des Journalistes Centrafricains (UJCA).

 

"Tout en déplorant la qualité de ces articles, que le Président de l’UJCA a lui-même qualifié de "presse de caniveau", Reporters sans frontières s’inquiète de voir des journalistes incarcérés pour des délits qui ont été dépénalisés depuis maintenant près de 10 ans grâce à la loi sur la presse de 2005", déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du Bureau Afrique de Reporters sans frontières.

 

"Nous serions également curieux de savoir sur quelles bases juridique le Procureur de la république, Ghislain Gresenguet, s’est fondé pour émettre les mandats d’arrêt contre ces trois journalistes, dans la mesure où la principale concernée par cette affaire, la Présidente de la République, n’a pas porté plainte contre ces publications".

 

Arrêtés respectivement les 14 et 15 avril, Régis Zouiri, directeur de publication du journal Le Palmarès et Patrick Stéphane Akibata, directeur de publication du journal Le Peuple ont comparu devant un juge pour "outrage au chef de l’Etat", "diffamation", "injure publique" et "atteinte à la sécurité intérieur de l’Etat". Des quatre chefs d’accusation retenus contre les journalistes, seul le dernier pourrait faire l’objet d’une procédure pénale. Ils sont tous deux détenus à la maison d’arrêt de Bangui. Un mandat d’arrêt a également été émis contre Ferdinand Samba, du journal Le Démocrate qui serait actuellement en fuite.

 

Ces arrestations s’ajoutent aux sanctions prononcées à l’issue de l’audience du tribunal des pairs des médias centrafricains du mardi 8 avril, et à laquelle avait assisté la substitut du Procureur. Les journaux Le Peuple et Le Démocrate avaient été condamnés à une et deux semaines de suspension de parution, respectivement.

 

Dans la situation de crise politique et sécuritaire que traverse la République centrafricaine, il est essentiel que les médias et les autorités travaillent dans une relation de respect mutuel pour les rôles et responsabilités de chacun.

 

Avec les droits des médias à une expression libre viennent aussi des devoirs d’exactitude et de mesure du ton utilisé, de vérifications des sources et de recoupement des informations.

 

De même, les autorités de la Transition, dans leur mission pressante de rétablissement de l’Etat de droit, gagneraient à faire appliquer les lois nationales existantes plutôt que de les instrumentaliser pour des objectifs à court terme.

 

La République centrafricaine a effectué la plus grande chute dans le Classement 2014 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières, passant de la 65e à la 109e place sur 180 pays.

Procédure pénale injustifiée contre des journalistes (RSF)

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 00:38

 

 

 

 

 

Ai-Rca PAR AI BANGUI, 19 AVRIL 2014— Selon un communiqué de presse parvenu à Africa Info, depuis le début de la semaine qui s'achève, aux alentours du village Bedam, il y a eu des accrochages entre les Forces Spéciales de Révolution Justice (FS-RJ) et un groupe de peuls armés faisant 17 morts et plusieurs blessés côté ennemi et 15 côté civils parmi la population.

 

Une partie de ce groupe a surgit et pris d'assaut ce village situé à proximité d'un des centre de formation des FS-RJ, pendant que l'autre partie s'en est allé attaquer successivement 4 villages (Begouladjé 1 et 2, Bekadon, Bingui).

 

Après identification de ce groupe, il s'agit d'un brassage de peuls composé de Mbarara, Misseria, Ouda du Soudan, Alagamba du Nigéria et les Zaghawa du Tchad...

 

Ces derniers possèdent un arsenal d'armes et utilisent essentiellement des chevaux comme moyen de transport.

 

« Après analyse, nous constatons qu'il s'agit d'une implantation progressive du terrorisme en RCA », tranche le communiqué.

 

Avant de conclure : « Par conséquence RJ lance un appel de haute vigilance au sujet de l'expansion de ce réseau et demande aux autorités centrafricaines de prendre conscience du danger qui guette notre pays ».

 

Source: Africa Info (Douala)

Centrafrique: Cinq villages attaqués, 17 morts

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 14:30

 

 

 

 

BANGUI, 19 avril 2014 (AFP) - Un prêtre centrafricain a été tué vendredi dans la région de Paoua, dans le nord de la Centrafrique, par des hommes armés assimilés aux peuls et à l'ex-rébellion Séléka, a appris l'AFP auprès d'une source dans la gendarmerie locale samedi.

 

Selon cette source, "le prêtre Christ Foreman Wilibona, curé de la paroisse Saint Kisito de Paoua rentrant de Bossangoa à Paoua, a été tué de six balles vendredi par des hommes armés assimilés aux peuls et ex-Séléka, qui ont ouvert le feu sur lui alors qu'il était en pleine circulation en moto".

 

De même source, le prêtre aurait fait l'objet de mutilations avant d'être enterré sur place par des villageois.

 

La mort du prêtre avait déjà été annoncée la veille au soir lors de la messe du vendredi saint par le curé de la cathédrale Notre-Dame de l'Immaculée conception de Bangui, l'abbé Francis Siki, sans pouvoir être confirmée par une autre source.

 

Ce décès survient au lendemain du bref enlèvement et de la libération entre mercredi et jeudi de l'évêque de Bossangoa et de trois prêtres dans cette même localité.

 

Les combattants de l'ex-coalition rebelle Séléka à majorité musulmane, brièvement au pouvoir en Centrafrique entre mars 2013 et janvier 2014, sont désormais en déroute et continuent de semer la terreur dans diverses régions de province.

 

Face à eux, les milices anti-balaka à dominante chrétienne sévissent également dans le pays, en particulier dans la région Nord.

 

Dans cette région, près de 45.000 personnes avaient fui en août et septembre derniers les affrontements entre anti-balaka et ex-Séléka, qui avaient fait plus de 150 morts et des centaines de blessés, pour se réfugier à l'archevêché de Bossangoa.

Centrafrique : un prêtre assassiné dans le Nord

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 13:15

 

 

 

DECLARATION N°001

 

 DU GENERAL NOUREDDINE ADAM SUR LA CRISE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Nous présentons nos condoléances les plus attristées à toutes les familles musulmanes, Chrétiennes Centrafricaines et à toutes les familles des expatriées qui avaient choisies la République Centrafricaine comme leur seconde patrie ayant perdue un de leurs dans des événements douloureux et malheureux qui se sont déroulés dans notre pays, alors qu’ils ne devraient pas se passer ainsi.

 

Ces  derniers ne sont ni d’ordre religieux ni d’ordre éthique ; d’autant plus que dans l’histoire de notre pays nous avons toujours vécu en harmonie et nous nous battons tous ensemble pour l’éducation,  l’éradication de la pauvreté, la mauvaise gestion des deniers publics, l’injustice, l’inégalité et l’instabilité politique.

 

Cette bonne cohabitation entre le peuple Centrafricain reste encore manifeste malgré tout, dans la partie Nord-Est du pays où les musulmans et les chrétiens comme un seul homme s’élèvent contre les initiatives des forces négatives qui tirent des ficelles en fin qu’il puisse y dérouler le même scénario qu’à Bangui et à l’Ouest de notre pays. Que le peuple Centrafricain dans son ensemble prenne conscience et ne se laisse pas tomber dans les manipulations des ennemis de notre pays. Qu’ils se rappellent du combat que nous avions mené ensemble chrétiens et musulmans cote à cote pour accéder à notre souveraineté nationale.

 

Nous alertons l’opinion tant nationale qu’internationale du rôle confus que la mission Française de l’opération Sangaris mène en Centrafrique, particulièrement à GRIMARI qui est de nature à ne pas faciliter le rétablissement de la paix en République Centrafricaine car ; elle désarme les uns et facilite les autres dans le but de perpétrer le génocide comme ça était le cas au Rwanda  vingt ans plutôt. Nous leur disons qu’aucun de nos éléments n’acceptera une fois de plus le désarmement comme c’était le cas en  Bangui et dans d’autres lieux du pays.

 

Nous donnons un dernier avertissement aux Anti-Balaka de cesser leurs avancées vers le nord car cette fois-ci nous n’allons pas seulement nous limiter à défendre, mais à leur poursuivre jusqu’à Bangui.    

   

Nous condamnons et réfutons fermement et avec notre dernière énergie les propagandes malsaines, calomnieuses et immorales perpétrées contre notre personnalité et en même temps nous sommes pour le rétablissement  de la paix en République Centrafricaine. Notre silence était dû au fait que nous espérions une possible résolution de ce problème. Nous estimons que le temps est venu pour mettre  terme à ces tueries et résoudre enfin ces problèmes, sur ce  nous exigeons :

  • L’application intégrale et sans condition des accords de N’Djamena ;
  •  
  • L’organisation d’un dialogue national pour la paix et la réconciliation sous l’égide des Nations Unies et
  • L’indemnisation des toutes les personnes qui ont perdues leurs biens dans ces atrocités, la réhabilitation des lieux sacrés détruits, la réinsertion de  tous les militaires dans l’armée Centrafricaine, la garantie sécuritaire et la liberté de mobilité à tous les Centrafricains.
  •  

Enfin, nous implorons le bon Dieu de bénir la République Centrafricaine, de nous donner la force de la reconstruire et nous protéger contre le mal.

 

Que vive la République Centrafrique !!!

 

Que vive la paix!!!                                                           

 

Fait au Nord, le 15/ Avril /2014

                                                                                                                                           NOUREDDINE ADAM     

RCA : Nourredine Adam sort du silence

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 13:13

 

 

 

 

 

http://www.maxisciences.com/ Publié par Emmanuel Perrin, le 19 avril 2014

 

Des chercheurs du Wellcome Trust Sanger Institute viennent de découvrir la protéine "Juno" qui permet à l'ovule de reconnaître le spermatozoïde et engager la fécondation.

 

La prochaine fois que l'on vous demandera d'expliquer comme se font les bébés, invoquez simplement "Juno" et "Izumo". Ces noms désignent deux protéines qui s'avèrent indispensables à la fécondation. Impliquées dans la reconnaissance mutuelle entre un ovule et un spermatozoïde, elles permettent aux deux gamètes de fusionner ensemble pour former un embryon.

 

L'identification d'Izumo remonte maintenant à 2005. La protéine, présente sur les spermatozoïdes, a été mise en évidence au sein de laboratoires japonais. Bien que son rôle fondamental dans la procréation ait été immédiatement reconnu, lui valant ainsi le nom d'un temple japonais dédié aux divinités des mariages, ses mécanismes d'action sont restés jusqu'à aujourd'hui un mystère.

 

La découverte de la seconde protéine par des chercheurs du Wellcome Trust Sanger Institute, lève enfin le voile sur cette énigme qui aura duré de bien nombreuses années. Baptisée Juno, en l'honneur de la déesse de la fertilité, la molécule est située à la surface de l'ovule. Sa découverte a fait l'objet d'une publication parue cette semaine dans la revue Nature.

 

Une liaison faible et temporaire

 

Lorsqu'un spermatozoïde arrive près de l'oeuf, Juno et Izumo se lient entre elles et la fécondation peut avoir lieu. "Le lien qui relie les deux protéines est très faible, ce qui explique probablement pour quelle raison le mystère demeurait jusqu'ici", explique dans un communiqué Enrica Bianchi, auteur principal de l'étude.

 

Par ailleurs, une fois que la fertilisation a eu lieu, Juno disparaît de la surface de l'ovule pour éviter d'être reconnue par d'autres spermatozoïdes. Pour parvenir à détecter la molécule, les scientifiques britanniques ont utilisé une version artificielle d’Izumo. Une fois la partenaire d’Izumo mise en évidence, ils ont testé la validité de leurs résultats en fécondant des souris de laboratoires, modifiées de telle manière à ce que leurs ovules ne présentent pas la protéine Juno. Bien sûr, la fécondation s’est révélée négative. De même, les spermatozoïdes qui ne présentaient pas la protéine Izumo à leur surface se sont révélés infertiles. Une avancée en matière de reproduction "Comme d'autres avancées en biologie, cette découverte soulève des questions et crée des nouvelles pistes", explique Paul Wassarman, spécialiste à la Mount Sinai Medical School de New York dans un éditorial de la revue.

 

Selon lui, il reste à déterminer la part éventuelle du défaut de fonctionnement de la protéine dans l'infertilité féminine. En effet, l'absence de cette protéine pourrait expliquer pourquoi certaines femmes ne parviennent pas à avoir un enfant. La découverte ouvre également la voie à de nouvelles applications notamment pour des traitements contre l’infertilité ou encore de nouveaux contraceptifs. Par le passé, la protéine Izumo a déjà été étudiée pour développer un éventuel contraceptif. Mais on ignorait encore comment celle-ci fonctionnait réellement. "La connaissance détaillée de la structure en trois dimensions du complexe formé par Junon et Izumo faciliterait la mise au point de petites molécules susceptibles d'empêcher leur attachement dans un but contraceptif", souligne Wassarman repris par l'AFP.



En savoir plus: http://www.maxisciences.com/f%e9condation/fecondation-le-secret-de-la-rencontre-entre-l-039-ovule-et-le-spermatozoide-enfin-elucide_art32416.html


Copyright © Gentside Découverte

 

Lu pour vous : Fécondation : le secret de la rencontre entre l'ovule et le spermatozoïde enfin élucidé

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 13:10

 

 

 

 

 

 

BODA Centrafrique 19/04/14 (Reuters) - Avant que la guerre n'éclate en Centrafrique, les ponts de bois branlants qui se trouvent aux deux extrémités de la route principale de Boda, dans l'ouest du pays, servaient de points de passage vers les commerces et le marché de la ville.

 

Aujourd'hui, ils tiennent lieu de frontières pour les musulmans: d'un côté la vie, de l'autre la mort.

 

Car la population musulmane de cette ville minière, qui vit d'ordinaire de l'extraction du diamant, se trouve encerclée par les miliciens "anti-balaka", décidés à chasser les musulmans du pays.

 

"Nous vivons en prison", raconte Adou Koné. "Tout est fermé, rien ne peut entrer. Ça revient très cher d'acheter de la nourriture. Nos vies sont menacées."

 

Boda, à 115 km environ à l'ouest de la capitale, Bangui, offre une illustration parfaite du chaos qui règne en Centrafrique depuis que le pays a basculé après le renversement de François Bozizé, en mars 2013.

 

Brutalement, l'arrivée au pouvoir des rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, a mis fin à la coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans. Et certains craignent que l'ancienne colonie française ne devienne le théâtre d'un génocide.

 

"Nous sommes prêts à attendre dix ans pour qu'ils partent. Et s'ils ne partent pas, nous resterons ici et nous tiendrons nos positions", prévient le capitaine Dopani Firmin, chef des "anti-balaka" de Boda, maillot rouge du Paris Saint-Germain sur les épaules.

 

"Nous ne pouvons accepter de vivre aux côtés des musulmans sur le long terme", poursuit-il. "C'est notre droit de tuer les musulmans."

 

"NOUS VOULONS QU'ILS PARTENT"

 

Dans le quartier musulman, on peut voir des drapeaux français aux fenêtres et même une banderole remerciant les troupes de l'opération Sangaris sans lesquelles, croit-on ici, le sort des musulmans aurait pu être bien pire.

 

Mais, de fait, le déploiement des 2.000 soldats français, pas plus que celui des 6.000 hommes de la Misca, la force africaine, n'ont réussi à véritablement apaiser la situation.

 

Le 10 avril, le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé à l'unanimité le déploiement d'une force de maintien de la paix de près de 12.000 casques bleus mais, en attendant, le siège de Boda continue à faire des victimes. "Je suis allé rendre visite aux enfants qui souffrent de malnutrition, notamment de malnutrition sévère, et nous en avons trouvé beaucoup, plus de 200 ou 300", explique Adam Moussa, qui travaille dans le secteur de la santé.

 

Adam Moussa raconte que quatre personnes mouraient de faim par jour il y a encore quelques semaines. Depuis l'arrivée d'une aide du Programme alimentaire mondial des Nations unies, cette moyenne est tombée à un décès tous les deux jours.

 

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'Onu (OCHA), plus de la moitié des 4,5 millions d'habitants de Centrafrique ont besoin d'une aide mais, en l'état actuel des choses, moins de 30% de l'argent nécessaire est disponible.

 

A défaut de restaurer le calme, les troupes françaises et africaines escortent les musulmans, principalement en direction du Tchad voisin.

 

"Si les musulmans veulent partir, la Misca et Sangaris peuvent les escorter. Il n'y a pas de problème, nous n'allons pas les tuer", promet Simbonda Guy Copain, un porte-parole de la communauté chrétienne de Boda.

 

"Tout ce que nous voulons, c'est qu'ils partent", ajoute-t-il. "Leur présence gêne dans la ville. Nous ne pouvons pas aller à la mine, nous ne pouvons pas travailler, nos enfants ne vont pas à l'école. Vous voyez, ça nous fait du mal."

 

(Simon Carraud pour le service français; édité par Henri-Pierre André et Tangi Salaün)

 

En Centrafrique, les musulmans de Boda en état de siège

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 13:09

 

 

 

 

18/04/14 (La Voix de l'Amérique )

 

Malgré l'annonce de sa libération jeudi, Mgr Nestor Nongo Aziagbia a été empêché ce vendredi de quitter la paroisse. La situation se complique pour les quatre religieux centrafricains de Bossangoa.

 

Apres avoir dû interrompre leur périple mercredi sous la contrainte des éléments de l'ex-Seleka, les quatre hommes n'ont toujours pas pu rejoindre l'évêché.

 

"L'évêque se trouve toujours à Batangafo. Il a essayé de quitter la ville avec les trois soldats de la Misca qui les escortent. Mais des ex-Seleka leur ont tendu une embuscade et ils n'ont pas pu sortir de la ville. Des coups de feu ont été tirés. Ils ont dû rebrousser chemin", explique Frédéric Tonfio, le vicaire général de la cathédrale de Bossangoa.

 

Selon M.Tonfio, l'évêque de Bossangoa est libre de ses mouvements mais ne peut quitter la ville. La situation semble ubuesque puisque la Misca sur place n'a pas de moyens de transport et les trois soldats qui escortent les religieux doivent attendre que des véhicules n'arrivent de Bangui.

 

http://www.lavoixdelamerique.com/content/l%C3%A9v%C3%AAque-d...

L’évêque de Bossangoa toujours retenu à Batangafo

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