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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 11:21

 

 

 

 

 

 

http://lepays.bf/   Vendredi 29 août 2014

 

L’espoir d’un retour de la paix en République centrafricaine se brise davantage. Alors même que les tractations se poursuivent en coulisses pour faire accepter le très contesté nouveau Premier ministre de Dame Catherine, les populations de la ville de Bambari, une localité située au centre du pays, assistent depuis ce 25 août, à de violents combats entre deux fractions de la Séléka. Ces combats ont déjà occasionné la mort de plusieurs personnes et fait de nombreux blessés de part et d’autre.

 

 On se demande laquelle des deux fractions sera conviée à la table des négociations

 

 Cette explosion de violence intervient juste après la rencontre qui a eu lieu entre Michel Djotodia et un émissaire de la présidente par intérim de la Centrafrique, Catherine Samba-Panza.

Coïncidence ou conséquence de cette rencontre ? Il est encore trop tôt pour le savoir. Par contre, ce que l’on peut dire sans risque de se tromper, c’est que cette nouvelle recrudescence de la violence, même si elle se produit entre combattants appartenant à la coalition Séléka, n’est pas de nature à faciliter la tâche à la présidente par intérim. Les premiers contrecoups de ce regain de violence, seront ressentis tout naturellement au niveau des négociations de paix entre la Séléka et les anti-balaka. En effet, si ces affrontements doivent perdurer, on se demande laquelle des deux fractions sera conviée à la table des négociations avec les anti-balaka.

 

Michel Djotodia est-il directement ou indirectement responsable de cette scission à l’intérieur de la Séléka, et donc directement responsable de ces affrontements ? Qu’est-ce qui a été dit entre lui et l’émissaire de Dame Catherine ? Toujours est-il que le simple fait que la présidente par intérim a jugé nécessaire d’envoyer un émissaire pour lui parler et sans doute recueillir son avis pour une sortie de crise en Centrafrique, suffit à apporter de l’eau au moulin de ceux qui pensent que c’est Michel Djotodia qui continue de tirer les ficelles au niveau de la Séléka.

 

Le problème de la RCA n’est pas seulement un problème d’hommes

 

 Par ailleurs, la volonté de parvenir à une partition de la Centrafrique demeure d’actualité pour les leaders de la Séléka et le rêve pour Michel Djotodia de devenir le premier président de cet éventuel nouvel Etat est plus que jamais grand. A partir de ce moment, on peut se poser des questions sur ce que sera la réaction de son ennemi juré, Bozizé, qui, on le sait, n’a pas encore accepté son éviction du fauteuil présidentiel par la Séléka. A ce rythme, on se demande si la Centrafrique n’ira pas à vau-l’eau. Quand réussira-t-on à ramener la paix entre les fractions rivales, pour entreprendre des négociations de paix à l’échelle nationale ? C’est du reste une inquiétude que partagent certains témoins qui affirment que ces affrontements entre fractions de la Séléka ont une connotation ethnique. En effet, ces violents combats qui ont lieu dans un quartier musulman opposent, selon un humanitaire, les populations peules aux Goulas. Deux communautés dont sont issus respectivement, le général Ali Darass et le général Zoundéko ; ces deux généraux se regardent en chiens de faïence, depuis le congrès de la Séléka en mai dernier.

 

Des négociations sont en cours pour ramener la paix entre ces fractions rivales, mais quel qu’en soit le résultat, le moins qu’on puisse dire, est que cette nouvelle donne risque de compromettre grandement le calendrier de rétablissement de la paix de Catherine Samba-Panza. Avec cette nouvelle dégradation de la situation, on est enclin à penser désormais que le problème de la RCA n’est pas seulement un problème d’hommes, mais aussi, et c’est le plus grave, un problème d’intérêt et d’égo.

 

Dieudonné MAKIENI

Lu pour vous : RCA : Vers une transition sans fin

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 11:18

 

 

 

 

 

YAOUNDE, 29/08/14 (Xinhua) -- Environ 80 personnes ont été tuées et une trentaine d'autres blessées dans les violents combats lundi et mardi à Bambari, dans le centre de la Centrafrique, ayant opposé deux factions de l'ex-coalition rebelle centrafricaine de la Séléka minée par des divisions, d'après un bilan provisoire communiqué jeudi par des sources administratives et des responsables mêmes du groupe armé.

 

Entre les troupes du général Joseph Zoundéko, chef d'état-major "élu" de la Séléka installée depuis mai à Bambari, et les combattants peuls emmenés par le général Ali Djarass, sous-chef d' état-major chargé des opérations au sein de l'ex-rébellion écarté depuis trois mois des fonctions de commandant de région militaire dans cette ville, une crise pour la gestion de check-points a viré à l'affrontement.

 

En deux jours d'intenses accrochages à l'arme lourde, le bilan est déclaré "lourd", selon les propres propos du chef d'état-major Joseph Zoundéko, joint jeudi matin pour un entretien téléphonique avec Xinhua où il s'est cependant gardé de donner des détails de chiffres pour un incident dû à un simple "malentendu" entre frères d'une même famille, a-t-il expliqué.

 

"Selon les informations qui me sont parvenues, il paraît que du côté du général Ali Djarass il y a eu 72 morts et 23 blessés. Dans le camp du général Joseph Zoundéko, l'on annonce 6 morts et 7 blessés", a pour sa part rapporté le préfet du département de la Ouaka dont Bambari est le chef-lieu, Ben Ousmane Abakar, pris avec femme et enfants au piège de cette escalade de violences dans sa résidence. Le camp du général avait de son côté annoncé mardi "17 morts chez les Goula", contre une seule victime et trois blessés dans ses propres rangs.

 

Le conflit entre les deux factions de l'ex-alliance rebelle s' est officiellement arrêté mardi soir, mais des tirs d'armes ont continué à retentir mercredi matin avant une médiation entreprise par les dignitaires musulmans sous la houlette de l'imam de la mosquée centrale de Bambari, Ibrahim Ahamat, qui a permis au général Zoundéko et son rival de se réconcilier, informe-t-on.

 

Ouvert d'environ 13h45 à 15h00 (12h30 à 14h00 GMT) dans les locaux mêmes de la mosquée en présence d'une quarantaine de personnes, le conciliabule a été clôturé par une série de décisions dont l'une d'elles interdit aux ex-rebelles de la Séléka et aux combattants peuls recrutés par le général Djarass des déplacements dans les quartiers de Bambari munis d'armes, a fait savoir le général Zoundéko.

 

Désormais, a-t-il précisé, tout mouvement des uns et des autres, contrôlé par les équipes de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et de la force française Sangaris, dans cette ville du Centre de la République centrafricaine(RCA), distante de 384 km de la capitale Bangui, est soumis à l'obtention d'un ordre de mission signé de l'état-major.

 

Les deux factions rivales se sont en outre accordées à mettre en place une équipe de police militaire permanente d'une trentaine de personnes autorisée à patrouiller dans la ville, comprenant parmi ses effectifs les différentes ethnies et groupes raciaux représentés au sein de la Séléka : Rounga, Goula, Peuls, Haoussa, Arabes, etc. Elles se sont aussi entendues pour veiller à la cessation des violences et dénoncer les responsables des exactions dans l' arrière-pays.

 

"Nous avons décidé de tenir dans les 72 heures après la réconciliation une réunion d'état-major pour sensibiliser nos éléments sur les mesures de confiance adoptées", a encore indiqué le général Zoundéko. Concernant la gestion des check-points à l'origine du conflit, la médiation a permis l'installation immédiate d'une première équipe mixte d'une vingtaine de personnes pour le poste situé dans la ville en vue du contrôle routier donnant lieu au prélèvement de taxes auprès des véhicules de transport en commun en provenance ou en partance pour le Tchad et le Soudan, a apprend-on par ailleurs.

 

Au total quatre dont trois dans les sorties Sud (vers Bangui), Nord-Est (vers Bangassou) et Est (vers Bria), ces check-points ont été longtemps tenus par les combattants d'Ali Djarass, opposé à une fusion avec les troupes de l'état-major de l'ex-alliance rebelle, à en croire Joseph Zoundéko.

 

"Il a privilégié les petites barrières qui donnent un peu de sous.Or, nos éléments ont tous besoin d'argent pour leurs besoins. C'est pour cela que nous avons opté pour une gestion mixte", a-t- il décrit. Le chef-lieu du département de la Ouaka, siège de l'unique usine de sucre du pays saccagée lors de l'offensive de la Séléka contre le régime de François Bozizé, renversé le 24 mars 2013 malgré un accord politique conclu deux mois auparavant à Libreville (Gabon) sous l'égide de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), retrouve peu à peu un calme précaire.

 

"Ça va jusqu'à présent. La ville est calme, il n'y a plus de combats. Les activités ont repris", a rapporté le chef d'état- major. A l'instar de la population, le préfet Ben Ousmane Abakar en est quant à lui traumatisé. "Je suis démoralisé par les coups que j'ai reçus à Bangui. J'ai perdu mes concessions, tous mes biens. Depuis huit mois, je gère une situation très difficile à Bambari. A cause des combats de ces derniers jours, ma résidence est criblée de balles".

 

L'homme se dit surpris par le silence manifesté vis-à-vis de ses appels à la détresse pour sa protection, par la Mission des Nations Unies pour la Centrafrique (MINUSCA) en cours de déploiement et déjà présent avec un contingent marocain, la MISCA sur place avec un contingent congolais et Sangaris.

 

"Ma résidence se trouve à moins de 300 mètres de la base du contingent marocain de la MINUSCA. Ils m'ont pourtant promis de venir m'exfiltrer. Depuis ces événements, les mouvements de la MISCA et de Sangaris sont inaperçus. C'est avant-hier que les hélicoptères de Sangaris ont survolé la ville", a expliqué le préfet.

 

Depuis son retrait de Bangui en mai, l'ex-coalition rebelle de la Séléka totalise "au moins 3.500 éléments à Bambari. Mais je ne les vois pas tous avec mes yeux. Les éléments d'Ali Djarass sont basés dans les villages peuls", avance le général Joseph Zoundéko qui pointe une nouvelle menace, de la part des milices anti- Balakas.

 

"Depuis hier, a souligné le dirigeant rebelle, il y a la menace anti-Balakas. Ils veulent profiter de l'attaque des Peuls pour nous attaquer à leur tour. Moi je suis originaire de la Vakaga, j'ai tenté une médiation avec mes frères anti-Balakas. Ils m'ont dit qu'ils n'ont pas de problème avec nous, que leur problème c'est les Peuls. Mais je leur réponds que nous sommes tous des Centrafricains".

Centrafrique : combats entre factions de la Séléka à Bambari, 80 morts en deux jours

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 11:16

 

 

 

 

 

29/08/14 (AFP)

 

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba Panza a demandé au nouveau gouvernement des actions "concrètes et visibles" jeudi lors du premier conseil des ministres, a rapporté la radio nationale.

 

"Vous devez vous montrer capables de redonner espoir au peuple centrafricain. Il s'ensuit que vos actions doivent être concrètes et visibles. La population doit ressentir les actions du gouvernement pour que nous méritions le soutien populaire", a déclaré Mme Samba Panza.

 

Ce gouvernement "de combat et d'action (...) sera évalué au bout de trois mois. Ceux qui n'auront pas fait montre de capacités à diriger un département ministériel seront remerciés", a averti la présidente.

 

Mme Samba Panza a par ailleurs procédé au remaniement du cabinet présidentiel en réduisant le nombre de membres de 28 à 20, maintenant aux postes clés ses principaux collaborateurs, selon un décret présidentiel publié mercredi.

 

On y retrouve notamment des personnalités issues du sérail politique centrafricain comme le conseiller chargé des relations avec les forces internationales Sangaris et Misca, Jean-Jacques Demafouth, ancien chef rebelle et plusieurs fois ministre par le passé.

 

Le nouveau Premier ministre, Mahamat Kamoun, a formé le 22 août un nouveau gouvernement de transition élargi (à 31 membres) qui se veut "inclusif", comprenant notamment des représentants des groupes armés.

 

Il est néanmoins contesté par plusieurs acteurs politiques, en particulier par l'ex-rébellion Séléka - au pouvoir de mars 2013 à janvier 2014 - qui affirme n'y avoir mandaté aucun ministre.

Centrafrique/gouvernement : la présidente veut des actions "concrètes et visibles"

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 11:14

 

 

 

 

 

 

29/08/14 (AFP)

 

Le chef d'état-major des armées françaises, le général Pierre de Villiers, a effectué une visite éclair mercredi dans la capitale centrafricaine, où il a rencontré la présidente Catherine Samba Panza et les troupes françaises, a-t-on appris de source militaire française jeudi.

 

"Le général de Villiers est arrivé(à Bangui) en début d'après-midi et est reparti quelques heures après. Durant sa brève visite, il s'est entretenu avec des autorités civiles et militaires, notamment la présidente de transition", a affirmé à l'AFP un officier de l'opération Sangaris.

 

Il s'agit "véritablement d'une visite de commandement (...) destinée à faire le point sur la situation des troupes sur le terrain et l'évolution de la situation sécuritaire en RCA", a précisé cet officier.

 

Le chef d'état-major "a, au cours d'une patrouille en ville, souligné le bon travail des troupes sur le terrain. Il a encouragé les troupes à continuer le travail qui est fait et s'est réjoui du retour du calme à Bangui et dans certaines régions du pays", a ajouté la même source.

 

Cette visite à Bangui intervient dans le cadre d'une tournée régionale du chef d'état-major, qui s'est auparavant rendu mardi au Tchad, où est basé le commandement d'une autre mission française, l'opération Barkhane, destinée à renforcer la lutte contre le terrorisme au Sahel.

 

La France a déployé depuis fin 2013 dans le cadre de son opération Sangaris près de 2.000 soldats, qui interviennent en appui à la force africaine Misca (6.000 hommes), pour mettre fin aux violences intercommunautaires et aux affrontements entre groupes armés qui ravagent la Centrafrique depuis plus d'un an.

 

Elle contribue aussi à la force européenne Eufor-RCA qui compte actuellement 750 hommes (dont 250 français), déployée à Bangui.

 

L'ONU doit prendre le relais des forces internationales en déployant le 15 septembre 7.600 hommes dans le cadre d'une opération de maintien de la paix, qui comptera à terme 12.000 hommes.

 

Depuis la prise du pouvoir en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, renversée ensuite en janvier 2014, la Centrafrique vit une crise sans précédent. Les exactions des groupes armés contre les civils ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

Centrafrique: le chef d'état-major français visite ses troupes à Bangui

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 23:50

 

 

 

 

 

 

Chers compatriotes et amis,

 

Nous avons commencé à communiquer il y a peu sur la préparation de notre forum. Elle nécessite une grande préparation,  une concertation régulière de notre communauté.

 

Les premières publications à cet effet ont suscité beaucoup engouements. Que ce soit au pays  ou dans d’autres régions de la planète ou il y a une forte communauté centrafricaine, des messages d’encouragements nous ont été adressés pour soutenir l’initiative en souhaitant qu’elle se concrétise véritablement et contribue à raffermir notre unité partout où cela peut se faire.

 

La communication est un des axes majeurs de notre organisation pour véhiculer nos idées et projets, il nous faut les structurer à travers un site  pour faciliter les échanges et faire connaître les actions et contributions de notre communauté partout où elle se trouve.

 

C’est le travail de tout un chacun, comme vous le verrez dans la suite de cette publication, nos actions doivent être connues et encouragées. Nous demandons à ceux de nos compatriotes qui peuvent de proposer un site de la diaspora émergente de Centrafrique pour faciliter nos contacts. Nous pouvons en discuter des modalités et surtout trouver un webmaster pour sa gestion.

 

Des compatriotes d’horizons divers qu’on ne pouvait imaginer tels Cuba, la Chine en passant par la Côte d’ivoire etc. tous apportent des témoignages de leurs vécus en prônant  une grande association de la diaspora centrafricaine  au service de notre pays dépassant les clivages quels qu’ils soient.

 

Nous vous reproduisons ici quelques réactions et contributions que nous avons reçue en attendant la gestion ultérieure des échanges à travers un site de la diaspora:

 

 

D’un compatriote de Cuba

 

Au fait, en lisant les> infos, j´ai pris connaissance du grand prochain Forum > que la Diaspora entend tenir pour faciliter la> feuille de route de la> reconstruction, tous> les points m´ont touché, mais particulièrement la> section Sanitaire, parce que comme personnel de> santé, en> formation, j´aimerai bel et bien> que notre pays ait déjà une équilibre et> apport consistant en domaine de santé, qui> constitue la base du> développement, puisque> sans la santé, personne ni aucune institution ne peut> fonctionner!

 

> Je suis Médecin de formation, en 1ere année> de spécialité générale, au> sein de la> République Socialiste de Cuba et Représentant de la> Fédération> Centrafricaine vivante ici> présente, avec 9 intégrants, tous étudiants en> Médecine.

 

> J´ai 24ans et ne> milite dans aucun parti politique, sinon toujours une> pensée de>  contribuer aux efforts qui pourront apporter un> soulagement au> peuple Centrafricain de tous> les 4 coins des 623.800km2 que nous> possédons.

 

> Mon souci est de> participer a ce prochain Forum avec mes suggestions sur> tous les points établis, dommage que jusqu´ici> a l´heure ou vous êtes> entrain de me> lire, je ne possède encore aucun moyen pour y participer> ni> l´invitation ni toutes les infos> complètes et correctes, juste limités a ce> que j´ai du lire!> Raison pour> laquelle, maintenant je compte vous contactez, de bien> vouloir> prendre note de la préoccupation de> l´ensemble des Centrafricains> résidents a> Cuba, la question d´intégration a la Diaspora et nous> faciliter> aussi d´émettre nos projets au> profit de nos frères.

 

La question n´est pas> l´effectif, sinon la>  qualité, les idées, les projets et> apports... que la Fédération centrafricaine> de Cuba entend contribuer.

 

vous trouverez> ci-joint notre Logotype en>  Español, puisque ici nous parlons> et> étudions en cette langue. Pour cet effet, veuillez m´excuser> si mon> français vous parait un peut> tortueux.

 

Fraternellement

Appel à la construction d’un site d’échanges de la diaspora centrafricaine

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 23:38

 

 

 

 

Centrafrique

 

http://www.ladepeche.pf/   jeudi 28 août 2014 à 01H00

 

Deux soldats tahitiens ont été blessés, la semaine dernière, lors de heurts dans un quartier de Bangui, en Centrafrique.

 

Tevai Teamo, 29 ans, sergent au 152e régiment d’infanterie de Colmar, a été le plus sérieusement touché à la jambe droite par les éclats d’une grenade.

 

Hospitalisé à l’hôpital des armées Bégin à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne, il se remet doucement de ses blessures dans l’attente d’un retour à la maison, à Sélestat, en Alsace, auprès de sa femme et de son bébé, avant de repartir en mission.

 

 

 

Mission explosive en Centrafrique pour le 1er Regiment de Laudun-Lardoise

 

http://www.midilibre.fr/   ALISSANDRE ALLEMAND

 

29 légionnaires du 1er Régiment étranger de génie de Laudun-L'Ardoise ont contribué à détruire des munitions dans la ville de Bouca.

 

Lundi 18 août, les soldats du groupement tactique interarmes (GTIA) de Boissieu, et tout spécialement les légionnaires du 1er Régiment étranger de génie de Laudun-L'Ardoise ont effectué une opération de destruction de munitions dans la ville de Bouca, située à environ 100 km au sud de Batangafo en Centrafrique. Une opération qui a pu se réaliser avec le concours de la population locale qui a contacté les soldats de la Force pour les avertir qu'ils venaient de découvrir quatre roquettes de type RPG-7 aux abords de Bouca.

 

À leur arrivée sur la zone, les militaires du GTIA ont dans un premier temps pris contact avec un interprète afin d'informer la population environnante sur les dangers d'une telle destruction, et les mesures de précaution à prendre. Un périmètre de sécurité de 300 m autour du lieu de destruction a alors été délimité afin de ne faire courir aucun risque aux villageois. Les sapeurs laudunois du 1er Reg, spécialistes dans ce domaine, ont ensuite réalisé un “fourneau”.

 

29 légionnaires du 1er Reg projetés en Centrafrique

 

Concrètement, une sorte de puits au fond duquel ils ont déposé les munitions à détruire. Une charge explosive a alors été déposée sur les roquettes à détruire, le tout relié à un système de mise à feu. Une fois l'opération effectuée, la population a pu revenir dans la zone en toute sécurité. Par ce type d'action, les soldats du GTIA de Boissieu, et donc les légionnaires du 1er Reg, participent à la sécurisation de la population de l'ouest du pays en rétablissant des conditions d'une circulation normale pour les habitants.

 

Environ 2 000 militaires français, dont 29 légionnaires et cadres de la 3e compagnie du 1 er Reg sont actuellement déployés dans l'opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la Misca. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l'opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité en République centrafricaine.

Lu pour vous : Tevai Teamo : “J’ai vu le mec dégoupiller sa grenade et la lancer vers moi”

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 21:33

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-28 13:21:24 - Les passations de service entre les ministres sortants du gouvernement Nzapayéké et ceux entrants du gouvernement Kamoun mis en place le 22 août, se sont poursuivies ce jeudi à Bangui sous la supervision de l’inspection générale d’Etat.


Ignorant lancé par l'Alliance des forces démocratiques de transition(AFDT) et la coalition séléka qui veulent que leurs représentants se retirent du nouveau gouvernement, la ministre de la Réconciliation nationale, Jeannette Détoua, issue de l'AFDT, et le ministre délégué à l'Elevage, Mahamat Yacoub Tahib, ont pris service, mardi et mercredi, en présence des Inspecteurs d'Etat.


‘'Vous mêmes vous avez constaté que je viens de prendre service. On ne s'amuse pas avec la gestion de l'Etat. Si j'ai été choisi pour être dans le gouvernement, c'est que l'Etat centrafricain veut ma contribution. Et c'est une obligation pour moi'', a déclaré Yacoub Tahib.


De son côté, la ministre de la Réconciliation nationale, Jeannette Détoua, a promis de poursuivre le chantier de réconciliation déjà lancé par son prédécesseur. ‘'Elle m'a passé le service. Je pourrais m'asseoir avec tous les collaborateurs qui ont travaillé avec elle pour évaluer ce qui a été fait et voir comment on peut continuer le travail'', a-t-elle notamment dit.


Le ministre des Transports, le magistrat Arnaud Djoubaye Abazène, et celui des Postes, Télécommunications et des Nouvelles technologies, Abdallah Assane Kadre, reconduits dans le gouvernement Kamoun continuent d'assumer leurs fonctions.

 

http://www.apanews.net/article_read-803201-poursuite-des-passations-de-service-entre-anciens-et-nouveaux-ministres-centrafricains.html#sthash.nsYOoIW4.dpuf

Poursuite des passations de service entre anciens et nouveaux ministres centrafricains

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 21:01

 

 

 

 

 

 

Chers  Camarades militants et sympathisants,

 

Cela finira par devenir une habitude, me diriez-vous,  mais je vous prie de m'excuser une fois de plus, de n'avoir pas tenu depuis un certain temps , mon engagement de vous adresser régulièrement cette lettre.

 

L'actualité politique de notre pays avec son cortège de réunions et de déplacements, ainsi que la préparation de la prochaine session du Conseil Politique National, instance suprême de notre Parti, et  celle du Congrès extraordinaire, me laissent objectivement très peu de temps. Je ferai au mieux à l'avenir.

 

L'avenir immédiat pour notre pays, c'est le prochain déploiement, le 15 septembre prochain, des Casques Bleus des Nations Unies. Il vous souviendra que suite à l'appel lancé du haut de la tribune des Nations Unies le 15 mai 2013, par le Premier Ministre d'alors, Me Nicolas Tiangaye, pour demander l'intervention armée de la communauté internationale aux côtés de la MISCA pour sauver notre pays et notre peuple, notre Parti a relayé ce discours par des contacts de terrain pour la rendre possible. Nous saluons à nouveau la mobilisation de nos camarades partout dans le monde pour défendre la cause de notre pays. Un hommage mérité  doit être rendu au Président François Hollande qui s'est personnellement impliqué pour obtenir ces résultats, aux Chefs d 'Etat de la CEMAC, de la CEEAC et aux trois personnalités religieuses centrafricaines - Mgr Dieudonné Nzapalainga, l'Imam Kobine Layama et le  Pasteur Nicolas Grékoyamé - sans lesquelles la mobilisation internationale aurait été plus laborieuse.

 

Merci  à nos camarades socialistes français Harlem Désir et Jean-Christophe Cambadélis, ainsi qu'à toutes leurs équipes. Merci à nos camarades de la Fondation Jean-Jaurès. J'associe à ces remerciements toute la grande famille de l'Internationale socialiste et notre Secrétaire Général le camarade Luis Ayala à Londres, ainsi que le Président de son Comité Afrique Emmanuel Golou.

 

L'arrivée très prochaine des Casques Bleus dans notre  pays sera un déclic important pour un retour à la paix, pour la très simple raison que notre situation est plus grave que celle des autres  pays en conflit, puisque nous n'avons ni armée, ni police ni gendarmerie opérationnelles sur lesquelles pouvoir compter.

 

Depuis le forum de Brazzaville en effet, tout se passe comme si les ennemis de la paix se sont donné le mot pour multiplier les incidents meurtriers sur le terrain: Dékoa,  Batangafo,  Bouca, Mbrés, Bambari , Boda, le km5, Boy-Rabe, etc. C'est par dizaine que des vies humaines sont fauchées, et les forces internationales sont mises à rude épreuve.

 

Nous sommes à la croisée des chemins, et au carrefour de la vie de notre pays. Nos difficultés politiques récurrentes sont la conséquence de la profonde crise éthique, politique et de gouvernance de notre pays, et leur résilience trouve ses fondements dans notre rapport laborieux avec les normes, mais aussi avec l'altérité.

 

Là où nous en sommes aujourd'hui, nous n'avons plus le choix. Soit nous remportons une victoire contre nos propres pesanteurs, et nous sauvons notre pays, soit nous continuons à faire comme si de rien n'était , et nous continuerons à  vivre cette situation d'une extrême gravité : notre Etat est à genoux, balloté au gré d'intérêts catégoriels inavouables, sans administration civile ni militaire, sans armée opérationnelle, avec une bonne partie de nos compatriotes déplacés internes et réfugiés dans les pays voisins, et une économie et des finances en état de mort clinique.

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, parti issu de notre peuple dans les affres de la dictature implacable de 1979, ne doit ménager aucun effort, ni ici au pays ni ailleurs, pour œuvrer, aux côtés des autres forces politiques et sociales, afin que notre pays, de fait divisé, se réunisse dans la paix, dans la tolérance et dans le bien -vivre ensemble, quelles que soient nos opinions, nos origines et nos croyances.

 

Virgile, dans l'Enéide, disait il y a plus de deux mille ans: "Timeo Danaos et dona ferentes...", il n'y a pas de cadeaux à attendre par le peuple centrafricain, de qui que ce soit.

 

Seule notre engagement et notre vigilance républicaine nous permettront d'œuvrer pour sauver notre pays, afin que la parole revienne à notre peuple souverain.

 

Victoire Camarades, seule la lutte libère!

 

Martin ZIGUELE

 

Bangui 28 août 2014

LETTRE DE MARTIN ZIGUELE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MLPC
LETTRE DE MARTIN ZIGUELE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MLPC
LETTRE DE MARTIN ZIGUELE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MLPC
LETTRE DE MARTIN ZIGUELE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MLPC
LETTRE DE MARTIN ZIGUELE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MLPC
LETTRE DE MARTIN ZIGUELE AUX MILITANTS ET SYMPATHISANTS DU MLPC

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 20:56

 

 

 

 

 

APA-Yaoundé (Cameroun) - 2014-08-28 17:14:57 - L’ex-président de l’Ordre national des notaires du Cameroun, Abdoulaye Harissou, séjourne depuis mercredi dans les locaux de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) à Yaoundé, dans le cadre d’une enquête pour intelligence avec la rébellion centrafricaine Séléka, a appris APA de source introduite.

 

Interpellé le même jour à Maroua (Extrême-Nord), il a été transporté dans la ville par avion militaire. Il lui serait, selon les mêmes sources, reproché sa proximité avec le président du Mouvement patriotique du salut camerounais (MPSC, opposition), Aboubakar Sidiki, interpellé le 9 août dernier dans la métropole économique, Douala avant d'être lui aussi conduit à la DGRE où il reste détenu pour menées déstabilisatrices contre son pays à partir de la République centrafricaine (RCA).

 

Les deux hommes, apprend-on, entretiendraient des liens étroits avec la Séléka qu'ils auraient sollicitée aux fins d'obtenir des armes et attenter à la sécurité de l'Etat à partir de la région de l'Est frontalière avec la Centrafrique.

 

Abdoulaye Harissou et Aboubakar Sidiki auraient, pendant de longs mois, été pistés par les services de renseignement et mis sur écoutes téléphoniques.


De même, apprend-on, des investigations ont révélé que le premier cité, par ailleurs proche de l'ex-ministre de l'Administration territoriale Marafa Hamidou Yaya, aujourd'hui en prison pour détournement de deniers publics, disposait de gros moyens financiers dans ses comptes bancaires.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803239#sthash.KhjUMSVk.dpuf  

Cameroun : un notaire accusé d'intelligence avec des rebelles centrafricains

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 10:40

 

 

 

 

 

28/08/14 (RFI)

 

C’est l’accalmie à Bambari, dans le centre de la Centrafrique. Les deux chefs de la Seleka qui s’affrontaient depuis lundi se sont réconciliés à la mosquée hier après-midi, mercredi. De chaque côté, chacun explique maintenant que ce sont des malentendus qui les ont poussés à prendre les armes.

 

Dès l'éclatement des combats, les responsables de la communauté musulmane se sont efforcés de faire la navette entre les deux camps à la faveur des accalmies. Sans succès dans un premier temps. Mais hier, mercredi, les chefs religieux et le médiateur de l'ONG Pareto ont réussi à faire venir à la mosquée de Bambari les deux généraux rivaux : le chef d'état-major de la Seleka, Joseph Zoundéko, et l'ancien maître de Bambari, le général Ali Darass. L'entourage des deux hommes assure qu'ils se sont réconciliés, se sont donnés l'accolade et ont circulé dans le même pick-up pour faire la preuve de leur réconciliation.

 

Joint par RFI, le porte-parole de l'état-major de la Seleka a présenté des excuses à la population centrafricaine pour ce qu'il a présenté comme un « malentendu » ayant entraîné la mort d'hommes. Une vingtaine de personnes avaient été tuées dans les combats.

 

À Bambari, ces paroles apaisantes ne suffisent pas à convaincre, car le calme n'est pas synonyme de retour de la sécurité. Un déplacé venu chercher refuge près du camp de la force française Sangaris indique qu'il n'est pas question pour lui de rentrer dans son quartier. « Tant que le désarmement n'aura pas eu lieu, a-t-il indiqué à RFI, l'endroit où j'habite continuera en effet à être sillonné par des bandes armées ».

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140828-centrafrique-le-calme-est...

Centrafrique: le calme est revenu à Bambari (RFI)

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