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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 18:17

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   23-10-2014 à 18:10

 

La France a acheminé sur l’aéroport de Bangui, en Centrafrique, un Antonov 124, le nouveau porteur polyvalent terrestre de l’armée de terre (PPLD DP), en attendant un deuxième à déployer sur le théâtre d'opérations,  au sein du dispositif de la force Sangaris.

 

Le PPLD DP va participer à la mission logistique, en assurant des missions de maintenance et d’évacuation de la force Sangaris. Son déploiement permettra aussi à cette force de conserver sa capacité de réaction sur tout type de situation. A la mi-décembre, un deuxième PPLD sera sur le théâtre.

 

Quelques 2 000 militaires français sont déployés dans l’opération Sangaris aux côtés des 6 700 hommes de la  la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (Minusca).

 

L’opération Sangaris a été lancée le 5 décembre 2013 et vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en Centrafrique et  à accompagner la montée en puissance progressive de la Minusca.

 

Environ 8 300 militaires français sont engagés sur les théâtres d’opérations extérieures aujourd’hui,  soit près de  6 448 en Afrique dont 2 260 en Afrique centrale, 3 075 dans la bande sahélo-saharienne, 810 en Afrique de l’Ouest, 270 en Océan indien, et 30 dans d’autres participations (12 RD Congo, 13 Sahara et Liberia). 

 

Noël Ndong

Crise centrafricaine : Paris envoie un nouveau porteur polyvalent terrestre

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 17:34

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/    23.10.2014 13:59

 

L’archevêque de Bangui revient du synode sur la famille qui a eu lieu à Rome. Dieudonné Nzapalainga explique à la Voix de l’Amérique les débats qui ont eu lieu au Vatican.

 

Dans quel état d'esprit s'est tenu ce synode ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "Ce synode de Rome s'est déroulé dans un état de fraternité et de sérénité. Je peux même dire de convivialité. Le Saint-Père était avec nous. Il a posé une question existentielle qui concerne la famille. Chaque évêque, de chaque continent, a présenté son expérience. L'Evangile a un message, c'est-à-dire que nous devons écouter le message du Christ. C’est ce que nous avons fait pendant deux semaines, sereinement, même s’il y a pu avoir des différends. "

 

Y a-t-il des divisions continentales sur la question du mariage homosexuel ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "Aujourd’hui, d’un continent à l’autre, les problèmes ne sont pas les mêmes. Si vous venez en Centrafrique, je peux vous dire que le problème numéro un n’est pas le mariage homosexuel. C’est plutôt la question de la réconciliation et du pardon. Ici, notre problématique est différente. C’est la même chose en Europe ou ailleurs. L’essentiel est de nous écouter les uns et les autres. Nous partons au synode avec des convictions. A la fin, malgré ces différences, il faut aboutir à un esprit de communion."

En clair, vous dîtes que le mariage homosexuel ou l’ordination des femmes ne sont pas la priorité des Africains.

 

Dieudonné Nzapalainga : "Je dis que, pour le moment, si vous demandez cela aux Chrétiens, ce n’est pas la priorité. En revanche, dans une autre église, ailleurs, cela peut être la priorité et je dois l’entendre."

 

De nombreux Africains ont été choqués par la publication de ce document intermédiaire, publie avant la fin du synode. Ce texte affirmait que les homosexuels ont "des dons et des qualités à offrir à la communauté chrétienne". Qu'en pensez-vous ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "Je pense que tout homme, créé à l'image de Dieu, a des qualités et des compétences. Comme l'a dit le Pape : "qui suis-je pour le condamner ?" Par contre, les uns et les autres ne doivent pas nous obliger à rentrer dans la dynamique de ce que font ou pensent d'autres personnes. Il faut respecter l'anthropologie chrétienne qui dit que l'homme et la femme dans leur pratique de la communion, vivent ensemble, sans autre orientation. C'est la liberté des enfants de Dieu mais nous n'encourageons pas cette pratique."

 

En quoi le pontificat de François est-il diffèrent de celui de Benoit XVI ?

 

Dieudonné Nzapalainga : "François a su rassembler tout le monde avec son humilité et sa douceur. Ce sont des qualités qui lui sont propres. Il est habité par la joie et il veut que la joie de l'Evangile puisse advenir dans la vie de chaque croyant. Il a demandé que nous puissions parler avec franchise, sans peur ni tabou et nous avons apprécié."

 

Mgr Nzapalainga à la VOA : "Le mariage homosexuel, pas la priorité des Africains"

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 17:18

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-23 15:43:26 - L’ambassadeur de Chine en Centrafrique, Sun Haïchao, a remis, jeudi à Bangui, un don d’équipements sportifs (ballons, gonfleurs, maillots, etc.) et une somme de deux millions de FCFA à l’Université de Bangui, en vue de l’organisation de la 2è édition des jeux universitaires prévus en novembre prochain.


Ces jeux, selon une source proche du dossier, permettront à l'Université de Bangui de faire la détection des meilleurs talents. Et la source d'ajouter : ‘'dans tous les pays au monde, ce sont les universités qui produisent des meilleurs athlètes dans toutes les fédérations confondues''. 


‘'Depuis 2010 à aujourd'hui, 2014, il n'y a pas eu des jeux universitaires. Ce qui a entrainé une lassitude au niveau des étudiants d'une part et d'autre part une déconfiture au niveau de l'équipe de l'Université évoluant dans les ligues de Bangui'', a dit Simon Bégoto, chef de services médicaux, socioculturels et sportifs à l'Université de Bangui.


Selon M Bégoto, ces jeux qui devraient être périodiques pour relancer les activités sportives sur les campus, ont besoin des moyens venant surtout du gouvernement.

Le président de l'Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), Kévin Yabada, a pour sa part remercié le diplomate chinois pour ce geste qui, selon lui, ‘'est toujours prêt à répondre à notre sollicitation''.


‘'L'ambassadeur a dit qu'il est disposé à soutenir et recevoir l'ANECA dans les jours à venir. Et nous nous préparons pour ce rendez-vous'', a-t-il ajouté.


Se projetant sur la participation de l'Université de Bangui aux jeux universitaires de la sous-région que va abriter le Cameroun au mois de février prochain, Kévin Yabada a affirmé que ‘'le geste de l'ambassade de Chine est la bienvenue. Parce qu'il permet de lancer les préparatifs des jeux inter universitaires de la sous-région''.


‘'Nous commençons dès ce jour, les préparatifs en sélectionnant des joueurs dans des facultés et instituts publics et privés pour nous préparer convenablement à ces jeux'', a indiqué Kévin Yabada.

 

Les premiers jeux universitaires de Centrafrique se sont déroulés en 2010.

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=807748#sthash.2P0oyc2d.dpuf

Des équipements sportifs de la Chine pour l'université de Bangui

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 14:14

 

 

 

  

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-23 12:51:09 - L’ambassadeur de France en Centrafrique, Charles Malinas, a appelé la communauté musulmane et les éléments des forces Sangaris à vivre en paix en se faisant mutuellement confiance et à compter sur Paris qui va les aider dans cette voie.


''Vraiment la France est à vos côtés même si vous avez parfois de rancœur, même si vous avez parfois des mots durs. Cela n'est pas grave. Moi, je comprends vos frustrations. Je suis avec vous. Je travaille pour vous » a déclaré, le mercredi 22 octobre, l'ambassadeur de France, M Charles Malinas.


Il s'exprimait lords d'une réunion de réconciliation entre les forces de l'opération Sangaris et les musulmans de l'enclave du quartier KM5 dans le 3è arrondissement de Bangui, en présence des responsables des forces internationales et quelques membres du gouvernement.


Au terme de la réunion, on a procédé à l'effacement sur les murs des graffitis du genre : ‘'non à la France'', ‘'Sangaris dehors !'', ‘'nous ne voulons pas des Sangaris : Traitres''.


Se disant contre la campagne de dénigrement des forces internationales entretenue par les musulmans de KM5, il a déclaré : ‘'Il faut qu'on se fasse confiance mutuellement et on y arrivera''.


Ainsi, le diplomate a exhorté les uns et les autres à tourner ‘'la page sombre'' de la relation entre les forces internationales et les musulmans.


Exprimant ses regrets quant aux attentes exprimées par la communauté musulmane de KM5 à l'endroit des forces internationales en présence, le diplomate a déclaré : ‘'je comprends vos frustrations. Je comprends le ressentiment que vous pouvez avoir parce qu'il y a des situations où vous pensez que les forces internationales auraient dû faire quelque chose et elles ne l'ont pas fait. Et si elles ne l'ont pas fait peut-être qu'elles n'étaient pas en situation de le faire''.


Cette rencontre a permis par la communauté musulmane de KM5 de présenter ses récriminations vis-à-vis des forces internationales particulièrement les troupes de l'opération Sangaris.


‘'Comment comprendre le comportement de ces forces internationales qui auraient pu éviter les évènements du 19 et 20 août 2014 et le blocage répété sur le pont Jackson et qui ont plutôt opté pour l'escalade de violence avec la communauté musulmane du KM5 et l'isolement cyclique du KM5 ?'', s'est interrogé le président de l'organisation des jeunes musulmans de Centrafrique, Youssouf Mahamat, déplorant le blocus de leur enclave par des bandits armés qui'' ont pris en otage toute une communauté à cause de leur appartenance religieuse pendant onze mois''.


‘'Comment voulez-vous que la communauté musulmane de KM5 ne puisse pas exprimer son ras-le-bol et son hostilité à l'égard de ces forces?'', a-t-il insisté.


Selon M. Youssouf, l'espoir qu'espérait la communauté musulmane de Centrafrique au lendemain des déploiements des forces internationales a cédé la place ‘'au désespoir, au désaveu et à la méfiance à l'égard des forces internationales''.


Pendant onze mois de crise inter communautaire les musulmans ont vécu dans trois enclaves : Boda, Yaloke et Bangui. Ces crises ont occasionné dix mille tués, cinq cent mutilés, deux cent femmes réduites en esclaves sexuelles à Guin, cent convertis par la force dans le christianisme à Ngotto, six cent trente peuls cloitrés à Yaloké et vingt mille musulmans de Bangui persécutés.

 

http://www.apanews.net/article_read-807720-les-musulmans-centrafricains-et-les-forces-sangaris-inviteeivre-en-paix.html#sthash.5yZ9wHwE.dpuf

 

 

 

Bangui : évaluation de la situation sécuritaire au Km 5

 

23/10/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Notables, représentants d'associations de femmes et de jeunes du Km 5, dans le troisième arrondissement de Bangui, étaient réunis mercredi. Avec eux se trouvaient également l'ambassadeur de France, Charles Malinas, et des représentants des forces internationales déployées en Centrafrique. Objectif ? Evaluer la situation sécuritaire dans ce secteur.

 

Youssouf Hamat, le président de l'Organisation des jeunes musulmans de Centrafrique (OJMC), n'a pas caché le sentiment de déception de sa communauté. « L'arrivée des Casques bleus, des soldats de l'opération Sangaris et ceux de la force européenne (Eufor-RCA) tant espérée par la minorité musulmane devait permettre d'éviter le pire. Malheureusement, ces forces internationales n'ont pas empêché les massacres et le nettoyage des Musulmans de Centrafrique », a-t-il déploré.

 

Charles Malinas, l'ambassadeur de France, lui a répondu qu'il comprenait son sentiment mais que les forces étrangères étaient animées de bonnes intentions.

 

« Je comprends votre frustration. Je comprends le ressentiment que vous pouvez avoir parce qu'il y a des situations où vous pensez que les forces internationales auraient dû faire quelque chose, puis ne l'ont fait », a indiqué le diplomate.

 

« Et peut-être, si elles ne l'ont pas fait, c'est parce qu'elles n'étaient pas en situation de le faire. Je pense que dans toutes les forces internationales qui sont là, il y a une vraie volonté d'aider la Centrafrique », a ajouté l'ambassadeur.

 

Même si le ressentiment persiste, la virulence contre les forces étrangères a diminué au Km 5. Le ton semble avoir changé. Preuve : toutes les inscriptions du genre « Non à la France ! Non à la Sangaris », sur le monument Koudoukou, ont été effacées.

 

La communauté musulmane du Km 5 s'était montrée hostile à l'égard de la force française Sangaris, depuis début décembre 2013.

 

Pendant que se tenaient ces échanges au Km 5, la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation de Centrafrique (MINUSCA) a annoncé avoir pris des mesures en vue d'arrêter et traduire en justice les auteurs des violences qui ont endeuillé Bangui au cours des deux dernières semaines.

 

La décision a été annoncée, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, par le chef du bureau de la communication et de l'information publique à la MINUSCA, Myriam Dessables. « Des rencontres ont eu lieu avec les ministres de la Justice, de l'Intérieur et de la Défense nationale, le conseiller à la présidence, le procureur de la République de Bangui, le bâtonnier et la société civile pour préparer des jugements et des arrestations des auteurs confirmés des auteurs des violences des dernières semaines. Ces rencontres visent à renforcer la collaboration avec les autorités locales pour que les responsables des crimes, anciens et récents, soient déférés devant la justice et punis conformément à la loi », a indiqué Myriam Dessables. Elle a précisé que la division des droits de l'Homme de la mission des Nations unies avait enquêté, au cours de la dernière quinzaine de jours, sur plusieurs cas.

 

 

Centrafrique : Nouveau regain dans les combats, les autorités tentent une solution

 

BANGUI (© 2014 Afriquinfos) - Ce mercredi les responsables des différentes localités, représentants d'associations de femmes et de jeunes dans le troisième arrondissement de Bangui, étaient réunis. Avec eux se trouvaient également l'ambassadeur de France, Charles Malinas, et des représentants des forces internationales déployées en Centrafrique. Ils ont tenu à évaluer la situation sécuritaire dans ce secteur.

 

Youssouf Hamat, le président de l'Organisation des jeunes musulmans de Centrafrique (OJMC), n'a pas caché le sentiment de déception de sa communauté. « L'arrivée des Casques bleus, des soldats de l'opération Sangaris et ceux de la force européenne (Eufor-RCA) tant espérée par la minorité musulmane devait permettre d'éviter le pire. Malheureusement, ces forces internationales n'ont pas empêché les massacres et le nettoyage des Musulmans de Centrafrique », a-t-il déploré. Charles Malinas, l'ambassadeur de France, lui a répondu qu'il comprenait son sentiment mais que les forces étrangères étaient animées de bonnes intentions.

 

Même si le ressentiment persiste, la virulence contre les forces étrangères a diminué. Le ton semble donc avoir changé. Pendant que se tenaient ces échanges, la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation de la Centrafrique (MINUSCA) a annoncé avoir pris des mesures en vue d'arrêter et traduire en justice les auteurs des violences qui ont endeuillé Bangui ces deux dernières semaines.

 

 La décision a été annoncée, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, par le chef du bureau de la Communication et de l'information publique à la MINUSCA, Myriam Dessables. 

Les musulmans centrafricains et les forces Sangaris invités à vivre en paix

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 11:10

 

 

 

 


Bangui - AFP / 23 octobre 2014 12h02 -  Au moins 30 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres blessées mardi et mercredi dans l'attaque d'un village de la région de Bakala (centre) par des individus armés, a indiqué jeudi une source à la Minusca, la mission de l'ONU en Centrafrique.


Un groupe d'individus armés assimilés aux Peuls et ex-Séléka par les habitants ont attaqué la localité de Yamalé, vers Bakala, faisant au moins 30 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les agresseurs ont incendié et pillé des maisons d'habitation, a affirmé cette source. 


Il s'agit d'un bilan qui reste encore provisoire. Car les individus armés ont poursuivi ces agressions dans les villages voisins, a-t-elle ajouté.


La psychose de ces attaques a gagné la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka dont fait partie Bakala, a-t-on appris de même source. Plusieurs centaines de personnes ont fui pour rejoindre les camps de déplacés de Bambari, redoutant un regain de tension dans la ville.


Au moins sept personnes avaient été tuées la semaine dernière dans différents incidents dans la même région par des miliciens tant anti-balaka que ex-Séléka, qui s'en étaient pris à des habitants accusés de collaboration avec leurs rivaux dans le centre de la Centrafrique, selon la gendarmerie de Bambari.


La Centrafrique, ancienne colonie française à l'histoire jalonnée de rébellions et de coups d'Etat, a plongé dans un chaos sans précédent en 2013 lorsque la rébellion majoritairement musulmane de la Séléka a pris le pouvoir, plaçant le pays en coupe réglée jusqu'à son départ en janvier 2014.


Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, les anti-balaka --à dominante chrétienne-- commettant à leur tour d'innombrables exactions contre la population civile, notamment les musulmans qui ont dû fuir Bangui.


Si elle a perdu le pouvoir, la Séléka est restée très influente dans la région de Bambari où les flambées de violences intercommunautaires sont récurrentes, ainsi que dans le nord-est du pays.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=530188 

 

 

NDLR : La raison d'être et le mandat de la MINUSCA ne sont ils pas de protéger les innocentes populations de ce pays ?

 

 

Attaque meurtrière en Centrafrique

 

http://www.bbc.co.uk/ 

 

Une attaque attribuée à des peuls et combattants ex-Seleka a fait au moins 30 morts et plusieurs dizaines de blessés, dont plusieurs civils, lundi, dans deux localités du pays.

 

Selon plusieurs sources sur le terrain, le bilan n’est que provisoire.

 

Les assaillants s’en sont pris aux habitants de Yamalé et de Bagoa, pillant et incendiant leurs maisons, a confirmé le correspondant de BBC Afrique.

 

Un autre groupe de peuls armés venant de Bambari, chef-lieu de la région à 400 kilomètres de Bangui, la capitale, a tenté de rejoindre Yamalé mercredi, a-t-il ajouté. Un groupement armé, équipé et prêt à l’assaut.

 

La ville de Bambari, au Nord-Ouest de Bangui, est une zone de tensions. La cohabitation entre les combattants de l’ex-rebellion Seleka et de la milice anti-Balaka y est difficile.

 

Le correspondant de BBC Afrique indique que les tensions y restent vives et généralisées du côté de la population locale qui exige le désarmement des groupes armés. La situation pourrait dégénérer à tout moment, explique-t-il.

 

Cette nouvelle flambée de violence a poussé de nombreuses personnes à fuir leur foyer tandis que les soldats de la force française Sangaris tentent de faire revenir le calme.

 

 

Centrafrique: au moins 30 morts dans une attaque de groupes armés dans le centre

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 10:25

 

 

 

 

Par Pierre Pinto RFI 23-10-2014 à 01:04

 

La présidente Catherine Samba-Panza s'est exprimée, ce mercredi 22 octobre, devant le Conseil national de transition (CNT). Bangui a vécu, ces deux dernières semaines, des violences ayant provoqué une vingtaine de morts dont un casque bleu. Des barricades ont été érigées par les anti-balaka dans toute la capitale. Au même moment, Catherine Samba-Panza a reçu, tout au long de la semaine dernière, les représentants des « forces vives de la nation », c'est à dire les acteurs politiques et institutionnels, la société civile, les opérateurs économiques et sociaux et même les groupes armés, pour les écouter et leur livrer sa lecture de la situation. L'adresse de ce mercredi devant le CNT était l'occasion, pour elle, de livrer les conclusions de ces consultations.

 

Dans son discours, Catherine Samba-Panza est restée dans le registre qu'elle avait amorcé, la semaine dernière, dans un communiqué où elle accusait une « coalition de forces négatives » de mener un « coup d’Etat institutionnel » en vue d’installer une troisième transition .

 

Cependant, dans son adresse de ce mercredi, elle dresse surtout un bilan des consultations. Ce qui en ressort, selon elle, c'est un soutien global à l'accord de cessation des hostilités de Brazzaville, ainsi qu’une exaspération générale face aux violences récurrentes.

 

« L'insécurité est aujourd'hui le problème numéro un en République centrafricaine », a-t-elle clamé. Pour tenter de pallier à ce « problème » aux allures de fléau, la présidente de transition a annoncé la création d'une « unité rapide d'intervention » capable de sécuriser efficacement la population contre les attaques meurtrières récurrentes .

 

La semaine dernière, un groupe constitué de militaires centrafricains appartenant aux Forces armées centrafricaines (FACA) est intervenu contre des positions anti-balaka dans le sud de Bangui. Une initiative qui, semble-t-il, a inspiré la présidence. Avec cette unité d’intervention, l’exécutif cherche à amorcer une réforme des Forces de défense et de sécurité, voulue depuis longtemps, mais empêchée notamment par l’embargo sur les armes.

 

Catherine Samba Panza a aussi rappelé l'urgence de la mise en place du programme Désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR), très attendu par les groupes armés.

 

Justice et élections

 

« La justice a disparu de notre socle de valeurs depuis bien longtemps », a déclaré la présidente de transition pour qui « l'impunité est le problème numéro deux […] Depuis 20 ans, les crimes politiques ou de droits communs commis massivement restent impunis », a-t-elle dit. Elle exhorte les magistrats à enregistrer toutes les plaintes et à rendre justice rapidement. Elle rappelle qu'elle a saisi la Cour pénale internationale (CPI) qui doit « compléter la justice interne ».

 

Enfin, concernant le dialogue national, elle reconnaît que le temps presse. Les élections, « allons-y le plus rapidement possible », a-t-elle lancé sans s'avancer sur une date avant d’ajouter que « l'Autorité nationale des élections (ANE) devra sans tarder soumettre un chronogramme ».

 

Au passage, pour faire taire certaines rumeurs, Catherine Samba Panza rappelle qu'elle ne sera pas candidate lors de la prochaine présidentielle.

 

Don angolais

 

L’affaire qui a embrasé la sphère politique banguissoise, ces dernières semaines, a été évoquée en quelques secondes à la fin de son discours.

 

Au sujet de l’enveloppe de 2,5 millions de dollars versés par l’Angola et qui ne sont pas passés par le Trésor public, « seules les raisons d'Etat ont guidé son utilisation », s’est défendu la présidente qui a évoqué « des polémiques nocives pour l'image du pays ». Catherine Samba Panza reconnaît que les procédures n'ont pas été suivies, mais elle estime que tout a été régularisé. « J'en ai saisi la Cour des comptes qui examinera cette question en toute impartialité », a-t-elle précisé.

 

La semaine dernière, le Premier ministre, Mahamat Kamoun, avait subi le feu roulant des questions des membres du CNT sur cette affaire et n’avait, semble-t-il, pas convaincu. Il avait été question d'une commission d'enquête parlementaire, annoncée à la tribune par le président du CNT, Alexandre-Ferdinand Nguendet, qui s’était ensuite ravisé. Il devrait en être question, de nouveau, en séance, jeudi 23 octobre. On verra alors si la présidente Samba-Panza aura su se montrer plus convaincante que son chef de gouvernement.

 

 

 

NDLR : « Depuis 20 ans, les crimes politiques ou de droits communs commis massivement restent impunis » « l'impunité est le problème numéro deux »… !

 

Réponse : Qui a fait remettre en liberté Patrice Edouard Ngaissona lorsqu’il avait été interpelé par la MISCA au sortir d’une réunion au palais de la Renaissance et présenté au Procureur de la République ?

 

« Seules les raisons d'Etat ont guidé l’utilisation du don angolais »

 

Réponse : Il y a bel et bien eu détournement et si la prétendue régularisation consiste à se reporter au tableau dressé par le dircab de la présidence pour qui « on ne ferait pas la réconciliation seulement en parole », c’est un peu trop court comme justification.

 

« Des polémiques nocives pour l'image du pays ».

 

Réponse : Ceux qui ont abîmé l’image du pays sont ceux-là mêmes qui ont détourné le don angolais destiné à faire face à la crise humanitaire et sociale pour des « raisons d’état » dont le bien-fondé ne convainc personne et en faire une utilisation à d’autres fins pour ne pas dire personnelles.

RCA : « L’insécurité est aujourd’hui le problème numéro un »

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:37

 

 

 

 

Il n’y a pas d’autre idée

Que dans la langue Sangho

La base de notre maison

 

L’éléphant qui a des hyènes sur son dos

Ne peut planifier un accouchement

Aujourd’hui non à tous ceux qui terrorisent le peuple!

 

 

                                 1

 

Le génie de l’esprit Bantou

 De la Centrafrique existe bel et

Bien; notre langue nationale

Le Sangho c’est l’exemple de cet

Effort commun prodigieux

 

                                2

 

Nous voyons le désordre organisé

La soumission, la faim

L’irrespect vis-à-vis de la femme

De l’enfant recruté pour tuer

Aujourd’hui comme en 1914-18

 

                               3

 

Pensons donc et le Président des

États -Unis Monsieur Barack Obama

L’a relevé il s’agit de nos Pères

Ces penseurs Bantous ont retenu

Pour consolider la Paix le Pacte de sang

 

                             4

 

Pour la Paix sur la terre les centrafricains

Bantous ont la jachère

Pour le respect dû à chaque

Chose à chaque animal

Au nourrisson au fœtus

L’âme commune mesure dans le monde

 

                               5

 

Apparemment seuls nous connaissons

Notre sang dans les capacités de

Développement de nos régions

De la petite agriculture

Notre terroir centrafricain plus

Que tout autre dans cet ensemble

De la République centrafricaine

Qui ne se tourne pas le dos

Qui ne se tient pas debout

Devant une chose

Devant une personne

Respect de son oeil

                         

                                      6

 

Apparemment nous sommes et toujours

En résistance dans notre territoire

Déterrons de sous nos terres et

Soufflons nos joyaux brillent

L’essence du Monde

Depuis si longtemps sous les bottes

 

                           7

 

Centrafrique nous sommes tous cet

Effort prodigieux de toutes nos

Régions le Sangho c’est la

Centrafrique! Quels prodiges

Nous ensemençons nos joyaux

Les idées de nos Pères

Pour couvrir ce pays de fruits modèles

 

                        8

 

L’Afrique Bantoue n’a jamais provoqué

Une guerre mondiale

Par l’essentiel de tes joyaux

Centrafrique tu tends la Paix

Le poing de la coopération

Tout d’abord en Centrafrique

Part du Monde

                  

                             9

 

C’est pourquoi il nous faut

Une armée forte moderne

Autour de nos joyaux

Ils ont jailli de la poussière

De dessous les bottes

Nos idées sont une armée forte

Dans toutes nos régions

Le fusil et la houe!

 

                          10

 

Appel

L’hyène associée à deux chimpanzés

Humains carnivores amoureux

Sur le dos de l’éléphant

Ils l’empêchent de voir germer

Ses pensées accoucher

Et de piétiner les bandits

La bave à la bouche

 

                              11

 

Hélons là- bas les fils de cette terre

De Centrafrique de l’Afro-Amérique

De toutes les parties du monde

Cette puissante nation

                          

                         12

 

Passé l’esclavage on n’est pas libre

Accourez les pensées bantoues

Vous attirent votre technique

Votre  pratique  ingénieurs

Médecins entraîneurs de

L’armée forte de Centrafrique

Dans ses régions nous éduquer

Nous-mêmes loger soigner vêtir

Nourrir tracer des routes

De la croissance du renouveau

 

C’est la saison de la santé

Et de notre Pensée Bantoue

 

14 octobre 2014

 

Bamboté Makombo

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:27

 

 

 

 

22/10/14 (Radio Ndeke Luka)

 

La présidente de la transition, Catherine Samba-Panza, s'est adressée mercredi à la nation depuis Conseil national de transition (CNT), parlement provisoire. Dans ce discours qui était très attendu, la présidente a abordé tous les sujets de grande préoccupation, en commençant par la sécurité.

 

« La sécurité est aujourd'hui le problème numéro un de la Centrafrique. C'est la raison du déploiement de toutes les forces internationales dans notre pays », a déclaré Catherine Samba-Panza, déplorant les récentes violences meurtrières dans la capitale, Bangui.

 

« J'ai décidé de créer une unité rapide d'intervention en mesure de sécuriser efficacement la population », a annoncé la présidente de la transition.

 

S'agissant de la réhabilitation des forces de défense et de sécurité nationales, elle a estimé que son gouvernement et les Nations unies doivent conjuguer leurs efforts, « en vue de mettre en place la stratégie appropriée en ce qui concerne l'armée nationale ». Plusieurs voix centrafricaines demandent le réarmement des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

Parlant de la mise en œuvre du programme Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), elle a demandé au secteur chargé de la sécurité de penser « à une réhabilitation, une reformation des forces armées centrafricaines et répondre aux attentes de certains groupes armés ».

 

Le programme DDR a notamment pour mission d'aider à la réinsertion sociale de membres des groupes armés qui continuent de semer la terreur à Bangui et ailleurs dans le pays.

 

Catherine Samba Panza a reconnu que « la justice a disparu » en Centrafrique. « Des crimes politiques et de droit commun commis massivement (…) sont restés impunis », s'est-elle révoltée.

 

« Je demande à tous les magistrats d'enregistrer toutes les plaintes des Centrafricaines et Centrafricains et de rendre justice (en collaboration) avec la composante internationale », a-t-elle instruit. La présidente Samba Panza a réitéré son appui à « la Cour pénale internationale pour qu'elle puisse juger les crimes les plus graves perpétrés contre la sécurité intérieure et extérieure de la Centrafrique et de son peuple ».

 

Elle a également dénoncé « le grand banditisme qui s'est installé dans le pays sous le couvert des rebellions armées », qui se livrent, selon elle, au « commerce illicite des armes et des richesses naturelles comme le diamant, l'or et l'ivoire ».

 

Pour ce qui est du processus électoral, elle a expliqué que le regain de violence dans le pays avait perturbé les préparatifs. Elle a déploré « une série d'évènements venus affaiblir la transition depuis deux semaines », alors qu'elle avait demandé aux institutions concernées de « proposer des actions concrètes sur l'organisation des élections ». Une partie de la classe politique avait dernièrement accusé Catherine Samba-Panza de faire perdurer la transition pour se maintenir au pouvoir.

 

La présidente a enfin adressé ses condoléances aux Centrafricains qui ont perdu les leurs dans les récentes violences. Elle a par ailleurs rendu hommage au Casque bleu pakistanais et au gendarme centrafricain tués alors qu'ils recherchaient la paix pour les Centrafricains.

 

Catherine Samba-Panza annonce la création d'une unité rapide d'intervention

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Centrafrique-Presse.com
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 20:12

 

 

 

 

APA-Kinshasa (RD Congo) - 2014-10-22 14:42:15 - Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a fait appel mercredi de la décision de la chambre préliminaire II de cette cour ordonnant la mise en liberté des quatre proches de Jean-Pierre Bemba et demandé à la chambre d'appel que les suspects ne soient pas libérés jusqu'à ce que celle-ci rende son jugement sur cet appel, a annoncé Geneviève Delonois.


La porte-parole de l'équipe-pays des Nations Unies en République démocratique du Congo (RDC) donnait une conférence de presse à Kinshasa.


L'appel du procureur est intervenu après que le juge de la chambre préliminaire II de la CPI a ordonné la mise en liberté provisoire d'Aimé Kilolo Musamba, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido.


Le procureur a demandé également à la chambre préliminaire II de surseoir à l'exécution de la décision de mise en liberté, à titre provisoire, jusqu'à ce que la chambre d'appel décide si l'effet suspensif est accordé.

Il revient désormais aux chambres saisies de statuer sur ces requêtes en temps voulu.

Les quatre suspects, détenus au quartier pénitentiaire de la CPI, aux Pays-Bas depuis le 25 novembre 2013, sont suspectés d'atteintes présumées à l'administration de la justice dans le contexte de l'affaire qui oppose le procureur à l'opposant congolais Jean-Pierre Bemba Gombo.


La décision de la Chambre préliminaire II de libération provisoire des suspects ne concerne pas Jean-Pierre Bemba, le cinquième suspect dans cette affaire, puisqu'une autre procédure est en cours en son encontre devant la Cour.

Ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) de 2003 à 2006, Jean-Pierre Bemba a été arrêté à Bruxelles en mai 2008 sur un mandat de la CPI pour être transféré à La Haye. 


Cette cour l'accuse d'avoir été personnellement responsable dans les crimes présumés commis en 2002 et 2003 en République Centrafricaine (RCA) par les hommes de sa rébellion qui sont entrés dans ce pays à l'appel de feu le président Ange-Félix Patassé dont le pouvoir était menacé par l'avancée de la rébellion de François Bozize.


Bemba reste en détention pour affronter, en novembre prochain, le dernier témoin à charge dans cette affaire.

 

http://www.apanews.net/article_read-807637-cpi-appel-contre-la-mise-en-liberteccordeeuatre-proches-de-bemba.html#sthash.lM4bZmyX.dpuf

CPI : appel contre la mise en liberté accordée à quatre proches de Bemba
CPI : appel contre la mise en liberté accordée à quatre proches de Bemba

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Centrafrique-Presse.com
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 17:28

 

 

 

 

Bangui (Centrafrique) 22/10/14 - (APA) - La présidente centrafricaine Catherine Samba-Panza a fait part, mercredi à Bangui, de sa vive préoccupation au sujet des problèmes d’insécurité que vivent ses compatriotes ainsi que le nécessaire processus de réconciliation dans lequel son pays doit s’engager, avant de donner l’assurance que sur tous ses sujets ainsi que la crise politique elle va continuer à travailler sans relâche pour que la RCA retrouve la paix et la sécurité.

 

‘'La sécurité est aujourd'hui le problème numéro un de la République Centrafricaine. La raison du déploiement des forces internationales dans notre pays. Vous avez tous sans exception réclamé l'engagement fort des FACA aux côtés des forces internationales en raison de leur bonne connaissance du terrain. Je vous ai entendu au nom du peuple'', a déclaré la présidente de transition Catherine Samba-Panza dans une adresse à la nation devant le Conseil National de Transition (CNT) qui l'avait élue à son poste de présidente le 20 janvier 2014.

 

Pour elle, la disparition de la justice en Centrafrique explique pourquoi l'impunité est devenue le problème numéro deux de Centrafrique.

 

‘'Depuis au moins deux décennies, des crimes politiques et de droit commun commis massivement sur des innocents sont restés impunis. Je me suis engagée à siffler la fin de l'impunité en RCA. C'est ni plus ni moins ce que demande la communauté internationale'', a-t-elle lancé soulignant avoir instruit les magistrats d'enregistrer toutes les plaintes des Centrafricains victimes de diverses exactions pour ensuite rendre justice.

 

Selon la cheffe de l'Etat, comme peu de temps reste pour la fin de la transition et que ‘'certains d'entre nous pressent le pas pour aller à l'élection'', il faut passer directement à l'étape 3 du forum national qui se veut un ‘'dialogue politique, consensuel et représentatif''.

 

Partant de là, a-t-elle affirmé, ‘'l'autorité nationale des élections (ANE) pourra sans tarder soumettre un chronogramme détaillé à l'ensemble des parties prenantes''.

 

S'adressant aux forces des Nations unies qui ont pour mandat de protéger la population et sévir contre toute tentative de déstabilisation des autorités de transition, la présidente Samba-Panza a dit ‘'je demande au haut commandement de la Minusca de prendre toutes les dispositions nécessaires à l'application intégrale des termes des résolutions pertinentes''.

 

 

NDLR : Les paroles ne suffisent plus ! 

Catherine Samba-Panza décidée à poursuivre le combat contre l'insécurité en RCA

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