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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 00:27

 

 

 

 

 


 

 

Monsieur le Président, le déploiement des forces de la MINUSCA est aujourd’hui effectif et cela donne de l’espoir au peuple centrafricain. Comment voyez-vous cette énième intervention des forces étrangères en Centrafrique?

  •  

F.Z : Comme une bonne chose pour sortir la République Centrafricaine de la spirale sans fin dans laquelle elle se trouve. Si seulement la MINUSCA dépasse le cadre de sa mission « de force d’interposition » et s’implique davantage.

 

A propos de cette intervention onusienne pour la paix, il y en avait eu plusieurs depuis les deuxième et troisième mutineries en 1997 et c’est l’appellation de l’institution qui diffère. Je voudrais parler de la MISAB, de la FOMUC, de MICOPAX, des forces de CEEAC, de Sangaris et aujourd’hui MINUSCA mais les résultats attendus par le peuple centrafricain sont toujours déplorables. Qu’en dites-vous ?

  •  

F.Z : Déplorable Non, parce que ces forces ont essayé de donner une chance aux Centrafricains de toutes confessions confondues, de trouver par le dialogue des solutions aux problèmes de fond liés aux différentes crises institutionnelles qu’a connu la République Centrafricaine depuis 1997. Problèmes de gestion de la chose collective, de redistribution des richesses, de la circulation des personnes et des biens. Ce qui aurait pu empêcher l’effondrement total de l’ordre public et l’absence de l’État de droit.

 

Déplorable oui, parce que les missions de ces différentes forces onusiennes se sont arrêtées là où il ne fallait pas s’arrêter surtout dans le cas de la République Centrafricaine, où on est passé des crises institutionnelles à une crise d’État. Je veux dire la disparition de la République sur le plan géopolitique, laissant libre cours à des crimes crapuleux qui touchent plus particulièrement les plus démunis (enfants, femmes, vieillards, handicapés, etc.) et des crimes ethniques ; on le tue parce qu’il est musulman, parce qu’il est chrétien, on le tue parce qu’il n’est pas du nord, du sud, de l’est, de l’ouest. On le tue parce qu’il est Banda, Gbaya, Yakoma, Zandé, Gbaka, etc. Une situation qui justifie pleinement une autre attitude par rapport à la République Centrafricaine. Les forces onusiennes devraient opter dans ce cas pour le Droit d’Ingérence.

 

  • Les populations reprochent à toutes ces forces qui n’ont pas respecté les résolutions 2121 et 2127 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Et dans les textes de l’Accord du forum de Brazzaville, il est dit que les éléments des forces onusiennes viendront sécuriser seulement la population civile. Cela veut dire que l’objectif n’est pas de désarmer de force les éléments de Séléka et d’Antibalaka qui détiennent encore les armes, qui continuent de commettre des exactions. Croyez-vous à un retour à la paix avant les élections de février 2015 ?
  •  

Que nous disent les résolutions 2121 et 2127.

 

La résolution 2127 prévoit un embargo total sur les armes tous calibres concernant la République Centrafricaine. Elle est complétée par la résolution 2134 imposant une interdiction de voyager et un gel des avoirs des individus ou entités agissant pour le compte ou sur ordre de ceux qui entretiennent les violences tous azimuts en Centrafrique.

 

La résolution 2121 donne mandat au bureau intégré des Nations Unis pour la consolidation de la paix en République Centrafricaine en termes :

·         D’appui pour la mise œuvre du processus de transition

·         D’appui à la prévention des conflits et à l’assistance humanitaire

·         D’appui à la stabilisation des conditions de sécurité et de protection des droits de l’homme et d’aider à renforcer les capacités de l’appareil judiciaire de la République Centrafricaine.

 

Ces deux résolutions n’autorisent pas les forces onusiennes à intervenir dans les affaires intérieures de la République Centrafricaine en tant qu’État indépendant et souverain, à charge aux Autorités légales de la transition d’assurer la sécurité des personnes et des biens, de garantir l’intégrité territoriale et l’unité de la République Centrafricaine. Si les Autorités Légales de Transition ne parviennent pas à appliquer sur le terrain les accords de Brazzaville de cesser le feu entre les Séléka et les Antibalaka, on ne peut pas dans ces conditions envisager l’organisation des élections.

 

  • Les forces de Sangaris étaient souvent prises à partie dans ce conflit interminable. Il y a eu des affrontements entre Sangaris et Séléka et entre Sangaris et Antibalaka. Ne jouent-ils pas aux pyromanes les éléments de Sangaris depuis le déclenchement de cette crise centrafricaine ?
  •  

F.Z : Il faudrait poser la question aux Sangaris, je pense que vous avez une partie de la réponse dans tout ce que je vous ai dit. La force française est là pour le bien du peuple centrafricain. Elle joue son rôle d’intermédiaire pour permettre aux Autorités Légales de la Transition d’assumer leurs responsabilités c’est-à-dire protéger la population, garantir la sécurité, l’unité du territoire et le Droit international des Droits de l’Homme. Les forces françaises ne sont pas là pour défendre un camp contre un autre.

 

  • Pourquoi votre Parti (l’UDECA) n’avait pas pris part au forum politique de Brazzaville ?
  •  

F.Z :Nous sommes pour le dialogue mais pas à n’importe quel prix. L’UDECA a souhaité que le dialogue tant attendu se tienne au pays, à Bangui. C’est aussi le point de vue partagé par l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) de SIOKE, dont l’UDECA fait partie. Mais malheureusement, le médiateur du conflit, son Excellence Dénis SASSOU NGUESSO a décidé autrement. Mais, je vous rassure tout de suite, l’UDECA sera très présent dans la lutte politique pour la paix, le retour à l’ordre républicain.

 

Comment voyez-vous le processus qui traîne en longueur ?

  •  

F.Z : Pour que la situation de la République Centrafricaine ne traîne pas en longueur, l’UDECA propose à la France et à l’ONU : une nouvelle résolution de DROIT D’INGERENCE pour sauver la République Centrafricaine du bourbier dans lequel elle se trouve.

 

La nomination du Premier ministre Mahamat Kamoun a fait l’objet de débat rude. Pour certains, c’est un membre de Séléka à la tête du gouvernement. Ils préfèrent Karim Meckassoua que Kamoun, son challenger. Quel était votre point de vue ?

 

F.Z : Votre question renvoie à des problèmes de personne qui défendent leurs propres intérêts et non l’intérêt de la République. L’UDECA se préoccupe exclusivement de la République et de son avenir.

 

  • 8 – En votre qualité de président de l’UDECA, jeune parti politique, que reprochez-vous aux autorités de la Transition ?
  •  

F.Z : De ne jamais évoquer la République, de ne jamais penser à la République qui pleure, de ne jamais penser à la République qui souffre, de ne jamais penser à la République qui compte ses morts.

 

 Votre formation politique a vu le jour à Bangui en avril 2013 avant la crise et à quelques mois des consultations populaires vous êtes en France. Comment comptez-vous aborder les futures élections présidentielles et législatives, êtes-vous bien préparé ?

  •  

F.Z : Réglons d’abord les problèmes de fond qui concerne la renaissance de la République avant de penser aux élections. Mais de quelle élection parlez-vous ?

 

La Présidente de la Transition a annoncé le dialogue inter-centrafricain à Bangui. Quelle est votre lecture de cet énième forum politique qui se tiendra à Bangui si Dieu le veut ?

 

F. Z : Que Madame Catherine SAMBA PANZA, Présidente de la Transition, commence à appliquer les résolutions de la toute dernière concertation du dialogue politique inclusive dont elle-même avait dirigé les assises car si ces résolutions étaient appliquées, la République Centrafricaine ne serait pas dans la situation actuelle. De toutes les façons, nous sommes pour toutes initiatives qui conduisent à la paix et aux principes des droits.

 

Êtes-vous pour la participation de Michel Djotodia et François Bozizé au dialogue politique ?

  •  

F.Z : Il me semble qu’ils sont poursuivis non?  Deux responsables de la situation chaotique actuelle de la République Centrafricaine. Le premier a réussi à tuer la République Centrafricaine pendant dix ans, le second a donné le corps de la République Centrafricaine aux hyènes. Que peuvent-t-ils apporter de plus ? Laissons la justice se pencher sur leur sort.

 

Notre pays est dans le même schéma du Mali et de la Côte d’Ivoire qui de justesse est épargnée de la partition. Comment voyez-vous le dialogue inter-malien d’Alger ?

 

F.Z : La République Centrafricaine n’est pas dans le même schéma que le Mali et la Côte d’Ivoire. La crise que ces deux pays amis ont connue est d’ordre Institutionnel. Le dialogue malien aboutira à quelque chose de positive, j’en suis certain.  Quant à la Côte d’Ivoire, son exemple actuel dans la gestion du dialogue, la gestion politique, économique doit nous inspirer. En Centrafrique c’est une crise d’État. Quand il y a absence de l’État de droit, les velléités de partition hantent l’esprit des chefs de guerre. L’UDECA fera tout  pour garder l’intégrité territoriale de la République Centrafricaine.

 

Vous étiez en 2003-2006, Haut-Commissaire à la Primature, chargé de la politique de Décentralisation et de Régionalisation. Avez-vous laissé un bilan positif ?

 

F. Z : Lorsque le Premier Ministre Abel Goumba, compagnon de route  du père fondateur de la République Centrafricaine l’abbé Barthélémy Boganda,  m’a confié les clés de la politique de Décentralisation, j’ai tout donné pour que la Décentralisation soit au cœur de la réforme de l’État, la priorité des priorités. Dans une revue avec le PNUD, nous avions revisité les 10 ans d’expérience de la décentralisation en République Centrafricaine. A partir de là, on a proposé deux niveaux dans la Constitution de 2004 (Région (7) et Commune (174)). Ensuite, on a engagé une vaste campagne médiatique (radio, télévision, presse écrite) sur la Décentralisation qui a permis à la population de se familiariser avec cette politique. Mais l’instabilité politique n’a pas pu favoriser l’encrage, le développement de cette politique. La structure de mission qu'est le Haut-Commissariat à la Décentralisation n’a pas les moyens d’une politique  offensive. Il y a une grande réticence de la classe politique. Il n’y a pas lieu de tergiverser, aujourd’hui et plus que jamais, la Décentralisation est une opportunité parce que c’est la seule mécanique pour refonder l’État centrafricain en lambeaux.

 

La fièvre hémorragique Ebola fait rage en Afrique et notre pays la République Centrafricaine est voisin au RD Congo où le virus a été découvert en 1976. Avez-vous un mot à dire aux Centrafricains qui consomment beaucoup de viande de brousse ?

 

F.Z : Un malheur n’arrive pas seul, la situation actuelle en République Centrafricaine où les centres hospitaliers sont devenus des mouroirs, les malades n'ont aucune couverture sociale, etc. faisons en sorte d’éviter le pire.

 

Si vous avez la chance d’être élu Président des Centrafricains, quelles seraient vos priorités ?

 

F.Z : Occupons-nous d’abord de la Transition pour rendre la République aux Centrafricains, le reste on verra le moment venu.

 

Propos recueillis par Pierre INZA, Directeur de Publication du Journal « Globe le Visionnaire »

 

15 septembre 2014,

 

Mauléon-Licharre, France

Grande Interview du Président Faustin ZAMETO, Président de l'UDECA

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 00:08

 

 

 

 

 

  

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-09-16 17:06:01 - La présidente de transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba-Panza a quitté Bangui, lundi soir pour New York où elle va participer aux travaux de l’assemblée générale du conseil de sécurité des Nations unies à l’invitation du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon.


La Centrafrique prend part ainsi pour la première fois à l'Assemblée générale de l'ONU depuis sa suspension après le coup de force de Michel Djotodia et de son ex- alliance rebelle Séléka en mars 2013


Selon une source officielle, une réunion spéciale sur la situation en Centrafrique sera organisée le 26 septembre en marge des travaux de l'ONU pour débattre des questions liées à la sécurisation du pays, l'appui de la communauté internationale dans le processus politique en toile de fond le respect de l'Accord de Brazzaville.

Les participants discuteront aussi de l'organisation des élections et surtout l'épineux problème de l'élargissement ainsi que la révision de la charte constitutionnelle de transition, précise la source.


Lundi a eu lieu le transfert d'autorité entre la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

Ce transfert d'autorité représente la réussite complète du mandat de la MISCA et le commencement de l'action militaire et policière de la MINUSCA en République centrafricaine », a souligné le porte-parole du Secrétaire général de l'ONU dans une déclaration à la presse.


A ce jour, la MINUSCA compte 6.500 militaires, 1.000 policiers et une composante civile supplémentaire qui sont en train de se déployer progressivement dans le pays. La Mission compte mettre la priorité sur la protection des civils, le processus politique et le rétablissement de l'autorité de l'Etat.

 

http://www.apanews.net/article_read-804714-samba-panza-e---ag-de-onu-plus-d--un-an-aprela-suspension-de-son-pays.html#sthash.k8CxJbil.dpuf

 

 

NDLR : La RCA n’était pas interdite de participation à l’assemblée générale des Nations Unies en septembre 2013 car le premier ministre Nicolas Tiangaye était bien présent à New York. C’était plutôt le président Michel Djotodia qui n’avait pas été invité en septembre 2013. 

Samba Panza à l'Ag de Onu, plus d'un an après la suspension de son pays

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 00:07

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-09-16 12:01:20 - Après 9 mois de présence en Centrafrique, la Mission Internationale de Soutien à la République Centrafricaine (MISCA) a passé le témoin à la Mission Multidimensionnelle et Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA), lors d’une cérémonie organisée lundi au Camp M’poko à Bangui.

 

Le transfert officiel de responsabilités de la Misca à la Minusca s'est déroulé en présence du secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, de la présidente de la commission de l'Union Africaine, Nkosazana Zouma Dlamini et de la présidente de transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba-Panza.


Forte de plus de plus de sept mille hommes au départ grâce aux dix pays contributeurs de troupes (Indonésie, Bangladesh, Pakistan, Maroc, Congo, Cameroun, Gabon, Burundi, Rwanda et RD Congo), la 3è mission de l'opération de maintien de la paix a pour mandat de protéger la population civile, appuyer le processus politique en cours et de contribuer à restaurer l'autorité de l'Etat Centrafricain ainsi qu'à créer les conditions nécessaires pour le respect des droits de l'homme et l'organisations des élections.


La transformation de la MISCA à la MINUSCA, va selon la présidente de la commission de l'Union Africaine, «permettre de mobiliser une assistance supplémentaire pour la république Centrafricaine à un moment où les parties prenantes nationales et les acteurs internationaux se doivent de redoubler d'efforts pour sortir le pays de sa situation ».


Pour Mme Zuma, ce transfert d'autorité ne signifie pas fin pas la présence de l'UA en Centrafrique. Puisque a-t-elle ajouté « nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec tous les autres partenaires à travers le groupe international de contact ou le GIC-RCA »


Pour sa part, le secrétaire général adjoint, chef des opérations de maintien de la paix l'Onu, M Hervé Ladsous, a rendu un hommage mérité aux troupes de la Misca avant de déclarer ce transfert d'autorité s'inscrit dans la continuité.


« Nous reprenons le flambeau aujourd'hui, la MINUSCA, nous le reprenons d'une manière qui a été longuement préparée. Nous le faisons évidemment sans qu'il ait une quelconque rupture. Sans qu'il ait une quelconque réorientation des efforts de la communauté internationale pour accompagner la République Centrafricaine dans sa sortie de crise » a-t-il dit.


De son côté la présidente de la transition Catherine Samba-panza a fait remarquer que « le passage de la MISCA à la MINUSCA ne devrait pas être perçu comme si la mission africaine a démérité ». 


« il est la conséquence de la complexité de la crise avec ses corollaires qui exigent des actions étendues nécessitant d'important moyens humains, matériels, techniques et financiers dont seules les Nations Unies disposent à travers une opération de maintien de la paix multidimensionnelle et intégrée »


A l'en croire, l'atteinte des objectifs de la MINUSCA doit se faire avec la participation effective à tous les niveaux des Centrafricains qui doivent s'approprier des acquis des interventions des nations unies pour leur pays. Elle a réitéré l'entière collaboration des autorités de transition pour l'accomplissement de cette mission onusienne.

 

http://www.apanews.net/article_read-804681-les-casques-bleus-s-installent-en-centrafrique.html#sthash.BXPQawfz.dpuf

Les casques bleus s'installent en Centrafrique

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 00:05

 

 

 

 

 

16/09/14 (AFP)

 

Les pays de la zone franc de l'Afrique centrale se sont inquiétés mardi à Brazzaville d'un "risque de propagation réel et fort" de l'épidémie d'Ebola chez eux à partir de l'Afrique de l'Ouest où elle sévit.

 

"Le risque de propagation est réel et fort en Afrique centrale", a déclaré le Dr Constant Roger Ayenengoye, responsable d'un organisme de contrôle sanitaire de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cémac).

 

"Notre inquiétude est d'autant plus légitime que dans le passé des épidémies d'Ebola ont fait des victimes au Congo et au Gabon", a ajouté le Dr Ayenengoye, secrétaire exécutif de l'Organisation de lutte contre les maladies endémiques en Afrique centrale (OCEAC), notant que "la maladie s'[était] propagée à une vitesse extraordinaire en Afrique de l'Ouest".

 

Le Dr Ayenengoye a tenu ces propos lors d'une réunion d'experts des pays de la Cémac destinée à préparer un plan régional de prévention et de riposte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola devant être approuvé jeudi par les ministres de la Santé de la zone.

 

La Cémac regroupe le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad.

 

Le Tchad et le Cameroun sont frontaliers du Nigeria, l'un des pays touchés par l'épidémie d'Ebola qui, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a fait près de 2.500 morts depuis le début de l'année en Afrique de l'Ouest.

 

Le Congo-Brazzaville est limitrophe pour sa part de la République démocratique du Congo, dont une région reculée du Nord-Ouest est touchée par une épidémie d'Ebola distincte de celle d'Afrique de l'Ouest et qui a fait officiellement 39 morts depuis la mi-août.

Ebola : "risque de propagation réel et fort en Afrique centrale" (Cémac)

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 00:54

 

 

 

 

 

YAOUNDE - 15 SEPT. 2014© Adeline Atangana | Cameroon-Info.Net

 

"Pour l’accueillir au bas de la passerelle d’un avion des Nations Unies, il y avait le premier ministre chef du Gouvernement Camerounais Philémon Yang, l’Ambassadeur de la RCA à Yaoundé, les autorités administratives de la région du Centre et bien d’autres personnalités. "

 

Les membres du gouvernement, les personnalités triées sur le volet et les journalistes déployés ce lundi soir à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen pour attendre Irina Bokova, la Directrice générale de l’UNESCO annoncée en visite de travail au Cameroun, ont été surpris de voir atterrir sur le tarmac de Yaoundé-Nsimalen, avant l’hôte attendue, une autre personnalité qui a rang de chef d’Etat. Il s’agit de Catherine Samba Panza, présidente de transition depuis neuf mois en République centrafricaine, un pays secoué en ce moment par une grave guerre civile. 

Une arrivée inopinée qui survient peu de temps seulement après le passage de témoin entre la Mission internationale de soutien à la Centrafrique et la Mission des Nations unies de soutien à la Centrafrique. Un événement qui s’est déroulé en présence de Edgar Alain Mebe Ngo’o, ministre délégué à la présidence en charge de la défense, représentant du chef de l’Etat Camerounais. 


Comment et pourquoi Catherine Samba Panza se retrouve dans ces conditions à Yaoundé ? 


«En vérité, personne ne l’attendait. On a appris qu’elle quittait Bangui avec pour destination finale Paris en France. Mais, le chef du gouvernement a été alerté en fin de journée que Catherine Samba Panza et sa suite étaient contraints de faire une escale technique dans la capitale camerounaise avant de poursuivre leur voyage sur Paris. C’est comme ça que le sommet de l’Etat a été mis en branle pour l’accueillir» renseigne une source dans le cercle du pouvoir à Yaoundé.


Depuis sa prise de pouvoir à Bangui la capitale de la République centrafricaine, c’est la première fois que Catherine Samba Panza séjourne au Cameroun. Pour l’accueillir au bas de la passerelle d’un avion des Nations Unies, il y avait le premier ministre chef du Gouvernement Camerounais Philémon Yang, l’Ambassadeur de la RCA à Yaoundé, les autorités administratives de la région du Centre et bien d’autres personnalités. 

En attendant de reprendre l’avion, le chef de l’Etat de transition et sa suite vont passer la nuit à l’hôtel Hilton de Yaoundé.

 
Adeline Atangana, Cameroon-Info.Net

 

 

Cameroun – Crise en République Centrafricaine : Catherine Samba-Panza à Yaoundé

 

http://www.camerpost.com/    15/09/2014

 

La Présidente de la transition en République Centrafricaine a foulé pour la première fois le sol Camerounais. Le prétexte de cette brève visite est une escale technique.

 

L’avion qui s’est posé sur le tarmac de l’aéroport de Yaoundé en début de soirée le  15 septembre, a dans un premier temps laissé croire aux journalistes et aux hautes personnalités qu’il transportait Irina Bokova. En effet, la vice Secrétaire Générale de l’ONU en charge de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) était attendue à la même heure. La confusion a d’autant plus été perceptible, que l’appareil était aux couleurs de l’ONU. C’est donc tout naturellement que les personnalités présentent ont formé le comité d’accueil prévue pour la circonstance.  Mais à la surprise générale, c’est Catherine Samba Panza la Présidente de la transition en République Centrafricaine qui est sorti du ventre du Boeing. À la tête du comité d’accueil, le Premier Ministre camerounais Philémon Yang a présenté ses souhaits de bienvenue. La Présidente de la transition en République Centrafricaine, avait à sa suite une forte délégation en route pour Paris la capitale française. Les deux personnalités se sont entretenues quelques minutes au salon VIP de l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen. Catherine Samba Panza prendra plus tard ses quartiers à l’Hôtel Hilton le temps de procéder au ravitaillement et à la révision de l’avion. Tard dans la soirée la délégation a repris le chemin de la capitale française.

 

Le séjour de la Présidente centrafricaine en terre camerounaise coïncide avec l’entrée en fonction officielle, de la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). La Mission des Nations Unis prend le relais de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (Misca). En rappel le contingent camerounais est l’un des plus important actuellement en RCA. Le Président Paul Biya a en outre activement plaidé pour la mise en place d’une force onusienne pour stabiliser la situation en RCA. L’une des illustrations de l’engagement camerounais est la nomination du général de division Martin Tumenta à la tête de la Minusca.

 

© Camer Post – Hakim ABDELKADER

Cameroun: Arrivée inopinée de Catherine Samba Panza cette nuit au Cameroun. Que fait la présidente de la transition centrafricaine à Yaoundé ?

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 00:51

 

 

 

 

 

Par Laurent Correau RFI 15-09-2014 à 12:59

 

En Centrafrique, une Mission de maintien de la paix des Nations unies, la Minusca, prend ce lundi 15 septembre le relais de la Force africaine déployée depuis décembre, la Misca. Elle en reprendra même une bonne partie des effectifs. Les Banguissois, qui ont vu passer une dizaine de forces internationales pour tenter de stabiliser le pays, sont partagés entre l’envie de croire à l’intérêt de cette nouvelle mission et la lassitude après tant d’années d’intervention.

 

Bangui, quartier de Boy-Rabe. Une matinée tranquille dans cette partie de Bangui qui a été la cible de nombreux raids de la Seleka au début de la crise, et qui par la suite est devenue un fief des anti-balakas. Boy-Rabe, aujourd’hui, revit. La musique d’un petit kiosque est entrecoupée par les pétarades des moteurs deux roues et le grincement de vieux chariots.

 

Les forces internationales, ici, on connaît : Missab, Micopax, Bonuca… Une dizaine de missions se sont succédé pour essayer d’apporter la paix et la stabilité au pays. Beaucoup de sigles se sont effacés de la mémoire du pasteur Luc Camara, mais pas le goût amer de l’échec : « Ces interventions n’ont pas servi, estime-t-il, parce que la paix n’est pas encore revenue ! Jusqu’à présent, nous attendons des personnes qui écoutent le cri des Centrafricains ! Ceux qui ont précédé n’ont pas essuyé nos larmes… »

 

La presse centrafricaine se fait l’écho de cette lassitude face à une telle succession de déploiements. « Il n’est pas interdit d’émettre des doutes », écrivait Le Démocrate dans son édition du 12 septembre, remettant en question la capacité de la Minusca à faire plier « les esprits surchauffés qui n’ont rien à perdre en tentant le tout pour le tout ». « Ici à Bangui, indiquait le journal, l’omniprésence des forces internationales rassure. Dans les villes et localités des provinces, l’omnipotence des hommes armés inquiète ».

 

« Si nous nous réunissons, on va se débarrasser de cette crise »

 

Sur le bord de la route, à Boy-Rabe, les petits ateliers ont rouvert. L’atelier « Main dans la main » par exemple, un atelier de soudure où collaborent les habitants du quartier. Sous le toit de tôle, une radio laisse s’écouler la voix suave d’un latin lover des années 80. Un ouvrier répare une moto. Tout en gardant un œil sur les travaux, le responsable, Innocent Chrislain Nganawara, se dit persuadé que si ça n’a pas marché jusqu’ici, c’est parce que les Centrafricains n’y ont pas mis du leur : « Il y avait des divisions pour des raisons ethniques, des raisons de régionalisme, ce qui a fait que notre pays a succombé dans cette crise. Mais si nous nous réunissons et que nous nous mobilisons, que les gens viennent nous soutenir on va se débarrasser de cette crise ! »

 

D’autres habitants de Boy-Rabe se veulent optimistes, chacun avec leurs raisons. Un jeune fait remarquer que le mandat de la Minusca est plus fort que celui des autres missions… Un autre se dit encouragé par le fait que le déploiement touche aussi l’intérieur du pays. « On espère du coup, dit-il, que ça va mieux se passer cette fois-ci ».

 

Les autorités de transition, elles, ne cachent pas leur satisfaction de voir arriver la nouvelle force des Nations unies. Installé dans un salon de sa villa, le Premier ministre Mahamat Kamoun tient à saluer le travail déjà accompli par les soldats de la paix de l’Union africaine, arrivés au plus fort de la crise : « La Misca, explique-t-il à RFI, a fait un travail remarquable qui a permis de préparer le terrain à la Minusca. Celle-ci va partir sur de bonnes bases. A Bangui, il y a un calme relatif, les tueries ont cessé. Les populations peuvent vaquer à leurs occupations, même si ça n’est pas encore tout à fait librement ».

 

Le chef du gouvernement dit qu’il a cependant encore « des soucis » concernant la situation à l’intérieur du pays, des soucis liés aux agissements des ex-rebelles de la Seleka, au regroupement et au déplacement de bandes armées dans les zones de Bambari, Ndélé et Kaga-Bandoro. « Voilà (dit-il) le nouveau défi auquel sera confrontée la Minusca ».

 

Qu’en disent les groupes armés ? Comment voient-ils l’arrivée de cette force ? Les mouvances Seleka et anti-balaka sont très éclatées. Difficile de trouver un point de vue unique pour chacune d’elles. Du côté de la Seleka, en tout cas, le porte-parole, Habila Awal se dit vigilant, mais pas hostile par principe à la nouvelle force : « Catherine Samba-Panza et ses proches crient sur tous les toits que cette résolution a été votée sous le chapitre 7 de la charte des Nations unies, ce qui voudrait dire que les casques bleus vont nous demander de nous cantonner, et une fois qu’on aura refusé, ils vont utiliser la force pour nous désarmer. Si vraiment c’est l’option choisie, c’est sûr qu’on ne l’acceptera pas. Mais s’ils viennent et qu’ils acceptent de discuter avec tout le monde, alors il n’y a pas de problème ».

 

Chez les anti-balaka, l’un des conseillers politiques du mouvement, Alfred Le Grand Ngaya, insiste sur les actes concrets que la Minusca devra poser pour aller vers un désarmement des jeunes. Et notamment la nécessité de leur donner les moyens de survivre : « Par rapport aux actes isolés de vandalisme, de vol par ci, de braquage par-là, la solution c’est qu’on trouve des moyens pour les prendre en charge. S’ils pouvaient manger tous les jours, ce serait un grand pas… parce qu’on les réunit, on leur parle, ça ne suffit pas pour les dissuader de leur comportement. La tentation est grande pour un jeune qui n’a pas d’opportunités, qui ne mange pas… »

Arrivée de la Minusca: les Banguissois, entre optimisme et impression de déjà vu

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 23:04

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Lundi 15 Septembre 2014 - 14:35

 

Le Souverain pontife a salué dimanche le déploiement de la force onusienne en Centrafrique.

 

Le pape François est fortement revenu sur les thèmes de la paix et de la guerre samedi et dimanche derniers. Rendant une visite historique samedi à un cimetière militaire du nord-est de l’Italie, à Redipuglia, le Souverain pontife s’était déjà élevé contre l’absurdité de la guerre. « La guerre est une folie. Son plan de développement est la destruction  de ce que Dieu a créé de plus beau : l’être humain ».

 

Et dimanche, lors de la prière mariale de l’Angélus Place Saint-Pierre, le chef de l’Église catholique s’est étonné que la leçon de la Première guerre mondiale ne porte pas, qu’il y a une Deuxième guerre mondiale et de nombreux autres conflits qui se poursuivent même de nos jours. « Mais, quand donc, apprendrons-nous la leçon de l’histoire ? » Quand l’homme du 21è siècle cessera-t-il de reproduire les folies meurtrières des siècles passés ? La guerre n’est jamais la solution, a fortement martelé encore le pape dimanche, cette fois à propos de la République centrafricaine. Saluant l’installation dans le pays de la force de l’ONU de maintien de la paix, le pape François a souhaité que « la violence cède le pas le plus rapidement possible au dialogue, que les parties opposées laissent de côté les intérêts particuliers et œuvrent pour que chaque citoyen, quelle que soit son ethnie ou sa religion, puisse coopérer à l'édification du bien commun ».

 

Le Souverain n’entend visiblement pas que la crise centrafricaine devienne aussi une crise des croyants, accentuant le clivage d’une République centrafricaine où les tensions peuvent d’un moment à l’autre devenir des tensions entre religions. « Séléka » et « Anti-balaka » sont des réalités nouvelles semblant sortir de nulle part dans une nation qui ne s’était pas signalée jusqu’ici par ce type clivages. 

 

Dans une autre adresse à des responsables religieux réunis à Anvers vendredi dernier, le pape François appelait les religions du monde à s’unir contre la guerre. Il écrivait notamment : « La guerre est un massacre insensé ; elle entraîne les gens dans une spirale de violences difficiles à maîtriser ; elle met à néant ce que des générations ont mis longtemps à bâtir ». Et il ajoutait que « le temps est venu » pour que les croyants s’impliquent dans le devoir d’éteindre les incendies allumés par la démesure de l’homme et favorisent, plus que jamais, les conditions de la coexistence pacifique des humains.

 

C’est pourquoi le pape a dit fortement espérer que le déploiement de la mission de l’ONU en Centrafrique, lundi, soit « pour favoriser la pacification et protéger la population civile qui souffre les conséquences d'un conflit en cours ». Le Vatican salue cette initiative qui relève du devoir de solidarité qu’il ne cesse d'invoquer pour un monde qui semble aller à la dérive. « J'encourage les efforts de la communauté internationale qui vient aider les Centrafricains de bonne volonté », a dit le pape dimanche.

 

Lucien Mpama

Centrafrique : le pape exhorte au retour de la paix

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 22:08

 

 

 

 

  

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-15 14:36:47 - Quelque 5800 élèves centrafricains dont 800 de l’enseignement technique, vont composer à partir de lundi et mardi pour le diplôme du baccalauréat qui va leur ouvrir les portes de l’enseignement supérieur.


En donnant le coup d'envoi du baccalauréat de cette année académique au Lycée Technique de Bangui, le chargé de mission au ministère de l'Education nationale, M. Romain Sopio, a dit avoir « constaté, à l'appel des candidats, qu'il y a des absents sur les 809 candidats inscrits », précisant que « ces candidats vont composer pour ce lundi essentiellement sur les matières littéraires et à partir de mardi, les épreuves purement techniques ».


A la veille de l'examen, la ministre de l'Education nationale et de la Formation technique, Mme Gisèle Bédan, avait instruit les membres de jurys et présidents de centres d'examen à « veiller à la régularité des examens en appliquant strictement les textes réglementaires en vigueur ». 


Pour elle, l'application des textes en vigueur donne pouvoir aux présidents des centres « d'exclure sans hésiter tout candidat surpris en flagrant délit de fraude ou de tentative de fraude ».

 
Elle a promis de son côté de « sanctionner avec la dernière rigueur tout enseignant convaincu de corruption » rappelant par ailleurs que pour cette session, les dispositions prises pour garantir la réussite des précédents examens notamment les codes bars, ont été reconduits afin que les résultats puissent refléter les aptitudes et les capacités réelles de chaque candidat et de chaque candidate.


« Ces dispositions n'ont qu'un seul objectif, assurer la crédibilité de nos diplômes » a-t-elle encore dit.


S'adressant aux parents d'élèves, la cheffe du département de l'Education les a appelés à une contribution citoyenne pour « la réussite de cette entreprise commune».

L'examen du baccalauréat prend fin vendredi prochain, indique-t-on.


Le système éducatif centrafricain a été régulièrement perturbé par les conflits qui déchirent ce pays depuis 2004.

 

http://www.apanews.net/article_read-804605-derrage-ce-lundi-du-baccalaure-en-centrafrique.html#sthash.va972D7G.dpuf

Démarrage ce lundi du baccalauréat en Centrafrique

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 22:06

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-15 17:45:47 - Le directeur général de CFAO Motors RCA, Patrice Ngalani, a au nom du contrôleur général de la douane nigériane, remis ce lundi à la directrice générale des douanes et droits indirects de Centrafrique, Rachel Ngakola, quatre voitures de marque Toyota dont trois pick-up ainsi que dix motos DT de marque Yamaha.


La cérémonie s'est déroulée au siège de la douane sous la présidence du ministre délégué aux Finances et au Budget, Désiré Jacob Ngaya.


D'un coût total de plus de cent millions de FCFA, ce matériel roulant, fruit des plaidoyers de Rachel Ngakola auprès de ses homologues africains vont permettre, selon elle, l'optimisation des recettes fiscalo-douanières et la surveillance des frontières à travers une plus grande mobilité.


Le Directeur général de CFAO Motors RCA, Patrice Ngalani, a retracé le contexte de ce don, tout en rappelant que son entreprise lutte aussi contre la contrefaçon. 

Pour sa part, le ministre délégué aux Finances et au Budget, Désiré Jacob Ngaya, a indiqué que, ‘'de par le monde, la famille douanière est grande et solidaire''.

‘'Ce précieux don obtenu de la douane nigériane illustre cette solidarité exemplaire et plus encore la qualité de relations de coopération toujours agissante entre le Nigeria et la République Centrafricaine'', a-t-il dit.


A en croire M Ngaya, il est normal, en cette période de crise, que la RCA se tourne vers l'extérieur pour solliciter son appui. ''Mme Rachel Ngakola a frappé à la bonne porte'', a-t-il fait remarquer.

 

http://www.apanews.net/article_read-804625-don-de-voitures-et-de-motos-ea-douane-centrafricaine.html#sthash.PzqVO2cz.dpuf

Don de voitures et de motos à la douane centrafricaine

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 15:19

 

 

 

 

 

NEW YORK (Nations Unies), 15/09/14 -- (Xinhua ) - Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué dimanche le transfert d'autorité tôt dans la journée de la mission de maintien de la paix en République centrafricaine (RCA) menée par l'Afrique, déclarant que la manoeuvre marque le début de l'action militaire et policière de la force de l'ONU dans le pays.

 

"Le secrétaire général salue le transfert d'autorité d'aujourd'hui, de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) vers la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA)", selon un communiqué diffusé au siège de l'ONU à New York par un porte-parole de M. Ban. "Ce transfert d'autorité marque la réussite du mandat de la MISCA et le début de l'action militaire et policière de la MINUSCA en République centrafricaine".

 

Ravagée par des décennies d'instabilité et de combats, la RCA a été le théâtre d'une recrudescence de violence en décembre dernier lorsque les rebelles Séléka ont lancé une série d'attaques, qui ont connu leur apogée en mars lorsque le président François Bozizé a été contraint de fuir Bangui, la capitale nationale de la RCA, lorsqu'ils ont pris le contrôle de la ville.

Ban Ki-moon salue le transfert d'autorité de la mission de l'ONU en République centrafricaine

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