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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 20:14

 

 

 

 

 C’est le nom choisi par l’Union des Élèves, Étudiants et Stagiaires Centrafricains au Bénin (UEESCAB) pour ce tournoi de football débuté il y’a deux semaines dont la finale opposait hier 29 Mars 2015 les VETERANS (5ans et +) aux CADETS (4ans et -)  sur le terrain de la cité de « Houeyiho » de Cotonou.

 

Cette Initiative appréciée par l’ensemble des Élèves, Étudiants et Stagiaires centrafricains au Bénin, a connu la participation d’un millier de centrafricains. Plusieurs cadres et personnalités, invités par le président de l’UEESCAB, Thomas Joly NGBONGA, accompagné de son Chargé des Affaires Culturelles et Sportive G. OUIABONA, étaient au rendez vous.

 

Comme à la coutume des solennités nationales, la cérémonie a commencée par l’hymne national « la Renaissance », un sens inhabituel de patriotisme  pouvait se ressentir avec l’émotion générale qui a suivi

 

La foule venu suivre le match ainsi que les deux équipes finalistes ont reçu chacune un mot de bienvenu du Président de l’UEESCAB.

 

Dans son développement, le Président à mis l’accent sur l’importance de la Journée du 29 Mars qui en général n’est pas souvent  appréciée  à sa juste valeur par les Centrafricains de la Diaspora et en particulier ceux du Bénin, en faisant un petit rappel sur la date en question avant de donner le coup d’envoi du match.

 

Il faut noter que cette rencontre s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et amicale, car tout le long du match les deux équipes ont surtout fait preuve de fair-play.

 

Le public a ainsi assisté aux séances de tir au but qui a permit aux CADETS de remporter sur un score de 5 buts contre 4.

 

Le trophée a été remis aux gagnants (CADETS) par le Président de l’UEESCAB, Mr Thomas Joly NGBONGA, qui a tenu féliciter les VETERANS qui n’ont pas aussi démérités au vu de leur prestation.

 

Selon Rodrigue MBESSE, un des spectateurs interrogé : «Durant le temps réglementaire et additionnel de cette finale, les 22 acteurs ont présentés aux publics un football très alléchant et  professionnel qui a reflété le score nul et vierge au coup de sifflet final, et en cette période post-crise il serait mieux que d’autres initiatives de PAIX & RECONCILIATION soient organisées par les plus grandes entités que sont LE CONSULAT et LA COMMUNAUTE qui malheureusement n’existe que de nom»

 

En fin de soirée, une collation était au rendez vous dans un coin de la place à Cotonou.

 

                                                                                                         Kaylee ADAMOU

Cotonou : TOURNOI  B. BOGANDA POUR LA PAIX ET LA RECONCILIATION EN CENTRAFRIQUE

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 19:08

 

 

 

Par RFI 30-03-2015 à 19:36

 

En République centrafricaine, deux ans après la chute du président François Bozizé, la situation dans le pays est toujours instable. Un Forum est prévu à Bangui fin avril pour préparer notamment les élections qui doivent avoir lieu dans les prochains mois. Il s’agira de mettre à la transition et engager la Centrafrique dans une nouvelle ère. Mais en attendant, les défis à relever restent nombreux comme RFI a pu le constater à travers une série de reportages.

 

A Bria, une autorité à restaurer


Les ambassadeurs du Conseil de sécurité de l'ONU se sont rendus ce mercredi 11 mars à Bria, dans l'est de la RCA, une ville dépourvue de tout et tenue par l'ex-Seleka jusqu'il y a un mois. Les responsables onusiens sont venus constater la restauration de l'autorité de l'Etat, encore embryonnaire. Car si aujourd'hui l'administration est de retour, l'ex-Seleka n'est pas vraiment partie. Et tout le monde attend beaucoup de la communauté internationale.

 

Les enfants mobilisés pour la réconciliation


En Centrafrique, alors que le Forum national de Bangui prévu en avril se prépare, les enfants ont aussi leur mot à dire. Après des consultations organisées dans les provinces (comme pour les adultes) par l'Unicef et les ONG sur le terrain, vingt-huit enfants ont été choisis par leurs pairs pour conduire leur propre forum à Bangui, jeudi et vendredi. Ils doivent ensuite remettre leurs recommandations à la présidente Catherine Samba-Panza et au Conseil national de la transition (CNT).

 

Lutte contre la délinquance à Bangui


Dans la capitale de Centrafrique, la prolifération des armes lors de la crise a notamment pour conséquence une délinquance endémique. Les braquages, en particulier de véhicules, sont quotidiens. Pour lutter contre ce fléau, les policiers de l'ONU et les forces de sécurité intérieures centrafricaines multiplient les actions communes. Actions ciblées de temps en temps pour arrêter des braqueurs ou saisir des armes, mais le plus souvent il s'agit de checkpoints pour mettre la main sur les véhicules volés.

 

Bangui: la vie quotidienne facilitée par les nouveaux ponts


A Bangui, deux ponts ont été inaugurés ces dernières semaines. Des ponts métalliques provisoires qui enjambent un canal de drainage, installés l'un par l'Eufor, l'autre par Sangaris. Ces ponts désengorgent une circulation difficile dans le sud de Bangui et simplifient également la vie des riverains.

 

Portrait d'un habitant de Boy-Rab à Bangui


Le quartier de Boy-Rab dans le nord de Bangui est l'un de ceux qui donne le plus de fil à retordre aux forces internationales ainsi qu'à la police et à la gendarmerie centrafricaine. C'est à Boy-Rab qu'une patrouille française et des hommes armés se sont affrontés pendant plusieurs heures lundi 16 mars. Rencontre avec un habitant de ce quartier rongé par le banditisme.


 

Le retour de la police dans les rues de Bangui


A Bangui, les commissariats d'arrondissement rouvrent les uns après les autres. Ce vendredi c'est au tour de celui du 3e. Dans cet arrondissement, le commissariat se trouve au cœur du marché du Km5. Et les commerçants attendent de pied ferme l'arrivée des policiers qu'ils accueillent à bras ouverts.

 

Les habitants de Ndélé veulent rompre l'isolement


Catherine Samba-Panza était à Ndélé dans le nord du pays, ce samedi 21 mars, accompagnée d'une imposante délégation de responsables centrafricains et étrangers. L'occasion pour la présidente de transition en République centrafricaine (RCA) de marquer symboliquement le retour de l'Etat dans cette ville et cette préfecture enclavée, le Bamingui-Bangoran. La visite a été accueillie par des milliers d'habitants, la fête, les chants et la danse. Mais à Ndélé, on manque de tout, et la population espère que cette fois Bangui ne les oubliera pas.

[Reportages] En RCA, deux ans après Bozizé, la difficile reconstruction

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:45

 

 


Abuja AFP / 30 mars 2015 18h32 - Le président sortant Goodluck Jonathan et son adversaire Muhammadu Buhari sont donnés très proches lundi, selon les premiers résultats partiels de l'élection présidentielle nigériane, dans huit des 36 Etats que compte la fédération et dans la capitale, Abuja.


Le Nigeria, qui compte 69 millions d'électeurs inscrits sur 173 millions d'habitants a voté ce week-end pour élire, outre le président, les 109 sénateurs et les 360 députés du pays le plus peuplé d'Afrique, premier producteur de pétrole et première puissance économique du continent.


Selon les premiers résultats transmis en direct à la télévision depuis Abuja lundi après-midi par les délégués de la Commission électorale nationale indépendante (Inec), M. Buhari est pour l'instant donné vainqueur dans cinq Etats, M. Jonathan remportant le scrutin dans les trois autres Etats et dans la capitale fédérale.


M. Jonathan bénéficie cependant d'une légère avance -- de moins de 20.000 voix-- en nombre de suffrages exprimés.


Au Nigeria, le vainqueur doit obtenir, outre le plus grand nombre de suffrages exprimés, au moins 25% des voix dans les deux tiers des 36 Etats de la fédération auxquels s'ajoute le territoire de la capitale fédérale, Abuja.


Cette règle a été instaurée afin de s'assurer que tous les présidents élus bénéficient d'un certain soutien au niveau national, dans un pays aux nombreuses fractures ethniques et religieuses.


D'autres résultats doivent être annoncés à 19H00 GMT.



(©)

Présidentielle nigériane: premiers résultats partiels très serrés entre MM. Jonathan et Buhari

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 15:36

 

 

 

30/03/15 (APA)

 

Quatre cents femmes centrafricaines (trois cents jeunes filles et cent adultes) déplacées internes vont bénéficier d’une formation en entrepreneuriat féminin, gestion et comptabilité, en vue de leur réinsertion dans la société, après les traumatismes subis pendant la guerre civile ayant ravagé leur pays, a appris APA. Financée par le fonds Bekou de l’Union Européenne (UE) et animée par l’Association des femmes d’affaires centrafricaines, en collaboration avec l’International rescue commitee (IRC), une ONG humanitaire, la formation se déroulera partout où sont établies ces femmes qui, pour la plupart, ont déjà regagné leurs zones d’habitation respectives.

 

Des kits de réinsertions leur seront remis pour les accompagner dans la vie active, à la fin de la formation, a indiqué la présidente de l’Association des femmes d’affaires centrafricaines, Mme Joséphine Dejean.

 

Elle a précisé que sa structure avait été spécialement choisie par le fonds Beko de l’UE pour animer la formation des femmes sinistrées entreprenantes, qui sont organisées dans des groupements.

 

L’initiative a pour but d’aider à l’autonomisation des femmes centrafricaines mais surtout de renforcer les capacités de celles qui sont déjà engagées dans des activités génératrices de revenus, afin de maximiser leurs profits, indique-t-on.

Formation de 400 femmes déplacées internes en Centrafrique

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 15:18

 

 

Centrafrique/Bangui : Plus d' un milliard de Francs CFA octroyée pour améliorer les conditions de vie dans les 3è et 5è arrondissement
 

Bangui, 30 Mars 2015 (RJDH) -- L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Etat Centrafricain vont  signer, ce lundi 30 mars,  une convention de financement, à hauteur de 1.930 millions d’Euros, soit près de 1 milliard de Francs CFA. Ceci pour le programme de reconstruction économique et sociale en milieu urbain (PRESU). La signature de ce document se fera en présence de l'ambassadeur de la France, Charles Malinas.

 

Selon la convention, ces fonds vont permettre de financer le programme « PRESU » visant à améliorer les conditions de vie des populations de quartiers précaires dans les 3ème et 5ème arrondissement de Bangui,  à travers l’amélioration de l’environnement urbain, de l’hygiène et de la salubrité, de l’accès à des services de base et à des équipements publics de proximité.

 

La première phase qui ne nécessite pas d’études techniques préalables, sera exécutée par des structures humanitaires présentes en Centrafrique, à savoir, l’ONG ACTED, OXFAM et DRC.

 

Durant cette phase,  d'autres activités seront également réalisées: des études de faisabilité techniques préparant la seconde phase du programme ainsi que des travaux de renforcement de la voirie urbaine, sous la maitrise d’ouvrage du ministère des Travaux Publics de l’Equipement et de l’Aménagement du Territoire.

 

La seconde phase  est prévue pour 2016, avec  des actions structurantes de développement urbain dans les quartiers ciblés.

 

La Signature  de cette convention de financement se fera  entre le gouvernement Centrafricain représenté par  Florence LIMBIO, ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération internationale chargée des Pôles de développement et l’Agence Française de Développement (AFD), Hervé CONAN et  Charles MALINAS, Ambassadeur Haut Représentant de la République française en Centrafrique.

 

C’est dans le cadre du Fonds BEKOU que ces actions sont visées mise en place par l’Union Européenne./

 

RJDH


 

Centrafrique/Bangui : L’Archevêque de Bangui, appelle les centrafricains à faire un choix de vote

 

Bangui, 30 mars 2015(RJDH)—L’archevêque de Bangui , Dieudonné Nzapalainga, appelle  les centrafricains à prendre les armes de paix,  de l’unité, de dignité et du travail. Les choix pendant les élections doit être fait de manière  respectable. Cela pour le développement de la Centrafrique.

 

Cet appel a été lancé, lors de la célébration  conjointe  de la fête des rameaux, la journée internationale des jeunes et la mort du président fondateur de République Centrafricaine Barthélemy Boganda,   le dimanche 29 mars,  à la Cathédrale Notre Dame de l’immaculée conception  de Bangui.

 

Prenant comme exemple  Barthelemy  Boganda, le prélat a appelé les centrafricains à préserver leur dignité. « Regardons ce qui c’est passé dans notre pays. On était loin de penser à la dignité de l’homme créé à l’image de Dieu, où on ne doit pas  tuer comme un animal.  On a tué des centrafricains ici comme des  bêtes. Ce n’est pas du tout normal.  Faisons la paix, pour que la RCA retrouve sa liberté et la sécurité », a avancé Dieudonné Nzapalainga.

 

La journée du dimanche 29 mars est particulière, selon le religieux. «  Car nous célébrons les rameaux, la journée des jeunes et nous commémorons le président fondateur Barthelemy  Boganda. Cet homme visionnaire qui a demandé à ce que les centrafricains soient unis. Beaucoup  n’ont pas compris, ni perçu le sens profond de ce massage. (...).  Est-ce que nous sommes unis dans nos familles, dans nos communautés et dans nos pays. Ce sont des question que nous devons nous poser », a rappelé l’archevêque.

 

Le religieux a profité de cette occasion, qu'il qualifie d'exceptionnelle  à préparer les centrafricains, pour les prochaines élections. Selon lui, les chrétiens doivent être responsables et ne pas se laisser influencer par des hommes politiques pendant les campagnes électorales. « Les jeunes doivent se mettre au travail et être responsables dans les prises des décisions qui engagent leur avenir », a-t-il insisté.   

 

A la fin de la célébration, les jeunes ont  formuler  des recommandations  à l'endroit des autres jeunes et aux autorités du pays pour la réussite de ces échéances électorales prochaines./

 

Annette Maélaine Malebingui. 


 

 

Centrafrique : Imam Kobine Layama rejette les données sur la destruction de 417 mosquées pendant les crises


 

Bangui, 30 mars 2015 (RJDH)--En réaction aux données rendues publiques par l’Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU Samantha Power, indiquant que « sur 436 mosquées que compte le pays, 417 ont été littéralement détruites en deux ans de crise », le président du comité Islamique de Centrafrique, l’Imam Oumar Kobine Layama a rejeté en bloc ces données qui pour lui sont susceptibles d’inciter à la haine, au moment où le pays cherche à sortir de la crise. L’Imam a aussi rappelé la valeur de l’Unité que le président fondateur Barthélémy Boganda a légué au peuple Centrafricain.

 

Selon l’Imam Oumar Kobine Layama la Centrafrique compte 377 mosquées. « Sur les 377 mosquées, le comité islamique a enregistré 113 détruites dans certaines préfectures où le conflit a été violent. Si nous disons 417 et qu’on va sur le terrain pour vérifier, cela n’est pas réaliste. C’est une manière d’inciter les gens à la haine », a déclaré le président du comité islamique de Centrafrique.

 

« Dans certaines préfectures dans le sud-ouest, les lieux du culte n’ont pas été touchés, notamment les mosquées. Les zones touchées sont Bangui, les préfectures de la Lobaye, la Sangha-Mbaéré, la Mambéré Kadéï, l’Ouham et l’Ouham-Péndé et une partie de l’Ombella-M’Poko », a spécifié l’Imam Kobine Layama.

 

Pour le religieux, c’est dans la ville de Bangui que les mosquées ont été beaucoup plus touchées. « A Bangui, nous avons 36 mosquées et il ne reste que 7 mosquées. La majorité des musulmans qui reviennent en ce moment sont tous au KM5 », a noté le président du comité islamique.

 

Oumar Kobine Layama se dit croire à l’idéologie du président fondateur de la République Centrafricaine. « Je crois toujours que Barthélémy Boganda qui nous a laissé une richesse, une idéologie que les Centrafricains n’ont pas pu exploiter. Personne n’a fait une politique sincère autour de ces idéologies et les devises de ‘l’Unité-Dignité-Travail’. Si nous sommes unis, on ne devrait pas vivre les crises que le pays a connues », a-t-il regretté.

 

Les violences que le pays a connues ont conduit à la destruction des biens publics et privés, voire les lieux de culte. L’Ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU Samantha Power a publié ces données après une visite du Conseil de sécurité à Bangui./

 

RJDH


 

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 14:26

 

 

 

NDLR :  « 8. Le CNST à la demande pressante du peuple, est favorable à l'instauration sous cette Transition d'un régime d'exception civilo-militaire avec des militaires Premier ministre, ministres, Préfets et Sous-préfets, pour restaurer véritablement la sécurité, la paix et l'autorité de l'Etat ; et promouvoir la bonne gouvernance, le civisme et la cohésion sociale ce, jusqu'aux élections. »


Voilà encore un qui vient amuser la galerie. Au nom de quel peuple parle ce monsieur qui a visiblement la mémoire courte. La RCA a combien de fois été dirigée au plus haut niveau par d’illustres généraux (généraux d’armée – présidents, ministres, préfets militaires et autres), pour autant jamais le pays n'a connu situation sécuritaire aussi catastrophique et chaotique sous le règne de ces militaires-là ! Les Centrafricains ne sont plus dupes de ces lubies et autres mythes de militaires seuls capables de rétablir l’ordre.

 
Pourquoi faut-il nécessairement q des militaires soient nommés 1er Ministre ou autres préfets des régions militaires pour rétablir l’autorité de l’état et œuvrer à la sécurité du territoire national et à la protection des citoyens centrafricains. Le mythe des militaires et autres prétendus hommes forts plus capables et plus à même de faire régner l’ordre dans le pays, a vécu avec la douloureuse expérience de dix ans d’un certain général d’armée François Bozizé aux commandes de la RCA. Il est très surprenant de trouver encore des individus dans ce pays qui puissent continuer de prôner ce culte. Le triste spectacle offert par cette armée en totale déconfiture et en complète débandade, fuyant devant une rébellion qui avançait à grande vitesse vers la capitale,  ainsi que le souvenir d’un prétendu général d’armée qui a honteusement quitté dans la précipitation son palais avant que les hordes Séléka ne viennent l’investir restent encore vivaces dans la mémoire des Centrafricains.

RCA : Etrange communiqué d'un comité de soutien à transition
RCA : Etrange communiqué d'un comité de soutien à transition
RCA : Etrange communiqué d'un comité de soutien à transition
RCA : Etrange communiqué d'un comité de soutien à transition

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 14:24

 

 

APA – Douala (Cameroun) 30/03/15 - Plusieurs bandes armées en provenance de la Centrafrique multiplient depuis quelque temps, des incursions en territoire camerounais dans sa partie orientale, procédant à des enlèvements, se livrant à des agressions et perpétrant des actes de vol.

 

Selon des sources sécuritaires, après l'enlèvement d'une quinzaine de personnes la semaine dernière par des bandes armées dans la ville de Garoua-Boulai, non seulement Bertoua la capitale régionale de l'Est, les forces de défense et de sécurité nationales ont déjoué d'autres attaques pendant le week-end.

 

Visiblement conscientes du fait que les regards sont surtout tournées vers l'Extrême-nord du Cameroun où l'armée fait face aux attaques de la secte terroriste nigériane Boko Haram, des mouvements rebelles centrafricains en profitent pour faire des incursions en territoire camerounais.

 

C'est dans ce contexte que le Président de la République a procédé à un réaménagement du commandement militaire dont le commandant du huitième secteur militaire sera installé ce lundi à Bertoua par le ministre de la Défense Edgard, Alain Mebe Ngo'o.

 

Une semaine après l'enlèvement d'une quinzaine de Camerounais par des rebelles centrafricains, les autorités camerounaises, en collaboration avec leurs homologues de la République centrafricaine et des organisations humanitaires, mènent des actions en vue d'obtenir ‘'rapidement'' leur libération.

Des bandes armées centrafricaines multiplient des attaques à l'Est du Cameroun

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 14:22

 

 

30/03/15 (APA)

 

Le président du Comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA), M. Jacob Gbeti, a appelé les acteurs du football centrafricain à tout mettre en œuvre pour que ce sport devienne un véritable facteur d’unité, de fraternité et d’amitié, a appris APA.

 

Il faut que ces valeurs deviennent une réalité dans le pays à travers ce sport », a déclaré M. Gbeti, dans une allocution prononcée à l’occasion de l’assemblée générale ordinaire de la Fédération centrafricaine de football tenue, samedi à Bangui

 

Le sport unit les peuples, les acteurs du football centrafricain ont donc intérêt à rendre cet adage populaire concret pour le bonheur de la jeunesse », a-t-il souligné.

 

Le président de la fédération centrafricaine de football, Patrice Edouard Ngaissona, a estimé, pour sa part, que le bureau fédéral, en place depuis mai 2012, n’avait pas atteint l’objectif primordial qu’il s’était fixé de qualifier le pays, pour la première fois, à une coupe d’Afrique des nations (CAN).

 

’Il faut maintenant réorienter les objectifs en mettant l’accent sur la formation des entraineurs, des arbitres et des administrateurs du football pour rehausser le niveau de ce sport et permettre aux jeunes centrafricains d’être au même niveau que les autres », a ajouté M Ngaàssona.

 

A cause de la crise, les compétitions de football ne se disputent plus ni à Bangui, qui organise le championnat le plus relevé du pays, ni dans les 17 ligues de la fédération centrafricaine de football réparties à travers le pays

 

L’assemblée générale ordinaire de la fédération a été convoquée pour dresser le bilan des activités du bureau fédéral depuis 2O12 et lui fixer de nouveaux objectifs.

 

Le Comité olympique centrafricain appelle le football à devenir un facteur d’unité et de cohésion

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 00:53

 

 

 

APA-Centrafrique (Bangui) - 2015-03-29 14:49:53 Le 56ème anniversaire de la mort de Barthélemy Boganda, le père de l’indépendance et premier président de la République centrafricaine, a été célébré dans la sobriété, dimanche, sur toute l’étendue du territoire national de ce pays financièrement exsangue et confronté à l’insécurité, a appris APA.


La situation financière du pays n'autorisant aucun faste, les manifestations organisées dans le cadre de cet anniversaires se sont limitées au stade strictement protocolaire.

La présidente de la Transition, Mme Catherine Samba Panza, entourée de membres du gouvernement de transition, a déposé des gerbes de fleurs au monument Barthélémy Boganda, à  l'entrée du centre ville de Bangui.


D'autres membres du gouvernement ont fait le déplacement de Bobangui, le village natal de l'illustre disparu, à  95 km de Bangui, pour déposer aussi des gerbes de fleur au mausolée Barthélemy Boganda.


Des offices religieux ont été aussi célébrés, au cours desquels nombre de responsables religieux ont rappelé la philosophie de Barthélemy Boganda, basée sur cinq principes fondamentaux, que son parti du Mouvement de l'évolution sociale de l'Afrique noire (MESAN) devait mettre en application, en vue du développement de la République centrafricaine: nourrir, instruire, loger, vêtir et soigner.


Aucun de ses successeurs ne s'est vraiment montré à  la hauteur de relever ces défis. A tel point que 56 ans après le décès tragique de Boganda, premier député du territoire de l'Oubangui Chari et membre du Conseil de l'Afrique équatoriale française, la Centrafrique est enlisée dans un cycle infernal de crises, en plus de compter parmi les pays les plus pauvres d'Afrique.


Premier prêtre centrafricain, Barthélémy Boganda a trouvé une mort tragique dans un accident d'avion survenu le 29 mars 1959, alors qu'il revenant de Berberati, une ville à  l'ouest de la RCA, où il était parti présenter et planter le drapeau national, une emblème sortie de son imagination.


La date de son décès est entrée dans l'histoire de la Centrafrique et commémorée au même titre que les autres fêtes officielles.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=820540#sthash.eqkZjSac.dpuf

 

 

Barthélémy Boganda, mon père, fondateur de la Centrafrique

 

RFI  samedi 28 mars 2015 13:10

 

Dans l'intimité de la maison parisienne d'Agnès Wolotegba Boganda, fille aînée du père fondateur de la Centrafrique, nous brossons le portrait d'un homme mythique. Disparu le dimanche 29 mars 1959 dans l'avion qui le ramenait à Bangui, Barthélémy Boganda était le plus prestigieux et le plus compétent des hommes politiques équatoriaux.

 

Premier prêtre noir oubanguien, premier député noir de son pays, créateur du premier journal local, fondateur du parti indépendant le MESAN, premier maire de Bangui et président du grand conseil de l'AEF, c'est lui qui accueille De Gaulle à Brazzaville en 1958.

 

Tenté par le non, il dira finalement oui à la communauté française proposée par le général en 1958, dernière étape avant l'indépendance. ZO KWE ZO, tout homme est un homme, c'est le célèbre proverbe de la lutte pour la dignité de l'homme de Barthélémy Boganda. Agnès Wolotegba Boganda accorde pour la première fois un long entretien à RFI, riche de ses souvenirs intimes et de ses archives personnelles. Une émission réalisée par Cécile Pompéani avec les archives de l'INA et de RFI avec la participation de l'historien Jean-Dominique Plénel.  

 

A lire - Ramandji, de Agnès Wolotegba Boganda aux éditions Da Ti M'Beti. Ecrits et discours de Barthélémy Boganda, publiés aux éditions l'Harmattan, par Jean-Dominique Plénel. 

 

A voir - Bonus vidéo-photo sur la page Facebook de La Marche du monde

 

 

ZO KWE ZO, tout homme est un homme, c'est le célèbre proverbe de la lutte pour la dignité de l'homme de Barthélémy Boganda.

 

Agnès Wolotegba Boganda accorde pour la première fois un long entretien à RFI, riche de ses souvenirs intimes et de ses archives personnelles.

 

Une émission réalisée par Cécile Pompéani avec les archives de l'INA et de RFI avec la participation de l'historien Jean-Dominique Plénel.  

Mort de Boganda : le 56e anniversaire commémoré dans la sobriété
Mort de Boganda : le 56e anniversaire commémoré dans la sobriété
Mort de Boganda : le 56e anniversaire commémoré dans la sobriété

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 00:50

 

 

Kinshasa, lundi 30 mars 2015

 

La sanguinaire rébellion de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) a multiplié ses attaques à la frontière entre la Centrafrique et la République démocratique du Congo (RDC) depuis l'arrestation au début de l'année d'un de ses chefs, Dominic Ongwen, transféré devant la Cour pénale internationale (CPI), a rapporté vendredi 27 mars l'ONU.

 

Selon un communiqué du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), 15 Congolais qui avaient fui les atrocités de la LRA et s'étaient réfugiés en Centrafrique ainsi qu'un autre ressortissant congolais ont été enlevés par la LRA le 21 mars à la frontière avec la RDC. Treize d'entre eux, deux femmes et onze hommes, ont été libérés deux jours plus tard dans des circonstances non précisées et ont gagné le camp de réfugiés de Zemio, dans le sud-est de la Centrafrique.

 

"Certaines victimes sont arrivées avec des blessures ouvertes et une jeune fille de 16 ans a été violée", a ajouté le Haut commissariat à Genève. Trois garçons - des réfugiés - sont toujours portés disparus, a ajouté l'agence de l'ONU. La LRA, qui s'est rendue tristement célèbre par ses rapts d'enfants transformés en soldats ou esclaves, ses mutilations et massacres de civils en Afrique centrale, est aujourd'hui traquée et dispersée.

 

Mais, "depuis l'arrestation en Centrafrique de Dominic Ongwen, un de ses principaux commandants accusés de crime contre l'humanité au début de l'année, les rebelles de la LRA ont intensifié leurs attaques de villages à la frontière entre la RDC et la République centrafricaine", selon le HCR.

 

Sur le seul mois de février 2015, la LRA est responsable de 25 enlèvements dans plusieurs villages du nord-est de la RDC près de la frontière avec la Centrafrique et du camp de Zemio, ajoute l'agence de l'ONU qui cite l'association humanitaire Catholic Relief Services. Dominic Ongwen, lui-même ancien enfant soldat devenu le numéro trois de la LRA, s'est constitué prisonnier auprès des forces spéciales américaines en Centrafrique début janvier, une reddition qui a porté un coup sévère à la rébellion commandée depuis une trentaine d'années par son fondateur Joseph Kony.

 

Il a été transféré à la CPI pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre présumés, devenant le premier membre de la LRA à comparaître devant la CPI.


Kinshasa, 28/03/2015 (Belga / MCN, via mediacongo.net)

ONU : recrudescence des attaques de la LRA depuis l'arrestation d'un de ses chefs

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