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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 23:22

 

 

 

Ce communiqué de presse publié par l'UFDR dit "Fondamental" est très intéressant en ceci qu'il se termine par la longue liste des innombrables "généraux" Séléka, ceux-là mêmes qui étaient à la tête des hordes de bandits qui ont foncé sur Bangui et mis en fuite François Bozizé et son régime KNK, honni par l'écrasante majorité des Centrafricains. Ce pouvoir prédateur, sanguinaire avait volé les élections de janvier 2011 avec la complicité très active du vrai faux pasteur Joseph Binguimalet, scrutins hélas financés à grands frais par la communauté internationale, notamment l'Union Européenne qui a vu faire massivement son entrée à l'Assemblée nationale, reecord sans précédent dans notre pays, la famille du même François Bozizé.

 

Outre les généraux Séléka, on retrouve aussi dans la liste dressée par l'UFDR, les noms de certaines personnalités tristement célèbres comme Firmin Feindiro, l'ancien procureur de la République et ministre de la justice de Bozizé ou Christophe Gazambeti qui a rejoint les leaders Séléka à partir de N'djaména ainsi que Florian Ndjadder à Libreville. Il n'y a nulle part mention des noms de Nicolas Tiangaye et de Martin Ziguélé !

 

Il est donc clair que contrairement aux allégations mensongères et autres campagnes gratuites de dénigrement et de diffamation tendant à faire croire que Nicolas Tiangaye et Martin Ziguélé auraient été les complices et ses têtes pensantes de Séléka, l'UFDR vient de rétablir la vérité avec la publication des noms de ceux-là mêmes qui les ont vraiment soutenus et aidés à renverser Bozizé et son KNK. La vérité finit toujours par triompher sur le mensonge !

 

La rédaction

Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices
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Quand l'UFDR Fondamental révèle la liste de ses "généraux" et les noms de ses soutiens et complices

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 19:04

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-05-27 15:23:26   La mairesse de Bangui, Mme Hyacinthe Wodobodé, a placé cette année 2015 sous Le signe du retour à la sécurité dans les rues de la capitale centrafricaine, actuellement investies par des malfaiteurs, dans une allocution à l’ouverture, mardi, d’un conseil municipal extraordinaire.

 

Mme Wodobodé a indiqué que la municipalité allait consacrer une bonne partie de ses ressources dans les stratégies visant le retour au calme dans la ville qui enregistre chaque jour un braquage à  main armée ou un crime crapuleux.

Le conseil municipal extraordinaire de 48 heures doit valider le budget de fonctionnement de la municipalité pour l'exercice 2015 et apprécier ceux des précédents exercices.


La municipalité de Bangui compte huit arrondissements dirigés par des maires et conseillers municipaux nommés par décret présidentiel sur proposition du ministre de l'Administration du Territoire.


Les conseillers municipaux des huit arrondissements de la capitale centrafricaine et des cadres des ministères de Finances et de l'Administration du territoire participent aux conseils municipaux.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=824963#sthash.N74EQmBA.dpuf

 

Centrafrique 2015 placée sous le signe du retour à la sécurité dans les rues de Bangui

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:42

 

 

 

Centrafrique/Bangui : La Minusca annonce l'inauguration de la direction de la gendarmerie réhabilitée

 

Bangui, 26 mai 2015 (RJDH) - A l'occasion de la journée des casques bleu qui sera célébrée le 29 mai prochain, le Commandant de la Force de la Minusca, le Général Martin Chomu Tumenta, a annoncé l'inauguration d'un projet d'impact rapide avec la gendarmerie nationale. D'autres activités ont été également prévues dans la journée de jeudi 28 du mois en cours.

 

Le projet d'impact rapide sera le premier projet mis en œuvre par la Minusca en Centrafrique. A cet effet, le locale de la direction de la gendarmerie nationale, réhabilitée par cette structure onusienne sera inaugurée, le jeudi prochain.

 

Cette activité précédera la remise officielle de véhicules de la gendarmerie qui ont été aussi réparés par la Minusca. Un don en matériel logistique a été également prévu. La thématique de mandat de la Minusca en Centrafrique, fera l'objet d'une conférence débat avec les étudiants de l'Université de Bangui.

 

Sur le plan sécuritaire, le Général Tumenta affirme ne pas être totalement satisfait de l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle de Force de la Minusca bien que le seuil de mobilisation des effectifs des groupes ait atteint 97% de déploiement.

 

« Aucun commandant d’un tel théâtre des opérations n’est jamais satisfait ni de la logistique qu’on lui donne, ni des effectifs. Dans tout théâtre opérationnel, il y a des contraintes. La plus grande étant des contraintes budgétaires, parce que engager des forces demande l’emploi des moyens, donc "nous taillons notre veste à la mesure de notre taille" » s'est-il expliqué.

 

Toutes fois, ces sentiments ne mettent pas en cause les efforts de la communauté internationale à répondre à leur engagement de contribuer aux forces pour le maintien de la paix en Centrafrique. Le Commandant de la Minusca a confirmé que le seuil de la pleine capacité d’opérationnelle de la Minusca sera bientôt atteint.

 

Il a annoncé dans un avenir proche, le déploiement en Centrafrique d'une unité des forces spéciales de la Jordanie.

 

Le Général Tumenta n'a pas manqué de réitérer la volonté des Forces de la Minusca à sécuriser la population civile, à accompagner les autorités de la transition dans la politique de retour à l’ordre constitutionnel et à la restauration de l’autorité de l’Etat à travers la réhabilitation et réfection des bâtiments administratifs, mais aussi assurer l’installation des autorités territoriales.

 

Pour les élections prochaines, il a confirmé le soutien de la Minusca à accompagner le processus électoral dans le déploiement des équipes de l’ANE et le transport des matériels sur le terrain./

 

RJDH

 

 

Centrafrique/Bria : Du matériel du bureau remis au service des impôts de la région

 

Bria, 27 Mai 2015 (RJDH)--- Des fournitures du bureau ont été remises au service des impôts de la ville de Bria, le mardi 26 mai. Un don de l’ONG Agence Interrégionale pour le Développement (AID). Il intervient après un moment d'interruption d'activité qu'a connu ce bureau. Le locale vandalisé sera aussi réhabilité par cette structure humanitaire.

 

Ces matériels sont composés entre et autres de six ordinateurs, d'une moto, de six panneaux solaires, d'une photocopieuse et des matériels de construction comme des tôles, peintures, pointes, fer, contre plaqué.

 

Le préfet de la Haute-Kotto, Robert Morgodé, qui a présidé la cérémonie de remise de ce don à loué l’effort qu’a fourni cette ONG, en donnant du matériel afin de permettre la réfection du bâtiment du service des impôts.

 

« Les travaux de réhabilitation du locale de ce service, débuteront très bientôt, pour permettre aux fonctionnaires de redémarrer les activités. Les travaux de réfection de ces bâtiments administratifs seront exécutés en partenariat avec la Minusca », a précisé Justin Maxime Batamango, de l’ONG AID.

 

C'est depuis le mois de décembre 2013, que le bureau de ce service des impôts avait été vandalisé. Les fournitures saccagées et les activités ont été suspendues./

 

Narcisse Jaubert

 

 

Centrafrique/Bangui : Les commerçants, victimes d’incendie du marché central réclament des autorités une aide

 

Bangui, 27 Mai 2015 (RJDH) – Même si les activités commerciales ont repris au marché central, les commerçants qui ont été victimes de l'incendie du mois d'avril, témoignent avoir reçu un soutien moral et des promesses de la part des autorités. Mais ces promesses tardent à se concrétiser. Ces personnes rappellent les autorités à tenir leur promesse.

 

A première vue, l’endroit de l’incendie est propre avec des nouveaux kiosques, des boutiques et des magasins réfectionnés. Les clients étaient nombreux sur le lieu pour faire des achats. La majorité des boutiques et magasins se trouvant à proximité du magasin "Style Italia" derrière l’Eco-Banque Centrale sont remplis des articles tandis qu’un petit nombre des boutiques reconstruits manque des marchandises.

 

Absent de Bangui au moment de l’incendie, Honoré Ngobara délégué des victimes de l’incendie du 22 Avril 2015, remercie le gouvernement pour son assistance morale auprès des victimes. Toutes fois, il s'impatiente de voir la concrétisation de la promesse faite par la présidente.

 

« Bien que je ne sois pas à Bangui au moment de l’incident, mais à mon retour, on m’avait appris que la cheffe de l’Etat de transition, Catherine Samba Panza, nous a rendu visite en remettant une enveloppe de 500 000 CFA, pour permettre le nettoyage des décombres de l’incendie. Elle nous a promis de revenir nous voir, chose qui n'est pas faite jusqu’aujourd’hui" a-t-il dit.

 

A la question de l’ouverture d’enquête par la gendarmerie pour déterminer la cause et les circonstances du déclenchement de l’incendie, Honoré Ngobara, ignore l’avancée des recherches et qualifie l’acte d’un manque de responsabilité des autorités centrafricaines.

 

Kané-Ndiaye, un sénégalais vivant en Centrafrique depuis 1998 et commerçant au marché central depuis 8 ans, a apprécié le geste fait par les autorités de Bangui et déplore le manque de concrétisation des paroles données.

 

« Coup de main, je dirai oui et non. Oui, parce qu’on a vu les autorités venir vers nous, nous réconforter et remonter le morale. La présidente était là, le ministre du Commerce et le maire étaient tous là. Non, parce qu’on n’a pas eu un soutien financier depuis que le marché a été brûlé jusqu’aujourd’hui. Des millions sont partis en fumé et sans coup de main, d’autres personnes ne pourront plus revendre ici" a-t-il répondu au RJDH.

 

Dans la nuit du 22 au 23 Avril, un incendie était survenu au marché central de Bangui. Plus de quarante boutiques sont partis en fumé. /

 

Vivien Ngalangou

Nouvelles nationales sur RJDH

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:39

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org   mercredi 27 mai 2015 13:03

 

Le Chef d'Etat de la transition en Centrafrique, Catherine Samba-Panza a été reçue ce matin à l’Élysée par le président français François Hollande. La rencontre entre les deux personnalités intervient au lendemain du sommet international de l'Union Européenne sur la République Centrafricaine tenue à Bruxelles et destinée à lever des fonds afin d'aider la RCA à sortir de la crise.


Tour d’horizon


A l’Élysée, Catherine Samba-Panza a présenté la situation politico-sécuritaire de la République Centrafricaine au Président français, deux semaines après la fin du forum inter-centrafricain. L'épineuse question des élections ainsi que de son financement a également été abordée par les deux chefs d’Etat.


Des sources proches de l’Élysée  soutiennent que les "autorités françaises se sont félicitées des résultats du forum de Bangui, qui marque un nouveau progrès vers la paix en RCA, notamment en matière de désarmement et de libération d’enfants-soldats".

Le président français a par ailleurs salué les efforts des autorités centrafricaines dans la préparation des élections ainsi que l'instauration des mécanismes permettant de lutter contre l’impunité, comme la mise en place de la future Cour pénale spéciale chargée d'enquêter et juger les auteurs des crimes les plus grave commis sur le territoire centrafricain depuis 2003.


En matière de sécurité, François Hollande a salué les progrès réalisés dans le déploiement effectif de l’opération des Nations Unies MINUSCA, ce qui, selon lui " va accentuer la réduction progressive des effectifs de l’opération militaire française Sangaris" déployée depuis 2013 en RCA.


Convergence de vue


Le Président français, tout en réaffirmant le soutien de son pays à la République Centrafricaine en matière d’aide humanitaire et d’action pour le développement, a salué l'étroite coopération dans la conduite des enquêtes en cours entre la justice française et centrafricaine. Quatorze militaires français de l'opération Sangaris sont soupçonnés de viols commis sur des mineurs en République Centrafricaine. Tout comme le parquet de Paris, la justice centrafricaine a ouvert à cet effet, une enquête aux fins de situer les différentes responsabilités.


C'est la deuxième rencontre de Catherine Samba-Panza avec François Hollande après un premier tête-à-tête qui avait eu lieu en avril 2014 à la veille du sommet UE-Afrique.

Bien avant de s'envoler pour Paris, le Chef d'Etat de Transition a également été reçue hier à Bruxelles par des Ambassadeurs de l'Union européenne et des députés européens. A ceux-là, Catherine Samba-Panza a retransmis le même message qu'à l'ouverture du sommet international de l'UE sur la République Centrafricaine : "aidez la RCA à se relever".

 

Catherine Samba-Panza reçue à l’Elysée par François Hollande

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:30

 

 

FINI NDARA/FINI KODÉ

 

Le Collectif des Futurs-élus-décideurs et Acteurs socio-économiques en Centrafrique

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RELATIF A LA CREATION DU COLLECTIF FINI-NDARA-FINI-KODÉ .

 

Soucieux de nous impliquer davantage et efficacement dans le développement de notre pays, la République Centrafricaine ;

 

Conscients de prendre nos responsabilités face à l’Histoire ;

 

Nous, Membres de l’association Fini-Ndara et du Mouvement Citoyen Fini Kodé, réunis en assemblée générale constitutive, le  23 mai 2015 à Décines (France),  décidons de mettre en place un Collectif  des futurs élus-décideurs et acteurs socio-économiques en Centrafrique ayant pour titre : « Collectif Fini-Ndara-Fini-Kodé »

 

Le « Collectif FINI-NDARA-FINI-KODÉ « a pour but et objectifs de :

 

  • Rechercher, explorer et trouver les voies et moyens nécessaires à l’amorçage d’un développement durable en République Centrafricaine, en constituant notamment un cadre afin d’influencer les politiques locales de développement.

 

  • Le Collectif se donne la possibilité de créer, gérer ou soutenir tout réseau de proximité qui répond à ses grands principes, notamment toutes opérations, de quelque nature qu’elles soient, juridiques, économiques et financières, industrielles, mobilières, immobilières et civiles, se rattachant à l’objet sus-indiqué ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser, directement ou indirectement, le but poursuivi par l’association, son extension ou son développement.

 

  • Créer et gérer un Prix, Fini Ndara/Fini Kodé pour l’excellence. Ce Prix est destiné à récompenser toute personne physique ou morale dont les actes posés, la qualité des travaux réalisés, le comportement en société permettent soit de promouvoir ou d’influer d’une manière positive sur les activités socio économiques et culturelles du pays. Les actes posés doivent provoquer ou participer soit à l’amélioration des conditions de vie de l’individu et de sa propre famille ainsi qu’à leur épanouissement, soit à celle de la population.

 

Pour atteindre ses objectifs, le Collectif Fini-Ndara-Fini-Kodé  peut collaborer avec tout autre organisme national ou international poursuivant les mêmes buts et objectifs.

 

Pour le Comité de Direction :  Le Bureau de Coordination

 

Franck SARAGBA :           Président

 

Serge KOTÉKÉ :                  Secrétaire Général

 

Aboubakar SAMORY :    Trésorier

 

Contact Mail. : collectif.fnfk@gmail.com

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 26/05/2015 de FNFK

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:27

 

 

http://www.france24.com  27/05/2015

 

La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza, et François Hollande, ont évoqué mercredi à Paris l'avenir de la Centrafrique et leur "parfaite coopération" sur le dossier des présumés viols d’enfants par des soldats français.

 

Lors d’une visite officielle à Paris, la présidente de transition de la Centrafrique, Catherine Samba-Panza, a abordé, mercredi 27 mai, l’avenir de son pays avec François Hollande.

 

À l’issue d’un entretien de trois quarts d’heure à l’Élysée, les deux chefs d’État ont tout d’abord constaté "la parfaite coopération" entre leurs deux pays. Une bonne collaboration qui leur permettra de "faire la lumière" sur les accusations de viols d'enfants portées contre des militaires français en Centrafrique, souffle-t-on dans l'entourage du président français.

 

Mais au-delà de ce dossier épineux – dont l’enquête ouverte depuis juillet 2014 a été relancée après sa révélation en avril par le journal "The Guardian"–, les présidents ont évoqué les évolutions concrètes de la Centrafrique pour sortir de la crise politique. François Hollande s'est à ce sujet "félicité des résultats du forum de Bangui, qui marque un nouveau progrès vers la paix en République centrafricaine, notamment en matière de désarmement et de libération d'enfants-soldats", a indiqué un communiqué de l'Élysée.

 

"Il a noté les efforts des autorités de transition pour préparer les élections (présidentielle et législatives, NDLR) et instaurer des mécanismes permettant de lutter contre l'impunité, comme la Cour spéciale de Justice", a poursuivi l'Élysée. Selon l'entourage de M. Hollande, la France souhaite que ces élections "se déroulent dans les meilleures conditions" et soient "incontestables et transparentes". Initialement prévue pour cet été, l’organisation des élections a été repoussée à fin 2015.

 

Les élections, un sujet crucial pour les deux pays

 

"La question des élections est un sujet extrêmement important pour les deux pays", commente Armelle Charrier, journaliste à France 24. De la tenue de ce scrutin dépend en effet la fin de la mission de la force française Sangaris dans le pays. "Il y a environ 1 700 soldats français qui sont déployés en Centrafrique, avec un coût important pour la France : environ 800 000 euros par jour", ajoute-t-elle.

 

Ainsi, le temps presse pour Paris, qui aimerait voir le pays se stabiliser et ses troupes rentrer au pays. Du côté de Bangui, en revanche, il s’agit d’organiser au mieux le scrutin qui s’annonce, d’acquérir une structure électorale stable et de pouvoir garantir la sécurité dans le pays pour les électeurs. Autant de conditions qui nécessitent des fonds.

 

La veille, Catherine Samba-Panza était d’ailleurs venue plaider le sort de son pays lors d’une conférence de donateurs organisée à Bruxelles, rappelant sa détermination à organiser des élections libres.

 

"C’est un pays qui a besoin de beaucoup de choses : des écoles et des routes", explique Armelle Charrier. "Mais pour que les donateurs donnent des fonds, il faut qu’ils croient dans le pays. Or, aujourd’hui, pas grand monde ne croit à la Centrafrique."

 

 

 

Accusations de viols en Centrafrique: Samba Panza « regrette » le retard avec lequel son pays a été informé

 

La présidente de transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, a « regretté » mercredi à Paris que son pays n’ait pas été informé « beaucoup plus tôt » de l’enquête française en cours sur des viols présumés d’enfants par des militaires français en Centrafrique.

 

« En ce qui concerne les autorités de la République centrafricaine, nous avons simplement regretté de n’avoir pas été informés beaucoup plus tôt de la procédure en cours » en France, a déclaré à la presse Mme Samba Panza, après une rencontre avec la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Michaëlle Jean.

 

« Nous avons demandé avec insistance d’être impliqués dans la procédure qui a été engagée », a ajouté la présidente centrafricaine, précisant que c’était désormais chose faite. Elle a confirmé avoir évoqué cette « préoccupation commune pour la France et la Centrafrique » lors de sa rencontre avec le président François Hollande en début de matinée.

 

Un communiqué de la présidence française, publié après l’entretien, a rapporté que les deux chefs d’Etat avaient « constaté la parfaite coopération entre la justice des deux pays dans la conduite des enquêtes en cours ». Ils « ont évoqué la coopération des justices française et centrafricaine pour faire la lumière sur cette affaire » de viols présumés, a-t-on précisé dans l’entourage du président français.

 

L’affaire, potentiellement désastreuse pour l’image en Afrique de la France et de son armée, avait été révélée en avril par le quotidien britannique The Guardian, sur la base d’un rapport des Nations unies contenant des témoignages d’enfants qui affirment avoir été violés par des militaires français au début de l’intervention française en Centrafrique, entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Informé par l’ONU en juillet 2014, le ministère français de la Défense a confirmé avoir immédiatement saisi la justice française, qui a ouvert une information judiciaire le 7 mai. La Centrafrique a indiqué qu’elle allait également engager « des poursuites ».

 

Selon le communiqué, François Hollande, s’est par ailleurs « félicité des résultats du forum de Bangui, qui marque un nouveau progrès vers la paix en République centrafricaine, notamment en matière de désarmement et de libération d’enfants-soldats ».

 

« Il a noté les efforts des autorités de transition pour préparer les élections (présidentielle et législatives, NDLR) et instaurer des mécanismes permettant de lutter contre l’impunité, comme la Cour Spéciale de Justice », a poursuivi l’Elysée.

 

Initialement prévues en août, les élections ont été reportées à une date ultérieure, encore non précisée.

 

« Nous avons décidé (…) qu’il ne fallait pas dépasser le cap du dernier trimestre 2015″, a souligné mercredi Mme Samba Panza. « Nous allons nous y mettre », a assuré la présidente, pointant à nouveau un « besoin de décaissement » des fonds promis par la communauté internationale.

 

« Nous sommes là pour accompagner le processus électoral à venir » dans ce pays « exangue » et « qui a beaucoup souffert », a ajouté la secrétaire-générale de l’OIF, Michaëlle Jean.

Centrafrique : Hollande et Samba-Panza saluent leur "parfaite coopération"

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:24

 

 

        

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-05-27 14:33:30 Une hausse des infections au VIH/SIDA a été enregistrée en Centrafrique, particulièrement chez les jeunes âgés de 20 à 30 ans, avec 8000 nouveaux cas chaque année, selon des statistiques rendues publiques mardi à Bangui, à l’occasion du lancement d’une campagne de distribution gratuite des préservatifs.

 

Initiée par l'Association centrafricaine pour le marketing social (ACAMS), dans le cadre de la Revue sur l'approche régionale d'accès universel au préservatif (ARAUP), l'opération a pour but d'évaluer la lutte contre le VIH/SIDA par la distribution des préservatifs en présentant le tableau d'accès universel aux préservatifs de l'année 2014.


La hausse des cas d'infections au VIH/SIDA se justifie par la faiblesse du taux d'utilisation du préservatif sur toute l'étendue du territoire national centrafricain, a indiqué l'ACAMS qui a appelé les jeunes à  utiliser le préservatif pour se protéger contre le virus du SIDA.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=824952#sthash.kaXYnKCe.dpuf

Centrafrique: Les jeunes plus exposés à la pandémie du VIH avec 8000 nouveaux cas

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:20

 

       

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-05-27 14:41:44 Les bailleurs de fonds européens ont promis 380 millions d’Euro à la République centrafricaine, à l’issue de la conférence internationale des partenaires financiers du pays organisée, mardi au siège de l’UE à Bruxelles en Belgique.

 

La présidente de la Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, a effectué le déplacement de Bruxelles pour assister à  la conférence qui a permis d'obtenir des bailleurs européens des promesses de financements devant permettre au pays de résoudre ses problèmes humanitaires.


Pour cette année 2015, la plupart de pays européens ont ajusté leur aide financière. C'est le cas de la France, des Pays-Bas, de l'Allemagne et de la Belgique.


La Suisse a fait une promesse de 2 millions d'euro pour sa participation au fonds Bekou, mis en place par l'UE pour permettre à  la Centrafrique de sortir du chaos, notamment d'organiser les élections, réaliser des projets de développement et mettre en Å“uvre le programme Démobilisation, Désarmement, Réintégration (DDR) des groupes armés qui nécessitent des financements conséquents.


La République centrafricaine a besoin d'importants financements pour se reconstruire après plusieurs années de guerre qui ont ruiné ce pays qui compte aujourd'hui parmi les plus pauvres du monde.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=824955#sthash.dSV2beSy.dpuf

 

Les bailleurs de fonds promettent 380 millions d’euro à la Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:15

 

 

 

BRUXELLES, 27/05/15 (Xinhua) -- L'Union européenne (UE) a annoncé mardi qu'elle allait augmenter son soutien financier à la République centrafricaine (RCA) en mettant l'accent sur les besoins humanitaires, la relance et le renforcement des capacités de résilience du pays.

 

Afin de mobiliser l'attention et le soutien de la communauté internationale en faveur de la RCA, toujours aux prises avec les répercussions du récent conflit, une conférence internationale se tient actuellement à Bruxelles sous la houlette de la haute représentante et vice-présidente de l'UE Federica Mogherini.

 

Dans un communiqué officiel, la Commission européenne a annoncé qu'elle allait accroître son aide à la Centrafrique en octroyant au total 72 millions d'euros. Cette somme sera répartie en 10 millions d'euros d'aide humanitaire, 40 millions d'euros consacrés au soutien budgétaire et 22 millions d'euros de nouvelle contribution au Fond fiduciaire de l'UE pour la RCA.

 

Les premiers résultats et les perspectives futures de ce fonds de l'UE pour la RCA devaient être présentés lors de la conférence tenue ce mardi.

 

"Après des années de conflit, le peuple de la République centrafricaine a le droit à un présent et un avenir de paix. Dès le début de cette crise, l'Union européenne a été à ses côtés pour l'aider à trouver le chemin de la reprise, de la stabilité et du développement", a déclaré Mme Mogherini.

 

La RCA est en proie à une crise depuis 2013 et ses structures étatiques, économiques et sociales doivent être entièrement reconstruites, a souligné l'UE dans son communiqué.

 

 

Des millions d'Euro pour la RCA

 

27/05/15 (BBC)

 

La Conférence internationale des donateurs sur la République Centrafricaine a permis de mobiliser, mardi à Bruxelles, 280 millions d'euros pour la reconstruction du pays dévasté par la guerre civile.

 

Apparemment une somme énorme, ces centaines de millions sont pourtant en deçà des besoins financiers du pays.

 

La conférence de Bruxelles avait pour but de relancer la mobilisation des bailleurs de fonds qui trainent les pas à concrétiser leurs promesses.

 

Au cours d'un point de presse, à l'issue de la conférence, la présidente du gouvernement de transition, Catherine Samba-Panza, a indiqué que la rencontre était nécessaire.

 

Selon le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires de l’Onu, dans le seul domaine humanitaire, à peine 21% des besoins estimés à 613 millions de dollars sont couverts.

 

L'écart entre les financements et les besoins, de plusieurs centaines de millions d'euros, va donc se réduire mais pas complètement.

 

 

Coup de pouce de la Commission européenne pour la Centrafrique

 

27/05/15 (Euronews)

 

La Commission européenne s’engage à verser une aide supplémentaire de 72 millions d’euros à la République de Centrafrique. 10 millions seront dédiés à l’aide humanitaire. Annonce faite à Bruxelles à l’occasion d’une conférence internationale pour ce pays ravagé par un conflit ethnique entre 2013 et 2014.

 

“Nous apportons une aide supplémentaire de 10 millions d’euros pour financer l’aide humanitaire”, a annoncé le commissaire européen à la Coopération et au Développement, Neven Mimica. “L’Union européenne reste aux côtés de la république de Centrafrique et nous nous engageons à aider ce pays à résoudre les défis à venir”.

 

L'UE accroît son aide financière à la Centrafrique
L'UE accroît son aide financière à la Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 17:12

 

 

 

27/05/15 (AFP)

 

Pieds et torses nus, en slips ou en shorts, une cinquantaine d'hommes suant à grosses gouttes, creusent un puit de sable de la taille d'un demi-terrain de football au milieu de la forêt centrafricaine. Un travail de forçat pour tenter de trouver le diamant qui, espèrent-ils, changera leur vie misérable.

 

La mine de Banengbele, près de Boda (sud-ouest), est une des dizaines de "chantiers" de la région où les "nagbata" (travailleurs) cherchent "le produit", le diamant, selon le jargon local.

 

"C'est dur. On travaille dur. J'ai mal partout", affirme Jean Bruno Sembia. Chaque coup de pelle semble dérisoire par rapport au chantier mais, comme des fourmis, les nagbata creusent pour arriver à une profondeur de 3 mètres où ils pourront ensuite fouiller le gravier.

 

La paie est de 1700 F CFA par jour (3 euros). Le concessionnaire de la mine, qui assure aussi les petits soins médicaux, retranche 200 F CFA pour la nourriture. Les nagbatas commencent à 7h00 du matin et terminent la journée à 16h00 avec une pause d'une demi-heure.

 

La mine est difficilement accessible. Il faut parcourir une dizaine de kilomètres sur la piste depuis Boda, et emprunter un chemin de 5 km en pleine forêt. Obligés de rester sur place, les mineurs se sont donc installés dans un campement de fortune.

 

Des bouts de bois, une bâche et une moustiquaire forment une tente d'à peine 1,5 m de large dans laquelle dorment quatre hommes. Vin de palme et cannabis, visibles sur le campement, aident à tenir le coup. Les repas sont préparés par des femmes. Parfois, l'ordinaire s'améliore avec de la viande de brousse, comme le serpent.

 

"Je fais la restauration. Ça nous permet de vivre. Je gagne 2000 F (3 euros) par jour. Les conditions sont difficiles. Je reste de cinq jours à un mois sur place. Mon mari est mort pendant la guerre. Je dois me débrouiller", affirme Huguette Zonki, mère de quatre enfants, dont un bébé à la tête couverte de petites pustules.

 

- Contrebande -

 

"Chaque matin, je prie pour que Dieu m'aide à trouver des gros diamants", dit Laurent Guitili. "Un jour c'est sûr, je trouverai un gros diamant. Je pourrai ainsi avoir ma propre mine et subvenir à tous mes besoins".

 

Les ouvriers procèdent aussi à des sacrifices de poulet ou à des dons aux enfants pour bénéficier d'un sort favorable.

 

Quand ils trouvent le "produit", le concessionnaire le prend et le vend. Il reverse alors une part au travailleur selon une équation compliquée dans laquelle il retire notamment ce qu'il a engagé comme frais et le salaire du mineur. Le nagbata touche généralement entre 20.000 et 40.000 (30 et 60 euros) par carat trouvé.

 

En raison des violences inter-religieuses qui ont fait des centaines de victimes depuis décembre 2013 dans la région, la ville de Boda est aujourd'hui partagée en deux avec une enclave musulmane. Les musulmans, qui contrôlaient jadis la plupart des mines du secteur, ne peuvent plus en sortir.

 

Après être passées successivement entre les mains de l'ex-rébellion Séléka, à majorité musulmane, puis des milices chrétiennes anti-balaka, la plupart des mines sont désormais aux mains de concessionnaires chrétiens.

 

"C'est mieux de travailler pour des fils du pays", disent les Nagbatas en référence aux chrétiens, majoritaires.

 

"Il y avait un problème sous-jacent", explique un fonctionnaire sous couvert de l'anonymat. La jalousie née de la relative richesse de certains musulmans dans le secteur a été un des facteurs aggravants des affrontements dans la région.

 

A la brigade des mines, une dessin équivoque montre un mineur vendant un diamant à un commerçant musulman et barbu d'une "boutique Ali" avec l'inscription: "Nagbata ne vendez pas vos diamants aux acheteurs illégaux".

 

Moussa Traoré, un collecteur musulman, s’est installé il y a deux mois à Boda. Il a payé une patente au ministère des Mines et promet qu'il vend légalement ses diamants aux centrales d'achat de Bangui.

 

Toutefois, de l'avis des mineurs comme des autorités, la contrebande fait fureur, le diamant étant "invendable" à l'étranger par les circuits légaux. Les filières informelles vers le Cameroun, Tchad, Congo ou Soudan, sont nombreuses.

 

"Avec l'embargo (sur le diamant centrafricain), le prix du diamant a baissé. C'est difficile", souligne M. Traoré. "Il faudrait une levée de l'embargo pour que l'activité reprenne".

Centrafrique : travail et sueur pour les diamants de Banengbele

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