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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 14:20

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-28 12:12:01 - Les épreuves écrites du baccalauréat de l’enseignement des Ecoles catholiques associées de Centrafrique (ECAC) toutes séries confondues ont débuté lundi en Centrafrique où 322 candidats composent dans les cinq centres d’examen à Bangui ainsi que dans les diocèses de Bouar, de Kaga-Bandoro, Bangassou et Berberati, a-t-on constaté à Bangui.


‘'Organisé peu avant par le ministère de l'éducation nationale et sur demande des responsables de l'ECAC, ce baccalauréat de l'enseignement des Ecoles Catholiques Associées de Centrafrique n'est pas différent de celui de l'enseignement général public. C'est un baccalauréat qui en vaut un autre'', a précisé, le directeur de cabinet au ministère de l'Education nationale, Marcelin Kongbowali.


Pour la crédibilité de ce diplôme M. Kongbowali a rassuré les uns et les autres, soulignant que ‘'ceux qui auront ce baccalauréat vont avoir accès à l'Université de Bangui et dans toutes les universités du monde''.


Taxé de perturbateur des examens à tort ou à raison par des Centrafricains, le président de l'Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), Kévin Yabada, a tenté de recadrer les choses en dépêchant dans ce centre des étudiants pour rassurer les candidats.


‘'Nous sommes obligés de déployer notre équipe de sécurité au Lycée Saint Charles à Lakouanga dans le 2è, l'unique centre de Bangui qui va non seulement identifier et persuader les étudiants mal intentionnés qui veulent perturber les examens mais aussi sécuriser les parages'', a-t-il dit.


Pour Kévin Yabada, les perturbations qu'ont connues les concours d'entrée en classe de sixième, les épreuves du Brevet du Premier Cycle (BPC) sont à placer ‘'sous la manipulation de certains étudiants par des hommes politiques''. 


Au Centre d'examen de Bangui où composent 151 candidats venus des Lycées Saint Charles, Lycée Pie XII, Lycée Don Bosco de Damala ainsi que du Séminaire Saint Paul de Bimbo les examens prendront fin le jeudi 31 juillet prochain 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=800703#sthash.07Dy9onG.dpuf

Début du baccalauréat des Ecoles catholiques en RCA

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 13:36

 

 

 

 

 

 

http://www.leral.net/  Lundi 28 Juillet 2014 à 10:33

 

Dépêché en urgence en République Centrafricaine en mars dernier par l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), pour « user de ses vastes connaissances, de sa compétence et de ses contacts » pour tenter de trouver une solution à cette crise, les efforts du Dr Cheikh Tidiane Gadio commencent semble-t-il à payer. 


En effet, selon le magazine « Jeune Afrique », dans sa parution de ce lundi, l’ancien ministre des affaires étrangères « joue un rôle de plus en plus important dans la médiation » entre les camps en présence en Centrafrique. 


En diplomate chevronné, Dr Gadio a fait de la discrétion son meilleur allié. Il « reste un homme de l’ombre, mais de poids » poursuivent nos confrères de la rue d’Auteuil. 

L’Oci compte débloquer une aide de 500 millions de dollars pour la Centrafrique.

Lu pour vous : Résolution Crise Centrafricaine : Dr Cheikh Tidiane Gadio, « un homme de poids »

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 12:33

 

 

 

 

 

Les Afriques N° 293 - 24 au 30 juillet 2014

 

«Gare aux ennemis de la paix»

 

Ex-Premier ministre de la RCA sous l’ère Ange-Félix Patassé, dont il a hérité la direction du parti MLPC, Martin Ziguélé nous a accordé une interview au moment où la RCA se trouve à la croisée des chemins. Le dialogue, qui doit débuter à Brazzaville sous l’égide du président Sassou Nguesso, rencontre une fin de non-recevoir d’une partie de l’opposition centrafricaine.

 

Monsieur Martin Ziguélé, Comment se porte la RCA depuis la désignation de Madame Catherine Panza à la tête de la transition en remplacement de Michel Djotodia leader de la Séléka ?

 

Je vous remercie de me donner cette opportunité de parler de mon pays à vos lecteurs. Je vous mentirais si j’affirmais que mon pays se portait à merveille, et ce serait encore un autre mensonge si je vous disais que la RCA va mal depuis seulement le remplacement de Michel Djotodia par Mme Catherine Samba-Panza à la tête de la transition. En vérité, de nombreux défis doivent être relevés, et le principal est celui de l’indispensable désarmement des bandes armées, comme l’exigent les Résolutions 2121 et 2127 des Nations Unies adoptées sous le Chapitre VII qui préconise l’usage de la force. Malheureusement ce désarmement tarde à se faire, laissant aux bandes armées l'occasion de continuer à tuer des citoyens innocents. Comment, en l’absence de désarmement forcé, rétablir une chaîne pénale digne de ce nom afin de faire cesser les scandaleuses évasions de délinquants et l’impunité dont continuent de jouir de nombreux bandits de grands chemins et autres assassins de tout acabit qui pullulent dans le pays et particulièrement dans la capitale sans être inquiétés ?

 

Le dialogue inter-centrafricain ne serait-il pas la voie indiquée pour résoudre la situation d’enlisement dans laquelle la Rca s’enfonce ?

 

Bien sûr que dans l’absolu, le dialogue et la concertation pacifique sont les meilleures voies pour trouver des solutions pacifiques appropriées à toute crise dans un pays mais encore faut-il que tous les protagonistes de la crise croient sincèrement et fermement à cela, au lieu de recourir aux armes, à la violence aveugle et au chaos comme c’est le cas ici.

 

Le problème se résume-t-il au conflit entre Séléka et Anti-Balakas ou il est plus profond avec des ramifications extérieures ? 

 

Oui et non ! C’est dans ces deux entités en effet que l’on trouve les éléments dits « incontrôlés » qui ne cessent de commettre la plupart des crimes et exactions qui défraient la chronique et que les principaux leaders de ces milices refusent d’assumer tout en prétendant ne pas en connaître les auteurs. Par ailleurs, tant sur le sol national qu’à l’extérieur du pays, certains ennemis de la paix alimentent et entretiennent délibérément le chaos dans l’espoir vain de pouvoir revenir dans le jeu politique. C’est tout cela qui confère une certaine spécificité et complexité à la crise centrafricaine.

 

Quel est votre avis sur la participation au dialogue des anciens présidents  Bozizé et Djotodia ? 

 

’Un dialogue inclusif ne signifie pas nécessairement la présence de tous mais que toutes les sensibilités y soient représentées et puissent s’y exprimer.

Je ne connais pas la liste des invités au futur dialogue, mais je pense que le consensus se dégage pour que toutes  les personnes en délicatesse avec la justice nationale et internationale ne puissent pas personnellement y participer, pour éviter des crispations de toutes sortes.

 

La Ceeac, lors d’un mini-sommet à la fin du mois dernier à Malabo, a donné mandat au médiateur Sassou Nguesso de convoquer des pourparlers inter-Centrafricain  à Brazzaville à la fin de ce mois .Vous faites partie des mouvements politiques qui  boudent le déplacement de Brazzaville. A quoi est dû ce refus ?

 

Je ne boude pas le déplacement de Brazzaville, bien au contraire. Nous avons rappelé tout simplement que tous les précédents accords de cessation des hostilités signés à Syrte puis à Libreville en 2008 et en 2013, l’ont été par les mouvements de rébellion sans la participation des partis politiques. De même, ces accords ont été signés par des mouvements rebelles qui ont pris les armes contre l’Etat central et qui avaient des raisons de craindre pour leur sécurité s’ils venaient  signer ces accords à Bangui. Dans le cas actuel, les ex-sélékas et les anti-balaks qui font la guerre contre la population, et non pas contre l’armée nationale qui n’est pas opérationnelle, sont représentés aussi bien au gouvernement que dans les cabinets présidentiel et primatorial.  Dès lors, des raisons de sécurité des participants ne pouvant être invoqués pour les belligérants, et les partis politiques n’étant pas parties au conflit, il nous semble inopportun d’aller participer à une telle réunion, comme il nous semble également inopportun de l’organiser  à l’extérieur de la RCA. Notre démarche consiste à prier Son Excellence le Président Denis Sassou Nguesso, Médiateur de la crise centrafricaine, à venir à Bangui présider ce forum en présence des composantes du peuple centrafricain, devant qui ces  bandes armées doivent prendre l’engagement d’arrêter les exactions. De même  les contreparties à leur engagement de cessation des hostilités doivent être connues, discutées, et compatibles avec les exigences de justice, tout en restant dans la cadre de   la légalité.

 

Est-ce  que, ce n’est pas parce qu’une partie des mouvements politiques Centrafricains estime que le président Sassou  serait officieusement conseillé par deux  acteurs Centrafricains  que d’aucuns  considèreraient  comme ses poulains  à savoir Guy Moskit et Karim Meckassoua ?

 

 Non ! J’ai beaucoup de respect pour tout chef d’Etat, et a fortiori celui d’un pays voisin et frère qui nous aide tous les jours comme le fait le Président Denis Sassou Nguesso, Médiateur de la crise centrafricaine. Il a le droit d’avoir des amis ici et ailleurs et je ne vois pas en quoi cela peut influer des enjeux aussi importants que les questions relatives à la paix et la sécurité d’un pays, de ses voisins de la sous-région et de Afrique d’une manière générale. Ce qui m’intéresse, c’est de voir qu’il déploie d’inlassables efforts pour nous aider et qu’il s’implique fortement et  personnellement dans la  résolution de  la crise centrafricaine. 

 

 Redoutez-vous une mainmise des voisins sur la Rca qui ne semble plus être maître de son destin ?

 

La RCA est membre d’institutions régionales et sous régionales telles que la CEMAC et la CEEAC. Elle est condamnée à vivre en bon voisinage avec ses pays voisins et frères et doit entretenir avec eux des relations mutuellement enrichissantes et profitables d’intégration communautaire.

 

Qu’attendiez–vous réellement de la communauté internationale ?

 

Je souhaite que la communauté internationale contribue effectivement au désarmement de toutes les bandes armées qui sévissent à Bangui et dans toutes les villes et localités de province conformément aux diverses résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ensuite, je pense qu’elle doit aider  la  RCA à rétablir un minimum d’ordre et d’autorité de l’Etat, de la chaîne pénale et de cohésion sociale. Enfin je l’encourage à nous apporter l’appui financier et l’accompagnement technique nécessaire à la  tenue d’élections libres, démocratiques et crédibles afin que le pays choisisse des dirigeants dotés d’une réelle légitimité pour se reconstruire et renouer avec une paix durable et le développement, car elles constituent le moyen le plus approprié de sortir de  cette situation d’exception.

 

Qu’est-ce que votre parti propose comme feuille de route pour une transition réussie ?

 

Au risque de me répéter, la feuille de route de la transition a comme priorité le retour de la paix et de la sécurité, qui passe par un désarment forcé, avant d’entamer le programme de Désarmement Démobilisation Réinsertion sur toute l’étendue du territoire. Sans la paix et la sécurité, rien n’est possible et rien n’avancera, et tout le monde le sait. Ensuite, il faut rétablir l’administration civile, policière et militaire, avant de lancer dans la foulée la reconstruction d’une véritable armée nationale et républicaine  ainsi que des forces de sécurité dignes de ce nom (Gendarmerie nationale et Police); enfin il faut consacrer les efforts nécessaires à l’organisation d’élections libres et démocratiques pour sortir de cette situation d’exception;

 

Pensez-vous que dans une année la Rca serait-elle prête à organiser un scrutin présidentiel ?

 

Les élections sont prévues en février 2015 mais il y a beaucoup de raisons de douter du respect de ce calendrier.  Plusieurs conditions doivent préalablement et impérativement être réunies pour que ces élections se tiennent, notamment un seuil acceptable de sécurité compatible avec un climat électoral pouvant permettre aux candidats, tant aux législatives que ceux à la présidentielle, de battre concrètement campagne en toute sécurité. En outre, l’Autorité Nationale des Elections qui est déjà à l’œuvre vient d’annoncer qu’elle est la recherche de 23 milliards de F CFA pour boucler les élections.

 

Seriez–vous Candidat à cette élection ?

 

Pour l’instant la question n’est pas à l’ordre du jour. La RCA dans l’immédiat, est confrontée à des sujets plus urgents qui sont donc  prioritaires. Cela dit, il ne vous aura pas échappé que je suis président d’un parti qui aura nécessairement son mot à dire s’agissant d’un rendez-vous aussi important pour notre pays et son avenir.

 

En guise de conclusion quel message aurez–vous à lancer au peuple centrafricain, aux acteurs politiques centrafricains et à la communauté Africaine et internationale notamment à la France ?

 

Mon message est un message d’espérance à l’endroit de mon peuple meurtri, et en pleine crise morale, sécuritaire, économique, etc. Je demande aux centrafricains de garder espoir car comme le disait feu Sylvanius Olympio « quelle que soit la longueur de la nuit, le jour se lève toujours ». Nous nous relèverons.

 

INTERVIEW DE MARTIN ZIGUÉLÉ dans Les AFRIQUES

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:56

 

 

 

 

 

©BBC-AFRIQUE  26 juillet 2014    

 

Joseph Zoundeiko a déclaré dans une interview avec la BBC que ses hommes ne respecteraient pas le texte signé dans la capitale congolaise, lequel prévoit la cessation des hostilités entre anti-Balaka et ex-Séléka.

 

Selon lui, le nouvel accord a été négocié sans la contribution "appropriée" de l'ancienne aile militaire de la Séléka.

 

Un quart des 4,6 millions de Centrafricains ont quitté leur lieu d’habitation à cause des affrontements entre les Séléka et les anti-Balaka.

 

Les Séléka, une milice essentiellement constituée de musulmans, a signé jeudi à Brazzaville (Congo) un accord de non-agression avec les anti-Balaka, dont la plupart des membres sont chrétiens.

 

La réconciliation est encore possible

 

Zoundeiko a préconisé une partition de la Centrafrique entre le sud chrétien et le nord musulman.

 

En revanche, des leaders politiques de la Séléka et des anti-Balaka estiment, selon le correspondant de la BBC en Centrafrique, que la réconciliation est encore possible.

 

Des dizaines de milliers de musulmans ont quitté le sud du pays, où vivaient la plupart d’entre eux.

 

Zoundeiko reproche aux "frères chrétiens" d’avoir rendu la paix impossible en Centrafrique.

 

Des délégués de la Séléka (à gauche) et des anti-Balaka, à Brazzaville

 

Les dernières violences ont commencé dans ce pays lorsque des rebelles pour la plupart musulmans ont renversé le président François Bozizé pour s’emparer du pouvoir.

 

La présence de quelque 7.000 soldats de maintien de la paix envoyés en Centrafrique n’a pas permis de mettre fin aux violences.

 

Amnesty International a accusé 20 personnalités centrafricaines d’avoir commandité ou commis des "atrocités". Cette ONG de défense des droits de l’homme souhaite que les personnalités mises en cause soient traduites en justice.

 

A Brazzaville, les représentants de la Séléka ont signé un accord de cessez-le-feu après avoir demandé sans succès la partition du pays.

 

Les délégués des belligérants ne sont pas parvenus à fixer le cadre du désarmement des diverses milices du pays, ce qui était pourtant l’un des objectifs des pourparlers.

République Centrafricaine: l’accord de Brazzaville rejeté

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:51

 

 

 

 

 

26/07/14 (Euronews)

 

Après huit mois d’un déchaînement de violences intercommunautaires, le forum de Brazzaville est parvenu à la signature d’un texte paraphé par les deux principaux belligérants, les milices anti-balaka, formées majoritairement de combattants chrétiens et la Séléka, à dominante musulmane.

 

“Cet accord n’est pas un accord signé entre seulement l’ex-coalition Seleka et les anti-Balaka. Cet accord de cessation des hostilités engage tous les signataires, c’est-à-dire toutes les composantes de la nation centrafricaine. On doit cesser les hostilités, les hostilités verbales, les hostilités armées, de toute nature, pour ramener la paix dans notre pays”, précise le Général Mohamed Moussa Dhaffane.

 

“C’est ici derrière moi qu‘à été discuté puis signé l’accord de fin des hostilités en Centrafrique. Un accord qui implique toutes les parties qui étaient en présence. Reste maintenant à savoir si la Présidente par intérim et les chefs de milices parviendront à appliquer directement sur le terrain cet accord, dans un pays qui, au cours de ces 18 derniers mois, a connu des milliers de morts et des milliers de déplacés”, explique notre envoyé spécial François Chignac.

 

http://fr.euronews.com/2014/07/25/centrafrique-signature-d-u...

Centrafrique : signature d’un accord de cessez-le-feu fragile pour la paix

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:41

 

 

 

NDLR : C'est à ne plus rien y comprendre ! Ne s'agit-il pas du même Baba Laddé que le président tchadien avait naguère aidé Bozizé à combattre dans un de ses camps de base vers Kaga-Bandoro et avant que ses centaines de combattants disséminés sur le territoire centrafricain ne soient acheminés sous bonne escorte depuis Ippy jusqu'à Sido Tchad ?  A quelle logique tout cela correspond est-on en droit de se demander ? 

Baba Laddé nommé par Idriss Déby préfet de grande Sido
Baba Laddé nommé par Idriss Déby préfet de grande Sido

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 13:48

 

 

 

PV réunion CRPS section Bonabéri (Douala)

CRPS : Installation du bureau de la section de Bonabéri à Douala
CRPS : Installation du bureau de la section de Bonabéri à Douala

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 16:38

 

 

 

 

Ban nomme la Britannique Diane Corner en tant que Représentante spéciale adjointe pour la République centrafricaine

 

24 juillet 2014 – Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a annoncé jeudi la nomination de Diane Corner, du Royaume-Uni, comme sa Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général et Chef adjointe de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), créée en vertu de la résolution 2149 du Conseil de sécurité le 10 avril 2014.

 

Mme Corner succède à M. Lawrence Wohlers, des États-Unis, dont le mandat est arrivé à terme. Le Secrétaire général est reconnaissant à M. Wohlers pour la détermination et l'engagement politique dont il a fait preuve au moment crucial de la transition et du déploiement de la mission de maintien de la paix.

 

Mme Corner apporte à cette nouvelle fonction plusieurs années d'expérience diplomatique dans la région des Grands Lacs au cours de ses 32 années de carrière au sein du Ministère britannique des affaires étrangères et du Commonwealth, notamment en tant que Haut-Commissaire en Tanzanie et Représentante du Royaume-Uni auprès de la Communauté d'Afrique de l'Est (2009-2013) et, plus récemment, depuis 2013, en tant qu'Ambassadrice britannique auprès de la République démocratique du Congo (RDC) et Ambassadrice non résidente auprès de la République du Congo.

 

Elle a aussi été Haut-Commissaire par intérim en Sierra Leone (2008-2009), Haut-Commissaire adjoint au Zimbabwe (2001-2003), et Chef de mission adjointe à l'ambassade britannique à Berlin (1994-1998). De 1985 à 1988, Mme Corner a été Deuxième Secrétaire pour les affaires politiques au Haut-Commissariat britannique en Malaisie. Elle a aussi travaillé au sein de la Mission permanente du Royaume-Uni auprès des Nations Unies à New York.

 

Mme Corner est diplômée en sciences politiques et en français de l'Université de Bristol. En 2000, elle a suivi une formation au Collège de défense de l'OTAN, basé à Rome.

 

 

 

http://radiookapi.net/   25 juillet, 2014 à 3:43

 

L’ambassadrice de la Grande-Bretagne en RDC, Diane Corner est nommée représentante spéciale-adjointe du secrétaire général de l’Onu en République Centrafricaine. Selon une dépêche de l’agence African press organization (APO), Mme Corner sera également chef adjointe de la mission multidimensionnelle intégrée de l’Onu en RCA (Minusca).Description : http://radiookapi.net/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif

 

Diane Corner va quitter Kinshasa après 14 mois de mandat à la tête de l’ambassade de la Grande-Bretagne en RDC. Cette diplomate anglaise avait succédé à Patrick Neil Wigan.

Dès sa prise des fonctions, Diane Corner s’était engagée à s’investir pour l’éducation de la jeune fille congolaise.

 

«J’aimerai bien connaitre comment va la vie des femmes en RDC. Je réalise que la situation de la femme en RDC est précaire. Je vais m’employer pour que plus des filles congolaises aillent à l’école», avait notamment promis Diane Corner.

 

Elle s’était par ailleurs investie pour la mise en place «des mesures concrètes» pour lutter contre les violences sexuelles en République démocratique du Congo.

 

 

NDLR : Après l'overdose des généraux, enfin une diplomate est nommée en RCA dans la structure des Nations Unies qui aura en charge de ramener la paix dans ce pays car l'ONU et l'Union Africaine pensent, sans doute à tort, qu'il n'y a que des généraux qui peuvent mieux résoudre.la crise centrafricaine. On peut les dénombrer : gl Babacar Gaye, gl Noel Léonard Essongo, gl Jean Marie Michel Mokoko sans compter ceux de la MISCA, de Sangaris et de l'EUFOR.

 

Diane Corner nommée représentante spéciale-adjointe de Ban Ki-Moon en Centrafrique

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 16:24

 

 

 

 

 

http://lepays.bf/   Vendredi 25 juillet 2014

 

Les participants au forum de Brazzaville pour la paix en Centrafrique sont parvenus, après un véritable parcours du combattant, à un accord de cessez-le-feu, qui, certes a un arrière-goût d’inachevé, mais est quand même bon à prendre. En effet, l’arrêt des hostilités entre la Séléka et les anti-Balaka, auquel les protagonistes se sont engagés dans un contexte marqué par des exactions imputables aux deux camps, peut produire, un tant soit peu, un répit qui pourrait être mis à profit par les frères ennemis centrafricains pour réapprendre à vivre ensemble.

 

La signature des représentants engagera-t-elle les états-majors ?

 

De ce point de vue, l’on peut déjà saluer l’action de Denis Sassou-Nguesso qui a réussi le tour de force, au moment où tout le monde s’attendait à ce que le forum se terminât en queue de poisson, à arracher un accord dont l’objectif principal est de mettre un terme à la violence en RCA. Tout en saluant le travail qui a été abattu par le médiateur, l’on ne peut s’empêcher de se poser la question de savoir si ce bébé, qui est venu par césarienne, a des chances de survivre. Sans vouloir forcément jouer les Cassandre, l’on peut être tenté de répondre par la négative au regard des considérations suivantes.

 

D’abord, l’on peut se demander si la signature de Patrice-Edouard Ngaissona pour les anti-Balaka et celle de Mohamed Moussa Dhaffane pour la Séléka, engageront réellement les états-majors des deux entités qui sont, on le sait, au cœur de la problématique centrafricaine. Rien n’est moins sûr. Déjà, des voix discordantes se font entendre, notamment au sein de la Séléka. La même discordance pourrait être constatée du côté des anti-Balaka, qui passent pour être une organisation nébuleuse pilotée par plusieurs chefs de guerre et autres gourous qui prêchent chacun pour sa propre chapelle. Il n’est donc pas exclu que l’on assiste dans les prochains jours à une sortie de l’un d’eux, qui viendrait remettre en cause la légitimité de Patrice-Edouard Ngaissona.

 

La RCA n’est pas encore sortie de l’auberge

 

Autre élément qui invite au pessimisme est le fait de n’avoir pas prévu dans l’accord le désarmement des miliciens. En effet, quand on connaît l’indiscipline caractérisée des éléments de la Séléka et des anti-Balaka et quand on sait qu’ils ne répondent pratiquement de personne, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que la RCA n’est pas encore sortie de l’auberge. Cantonner des éléments de cet acabit et les laisser avec leurs armes, apparaît comme une opération absurde qui, visiblement, ne peut pas faire avancer la cause de la paix en RCA.

 

En réalité, l’accord auquel les frères ennemis centrafricains sont parvenus à Brazzaville, profite plus à Sassou-Nguesso qu’à la RCA. Il aurait été plus intéressant d’échanger à Brazzaville avec les vrais acteurs de la crise, que d’y convier à la va-vite des personnages anodins pour échanger sur des questions sur lesquelles ils n’ont aucune emprise. De ce point de vue, Michel Djotodia et le Général Bozizé avaient leur place à Brazzaville. L’on peut certainement formuler contre eux beaucoup de griefs, mais leur voix pourrait être plus audible auprès des militants de la Séléka et des anti-Balaka. Pour éteindre un incendie, ne dit-on pas que l’on n’a pas besoin d’eau propre ? Comme il n’est jamais tard pour bien faire, l’on pourrait les mettre à contribution dans les rounds qui vont certainement suivre Brazzaville et qui doivent en principe se passer sur le sol centrafricain. C’est peut-être à ce prix que l’on pourrait trancher véritablement toutes les questions qui sont au centre de la crise centrafricaine.

 

Pousdem PICKOU

Lu pour vous : ACCORD DE BRAZZA SUR LA RCA :Ce bébé venu par césarienne survivra-t-il ?

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 16:07

 

 

 

 

 

 

25/07/14 (RFI)

 

À peine signé, déjà amplement commenté. L’accord de cessation des hostilités signé le 23 juillet entre – entre autres – des représentants du mouvement anti-balaka et de la coalition Seleka suscite de multiples réactions politiques. Sans surprise, les acteurs des négociations s’estiment satisfaits, tandis que les organisations qui n’étaient pas présentes au Forum se disent méfiantes.

 

« Brazzaville est un grand succès », estime Smail Chergui, le conseiller Paix et sécurité de l’Union africaine. Il souligne que l'accord (disponible ici, en pdf) s’agit de la première étape d'un processus dont les grandes lignes avaient été jetées lors de la réunion du groupe de contact à Addis-Abeba, et en marge du sommet de l'Union africaine à Malabo, fin juin. Des rencontres devraient bientôt se tenir dans toutes les préfectures, « qui vont permettre à la population centrafricaine de s’exprimer ». Puis, un « dialogue politique national » devrait se tenir.

 

En attendant ces échéances, le conseiller de l’Union africaine estime que la balle est dans le camp du gouvernement : « Madame [la présidente Catherine Samba-] Panza pourrait peut-être prendre quelques gestes forts ces jours-ci, s’agissant peut-être de l’Aïd[-el-Fitr, fête qui marque la fin du ramadan], faire un geste envers la communauté musulmane de son pays. » Au-delà de l'éventuel symbole, il importe surtout, estime encore Smail Chergui, que « le gouvernement travaille à cet objectif qu'est le retour à l’ordre constitutionnel. »

 

« Effectivement, ça a été difficile »

 

Autre réaction plutôt optimiste : celle de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), parti qui était représenté à Brazzaville par son président, l'ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé. Le parti se dit satisfait de l'issue de ce Forum et de la signature de cet accord. Il s’agit d’un premier pas vers la paix, explique Gaetan Roch Moloto-a-Kenguemba, secrétaire général de l’URCA.

 

Le responsable revient sur les difficiles négociations de Brazzaville : « Chaque parti a posé ses conditions sur la table, et nous avons discuté. Effectivement ça a été difficile parce que la partie Seleka était venue avec une idée préconçue, explique le secrétaire général de l’URCA. Mais finalement, on n’a plus évoqué la question de la partition, l’accord a pu être conclu, et le général Mohamed Moussa Dhaffane (représentant la Seleka à Brazzaville, ndlr) a même fait une déclaration lors de la cérémonie de clôture pour demander pardon au peuple centrafricain ».

 

Cet optimisme n’est pas partagé par les partis qui, eux, n’étaient pas représentés à Brazzaville. « Le sommet a été mal préparé », juge Joachim Rainaldy Sioké, le premier vice-président du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC). Il estime qu’il aurait fallu aborder les grandes questions - « l’unité du pays ou la partition du pays, la question de l’amnistie, la question de la refondation de l’Etat » - avant d'aller négocier la cessation des hostilités.

 

Doutes sur la « bonne volonté » des signataires

 

Le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) n’était pas non plus présent au Forum de Brazzaville. Le parti de Martin Ziguélé avait refusé d'y participer, tout comme les autres formations de l’Alliance des forces démocratiques de la transition (AFDT) - l'ancienne opposition à François Bozizé. Aujourd'hui, le MLPC est méfiant. Il demande à voir si cet accord de cessation des hostilités sera respecté sur le terrain, compte tenu des difficultés qui sont apparues lors des négociations.

 

Luc Guéla, porte-parole du MLPC, doute de « la bonne volonté des belligérants à signer ce cessez-le-feu » : « S’ils voulaient que le cessez-le-feu se fasse, il ne fallait pas qu’à un moment donné, la Seleka quitte la salle pour poser des préalables. Au fond, ils ont été poussés à signer ce cessez-le-feu, il y a eu un poids ou de la pression qui les a amenés à le faire. Cela nous inquiète un peu. »

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140725-rca-partis-non-represente...

 

 

 

(Rainaldy Sioké du RDC)

RCA: les partis non représentés à Brazzaville méfiants sur l'accord

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