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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 04:01

 

 

ANTIBALAKA


COORDINATION NATIONALE
******
SECRETARIAT GENERAL
******
PORTE PAROLE
******
N°____030___ /CN/SG/PP/

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA COORDINATION NATIONALE DU GROUPE D’AUTO-DEFENSE ET DE RESISTANCE POPULAIRE RELATIVE A LA SITUATION DES DETENUS DE LA PRISON CENTRALE DE NGARAGBA.



Nous déplorons ces incidents malheureux qui ont conduit à la mort de plusieurs détenus et des soldas frère africains.

Nous regrettons la lenteur de l’appareil judiciaire qui aujourd’hui retient en détention sans jugement plus de 600 Centrafricains en violation des règles élémentaires des Droit de L’Homme, malgré la présence et l’assistance technique des Nations Unies.

Nous condamnons l’attitude des autorités pénitentiaires et du gouvernement, qui portent l’entière responsabilité de cet incident avec la complicité des Nations Unies.

Nous lançons un appel au ministre de la justice et à la MINUSCA, pour une meilleure prise en charge des Centrafricains en détention préventive, pour que ce genre d’incident ne se reproduise.

Par ailleurs nous tenons à informer la FIDH et Human Rights Watch sur la situation très précaire de sante des détenus de NGARAGBA, notamment le cas de FEISSONA Olivier, BAMBETI Guy, NGANAFEI Honoré et autres.

La coordination des ANTI BALAKA exprime ici ses vives inquiétudes à l’endroit du gouvernement de la transition sur la question de la santé, de ces braves Centrafricains arrêté illégalement à NGARAGBA, et le met en garde contre tout ce qui leur adviendra.



Ampliation :


- Médiateur ; Présidente de transition; CNT ; Primature ; Minusca ; UE ; UA ; Ambassade de France ; Ambassade des USA ; Presse Nationale et Internationale ; OCDH ; LCDH

Fait à Bangui, le 26 Novembre 2014
________

La Coordination Nationale

Le Porte Parole


Bérenger Ludovic Igor LAMAKA

Mutinerie à la prison de Ngaragba : Communiqué de presse de la Coordination des anti-balaka

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:57

 

 

 


Le premier vaccin expérimental contre le virus Ebola à faire l'objet d'un essai clinique aux Etats-Unis, aussi testé sur des adultes au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), a été bien toléré outre-Atlantique. Il a déclenché une bonne réponse immunitaire, selon de premiers résultats prometteurs.


Le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), n'a pas précisé quand ce vaccin pourrait être prêt à être distribué. "En nous basant sur les résultats positifs du premier essai clinique du vaccin (phase 1), nous poursuivons nos efforts en vue de mener des essais avec un plus grand nombre de personnes pour établir son efficacité", a-t-il dit.


Le NIAID explique envisager de mener ces essais cliniques dits de phase 2 et 3 en Afrique de l'Ouest en 2015. Il précise avoir à ce sujet des discussions avancées avec les responsables du Liberia et d'autres pays.


Ce vaccin, appelé ChAd3, co-développé par le NIAID et le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), a été testé avec 20 volontaires en bonne santé âgés de 18 à 50 ans. Ces premiers résultats sont publiés en ligne dans la revue médicale "New England Journal of Medicine".


Production d'anticorps


Le vaccin contient des éléments génétiques provenant de deux souches du virus Ebola (Soudan et Zaïre) acheminés par un adénovirus responsable du rhume chez les chimpanzés, un agent inoffensif pour l'homme. Les 20 volontaires ont produit des anticorps dans les quatre semaines après avoir été vaccinés.


Les chercheurs soulignent surtout que le vaccin a induit une réponse des lymphocyte T, dont des cellules T CD8 qui semblent avoir joué un rôle-clé dans la protection immunitaire contre Ebola chez les primates. Le vaccin n'a pas provoqué d'effets secondaires graves chez les patients.


Testé à Lausanne


Outre ce vaccin ChAd3, un vaccin développé par l'agence de santé publique du Canada (rVSV), dont la licence de commercialisation est détenue par la société américaine NewLink Genetics, fait aussi l'objet d'un essai clinique de phase 1 par le NIAID. Les résultats sont attendus d'ici la fin décembre.


Le vaccin ChAd3 du NIAID et de GSK est aussi testé en phase 1 avec 60 volontaires au Royaume-Uni et fait également l'objet d'un essai clinique sur des adultes au CHUV pour le compte de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). GSK estimait en octobre qu'il pourrait avoir 24'000 doses de son vaccin prêtes pour les essais d'efficacité de phase 2 et 3 d'ici janvier.


(ats / 27.11.2014 03h15) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=540928

Un vaccin contre Ebola prometteur, selon de premiers résultats

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:43

 

 

 

 

http://www.secours-catholique.org  26/11/2014

 

Aude Hadley, chargée de mission Centrafrique au Secours Catholique-Caritas France, analyse la situation instable et fragile du pays et explique comment l’association et ses partenaires répondent aux besoins de la population.

 

Les tensions qui secouent la Centrafrique depuis mars 2013 se sont-elles apaisées ?

 

Des éléments de stabilisation permettent d’espérer un apaisement mais celui-ci reste extrêmement fragile. La flambée de violences effrayante qui s’est produite à Bangui en octobre est la preuve que le moindre petit accrochage peut relancer la violence. Alors que tout le monde pensait à un retour au calme, notamment dans la zone musulmane de Bangui, PK5, et que le commerce reprenait, une attaque isolée a conduit à un regain de violence. Les Centrafricains sont à fleur de peau. Il suffit d’une petite altercation pour que les affrontements reprennent. Nous ne sommes pas à l’abri d’une nouvelle flambée de violences.

 

La situation sécuritaire du pays reste très précaire malgré la mise en place de la mission des Nations unies, la Minusca, dont les contingents peinent encore à arriver. L’insécurité règne encore à Bangui et en province

 

« La responsabilité des acteurs centrafricains dans le retour de la stabilité est importante »

 

Pensez-vous que la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, peut favoriser le processus de paix ?

 

Catherine Samba-Panza et son gouvernement sont discrédités par leur manque d’autorité et de moyens. De plus, l’implication d’acteurs extérieurs tels que la médiation congolaise ne leur laisse pas beaucoup de marge de manœuvre.

 

Par ailleurs, ce discrédit a été renforcé par le scandale du don angolais (10 millions de dollars) dont 3 millions ont été détournés. Le pays est donc secoué par un vide sécuritaire doublé d’une crise politique.

 

Ramener la paix en Centrafrique passe aussi par la relance économique, or la Centrafrique n’a aucun moyen financier. Malgré des efforts pour mobiliser des ressources domestiques, le pays vit sous perfusion des aides de la communauté internationale. Sans emploi, les jeunes sont donc tentés de rejoindre les rangs des rebelles, ex-Sélékas ou anti-balakas.

 

Existe-t-il tout de même des avancées positives dans le processus de paix engagé ?

 

Pour la première fois, le groupe international de contact sur la Centrafrique s’est réuni à Bangui, le 11 novembre. C’est un point important car jusqu’à présent toutes les négociations se sont déroulées à l’extérieure du pays, donnant ainsi la sensation aux Centrafricains de ne pas être impliqués dans leur avenir.

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga avec l’imam Oumar Kobine Layama et le révérend pasteur Nicolas Guerekoyame-Gbangou, ont insisté sur l’importance de la responsabilité des acteurs centrafricains dans le retour de la stabilité. Une nécessité que le Secours Catholique, avec d’autres associations, a rappelé dans une tribune publiée en mai dernier.

 

Par ailleurs, un forum sur la réconciliation et la construction politique aura lieu en janvier et il abordera des thèmes tels que le dialogue, la vérité, la justice, la lutte contre l’impunité, la réconciliation mais aussi le processus de désarmement et les principes généraux de la nouvelle constitution.

 

Nos partenaires ont-ils des difficultés à réaliser leurs missions dans ce contexte d’insécurité ?

 

Hormis le braquage d’un camion rempli de matériel à destination des déplacés à Bambari, nos partenaires ne rencontrent pas vraiment de difficultés à poursuivre leurs activités. Même si Caritas est une organisation catholique, nos partenaires sont identifiés par la population comme étant neutre. Par ailleurs, la population commence à s’apercevoir que derrière les étiquettes des ex-sélékas et anti-balakas, il ne s’agit que de banditisme et non d’idéaux. Toutefois la fracture communautaire entre chrétiens et musulmans est tellement profonde en Centrafrique qu’elle ne pourra pas s’effacer facilement. Il y a un grand travail de réconciliation à mener.

 

« On ne peut pas reconstruire une société apaisée si les gens restent traumatisés »

 

Comment le Secours Catholique et ses partenaires aident-ils les Centrafricains ?

 

Nos priorités sont de répondre aux besoins d’urgence, d’encourager la sortie de crise avec des actions qui permettent la reprise des activités scolaires, agricoles et commerciales, être attentif aux enjeux de paix et de réconciliation, à la cohésion sociale.

 

La majorité des projets de développement que nous menions en Centrafrique ont été réorientés vers une aide d’urgence dans les domaines de la santé, l’accès à l’eau, l’éducation et la relance agricole.

 

Le Secours Catholique souhaite également mettre l’accent sur la formation à la paix et la citoyenneté. À Bangui, par exemple, avec ATD-Quart monde, nous travaillons avec des jeunes de toutes confessions sur l’apaisement. Nous avons également lancé un projet de gestion des traumatismes et de résilience car nous estimons qu’on ne peut pas reconstruire une société apaisée si les gens restent traumatisés. Par ailleurs, des sœurs seront envoyées en formation sur les techniques de gestion des traumatismes à Montréal avec l’Institut de formation humaine intégrale.

 

Propos recueillis par Clémence Véran-Richard

 

Centrafrique : « Un vide sécuritaire doublé d’une crise politique »

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:42

 

 

 

 

NEW YORK, 24 November 2014 / PRN Africa / — En République centrafricaine, une mission composée de personnel humanitaire membre de l'équipe de pays, du Ministère des affaires humanitaires et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA) ont visité la ville de Zémio le week-end dernier, afin d'évaluer la situation humanitaire après une flambée de violence intercommunautaire.

 

La mission a demandé à toutes les parties concernées à mettre fin à la violence et à assurer la restauration de la cohésion sociale dans la région.

 

La violence dans Zémio, une ville près de la frontière avec la RDC, a fait trois morts, au moins quatorze blessés et plus de trois mille déplacés.

 

Les acteurs humanitaires, en coordination avec les autorités locales, aident à réduire la violence intercommunautaire et à assurer le respect de l'espace humanitaire. Un groupe de hauts fonctionnaires de la mission est resté à Zémio afin de faciliter l'assistance aux populations et le processus de médiation.

 

SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

La MINUSCA visite la ville de Zémio

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:37

 

 

 

 

Yaoundé 27/11/2014 00:00:44 - (AFP) - Au moins seize otages dont un missionnaire polonais, enlevés ces deux derniers mois par des rebelles centrafricains dans la zone frontalière entre le Cameroun et la Centrafrique, ont été libérés, a annoncé mercredi la présidence camerounaise.

 

La libération du prêtre Mateusz Dziedzic, enlevé le 12 octobre par un groupe armé à Baboua dans l'ouest de la Centrafrique, avait d'abord été annoncée par le ministère polonais des Affaires étrangères.

 

"Le père Mateusz Dziedzic a été libéré. Son état de santé n'est pas excellent mais il n'y aucun danger pour sa vie et sa santé", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Marcin Wojciechowski.

 

Dans un communiqué, la présidence camerounaise a ensuite confirmé la libération du prêtre avec 15 autres otages camerounais, lors d'une "opération spéciale" menée par l'armée dans la nuit de mardi à mercredi.

 

"Une opération spéciale des forces de défense et de sécurité camerounaises a permis la libération cette nuit de 15 otages camerounais enlevés les 20 septembre et 24 octobre" par "un groupe armé centrafricain" dans l'est du Cameroun, ainsi que du "prêtre polonais Mateusz Dziedzic", indique la présidence.

 

Le chef de l'Etat camerounais Paul Biya a tenu à saluer "tout particulièrement à cet égard la contribution" de son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine.

 

Mais le communiqué ne précise pas dans quelles circonstances exactes cette libération a eu lieu.

 

Le gouvernement polonais a évoqué "une action complexe de négociations impliquant plusieurs pays, pays de la région et organisations internationales", avant de souligner en particulier "le rôle de la France", l'ancienne puissance coloniale qui dispose d'une force militaire en Centrafrique.

 

"Nous étions en contact avec lui depuis un certain temps. Nous nous rendions compte qu'il était avec d'autres otages, on connaissait le lieu où il se trouvait, son état de santé, on savait que généralement il se sentait bien", a indiqué le porte-parole.

 

Le père Dziedzic est actuellement "en route vers Brazzaville où il devrait passer la nuit", a encore précisé M. Wojciechowski. Il doit rentrer en Pologne aussi rapidement que possible, a-t-il ajouté.

 

Le missionnaire libéré a déjà pu s'entretenir mercredi matin au téléphone avec sa famille, selon le père Krzysztof Czermak, chargé des missions au diocèse de Tarnow (sud-est de la Pologne).

 

- 'Libération sans condition' -

 

Le père Dziedzic avait été enlevé à la mi-octobre par des hommes armés qui avaient indiqué ne pas vouloir de rançon mais chercher à l'échanger contre un de leurs chefs détenu au Cameroun voisin.

 

Le gouvernement polonais avait précisé à l'époque que les ravisseurs étaient des hommes du chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine, dont le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) a déjà été impliqué dans des enlèvements destinés à obtenir sa libération.

 

Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il a été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique et est depuis lors détenu au Cameroun.

 

Contacté par l'AFP, un cadre du RDPC a confirmé la libération des otages, mais il a fait état de 26 otages libérés, affirmant que 10 Centrafricains faisaient aussi partie du groupe.

Le "Lieutenant" Léonard Kamdika a évoqué des négociations impliquant les autorités centrafricaines et camerounaises, ainsi que la médiation congolaise.

 

"Nous avons contacté l'ancien ministre (centrafricain) Karim Meckassoua pour servir d'interface entre les autorités de transition à Bangui, le médiateur (Denis Sassou Nguesso) et les autorités camerounaises", a expliqué le rebelle.

 

"Il a pausé comme condition la libération sans condition de tous les otages avant toute action de médiation. C'est à ce titre que nous avons décidé de libérer tous ces otages", a-t-il ajouté.

 

Léonard Kamdika réclame désormais la libération de son chef, le "général" Miskine, et affirme que le mouvement a abandonné la lutte armée. "Nous avons décidé de continuer la lutte sur le plan politique".

 

- © 2014 AFP

 

 

Le Cameroun annonce avoir libéré 16 otages dont un prêtre polonais enlevé en Centrafrique

 

Belga | 26 Novembre 2014 17h13

 

L'armée camerounaise a libéré 16 otages, dont un missionnaire polonais, enlevés dans la zone frontalière entre le Cameroun et la Centrafrique par un groupe armé en septembre et octobre, selon un communiqué de la présidence publié mercredi. "Une opération spéciale des forces de défense et de sécurité camerounaises a permis la libération cette nuit de 15 otages camerounais enlevés les 20 septembre et 24 octobre" par "un groupe armé centrafricain" dans l'est du Cameroun, ainsi que du "prêtre polonais Mateusz Dziedzic, enlevé le 12 octobre" dans l'ouest de la Centrafrique, indique le communiqué.

 

Le chef de l'Etat camerounais Paul Biya "salue tout particulièrement à cet égard la contribution" de son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine, et "réitère sa détermination à continuer à promouvoir la résolution pacifique des crises et des conflits dans la sous-région", précise le texte signé du secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le père Dziedzic, qui résidait à Baboua, dans l'ouest de la Centrafrique, avait été enlevé à la mi-octobre par des hommes armés qui avaient indiqué ne pas vouloir de rançon mais chercher à l'échanger contre un de leurs chefs détenu au Cameroun voisin, avait déclaré la direction polonaise des Oeuvres missionnaires

 

Le ministère polonais des Affaires étrangères avait précisé à l'époque que les ravisseurs étaient des hommes du chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine. Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il a été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique et est depuis lors détenu au Cameroun.

(Belga)

Cameroun: au moins 16 otages dont un prêtre polonais enlevé en Centrafrique, ont été libérés

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 19:00

 

 

 

 

Monsieur Joseph KITICKI KOUAMBA, les familles YAMODO, AKONDJA, LEDOT, DEKEBOLO ont la douleur de vous faire part du décès Madame AKONDJA Victorine survenu 24 novembre 2014 à Bangui.Les obsèques auront lieu de 3 décembre.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 18:57

 

 

 

 

26/11/14 (AFP)

 

Des experts du l'ONU ont recommandé au Conseil de sécurité de décréter des sanctions ciblées contre l'ex-président centrafricain Michel Djotodia, accusé de torpiller la transition politique à Bangui, selon des diplomates.

 

M. Djotodia est la principale personnalité figurant sur une liste d'une quinzaine de noms de cibles potentielles de sanctions, qui comprend également des chefs militaires.

 

Il s'agit pour l'instant de propositions et aucune décision n'a été prise, ont souligné les diplomates. La liste, dressée par un groupe d'experts indépendants, est soumise au Comité des sanctions, qui dépend du Conseil de sécurité et décidera du nombre et de l'identité des sanctionnés. Aucun délai précis n'a non plus été fixé pour une décision, qui prendra de toute façon plusieurs semaines.

 

Ces sanctions ciblées, prévues par une résolution de l'ONU du 28 janvier dernier, consistent en un gel des avoirs et une interdiction de voyager.

 

Selon un diplomate, les membres du Conseil hésitent entre accroître la pression sur M. Djotodia ou le ménager pour l'inciter à participer au forum de réconciliation nationale prévu en janvier à Bangui et qui constitue la prochaine grande échéance politique.

 

En mai dernier, le Conseil de sécurité avait frappé de sanctions trois responsables centrafricains: l'ex-président François Bozizé, le coordinateur des milices anti-balaka Levy Yakété et le numéro deux de l'ex-coalition rebelle Séléka, Nourredine Adam. Le nom de M. Djotodia, qui vit en exil à Cotonou, avait à l'époque été évoqué mais n'avait finalement pas été retenu.

 

Par contre, il faisait partie des cinq responsables centrafricains qui avaient été sanctionnés en mai par les Etats-Unis.

 

Chef de la rébellion à dominante musulmane de la Séléka, M. Djotodia était arrivé au pouvoir en mars 2103, à la faveur de la prise de Bangui par son mouvement et de la chute du régime de François Bozizé.

 

Affaiblie par l'intervention de l'armée française et de la force africaine Misca, la Séléka avait dû évacuer Bangui début 2014 et s'est retirée depuis lors dans ses fiefs du nord du pays, où elle est aujourd'hui très divisée.

 

 

ONU : vers des sanctions contre l'ex-président Djotodia ?

 

26/11/14 (BBC)

 

Des experts du l'ONU ont recommandé au Conseil de sécurité de décréter des sanctions ciblées contre une quinzaine de personnes dont l'ex-président centrafricain Michel Djotodia. Ce dernier est accusé de torpiller la transition politique à Bangui et de demander la partition du pays.

 

Il s'agit pour l'instant de propositions et aucune décision n'a été prise. La liste, dressée par un groupe d'experts indépendants, est soumise au Comité des sanctions, qui dépend du Conseil de sécurité et décidera du nombre et de l'identité des sanctionnés. Aucun délai précis n'a non plus été fixé pour une décision, qui prendra de toute façon plusieurs semaines.

 

M. Djotodia est la principale personnalité figurant sur une liste d'une quinzaine de noms de cibles potentielles de sanctions, qui comprend également des chefs militaires. Des trafiquants de ressources naturelles et deux compagnies de diamants, Badica en Centrafrique et sa filiale en Belgique, Kardiam figurent sur le document soumis par les Experts de l'Onu au Conseil de sécurité. La société Badica est dirigée par Abdoul-Karim Dan Azoumi, l'un des principaux financiers du Coup d'Etat de la Seleka en mars 2013.

 

Ces sanctions ciblées, prévues par une résolution de l'ONU du 28 janvier dernier, consistent en un gel des avoirs et une interdiction de voyager. Mais les membres du Conseil hésitent entre accroître la pression sur M. Djotodia ou le ménager pour l'inciter à participer au forum de réconciliation nationale prévu en janvier à Bangui et qui constitue la prochaine grande échéance politique.

 

En mai dernier, le Conseil de sécurité avait frappé de sanctions trois responsables centrafricains : l'ex-président François Bozizé, le coordinateur des milices anti-balaka Levy Yakété et le numéro deux de l'ex-coalition rebelle Séléka, Nourredine Adam. Le nom de M. Djotodia, qui vit en exil à Cotonou, avait à l'époque été évoqué mais n'avait finalement pas été retenu. Par contre, il faisait partie des cinq responsables centrafricains qui avaient été sanctionnés en mai par les Etats-Unis. Aujourd'hui président du front populaire pour la renaissance de la Centrafrique, Michel Djotodia est également cible par les experts en raison de ses nombreuses références à la partition du pays.

 

Chef de la rébellion à dominante musulmane de la Séléka, M. Djotodia était arrivé au pouvoir en mars 2103, à la faveur de la prise de Bangui par son mouvement et de la chute du régime de François Bozizé.

 

Affaiblie par l'intervention de l'armée française et de la force africaine Misca, la Séléka avait dû évacuer Bangui début 2014 et s'est retirée depuis lors dans ses fiefs du nord du pays, où elle est aujourd'hui très divisée.

Centrafrique: l'ex-président Djotodia cible possible de sanctions de l'ONU

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 18:52

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique)- 2014-11-26 15:54:20 Les autorités de la République centrafricaine, dans l’optique d’éviter un vide constitutionnel, plaident pour une prolongation de six mois de la période de transition qui arrive à échéance au mois de février prochain, a déclaré le Premier ministre Mahamat Kamoun.


''Dès lors que nous avons tous tiré le constat selon lequel les élections ne peuvent pas être techniquement organisées d'ici février 2015, il fallait pour éviter un vide constitutionnel, prendre des dispositions en vue d'obtenir l'autorisation de pousser cette période de transition de six mois'' a déclaré le Premier ministre Mahamat Kamoun , mardi, à son retour de Brazzaville.


‘'Pour éviter un vide constitutionnel, a-t-il ajouté, les trois têtes de la transition ont saisi le président congolais Dénis Sassou Ngessou, médiateur dans la crise centrafricaine par une requête tendant à la prolongation de la période de transition de six mois''.


Le chef du gouvernement Kamoun, s'était rendu lundi à Brazzaville pour obtenir l'avis du médiateur dans la crise centrafricaine sur deux points : la prolongation de la période de transition de six mois et la relecture du code électoral en ce qui concerne le processus électoral.


Selon Mahamat Kamoun, ‘'Il s'agissait d'une requête qui a été signée par les trois têtes de la transition, à savoir le président de la république, le président du conseil national de transition et le premier ministre, requête tendant à solliciter l'avis conforme du médiateur en, vue de la prorogation de la transition''.

 

http://www.apanews.net/article_read-810685-rca-plaidoyer-du-pm-pour-une-prolongation-de-six-mois-de-la-transition.html#sthash.0xsYYagV.dpuf

 

RCA : plaidoyer du PM pour une prolongation de six mois de la transition

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 18:47

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-26 16:07:51 Deux projets concernant le secteur eau et assainissement de Bangui et quatre préfectures ainsi que l’interconnexion des réseaux électriques entre la RCA et la RD Congo ont été lancés ce mercredi à Bangui pour un coût total de plus de vingt deux milliards, fournis par la Banque africaine de développement.


Les travaux ont été lancés par les ministres de l'Energie, Jacques Mboliadas, du Plan, Florence Limbio, et le représentant résident de la BAD basé à Yaoundé, Modibo Sangare.


‘'Au titre des résultats attendus, nous pouvons citer, entre autres, l'augmentation de la puissance hydroélectrique de Boali 1 et 2 de 18 à 28 mégawatts et la puissance thermique de Bangui de 2,2 à 8 mégawatts et le raccordement des 40 milles nouveaux abonnés avec des compteurs à prépaiement'', a déclaré à cette occasion Jacques Mboliadas.


Au regard de l'importance que revêt ces projets pour le développement du secteur de l'énergie et de l'eau, il a ajouté : ‘'j'attire l'attention des responsables chargés de la mise en œuvre desdits projets sur l'obligation de résultat à laquelle ils sont astreints''.

‘'Ces deux projets, a pour sa part souligné M. Sangare, contribueront à l'amélioration des conditions de vie de la population de Bangui et de ses environs en facilitant l'accès à l'électricité, à l'eau potable et aux services d'assainissement''.


Il a ajouté que ‘'Le lancement de ces deux projets témoigne l'engagement de la BAD à accompagner la RCA dans ses efforts de restauration de ses services sociaux de base pour le bien-être de la population, de la réduction de la pauvreté et du rétablissement de la paix sociale''.

 

http://www.apanews.net/article_read-810687-vingt-milliards-de-la-bad-pour-l--eau-et-l--assainissement-de-bangui.html#sthash.Szhcx6u5.dpuf

Vingt milliards de la BAD pour l'eau et l'assainissement de Bangui

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 18:29

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-26 16:27:28 - Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a octroyé 12 milliards de FCFA au gouvernement centrafricain pour la mise en œuvre du Projet d’appui au cycle électoral (PACEC), aux termes d’une convention signée à Bangui.


L'accord dans ce sens a été signé mardi par la ministre du Plan, Florence Limbio, le ministre de l'Administration du territoire, Modibo Bachir Walidou, et le représentant résident du PNUD en Centrafrique, Aurélien Agbonency.


‘'La signature des documents du projet d'appui au cycle électoral 2014-2016 est une étape importante pour le retour de ce pays à une vie constitutionnelle normale. C'est un acte significatif pour la consolidation de la démocratie et le retour de la paix'', a indiqué le représentant résident du PNUD, Aurélien Agbonency.


Pour sa part, la ministre du Plan a déclaré que ‘'La cérémonie qui nous réunit constitue ce jour donc un signal fort à tous ceux qui, de bonne foi ou non, pensaient, voire continuent de croire à une transition sans fin. Cet acte donne la preuve de la volonté d'un retour à, l'ordre constitutionnel''.


Selon Florence Limbio, le respect du calendrier proposé par l'autorité nationale des élections (ANE) dépend des ressources que ‘'nous y mettrons ensemble''.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=810689#sthash.eZSqL9i0.dpuf

Douze milliards du PNUD pour l'appui aux élections en RCA

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