Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 13:50

 

 

 

 

http://alpesdusud.alpes1.com  27/11/2014 à 09:55

 

Hautes-Alpes - Les militaires gapençais du 4ème Régiment de Chasseurs (4 RCH) ont reçu la visite, ce mercredi 26 novembre, du commandant des forces terrestres de l’Armée Française. Le Général de corps d’armée Arnaud Sainte-Claire Deville était à Gap, lors de la dissolution officielle du Groupe Tactique Interarmes (GTIA) de Boissieu : groupe composé par des éléments du 4ème Régiment de Chasseurs (Gap), du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins et le 93ème Régiment d’Artillerie de Montagne (Varces) appuyés par le 2ème Régiment Etranger de Parachutistes (Calvi) et le 1er Régiment Etranger de Génie (Laudun).

 

Six militaires, qui se sont illustrés lors des combats en Centrafrique, ont été décorés lors de cette cérémonie. La cérémonie a marqué la fin du cycle de projection du 4ème Régiment de Chasseurs dont 100% des forces de combat ont été engagées en opération extérieur.

 

En 2013 et 2014, les quatre escadrons de combat et un escadron de soutien logistique du 4ème RCH ont été engagés à Djibouti mais aussi au Tchad et au Mali, (opération Barkhane) et en République centrafricaine (RCA) dans le cadre de l’opération Sangaris qui a été lancée en décembre 2013. Les militaires français présents aux côtés de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA), avaient pour mission de protéger les populations et lutter contre le terrorisme dans ce pays en proie à des affrontements entre communautés chrétienne et musulmane, depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013. 

 

« Au fur et à mesure, les forces de l’ONU en RCA relèvent les unités françaises. Si vous prenez la situation du pays, il y a un an, avant le déclenchement des opérations avec tous les massacres, la mission est réussie car la situation est nettement stabilisée », affirme le général de corps d’armée Arnaud Sainte-claire Deville, commandant des forces terrestres, interrogé par la radio Alpes 1 lors de son déplacement à Gap. 

 

« La situation a pu être délicate », reconnait de son côté le général Hervé Bizeul, commandant la 27ème Brigade d’Infanterie de Montagne (27e BIM), dont dépend le 4ème Régiment de Chasseurs. « C’était au mois d’août au nord de la Centrafrique à Batangafo, située à 400 km au nord de Bangui, deux soldats français ont été blessés », rappelle le général Hervé Bizeul. Trois jours de combat entre la Misca, Sangaris, d'un côté, et la Seleka, de l'autre, ont fait plus d’une centaine de tués, côté Seleka. « Les rebelles ont d’abord attaqué les forces de l’ONU avant que les militaires français, venus en renfort, soient pris à parti par une centaine de rebelles. Le soutien aérien des Mirages a été décisif », reconnait le général Hervé Bizeul. 

 

Parallèlement, le 4ème Régiment de Chasseurs va encore participer aux opérations extérieures au printemps 2015. « Nous nous préparons à repartir en RCA au mois de mars et un escadron sera projeté à Djibouti au mois de juin », explique le chef de corps du 4 RCH, le colonel Armel Dirou, interrogé par la radio Alpes1.

Hautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCH

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 13:45

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-27 12:37:25 - Le parquet de Bangui a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour déterminer la responsabilité des services engagés dans la surveillance et sécurisation de la prison de Ngaragba à Bangui où une mutinerie a eu lieu dimanche et lundi matin, à la suite de la mort d’un détenu.


‘'Le parquet condamne ce mouvement insurrectionnel et entend ouvrir immédiatement une enquête judiciaire aux fins de déterminer les circonstances de la détention d'armes à feu et explosifs par des prisonniers. Il compte également établir la responsabilité des uns et des autres conformément à la loi'', a indiqué, mercredi, le procureur de la république, le magistrat Ghislain Gresenguet.


‘'Comment est-ce que des armes peuvent se retrouver dans la prison ? Qui a fait quoi ?'', s'est interrogé le magistrat Ghislain Gresenguet, soulignant que les maisons d'arrêt ont des règlements intérieurs qui régissent la vie des prisonniers.

‘'Le matin on réveille les prisonniers pour les corvées. On procède à des fouilles. On répertorie les cas des maladies pour les envoyer à l'infirmerie. Tout cela est réglementé'', a-t-il souligné.


Désormais, a affirmé le procureur, 'des mesures sécuritaires doivent être renforcées par des contrôles réguliers des prisonniers à la sortie des corvées et à leur retour et tous les visiteurs doivent subir des fouilles de corps régulières''.

 

http://www.apanews.net/article_read-810761-ouverture-d--une-enque-judiciaire-aprela-mutinerie-ea-prison-de-ngaragba.html#sthash.HntMCvMn.dpuf

Ouverture d'une enquête judiciaire après la mutinerie à la prison de Ngaragba

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 12:26

 

 

 

 

Par RFI 27-11-2014 à 12:03

 

En République centrafricaine, le groupe rebelle du général Abdoulaye Miskine annonce avoir libéré ce 26 novembre 26 otages, dont 15 ressortissants camerounais et un missionnaire polonais. Le ministère des Affaires étrangères polonais a confirmé dans l'après-midi la libération du père Mateusz Dziedzic, qui résidait à Baboua, dans l'ouest de la Centrafrique. La présidence du Cameroun, dans un communiqué, indique de son côté que c'est une opération menée par ses forces de défense et de sécurité qui a permis aux otages de recouvrer leur liberté. D'après plusieurs sources, la libération de ces otages, captifs depuis près de deux mois, a été facilitée par l'ancien ministre centrafricain Karim Mékassoua. Le groupe rebelle FDPC exige désormais l'élargissement de leur chef, Abdullaye Miskine, retenu au Cameroun.

 

Les otages ont été libérés après des semaines de tractations facilitées par l'ancien ministre centrafricain Karim Mékassoua. Une libération vécue comme un grand soulagement, il y avait un risque que les otages camerounais et le missionnaire polonais soient vendus à Boko Haram, a confié un participant aux négociations. Le groupe rebelle FDPC attend en retour l'élargissement de son chef, Abdulaye Miskine, détenu depuis plus d'un an au Cameroun.

 

Le porte-parole du FDPC, Léonard Kamdika, souhaite que Karim Mékassoua intervienne auprès de la médiation congolaise. « Nous comptons désormais sur le ministre Mékassoua pour que le général soit également remis en liberté, clame-t-il. Il nous a posé comme condition la libération de tous les otages, nous comptons sur lui maintenant pour que le général soit libéré sans condition, parce que le général Miskine n’a pas commis d’exactions comme d’aucuns le pense. Il n’est ni Sleka, ni anti-Balaka. »

 

Un ministre du Congo Brazzaville serait porteur d'un message du médiateur le président Denis Sassou Nguesso, auprès de son homologue camerounais, a indiqué une source sans vouloir s'engager davantage. Le groupe FDPC avait déjà été impliqué dans d'autres opérations d'enlèvements en vue d'obtenir la libération de Miskine.

Centrafrique: vingt-six otages libérés par le FDPC

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 10:21

 

 

 

 

Par RFI 27-11-2014 à 03:08

 

En Centrafrique, l’Assemblée de transition (le CNT) travaille depuis une semaine sur la réforme du code électoral. Ses membres devront se prononcer sur la biométrie et le découplage des élections présidentielles et législatives – deux innovations voulues en 2013, mais jugées complexes et coûteuses aujourd’hui. Mais mercredi, le CNT a renvoyé sa copie au gouvernement en demandant plus de concertation sur le sujet.

 

Quand, en 2013, les membres de l’Assemblée de transition avaient rédigé le code électoral centrafricain, ils avaient veillé à introduire dans la loi un certain nombre de garanties de crédibilité pour les scrutins à venir. Parmi elles : la nécessité du recours à la biométrie et l'obligation de découpler les élections législatives et présidentielles, avec entre les deux scrutins un délai d'au moins trente jours.

 

Un an plus tard, la donne a changé. Le processus électoral a pris du retard. La biométrie apparaît de plus en plus comme longue à mettre en place et coûteuse : elle demandera 37 milliards de francs CFA, selon les évaluations de la communauté internationale. Le découplage des élections lui, conduira à organiser cinq jours de scrutins différents : un référendum constitutionnel, deux tours de présidentielle, deux autres de législatives. Des coûts que les partenaires de la Centrafrique se refusent à prendre en charge.

 

Eviter d'autres crises

 

Le gouvernement de transition a déposé sur le bureau du CNT un projet de toilettage du code électoral – toilettage qui permettrait donc de réduire le coût du scrutin et faire en sorte que les élections puissent avoir lieu dans les délais prescrits. Les membres du Parlement de transition ne se prononcent pas pour l'instant sur le fond. Ils ont décidé mercredi de renvoyer au gouvernement sa copie en rappelant que, selon les textes, un tel projet doit faire l’objet d’une plus large concertation avant de leur être soumis. « Il faut faire le travail comme il se doit pour que ce qui va être décidé ne crée pas d’autres crises », a ainsi expliqué à RFI le président de la Commission des lois, Blaise Fleury Hotto.

RCA : faux départ pour la réforme du code électoral

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 06:54

 

 

 

 

http://lepays.bf    Jeudi 27 novembre 2014

 

Il a plusieurs fois été accusé d’alimenter la crise centrafricaine depuis son   exil, au Bénin. Accusations qu’il  avait toujours balayées du revers de la main, clamant à qui voulait l’entendre son innocence et  évoquant au besoin un complot visant à l’empêcher de revenir au pouvoir en Centrafrique. Mais Michel Djotodia, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a beau se défendre, les faits sont têtus et parlent contre lui. Cette fois-ci, c’est de l’ONU que s’est élevée la voix accusatrice. Une voix qui, cette fois, ne laisse pas à l’ex-chef des rebelles de la Séléka, la moindre issue de sortie.

 

En effet, le Conseil de sécurité des Nations unies vient de publier une liste de personnes qu’elle s’apprête à sanctionner, en raison de leur implication dans des conflits nationaux ou encore de leur « implication dans des trafics de ressources naturelles de leur pays. » Une liste dans laquelle l’ex-chef des Séléka, par ailleurs ancien président de la RCA, Michel Djotodia, figure, comme on s’en doutait, en bonne place. Le groupe d’experts des Nations unies, à l’origine de ladite liste, est formel : « Michel Djotodia continue d’agiter ses partisans contre le gouvernement de la transition ». Si comme beaucoup de personnes le pensent, cette accusation est avérée, Michel Djotodia « verra ses avoirs gelés et lui-même sera interdit de voyager. »

 

On se rappelle que François Bozizé, le prédécesseur de Djotodia, avait écopé de la part de l’organisation onusienne de la même sanction, pour les mêmes motifs. François Bozizé, accusé d’être le bras financier des anti-Balaka, s’était retiré avec ses proches en France d’où il utilisait son immense fortune malhonnêtement acquise, pour fournir armes et salaires aux leaders des Anti-Balaka. Un soutien qui leur avait permis de commettre des massacres à grande échelle sur d’autres Centrafricains de confession musulmane. On est alors tenté de se demander si Michel Djotodia tout comme François Bozizé ont jamais eu un quelconque amour pour ce peuple pour qui ils ont toujours juré vouloir travailler. Comment après avoir servi ce pays, ces mêmes dirigeants s’entêtent-ils à le mettre à feu et à sang, parce qu’ils  ont perdu le pouvoir ?

 

La volonté de leurs compatriotes,  c’est que ni Bozizé, ni Djotodia ne reviennent au pouvoir à Bangui.

 

Le communiqué du Conseil de sécurité des Nations unies évoque un éventuel gel des avoirs de Djotodia. Or, parler de gel des avoirs de quelqu’un qui n’a passé qu’une seule année à la tête d’un pays africain, c’est reconnaître implicitement l’étendue du pillage que ce pyromane a fait dans le budget de son pays. Et que dire alors de François Bozizé qui, lui, aura passé plus d’une décennie aux affaires ?

 

De ce point de vue, on est tenté de dire que la décision du Conseil de sécurité des Nations unies n’est qu’une  demi-solution. Les Nations unies devraient plutôt obliger ces deux ex-hommes forts à rendre gorge ; le peuple centrafricain doit obtenir réparation d’un préjudice que même une peine à la perpétuité ne suffirait pas à faire oublier.

 

Il faut dire que ces deux anciens  chefs d’Etat ont une idée bien cynique de la gestion du pouvoir ; on arrive par les armes, on s’impose  par la corruption et les assassinats politiques, on pille les ressources du pays et après on se sert de ce même butin pour reconquérir le fauteuil présidentiel perdu, en suscitant des rébellions. Pour ces deux anciens dirigeants, rien ne vaut leur fauteuil présidentiel. Pas même la vie de leurs compatriotes. Michel Djotodia et François Bozizé, c’est connu, se préparent pour être candidats aux élections de 2015 ; cela explique sans doute pourquoi après les Séléka, les Anti-Balaka ont décidé, à leur tour, de se muer en parti politique et de conquérir le pouvoir par les urnes et non plus par les armes.

 

Selon  François Bozizé, il reviendra au pouvoir en Centrafrique « si Dieu le veut ». On est tenté de lui répondre que, pour une fois, la volonté de Dieu et celle de ses compatriotes c’est que ni lui, ni Djotodia ne reviennent au pouvoir à Bangui.

 

Dieudonné MAKIENI

Lu pour vous : RCA : Bozizé et Djotodia, deux pyromanes prédateurs… Tant qu’ils tireront les ficelles…

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 04:01

 

 

ANTIBALAKA


COORDINATION NATIONALE
******
SECRETARIAT GENERAL
******
PORTE PAROLE
******
N°____030___ /CN/SG/PP/

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA COORDINATION NATIONALE DU GROUPE D’AUTO-DEFENSE ET DE RESISTANCE POPULAIRE RELATIVE A LA SITUATION DES DETENUS DE LA PRISON CENTRALE DE NGARAGBA.



Nous déplorons ces incidents malheureux qui ont conduit à la mort de plusieurs détenus et des soldas frère africains.

Nous regrettons la lenteur de l’appareil judiciaire qui aujourd’hui retient en détention sans jugement plus de 600 Centrafricains en violation des règles élémentaires des Droit de L’Homme, malgré la présence et l’assistance technique des Nations Unies.

Nous condamnons l’attitude des autorités pénitentiaires et du gouvernement, qui portent l’entière responsabilité de cet incident avec la complicité des Nations Unies.

Nous lançons un appel au ministre de la justice et à la MINUSCA, pour une meilleure prise en charge des Centrafricains en détention préventive, pour que ce genre d’incident ne se reproduise.

Par ailleurs nous tenons à informer la FIDH et Human Rights Watch sur la situation très précaire de sante des détenus de NGARAGBA, notamment le cas de FEISSONA Olivier, BAMBETI Guy, NGANAFEI Honoré et autres.

La coordination des ANTI BALAKA exprime ici ses vives inquiétudes à l’endroit du gouvernement de la transition sur la question de la santé, de ces braves Centrafricains arrêté illégalement à NGARAGBA, et le met en garde contre tout ce qui leur adviendra.



Ampliation :


- Médiateur ; Présidente de transition; CNT ; Primature ; Minusca ; UE ; UA ; Ambassade de France ; Ambassade des USA ; Presse Nationale et Internationale ; OCDH ; LCDH

Fait à Bangui, le 26 Novembre 2014
________

La Coordination Nationale

Le Porte Parole


Bérenger Ludovic Igor LAMAKA

Mutinerie à la prison de Ngaragba : Communiqué de presse de la Coordination des anti-balaka

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:57

 

 

 


Le premier vaccin expérimental contre le virus Ebola à faire l'objet d'un essai clinique aux Etats-Unis, aussi testé sur des adultes au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), a été bien toléré outre-Atlantique. Il a déclenché une bonne réponse immunitaire, selon de premiers résultats prometteurs.


Le Dr Anthony Fauci, directeur de l'Institut des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), n'a pas précisé quand ce vaccin pourrait être prêt à être distribué. "En nous basant sur les résultats positifs du premier essai clinique du vaccin (phase 1), nous poursuivons nos efforts en vue de mener des essais avec un plus grand nombre de personnes pour établir son efficacité", a-t-il dit.


Le NIAID explique envisager de mener ces essais cliniques dits de phase 2 et 3 en Afrique de l'Ouest en 2015. Il précise avoir à ce sujet des discussions avancées avec les responsables du Liberia et d'autres pays.


Ce vaccin, appelé ChAd3, co-développé par le NIAID et le laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), a été testé avec 20 volontaires en bonne santé âgés de 18 à 50 ans. Ces premiers résultats sont publiés en ligne dans la revue médicale "New England Journal of Medicine".


Production d'anticorps


Le vaccin contient des éléments génétiques provenant de deux souches du virus Ebola (Soudan et Zaïre) acheminés par un adénovirus responsable du rhume chez les chimpanzés, un agent inoffensif pour l'homme. Les 20 volontaires ont produit des anticorps dans les quatre semaines après avoir été vaccinés.


Les chercheurs soulignent surtout que le vaccin a induit une réponse des lymphocyte T, dont des cellules T CD8 qui semblent avoir joué un rôle-clé dans la protection immunitaire contre Ebola chez les primates. Le vaccin n'a pas provoqué d'effets secondaires graves chez les patients.


Testé à Lausanne


Outre ce vaccin ChAd3, un vaccin développé par l'agence de santé publique du Canada (rVSV), dont la licence de commercialisation est détenue par la société américaine NewLink Genetics, fait aussi l'objet d'un essai clinique de phase 1 par le NIAID. Les résultats sont attendus d'ici la fin décembre.


Le vaccin ChAd3 du NIAID et de GSK est aussi testé en phase 1 avec 60 volontaires au Royaume-Uni et fait également l'objet d'un essai clinique sur des adultes au CHUV pour le compte de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). GSK estimait en octobre qu'il pourrait avoir 24'000 doses de son vaccin prêtes pour les essais d'efficacité de phase 2 et 3 d'ici janvier.


(ats / 27.11.2014 03h15) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=540928

Un vaccin contre Ebola prometteur, selon de premiers résultats

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:43

 

 

 

 

http://www.secours-catholique.org  26/11/2014

 

Aude Hadley, chargée de mission Centrafrique au Secours Catholique-Caritas France, analyse la situation instable et fragile du pays et explique comment l’association et ses partenaires répondent aux besoins de la population.

 

Les tensions qui secouent la Centrafrique depuis mars 2013 se sont-elles apaisées ?

 

Des éléments de stabilisation permettent d’espérer un apaisement mais celui-ci reste extrêmement fragile. La flambée de violences effrayante qui s’est produite à Bangui en octobre est la preuve que le moindre petit accrochage peut relancer la violence. Alors que tout le monde pensait à un retour au calme, notamment dans la zone musulmane de Bangui, PK5, et que le commerce reprenait, une attaque isolée a conduit à un regain de violence. Les Centrafricains sont à fleur de peau. Il suffit d’une petite altercation pour que les affrontements reprennent. Nous ne sommes pas à l’abri d’une nouvelle flambée de violences.

 

La situation sécuritaire du pays reste très précaire malgré la mise en place de la mission des Nations unies, la Minusca, dont les contingents peinent encore à arriver. L’insécurité règne encore à Bangui et en province

 

« La responsabilité des acteurs centrafricains dans le retour de la stabilité est importante »

 

Pensez-vous que la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, peut favoriser le processus de paix ?

 

Catherine Samba-Panza et son gouvernement sont discrédités par leur manque d’autorité et de moyens. De plus, l’implication d’acteurs extérieurs tels que la médiation congolaise ne leur laisse pas beaucoup de marge de manœuvre.

 

Par ailleurs, ce discrédit a été renforcé par le scandale du don angolais (10 millions de dollars) dont 3 millions ont été détournés. Le pays est donc secoué par un vide sécuritaire doublé d’une crise politique.

 

Ramener la paix en Centrafrique passe aussi par la relance économique, or la Centrafrique n’a aucun moyen financier. Malgré des efforts pour mobiliser des ressources domestiques, le pays vit sous perfusion des aides de la communauté internationale. Sans emploi, les jeunes sont donc tentés de rejoindre les rangs des rebelles, ex-Sélékas ou anti-balakas.

 

Existe-t-il tout de même des avancées positives dans le processus de paix engagé ?

 

Pour la première fois, le groupe international de contact sur la Centrafrique s’est réuni à Bangui, le 11 novembre. C’est un point important car jusqu’à présent toutes les négociations se sont déroulées à l’extérieure du pays, donnant ainsi la sensation aux Centrafricains de ne pas être impliqués dans leur avenir.

 

Mgr Dieudonné Nzapalainga avec l’imam Oumar Kobine Layama et le révérend pasteur Nicolas Guerekoyame-Gbangou, ont insisté sur l’importance de la responsabilité des acteurs centrafricains dans le retour de la stabilité. Une nécessité que le Secours Catholique, avec d’autres associations, a rappelé dans une tribune publiée en mai dernier.

 

Par ailleurs, un forum sur la réconciliation et la construction politique aura lieu en janvier et il abordera des thèmes tels que le dialogue, la vérité, la justice, la lutte contre l’impunité, la réconciliation mais aussi le processus de désarmement et les principes généraux de la nouvelle constitution.

 

Nos partenaires ont-ils des difficultés à réaliser leurs missions dans ce contexte d’insécurité ?

 

Hormis le braquage d’un camion rempli de matériel à destination des déplacés à Bambari, nos partenaires ne rencontrent pas vraiment de difficultés à poursuivre leurs activités. Même si Caritas est une organisation catholique, nos partenaires sont identifiés par la population comme étant neutre. Par ailleurs, la population commence à s’apercevoir que derrière les étiquettes des ex-sélékas et anti-balakas, il ne s’agit que de banditisme et non d’idéaux. Toutefois la fracture communautaire entre chrétiens et musulmans est tellement profonde en Centrafrique qu’elle ne pourra pas s’effacer facilement. Il y a un grand travail de réconciliation à mener.

 

« On ne peut pas reconstruire une société apaisée si les gens restent traumatisés »

 

Comment le Secours Catholique et ses partenaires aident-ils les Centrafricains ?

 

Nos priorités sont de répondre aux besoins d’urgence, d’encourager la sortie de crise avec des actions qui permettent la reprise des activités scolaires, agricoles et commerciales, être attentif aux enjeux de paix et de réconciliation, à la cohésion sociale.

 

La majorité des projets de développement que nous menions en Centrafrique ont été réorientés vers une aide d’urgence dans les domaines de la santé, l’accès à l’eau, l’éducation et la relance agricole.

 

Le Secours Catholique souhaite également mettre l’accent sur la formation à la paix et la citoyenneté. À Bangui, par exemple, avec ATD-Quart monde, nous travaillons avec des jeunes de toutes confessions sur l’apaisement. Nous avons également lancé un projet de gestion des traumatismes et de résilience car nous estimons qu’on ne peut pas reconstruire une société apaisée si les gens restent traumatisés. Par ailleurs, des sœurs seront envoyées en formation sur les techniques de gestion des traumatismes à Montréal avec l’Institut de formation humaine intégrale.

 

Propos recueillis par Clémence Véran-Richard

 

Centrafrique : « Un vide sécuritaire doublé d’une crise politique »

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:42

 

 

 

 

NEW YORK, 24 November 2014 / PRN Africa / — En République centrafricaine, une mission composée de personnel humanitaire membre de l'équipe de pays, du Ministère des affaires humanitaires et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA) ont visité la ville de Zémio le week-end dernier, afin d'évaluer la situation humanitaire après une flambée de violence intercommunautaire.

 

La mission a demandé à toutes les parties concernées à mettre fin à la violence et à assurer la restauration de la cohésion sociale dans la région.

 

La violence dans Zémio, une ville près de la frontière avec la RDC, a fait trois morts, au moins quatorze blessés et plus de trois mille déplacés.

 

Les acteurs humanitaires, en coordination avec les autorités locales, aident à réduire la violence intercommunautaire et à assurer le respect de l'espace humanitaire. Un groupe de hauts fonctionnaires de la mission est resté à Zémio afin de faciliter l'assistance aux populations et le processus de médiation.

 

SOURCE Centre d'actualités de l'ONU

 

Copyright : PR NewsWire

La MINUSCA visite la ville de Zémio

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 03:37

 

 

 

 

Yaoundé 27/11/2014 00:00:44 - (AFP) - Au moins seize otages dont un missionnaire polonais, enlevés ces deux derniers mois par des rebelles centrafricains dans la zone frontalière entre le Cameroun et la Centrafrique, ont été libérés, a annoncé mercredi la présidence camerounaise.

 

La libération du prêtre Mateusz Dziedzic, enlevé le 12 octobre par un groupe armé à Baboua dans l'ouest de la Centrafrique, avait d'abord été annoncée par le ministère polonais des Affaires étrangères.

 

"Le père Mateusz Dziedzic a été libéré. Son état de santé n'est pas excellent mais il n'y aucun danger pour sa vie et sa santé", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Marcin Wojciechowski.

 

Dans un communiqué, la présidence camerounaise a ensuite confirmé la libération du prêtre avec 15 autres otages camerounais, lors d'une "opération spéciale" menée par l'armée dans la nuit de mardi à mercredi.

 

"Une opération spéciale des forces de défense et de sécurité camerounaises a permis la libération cette nuit de 15 otages camerounais enlevés les 20 septembre et 24 octobre" par "un groupe armé centrafricain" dans l'est du Cameroun, ainsi que du "prêtre polonais Mateusz Dziedzic", indique la présidence.

 

Le chef de l'Etat camerounais Paul Biya a tenu à saluer "tout particulièrement à cet égard la contribution" de son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine.

 

Mais le communiqué ne précise pas dans quelles circonstances exactes cette libération a eu lieu.

 

Le gouvernement polonais a évoqué "une action complexe de négociations impliquant plusieurs pays, pays de la région et organisations internationales", avant de souligner en particulier "le rôle de la France", l'ancienne puissance coloniale qui dispose d'une force militaire en Centrafrique.

 

"Nous étions en contact avec lui depuis un certain temps. Nous nous rendions compte qu'il était avec d'autres otages, on connaissait le lieu où il se trouvait, son état de santé, on savait que généralement il se sentait bien", a indiqué le porte-parole.

 

Le père Dziedzic est actuellement "en route vers Brazzaville où il devrait passer la nuit", a encore précisé M. Wojciechowski. Il doit rentrer en Pologne aussi rapidement que possible, a-t-il ajouté.

 

Le missionnaire libéré a déjà pu s'entretenir mercredi matin au téléphone avec sa famille, selon le père Krzysztof Czermak, chargé des missions au diocèse de Tarnow (sud-est de la Pologne).

 

- 'Libération sans condition' -

 

Le père Dziedzic avait été enlevé à la mi-octobre par des hommes armés qui avaient indiqué ne pas vouloir de rançon mais chercher à l'échanger contre un de leurs chefs détenu au Cameroun voisin.

 

Le gouvernement polonais avait précisé à l'époque que les ravisseurs étaient des hommes du chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine, dont le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) a déjà été impliqué dans des enlèvements destinés à obtenir sa libération.

 

Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il a été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique et est depuis lors détenu au Cameroun.

 

Contacté par l'AFP, un cadre du RDPC a confirmé la libération des otages, mais il a fait état de 26 otages libérés, affirmant que 10 Centrafricains faisaient aussi partie du groupe.

Le "Lieutenant" Léonard Kamdika a évoqué des négociations impliquant les autorités centrafricaines et camerounaises, ainsi que la médiation congolaise.

 

"Nous avons contacté l'ancien ministre (centrafricain) Karim Meckassoua pour servir d'interface entre les autorités de transition à Bangui, le médiateur (Denis Sassou Nguesso) et les autorités camerounaises", a expliqué le rebelle.

 

"Il a pausé comme condition la libération sans condition de tous les otages avant toute action de médiation. C'est à ce titre que nous avons décidé de libérer tous ces otages", a-t-il ajouté.

 

Léonard Kamdika réclame désormais la libération de son chef, le "général" Miskine, et affirme que le mouvement a abandonné la lutte armée. "Nous avons décidé de continuer la lutte sur le plan politique".

 

- © 2014 AFP

 

Centrafrique - Exclusif : libération d'un prêtre polonais enlevé en octobre dans l'ouest de la Centrafrique

 

Mis à jour le 27/11 à 9 heures 35

 

Le père Mateusz Dziedzic, un prêtre polonais enlevé mi-octobre dans l'ouest de la Centrafrique, a été libéré mercredi.

 

C'est la fin d'un calvaire de plus de deux mois pour le père Mateusz Dziedzic. Enlevé dans la nuit du 12 au 13 octobre dans l'ouest de la Centrafrique, à environ 50 km de la frontière avec le Cameroun, par des hommes du chef rebelle Abdoulaye Miskine, ce prêtre polonais qui officiait à Baboua (près de Bouar) a été libéré mercredi 26 novembre. Le religieux a d'abord été recueilli en RCA avant d'être transféré par voie terrestre à Yaoundé, d'où il doit s'envoler pour Brazzaville ce soir où il sera reçu par le médiateur dans la crise centrafricaine Denis Sassou Nguesso.

 

Quinze autres otages camerounais ont également été libérés.

 

Ancien allié de la rébellion de la Séléka, Miskine avait été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique, et est depuis lors détenu au Cameroun. Son groupe, le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) a déjà été impliqué dans plusieurs enlèvements.

 

Ses ravisseurs ne demandaient pas de rançon mais cherchaient à l'échanger contre leur chef détenu à Yaoundé, ce qu'ils n'ont pas obtenu.

 

L'ancien ministre Centrafricain Karim Meckassoua a joué depuis la capitale camerounaise un rôle central dans la libération. Les négociations ont également été menées par les autorités polonaises (une cellule de crise a été immédiatement mise en place), camerounaises (principalement par le secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh) et congolaises. En sa qualité de médiateur de la crise centrafricaine, le président Denis Sassou Nguesso a notamment dépêché son ministre d'État et directeur de cabinet, Firmin Ayessa, à Yaoundé où il a été reçu par Paul Biya. Le chef de l'État congolais devait par ailleurs s'entretenir dans la matinée avec son homologue polonais pour l'informer des circonstances de la libération. Depuis sa prison de Yaoundé, Abdoulaye Miskine était lui en contact permanent avec ses hommes.

 

Durant sa détention, le prêtre a pu communiquer avec la mission catholique de Bouar et recevoir des vivres et des médicaments.

____________

 

Par Vincent DUHEM

 

 

Le Cameroun annonce avoir libéré 16 otages dont un prêtre polonais enlevé en Centrafrique

 

Belga | 26 Novembre 2014 17h13

 

L'armée camerounaise a libéré 16 otages, dont un missionnaire polonais, enlevés dans la zone frontalière entre le Cameroun et la Centrafrique par un groupe armé en septembre et octobre, selon un communiqué de la présidence publié mercredi. "Une opération spéciale des forces de défense et de sécurité camerounaises a permis la libération cette nuit de 15 otages camerounais enlevés les 20 septembre et 24 octobre" par "un groupe armé centrafricain" dans l'est du Cameroun, ainsi que du "prêtre polonais Mateusz Dziedzic, enlevé le 12 octobre" dans l'ouest de la Centrafrique, indique le communiqué.

 

Le chef de l'Etat camerounais Paul Biya "salue tout particulièrement à cet égard la contribution" de son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur dans la crise centrafricaine, et "réitère sa détermination à continuer à promouvoir la résolution pacifique des crises et des conflits dans la sous-région", précise le texte signé du secrétaire général de la présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le père Dziedzic, qui résidait à Baboua, dans l'ouest de la Centrafrique, avait été enlevé à la mi-octobre par des hommes armés qui avaient indiqué ne pas vouloir de rançon mais chercher à l'échanger contre un de leurs chefs détenu au Cameroun voisin, avait déclaré la direction polonaise des Oeuvres missionnaires

 

Le ministère polonais des Affaires étrangères avait précisé à l'époque que les ravisseurs étaient des hommes du chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine. Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition rebelle à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il a été arrêté l'année dernière à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique et est depuis lors détenu au Cameroun.

(Belga)

Cameroun: au moins 16 otages dont un prêtre polonais enlevé en Centrafrique, ont été libérés
Cameroun: au moins 16 otages dont un prêtre polonais enlevé en Centrafrique, ont été libérés

Partager cet article

Centrafrique-Presse.com
Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog