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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 21:46

 

 

 


Paris AFP / 27 novembre 2014 20h12 - Le président français François Hollande a mis en garde jeudi, à deux jours d'un sommet de la Francophonie à Dakar, les dirigeants africains qui seraient tentés de modifier la Constitution de leur pays pour rester au pouvoir, prenant l'exemple de la chute de Blaise Compaoré au Burkina Faso.

Le départ forcé du pouvoir de Blaise Compaoré, peut servir de leçon à beaucoup de chefs d'Etat, pas seulement en Afrique, a déclaré M. Hollande aux chaînes de télévision France 24 et TV5 Monde et à Radio France Internationale.


On ne change pas l'ordre constitutionnelpar intérêt personnel, a-t-il lancé. Le président était interrogé notamment sur la situation de la République Démocratique du Congo, du Congo, ou du Rwanda.


Quand on fait voter des peuples pour des Constitutions à travers des référendums, on ne peut pas les modifier impunément. Quand un chef d'Etat reste plusieurs mandats de suite, et qu'à un moment il est fixé une limite d'âge ou il est fixé un nombre de mandats qui ne peut pas être dépassé, il ne peut pas en être décidé autrement. C'est ce qui s'est passé au Burkina, a-t-il insisté.


Des manifestations populaires ont provoqué le 31 octobre la démission de Blaise Compaoré qui avait l'intention de réviser la Constitution afin de se maintenir au pouvoir, après 27 années de règne.


M. Hollande a rappelé qu'il avait mis en garde M. Compaoré, et lui avait écrit pour lui proposer son soutien pour qu'il puisse prendre des responsabilités internationales en quittant le pouvoir dans son pays.


La France a évité un bain de sang au Burkina Faso, en exfiltrant le président désavoué, a ajouté M. Hollande.


Interrogé sur les pays où les dirigeants peuvent rester en place sans limitation de temps, tels que le Tchad, le Cameroun, le Gabon ou le Togo, M. Hollande a estimé que dans ce cas, il fallait s'assurer que les élections soient libres, plurielles et démocratiques.

La France n'est pas en tutelle des pays africains, a-t-il dit, citant comme exemple de bonne gouvernance la Tunisie, qui élit actuellement un nouveau président.


(©)

Hollande aux dirigeants africains: On ne change pas l'ordre constitutionnel par intérêt personnel

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 21:32

 

 

 

 

http://www.angers.villactu.fr     27 novembre 2014

 

La Ville d’Angers, en partenariat avec l’agence Hans Lucas et l’association Tisseurs d’images, accueille une exposition dédiée au travail de la photojournaliste d’origine angevine Camille Lepage, du 29 novembre au 28 décembre, au Grand Théâtre.

 

Le décès brutal de la photojournaliste Camille Lepage, le 12 mai 2014, en Centrafrique, a suscité une émotion considérable.

Accompagnée par des Anti‐Balakas, la jeune femme a trouvé la mort dans une embuscade, alors qu’elle effectuait un reportage sur les conditions de travail des enfants dans les mines de diamants, près de la frontière camerounaise.

Angers, sa ville d’origine, a décidé de lui consacrer une exposition exceptionnelle, à la fois hommage et rétrospective.

 

70 clichés seront présentés au Grand Théâtre, accompagnés de légendes rédigées par Camille Lepage, autour de trois thématiques : la Centrafrique, le Sud Soudan en guerre, ainsi que des photos inédites et surprenantes d’un défilé de mode à Juba, capitale du Sud Soudan.

 

A 26 ans seulement, Camille Lepage avait sillonné l’Afrique... Passionnée par les causes oubliées, elle avait été publiée par de très grands journaux comme Le Monde, le Washington Post ou encore le Wall Street Journal.

 

Enthousiaste, acharnée, cette jeune Angevine impressionnait ses confrères par sa maturité et son engagement au service des populations. « Ces familles, elles sont magnifiques, généreuses. Ces gens vivent dans la guerre depuis plus de quarante ans mais j'ai envie de les voir en tant qu'êtres humains et pas en tant que victimes » a‐t‐elle déclaré au Courrier de l’Ouest en décembre 2012.

 

La Fondation Manuel Rivera Ortiz lui a décerné le prix d’excellence de la photographie, lors des Rencontres photographiques à Arles le 11 juillet, et la Bourse du Talent lui a également attribué le prix spécial pour son Reportage "On est ensemble", réalisé en Centrafrique. Elle a également reçu le Deuxième prix, dans la catégorie « Portrait » en février 2014, pour la série « Vanishing Youth » (Sud Soudan), décerné par Pictures of the Year International (POY).

 

Plusieurs confrères journalistes sont associés à la rédaction de textes d’accompagnement destinés à saluer le travail de Camille Lepage et son engagement. L’idée de cette exposition photographique bénéficie en effet du soutien de la profession et de l’agence de presse avec qui elle travaillait (agence Hans Lucas), et elle a recueilli l’approbation de la famille de Camille Lepage.

 

Autour de l'exposition : une conférence sur « Le métier de journaliste sur les zones de conflit »

 

Vendredi 28 novembre, à 20h00, sur la scène du Grand Théâtre, le président de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), Jim Boumelha, donnera une conférence sur le thème : « Le métier de journaliste sur les zones de conflit ».



Avec un parcours dans l’économie, la politique, le droit humain, la justice sociale et les affaires internationales, Jim Boumelha bénéficie de plus de 25 ans d’expérience dans le journalisme, le droit et la communication.

 

Jim Boumelha a travaillé pendant 15 ans comme rédacteur en chef de revues scientifiques (1975-1990) au Pergamon Press à Oxford, à l’époque, le leader mondial des éditeurs.

 

Depuis 1990, il écrit pour plusieurs magazines scientifiques, des magazines consommateurs, des revues médicales ou encore pour des organisations syndicales (Haringey People, Greenwich Time). Spécialiste des médias, il rédige des chroniques régulières dans la Press Gazette. Il s’intéresse enfin aux questions raciales dans des journaux spécialisés.

 

Membre depuis 1992 de la Fédération Internationale des Journalistes, Jim Boumelha en assure la présidence depuis le congrès de Moscou de 2007. Anciennement Président de l’Union Nationale des Journalistes de Grande-Bretagne et d’Irlande, il en est aujourd’hui membre du Conseil Exécutif National.

 

La Fédération Internationale des Journalistes est la plus vaste organisation de journalistes au monde. A l’origine établie en 1926, elle sera relancée en 1946 pour être inaugurée en 1952 sous sa présente forme. Aujourd’hui, la FIJ représente environ 600 000 membres dans plus de 100 pays.

 

Conférence de Jim Boumelha (président de la FIJ) vendredi 28 novembre à 18h, entrée libre (possibilité de retirer les billets à la billetterie du Grand Théâtre en amont).

 

Infos pratiques :

 

Exposition Camille Lepage, au Grand Théâtre d’Angers, du 29 novembre au 28 décembre 2014.

 

Ouvert du mardi au samedi, de 12h à 18h30, les dimanches et jours fériés, de 14h à 18h. Accès libre.

Une exposition en hommage à la photojournaliste Camille Lepage du 29 novembre au 28 décembre

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 21:20

 

 

 


Brazzaville AFP / 27 novembre 2014 20h04 - Le chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine a été relâché de sa prison camerounaise moins de 48 heures après la libération du prêtre polonais Mateusz Dziedzic, retenu en otage pendant plus d'un mois par ses hommes, a constaté un journaliste de l'AFP.

M. Miskine a été présenté à la presse jeudi soir à l'aéroport de Brazzaville par les autorités congolaises à sa descente d'avion en présence du père Dziedzic. Les ravisseurs du prêtre n'avaient exigé aucune rançon mais demandé la libération de leur chef, qui semble donc leur avoir été accordée.


Les deux hommes devaient ensuite rencontrer le président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur régional pour la crise centrafricaine, pour le remercier du rôle qu'il a joué un rôle dans leur libération.


Je suis fier d'être libre. Je suis fier d'être chez le président Sassou Nguesso, a déclaré le M. Miskine, je prie beaucoup pour que la paix revienne en RCA.

M. Miskine est apparu libre de ses mouvements, mais on ignorait jeudi soir s'il serait autorisé à quitter le Congo.


Le père Dziedzic, quant à lui, devrait regagner la Pologne aussi vite que possible, selon Varsovie.


Je suis content d'être libre car c'est quelque chose d'extraordinaire. Je suis resté six semaines en détention. J'étais bien traité et on me respectait, a-t-il dit.


Je savais que le président congolais travaillait pour notre libération, a-t-il ajouté.

Enlevé le 12 octobre dans l'ouest de la Centrafrique, le père Dziedzic a recouvré la liberté dans la nuit de mardi à mercredi avec au moins 15 autres otages camerounais. Selon la présidence camerounaise, les captifs ont été libéré à l'occasion d'une opération spéciale de l'armée camerounaise.


Le gouvernement polonais a évoqué pour sa part une action complexe de négociations impliquant plusieurs pays, pays de la région et organisations internationales, avant de souligner en particulier le rôle de la France, l'ancienne puissance coloniale qui dispose d'une force militaire en Centrafrique.


Le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) que dirige M. Miskine a déjà été impliqué dans des enlèvements destinés à obtenir sa libération.


Le général Miskine est un ancien allié de la rébellion de la Séléka, coalition à dominante musulmane qui a été au pouvoir à Bangui de mars à décembre 2013. Il était détenu au Cameroun depuis son arrestation en 2013 à la frontière entre ce pays et la Centrafrique.


Joint par l'AFP, un des cadres du FDPC, le lieutenant Léonard Kamdika, a affirmé que son mouvement avait abandonné la lutte armée et décidé de continuer la lutte sur le plan politique.



(©)

Centrafrique: le chef rebelle Miskine libéré après le prêtre polonais

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 21:11

 

 

 

 

Par Pado Chemie, AA - 27/11/2014

 

Une mission de sensibilisation de l’Autorité nationale des élections de la République centrafricaine (Ane) a été dépêchée pour sensibiliser des réfugiés centrafricains à Douala, au Cameroun

 

 Une mission de sensibilisation de l’Autorité nationale des élections de la République centrafricaine (Ane) a été dépêchée pour sensibiliser des réfugiés centrafricains à Douala (littoral), au Cameroun, aux élections présidentielles de 2015, a indiqué à Anadolu, le président de l’Ane, Dieudonné Kombo-Yaya.


«Nous avons commencé cette mission par le Cameroun parce que le pays abrite le plus grand nombre des réfugiés centrafricains, soit environ 280 000 réfugiés. Nous sommes là pour leur dire de participer à l’avenir de la Centrafrique. C’est ensemble et main dans la main que nous pouvons avoir une RCA prospère», a expliqué Kombo-Yaya, à Douala, lundi soir.


Se référant à la résolution 21-49 d’avril 2014 des Nations Unies qui appelle au vote des réfugiés, le président de l'Ane a indiqué que «ce ne sera pas la première fois que des réfugiés votent car il y a eu un exemple en Albanie, au Kosovo et en Afrique il y a eu le Mali.»


«La Rca sera le 4 ème cas où les réfugiés centrafricains seront appelés à voter aux prochaines élections présidentielles de 2015», a-t-il assuré sans toutefois précisé la date exacte de ces élections.

 

Kombo-Yaya a prié les 7864 réfugiés centrafricains de Douala, (selon les chiffres communiqués, lundi, par le Haut Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (Hcr)) d’apporter «leur contribution à ce vote pour le retour à la paix afin que l’économie démarre et le succès suive». Le vote n’est pas obligatoire mais «volontaire», a-t-il précisé.

 

 «Après ces missions de sensibilisation que nous comptons poursuivre au Tchad, dans les deux Congo et au Soudan, nous allons envoyer des observateurs lors des élections pour assister les réfugiés et assurer leurs votes», a déclaré le président.


De leur côté, les réfugiés qui ont apprécié l’initiative de l’Ane émettent cependant des réserves. «C’est facile de sensibiliser. Mais nous n’avons aucune garantie que les candidats qui se présenteront seront de nouvelles personnes qui n’ont rien à voir avec les autres dirigeants. Nous avons trop souffert et nous voulons que la Rca redevienne un pays de paix», a expliqué à Anadolu, Brice Moutchoulogo, un ex-militaire centrafricain réfugié à Douala depuis 5 ans.


«Cette participation aux élections présidentielles de 2015 va permettre aux réfugiés de s’exprimer véritablement et d’élire des hommes qui pourront assurer l’avenir de leur pays et le leur, une fois rentrés au pays», s’est réjoui pour sa part Oscar Sanguepe, Secrétaire général du collectif des réfugiés centrafricains de Douala.


La Centrafrique a plongé depuis 2012 dans un cercle infernal de représailles interconfessionnelles acculant les habitants, essentiellement de confession musulmane, à fuir leurs quartiers vers des pays limitrophes.

Lu pour vous : Des réfugiés centrafricains au Cameroun sensibilisés pour la présidentielle de 2015
Lu pour vous : Des réfugiés centrafricains au Cameroun sensibilisés pour la présidentielle de 2015

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:08

 

 

 

par: APA publié le : 27/11/2014 à 11:09 UTC

 

L’absence des leaders religieux au forum de Bangui, le plaidoyer des autorités pour la prolongation de la période de transition et les conséquences de l mutinerie à la prison de Ngaragba sont au menu de la presse centrafricaine parue ce jeudi.


‘’La plateforme religieuse ne sera pas au premier plan au forum de Bangui », titre L’Hirondelle citant Monseigneur Nzapalahinga, là où Le Démocrate affiche : ‘’La plateforme religieuse récompensée pour ses efforts de paix ».

 

A l’occasion de la conférence de presse animée la veille, les trois leaders de la plate forme religieuse ont présenté le prix de la paix ‘’Common Ground Awards 2014 » qui leur ont été décerné par l’ONG Search For Common Ground.

 

‘’Ces leaders ont ostensiblement exprimé leur désespoir de voir le forum de Bangui prendre une forme de dialogue politique. Ces leaders ont décidé de se mettre en second plan à ces assises puisque le forum n’a pas suivi les démarches souhaitées par le peuple centrafricain c’est-à-dire d’une première étape du dialogue à la base », souligne L’Hirondelle.

 

‘’D'une manière unanime, relève Le Démocrate, les leaders religieux ont défini les critères qui ont porté sur leur choix à obtenir ce prix important qui selon eux s’explique par leur rejet de violence tout simplement ».

 

Sur un tout autre plan, Le Démocrate titre : ‘’Le lobbying de Catherine Samba-Panza pour le rallongement de la transition ». Selon ce confrère, le Premier ministre Mahamat Kamoun rentre d’une mission éclaire auprès de Denis Sassou Nguesso à Brazzaville avec pour mission de soumettre au médiateur dans la crise centrafricaine, une proposition assortie d’arguments sérieux qui justifient le report des élections.

 

‘’Dans cette optique, le couple Samba-Panza et Kamoun n’a pas droit à l’erreur surtout qu’il est sous le feu de critiques tous azimuts et plus ou moins subjectives », indique Le Démocrate.

 

Abordant les faits de société, L’Agora et Médias + reviennent sur la mutinerie de la prison de Ngaragba. Le premier titre : ‘’La crise de la maison d’arrêt de Ngaragba poursuit son petit bonhomme de chemin » et le second : ‘’Maison d’arrêt de Ngaragba, le statu quo persiste ».

 

‘’Depuis le déclenchement de l’insurrection carcérale du dimanche 23 novembre dernier, les forces de l’ordre que sont la police et la gendarmerie, appuyée des forces internationales, sont embusquées tout bonnement à quelques huit cent mètres (800m) des lieux de l’évènement sans chercher des dénouements en vue de stopper par tous les moyens l’émeute », déplore Médias +.

 

Copyright : © APA

Le forum de Bangui, la durée de la transition et la mutinerie à Ngaragba au menu de la presse centrafricaine

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 16:42

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-27 15:06:59 La présidente de la transition, présidente du comité national de lutte contre le sida (CNLS), Catherine Samba-Panza a lancé ce jeudi une campagne nationale de lutte contre le VIH et le Sida, axée sur le thème : ‘’Objectif zéro d’ici 2015 : Zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination, zéro décès liés au Sida’’.


Selon les organisateurs, cette campagne va être menée sur toute l'étendue du territoire national sous le slogan ‘'ensemble gardons longtemps nos malades sous traitement et renforçons la prévention de l'infection''.

 
Ainsi, ajoutent-ils, cela servira de plaidoyer auprès de la communauté internationale pour la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de la note de conceptuelle soumise au fonds mondial.


‘'La traduction de ce slogan en action concrète passe par la mobilisation de tous les acteurs de la riposte nationale au VIH pour développer des actions dans ce contexte de crise humanitaire qui secoue le pays depuis décembre 2012'', a déclaré la cheffe de l'état de transition, Catherine Samba-Panza.


Elle a par ailleurs exhorté tous les acteurs ‘'à mettre un accent particulier sur les interventions qui ciblent les populations rendues très vulnérables par ces crises que sont les déplacés internes en particulier les jeunes et les femmes, les groupes armés, les travailleuses de sexe et les perdus de vue, etc.''.


A en croire la présidente de transition Catherine Samba-Panza, ‘'cette campagne non seulement nous invite à œuvrer pour un meilleur accès de tous au traitement mais aussi lance un appel au gouvernement pour que l'objectif de la lutte contre le sida soit atteint''.


''Cette campagne que le CNLS lance est une occasion de nous concentrer ensemble sur les activités impliquant les communautés de base à travers le réseau national par des interventions qui leur sont directement bénéfiques'', a, pour sa part, indiqué le représentant du coordonnateur résident du système des Nations unies.

 

 http://www.apanews.net/article_read-810777-rca-lancement-d--une-campagne-nationale-de-lutte-contre-le-sida.html#sthash.Z0BubtQW.dpuf

RCA : lancement d'une campagne nationale de lutte contre le Sida

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 15:54

 

       

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-27 14:43:19 - Une mission conjointe des Nations unies et de l’Union africaine, conduite par le Général Jackson Twei, s’est entretenue avec la présidente de transition Catherine Samba-Panza, dans le cadre de la tournée qu’elle effectue afin de recueillir les avis et d’alerter davantage les gouvernements des pays où sévit la rébellion de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA).


‘'C'est vrai qu'il y a beaucoup de problèmes en Centrafrique, mais il ne faut oublier la question de la rébellion de la LRA. Il faut traiter toutes les questions ensembles'', a confié à la presse, le général Jackson Twéi, mercredi au sortir de l'audience.

Entant qu'envoyé spécial de l'Union africaine pour la question de la Lord's Resistance Army (LRA), il est en tournée dans les pays contributeurs des troupes dans la lutte contre cette rébellion de l'Ougandais Joseph Kony.


‘'Si vous évitez de traiter certains problèmes parce que pas importants. A la fin, les problèmes que vous négligez vont devenir encore pires'', a-t-il averti.


La rébellion LRA écume depuis des années l'est de la Centrafrique et est présente dans quatre pays.

 

http://www.apanews.net/article_read-810773-lutte-contre-la-lra-une-mission-onu-ua-ree-par-catherine-samba-panza.html#sthash.kHpBPNI8.dpuf

Lutte contre la LRA : une mission ONU-UA reçue par Catherine Samba-Panza

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 13:50

 

 

 

 

http://alpesdusud.alpes1.com  27/11/2014 à 09:55

 

Hautes-Alpes - Les militaires gapençais du 4ème Régiment de Chasseurs (4 RCH) ont reçu la visite, ce mercredi 26 novembre, du commandant des forces terrestres de l’Armée Française. Le Général de corps d’armée Arnaud Sainte-Claire Deville était à Gap, lors de la dissolution officielle du Groupe Tactique Interarmes (GTIA) de Boissieu : groupe composé par des éléments du 4ème Régiment de Chasseurs (Gap), du 7ème Bataillon de Chasseurs Alpins et le 93ème Régiment d’Artillerie de Montagne (Varces) appuyés par le 2ème Régiment Etranger de Parachutistes (Calvi) et le 1er Régiment Etranger de Génie (Laudun).

 

Six militaires, qui se sont illustrés lors des combats en Centrafrique, ont été décorés lors de cette cérémonie. La cérémonie a marqué la fin du cycle de projection du 4ème Régiment de Chasseurs dont 100% des forces de combat ont été engagées en opération extérieur.

 

En 2013 et 2014, les quatre escadrons de combat et un escadron de soutien logistique du 4ème RCH ont été engagés à Djibouti mais aussi au Tchad et au Mali, (opération Barkhane) et en République centrafricaine (RCA) dans le cadre de l’opération Sangaris qui a été lancée en décembre 2013. Les militaires français présents aux côtés de la Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique (MISCA), avaient pour mission de protéger les populations et lutter contre le terrorisme dans ce pays en proie à des affrontements entre communautés chrétienne et musulmane, depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013. 

 

« Au fur et à mesure, les forces de l’ONU en RCA relèvent les unités françaises. Si vous prenez la situation du pays, il y a un an, avant le déclenchement des opérations avec tous les massacres, la mission est réussie car la situation est nettement stabilisée », affirme le général de corps d’armée Arnaud Sainte-claire Deville, commandant des forces terrestres, interrogé par la radio Alpes 1 lors de son déplacement à Gap. 

 

« La situation a pu être délicate », reconnait de son côté le général Hervé Bizeul, commandant la 27ème Brigade d’Infanterie de Montagne (27e BIM), dont dépend le 4ème Régiment de Chasseurs. « C’était au mois d’août au nord de la Centrafrique à Batangafo, située à 400 km au nord de Bangui, deux soldats français ont été blessés », rappelle le général Hervé Bizeul. Trois jours de combat entre la Misca, Sangaris, d'un côté, et la Seleka, de l'autre, ont fait plus d’une centaine de tués, côté Seleka. « Les rebelles ont d’abord attaqué les forces de l’ONU avant que les militaires français, venus en renfort, soient pris à parti par une centaine de rebelles. Le soutien aérien des Mirages a été décisif », reconnait le général Hervé Bizeul. 

 

Parallèlement, le 4ème Régiment de Chasseurs va encore participer aux opérations extérieures au printemps 2015. « Nous nous préparons à repartir en RCA au mois de mars et un escadron sera projeté à Djibouti au mois de juin », explique le chef de corps du 4 RCH, le colonel Armel Dirou, interrogé par la radio Alpes1.

Hautes-Alpes : visite du commandant des forces terrestres au 4 RCH

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 13:45

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-27 12:37:25 - Le parquet de Bangui a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour déterminer la responsabilité des services engagés dans la surveillance et sécurisation de la prison de Ngaragba à Bangui où une mutinerie a eu lieu dimanche et lundi matin, à la suite de la mort d’un détenu.


‘'Le parquet condamne ce mouvement insurrectionnel et entend ouvrir immédiatement une enquête judiciaire aux fins de déterminer les circonstances de la détention d'armes à feu et explosifs par des prisonniers. Il compte également établir la responsabilité des uns et des autres conformément à la loi'', a indiqué, mercredi, le procureur de la république, le magistrat Ghislain Gresenguet.


‘'Comment est-ce que des armes peuvent se retrouver dans la prison ? Qui a fait quoi ?'', s'est interrogé le magistrat Ghislain Gresenguet, soulignant que les maisons d'arrêt ont des règlements intérieurs qui régissent la vie des prisonniers.

‘'Le matin on réveille les prisonniers pour les corvées. On procède à des fouilles. On répertorie les cas des maladies pour les envoyer à l'infirmerie. Tout cela est réglementé'', a-t-il souligné.


Désormais, a affirmé le procureur, 'des mesures sécuritaires doivent être renforcées par des contrôles réguliers des prisonniers à la sortie des corvées et à leur retour et tous les visiteurs doivent subir des fouilles de corps régulières''.

 

http://www.apanews.net/article_read-810761-ouverture-d--une-enque-judiciaire-aprela-mutinerie-ea-prison-de-ngaragba.html#sthash.HntMCvMn.dpuf

Ouverture d'une enquête judiciaire après la mutinerie à la prison de Ngaragba

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 12:26

 

 

 

 

Par RFI 27-11-2014 à 12:03

 

En République centrafricaine, le groupe rebelle du général Abdoulaye Miskine annonce avoir libéré ce 26 novembre 26 otages, dont 15 ressortissants camerounais et un missionnaire polonais. Le ministère des Affaires étrangères polonais a confirmé dans l'après-midi la libération du père Mateusz Dziedzic, qui résidait à Baboua, dans l'ouest de la Centrafrique. La présidence du Cameroun, dans un communiqué, indique de son côté que c'est une opération menée par ses forces de défense et de sécurité qui a permis aux otages de recouvrer leur liberté. D'après plusieurs sources, la libération de ces otages, captifs depuis près de deux mois, a été facilitée par l'ancien ministre centrafricain Karim Mékassoua. Le groupe rebelle FDPC exige désormais l'élargissement de leur chef, Abdullaye Miskine, retenu au Cameroun.

 

Les otages ont été libérés après des semaines de tractations facilitées par l'ancien ministre centrafricain Karim Mékassoua. Une libération vécue comme un grand soulagement, il y avait un risque que les otages camerounais et le missionnaire polonais soient vendus à Boko Haram, a confié un participant aux négociations. Le groupe rebelle FDPC attend en retour l'élargissement de son chef, Abdulaye Miskine, détenu depuis plus d'un an au Cameroun.

 

Le porte-parole du FDPC, Léonard Kamdika, souhaite que Karim Mékassoua intervienne auprès de la médiation congolaise. « Nous comptons désormais sur le ministre Mékassoua pour que le général soit également remis en liberté, clame-t-il. Il nous a posé comme condition la libération de tous les otages, nous comptons sur lui maintenant pour que le général soit libéré sans condition, parce que le général Miskine n’a pas commis d’exactions comme d’aucuns le pense. Il n’est ni Sleka, ni anti-Balaka. »

 

Un ministre du Congo Brazzaville serait porteur d'un message du médiateur le président Denis Sassou Nguesso, auprès de son homologue camerounais, a indiqué une source sans vouloir s'engager davantage. Le groupe FDPC avait déjà été impliqué dans d'autres opérations d'enlèvements en vue d'obtenir la libération de Miskine.

Centrafrique: vingt-six otages libérés par le FDPC

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