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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 23:45
RCA- don de blindés russes : des soupçons de malversation financière
RCA- don de blindés russes : des soupçons de malversation financière
RCA- don de blindés russes : des soupçons de malversation financière

 

RCA- don de blindés russes : des soupçons de malversation financière à la présidence de la République

 

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 30 octobre 2020 19:00

La présidence de la République visée par des soupçons de malversation financière. Selon des sources anonymes, plus de 150 millions de francs CFA auraient été décaissés du Trésor public pour le déplacement des blindés offerts par la Russie de l’aéroport de Bangui à Bérengo dans le sud de la capitale. Cette somme aurait servi à payer du carburant dans ces engins. Un décaissement qui alimente les débats.

14 millions de francs CFA ont été décaissés dans un premier temps par le trésor public, sous l’autorisation du ministère des finances à la demande de la présidence de la République. D’après ces sources anonymes, cette importante somme d’argent a pour justif, l’achat de carburant pour l'alimentation et le déplacement des dix premiers blindés, de l’aéroport Bangui Mpoko au camp de Roux pour l'acheminement à Bérengo dans la Lobaye, à plus de 60 km au Sud de Bangui.

A l'arrivée de la deuxième vague, constituée de dix autres blindés, la présidence de la République aurait introduit une demande de 140 millions afin de permettre au ministère de la Défense nationale d’acheter du carburant. A en croire ces sources, la demande de cette somme d’argent a fait réagir les techniciens du ministère des Finances, qui n’ont que les yeux pour observer. Et comme dit un adage : "aucun serviteur n’est plus grand que son maitre", le patron des finances se laisse faire face à l’ordre venant d’en haut.

Cependant, cette importante somme d’argent  a concrètement servi à quoi? Pour 20 blindés, le trésor public a décaissé plus de 154 millions de francs CFA pour acheter du carburant. Et si ces blindés ont été achetés par le gouvernement centrafricain, combien couteraient-ils au trésor public ?

Selon les mêmes sources, l’argent a été réceptionné par le gestionnaire particulier du chef de l’Etat avant de le remettre à qui de droit. Pourquoi plus de 150 millions ont été décaissés juste pour payer du carburant dans 20 blindés ? L’argent a-t-il servi également à autre chose ? Ces questions n’ont pas encore de réponse car Radio Ndeke Luka a tenté en vain d’avoir la réaction de la présidence de la République.

Cet épisode survient après plusieurs cas de malversations touchant essentiellement l'administration publique.

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Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 19:02
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Elections en Centrafrique au cœur du prochain sommet des Chefs d’Etat de la CEEAC prévu d’ici novembre

BANGUI, 30 octobre 2020 (RJDH)---Le Président de la Commission de la Communauté des Economique des Etats de l'Afrique Centrale, Gilberto Verissimo, a annoncé ce vendredi qu’une conférence des Chefs d’Etats de la sous-région aura lieu en novembre prochain à Libreville au Gabon et le cas de la Centrafrique sera au centre des décisions.

La question des élections et de l’accord de paix seront évoqués au prochain sommet des chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), prévu pour le mois de novembre à Libreville au Gabon au cours duquel ils affirmeront leur soutien au processus électoral en Centrafrique, selon le Président de la Commission de la CEEAC, l’angolais Gilberto Da Piedade Verissimo.

« Les Chefs d’Etats de la région sont mobilisés pour aider le peuple centrafricain à retrouver le chemin de la paix. Prochainement au mois de novembre, la région va tenir une conférence des Chefs d’Etats à Libreville, capitale gabonaise, et un des points de l’agenda c’est la République Centrafricaine. Il y aura à la fin une déclaration des Chefs d’Etats qui ira dans le sens d’appuyer les efforts de reconquête de la paix du peuple centrafricain »annonce-t-il.

Quant à la question d’appui au processus électoral, le diplomate a indiqué que la CEEAC ne ménagera aucun effort à apporter à la Centrafrique d’appui multiforme pour la sécurisation et réussite des élections de fin d’année, « la CEEAC est déjà présente en Centrafrique en fournissant des troupes à la MINUSCA dans le cadre de contribution à la paix dans le pays. En plus, nous allons continuer à apporter des soutiens multiformes dans ce processus électoral pour permettre au peuple centrafricain de choisir ses nouveaux dirigeants par la voie des urnes, et ce, de manière pacifique »a réitéré Gilberto Da Piedade Verissimo.

"La sous-région et la communauté internationale n’accepteront pas que quelqu’un empêche que le peuple centrafricain puisse montrer sa volonté d’avoir une situation de paix et de développement", prévient Gilberto Verissimo, 

Les élections groupées en Centrafrique sont prévues le 27 décembre prochain même si une frange de la classe politique majoritairement de l’opposition démocratique appelle pour un report.

Vianney Ingasso

 

Centrafrique : L’Assemblée Nationale demande la mise en place d’un comité pour réexaminer le contrat entre le gouvernement et Almadina

BANGUI, 30 octobre 2020  (RJDH) --- Les élus de la nation ont décidé de mettre en place un comité stratégique pour la révision de prix de la carte d’identité nationale. La décision a été prise ce jeudi 29 octobre 2020 lors de l’adoption de loi de finances pour l’exercice 2021 à Bangui.

Les débats à l’assemblée nationale, tournent autour du prix de la carte identité nationale fixé à 4500F dans le budget de l’exercice 2020. Le gouvernement et la société Al Madina selon les closes ont augmenté à 6000frs en violation des dispositions de cette loi. Les élus après débat sur la nouvelle loi, ont exigé qu’un comité soit mis en place pour réexaminer le contrat qui lie les deux parties, (gouvernement et Al Madina).

Selon le rapport de la Commission finance de l’Assemblée nationale, «  il est question de régulariser définitivement ce manquement. Le maintien du prix de la carte d’identité à 4500f et les différents titres de séjour sur la base du respect strict du principe de réception. Par conséquent, les 4500 frs sont maintenus conformément aux dispositions de loi de finance 2020», exige l’assemblée nationale.

A compter de la date de l’adoption de la nouvelle loi, le prix fixé en 2020 reste valable, a insisté le président de l’assemblée nationale Laurent Gon-Baba, « à l’issue de cette 2e session ordinaire de l’assemblée nationale, et à compter de la date d’aujourd’hui jusqu’au 31 décembre 2020, il faut revenir sur le prix de la carte d’identité nationale qui est fixé dans la loi de finance 2020 à 4500 frs avant que le comité stratégique fixera le nouveau montant »a soutenu Laurent Gon Baba.

Des milliers de centrafricains ont payé et continuent de payer la Carte d’Identité à 6000 frs à cela s’ajoute les 750 frs représentant les frais de copie de la pièce malgré la décision du Tribunal Administratif et le parlement annulant le montant du gouvernement.

Ce comité sera composé des députés, du gouvernement et de la société Al Madina. L’objectif est de discuter à nouveau, les principaux points dans le cahier de charge de ladite société afin de fixer définitivement le prix de la carte d’identité nationale.

Ketsia Kolissio

 

Centrafrique : le gouvernement met en place un mécanisme de contrôle des agents et fonctionnaires affectés à l’intérieur du pays

BANGUI, 30 octobre 2020 (RJDH)---Un mécanisme de contrôle des agents et fonctionnaires de l’Etat a été mis en place par le gouvernement ce jeudi 29 octobre 2020 à Bangui. Des tablettes pour s’assurer de la présence régulière de ces derniers ont été remises aux directeurs régionaux, les secrétaires préfectoraux et les inspecteurs académiques après leur formation par le PNUD.

Certains agents et fonctionnaires de l’Etat affectés à l’intérieur du pays pour des raisons de sécurité restent à Bangui et abandonnent leur poste. C’est dans ce contexte que le ministère de la Fonction publique et le programme des Nations-Unies pour le développement veulent mettre en place un mécanisme de suivi et de contrôle.

Les directeurs régionaux, les secrétaires préfectoraux et les inspecteurs d’académie ont reçu ce jeudi 29 octobre 2020, chacun des tablettes pour le suivi des agents et fonctionnaires affectés dans leurs différentes régions.

C’est un outil de collecte de données et qui seront transmises à la primature pour la vérification de chaque agent au poste, selon Justin Bruno Sambia Bamingo Directeur de Cabinet Adjoint du premier Ministre, « parce que la plupart des agents de l’Etat abandonnent leur poste de travail pour rester à Bangui. Et donc, il faut qu’il y ait un contrôle de présence pour empêcher cette hémorragie. Les Directeurs régionaux de la fonction publique, les chefs de services préfectoraux et les inspecteurs d’académie sont dotés d’une tablette leur permettant de remonter à temps réel au niveau de la primature, l’absence constatée de certains fonctionnaires dans leur région», a expliqué le directeur de Cabinet.

Cet appui du Programme des Nations-Unies pour le Développement et de la Minusca s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat. Plusieurs agents et fonctionnaires affectés à l’intérieur du pays, se confrontent à d’énormes difficultés notamment l’insécurité, le manque de moyen de transport qui font contraindre certains à rester dans la capitale.

Carlos Watou

 

Centrafrique : le ministre de la santé annonce le payement la semaine prochaine de l’indemnité du personnel de santé

BANGUI, 30 octobre 2020 (RJDH) --- Dans une interview accordée au RJDH ce vendredi, Dr Pierre Somse, ministre de la santé publique, a annoncé le paiement des indemnités des médecins et agents de santé en grève depuis jeudi 29 octobre pour exiger le décaissement total de ces primes représentant les frais de prise en charge des malades de Covid 19.

La réponse du gouvernement n’a pas tardé après l’observation de deux jours de grève par le syndicat des professionnels de santé qui exigeait du gouvernement le paiement de leurs indemnités dans le cadre de lutte contre la Covid 19.

Le ministre de la santé, Docteur Pierre Somsé, a fait savoir que les primes leur seront versés au courant de la semaine prochaine, précisément le lundi. « Ce matin, on m’a fait savoir que au niveau du Trésor Public que le paiement des primes réclamées débutera lundi prochain. Il s’agit d’une longue consultation avec les membres du syndicat, pour s’entendre sur le critère pour voir combien on va payer pour cette prime et cela a pris du temps. Y’a un mois qu’on s’est mis d’accord là-dessus, il fallait faire le bilan du personnel de santé et s’assurer que le personnel de santé qui vont bénéficier de cette prime-là sont ceux qui sont en poste », a-t-il annoncé.

Pour le ministre de la santé, le retard est dû aux procédures enclenchées au niveau du Trésor public mais nécessaires car la somme est importante pour éviter toute erreur, justifie Dr Pierre Somse. « Le temps est dur. Nous avons respectivement le payement régulier et des pensions.  Nous avons beaucoup à faire mais il ne faut pas que le personnel de santé pense que le gouvernement refusé de payer leur prime. Mes collègues n’ont pas été patients. On parle d’un milliard de francs CFA. Ce n’est pas une petite somme. C’est une question des finances publiques et il y a des procédures à suivre. Je comprends que c’est leur droit le plus absolu et c’est la démocratie, ils auront leur argent dès le lundi ».

Toutefois, le membre du gouvernement a relevé qu’un contrôle montueux sera fait avant tout paiement car il y a des agents de santé aujourd’hui recrutés par les ONG médicales qui prétendent aussi à avoir ces indemnités. « Il y a deux types de personnel de santé. Nous avons d’un côté les fonctionnaires, et de l’autre, les contractuels. Donc un travail de nettoyage a été fait pour identifier ceux qui sont en poste et ceux qui sont dans les ONG », précise-t-il.

La grève des personnels soignants a paralysé les activités des soins dans les hôpitaux à Bangui depuis deux jours.

Sandra Cynthia Belly

 

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Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 17:49
Sécurité en Centrafrique : l'ONU fait le point sur la DW

 

Lu pour vous

 

https://www.dw.com/ 29.10.2020

 

Dans une interview à la DW ce jeudi matin, le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'Onu Jean-Pierre Lacroix estime que le processus de paix avance, mais insiste sur l'engagement 

Une délégation conduite par le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l'ONU, Jean-Pierre Lacroix, séjourne depuis quelques jours à Bangui, en République centrafricaine. Au cours de son séjour, cette délégation a rencontré les autorités centrafricaines, la société civile, les partis politiques ainsi que les signataires de l'accord de paix signé à Khartoum en février 2019. L'ONU souhaite faire le point sur la situation sécuritaire. 

Ce jeudi matin, interviewé sur la DW dans la matinale info de 7hTU, Jean-Pierre Lacroix estime qu'il y a du mieux, mais qu'en dépit de ces améliorations, le climat sécuritaire dans le pays n'est pas au niveau où l'ONU le souhaiterait.

Des élections en décembre

Jean-Pierre Lacroix : Il est important de venir à ce moment précis, parce que les élections (législatives et présidentielle, le 27 décembre 2020, ndlr) en République centrafricaine se rapprochent et elles seront extrêmement importantes pour la République centrafricaine. Nous avons réitéré notre détermination à continuer à appuyer les efforts de sécurisation, notamment là où les groupes armés continuent, en violation de leurs engagements, des activités violentes, mais aussi des efforts de dialogue.

DW : Les Nations unies ont déployé un contingent de Casques bleus en République centrafricaine pour aider les pays à un cycle de violences. Est ce que vous êtes satisfait par le climat sécuritaire en ce moment dans le pays ?

Jean-Pierre Lacroix : Le climat sécuritaire s'est amélioré depuis la signature de l'accord de paix. Est-ce qu'il est au niveau où nous souhaiterions ? Non. Il y a encore des groupes armés qui violent leurs engagements et semblent garder en réserve l'option du recours à la violence.

DW : Il y a eu des accrochages avec les rebelles 3R ("Retour, Réclamation et Réhabilitation", un groupe rebelle centrafricain). Est-ce qu'il ne serait pas judicieux que les Nations-Unies aident les autorités centrafricaines à engager des pourparlers afin de mettre un terme à ce climat de terreur ?  

Jean-Pierre Lacroix : Il y a toujours une approche qui repose sur deux piliers : l'ouverture constante au dialogue et les efforts de dialogue en permanence. C'est d'ailleurs ce qui a été fait dans la région Nord-Ouest, avec un engagement extrêmement actif des partenaires, des garants de l'accord et donc des pays voisins qui ont un rôle extrêmement important à jouer. Dialogue d'un côté, ouverture permanente au dialogue, et de l'autre côté fermeté lorsque cela est nécessaire. Parce qu'on ne peut pas tolérer non plus qu'il y ait des recours à la violence. Chacun des protagonistes doit vraiment faire un effort, et notamment des forces politiques, pour rejeter les méthodes de division et faire prévaloir l'esprit de dialogue démocratique qui doit caractériser une consultation électorale.

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 17:22
COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT ONU, UA, CEEAC
COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT ONU, UA, CEEAC
COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT ONU, UA, CEEAC
COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT ONU, UA, CEEAC

  

 

Visite conjointe de hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) en République centrafricaine du 27 au 30 Octobre 2020  

 

LSecrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, l’Ambassadeur Smaïl Chergui et le Président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’Ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo ont effectué une visite conjointe en République centrafricaine (RCA) du 27 au 30 octobre 2020. Cette visite fait partie des initiatives concertées et permanentes entre les organisations partenaires en appui au processus politique et de paix en RCA.  

Les hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC se sont entretenus avec le Président de la République, S.E.M. Faustin Archange Touadéra, les membres du Gouvernement, les responsables de partis de l’opposition et de la mouvance présidentielle, les organisations de la société civile et les associations de femmes. Ces rencontres ont permis un échange fructueux sur la situation en RCA, plus particulièrement sur le processus électoral et la consolidation de la paix avec la mise en œuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République centrafricaine signé le 6 février 2019 à Bangui entre le Gouvernement et quatorze (14) groupes armés.     

Concernant le processus électoral, les hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC, se félicitent des avancées significatives dans les préparatifs des élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est prévu le 27 décembre. Ils ont bien pris note des défis et des préoccupations soulevées par les différents acteurs rencontrés. Les hauts responsables des organisations partenaires invitent les acteurs politiques et toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue et la concertation pour la tenue d’élections pacifiques, libres, inclusives, transparentes et crédibles, dans le respect des délais constitutionnels. A ce titre, ils ont souligné l’importance d’une participation active de toute la société centrafricaine au processus électoral sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora. Ils encouragent particulièrement une participation déterminante des femmes, y compris en tant que candidates aux élections, ainsi que leur représentativité active au-delà du quota minimum de 35% exigé par la loi. Ils se félicitent déjà du fort taux d’inscription des femmes sur les listes électorales (46,48%).  

Tout en prenant note des défis soulevés par les autorités nationales sur la participation des réfugiés au processus électoral, les organisations partenaires invitent les autorités centrafricaines à poursuivre les efforts visant à créer les conditions favorables au retour volontaire, sûr et digne des réfugiés et leur participation dans la vie socio-économique et politique du pays.   

Les organisations partenaires rappellent aussi l’importance du respect des libertés civiques et politiques, surtout en cette période électorale, tout en dénonçant les campagnes de désinformation, les discours de haine et d’incitation à la violence. Elles exhortent toutes les parties prenantes et futurs candidats à respecter l’ordre constitutionnel et l’autorité de la Cour Constitutionnelle qui est seule juge des élections, à préserver la crédibilité de l’Accord de paix et à s’abstenir de tout acte, omission ou déclaration publique de nature à exposer les populations ou institutions à des menaces. Les Nations unies, l’Union africaine et la CEEAC mettent en garde contre toutes tentatives d’entraver le processus électoral et signalent que les auteurs seront identifiés, arrêtés et traduits devant la justice.  

S’agissant du processus de paix, les hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC saluent les progrès dans la mise en œuvre de l’Accord politique entre le Gouvernement et les 14 groupes armés. Ils rappellent que cet Accord constitue le cadre viable pour une paix durable en RCA. Ainsi, ils invitent les parties signataires, Gouvernement et groupes armés, à poursuivre les efforts visant la mise en œuvre intégrale et sans condition de l’Accord. Ils les appellent également à s’abstenir de toute entrave ou ingérence visant le processus électoral et appellent aussi tous les acteurs politiques à s’engager et à faire avancer le processus de paix au-delà des élections, particulièrement l’Accord politique. Ils encouragent et soutiennent la participation significative des femmes au processus de paix.   

Les hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC condamnent fermement les violations graves de l’Accord, notamment par certains groupes armés qui continuent de menacer et de s’attaquer aux civils, aux travailleurs humanitaires, aux casques bleus des Nations unies, ainsi qu’à l’autorité de l’Etat.  Ils invitent ces groupes armés à mettre fin à la violence et à respecter scrupuleusement les termes de l’Accord ainsi que les appels au cessez-le-feu du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, et du Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki, pour mieux s’attaquer à la pandémie du COVID-19. Ils encouragent les groupes armés à s’engager dans le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) et les Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS).  

Les hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC rappellent aux parties que le non-respect des engagements pris en vertu de l’Accord politique peut entrainer des sanctions au titre de l’Article 35 de l’Accord. Ils ont également souligné l’importance d’une étroite coordination des autorités nationales avec les pays voisins et les organisations partenaires. Les organisations partenaires soulignent l’urgence de faire bénéficier à la population les dividendes de la paix, et encouragent ainsi les autorités nationales et les partenaires au développement à investir dans des projets socio-économiques, particulièrement dans les localités reculées et difficiles d’accès.   

Les hauts responsables des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC réitèrent l’engagement de leurs organisations à soutenir les efforts de consolidation de la paix et de la démocratie, ainsi que de promotion des droits de l’homme et du développement durable en République centrafricaine. Ils appellent en outre l’ensemble de la communauté internationale à continuer à apporter une réponse urgente et appropriée aux besoins humanitaires pressants des populations centrafricaines.   

Les Nations unies, l’Union africaine et la CEEAC affirment leur solidarité au Gouvernement et au peuple centrafricain face à la pandémie du COVID-19 et réitèrent leur soutien aux efforts nationaux en cours contre le virus.  

La prochaine mission conjointe des Nations unies, de l’Union africaine et de la CEEAC est attendue à Bangui en avril 2021.   

 

 

Fait à Bangui, le 30 Octobre 2020  

 

Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix  

M. Jean-Pierre Lacroix  

 

Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine  

Ambassadeur Smaïl Chergui,  

 

Le Président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC),  

Ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo  

 

 

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Centrafrique-Presse.com
30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 15:32
Paris évincé par Moscou en Centrafrique ?
Paris évincé par Moscou en Centrafrique ?
Paris évincé par Moscou en Centrafrique ?
Paris évincé par Moscou en Centrafrique ?

Lu pour vous

https://www.secret-defense.org/ 29/10/2020

Le “cadeau” a ravi la population de Bangui mobilisée pour l’occasion. Le 15 octobre, une dizaine de blindés ont été livrés par la Russie à la République centrafricaine, ancienne colonie française riche en minerais mais ravagée par la guerre civile. D’après l’AFP, plusieurs de ces BRDM-2, des véhicules de reconnaissance légers, ont défilé à travers les rues de la capitale, entourés par une foule en liesse agitant des drapeaux de la Fédération de Russie et de la République centrafricaine. D’autres seront livrés d’ici la fin de l’année. Une vingtaine de ces blindés russes vont ainsi équiper l’armée centrafricaine qui, soumise à un embargo sur les armes depuis 2014, est totalement dépourvue d’équipement lourd.

L’ombre de Wagner

A moins de deux mois de l’élection présidentielle, le président Faustin-Archange Touadéra, qui brigue un deuxième mandat avec l’appui de la Russie, a fait les choses en grand. De fait, la coopération entre les deux pays monte en puissance. Moscou s’est engagé à déployer un camp de formation militaire à Bangui et à accueillir une centaine d’officiers des FACA (Forces armées centrafricaines) dans ses académies militaires du Kremlin.

En parallèle, le gouvernement centrafricain a accordé des permis miniers à des sociétés russes associées à Evgueni Prigojine, un proche de Vladimir Poutine. Cet homme d’affaire moscovite est suspecté d’être le principal financier du groupe Wagner, une société militaire privée dont les mercenaires sont présents dans de nombreux pays africains et notamment en Centrafrique où ils assureraient la garde rapprochée du président Touadéra.

Les Russes ne se contentent donc pas seulement de livrer des armes. Ils offrent également leurs services dans le domaine de la défense, évinçant progressivement la France dont c’était la chasse gardée dans ce pays considéré comme un de ses derniers “prés carrés”. Mais les relations avec l’ancienne puissance coloniale se sont distendues ces dernières années.

En 2016, empêtré au Sahel, Paris avait rappelé la force Sangaris, deux ans seulement après son déploiement dans une Centrafrique minée par des conflits intercommunautaires sanglants. Ce retrait prématuré avait été vécu comme un abandon par le président Touadéra. Entretemps, la France a certes rétabli certains programmes dans le domaine militaire et dans le renforcement et la modernisation de l’administration mais semble en net recul sur le terrain où les méthodes russes séduisent de plus en plus les autorités locales.

Un soft power agressif

Depuis le “Sommet Russie-Afrique” de Sotchi, en octobre 2019, où l’ensemble des 54 pays d’Afrique étaient représentés, Moscou accélère en effet sa réimplantation sur le continent, essentiellement, pour l’heure, sous la forme de coopérations militaires. La Russie dispose de deux atouts dans sa manche. D’une part, ses équipements sont moins onéreux que les équipements américains et européens. D’autre part, sa diplomatie affirme un principe de non-ingérence qui bouscule le discours tenu par les pays déjà installés, France et Etats-Unis en tête, davantage sourcilleux sur le respect des principes de l’état de droit. Cette approche « neutre » politiquement ne laisse pas insensibles des dirigeants africains parfois fragilisés dans leurs pays.

Ainsi, loin d’être seulement militaire, l’influence de la Russie s’étend aussi par un soft power offensif et des actions de communication ciblées. S’appuyant sur des fondations comme l’Agence internationale pour le développement souverain ou sur des plateformes informationnelles, Moscou apporte un autre point de vue que celui des médias traditionnels de ses concurrents, notamment RFI ou France 24 pour l’Afrique francophone.

Ces plateformes amènent une offre narrative alternative, notamment une hostilité ou une remise en cause de certains mécanismes comme le franc CFA“, explique au journal Marianne Kevin Limonier, maître de conférences à l’Institut français de géopolitique (Paris 8). “On a vu au Mali infuser l’idée que la France devait partir et grosso modo laisser la Russie gérer“, explique le chercheur. “Certes, on ne peut pas mesurer concrètement l’effet des plateformes russes, mais on peut d’ores et déjà dire qu’elles jouent un rôle en donnant la parole à tel ou tel opposant“.

Des campagnes d’influence sur les réseaux sociaux

Par ailleurs, de nombreuses campagnes sur internet et les réseaux sociaux seraient orchestrées par l’Internet Research Agency (IRA), une entreprise qui engage depuis Saint-Pétersbourg des opérations de manipulation de l’information et d’influence en ligne pour le compte du gouvernement russe.

L’année dernière, Facebook et sa filiale Instagram ont démantelé tout un réseau de faux comptes et de fausses pages, créés depuis la Russie pour promouvoir la politique du Kremlin et dénigrer les politiques africaines de la France et des Etats-Unis. Pays visés : le Mozambique, la RDC, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Soudan, la Libye et… la République centrafricaine où l’ONG américaine The Sentry a récemment dénoncé des tentatives de déstabilisation étrangères. “Des réseaux français et russes œuvrent dans l’ombre des acteurs centrafricains et régionaux pour influencer le processus électoral et faire valoir leurs intérêts économiques et géostratégiques en Centrafrique et à travers l’Afrique centrale“, affirme la fondation qui enquête sur les “criminels de guerre” et la corruption. Dans d’autres pays, comme Madagascar, une enquête de la BBC a montré que Moscou a financé la campagne présidentielle de plusieurs candidats en 2018.

Reste que les analystes s’accordent sur le fait que la Russie pèse encore peu sur le continent même si la politique qu’elle y mène se fait en grande partie, et de plus en plus, au détriment de la France. Elle est ainsi devenue le meilleur avocat de la République centrafricaine au Conseil de sécurité de l’ONU, isolant encore un peu plus Paris de son ancien allié.

Publié par Jean-Baptiste d'Albaret

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 15:26
LE PROCESSUS ÉLECTORAL AU CENTRE DE LA VISITE DE TRAVAIL DE HAUT NIVEAU
LE PROCESSUS ÉLECTORAL AU CENTRE DE LA VISITE DE TRAVAIL DE HAUT NIVEAU
LE PROCESSUS ÉLECTORAL AU CENTRE DE LA VISITE DE TRAVAIL DE HAUT NIVEAU

 

LE PROCESSUS ÉLECTORAL AU CENTRE DE LA VISITE DE TRAVAIL DES REPRÉSENTANTS DES NATIONS UNIES, DE l’UNION AFRICAINE ET DE LA COMMISSION ECONOMIQUE DES ÉTATS DE L’AFRIQUE CENTRALE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

La salle du Conseil des Ministres du Palais de la Renaissance a servi de cadre à la tenue d’une réunion de haut niveau entre le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA, et les ambassadeurs Jean Pierre LACROIX, Ismail CHERGUI et Gilberto VERISSIMO, respectivement Secrétaire Général Adjoint pour les Operations de Maintien de Paix des Nations-Unies, Commissaire de l’Union Africaine à la Paix et à la Sécurité et Président de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEAAC).

Dans sa déclaration, à la presse au terme de cette rencontre Monsieur Ismail CHERGUI a fait savoir que les représentants des Nations-Unies, de l’Union Africaine et de la CEEAC sont venus réaffirmer leur solidarité au peuple centrafricain en ce temps de la COVID 19 et s’enquérir du processus électoral en cours dans le pays.

Cette réunion, dit-il, a permis au Président Faustin Archange TOUADERA d’expliquer sa démarche visant à ramener définitivement la paix dans le pays et enfin de réaffirmer sa posture d’homme de dialogue.

Le Président TOUADERA selon Ismail CHERGUI marque son attachement à l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation du 06 février 2019 et s’emploie à réunir toutes les conditions pour que les élections couplées du 27 décembre 2020 se tiennent dans des conditions apaisées, transparentes et régulières.

Pour le Chef de l’État centrafricain, seules des élections organisées dans des conditions réunies renforceront l’encrage démocratique et la fraternité entre tous Centrafricains au-delà de leur appartenance ethnique et religieuse.

Monsieur Jean-Pierre LACROIX a également remercié le Président TOUADERA pour la tenue de cette réunion qui leur a permis de traiter tous les sujets et d’élucider les zones d’ombre.

Le peuple centrafricain se trouve dans une période très importante de son histoire à l’horizon de la tenue des prochaines échéances électorales. Des élections pour lesquelles des engagements forts ont été réitérés par le Président TOUADERA à savoir, mener à bien ce processus électoral dans des conditions de dialogue, d’apaisement et de transparence.

Jean Pierre LACROIX a salué l’engouement dont le peuple centrafricain a fait preuve lors de l’enregistrement sur les listes électorales.

Les représentants de ces trois organisations, ajoute-t-il ont réitéré leur soutien aux côtés du peuple centrafricain pour l’appuyer à avancer sur le chemin de la paix et de consolidation, de la démocratie.

Pour sa part Monsieur Gilberto a fait savoir que les élections couplées du 27 décembre 2020 est un pas vers la paix et le développement de la République Centrafricaine. Le pays, dit-il, se trouve au cœur de l’agenda et de la stratégie de la CEEAC.

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 15:24
TOUADERA S'ENTRETIENT AVEC Mme LOUISE MUSHIKIWABO,

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA S'ENTRETIENT AVEC Mme LOUISE MUSHIKIWABO, SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DE LA FRANCOPHONIE

Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA s'est entretenue avec Mme Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de la francophonie.

Après avoir fait le tour de l'actualité de la RCA et de la sous région d'Afrique centrale, ces deux hautes personnalités ont parlé des élections du 27 décembre 2020.

Soucieux d'organiser des élections transparentes et inclusives, le Président TOUADERA a demandé à la francophonie d'envoyer des observateurs et à l'aider pour réussir ce processus.

Enfin, le Chef de l'Etat a invité la numéro Un de la francophonie à venir visiter son pays la RCA.

Étant d'accord avec cette invitation, Mme MUSHIKIWABO a affirmé qu'elle se rendra en RCA quand son agenda le lui permettra.

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 01:34
Le secrétaire adjoint de l'ONU appelle les Centrafricains à voter massivement

 

Le secrétaire adjoint de l'ONU appelle les Centrafricains à voter massivement

 

Le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a appelé jeudi les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes pour les élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre dans ce pays ravagé par la guerre civile.

"Plus la participation sera forte, plus les élections seront reconnues comme ayant vraiment exprimé la volonté des Centrafricains", a plaidé M. Lacroix.

Selon lui, une forte participation aux élections enverra "un message extrêmement fort à ceux qui sont tentés par autre chose que le processus démocratique, à savoir la violence ou le rejet de leurs engagements au titre de l'accord de paix" de février 2019.

Le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, a appelé jeudi les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes pour les élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre dans ce pays ravagé par la guerre civile.

"Plus la participation sera forte, plus les élections seront reconnues comme ayant vraiment exprimé la volonté des Centrafricains", a plaidé M. Lacroix.

Selon lui, une forte participation aux élections enverra "un message extrêmement fort à ceux qui sont tentés par autre chose que le processus démocratique, à savoir la violence ou le rejet de leurs engagements au titre de l'accord de paix" de février 2019.

Le président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016, briguera un second mandat en décembre. Face à lui, l'opposition avance en ordre dispersé. Son principal opposant est l'ancien président François Bozizé, renversé en 2013 par une coalition de groupes armés, mais sa candidature est menacée.

Le code électoral centrafricain impose aux candidats d'avoir résidé au moins un an dans le pays au moment du dépôt des candidatures, prévu le 1er novembre, alors que M. Bozizé est n'est rentré en Centrafrique qu'en décembre 2019, après sept années d'exil.

Plusieurs des principaux groupes armés du pays ont aussi dénoncé mardi dans un communiqué commun les "agissements irresponsables" du gouvernement et des "désordres qui n'augurent pas d'élections apaisées, transparentes et crédibles".

La mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) est présente depuis 2014 dans ce pays plongé dans une grave crise politico-militaire depuis qu'une coalition de groupes armés à dominante musulmane, la Séléka, a renversé le régime de M. Bozizé en 2013.

Les violences ont baissé d'intensité depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés en février 2019, sous l'égide de l'ONU, de l'Union africaine et de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC), garant de cet accord dit de "Khartoum".

Mais les deux tiers du territoire national sont encore occupés par des groupes armés qui commettent régulièrement des exactions contre les populations civiles, et pourraient perturber le processus électoral.

Les délégués des Nations Unies, de l'Union africaine et de la Communauté économique des États d'Afrique centrale, garants de l'accord de paix, ont effectué une visite de quatre jours en Centrafrique, où ils ont notamment rencontré le gouvernement, les députés ainsi que les autorités religieuses du pays.

 

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 01:20
RCA : le leader du groupe armé MPC accepte de désarmer

 

BANGUI, 28 octobre (Xinhua) -- Le leader du groupe armé Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), Mahamat Alkhatim, a finalement accepté dans la ville centrafricaine de Kaga-Bandoro (nord) le processus gouvernemental de Désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR), a-t-on appris mercredi de l'équipe de la presse qui a accompagné la mission DDRR à Kaga-Bandoro.

D'après les mêmes sources, M. Alkhatim et les hommes constituant son état-major ont déposé les armes au grand étonnement de tous. Des armes de tous types, lourdes, légères, mais aussi des mortiers ont été remis par le MPC à la mission du DDRR.

Ce geste a marqué le coordonnateur de la mission, Samuel Touaténa, le conduisant à penser que M. Alkhatim, signataire de l'accord de paix de 2019, est un homme de parole aspirant à la paix en République centrafricaine.

Aussi, M. Touaténa a-t-il mis en exergue les occasions qui pourraient découler du DDRR. Il s'agit d'une part de la possibilité pour les ex-combattants d'intégrer les corps des forces de défense et de sécurité, et d'autre part, de l'intégration socioéconomique. Dans ce dernier cas, plusieurs possibilités s'offrent aux ex-combattants, qui auront accès à une formation pour un métier de leur choix et se verront dotés de kits d'installation.

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 21:48
RÉUNION DE TRAVAIL DU PM NGREBADA AVEC MONSIEUR MIKHAIL LEONIDOVITCH BOGDANOV
RÉUNION DE TRAVAIL DU PM NGREBADA AVEC MONSIEUR MIKHAIL LEONIDOVITCH BOGDANOV

 

RÉUNION DE TRAVAIL AVEC MONSIEUR MIKHAIL LEONIDOVITCH BOGDANOV, VICE-MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA FEDERATION DE RUSSIE.

 

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, SEM Firmin NGREBADA s’est entretenu ce 27 octobre, lors d’un dîner de travail au Ministère des Affaires Etrangères russe, avec Monsieur Mikhail Leonidovitch BOGDANOV Vice-Ministre des Affaires Étrangères, Représentant Spécial du Président de la Fédération de Russie, Monsieur Vladimir POUTINE. 

Lors de cette rencontre, Monsieur Mikhail Leonidovitch BOGDANOV a fait part de sa satisfaction d’accueillir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, SEM Firmin NGREBADA, dans le cadre de cette visite de travail en Russie, peu de temps après la dernière visite du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Pr. Faustin Archange TOUADERA, ce qui selon lui était un gage de l’importance qu’accordait les plus hautes autorités centrafricaines à la relation centrafricano-russe. Il était accompagné des responsables du département Afrique du Ministère des Affaires Etrangères russe, et de plusieurs investisseurs et dirigeants d’entreprises russes désireux de s’installer en Centrafrique. 

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, SEM Firmin NGREBADA a rappelé le caractère l’historique de la relation de relation centrafricano-russe, et a remercié son hôte, d’une part pour le soutien multiforme de la Fédération de Russie à la République centrafricaine, et d’autre part, pour la position russe sur l’assouplissement de l’embargo sur les armes en RCA, et a plaidé en faveur de la levée totale de ce dernier, qui n’a plus de raison d’être. Lors de ce dîner de travail, il a aussi été question de développer la coopération dans des secteurs comme l’agroalimentaire, la santé, l’éducation, et de valoriser les échanges culturels entre les deux(2) pays.

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