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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 22:25

 

 


N'Djamena AFP / 30 juillet 2015 23h01 - Le Parlement tchadien a réintroduit jeudi la peine de mort, supprimée il y a plusieurs mois, pour punir les auteurs d'actes terroristes, alors que le pays est la cible des islamistes nigérians de Boko Haram, a constaté un correspondant de l'AFP.


Les députés ont modifié le projet de loi antiterroriste qui leur était soumis par le gouvernement et ont remplacé les peines à perpétuité prévues dans le texte initial pour les cas les plus graves par des peines de mort. 


La peine de mort avait été abolie au Tchad il y a environ six mois.


De la même façon, les députés ont remplacé par des peines à perpétuité les peines de huit à 20 ans de prison prévues dans la première version du texte.

La loi a été votée dans la soirée par 146 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Une quarantaine de députés étaient absents, dans une assemblée largement dominée par les partis pro-pouvoir.


Les débats avaient été houleux depuis que les députés avaient commencé à examiner le texte en début d'après-midi. Ce sont des amendements proposés par la commission des lois qui ont permis de parvenir à un consensus.


S'agissant de la garde à vue, les députés ont là aussi nettement durci les choix du gouvernement.

Alors que l'exécutif prévoyait déjà de faire passer à 15 jours, renouvelables deux fois, la durée maximale d'une garde à vue - jusque-là de 48 heures -, les députés se sont accordés sur une durée de 30 jours, renouvelable jusqu'à deux fois.


Mais les débats ont surtout porté sur l'article 14 du texte de loi et sa définition du terrorisme, jugée trop vague par l'opposition et les défenseurs des droits de l'Homme, qui redoutaient des dérives liberticides.


La loi stipule désormais qu'est exclue du champ de cette définition toute action individuelle ou collective relevant de l'expression des droits et libertés reconnus par la Constitution et les lois de la République.


Le gouvernement a lâché du lest, nous sommes relativement satisfaits même s'il n'y a pas de quoi pavoiser, a réagi le chef de file de l'opposition, Saleh Kebzabo, à propos de la modification de l'article litigieux.


Cette nouvelle législation a été adoptée en réaction à plusieurs attentats-suicides de Boko Haram à N'Djamena depuis juin, alors que le Tchad est en première ligne dans la lutte contre les insurgés basés dans le nord-est du Nigeria voisin.


(©)

Le Parlement tchadien réintroduit la peine de mort pour punir les terroristes

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Centrafrique-Presse.com
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 21:54

 

      

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-30 19:27:24 - Le chargé d'Affaires de l'Ambassade du Cameroun en Centrafrique, M. Gabriel Ovono Zang, a offert deux bancs de touche, mercredi, à la Fédération centrafricaine de football (FECEFOOT).

A cette occasion, le diplomate camerounais a appelé les partenaires au développement de la Centrafrique à soutenir le football centrafricain, afin qu'il soit représentatif sur le continent, après la crise que le pays a traversée.


En réceptionnant le don, le président de la FECEFOOT,M. Patrice Edouard Ngaïssona, a remercié un geste symbolique qui vient combler un vide en équipements sportifs au Stade Barthélemy Boganda.


En 1986, la communauté camerounaise à Bangui avait remis un minibus au ministère de la jeunesse et des Sports pour aider au bon fonctionnement de ses services.

Des experts de la Fédération internationale de football association (FIFA) ont séjourné la semaine dernière à Bangui pour inspecter les infrastructures sportives en Centrafrique.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=830074#sthash.iB6Toye3.dpuf

Deux bancs de touche offerts à la fédération centrafricaine de football

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Centrafrique-Presse.com
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:52

 

 

 

NATIONS UNIES Mission multidimensionnelle des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique MINUSCA UNITED NATIONS

 

United Nations Integrated Mission for the Stabilization in Central African Republic

 

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, est rentré mardi à Bangui en provenance d’Addis Abeba. Dans la capitale éthiopienne, il a pris part à la 8è réunion du Groupe International de Contact (GIC) sur la centrafrique. La réunion s’est penchée sur les derniers développement politiques et sécuritaires en République centrafricaine, sur le processus électoral, le Désarmement, la Réforme du secteur de la Sécurité et la mobilisation de ressources. A cette occasion, le chef de la MINUSCA a relayé le message du Secrétaire général des Nations Unies réaffirmant la mobilisation de l’ONU “aux côtés du peuple centrafricain. Les Autorités de la transition ont été invitees à ”oeuvrer sans relâche à la reconstruction du tissu social, à la promotion de l’inclusivité et à la lutte non équivoque contre l’impunité”

 

Pour lui, il s’agit-là de questions essentielles. à l’aune desquelles se mesurera la refondation de la République centrafricaine, clef de sa stabilité durable. Les participants au 8è GIC ont félicité les autorités de transition ainsi que la MINUSCA pour l'approche innovatrice pré-DDDR qui permettra de créer les conditions nécessaires pour la bonne tenue des élections ; Dans le même esprit, ils ont mis en exergue les efforts engagés envers la mobilisation des ressources nécessaires pour le programme national DDRR. Les participants ont également salué les efforts déployés par les autorités de la transition en vue d'établir les bases qui permettront de démarrer le processus de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) qui est de longue haleine et exige un consensus national. En vue de créer un environnement propice à des élections libres, régulières, transparentes et ouvertes, la MINUSCA poursuit les préparatifs des opérations pré-DDR avec les missions de sensibilisation qui continuent de sillonner le pays pour y rencontrer les représentants des groupes armés. Parallèlement à ces initiatives, la MINUSCA poursuit son assistance alimentaire aux combattants des camps Béal, BSS et RDOT commencée depuis le 1er Juin 2015.

 

PROCESSUS ELECTORAL

 

L’enregistrement des électeurs dans l’aire opérationnelle 2 n’est pas effectif partout dans les huit préfectures concernées de l’Ouest du pays. Des centres d’inscription ont ouvert dans la plupart des préfectures même si tous les centres prévus ne sont pas opérationnels. Plusieurs raisons sont évoquées notamment le problème logistique et de mise à disposition des moyens pour acheminer les kits d’enregistrement vers les centres d’inscription, le non-paiement des frais de formation, l’insécurité de certaines zones. Ainsi, dans la Kemo, sur 128 centres d’inscription prévus, 126 ont commencé à fonctionner sauf deux centres qui, pour des raisons de sécurité, n’ont pas débuté l’opération d’enregistrement. Le fonctionnement des centres d’inscription de l’aire opérationnelle 2 est confronté aux mêmes problèmes de panne de kits caméras et de pénurie de formulaires. L’ANE a pris des dispositions pour remédier autant que possible à tous ces difficultés. Ainsi, des stocks de caméras sont envoyés auprès des démembrements de l’ANE pour éventuellement remplacer les caméras en panne.

 

En ce qui concerne la situation de Bangui, l’opération d’enregistrement des électeurs a continué. Les données statistiques partielles des électeurs de Bangui s’élèvent au 28 juillet 2015 : au total 292 755 personnes dont 166,432 hommes et 126,323 femmes, soit respectivement 57% et 43%. Par ailleurs, la situation de l’enregistrement des électeurs débuté pour certaines préfectures le 19 juillet et pour d’autres un peu plus tard (Aire Opérationnelle No2) s’élève à 108 957 dont : 1. Lobaye : 4 357 2. Kemo : 34 497 3. Sangha Mbaere : 5 760 4. Ombella Mpoko : 64 353 Les statistiques pour l’aire opérationnelle 2 ne sont pas aisées à obtenir par nos Bureaux Electoraux Régionaux (BER) du fait essentiellement des difficultés de communication entre le chef-lieu et tous les centres d’inscription. Des efforts sont en cours pour trouver une solution permettant d’avoir des statistiques.

 

COHESION SOCIALE

 

Dans le cadre de son appui à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale, la MINUSCA continue son soutien au processus relatif à l'accès de la communauté musulmane au cimetière qui se trouve au quartier de Boeing. Plusieurs réunions relatives à ce processus ont eu lieu au cours de la semaine dernière, au cours desquelles la volonté de la communauté musulmane et des habitants de Boeing pour parvenir ensemble à une solution pacifique au problème a été notée, et le consensus obtenu pour préparer un document décrivant les points d'accord qui sera signé par les différentes parties. Les Affaires civiles continuent à fournir un appui à la finalisation dudit document et à planifier les activités à propos de la cohésion sociale (y compris des QIPs) pour la phase de consolidation. Par ailleurs, la MINUSCA lancera un projet THIMO pendant les prochains jours afin de soutenir les efforts de consolidation de la paix et mettra en œuvre un plan des patrouilles UNPOL au Boeing.

 

JUSTICE ET ADMINISTRATION PENITENTIAIRE

 

Les audiences de la Cour Criminelle de la Cour d’Appel se sont terminées le 21 Juillet 2015 (le 17 juillet, date initialement retenue pour la fin des audiences, a été déclarée chômer en raison d’Eid alFitr). Les 60 affaires jugées concernaient des cas de torture, mutilation de cadavre, meurtre, vol à mains armées, association de malfaiteurs, détention illégale d’arme de guerre, détournement de deniers publics et faux et usage de faux. La MINUSCA travaille actuellement avec les autorités nationales afin d’évaluer les résultats des audiences (nombre de personnes jugées, nombre de jugements délivrés par contumace, nombre de personnes acquittées, etc). Un atelier d’évaluation sera organisé à cette fin.

 

DROITS DE L’HOMME

 

Soucieux de promouvoir et de protéger les droits de l’homme en RCA et de lutter contre l’impunité, la Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA et l’Office du Haut-Commissariat des Droits de l’Homme avec l’appui financier de l’Union Européenne ont mis sur pied un projet de « Renforcement de la promotion et de la protection des droits de l’homme en République Centrafricaine ». Les périodes électorales étant plus sensibles et propices aux violations des droits de l’homme, il est urgent d’agir à titre préventif pour limiter les atteintes aux droits humains. Ainsi, pour habiliter les acteurs de la société civile à agir en tant qu’agents du changement en contribuant effectivement à la promotion et à la protection des droits de l’homme, un atelier de renforcement des capacités sur le monitoring des violations des droits de l’homme en période électorale de deux jours a débuté mardi 28 juillet 2015 au bénéfice de 100 acteurs de la Société Civile. Le but de cet atelier étant de : Renforcer les capacités des acteurs de la société civile sur le nécessaire respect des droits de l’homme en période électorale ; Rapporter les violations des droits de l’homme en temps opportun ; Assurer un partage fluide et régulier des informations collectées sur les violations des droits de l’homme ; Maintenir un contact régulier en vue d’assurer un suivi des cas de violations des droits de l’homme rapportés ; Réduire les violations des droits civils et politiques durant tout le processus électoral ;

 

POINT DE SITUATION DE LA FORCE

 

Le mardi 28 juillet 2015, un groupe d’individus armés non encore identifiés ont ouvert le feu sur une patrouille de la MINUSCA au niveau du village de Diba, à 19 km de Baboua, dans la Préfecture de la Nana-Mambéré. Un casque bleu a été blessé au cours de cette attaque que la MINUSCA condamne avec la dernière énergie. Des initiatives sont en cours pour déterminer les circonstances de l’incident et pour en identifier les auteurs et les appréhender. Les attaques répétées contre les éléments de la MINUSCA ne la détourneront pas de sa mission essentielle de protection des populations, d’appui au rétablissement de l’autorité de l’Etat et au processus politique. C’est dans ce cadre, que la force de la Minusca a effectué 4515 patrouilles la semaine dernière sur toute l’étendue du territoire. Les localités de Kabo, Bouca, Kaga Bandoro, Batangafo, Markounda, Baboua ont bénéficié d’une attention particulière. Une femme accusée de sorcellerie a été sauvée par les casques bleus de la Minusca en patrouille à Batangafo le 23 juillet 2015.

 

Le renforcement en hommes et matériel sur les positions de Zemio, Rafai et Obo est en cours. Le 23 juillet 2015, la Force de la Minusca a escorté le ministre centrafricain de la Jeunesse de Bozoum et Paoua ; elle a assuré la sécurité des équipes de l’ANE (autorité nationale des élections) de Bossangoa à Benzambe, de Bossangoa à Nana Bakassa et de Bria à Bambari. Le 25 juillet 2015, la force a sécurisé la distribution des vivres aux déplacés du Site Saint Christophe de Bambari. Hier, le 28 juillet 2015, la force a sécurisé la visite du Maire de Kaga-Bandoro et son équipe dans les localités de DEKOA et de MBRES pour rencontrer la population et écouter ses doléances. La sécurité des convois a été assurée comme d’ordinaire par la force de la Minusca sur tous les axes. 436 véhicules ont été escortés par la force de la Minusca sur tous les axes au cours de la semaine passée. Les mesures de sécurité ont été renforcées sur la MSR1, ce qui a rassuré les transporteurs qui planifiaient un arrêt temporaire de leur travail sur cet axe si important pour tous les habitants de ce pays. Nous déplorons ensuite des cas d’accidents de circulation observés ces derniers jours sur cet axe causés probablement par l’état de la route en cette période pluvieuse.

 

A titre illustratif, 04personnes ont été tuées et 06 autres blessées en date du 24 juillet 2015 suite à un accident survenu à un véhicule commercial sur la Msr1 à 18 km de Bossembele en provenance de Boali. La Force a administré les premiers soins aux blessés et les a conduits à l’hôpital de BOALI. Dans le cadre de la lutte contre l’impunité, la force de la Minusca a appuyé le gouvernement centrafricain dans le transfert de 05 détenus de Bambari à Bangui. Ces détenus ont été transportés par hélicoptère le 23 juillet 2015. Le service Génie de la MINUSCA vient de terminer les travaux de réhabilitation de la route Bouar-Baoro, phase II. Il est en train de faire la maintenance des routes dans la ville de Bria, de Bria vers Zemio et de Kaga-Bandoro vers Sibut.

 

POINT DE SITUATION DE LA POLICE

 

La Police de la MINUSCA continue d’assurer la sécurisation des centres dans le cadre du processus de recensement des électeurs à Bangui et ses zones périurbaines. Le processus a également démarré en province, notamment à Bouar et à Bria. La Police de la MINUSCA présente dans ces deux localités a déployé ses officiers dans les différents centres afin de permettre aux populations de se faire enregistrer en toute sécurité. Quant à la situation sécuritaire au cours de la semaine sous examen, elle a été marquée par une recrudescence de la criminalité à Bangui. 17 infractions ont été recensées à Bangui par les équipes de la MINUSCA. Les infractions les plus marquantes sont 03 cas d’homicide, 07 cas de coups et blessures et 04 cas d’enlèvement. Des coups de feu suivis d’une explosion de grenade ont aussi été entendus dans le 3e Arrondissement, sans faire de dégâts. Sur ces 17 infractions recensées, 12 ont été résolues.

 

En ce qui concerne les interpellations et saisies d’armes, plusieurs opérations ont été coordonnées dans la semaine écoulée, qui ont permis de mettre à la disposition de la justice 09 individus dont 04 interpellés par les casques bleus. Une personne a également été sauvée de la vindicte populaire et une autre, blessée par balles, a bénéficié de l’assistance des casques bleus qui l’ont conduite à l’hôpital pour des soins. En outre, l’Etat-major Conjoint du Secteur de Bangui a dépêché ses unités pour diverses missions de sécurisation conformément à son mandat de protection des populations civiles. Plus de 150 patrouilles ont effectuées de jour comme de nuit. Dans le cadre de son appui au renforcement des capacités des forces de sécurité intérieure, la Police de la MINUSCA a animé le 22 juillet 2015, une session de formation sur le thème «CADRE LEGAL DE PROTECTION DES FEMMES CONTRE LES VIOLENCES» au profit de 09 Officiers de Police Judiciaire centrafricains dont 03 femmes. Cette formation s’est déroulée dans les locaux de la Police des mineurs.

MINUSCA - POINT DE PRESSE HEBDOMADAIRE [29 juillet 2015] ACTIVITES DU REPRESENTANT SPECIAL

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Centrafrique-Presse.com
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 17:41

 

 

 

Bambari : Catherine Samba-Panza rassure que les élections sont possibles avant la fin de l'année

 

http://www.radiondekeluka.org/   jeudi 30 juillet 2015 13:17

 

« Les élections sont possibles avant la fin 2015 », a déclaré Catherine Samba-Panza, Chef d’État de la transition en visite à Bambari – Capitale de la Ouaka ce jeudi, 30 juillet 2015. Un déplacement qui a pour objectif de restaurer l'autorité de l’État, favoriser la cohésion sociale au sein de la population et inaugurer quelques bâtiments administratifs réhabilités par les Nations-Unies dans cette localité.

  
Selon les informations recueillies par Radio Ndeke Luka, le Chef d’État de la transition a procédé ce matin à Bambari, à une double inauguration : celles des bâtiments de la Cour d'Appel et de la Mairie réhabilités par la Minusca. 


Au cours d'un meeting avec les populations, le Chef d'Etat de la transition s'est félicitée des « travaux abattus par les acteurs de la paix en faveur de la cohésion sociale à Bambari » avant de demander aux détenteurs d’armes et munitions de guerre de les restituer dans le cadre du processus pré DDRR.


Dans le même ordre d'idée, le président de la délégation spéciale de la ville de Bambari, Abel Madipada a déclaré que «  la ville de Bambari reprend son cours normal malgré quelques  poches de résistances ». Nonobstant cette situation, précise le Maire de Bambari, « plus de 40 milles personnes déplacées internes n'attendent que le désarmement annoncé lors du forum de Bangui pour regagner leurs domiciles ».


Justement à propos des armes, la ville de Bambari a été secouée à quelques heures de l'arrivée du Chef d’État de la transition par des tirs à l'arme lourde dont l'origine demeure encore inconnue. « Il y a eu ce matin des coups de feu un peu partout et on ne sait pas ce qui les justifie malgré l'arrivée du Chef d’État de la transition. La population terrorisée est obligée de rester à la maison», a déclaré sous couvert de l'anonymat, un témoin joint depuis Bambari par Radio Ndeke Luka. 


Toujours selon ce témoin, « Malgré les mesures de sécurité dans la ville de Bambari,  les peuhls de la ville – pour défier tout le monde - sont sortis hier se promener avec leurs armes ».


D'autres témoignages recueillis sur place font état de ce que les tirs qui ont débuté aux environs de 3h du matin proviendraient de la base des éléments de l'Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), du chef rebelle Ali Daras. Une accusation rejetée automatiquement par ce groupe rebelle : « C'est de l'ironie, du mensonge, nous avions - nous aussi écouté les tirs vers minuit. C'était trois tirs de sommation et puis c'est tout. On est en train de mener des investigations pour identifier ce malfaiteur qui voulait mettre en péril la visite de Mme la présidente », a déclaré le capitaine Ibrahim Ahamat Nidjad, porte parole de l'UPC.


Le 16 juillet dernier lors d'une rencontre avec le ministre résident de la Ouaka Joseph Agbo, les groupes rebelles présents à Bambari se sont engagés à ne pas perturber le déplacement du Chef d’État de la transition à Bambari.

 

 

 

Les collecteurs de Bria demandent la levée de l’embargo sur le diamant dans le Nord-est de la RCA

 

http://rjdh.org/  PAR NARCISSE JAUBERT LE 29 JUILLET 2015

 

Les collecteurs de diamant de Bria ont demandé la levée de l’embargo sur l’exportation du diamant en provenance du Nord-est du pays. Ces derniers ont lancé un message à cet effet, le lundi dernier.

 

Djoumadja, un des collecteurs de diamant à Bria, a déploré les difficultés qu’ils rencontrent pour gérer leurs activités depuis que le dimant est sous embargo.  « Les bureaux d’achat ont des problèmes d’exportation de diamants sur le marché mondial, afin de nous amener de l’argent. Ce qui freine les activités minières dans la préfecture de la Haute-Kotto et la région nord-est en général. Nous souffrons beaucoup de cette situation», a-t-il indiqué.

 

Ce dernier a lancé un appel pour la levée totale de l’embargo. « Je pense que la ville de Bria est une ville de la RCA. Si on a levé ailleurs, c’est mieux  de penser à nous qui sommes de ce coté, parce que nous souffrons beaucoup. Il faut que les autorités plaident pour la levée de cet embargo parce que c’est la population qui souffre » a-t-il noté.

 

Robert Morgodé, préfet de la Haute-Kotto a indiqué que cet embargo qui pèse sur le diamant ne fait que freiner ce secteur économique du pays. Ce dernier dit ne pas comprendre que l’embargo sur les diamants ne soit levé que de manière partielle. Pour cette autorité, les victimes de cette décision sont les civils et non les groupes armés.

 

Simon Bouyolo,  chef  de service préfectoral des mines à Bria, dénonce la présence des ex-Séléka dans les zones minières. Pour lui, c’est cette présence  qui constitue le principal blocage à l’heure actuelle.

 

L’embargo sur le diamant centrafricain a été partiellement levé le 26 juin 2015 lors de la conférence du processus Kimberley.

 

 

Un centre d’enregistrement à Bozoum vandalisé par deux hommes

 

http://rjdh.org/ PAR ALBON JUNIOR NAMKOMONA LE 30 JUILLET 2015

 

Deux personnes en arme blanche, ont vandalisé ce jeudi 30 juillet 2015 dans un centre d’enregistrement installé à l’école jardin d’enfant de la ville de Bozoum. L’acte s’est produit pendant les opérations d’enrôlement des électeurs sur les listes électorales. Ils ont pris des appareils avec les boitiers et les batteries qui permettent la prise des images.

 

Selon une source locale, quatre cent-dix-sept (417) images des personnes déjà enregistrées sur les listes électorales se trouvent dans les appareils emportés par ces deux hommes.

 

Enoch Bendounga, chef de ce centre explique que ces hommes ont affirmé avoir agi pour manifester leur mécontentement par rapport à leurs dossiers qui n’ont pas été retenus par l’Autorité Sous-préfectorale des Elections de Bozoum (ASPE) lors de recrutement des agents électoraux.

 

Cette source a fait savoir que « ces hommes ont promis poursuivre leurs actes dans tous les centres d’enrôlement de la ville de Bozoum afin de manifester leur mécontentement ».

 

Les éléments de la gendarmerie de la ville de Bozoum, après avoir été informés de la situation, se sont mis à la recherche de ces individus.

 

 

Une colonie de vacance en faveur des enfants traumatisés en préparation à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR ANNETTE MAÉLAINE MALEBINGUI LE 30 JUILLET 2015

 

L’ONG « Demain la vie » dans son programme de protection de l’enfance, organise du 1er au 29 août 2015 à la Faculté de Théologie Evangélique de Bangui (FATEB), la deuxième édition de la colonie de vacance, en faveur des enfants centrafricains, victimes des traumatismes liées à la récente crise.

 

Selon la coordonnatrice de cette ONG, Claudine Baganza-Dini, cette activité vise à favoriser le vivre ensemble, symbole de la réconciliation nationale. Elle appelle les parents à venir inscrire massivement leurs enfants à cette colonie.

 

Claudine Baganza revient sur les objectifs de cette colonie de Vacance. « Nous  avons décidé de l’organisation de cette colonie, pour favoriser le rapprochement  des enfants de diverses confessions religieuses, promouvoir les droits de l’enfant à l’éducation et aux loisirs, à la diversité linguistique, promouvoir la culture de la paix, la tolérance, la démocratie et le civisme, la prévention et la résolution pacifique des conflits » a expliqué cette dernière.

 

La coordonnatrice a aussi relevé les effets de la crise sur les enfants en ces termes, « les conséquences des conflits militaro-politiques ont fait à ce que les enfants de 5 à 17 ans, soient exposés aux traumatismes et avec comme conséquence, les risques d’accident graves. Nombreux sont ceux qui exercent des emplois dangereux. Des milliers parmi eux  participent aux conflits armés sans compter les victimes indirectes », a-t-elle justifié avant d’ajouter que d’autres sont soumis aux abus sexuels ou sont victimes de trafics.

 

Pour elle, ces enfants sont l’avenir de demain, et doivent profiter de leur enfance, pour contribuer au respect des valeurs  familiales, sociales et culturelles.

 

Elle a ajouté que  c’est aussi pour développer l’intérêt artistique, transmettre les valeurs culturelles, nationales et amener les enfants à adopter un comportement responsables que cette colonie est prévue.

 

Selon le programme,  au cours de cette rencontre,  les enfants auront l’occasion d’apprendre  et d’approfondir leurs connaissances dans divers domaines.

 

« Nous avons prévu des enseignements en ce qui concerne l’apprentissage et l’approfondissement des langues Sangô, Français, anglais et chinois. Des danses folkloriques, des sketches et comédies, des  contes africains et centrafricains, des dessins, des théâtres et des jeux concours sont aussi au programme. Il y’aura également des chansons de réconciliation, de paix ainsi que des sensibilisations sur la bonne pratique d’hygiène et de la santé de reproduction des jeunes », a-t-elle précisé.

 

L’ONG « Demain la vie », attend un changement positif dans le comportement de ces enfants, à la sortie de cette colonie. Elle appelle les parents à inscrire leurs enfants, afin de  leur garantir une rentrée scolaire sure.

 

Il s’agit de la deuxième colonie de vacance organisée par cette ONG nationale.

 

 

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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Centrafrique-Presse.com
29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 19:55
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Christophe Gazam-Betty entre en contact avec Abdoulaye Miskine au sujet des otages

 

http://rjdh.org  Par Sylvestre Sokambi le 29 juillet 2015

 

 

Christophe Gazam-Betty, ministre conseiller à la primature, se trouve depuis quelques jours à Bouar pour mener les négociations avec ceux qui ont pris en otage le sous-préfet et le maire de Baboua. Cette personnalité qui dirige une cellule de crise, cherche toujours à entrer en contact avec les ravisseurs.

 

Une cellule de crise a été mise en place à Bouar pour mener les négociations avec les ravisseurs du sous-préfet et du maire de Baboua. Cette cellule, selon les informations du RJDH, est présidée par l’ancien ministre d’Etat, actuel ministre conseiller à la primature, Christophe Gazam-Betty dépêché à Bouar par le premier ministre.

 

Selon nos informations, le ministre conseiller Christophe Gazam-Betty aurait demandé l’appui du chef rebelle Abdoulaye Miskine pour décrocher la libération du sous-préfet et du maire de Baboua. Contacté depuis Bouar par le RJDH, le ministre conseiller à la primature a confirmé avoir eu Abdoulaye Miskine au téléphone. Christophe Gazam-Betty a expliqué au RJDH que le chef du FDPC a rejeté toute implication de son mouvement dans ces prises d’otage.

 

Le ministre conseiller a fait savoir qu’il est entré en contact avec le président du FDPC pour réunir les informations nécessaires. « Je conduis une mission d’information et c’est ce cadre j’ai eu Abdoulaye Miskine qui a dit n’avoir donné aucun ordre pour enlever des Centrafricains », dit Christophe Gazam-Betty avant de faire savoir que plusieurs groupes indépendants agissent dans la zone.

 

« Cette pluralité de groupuscules de mouvements armés fait qu’il est difficile d’identifier les ravisseurs mais, nous travaillons dans ce sens », a-t-il précisé.

 

Selon les informations du RJDH, la cellule de Crise n’a pas encore identifié le groupe des ravisseurs. Le ministre conseiller du premier ministre en mission à cet effet, a confirmé à demi-mot cette information mais explique qu’il a tenté en vain d’entrer en contact avec le colonel Aboubakar Sambla, qui avait publié deux communiqués depuis l’enlèvement du sous-préfet et du maire de Baboua pour d’un côté, revendiquer la prise d’otage et de l’autre présenter ses revendications qui se résument au versement de 350 millions de Fcfa que le ministre conseiller à la présidence Jean Jacques Démafouth devrait à son groupe pour un travail fait à sa demande.

 

Dans le deuxième communiqué publié le mardi dernier, ce colonel a menacé d’exécuter les otages si d’ici une semaine la somme réclamée ne leur est pas remise.

 

Le ministre conseiller, Christophe Gazam-Betty ne croit pas à ce que dit ce colonel. « Je pense que c’est une conspiration contre Démafouth. En plus, on n’arrive pas à l’identifier, on ne négocie pas dans l’anonymat », a noté le ministre conseiller à la primature.

 

Depuis que le groupe du colonel Abakar Sambla, publie ces communiqués, le ministre conseiller à la présidence Jean Jacques Démafouth n’a pas réagi. Le RJDH n’a pas pu entrer en contact avec cette personnalité pour prendre ses réactions. Un de ses proches que nous avons pu joindre parle de « montage politicien pour dénigrer le ministre conseiller à la présidence ».

 

Le sous-préfet et le maire de Baboua ont été pris en otage le 19 juillet dernier entre Baboua et Bouar. Ces deux personnalités revenaient de Bouar après une réunion avec le préfet.

 

 

La Minusca consternée par l’affrontement entre les casques bleus et un groupe armé près de Baboua

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 29 juillet 2015

 

L’insécurité sur l’axe Bangui-Garoua-Boulaï a  fait l’objet d’un point de  presse ce matin à la MINUSCA. Adolphe Manirakiza, porte-parole militaire de la MINUSCA a déploré  l’attaque sur une patrouille de la MINUSCA dans la préfecture de la Nana Mambéré.

 

Adolphe Manirakiza a fait savoir que  « le  Mardi 28 juillet, un groupe d’individus armés non encore identifié a ouvert le feu sur une patrouille de la MINUSCA au village Diba à 19 kilomètres de Baboua. Un casque Bleu a été blessé au cours de cette attaque. Nous condamnons avec la dernière rigueur cette attaque », a- t-il déploré.

 

La même source  indique que  des initiatives sont en cours pour déterminer les circonstances de l’incident et pour en identifier les auteurs.

 

Selon Adolphe Manirakiza, ces attaques répétées contre les éléments de la MUNISCA ne la détourneront pas de sa mission essentielle de protection des populations et d’appui au rétablissement de l’autorité de l’Etat et au processus politique.

 

La situation sécuritaire à Bangui a été marquée par la recrudescence de la criminalité. Selon la Minusca, 17 infractions   ont été recensées par les équipes  de la MUNISCA.

 

« Les infractions les plus marquantes sont : 03 cas d’homicide, 07 cas de coups et blessures et 4 cas d’enlèvement. Des coups de feu suivis d’une explosion de grenade ont été entendu dans le 3e  arrondissement sans faire de dégât. Sur ces infractions recensées, 12 ont été résolues », a dit Léo Franck Gnapié, porte-parole de la Police de la Minusca.

 

Il n’a pas manqué de relever que des interpellations continuent d’être faites. « (…), plusieurs opérations ont été coordonnées dans la semaine écoulée, qui ont permis de mettre à la disposition de la justice 9 individus dont 4 interpellés par les casques bleus », a ajouté Léo Franck Gnapié.

 

La semaine dernière est marqué par des incidents dans plusieurs villes de provinces dont Bouca.

 

 

Le centre de santé de Boguila est transformé en poste de secours, suite à la crise

 

http://rjdh.org  Par Auguste Bati-Kalamet le 29 juillet 2015

 

Le centre de santé de Nangha Boguila, localité située au nord de Centrafrique, est transformé en poste de secours, selon une source sanitaire contactée par le RJDH. Le manque de personnel qualifié, du matériel et des médicaments seraient à l’origine de cette situation qui pénalise la population.

 

Une source proche du poste de santé de Nangha-Boguila, a fait savoir que les cas des maladies graves sont évacués à Paoua depuis que le centre est devenu un poste de secours.

 

Elle a relevé que cette situation est due au  manque de personnel qualifié, de médicament et de matériel. La même source a précisé que la transformation du centre de santé en un poste de secours a rendu la vie difficile à la population.

 

« Désormais, il n’est plus possible de prendre en charge de manière adéquate ici. Il faut envoyer les cas à Paoua et vu la situation financière de la population, ce n’est pas facile », regrette la source.

 

Elle a précisé que le transfert des malades s’effectue à moto vers Paoua, distant de plus de 70 kilomètres.

 

Une autre source contactée par le RJDH a confirmée l’information tout en précisant que le poste de secours ne dispose guère de médicaments à l’heure actuelle.

 

Selon des sources proches de ce poste de secours, le paludisme, la parasitose, la hernie, la diarrhée et l’anémie sont les maladies les plus récurrentes dans cette ville mais, la plus part de cas sont évacués à Paoua.

 

Le RJDH a contacté une source proche des autorités locales qui a confirmé les faits. « Le centre de santé de la ville de Nangha Boguila est transformé en un poste de santé, suite à la crise qu’a connue la Centrafrique. Ceux qui travaillent dans ce poste de secours en ce moment ont été formés ici et n’ont pas de qualifications  requises », a-t-elle affirmé.

 

Le RJDH n’a pas pu avoir le ministère de la santé pour avoir sa version des faits sur cette situation. C’est l’ONG Médecins Sans Frontière qui continue d’appuyer ce poste de santé.

Nouvelles nationales sur RJDH
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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 18:13

 

 

 

(RV) 29/07/2015 15:57 - Entretien - En Centrafrique, le pays prépare la prochaine élection présidentielle, fixée le 18 octobre prochain. Le recensement électoral est en cours en province. Il a commencé le 26 juillet et est censé duré un mois, et pourrait sans doute être prolongé. Les élus locaux et nationaux sont chargés de sensibiliser les habitants à l’inscription électorale pour pouvoir voter. Dans la capitale, le recensement a déja eu lieu, du 29 juin au 27 juillet dernier, sans obtenir le succès escompté. 

 

Aujourd'hui un dizième de la population centrafricaine vit en exil. 460 000 Centrafricains sont ainsi réfugiés dans les pays voisins, le Cameroun, le Tchad ou en République démocratique du Congo. 190.000 d’entre eux sont éligibles. La Cour constitutionnelle du pays estime qu'ils devraient pouvoir s'inscrire sur les listes électorales et voter, contrairement à un avis formulé précédemment par le Parlement 

 

L'élection se prépare. Il s'agit d'un scrutin nécessaire pour permettre de rétablir une situation sécuritaire et humanitaire stable dans le pays. C’est l’avis de Thierry Dumont, chef de mission MSF Suisse à Bangui, en Centrafrique.

En Centrafrique, une présidentielle indispensable à la paix (RV)

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 18:06
Réponse de l'UDPP à Marcel Diki Kidiri

 

 

 

AUNION DEMOCRATIQUE DU PEUPLE  POUR LE PROGRES

                                                              (Unité-Justice-Travail)

                                                           Tél : (+236) 75736278

BP : 2820 / Poste centrale-Bangui (Centrafricaine)

 

Le Président                                                   Bangui le  26 JUILLET 2015 

N° 002 /UDPP/PR

 

A Monsieur Marcel DIKI-KIDIRI

Candidat Indépendant à  l’élection présidentielle             

Galabadja III, Bangui (Centrafrique)

 

Objet : Votre lettre de démission à F. ZAMETO MANDOKO

 

Monsieur,

 

Le Bureau Exécutif  de l’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (UDPP) a pris connaissance avec étonnement le contenu injurieux de votre lettre du 20 Juillet 2015 dans laquelle vous annonciez votre démission de l’UDECA, parti dont vous prétendez être co-fondateur. Vous êtes dans vos droits de quitter une formation si les idéaux ayant suscité votre adhésion ont changé.

 

Dans une lettre à vous adressée par le Président de l’UDECA, lettre dans laquelle il vous faisait remarquer votre comportement anti-statutaire et vous sommait de démissionner. En réponse à la lettre de votre ex-camarade, vous vous êtes permis de vous attaquer à « tous les partis qui se réclament de la démocratie …. » en citant pêle-mêle ces partis dont l’UDPP. Et vous de continuer : « ...devraient se rassembler pour constituer un seul grand parti démocratique pour être crédible et efficace. Force est de constater que cela n’arrivera pas car les leaders de ces partis sont tellement ancrés dans une logique de rivalité nombriliste qu’ils perdent de vue l’intérêt général du pays. » Je comprends que vous êtes un nostalgique du parti unique, donc de la pensée unique. Mais votre attaque insultante contre les leaders des partis, vous conviendrez avec moi, n’a aucun rapport avec vos démêlés partisans au sein de l’UDECA ! Elle est gratuite !

 

Au nom de l’UDPP, je ne peux vous laisser insulter des centrafricains qui ont tenté et tentent de faire avancer les choses. Je suis un de ces « leaders…nombrilistes ! Et je vous réponds !

 

Monsieur DIKI-KIDIRI, rien ne vous autorise à parler de l’intérêt général du pays qui semble être votre souci majeur. Ayant bénéficié de la bourse payée par nos parents pour effectuer des études en France, vous auriez dû rentrer au pays comme Zarambeaud, Ngoupandé, Nditifé, Papéniah, Djimarim, Téguédéré, Mabingui et plein d’autres, afin de contribuer au développement de notre pays. Tel n’a pas été le cas. Vous aviez opté pour rester en France et travailler pour elle au CNRS par simple cupidité. La France paie bien ceux dont elle n’a pas supporté le coût des études. Vous aviez déroulé toute votre carrière en France, payé vos impôts en France, et vous êtes admis à la retraite en France. Ayant signé à l’époque un engagement décennal, vous devriez rembourser, jusqu’au dernier franc, à la Centrafrique toutes les bourses dont vous aviez bénéficié depuis le secondaire jusqu'au supérieur !

 

Mais voilà, après avoir fait valoir vos droits à la retraite avec au bout une pension rondelette, vous débarquez en Centrafrique avec vos grosses bottes, non pas pour enseigner à l’Université de Bangui le contenu incompréhensible de votre fameux « dictionnaire Sango », mais pour être Président de la République. Vous prenez les Centrafricains pour des imbéciles. Vos diatribes contre les institutions de la Transition, notamment le CNT, vos élucubrations radiophoniques font sourire tous ceux comme moi qui vous ont connu. Regardez-vous au moins dans la glace chaque matin ? Vous n’êtes pas bien placé pour donner des leçons de patriotisme à qui que ce soit en Centrafrique. L’intérêt général de notre pays ? Vous ne savez vraiment pas de quoi vous parlez. Vous ne connaissez pas vraiment la Centrafrique et son peuple, alors  cessez d’insulter les autres. Les insultes n’ont jamais été des arguments politiques. C’est après plus de 70 ans que vous découvrez enfin que les autres sont des « nombrilistes » alors que vous faisiez tranquillement fortune en France après avoir largement profité des fruits de la sueur des nos parents. Vous devriez avoir honte ! La Centrafrique n’est pas une poubelle, voyez-vous ?

 

Nous, à l’UDPP,  nous nous tenons prêts à tout débat, à la radio, devant le peuple,  avec vous et avec tous ceux de votre acabit, qui prétendez bêtement donner de leçon de « Patriotisme » aux autres et qui croyez que c’est en étant Président de la République qu’on peut servir son pays. Que savez-vous du « patriotisme », vous ? Restez dans le cadre de votre UDECA que vous avez vite fait de trahir ; Ne parlez plus de l’UDPP que si vous souhaitez engagez un débat avec elle. Elle n’a que cure de votre petite prétention présidentielle.

 

 A bon entendeur, salut !

Réponse de l'UDPP à Marcel Diki Kidiri

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:49
Interview du candidat réformateur Martin ZIGUELE

 

 

Kadéï Vox: Bonjour Martin ZIGUELE, vous êtes le Président du MLPC et candidat à l’élection présidentielle prochaine. Le MLPC fait partie de la plate-forme l’AFDT (Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition) qui regroupe en son sein d’autres partis politiques avec leur leader respectif, quelle est votre stratégie ?

 

Martin Ziguélé: Comme son nom l'indique, l'Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition est une plateforme politique constituée pour soutenir la transition politique en cours dans notre pays. Elle n'est pas une alliance électorale, et n'a pas été échafaudée pour soutenir un candidat unique comme certains l'ont prétendu.  Cependant  des alliances électorales entre un ou plusieurs partis, s'ils le souhaitent, ne sont pas exclues.

 

KV: Quelles sont les thèmes que vous allez aborder lors de cette campagne électorale ?

 

MZ: Un programme politique n'est pas simplement un exercice intellectuel, et il n'est pas intemporel. Notre programme politique est la réponse que mon parti et notre plateforme électorale en constitution comptent proposer aux centrafricaines et aux centrafricains face à la crise que nous traversons. Notre programme s'appuie sur une triptyque Réconciliation-Rassemblement et Reconstruction.

 

Pourquoi la Réconciliation? Parce que notre nation est aujourd'hui divisée et qu'il faut "réconcilier " les cœurs.

 

Pourquoi le Rassemblement? Parce que ce pays a trop longtemps vécu dans des divisions factices.

 

Pourquoi la Reconstruction? Parce que nous avons un pays effondré que nous devons reconstruire impérativement, en mettant en valeur les nombreuses opportunités de notre pays.

 

KV: Nous arrivons à la fin de la transition en Centrafrique, après deux ans de règne, Catherine SAMBA-PANZA a-t-elle respecté la ligne fixée par la communauté internationale et par les partenaires du Centrafrique ? Je voudrai que vous nous répondiez avec sincérité.

 

MZ: La transition politique en RCA se déroule selon une " feuille de route" élaborée par le gouvernement de transition et adoptée par le Conseil National de Transition (CNT), après avis conforme de la communauté internationale. Cela signifie que ces mêmes intervenants effectuent le  suivi de la bonne exécution de la feuille de route. C'est le cas par la CNT mais aussi par le Groupe des huit pays et organisations (appelée aussi G8 ) qui suivent la crise centrafricaine. Est ce que les objectifs ont été atteints?  Je pense que la situation sécuritaire s'est améliorée dans certaines parties du pays même si elle reste globalement fragile. Sur le plan économique, l'activité reprend mais la chute de l'économie a été si forte en 2013 (la richesse nationale a diminué d'un tiers) que la remontée est encore très faible. La situation est donc contrastée mais on revient de loin.

 

KV: Quel président seriez-vous si vous êtes élu à la tête du Centrafrique ?

 

MZ: Notre pays n'a besoin ni d'un illuminé ni d'un potentat. Nous avons besoin d'un Président qui a l'expérience de la gestion des affaires de l'Etat, et qui peut mettre au travail des équipes.

 

Je serai donc, comme notre situation l'exige, un président rassembleur et réformateur, car notre pays a  besoin de reformes drastiques pour sa  reconstruction. Je ne ménagerai pas mes efforts comme je l'ai fait quand j'étais Premier Ministre pour combattre la corruption et la mauvaise gouvernance, afin que, entouré d'une  équipe crédible, nous puissions lancer le vaste chantier de la reconstruction de notre pays. Tous les enfants de ce  pays doivent être mobilisés pour apporter chacun sa pierre à la reconstruction de cet édifice commun.

 

 J'ai l'ambition d'être ce mobilisateur pour cette grande réforme en profondeur dans l'unité, la justice et la paix.

 

KV: Certains de vos compatriotes vous accusent de collaborer et de soutenir l’ex-régime séléka, que leur répondez-vous ? Je me réfère ici à la tribune de notre confrère Guy José Kossa, parue sur le web-journal « Les plumes de RCA » datant du 24 novembre 2014, qui vous met en cause et aussi Maître Tiangaye.

 

MZ: Il y'a un principe de droit qui dit que lorsque vous accusez quelqu'un vous en apportez la preuve. Il ne suffit pas de répéter mille fois un mensonge pour qu'il devienne la vérité. Cela fera bientôt trois ans que les milieux proches de l'ancien pouvoir intoxiquent l'opinion avec ces mensonges sans en apporter la moindre preuve. C'est un disque rayé utilisé par ceux qui n'ont aucun argument politique contre le MLPC. Ces mensonges permettent aussi aux tenants de l'ancien régime de ne pas s'expliquer sur la responsabilité qui est la leur de n'avoir pas défendu notre pays devant l'avancée des rebelles.

 

KV: Officiellement, plus de 5000 centrafricains sont tombés lors de la crise fratricide qui a secoué votre pays, quel sort réserveriez-vous aux protagonistes de cette crise si vous êtes le futur Chef de l’Etat centrafricain ?

 

MZ: Le Forum National de Dialogue de Bangui a réaffirmé la volonté de tous les centrafricains de refuser désormais l'impunité, et d'appliquer la justice et la réparation avant la réconciliation. nous saluons la création de la Cour Pénale spéciale de la RCA qui dira le droit et justice sera rendue.

 

Je laisserai la justice faire son travail  dans le strict respect de la séparation des pouvoirs exécutifs et judiciaires.

 

KV: Êtes-vous oui ou non pour le vote des 460 000 centrafricains réfugiés à l’étranger (HCR) et ceux qui sont des déplacés internes ? Oui, Non, pourquoi ?

 

MZ: Nous sommes pour le vote des réfugiés parce que c'est un droit imprescriptible des citoyens centrafricains qu'ils sont. Ce sont pour la plupart des fils et filles du pays qui ont été obligés de fuir le pays devant les graves violences que nous avons connues.

 

Leur refuser la possibilité de participer au  choix de leurs futurs dirigeants  les isolerait encore plus , et cela serait un signal négatif  et dans tous les cas contraire à la volonté politique exprimée lors du Forum de Bangui de renforcer la cohésion nationale

 

KV: Ne pensez-vous pas que les prochaines élections générales en Centrafrique sont un peu précipitées ?

 

MZ: Newton disait que le mouvement se prouve en marchant. L'essentiel est de fixer un cap et de démarrer les opérations électorales. Cela fut le cas pour le Forum de Bangui, ce le sera aussi pour les élections.

 

Je pense que c'est le bon moment pour démarrer le processus, mais je conçois que nous ne devons pas précipiter les choses en faisant attention à bien réunir tous les ingrédients pour obtenir un résultat satisfaisant pour l'ensemble des Centrafricains.

 

KV: Je vous remercie d'avoir répondu à nos questions.

 

Propos recueillis par Rocka Rollin LANDOUNG, Directeur de publication Kadéï Vox – Analyste du système international.

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:46
 Présidentielles centrafricaines : Première candidature féminine

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-29 03:47:13 Les élections présidentielles centrafricaines d’octobre prochain ont enregistré mardi leur première candidature féminine, celle de la prophétesse Valentine Modamet, présidente de l’organisation chrétienne «Les Parvis».


Mme Modamet a officiellement annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle, à l'occasion d'un point de presse au siège de l'Organisation des Femmes centrafricaines (OFCA), mardi à Bangui.


"Il me parait opportun de ne plus seulement parler sans être écouter mais de me lever et de chercher, comme Néhémie, la solution à ce pays par les voies de l'Eternel", a déclaré Mme Modamet.


"Allons-nous rester impuissantes face à l'entêtement et à l'intolérance des hommes qui nous conduisent dans le chaos sans rien faire?" a-t-elle interrogé.

"C'est au regard de tout ceci et en réponse à ma prière devant Dieu pour cette nation que je décide d'être candidate aux élections présidentielles", a-t-elle déclaré.

Valentine Modamet compte diriger la République centrafricaine, "suivant les versets bibliques, afin de chasser les démons, les esprits malins qui manipulent les autorités, les poussent à désobéir à la volonté de Dieu et leur inspirent des sentiments cruels contre le peuple", a-t-elle déclaré.


A la tête de l'organisation chrétienne «Les Parvis », la prophétesse Modamet parcourt le monde, prophétisant, comme une voyante, sur l'avenir de certaines personnalités.

Plus de trente personnes, dont Valentine Modamet, ont déjà officiellement annoncé leur candidature à l'élection présidentielle centrafricaine.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=829896#sthash.OW4zBpeU.dpuf

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 11:43

 

 

 

29/07/15 (AFP)

 

Deux casques bleus de la Minusca ont été "grièvement blessés" dans un accrochage avec des hommes armés dans l'ouest de la Centrafrique, près de la frontière camerounaise, a-t-on appris mercredi auprès de la gendarmerie locale.

 

"Deux soldats onusiens du Bangladesh escortant des véhicules en direction de la frontière avec le Cameroun ont été grièvement blessés lundi dans des heurts survenus à Béloko entre eux et des hommes armés non identifiés", a déclaré un officier de la gendarmerie, sous couvert d'anonymat.

 

"On ignore dans quelles circonstances exactes ces heurts ont éclaté. Selon certains témoins, il s'agissait d'un groupe d'individus armés (...) qui ont ouvert le feu sur les soldats onusiens, entrainant la riposte de ces derniers", a-t-il poursuivi.

 

Selon une source proche des forces internationales, "les deux blessés ont été transférés à Bangui par hélicoptère où ils sont soignés".

 

Par ailleurs, "des éléments camerounais de la force onusienne ont été déployés dans la zone pour sécuriser les véhicules en partance de Bangui pour la frontière camerounaise", a ajouté cette source.

 

Les camionneurs centrafricains et camerounais desservant le corridor Bangui-Garoua-Boulaï (Cameroun) avaient arrêté le trafic la semaine dernière pour protester contre les exactions des groupes armés malgré les escortes fournies par le contingent onusien.

 

Le trafic avait finalement repris le week-end dernier après des discussions avec les autorités.

 

Principale voie terrestre reliant Bangui au port camerounais de Douala, la route Bangui-Garoua-Boulaï est essentielle pour les importations de la Centrafrique, pays enclavé.

 

Le renversement en mars 2013 du président centrafricain François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, avait plongé cette ex-colonie française dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes.

 

Si la capitale connait un certain retour au calme depuis des mois, en province de nombreuses "zones grises" restent en proie aux groupes armés et au banditisme, en dehors de tout contrôle de l'administration centrale.

Centrafrique: accrochage dans l'ouest, deux casques bleus grièvement blessés

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