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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 16:06

 

 

Un recensement électoral sur fond de difficultés à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org  lundi 6 juillet 2015 14:31

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivent dans les différents centres retenus par l'Autorité Nationale des Élections (ANE) à Bangui. Un certain engouement de la population est constaté sauf que de part et d'autres, des difficultés sont signalées.


Ces difficultés sont de deux ordres : du côté des agents recenseurs que des populations qui viennent se faire enregistrer.


Du côté des agents recenseurs


Dans les différents arrondissements de la capitale, le constat est presque le même : l’absence des chefs de quartiers sur les sites d'enrôlement des électeurs.

C'est le cas du centre d’enregistrement de l’École Galabadjia dans le 8e arrondissement. Au-delà de l’engouement des populations, les agents recenseurs déplorent l’absence des chefs de quartiers à leurs côtés. Ce qui a comme conséquence directe, des incompréhensions débouchant sur des prises de bec avec les populations.


Pour Vivien Marcus Baïma, un des agents recenseurs, « Beaucoup de personnes se plaignent de leurs papiers perdus durant les événements. Les chefs de quartiers devraient être sur les lieux pour les témoigner, malheureusement, ils sont absents. Conséquences, ce sont les tiraillements entre les électeurs et les agents recenseurs ».


Du côté des populations


Au centre de l’Ecole Benz-vi qui regroupe les quartiers, Basse Kotto, Walingba 1, Ngouciment 1 et Banga 2 dans le 5e arrondissement de Bangui, l’engouement est certes au rendez-vous mais, il faut faire appel aux muscles pour se faire enregistrer. Les électeurs retrouvés sur le site se plaignent de l’effectif réduit des agents recenseurs. Ce qu'explique Philomène, âgée de 49 ans, « C'est depuis 6 heures du matin que nous sommes là (4h d'attente en moyenne). Il n'y a qu'un seul poste pour l'enregistrement des électeurs. Il y a un sérieux problème d'effectif pour les agents recenseurs. Nous demandons à l'ANE d'envoyer d'autres agents recenseurs afin que les choses aillent vite ».


Avis partagé par Yves Christian Konadangba qui pointe du doigt une mauvaise organisation technique, « Je suis arrivé à 5 heures 30 du matin. Il y avait déjà  des gens. On nous a demandé de faire la file indienne mais malheureusement, ceux qui s'occupent de ce recensement n'ont pas organisé les choses de telle sorte que tout le monde puisse se faire enregistrer ».


Lancées le 29 juin 2015, les opérations d'enrôlement devront prendre fin le 11 juillet prochain.

 

 

Les inscriptions électorales dans le 5ème arr. de Bangui se déroulent sans implication des notables et chefs de quartiers

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 6 juillet 2015

 

Cinq jours  après le lancement officiel des  inscriptions sur la liste électorale dans le 7e arrondissement de la ville de Bangui,  les travaux d’inscription électorale  sont effectifs dans les circonscriptions du 5ème arrondissement. C’est le constat fait par le RJDH, le vendredi dernier 03 juillet 2015.

 

Nous sommes au centre d’inscription N° 1772 au Groupe Scolaire Saint Jonas au quartier Bangui M’poko1. A l’entrée de la concession, l’on aperçoit  un jeune homme avec un papier en main. Il vient de s’inscrire sur la liste électorale.

 

«  C’est un devoir  citoyen que nous devons accomplir, car nous nous approchons d’une période très cruciale, pendant laquelle nous Centrafricains, devons décider de notre lendemain», a-t-il dit.

 

Dans la cours, se trouvent quelques habitants venus de Bangui M’poko1 et 2 qui se mettent en rang pour se faire inscrire sur la liste.

 

Sylvain Kongo, l’un des habitants de Bangui M’poko1 déplore la lenteur dans le travail. Ce qui selon lui, est dû au nombre des agents déployés pour le recensement. «  L’effectif des agents recenseurs dans ce centre ne permet pas de faire le travail rapidement. Je suis là depuis six heures de temps sans pour autant m’inscrire  sur la liste électorale », dit-il.

 

A l’intérieure d’une classe, les agents recenseurs sont repartis sur trois tables-banc. Devant eu, se trouvent des papiers à utiliser pour les inscriptions et un appareil photo. «Malgré l’absence des autorités locales dans ce centre, la mobilisation de la population s’est faite de bouche à l’oreille », a déclaré la présidente du centre.

 

La même source précise que ceux qui ont perdu leurs papiers se font enregistrés sur témoignages d’un membre de la famille ou des voisins.

 

Interrogé par le RJDH sur l’implication des chefs de quartiers et notables dans ce processus, le chef du quartier Bangui M’poko 1 se réserve pour tout commentaire.

 

Entre le 03 et le 05 juillet, trois cents personnes se sont inscrites sur les listes électorales dans le 5ème arrondissement.

 

 

Un incident a failli perturber le recensement électoral dans le 2ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 6 juillet 2015

 

Après le lancement officiel  de l’inscription sur la liste électorale par la présidente de transition le 29 Juin 2015 dans le 7ème arrondissement de la ville Bangui, les agents recenseurs sont visibles sur le terrain. C’est le cas du 2ème arrondissement de Bangui. L’on note une faible participation notamment à l’école Lakouanga tandis que le centre de l’école Saint Jean connait une forte mobilisation.

 

 Un incident a failli perturber le déroulement du recensement électoral à l’école Saint Jean, dans le 2ème arrondissement. Des habitants venus s’inscrire ont déploré le manque d’information autour des heures de pause des agents recenseurs. «  Nous ne sommes pas informés de leurs heures de pause. Si les agents ont droit à une pause mieux vaut dire d’une manière polie aux gens. Nous étions en train de nous approcher du bureau lorsqu’ils ont commencé à quitté disant que c’est l’heur de pause», a expliqué Jérôme Adouaka qui voulait s’en prendre aux agents qui ont cessé l’inscription justifiant être en pause.

 

Il a souligné par ailleurs la lenteur dans le travail des agents recenseurs car une personne peut passer 1 heure de temps avant d’être inscrite.

 

Dans le centre 1010 de l’Ecole Saint Jean, la population est motivée à s’inscrire sur la liste électorale. Deux bureaux d’enregistrement avec trois(3) agents recenseurs dans chaque bureau. Le bureau d’enregistrement N°1 de l’école Saint Jean, 73 hommes et 36 femmes se sont inscrits ce matin et le bureau N°2 a enregistré 94 hommes et 27 femmes.

 

Au centre N°1014 de l’école Lakouanga, on compte deux bureaux d’inscription avec trois(3) agents recenseurs dans chaque bureau. Pour se faire inscrire, il faut au maximum 15 à 20 minutes car il n’y a pas assez de monde. Les forces de sécurité des Nations-Unies sont visibles dans ce centre pour question de sécurité.

 

« 50 inscrits pour ce matin dans le 1er bureau de vote et 15 pour le 2ème bureau de l’école Lakouanga », a confié un agent de l’ANE, sous l’anonymat.

 

Cette faible mobilisation est décriée par Gabriel Jean Edouard Koyabomnou qui est venu s’inscrire sur la liste électorale. « La faute incombe à l’ANE. Si les gens n’arrivent pas à s’inscrire massivement sur la liste électorale, c’est parce qu’il y a manque de communication de la part de l’ANE et le délai imparti pour le recensement est trop court».

 

Dans deux centres du 2ème arrondissement que le RJDH a sillonnés ce matin, le nombre des hommes est écrasant par rapport à celui des femmes.

 

 

Les leaders des anti-Balaka de Damara veulent renoncer aux violences

 

http://rjdh.org  Par Fidèle Ngombou le 6 juillet 2015

 

Les leaders des Anti-Balaka de la ville de Damara veulent renoncer aux violences afin de reprendre leurs anciennes  activités. Ils décident de restituer leurs armes et effets militaires après une déclaration faite lors d’une réunion de sécurité tenue par la sous-préfète de la ville de Damara le samedi 04 juillet dernier.

 

Alias Doudou, coordonnateur des Anti-Balaka de Damara montre sa motivation après avoir pris part à cette réunion. « Nous n’avons pas le droit de porter les armes de guerre et les effets militaires. Nous avons pris les armes à cause de la crise. Et comme la paix commence à revenir, nous prendrons la décision de déposer les armes afin de vaquer à d’autres occupations».

 

La sous-préfète de la ville de Damara, Géneviève  Gbadin, « a rappelé aux leaders des Anti-Balaka qu’il est temps d’abandonner les violences et d’œuvrer pour la reconstruction de Damara meurtrie par les crises».

 

Pour le commandant de la Brigade de la ville de Damara, Abima Mokosse, « la sécurité de la ville de Damara est une affaire de tous», donc tous les fils et filles de Damara doivent œuvrer pour la paix.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 15:42

 

 

         

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-06 12:14:26  La Chine a fait un don d’équipements informatiques à la République centrafricaine pour une valeur de 500 millions de FCFA représentant sa contribution à l’effort de redressement de ce pays qui sort d’une crise militaro-politique de deux ans.


L'Ambassadeur chinois en Centrafrique, Ma Fulin, a remis, samedi dernier au gouvernement centrafricain, le don qui comprend 246 ordinateurs de bureau, 100 ordinateurs portables, des imprimantes, des photocopieurs et d'autres matériels informatiques.

Ces équipements vont permettre à  plusieurs administrations et services publics pillés par les groupes armés à  rééquiper leurs bureaux et à  redevenir opérationnels et performants, même si le redéploiement de l'administration publique tarde à  devenir une réalité sur toute l'étendue du territoire national à  cause de manque des moyens matériels.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=828080#sthash.umTFyfDR.dpuf

Centrafrique: Don chinois de matériels informatiques pour 500 millions de FCFA

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 13:37

 

 

 


Nairobi AFP / 06 juillet 2015 11h44 - Un des généraux à l'origine du coup d'Etat avorté mi-mai au Burundi a affirmé sur une télévision kényane que les putschistes étaient derrière les récentes attaques dans le pays et qu'ils entendaient chasser par la force le président Pierre Nkurunziza.


Toutes ces actions en cours dans le pays, nous sommes derrière, et nous allons les intensifier jusqu'à ce que Nkurunziza comprenne, a déclaré le général Léonard Ngendakumana, bras-droit du chef putschiste Godefroid Niyombare, resté selon lui au Burundi pour résister et se battre contre le pouvoir en place, dans un entretien diffusé dimanche soir sur la chaîne KTN.


La capitale Bujumbura ainsi que d'autres villes du pays ont été les cibles d'attaques à la grenade meurtrières à l'approche des législatives et communales qui ont ouvert le 29 juin les élections générales burundaises.


L'annonce en avril d'une candidature du président Nkurunziza, déjà élu en 2005 et 2010, à un troisième mandat jugé anticonstitutionnel par l'opposition lors de la présidentielle du 15 juillet a suscité un mouvement populaire de contestation violemment réprimé par la police.


Elle a aussi motivé, le 13 mai, un coup d'Etat organisé par l'ancien responsable des services de renseignement, le général Godefroy Niyombare, qui a tourné court deux jours plus tard.



Après l'échec de notre coup d'Etat, le 15 mai, nous avons jugé nécessaire de poursuivre la lutte (...) pour contraindre M. Nkurunziza à la démission, a expliqué le général Ngendakumana.


Le général Niyombare, qui n'a pas donné signe de vie depuis sa fuite, est toujours dans le pays et continue de se battre, a-t-il assuré.


Nous combattrons au Burundi jusqu'à ce que nous ayons atteint notre but, a poursuivi le général Ngendakumana, accusant M. Nkurunziza de n'être prêt à négocier avec personne.



Le président a ignoré les appels de la Communauté est-africaine (EAC), réunie lundi en sommet, de l'Union africaine et de nombreux partenaires internationaux en faveur d'un report du scrutin, a-t-il rappelé. Le parti au pouvoir a aussi récusé dimanche le nouveau médiateur dépêché par l'ONU, le Sénégalais Abdoulaye Bathily, accusé d'avoir manqué au respect de la souveraineté du pays.


Le coup d'Etat du 13 mai était nécessaire car le président Nkurunziza et ses proches entraînaient le pays sur la voie de la guerre civile, a par ailleurs justifié le général Ngendakumana.


Douze généraux de l'armée et de la police ainsi que le ministre de la Défense soutenaient l'opération donc nous étions certains de notre succès, a-t-il expliqué.

Mais le ministre de la Défense a accepté de l'argent du président (...) et donné des contre-ordres, ce qui a causé notre échec, a-t-il affirmé.


Le ministre de la Défense, Pontien Gaciyubwenge, a été limogé peu après le putsch et a fui à l'étranger. Des centaines d'autres putschistes sont sous les verrous ou en fuite, selon des sources concordantes.


Le sort des militaires mutins ayant pris le maquis depuis l'échec du coup d'Etat mais aussi le départ en exil, au Rwanda notamment, d'opposants notoires au pouvoir alimentent depuis des semaines des rumeurs d'une possible attaque d'envergure.

Ces rumeurs, insistantes avant les législatives, avaient même conduit une bonne partie de la population de Bujumbura à partir se réfugier en province ou à l'étranger avant le début des élections.


Au moins 70 personnes sont mortes depuis le début de la crise et plus de 140.000 Burundais ont fui dans les pays voisins un climat préélectoral délétère.


La communauté internationale, et en particulier les pays de la région, qui a connu son lot de guerres, massacres, et flots de réfugiés ces deux dernières décennies, s'inquiète d'un retour de la violence à grande échelle au Burundi, dont l'histoire post-coloniale est marquée par des massacres et une longue guerre civile (1993-2006).


(©)

Burundi: les auteurs du putsch avorté promettent de chasser Nkurunziza par la force

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 12:08

 

 

 

04/07/15 (APA)

 

Les rapports financier, technique et général du forum national de réconciliation, qui s’est déroulé à Bangui, du 4 au 11 mai dernier, ont été remis, vendredi, à la présidente de la Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, par Mme Marie Noëlle Koyara, un des vice-présidents du comité technique d’organisation du forum.

 

Le rapport général contient tous les discours prononcés lors du forum, les accords signés avec les groupés armés pour la libération des enfants-soldats, l’accord concernant la mise en oeuvre du programme DDRR (Démobilisation, Désarment, Réinsertion et Rapatriement) ainsi que le pacte républicain qui définit les nouveaux principes fondamentaux du pays.

 

Les trois rapports seront ensuite transférés au médiateur international de la crise centrafricaine, le président congolais Dénis Sassou Nguesso, qui doit veiller à l’application des résolutions contenues dans ces documents.

 

« La mise en oeuvre des recommandations du forum constitue une priorité pour le gouvernement », a déclaré Mme Catherine Samba Panza, en réceptionnant les rapports du forum.

 

Après avoir rendu hommage à la communauté internationale pour avoir soutenu l’organisation de cette rencontre inter centrafricaine, la présidente de la Transition a sommé les membres du gouvernement à se rendre dans leurs régions respectives pour présenter les conclusions du forum aux populations qui attendent beaucoup de l’application des recommandations.

 

Forum national de réconciliation de Bangui : les rapports remis à la président de Transition

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:59

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

 

Bureau Politique

      Secrétariat Général

     N°_______MLPC/BP/SG/015                                         Bangui, le 6 juillet 2015

 

 

 

Les crises politico militaires qui ont affecté la République Centrafricaine depuis près de trois décennies, et qui trouvent  leurs origines dans l’exclusion  et le refus de dialogue  ont mis des milliers de nos compatriotes contre leur volonté sur le chemin de l’exil vers les pays voisins.

 

A la sortie du Forum National de Dialogue de Bangui, et à l’heure où notre pays se dirige à grands pas vers d’importantes consultations électorales de sortie de crise, il est inapproprié de vouloir empêcher nos compatriotes, qui par ailleurs ne sont pas déchus de leurs droits civiques, d’accomplir leur devoir de citoyen en prenant part à ces consultations, autant pour le référendum constitutionnel que pour l’élection présidentielle.

 

Si on  peut  s’accorder sur le principe que des  étrangers ne doivent pas prendre part à une consultation électorale  réservée aux seuls nationaux, on ne peut pas admettre que soient écartés du vote des  compatriotes identifiés et identifiables et  exilés malgré eux,  d’exercer leur  droit de vote.

Conscients de cette situation, le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans ses différentes résolutions sur la crise centrafricaine, d’une part, et la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) dans sa décision sur la question, d’autre part, se sont déjà prononcés en faveur du vote de nos compatriotes réfugiés dans les pays voisins.

 

Dès lors, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), qui est respectueux des valeurs républicaines et dont la justice sociale fonde le crédo politique, estime que le débat sur  le vote des réfugiés n’est pas de nature à rasséréner le climat social à la veille desdites  consultations.

 

Aussi, la nécessité de la réconciliation nationale au sortir du Forum National de Bangui et la question de la citoyenneté étant t un impératif d’intérêt général au-dessus de tout intérêt partisan,  le MLPC exhorte t-il les autorités de la transition et  l’Autorité Nationale des Elections (ANE) à tout mettre en œuvre pour que non seulement nos compatriotes réfugiés  votent effectivement mais surtout que toutes les mesures techniques  soient prises  pour que les opérations électorales les concernant se déroulent dans des conditions requises de transparence .

                                                                                              Pour le Bureau Politique

                                                                                              Le Secrétaire Général

 

                                                                                              Etienne MALEKOUDOU

COMMUNIQUE DE PRESSE DU MLPC RELATIF AU DROIT DE VOTE DE NOS COMPATRIOTES REFUGIES

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:52

 

 

 

Les quelques milliers de journalistes francophones réunis à Paris, Porte Maillot, pour évoquer la « rigueur et la connivence » en journalisme politique ont eu l’occasion de se familiariser davantage avec la présidente de la transition en République Centrafricaine. 

 

En effet, ils ont visionné le film documentaire consacré au parcours personnel, intellectuel et politique de Catherine Samba-Panza. Un film qui a été écrit et réalisé par Adrien Poussou en collaboration avec Hubert-Mary Djamany. Une oeuvre qui a permis de balayer certaine idée reçue répandue ça et là sur celle qui dirige actuellement la République Centrafricaine et qu’on a tendance souvent à présenter sous des traits d’une authentique « ambitieuse du pouvoir ». 

 

Cependant, avec une série de témoignages de ses proches mais aussi des anciens collaborateurs tant dans le monde professionnel, associatif que politique, l’auteur trace le riche parcours du chef de l’État de la transition. Un documentaire qui met à nue l’idée reçue selon laquelle Madame Samba-Panza serait une novice en politique et que fort de ce manque d’expérience elle ne serait pas à la hauteur de ses charges. « Catherine Samba-Panza, le parcours d’une femme engagée » remet objectivement en cause ces blagues de cabaret. Un film qu’il faut absolument voir lorsque l’on entend se faire une idée assez exacte du chef de l’État de transition. 

 

Bien avant cette projection, le Ministre-Conseiller Spécial en communication de Mahamat Kamoun a évoqué pendant plus d’une demi heure d’horloge la situation en République Centrafricaine sur le triple plan politique, social et sécuritaire. L’occasion pour Adrien Poussou de vanter les efforts réalisés par les actuelles autorités de la transition pour remettre le pays sur les rails. Il a démontré, chiffre à l’appui, l’amélioration de la situation dans son pays. Il a surtout insisté sur l’engagement total et la détermination de Catherine Samba-Panza qui, malgré l’adversité et une culture de complot permanent encrée chez ses compatriotes, veut tenir le délai imparti à la transition en organisant les scrutins référendaire, législatif et présidentiel avant le 31 décembre 2015. Parce que pour lui, « la transition n’a pas vocation à s’éterniser. Et que ceux qui rêvent d’une troisième transition n’ont qu’à jeter toutes leurs forces dans la prochaine bataille afin de gagner les élections. 

 

À l’en croire, vaccinée qu’elle soit, Catherine Samba-Panza sait qu’il existe des forces centrifuges autour d’elle mais pas que… qui rament à contre-courant de sa volonté de sortir vite et bien de la transition. C’est pourquoi, elle a tenu, à l’occasion de son anniversaire il y a une dizaine de jours à mettre en garde ses plus proches collaborateurs en leur disant que la transition n’ira pas au-delà du 31 décembre 2015. Que personne ne s’y trompe. 

 

Acculé par les journalistes qui voulaient savoir si les rumeurs d’un prochain remaniement avec un changement de premier ministre était fondé. Le Conseiller Spécial de Kamoun s’en est tiré par une pirouette. Pour lui, la « question de nomination ou de révocation des membres du gouvernement relève exclusivement de la seule compétence du chef de l’État de transition et dans une certaine mesure du premier ministre qui forme son équipe en proposant des noms. Quant à savoir s’il y'a un changement d’équipe ou non, il faudrait poser la question aux personnes concernées, c’est-à-dire à la présidente et au premier ministre ».   

 

Sylvère Libasso 

 

Catherine Samba-Panza, le parcours d’une femme engagée projeté à Paris

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:22

 

 

http://www.radiondekeluka.org vendredi 3 juillet 2015 13:37

 

Plus de 200 participants parmi lesquels des conseillers nationaux de la transition, les partenaires au développement et autres représentants des forces vives de la Nation prennent part du 3 au 6 juillet prochain à l'atelier national d'enrichissement de l'avant projet de constitution de la République Centrafricaine. Présidé par le Premier ministre de la transition, Mahamat Kamoun, l'atelier se déroule au siège du Conseil National de Transition (CNT).

 
A l'ouverture des travaux, le Chef du gouvernement de Transition, Mahamat Kamoun a mis un accent particulier sur les points essentiels inscrits à l'agenda de cette rencontre.  Entre autres, « la reconnaissance des autorités coutumières et des valeurs traditionnelles conformes aux principes démocratiques, aux droits de l'Homme et à la liberté, l'érection de la mission régalienne des forces de défense et de sécurité au niveau constitutionnel, l'intérim du président de la République par le président de l'Assemblée nationale suivi éventuellement de celui du président du Sénat en cas de vacance audit poste, la prise en compte de la décentralisation par les dispositions relatives aux collectivités territoriales, l'exclusion expresse de la révision constitutionnelle de la forme républicaine de l’État et de la durée du mandat du président de la République ».


Suggestions et recommandations


Outre les points soulevés par Mahamat Kamoun, les participants auront aussi à débattre de quelques préoccupations de la société civile centrafricaine à inscrire dans la future loi fondamentale. Des préoccupations qui tournent autour de la ''Renaissance'' l'hymne national centrafricain, la forme de l'Etat, la question de la double nationalité,  la prise en compte de certaines fêtes dans la future Constitution...

Selon Léonie Banga Bothy, présidente d'organisation dudit atelier, les conclusions qui en seront issues vont suivre un certain nombre de procédures avant la validation définitive par les parlementaires provisoires. « La loi constitutionnelle enrichit des suggestions et recommandations des forces vives de la Nation va retourner au gouvernement qui va le soumettre à la Cour constitutionnelle pour une vérification de conformité. Ensuite, la Cour constitutionnelle retournera dans un délai précis cet avant projet au gouvernement qui va le remettre au CNT. C'est au niveau du CNT que la Constitution sera adoptée définitivement avant d'être soumise au référendum », a -t-elle expliqué.


Suspendue depuis le 24 mars 2013, la Constitution centrafricaine a été remplacée durant la transition en cours, par la Charte constitutionnelle de Transition en vigueur depuis le 18 juillet 2013.

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:08

 

 

 

 

Nous chefs traditionnels peulhs de Centrafrique,

 

Prenons acte du chronogramme des élections générales, publié par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) en République Centrafricaine ;

 

Félicitons l’Autorité Nationale des Elections et le Gouvernement centrafricain pour le démarrage effectif des opérations d’enrôlement des électeurs.

 

Toutefois, nous encourageons l’ANE à poursuivre ces opérations dans toutes les provinces de la République centrafricaine sans exclusive afin de permettre au peuple tout entier de voter la Constitution et le Président de la République ainsi que les députés de la Nation.

 

Ainsi,  les Chefs traditionnels peulhs lancent un appel patriotique à tous les musulmans de Centrafrique en général et à la communauté peulh en particulier de s’inscrire massivement sur les listes électorales et de participer massivement aux futures élections référendaires, présidentielles et législatives pour permettre à la République Centrafricaine de retrouver sa place parmi les grandes nations démocratiques du Monde et de tourner définitivement la page sombre de la transition.

 

Par ailleurs, nous, chefs traditionnels peulhs de Centrafrique, demandons au Gouvernement et à la communauté internationale de tout mettre en œuvre pour que les centrafricains refugiés dans les pays voisins notamment le CAMEROUN, le TCHAD, le CONGO et la RDC puissent prendre part aux prochaines élections référendaire et présidentielles.

 

Selon les statistiques de l’UNHCR, le nombre des centrafricains réfugiés dans ces quatre pays voisins de la RCA est estimé à 460.542. Plus de 50% de ces effectifs sont constitués des musulmans centrafricains et en majorité des peulhs centrafricains exilés contre leur volonté pour sauver leurs vies.

 

Ce nombre est significatif et représente un électorat considérable  susceptible  d’inverser les tendances. Ce nombre représente plus de 40% des suffrages valablement exprimes aux élections contestées de 2013.

 

Par conséquent, l’exclusion de ces réfugiés dans ce processus électoral au mépris des résolutions des Nations Unies, de l’avis favorable de la Cour Constitutionnelle de transition et des recommandations pertinentes du Forum National de Bangui, sera considérée comme une volonté d’exclure la minorité musulmane en général et les peulhs en particulier contraints à l’exil pour des raisons que nous connaissons tous.

 

Si l’organisation des votes des réfugiés dans les pays voisins n’est pas possible pour des raisons techniques, financières ou juridiques, nous demandons au Gouvernement de prendre toutes ses responsabilités pour créer des conditions favorables au retour rapide dans la dignité de nos compatriotes centrafricains qui souhaitent revenir dans leur pays pour participer aux futures élections.

 

En conséquence, nous prenons à témoins le peuple centrafricain et la communauté internationale dont nous attirons l’attention sur les conséquences qu’une telle exclusion pourrait engendrer sur la crédibilité et le caractère inclusif des prochaines élections que nous souhaitons tous, inclusives, transparentes et incontestables.

 

Je vous remercie.

 

Pour les Chefs traditionnels Peulh de Centrafrique,

 

Le porte-parole.

 

 

Lamido ISSA BI AMADOU

 

Maire de la Commune d’Elevage de Niem-Yelewa.

Email : issabia@yahoo.fr

Tel : +236 75 94 14 14

 

 

COPIES :

  • CHEF DE L’ETAT DE LA TRANSITION ;
  • PRESIDENT CNT ;
  • PREMIER MINISTRE ;
  • UN
  • UA
  • UE
  • AMBASSADE DE LA France ;
  • AMBASSADE DES USA ;
  • G8
  • CIC RCA
  • PRESSES PUBLIQUES ET PRIVEES
DECLARATION NUMERO 03 DU 02 JUILLET 2015 DES CHEFS TRADITIONNELS PEULHS DE CENTRAFRIQUE

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:04

 

 

 

http://rjdh.org   Par Judicael Yongo le 3 juillet 2015

 

Lors d’un micro balade du RJDH sur le déroulement des opérations de recensement électoral, ce 03 juillet, plusieurs Banguissois ont demandé l’augmentation du nombre des centres d’enregistrement. D’autres en revanche se réjouissent du déroulement des opérations.

 

Une frange de population considère l’inscription sur les listes électorales comme une exigence légale, « s’inscrire pour voter est un devoir civique et les centrafricains qui ont l’âge de voter doivent se présenter devant leurs centres afin de s’inscrire sur la liste électorale dans l’esprit du patriotisme.»

 

Cyriaque Ngovon, habitant Lakouanga dans le 2ème arrondissement de Bangui souligne que « l’enrôlement concerne tout citoyen centrafricain».

 

Un avis partagé par Jules Mbando, qui s’est présenté ce matin  au centre d’enregistrement installé à l’école Lakouanga afin de se faire inscrire et qui exprime sa joie, « je suis très content et c’est pour cela que je me suis présenté au bureau d’enregistrement à l’école Lakouanga pour me faire enregistrer. Nous voulons un pays prospère et normal. Et il faut passer par les élections pour en arriver là.

 

Une autre catégorie de population demande l’installation des bureaux d’enregistrement dans d’autres quartiers de Bangui qui en sont dépourvus.

 

Ce recensement qui a débuté le 29 Juin dernier prendra fin le 17 juillet prochain pour Bangui.

Les centres de recensement électoral, insuffisants selon certains Banguissois

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 23:02

 

 

 

http://rjdh.org  Par Thierry Khonde le 3 juillet 2015

 

La Cour Pénale Internationale à l’épreuve de la répression en Afrique, des préjugés aux réalités, est l’ouvrage de Issaka Dangnossi, publié aux éditions Harmattan que l’auteur a présenté au RJDH pour interpeller les différents acteurs à coopérer pour lutter contre l’impunité.

 

Pour l’auteur, bien que la CPI est de plus en plus accusée par les Etats africains et même l’Union Africaine de ne cibler que les criminelles noirs et de laisser les criminelles blancs, n’est pas un postulat pour ne pas coopérer avec la cour.

 

« Je fais du plaidoyer pour que les Etats puissent coopérer vis-à-vis de la Cour Pénale Internationale, que ce soit les Etats partis ou les Etats non partis, parce que le statut de Rome qui a fondé la cour, fait l’obligation générale de coopération. Sans cette coopération, la cour ne pourra rien faire pour lutter contre l’impunité dans le monde », fait savoir Issaka.

 

Dans cette ouvrage, l’auteur a relevé deux constats majeurs : « Tout d’abord les actions de que la CIP mène sur le continent Africain sont d’une efficacité relative. La CPI prend position contre les auteurs et complices présumés des crimes relevant de sa compétence, perpétré dans les conflits armés qui sévissent sur le continent (…) c’est une mission qui tend à mettre fin à l’impunité de toute personne impliqué dans la commission des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et des crimes de génocide partout au monde. Ensuite, la cour a une compétence complémentaire afin d’éviter de remettre en cause la souveraineté des Etats », a-t-il expliqué.

 

En tenant compte des critiques formulés contre la CPI, Issaka dans son ouvrage propose aux Etats, la nécessité d’engager des reformes institutionnelles et d’incorporer dans leurs législations internes, les infractions qui relèvent de la compétence de la CPI. Il a aussi insisté sur la possibilité de l’assouplissement de modes de saisine avec l’extension aux ONG de défense des droits de l’homme et associations des victimes des crimes relevant de la compétence de la CPI, le pouvoir de saisir directement cette instance en s’inspirant du modèle de la Cour Européenne des droits de l’homme.

 

L’ouvrage a deux parties, la nécessaire répression des crimes internationaux relevant de la CPI en Afrique, est la première partie qui explique l’action légitime de la CPI face à la multiplication des conflits en armés au positionnement des Etats africains face à la cour. Et la seconde partie traite des solutions pour plus d’efficacité des actions de la CPI. L’auteur l’a dédié à toutes les victimes des conflits armés en Afrique. Vous pouvez trouver ces livres dans toutes les bibliothèques, sur le site web des éditions Harmattan et au RJDH.

 

Les Etats doivent coopérer avec la CPI, dixit Issaka Dangnossi

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