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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 17:45

 

 

 

 

http://radiookapi.net/  2 octobre, 2014 à 12:41 


Sans en préciser la nature, il a affirmé que cet appui avait pour but d’aider les autorités congolaises à prendre en charge les réfugiés centrafricains.Les Etats-Unis vont financer des projets du HCR pour la prise en charge des rapatriés congolais qui avaient fui l’insurrection du MLIA et des réfugiés centrafricains au Nord-Equateur. L’ambassadeur des Etats-Unis en RDC, James Swan, en mission à Mbandaka, l’a annoncé mardi 30 septembre.

 

« Nous avons des projets pour aider les réfugiés qui sont arrivés depuis la RCA afin qu’ils ne deviennent pas un fardeau pour les autorités provinciales et nationales », a fait savoir James Swan.

 

Le diplomate américain a estimé que la porosité des frontières dans cette région pose des problèmes notamment sur le trafic des biens, l’arrivée des réfugiés ainsi que les mouvements des groupes armés.

 

700 000 euros pour les réfugiés centrafricains

 

Le gouvernement français annonce par ailleurs une enveloppe de 900 000 euros pour appuyer deux projets du Programme alimentaire mondial (PAM) à l’Équateur.

 

L’un des projets concerne l’assistance alimentaire à apporter à environ 5 250 réfugiés centrafricains. Sept cents mille euros sont mobilisés pour ce projet.

 

Sébastien Daure, attaché de Coopération à l’ambassade de France en RDC, affirme que les deux cents mille autres euros sont destinés à un projet mis en œuvre dans le territoire de Bikoro dans la même province de l’Équateur.

Equateur : les Etats-Unis annoncent des projets en faveur des réfugiés centrafricains

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 17:38

 

 

 

 

Par Source: RNL - 02/10/2014

 

L’ambassadeur de France à Bangui voit en la sortie de crise en Centrafrique un rôle important dans la lutte contre le terrorisme

 

Pour le diplomate français, le revirement dans une nouvelle crise ouvrirait la voie au terrorisme. «Il est clair que le redressement de la situation en Centrafrique joue un rôle important dans la lutte contre le terrorisme. Car si à l’inverse nous n’y parvenons pas, si la République centrafricaine devait glisser comme elle a glissé au mois de décembre dans des affrontements, naturellement cela formerait un terrain favorable pour les terroristes. Les forces internationales, les Nations unies, l’Union africaine, l’Union européenne, les Etats Unis, la France et les pays voisins de la Centrafrique sont unis pour lutter contre le terrorisme».

 

Le Haut représentant de France en Centrafrique a constaté que le niveau de sécurité s’améliore de manière générale. «Le niveau sécuritaire s’améliore. Nous le constatons dans de nombreuses villes. Mais nous avons un niveau sécuritaire qui n’est pas encore satisfaisant». Car poursuit-il, «Il y a dans un certain nombre d’endroits des affrontements et des pics de violences avec des morts certes parmi les groupes combattants mais surtout dans la population civile. Nous avons un phénomène de délinquance et de criminalité de droit commun qui se développent dans certains quartiers de Bangui et dans certaines villes de province contre lesquels il faut lutter».


Charles Malinas a reconnu qu’«il y a des gens qui ont intérêt à ce que la guerre continue. Ce sont ces gens qui entretiennent la violence]». Il estime que, les contraindre à renoncer à la violence est une des solutions envisageables, au cas échéant, «il faut parfois les combattre» a-t-il précisé.

 
L’ambassadeur de France a prévenu que ceux qui continueront de vouloir se battre, pourront répondre de leurs actes devant la juridiction internationale. «La CPI vient de décider d’ouvrir officiellement une procédure sur les agissements des groupes armés en Centrafrique avec l’accord du gouvernement centrafricain. Je crois que c’est un élément très important dans la bataille pour la paix en Centrafrique», a-t-il-ajouté.


Charles Malinas a relevé que depuis décembre 2013, la force française a œuvré pour le retour de la sécurité dans le pays. L’opération Sangaris a rempli, à sa juste valeur, la mission de sécurisation auprès de la population centrafricaine. Lorsque Sangaris est arrivée au mois de décembre, la situation était dramatique. En appui avec la Misca, la Sangaris a rempli son rôle en direction de la population mais aussi en direction des autorités de ce pays puisque Sangaris a un mandat qui lui a été confié par le Conseil de sécurité des Nations unies.


Par ailleurs à Obo (est du pays) à plus de 1000 kilomètres de Bangui, une nouvelle attaque des rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony est enregistrée vendredi dernier. Huit chasseurs ont été pris pour cible par neuf hommes armés de la LRA en pleine forêt à environ 30 km de la ville de Obo. Sept d’entre eux ont réussi à s’échapper des mains de leurs ravisseurs. Seulement un enfant de moins de 18 ans est resté prisonnier de ces hommes armés.


Extrait d’une interview exclusive accordée à Radio Ndeke Luka.

Charles Malinas : "La mutation dans une nouvelle crise ouvrirait la voie au terrorisme"

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 17:25

 

 

 

 

Par RFI 02-10-2014 à 04:21

 

 

En Centrafrique, des accrochages ont eu lieu ce mercredi 1er octobre à Bambari, troisième ville du pays et chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Des tirs ont résonné une bonne partie de la journée, faisant au moins cinq morts et dix blessés.

 

Des hommes armés, nombreux, selon plusieurs témoignages, ont fait irruption en milieu de journée dans le camp de déplacés qui se trouve au sein du périmètre de la Minusca, la Mission des Nations unies, à Bambari. Les casques bleus ont répliqué à cette attaque, faisant feu à leur tour.

 

Le retour au calme est intervenu en fin d'après-midi. Selon un premier bilan du CICR, le Comité international de la Croix-Rouge, dix blessés ont été transférés à l'hôpital de Bambari. Les témoignages collectés par le Comité font également état de cinq morts. Par ailleurs, dans la confusion provoquée par l'attaque, les locaux de l'ONG américaine Mercy Corps ont selon nos informations été saccagés et pillés, nécessitant l'évacuation du personnel.

 

Le chef-lieu de la Ouaka, qui était resté calme dans les premiers mois de la crise, a commencé à basculer dans la violence à partir de mai dernier, quand les milices anti-balaka se sont approchées de la localité. Difficile pour l'instant de dire avec certitude qui sont les assaillants d'hier, pourquoi ce déchaînement de violence. Jointe par RFI, la Minusca n'a en tout cas pas souhaité se prononcer sur ces événements.

Centrafrique: un camp de déplacés attaqué à Bambari

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:54

 

 

 

 

02/10/14 (AFP)

 

La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, a nié avoir détourné de l'argent depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2014, dans une déclaration à la radio nationale mercredi soir.

 

Cette déclaration fait suite à des révélations du magazine Jeune Afrique paru le 29 septembre, évoquant la gestion "pour le moins opaque" d'un don de 10 millions de dollars accordé par l'Angola, qui a suscité l'inquiétude des bailleurs de fonds internationaux.

 

Mme Samba Panza a affirmé avoir rassuré à ce sujet la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) en marge de l'Assemblée générale de l'ONU la semaine dernière, où la communauté internationale a promis de nouvelles aides à la Centrafrique.

 

"Nous avons réglé ce problème" a affirmé la présidente, indiquant avoir proposé aux deux institutions financières d'"envoyer un audit pour venir voir si ces fonds ont été détournés ou mal utilisés".

 

"Nous sommes en démocratie et toutes les opinions sont (...) permises et peuvent s'exprimer. Cela dit, j'ai pour principe de laisser les choses mourir de leur propre poison, j'avance. Je me suis engagée avec détermination pour essayer d'apporter ma contribution au relèvement de mon pays, rien ne m'arrêtera", a-t-elle encore affirmé.

 

"J'ai besoin qu'au-delà de tout ce qui se raconte, ma population continue à espérer en moi, parce que c'est elle qui m'a permis d'être là où je suis, et je me battrai pour répondre à ses espérances", a-t-elle ajouté.

 

L'Angola avait annoncé début mars l'octroi d'une aide de 10 millions de dollars à la Centrafrique pour "soutenir le fonctionnement du gouvernement de transition et répondre à la crise humanitaire en cours".

 

Selon les informations de Jeune Afrique, un quart de cette somme --distribuée en liquide par les autorités angolaises-- aurait disparu dans la nature.

 

La Centrafrique, ancienne colonie française riche en diamants et en uranium, à l'histoire jalonnée de coups d'Etat, a plongé dans un chaos sans précédent début 2013 avec l'arrivée au pouvoir d'une coalition de rebelles à majorité musulmane, qui ont pillé et placé le pays en coupe réglée jusqu'à leur départ, en janvier 2014. Les troubles inter-communautaires

 

Le pays, dont l'économie est à genoux, vit depuis sous perfusion de l'aide internationale, notamment des pays de la région comme le Congo Brazzaville et l'Angola.

Centrafrique : la présidente nie toute malversation

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:53

 

 

 

 

02/10/14 (AFP)

 

Les soldats français en Centrafrique ont tué mercredi "cinq à sept" individus armés, lors de violents accrochages dans la ville de Bambari (centre), a indiqué jeudi à Paris l'état-major des armées.

 

Un groupe armé, probablement musulman, a ouvert le feu mercredi en début d'après-midi sur la Minusca, la force de l'ONU en Centrafrique, et les soldats français de l'opération Sangaris, a précisé le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major.

 

Les assaillants ont notamment tiré au lance-roquettes RPG7, a-t-il précisé. "Nous avons riposté, nous pensons que nous avons tué cinq à sept individus en face de nous", a indiqué le porte-parole.

 

En se repliant, les groupes armés ont ensuite pillé des sites de plusieurs ONG, dont la Croix-Rouge. Selon l'état-major, la situation était calme jeudi matin à Bambari.

 

Dans cette région du centre-est du pays, la situation reste instable en raison de fortes tensions au sein de l'ex-Séléka (l'ancienne rébellion musulmane) "entre une branche qui se radicalise de plus en plus et un autre qui est plutôt dans une logique d'ouverture à un dialogue de sortie de crise", a précisé le colonel Jaron.

 

A Bangui, la gendarmerie centrafricaine a fait pour sa part état de la poursuite de violents affrontements jeudi à Bambari, "entre des hommes armés se réclamant des anti-balaka (miliciens majoritairement chrétiens) et des Peuls et musulmans armés".

 

La crise en cours en Centrafrique est née du renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par la rébellion Séléka - à dominante musulmane dans un pays très majoritairement chrétien. S'en est suivi un cycle infernal de représailles et de contre-représailles entre combattants Séléka et miliciens anti-balaka.

 

 

Centrafrique: au moins 5 morts lors d'affrontements avec Sangaris

 

PARIS, 02/10/14 (Reuters) - Au moins cinq miliciens ont été tués mercredi à Bambari, en Centrafrique, lors d'affrontements avec la force française Sangaris, a-t-on appris jeudi auprès de l'armée française.

 

Un affrontement, dans l'ouest de la ville, a opposé des membres de groupes armés de confession musulmane aux forces françaises et des Nations unies, et un second, dans le sud de la ville, a impliqué des milices chrétiennes dites anti-balaka, a ajouté le porte-parole de l'Etat major, Gilles Jaron. Dans les deux cas, "nous avons riposté, nous pensons avoir (...) tué de cinq à sept individus en face de nous", a-t-il précisé, ajoutant ne pas connaître le bilan du côté de la force des Nations unies. Selon le porte-parole, ces combattants auraient des desseins criminels plutôt que politiques, souhaitant "rétablir des zones de non droit à leur profit".

 

(John Irish, édité par Jean-Baptiste Vey)

 

Centrafrique: les soldats français ont tué "cinq à sept" hommes armés dans le centre (état-major)

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:50

 

 

 

 

02/10/14 (AFP)

 

Au moins 16 personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans des affrontements entre groupes armés qui ont éclaté à Bambari (centre-est) où l'ex-rébellion centrafricaine Séléka a installé son état-major en juin, a-t-on appris jeudi auprès de la gendarmerie locale.

 

Selon la source, "de violents affrontements ont éclaté mercredi et se poursuivaient jeudi à Bambari entre des hommes armés se réclamant des anti-balaka (miliciens majoritairement chrétiens, ndlr) et des Peuls et musulmans armés".

 

"Le bilan provisoire est de 16 morts et plusieurs blessés. Il pourrait bien s'alourdir compte tenu de la violence des affrontements", a-t-elle ajouté.

 

"Les forces internationales, Sangaris et Minusca (forces françaises et onusiennes, ndlr), ainsi que les éléments des forces de défense nationales, gendarmerie et police, s'activent à ramener le calme dans la cité. De nombreux habitants ont encore fui pour se réfugier à l'église catholique, attendant de voir si la situation va redevenir normale", a ajouté la source.

 

Bambari, où s'est installé l'état-major de l'ex-coalition Séléka, a été en juin et juillet le théâtre de violents affrontements qui ont fait plus de 100 morts et au moins 200 blessés, pour la plupart des civils, ainsi que plusieurs dizaines de milliers de déplacés.

 

Ces affrontements ont opposé les anti-balaka aux hommes de la Séléka et à des civils musulmans armés, puis plusieurs factions de l'ancienne rébellion entre elles.

 

Des violences similaires ont éclaté fin août à Ngakobo, à une trentaine de kilomètres de Bambari, faisant 11 morts lors d'une attaque d'un campement de Peuls armés par des anti-balaka. Et un adjoint au maire de Ngakobo a été froidement abattu la semaine dernière par des hommes armés circulant en moto. L'état-major de la Séléka a démenti toute implication dans cet assassinat.

Au moins 16 morts dans des affrontements entre groupes armés en Centrafrique (gendarmerie locale)
Au moins 16 morts dans des affrontements entre groupes armés en Centrafrique (gendarmerie locale)

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 19:19

 

 

 

 

APA- Bangui (Centrafrique) - 2014-10-01 15:54:39 - L’Université de Bangui a été paralysée mercredi par une grève déclenchée par les étudiants qui réclament la réouverture des foyers universitaires et leur approvisionnement par le gouvernement.


Ainsi, l'avenue des Martyrs, en cours de réhabilitation, a été prise d'assaut par les étudiants qui ont bloqué temporairement la circulation.


Les policiers et gendarmes appuyés des casques bleus sont rentrés en action pour disperser les étudiants, mais en vain.


‘'C'est depuis pratiquement trois semaines que les foyers universitaires de l'Université de Bangui, celui de l'Ecole Normale des Instituteurs (ENI) de Bambari ainsi que celui de l'Institut Supérieur de Développement Rural (ISDR) de Mbaiki ne fonctionnent pas. Donc cela fait mal'', a déclaré à APA le président de l'association nationale des étudiants centrafricains (ANECA), Kévin Yabada.


Selon lui, l'approvisionnement des foyers universitaires est une obligation pour le gouvernement.

‘'Chaque semaine le Trésor public décaisse sept millions de francs pour ces trois foyers. La semaine d'avant un programme a été fait, la semaine passée pareille. Rien de bon'', a-t-il déploré.


Avant de battre le macadam, il y a eu des préalables, a-t-il indiqué, soulignant qu'''on a mené toutes les démarches. On a touché toutes les autorités y compris le ministre de l'enseignement supérieur qui de son côté a aussi pris des contacts infructueux''.

‘'On a juste barricadé l'avenue pour qu'il y ait une solution'', a souligné Kévin Yabada

 

http://www.apanews.net/article_read-805925-gre-e--universitee-bangui.html#sthash.l2OKMNZT.dpuf

Grève à l'université de Bangui

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 16:16

 

 

 

  

APA-Douala (Cameroun) - 2014-10-01 12:05:00 - Des rebelles centrafricains qui ont kidnappé huit Camerounais la semaine dernière dans la localité de Garoua-Boulai (Est), frontalière avec la Centrafrique, ont donné soixante-douze heures aux autorités camerounaises pour libérer leur « leader » Abdoulaye Miskine, qui serait détenu dans ce pays.


Selon des sources sécuritaires, la libération des huit otages serait conditionnée à celle du rebelle centrafricain qui serait incarcéré au Cameroun depuis le début de l'année.

Dix jours après l'enlèvement de huit ressortissants camerounais, on est toujours sans nouvelles d'eux même si les autorités, avec les forces de défense nationales, s'activent au jour le jour pour obtenir leur libération.


Le Cameroun qui a d'ailleurs renforcé le dispositif sécuritaire à la frontière avec la Centrafrique au moment où plus de cent véhicules militaires et des tonnes de pièces arrivés depuis quelques jours au port de Douala sont actuellement acheminés par route pour Bangui.


L'appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) déployée dans ce pays depuis deux semaines pourrait être déterminant pour localiser les otages camerounais a indiqué une source proche du dossier.


Il y a quelques mois, ces mêmes milices avaient revendiqué l'enlèvement de dix-huit Camerounais à la frontière entre les deux pays, exigeant la libération d'Abdoulaye Miskine.

Il a fallu une intervention prompte de l'armée camerounaise pour libérer saines et sauves les dix-huit personnes.

 

http://www.apanews.net/article_read-805891-des-rebelles-centrafricains-donnent-trois-jours-aux-autoritepour-liber-leur-%C2%AB-leader-%C2%BB-qui-serait-denu-au-cameroun.html#sthash.91hgreAb.dpuf

Des rebelles centrafricains donnent trois jours aux autorités pour libérer leur « leader » qui serait détenu au Cameroun

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 16:09

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-01 12:19:50 - Le retour de Cathérine Samba-Panza de son voyage aux Etats-Unis, l’assemblée générale de la coalition Séléka, l’ouverture de la session ordinaire du Conseil National de Transition (CNT), la Minusca ainsi que le don angolais à l’Etat centrafricain qui aurait été détourné, occupent la Une de la presse centrafricaine de ce mercredi.


« Les grands défis qui attendent Samba-Panza dès son retour de Washington DC », titre à ce propos Centrafric Matin.

 
Selon ce journal, « Dès son retour de Washington, Catherine Samba-Panza a le devoir, pour la survie des Banguissoises et Banguissois, de pacifier le KM5 considéré comme « le couloir de la mort » où des innocents considérés comme des anti-balaka y ont laissé leur peau».


« Depuis décembre jusqu' à la date d'aujourd'hui combien de Centrafricains ont perdu leur vie dans ce quartier barbare tenu par des extrémistes ? », s'est en outre interrogé le journal. 


De son côté, L'Hirondelle a comparé le retour au pays de la présidente de transition Catherine Samba-Panza au « bal des flatteurs -contemplateurs ».


Centrafric Matin est quant à lui revenu sur l'assemblée générale de la coalition Séléka prévue pour se dérouler du 8 au 10 octobre prochain pour parler de dissidence au sein de la Séléka. « A la Séléka, c'est chacun pour soi », écrit le journal.

« La Séléka qui contrôle la moitié du territoire national n'a jamais été aussi divisée. Ses chefs historiques Michel Djotodia et Adam Nourredine sont contestés. Il reste à savoir si les Casques bleus sauront en profiter pour leur faire déposer les armes », a souligné Centrafric Matin.


« La dissidence de la Séléka sera actée lors de l'assemblée générale prévue du 8 au 10 octobre à Bambari ». Quel coup de pied du nez donné à Michel Djotodia et Adam Nourredine s'est interrogé L'Hirondelle.


« Le HCCT promet de sanctionner certains organes de presse », révèle le journal Média + ajoutant que le Haut conseil de la communication de transition (HCCT) opte pour la stratégie de conseil et sanction. En attendant la sanction qui vise des organes de presse en situation irrégulière, relève Média +, le président de cette instance a conféré le vendredi 26 septembre avec les directeurs de publication. 

« Il entend assainir le paysage médiatique au regard de certains dérapages contraires à l'éthique et la déontologie du métier du journaliste », indique le journal.

Les Casques bleus ont à peine pris service qu'ils dévoilent déjà leur incapacité à assurer la protection de la population civile », déplore le quotidien L'Agora.


Pour le journal, l'attaque meurtrière du samedi 27 septembre au quartier Kokoro 3 dans le 3è arrondissement de Bangui, « atteste que les Casques bleus ne peuvent pas assurer avec efficacité la protection de la population civile contre les groupes extrémistes armés qui tiennent le secteur. 


« Et pourtant le maître mot du mandat de la force onusienne c'est assurer la protection de la population civile » s'est-il étonné. 


Parlant de l'affaire du détournement du don angolais, qui a éclaté à la veille de l'ouverture de la session budgétaire du CNT, Le Confident titre : « Angola Gate. Que dit exactement le CNT ? »


La session ordinaire du CNT s'ouvre ce mercredi 1er octobre. Cette session est aussi capitale pour l'orientation financière du budget pour l'exercice de 2015, indique le journal.


L'objectif assigné à cette session budgétaire, a renchéri Le Démocrate, « est la convocation des membres du gouvernement ainsi que certaines autorités de la transition par les conseillers nationaux sur la situation socio-économique. La présidente de transition devrait aussi être entendue sur l'affaire de 10 millions de dollars donnés par l'Angola », révèle le journal.

 

 http://www.apanews.net/article_read-805896-cathene-samba-panza-la-coalition-seka-et-le-don-angolais-ea-rca-ea-une-eangui.html#sthash.EC3C30hS.dpuf

Catherine Samba-Panza, la coalition Séléka et le don angolais à la RCA à la Une à Bangui

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 12:16

 

 

 

 

01/10/14 (RFI)

 

En mars dernier, le président angolais, José Eduardo dos Santos, faisait un don de 10 millions de dollars à une Centrafrique en crise économique. Les trois quart de cette somme sont effectivement entrés dans les caisses de l'Etat mais d'après l'hebdomadaire Jeune Afrique, la dernière partie a été allouée à des «fonds politiques». Difficile de savoir précisément à qui profitera cet argent. Joint par RFI, Joseph Mabingui, directeur de cabinet de la présidente Catherine Samba-Panza, assure qu’il ne s'agit pas de détournement de fonds.

 

Une dotation de fonds au Premier ministre pour les actions gouvernementales menées dans le cadre du prêt ; un appui aux différentes composantes de la société civile ; des appuis aux diverses actions menées dans le cadre de l’assistance sociale et humanitaire et enfin un appui à l’action présidentielle. C’est ainsi qu’ont été redistribués les 2,5 millions de dollars - soit 1,132 milliards de FCFA – selon un tableau récapitulatif de la gestion des fonds politiques signé par Joseph Mabingui, le directeur de cabinet de la présidente centrafricaine.

 

Il assure que cet argent a donc bien servi à des actions en faveur de la réconciliation et à l’instauration de la sécurité, à Bangui, et non à des fins personnelles. Il conteste également une inégalité dans la procédure de la création de ces fonds politiques. Il ne s’agit pas de détournement car, insiste-t-il, face à l’urgence de la situation en Centrafrique, en mars, la présidente aurait décidé d’agir d’abord et de régulariser la situation comptable par la suite.

 

« Elle [Catherine Samba-Panza, ndlr] a utilisé une partie de ces fonds politiques pour ce travail là ; pour faire baisser la tension ; convaincre les gens à revenir autour de la table de la négociation. C’est ce qu’elle a obtenu avec, d’abord l’atelier qui a préparé Brazzaville. Cela ne se fait pas qu’avec de la parole », a-t-il déclaré.

 

« Elle [Catherine Samba-Panza, ndlr] a aidé par des véhicules qu’elle a mis à la disposition de certaines communautés. Vous savez, quand elle est arrivée à la présidence, il n’y avait rien du tout. Il n’y avait rien, pas de véhicules. Dans la caisse de l’Etat, il n’y avait rien », a affirmé à RFI Joseph Mabingui.

RCA: où sont passés trois millions de dollars offerts par l’Angola ?

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