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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 00:43

 

 

 

 

RFI  mercredi 19 juin 2013 à 23:19

 

En Centrafrique, la situation économique ne s’améliore pas. L’Etat est exsangue, les caisses sont vides et les salaires des fonctionnaires sont, encore une fois, menacés. Pendant ce temps, le président de la transition, Michel Djotodia, continue de voyager. Après le sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), qui s’est tenu le 14 juin à Libreville, au Gabon, il s’est envolé pour le Soudan et le Soudan du Sud.

 

Comment éviter aux fonctionnaires un troisième mois d'arriérés de salaires ? C'est aujourd'hui le casse-tête des autorités centrafricaines.

 

La semaine dernière, tout semblait pourtant réglé. Le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, rentrait de Brazzaville avec en poche une promesse de prêt de 25 milliards francs CFA. C'était compter sans le Fond monétaire international (FMI). D'après un ministre centrafricain très au fait des questions financières, le FMI n'a pas mis formellement son veto à ce prêt mais il en a bloqué, pour l'heure, le versement estimant que les critères ne sont pas respectés. En clair, le FMI considèrerait que le taux d'intérêt de 4% de ce prêt est trop élevé pour un pays non solvable.

 

Confrontées à ce blocage et à des caisses vides, les autorités de Bangui tentent de trouver, en urgence, une solution. Il y a quelques semaines, elles étaient allées piocher dans les fonds réservés au programme de désarmement pour payer un mois de salaire aux fonctionnaires. Cette fois, d'autres astuces sont à l'étude.

 

Plusieurs sources haut placées admettent que l'heure est grave, d'autant que sous l’ancien président François Bozizé, les salaires étaient payés. Un ministre, sous couvert d'anonymat, reconnaît qu’un troisième mois d’arriérés, c'est une grenade dégoupillée. « Aujourd'hui, le principal danger pour le gouvernement, c'est une insurrection populaire tant le mécontentement est fort », dit-il.

 

 

NDLR : A noter que deux échéances de remboursement viennent s’ajouter aux nombreuses difficultés financières de l’état centrafricain dont celui d’un emprunt obligataire levé par le régime déchu de Bozizé de plus de 3 milliards de F CFA qui ont été dilapidés. Au 22 juin 2013, c’est-à-dire dans 48 heures, il faut régler cette somme d’argent. 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 00:43

 

 

 

 

RFI  mercredi 19 juin 2013 à 23:19

 

En Centrafrique, la situation économique ne s’améliore pas. L’Etat est exsangue, les caisses sont vides et les salaires des fonctionnaires sont, encore une fois, menacés. Pendant ce temps, le président de la transition, Michel Djotodia, continue de voyager. Après le sommet de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), qui s’est tenu le 14 juin à Libreville, au Gabon, il s’est envolé pour le Soudan et le Soudan du Sud.

 

Comment éviter aux fonctionnaires un troisième mois d'arriérés de salaires ? C'est aujourd'hui le casse-tête des autorités centrafricaines.

 

La semaine dernière, tout semblait pourtant réglé. Le Premier ministre, Nicolas Tiangaye, rentrait de Brazzaville avec en poche une promesse de prêt de 25 milliards francs CFA. C'était compter sans le Fond monétaire international (FMI). D'après un ministre centrafricain très au fait des questions financières, le FMI n'a pas mis formellement son veto à ce prêt mais il en a bloqué, pour l'heure, le versement estimant que les critères ne sont pas respectés. En clair, le FMI considèrerait que le taux d'intérêt de 4% de ce prêt est trop élevé pour un pays non solvable.

 

Confrontées à ce blocage et à des caisses vides, les autorités de Bangui tentent de trouver, en urgence, une solution. Il y a quelques semaines, elles étaient allées piocher dans les fonds réservés au programme de désarmement pour payer un mois de salaire aux fonctionnaires. Cette fois, d'autres astuces sont à l'étude.

 

Plusieurs sources haut placées admettent que l'heure est grave, d'autant que sous l’ancien président François Bozizé, les salaires étaient payés. Un ministre, sous couvert d'anonymat, reconnaît qu’un troisième mois d’arriérés, c'est une grenade dégoupillée. « Aujourd'hui, le principal danger pour le gouvernement, c'est une insurrection populaire tant le mécontentement est fort », dit-il.

 

 

NDLR : A noter que deux échéances de remboursement viennent s’ajouter aux nombreuses difficultés financières de l’état centrafricain dont celui d’un emprunt obligataire levé par le régime déchu de Bozizé de plus de 3 milliards de F CFA qui ont été dilapidés. Au 22 juin 2013, c’est-à-dire dans 48 heures, il faut régler cette somme d’argent. 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 00:26

 

 

 

AUTRES Relations extérieures − 19-06-2013 - 18:53

 

Le dialogue et la concertation doivent prévaloir sur la violence en République de Guinée et en République centrafricaine, selon les députés européens et leurs homologues des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), réunis à Bruxelles du 17 au 19 juin 2013, lors de la 25e Assemblée parlementaire paritaire (APP) ACP-UE.

 

Les députés ont également débattu de la situation au Mali, de la violence envers les femmes et les enfants, des politiques agricoles, et de l'importance des ressources naturelles pour promouvoir le développement. Ils ont adopté des résolutions sur une main d'œuvre suffisante dans les soins de santé, sur les menaces de coups d'État militaires et sur l'avenir des accords de partenariat économique.

 

Le Président du Parlement européen Martin Schulz a clôturé les travaux ce mercredi 19 juin.


 

République de Guinée

 

L’Assemblée parlementaire paritaire s’est félicitée de la fin éventuelle de la transition démocratique par la tenue prochaine des élections législatives. Les députés ont demandé la mise en œuvre et le respect de l'accord du 9 juin dernier entre les partis politiques, notamment sur le calendrier des élections. Celles-ci doivent être libres et transparentes pour s’inscrire pleinement dans le processus de démocratisation, ont-ils insisté.


 

La résolution d'urgence a été adoptée à l'unanimité..


 

République centrafricaine


 

L'APP regrette la prise de pouvoir par un coup d'État le 24 mars dernier et exhorte toutes les parties à s'abstenir de toute violence. Elle espère que la légalité et l'ordre constitutionnel seront rétablis à l'issue de la période de transition de 18 mois, que l'État de droit sera respecté et que les civils seront protégés. L'APP a fait part de son soutien au premier ministre Nicolas Tiangaye.


 

La résolution d'urgence a été adoptée à main levée.


 

Une main d'œuvre suffisante dans les soins de santé


 

L'APP a constaté que 38 pays ACP souffraient d'une pénurie aiguë de main-d’œuvre dans le domaine de la santé, notamment dans les zones rurales et reculées. Les députés ont demandé aux pays ACP de remplir l’objectif d’Abuja de 2001 de consacrer 15% de leurs budgets nationaux à la santé. Ils les invitent également à investir dans l'enseignement et la formation et appellent l'UE à leur fournir l'aide technique et financière dans cet objectif.


 

La résolution dont les rapporteurs étaient Charles W. Kakoma (Zambie) et Edit Bauer (EPP, SK) a été adoptée à l'unanimité.


 

Coups d'État miliaires: une menace pour la démocratie


 

A eux seuls, les instruments juridiques contre les changements anticonstitutionnels de gouvernement ne suffisent pas pour prévenir les coups d'État militaires, a noté l'APP. La mise en place d'une société démocratique requiert avant tout une volonté politique forte et des institutions démocratiques solides, capables d'endiguer la corruption, la mauvaise gestion des ressources naturelles ou l'instrumentalisation des tensions ethniques ou religieuses qui contribuent à la propagation des conflits.


 

La résolution dont les rapporteurs étaient Mariya Gabriel (EPP, BG) et Ana Rita Geremias Sithole (Mozambique) a été adoptée à main levée.


 

Accords de partenariat économique


 

L'Assemblée appelle les pays ACP et de l'UE à faire preuve de volonté politique pour conclure rapidement des accords de partenariat économique, satisfaisants pour les deux parties, dont certains sont en négociation depuis plus de 10 ans. Ces accords doivent permettre de renforcer le processus d'intégration régional parmi les pays ACP.


 

La résolution dont les rapporteurs étaient Edwin Banda (Malawi) et Patrice Tirolien (S&D, FR) a été adoptée à main levée.


 

Madagascar et Érythrée: déclarations des co-présidents


 

Les co-présidents de l'APP, Louis Michel (ALDE, BE) et Joyce Laboso (Kenya), ont également adopté deux déclarations sur l'Érythrée et le Madagascar.


 

Prochaine réunion à Addis-Abeba

 

La 26ème session de l'Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE se tiendra à Addis-Abeba (Ethiopie) du 25 au 27 novembre 2013. Elle sera précédée par les réunions de ses trois commissions permanentes du 23 au 24 novembre 2013.

 

 

source : http://www.europarl.europa.eu

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 00:15

 

 

 

 

Email  diasporacongo.centrafrique@yahoo.fr

 

Message

 

LE COMITE des Centrafricains 


De Diaspora du Congo Mobile : +242 04.026.26.50



Communiqué de soutien au Gouvernement de transition, de Me Nicolas Tiangaye,

Chers compatriotes



Les centrafricains ont donc été trahis pour les pouvoirs antérieurs.


Nous sommes convaincu que dans cette période de transition et le retour à l’ordre Constitutionnel en République centrafricaine, il est essentiel d’apporter des solutions nouvelles pour surmonter la crise tout en restant fidele au Gouvernement de Mr Nicolas Tiangaye, notre rattachement commun aux valeurs Républicaines de l’unité, dignité, Travail, de la laïcité et de solidarité. 


On ne comprend pas toujours la leçon de faire la politique c’est s’occuper des problèmes de la Nation et de la cité. 


Elu en 1993 Ange Félix Patassé et au 2005 et 2011 dans des conditions contestables François BOZIZE, ces hommes du pouvoir ont beaucoup promis mais ils ont très vite déçu les Centrafricains.


Malgré les discours électoraux et des annonces  pas cessé de se dégrader au cours des cinq dernières années du pouvoir d’Ange Félix PATASSE et celui de François BOZIZE ou les centrafricains vit au-dessous du seuil de la pauvreté, emplois industriels ont disparu au cours des vingt dernières années ,le pouvoir d’achat des Centrafricains ne cesse de diminuer, l’insécurité grandissante est l’un des problèmes majeur d’ordre public où surtout la négation d’un droit inaliénable des citoyens, le pouvoir de François BOZIZE à été contaminé par le tribalisme le clanisme et laxismes pour ses proches parents. 


La crise n’explique pas tout : Depuis presque 30 ans, les choix politiques ont été mauvais. Le pouvoir antérieur est au service des profiteurs et d’une petite élit aux intérêts financiers opaques. 


Ce qui manque à la Centrafrique c’est donc une volonté politique au service du peuple centrafricain.


Dans son histoire, la Centrafrique à souvent été confrontée à des épreuves et à des difficultés qui menaçaient son développement, sa prospérité et parfois son existence même.
A chaque fois des hommes et des femmes se sont levés pour empêcher notre pays de sombrer et assurer à nouveau son redressement au prix du sang par la prise de pouvoir de la SELEKA, aujourd’hui encore les centrafricains ont de l’espoir sur le premier Ministre apaiser très vite la colère des souffrances des centrafricains par la mise en place des sécurités.


Sécurités ordinaires pour une vie épanoui : la relance de notre économie nationale, la sécurité professionnelle par l’emploi, la formation et la mobilité, la sécurité sanitaire par un égal accès aux soins, la sécurité sociale par des solidarités mieux reparties et plus efficientes, de fixer les principes de l’édification de notre armée sur le plan politique, renforcement de la direction dans les provinces et frontières, travail politique dans son sein : processus visant à faire exercer une action éducative continue et inculquant ainsi l’idéologie de sécuriser le pays en protégeant le peuple sans distinction, aux cadres et soldats en cimentant l’union entre l’armée et le peuple, en pratiquant la discipline consciente, stricte et juste. 


Vivre à l’étranger doit être une chance. Les centrafricains de l’étranger résidant au Congo offre à notre pays une force, un rayonnement. Nos valeurs sont capables de générer une modernité éclairée faite d’écoute, d’échange de respect des droits et des devoirs des citoyens, de coopérations entre les différents peuples.
Nous seront solidairement engagés pour la sécurité, la paix et la reconstruction de la République centrafricaine à réussir les mandats de transition pour aller aux élections crédible et transparente sur toute l’étendue du territoire, bien sûr qu’en tenant compte de l’expérience du passé et des erreurs antérieures.


Nous remercions les chefs d’Etat de la CEEAC et de la CEMAC en particulier Denis SASSOU NGUESSO et Idriss DEBY de leur implication massive dans la crise centrafricaine. 


Nous allons soutenir notre Président de transition Michel DJOTODIA et le premier Ministre Nicolas Tiangaye de leurs intérêt et leur vision de la République Centrafricaine ouverte et tolérante qui va de l’avant !



Faite à Brazzaville le 18 Juin 2013 


Le Secrétaire Général 


Cherubin ZAMA 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 00:01

 

 

 

 

 

NEW YORK (AFP) - 19.06.2013 16:04

 

L'Afrique perd davantage d'argent chaque année à cause de l'évasion fiscale qu'elle n'en reçoit en aide internationale au développement, a souligné mercredi l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan.

 

Entre 2010 et 2012, a-t-il expliqué, la République démocratique du Congo a ainsi perdu près de 1,4 milliard de dollars dans cinq contrats où des sociétés écrans ont été utilisées. "C'est presque le double du budget consacré en 2012 (par la RDC) à la santé et l'éducation".

 

M. Annan s'adressait par vidéoconférence depuis Genève au Conseil de sécurité, réuni pour un débat sur la prévention des conflits et les ressources naturelles.

 

L'utilisation massive par des investisseurs étrangers dans les mines et l'énergie de sociétés offshore ou écrans et de paradis fiscaux "facilite la fraude fiscale et, dans certains pays, la corruption, privant l'Afrique de fonds qui devraient être employés à réduire la pauvreté et la vulnérabilité".

 

Se référant aux engagements du dernier sommet du G8, le Prix Nobel de la paix 2001 a appelé la communauté internationale à "faire adopter des lois pour réduire les possibilités de fraude fiscale (..) afin d'éviter que ne s'instaurent des conditions menant à une concurrence armée pour piller les ressources naturelles".

 

Le sommet du G8 cette semaine a "fait un pas" dans cette direction, a estimé M. Annan, qui a "espéré que les Nations unies continuent de jouer leur rôle" dans ce domaine.

 

Les dirigeants des grandes puissances du G8 réunis lundi et mardi en Irlande du Nord se sont engagés à "combattre le fléau de l'évasion fiscale".

 

Pour M. Annan, "les ressources naturelles ne provoquent pas les guerres (..) mais la rivalité pour ces ressources peut souvent amplifier et accélérer les conflits". "La richesse naturelle augmente les bénéfices escomptés d'une victoire et alimente le conflit en fournissant les fonds pour acheter des armes et des munitions".

 

© 2013 AFP

 

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 23:54

 

 

 

 

 

RFI  mercredi 19 juin 2013 à 08:46

 

Le président centrafricain de transition, Michel Djotodia, termine une visite au Soudan. Lundi 18 juin 2013 au soir, il a rencontré son homologue Omar el-Béchir. Selon l'agence officielle soudanaise Suna, tous deux ont décidé de travailler ensemble à la sécurisation de leur frontière commune. Les provinces centrafricaines les plus proches sont particulièrement dépendantes du Darfour.

 

Quand il s'agit de bon voisinage avec le Soudan, les habitants du nord-est de la Centrafrique savent concrètement de quoi il s'agit. D'abord parce que les commerçants du Darfour jouent un rôle important dans le commerce local. « Bangui est très éloignée, explique un habitant de Birao, et nos produits manufacturés ne viennent que du Soudan. Les commerçants arrivent pendant la saison sèche et repartent avec des chargements de café, d'oléagineux ou d'autres produits alimentaires. »

 

Mais le Darfour n'apporte pas que des affaires au nord-est de la Centrafrique. La cohabitation entre les nomades arabes soudanais qui viennent faire paître leur bétail. La région voit également passer des braconniers soudanais qui s'attaquent aux éléphants ou au gibier de brousse. Un ancien rebelle raconte l'histoire d'un marché, à la frontière, où l'on peut trouver des armes et des combattants pour les porter.

 

« L'origine de tous nos problèmes vient du Soudan, notamment à cause de la circulation des armes, constate un notable de Birao. Le président Djotodia est de la région. Nous espérons qu'il pourra ramener la stabilité, pour que nous puissions nous développer. »

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 16:23

 

 

 

 

 

RCA : Les salaires des fonctionnaires devraient être «régularisés dans les prochains jours» selon Nicolas Tiangaye. Dans une interview accordée à la Voix de l’Amérique (VOA), le Premier ministre centrafricain explique le non-paiement des salaires par la lenteur des procédures administratives, mais il affirme que tout va rentrer dans l’ordre prochainement

 

En réponse aux accusations portées contre les nouvelles autorités et l’ex-rébellion Séléka aujourd’hui au pouvoir – accusées de contrôler des mines de diamant et de ne pas répondre aux normes en matière de transparence comme l’exige le Processus de Kimberley – le Premier ministre de transition précise : « Des enquêteurs internationaux viendront faire des investigations et puis on avisera ». Bangui a été suspendu récemment du Processus de Kimberley pour cause de manque de transparence dans le secteur minier.

 

A propos de la nouvelle formation gouvernementale, décriée par une partie de l’ancienne opposition et de la société civile, il précise que les proches de l’ancien régime du président déchu Bozizé sont au nombre de six au sein du nouveau gouvernement, et non pas de deux comme certains l’ont affirmé.

 

Sur la question sécuritaire, il note une légère amélioration à Bangui, reconnaissant toutefois que la situation reste « préoccupante » à l’intérieur du pays. Il a d’ailleurs été décidé, au sommet extraordinaire de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale, qui s’est clôturé ce weekend à Libreville, que le siège de la Cemac ne sera pas délocalisé de Bangui, en dépit de la crise sécuritaire en Centrafrique.

 

Lors de cette rencontre, les chefs d’États ont discuté de la RCA, et notamment de la libre circulation des personnes en zone Cemac.

 

Étaient présents autour d’Ali Bongo, président en exercice de la Cemac, notamment le président de la Guinée Équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, le président Congolais, Denis Sassou Nguesso, le chef d’Etat tchadien, Idriss Deby, le président de transition centrafricain Michel Djotodia, Philémon Yang, le Premier ministre camerounais, et Pierre Moussa, le Président de la Commission de la CEMAC.

 

« La cérémonie officielle d’ouverture de la Conférence, couplée à la deuxième session du New York Forum for Africa, a été marquée tour à tour par les discours du Représentant Spécial du Secrétaire General de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour l’Afrique Centrale et Chef du Bureau Régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA), du Président de la commission de la CEMAC et de Ali Bongo, Président en Exercice de la CEMAC », indique le communiqué final.

 

Les « chefs d’Etats se sont engagés à renforcer la sécurité à Bangui, conformément à leur précédente décision. A cet effet, ils ont décidé d’un soutien de la CEMAC à la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), pour un montant de 25 milliards de FCFA » poursuit le communiqué de l’organisation régionale, affirmant une nouvelle fois son soutien à la Centrafrique et aux nouvelles autorités de Bangui, « dans leurs efforts de restauration et de renforcement de la stabilité intérieure ». Elle a réitéré son appel à la communauté internationale, « afin que celle-ci soutienne le processus de transition démocratique en cours dans ce pays. »

 

Source : VOA

 

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 16:18

 

 

 

 

 

Le président centrafricain de la transition Michel Djotodia s’est envolé ce 17 juin au Soudan. De par cette première visite sur la terre soudanaise, Michel Djotodia s’est penché avec son homologue soudanais sur la question de la sécurisation des frontières appelées triangle de la mort, situées entre le Soudan, le Tchad et la République Centrafricaine.

 

Selon le directeur  de la presse présidentielle centrafricaine, «le président Michel Djotodia a fait le bilan à mi- parcours de son ascension au pouvoir depuis le 24 mars dernier jusqu’à ce jour à son homologue. Lequel bilan  est marqué par la  mise en place d’un Gouvernement d’Union National, du Conseil National de la Transition  ainsi que  les efforts déployés par le gouvernement centrafricain dans le processus de rétablissement de la paix  dans le pays».

 

A sa sortie de cette rencontre, Michel Djotodia a déclaré que « le président soudanais a exprimé son vœux pour accompagner la transition en Centrafrique. Pour preuve, plus d’une quarantaine de médecins soudanais de spécialités confondues, accompagnés de 7 tonnes de médicaments et des moyens logistiques ont été déjà déployés par Karthoum en faveur de le République Centrafrique à Bangui ».

 

À propos toujours de la sécurisation des frontières entre la RCA, le Tchad et le Soudan, les éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA), détachées à Birao demandent aux nouvelles autorités de la  RCA de  voler à leur secours.

 

En complément, un officier des FACA joint au téléphone par Radio Ndeke Luka, a  signifié que «  c’est depuis six mois que des éléments des FACA ont été  abandonnés à leur  triste sort  par le gouvernement. Ils  sont  également privés de leur salaire. Ils n’ont  ni d’équipements militaires, ni   de  Primes Générales d’Alimentation (PGA) ».

 

A en croire cette même source, « ces militaires des FACA sont détachés à Birao depuis décembre dernier pour faire partie des forces      tripartites, composées des  militaires tchadiens, soudanais et centrafricains en vue de sécuriser les frontières des trois pays. Les conditions difficiles dans lesquelles ils vivent, obligent  déjà certains de ces éléments à prendre des destinations inconnues ».

 

De son côté, La Force Multinationale en Afrique Centrale (FOMAC) entend travailler en symbiose avec  les Forces de défenses et de sécurité  afin de sécuriser Bangui et les villes de provinces. Ces forces préconisent bientôt lancer une opération mixte de sécurité en République centrafricaine. A cet effet, une réunion de commission mixte relative à la mise en place des directives initiales s’est  tenue du 10 au 12 juin dernier à Bangui.

 

« Le contexte sécuritaire de la RCA interpelle les autorités locales ainsi que la sous – région et la communauté internationale. A ce titre, un nouveau mandat pour  la FOMAC/MICOPAX a été adopté dernièrement  à Libreville. La mission que nous allons effectuer nécessite une réunion de coordination. Par principe, nous devrons avec les forces multinationales apposer notre  signature aux directives initiales des cette opération. L’absence du Chef d’Etat major centrafricain   a fait que ce document n’a pas pu être certifié  aujourd’hui mais reporté ultérieurement» a expliqué Thierry Métingoe, directeur général de la Gendarmerie nationale.

 

Pour le Commandant de force le général Jean Félix Akaga, « la population centrafricaine a beaucoup souffert donc il est important de cantonner et désarmés les soldats qui errent encore dans les rues. A cet effet,  l’implication de tout un chacun peut faciliter  la réussite de cette mission ».

 

 

Source : http://www.radiondekeluka.org/securite/item/15955-le-pr%C3%A9sident-centrafricain-de-la-transition-michel-djotodia-s%E2%80%99est-envol%C3%A9-ce-17-juin-au-soudan.html

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:47

 

 

 

 

Afrik.com    MARDI 18 JUIN 2013 / PAR FRED KROCK

 

Le président centrafricain de la transition Michel Djotodia s’est envolé lundi 17 juin à destination de Khartoum, la capitale du Soudan. Il est accompagné d’une forte délégation et de son épouse, Mme Chantal Djotodia.

 

(De notre correspondant)

 

De retour de la session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), qui s’est tenue le 14 juin dernier à Libreville au Gabon, le président centrafricain de la transition Michel Djotodia s’est envolé lundi 17 juin pour Khartoum, la capitale du Soudan.

 

L’information a été officiellement donnée par la radio nationale. Selon cette source, le chef de l’Etat fait ce déplacement « à la tête d’une forte délégation composée de 17 personnes » dont la Première dame, Mme Chantal Djotodia. Il s’agit d’une visite d’amitié et de travail qui doit durer 72 heures. Officiellement, la mission du nouvel homme fort de la Centrafrique à Khartoum « s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens et de coopération entre Khartoum et Bangui ».

 

Michel Djotodia met les bouchées doubles pour la diplomatie. Car, sa toute première tournée sous-régionale s’est limitée à certains pays de la Cemac, en l’occurrence le Tchad, Gabon, Guinée Equatorial, et Congo. Alors qu’il faudra également chercher des partenaires en dehors du cercle de la Cemac, au vu de l’ampleur des besoins financiers de la Centrafrique en termes des défis de la reconstruction à la suite des pillages sans précédent subis par les administrations publiques ainsi que par les Centrafricains, après le renversement de François Bozizé.

 

Le président de la transition a donné rendez-vous aux médias dans trois jours, à son retour donc, pour faire le point sur sa visite officielle à Khartoum.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:15

 

 

FEDERATION FRANCE – EUROPE

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

La fédération France-Europe de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès, porte à la connaissance des alliés et sympathisants du parti ainsi que les compatriotes centrafricains le renouvellement de son bureau à l’issue de l’assemblée générale qui s’est tenue le 15 juin 2013 à Orléans.

 

Les alliés dont les noms suivent ci-dessous, ont été élus conformément aux statuts et règlements intérieurs de l’A.D.P :

 

Président fédéral : Crépin NGOKO ZENGUET

Vice présidente : Flore OMBENGA

Secrétaire général : Ivan CONJUGO

Trésorière : Gisèle NDOTAH

Conseillers Politiques : Thomas KOHOTRO, Yousouf ZIANVENI

 

ait à Orléans le 15 juin 2013

 

Le Président

 

Crépin NGOKO ZENGUET

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