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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 13:34

 

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 14 FÉVRIER 2016

 

Un mois et deux semaines après le premier tour du double scrutin du 30 décembre 2015, 1.954.400 électeurs centrafricains sont rappelés aux urnes pour départager deux candidats à la présidentielle et plus de 2000 candidats aux législatives répartis dans 140 circonscriptions électorales.

 

A l’issue des élections de ce jour, le successeur de Mme Catherine Samba-Panza devra être connu puisqu’il s’agit du second tour opposant Anicet George Dologuelé et Faustin Archange Touadéra. Mais en ce qui concerne les législatives, un second tour est attendu dans les circonscriptions où aucun candidat n’aura atteint la majorité absolue, c’est-à-dire 50% des voix. Au premier tour des législatives du 30 décembre, 22 candidats étaient passés dès le 1er tour avant son annulation.

 

Le constat fait par le RJDH depuis le début du double scrutin de ce dimanche 14 février 2016, révèle une nette amélioration dans l’organisation. Nos correspondants, envoyés spéciaux ont remarqué qu’il n’y a pas eu beaucoup de retard dans l’ouverture de bureau de vote et l’épineux problème des matériels électoraux qui a fragilisé les élections du 30 décembre 2015, a été corrigé pour l’essentiel, car tant à Bangui que dans plusieurs villes de provinces, les matériels lourds et sensibles ont été disponibles à temps. Ce problème ne s’est pas posé dans les villes reculées comme Obo, Ndélé, Birao, Kaga Bandoro, Zémio…

 

L’Autorité Nationale des Elections et les partenaires ont réussi à combler les lacunes des membres des bureaux de vote. De nombreux membres des bureaux de vote des élections du 30 décembre ont été remplacés par d’autres qui ont été formés sur comment gérer un bureau de vote.

 

A la mi-journée, aucun incident majeur n’a été signalé sur toute l’étendue du territoire. Dans les villes sous contrôle des forces non-conventionnelles comme Kabo, Batangafo, Bambari, Mbrès, Moyenne Sido, Ndéla et Birao, aucun coup de feu n’a été entendu, ce qui a permis aux électeurs de se déplacer dans le calme. Un commandant de l’ex-Séléka de Kabo a confié avoir donné des consignes à ses éléments pour soutenir le processus. « Nous avons aussi besoin des autorités légitimes pour discuter avec elles de notre avenir. Tout est fini avec ces élections que nous avons soutenues de toutes nos forces » a-t-il expliqué.

 

Si les manquements du 30 décembre 2015 ont été corrigés, la participation à la mi-journée a été faible, si on la compare aux élections de décembre 2015.

 

Selon des observateurs et certaines autorités locales, la participation pourrait être rattrapée dans la soirée car, de leur avis, cela est dû aux activités religieuses puis que les scrutins du 30 décembre 2015 s’étaient tenus un mercredi déclaré férié.

 

Ces élections devront mettre un terme à la transition amorcée avec la signature de l’accord politique de Libreville en janvier 2013 entre l’opposition démocratique, le pouvoir de François Bozizé et les rebelles de la Séléka qui, en ces temps étaient à Damara, ville située à 95  km de Bangui.

 

Cette transition prendra une nouvelle forme avec le renversement du régime de Bozizé par la Séléka, le 24 mars 2013 et la prestation de serment de son chef Michel Djotodia le 18 avril 2013.

 

Face à la persistance des violences sur le terrain compliquées par l’avènement des Anti-Balaka, Michel Djotodia sous pression, va démissionner le 10 janvier 2014 permettant au président du Conseil National de Transition Alexandre Nguendet, proche de Djotodia de gérer deux semaines d’intérim à la fin de quoi, Catherine Samba-Panza, une inconnue de la vie politique centrafricaine, sera élue, présidente de la transition. Première femme à occuper ce poste en Centrafrique, elle va rester au pouvoir un peu plus de deux années.

 

Décryptage du double scrutin du dimanche 14 février 2016 à la mi-journée
Centrafrique-Presse.com
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:46

 

 

 

Le Secrétaire général appelle tous les Centrafricains, y compris les candidats, à assurer la conduite pacifique et crédible du second tour de l’élection présidentielle et du nouveau tour des élections législatives, prévues ce dimanche 14 février.

 

Le Secrétaire général félicite les autorités de transition pour leurs efforts visant à mener à son terme le processus de transition d'ici au 31 mars 2016. Les scrutins prévus ce dimanche permettront au pays d'avancer vers la fin de la période de transition et le retour à l’ordre constitutionnel. Ils constituent une étape importante vers la stabilité politique et le redressement économique à long terme.

 

Le Secrétaire général rappelle l’appui significatif de la MINUSCA à ce processus électoral. Il réitère la détermination de la Mission à prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher toute perturbation.

 

Le Secrétaire général appelle toutes les parties prenantes à continuer d’agir dans l’esprit du code de bonne conduite signé par les candidats et les partis politiques participant au scrutin. Il les encourage à maintenir un environnement propice à des élections pacifiques et crédibles, et à résoudre toute contestation qui pourrait résulter de ces élections à travers les moyens juridiques établis. Les instigateurs ou auteurs d’actes de violence seront tenus responsables.

 

Le Secrétaire général réaffirme l’engagement résolu des Nations Unies, en étroite collaboration avec la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale et l’Union africaine, ainsi que les autres membres de la communauté internationale, à accompagner le peuple centrafricain vers un futur de paix, de stabilité et de réconciliation.

 

New York. le 13 février 2016

 

Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général à la veille du second tour de l’élection présidentielle et du nouveau tour des élections législatives en République centrafricaine
Centrafrique-Presse.com
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:37

 

 

14 février 2016 (AFP)

 

Les Centrafricains votent dimanche pour choisir, entre les deux anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, un président qui devra sortir le pays de trois ans de violences intercommunautaires.

 

Quelque deux millions d’électeurs sont appelés à départager les deux candidats à la magistrature suprême, qui se sont affrontés lors d’un débat télévisé vendredi soir, une première dans le pays.

 

« C’est un choix crucial, le futur président va reconstruire notre pays, nous attendons beaucoup de lui », a déclaré à l’AFP Gaston, un habitant du quartier Lakouanga, à la veille du vote qui doit débuter à 06h00 locales (05h00 GMT).

 

Dans ce pays de 4,8 millions d’habitants, les électeurs, chrétiens comme musulmans, se sont massivement inscrits sur les listes électorales. Mais dans les rues de Bangui, rares sont ceux qui osent un pronostic pour dire lequel des deux finalistes, sur 30 candidats au départ, va l’emporter au second tour.

 

Pour les deux technocrates aux promesses assez similaires, les priorités s’imposent d’elles-mêmes pour relever un pays ravagé par trois années de violences: sécurité, justice et relance de l’économie.

 

Le renversement du président François Bozizé, en mars 2013, par la rébellion à dominante musulmane Séléka de Michel Djotodia, avait précipité le pays dans un cycle de violences intercommunautaires qui a culminé fin 2013 par des massacres à grande échelle et le déplacement de centaines de milliers de personnes.

 

L’opération militaire française Sangaris, qui a chassé la Séléka du pouvoir, puis la mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) tentent depuis de ramener le calme dans ce pays, l’un des plus pauvres du monde.

 

M. Dologuélé, bien implanté dans le milieu des affaires, faisait dès le premier tour le 30 décembre, lors duquel il a remporté 23,78% des voix, figure de favori, surtout avec le ralliement en sa faveur du parti KNK de M. Bozizé.

 

M. Touadéra (19,42%), qui disposait de moins de moyens, a créé la surprise et est désormais considéré comme un très sérieux concurrent. Dernier Premier ministre de M. Bozizé, il a attiré une partie de la base électorale du KNK, en dépit des directives du parti.

 

– Eviter un nouveau fiasco –

 

Chacun des deux adversaires compte des appuis politiques de poids. M. Dologuélé a obtenu le ralliement de Désiré Nzanga Kolingba, troisième au premier tour (12,04%). Quant à M. Touadéra, il compte le plus grand nombre de soutiens avec outre le quatrième, Martin Ziguélé (11,43%), 21 des 30 candidats en lice en décembre.

 

L’autre enjeu majeur de ce scrutin sera l’organisation d’un nouveau premier tour pour les élections législatives, tenu en même temps que la présidentielle, mais dont les résultats ont été annulés en raison de trop nombreuses irrégularités.

 

La Cour constitutionnelle avait invalidé ce scrutin en janvier après avoir constaté de « nombreuses irrégularités » dans la quasi-totalité des 140 circonscriptions: absence de bulletins de vote, de listes électorales, de cartes d’électeurs, procès-verbaux de bureaux de vote inexploitables, fraudes…

 

Acheminer le matériel électoral (urnes, bulletins) dans les temps est parfois très compliqué dans ce vaste territoire aux routes quasiment inexistantes.

 

Pour éviter un nouveau fiasco, l’Autorité nationale des élections (ANE) a mis en place une formation de 48 heures pour les agents des bureaux de vote: comment établir des procès-verbaux, faire le décompte des voix, etc.

 

Dans les bureaux où il y a eu le plus de problèmes, plusieurs centaines d’agents ont été remplacés par des enseignants, des cadres de la fonction publique ou des retraités sélectionnés, selon une source de la Minusca chargée de l’appui au processus électoral.

 

« Une fois que vous avez voté, ne restez pas autour des bureaux de vote pour créer une certaine tension. Rentrez chez vous, et évitez les fraudes, parce qu’il y a eu trop de fraudes et d’irrégularités au premier tour », a d’ailleurs demandé vendredi la présidente de transition, Catherine Samba Panza.

 

Le pays connaît une relative période d’accalmie depuis plusieurs mois, et le premier tour s’est déroulé sans incident majeur. Par précaution, les frontières aériennes, terrestres et maritimes seront toutefois fermées dimanche toute la journée, ainsi que les débits de boissons, bars, dancings et commerces, selon un arrêté du ministère de la Sécurité.

 

La Minusca, forte de 10.000 hommes, appuyée par les forces de Sangaris, reste mobilisée pour assurer la sécurité du vote et apporter une aide logistique.

 

 

Présidentielle en RCA: un scrutin crucial qui s'annonce serré

 

Par RFI  13-02-2016 Modifié le 14-02-2016 à 02:55

 

Près de deux millions de Centrafricains sont appelés aux urnes ce dimanche pour départager les deux finalistes de l'élection présidentielle, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra. Ils devront également revoter pour le premier tour des législatives, annulé en raison des nombreuses fraudes et irrégularités qui avaient entaché le scrutin.

 

Entre les deux prétendants à la présidence, le vote s'annonce serré. Arrivé en tête du premier tour avec 23,78 % des voix, Anicet Georges Dologuélé, à la tête de sa propre formation l'URCA, peut compter sur l'appui de Désiré Kolingba, qui avait pris la troisième place du scrutin avec 12,04% des suffrages. Son parti, le RDC, est l'un des mieux implantés du pays.

 

Son adversaire, Faustin Archange Touadéra, crédité de 19,42%, est lui parvenu à rallier le soutien d'une vingtaine de candidats malheureux dans une volonté affichée de large ouverture, dont Martin Ziguélé, arrivé quatrième avec un score de 11,43%. Mais difficile de savoir à quel point les consignes de report seront suivies par les électeurs.

 

Le financier et l'universitaire, tous deux 58 ans, ont en commun d'avoir été Premier ministre, mais ils rejettent tout autre comparaison.

 

Eviter le scénario du 30 décembre

 

Les Centrafricains voteront aussi, à nouveau, pour le premier tour des législatives, annulé par la Cour constitutionnelle. Les magistrats ont estimé que le scrutin du 30 décembre dernier avait été entaché de trop d'irrégularités pour être validé.

 

Les observateurs des deux camps seront présents dans tous les bureaux de vote pour veiller au bon déroulement des opérations et éviter une répétition du scénario du premier tour. L'ANE, l'autorité organisatrice du scrutin, est attendue au tournant. Mais du côté des autorités, on assure que les erreurs de décembre ont été corrigées. Le matériel a été acheminé à temps et les membres de bureaux défaillants remplacés ou formés davantage.

 

Samba-Panza lance un avertissement

 

« Des mesures correctives ont été prises pour éviter que ces irrégularités se reproduisent », a assuré samedi la présidente de transition. Dans un discours à la nation, Catherine Samba-Panza a appelé tous les Centrafricains à la responsabilité, leur demandant de se rendre massivement aux urnes, mais surtout « de le faire dans le respect du code électoral et du code de bonne conduite ».

 

Et la présidente de conclure par cette mise en garde : « Nous ne pouvons plus nous permettre le risque d'une autre annulation, nous entraînerions de ce fait notre pays dans le chaos. »

 

J'en appelle aux leaders d'opinion, aux partis politiques de bannir du rang de leurs partisans les actes et les comportements susceptibles d'attiser des tensions politiques et inter-communautaires.

 

Ecoutez le message de Catherine Samba-Panza

 

13-02-2016 - Par Pierre Pinto

 

Les Centrafricains face à un « choix crucial » pour choisir un président
Centrafrique-Presse.com
14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 12:37

 

 

14 février 2016 (AFP)

 

Les Centrafricains votent dimanche pour choisir, entre les deux anciens Premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra, un président qui devra sortir le pays de trois ans de violences intercommunautaires.

 

Quelque deux millions d’électeurs sont appelés à départager les deux candidats à la magistrature suprême, qui se sont affrontés lors d’un débat télévisé vendredi soir, une première dans le pays.

 

« C’est un choix crucial, le futur président va reconstruire notre pays, nous attendons beaucoup de lui », a déclaré à l’AFP Gaston, un habitant du quartier Lakouanga, à la veille du vote qui doit débuter à 06h00 locales (05h00 GMT).

 

Dans ce pays de 4,8 millions d’habitants, les électeurs, chrétiens comme musulmans, se sont massivement inscrits sur les listes électorales. Mais dans les rues de Bangui, rares sont ceux qui osent un pronostic pour dire lequel des deux finalistes, sur 30 candidats au départ, va l’emporter au second tour.

 

Pour les deux technocrates aux promesses assez similaires, les priorités s’imposent d’elles-mêmes pour relever un pays ravagé par trois années de violences: sécurité, justice et relance de l’économie.

 

Le renversement du président François Bozizé, en mars 2013, par la rébellion à dominante musulmane Séléka de Michel Djotodia, avait précipité le pays dans un cycle de violences intercommunautaires qui a culminé fin 2013 par des massacres à grande échelle et le déplacement de centaines de milliers de personnes.

 

L’opération militaire française Sangaris, qui a chassé la Séléka du pouvoir, puis la mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) tentent depuis de ramener le calme dans ce pays, l’un des plus pauvres du monde.

 

M. Dologuélé, bien implanté dans le milieu des affaires, faisait dès le premier tour le 30 décembre, lors duquel il a remporté 23,78% des voix, figure de favori, surtout avec le ralliement en sa faveur du parti KNK de M. Bozizé.

 

M. Touadéra (19,42%), qui disposait de moins de moyens, a créé la surprise et est désormais considéré comme un très sérieux concurrent. Dernier Premier ministre de M. Bozizé, il a attiré une partie de la base électorale du KNK, en dépit des directives du parti.

 

– Eviter un nouveau fiasco –

 

Chacun des deux adversaires compte des appuis politiques de poids. M. Dologuélé a obtenu le ralliement de Désiré Nzanga Kolingba, troisième au premier tour (12,04%). Quant à M. Touadéra, il compte le plus grand nombre de soutiens avec outre le quatrième, Martin Ziguélé (11,43%), 21 des 30 candidats en lice en décembre.

 

L’autre enjeu majeur de ce scrutin sera l’organisation d’un nouveau premier tour pour les élections législatives, tenu en même temps que la présidentielle, mais dont les résultats ont été annulés en raison de trop nombreuses irrégularités.

 

La Cour constitutionnelle avait invalidé ce scrutin en janvier après avoir constaté de « nombreuses irrégularités » dans la quasi-totalité des 140 circonscriptions: absence de bulletins de vote, de listes électorales, de cartes d’électeurs, procès-verbaux de bureaux de vote inexploitables, fraudes…

 

Acheminer le matériel électoral (urnes, bulletins) dans les temps est parfois très compliqué dans ce vaste territoire aux routes quasiment inexistantes.

 

Pour éviter un nouveau fiasco, l’Autorité nationale des élections (ANE) a mis en place une formation de 48 heures pour les agents des bureaux de vote: comment établir des procès-verbaux, faire le décompte des voix, etc.

 

Dans les bureaux où il y a eu le plus de problèmes, plusieurs centaines d’agents ont été remplacés par des enseignants, des cadres de la fonction publique ou des retraités sélectionnés, selon une source de la Minusca chargée de l’appui au processus électoral.

 

« Une fois que vous avez voté, ne restez pas autour des bureaux de vote pour créer une certaine tension. Rentrez chez vous, et évitez les fraudes, parce qu’il y a eu trop de fraudes et d’irrégularités au premier tour », a d’ailleurs demandé vendredi la présidente de transition, Catherine Samba Panza.

 

Le pays connaît une relative période d’accalmie depuis plusieurs mois, et le premier tour s’est déroulé sans incident majeur. Par précaution, les frontières aériennes, terrestres et maritimes seront toutefois fermées dimanche toute la journée, ainsi que les débits de boissons, bars, dancings et commerces, selon un arrêté du ministère de la Sécurité.

 

La Minusca, forte de 10.000 hommes, appuyée par les forces de Sangaris, reste mobilisée pour assurer la sécurité du vote et apporter une aide logistique.

 

 

Présidentielle en RCA: un scrutin crucial qui s'annonce serré

 

Par RFI  13-02-2016 Modifié le 14-02-2016 à 02:55

 

Près de deux millions de Centrafricains sont appelés aux urnes ce dimanche pour départager les deux finalistes de l'élection présidentielle, Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra. Ils devront également revoter pour le premier tour des législatives, annulé en raison des nombreuses fraudes et irrégularités qui avaient entaché le scrutin.

 

Entre les deux prétendants à la présidence, le vote s'annonce serré. Arrivé en tête du premier tour avec 23,78 % des voix, Anicet Georges Dologuélé, à la tête de sa propre formation l'URCA, peut compter sur l'appui de Désiré Kolingba, qui avait pris la troisième place du scrutin avec 12,04% des suffrages. Son parti, le RDC, est l'un des mieux implantés du pays.

 

Son adversaire, Faustin Archange Touadéra, crédité de 19,42%, est lui parvenu à rallier le soutien d'une vingtaine de candidats malheureux dans une volonté affichée de large ouverture, dont Martin Ziguélé, arrivé quatrième avec un score de 11,43%. Mais difficile de savoir à quel point les consignes de report seront suivies par les électeurs.

 

Le financier et l'universitaire, tous deux 58 ans, ont en commun d'avoir été Premier ministre, mais ils rejettent tout autre comparaison.

 

Eviter le scénario du 30 décembre

 

Les Centrafricains voteront aussi, à nouveau, pour le premier tour des législatives, annulé par la Cour constitutionnelle. Les magistrats ont estimé que le scrutin du 30 décembre dernier avait été entaché de trop d'irrégularités pour être validé.

 

Les observateurs des deux camps seront présents dans tous les bureaux de vote pour veiller au bon déroulement des opérations et éviter une répétition du scénario du premier tour. L'ANE, l'autorité organisatrice du scrutin, est attendue au tournant. Mais du côté des autorités, on assure que les erreurs de décembre ont été corrigées. Le matériel a été acheminé à temps et les membres de bureaux défaillants remplacés ou formés davantage.

 

Samba-Panza lance un avertissement

 

« Des mesures correctives ont été prises pour éviter que ces irrégularités se reproduisent », a assuré samedi la présidente de transition. Dans un discours à la nation, Catherine Samba-Panza a appelé tous les Centrafricains à la responsabilité, leur demandant de se rendre massivement aux urnes, mais surtout « de le faire dans le respect du code électoral et du code de bonne conduite ».

 

Et la présidente de conclure par cette mise en garde : « Nous ne pouvons plus nous permettre le risque d'une autre annulation, nous entraînerions de ce fait notre pays dans le chaos. »

 

J'en appelle aux leaders d'opinion, aux partis politiques de bannir du rang de leurs partisans les actes et les comportements susceptibles d'attiser des tensions politiques et inter-communautaires.

 

Ecoutez le message de Catherine Samba-Panza

 

13-02-2016 - Par Pierre Pinto

 

Les Centrafricains face à un « choix crucial » pour choisir un président
Centrafrique-Presse.com
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 13:09
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Les leaders religieux appellent les Centrafricains au vote responsable

 

http://rjdh.org/ PAR VIVIEN NGALANGOU LE 12 FÉVRIER 2016

 

L’Imam Omar Kobine Layama et le Révérend pasteur Nicolas Nguerekoyame ont appelé les Centrafricains à adopter un comportement responsable lors des scrutins du dimanche prochain. Ils l’ont dit dans des échanges avec le RJDH.

 

Ces leaders religieux ont indiqué que les Centrafricains doivent se comporter comme ils l’ont fait le 30 Décembre 2015.

 

Pour l’Imam Omar Kobine Layama, la population centrafricaine a le droit de remplir son devoir civique dans la sérénité,  la foi,  la fraternité « je crois que la population centrafricaine a déjà une vue sur le nouveau président de la République Centrafricaine qui va bientôt être élu et les députés de la nation. Ce moment est crucial pour le nouvel élan du pays. La population centrafricaine montrera sa maturité et capacité de choisir un bon dirigeant comme elle a fait lors du premier tour d’élection présidentielle »a souhaité  l’Imam Omar Kobine Layama.

 

Il a demandé aux électeurs de faire preuve de maturité «nous devons nous considérer comme des frères et sœurs, membres d’une seule famille et fils et filles de la RCA pays de Boganda », a-t-il imploré.

 

Le Révérant pasteur Nicolas Nguerekoyame,  souhaite bonne chance aux deux candidats et les rappelle au respect du code de bonne conduite qu’ils ont signé «je souhaite bon vent aux candidats. Je dis aussi à chacun de ne pas oublier le code de bonne conduite. Ils doivent consacrer déjà leur engagement à accepter les résultats du vote. Le peuple centrafricain à trop souffert et nous ne voudrions pas qu’on puisse leur imposer d’autres souffrances. Je voulais exhorter les deux concurrents à accepter les résultats du vote » a-t-il dit.

 

 

Le cimetière des musulmans de Boeing rouvert avec la signature d’un pacte de non agression

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 12 FÉVRIER 2016

 

Le cimetière des musulmans situé à Boeing dans la commune de Bimbo 3, a été  rouvert jeudi 11 février 2016. A l’occasion, un pacte de non agression a été signé entre la communauté chrétienne et musulmane du 3e arrondissement de Bangui et Bimbo3.

 

La cérémonie d’ouverture a été marquée par la pose de la première pierre de construction du marché de Boeing où s’est déroulée la cérémonie.

 

Un accord de non agression, signé par des représentants des groupes armés, des autorités religieuses et des autorités locales a pour objectif de mettre fin aux exactions entre les deux communautés. Parfait Onanga Anyanga, représentant spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique a salué cette initiative. Pour lui, c’est une preuve que la population centrafricaine a suivi le message du Saint-Père qui avait demandé à la population « de passer de l’autre coté de la rive».  « Accepter la réouverture de ce cimetière, c’est déjà un début de changement», a-t-il dit.

 

Il a ensuite réitéré le soutien de la Minusca pour la restauration de la paix et la stabilisation du pays « les Nations-Unies seront toujours à vos côtés dans ce processus car dans bientôt, ça sera une nouvelle page avec les nouvelles autorités qui seront élues et la Minusca sera toujours là pour les soutenir et aider la population à travers le projet THIMO, et bien d’autres actions », a-t-il précisé.

 

Abbé Albert Toungoumalé Baba, l’un des signataires de ce pacte de non agression a rappelé les grandes lignes dudit document en ces termes « les deux communautés s’engagent ensemble pour la réouverture du cimetière de Boeing afin de permettre aux musulmans d’inhumer dans la dignité leurs morts. Les habitants du 3ème arrondissement interdisent le port des armes de toutes marques dans les cortèges funèbres traversant le secteur pour aller au cimetière. Les habitants de Boeing de leur coté s’engagent à  garantir la sécurité des cortèges à destination du cimetière. Les deux communautés s’engagent à proscrire entre elles tout recourt à la violence physique, verbale, aux agressions armées, viols, pillages, tout comportement et actes susceptibles d’attirer des tensions intercommunautaire », a-t-il soulevé.

 

Une signataire de ce pacte, Hadjia Haissatou Sahada salue cet acte et appelle les signataires à le respecter « c’est un jour inoubliable pour nous habitants de ce secteur. Je souhaite que chacun respecte cet accord pour un retour définitif de la paix dans notre pays », a-t-elle souhaité.

 

Le cimetière des musulmans est inaccessible depuis le 5 décembre 2013. Cette troisième tentative d’ouverture a été marquée par l’enterrement d’un sujet musulman.

Centrafrique-Presse.com
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 13:00

 

L'ONU rapatrie 3 officiers burundais de la Minusca accusés d'exactions au Burundi


Nations unies (Etats-Unis) AFP / 12 février 2016 20h13 - L'ONU a décidé de rapatrier trois officiers burundais membres de sa mission en Centrafrique (Minusca), accusés d'avoir commis des exactions au Burundi, a indiqué vendredi une responsable de l'ONU.

La décision a été prise de rapatrier trois officiers burundais servant dans la Minusca comme observateurs militaires, a indiqué à l'AFP Ismini Palla, porte-parole du département de maintien de la paix.

Les autorités burundaises ont été informées de cette décision.

Nous avons reçu après leur déploiement des informations liant ces officiers à des accusations de violations des droits de l'homme, a ajouté la porte-parole. Ce rapatriement est conforme à notre politique de sélection du personnel de l'ONU basée sur les droits de l'homme.

Les services du Haut commissaire des Nations unies pour les droits de l'homme ont fait part de sérieuses inquiétudes concernant des violations de droits de l'homme qui auraient été perpétrées par les officiers pendant les violentes manifestations qui ont éclaté au Burundi en avril 2015, indique un document onusien daté du 5 février dont l'AFP a obtenu copie à Bangui.

Les majors Pierre Niyonzima, Jimmy Rusheshe et Jean Mushimantwari, déployés en tant qu'observateurs militaires (UNMO) en province, devraient arriver à Bangui et être renvoyés au Burundi dans les prochains jours, selon une source de l'ONU à Bangui. 

Une enquête interne a révélé que ces officiers ne sont pas habilités à servir dans les rangs des Nations unies. Tout est mis en oeuvre pour qu'ils quittent la République centrafricaine au plus vite, a précisé à l'AFP Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca.

Le 18 décembre, la Minusca avait déjà annoncé suspendre le déploiement du colonel Gaspard Baratuza, le porte-parole de l'armée burundaise qui était pressenti pour occuper les mêmes fonctions dans le cadre de la mission onusienne en Centrafrique.

L'annonce de son envoi en Centrafrique avait suscité une levée de boucliers au sein de la Minusca, qui ne souhaitait pas associer son image à celle du colonel Baratuza.

Quelques jours plus tôt, celui-ci avait annoncé au nom de l'armée burundaise que 87 personnes -- 79 ennemis et huit soldats -- avaient été tués le 11 décembre lors des attaques coordonnées de trois camps militaires au Burundi.

Les relations sont tendues depuis plusieurs mois entre l'ONU et le gouvernement burundais. Le président burundais Pierre Nkurunziza, dont la candidature à un troisième mandat avait déclenché la crise dans son pays en avril 2015, refuse obstinément de laisser se déployer au Burundi une force d'interposition pour faire cesser les violences, malgré les demandes répétées de l'ONU et de l'Union africaine.

Une visite en janvier d'une délégation du Conseil de sécurité n'a pas réussi à le faire fléchir.

Plus de 400 personnes ont été tuées depuis le début de la crise au Burundi, qui a poussé 230.000 personnes à l'exil.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=676202

 

 

Par RFI Publié le 13-02-2016 Modifié le 13-02-2016 à 04:35

 

Les Nations unies « rapatrient trois officiers burundais servant comme observateurs militaires » au sein de la Minusca, la Mission de maintien de la paix de l’ONU en Centrafrique. Un rapport interne en date du 5 février dernier les accuse d’avoir pris part à la répression des manifestations post-électorales au Burundi. Des actes non compatibles avec de missions de maintien de la paix, a estimé l’ONU.

 

C’est la procédure habituelle, explique-t-on à la Minusca. A chaque déploiement d’un contingent étranger dans une mission de maintien de la paix, il faut veiller à ce que tous les hommes soient bien équipés, bien préparés sur le plan militaire, mais aussi à ce qu’ils respectent les droits de l’homme.

 

Or, d’après le rapport du Haut-Commissariat aux droits de l'homme cité par l’Agence France-Presse, les enquêteurs ont reçu des informations selon lesquelles ces trois officiers burundais, déployés en tant qu'observateurs militaires en Centrafrique, avaient commis des violations des droits de l’homme quand ils étaient encore au Burundi. Ils auraient participé en avril 2015 à la répression des manifestations contre le troisième mandat de Pierre Nkurunziza.

 

Les autorités burundaises ont été informées de cette décision, déclare une porte-parole de l’ONU. Les trois hommes vont être renvoyés au Burundi « dans les prochains jours ».

 

Le 18 décembre dernier, la Minusca avait renoncé à la nomination d’un porte-parole de l’armée burundaise. Il était notamment soupçonné d’avoir minimisé, voire couvert, comme porte-parole de l’armée des exécutions sommaires perpétrées dans le pays.

 

 

Centrafrique : l'ONU rapatrie 3 officiers burundais accusés d'exactions

 

 

Les Nations Unies ont décidé de rapatrier trois soldats burundais de la Minusca accusés d'exactions en Centrafrique.

 

L'ONU a décidé de "rapatrier" trois officiers burundais membres de sa mission en Centrafrique (Minusca), accusés d'avoir commis des exactions au Burundi, a indiqué vendredi une responsable de l'ONU.

 

"La décision a été prise de rapatrier trois officiers burundais servant dans la Minusca comme observateurs militaires", a indiqué Ismini Palla, porte-parole du département de maintien de la paix

Accusés d'exactions, trois officiers burundais de la Minusca rapatriés
Centrafrique-Presse.com
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:50
RCA: un débat télévisé pour achever la campagne

 

 

Par RFI Publié le 13-02-2016 Modifié le 13-02-2016 à 08:13

 

La campagne en vue du second tour de la présidentielle en RCA s'est achevée, hier, vendredi 12 février, par un débat télévisé entre les deux finalistes, une première dans le pays.

 

C’est une première en Centrafrique et les deux candidats se sont prêtés au jeu des questions-réponses face caméra, un débat retransmis en direct sur la télévision et la radio nationale.

 

Plus un face-à-face qu’un réel débat d’idées, les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle ont pu une nouvelle fois exposer leur projet pour le pays. Et dans l’exercice, Anicet Georges Dologuélé, très à l’aise à l’oral, s’est montré plus habile que son concurrent.

 

« Réconciliation nationale »

 

Faustin Touadéra a néanmoins pu démontrer sa supériorité, ses facilités dans le domaine de l’enseignement notamment et des finances, deux secteurs qui lui sont chers. Ancien professeur, il a aussi la réputation d’avoir payé les salaires des fonctionnaires durant tout son mandat de Premier ministre sous François Bozizé.

 

Anicet Georges Dologuélé a pu, lui, revenir sur ses priorités, à savoir la relance économique qui « va de pair, dit-il, avec la réconciliation nationale ». C’est la pauvreté qui « accroît » les tensions, poursuit le candidat, en défendant une politique de reprise avec l’agriculture notamment au centre du système. Dologuélé qui est également revenu sur la jeunesse et son intention de créer un ministère dédié aux jeunes, tant sur la problématique de la formation que de l’insertion professionnelle.

 

La campagne présidentielle s’est donc achevée sur cet exercice démocratique avant le vote prévu dimanche.


Les Centrafricains attendent beaucoup de leur prochain président. Ces quelques réactions ont été recueillies par RFI dans les rues de Bangui :

 

Il faut un rassembleur!

 

Ce que disent les habitants de Bangui

 

13-02-2016 - Par Pierre Pinto

 

 

INVITÉ AFRIQUE

 

Parfait Onanga Anyanga: il y a «une opportunité de tourner la page» en RCA

 

Par Pierre Pinto  RFI samedi 13 février 2016

 

Dimanche 14 février 2016 les Centrafricains sont appelés à choisir leur président parmi les deux finalistes Anicet Georges Dologuélé et Faustin Archange Touadéra. Ils votent également de nouveau pour le premier tour des législatives. Le scrutin du 30 décembre avait été annulé en raison de nombreuses irrégularités, fraudes et manquements techniques. Cette fois encore la Minusca appuie l'autorité nationale des élections sur le plan logistique. Qu'en est-il cette fois de l'organisation des scrutins ? Quels sont les chantiers qui attendent les prochaines autorités ? Eléments de réponse avec Parfait Onanga Anyanga, représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en Centrafrique.

 

« On part plutôt plus confiants. Des mesures ont été prises pour corriger les irrégularités qui ont été notifiées ici et là. Le dispositif sécuritaire est en place, la campagne s’est plutôt bien passée, donc ce sera une opportunité pour les Centrafricains d’aller aux urnes tranquillement et de saisir l’opportunité de tourner la page, sortir de cette crise politico-militaire qui affecte le pays depuis si longtemps. »

Centrafrique-Presse.com
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:19
Lu pour vous : Duel incertain pour la présidence de la Centrafrique

 

 

 

Par Cyril Bensimon  LE MONDE Le 12.02.2016 à 18h09 • Mis à jour le 12.02.2016 à 18h37

 

Le premier tour de l’élection présidentielle centrafricaine, couplé avec des législatives, fut un succès populaire et un fiasco en termes d’organisation. Fin décembre 2015, les électeurs ont voté avec enthousiasme, avides de tourner la page de trois années infernales, mais les instances chargées de préparer les scrutins et de décompter les résultats ont démontré une somme d’incompétences. Certaines fiches censées détailler les résultats des candidats ne sont jamais arrivées à Bangui, d’autres sont parvenues à bon port mais avec pour seule annotation : « Les élections se sont bien passées ici. »

 

Organisé à la hâte sous la pression de la communauté internationale et surtout de la France, qui entend se désimpliquer militairement de la République centrafricaine (RCA) où elle maintient encore près de 900 soldats, le premier tour de cette double élection s’est conclu sur un paradoxe : les résultats de la présidentielle ont été validés alors que ceux des législatives ont été annulés, au vu du nombre d’irrégularités constatées. La logique laisse perplexe quand les fraudes et les cafouillages ont été observés dans les mêmes bureaux où se tenaient conjointement les deux scrutins. Dimanche 14 février, quelque 2 millions d’inscrits seront donc appelés à départager les deux finalistes pour la magistrature suprême, et à reprendre le vote pour leurs députés.

 

« L’annulation des législatives a réveillé tout le monde »

 

Si, de l’avis de plusieurs observateurs, la qualité de l’organisation devrait avoir progressé – « la catastrophe du premier tour avec l’annulation des législatives a réveillé tout le monde », selon un membre d’une équipe de campagne –, nul ne s’aventure à pronostiquer le nom du vainqueur de la présidentielle.

 

D’un côté, Anicet-Georges Dologuélé, 58 ans, arrivé en tête avec 23,7 % des suffrages exprimés, apparaît comme le candidat des milieux d’affaires et celui disposant du parti le mieux structuré. Homme sans aspérité, ce banquier nouveau venu dans l’arène politique – même s’il fut, entre 1999 et 2001, le premier ministre d’Ange-Félix Patassé –, peut se prévaloir d’une assise nationale et du ralliement dans l’entre-deux tours de Désiré Kolingba, arrivé troisième avec 12 % des votes.

 

De l’autre, Faustin Archange Touadéra, 58 ans également, semble bénéficier d’une dynamique favorable après avoir créé la surprise au premier tour en recueillant 19 % des votes. 21 des 28 candidats éliminés ont rejoint ce discret professeur de mathématiques, ancien recteur de l’université de Bangui. Ex-premier ministre de François Bozizé de 2008 à 2013, il mène une campagne de proximité jouant à plein la carte du candidat des pauvres contre celui des riches. « Les couches populaires et les cadres moyens comme les fonctionnaires, qu’il a toujours payés, lui sont acquis »,note un observateur étranger. A Bangui, certains se souviennent que« quand il était premier ministre, il remboursait les per-diems [indemnités pour frais] après ses voyages », une démonstration d’honnêteté à laquelle les Centrafricains n’ont pas été habitués par leurs dirigeants.

 

Urgences évidentes

 

Entre ces deux technocrates, les promesses et les programmes ne varient guère tant les urgences du pays sont évidentes. Chacun s’engage à rétablir la sécurité en instaurant un dialogue avec les groupes armés au risque d’en devenir l’otage, à réconcilier les communautés et à redresser une économie dévastée. L’élection devrait donc se jouer sur la personnalité des deux rivaux et les alliances régionales qu’ils ont su nouer, à moins que les différentes factions des Anti-balaka (milices d’autodéfense) et de la Séléka (la coalition de rebelles née de l’opposition à l’ex-président François Bozizé) s’immiscent dans le jeu.

 

Pour l’heure, le scrutin a déjà consacré M. Bozizé, en exil en Ouganda et interdit de se présenter, et sa famille politique. Pour passer le cap du premier tour, M. Dologuélé a bénéficié de l’appui de l’ex-chef de l’état renversé en mars 2013 et de sa mouvance, alors que M. Touadéra a été soutenu par de nombreux cadres du parti.

 

« Cette élection va permettre la restauration d’une élite dirigeante qui a globalement failli, grince Roland Marchal, chargé de recherche au CNRS. La crise est profonde et structurelle mais, faute de volonté internationale, rien n’a été fait durant les trois ans de transition pour introduire une nouvelle dynamique politique. Je crains que le jour d’après [les élections] soit comme le jour d’avant. »

 

De fait, quel que soit l’élu, l’avenir du pays dépend pour bonne part de l’implication financière de la communauté internationale après le vote. Dans les chancelleries occidentales et aux Nations unies, on promet que la RCA ne disparaîtra pas des radars une fois les élections passées, tout en rappelant l’espérance immédiate : que le vainqueur de la présidentielle l’emporte largement afin d’éviter des contestations susceptibles de dégénérer en affrontements.

 

Cyril Bensimon

 

 

 

Centrafrique-Presse.com
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:18

 

 

Jeunesse Centrafricaine : « -l’époque du TABA (mouton) qui suit, sans réfléchir, est révolue : - Sois Patriote et FAIS LE BON CHOIX ce 14 Février 2016 lors de ce 2ème Tour de l’élection présidentielle ».

 

Le nom que tu vas choisir et cocher lors de ce 2ème Tour est déterminant pour Ton Avenir, l’Avenir de ton père, de ta mère, l’Avenir de ta femme, l’Avenir de ta sœur, l’Avenir de ta copine, l’Avenir de ton copain et l’Avenir de tes enfants aussi en dépendra………- DONC, il ne faut surtout pas faire le mauvais choix.

 

La case que tu vas « cocher » t’engage Toi et le Pays tout entier pour les 5 prochaines années, car tu ne pourras plus revenir en arrière. -  Tu ne pourras plus intégrer une quelconque et hypothétique rébellion car le résultat final exprimera l’option de la majorité du Peuple Centrafricain qu’il faudra respecter et tu devras faire avec, d’où mon appel solennel de ce jour  de Janvier 2016.

 

– Citoyenne, Citoyen, une erreur à ce niveau peut bloquer le Pays tout entier et c’est encore Toi, Jeunesse centrafricaine, femme centrafricaine, Agriculteur et paysan centrafricains, Waligara centrafricaine, Bouba-Nguéré centrafricain, Fonctionnaire centrafricain, Nagbata centrafricain et Militaire centrafricain qui va souffrir – OUI, c’est encore Toi qui sera le grand perdant, c’est encore Toi qui n’aura pas de véritables solutions à tes problèmes de tous les jours, c’est encore Toi qui va payer les pots cassés.

 

Cher Compatriote, dis-moi quel âge as-tu ?.... – 20 ans, 30 ans, 40 ou 50 ans… eh bien, je suis au regret de te dire que cela fait plus de 50 ans que le pays est mal-gouverné. – Ceux qui ont dirigé le pays, et tu les connais certainement, ont TOUS échoués…. POURQUOI ? …. parce  que depuis un demi-siècle, ils n’ont aucun véritable projet de société pour la République Centrafricaine qui soit cohérent, fédérateur, réfléchi, structuré, dynamique, bien dimensionné et ambitieux.

 

-Quelles sont les raisons ? -… c’est soit parce qu’ils avaient un semblant de programme, qui dès le départ était voué à l’échec du fait même qu’il était peu ambitieux, et que cela ne pouvait que développer un village de 10.000 habitants, alors que Notre Chère et Tendre Centrafrique compte plus de 4 millions d’âmes. - ….. Une autre raison est que pendant  un demi-siècle, les différents gouvernements qui se sont succédés, se sont contentés de tendre la main, une fois, deux fois, trois fois et encore, encore et encore, années après années et d’attendre que certains bailleurs étrangers veuillent bien débloquer un peu d’argent….- cela s’appelle de la Mendicité….. OR QUE les ressources et richesses naturelles de ton Pays que DIEU a donné GRATUITEMENT t’autorisent à être plus ambitieux pour Toi, pour Ta femme, pour Ton mari, pour Ta famille, pour Tes Enfants et pour Ton Pays.

– D’en haut, lorsque le Seigneur nous regarde, il doit se dire : « Vraiment, je n’arrive pas à comprendre mes enfants de Centrafrique. Je leurs ai donné les ressources naturelles  dont ils peuvent avoir besoin et ils sont là à se battre, à s’entretuer, à tourner en rond, à se déchirer et à mendier……… ». TROUVEZ L’ERREUR.

 

Les autres pays voisins ont compris qu’il fallait gérer et exploiter intelligemment les ressources naturelles que la nature leurs a légué…. - Raison pour laquelle, ils ont établis des Projets de société cohérents, dynamiques et ambitieux ; et tout naturellement ils évoluent, implantent les fondations solides pour le bien de leurs populations, construisent des écoles, des centres de formations professionnelles, des universités, des hôpitaux, des routes et développent leurs pays, produisent du café, du coton, de la nourriture en abondance, produisent des diamants, de l’or, du fer, du sucre, du pétrole, des produits et divers biens de consommation courante et ils les vendent à de meilleurs prix à l’export, après une transformation et valorisation locale.

Le But de la Vie, c’est de Sentir Bien dans toute chose que nous faisons  Maintenant et de continuer à se Sentir Mieux Chaque Jour que nous passons sur cette planète Terre. – En Centrafrique, du fait même de la mal-gouvernance et l’égoïsme d'une minorité ou d'un groupuscule, cela fait des décennies que nous ne savons même plus ce que cela peut signifier. – Nous avons perdu tout repère permettant d’orchestrer et mettre en musique le MIEUX VIVRE ENSEMBLE et se Sentir Bénis, Aimé, Heureux, en Paix et de se Sentir tout simplement BIEN.

 

Jeunesse Centrafricaine, l’heure de la Bonne décision a sonné…. - Regarde bien le Projet de société des 2 derniers candidats finalistes = Doléguélé et Touadéra et fais le BON CHOIX.

– Si tu te trompes et que tu fais le mauvais choix, alors je peux déjà te dire, dès aujourd’hui, qu’il sera inutile le dimanche d’aller à l’église et de pleurnicher dans les oreilles de DIEU avec une multitude de plaintes, d’inquiétudes, de supplications, de prières, de voundou, de tôtô, de passi, de démâhngô tèrê qui montent vers le Seigneur-Créateur : - Seigneur j’ai faim……- Seigneur j’ai soif…… - Seigneur j’ai pas d’argent pour faire face à mes obligations…..- Seigneur, je ne trouve pas de travail….. – Seigneur, mes enfants n’ont pas mangé aujourd’hui…..- Seigneur…..- Oh ! Seigneur nzara, …..- Oh Nzapa ti mbi, mouna mbi ngou ti gnôn….. – Oh Jésus, à moléngué a tê kobê lasso apè…. - Oh mon Dieu….- Oh Jésus-Christ, nguiza ti vôngo na yoro akè apè.…. Oh Seigneur, je suis dans la précarité…… Oh Seigneur la mendicité me guette…….- Oh ! Seigneur…….. Oh ! Jésus…… - Oh ! Mon Dieu. - Aïe Seigneur,….. Aïe Jésus,….. Aïe Baba Nzapa,….. Aïe Yahvé, ….. Aïe Adonaï, ….. Aïe Elohim, ….. Aïe Shaddaï,….. Aïe ! Aïe ! Aïe ! Yahvé bâ voundou, bâ mawa, bâ kobélà, Aïe passi, Oh Seigneur, Oh Jésus, Oh Sauveur, Oh mon Dieu, au secours ! Oh Babâ au secours ! Au secours Seigneur, nous n’avons que toi………. Babâ zo akè apè ! zia i tongasso apè…. Pardon ! Pardon ! Pardon ! ……

 

Dès aujourd’hui, je suis au regret de dire que le Seigneur ne viendra pas faire un coup d’Etat pour modifier ce que la majorité aura choisi et il ne permettra pas non plus que des assoiffés de pouvoir reviennent foutre le bordel comme ce fut le cas ces dernières décennies. – DONC, il faudra attendre 2021 pour que tu modifies ou corriges tes propres erreurs de 2016.

 

NOTA = Pour ceux qui ne le savent pas, je vous rappelle que le 1er Démocrate, c’est DIEU car il te laisse la liberté de choisir le chemin que tu veux suivre… et il respectera ta décision, fût-elle fausse, jusqu’à ce que tu comprennes la leçon. – Je vous rappelle que Moïse et les enfants d’israel sont bien restés 40 années à errer dans le désert.

 

A nos 2 Finalistes pour cette élection présidentielle qui sont Mrs Doléguélé et Touadéra, je rappelle ce petit principe et qui n’est pas le moindre : « GOUVERNER, C’EST SERVIR ».

 

Lorsqu’on est Dirigeant, il faut comprendre que la principale mission est de servir le peuple et qu’on n’est pas Chef sans sujets ; - c’est grâce aux sujets qu’on est Chef.

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La Communauté Internationale qui a accepté de nous aider et nous accompagner à avancer jusque-là a un rôle à jouer afin d’avoir une meilleure gouvernance dans notre pays. – Lexpérience a démontré que que l’aide au compte goutte ne suffit plus car, elle a certes protégé de la famine mais elle n'a jusque là jamais, au grand jamais provoqué le développement, ni empêché la pauvreté de se répandre et de s'aggraver en Centrafrique. - Le Peuple ne peut plus continuer à souffrir ainsi. - La Communauté Internationale devrait commencer à soutenir de véritable projet de société ambitieux, cohérent et viable. - Elle devrait mettre en place un véritable système de surveillance afin de savoir vers quoi l’aide octroyée a été utilisée car, le but premier de toute aide est de soutenir les efforts du peuple à sortir de la spirale du sous-développement.

 

Aider les centrafricains ce n’est pas les remplacer ou faire à leurs places.

 

Nous ne disons pas qu’il faut remplacer les centrafricains pour aider les centrafricains à aller de l’avant, mais c’est de taper sur les doigts de ceux qui ne font pas ce qu’ils doivent faire parce qu’aujourd’hui le monde est devenu compétitif ; - on n’évalue plus quelqu’un sur le poste qu’il occupe par complaisance mais sur le rendement qu’il produit au poste qu’il occupe. - Quand il n’est pas rentable, il faut l’enlever et mettre quelqu’un de plus compétent pour que les choses avancent…. Quelque soit le Président qui sera démocratiquement élu, il ne faudra pas qu’il hésite de virer ou licencier définitivement, les différents incompétents qu’il aura eu la maladresse de coopter. Des choix coupables ont également été fait par son ou ses prédécesseurs ; le Nouveau Président ne devra pas hésiter à trancher dans le vif.

 

D’une manière globale en Centrafrique, il faut arrêter de financer, conserver ou soutenir des incompétents ; - les gens qui sont aux pouvoirs et qui touchent de l’argent pour un travail défini et qui ne font pas le travail qu’on attendrait d’eux au profit de toute la nation. - Il faut priver de salaires et de financements les régimes qui ne travaillent pas pour le bien-être de la population. - Les Bailleurs qui continuent à donner de l’argent sont plus coupables que les régimes incompétents. Celui qui continue à donner de l’argent de manière irresponsable est coupable car c’est lui qui encourage la fainéantise, la paresse, le mal et fait que ces hommes incompétents se complaisent dans ce système chaotique et criminel. – La Jeunesse centrafricaine espère pouvoir compter sur la Communauté Internationale qui nous accompagne, pour que pendant les 5 années à venir (2016-2021), période où nous, Citoyen de base, ne pourrons pas immédiatement sanctionner démocratiquement nos gouvernants, eh bien… ! Que cette Communauté Internationale le fasse à notre place ; il ne faudra pas hésiter à rappeler à l’ordre le Responsable Numéro 1 qui, suivant notre Constitution, est le Président de la République.. – Nous Jeunesse Centrafricaine et Société Civile, nous  donnons à la Communauté Internationale ce Mandat. La primeure est et demeure le bien-être du Peuple centrafricain. Les dérives totalitaires, la mal-gouvernance, les malversations et sa cohorte de conséquences devront être dénoncées et sanctionnées sans hésitation.

 

Dans cette Centrafrique de l’après Djotodia, de l’après Tiangaye, de l’après Séléka, de l’après Transition, comment arriver à amorcer  le déclenchement du processus de prise en main de notre avenir et assurer sa pérennité ?

 

Le postulat d’Edgar Quinet selon lequel il « n’y a pas de fondation sans violence » nous permet de mesurer l’ampleur de la révolution mentale, culturelle et institutionnelle à opérer en Centrafrique pour espérer nous en sortir un jour. Pour y arriver, il va falloir faire violence à nos vieilles habitudes somnolentes. – Jusque là nous avons vécu sous la pensée unique, sous des programmes « passe-partout » sans réelles alternatives. Plus de 55 après, le « passe-partout » n’a pas fonctionné et il a eut pour conséquence notre engloutissement dans les méandres de la précarité, des inégalités et de la pauvreté. – Il serait grand temps que la République Centrafricaine, via ses vaillants fils et filles tapent sur la table, à l’instar des pays d’Asie, et que chacun prenne conscience de la nécessité de remettre en cause la pensée unique, pour rechercher les piliers sur lesquels devra reposer la fondation d’une société qui pense, travaille et agit pour le progrès économique de notre Peuple dans sa globalité et non pour un groupuscule, une tribu ou une ethnie.

 

Stop aux programmes « passe-partout », car il nous incombe désormais de définir les conditions dans lesquelles le soutien de notre action est acceptable. Pour arriver à redresser la barre, il nous faut avoir une vision de longue période, une philosophie d’action, un plan et des instruments de mesure des résultats, en somme un véritable Businessplan National ambitieux et crédible. – C’est pour cela que j’exhorte encore et encore, chaque Citoyenne, et chaque Citoyen à examiner de prêt le Projet de société que propose chacun des 2 candidats finalistes.

 

Je dis ici à qui veut l’entendre, que les centrafricains doivent ouvrir les yeux sur les réalités du monde, et ils verront que les puissances industrielles ont  déjà fort à faire pour réduire la pauvreté chez elles, et qu’en toute logique, elles ne peuvent situer au premier rang de leurs préoccupations l’éradication de la misère dans une contrée lointaine telle que la République Centrafricaine. – A nous, centrafricains, de nous convaincre que notre pays possède des atouts, et que nous sommes les seuls à pouvoir créer – avec ou sans aide extérieure- notre propre système et richesse par un développement conçu en fonction de nos besoins. – Je prends position ici en indiquant la voie et en clamant tout haut que : « Ce que, collectivement, nous devons obligatoirement vouloir, n’est ni plus ni moins que de bâtir une République Centrafricaine capable de se nourrir, de se protéger, de se vêtir, de se soigner, de s’instruire, de se loger, de s’enrichir, de cohabiter en toute intelligence, de regagner le respect des autres, de devenir le grenier de la sous-région, qui participe activement à la suppression de la pauvreté et à la préservation de l’environnement. - Nous voulons une République Centrafricaine digne, respectée et vivante ».

 

Quel serait le niveau de croissance nécessaire pour renverser la courbe de la pauvreté qui gangrène notre pays, compte tenu des contraintes inhérentes au contexte (réalités historiques, sociales, économiques et culturelles). Citoyenne, Citoyen, Ohyé, Ohyé…..nous n’avons pas d’excuses à nous résigner dans cette situation misérable car notre pays regorge d’inestimables potentialités. Par ailleurs, nous disposons des atouts et des capacités afin d’impulser une croissance à deux chiffres, durable et équitablement répartie. – Quant je dis équitablement, j’affirme naturellement que nos provinces aussi devront voir la croissance et le progrès frapper à leurs portes. "La Centrafrique ne se résume pas seulement à Bangui". 

- La Jeunesse, qui est l’avenir de la Nation, devra là, retrouver un espoir dans un avenir meilleur. - Il convient seulement de reprendre courage afin d’opérer les réformes structurelles nécessaires, les ajustements conjoncturels indispensables et une réorganisation adaptée à nos réalités et au monde dans lequel on vit aujourd’hui. Désormais il nous faut nous reprendre en main avec détermination et volonté de réussir, car notre existence future sera intense et riche ou ordinaire et sans intérêt en fonction de la grandeur et la force de notre foi en notre avenir meilleur, et ainsi mieux vivre ensemble.

 

Avec le recul, nous pouvons dire, sans souffrir d’une quelconque contestation, que depuis 1960 nous avons vu se succéder à la tête du pays des gouvernants cupides qui ont été remplacés par des incapables, et/ou vis-versas. Ces derniers étant majoritaire dans les sphères décisionnaires du pouvoir, ils ont souvent freiné, étouffé, handicapé, gangrené et/ou trucidé les efforts fournis par certains dignes et remarquables fils et filles de Centrafrique qui étaitent soucieux de l’avenir du pays ; Résultat : le progrès et le recul de la pauvreté n’ont jamais été au rendez-vous. – Oui ! Cupides (car préoccupés uniquement et/ou prioritairement  par leurs intérêts personnels) et incapables d’avoir une vision claire, ambitieuse et crédible sur l’avenir du pays, la preuve : - B.Boganda, dit Père fondateur du pays, qui est décédé tragiquement en 1959, - paix à son âme -, soit plus de 55 ans déjà, est encore cité comme un exemple alors qu’il a dirigé le pays moins d’une année. – Autre preuve, les centrafricains regrettent l’absence du dictateur Bokassa qui a été déchu en 1979. – On semble avoir oublié les centaines de jeunes morts tragiquement et pour beaucoup par étouffement suite à un entassement en surnombre dans les prisons de Ngaragba et autres… - J’étais au Collège des Rapides dans le 7ème Arrondissement de Bangui à ce moment-là, donc je me souviens très bien de ce qui s’est passé….. plusieurs collégiens, dont je connaissais personnellement certains, ne sont pas revenus après les émeutes… et pour cause…..-...  – Si aujourd’hui, nous en sommes réduit à citer en exemple le Sieur Bokassa Jean-Bedel, -…laissez moi rire jaune….., cela sous-entend clairement que ceux qui ont gouverné entre-temps, depuis là jusqu’à maintenant, n’ont concrètement rien apporté de crédible, de mémorable dans l’esprit de la collectivité nationale…. Pauvre de nous, sô voundou na é, car nous en sommes donc réduit à, volontairement, devenir amnésique et regretter le Sieur Jean-Bedel Bokassa. Concrètement cela veut dire que, dans la mémoire collective nationale, de DACKO 2 à BOZIZÉ, la valeur ajoutée des différents gouvernements respectifs équivaut à de la poussière ; c'est-à-dire : Néant, zéro pointé.

 

Depuis les années 90, l’histoire du pays n’a été qu’une amère répétition de l’incurie des hommes qui ont présidé à sa destinée. – Vous comprenez alors mieux pourquoi nous sommes si durs, dans nos propos à l’égard de ceux qui nous ont gouverné jusque là. - Etait-il utile d’avoir été dirigé par des « incapables cupides» , qui n’ont presque rien fait pour le progrès réel du pays, d’avoir connu et subi banyamoulégué, Séléka, Zakawa, antibalaka, zarguina, mutineries, rébellions et j’en passe, pour que nous prenions vraiment conscience de notre situation ? - …peut-être…. !  - Mais une chose est sûre : - plus de cela à l’avenir, car il nous faut relever la tête, développer la primauté de l’intérêt général sur tout intérêt particulier « La Nation d’abord », prendre notre destinée et le progrès du pays en main. – Citoyenne, Citoyen, Ohyé, Ohyé, cela passe par le choix du BON CANDIDAT ce 14 Février 2016.

 

A la lecture de cet état des lieux, on pourrait me reprocher de ne parler que de manquements, de dérives, de malversations et de mal-gouvernance. - Il faut savoir que le citoyen centrafricain, par expérience, a conscience des épreuves qu’il endure ou de ce que la mal-gouvernance lui a rapporté et pourrait lui réserver. - Mon but ici, est de participer à mettre un terme à l’acceptation de ces épreuves et Citoyenne, Citoyen, Ohyé, Ohyé, cela passe par le choix du BON CANDIDAT ce 14 Février 2016.

 

Mes Chers Compatriotes, je vous exhorte à bien examiner en détails le Projet de société que chacun des 2 candidats finalistes nous proposent car c’est cela leurs contrats, leurs approches, leurs visions….. !!.... et posons nous, individuellement, la question de savoir si cela correspond à nos attentes et préservent ou consolident les intérêts globaux du Citoyen Lamba que nous sommes ? …… - Personnellement j'aurais aimé qu'il y ait un débat radiotélévisé entre les deux Finalistes. - Une véritable confrontation en direct de 2 fois 2 heures sur des thématiques spécifiques et que chacun défende son projet et nous explique comment il compte mettre en place et en action son plan global et, qu'est ce que Moi, Citoyen Lamba, j'ai à y gagner...!!! - L'appropriation, par le Peuple Souverain, se fera à ce prix-là, apportant ainsi un début de garantie du succès au dit Projet National - Ce qui devrait permettre au Citoyen de base, que nous sommes, de faire un choix en toute conscience.

 

Dans cette Centrafrique de l’après Djotodia, de l’après Tiangaye, de l’après Séléka, de l’après Transition, désormais il nous faut trouver les voies et moyens et même dans un environnement et conjoncture difficile…, - voies et moyens de développer l’espoir…, – l’espoir pour soi…, l’espoir pour Notre Pays….- Nous tentons ainsi de mettre en forme le sens de notre propre humanité et de la vraie place de la République Centrafricaine dans le monde. – Citoyenne, Citoyen, Ohyé, Ohyé, cela passe par le choix du BON CANDIDAT ce 14 Février 2016.

 

La Jeunesse centrafricaine et la nouvelle génération, arrivées en âge de comprendre et prendre les choses en mains, en ont plus qu’assez d’appartenir à un pays en perpétuel recule, complexé où la médiocrité occupe une place considérable, et le 14 Février 2016, je compte sur vous pour l’exprimer clairement dans les urnes et le dire sans perdre de gants.

 

La Jeunesse des rues, celle scolaire, veut également que les choses changent. - Cette jeunesse semi-lettrée écoute la radio et s’informe via d’autres médias et comprend mal que la République Centrafricaine reste à la traîne, alors que les autres avancent. - Raison de plus pour que nous remettions maintenant tout sur la table et fassions un tri. – On s’en fout que le Candidat soit ton parent, ton ami, ton beau-frère ou autre ; TU DOIS FAIRE LE BON CHOIX CAR TON AVENIR, direct ou indirect, EN DÉPENDRA aussi.

 

Citoyen, Citoyenne, l’heure est venue de remettre chaque chose à sa place ou créer les places qu’il faut pour que ces choses là puissent s’intégrer harmonieusement. Cher Compatriote je sais que tu es mûr et que tu as pleinement conscience qu’il faut agir et impulser une dynamique ; - Prend le temps de lire, d’écouter et d’examiner le programme des 2 finalistes ; cela devrait pouvoir te donner des indices et t’indiquer le choix à retenir lors de ton Vote ce 14 Février 2016.

 

Dans l’existence d’un Homme, rien n’est écrit d’avance, tout se construit au jour le jour. - Le développement de la Centrafrique ne doit pas être entre les mains d’un destin aveugle. - Oui, la pauvreté et le sous-développement ne sont pas une fatalité. Nous avons donc l’obligation patriotique, de Moléngué ti Kodro, de changer la Centrafrique, notre chère et tendre République ;… il nous faut simplement décider de la meilleure technique et le choix que tu exprimeras dans les urnes ce 14 Février 2016 est DÉTERMINANT.

 

Ohyé, ohyé…. Citoyenne, Citoyen…. ! – Cher compatriote, tu as très peu de temps d’ici le 14 Février 2016 pour que, sans discrimination aveugle, tu fasses le Bon Choix que tu devras aller confirmer dans les Urnes. Ce qui est bien dans un scrutin à deux Tours, c’est que tu n’as plus 30 programmes à examiner, mais plus que deux : - celui de Mr DOLÉGUÉLÉ d’une part, et celui de Mr TOUADÉRA d’autre part. POINT…. Pour cette fois-ci, les 28 autres ne comptent plus ; Bon gré mal gré, même si cela n'arrange pas les affaires de certains, le Peuple Souverain (Véritable Propriétaire du Titre Foncier de la République Centrafricaine) a fait son choix.

 

Si tu te poses tout ou partie des questions suivantes, je vais t’aider, en quelques mots, à clarifier Ton Choix final :

 

  • « Que puis-je faire concrètement et immédiatement pour faire avancer Mon Pays aujourd’hui ? Eh bien, je te réponds : Examine le projet de société de chacun des 2 candidats à la présidentielle et fais le bon choix qui consolide les intérêts globaux de la Nation.
  • Quel acte puis-je poser, directement ou indirectement, pour favoriser le bien-être des générations futures ? – Eh bien, je te réponds: Examine le projet de société de chacun des 2 candidats à la présidentielle et fais le bon choix qui consolide les intérêts globaux de la Nation.
  • Veux-tu ou désires-tu que l’avenir dans un « Mieux vivre ensemble en Centrafrique » fasse partie de tes priorités au quotidien ?  – Eh bien, je te réponds: Examine le projet de société de chacun des 2 candidats à la présidentielle et fais le bon choix qui consolide les intérêts globaux de la Nation.

 

Au 1er Tour de l’élection présidentielle, tu es allé voter pour ton oncle, pour ton cousin, pour ton beau frère, par copinage, par alliance, par égoïsme personnel, pour ton grand, pour ton Koya, ton Nôkô, ton Bocha, pour un parti politique,… là maintenant au 2ème Tour du 14 Février 2016, il n’est plus question de cela – Les enjeux sont tellement énormes que toute erreur de ta part risque d’être catastrophique.

 

Au pays des démocrates expérimentés, il y a un dicton qui dit : «  Au 1er Tour on choisit et au 2ème on élimine ; et ensuite on surveille et veille à ce que les promesses faites soient tenues …….». – Pour le cas de notre jeune démocratie, Citoyen Citoyenne,  Ohyé, Ohyé, comme je l’ai dit plus haut : « Gouverner, c’est servir et que le monde est devenu compétitif ; - on n’évalue plus quelqu’un sur le poste qu’il occupe par complaisance mais sur le rendement qu’il produit au poste qu’il occupe. - Quand il n’est pas rentable, dès la  prochaine élection, il faut le virer, le licencier et mettre quelqu’un de plus compétent pour que les choses avancent. – Je rappelle ICI, que si la majorité des voix vont vers le mauvais prétendant à la présidence de la république, nous n’aurons pas d’autre choix que d’attendre 2021…. – Cela risque d’être long, très long… !.

 

Ohyé, Ohyé…. Citoyenne, Citoyen…. ! – Cher compatriote, au 1er Tour tu as peut-être fait le mauvais choix, c’est pas encore trop grave, ce fut une erreur de casting, …..Des 30 candidats au départ, il n’y en a plus que 02. -  Souviens-toi qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et qu’une action personnelle venant de toi est espérée et attendue : - ce qui te reste à faire MAINTENANT pour ce Vote ultime du 14 Février 2016, c’est de corriger ton Action et cette fois-ci en Votant pour le Bon Candidat qui a un véritable Projet de Société cohérent, dynamique et ambitieux. -  Le Jour « J », FAIS LE BON CHOIX, car : « Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens ».…et cette œuvre commence, individuellement, par le CHOIX DU BON CANDIDAT.

 

Au Collectif FINI-Ndara-FINI-Kodé, nous avons toujours dit et affirmé Haut et Fort que : - « La construction de notre Pays est l’affaire de TOUS ». - Mais dans une Jeune démocratie, comme la notre, avec le retard de développement cumulé que notre pays a enregistré, je suis obligé de vous le rappeler encore et encore, que nous n’avons plus de temps à perdre ; - Le VOTE Individuel pour des raisons uniquement ethnique, tribaliste, parental, fanatique, régionaliste ou bassement égoïste sont à bannir.  - Notre YES WE CAN Collectif exige cette détermination individuelle.A l’instar du Burkina-Faso, nous pouvons aussi démontrer en Centrafrique, notre niveau de Maturité à l’exercice démocratique.

 

Christian Dominique DARLAN - Janvier 2016.

 

Co-Fondateur du Collectif FINI-Ndara-FINI-Kodé

E-mail : fini.ndara@gmail.com

 

. Election présidentielle : - Citoyenne, Citoyen, le 14 Février 2016, il ne faudra pas se tromper car ton Avenir en dépend… – dixit DARLAN Christian-Dominique
Centrafrique-Presse.com
13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:17

 

 

Tribune

 

http://www.iris-france.org/  12 février 2016  Par Samuel Nguembock

 

Après les menaces d’arrêt des opérations électorales qui ont pesé sur le déroulement du scrutin lors du premier tour de l’élection présidentielle du 30 décembre 2015, le processus électoral suit finalement son cours. Ce dernier devrait en principe s’achever le 14 février 2016 avec l’élection au deuxième tour du prochain président de la République Centrafricaine. Après l’annonce de la publication des résultats partiels, une vingtaine de candidats avaient exigé dans une déclaration commune d’arrêter les opérations électorales au motif d’importantes fraudes et irrégularités observées dans la conduite du processus. Si les dénonciations faites par ces candidats n’ont pas contribué à désarticuler le processus électoral de la présidentielle et à aggraver l’instabilité politique dans le pays, ce qui autorise un certain optimisme, il faut reconnaître que plusieurs virages difficiles restent à négocier avec beaucoup de prudence.


Les enjeux du second tour de la présidentielle


Au-delà du simple rendez-vous électoral qui va opposer Anicet-Georges Dologuélé à Faustin Archange Touadéra, il faut voir les alliances et le positionnement des acteurs dans la perspective du lancement du vaste chantier de la construction de l’Etat post-transition. Les principaux protagonistes sont bien connus de la scène politique nationale et régionale. Au regard de leurs profils respectifs, il est difficile de prédire l’issue de cette élection. Tous deux ont été premier ministre dans leur pays et ont chacun un parcours professionnel incontestablement méritoire.


Avec 23,74 % des suffrages obtenus au premier tour, Anicet-Georges Dologuélé, 58 ans, est originaire de la région de l’Ouham-Pendé au Nord-Ouest de la Centrafrique. Il a été Premier ministre sous l’administration de l’ancien président Ange-Felix Patassé de 1999 à 2001. Il a ensuite été président de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) jusqu’en 2010. Bien que son parti soit relativement jeune, parce que créé en octobre 2013, Anicet-Georges Dologuélé a pu rassembler autour de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), une partie des dirigeants du parti Kwa Na Kwa (KNK) et une bonne frange de l’électorat de l’ancien président François Bozizé. Il bénéficie également du soutien de Désiré Kolingba, président du Rassemblement démocratique centrafricain (RDR) et candidat déchu au premier tour avec 12,04 % des voix. Il peut aussi compter sur l’alliance avec Sylvain Patassé, candidat également au premier tour.


Arrivé deuxième au premier tour avec 19,05 % des voix, Faustin Archange Touadéra, candidat indépendant, 58 ans comme son concurrent, a déjoué tous les pronostics au regard des poids lourds qui étaient en compétition. Ce candidat originaire de la localité de Damara, près de Bangui, a été de 2008 à 2013 le dernier Premier ministre de l’ancien président François Bozizé. Il a été recteur de l’Université de Bangui. Comme son rival, il bénéficie du soutien de certains cadres et responsables locaux du KNK. Très soutenu au Sud du pays, il a pu obtenir l’adhésion de 18 candidats du premier tour à son programme. Il peut aussi compter sur l’un des favoris du premier tour Martin Ziguélé avec ses 11, 43% des voix.


Si ces alliances entre partis permettront à l’un ou à l’autre d’accéder à la magistrature suprême en offrant une assise politique confortable, la marge de manœuvre pour gouverner et opérer les choix stratégiques consensuels semble se présenter comme un défi à relever. En tout état de cause, le ton donné par le porte-parole du RDR offre des indicateurs sur le fonctionnement de la probable majorité présidentielle dirigée par Dologuélé. Pour ce dernier, il s’agit bien « plus qu’un accord électoral, il s’agit d’un engagement politique (…) Nous nous engageons à soutenir M. Dologuélé dans sa campagne. Et, en cas de victoire de celui-ci, nos deux partis travailleront conjointement pour redresser le pays ». Il serait peut-être précoce de prêter des intentions malveillantes à cette déclaration, mais la question de la cohérence entre l’action gouvernementale et la politique générale du prochain président pourrait se poser sur bon nombre de dossiers liés notamment à la cohésion nationale et à la consolidation de la paix dans le pays. Par ailleurs, le nouveau président sera attentif à la distribution des cartes politiques qui seront issues des élections législatives au cours de la même période.


Les défis post-électoraux du prochain gouvernement centrafricain


Au-delà des digues qu’il va falloir soutenir au niveau politique et gouvernemental, trois grands défis principalement devront être relevés pour tout gouvernement nouvellement constitué en République centrafricaine : la sécurité, la reconstruction de l’Etat et l’économie.


En ce qui concerne la sécurité, le défi de la construction des forces de sécurité et de défense est gigantesque. Depuis les indépendances, ce pays n’a pas eu une armée capable d’exprimer sa loyauté et sa fidélité vis-à-vis de la souveraineté nationale. Au cours des dernières décennies, la défense nationale a été scandaleusement soumise à la sous-traitance stratégique tantôt des Etats de la région, tantôt des milices armées ou des groupes rebelles. Avec un territoire de plus de 600 000 km2 et une population d’environ 5 millions d’habitants, le nouveau président aura comme impératif majeur de se doter d’un appareil de défense nationale capable de permettre au gouvernement de faire exprimer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire. L’accélération du processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) devra donc être inscrite parmi les axes prioritaires du nouveau gouvernement. A ce propos, le nouveau gouvernement, pour bénéficier de l’appui technique des Nations unies et des partenaires internationaux, devra impérativement se doter d’un organe autonome de conception et de coordination interinstitutionnelle capable d’assurer le suivi et la mise en œuvre de la stratégie nationale de sécurité voulue par le nouvel exécutif.

La reconstruction de l’Etat est un défi qui sera incontestablement relevé sur le long terme. Mais les fondations de cette reconstruction et les réformes structurelles y afférentes seront attendues dès les premiers mois de l’exercice du pouvoir. En plus des services de sécurité et de défense nationale à construire, tous les autres secteurs de la fonction publique de l’Etat et de la gouvernance territoriale décentralisée sont également soit à construire, soit à consolider pour réduire les inégalités sociales et territoriales du pays. Sans une stabilité politique et sécuritaire portée par le nouveau gouvernement, il sera difficile d’envisager la résolution de l’équation des centaines de milliers de réfugiés centrafricains répartis dans les pays de la sous-région.


Sur le plan économique, il va falloir relancer très rapidement l’activité économique. Le pays regorge d’immenses richesses naturelles qui pourraient servir à la reconstruction économique et au développement des infrastructures de base. Ces richesses nationales contrastent avec les indicateurs démographiques du pays qui connait notamment une population majoritairement jeune et sans emploi. Pour cela, il faudra offrir aux investisseurs un environnement des affaires absolument attractif et sécurisé. Une politique de rattrapage économique ambitieuse et dynamique pourrait s’avérer indispensable pour atteindre cet objectif.

Lu pour vous : Election présidentielle en Centrafrique : enjeux et défis post-électoraux
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