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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 10:40

 

 

 

 

 

28/08/14 (RFI)

 

C’est l’accalmie à Bambari, dans le centre de la Centrafrique. Les deux chefs de la Seleka qui s’affrontaient depuis lundi se sont réconciliés à la mosquée hier après-midi, mercredi. De chaque côté, chacun explique maintenant que ce sont des malentendus qui les ont poussés à prendre les armes.

 

Dès l'éclatement des combats, les responsables de la communauté musulmane se sont efforcés de faire la navette entre les deux camps à la faveur des accalmies. Sans succès dans un premier temps. Mais hier, mercredi, les chefs religieux et le médiateur de l'ONG Pareto ont réussi à faire venir à la mosquée de Bambari les deux généraux rivaux : le chef d'état-major de la Seleka, Joseph Zoundéko, et l'ancien maître de Bambari, le général Ali Darass. L'entourage des deux hommes assure qu'ils se sont réconciliés, se sont donnés l'accolade et ont circulé dans le même pick-up pour faire la preuve de leur réconciliation.

 

Joint par RFI, le porte-parole de l'état-major de la Seleka a présenté des excuses à la population centrafricaine pour ce qu'il a présenté comme un « malentendu » ayant entraîné la mort d'hommes. Une vingtaine de personnes avaient été tuées dans les combats.

 

À Bambari, ces paroles apaisantes ne suffisent pas à convaincre, car le calme n'est pas synonyme de retour de la sécurité. Un déplacé venu chercher refuge près du camp de la force française Sangaris indique qu'il n'est pas question pour lui de rentrer dans son quartier. « Tant que le désarmement n'aura pas eu lieu, a-t-il indiqué à RFI, l'endroit où j'habite continuera en effet à être sillonné par des bandes armées ».

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140828-centrafrique-le-calme-est...

Centrafrique: le calme est revenu à Bambari (RFI)

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 10:21

 

 

 

 

 

http://lepays.bf/    Mercredi 27 août 2014

 

L’espoir d’un retour de la paix en République centrafricaine se brise davantage. Alors même que les tractations se poursuivent en coulisses pour faire accepter le très contesté nouveau Premier ministre de Dame Catherine, les populations de la ville de Bambari, une localité située au centre du pays, assistent depuis ce 25 août, à de violents combats entre deux fractions de la Séléka. Ces combats ont déjà occasionné la mort de plusieurs personnes et fait de nombreux blessés de part et d’autre.

 

On se demande laquelle des deux fractions sera conviée à la table des négociations

 

Cette explosion de violence intervient juste après la rencontre qui a eu lieu entre Michel Djotodia et un émissaire de la présidente par intérim de la Centrafrique, Catherine Samba-Panza.

 

Coïncidence ou conséquence de cette rencontre ? Il est encore trop tôt pour le savoir. Par contre, ce que l’on peut dire sans risque de se tromper, c’est que cette nouvelle recrudescence de la violence, même si elle se produit entre combattants appartenant à la coalition Séléka, n’est pas de nature à faciliter la tâche à la présidente par intérim. Les premiers contrecoups de ce regain de violence, seront ressentis tout naturellement au niveau des négociations de paix entre la Séléka et les anti-balaka. En effet, si ces affrontements doivent perdurer, on se demande laquelle des deux fractions sera conviée à la table des négociations avec les anti-balaka.

 

Michel Djotodia est-il directement ou indirectement responsable de cette scission à l’intérieur de la Séléka, et donc directement responsable de ces affrontements ? Qu’est-ce qui a été dit entre lui et l’émissaire de Dame Catherine ? Toujours est-il que le simple fait que la présidente par intérim a jugé nécessaire d’envoyer un émissaire pour lui parler et sans doute recueillir son avis pour une sortie de crise en Centrafrique, suffit à apporter de l’eau au moulin de ceux qui pensent que c’est Michel Djotodia qui continue de tirer les ficelles au niveau de la Séléka.

 

Le problème de la RCA n’est pas seulement un problème d’hommes

 

 Par ailleurs, la volonté de parvenir à une partition de la Centrafrique demeure d’actualité pour les leaders de la Séléka et le rêve pour Michel Djotodia de devenir le premier président de cet éventuel nouvel Etat est plus que jamais grand. A partir de ce moment, on peut se poser des questions sur ce que sera la réaction de son ennemi juré, Bozizé, qui, on le sait, n’a pas encore accepté son éviction du fauteuil présidentiel par la Séléka. A ce rythme, on se demande si la Centrafrique n’ira pas à vau-l’eau. Quand réussira-t-on à ramener la paix entre les fractions rivales, pour entreprendre des négociations de paix à l’échelle nationale ? C’est du reste une inquiétude que partagent certains témoins qui affirment que ces affrontements entre fractions de la Séléka ont une connotation ethnique. En effet, ces violents combats qui ont lieu dans un quartier musulman opposent, selon un humanitaire, les populations peules aux Goulas. Deux communautés dont sont issus respectivement, le général Ali Darass et le général Zoundéko ; ces deux généraux se regardent en chiens de faïence, depuis le congrès de la Séléka en mai dernier.

 

Des négociations sont en cours pour ramener la paix entre ces fractions rivales, mais quel qu’en soit le résultat, le moins qu’on puisse dire, est que cette nouvelle donne risque de compromettre grandement le calendrier de rétablissement de la paix de Catherine Samba-Panza. Avec cette nouvelle dégradation de la situation, on est enclin à penser désormais que le problème de la RCA n’est pas seulement un problème d’hommes, mais aussi, et c’est le plus grave, un problème d’intérêt et d’égo.

 

Dieudonné MAKIENI

Lu pour vous : COMBATS ENTRE FRACTIONS SELEKA A BAMBARI : Où va la Centrafrique ?

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 10:12

 

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/    jeudi, août 28, 2014 Heure locale: 08:25

 

Exilé à Cotonou, le leader de la Seleka a été consulté par les autorités de la transition qui entendent rencontrer prochainement François Bozizé.

 

L'annonce s'est faite en grande pompe sur la radio publique centrafricaine. Une délégation du gouvernement de transition centrafricain s'est rendue au Bénin pour y rencontrer l'ex-président Michel Djotodia.

 

A la tête de cette délégation, Clément Anicet Guiyama-Masogo, le conseiller politique de Catherine Samba-Panza, la présidente centrafricaine, dans le cadre de la mise en oeuvre des accords de Brazzaville.

 

Joint par la Voix de l'Amérique, ce dernier a expliqué que M.Djotodia est "encore disposé à apporter sa contribution pour que la paix revienne en République centrafricaine."

 

Selon M. Guiyama-Masogo, Michel Djotodia aurait affirmé qu'il était "un homme de paix" et qu'il avait démissionné pour éviter "de faire couler le sang des Centrafricains."

 

Djotodia reste sous le coup de sanctions américaines pour son rôle dans la grave crise que traverse le pays depuis 2013.

 

Selon un décret signé par Barack Obama, l’entrée sur le sol américain et leurs avoirs aux Etats-Unis sont gelés. Le texte vise Michel Djotodia, François Bozizé, le coordinateur des milices anti-balaka Levy Yakété et deux dirigeants de l'ex-coalition rebelle Seleka, Nourredine Adam et Abdoulaye Miskine.

 

Clément Anicet Guiyam-Masogo assure qu'il rencontrera bientôt le président déchu Bozizé.

 

 

Centrafrique : Michel Djotodia s'engage à participer au processus de sortie de crise

 

27/08/2014 à 12:49

 

L’ancien chef de la Séléka et président centrafricain Michel Djotodia pourrait apporter sa contribution au processus de sortie de crise en Centrafrique. Une délégation du gouvernement de transition s’est rendue au Bénin pour le rencontrer.

 

Michel Djotodia n’a pas encore dit son dernier mot. L’ancien chef de la rébellion de la Séléka a fait part de sa volonté de contribuer au processus de sortie de crise en Centrafrique, le week-end du 23 et 24 août, lors de la visite d’une délégation gouvernementale.

 

"Le président Michel Djotodia s'est engagé pour que les Centrafricains ne puissent plus connaitre les violences, les destructions, les pillages, les viols", a assuré, mardi 27 août, Anicet-Clément Guiyama Masogo, le conseiller politique et porte-parole de la présidence centrafricaine.

 

"Que nous le voulions ou non, c’est un ancien président et il a un impact sur ce qui se passe sur le terrain. Il a une contribution à apporter pour le respect de l'accord de cessation des hostilités, pour le désarmement", a expliqué Anicet-Clément Guiyama Massogo.

 

Divisions internes

 

Michel Djotodia était arrivé au pouvoir en mars 2013, à la faveur de la prise de Bangui par son mouvement et de la chute du régime de François Bozizé. Le passage aux affaires de la Séléka avait alors été marqué par des pillages généralisés ainsi que d’innombrables exactions sur les populations civiles.

 

L’intervention de l’armée française et de la force africaine Misca avait alors profondément affaiblit le mouvement rebelle, qui s’est vue contrainte d’évacuer Bangui, la capitale centrafricaine, début 2014. Aujourd’hui, l’ex-coalition rebelle, à dominante musulmane, connaît d'importantes divisions internes.

 

Prochaine étape, François Bozizé

 

Cette rencontre n’est qu’une première étape dans le processus de sortie de crise de la Centrafrique. "À côté de l'ex-Séléka, il y a aussi les anti-balaka à la tête desquels il y a le président Bozizé (...). Et donc dans les prochaines étapes auxquelles pense la présidente (Catherine Samba Panza), il y a ce contact direct avec M. Bozizé qui doit être impliqué dans le processus", a estimé le porte-parole du gouvernement de transition.

 

(AFP)

 

Lu pour vous : Djotodia, de retour dans le jeu politique centrafricain ?

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 00:13

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-27 19:42:07 - Le chef d’état-major de l’armée française, le général De Villiers, au sortir d’une audience avec la présidente, Catherine Samba-Panza, mercredi au palais de la renaissance à Bangui, a fait part de son optimisme quant au retour de la paix et de la sécurité en Centrafrique.


''Nous avons constaté avec la présidente de transition que la situation s'est globalement améliorée en dépit de pics des violences qui sont assez brutaux et qu'il faut étudier'', a confié le général De Villiers, poursuivant ‘'nous devons continuer à étendre la paix pour que la population puisse vivre de mieux en mieux''.


Selon le général De Villiers, l'entretien avec Catherine Samba-Panza a été constructif et sa visite auprès des troupes françaises l'incite à l'optimisme. 


''La montée en puissance des forces des nations unies, la MINUSCA, qui progressivement va remplacer la MISCA démontre que nous sommes sur la bonne voie. La voie du progrès et la voie de réconciliation'', a indiqué le général De Villiers


Selon des sources bien informées, le général est à Bangui pour remonter le moral des troupes françaises de l'opération Sangaris et de l'Eufor-RCA après les affrontements du quartier KM5 dans le 3è arrondissement de Bangui. 


Il va également mettre à profit son séjour pour évaluer la situation sécuritaire à la veille du déploiement des casques bleus des Nations unies.


Entre autres déplacements, le chef d'état-major de l'armée française a effectué des visites de terrain pour se rendre compte des derniers développements de la situation en Centrafrique.

 

http://www.apanews.net/article_read-803151-le-chef-d--et-major-de-l--armefranese-optimiste-pour-le-retour-de-la-paix-en-rca.html#sthash.ZuZJp6vc.dpuf  

Le chef d'état-major de l'armée française optimiste pour le retour de la paix en RCA

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 21:42

 

 

 

 

Centrafrique : remaniement du cabinet présidentiel, cinq jours après la formation du gouvernement

 

French.china.org.cn  le 28-08-2014

 

Cinq jours après la publication vendredi de la composition du nouveau gouvernement d'union nationale dirigé par Mahamat Kamoun, la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza a remanié l'équipe administrative mercredi, réduisant le nombre des membres de 28 à 20 et y introduisant deux membres de la diaspora, annonce-t-on à la présidence.

 

Comme pour le précédent nommé le 3 février après son élection par le Conseil national de transition (CNT, Parlement provisoire en place depuis juin 2013) consécutive à la démission forcée de Michel Djotodia, leader de l'ex-coalition rebelle Séléka, c'est un gouvernement bis que Mme Samba-Panza a mis en place, parallèlement au cabinet de Kamoun, son ex-ministre d'Etat, conseiller spécial.

 

Le secrétaire général de la présidence, Jean Ndemoukouma, et le ministre d'Etat, directeur de cabinet, Joseph Mabingui, conservent leurs postes dans ce cabinet présidentiel qui accueille cette fois- ci deux Centrafricains établis hors du pays. En provenance de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) à Yaoundé au Cameroun, Yvon Songué est nommé ministre, conseiller économique et financier auprès de la présidente de transition.

 

Aubin Lenghat quitte quant à lui Paris pour devenir ministre délégué, conseiller en matière de relations publiques, chargé des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Fait marquant, Catherine Samba-Panza se saisit du dossier du programme DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) en créant à cet effet un poste confié au général de brigade Thomas Théophile Timangoa, passé de ministre de le Défense nationale dans le gouvernement sortant d'André Nzapayéké à ministre, conseiller à la défense au sein du cabinet présidentiel.

 

Le chef militaire est aussi chargé de la réforme du secteur de la sécurité destinée à permettre à la République centrafricaine ( RCA) de se doter de nouvelles forces de défense et de sécurité capables d'assurer la paix et la sécurité dans ce pays après une désintégration de troupes due aux multiples coups d'Etat et rébellions qu'il connaît depuis son indépendance en 1960.

 

Le dialogue politique et social sera l'oeuvre d'Anicet Guiyama- Massogo, ministre délégué, conseiller politique, qui laisse le titre de porte-parole de la présidence à l'ex-ministre de la Communication et de la Réconciliation nationale Antoinette Montaigne née Moussa qui sa mission maintenant en tant que ministre, conseiller en communication chargé du suivi de la réconciliation nationale.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

NDLR : A noter qu'André Nzapayéké a réussi à faire recaser son dircab et non moins neveu, Bendert Bokia, comme ministre conseiller à la présidence chargé du suivi et de la mise en oeuvre de la feuille et du programme d'urgence

Catherine Samba-Panza retouche son cabinet
Catherine Samba-Panza retouche son cabinet
Catherine Samba-Panza retouche son cabinet
Catherine Samba-Panza retouche son cabinet
Catherine Samba-Panza retouche son cabinet
Catherine Samba-Panza retouche son cabinet

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 21:32

 

 

 

 

 

27/08/14 (Radio Ndeke Luka)

 

La polémique persiste à propos de la participation des formations politiques au Gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun. L’unique candidate de la plate forme Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) au sein du Gouvernement Kamoun, siégera-t-elle dans ce gouvernement ? Cette question se pose au sujet de Jeannette Déthoua, de l’AFDT, nommée ministre de la Réconciliation nationale. Son entité a demandé ce mardi qu’elle se retire du gouvernement.

 

Rainaldy Sioké, Coordonnateur de l’AFDT, affirme que son organisation ne voit pas la raison de garder son candidat dans ce gouvernement qui est loin d’être consensuel. Pour lui, le gouvernement devrait être représentatif de tous les groupes sociopolitiques.

 

« Ce n’est pas le profil du gouvernement sur lequel on s’était mis d’accord avec Madame la Présidente. Dans ces conditions, nous retirons notre unique représentante dans ce gouvernement. Nous avons aussi demandé à la Présidente de la transition, de reprendre langue avec les forces politiques et sociales et avec la communauté internationale sans laquelle, la RCA ne peut rien faire aujourd’hui. Si Jeannette Déthoua y reste, c’est en son nom propre mais pas au nom de l’AFDT », a éclairé Rainaldy Sioké.

 

Radio Ndèkè Luka n’a pu joindre la ministre Jeannette Déthoua pour avoir son avis sur la décision que vient de prendre l’AFDT. Va-t-elle démissionner ou rester dans ce gouvernement ? La question reste posée.

 

Du côté de l’ex-coalition rebelle Séléka, c’est un son de cloche différent. Les trois représentants de cette ex-coalition sommés de se retirer du gouvernement Kamoun semblent se désolidariser de leur base. Ce sont Arnaud Djoubaye Abazène nommé aux Transports et à l’aviation civile, Assane Abdallah Kadre des Postes et télécommunications et Mahamat Taïb Yacoub, ministre délégué à l’Elevage.

 

Une source proche de l’ex-Séléka a indiqué que ces trois personnalités ont décidé de siéger dans le gouvernement Kamoun au motif que l’heure n’est plus à l’amusement, mais plutôt à du sérieux et à la pacification du Centrafrique.

 

Toujours, au sujet de cette nouvelle administration, les Etats-Unis d’Amérique déclarent accueillir avec satisfaction la publication du gouvernement centrafricain. Dans une déclaration publiée mardi à Washington, le Département d’Etat américain invite le peuple centrafricain à coopérer avec tous, en renonçant à tous les actes de violence et de participer pleinement au processus du dialogue et de la réconciliation nationale.

La polémique toujours au sujet de la participation au gouvernement Kamoun

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 17:38

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-27 15:01:15 - Le nouveau représentant résidant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Centrafrique, Docteur Michel N’da Konan Yao, mercredi au chef de la diplomatie centrafricaine, M. Toussaint Kongo Doudou, ses lettres de créances qui l’accréditent auprès du gouvernement centrafricain.


''Nous nous réjouissons d'être en Centrafrique pour apporter notre appui à un moment où le peuple centrafricain en a le plus besoin'', a déclaré à la presse Michel Yao au sortir de cette audience.


Parlant des priorités de l'OMS en cette période crise où presque tout le système sanitaire est détruit, il a déclaré : ‘'Notre principale priorité c'est de permettre la restauration au plus vite des services de santé pour que les populations puissent avoir accès aux soins de santé''. 


En ce qui concerne le virus Ebola, M. Yao qui est de nationalité ivoirienne a réitéré le soutien de son agence au gouvernement centrafricain dans la surveillance appropriée de la fièvre hémorragique ainsi que le renforcement des capacités des structures de santé pour la prise en charge des cas qui surviendraient en Centrafrique.

‘'Nous mettons tout en œuvre, en collaboration avec le ministère de la santé, pour que ce plan soit mis en œuvre tout en mobilisant les ressources nécessaires ainsi que tous les acteurs humanitaires qui sont en Centrafrique'', promis Michel N'da Konan Yao, arrivé à Bangui depuis le 6 août dernier.


Face à la propagation du virus Ebola, la contribution de la population est nécessaire pour, a-t-il ajouté, mener la prévention, ‘'en termes de compréhension des modes de transmission du virus Ebola, mais aussi l'application des recommandations du ministère de la santé''.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=803121#sthash.dILladNn.dpuf  

Le nouveau représentant de l'OMS reçu par le ministre centrafricain des Affaires étrangères

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 17:09

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 27/08/14 - Le directeur exécutif de Elections Instiute for Substainable Democracy in Africa (EISA), Denis Kandima , s’est entretenu ce mercredi avec les membres du bureau de l’Autorité nationale des élections (ANE), au siège de cette institution à Bangui.

 

Les deux parties ont échangé sur l'état d'avancement du processus électoral et l'apport de l'EISA par rapport aux besoins exprimés par l'ANE.

 

‘'Nous sommes une organisation africaine basée en Afrique du Sud et nous nous intéressons à tous les processus politiques et électoraux en Afrique. Et la Centrafrique est un pays très important pour EISA. En venant en Centrafrique, nous voulons un peu savoir ce qui se passe dans le pays. Et où est-on avec les préparatifs des élections en cette période de crise'', a confié à APA Dénis Kandima qui effectue une visite de travail en Centrafrique.

 

L'entretien avec le président de l'ANE, Dieudonné Kombot Yaya, a été très intéressant, a-t-il dit, soulignant avoir pu avec les membres de sa délégation se faire une idée de la situation générale de la Centrafrique ainsi que des difficultés financières et matérielles rencontrées par l'ANE.

 

Dans ‘'un pays en transition, les choses ne sont pas toujours faciles'', a reconnu M. Kandima avant d'ajouter que la réussite de sa visite dépendra de l'expertise que l'EISA aura à apporter pour appuyer l'ANE dans sa mission.

 

‘'Pour le moment, a-t-il relevé, nous sommes encore en train de nous instruire, d'apprendre. Qui sont les acteurs ? Qu'est ce qui se passe ? C'est à l'issue de ces rencontres que nous saurons exactement ce que EISA peut faire''.

 

De son côté, le président de l'ANE, Dieudonné Kombot Yaya s'est félicité de cette rencontre et a loué les initiatives de l'EISA d'ouvrir son bureau à Bangui.

 

''Leurs interventions seront une plus value dans le processus électoral que l'ANE a déjà engagé'', a-t-il affirmé.

 

L'agenda de la délégation de l'EISA à Bangui prévoit une série de rencontres avec les organisations de la société civile centrafricaine ainsi que les partenaires au développement représentant la communauté internationale,

Séjour à Bangui du responsable d'une structure africaine chargée des élections
Séjour à Bangui du responsable d'une structure africaine chargée des élections

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 15:56

 

 

 

 


République centrafricaine : annonce d’un nouveau gouvernement

 

Les États-Unis accueillent avec satisfaction l’annonce de la formation d’un nouveau gouvernement de transition en République centrafricaine. Nous appelons tous les membres de ce gouvernement nouvellement constitué à faire avancer rapidement le processus de transition démocratique et à démontrer par leurs actions qu’ils gouvernent dans l’intérêt de tous les Centrafricains en incluant leur voix dans un dialogue national à vaste assise et ouvert à tous. De même, nous exhortons tous les Centrafricains à s’associer aux autorités de transition, à renoncer à tous les actes de violence et à participer pleinement au dialogue national.

 

Nous appelons également le nouveau gouvernement de transition à veiller à ce que le processus de transition démocratique soit ancré dans une consultation nationale à vaste assise avec toute la population de la République centrafricaine, y compris les personnes déplacées et celles qui ont fui dans des pays voisins. Ce processus de transition démocratique doit respecter les droits de tous, prévoir des mesures concrètes pour donner aux Centrafricains accès à la justice et à la reddition de comptes et culminer dans la tenue d’élections libres et honnêtes.

 

En ce moment crucial, les États-Unis rejettent catégoriquement toutes les actions et déclarations de nature à compromettre le processus de transition démocratique ou à entraîner davantage de violence et d’instabilité en République centrafricaine. Nous rejetons catégoriquement tout défi à l’intégrité territoriale de la République centrafricaine. Nous demandons instamment à toutes les parties de respecter pleinement et d’appliquer les dispositions de l’accord de cessation des hostilités conclu à Brazzaville en juillet 2014, et de se concentrer maintenant sur la tâche ardue du dialogue et de la consultation d’envergure nationale devant mener à une transition politique et des élections démocratiques.

 

Les États-Unis demeurent solidaires du peuple de Centrafrique tandis qu’il entreprend ce travail vital pour apporter la paix et la sécurité, la justice, la stabilité et la prospérité à son pays.

Département d’État des États-Unis


Bureau de la porte-parole


Washington, D.C.


Le 26 août 2014

Gouvernement Kamoun : Déclaration de Jen Psaki, porte-parole du département d'état US

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 15:07

 

 

 

 

 

Paris 27/08 2014 (CAP) – On ne l'apprend que maintenant, mais dimanche dernier, en rentrant tard dans la nuit à son domicile des Hauts de Seine (92) après une fête avec des amis à Paris, le porte-parole de l’ex-Séléka Habylah Awal, a eu la désagréable surprise de tomber nez à nez avec une demi-douzaine d’individus cagoulés qui le suivaient en voiture sans que la victime s’en soit rendu compte.

 

Il a été violemment passé à tabac par ces inconnus qui s’exprimaient en sango, langue nationale de Centrafrique et lui reprochaient selon leurs dires, « d’insulter la présidente régulièrement et ses proches » et de promettre de vouloir en « finir avec lui ce soir » etc…C’est la brusque survenue d’un couple sur les lieux et obligé de fuir devant le triste spectacle qui a également mis en fuite les agresseurs. Deux voisins d’habitation de la victime l’ont néanmoins assisté avant l’arrivée des pompiers qui se chargeront du transfert à l’hôpital d’Habylah Awal pour des soins appropriés.

 

Le porte-parole de l’ex-Séléka a naturellement déposé plainte contre x pour « agression caractérisée », « violence volontaire, coups et blessures en bande organisée avec préméditation »

Le porte-parole de l’ex-Séléka violemment agressé à Paris par des inconnus

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