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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:55

 

 

Une pluie diluvienne cause des dégâts dans certains quartiers de Bangui

 

http://rjdh.org Par Gerard Ouambou le 27 juin 2015

 

La pluie diluvienne du 25 juin a fait des dégâts dans certains quartiers de Bangui. C’est le cas du quartier Lakuanga, de l’Ecole Inter Etat des Douanes et de la Faculté Théologique Evangélique et Biblique de Bangui (FATEB), tous situés dans le 2e arrondissement de la ville de Bangui.

 

La pluie a emporté des toitures et cassé des arbres. Sur l’avenue Barthelemy Boganda, un arbre est tombé barrant la route mais sans faire de dégâts. Nicaise Ndémamoto, conducteur de taxi, témoigne. « Quand il pleuvait, nous nous sommes enfermés dans la voiture au nombre de cinq. Arrivée à un moment, nous avons écouté un grand bruit, c’est l’arbre qui est tombé », a-t-il relaté. Roginaire Songoboua est directrice de l’Ecole Lakouanga mixte B.

 

Elle déplore la situation et pense que la présence de l’arbre peut gêner les élèves. A l’angle de deux rues goudronnées pour sortir au marché Lakouanga, un teck est tombé sur une concession détruisant par son passage l’installation de basse tension de l’ENERCA, le portail et aussi une partie de la toiture d’une maison. A l’Ecole Inter Etat des Douanes pourtant en construction, un arbre est tombé sur le bâtiment E, logeant Bureau et infirmerie. Une salle de classe, la couverture et le plafonnage sont totalement arrachés. La clôture du côté sud est écroulée.

 

C’est à la FATEB que le constat est déplorable. La toiture de la menuiserie, du restaurant, d’une maison d’accueil et de l’école maternelle bilingue de la FATEB est arrachée. A l’école maternelle bilingue de la FATEB, la directrice Simone THOMTE est triste du fait que les documents administratifs, les ordinateurs et autres archives sont irrécupérables. Elle en profite pour lancer un cri d’alarme aux hommes de bonne foi afin de voler à leur secours Les infrastructures de l’ENERCA n’ont pas été épargnées mais rapidement, les techniciens ont remédié à la situation.

 

 

Le ministère de la défense nationale fait le point sur la levée de l’embargo sur les diamants et les armes

 

http://rjdh.org Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 27 juin 2015

 

Le ministère de la défense nationale a organisé le vendredi 26 Juin 2015, une conférence de presse à l’hôtel Ledger Plaza. Le but étant de faire le point sur le travail de la MINUSCA, l’embargo sur les armes et la levée de l’embargo partielle sur le diamant et or centrafricain à Luanda.

 

Le Ministère-Conseillère Juridique à la présidence, Brigitte Malepou Izamo a d’abord salué la levée de l’embargo sur le diamant centrafricain qui selon elle, « est « le résultat du travail du gouvernement de transition à travers le ministère des mines qui a mené des démarches pour aboutir à ce résultat satisfaisant ».

 

Pour la levée de l’embargo sur les armes en Centrafricaine, l’expert du comité de sanction des Nations-Unies Aurélien Llorca a souligné que « les autorités de transitions doivent écrire au comité de sanction avec des arguments avérés pour l’obtention de cette levée », a-t-il expliqué.

 

En réponse à cette précision, le ministre de la défense Marie Noëlle Koyara a indiqué que les démarches sont déjà en cours pour la levée de cet embargo car, « nos forces de défense ne peuvent pas continuer à travailler les mains vides ». La plupart des personnalités présentes ont déploré l’absence de la Minusca à cette rencontre.

 

 

L’explosion d’une grenade fait un mort et des blessés à Damara

 

http://rjdh.org Par Fidèle Ngombou le 27 juin 2015

 

L’explosion d’une grenade a fait un mort et plusieurs blessés le 24 juin 2015 au village Oumba situé à 55 km de Damara. Les interprétations du drame se diffèrent d’une personne à une autre. Pour certains, il s’agit d’une grenade jetée par les hommes armés en 2013. Dans un groupe de jeunes qui cultivait à l’endroit, l’un a cogné la grenade enfuie dans le sol, qui finalement a explosé. D’autres versions relèvent que cet engin explosif était gardé par un jeune du village. Ce dernier voulait à son tour faire une démonstration aux autres.

 

Dommage, la grenade après quelques secondes de vibration s’explose. Du coup, les éclats des balles ont totalement broyé les deux jambes du manipulateur, blessant plusieurs autres personnes dont une femme et une fillette de 9 ans. Une source hospitalière sur place à Damara a souligné que, « les deux blessés graves sont admis à l’hôpital de la ville que le lendemain, mais celui qui avait les deux jambes broyées succomba aussitôt de suite d’une hémorragie. L’autre blessé a été évacué à Bangui pour recevoir des soins appropriés ».

 

Ce drame qui n’est pas le premier à Damara, intervient une semaine seulement après la réunion de sécurité tenue par le commandant de la Brigade de la localité sur la restitution des armes de guerre et effets militaires aux autorités compétentes de la place. Message mal perçu par certains jeunes de la localité. Au moment où l’explosion de la grenade fait des victimes au village Oumba, non loin de là, un présumé braqueur qui opérait sur l’axe Damara Sibut a été arrêté dans la nuit du 24 Juin au village Malo à 27 km de Damara.

 

Le commandant de Brigade de la gendarmerie de Damara Igor Abima Mokossé a noté que ce jeune homme d’une vingtaine d’années est appréhendé par les jeunes de la localité avec l’appui des éléments de la gendarmerie de la place. Une arme de marque Kalachnikov a été récupérée sur le présumé braqueur. Une autre source a ajouté que, « plusieurs usagers à majorité des commerçantes de Bangui ont fait les frais des exactions de ce présumé sur l’axe Ombella-Sibut. La Brigade de la gendarmerie tente de le transférer à Bangui mais ne dispose pas d’un moyen roulant.

 

 

 

20 ans après, 905 policiers centrafricains promus à des grades supérieurs

 

http://www.radiondekeluka.org samedi 27 juin 2015 14:58

 

905 policiers centrafricains parmi lesquels des brigadiers de police, des sous-brigadiers et des gardiens majors, ont reçu ce samedi 27 juin 2015 des grades à titre exceptionnel. La cérémonie de remise des galons s'est déroulée à la Direction générale de la Police à Bangui. Une promotion qui intervient 20 ans après la dernière.

 

Pour le Directeur général de la police, le général de brigade Alphonse MOMBEKA, la population doit redonner confiance à la police centrafricaine. « Tout de même, j'ai dit à la population centrafricaine de ne plus avoir peur de sa police. Elle doit au contraire se rapprocher d'elle en lui fournissant les renseignements afin qu'elle puisse réussir sa mission» Avis partagé par le Directeur de cabinet du ministère de la sécurité publique, Georges ANIBIE, qui estime que la police centrafricaine est en train de monter en puissance. « J'avais dit lors d'une précédente rencontre que la police centrafricaine est en train de monter en puissance".

 

Et c'est le résultat que vous voyez aujourd'hui». Le Directeur de Cabinet du ministre de la sécurité publique a en plus précisé la mission assignée à la police centrafricaine avant d'indiquer que cette promotion va s'étendre aux fonctionnaires de police affectés dans les villes de province. « Nous avons comme mission d'assurer la sécurité du pays, celle des institutions existant en Centrafrique et de veiller au respect de l'ordre public ». A cet effet, la police centrafricaine, selon Georges ANIBIE ne peut que compter sur la collaboration des populations centrafricaines, pour remplir cette mission.

Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:19

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-28 03:47:48 Des homme armés encore présents dans le 3ème arrondissement de Bangui, un quartier à majorité musulman, ont empêché la tenue, mercredi dernier, de la cérémonie de lancement officiel des inscriptions sur la liste électorale, qui doivent se dérouler du 26 juin au 11 juillet prochain dans la capitale centrafricaine.

 

Alors que le maire du 3ème arrondissement était attendu à l'école Koudoukou pour démarrer la cérémonie, que les ambassadeurs, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et les membres du gouvernement étaient déjà installés, des individus, accompagnés de jeunes, ont fait irruption sur les lieux de la cérémonie pour menacer, injurier et brutaliser l'adjoint au maire.

 

Pris de panique, les officiels ont vite quitté les lieux pour éviter la dégradation de la situation. Cet incident prouve à suffisance que certains individus sont encore réfractaires au retour de l'autorité de l'état sur toute l'étendue du territoire national. Les autorités ont décidé de reporter la cérémonie au 29 juin dans le 7ème arrondissement de Bangui et appelé au sens de responsabilité des uns et des autres pour tourner définitivement la page des violences dans le pays après.

 

 

RCA: le recensement pré-électoral repoussé après une agression

 

Par RFI 28-06-2015 à 04:38

 

Le recensement pré-électoral en Centrafrique devait commencer vendredi dans une école du 3e arrondissement de Bangui, il ne démarrera que lundi. La faute à une agression sur un conseiller du maire de cet arrondissement lors de la cérémonie de lancement officiel de la campagne. Les agresseurs étaient, selon plusieurs sources, d'anciens membres de la branche de la Seleka la plus hostile aux accords de paix. L'incident ne fait que repousser le début de l'enregistrement des citoyens centrafricains, mais oblige également l’ANE à délocaliser dans un autre arrondissement de la capitale.

 

Il s'appelle Amadou Roufaï, il est conseiller du maire du troisième arrondissement de Bangui et se trouvait dans l'école Koudoukou, pour l'ouverture officielle de la campagne de recensement. Il raconte comment il a été agressé, en présence de l'ambassadeur de France et du chef de la Minusca, par des hommes qui, selon certaines sources, seraient d’anciens membres de la Seleka.

 

« Ils ont fait irruption dans l’établissement et ils ont commencé à un injurier l’ambassadeur français. Comme la personne est venue s’adresser directement à l’ambassadeur de France, je lui ai dit, comme c’est un frère, nous sommes tous des musulmans, c’est le mois de ramadan. Je lui ai dit ça, et il a dit « vous êtes de traitres vous qui êtes de la mairie . C’est de là que tout a capoté. Directement, il m’a boxé. »

 

Marie-Madeleine Koué est rapporteur générale de l'Autorité nationale des élections (ANE), le 3e arrondissement, où vivent de nombreux musulmans, représente pour elle un symbole fort du processus de paix, y réussir le recensement est un véritable pari.

 

« C’est dans ces arrondissements, notamment le 3e arrondissement, que la crise a été la plus forte. Nous avons choisi à dessein cet arrondissement pour montrer à nos compatriotes qui y vivent, que nous voulons vraiment faire la paix et aller aux élections. Avec une plus grande sensibilisation, nous arriverons à les convaincre. Parce que de toute les façons il faudrait que nous organisions ces élections sur tout le territoire centrafricain, notamment dans tous les arrondissements de Bangui. »

 

Pour l'heure, les premières banderoles pour l'enregistrement ont été accrochées dans la capitale centrafricaine, les agents recenseurs achèvent tout juste leur formation et une nouvelle cérémonie sera organisée lundi. Ce sera dans le 7e arrondissement de Bangui où habite Catherine Samba-Panza, pour que la chef de l'Etat de transition, puisse montrer l'exemple, en s'enregistrant la première.

 

 

NDLR : Les hommes armés en question ne sont autres que les supplétifs du FPRC de Nouredine Adam qui agissent à visage découvert au Km 5. Il s'agit d'un certain Tidjiani Hamid, compagnon de Nouredine au Caire, de Mahamat Seid, ex colonel Séléka qui a dirigé l'OCRB à l'époque, de Haroun Gaye et Hassan Marega. Partisans de la violence et de la poursuite des hostilités, ces gens rêvent de l'instauration à tout prix d'une troisième transistion. Il est fort surprenant qu'ils continuent de perpétrer leurs forfaits en toute quiétude au vu et au su des services de défense et de sécurité ainsi que des forces internationales qui ont pourtant tous les moyens pour mettre ces individus hors d'état de nuire.

Centrafrique : Des hommes armés empêchent les inscriptions sur la liste électorale

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:10

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-06-28 03:14:25 L’ancien footballeur international français d’origine centrafricaine, Wapou Yangambiwa, envisage d’ouvrir un orphelinat en Centrafrique et de lancer un projet destiné à aider les jeunes centrafricains à disposer d'emplois rémunérateurs grâce à la pratique de l'agriculture.

 

Wapou Yangambiwa a sollicité l'implication dans son projet du représentant résident de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO), M. Jean Scaglia Déjà impliquée dans plusieurs projets visant la promotion d'emplois jeunes par l'agriculture en Centrafrique, la FAO est disposée à accompagner Wapou Yangambiwa dans la mise en oeuvre de son initiative, sa contribution au processus de sortie de crise en cours en Centrafrique.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=827473#sthash.qWjgZigV.dpuf

Centrafrique : Contribution d'un ancien footballeur international au processus de sortie de crise

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 11:07

 

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DISCOURS DE SON  EXCELLENCE

 

MONSIEUR  ALEXANDRE  FERDINAND  N’G U E N D E T

 

PRÉSIDENT  DU  CONSEIL  NATIONAL  DE  TRANSITION

 

A L’OUVERTURE DE  SESSION EXTRAORDINAIRE CONSACREE A L’EXAMEN DES AMENDEMENTS AU CODE ELECTORAL

 

 

(Hémicycle du Conseil National de Transition, le 24 Juin 2015)

 

 

 

  • Madame la Ministre d’Etat, Représentant  du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition,
  •  
  • Messieurs les Présidents des Institutions de la République,
  •  
  •  Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,
  •  
  • Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Missions Diplomatiques, Consulaires et les Représentants des Organismes Internationaux,
  •  
  • Mesdames et Messieurs les Conseillers Nationaux,
  •  
  • Distinguées personnalités,
  •  
  • Mesdames et Messieurs,

 

Vous me permettrez de saisir cette occasion pour vous souhaiter la bienvenue dans cet hémicycle du Conseil National de Transition et vous renouveler mes remerciements pour l’intérêt que vous ne cessez d’accorder aux activités du parlement de transition.  

 

La session qui s’ouvre cet après midi à une importance significative puisqu’elle a un lien avec la bonne préparation des élections, en particulier l’aménagement de la  loi n° 13.003 du 13 novembre 2013 portant Code Electoral de la République Centrafricaine pour créer le cadre juridique nécessaire à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et fiables.

 

 

  • Mesdames et Messieurs,
  •  
  • Distinguées personnalités,

 

Une élection est un choix réalisé au moyen d’un suffrage auquel toutes les personnes disposant du droit de vote, le corps électoral, sont appelées à participer.

 

L’objectif de l’élection est la désignation d’une ou de plusieurs personnes pour exercer un mandat électoral durant lequel elles représentent leurs électeurs.

 

Par son vote, le corps électoral leur transfère la légitimité nécessaire pour exercer le pouvoir attribué à la fonction objet de l’élection.

 

Comme vous pouvez vous en rendre compte, Mesdames et Messieurs, il s’agit d’un moment extrêmement important dans la vie de toute nation.  

 

En République Centrafricaine, l’aboutissement de la transition politique par  l’organisation des élections présidentielle et législatives crédibles est un défi qu’il faut absolument relever.

 

Après le report des élections couplées initialement prévues pour le mois d’août 2015, l’Autorité Nationale des Elections (ANE) a rendu public le 19 juin dernier un calendrier électoral se présentant comme suit :

 

  • Vote du référendum constitutionnel le 04 octobre 2015 ;
  •  
  • Scrutin du premier tour des élections présidentielle et législatives le 18 octobre 2015 et le second tour le 22 novembre 2015.

 

Depuis cette annonce, le peuple Centrafricain en général et la classe politique en particulier, se pose la question de savoir s’il est techniquement possible d’organiser les élections dans moins de 4 mois.

 

Il faut l’avouer, Mesdames et Messieurs, cette échéance crée une angoisse pour notre peuple qui ne souhaite pas qu’on aille de report en report des élections.

 

Nous devons faire très attention car mentir au peuple est un risque.

 

Le Conseil National de Transition qui n’a pas été associé à la fixation de cette nouvelle date prend acte de ce chronogramme.

 

Le non respect de cet agenda engagera l’entière responsabilité du Gouvernement qui, selon les dispositions de la Charte Constitutionnelle de Transition, a la responsabilité d’organiser les élections.

 

 Le Conseil National de Transition va jouer sa partition en apportant  les amendements à la loi n° 13.003 du 13 novembre 2013 portant Code Electoral de la République Centrafricaine pour créer le cadre juridique nécessaire à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et fiables.

 

 

  • Mesdames et Messieurs les Conseillers Nationaux,

 

Je vous exhorte à consacrer toute votre énergie au cours de cette session extraordinaire à l’examen des règles dérogatoires au Code Electoral que l’Autorité Nationale des Elections nous a soumis. Je sais compter sur votre disponibilité habituelle pour parvenir à cette fin.

 

 L’autre question que je tiens à évoquer a trait à l’hésitation de certains partenaires à mettre à la disposition de l’Autorité Nationale des Elections les moyens financiers qu’ils ont annoncés.

 

Des informations qui me sont parvenues, il semble qu’il y a deux(2) raisons à cela :

 

1 .Le Gouvernement qui a la responsabilité d’organiser les élections ne met pas toute son énergie dans la mise à disposition des moyens financiers requis.

 

Sa participation reste en deçà de ses responsabilités.

 

Au moment où l’on évoque le sujet du complément à apporter au budget des élections, on nous apprend, en même temps, qu’un contrat d’écoutes téléphoniques des particuliers a été signé le 04  avril 2015 entre le Ministre de la Sécurité Publique et la Compagnie COFREXPORT pour une durée de 36 mois et un montant de 20 millions d’euros soit 13 milliards de francs CFA.

 

Ces moyens auraient pu servir au financement d’une partie du budget des élections, au  retour des déplacés et le DDRR qui est un préalable à la bonne tenue des élections.

 

En tout état de cause, le Conseil National de Transition interpellera tout le gouvernement, le moment venu, pour débattre de ce sujet  qui concerne l’une des libertés publiques essentielles qui est le respect de la vie privée des citoyens.

 

2. Le deuxième problème est relatif au coût des élections, le coût exorbitant des élections envisagées.

 

Déjà, nous ne sommes pas en mesure de financer de façon souveraine nos élections, et nous sommes très fiers de faire un budget très exorbitant et de pouvoir dire à l’Exécutif qu’il nous faut nécessairement tourner les yeux vers nos partenaires pour pouvoir financer les opérations électorales.

 

Alors que le coût des élections à problème de 2011 tournait autour de  7 milliards de FCFA, le budget des élections de 2015 est estimé au triple de ce montant en espérant qu’il allait être soutenu par les partenaires du pays.

 

Cela n’est pas sérieux de notre part et je pense que nous devons revoir ce budget pour le rendre plus souple et tenable car il faut pouvoir mettre notre pays sur les rails de la normalité constitutionnelle en comptant surtout sur nos propres forces. 

 

  • Mesdames et Messieurs,
  •  
  • Distinguées personnalités,

 

Tels sont là les sujets que j’ai cru bon devoir évoquer à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la présente session extraordinaire.

 

Il s’agit d’un problème d’intérêt général qui interpelle toutes les institutions de la République.

 

 Je ne voudrais pas qu’après un nouveau report lié à des considérations techniques, qu’on accuse toutes les autorités de la transition de saboter les élections pour avoir une fois de plus le temps de rester au pouvoir.

 

C’est pourquoi, j’ai jugé utile au nom du Conseil National de Transition de prendre l’opinion nationale et internationale à témoin en soulevant à haute et intelligible voix toutes ces préoccupations.

 

Maintenant que la date des élections est fixée par l’organe de gestion des élections, notre vœu est de voir se réaliser toutes les opérations électorales dans le délai imparti.

 

Aussi, le Conseil National de Transition encourage t-il le Gouvernement et l’Autorité Nationale des Elections à tout mettre en œuvre pour réunir les conditions d’organisation d’élections crédibles, justes et transparentes permettant à la République Centrafricaine d’arriver au point d’achèvement de cette transition politique qui a déjà fait son temps et qui ne doit plus durer.

Il exhorte les partenaires du pays à poursuivre l’effort qu’ils ont entrepris pour permettre la tenue des élections souhaitées par le peuple centrafricain.

 

C’est sur ces exhortations que je déclare ouverte la présente session extraordinaire du Conseil national de Transition.

 

Que Dieu bénisse la République Centrafricaine et son Peuple.

 

Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

Session extraordinaire du CNT : Discours d'ouverture du Président

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:46

 

 

 

Par RFI 27-06-2015 à 08:24

 

A Luanda, l'assemblée du processus de Kimberley, l'organisation qui régule le commerce du diamant, a décidé vendredi 26 une levée partielle de l'embargo qui pèse sur la Centrafrique depuis deux ans. Les diamants extraits dans la « zone verte », c'est-à-dire dans l'ouest du pays, pourront être exportés et l'Etat centrafricain pourra en retirer des recettes fiscales.

 

Pour les autorités de transition, qui bataillaient depuis des mois pour obtenir ce résultat, c'est une bouffée d'oxygène. Combien l'Etat peut-il escompter ? Les autorités ne veulent pas s'avancer. Tout dépend de la production, et elles entendent bien encourager les artisans et les ouvriers miniers à reprendre le travail.

 

Pour Joseph Agbo, le ministre centrafricain des Mines, cette décision n'est qu'une première étape. « Même si la levée partielle est un pas dans la bonne direction, l'objectif reste et demeure la levée de la sanction sur toute l'étendue du territoire pour qu'effectivement, le diamant puisse retrouver sa place en tant que produit d'exportation », explique-t-il.

 

Malgré l'embargo, des diamants centrafricains sortaient du territoire pendant la crise. La levée partielle devrait faire baisser le trafic. « Annihiler le trafic ? Non, je ne suis pas si naïf. Mais c'est vrai que la sanction avait, en quelque sorte, amplifié cette chose-là. Dorénavant, tous ceux qui vont continuer à s'aventurer à exporter dans des conditions frauduleuses, on leur fera une chasse vraiment sans merci », promet M. Agbo.

 

Avant la crise, le secteur du diamant faisait vivre directement ou indirectement un quart de la population centrafricaine. La production tournait autour de 900 000 à 1 million de carats par an, un objectif a retrouver pour les autorités de transition.

 

 

 

Centrafrique : levée partielle de l’embargo sur le diamant

 

http://www.adiac-congo.com   27-6-2015 à 15:25

:

Les diamants centrafricains extraits dans l’ouest du pays, pourront désormais être exportés et permettre ainsi au pays d’en tirer profits en y retirant des recettes fiscales. C’est ce qui ressort des conclusions de l’assemblée du processus de Kimberley, tenue le 26 juin à Luanda, en Angola.

 

La décision du Processus de Kimberley – l’organisation qui régule le commerce du diamant a pris une telle mesure à l’issue de sa réunion -  est bien accueillie par les autorités de transition, qui militaient depuis des mois pour obtenir ce résultat.  Elles estiment qu’il s’agit là, d’une mesure salvatrice pour l’économie centrafricaine qui souffrait déjà des conséquences de la crise.

 

Les autorités entendent désormais encourager les artisans et les ouvriers miniers à reprendre le travail et si possible à augmenter la production. Celle-ci tournait autour de 900. 000 à 1 million de carats par an avant la crise, un objectif à retrouver pour les autorités de transition.

 

Le ministre centrafricain des Mines souhaite que le Processus de Kimberley aille jusqu’au bout pour ne plus pénaliser son pays. « Même si la levée partielle est un pas dans la bonne direction, l’objectif reste et demeure la levée de la sanction sur toute l’étendue du territoire pour qu’effectivement, le diamant puisse retrouver sa place en tant que produit d’exportation », a-t-il déclaré.  Joseph Agbo a en outre demandé à ceux qui exploitent le diamant à se conformer à la réglementation en vigueur en Centrafrique. « C’est vrai que la sanction avait, en quelque sorte, amplifié le trafic des diamants. Dorénavant, nous ferons une chasse sans merci à tous ceux qui vont continuer à s’aventurer à exporter dans des conditions frauduleuses », a promis le ministre.

 

Notons que malgré l’embargo, des diamants centrafricains étaient exportés pendant la crise. Des années auparavant, le secteur du diamant faisait vivre de nombreuses familles du pays, soit le quart de la population.

  

Nestor N'Gampoula

Centrafrique: levée partielle de l'embargo sur le diamant

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:26

 

 

COMMUNIQUÉ

 

 

Le comité d’organisation de l’assemblée Générale du Parti MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) informe tous les camarades résident(es)  au Royaume du Maroc que la date de la dite assemblée est fixée pour le Jeudi 02 Juillet 2015 à 15h au domicile de notre Camarade Monsieur Alfred NDILAYEM à Casablanca.

 

Par ailleurs tous les camarades des autres villes peuvent nous transmettre leurs dossiers de candidature à l’adresse mail indiqué ci-dessous.

 

Dans un souci d’une large participation, le comité prie toutes les camarades de venir massivement à cette assemblée.

 

Contacts:

 

Tél : 0664525592 / 0695679139

 

Mail : alixj6@gmail.com

                                       

                                Victoire camarades!

AG MLPC du Maroc

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:15

 

 

 

http://rjdh.org Par Auguste Bati-Kalamet le 26 juin 2015

 

Le comité stratégique de suivi des élections a annoncé le jeudi 25 juin à la primature, la signature d’un accord entre le gouvernement centrafricain, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) et les pays où résident les réfugiés centrafricains. Le but est d’informer lesdites Etats  sur le processus électoral.

 

Pendant la réunion hebdomadaire du CSSE, il est ressorti que le gouvernement a le devoir de signer un accord avec les pays où les Centrafricains se sont réfugiés afin de faciliter leur participation au processus électoral.

 

Georges Adrien Poussou, ministre conseiller spécial du premier ministre chargé de la communication, a relevé que « les démembrements de l’autorité nationale des élections (ANE) ont été mis en place à l’étranger ».

 

Dans un communiqué de presse, le comité stratégique de suivi des élections a fait mention de ce que les pays indiqués doivent être informés de la tenue des opérations de recensement électoral, afin de prendre les dispositions pratiques adéquates.

 

Le comité de suivi a souligné que l’Italie a appuyé le gouvernement centrafricain en octroyant 200 000 euros. « Le chèque serait déjà émis et le fonds pourrait être disponible sur le compte du PACEC-PNUD dans les prochains jours », a fait savoir le conseiller spécial du premier ministre.

 

Une autre aide de 500 mille dollars  a été promise par l’Union Africaine (UA). « C’est pendant la réunion prochaine du Groupe de International de Contact sur le République Centrafricaine qui aura lieu à Addis Abeba, que les Fonds seraient disponibles », a relevé cette autorité.

 

Le comité stratégique de suivi des élections et le PAEC-PNUD doivent revoir le budget afin de décider de l’octroi du Fonds pour les activités électorales.

 

L’autorité Nationale des Elections (ANE), a formé 44 formateurs afin que ces derniers forment à leur tour les agents recenseurs. Des initiations pour la confection des cartes et la liste électorale ont été prises pendant la formation de ces formateurs.

Le comité stratégique de suivi des élections annonce la signature d’un accord avec les Etats voisins

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:11

 

 

 

http://rjdh.org Par Babikir Ousmane le 26 juin 2015

 

Le lancement du recensement électoral dans le 3ème arrondissement a été boycotté par les jeunes de ladite contrée. Ils ont très mal apprécié la présence de l’ambassadeur de France, Charles Malinas à la cérémonie d’ouverture de ces opérations. L’Ambassade de France n’a pas encore réagi à cette situation.

 

C’est à 13 heures 30 min que les choses ont commencé après la mise en place du dispositif sécuritaire. « Le président de la Commission Electorale Victor Kpongaba prononçait le discours de la circonstance lorsqu’un groupe de jeunes a surgi dans l’enceinte de l’école Koudoukou et se disent mécontents de la présence de l’Ambassadeur de France Charles  Malinas. Ils disent ne pas comprendre les raisons de la présence du diplomate français à la circonstance», a raconté le reporter du RJDH qui a vécu les faits.

 

« Toujours la France, toujours la France. Pourquoi pas nous Centrafricains. Nos maisons, ont été détruites, nos parents sont morts, tout ça c’est la France. L’argent que vous gaspillez ne peut pas faire autre chose pour les Centrafricains », a dit un jeune manifestant vêtu de grand boubou blanc.

 

La cérémonie de lancement du récemment dans le 3e arrondissement de la ville de Bangui est terminée en queue de poisson. Les officiels ont quitté précipitamment les lieux.

 

 

Boycott du lancement officiel des opérations électorales à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org  vendredi 26 juin 2015 14:22

 

Le lancement officiel des opérations du recensement électoral, qui devait avoir lieu ce vendredi après-midi dans le 3e arrondissement de Bangui, veille de la date annoncée par le Comité stratégique de suivi des élections, a été boycotté par un groupe de personnes non encore identifiées.


Ahmadou Roufaï, 2e conseiller du maire du 3e arrondissement, « Je  suis arrivé sur les lieux à 13 heures 52 minutes. Il y avait Charles Malinas l'ambassadeur de France à Bangui, Babacar Gaye, représentant du secrétaire général des Nations Unies et chef  de la Mission onusienne en Centrafrique ainsi que certains membres du gouvernement de la Transition. Haroun Gaye et Tidjiani ont quitté la mosquée centrale accompagnés de nombreux enfants, ils ont proféré des menaces et des injures à l'encontre de l'ambassadeur de France et m'ont traité de traître. Voulant me décaler, Haroun m'a donné un coup de poing, m'occasionnant une blessure au genou ».


Il est prévu que les centrafricains âgés de 18 ans révolus s’inscrivent sur la liste électorale en vue de participer au référendum, fixé au 4 octobre et aux scrutins présidentiels et législatifs dont le 1er tour est prévu le 18 octobre prochain.

Cette vaste opération doit, selon le chronogramme annoncé se terminer au plus tard le  27 juillet 2015.


Pour mettre en œuvre ce recensement électoral qui démarre donc ce 26 juin, 44 formateurs de formateurs ont participé à un atelier mercredi dernier à Bangui organisé par l’Autorité Nationale des Élections (ANE). Ils vont, à leur tour, former les agents recenseurs sur les techniques d’identification des électeurs et l’établissement des listes et des cartes électorales.


Pour l'ANE, les participants « doivent avoir la capacité de dénoncer toute forme de fraude qui pourrait advenir pendant le processus électoral ».


Les formateurs ont été aussi initiés à la prise de photos des futurs électeurs. La formation des formateurs précède celle des policiers et gendarmes, qui seront déployés dans les bureaux de vote, afin de surveiller les opérations  électorales.

Des équipements électoraux à Bangui


Hier, jeudi 25 juin le Comité stratégique de suivi des élections s'est félicité de l'arrivée à Bangui, des équipements. « Le Comité stratégique de suivi des élections a pris bonne note de l'arrivée dans la capitale centrafricaine d'un important lot de matériel électoral. Ce matériel va permettre de démarrer les opérations de recensement dans les temps », a indiqué Georges Adrien Poussou, Ministre conseiller spécial du Premier ministre en matière de Communication.


C’est donc ce qui s’est passé, avec un jour d’avance sur le calendrier prévu.

Le lancement du recensement électoral boycotté à l’école Koudoukou dans le 3e arrondissement

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Centrafrique-Presse.com
26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:08

 

 

 

http://rjdh.org  Par Fridolin Ngoulou le 26 juin 2015

 

La décision est tombée ce vendredi 26 juin 2015, lors de la clôture de l’intersession du processus de Kimberley, ouverte depuis lundi 22 juin 2015 à Luanda en Angola. La Centrafrique est autorisée à exporter son diamant en provenance de la région de l’ouest et du sud-ouest.

 

Selon les informations du RJDH, les débats autour de la levée de la sanction étaient rudes et contradictoires. Les travaux se sont poursuivis tard dans la nuit, aux environs de 23 h. « La délégation centrafricaine n’a pas baissé les bras. Son objectif était de ramener une bonne nouvelle au pays, même si cette levée est partielle », a dit Guy Dingoté Kossani, responsable de communication au Ministère des Mines.

 

La Centrafrique a été suspendu du processus de Kimberley le 10 avril 2013, après le coup d’Etat contre le régime Bozizé. Deux ans plus tard, des négociations viennent aboutir à cette levée partielle qui concerne les zones de l’Ouest et du Sud-ouest du pays, notamment Bouar, Carnot, Berberati, Nola et probablement Boda et ses environs.

 

Une mission du processus de Kimberley a séjournée en Centrafrique en mai dernier, dans le but d’évaluer les avancées dans la normalisation du secteur extractif et préparer la rencontre de Luanda. « Les conclusions de cette mission avaient permis d’envisager la levée partielle de l’embargo sur l’exportation des diamants  dans les zones ouest et sud-ouest du pays », a rappelé le ministre des Mines, Joseph Agbo.

 

Selon Guy Dingoté Kossani, la décision de cette levée est exécutoire. « Cette mesure est exécutoire dès l’instant que la décision administrative est rendue publique. Sauf que les procédures pourraient prendre au maximum deux semaines, le temps que le document soit approuvé par les instances concernées », a-t-il dit.

 

Cette levée partielle a connu le quitus du Forum national de Bangui, d’après les participants à cette intersession du processus de Kimberley, qui a clos ses travaux ce vendredi 26 juin 2015. Pour eux, la situation des autres régions, encore sous contrôle des groupes armés est à examiner.

 

La deuxième session de l’année est prévue en novembre 2015 toujours à Luanda en Angola, pays qui assure la présidence du processus de Kimberley.

La Centrafrique obtient la levée partielle de l’embargo sur l’exportation des diamants
La Centrafrique obtient la levée partielle de l’embargo sur l’exportation des diamants

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 17:06

 

 

http://rjdh.org  Par Annette Maélaine Malebingui le 26 juin 2015

 

La cérémonie de la réouverture de la maison d’arrêt de Bouar a eu lieu ce matin en présence du préfet de la localité Bouar. Cette réouverture de la maison d’arrêt s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la violence et l’impunité.

 

Dans son intervention, le préfet a félicité la Minusca pour son appui. Il rappelle que la population est très contente pour le geste qu’a posé la Minusca, en rouvrant la maison d’arrêt de la ville.

 

Pour Yasmine, cheffe du bureau de la Minusca dans la préfecture de la Nana-Mambéré, «l’union Européenne continuera le projet et pourrait même agrandir la maison d’arrêt ». Elle poursuit en disant que, « cette activité s’inscrit dans le programme de réhabilitation des maisons d’arrêt en Centrafrique et le rétablissement de l’autorité de l’Etat qui fait partie du mandat des Nations-Unies en Centrafrique ».

 

Tuburce Kolingo, procureure de la ville de Bouar a quant à lui appelé «  les bandits de la région à cesser les actes de violence, pour ne pas être les premiers occupants de ce centre de détention ».

 

La préfecture de la Nana-Mambéré avait trois maisons d’arrêt. Elles sont toutes tombées en ruine après la crise centrafricaine. Seule celle de la ville de Bouar vient d’être réhabilitée et sera opérationnelle à compter de ce jour.

 

Les travaux de construction de ladite maison d’arrêt sont exécutés par l’ONG internationale Emergence Développement et Aide (EDA), sur financement de la Minusca.

La Minusca rouvre la Maison d’Arrêt de Bouar

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