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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 18:57

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-10-25 16:39:31 - Le président du conseil national de transition (CNT), en Centrafrique, M Alexandre Ferdinand Nguendet a invité samedi à Bangui, le gouvernement à prendre ses responsabilités pour ramener la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national.


Cette déclaration survient au lendemain des attaques meurtrières perpétrées mardi et mercredi derniers par des peulhs de la coalition séléka contre les populations du village Yamalé, près de la sous-préfecture de Bambari, occasionnant trente tués et plusieurs blessés.


En tant que ressortissant et conseiller national de Bambari, le président du CNT a dénoncé la persistance de ces ‘'actes criminels'' avant d'appeler les forces internationales présentes dans la localité de « veiller sur la liberté d'aller et venir de la population et d'empêcher ces ‘'forces nuisibles de poursuivre leurs forfaits, en appliquant fermement les dispositions des Résolutions des Nations Unies au sujet de la République Centrafricaine ».


Il a par ailleurs rassuré les populations de la préfecture de la Ouaka que «son institution travaillera avec le Gouvernement pour garantir leur sécurité au même titre que les autres populations de la République Centrafricaine ».


Cette dernière attaque a obligé les populations craignant pour leur vie de regagner les différents sites des déplacés internes à Bambari

 

http://www.apanews.net/article_read-807925-centrafrique-le-cnt-demande-au-gouvernement-de-ramener-la-paix-et-la-seriteans-le-pays.html#sthash.wcKHToSe.dpuf

 

 

NDLR : Si depuis maintenant dix mois que Mme Catherine Samba-Panza dirige la transition en Centrafrique, son action et celle de son gouvernement pouvaient ramener la paix dans ce pays, cela se saurait. Ses méthodes et son approche même de la problématique du retour de la paix posent énormément problème. 

Centrafrique : Le CNT demande au gouvernement de ramener la paix et la sécurité dans le pays

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 16:55

 

 

 

Ceux là, qui ont bénéficié pour des raisons disons le strictement tribales et partisanes de cette reprise au nom de toute une armée sont seules autorisées par les Autorités de Bangui de porter les armes et faire des patrouilles dans la capitale.

 

Bon certes, c'est un ardent souhait des Centrafricains de voir leurs Forces Armées être opérationnelles en vue de servir de socle dans la lutte contre les groupes armés sévissant en Centrafrique et également ramener la sécurité dans tout le pays. Mais malheureusement dans la faisabilité, il y a couac qu'il faut le signaler maintenant. Cela est le fait du tri observé parmi nos forces armées (FACA) en vue de la création d'une "Brigade d'intervention rapide" pour parer semble-t-il à toute question d'insécurité. 

Ceux-là, qui ont bénéficié pour des raisons disons le strictement tribales et partisanes de cette reprise au nom de toute une armée sont seules autorisées par les autorités de Bangui de porter les armes et faire des patrouilles dans la capitale. On parle d'un effectif de plus de sept (7.000) hommes de l'armée nationale et seulement moins de mille (1.000) sont admis et les autres (6.000) sont laissés pour compte. 

Très rapidement une étude sociologique a été faite et le résultat fait état de ce qui suit: 
1) Parmi les repris, beaucoup sont ceux issus des ethnies de Gbanziri (CSP et JJD), de yakoma (Galoty et Kogbia), kaba (Sayo) et autres sont quant à eux des éléments des groupes armés tels que APRD de JJD et RJ de Sayo sans escamoter les ex-mutins qui sont pour la part des yakoma donc alliés de Galoty. 

 

2) Les laissés pour compte sont des autres ethnies de la République Centrafricaine, donc hostiles à la Transition de CSP.

 

 De telle manière de faire ne saurait permettre au retour à la paix en Centrafrique, mais bien au contraire constitue pour les éclairés, des vraies prémices à une guerre civile et peut être plus atroce qu'auparavant, mais la RCA n'a point besoin de telle politique de diviser pour sauver un pouvoir impopulaire et incompétent et qui ne pourra jamais être la solution à la crise actuelle.

 

 Si CSP aurait choisi la division comme "meilleure politique", alors là elle ne gagnera pas et c'est une bataille perdue d'avance avec des conséquences incalculables sur ces ethnies citées ci-haut. C'est pourquoi, des concernés à l'instar du Pasteur Grékoyamet doivent immédiatement et systématiquement dénoncer et sensibiliser les leurs à ne pas tomber dans ce piège qui consisterait uniquement à l'extermination de ces manipulés. 

 

Si la reprise des FACA devrait intervenir comme tant souhaitée par le peuple, alors cela ne devrait pas se faire en triant ou en discriminant au seul motif de conserver le pouvoir de l'Etat, mais le faire objectivement pour la sécurité réelle des Centrafricains et la protection de la République Centrafricaine.

 

 Attention les faits sont toujours têtus!!! 


Marc Centrafrique

CENTRAFRIQUE - OPINION: CSP A L'ORIGINE D'UNE GUERRE CIVILE EN RCA

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 09:45

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Samedi 25 Octobre 2014 - 5:00

 

Lors de son intervention à la troisième réunion du bureau exécutif de la Mission des premières dames d’Afrique pour la paix (Mipreda), le 18 octobre à Pretoria (Afrique du Sud), l’épouse du chef de l’État congolais n’est pas restée indifférente face à la situation périlleuse qui prévaut en Centrafrique

 

La première dame congolaise a encouragé ses consœurs à s’impliquer plus pour la mobilisation internationale en vue d’un retour à la paix et à la stabilité en République centrafricaine.

 

Consciente de l’ampleur des conflits armés répétitifs qui déchirent le continent africain, Antoinette Sassou-N’Guesso a rappelé à ses consœurs que « l’implication constante du Congo dans la résolution des conflits et le rétablissement de la paix en Afrique ne peut nous laisser en marge des activités tendant à apporter des solutions aux maux qui minent notre continent. C’est donc à ce titre que nous nous impliquons dans l’extinction du feu qui couve à nos portes. »

 

Dans cette même perspective, la première dame du Congo avait déjà sollicité le concours de toutes les forces éprises de paix pour se pencher sur le suicide collectif qu’était en train de s’infliger le peuple centrafricain. « Nous ne pouvons laisser un peuple, et principalement nos filles et nos sœurs de RCA, continuer à vivre le martyre », déclarait-elle lors du Forum de Crans-Montana tenu en mars dernier à Bruxelles.

 

La religion étant très souvent exploitée pour créer des crises et des conflits par ceux qui comptent profiter de la misère des populations, l’épouse du président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, s’est adressée également aux chrétiens de Johannesburg lors d’un culte de prière, leur demandant de prier sans cesse et de cultiver l’amour du prochain afin que la paix s’installe définitivement dans les pays en conflit.

 

Par ailleurs, Antoinette Sassou-N’Guesso a renchéri sur l’épineuse question des violences sexuelles qui figure parmi les principales conséquences entraînées par ces crises. Elle a souhaité que les premières dames, par l’entremise de l’Organisation des premières dames d’Afrique contre le sida, puissent servir d’intermédiaire pour mettre à l’ordre du jour ce supplice. Elle a rappelé que le Congo avait été sollicité pour servir de facilitateur entre l’Angola et la RD-Congo afin que les premières dames de ces deux pays frères puissent se parler et s’impliquer dans la lutte contre les violences faites aux femmes dans leurs pays. Elle a demandé que cette mission de facilitation puisse se faire aussi sous la houlette de la Mipreda.

 

Durly-Émilia Gankama

 

Lu pour vous : Paix et sécurité en Centrafrique : Antoinette Sassou-N’Guesso mobilise la Mipreda

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 20:33

 

 

 

 

AA/ Bangui/ Sylvestre Krock  24 Octobre 2014 15:12

 

Ces deux assemblées générales auront lieu quelques jours après des attaque, mardi et mercredi, par un groupe armé de Peuls (éleveurs centrafricains) ayant afait 30 morts à Bambari.

 

La décadence de l’ex-coalition Séléka est de plus en plus visible en RCA: deux Assemblées générales sont prévues pour le 25 octobre 2014 dans le nord du pays, par deux ailes opposées de la même coalition, selon des communiqués diffusés, vendredi.

 

 « Le Bureau Politique du Font populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC)  et son état-major réunis en séance extraordinaire le 29 Septembre 2014,  ont décidé de convoquer une assemblée générale le 25 octobre 2014  à Kaga-Bandoro (Nord-est). La présence de tout le monde est vivement souhaitée. Les membres sont libres d’exprimer sans crainte leurs opinions», informe un communiqué de Noureddine Adam, premier vice-président de l’ex-coalition séléka et président actuel du FPRC.

 

Parallèlement à l’assemblée de Kaga Bandoro, à Bambari (Nord-est), ce sont les hommes du général Ali Darass qui projettent de se réunir à la même date. « Vous savez, nous ne pouvons plus suivre Michel Djotodja (ancien président séléka de la RCA) et Nourredine Adam. Nous sommes pour la paix. Depuis le 19 septembre dernier, nous ne sommes plus avec ces deux hommes belliqueux. Nous sommes résolus à créer les conditions pour que la base politique et sociale de la séléka naguère prise en otage par ces politiques, puisse s’exprimer en faveur de la restauration d’une Nation en péril », a annoncé   le Capitaine Amat Nedjad, un leader dissident de la Séléka à Bambari.

 

Il a ensuite ajouté : « initialement prévue du 9 au 10 octobre dernier à Bangui, notre assemblée générale a été reportée à cause du récent regain de tensions dans cette ville. Maintenant, avec l’accalmie, nous allons tenir notre AG à Bambari, ce 25 octobre 2014. Nous ne sommes pas concernés par ce qui se passe à Kaga Bandoro. »

 

Ces deux assemblées générales auront lieu quelques jours après des attaques perpétrées, mardi et mercredi derniers, par un groupe armé de Peuls (éleveurs centrafricains) dans la localité de Yamalé, près de Bambari, au centre de la République Centrafricaine. Au moins 30 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres ont été blessés lors de cette attaque.

Lu pour vous : RCA : deux assemblées générales concomitantes dans le nord du pays pour une séléka divisée

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 20:09

 

 

 

 


Lyon - AFP / 24 octobre 2014 17h43 - La cour d'appel de Lyon (centre-est) a autorisé vendredi l'extradition vers la Russie et l'Ukraine de l'oligarque kazakh déchu Moukhtar Abliazov, que ces pays accusent d'avoir détourné des milliards de dollars sur leur sol.


La priorité de sa remise sera donnée aux autorités russes.


Détenu en France depuis son arrestation sur la Côte d'Azur le 31 juillet 2013, cet ancien banquier et ministre de 51 ans clame son innocence en se disant victime d'une cabale politique du régime kazakh, qu'il avait fui début 2009 pour se réfugier dans un premier temps en Angleterre.


La cour d'appel d'Aix-en-Provence (sud-est) s'était déjà prononcée favorablement pour l'extradition en janvier, avant que la Cour de cassation n'annule cette décision en avril.


Ce nouveau feu vert de la justice française ne scelle pas encore cependant le sort de M. Abliazov, dont les avocats comptent épuiser toutes les voies de recours devant la cour de cassation, le conseil d'Etat (plus haute juridiction administrative) et la cour européenne des droits de l'homme.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=530665 

 

 

NDLR : Et dire que ce monsieur est détenteur d'un passeport diplomatique centrafricain octroyé par François Bozizé

La justice française autorise l'extradition du Kazakh Moukhtar Abliazov

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 18:23

 

 

 

24/10/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Dans son message à la nation, prononcé mercredi depuis le Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire), la présidente Catherine Samba-Panza a appelé les groupes armés à cesser immédiatement les violences, conformément à l'accord signé à Brazzaville en juillet dernier.

 

La présidente a déclaré qu'elle ne pouvait plus tolérer « le désordre et l'anarchie qui font parler la rue et les armes avec des conséquences sur la population ».

 

Elle a demandé aux forces étrangères déployées dans le pays que les mesures nécessaires soient prises, en étroite collaboration avec les forces de sécurité nationales, pour consolider « les acquis de la Mission (africaine) de soutien à la République Centrafricaine (Misca) et de la force (française) Sangaris ». Elle a par ailleurs demandé l'appui de la Mission intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca) pour que soient redéployés, en priorité, « les agents de la brigade minière dans les villes de province ».

 

S'adressant aux jeunes et aux femmes de Centrafrique, elle les a exhortés à ne pas se laisser manipuler par « ceux qui distribuent de l'argent et des armes pour que les routes soient bloquées et des personnes tuées ». Elle a souligné que la recrudescence des actes de violence avait perturbé le programme de lancement de « travaux à haute intensité de main d'œuvre (THIMO) » qui doivent générer des emplois pour la jeunesse.

 

Elle a annoncé qu'une mission conjointe de la Banque Mondiale (BM), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque africaine de développement (BAD) était attendue prochainement dans le pays. Les jeunes et les femmes se trouvent au cœur des préoccupations de ces institutions financières, a-t-elle assuré.

 

Abordant l'aide financière angolaise qui a alimenté une grosse polémique ces derniers jours, la présidente a indiqué qu'elle avait saisi la Cour des comptes pour que la lumière soit faite sur la gestion du don. « Cette somme a été utilisée pour des besoins de l'Etat et la régularisation a été faite après », a-t-elle expliqué, reconnaissant des procédures d'exception dans la gestion de ces fonds.

 

Les explications de la présidente sont cependant loin d'avoir convaincu le Mouvement démocratique pour la renaissance de la Centrafrique (MDREC).

 

« Ce qui préoccupe le peuple aujourd'hui, c'est la sécurité, les élections qui doivent marquer la fin de la transition. Nous sommes restés sur notre faim parce qu'elle a diverti les Centrafricains. Elle n'a pas du tout rassuré les Centrafricains », a réagi le président du parti, Joseph Béndounga. « Nous nous attendions à un recadrage de la transition parce que la transition a lamentablement échoué. Malheureusement, elle est venue faire un discours de littéraire au peuple centrafricain », a ajouté M. Béndounga.

Catherine Samba-Panza appelle au respect de l'accord de cessez-le-feu

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 18:10

 

 

 

Si j’avais un discours à faire aux Forces Armées Centrafricaines (FACA) avant même de leurs demander de participer à cette initiative novatrice « d’Armée de Développement », je dirais ceci :

 

« Nous vivons dans un monde qui a des mûrs et ces mûrs doivent être gardés par des Hommes en armes ; -  et les seules personnes capables de veiller sur ces mûrs c’est l’Armée Centrafricaine, car ce n’est ni le commerçant, ni le fonctionnaire, ni l’étudiant, ni le Bouba-nguéré, ni le religieux, ni le taximan, ni le musicien, ni la Wali-gara, ni le cultivateur, ni la mère de famille qui pourra le faire.

 

Le Civil a le luxe d’ignorer la responsabilité morale et physique du soldat.

 

L’existence de l’Armée bien qu’apparemment non-rentable sauve des vies, donc sauve le bien-être, donc perpétue la démocratie, donc favorise la croissance générale du pays. Pour que cette phrase devienne réalité en Centrafrique, il faut que l’Armée soit disciplinée, organisée, ayant les moyens pour accomplir sa mission et consciente de son rôle protecteur. - Le rôle de l’Armée est de protéger les frontières de notre Pays afin qu’à l’intérieur les Démocrates, de tout bord, puissent s’exprimer librement entre eux pour la construction d’un Etat politiquement, économiquement et socialement au minimum stable et prospère.

 

Le Centrafricain civil doit savoir qu’il a besoin du soldat consciencieux sur les mûrs de notre Etat et nous le voulons sur ces mûrs.

 

C’est au Politique de dire au militaire ce que qu’il doit faire et en fixer les limites.

 

La devise du Militaire doit être : « Honneur, Code, Loyauté ».

 

Etre militaire est un choix. Etre politique est un choix. Ni le Politique ne doit prendre la place du Militaire et ni le soldat ne doit se substituer à la Constitution Légale de Notre République.

 

Je disais plus haut que la devise du militaire est « Honneur, Code, loyauté ». Ces mots doivent être la poutre maîtresse d’une vie uniquement orientée vers la défense des bastions clairement désignés par l’Homme Politique dont la légitimité est directement issue de notre Constitution Républicaine.

 

Tout Citoyen Centrafricain doit pouvoir dormir et se réveiller sous la couverture d’une liberté que le soldat protège. – Le civil centrafricain doit avoir la certitude que son frère militaire veille sur les mûrs de la frontière. - La responsabilité du civil n’est pas de prendre un revolver et se poster en sentinelle sur les mûrs car ceci est le travail du militaire. - Le rôle du civil est de faire avancer, chaque jour que Dieu lui donne, son pays, centimètre par centimètre sur la voie du désenclavement moral, psychologique, politique, économique, social et culturel.

 

Aussi bien le Militaire que le Civil ne doivent pas perdre de vue l’essentiel qui est : -Le Pays d’abord, moi après, car moi d’ici 50 années, je ne serai plus, mais la République Centrafricaine sera encore là. – Alors, le peu de temps que j’aurais passé sur Terre doit obligatoirement faire au moins avancer mon Pays d’au moins 1 kilomètre en direction d’un développement durable et crédible ; - c’est le minimum requis. – Toutefois, le Militaire et le Civil ont l’obligation morale d’avoir, en permanence à l’esprit, que le Nouveau Code d’Honneur Patriotique du Citoyen-Moléngué Ti Kodro Responsable, est que tout « Décideur »,  quel que soit son niveau et degré de responsabilité décisionnaire, doit, désormais, savoir que s’il ne donne pas cette dîme d’1 kilomètre, sa vie aussi luxueuse soit-elle n’aura vraiment pas value la peine d’être vécue. Parasite il a été, parasite il restera dans le souvenir de son Pays, de son Peuple, de son Continent. ….. L’expérience a démontré qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ….. ! – La parole étant créatrice, considérez-vous pour avertis.

 

A chacun son rôle et le mien, aujourd’hui, est de rappeler à TOUS ces Vérités. »

 

Afin d’avoir une Armée Républicaine et Discipliné en Centrafrique, tout a été dit, déjà, lors des états généraux de la défense de 1996, il suffit de mettre en application les recommandations édictées en prenant en compte la nouvelle donnée issue par la présence et l’activisme de plusieurs rebellions armées dans le pays, depuis lors.

 

La Jeunesse Centrafricaine et la Nouvelle Génération, arrivées en âge de comprendre et prendre les choses en mains, en ont plus qu’assez d’appartenir à un pays minable et complexé ;- cette jeunesse semi-lettrée écoute la radio et s’informe via d’autres médias et comprend mal que la Centrafrique reste à la traîne, alors que les autres avancent. Le peuple est mûr et a conscience qu’il faut agir, et que lui aussi devra agir et impulser une dynamique ; - Raison de plus pour que nous remettions maintenant tout sur la table et faisons un tri. Le résultat est que notre pays en tant qu’Etat républicain doit se donner les moyens d’avoir une véritable Armée Nationale équipée, disciplinée, bien payée et basée sur un recrutement sensée et consensuel.- Il y a urgence à remettre chaque chose à sa place ou créer les places qu’il faut pour que ces choses là puissent s’intégrer harmonieusement. - Les grilles et normes existent, il faut les adapter à nos besoins et réalités locales.

 

Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens. - Relever ou se fixer un challenge, c’est faire un pari sur soi, c’est plonger dans l’action, avec la force qu’il faut pour gagner. - La réussite est une chose dont il faut avoir envie ; rien n’est écrit d’avance, chaque jour est une étape, une épreuve à gravir et à franchir. - Souvenez-vous de ce que je disais dans une Publication en 2013 : «  Sachez que dans les affaires privées et/ou de l’Etat, il existe 3 catégories de personnes :

 

*Ceux qui agissent, décident et font les choses ;

 

C'est dans cette catégorie de personnes que l'on trouve les Leaders-décideurs politiques et les gens qui ont une vie comblée à la hauteur de leurs ambitions.

 

* Ceux qui remettent à plus tard, et qui se disent après : "Si j'avais su".

 

* Ceux qui ne font rien et qui espèrent que les choses vont s'arranger d'elles-mêmes. »

 

# -  Toi qui lis cet article, dans quelle catégorie te situes-tu à ce jour ?

 

En Centrafrique, l’armée nationale défaillante en plusieurs points cruciaux est une réalité triste qui existe, et vu le déficit de progrès accumulé jusque-là, le Peuple a le devoir et l’obligation patriotique de forcer la main de nos dirigeants afin qu’ils nous proposent et mettent en pratique, dès aujourd’hui, des actions concrètes et efficaces permettant d’enrayer le mal. – Plus de BLABLA, Le Peuple Souverain est fatigué et IL exige des Actes CONCRETS.

 

 Les gouvernants ont l’obligation morale et républicaine d’apporter des solutions crédibles et exécutoires afin de voir progressivement la joie et le bonheur s’afficher sur le visage du peuple. C’est ainsi que la confiance, en un avenir en commun et dans une paix sociopolitique, reviendra et se consolidera.

 

Vivre en permanence avec une épée de Damoclès insécuritaire sur la tête est une pensée triste que nous ne voulons plus vivre en Centrafrique. - Le potentiel naturel de notre Pays nous autorise à espérer mieux. - Avec la Réforme des FACA et de la sécurité, nous avons l’obligation de nous surprendre nous mêmes en montrant ce dont nous sommes collectivement capable pour le bien-être de la Centrafrique

 

Dans l’existence d’un Homme, rien n’est écrit d’avance, tout se construit au jour le jour. - Le développement n’est pas entre les mains d’un destin aveugle. L’enjeu central est et demeure de savoir ce que nous faisons et ferons de notre capacité d’élaborer de l’être en nous et hors de nous. - Oui, l’insécurité et le sous-développement ne sont pas une fatalité. Nous devons et allons changer la Centrafrique, il nous faut simplement décider de la meilleure technique.

 

Ce nouveau siècle dans lequel nous venons d'entrer est celui de l'intelligence;  - à nous de savoir faire preuve d'ingéniosité, de curiosité, d'imagination et d'adaptabilité. - Les fruits de nos réflexions constructives, en faveur du bien-être de notre Peuple, doivent nous surprendre positivement en premier lieu ; - cela façonnera plus tard le Respect des autres à notre égard.

 

Cher lecteur et compatriote, quel que soit ton niveau et degré de responsabilité décisionnaire, es-tu soucieux de l’intérêt général ? – Toi fonctionnaire, agent de l’Etat ! Toi planton ! Toi employé, secrétaire, agent d’accueil, Caissier, directeur !... Toi gardien de la paix, soldat, gendarme ! Toi sous-officier, gradé, agent de maîtrise, contrôleur, inspecteur, chef de service, cadre ! Toi ex-rebelle, juriste, douanier, sportif ! Toi prêtre, pasteur, imam, diacre, diaconesse ! Toi maire, sous-préfet, préfet, élu de la nation, directeur de cabinet, chargé de mission, conseiller,……. et je pourrais continuer ainsi, des lignes et des lignes, jusqu’au sommet de l’Etat :- Te dis-tu le Pays d’abord, moi après, car moi d’ici 50 années, je ne serai plus, mais la République Centrafricaine sera encore là. – Dis-toi que le peu de temps que tu auras passé à occuper ce poste, un poste ou une fonction, quel que soit ton niveau et degré de responsabilité décisionnaire, doit obligatoirement faire au moins avancer Ton Pays de 1 kilomètre en direction d’un développement durable et crédible ; - c’est le minimum requis.

 

C’est ainsi qu’on entre dans l’Histoire Reconnaissante de la Mémoire Collective par la Grande Porte, au même titre que Barthélemy Boganda. Je vous rappelle que Boganda n’a dirigé le pays que moins d’une année. Cela prouve bien qu’il est possible, en très peu de temps d’instaurer des bases durables qui demeureront attachées à votre nom, même lorsque vous ne serez plus aux commandes du pays, d’un département ministériel, d’une institution, d’une société paraétatique ou privée, ou à un poste de cadre au sein d’une structure publique.

 

Dans cette lutte contre l’insécurité chronique, il est de mon devoir de Moléngué ti kodro de prendre ma plume, mon micro, mon bâton de pèlerin et de faire comprendre au peuple tout entier que cette guerre contre la pauvreté ne peut-être gagnée en prenant une attitude statique comme nous le faisons depuis les années 1990. – Celui qui n’a plus l’initiative perd généralement ; - celui qui la conserve gagne habituellement. – En Centrafrique, cela fait des décennies que nous avons perdu l’initiative ; … voyez où nous en sommes aujourd’hui. – Le pilotage à vue et nos experts, hors hiérarchie de l’intérêt personnel, nous ont mis dans le « Pourôu » !..... – Nous nous sommes laissés enfoncer, doucement mais sûrement, dedans jusqu’à la poitrine, même le menton est impacté ; l’indigestion, l’asphyxie et la mort lente dans la souffrance ne sont pas loin ; seuls nos bras et notre tête sont encore à l’air libre. - Alors retroussons nos manches, agrippons nous à l’espoir possible d’un mieux vivre ensemble qui nous tend la main, avec ce champ des possibles qui ont vu le jour depuis Janvier 2014 et, surtout, depuis les différents Sommets de la CEEAC à Ndjamena, Brazzaville et des Résolutions de l’ONU, de l’Union Africaine et autres, où nos Frères et Amis balisent le terrain, mettent des gardes fous afin de nous remettre les pieds à l’étrier dans les meilleures conditions potentielles. – A nous Centrafricains d’utiliser, désormais, notre matière grise pour trouver des solutions adaptées à nos besoins et manquements. Rebombons le torse et mettons nous résolument au travail avec pour objectif la croissance, le développement et la prospérité. – Il nous faut vite sortir de là et laver notre Dignité, notre Honneur et regagner le Respect des autres Nations.

 

Cher lecteur et compatriote, merci d’avoir pris le temps de me lire. Avant de te coucher le soir, poses-toi la question : « Qu’ai-je Fais pour faire avancer Mon Pays aujourd’hui ? – Gui tênè ti ôkô bozo ti mbi la akè so mbi ? – Quel acte ai-je, directement ou indirectement, posé pour favoriser le bien-être des générations futures ? – L’avenir dans un « Mieux vivre ensemble en Centrafrique » a-t-il un jour fait partie ou fait-il encore partie de mes priorités au quotidien ? – Wala mbi kê na vourou bê ti molengué ti kodro, wala mbi kê na kota bê ti yé ti séssé ???.....». - Toutefois, souviens-toi qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire et qu’une action personnelle venant de toi, quel quelle soit, est espérée et attendue car : « Aucune Nation ne naît grande, les Grandes Nations sont l’œuvre de leurs citoyens ».La construction de notre Pays est l’affaire de TOUS. - Notre YES WE CAN Collectif exige cette détermination individuelle.

 

 

CD. DARLAN  – Octobre 2014

Consultant en Stratégies de Développement.

E-mail : batir.rca@gmail.com

CENTRAFRIQUE : Discours à Une Armée de Développement (2ème Partie et Fin)  Par Christian Dominique DARLAN

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 17:40

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) (2014-10-24 11:37:07)Une délégation de l’ONG internationale ‘’Interpeace Initiative’’ basée en Suisse et conduite par son coordonnateur, Bernard Aravelo, a été reçue en audience par les membres du bureau du Conseil national de transition, avec à leur tête le président Alexandre Ferdinand Nguendet. 

 

La rencontre qui s’est déroulée jeudi au siège du parlement de transition à Bangui, a porté sur les attentes du peuple centrafricain, notamment la réconciliation et la cohésion sociale.

 

« On est venu écouter les autorités de transition et nous informer sur les questions de la réconciliation, de la cohésion sociale, le processus de reconstruction et en même temps écouter les acteurs travaillant sur la paix pour en faire une cartographie », a expliqué à la presse le coordonnateur de l’ONG ‘’Interpeace Initiative », Bernard Aravelo, peu après la rencontre.

 

Selon lui, cette visite de terrain permettra de faire une cartographie des initiatives des acteurs qui travaillent sur la paix et de formuler des recommandations aux acteurs nationaux et internationaux pour faire avancer le processus de la réconciliation et interpeller le parlement de transition sur son rôle dans la recherche pour une réconciliation.

 

Pour sa part la vice- présidente du CNT, Léa Koyassoum Doumta, s’est réjouie de la venue de l’ONG et de l’engagement de ses membres ‘’à accompagner les initiatives de réconciliation émanant du peuple centrafricain.

Une délégation de l’ONG ''Interpeace Initiative'' reçue à Bangui par le CNT

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 12:27

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-10-24 11:17:04 - Le test d’entrée au Lycée technique Sambonga de Bangui, initialement prévu jeudi, a été reporté au 8 novembre prochain, a annoncé le proviseur de l’établissement, Martin Pounouwaka, expliquant que ce report est dû à l’insécurité et aux violences notées ces derniers temps dans la capitale centrafricaine.


''Jusqu'au 6 novembre, nous allons recevoir les dossiers ensuite on va faire composer les candidats deux jours après, c'est-à-dire le 8 novembre et la proclamation des résultats aura lieu le 12 novembre prochain'', a-t-il souligné. 

Pour le lycée, a expliqué M. Pounouwaka, il y aura deux filières : la seconde tertiaire et la seconde des sciences et techniques Industrielles (STI). Le Collège, lui, aura huit filières : la menuiserie, l'électricité, la mécanique générale transformée en productique, la maintenance, l'usinage, la construction métallique, la mécanique des transports et la maçonnerie.


''Le Lycée Technique et surtout la technique commerciale a toujours été ma branche préférée. Dès mon admission en classe de première, j'ai toujours rêvé e poursuivre mes études au Lycée Technique'', a confié à APA Girelle Mangbé, venue déposer sa candidature.


123 candidats ont été enregistrés pour la seconde tertiaire, 36 candidats pour la STI, deux candidats pour les employés de comptabilité, 9 candidats pour les employés des services administratif et commercial. Par contre, aucune demande n'a été enregistrée pour la menuiserie, la maçonnerie, la mécanique, etc.

 

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NDLR : Plus de cinquante ans après son indépendance, les effectifs d’élèves de l’unique lycée technique centrafricain, celui de la capitale, donne la mesure du considérable retard du pays. 

Le test d'entrée au lycée technique de Bangui reporté pour cause d'insécurité

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Centrafrique-Presse.com
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 11:50

 

 

 

 

24/10/14 (Xinhua)

 

Au moins 30 personnes auraient été tuées mardi et mercredi dans une attaque survenue à Yamalé, dans le centre de la Centrafrique, attaque attribuée par une source onusienne à des combattants peuls et des ex-rebelles de la Séléka, tandis que cette accusation a été rejetée par l'ex- coalition rebelle.

 

"Un groupe d'individus armés assimilés aux Peuls et ex-Séléka par les habitants ont attaqué la localité de Yamalé, vers Bakala, faisant au moins 30 morts et plusieurs dizaines de blessés. Les agresseurs ont incendié et pillé des maisons d'habitation", a rapporté jeudi un officier de la Mission intégrée multidimensionnelle pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) cité par la presse.

 

Il s'agit, a précisé cette source, d'un "bilan provisoire". L'information n'est pas confirmée officiellement par la MINUSCA qui a pris le relais de la Mission internationale pour le soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) le 15 septembre à Bangui, sous la conduite du général sénégalais Babacar Gaye, par ailleurs représentant spécial du secrétaire général de l'ONU dans le pays.

 

Les multiples tentatives de Xinhua de joindre la responsable de la communication publique de cette mission de maintien de la paix onusienne sont restées vaines. En revanche, la direction de l'ex- alliance rebelle de la Séléka a démenti avoir commis l'attaque.

 

"C'est du pur mensonge, il n'y a pas eu de déplacement des ex- Séléka de Bambari. Les ex-Séléka sont toujours soumis au respect des mesures de confiance qui leur interdisent de sortir de Bambari sans l'obtention d'un ordre de mission signé par le chef d'état- major", a réagi le lieutenant Younouss Ngabjia, chef de cabinet du chef d'état-major de l'organisation politico-militaire, le général Joseph Zoundéko, joint à Bambari (Centre).

 

Selon l'ex-coalition rebelle, aucune attaque armée n'a eu lieu dans cette partie du territoire centrafricain.

 

"Non, il n'y a rien eu à Bakala. Nous avons plutôt été saisis par la Sangaris (force française) qu'il y a eu une attaque d'un groupe de bandits armés vers Madouma, sur l'axe Grimari-Bambari, à une trentaine de kilomètres de Bambari", a laissé entendre le lieutenant Ngabji.

 

L'attaque, d'après l'ex-rebelle, aurait causé au moins trois blessés. "Les habitants ont capturé un de ces bandits venus de la brousse et qui ressemblaient à des Arché (groupe ethnique de la région). Ce sont des éléments incontrôlés, on ne connaît pas leur origine. Il y a eu des représailles. Prises de peur, les populations se sont réfugiées en brousse".

 

A 71 km au nord de Bambari, Bakala est une localité enclavée, donc difficile d'accès. Les ex-rebelles de la Séléka affirment n'y disposer d'aucune position.

"C'est la Sangaris qui a des hélicoptères, qui nous a fait part de l'attaque. C'était toujours la MINUSCA qui a dit qu'il y a eu une quarantaine de morts vers M'Bré, sans vérifier les faits", a protesté le lieutenant Younouss Ngabji.

 

Malgré ces démentis, les autorités centrafricaines continuent de considérer les ex-Séléka et leurs adversaires des milices anti- Balakas comme un obstacle au retour de la paix. Il y a près d'un mois, la présidente de transition Catherine Samba-Panza a demandé le retrait de l'ex-rébellion de Bambari, aussitôt rejeté par celle- ci.

Centrafrique : 30 morts dans une attaque attribuée à des hommes de la Séléka

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