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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 19:16

 

 

 

Tété Diatta le 7 Juillet 2015 à 12:17

 

Deux magistrats chargés d’enquêter sur l’affaire des soldats français accusés de viols en Centrafrique ont été dépêchés dans la capitale centrafricaine, Bangui, pour y interroger les enfants qui se disent victimes de ces exactions.

 

L’enquête sur l’affaire des soldats français accusés de viols sur des enfants en Centrafrique est toujours en cours. Deux magistrats français chargés de l’enquête sont en route pour la capitale centrafricaine, Bangui, afin d’y interroger les enfants qui se disent victimes d’abus sexuels. En tout, 14 militaires ont été accusés de viols par six enfants de neuf à treize ans. Selon ces enfants, les faits se seraient déroulés entre fin 2013 et début juin 2014. Parmi les accusés, trois soldats ont été identifiés.


De son côté, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, informé, dès juillet 2014, de ces accusations, avait saisi la justice française et lancé une enquête interne, mais sans dévoiler l’affaire. Un silence qui lui a été reproché lorsque le scandale a éclaté, fin avril, dans les colonnes du quotidien britannique The Guardian. La justice centrafricaine a aussi protesté contre le fait de ne pas avoir été informée de l’affaire. Début juin, Jean-Yves Le Drian a donné son feu vert pour que l’enquête interne de l’armée soit déclassifiée et transmise à la justice.


Ce n’est pas la seule affaire qui éclabousse les troupes françaises déployées en Afrique. Au Burkina Faso, deux soldats français ont aussi été accusés d’agression sexuelle sur deux fillettes de trois et cinq ans. Ils ont commis des attouchements sexuels sur ces deux fillettes. Une vidéo révèle toute la scène. Face à l’indéfendable, Paris a été contraint de les rapatrier illico et de les placer en garde à vue. L’un des deux soldats accusés a même été mis en examen. Le Président français, qui s’est exprimé sur l’affaire, lors de sa tournée en Afrique, la semaine dernière, notamment au Bénin, a estimé qu’elle est très grave.

 

Toutefois, selon lui, elle n’est pas comparable aux actes de viols sur mineures imputés en Centrafrique à des soldats français. Il s’agit, « d’un fait divers grave, mais qui ne s’est pas déroulé dans le cadre d’une opération internationale liée aux Nations Unies », avait déclaré le Président français.


Ces deux affaires sont scrutées à la loupe en Afrique, où de nombreuses personnes n’ont pas caché leur colère face à des soldats français « qui se permettent tout en Afrique en toute impunité ». Sur le continent, on attend que les militaires français auteurs des faits soient donc punis à la hauteur de leurs délits.


afrik.com

Soldats français accusés de viols : Paris envoie deux magistrats en Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 19:05

 

 

FRONT DEMOCRATIQUE DU PEUPLE CENTRAFRICAIN(FDPC)

 

             

                                                                                                                                                     Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain suit avec une très grande préoccupation la situation sécuritaire des divers groupes militarisés et bandes armées qui écument les corridors tchadien, centrafricain et camerounais depuis un certain temps. Ces corridors qui sont devenus des zones de no man lands propices au développement du terrorisme et des actes de terroristes, sont également des sanctuaires dont les ramifications deviennent de plus en plus matérielles, logistiques, sophistiquées et organisées en Afrique Centrale.

 

Dans ce sens, nous condamnons avec la plus grande fermeté tous les actes de violence perpétrés contre les populations innocentes, notamment : les attentats, les prises d’otages, les tueries aveugles et injustifiables. Par ailleurs, malgré les accusations mensongères, calomnieuses et ignobles portées à l’encontre du FDPC, nous réitérons que nous avons ensemble un « ennemi commun » : boko haram

 

Nous tenons à exprimer la solidarité de l’ensemble de toutes nos troupes militaires et de notre bureau politique aux Etats dont certaines zones sont déstabilisées par l’activité meurtrière de ces différents acteurs de la déstabilisation. Nous en voulons pour preuves, les nombreux crimes et actes de terrorisme qui ont lieu dans les zones de trafic : Garoua Boulai – Béloko – Baboua – Bouar - Bangui.

 

C’est à tort que certaines langues malveillantes nous invectivent car pour ne pas avoir la mémoire courte, le FDPC, ses hommes et son leader naturel, avaient été, en avril 2013, la première et principale victime des éléments de Séléka. Donc, nous ne saurons, après plus d’une décennie de lutte pour une République Centrafricaine libre et libérée, nous rendre responsable de telles affabulations. Ce qui fortuitement nous donne de nous désolidariser de tout acte de terrorisme perpétré par quiconque. Les  explications contenues dans le Communiqué de Presse N° 004/FDPC/02-06-2015 sont assez évocatrices pour témoigner de notre position et disposition sur les événements en court.

 

Qui ignore qu’actuellement le regroupement stratégique des bandes armées meurtrières et des éléments affaiblis du boko haram est en train de se faire dans les différentes zones citées ci-dessus ?

 

Qui ignore qu’il y a des manipulateurs tapis dans l’ombre et dont cette situation d’insécurité et de crise sociale représente une aubaine pour leurs ambitions hégémoniques et machiavéliques ?

 

Le FDPC exprime également son soutien aux différentes initiatives nationales, régionales et internationales visant à lutter contre Boko Haram, notamment les stratégies des Nations Unies et de l’Union Africaine de lutte contre le terrorisme dans la zone sahélo-saharienne, qui sont complémentaires de l’action que nous menons également en matière de lutte contre la déstabilisation de la République Centrafricaine et le terrorisme. Car l’après BOZIZE a vu la prolifération des armes de tous calibres et l’armement tout azimut et non contrôlé de la jeunesse Centrafricaine et des mercenaires frontaliers. Les conflits se sont intensifiés en fonction des appétits et des ambitions des uns et des autres pour prendre l’aspect des connotations religieuses et tribales en RCA.

 

Peut-on dire que nous en ignorons les précurseurs et les acteurs principaux de cet état de déliquescence politique et sociale qui sévit en RCA et qui veut contaminer la sous-région ?

 

Nous portons à votre très chère attention la menace que représente le regroupement stratégique de ces différentes bandes armées  situées dans le corridor précité. Ce regroupement se fait au fur et à mesure que leurs défaites se font aussi ressentir et les multiples exactions faites par elles sur les paisibles populations sont également le symbole de leur ambition mitigée !

 

Retenez que nos hommes les combattent déjà car pour nous, leur présence dans ces zones est interprétée comme une violation de territoire. Par ailleurs, nous nous interrogeons sur l’action et la force de la MINUSCA destinée à manager les opérations de sécurité, de protection des biens et des personnes sur ce corridor ! La recrudescence des activités terroristes de ces derniers jours dans cette zone nous interpelle. Ajouter à ceux-ci, il existe une autre race de malfaiteurs dont le but est d’exproprier les populations, de les traumatiser, de les dépouiller de ce qui leur reste comme biens. Et ce phénomène n’est pas récent. Il a existé de tout temps, mais le FDPC a également été leur bête noire depuis des décennies. Nous réitérons notre combat contre cette espèce de sous-développement et admettons que plus que par le passé, nos efforts seront décuplés pour endiguer leurs activités.

 

Seulement, nous invitons une fois de plus la Communauté Internationale à se pencher réellement et crédiblement sur la situation politique actuelle de la RCA que je trouve ambivalente dans sa projection électorale. Car les frustrations susceptibles de découler des calculs de positionnement auquel se livrent les hommes politiques du système actuel sont une source tangible et dangereuse pour la RCA. Une future déstabilisation, mais alors plus grave est envisageable dans la mesure où rien n’est actuellement fait pour endiguer la formation des multiples groupes et bandes armées qui s’installent au gré et à la barbe du pouvoir Centrafricain de l’heure.

 

La Centrafrique risque de devenir l’ « eldorado » et le repaire de notre ennemi commun : boko haram. Les actes ignobles qui ont eu cours au Tchad ces récents jours sont suffisamment évocateurs et le FDPC condamne vivement ces actes et appelle à une union stratégique des forces d’opérations.   

 

Afin de trouver une solution durable et pérenne dans cet environnement sécuritaire mitigé, le FDPC préconise la mise sur pied d’une coopération multilatérale entre les acteurs légitimes et légitimés, ainsi que l’adoption d’une stratégie spécifique visant à éradiquer les « ennemis » de la paix et de la concorde sociale. Pour ce faire, nous optons pour :

 

  1. Le déploiement de nos hommes sur le long du corridor en soutien aux forces actuelles chargées d’opérer ;
  2.  La sécurisation permanente ou ponctuelle ou associée de l’axe Bouar – BabouaBelokoGaroua Boulaî

Le FDPC s’engage par cet acte, à déclarer solennellement la guerre à tous les ennemis de la Paix et par ricochet à boko haram

 

Fait à Brazzaville, le 6 juillet 2015

Le Général de Division

 

 

Martin KOUMTA MADJI

(Alias Abdoulaye Miskine)

    Président du FDPC 

   COMMUNIQUE DE PRESSE N° 05/FDPC/07-07-2015

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 18:31

 

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivront jusqu’au 18 juillet à Bangui

 

http://rjdh.org  Par Judicael Yongo le 7 juillet 2015

 

La date des opérations d’enregistrement des électeurs pour les prochaines élections en République Centrafricaine prévue du 29 juin au 11 juillet 2015 pour la population de la capitale, a été finalement repoussée au samedi 18 juillet.

 

L’annonce a été faite le lundi 6 juillet dernier par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) dans un communiqué de presse rendu public et signé du président de cette institution, Dieudonné Kombo-Yaya.

 

Les raisons de cette prolongation selon l’ANE, sont « le léger retard accusé dans le démarrage du processus des opérations d’enregistrement des électeurs de la capitale ».

 

Dans la conclusion du document, l’ANE appelle la population des huit arrondissements de Bangui en âge de voter à se rendre dans les centres d’enregistrement ouvert afin de se faire inscrire sur la liste électorale.

 

L’inscription sur les listes électorales, un succès dans le 4ème arr. de Bangui

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 7 juillet 2015

 

Les opérations de recensement ont connu de succès dans le 4ème arrondissement de Bangui. Du 02 au 07 juillet, environ 11. 000 personnes se sont inscrites. Tels n’est pas le cas du 6ème que le RJDH a sillonné ce matin.

 

L’Ecole Ndrès 1 où se trouve un centre d’enregistrement a ouvert ses portes tôt ce matin. Des soldats onusiens sécurisent les opérations et sont disséminés dans la cour de l’établissement.

 

Une trentaine de personnes font la queue pour se faire inscrire. A l’entrée de la salle, deux agents recenseurs s’occupent de l’enregistrement. A l’intérieur, un autre agent se charge de filmer et de remettre des documents aux inscrits.

 

La population se dit heureuse de l’acte posé en s’inscrivant. Elle apprécie la qualité du travail fourni par les agents recenseurs.

 

Quant aux agents recenseurs, ils déplorent le fait qu’ils n’ont pas un temps de pause alors qu’ils travaillent de 8h à 17h.

 

Contacté par le RJDH, le Coordonnateur de l’Autorité National Electoral du 4e arrondissement de la ville de Bangui précise que dans son arrondissement, actuellement, il n’y a que douze bureaux d’inscription pour douze centres d’inscription.

 

« A partir de demain, mercredi 8 juillet, le nombre de bureaux sera doublé c’est-à-dire de douze à vingt quatre. Par ailleurs, depuis le lancement du processus dans le 4e arrondissement de la ville de Bangui le 2 juillet jusqu’à la date d’hier 6 juillet, onze milles trois cent soixante quatorze (11.374) personnes se sont déjà inscrites sur la liste électorale ».

 

Des personnes déplacées votent  dans le 6ème arrondissement

 

L’une des zones les plus peuplées de la capitale Bangui, le 6ème arrondissement connait depuis 2 jours,  l’enregistrement de la population sur les listes électorales. Du quartier Nzangognan à Fatima en passant par les 92 logements où notre reporter s’est rendu ce matin, malgré l’absence des agents de la police de la Minusca sur les lieux, les habitants des quartiers du 6ème arrondissement se sont massivement mobilisés.

 

Notons également que les agents d’enregistrement font face à un afflux considérable des personnes déplacées internes.

 

« Ces personnes sont désormais des habitants à part entière du 6ème arrondissement. Nous sommes tenus de les faire inscrire sur la liste électorale », nous confie un agent recenseur.

 

Pour la journée du lundi 6 juillet, deux cent trente et sept (237) personnes dont quarante neuf (49) femmes se sont inscrites.

 

 

 

Deux morts et quatre blessés à Baboua, bilan d’une attaque des hommes armés non identifiés

 

http://rjdh.org  Par Job Mohouna le 7 juillet 2015

 

Deux morts et quatre blessés, c’est le bilan provisoire d’une attaque perpétrée le 03 juillet dernier au village Foro, une localité située à quarante-cinq (45) kilomètres de la ville de Baboua dans la Nana-Mambéré par des hommes armés non identifiés.

 

Selon une source de la gendarmerie de la ville de Baboua, « c’est aux environs de dix-huit(18) heures que les malfrats ont tiré sur une voiture en provenance de Garoua-Boulaï pour Bangui. Les victimes ont été transférées au centre hospitalier de la ville de Baboua  et de Beloko pour recevoir des soins médicaux».

 

Pour René Quentin Zemokoa, chef de centre par intérim au centre de santé de la ville de Baboua, «les victimes qui ont été transférées à l’hôpital, une personne présente une situation inquiétante et a été aussitôt évacuée Bouar».

 

Face à cette situation, le sous-préfet de la ville de Baboua se dit inquiet par rapport à l’insécurité qui continue de planer dans cette région. Il demande au gouvernement et aux forces internationales de sécuriser ces zones afin de permettre la libre circulation de la population.

 

 

 

Des hommes armés rodent autour de la ville de Djéma vers Obo

 

http://rjdh.org  Par Richardo Dimanche le 7 juillet 2015

 

Plusieurs hommes armés ont fait irruption au village Derbissaka, situé à environ 30 kilomètres de la sous-préfecture de Djéma, le samedi 4 juillet. Leur objectif est d’échanger avec les habitants des viandes d’éléphants contre les autres denrées alimentaires et les produits de première nécessité.

 

L’information est rendue publique pendant la réunion hebdomadaire de sécurité. Une source humanitaire a souligné que la présence des hommes armés inquiète les habitants de la localité. « La population du village Derbissaka a été victime de plusieurs cas d’agressions, de viols et d’enlèvements. Ils ont peur de voir des personnes en arme circuler dans la ville», a-t-elle relevé.

 

La même source a ajouté qu’aucune force de défense, de maintien de l’ordre et de paix n’est  visible dans cette localité. « La présence de ces hommes a été signalée pendant la réunion hebdomadaire de sécurité, le mercredi dernier. Les autorités communales déplorent la libre circulation des personnes en arme dans les villages », a-t-elle réitéré.

 

Un habitant de cette localité a fait savoir que le but de l’incursion de ce groupe armé dans le village est d’échanger avec les habitants quelques produits alimentaires et des produits de première nécessité contre les viandes d’éléphants à leur possession. « Malgré qu’ils ont exprimé des besoins, leur présence avec des armes en main,  inquiète la population », a affirmé cette source proche des autorités locales.

 

Les habitants des localités situées dans les régions reculées du Haut-Mbomou, ont été régulièrement victimes des exactions, pillages, viols perpétrés par des hommes armés assimilés à des braconniers.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 18:31

 

 

 

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivront jusqu’au 18 juillet à Bangui

 

http://rjdh.org  Par Judicael Yongo le 7 juillet 2015

 

La date des opérations d’enregistrement des électeurs pour les prochaines élections en République Centrafricaine prévue du 29 juin au 11 juillet 2015 pour la population de la capitale, a été finalement repoussée au samedi 18 juillet.

 

L’annonce a été faite le lundi 6 juillet dernier par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) dans un communiqué de presse rendu public et signé du président de cette institution, Dieudonné Kombo-Yaya.

 

Les raisons de cette prolongation selon l’ANE, sont « le léger retard accusé dans le démarrage du processus des opérations d’enregistrement des électeurs de la capitale ».

 

Dans la conclusion du document, l’ANE appelle la population des huit arrondissements de Bangui en âge de voter à se rendre dans les centres d’enregistrement ouvert afin de se faire inscrire sur la liste électorale.

 

L’inscription sur les listes électorales, un succès dans le 4ème arr. de Bangui

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 7 juillet 2015

 

Les opérations de recensement ont connu de succès dans le 4ème arrondissement de Bangui. Du 02 au 07 juillet, environ 11. 000 personnes se sont inscrites. Tels n’est pas le cas du 6ème que le RJDH a sillonné ce matin.

 

L’Ecole Ndrès 1 où se trouve un centre d’enregistrement a ouvert ses portes tôt ce matin. Des soldats onusiens sécurisent les opérations et sont disséminés dans la cour de l’établissement.

 

Une trentaine de personnes font la queue pour se faire inscrire. A l’entrée de la salle, deux agents recenseurs s’occupent de l’enregistrement. A l’intérieur, un autre agent se charge de filmer et de remettre des documents aux inscrits.

 

La population se dit heureuse de l’acte posé en s’inscrivant. Elle apprécie la qualité du travail fourni par les agents recenseurs.

 

Quant aux agents recenseurs, ils déplorent le fait qu’ils n’ont pas un temps de pause alors qu’ils travaillent de 8h à 17h.

 

Contacté par le RJDH, le Coordonnateur de l’Autorité National Electoral du 4e arrondissement de la ville de Bangui précise que dans son arrondissement, actuellement, il n’y a que douze bureaux d’inscription pour douze centres d’inscription.

 

« A partir de demain, mercredi 8 juillet, le nombre de bureaux sera doublé c’est-à-dire de douze à vingt quatre. Par ailleurs, depuis le lancement du processus dans le 4e arrondissement de la ville de Bangui le 2 juillet jusqu’à la date d’hier 6 juillet, onze milles trois cent soixante quatorze (11.374) personnes se sont déjà inscrites sur la liste électorale ».

 

Des personnes déplacées votent  dans le 6ème arrondissement

 

L’une des zones les plus peuplées de la capitale Bangui, le 6ème arrondissement connait depuis 2 jours,  l’enregistrement de la population sur les listes électorales. Du quartier Nzangognan à Fatima en passant par les 92 logements où notre reporter s’est rendu ce matin, malgré l’absence des agents de la police de la Minusca sur les lieux, les habitants des quartiers du 6ème arrondissement se sont massivement mobilisés.

 

Notons également que les agents d’enregistrement font face à un afflux considérable des personnes déplacées internes.

 

« Ces personnes sont désormais des habitants à part entière du 6ème arrondissement. Nous sommes tenus de les faire inscrire sur la liste électorale », nous confie un agent recenseur.

 

Pour la journée du lundi 6 juillet, deux cent trente et sept (237) personnes dont quarante neuf (49) femmes se sont inscrites.

 

 

 

Deux morts et quatre blessés à Baboua, bilan d’une attaque des hommes armés non identifiés

 

http://rjdh.org  Par Job Mohouna le 7 juillet 2015

 

Deux morts et quatre blessés, c’est le bilan provisoire d’une attaque perpétrée le 03 juillet dernier au village Foro, une localité située à quarante-cinq (45) kilomètres de la ville de Baboua dans la Nana-Mambéré par des hommes armés non identifiés.

 

Selon une source de la gendarmerie de la ville de Baboua, « c’est aux environs de dix-huit(18) heures que les malfrats ont tiré sur une voiture en provenance de Garoua-Boulaï pour Bangui. Les victimes ont été transférées au centre hospitalier de la ville de Baboua  et de Beloko pour recevoir des soins médicaux».

 

Pour René Quentin Zemokoa, chef de centre par intérim au centre de santé de la ville de Baboua, «les victimes qui ont été transférées à l’hôpital, une personne présente une situation inquiétante et a été aussitôt évacuée Bouar».

 

Face à cette situation, le sous-préfet de la ville de Baboua se dit inquiet par rapport à l’insécurité qui continue de planer dans cette région. Il demande au gouvernement et aux forces internationales de sécuriser ces zones afin de permettre la libre circulation de la population.

 

 

 

Des hommes armés rodent autour de la ville de Djéma vers Obo

 

http://rjdh.org  Par Richardo Dimanche le 7 juillet 2015

 

Plusieurs hommes armés ont fait irruption au village Derbissaka, situé à environ 30 kilomètres de la sous-préfecture de Djéma, le samedi 4 juillet. Leur objectif est d’échanger avec les habitants des viandes d’éléphants contre les autres denrées alimentaires et les produits de première nécessité.

 

L’information est rendue publique pendant la réunion hebdomadaire de sécurité. Une source humanitaire a souligné que la présence des hommes armés inquiète les habitants de la localité. « La population du village Derbissaka a été victime de plusieurs cas d’agressions, de viols et d’enlèvements. Ils ont peur de voir des personnes en arme circuler dans la ville», a-t-elle relevé.

 

La même source a ajouté qu’aucune force de défense, de maintien de l’ordre et de paix n’est  visible dans cette localité. « La présence de ces hommes a été signalée pendant la réunion hebdomadaire de sécurité, le mercredi dernier. Les autorités communales déplorent la libre circulation des personnes en arme dans les villages », a-t-elle réitéré.

 

Un habitant de cette localité a fait savoir que le but de l’incursion de ce groupe armé dans le village est d’échanger avec les habitants quelques produits alimentaires et des produits de première nécessité contre les viandes d’éléphants à leur possession. « Malgré qu’ils ont exprimé des besoins, leur présence avec des armes en main,  inquiète la population », a affirmé cette source proche des autorités locales.

 

Les habitants des localités situées dans les régions reculées du Haut-Mbomou, ont été régulièrement victimes des exactions, pillages, viols perpétrés par des hommes armés assimilés à des braconniers.

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 18:22

 

 

 

La Radio nationale attaquée par des hommes armés

 

http://www.radiondekeluka.org   mardi 7 juillet 2015 12:4

 

La Radio nationale centrafricaine a été la cible d'une attaque d'hommes armés non encore identifiés aux environs de 2 heures 30 du matin ce mercredi. Des hommes en treillis ont défoncé la porte principale et n'ont pas accédé au studio.

Tout s'est passé dans la discrétion totale a souligné Eloi Bellonghot, le directeur de la Radio nationale. « Il n'y a eu de coup de feu tiré au niveau de la radio. Ils ont forcé et brisé l'entrée de la radio, mais n'ont pas réussi à pénétrer au niveau du studio », affirmant tout ignorer sur les motivations des assaillants.


« C'était aux environs de 2 heures du matin qu'ils sont arrivés. Ils ont rencontré les deux éléments de la gendarmerie en poste à l'entrée qui ont tenté de résister. Malheureusement le surnombre a fait qu'ils se sont retirés. C'est plus d'une dizaine d'après la description qui en a été faite, s'ils ont réussi presque à entourer la radio, ça veut dire qu'ils étaient nombreux. Ils n'ont pas réussi à atteindre le studio mais ils ont cassé l'entrée principale de la radio, la régie également », a expliqué Eloi Bellonghot.


Des enquêtes ont été ouvertes par l’Eumam, forces militaires conseillers de l'Union européenne déployée en République Centrafricaine ainsi que la gendarmerie nationale.

Le directeur général de la Radio souhaite que le gouvernement concentre l'essentiel du dispositif sécuritaire pour la protection de cette institution étatique. « L'enquête qui a été lancée va déterminer le reste. Quand on a parlé de dix personnes qui sont venues, certainement les gens ont étudié le terrain. Ils savent qu'on a un effectif réduit. S'il y a arsenal assez adéquat et s'il y a un effectif assez important, que les gens ne pourront même pas oser rentrer à la radio », a déploré Mr Bellonghot.


Selon les informations recueillies sur place, aucun matériel informatique n'a été emporté par les assaillants. Un gendarme à proximité, qui a voulu trouver refuge, s'est cassé l'avant-bras et a été conduit dans une formation sanitaire de la place.

Certaines sources proches de la gendarmerie nationale réfutent l'hypothèse de vol à mains armées ou encore de pur sabotage de l'institution, mettant en exergue une tentative manquée de faire une déclaration politique.


Les mêmes sources indiquent que les agresseurs auraient passé par dessus la clôture de la station. Des échanges verbaux suivis de menaces ont eu lieu entre les gendarmes en faction et les assaillants. La riposte à la grenade d'un des gendarmes les a mis en débandade.


Rejetant l'hypothèse que les assaillants seraient venus de la République démocratique du Congo, le coup aurait été préparé à Bangui de longue date, vu le mode opératoire de l'attaque, à en croire les sources de la gendarmerie.

 

 

Centrafrique: la radio d'Etat attaquée

 

Par LeFigaro.fr avec AFP  le 07/07/2015 à 11:36

 

Des hommes armés non identifiés ont attaqué les locaux de la radio d'Etat à Bangui la nuit dernière, blessant un gendarme qui en assurait la sécurité, a-t-on appris de sources concordantes. "Les trois éléments de la gendarmerie qui assurent la sécurité de la radio d'Etat ont été la cible d'une attaque d'un groupe d'hommes armés non identifiés, déguisés pour certains en Casques bleus" des Nations unies, a affirmé une source au sein de la gendarmerie centrafricaine.


Après avoir désarmé deux des gendarmes, "les assaillants ont saccagé la régie puis tenté en vain de s'introduire dans le studio" principal, a poursuivi cette source. Le troisième gendarme a alors "fait des tirs de sommation, obligeant ces individus à se retirer des locaux en prenant en otage un gendarme qu'ils ont finalement libéré mais avec une fracture au bras", selon la même source. Une enquête est ouverte pour savoir s'il s'agit d'une tentative de putsch ou d'un acte de braqueurs", a-t-elle ajouté, précisant que le nombre d'assaillants n'était pas connu. Un présentateur de la radio d'Etat a confirmé les faits, précisant que le gendarme blessé avait été conduit à l'hôpital pour y recevoir des soins.


La Centrafrique s'était retrouvée en plein chaos après le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par Michel Djotodia, à la tête d'une rébellion à dominante musulmane, la Séléka. La situation sécuritaire à Bangui connaît depuis plusieurs mois une normalisation progressive, malgré le banditisme et la délinquance armée qui subsistent dans la capitale. Dans l'intérieur du pays, certaines provinces comme le Nord-Est et l'Ouest, où l'Etat est quasiment absent, restent en proie à divers groupes armés. L'élection présidentielle, initialement censée se tenir en novembre 2014, a été fixée par les autorités de transition au 18 octobre prochain.
 

La Radio nationale attaquée par des hommes armés

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 16:06

 

 

Un recensement électoral sur fond de difficultés à Bangui

 

http://www.radiondekeluka.org  lundi 6 juillet 2015 14:31

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivent dans les différents centres retenus par l'Autorité Nationale des Élections (ANE) à Bangui. Un certain engouement de la population est constaté sauf que de part et d'autres, des difficultés sont signalées.


Ces difficultés sont de deux ordres : du côté des agents recenseurs que des populations qui viennent se faire enregistrer.


Du côté des agents recenseurs


Dans les différents arrondissements de la capitale, le constat est presque le même : l’absence des chefs de quartiers sur les sites d'enrôlement des électeurs.

C'est le cas du centre d’enregistrement de l’École Galabadjia dans le 8e arrondissement. Au-delà de l’engouement des populations, les agents recenseurs déplorent l’absence des chefs de quartiers à leurs côtés. Ce qui a comme conséquence directe, des incompréhensions débouchant sur des prises de bec avec les populations.


Pour Vivien Marcus Baïma, un des agents recenseurs, « Beaucoup de personnes se plaignent de leurs papiers perdus durant les événements. Les chefs de quartiers devraient être sur les lieux pour les témoigner, malheureusement, ils sont absents. Conséquences, ce sont les tiraillements entre les électeurs et les agents recenseurs ».


Du côté des populations


Au centre de l’Ecole Benz-vi qui regroupe les quartiers, Basse Kotto, Walingba 1, Ngouciment 1 et Banga 2 dans le 5e arrondissement de Bangui, l’engouement est certes au rendez-vous mais, il faut faire appel aux muscles pour se faire enregistrer. Les électeurs retrouvés sur le site se plaignent de l’effectif réduit des agents recenseurs. Ce qu'explique Philomène, âgée de 49 ans, « C'est depuis 6 heures du matin que nous sommes là (4h d'attente en moyenne). Il n'y a qu'un seul poste pour l'enregistrement des électeurs. Il y a un sérieux problème d'effectif pour les agents recenseurs. Nous demandons à l'ANE d'envoyer d'autres agents recenseurs afin que les choses aillent vite ».


Avis partagé par Yves Christian Konadangba qui pointe du doigt une mauvaise organisation technique, « Je suis arrivé à 5 heures 30 du matin. Il y avait déjà  des gens. On nous a demandé de faire la file indienne mais malheureusement, ceux qui s'occupent de ce recensement n'ont pas organisé les choses de telle sorte que tout le monde puisse se faire enregistrer ».


Lancées le 29 juin 2015, les opérations d'enrôlement devront prendre fin le 11 juillet prochain.

 

 

Les inscriptions électorales dans le 5ème arr. de Bangui se déroulent sans implication des notables et chefs de quartiers

 

http://rjdh.org  Par Carole Bycekoan le 6 juillet 2015

 

Cinq jours  après le lancement officiel des  inscriptions sur la liste électorale dans le 7e arrondissement de la ville de Bangui,  les travaux d’inscription électorale  sont effectifs dans les circonscriptions du 5ème arrondissement. C’est le constat fait par le RJDH, le vendredi dernier 03 juillet 2015.

 

Nous sommes au centre d’inscription N° 1772 au Groupe Scolaire Saint Jonas au quartier Bangui M’poko1. A l’entrée de la concession, l’on aperçoit  un jeune homme avec un papier en main. Il vient de s’inscrire sur la liste électorale.

 

«  C’est un devoir  citoyen que nous devons accomplir, car nous nous approchons d’une période très cruciale, pendant laquelle nous Centrafricains, devons décider de notre lendemain», a-t-il dit.

 

Dans la cours, se trouvent quelques habitants venus de Bangui M’poko1 et 2 qui se mettent en rang pour se faire inscrire sur la liste.

 

Sylvain Kongo, l’un des habitants de Bangui M’poko1 déplore la lenteur dans le travail. Ce qui selon lui, est dû au nombre des agents déployés pour le recensement. «  L’effectif des agents recenseurs dans ce centre ne permet pas de faire le travail rapidement. Je suis là depuis six heures de temps sans pour autant m’inscrire  sur la liste électorale », dit-il.

 

A l’intérieure d’une classe, les agents recenseurs sont repartis sur trois tables-banc. Devant eu, se trouvent des papiers à utiliser pour les inscriptions et un appareil photo. «Malgré l’absence des autorités locales dans ce centre, la mobilisation de la population s’est faite de bouche à l’oreille », a déclaré la présidente du centre.

 

La même source précise que ceux qui ont perdu leurs papiers se font enregistrés sur témoignages d’un membre de la famille ou des voisins.

 

Interrogé par le RJDH sur l’implication des chefs de quartiers et notables dans ce processus, le chef du quartier Bangui M’poko 1 se réserve pour tout commentaire.

 

Entre le 03 et le 05 juillet, trois cents personnes se sont inscrites sur les listes électorales dans le 5ème arrondissement.

 

 

Un incident a failli perturber le recensement électoral dans le 2ème arrondissement de Bangui

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 6 juillet 2015

 

Après le lancement officiel  de l’inscription sur la liste électorale par la présidente de transition le 29 Juin 2015 dans le 7ème arrondissement de la ville Bangui, les agents recenseurs sont visibles sur le terrain. C’est le cas du 2ème arrondissement de Bangui. L’on note une faible participation notamment à l’école Lakouanga tandis que le centre de l’école Saint Jean connait une forte mobilisation.

 

 Un incident a failli perturber le déroulement du recensement électoral à l’école Saint Jean, dans le 2ème arrondissement. Des habitants venus s’inscrire ont déploré le manque d’information autour des heures de pause des agents recenseurs. «  Nous ne sommes pas informés de leurs heures de pause. Si les agents ont droit à une pause mieux vaut dire d’une manière polie aux gens. Nous étions en train de nous approcher du bureau lorsqu’ils ont commencé à quitté disant que c’est l’heur de pause», a expliqué Jérôme Adouaka qui voulait s’en prendre aux agents qui ont cessé l’inscription justifiant être en pause.

 

Il a souligné par ailleurs la lenteur dans le travail des agents recenseurs car une personne peut passer 1 heure de temps avant d’être inscrite.

 

Dans le centre 1010 de l’Ecole Saint Jean, la population est motivée à s’inscrire sur la liste électorale. Deux bureaux d’enregistrement avec trois(3) agents recenseurs dans chaque bureau. Le bureau d’enregistrement N°1 de l’école Saint Jean, 73 hommes et 36 femmes se sont inscrits ce matin et le bureau N°2 a enregistré 94 hommes et 27 femmes.

 

Au centre N°1014 de l’école Lakouanga, on compte deux bureaux d’inscription avec trois(3) agents recenseurs dans chaque bureau. Pour se faire inscrire, il faut au maximum 15 à 20 minutes car il n’y a pas assez de monde. Les forces de sécurité des Nations-Unies sont visibles dans ce centre pour question de sécurité.

 

« 50 inscrits pour ce matin dans le 1er bureau de vote et 15 pour le 2ème bureau de l’école Lakouanga », a confié un agent de l’ANE, sous l’anonymat.

 

Cette faible mobilisation est décriée par Gabriel Jean Edouard Koyabomnou qui est venu s’inscrire sur la liste électorale. « La faute incombe à l’ANE. Si les gens n’arrivent pas à s’inscrire massivement sur la liste électorale, c’est parce qu’il y a manque de communication de la part de l’ANE et le délai imparti pour le recensement est trop court».

 

Dans deux centres du 2ème arrondissement que le RJDH a sillonnés ce matin, le nombre des hommes est écrasant par rapport à celui des femmes.

 

 

Les leaders des anti-Balaka de Damara veulent renoncer aux violences

 

http://rjdh.org  Par Fidèle Ngombou le 6 juillet 2015

 

Les leaders des Anti-Balaka de la ville de Damara veulent renoncer aux violences afin de reprendre leurs anciennes  activités. Ils décident de restituer leurs armes et effets militaires après une déclaration faite lors d’une réunion de sécurité tenue par la sous-préfète de la ville de Damara le samedi 04 juillet dernier.

 

Alias Doudou, coordonnateur des Anti-Balaka de Damara montre sa motivation après avoir pris part à cette réunion. « Nous n’avons pas le droit de porter les armes de guerre et les effets militaires. Nous avons pris les armes à cause de la crise. Et comme la paix commence à revenir, nous prendrons la décision de déposer les armes afin de vaquer à d’autres occupations».

 

La sous-préfète de la ville de Damara, Géneviève  Gbadin, « a rappelé aux leaders des Anti-Balaka qu’il est temps d’abandonner les violences et d’œuvrer pour la reconstruction de Damara meurtrie par les crises».

 

Pour le commandant de la Brigade de la ville de Damara, Abima Mokosse, « la sécurité de la ville de Damara est une affaire de tous», donc tous les fils et filles de Damara doivent œuvrer pour la paix.

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 15:42

 

 

         

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-06 12:14:26  La Chine a fait un don d’équipements informatiques à la République centrafricaine pour une valeur de 500 millions de FCFA représentant sa contribution à l’effort de redressement de ce pays qui sort d’une crise militaro-politique de deux ans.


L'Ambassadeur chinois en Centrafrique, Ma Fulin, a remis, samedi dernier au gouvernement centrafricain, le don qui comprend 246 ordinateurs de bureau, 100 ordinateurs portables, des imprimantes, des photocopieurs et d'autres matériels informatiques.

Ces équipements vont permettre à  plusieurs administrations et services publics pillés par les groupes armés à  rééquiper leurs bureaux et à  redevenir opérationnels et performants, même si le redéploiement de l'administration publique tarde à  devenir une réalité sur toute l'étendue du territoire national à  cause de manque des moyens matériels.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=828080#sthash.umTFyfDR.dpuf

Centrafrique: Don chinois de matériels informatiques pour 500 millions de FCFA

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 13:37

 

 

 


Nairobi AFP / 06 juillet 2015 11h44 - Un des généraux à l'origine du coup d'Etat avorté mi-mai au Burundi a affirmé sur une télévision kényane que les putschistes étaient derrière les récentes attaques dans le pays et qu'ils entendaient chasser par la force le président Pierre Nkurunziza.


Toutes ces actions en cours dans le pays, nous sommes derrière, et nous allons les intensifier jusqu'à ce que Nkurunziza comprenne, a déclaré le général Léonard Ngendakumana, bras-droit du chef putschiste Godefroid Niyombare, resté selon lui au Burundi pour résister et se battre contre le pouvoir en place, dans un entretien diffusé dimanche soir sur la chaîne KTN.


La capitale Bujumbura ainsi que d'autres villes du pays ont été les cibles d'attaques à la grenade meurtrières à l'approche des législatives et communales qui ont ouvert le 29 juin les élections générales burundaises.


L'annonce en avril d'une candidature du président Nkurunziza, déjà élu en 2005 et 2010, à un troisième mandat jugé anticonstitutionnel par l'opposition lors de la présidentielle du 15 juillet a suscité un mouvement populaire de contestation violemment réprimé par la police.


Elle a aussi motivé, le 13 mai, un coup d'Etat organisé par l'ancien responsable des services de renseignement, le général Godefroy Niyombare, qui a tourné court deux jours plus tard.



Après l'échec de notre coup d'Etat, le 15 mai, nous avons jugé nécessaire de poursuivre la lutte (...) pour contraindre M. Nkurunziza à la démission, a expliqué le général Ngendakumana.


Le général Niyombare, qui n'a pas donné signe de vie depuis sa fuite, est toujours dans le pays et continue de se battre, a-t-il assuré.


Nous combattrons au Burundi jusqu'à ce que nous ayons atteint notre but, a poursuivi le général Ngendakumana, accusant M. Nkurunziza de n'être prêt à négocier avec personne.



Le président a ignoré les appels de la Communauté est-africaine (EAC), réunie lundi en sommet, de l'Union africaine et de nombreux partenaires internationaux en faveur d'un report du scrutin, a-t-il rappelé. Le parti au pouvoir a aussi récusé dimanche le nouveau médiateur dépêché par l'ONU, le Sénégalais Abdoulaye Bathily, accusé d'avoir manqué au respect de la souveraineté du pays.


Le coup d'Etat du 13 mai était nécessaire car le président Nkurunziza et ses proches entraînaient le pays sur la voie de la guerre civile, a par ailleurs justifié le général Ngendakumana.


Douze généraux de l'armée et de la police ainsi que le ministre de la Défense soutenaient l'opération donc nous étions certains de notre succès, a-t-il expliqué.

Mais le ministre de la Défense a accepté de l'argent du président (...) et donné des contre-ordres, ce qui a causé notre échec, a-t-il affirmé.


Le ministre de la Défense, Pontien Gaciyubwenge, a été limogé peu après le putsch et a fui à l'étranger. Des centaines d'autres putschistes sont sous les verrous ou en fuite, selon des sources concordantes.


Le sort des militaires mutins ayant pris le maquis depuis l'échec du coup d'Etat mais aussi le départ en exil, au Rwanda notamment, d'opposants notoires au pouvoir alimentent depuis des semaines des rumeurs d'une possible attaque d'envergure.

Ces rumeurs, insistantes avant les législatives, avaient même conduit une bonne partie de la population de Bujumbura à partir se réfugier en province ou à l'étranger avant le début des élections.


Au moins 70 personnes sont mortes depuis le début de la crise et plus de 140.000 Burundais ont fui dans les pays voisins un climat préélectoral délétère.


La communauté internationale, et en particulier les pays de la région, qui a connu son lot de guerres, massacres, et flots de réfugiés ces deux dernières décennies, s'inquiète d'un retour de la violence à grande échelle au Burundi, dont l'histoire post-coloniale est marquée par des massacres et une longue guerre civile (1993-2006).


(©)

Burundi: les auteurs du putsch avorté promettent de chasser Nkurunziza par la force

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 12:08

 

 

 

04/07/15 (APA)

 

Les rapports financier, technique et général du forum national de réconciliation, qui s’est déroulé à Bangui, du 4 au 11 mai dernier, ont été remis, vendredi, à la présidente de la Transition en Centrafrique, Mme Catherine Samba Panza, par Mme Marie Noëlle Koyara, un des vice-présidents du comité technique d’organisation du forum.

 

Le rapport général contient tous les discours prononcés lors du forum, les accords signés avec les groupés armés pour la libération des enfants-soldats, l’accord concernant la mise en oeuvre du programme DDRR (Démobilisation, Désarment, Réinsertion et Rapatriement) ainsi que le pacte républicain qui définit les nouveaux principes fondamentaux du pays.

 

Les trois rapports seront ensuite transférés au médiateur international de la crise centrafricaine, le président congolais Dénis Sassou Nguesso, qui doit veiller à l’application des résolutions contenues dans ces documents.

 

« La mise en oeuvre des recommandations du forum constitue une priorité pour le gouvernement », a déclaré Mme Catherine Samba Panza, en réceptionnant les rapports du forum.

 

Après avoir rendu hommage à la communauté internationale pour avoir soutenu l’organisation de cette rencontre inter centrafricaine, la présidente de la Transition a sommé les membres du gouvernement à se rendre dans leurs régions respectives pour présenter les conclusions du forum aux populations qui attendent beaucoup de l’application des recommandations.

 

Forum national de réconciliation de Bangui : les rapports remis à la président de Transition

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 11:59

 

Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain

 

Justice – Liberté – Travail

 

Membre de l’Internationale Socialiste

 

 

Bureau Politique

      Secrétariat Général

     N°_______MLPC/BP/SG/015                                         Bangui, le 6 juillet 2015

 

 

 

Les crises politico militaires qui ont affecté la République Centrafricaine depuis près de trois décennies, et qui trouvent  leurs origines dans l’exclusion  et le refus de dialogue  ont mis des milliers de nos compatriotes contre leur volonté sur le chemin de l’exil vers les pays voisins.

 

A la sortie du Forum National de Dialogue de Bangui, et à l’heure où notre pays se dirige à grands pas vers d’importantes consultations électorales de sortie de crise, il est inapproprié de vouloir empêcher nos compatriotes, qui par ailleurs ne sont pas déchus de leurs droits civiques, d’accomplir leur devoir de citoyen en prenant part à ces consultations, autant pour le référendum constitutionnel que pour l’élection présidentielle.

 

Si on  peut  s’accorder sur le principe que des  étrangers ne doivent pas prendre part à une consultation électorale  réservée aux seuls nationaux, on ne peut pas admettre que soient écartés du vote des  compatriotes identifiés et identifiables et  exilés malgré eux,  d’exercer leur  droit de vote.

Conscients de cette situation, le Conseil de Sécurité des Nations Unies dans ses différentes résolutions sur la crise centrafricaine, d’une part, et la Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) dans sa décision sur la question, d’autre part, se sont déjà prononcés en faveur du vote de nos compatriotes réfugiés dans les pays voisins.

 

Dès lors, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), qui est respectueux des valeurs républicaines et dont la justice sociale fonde le crédo politique, estime que le débat sur  le vote des réfugiés n’est pas de nature à rasséréner le climat social à la veille desdites  consultations.

 

Aussi, la nécessité de la réconciliation nationale au sortir du Forum National de Bangui et la question de la citoyenneté étant t un impératif d’intérêt général au-dessus de tout intérêt partisan,  le MLPC exhorte t-il les autorités de la transition et  l’Autorité Nationale des Elections (ANE) à tout mettre en œuvre pour que non seulement nos compatriotes réfugiés  votent effectivement mais surtout que toutes les mesures techniques  soient prises  pour que les opérations électorales les concernant se déroulent dans des conditions requises de transparence .

                                                                                              Pour le Bureau Politique

                                                                                              Le Secrétaire Général

 

                                                                                              Etienne MALEKOUDOU

COMMUNIQUE DE PRESSE DU MLPC RELATIF AU DROIT DE VOTE DE NOS COMPATRIOTES REFUGIES

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