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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 20:06




   

      NEW YORK (Nations Unies), 2 décembre (Xinhua) -- La situation  d'ensemble sur les plans politique, sécuritaire et socio-économique en République centrafricaine demeure fragile, selon un rapport de l'ONU publié mardi. 

     Elle est aggravée par la faiblesse de l'économie, des problèmes sociaux multiples et l'impunité, liée à de graves problèmes de  sécurité, en particulier dans le nord et le sud-est du pays,  indique le rapport.  

     Dans ce rapport, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon,  se félicite de la décision du gouvernement centrafricain de  convoquer un dialogue politique inclusif du 5 au 20 décembre 2008. 

     "J'appelle, une fois encore, toutes les parties prenantes  nationales, en particulier le gouvernement et les groupes armés, à œuvrer de concert dans le cadre des accords de paix qui ont été  signés et à régler leurs différends par des moyens pacifiques dans l'intérêt du peuple centrafricain", ajoute-t-il. 

     M. Ban Ki-moon note que ces six derniers mois "le personnel  humanitaire a rencontré de graves problèmes, en particulier à  cause des activités des groupes rebelles armés, des coupeurs de  route et des braconniers, ainsi que des forces de sécurité et de  défense gouvernementales"

     Il renouvelle son appel "à toutes les parties pour qu'elles  fassent en sorte que l'aide humanitaire parvienne sans entrave à  ceux qui en ont besoin et assurent une protection adéquate au  personnel humanitaire".
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 04:43




Le pays, notre pays n’a jamais été de toute son histoire confronté à un tournant aussi décisif au moment où le comité préparatoire du dialogue politique inclusif vient de restituer le résultat de ses travaux et que les principaux acteurs se préparent pour se rendre à Bangui. Désormais, le pays semble être suspendu au résultat d’un dialogue politique inclusif pour lequel,  la nation toute entière retient son souffle. Pour la première fois, à l’unisson, nos cœurs battent la chamade pour un dialogue longtemps réclamé à cor et à cri par la majorité de nos compatriotes et finalement accepté du bout des lèvres par le régime en place. La sagesse des uns et des autres a fini par triompher du chiasme destructeur qui couvait il y a si peu entre les partisans et les antis de ce dialogue  politique inclusif.

L’inopportune embuscade tendue à quelques jours seulement de l’ouverture du fameux dialogue aux forces armées centrafricaines et revendiquée par les troupes du FDPC, suivi des représailles des forces armées centrafricaines  à l’encontre des troupes de l’APRD dans le nord du pays à quelques choses de « je ne comprends pas », autrement dit, un parfum d’incertitude pour ne pas dire de suspicion plane sur l’espoir de tout un peuple de voir un jour, se  réunir autour de la table tous ses enfants.

Le citoyen « lambda » que nous sommes , à défaut d’être pris en considération par le comité d’organisation du dit dialogue parmi ceux qui «  comptent », au motif que nous ne serions pas « représentatifs », par conséquent interdit de ce grand rendez-vous familial et patriotique , se pose la question de savoir si réellement les parties concernées par le dialogue sont elles prêtes à y aller avec sincérité ? Alors que les revendications des opposants concernant notamment les modalités d’organisation  du dialogue n’ont pas été respectées et sont plutôt à l’avantage du régime qui, déjà impose et en impose selon sa volonté. Doit-on comprendre que la partie est déjà gagnée d’avance avant d’être jouée ? Iront-ils  simplement nous servir les mêmes refrains et autres tintamarres du  dialogue de 2003 ? Avec une multitude de recommandations qui ne seront pas appliquées ? En évitant évidemment de poser les vraies questions qui fâchent, juste une histoire de se partager entre copains et en toute courtoisie les dépouilles d’un état au sous-sol pourtant riche mais classé comme l’un des plus pauvre du monde par la faute de ses enfants.

Allons-nous autres, citoyens déçus de la façon dont est géré et administré notre beau et merveilleux pays parmi lesquels ; Ceux qui n’ont et qui n’auront jamais droit à la parole, Les compatriotes déçus des différents régimes qui se sont succédés, les militants et sympathisants déçus de leur parti politique respectif, les mutins et autres rebelles déçus de la lutte armée, les militaires humiliés et vexés, les paysans ignorés, les bouba nguéré et les matawa méprisés, les bouchers et les « boys-bio » insultés, les wali gala et les veuves déconsidérés, les malades abandonnés à leur sort, les orphelins affamés, les chômeurs diplômé et frustrés, les retraités sans ressources, les personnes handicapées isolées, les boursiers sans bourses, les fonctionnaires impayés, les réfugiés et  autres exilés forcés…

Allons nous laisser toute la latitude à ce qui nous semble être  un verrouillage dans les règles,  au régime de Bangui, aux groupes armées, aux partis politiques « représentatifs » afin qu’ils puissent à l’issue de ce dialogue après quelques tergiversations et compromissions se distribuer les postes ministériels sur le dos de la majorité silencieuse, sur le dos de ceux qui errent dans la forêt, sur le dos de toutes les victimes passées et présentes des choix hasardeux de nos hommes politiques. Aussi, l’heure n’est plus au bavardage, ni aux critiques acerbes mais à ces quelques propositions citoyennes que nous nous devons de soumettre à l’intention des intervenants afin qu’ils sachent que les centrafricains en ont marre et aspirent désormais à vivre en paix et à mieux vivre. Ceci est notre part de contribution, minime soit-elle.

La situation chaotique  actuelle de notre pays n’est-elle pas  l’aboutissement d’une longue histoire de litanie d’actes politiques médiocres posés par  une classe politique médiocre depuis toujours dont la médiocrité et l’irresponsabilité sont les principales qualités et qui pensent  que la solution aux problèmes centrafricains ne pouvaient que se trouver, hier à Paris, à N’djamena, à Brazzaville, à Tripoli et aujourd’hui à Libreville, alors que ces conseillers et autres donneurs de leçons auxquels nous confions notre destinée  ainsi que celle de nos enfants ne sont pas des modèles du genre. D’où vient alors cette propension à remettre constamment notre destinée  aux  mains des personnes qui ne sont ni plus intelligent, ni plus sages que nous-mêmes ? Et qui par ailleurs ont des problèmes aussi graves que les nôtres dans leur pays respectif. Il est vrai que la particularité de la chronique centrafricaine est de ne jamais régler notre querelle en famille, au point d’en  lasser plus d’une personne éprise de bonne intention.

 L’inoxydable président Bongo, autrefois volontaire et bienveillant dans nos conflits affiche à présent  un  mépris bien mérité  à l’encontre de toute la classe politique centrafricaine. Sinon comment comprendre que le dossier centrafricain ne soit traité que par son ministre des affaires étrangères ? D’où vient alors cette propension à Ignorer jusqu’aux fondamentaux des règles qui régissent la discipline politique ou encore celle de la diplomatie, animées souvent  par  des notions de dialogue, de consensus, de compromis, de négociation, de continuité, d’alternative sans lesquelles le conflit devient inévitable. Avions-nous besoin d’aller jusqu’à Libreville pour que l’on nous l’explique ? Pour qu’ainsi l’on nous humilie ? 

L’histoire semble hélas ! Se répéter aujourd’hui à l’appréciation non  seulement des actes graves, les manquements, les insuffisances d’un régime à bout de souffle mais aussi par le comportement incohérent des leaders d’une opposition de circonstance qui s’inscrivent dans une logique personnelle et de compromission voir de soumission. Bozézé, n’est-il pas le reflet ou plutôt n’a-t-il pas émergé naguère de cette classe politique de l’opposition versatile dans laquelle chacun a toujours  joué sa partition  dans une sorte de chevauchée solitaire et fantastique ? Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets dit-on. Combien a-t-on déjà  vue d’hommes politiques centrafricains, alors promis à un bel avenir et qui subitement par précipitation, par égoïsme pensaient à tort que leur tour de « collaborer » est arrivée. Ils ont accepté à n’importe quel prix aux dépends de ceux, avec lesquels ils ont lutté autrefois politiquement au nom d’un certain idéal de progrès une nomination opportuniste, pour aussitôt  tomber dans les oubliettes d’une histoire tragi-burlesque. Décidemment l’histoire politique pour ne pas dire l’histoire politique centrafricaine n’a rien appris à nos prétendants. « Ce qui arrive à ton prochain est un message pour toi »  disait tantôt les anciens.

Une opposition unie  et claire jusqu’au bout de ses revendications n’obligerait-elle pas le régime a changé d’attitude par conséquent   à aider celui-ci à évoluer ?   Des leaders assez responsables pour résister aux pièges éphémères des  nominations et continuer à travailler plutôt pour une alternative afin de permettre aux jeux démocratique de se dérouler et ainsi élever la conscience politique de nos concitoyens.  N’est-ce pas aussi cela l’un des rôles que l’on peut attendre des vraies responsables politiques qui est celui d’éveiller les consciences dans une démarche pédagogique afin d’entrainer le pays vers le haut ?

En attendant la principale victime de ce que l’on pourrait qualifier « d’errements ou de nomadisme politique  de la classe politique centrafricaine dans son ensemble» qui est une  population centrafricaine de plus en plus appauvrie, affamée, muselée, terrorisée, assiste impuissante à la course au pouvoir que se livre dans un désordre indescriptible, d’un côté, une  multitude d’organisations  armées plus ou moins structurées , une opposition dite démocratique qui est laminée surtout par la guerre interne des chefs. Une opposition dûment insaisissable  qui brille par son inconstance et manque cruellement d’efficacité contre le régime de Bangui aux antipodes de la bonne gouvernance  et de la modernité.    

Un dialogue politique inclusif mené avec sincérité et qui réussi pourrait servir d’exutoire à toute la classe politique centrafricaine. En même temps il aurait incontestablement un impact pédagogique auprès de nos concitoyens. Le dit dialogue politique inclusif  reste  le seul alternatif à la guerre, car lorsque les hommes ne se parlent pas, ils se haïssent et se  battent ou s’ignorent. La république centrafricaine à besoin de tous ses enfants. L’on ne peut pas  prétendre  faire de  la politique, c'est-à-dire gérer au mieux son pays  pour le bonheur de ses compatriotes et en même temps  ne pas vouloir se parler, pire encore cultiver la haine pour des raisons  que l’on qualifierait de subjectives.

 Il est vrai qu’en Centrafrique tous les hommes politiques, les partis  politiques, les groupes armés, les régimes qui se sont succédé et qui ont déçus se proclament de démocrates mais dans la pratique,  le sont-ils vraiment ?

Suggestions  Pour une contribution citoyenne

Exposé des motifs

L’idée d’organiser un dialogue politique inclusif  a fini par triompher. La sagesse des uns et des autres a permis la mise en place et la réalisation de cette œuvre de reconstruction nationale. Il n’y a ni gagnant, ni perdant. Seul le peuple centrafricain a gagné.

Aussi, pour ne pas tomber dans les travers des précédents dialogues. Nous devons cette fois ci, aborder sans détour et sans langue de bois  les vrais sujets qui ont poussé les centrafricains à demander puis à obtenir la mise en place du dialogue politique inclusif. 

Pour gagner du temps et gagner en efficacité, nous pensons que la question du respect de la constitution et du fonctionnement des institutions est primordiale. Le reste ne découle que des entorses faites à ses deux entités.

Si la constitution avait été respectée aussitôt au lendemain des élections présidentielles de 2005, nous n’en serions pas là, d’autant plus que l’opposition avait respecté les résultats sortis des urnes et proclamés par la commission électorale mixte indépendante. Les frustrations sont nées des nombreux manquements  et autres flagrants écarts du régime faites à la constitution qu’il a pourtant contribué grandement à mettre en place. Manquements et exactions dont nous ne saurons égrener ici la longue et interminable liste.

Si le régime avait permis dans une posture juste et responsable aux institutions de fonctionner normalement, nous n’en serions pas là. Hier, avec la prestigieuse institution des douanes et récemment un conflit ouverte avec la très symbolique  magistrature pour ne citer que ces deux cas.

Au regard des raisons invoquées, il nous semble que la question de la légitimité du régime se pose depuis la légalité constitutionnelle car nous croyons qu’il y’a une forte corrélation entre, d’une part les troubles, le désordre provoqué  dans notre pays et, d’autre part, le non respect de la constitution et des institutions de la république.

 Peut-on saborder tout le temps la constitution tout en restant encore légitime ? La légitimité, cette notion combien temporelle, donne t’elle la liberté ou le droit de tout se permettre, et ce tout le temps ? Dans ce cas, la prestation de serment a-t-elle encore un sens ? Comment prétendre gouverner alors que le premier magistrat ne respecte pas la constitution (ce qui constitue) ? Doit-on faire comme si de rien n’était et fermer les yeux ?

Ce sont, à toutes ces questions que nous devrions d’abord, honnêtement nous y atteler  en apportant des réponses claires et précises.

Au vu du délai trop court imparti pour le dialogue politique inclusif (seulement 15 jours)

Au vu de la précipitation à laquelle le régime a fait preuve d’une manière unilatérale en méprisant les revendications de la partie adverse pour fixer aussi bien  la date du déroulement du dialogue, du lieu du déroulement ainsi que  de la désignation du président du dit dialogue.

Au vu du grand nombre de thème abordé  et des sous-thèmes

Au vu  du nombre des interventions et des débats

Considérant que la promulgation par le président de la république du décret relatif à l’amnistie générale a remis désormais  les compteurs à zéro. Et qu’une nouvelle ère commence pour la république centrafricaine.

Nous proposons d’aller à l’essentiel car les autres questions ou plutôt les autres problèmes ne sont que l’émanation du dysfonctionnement des deux autres.  

 

Propositions

Exiger la lecture pure et simple de la constitution et son      Application immédiate.

Pour que le « pouvoir arrête le pouvoir » afin que la liberté de tous soit assurée.

Réaffirmer François Bozizé malgré tout dans sa fonction de président de la République, jusqu’à la fin de son mandat. Seule la voix du peuple est souveraine.

Pour ne pas que le dialogue ne se transforme en un coup d’état permanent. L’exigence pédagogique impose à chacun d’entres-nous désormais de respecter le cycle et la durée des mandats.

Rappeler fortement le rôle d’arbitre, de garant de la constitution du président de la république.

Afin que désormais, le président de la république quel qu’il soit, sache une fois pour toute qu’il est sensé être au dessus des partis politiques et des ethnies mais qu’il est sensé également ne pas être au dessus des lois de la république.

La non modification du nombre de mandat maximum (2), exercer par un président de la république.

Laisser le régime former son gouvernement avec son équipe afin qu’il puisse gérer conformément au programme pour lequel il a été élu par les centrafricains jusqu’en 2010.

Afin d’éviter les gouvernements d’union, de réconciliation…que nous avions expérimenté dans le passé et qui n’a rien donné. Le parti au pouvoir doit gouverner et l’opposition doit s’opposer.

Subventionné les partis politiques, voir salarié les membres des bureaux politiques.

Pour que les responsables des partis politiques ne désertent pas leur parti pour un poste ministériel et pour que la démocratie fonctionne et ait un sens dans notre pays. Pour avancer, notre pays a besoin de trois à quatre partis politiques forts et autant de syndicats.

Mettre en place un comité de suivi et de vigilance des recommandations (composé de : membres du régime ; de l’opposition, des organisations internationales)

Ce comité doit être doté de moyens de contraintes effectives et efficaces.

Introduire dans la constitution par une procédure spéciale un article qui pourrait entrainer la destitution ou la démission du président de la République.

 Cette procédure doit entrée en vigueur, en  cas par exemple de manquement à la constitution, de conflits d’intérêts...

Contre seing pour les accords et convention jusqu’en 2010

Après 2010, accords et conventions contre signé par les différents chefs de partis politique de l’opposition  dont le parti est représenté à l’assemblée nationale par au moins un député. Y associer les leaders syndicaux. C’est la meilleure garantie de préserver le patrimoine national pour les générations futures.

10° Procéder à l’élection présidentielle,  aux élections municipales et législatives en 2010.

La bonne gouvernance et le modèle représentatif nécessite des personnes élues et non désignées pour parler au nom des personnes par lesquelles elles ont reçues mandat.

11° Modifier la constitution à l’horizon 2015, pour que les élections municipales et législatives se fassent avant l’élection présidentielle. Et que le président de la république soit élu par les grands électeurs (maires + députés + pourquoi pas les chefs de quartiers). Car, les grands électeurs ont l’avantage de comprendre mieux les véritables enjeux nationaux et internationaux. 

 

 Franck SARAGBA

 

Tél: 06 03 03  30 14

E-mail
: saragba@yahoo.fr

Blog
:  http://franck-saragba.skyrock.com/

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 04:33

   

 
LIBREVILLE, Gabon, 2 décembre 2008 African Press Organization (APO) - Le chef de l’Etat Centrafricain, François Bozizé, arrive à Libreville ce mardi 2 décembre 2008 pour, selon la Direction Générale du Protocole d’Etat Gabonais, une visite de travail et d’amitié assortie d’une audience avec son homologue Omar Bongo Ondimba ; dont les principaux échanges plancheront assurément, sur les questions inhérentes au Dialogue politique inclusif en RCA.


La visite de François Bozizé à Libreville intervient quelques temps après la tenue au sein de la capitale gabonaise, des dernières assises liées aux préparatifs de cette rencontre d’échanges et de rétablissement de paix en République Centrafricaine.


Son arrivée chez le Doyen Omar Bongo Ondimba s’apparente donc à un retour aux sources vives de conseils qu’il n’a de cesse de fréquenter et d’encenser, et aura lieu en prélude à la tenue prochaine du 5 au 20 décembre à Bangui, du dialogue politique Inclusif tant attendu.
 

Vraisemblablement, le numéro un centrafricain vient recueillir les derniers éclairages de celui qu’il considère comme le garant du retour de la stabilité sociopolitique dans son pays, afin que tous les rouages inhérents au notoire Dialogue Politique Inclusif, tournant décisif de l’histoire de la République Centrafricaine, soient passés en revue entre les deux hommes.


Les principaux protagonistes de la crise politique centrafricaine se sont réunis à plusieurs reprises dans la capitale Gabonaise pour les préparatifs des assises de Bangui, devant regrouper le régime centrafricain en place, l’opposition politique, les Groupes Armés et la Société Civile.


Selon l’Agence Centrafrique presse (ACAP), la célébration du cinquantenaire de la République Centrafricaine et l’organisation imminente du dialogue politique inclusif constituent deux événements importants qui se marient parfaitement, en ce mois de décembre 2008 dans la capitale centrafricaine, sous l’impulsion du Général d’Armée François Bozizé, Président de la République, Chef de l’Etat.
 

Arrivé au pouvoir en 2003, le Général Francois Bozizé a affirmé sa détermination à restaurer l’ordre public, assainir l’économie nationale, consolider la paix, réhabiliter l’Etat de droit bafoué, et les institutions démocratiques, véritables garant de la souveraineté nationale et de la dignité humaine en Centrafrique.

 

 SOURCE : Presse Présidentielle, Gabon

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 04:14




LIBREVILLE (AFP)  02 décembre 2008 17h14 - Le "Dialogue politique inclusif", devant rassembler pouvoir, opposition, rébellions et société civile pour ramener la paix en Centrafrique, s'ouvrira officiellement lundi 8 décembre, a annoncé mardi le président centrafricain François Bozizé, en visite au Gabon.

"L'ouverture officielle, c'est lundi", a déclaré à la presse M. Bozizé après avoir été reçu à Libreville par son homologue gabonais Omar Bongo Ondimba, médiateur pour la paix en Centrafrique.

Cette initiative "réunit tous les frères centrafricains. Et nous aurons à traiter de questions qui concernent (le pays) dans la fraternité", a-t-il déclaré.

Le vendredi 5 décembre, jusqu'alors annoncé comme date de début du Dialogue inclusif, ainsi que le samedi 6 décembre seront consacrés à "recevoir les participants, les enregistrer", a-t-il ajouté, en précisant que le délai imparti pour le forum serait respecté.

Selon le calendrier arrêté, il se tiendra jusqu'au 20 décembre.

Le président Bozizé a indiqué qu'Ange-Félix Patassé, son prédécesseur (1993-2003) qu'il a renversé et qui vit en actuellement en exil au Togo, doit arriver dimanche 7 décembre à Bangui, où le président Bongo a également "promis" de se rendre pour l'occasion.

Arrivé mardi en fin de matinée pour une visite de quelques heures à Libreville, M. Bozizé s'est entretenu avec son homologue gabonais pour "un recentrage des choses".

La médiation du Gabon a permis la signature en mai à Libreville d'un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et la rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratique (APRD).

Bangui avait déjà paraphé deux accords séparés avec deux autres rébellions: un avec le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) à Syrte, en Libye, en avril 2007, et un avec l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) à Birao (nord-est de la Centrafrique) en avril 2007.

En juin 2008, un accord global de paix avait ensuite été signé à Libreville avec l'APRD et l'UFDR, prévoyant notamment cessez-le-feu, désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants rebelles.

Les leaders de l'APRD et de l'UFDR ont annoncé leur participation au Dialogue, de même que l'ex-président Patassé.

Même si le chef du FDPC, Abdoulaye Miskine, en exil en Libye, n'a pas signé l'accord global de Libreville de juin, "cela ne l'empêche pas d'être à Bangui (pour le Dialogue), puisqu'il a signé un (précédent) accord avec le pouvoir", a affirmé le président Bozizé.

En proie à une crise financière et sociale, la Centrafrique est également confrontée depuis 2005 à l'insécurité dans le Nord, avec des exactions de rebelles, "coupeurs de routes" et militaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:34

 

 


(Désiré-Israel Kazadi)

 

Dans les rues de Kinshasa, les gens ne manquent pas de partager leurs avis – parfois contraires – sur le sort de Jean-Pierre Bemba, fondateur du Mouvement de libération du Congo (MLC) transféré en juillet dernier à la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerres et crimes contre l’humanité. Plus précisément, l’ancien chef rebelle congolais est soupçonné de meurtres, de viols et de tortures commis entre 2002 et 2003 sur le territoire de la République centrafricaine (RCA), lors de l’intervention de ses troupes venues soutenir l’ancien président Ange-Félix Patassé dans sa lutte contre la rébellion menée par François Bozizé, désormais chef de l’Etat reconduit à cette fonction par la voix des urnes en 2005. Mais le sort de l’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle congolaise de 2006 fait l’objet de commentaires au sein de la communauté judiciaire de Kinshasa, qui se divise sur le sens à donner à l’article 28 du statut de Rome établissant la responsabilité des chefs militaires et supérieurs hiérarchiques. Pour certains juristes, la CPI a respecté la procédure tandis que d’autres estiment le recours a l’article 28 dans l’affaire Bemba non fondé.

Me Gentil Kasimu Bin Nasibu qui suit cette affaire depuis le début, est un expert du Programme justice internationale de l’Association pour la renaissance des droits humains au Congo, une ONG locale. Il pense que la responsabilité de M. Bemba est engagée dans la mesure où il aurait « décidé d’envoyer ses troupes en Centrafrique sachant qu’elles risquaient d’y commettre des crimes ». L’avocat souligne par ailleurs que le supérieur hiérarchique, selon le statut de Rome, peut être poursuivi pour « les ordres qu’il a donnés ou même pour n’être pas intervenu alors que ses subalternes commettaient des crimes ». Me Kasimu conclue que Bemba devrait être poursuivi pour les crimes attribués à ses forces en territoire centrafricain.

Le professeur Nyabirungu, avocat à la CPI et au tribunal pénal international pour le Rwanda basé à Arusha en Tanzanie, partage le point de vue de son confrère, tout en refusant de s’exprimer concrètement sur le cas de M. Bemba. A propos de l’article 28, il explique que « cette disposition concerne des personnes qui n’ont pas commis directement des crimes et, à la limite, qui n’étaient pas la au moment ou ceux-ci étaient perpétrés, mais qui exercent une autorité ou un contrôle effectif sur les personnes qui ont matériellement exécuté ces crimes. » Avis contraires Les avis donnés ci-dessus ne font cependant pas l’unanimité dans les milieux des juristes et des organisations des droits de l’homme. Richard Bondo, président de l’Ong locale Avocats sans frontières Congo interprète l’article 28 autrement : « Envoyer des troupes dans un pays tiers implique que celles-ci seront sous le commandement militaire du pays hôte ».

D’après Me Bondo, la « logique » de la responsabilité pénale du chef hiérarchique ne tient pas en ce qui concerne M. Bemba. L’activiste estime que Bemba n`était pas à Bangui au moment des faits et conclut que « les responsables qui devraient être poursuivis sont les autorités militaires centrafricaines, dont dépendaient directement les hommes de Bemba ». «La logique d’imputer la responsabilité à Jean-Pierre Bemba n’est juridiquement pas fondée » complète Maitre Eley Lofele, avocat au barreau de Kinshasa. Il fait allusion au mandat d’arrêt émis le 23 mai dernier selon lequel le « chairman » serait « pénalement responsable, conjointement avec une autre personne ou par l’intermédiaire d’autres personnes » de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. « Comment expliquer que le supposé co-auteur soit arrêté alors que l’auteur principal n’est pour l’instant pas inquiété ? », s’interroge ce pénaliste en soulignant qu’a l’époque des faits, Bemba était en droit de répondre à l’invitation d’un chef d’Etat élu. Pour Germain Kambinga, haut cadre chargé de la communication au MLC, celui qui reste son chef ne faisait pas partie de la chaine de commandement de l’armée centrafricaine.

Aime Kilolo, avocat de Bemba, observe que son client n’est pas poursuivi pour avoir participé comme auteur ou coauteur à des actes de viols, de pillages et de tortures mais pour avoir maintenu ses 2400 hommes en RCA, bien qu’il ait eu connaissance des actes qui leur étaient imputes. L’avocat du « chairman » explique qu’en janvier 2003, ce dernier avait envoyé une lettre au représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RCA, Lamine Cisse, pour lui demander l’ouverture d’une enquête internationale sur les accusations dont ses troupes étaient l’objet. Cette demande n’a jamais été suivie d’effets, jusqu’à ce que la CPI entame officiellement ses poursuites en 2008. « Les troupes du MLC transférées en RCA ont été placées sous le commandement de l’état-major de l’armée centrafricaine. On peut donc se poser la question de savoir si, de jure ou de fait, les actes commis lors de cette expédition relèvent bien de la responsabilité de M. Bemba » s’interroge Me Kilolo.

Sur le plan pénal, la réponse lui semble claire : c’est non. Ce debat intervient à quelques jours des audiences publiques programmees à partir du 8 décembre à La Haye, au cours desquelles les juges décideront de confirmer ou non les charges retenues par le procureur de la CPI Luis Moreno Ocampo contre Jean-Pierre Bemba et d’éventuellement renvoyer celui-ci devant la chambre de premiere instance pour y être jugé.

2008-11-25

 
Source :
http://www.lepharerdc.com/www/index_view.php?storyID=6880&rubriqueID=10

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:25

 

 

Source: European Commission - Humanitarian Aid Office (ECHO)  01 Dec 2008


La Commission européenne a accordé une enveloppe de 6 millions d'euros, au titre de l'aide humanitaire, en faveur des quelque 200 000 personnes déplacées et autres civils en situation de vulnérabilité dans le nord de la République centrafricaine (RCA). En dépit de quelques avancées politiques récentes, le contexte actuel dans le nord du pays n'a pas permis d'améliorer sensiblement la situation humanitaire au cours de l'année écoulée. Outre les quelque 200 000 personnes déplacées à l'intérieur du pays, 98 000 personnes environ ont cherché refuge dans des pays voisins (Tchad, Cameroun et Soudan). Par ailleurs, le nord-est de la RCA compte approximativement 2 600 réfugiés originaires du Darfour.

M. Louis Michel, membre de la Commission chargé du développement et de l'aide humanitaire, a déclaré: «La Commission européenne continue d'octroyer une aide humanitaire à environ 200 000 personnes vulnérables en République centrafricaine, afin d'atténuer les souffrances terribles de tant de familles déracinées. La Commission et le gouvernement centrafricain sont néanmoins conscients que la solution aux problèmes ne réside pas dans l'aide humanitaire d'urgence, mais bien dans l'instauration d'une paix négociée, d'une meilleure gouvernance et d'un développement à long terme.»

Une aide d'urgence sera fournie pour répondre aux besoins humanitaires les plus pressants. Les interventions se concentreront toutefois, dans la mesure du possible, sur les domaines et secteurs pour lesquels une action de reconstruction et de développement est déjà prévue au titre du Fonds de développement européen.

En 2007, la Commission a accordé une aide humanitaire d'un montant de 8 millions d'euros aux personnes vulnérables en République centrafricaine[1]. Tous les fonds sont acheminés par le service d'aide humanitaire de la Commission (ECHO), qui relève de la compétence du commissaire Louis Michel. Les projets sont mis en œuvre par des organismes d'aide non gouvernementaux, des agences spécialisées des Nations unies et le mouvement de la Croix-Rouge/du Croissant-Rouge. Dernièrement, la DG ECHO a mis sur pied une antenne à Bangui afin de suivre de près l'évolution de la situation humanitaire, de contribuer activement à la coordination des opérations de secours au niveau local et de contrôler l'utilisation des fonds humanitaires de la Commission.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:06

 

 

YAOUNDE, 1er décembre (Xinhua) -- 120 militaires camerounais du bataillon aéroporté de Koutaba (Ouest Cameroun) se sont envolés  lundi en direction de Bangui, capitale de la République  centrafricaine, pour une mission de maintien de la paix de six  mois, a rapporté la radio nationale camerounaise. 

     Ils auront 3 missions principales: protéger les hautes  personnalités du pays en Centrafrique, escorter les convois et  contrôler des zones troubles dans le pays. 

     Avant leur départ, ils ont suivi deux semaines de stage de mise en condition sous la conduite du lieutenant colonel camerounais  Eyenga Séverin qui sera en même temps leur chef en Centrafrique. 

     Ces militaires camerounais interviennent dans le cadre de la  Force multilatérale (Fomuc) de la Communauté économique et  monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) créée en 2002 à Libreville au Gabon par les chefs d'Etat des pays membres pour apporter un  soutien aux pays déchirés par des conflits internes.  

     Ce contingent remplace un autre qui vient de passer six mois  sur le sol centrafricain pour la même mission. 

     Depuis le 2002 après le renversement du président Ange Félix  Patassé, la république Centrafricaine est en proie à des violences provoquées par différents groupes armés qui sévissent  particulièrement dans le nord du pays. Du 5 au 20 décembre  prochain, le pays va abriter un dialogue national inclusif qui  regroupera toutes les forces vives du pays.

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 00:59

 

 

 

François Bozizé à Libreville mardi : derniers réglages avant le Dialogue Politique Inclusif

 

Libreville, 1er décembre (GABONEWS) - L'arrivée à Libreville du président Bozize, à deux jours du début du Dialogue Politique Inclusif, est perçue comme une « dernière revue, une dernière séance de réglages », selon un familier de la scène politique centrafricaine résidant dans la capitale gabonaise.

Certaines sources, ayant requis l'anonymat, croient déceler en cette visite du président centrafricain son désir de voir son homologue gabonais assister à l'ouverture du forum. En appui de cette assertion, on rappelle qu’il a fallu trois réunions du Comite de suivi, pour que tous les protagonistes de la crise s'accordent sur les points qui compromettaient l'aboutissement du processus de paix.

On s'attend que François Bozize invite Omar Bongo Ondimba à assister personnellement à l'ouverture solennelle du Dialogue inclusif. Le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda l'a laissé entendre dans une interview à l'agence Centrafrique Presse vendredi dernier.

La Loi d'amnistie générale, le remaniement du comité d'organisation du DDR (Désarmement, Démobilisation et Reconversion) et la représentation des protagonistes et des forces vives au sein du Comite de coordination du Dialogue Politique constituaient les principaux obstacles à la tenue du forum de Bangui.

L'ancien président burundais Pierre Buyoya présidera le Dialogue inclusif centrafricain, qui débute samedi 5 décembre prochain et durera 15 jours.

 

 

Libreville, 1er décembre (GABONEWS)- Le président centrafricain François Bozize est attendu à Libreville mardi prochain pour une brève visite, a-t-on appris ce lundi d’une source présidentielle.

La visite de François Bozize pourrait être liée à la tenue prochaine du 5 au 20 décembre, dans la capitale centrafricaine, du dialogue politique Inclusif, nous apprend, les milieux diplomatiques de Libreville.

Les principaux protagonistes de la crise politique centrafricaine se sont réunis à plusieurs reprise dans la capitale Gabonaise pour les préparatifs des assises de Bangui, devant regrouper le pouvoir centrafricain, l’opposition politique, les groupes armes et la société civile.

 

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:14

 

 

 

Bangui, 1er déc. (ACAP) - La célébration du cinquantenaire de la République Centrafricaine et l’organisation imminente du dialogue politique inclusif constituent deux événements importants qui se marient parfaitement, en ce mois de décembre 2008 dans la capitale centrafricaine, sous l’impulsion du Général d’Armée François Bozizé, Président de la République, Chef de l'Etat.

Arrivé au pouvoir en 2003, le Général Francois Bozizé a affirmé sa détermination à restaurer l’ordre public, assainir l’économie nationale, consolider la paix, réhabiliter l’Etat de droit bafoué, et les institutions démocratiques, véritables garant de la souveraineté nationale et de la dignité humaine en Centrafrique, terre de Zo Kwe Zo, de Barthélemy Boganda.

En cinq années de règne, le président Bozizé est considéré aujourd’hui comme le "dauphin incontesté, digne successeur de Boganda" qui a s'efforce de conjuguer les cinq verbes du père fondateur de la RCA, à savoir nourrir, instruire, soigner, loger et vêtir.

Parmi les actions salutaires posées par le chef de l’Etat, on peut citer sans risque de se tromper, l’inscription au budget 2009 du déblocage partiel des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat, bloqués depuis 1985, un acte qui vient détendre le climat social.

La capitale centrafricaine a redoré son blason d'antan de "Bangui la conquête, ville de pari"; le citoyen centrafricain est fier de targuer d’appartenir à un Etat souverain où les droits de l’homme sont respectés ou encore un parterre de chantiers sont entrepris.

 Le plus beau joyau du cinquantenaire est le beau jardin où sont dressés des monuments à l’honneur des anciens chefs de l’Etat.

 Dans cette ambiance de fête se prépare un autre événement décisif pour l'avenir du peuple centrafricain. Il s'agit de l'organisation du 05 au 20 décembre prochain à Bangui du dialogue politique inclusif tant attendu.

Selon le comité d'organisation de ces assises, les préparatifs vont bon train et les débats s'annoncent fructueux et constructifs. Car avec cinquante ans d'existence, la maturité politique devrait désormais faire ses preuves en République Centrafricaine.

Cinquantenaire de la République Centrafricaine, dialogue politique inclusif, tels sont "les événements positifs conjoints", liés par leur importance respective, dont va bénéficier le peuple centrafricain en cette fin d'année 2008, de sorte que l'année 2009 soit véritablement une année de renaissance et de reconstruction de la République Centrafricaine.

 

 

La France offre à la RCA des archives video sur son histoire

Bangui, 30 nov (ACAP) - L'Ambassadeur de France en Centrafrique M. Jean Pierre Vidon, a remis dimanche 30 novembre 2008, un lot de DVD relatifs à l'histoire du pays, au ministère de la Communication, à la veille de la célébration du cinquantenaire de la proclamation de la République Centrafricaine.

"Il s'agit d'images d'archive qui nous sont fournies par l'Institut national de l'audio-visuel (Ina). Ces images d'archive, il me paraissait important que la télévision centrafricaine puisse en bénéficier, au moment de célébrer le cinquantième anniversaire de la proclamation de la République", a déclaré M. Jean Pierre Vidon.

 Le Haut Représentant de la République de France a expliqué que ce sont des images importantes de l'histoire de la République Centrafricaine, qui ont été retrouvées à l'Ina, grâce à un travail de recherche.

 Selon M. Vidon, le matériel remis comporte un document antérieur qui remonte à 1944. "Il s'agit d'une visite du général De Gaulle en Afrique Centrale, en marge de la conférence de Brazzaville. Et le général De Gaulle s'est rendu notamment à Bangui. Ce sont des images de Bangui que j'ai remises", a-t-il indiqué.

 Il a également fait remarquer que le matériel comporte les images du Président Barthélemy Boganda, lors de sa visite à Paris en France le 10 décembre 1958, les images de la célébration du premier anniversaire de l'indépendance de la République Centrafricaine, le 1er décembre 1961 à Bangui avec le Président David Dacko, ainsi qu'un document comportant une interview du Président Dacko en 1965.

"Mon souhait c'est que des recherches puissent aller un peu plus loin, et que l'on trouve d'autres documents sur la République Centrafricaine", a-t-il déclaré.

"Je ne sais combien il est précieux, aussi bien pour un pays que pour un individu, de pouvoir retrouver des documents sur son histoire", a conclu M. Vidon.

Il convient de signaler que ce lot de matériels audio-visuels sur l'histoire de la République Centrafricaine a été réceptionné par le directeur de cabinet du ministère de la Communication, M. Philémon Dérant Lakoué.

 

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:13

 

 

Bangui, Dimanche 30 Novembre 2008 - 17:09 (ACAP) - On s’achemine petit à petit vers la fin de la crise politico-militaire qui a plongé la République Centrafricaine dans un profond malaise social depuis quelques années. Les armes qui ont été retournées contre les paisibles citoyens, civils et militaires, d’une manière lâche, ou qui ont donné lieu à des dérapages, se sont quasiment tues, depuis l’Accord de paix global de Libreville au Gabon.

 Les responsables politico-militaires de la RCA, au lieu de se regarder en chien de faïence, ont finalement décidé ensemble privilégier le dialogue, seule voie de la recherche pacifique, des solutions aux crises que traverse le pays.

Les guerres fratricides, les atrocités multiples que le peuple centrafricain a connues, relèvent désormais du passé. A travers le dialogue politique inclusif qui va se dérouler du 5 au 20 décembre prochain, une nouvelle voie est dorénavant ouverte pour que les Centrafricains, sans considération aucune, puissent vaquer librement et paisiblement à leurs occupations quotidiennes, sur toute l’étendue du territoire national.

La tragédie a pris fin, un nouveau départ est amorcé avec une paix réelle et durable pour, un Centrafrique uni et fort, déterminé à livrer une lutte sans merci contre la pauvreté et le sous développement, en adhérant sans reverse à la philosophie de Kwa na Kwa (le travail rien que le travail), prônée par le Chef de l’Etat le Général d’armée François Bozizé, depuis son accession à la magistrature suprême de l’Etat.

Aujourd’hui, les actes de violence, la terreur, l’insécurité qui régnaient à l’intérieur du pays, empêchant les vaillantes populations de la RCA de mener dans la quiétude leurs activités agro pastorales, ne relèvent plus que du passé.

Avec l’annonce du retour de l’ancien président Ange Félix Patassé, de l’ancien ministre de la Défense nationale et président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd) et quelques autres personnalités politiques, pour participer au dialogue politique inclusif, ces assises tant attendues, donnent bonne augure pour le retour de la paix en Centrafrique.

Apl/acap

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