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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 01:56

 

 

 

 

Poussou.jpg

 

 

Adrien de Saint Serge POUSSOU
Directeur de publication du mensuel AFRIQUE NOUVELLE
www.afriquenouvelle.fr/ afriquenouvelle@netcourrier.com
Cell. : 00 33 6 47 68 75 77

 

Démenti formel relatif à ma participation dans le futur gouvernement

 

Suite à la publication par le journal en ligne Centrafrique-Presse.com de la supposée liste du prochain gouvernement qui serait rendue public le 18 juin prochain dans lequel j’hériterais du « Ministère de l’Enseignement primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation », j’ai cru nécessaire et impérieux d’apporter un démenti aussi ferme que catégorique.

 

Je me désole de devoir porter à la connaissance de tous nos concitoyens qu’à ce jour, je n’ai été ni consulté ni approché par les autorités de notre pays pour participer à un quelconque futur gouvernement et rappelle à toutes ces officines dont le dessein est de nuire à la réputation de leurs compatriotes qu’il est préférable d’éviter autant que possible des affabulations et des distorsions nuisibles à la cohésion nationale.

 

Même s’il serait vain de nier les errements et les louvoiements de nos autorités, cette pseudo-liste du prochain gouvernement constitue un comportement tout aussi sectaire, tout aussi aveugle et de conséquences beaucoup plus lourdes sur l’image de la Nation.

 

Mais si par impossible, elle provenait comme l’affirme Centrafrique-Presse.Com d’une source crédible, elle démontre que le président  François Bozizé fait une fois encore preuve de manœuvre de diversion pour éviter d’aborder les sujets de fond qui pourraient sortir notre pays de la crise politique dans laquelle il s’est englué.   Seul un dialogue franc, sincère et sans exclusive  pourrait aider les Centrafricains à dissiper leurs malentendus pour le grand bonheur du Peuple et le salut de la Nation.

 

Le caractère directif, échappatoire,  peu consensuel de la « décision » est à la hauteur de ma déception au moment où notre pays gagnerait en apportant des vraies solutions alternatives. Le gouvernement de quelques-uns ne saurait  taire la faillite des Institutions de la République. Je me refuse donc à contribuer à l’entretien d’un tel comportement désinvolte. C’est de l’avenir de notre pays qu’il s’agit.

 

Esprit libre et membre fondateur du Mouvement citoyen Fini Kodé dont l’objectif n’est pas, jusqu’à preuve du contraire, la conquête encore moins l’exercice du pouvoir de l’État, j’ai toujours fait des choix en conscience et demeure solidaire à la ligne dictée par l’ensemble de mes camarades.

Fait à Nantes, le 6 Juin 2012

 

Adrien de Saint Serge POUSSOU

 

 

 

 

 

NDLR : Le compatriote Thierry BINGABA dont le nom figure dans ce projet de futur gouvernement comme ministre des finances a également pris contact avec la rédaction de Centrafrique-Presse ce mardi 5 juin dans la soirée pour opposer un démenti formel et catégorique à ce qu’il considère comme une vilaine farce car non seulement il n'a point été consulté et encore moins donné son accord pour entrer dans ce gouvernement mais il ne se sent ni de près ni de loin concerné par toute cette agitation.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 01:23

 

 

 

 

 

médicaments

Une molécule présente dans le lait et peut-être la bière, la nicotinamide riboside, prévient la prise de poids, le diabète et améliore la performance musculaire, selon une étude de l'EPFL. Ces travaux pourraient avoir des implications dans les domaines nutritionnel et médical.

Le lait, la bière, et sans doute de nombreux autres aliments de consommation courante contiendraient cette molécule, a indiqué mardi l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Des souris ont été utilisées pour mesurer in vivo ses effets, qui se sont révélés remarquables à plusieurs points de vue.

Soumises à un régime riche en graisse, les rongeurs qui ont reçu de la nicotinamide riboside (NR) ont montré que leur prise de poids n'atteignait que 60% de celle des souris ayant reçu la même alimentation, mais sans NR. Aucune des souris traitées n'a donné les signes du développement d'un diabète, à la différence des autres.

Endurance augmentée

Les rongeurs qui ont bénéficié d'un complément alimentaire en NR durant dix semaines dépassaient en outre leurs congénères de 10% dans les courses d'endurance. Après huit semaines d'une alimentation normale enrichie de NR, les souris démontraient également une meilleure résistance thermique dans un environnement climatisé.

Des investigations de détail ont démontré que l'ingestion de NR stimulait indirectement l'activité des sirtuines. Or, ces enzymes améliorent les fonctions métaboliques liées aux mitochondries, dont la combustion des graisses et les capacités oxydatives des cellules.

Vieillissement ralenti

Certains des effets du vieillissement sont aussi mis en échec par l'amélioration du travail des mitochondries. Beaucoup des fonctions de l'organisme se dégradent en raison de la baisse d'activité de celles-ci; en parvenant à la stimuler grâce à la NR, les chercheurs pensent pouvoir améliorer la santé, voire la longévité.

Des essais d'ores et déjà menés sur des vers nématodes semblent le démontrer. La substance a en effet la particularité d'agir sur un très large spectre d'êtres vivants, des levures aux mammifères en passant par les vers.



(ats / 05.06.2012 22h05)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 01:12

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Obo : L’insécurité fait fuir les gens

 

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Obo, le 05 juin 2012 (RJDH) – La population d’Obo (Est), à majorité composée de jeunes, quitte la ville  pour le Sud-Soudan ou pour la ville centrafricaine de Bangassou pour des raisons d’insécurité et pour trouver un mieux- être.

C’est ce qu’a pu constater un reporter du Réseau des Journalistes pour les droits de l’homme, qui s’est rendu sur place.

Marie, une habitante d’Obo qui a requis l’anonymat, explique que la majorité des jeunes se rendaient à moto ou même à vélo au Soudan pour  y acheter  des marchandises qu’ils ramenaient et vendaient à Mboki et Zémio. « Aujourd’hui, dit-elle, l’insécurité due à la présence de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) fait que ces jeunes préfèrent rester au Sud Soudan ».

Pour  Gabriel Mizedio, « né et élevé à Obo » selon ses propres termes,  l’arrivée de la LRA est à l’origine de l’insécurité, de la rareté des produits de première nécessité et de la flambée des prix. Par exemple, il fait remarquer que, il y a quelques années, la cuvette d’arachides se vendait 250 FCFA. L’année passée, elle était à 10 000 FCFA.

«  Avant, la population d’0bo vivait bien. C’est parce qu’il y avait de la nourriture, de l’argent et de la paix. Et les gens se rendaient librement au  Soudan vendre leur café, puis revenaient avec des marchandises. Obo était ravitaillée par les produits de Bangui ou de Bangassou », constate l’homme.

L’assistant du député au parlement de la circonscription d’Obo et Mboki, Steve Kaïmba explique que le dépeuplement  de la ville d’Obo depuis les quatre dernières années a fait qu’on peut compter environ 8 000 habitants  aujourd’hui au lieu des 14 000 habitants qui y vivaient  autour de 2006 à 2008. Selon lui,  ce dépeuplement est la conséquence des exactions et des enlèvements perpétrés par les éléments de la LRA.

Et face à cette réalité, à laquelle s’ajoute le manque d’emplois,  les jeunes,  pour se sentir en sécurité, vont au Sud Soudan ou à Bangassou.

« Je souhaite le renforcement des capacités en matière de leadership de la jeunesse d’Obo, une ville qui  manque de structure pour permettre aux  jeunes de s’épanouir dans leur propre localité. Que le gouvernement se penche là-dessus. Et je  demande aux partenaires au développement de la République centrafricaine de venir en aide à la jeunesse d’Obo»,  conclut l’assistant du parlementaire.

 

Bangui : Pénurie de médicaments à l’unité chargée de les distribuer

  médicaments

Bangui, le 05 juin 2012 (RJDH) – L’Unité de cession des médicaments (UCM) connaît une rupture de 245 lots de produits pharmaceutiques de première urgence, a constaté le RJDH. 

« Le détournement de fonds par les anciens membres du comité de gestion de l’Unité de cession des médicaments aurait créé cette crise en ce qui concerne le ravitaillement des hôpitaux », soutient Gilles Stéphane Landry Ngaya, directeur de l’établissement.

Le comité antérieur de gestion de l’UCM, poursuit le directeur, aurait détourné les fonds alloués à la gestion et à l’achat des médicaments. Il s’agirait d’une somme d’environ 1 800 000 FCFA.

« Cette entité doit 9 millions FCFA aux banques, à savoir Eco Bank et CBCA, qui nous donnaient de l’argent pour acheter des lots de produits pour un stockage de longue durée. Elles peuvent nous donner de l’argent seulement à condition que nous leur payions la totalité de nos dettes. C’est difficile pour le moment parce que l’UCM traverse  une crise », a-t-il précisé.

Toutefois, une commande d’urgence a été faite en vue de ravitailler les centres de santé pour éviter le pire. « Si l’acheminement se fait en bateau, l’arrivée peut se faire en l’espace d’un mois ou plus, mais si c’est par avion, les produits seront là dans trois semaines ou plus », a indiqué Gilles Stéphane Landry Ngaya.

La plupart des centres de santé sont victimes de ces ruptures de stocks, notamment l’Hôpital communautaire, le Complexe pédiatrique et l’Hôpital de l’amitié.

 

Kabo : 60 maisons ravagées par des incendies criminels

Kabo, le 05 juin 2012 (RJDH) – La population du village Farazala, situé dans la sous-préfecture de Kabo (Nord), vit dans l’insécurité totale,  a confié un agent de la gendarmerie de la ville de Kaga-Bandoro joint lundi par téléphone par le RJDH.

Selon lui, plus de 60 maisons ont été incendiées lundi par des malfrats. Une personne a d’ailleurs trouvé la mort lors de cet incident.

« Les victimes de cet incendie seraient actuellement sans abris et dépourvues de nourriture », a exprimé l’agent.

 

Bangui : L’ancien marché à bétail du PK13 baigne dans l’insécurité

 

betail à abattre

 

Bangui, le 05 juin 2012 (RJDH) – Une patrouille de policiers a sillonné, le lundi 4 juin, le marché de PK-13 pour assurer la sécurité aux alentours des quartiers avoisinants.

« Hier (lundi), trois policiers armés ont sillonné le marché pour mettre en garde  des jeunes Peulhs. Les policiers pensaient que ces jeunes s’organisaient pour venger leur frère, morts lors d’un affrontement survenu au même endroit à la fin mai », a confié Léonard Simanda, un commerçant interrogé par le RJDH.

De son côté, Sallé Mahamat, délégué des commerçants du marché, croit que la plupart de ces jeunes éleveurs sont ceux qui consomment du chanvre indien, le soir, et qui troublent la tranquillité de la population. « Nous n’avons plus ce droit d’user de violence pour résoudre nos problèmes », a-t-il dit.

Un éleveur, venu de la sous-préfecture de la Ouaka (qui a requis l’anonymat), a livré ce commentaire : « J’ai été aussi interpelé par ces éléments de la police qui sillonnaient le marché pour mettre en garde les jeunes ».

Interrogés, les éléments de la police de l’Office centrafricain de répression contre le banditisme, présents au PK13, n’ont pas voulu donner leur version des faits.

Rappelons que les affrontements du 30 au 31 mai ont fait un mort et trois blessés. Une personne est aussi disparue.

 

Bangui : Grève des bus et taxis évitée, mais des chauffeurs mécontents

 

taxi banguissois

 

Bangui, le 05 juin 2012 (RJDH) – Des chauffeurs de taxis et de bus, au lendemain d’une réunion entre leurs représentants et le gouvernement sur l’augmentation du prix du carburant et la menace d’un grève, protestent contre la décision finale de maintenir la hausse des tarifs.

La réunion, qui s’est déroulée le lundi 4 juin dans la salle de conférence du ministère des Transports, a vu les leaders syndicaux des chauffeurs valider la promesse du gouvernement de réglementer les contrôles policiers excessifs. Mais l’épineuse question du prix du carburant  est restée en plan.

Le consensus entre les représentants des deux parties a été trouvé en fin de journée, lundi. Les tarifs des taxis et bus sont donc maintenus, soit 160 FCFA pour le taxi et 135 FCFA pour le bus.

Informés de l’entente conclue entre leurs représentants et le gouvernement, certains chauffeurs des taxis et bus accusent leur syndicat d’être de connivence avec les autorités du pays.

Dans les jours précédant l’entente, des chauffeurs avaient interpelé le gouvernement par rapport à sa décision d’augmenter les prix du carburant.

« Si on augmente le prix du carburant, on doit également augmenter les tarifs des taxis et des bus », confie l’un des chauffeurs protestataires.

Le secrétaire général des conducteurs de taxis et bus, Brice Pordiane, se dit disposé à discuter avec les chauffeurs mécontents.

 

Birao : 500 tonnes de nourriture mobilisées pour plus de 26 000 personnes

Birao, le 05 juin (RJDH) –  Environ  500 tonnes de nourriture ont été mobilisées par le Bureau pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) pour plus de 26 000 personnes qui manquent de nourriture dans la préfecture de Vakaga, dans le nord-est de la République centrafricaine.

Selon des humanitaires à l’œuvre dans cette région, et qui ont constaté la situation, notamment International Medical Corps et Triangle Génération Humanitaire, « la situation est alarmante ». La saison des pluies rend la zone inaccessible.

Précisons qu’une intervention humanitaire est en cours de préparation pour répondre au mieux aux besoins urgents de cette population. Mais les contraintes sécuritaires et logistiques compromettent la distribution alimentaire, a fait savoir l’unité d’information d’OCHA.

Le Bureau pour la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies mène actuellement des discussions avec des partenaires, des ONG et des agences des Nations Unies afin de pouvoir soigner et nourrir rapidement cette population affamée.

 

Rafaï : Des semences et du matériel agricole pour la population

Rafaï; le 05 juin 2012 (RJDH) – La population de trois secteurs de la ville de Rafaï a reçu, ce lundi 4 juin, des semences et du matériel agricole de l’ONG Première Urgence.

Il s’agit des secteurs de Rafaï centre, Agoumar et Démbia. Ils ont bénéficié de  maïs et d’arachides, a rapporté le correspondant du RJDH.

« En tout, ce sont 150 femmes qui ont reçu des ustensiles de cuisine pour les activités génératrices de revenus, notamment la fabrication de beignets. Les outils agricoles tels que la houe et la machette ne sont distribués qu’aux femmes célibataires », a indiqué le responsable technique de Première Urgence, Donassio Eyaho Bamboyo. Il s’agit du groupe le plus vulnérable et c’est aussi le groupe qui a été identifié dans une enquête auprès des ménages comme étant le plus apte  à réussir des activités génératrices de revenus.

D’après les informations rapportées par le correspondant, les semences ont été distribuées en retard relative à un problème logistique.

Selon le responsable technique de l’ONG le peu de moyen mis à leur disposition par les fonds d’urgence des Nations Unies ne saurait suffire  pour toute la population.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 00:49

 

 

 

 

médicaments

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 05 Juin 2012 14:38

Un danger public et immédiat guète la population de la ville de Bangui et des régions. Plus de 250 médicaments les plus utilisés sur 350  en stock  sont en rupture totale  au niveau de l’Unité de Cession du Médicament (UCM). Cette carence plonge de nombreux hôpitaux  de la République Centrafricaine dans de sérieuses équations en cas des urgences et autres traitements.

Ce 4 juin 2012, un responsable de l’Hôpital Communautaire de Bangui a signalé à Radio Ndeke Luka, que ladite institution ne dispose pas en réserve un bon nombre de médicaments très usuels entre autres le Paracétamol et ce depuis quelques jours.

Selon Gilles Ngaya, directeur de l’Unité de Cession du Médicament, « Notre  structure ne reçoit pas des approvisionnements  en médicament depuis fort longtemps. La réserve est quasiment vide car depuis ma prise de fonction, le stock des médicaments était réduit à 100 au lieu de 350 ». Ainsi, le dispatching du faible stock ne peut en aucun cas répondre aux besoins de la capitale, de ceux des 16 Préfectures et plusieurs sous préfectures de la République Centrafricaine dépendantes de l’UCM.

Gilles Ngaya, donne comme principale raison qu’« il y a un problème de confiance qui s’installe entre l’UCM et ses partenaires et fournisseurs ».

Les propos  mentionnés par le Directeur de l’UCM amènent le centrafricain lambda à déduire que le manque de confiance des fournisseurs serait probablement dû à la mauvaise gestion des Antis Rétroviraux l’an dernier. La dite gestion était considérée de criminelle car elle avait, pour des questions d’intérêts particuliers, mis en péril des vies humaines.

Sinon comment peut-on comprendre que des remèdes destinés à traiter des personnes vivants avec le VIH/SIDA ont été retrouvés chez des vendeurs de rues à Bangui et dans les environs ?  Pour traiter un malade dans les hôpitaux ou dans certains centres de santé, le personnel soignant recommande parfois aux malades ou parents de malades la pharmacie de rues.

Ce sont des faits très probants, car sous couvert d’anonymat, un pharmacien dans un hôpital de Bangui laisse entendre que : «quelquefois, nous sommes obligés de faire recours aux médicaments de la rue pour soigner certains de nos patients. C’est vrai que c’est défendu par la loi, mais si nous ne le faisons pas, beaucoup de gens mourront ».

Par ailleurs, le personnel du Centre Pédiatrique Emergency de Bangui poursuit ce mardi sa 2ème journée de grève pour exiger la révision de sa grille salariale.

Le mouvement de grève paralyse ainsi le fonctionnement de cette institution de prise en charge gratuite des enfants au plan sanitaire.

 

NDLR : Dans quel pays sommes-nous ? C’est vraiment un constat de faillite totale de ce régime à bout de souffle qui fait semblant d’être au pouvoir. Jusqu’à quand va durer encore  cette agonie du régime Bozizé ? Il paraît qu'il y a un ministre de la santé dans ce gouvernement Touadéra 3 qui s'appelle Jean-Michel Mandaba qui vient même de créer un parti politique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 20:43

 

 

 

 

 

    Ndoutingai-copie-1.jpg

 

 

Bangui 5 juin (C.A.P) – Bien que le nom de son successeur soit déjà connu depuis plusieurs jours puisqu’il s’agit d’Albert Besse, celui-là même à qui il avait succédé à la tête du ministère des finances, Ndoutingaï n’a pas daigné passer immédiatement les fonctions à son successeur. Il aurait demandé un délai de 48 h pour préparer soi-disant ses affaires. Informé, Bozizé lui aurait fait dire que si la passation de service n’avait pas lieu ce même jour mardi 5 juin, il lui enverrait les gendarmes le conduire manu militari. C'est dire combien la confiance règne désormais entre les deux hommes.

C’est dans ces conditions que la passation de service entre Sylvain Ndoutingaï et Albert Besse a eu lieu ce mardi. On est tout de même surpris de constater que ce ministre limogé pour les raisons que l’on sait désormais à savoir, tentative de coup d’Etat, non seulement n’est nullement inquiété mais se permet même de faire des caprices et des fantaisies allant jusqu’à poser ses conditions avant toute passation de service. On note aussi avec effarement que Bozizé discute tranquillement avec lui, lui fait transmettre des messages et autre.

Pourquoi avoir récupéré le stock d’armes de guerre et munitions de guerre au domicile de ce dernier et le laisser tranquillement continuer à rouler les mécaniques ? Avec toutes les armes et munitions de guerre distribuées par Bozizé à certains de ses anciens compagnons de rébellion comme Parfait Anicet Mbay et d’autres dont nous avons déjà fourni les noms, la ville de Bangui est une véritable poudrière. C’est tout aussi stupéfiant que le BINUCA qui a entre autre mandat de contribuer à la bonne exécution du processus de DDR et à la réforme des institutions dans le secteur de sécurité, observe un silence assourdissant sur le fait que la capitale soit truffée de dépôt d'armes et d'engins explosifs aux domiciles de certains ministres de Bozizé.

Eu égard au triste exemple des explosions meurtrières des soutes à munitions de guerre survenues le 4 mars dernier à Brazzaville, le peuple centrafricain ne doit - elle pas d'ores et déjà engager la  responsabilité pénale de Bozize et du BINUCA en cas d’une catastrophe semblable.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 18:35

 

 

 

 

 

 

 

EXCLUSIF C.A.P !

 

Alors que la question d’un véritable dialogue inter-centrafricain se pose de nouveau avec acuité et que la plupart des Centrafricains y fondent un grand espoir comme meilleure solution pour une sortie de la crise multiforme que connait actuellement la République Centrafricaine tout porte à croire que pour Bozizé il suffit de débaucher quelques figures marquantes de l’opposition démocratique pour les faire entrer dans un gouvernement dont l’essentiel de la configuration  demeurera la même et le tour sera joué.

Sous le coup des fortes pressions internationales auxquelles il est soumis et notamment depuis le récent séjour à  Bangui du président tchadien accompagné de l’émissaire de l’OIF, l’ex-président burundais Pierre Buyoya, il a été obligé de donner des gages d’ouverture et l’impression de tendre la main à l’opposition démocratique et de parler malgré lui de dialogue alors que depuis son hold-up électoral de janvier 2011, il n’a fait que tenir l’opposition, en particulier leurs différents leaders, dans le plus grand mépris, multipliant et alternant injures et menaces de toutes sortes à leur encontre.

Mais en même temps qu’il donne l’illusion de vouloir dialoguer avec l’opposition, il charge discrètement ses proches collaborateurs tels que Mahamat Tahir, Maurice Métho et le député KNK de Mbaiki Mamadou Gari, pour ne citer que ceux-là d’approcher certains membres de l’opposition en vue pour les convaincre d’entrer dans le prochain gouvernement. C’est un procédé tellement malhonnête et qui est aux antipodes d’un vrai dialogue inter-centrafricain tel que l’attendent les Centrafricains.

C’est une inadmissible fuite en avant comme Bozizé nous en a toujours habitués mais qui ne peut résoudre aucun des immenses problèmes auxquels doit faire face le pays. Le dialogue n’est pas nécessairement synonyme de gouvernement et surtout pas d’un gouvernement pour lequel certains membres n’ont même pas été consultés mais constitué juste pour faire un pied de nez aux partis de l’opposition. Une telle méthode est contraire à l’esprit de consensus et de transparence qui doivent prévaloir et caractériser un véritable et sincère dialogue.

Quel est l’intérêt et pourquoi Bozizé a cru devoir ouvrir depuis la semaine dernière des entretiens avec les partis politiques si cela n’est que juste pure façade et qu’une liste de gouvernement est déjà apprêtée pour être rendue publique à l’issue de ces consultations. Le dialogue a pour intérêt de mettre toutes les sources de blocage qui empêchent le pays d’avancer sur la table afin de leur trouver des solutions consensuelles. Ce dialogue attendu doit en outre, résoudre la question du refus systématique de Bozizé d’appliquer ce qui est adopté consensuellement comme solution. Faute de cela, ce n’est pas la peine de tenir un dialogue car ce sera un dialogue inutile de plus et une vraie perte de temps supplémentaire.

Aujourd’hui, les Centrafricains ne peuvent et ne veulent plus se plier encore à une diversion de plus de la part de Bozizé lequel est en proie à d‘inextricables contradictions au sein de son propre clan avec la crise ouverte par l’affaire Ndoutingaï  et consorts aux multiples ramifications. Dans le projet du futur gouvernement tel qu’envisagé par Bozizé dont la composition est parvenue à la rédaction de Centrafrique-Presse par une source proche de la présidence ayant requis un strict anonymat, on peut constater que certains leaders de l’opposition y font leur entrée mais on ne sait pas si c’est avec leur consentement. La rédaction a jugé utile de publier cette liste pour l’édification des Centrafricains. Elle est entièrement disposée à publier tout démenti qui pourrait provenir, soit des personnes dont les noms figurent dans ce projet de gouvernement et qui n’auraient pas été consultées ni donné leur accord, ou de Bozizé lui-même dans le cas où il n’aurait pas envisagé de former un tel gouvernement.

La Rédaction



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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 16:14

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 05 Juin 2012 14:25

Bonne nouvelle pour les usagers de taxis et bus de la ville de Bangui et des véhicules desservant les provinces. La tarification des transports urbains viennent d’être maintenus ce 5 juin 2012. La décision a été prise le lundi à l’issue d’une houleuse discussion entre le gouvernement et les responsables des conducteurs des taxis et bus. La concertation fait suite au réajustement des prix des hydrocarbures à 40 francs CFA depuis le 1er juin 2012.

Selon Parfait Anicet Mbaye, ministre d’Etat chargé du développement des Transports, « augmenter ces tarifs, c’est engendrer une nouvelle crise dans une crise. Il s’agit d’un plaidoyer fait à l’endroit des partenaires sociaux. Augmenter ces tarifs c’est aussi faire voler en éclat les effets du pays dans le cadre de la recherche de la maitrise du coût de transports ».

Pour Jean-Brice Pordiane, Secrétaire Général du syndicat des conducteurs de taxis et bus, il est revient au gouvernement de réduire le nombre de contrôle de routine effectué par les forces de l’ordre et surseoir également à l’examen des capacités pour le mois de janvier.

Il demande par ailleurs aux usagers de ces moyens de transports de faire preuve de civisme afin de respecter les tarifs indiqués : 160 francs CFA pour les taxis et 135 pour les bus.

En janvier dernier, un réajustement des prix de ces produits pétroliers avait fortement perturbé les transports urbains. Des journées sans taxis et bus ont été observés à cet effet.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 16:01

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

A

Son Excellence   Monsieur François YANGOUVONDA BOZIZE,

Président de la République Centrafricaine

Palais de la Renaissance

Bangui (Centrafrique)

 

Monsieur le Président de la République,

Nous citoyens centrafricains résidant au Sénégal, réunis au sein du collectif « Touche pas à ma Constitution », qui a pour objectif de sensibiliser les compatriotes, tant de la diaspora comme ceux qui vivent sur le territoire national sur le respect de la constitution, ainsi que la manière dont les institutions de l’Etat sont gérées ; éveiller la conscience nationale sur la situation alarmante que vivent les populations en ce moment ; et enfin, veiller à ce qu’un Etat de droit  soit rétabli  dans le strict respect des  principes des droits de l’homme, comme de la démocratie. C’est avec un grand regret, que nous venons à travers  cette présente lettre, attirer votre attention sur ce projet de révision du code électoral, que vous envisagez en ce moment où  la  Centrafrique entière vit une crise sans précédent, dont l’une des raisons est la mauvaise organisation des dernières élections couplées.

Nous vous  invitons, à méditer sur  les expériences des différents pays qui se sont engagés dans  cette  aventure, sur l’échec cuisant de  certains  auteurs  de  ce tripatouillage,  ainsi que  la  violence  que  cette  initiative  a  engendrée.  Cette initiative, est grosse de périls pour vous et pour  tous  les Centrafricains,  et au prix de quel marchandage, du moment où vous êtes dans votre dernier mandat qui prend fin légalement à l’an 2016.

Ce projet de  loi, très éloigné des préoccupations de vos  concitoyens,  qui n’aspirent qu’à la paix, au bien-être  et la sécurité. A l’exemple des peuples Sénégalais, qui ont choisi la voix de la démocratie au travers des élections paisibles et transparentes, qui au sortir des récentes élections a fait une leçon de démocratie au monde entier,  le peuple centrafricain aussi s’attend  légitimement,  à  ce  que  le gouvernement  s’occupe  essentiellement  de  la  résolution des questions relatives à tout bon processus électoral.

Alors rester indifférent à ce sujet d’actualité, c’est compromettre d’une manière ou d’une autre  à l’avenir de notre jeunesse, du moment ou jusqu’alors vous ne montrez pas encore les motivations de cette révision du code électoral.

Nous  sommes aussi surpris, de l’intérêt que vous portez à l’article 194 dudit code. Une procédure, doit obéir à certaines considérations, notamment une large concertation avec toutes les entités nécessaires et une minutieuse préparation. Toute violation, à ce processus démocratique constitue un suicide collectif du peuple. Le Code électoral, est loin d’être un simple document  juridique, et son élaboration ne saurait se réduire à un quelconque travail d’experts, enfermés dans une tour d’ivoire, coupés des réalités.  Elle risque, de nous placer dans le cercle peu reluisant des pays qui se livrent  à un mode autoritaire d’élaboration des lois, où le pouvoir constituant doit favoriser  un seul homme.

Monsieur le Président, les récents événements du printemps arabe, qui ont secoué le monde entier démontrent combien le peuple reste souverain dans la gestion de l’Etat.

De  la Tunisie au Sénégal en passant par l’Egypte, la Lybie, le Yémen et la Syrie ou le peuple a triomphé sur tous les calculs politiciens de ces Chefs D’Etat, qui ont voulu user des institutions de l’Etat pour confisquer le pouvoir. Notre prière, est que Dieu vous inspire de la sagesse des Présidents comme : Nelson MANDELA, Amadou Toumani TOURE, Abdou DIOUF, Jerry RAWLINGS et tant d’autres encore….

 Nous terminons, cette lettre en pensant que vous avez compris le pourquoi de notre opposition à la tenue d’une révision du code électoral et en espérant que nous vous avons convaincu de la nécessité d’y renoncer, pour le Centrafrique vous n’en sortirez que plus grand.

Veuillez croire, Monsieur le président de la République, en la sincérité de nos sentiments républicains démocratiques et patriotiques.

                                                                          

                                                                                        Fait à Dakar, le 5/06/2012

                                                                                             Pour le Collectif

                                                                                       Le Coordonnateur Adjoint

                                                                                         Kenny ZOUNGARANI

Ampliation

-          Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale

-          Monsieur le Premier Ministre

-          BINUCA

-           Les Ambassades

-          La presse écrite

-          Les Partis Politique  

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 15:25

 

 

 

 

entête FARE 2011

 

 

                                                                                                         Bangui, le 11 Mai 2012

 

                                                                                                        A

  Son Excellence, Monsieur François HOLLANDE

                                                                        Président de la République Française

                                                        Paris-  France

Objet : Lettre de félicitations

 

Monsieur le Président de la République,

 

       Le Dimanche 06 Mai 2012, le peuple français, à travers un vote démocratique, vous a accordé sa confiance, en portant son choix sur votre personne afin de présider à ses destinées, pour un mandat de 5 ans.

 

      Le FARE- 2011 a l’honneur de vous adresser à travers la présente, ses vives félicitations à l’occasion de votre brillante élection à la magistrature suprême de l’Etat.

 

       Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections du 23 Janvier 2011 (FARE- 2011), coalition de Partis Politiques de  l’Opposition Démocratique, née à la suite des élections frauduleuses et calamiteuses du 23 Janvier 2011 en République Centrafricaine, se compose des Partis Politiques ci- après :

 

-          L’Alliance pour la Solidarité et le Développement (ASD) ;

-          La Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS) ;

-          Le Mouvement de Libération Démocratique (MLD) ;

-          Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Membre de l’Internationale Socialiste ;

-          Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC).

 

      Le FARE- 2011 ne s’était pas trompé en vous adressant en date du 17 Février 2012, une lettre d’information sur la situation politique post- électorale de la République Centrafricaine. Il se réjouit de votre prise de position très claire à l’égard des régimes dictatoriaux d’Afrique, dont les Présidents se complaisent à modifier les constitutions ou à organiser des fraudes massives en vue de se maintenir au pouvoir contre la volonté de leur peuple.

 

         Le FARE- 2011 approuve cette déclaration politique et espère sa traduction concrète dans les actes futurs que votre Excellence aura à poser en direction de l’Afrique en général et de la République Centrafricaine en particulier.

 

 Le FARE -2011 vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de sa très haute considération.

 

                                                           Pour le FARE

 

 

                                                      Le Coordonnateur

 

                                               Maître Nicolas TIANGAYE

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 03:28

 

 

 

 

 

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Bill-Clinton.JPG

 

 

L'ancien président américain Bill Clinton a prêté main forte lundi à Barack Obama dans la campagne électorale en cours. Il est venu à New York pour lever des fonds en faveur de sa réélection auprès des financiers de Wall Street et des artistes de Broadway.

Bill Clinton, qui reste très populaire aux Etats-Unis, avait toutefois mis le sortant dans l'embarras la semaine dernière, en regrettant que son équipe de campagne s'en prenne au passé d'homme d'affaires de son adversaire républicain Mitt Romney.

Mais l'incident semblait clos lundi soir, lorsque les deux hommes ont donné le coup d'envoi d'une soirée qui a débuté avec un dîner à 40'000 dollars (environ 38'000 francs suisses) le plat.

La soirée s'est poursuivie par un gala à l'hôtel Waldorf Astoria, et devait s'achever par un concert baptisé "Barack on Broadway" en présence d'une pléiade de stars. L'événement devait permettre de lever 3,5 millions de dollars (environ 3,4 millions de francs).

Barack Obama "doit remporter cette élection sans aucune ambiguïté", a lancé Bill Clinton lors du dîner organisé par le milliardaire Marc Larsy. "L'alternative serait, à mon sens, calamiteuse pour notre pays et pour le monde", a-t-il ajouté, se tenant aux côtés de l'intéressé dans le luxueux appartement du financier.

Tensions

Les relations entre Bill Clinton et Barack Obama a été marquée par quelques tensions depuis que l'ancien sénateur de l'Illinois a battu Hillary Clinton, devenue depuis secrétaire d'Etat, lors de la primaire démocrate de 2008, mais reste que l'ancien président jouit toujours d'une profonde estime dans les rangs de son parti.

Pour l'état-major de campagne de Barack Obama, son soutien pourrait être très bénéfique dans la levée de fonds et pourrait faire basculer les indécis en cautionnant le programme économique du sortant.


(ats / 05.06.2012 04h18)

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