Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 01:28

 

 

 

 

Bangui vers Bimbo

Radio Ndéké Luka Dimanche, 15 Avril 2012 11:36

Les rues et les maisons de Bangui doivent désormais porter des adresses. C’est l’objet d’un projet municipal dit de l’ « adressage » des quartiers et rues. Ce projet a été lancé le 14 avril 2012 par la municipalité de Bangui. Cette opération permet de porter la ville de Bangui, capitale de la République Centrafricaine, au même niveau de modernisation que la plupart des villes africaines.

Il s’agit de mettre des numéros sur les portes de chaque maison et des noms aux rues. Le 6ème arrondissement de la ville a été choisi comme site pilote pour ce projet jumelé avec le plan d’entretien primaire de la capitale.

SelonRila Mandela MOI-YO, coordonnatrice de projet à la Mairie de Bangui, l’objectif poursuivit est « non seulement de mieux repérer les rues et quartiers, mais aussi, de permettre à la population d’avoir une adresse. A travers ce projet, la municipalité peut être en mesure de mieux répertorier les infrastructures sanitaires, scolaires voire ouvrages d’arts. Aussi, identifier les activités taxables ».

Le projet de l’adressage de la ville de Bangui est cofinancé par l’Union Européenne et l’Association des Maires Francophones. Sa durée d’exécution est de 36 mois.

Signalons qu’en dehors des quartiers tels que Lakouanga, Sica I, II, les 14, 36, 200 Villas et le Centre-Ville, plusieurs autres n’ont pas d’adresse. Ajoutons à cela le plan d’urbanisation de la ville de Bangui qui n’a pas touché une bonne partie des quartiers.

 

NDLR : A quand la réhabilitation des ponts écroulés de la capitale Bangui? Il faut surtout espérer que le financement de ce projet par l’Union Européenne et l’Association des Maires Francophones ne prenne pas comme par le passé sous la gouvernance Jean Barkès Ngombé-Ketté, d’autres destinations que celles auxquelles il est prévu ou que des conflits d’intérêts ne viennent entacher la mise en oeuvre.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 01:18

 

 

 

route-centro.jpg

 

Bangui, 14 avril (C.A.P) – De retour de Bambari où il s’est rendu pour des raisons professionnelles, nous apprenons par une source digne de foi proche de Me Moussa Vékéto que le véhicule de celui-ci a été attaqué à 17 km de Grimari le jeudi 12 avril dernier par des hommes armés non identifiés qui avaient juste auparavant arrêté également un bus de la SONATU.

C’est cela la vie quotidienne en bozizie aujourd’hui pour les citoyens centrafricains avec les principaux axes routiers menant dans l’arrière-pays devenus vraiment dangereux mais que font les autorités ?

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 15:20

 

 

 

 

 

JJD

RFI vendredi 13 avril 2012

 

Jean-Jacques Demafouth est libre depuis ce 11 avril 2012. L'ancien ministre de la Défense et chef de file des ex-rebelles de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) est en liberté provisoire. Il avait été arrêté le 6 janvier dernier, puis inculpé d'« atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat » pour avoir voulu prendre la tête d'une coalition rebelle afin de renverser le président centrafricain François Bozizé.

Jean-Jacques Demafouth était soupçonné d'avoir animé au moins une réunion séditieuse avec des représentants d'autres mouvements politico-militaires et notamment de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), le groupe présent dans le nord-est du pays.

Remis en liberté provisoire, Jean-Jacques Demafouth n'est pas encore blanchi mais il se dit confiant pour la suite : « Je suis un homme serein et soulagé mais combatif. Il faut que le procès ait lieu afin qu'il y ait un acquittement et que cette affaire puisse être enterrée d'une manière définitive et que je puisse marcher dignement. Pour le moment, la mesure de libération qui est provisoire ne suffit pas. Un acquittement voudrait dire que je n'ai rien fait et que j'ai été arrêté pour rien !»

Gontran Djono Ahaba, ancien ministre proche de l'UFDR et actuel député de Birao, a passé trois mois à Bossembélé, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, Bangui : « J'ai le sentiment que la justice fait son travail parce que je suis innocent dans cette affaire. J'ai été arrêté sur la base d'une fiche mensongère, anonyme, non signée. Il faut vraiment qu'il y ait un procès sur cette affaire pour que tout le monde sache [ce qui s'est passé, NDLR] ».

Et leur avocat, Maître Mathias Morouba, de s'exclamer : « avec ces fiches anonymes, n'importe qui peut écrire n'importe quoi sur n'importe qui ». Cela pose, selon lui, un problème de liberté en Centrafrique.

Deux autres leaders de l'UFDR, arrêtés dans le cadre de l'affaire, sont toujours en prison.

 

NDLR : Les auteurs dans l’ombre des fiches mensongères pour Bozizé notoirement connus sont l’actuel ministre de la sécurité publique Claude Richard Gouandja et Aristide Reboas qui ont œuvré et oeuvrent encore sans doute dans le tristement célèbre Bureau National de Documentation (BND) qui coiffe les fichistes du régime. Après avoir été pendant quelque temps victime du système et de sa boulimie de prédation, Aristide Reboas a connu la prison une période de disgrâce pour s’être confronté au demi-dieu Firmin Findiro. Il serait actuellement à Tours en France pour recharger ses batteries.

Claude Richard Gouandja quant à lui, est devenu ministre et continue de sévir. A titre de rappel, c’est lui qui a monté de toute pièce une fiche mensongère contre le président Ange-Félix Patassé et qui a permis à Bozizé de créer toutes les entraves ayant empêché le défunt président de rejoindre la Guinée équatoriale où il espérait être soigné.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 15:03

 

 

 

 

Bozizé honoris causa

Bangui, 13 avril (C.A.P) - Contrairement à ce que C.A.P a écrit par erreur dans sa parution d’hier à propos des 4 milliards qui ont été ponctionnés par la bozizie, c'est plutôt à l'Office National du Matériel, ex-KAJIMA et non à l’ONMO qui est dissout depuis 1999 et a fusionné avec l'ONIFOP pour devenir l’ACFPE.

Les DG des Offices Publics ont été reçus le mercredi 11 avril par le Contrôleur Général des Entreprises et Offices Publics ex Délégué Général aux Entreprises et Offices Publics. Le Contrôleur n'est plus autonome depuis la dissolution des Conseils d'administration, il est membre et rapporteur général du Conseil Spécial de surveillance.

A ce titre il a, au cours de cette rencontre, demandé aux DG de se conformer aux instructions du Conseil. Autrement dit, il reproche aux DG de s'adresser directement à Bozizé pour solliciter des accords sur leurs programmes d'activités. Désormais les programmes d'emploi c'est à dire les prévisions de dépenses des entreprises et offices publics doivent passer par le Contrôleur général qui joue le rôle d'interface entre le Conseil Spécial et les Entreprises.  

Selon nos informations, personne ne s'attendait à une communication d’une telle teneur. Aussi, les DG présents n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement au Contrôleur Général. Ils lui ont clairement demandé de laisser les mains libres aux Entreprises et offices publics pour exercer librement leurs activités car ces mesures ne font qu'enfoncer davantage les entreprises.

Certaines ont élaboré leurs plans annuels d'action et à la date d'aujourd'hui, aucune activité concrète n'est réalisée et le second trimestre de l'année est déjà entamé. D'autres entreprises ont commencé par supprimer certains postes fonctionnels pour mettre les occupants en chômage technique.  

On va directement vers un assombrissement ou une dérive totale des entreprises qui sont pourtant les grands clients du marché de la consommation. Evidemment le retard de salaire dans le secteur parapublic se fait ressentir dans les recettes des commerçants détaillants de Bangui. Les bailleurs de fonds des entreprises telles que l'ENERCA, SODECA, ORCCPA,  et autres se sont mis en stand-by pour suivre l'évolution de ce fameux redressement.

Des rumeurs circulent depuis quelques jours à Bangui sur une éventuelle démission du Premier Ministre, l’ectoplasme Faustin Touadéra. Il s'agirait des rumeurs d'une deuxième démission. La première ayant été refusée dit-on par Bozizé. La raison est qu'il estime qu'il ne joue plus son rôle de premier ministre. Il n'est en effet qu’un figurant.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 14:59

 

 

 

RCA carte-2

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 12 Avril 2012

Bria : La CPJP de retour

Les éléments du groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) sont retournés ce jeudi vers 13h à Bria, a rapporté cet après-midi notre correspondant.

« Je suis là pour la consolidation pour la paix. Après la caravane de la réconciliation et la paix, j’ai pris l’initiative de revenir aider la population en matière de sécurité parce que nous avons constaté que le gouvernement est attentiste alors que la population souffre », a indiqué le leader de la CPJP, Abdoulaye Hissène, joint par téléphone par le ce soir par le RJDH.

Abdoulaye Hisseine a rejeté l’idée d’une éventuelle intention de violence contre la population et de d’attaque contre le détachement des Forces armées (FACA). « Avant de prendre la décision de revenir dans la ville, j’ai informé par les autorités administratives et locales par 6 correspondances », a-t-il indiqué.

Rappelons qu’en respect des termes des accords qui ont suivi la médiation autour des événements de Bria de septembre 2011, il était tous les groupes armés opérant dans le Nord-est, notamment la CPJP et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) s’étaient retirés de la ville de Bria pour regagner leurs différentes bases plus loin pour attendre le DDR.

 

Bangui : Blocage des prix des produits de 1ère nécessité par le ministère du commerce

Le ministre du commerce et de l’industrie, Marlyn Mouliom Roosalem a pris un arrêté le 11 avril 2012 portant ‘’blocage’’ des prix de certains produits de 1ère nécessité dans la ville de Bangui, Bégoua et Bimbo, en guise de solution au phénomène de la flambée des prix, a rapporté radio Néhémie à Bangui.

Selon les termes de l’arrêté, ce blocage concerne surtout les prix du savon linge, de l’huile végétale, du kg du sucre, du lait en poudre, de la farine de blé, du riz, du sel de cuisine, des boites de conserve, entre autres, dont les prix grimpent tous les jours à Bangui et dans toutes les provinces du pays.

Le ministère demande aux commerçants de respecter scrupuleusement cet arrêté à compter de la date du 12 avril 2012, tout refus de se soumettre à cette décision devant entrainer des  sanctions à l’endroit de son auteur. Par ailleurs, les services techniques du commerce et les Forces de l’ordre sont chargés de veiller à l’application de cet arrêté.

Selon Marlyn Mouliom Roosalem, le phénomène de la flambée des prix des produits de 1ère nécessité est la conséquence de la crise que traverse actuellement le monde.

 

Berberati : le paludisme tue les enfants

Le paludisme est une maladie qui fait rage dans la sous-préfecture de Berberati, selon un rapport rendu public hier le service de consultation de l’hôpital préfectoral, a rapporté ce matin radio Zoukpana.

D’après les statistiques, cette maladie touche davantage les enfants. « Durant le mois de mars 2012, au total 1700 enfants dont l’âge va de 0 à 14 ans, malades du paludisme ont été enregistré à l’hôpital préfectoral, dont 7 décès, sans compter ceux ou celles qui ont trouvé la mort à la périphérie de la ville», a signalé le major de la pédiatrie, Victor Mbodo.

« Pendant les examens, on remarque une forte présence de la maladie dans le corps des patients », a-t-il expliqué ajoutant que la manifestation de la maladie atteint souvent le point de la convulsion puis de l’anémie chez les enfants.

Victor Mbodo a par ailleurs conseillé à la population d’utiliser les moustiquaires imprégnés afin d’éviter cette maladie qui est l’une des principales cause de la mortalité des enfants en Centrafrique.

 

Bangui : Vers la promotion des droits des enfants de la rue

La Fondation Voix du coeur, une structure de prise en charge des enfants de la rue, a organisé ce jeudi 12 Avril 2012, une journée porte ouverte sur le thème « changeons de regard sur les enfants de la rue », a rapporté radio Notre Dame de Bangui.

Selon les organisateurs de cet événement, cette activité a été initiée pour offrir une plateforme d’expression aux enfants de la rue et sensibiliser le public au respect de leurs droits. « Nous voulons amener le public à regarder ces enfants autrement, parce que ces derniers temps, il y a un conflit ouvert entre la population, les enfants de la rue et les forces de l’ordre », a souligné la présidente de la Fondation, Béatrice Epaye.

« Il faut qu’on distingue Godobé (brigands) et les enfants de la rue qui sont des enfants mineurs et qu’il faut protéger », a-t-elle ajouté.

« La rue est comme la prison, il appartient aux parents de prendre conscience de cette situation et de chercher à ramener leurs enfants à la maison. Les parents doivent tout faire  pour sortir leurs enfants de cette misère », a souligné Victor Yongo, ancien enfant de la rue hébergé par la Fondation Voix du coeur, actuellement étudiant en 4ème année de Lettres anglaises à l’université de Bangui.

A la fin de cette journée porte ouverte, un mémorandum a été adressé au Conseil national de la jeunesse pour solliciter son appui dans la protection de l’enfant centrafricain.

 

Damara : Les tracasseries routières continuent

Au total 7 jeunes passagers en provenance de Bangui à destination de Bambari ont été bloqués par les forces de défense et de sécurité, sur la barrière de Pk 55, à la sortie de la ville de Damara pour avoir refusé de verser la somme de 200 Fcfa qui leur a été exigée, a rapporté radio Linga de Bambari.

D’après le témoignage d’un passager qui a vécu les faits, après avoir procédé au contrôle de routine, les militaires en poste ont demandé à chaque voyageur de verser la somme de 200 Fcfa avant de reprendre sa place dans le véhicule. Devant le refus des 7 jeunes, le véhicule a été immobilisé pendant environ 3 heures avant d’être libéré.

Pour ce témoin, cette attitude compromet la question de libre circulation des personnes et des biens sur le territoire national et dans l’espace de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale.

 

Bangui : Jean Jacques Démafouth en liberté provisoire

« Jean-Jacques Démafouth a été mis en liberté provisoire après plus de trois mois de détention, a déclaré son avocat, Me Mathias Barthélémy Morouba, toutefois « rien n’est encore gagné dans cette affaire, malgré le fait que le ministère public ait accepté la demande de cette mise en liberté provisoire », a-t-il relevé.

« Nous attendons que le tribunal puisse décider définitivement du non-lieu pur et simple, parce que le dossier est vide. Il n’y a aucun élément de preuve à l’encontre des personnalités poursuivies dans cette affaire. Peut-être l’enquête qui suit son cours nous dira le contraire », a souligné Me Morouba.

Par ailleurs il a expliqué que cette liberté provisoire a été obtenue après une demande de mise en liberté formulée par l’ensemble du conseil. « Nous avons apprécié la décision qui a été indépendante dans son appréciation du dossier de mettre nos clients en liberté provisoire », a-t-il dit.

La défense de Demafouth a déclaré que les deux dirigeants de l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement), Gontran Djono Ahaba et Abder Kader Kalile, sont eux aussi libérés ; mais les autres qui sont à la maison d’arrêt de Bossembélé devraient avoir la notification de leur mise en liberté ce jeudi.

L’ancien ministre de la Défense, Jean Jacques Démafouth a été arrêté le 6 janvier. Il était soupçonné de vouloir prendre la tête d'une coalition de rébellions aux fins de renverser le pouvoir en place. Selon le ministère public, ces personnalités sont accusées d’atteinte à la sureté intérieure et extérieure de l’Etat, association de malfaiteurs et complicité de deux infractions.

 

Bangui : La jeunesse sollicite l’appui du député pour réparer le pont de Kpéténé

Le pont de Kpéténé dans le 6ème arrondissement de Bangui en état de dégradation avancée, a été barricadé hier matin par les jeunes du quartier qui sollicitent une intervention du député Aurélien Simplice Zingas.

Interrogé par le RJDH sur cette sollicitation de la jeunesse, Aurélien Simplice Zingas a relevé qu’il n’appartient pas au député de construire ou de réparer des ponts. « Le rôle d’un député n’est pas de construire ou de réparer des ponts mais de voter des lois », a-t-il répondu.

« La population doit comprendre que le député ne dispose pas d’une ligne budgétaire pour réparer des ponts, c’est le devoir de la mairie », a déclaré le député du 6ème arrondissement.

Selon un jeune du quartier, hier soir, deux motos et quatre personnes ont fait un accident sur le pont. « Nous sommes obligés de barricader le pont pour que le nombre de victimes n’augmente pas », a-t-il déclaré, ajoutant que c’est le passage régulier de gros véhicules qui a causé la dégradation de ce pont a poursuivi la même source. Rappelons que ce pont a été construit par la MISAB (Mission internationale de suivi des accords de Bangui) en 1998.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:26

 

 

Joseph Kony et ses lieutenants

Par RFIjeudi 12 avril 2012

L'envoyé spécial de l'Union africaine, Francisco Madeira, était ce 11 avril 2012 à Kinshasa. Le diplomate mozambicain a obtenu du gouvernement l'engagement des forces armées congolaises dans la lutte contre l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony. Les armées des pays où la guérilla sévit depuis plus de 20 ans tentent de trouver une nouvelle coordination dans la traque du rebelle ougandais. Une centaine de conseillers militaires américains se sont joints aux opérations depuis six mois.

 

« Il faut traquer M. Kony, savoir où il se trouve dans une brousse très "serrée", avec des fleuves, des montagnes »

Francisco Madeira, envoyé spécial de la lutte contre l'Armée de résistance du Seigneur (LRA)

 

 

NDLR : Les territoires congolais de RDC et centrafricain constituent le sanctuaire et la cachette de ce Joseph Kony depuis maintenant plusieurs années. Pourquoi faudrait-il que ce soit l’UA qui fasse la demande d’une aide militaire à la RDC dont les populations subissent également les méfaits et exactions des hordes de ce criminel ?

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:23

 

 

 

 

Feindiro

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 12 Avril 2012 13:53

Herbert Gontran Djono Haba, député de Birao II,  plaide ce 12 avril pour une Justice équitable. Il a été libéré la veille avec ses acolytes dont le premier vice-président du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants, Jean-Jacques Demafouth. Arrêtés en janvier dernier, ils étaient accusés de tentative d’atteinte à la sureté intérieure et extérieure de l’Etat et  association  de malfaiteurs.

Cette mise en liberté provisoire est intervenue à la suite d’une  décision du doyen des  Juges d’Instruction,  du Tribunal de Grande Instance de Bangui après 3 mois de détention.

SelonDjono Haba interrogé par Radio Ndeke Luka, « l’heure n’est pas au commentaire sur cette libération provisoire. Car, je suis est  encore sous contrôle judiciaire et la procédure suit encore son cours. Seulement  je souhaite que la procédure aboutisse à un procès équitable  susceptible d’éclairer la lanterne de la communauté nationale et internationale sur les chefs d’accusations retenus à mon encontre ».

Djono Haba a affirmé par ailleurs que  « 2 autres accusés dans la même  affaire, notamment Mahamath Abrass, député sortant de Birao II et Abdel Kader Khalil de l’Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR) sont encore  à la prison de Bossembele (plus de 100 kilomètres nord de Bangui). Une mission du ministère de la Justice s’y rendra ce jeudi pour les libérer et leur notifier par la même occasion, l’ordonnance de la mise en liberté provisoire sous contrôle judiciaire ».

En rappel, Herbert Gontran Djono Haba était arrêté sans la levée de son immunité parlementaire. Une action judiciaire qui a suscité une vive réaction de l’Assemblée Nationale.

 

 

NDLR : Le vrai procès équitable qui doit avoir lieu est celui des fiches mensongères de renseignement dont Bozizé a pris l’habitude du temps où il fut aide de camp de Bokassa et qui continuent de le fasciner maintenant qu’il est lui-même à la place où était Bokassa son maître. Le procès qu’attend ce député arrêté arbitrairement sans levée préalable de son immunité n’aura jamais lieu tant le dossier de l’accusation est vide et pour cette raison, le pouvoir fera tout pour ne pas essuyer le ridicule et la honte d’un procès où les graves vices de forme de procédure et autre vacuité du dossier ne manqueront pas d’être soulevés par les avocats de la défense.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:16

 

 

 

 

Faustin Touadera

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 12 Avril 2012 13:53

Le programme du Désarmement Démobilisation et Réinsertion des ex-combattants de la République Centrafricaine est très peu financé par la communauté internationale par rapport aux autres pays de la planète. C’est ce qu’a reconnu le 11 avril 2012, le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra. Il l’a dit à son retour de New York où il a participé à la réunion des « amis du pays » sur la recherche du financement pour la relance du processus DDR.

Selon Touadéra interrogé par Radio Ndeke Luka, « les objectifs de la rencontre de New York ont été atteints. Des objectifs en matière de l’information, de la présentation de l’urgence et de l’aboutissement du processus DDR ».

Pour lui, ce qui reste et qui compte, « c’est la réaction des partenaires du pays sur la pertinence de ce processus, gage d’un retour définitif de la paix en Centrafrique, eu égard des objectifs atteints».

Le Premier ministre centrafricain, Faustin Archange Touadéra était accompagné dans sa mission à New York par le ministre délégué à la Défense, Jean-Francis Bozizé et du ministre en charge du DDR, Xavier Sylvestre Yangongo. Etait à leur côté  une équipe du Bureau Intégré des nations Unies pour la consolidation de la Paix en république Centrafricaine (BINUCA).

Le retour du chef du gouvernement centrafricain s’est effectuée la veille de la libération provisoire sous contrôle judiciaire du premier vice-président du DDR Jean-Jacques Demafouth et ses acolytes dont les députés entrant et sortant de Birao II. Ils étaient accusés d’atteinte à la sureté intérieure de l’Etat.

 

 

NDLR : A l’issue de la Table-ronde de Bruxelles un ancien porte-parole et célèbre griot de la bozizie avait annoncé avec fracas que cette réunion avait rapporté plusieurs centaines de milliards à la RCA dont a toujours pas vu jusqu’ici la couleur. On est donc tenté de prendre avec une extrême réserve les déclarations de Touadéra tendant à faire croire que les objectifs de la réunion du groupe des « amis » de la RCA de New York auraient été atteints.

Solliciter le financement du DDR n’est forcément synonyme de l’obtenir. Avant cette réunion, nous savions que les fameux « amis » de la RCA n’étaient pas très chauds pour mettre la main au portefeuille pour aider un régime qui n’en fait qu’à sa tête, gère les fonds du DDR avec une grande opacité, viole allégrement les droits de l’homme, jette arbitrairement en prison ceux-là mêmes qui sont chargés de piloter le programme DDR etc…

Après l’arrestation de Jean Jacques Demafouth et de certains responsables de l’UFDR, Firmin Findiro avait balayé du revers de la main et avec arrogance la question des journalistes qui lui demandaient si cette arrestation n’allait pas compromettre le déroulement du DDR.

Aujourd’hui, on est bien au cœur de cette affaire puisque le pouvoir s’est vu contraint de libérer les personnes arrêtées mais pour ne donner l’impression de  trop perdre la face, on préfère ne parler que de « liberté provisoire ». Peut-être que cette mesure fera reconsidérer leur position aux « amis » de la RCA de qui on attend désespérément qu’ils continuent de financer jusqu’à son achèvement le DDR.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:14

 

 

 

 

Fomac forces 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 12 Avril 2012 13:51

La question de la sécurité dans la sous-région d’Afrique Centrale constitue l’un des axes prioritaires de ses dirigeants. La Commission Défense et Sécurité du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale poursuit ce 12 avril 2012, sa 1ère réunion extraordinaire. La rencontre se tient à l’hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui.

Ils doivent mettre en place des stratégies sécuritaires pour une libre circulation des biens et des personnes. C’est l’un des objectifs fixés par les chefs d’Etat -major, les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie, et également les experts de la sous-région en matière de défense et de sécurité.

Au menu de ce rendez-vous de taille, figure la question du retrait, d’ici 2013, de la Mission de la Consolidation de la Paix en Afrique Centrale (MICOPAX) déployée en 2008 en République Centrafricaine. Elle sera remplacée par les Forces Armées Centrafricaines (FACA).

A la veille de cette réunion, la discussion des experts en matière de sécurité de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) sur ce prochain retrait a porté essentiellement sur l’effectif et les moyens logistiques des FACA pour assurer une relève efficace.

Le Général Antonio Egidio Sousa Santos, Chef d’ Etat-major de l’armée Angolaise interrogé par Radio Ndeke Luka a déclaré que  « assurer une sécurité et une stabilité dans la sous-région est l’une des préoccupations de l’heure ».

Pour le Général de Brigade Jean-Pierre Dolowaye, Chef d’Etat-Major adjoint des FACA, « la rencontre de Bangui dresse aussi le bilan de la sécurité dans l’espace de la CEEAC. Au sujet du prochain retrait de la MICOPAX, la RCA devrait rester un Etat souverain et assurer sa propre sécurité ».

A titre de rappel, la MICOPAX a été déployée dans les zones affectées par les crises militaro-politiques en République Centrafricaine. Malgré leur présence, la question sécuritaire reste une épine dans les pieds des autorités du pays.

Outre les rebellions nationales qui, pour la plupart ont signé des accords de paix avec le pouvoir de Bangui, celles dites étrangères continuent de piller, tuer, violer la population civile centrafricaine. Pour preuve, des fréquents cas de tueries et enlèvements enregistrés ces derniers dans le Mbomou et le Haut Mbomou (est),  perpétrés par les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA). A cette liste s’ajoutent  des éléments du Général rebelle Baba Ladé dissimulés dans le centre, le nord et le nord-est du pays et qui sévissent en maitres.

 

NDLR : La problématique de la situation centrafricaine actuellement est l’incapacité structurelle des FACA à assurer la défense du territoire centrafricain et la sécurité des citoyens. C’est cette donne qui a entraîné la venue des troupes de la MICOPAX dont la présence ne peut durer ad vitam aeternam. Tant que Bozizé et son fils Francis continueront avec leurs agissements consistant à détourner les PGA des soldats, à faire du commerce et du business avec les moyens de l’armée, à distribuer à tour de bras les galons sur des critères tribalistes et politiques, bref à déstructurer cette armée, elle ne sera jamais à même de défendre le territoire national et ramener la sécurité que le peuple appelle de tous ses vœux. La MICOPAX peut s’en aller mais rien n’empêche Bozizé de sous-traiter comme il l’a fait avec l’Ouganda une partie du territoire à l’armée de ce pays qui en profite pour piller tranquillement nos ressources naturelles (or, diamant, bois) dans le sud-est.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:02

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

Bangui, 12 avril (C.A.P) - Selon des informations de source digne de foi, le Conseil Spécial de surveillance aurait ponctionné 4 milliards de F CFA à l'Office National de la Main d’Oeuvre. Evidemment, cela s’est immédiatement répercuté sur les ressources de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et de l'Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) qui ne vivent que des taxes patronales.

Les comptes de toutes les grosses sociétés qui alimentent la CNSS et l'ACFPE étant mis sous séquestre, du coup les recettes de ces deux entités ont considérablement chuté. Les syndicats des entreprises du secteur privé sont aujourd'hui en réunion à la bourse de travail pour envoyer un préavis de grève.

Le mercredi 11 avril, le fameux Conseil Spécial de surveillance et de prétendu redressement a reçu selon nos informations, tous les Directeurs Généraux pour une communication dont la teneur a porté sur la détermination de ce conseil spécial à ne point bouger de sa ligne de fermeté par rapport aux sociétés dont les comptes ont été placés sous séquestre. Or depuis deux mois maintenant, certaines d’entre elles n’ont pu assurer le versement des salaires du personnel.  

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie