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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 03:12

 

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 02:39

 

 

Zingas Aurélien 

 

 

Les électeurs du 6ème arrondissement de Bangui courageusement constitués en Comité anti-impunité pour exiger la levée de l’immunité parlementaire de leur prétendu député, Aurélien Simplice ZINGAS, interpellent par écrit le ministre de la justice, Firmin FINDIRO soi-disant chargé de la moralisation, à propos de la situation de ce dernier. L’ancien ministre ZINGAS a déjà été entendu dans le cadre de l’affaire dite des 20 millions de F CFA qu’il a soustraits à la société REGICA et que réclame le DG de cette boîte de communication.

Tout porte à croire que ZINGAS a partagé cet argent avec ses anciens collègues ministres, Désiré ZANGA KOLINGBA et Abdallah KADRE. Aujourd’hui, Désiré KOLINGBA a préféré prendre la poudre d’escampette, abandonnant ainsi sa vieille maman qui vivait chez lui, que de répondre à la convocation des enquêteurs de la justice sur ce dossier, ce qui est une manière de reconnaître qu’il y est bel et bien impliqué. Il se trouve effectivement à Brazzaville selon nos informations.

Pourquoi la procédure de levée de l’immunité parlementaire de ZINGAS doit prendre autant de temps ? On comprend la démarche du comité anti-impunité des citoyens du 6ème arrondissement qui doivent amèrement regretter d’avoir élu un filou comme député de leur circonscription et s’impatientent à juste raison.

Rédaction C.A.P

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 04:00

 

 

 

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NDLR : On ne sait plus à quoi jouent les KNK de France. Voici une énième convocation à une réunion de leur parti qui, à peine annoncée, est déjà et encore annulée aux dernières nouvelles alors que selon nos informations, une enveloppe de 4000 euros aurait même été envoyée de Bangui pour le règlement de la salle. Une précédente réunion avait été annoncée pour se tenir à Toulouse il y a quelques semaines mais a été annulée on ne sait trop pour quelles raisons. Peu après, lors du récent séjour de Fidèle GOUANDJIKA à Paris, il avait eu l'intention de réunir les militants KNK mais il fut rappelé à l'ordre par Elie OUEIFIO qui lui a dénié toute compétence à tenir une réunion à Paris. Que se passe-t-il en vérité ?

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 03:44

 

 

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Après son ouvrage sur les relations Chine-Afrique (traduit en anglais à New York aux Etats-Unis, en cours de traduction en chinois à Pékin en Chine et inscrit au programme des cours à l’Université Laval au Québec au Canada), Thierry BANGUI signe un nouveau livre (essai) qui vient de paraître aux éditions L’Harmattan à Paris, intitulé :

 

« LA VILLE, UN DEFI DU XXIe SIECLE

Essai sur les enjeux de développement urbain en Afrique »

 

Ce livre est désormais en vente dans les librairies françaises, chez L’Harmattan (l’éditeur) et peut également être commandé par Internet sur les sites de vente des livres en ligne.

  

Dr. Thierry  BANGUI

Consultant international, universitaire et essayiste

Marseille, France

 

PS : si vous résidez hors de la France, vous pouvez le faire commander par un Libraire de votre lieu de résidence. En Afrique, L’Harmattan dispose de librairies à Abidjan, Brazzaville, Conakry, Dakar, Kinshasa, Nouakchott, Ouagadougou et Yaoundé.

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 03:18

 

 

passeport

 

Quelle personnalité du président centrafricain François BOZIZE aurait crée en 2004, une filière de 6000 faux passeports confectionnés en Chine et destinés aux ressortissants de la province du Guangdong souhaitant se rendre en Europe ? A raison de 1000 dollars par passeport, l’opération aurait rapporté 6 millions $, pour une de fond de seulement 35 000 $

LC n° 622 du 3 novembre 2011

 

NDLR : C’est un secret de polichinelle bien connu des Centrafricains que c’était Côme ZOUMARA qui s’était occupé naguère de cette très juteuse activité de faussaire dont il partageait les fruits avec qui on sait.  Depuis, il est quelque peu tombé en disgrâce.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 02:33

 

 

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Bozizé et ses aveugles conseillers utilisent tous les « presseticides » pour neutraliser la presse centrafricaine de la sphère médiatique africaine et internationale à l’heure de la mondialisation. Le ton est donné au musèlement de la presse centrafricaine à la grande surprise de la communauté internationale qui ne baisse pas les bras.

Aujourd’hui, c’est le redressement fiscal des organes de presse en Centrafrique. Lesquels organes de presse qui triment pour tirer un seul numéro. Ce travail d’utilité publique qui crée un sombre climat de démocratie que profite le régime de Bozizé à la sueur des journalistes et des directeurs de publication. Où sont les subventions collées noir sur blanc dans les lois de finance successives ? Si ce ne sont que des subsides qui sont soumises à quelle incantation l’on ne saurait, que jette Bozizé à la presse comme ses billets de 500 FCFA qu’il lance aux centrafricains affamés lors des célébrations des journées mondiales de la liberté de la presse. A cela s’ajoute les quelques rares entreprises et sociétés privées basées en Centrafrique dont les organes de presse discutent les publicités et les annonces. Comment donc une presse privée peut-elle vivre ? C’est à dessein que cette décision est prise pour exiger aux médias de verser 10 millions de FCFA d’impôt à l’Etat. C’est bien Sylvain Doutingaye, ce aujourd’hui ministre des finances et du budget, qui avait annoncé que les journalistes allaient mourir comme des mouches. Ce qui avait fait l’objet d’une plainte auprès du tribunal de grande instance de Bangui par le Groupement des Editeurs de la Presse Privée Indépendante de Centrafrique (GEPPIC).Nous y reviendront.

Les directeurs de l’hebdomadaire « Les Collines de l’Oubangui » et du quotidien « Média + » respectivement Faustin Bambou et Emmanuel Cyrus Sandy viennent d’être victimes d’une parodie de justice sauvée de justesse par le Président du tribunal de grande instance de Bangui le 11 juillet 2011. Ils ont été condamnés le procureur de la République à trois ans de prison ferme et un million d’amende appliquant le Code Pénal. Le juge a tranché en faveur des journalistes incriminés appliquant l’ordonnance 05 qui consacre la dépénalisation des délits de presse. Ils ont été accusés par le parquet pour incitation à la haine et à la révolte et atteinte à la sûreté de l’Etat. Ce que le juge a effacé d’un revers de bras comme chef d’accusation car il s’est agit de diffamation selon lui. Puisque les articles publiés par ces derniers concernaient une question de détournement d’une  partie d’un financement accordé par l’union européenne pour l’apurement des arriérés de pension des militaires et gendarmes retraités. L’auteur de ce détournement selon ces confrères, est le ministre délégué à la défense nationale monsieur Jean Francis Bozizé qui n’est autre que le fils du Président de la République Centrafricaine François Bozizé. Le verdict final, ce 11 juillet 2011, est que les deux journalistes sont purement et simplement libérés et condamnés à verser une amende de 300.000 FCFA.

Tout se passe comme si depuis l’accession de François Bozizé au pouvoir par la bénédiction de certaines puissances mondiales, tout son calcul et celui de la galaxie de politicards qui l’entoure et l’enveloppe sont de réduire au silence, à une simple marionnette le peuple centrafricain. La République Centrafricaine est comme devenue une simple boutique d’alimentation hérité par le clan BozizéFrançois Bozizé tente d’en créer une dynastie. François Bozizé, cet ancien aide de camp de l’empereur Jean Bedel Bokassa, qui a depuis toujours nourri, depuis toujours dans son silence dont on lui reconnait, au côté dans la famille impériale à l’époque de l’Empire Centrafricain, l’ambition de devenir un jour Président de la République ; et qui y est parvenu par l’horreur du vide de la nature. Plusieurs tentatives du ballotage de l’opposition allant de la confiscation de certains leaders des partis politiques de l’opposition à l’empêchement non seulement de la mobilisation des militants mais aussi leur mobilité en dépit des autorisations données par le ministère de l’intérieur pour les missions hors de Bangui. De même que les medias privés indépendants. Avant les élections groupées du 23 janvier 2011 déjà plusieurs cas de traque, de menaces, de pression et d’emprisonnement ont été constatés dans l’arrière-pays. A ce sujet monsieur l’abbé Ignace Manengou, Président du réseau des radios communautaires de Centrafrique était monté au créneau pour dénoncer ces exactions.

La liberté de presse est encore loin du bout du tunnel. Des journalistes traqués, des journalistes en cavale, des journalistes persécutés et j’en passe puisque la liste n’est pas exhaustive. « L’Association des Radios Communautaires de Centrafrique a le regret de porter à la connaissance des autorité politico administratives, des acteurs de la société civile, des partis politiques, des organismes de défense des droits de l’homme et de l’opinion nationale et internationale les menaces et pressions subies par certaines de ses radios membres.(…) Convaincue que le processus démocratique ne peut se développer sans une information correcte de l’ensemble de la population, l’ARC- Centrafrique s’indigne du comportement, de certains acteurs de la vie politique et des autorités qui s’ingèrent dans le fonctionnement des médias.

L’Association des Radio Communautaires, qui est signataire du Code de Bonne Conduite des partis politiques, des acteurs de la société civil et des médias pendant la période électorale, déplore la multiplication des actes d’intimidation, des menaces et des pressions que les radios subissent. Elle rappelle à toutes les radios communautaires ne sont pas des succursales de la radio d’état et ont leurs spécificités. Elles contribuent à l’émergence et à la consolidation de la démocratie dans notre pays en fournissant des informations de proximité de qualité à la population.

Elle s’inquiète du risque de violence que laissent présager les menaces sur les journalistes et autres acteurs de la société civile. » souligne un communiqué de presse signé de l’abbé Ignace Manéngou, président de l’Association des Radios Communautaires de Centrafrique (ARC) le 25 octobre 2010 à l’orée des élections groupées.

Le summum est l’emprisonnement et la libération de Faustin Bambou et Emmanuel Cyrus Sandy sous la pression de Reporters Sans Frontières, le Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), l’opposition centrafricaine, la presse et la société civile et toute la communauté internationale. François Bozizé vient de marquer un point décisif au début de son deuxième quinquennat en ce qui concerne le respect des droits de l’Homme, d’ailleurs inaliénables. Ce qui fait de lui un fieffé démagogue allant trop tôt à l’opposé de la déclaration qu’il a faite devant la communauté nationale et internationale dans son discours lors de la cérémonie d’investiture de son deuxième mandat sur l’indépendance de la justice et la liberté de la presse.  La cybercriminalité en toile de fonds quand Prosper Ndouba, le directeur de publication de centrafrique-presse.com et centrafrique-presse.info, fait l’objet de plusieurs tentatives de musèlement et pourquoi pas d’élimination physique ? Car aujourd’hui, avec le comportement irresponsable et des époques révolues de Bozizé et ses sbires l’on ne pourra que coller tout ce qui arrivera aux journalistes centrafricains, qu’ils soient à l’étranger ou au pays, au régime de Bozizé. D’autant plus que ce pouvoir unique en son genre est caractérisé par des coups bas de toute forme surtout que le chef de file du parti tribal et des opportunistes et parvenus, le KNK de Bozizé se dit le charcutier.  « Elle a le devoir de dire le droit en toute impartialité. La décision de justice rendue dans ces conditions s’impose à tous. Une justice indépendante et équitable est la garantie pour tout citoyen quel que soit son statut.

La préservation de la liberté(…) Je n’insisterai donc jamais assez sur le rôle éducatif de la presse pour contribuer à préserver la paix et la réconciliation. Ainsi, la responsabilité des hommes et des femmes qui en ont fait leur métier est bien grande. L’exécutif continuera à aider cette presse à vivre, y favoriser les débats contradictoires car, un seul son de cloche est dangereux pour la paix, parce qu’elle empêche d’entendre d’autres qui sont parfois nécessaires, étant entendu que seule la justice sereine est le recours quand un intérêt quelconque est mis en cause par cette presse. A cette liberté de la presse qu’il faut sauvegarder, il convient de relever celle de la liberté d’association et de créer un parti politique qui prévaut en République Centrafricaine. La parole et les actes de ces associations et de ces partis aussi sont libres, sous réserve du respect de la loi…» (Cf Discours d’investiture).

Et Bozizé fait révéler son penchant de dictateur qu’il cachait en son for intérieur. L’ordonnance de la dépénalisation des délits de presse doit être revue puisque ce texte contient encore sur noir et blanc des peines telles que ce qui est ressorti du verdict de la justice dans l’affaire Bambou et Sandy qui a défrayé la chronique des médias cette année. Des pénalités existent toujours et la sécurité des journalistes n’est pas de mise. Ce qui nous amènerait à craindre le pire et l’irréparable puisque Bozizé n’est même pas à mi-chemin de son deuxième mandat et commence déjà à exhiber ses griffes contre la presse.

La presse centrafricaine serait comme entrée dans la boutique de la dynastie bozizéenne. Erreur ! Un rêve de crapaud qui veut devenir ou la grenouille veut être comme l’éléphant. C’est impossible pour le clan de Bozizé. Dans le contexte actuel, à l’allure où le social est en train de s’imposer  au politique, la synergie de la jeunesse libre et éclairée est des hommes et des femmes politiques de l’opposition  réduits au silence par la police politique, dans un monde miniaturisé par les nouvelles technologies de l’information  et de la communication (Ntic) ; il s’agit de la fantasmagorie, de l’imagination d’un enfant à l’âge de la puberté qui découvre une facette cachée de la vie. Celui-là qui est encore à la recherche de sa personnalité. C’est là une caricature appropriée pour Bozizé et ses aveugles conseillers, ses groupes d’enfants de chœur pleins de thuriféraires encore pubertaires aussi comme lui qui conduisent la destinée de la République Centrafricaine. Ils ne sauront jamais lire les signes des temps ; alors qu’il y a des signes qui ne trompent jamais comme par exemple les soulèvements populaires sporadiques. C’est ce que j’appelle «la puberté tardive » dans le cas des hommes politiques qui manquent de personnalité et de sagesse. C’est grave pour un pays de confier son avenir à des pubertaires politiques. La presse centrafricaine est en train depuis toujours d’en faire les frais…

Mais face à cette barbarie bozizienne, la presse centrafricaine doit être unie sur un seul front même s’il y une partie de la presse qui se trouve dans l’antichambre du pouvoir de Bangui puisque ce régime ne se limite qu’au territoire Bangui et incapable de défendre l’intégrité du territoire. D’ailleurs, il n’y en a pas en Centrafrique puisqu’il y a un déficit de communication au régime de Bozizé. Il veut imposer un seul son de cloche ; ce qu’il ne pourra au 21ème siècle. Alors que s’il y avait une presse propre à lui avec toutes les richesses du pays que la famille et la tribu de Bozizé se sont appropriées, elle aurait du faire face à Centrafrique-presse et la presse centrafricaine tout court dans ce débat public. D’ailleurs, il s’agit d’une ligne éditoriale que l’on ne peut en vouloir à ces confrères puisque cela enrichit le débat et donne de la matière à réfléchir. Par ce manque de culture démocratique, Bozizé et ses aveugles conseillers qui le conduisent font recours aux moyens musclés. Quelle absurdité ? La clique de Bozizé est toujours hantée par l’esprit du maquis. Elle n’a pas encore oublié la date du 15 mars 2003 puisque la violence se retrouve dans tous leurs comportements tant verbaux que physiques. Et cela se justifie chaque année par la célébration de ce putsch qui a vu la main de beaucoup de personnes à la patte. La presse centrafricaine doit cesser de se comporter comme des aveugles au front. Bozizé demeure loin de lâcher la presse qu’il veut par tous les moyens écraser de son passage. Cette presse avec qui il se regarde en chien de faïence depuis toujours.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 02:40

 

 

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N'DJAMENA 3 nov (Xinhua) - Le président tchadien Idriss Déby Itno a accepté jeudi d'augmenter de 20% les salaires des fonctionnaires qui observent depuis hier une deuxième grève générale, a confié à Xinhua un leader syndicaliste.

"Le président de la République a accepté d'augmenter les salaires des travailleurs du secteur public de 60 points, soit de 20%" a précisé Michel Barka, président de l'Union des Syndicats du Tchad (UST), après une audience avec le chef d'Etat, en compagnie de son homologue de la Confédération Libre des Travailleurs du Tchad (CLTT), Brahim Ben Said. "Nous prenons acte de la décision du chef de l'Etat, mais nous allons consulter nos bases avant de décider quoi que ce soit", a ajouté Michel Barka.

Mercredi, l'UST et la CLTT ont entamé une grève générale (la deuxième en une semaine) pour réclamer l'application immédiate de la nouvelle grille salariale dans le secteur public et l'octroi des allocations familiales. "Le mot d'ordre de grève est largement suivi par les travailleurs", a affirmé Brahim Ben Said.

Les secteurs importants tels l'éducation, la santé et les finances sont ainsi paralysés. "Mon gouvernement est en dialogue permanent avec tous les syndicats, les étudiants, les ex-travailleurs de TCC (Tchad- Cameroun Constructors, une société sous-traitante d'ESSO qui a cessé ses activités depuis plusieurs années, NDLR) et les retraités", a déclaré mercredi le Premier ministre Emmanuel Nadingar, lors de son interpellation par les députés sur des questions nationales, notamment les multiples contestations sociales.

 "Nous avons pris les mesures nécessaires pour répondre aux revendications des travailleurs, dans la limite des possibilités du Trésor public. Les autres mesures à prendre dépendront de ce que sera prévu dans le projet de loi de finances 2012", avait prévenu le chef du gouvernement.

Il avait affirmé que les revendications des salariés auront une incidence de 16 milliards de francs CFA par mois sur le Trésor public. La masse salariale de l'Etat passera alors de 33 à 49 milliards de francs CFA par mois, soit 588 milliards par an.

Or, selon Emmanuel Nadingar, "l'actuelle masse salariale engloutit déjà les recettes non pétrolières de l'Etat estimées à 390 milliards de francs CFA".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 02:17

 

 

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Bangui, 3 nov (C.A.P) - Au moment où le gouvernement centrafricain peine à assurer la paie mensuelle des fonctionnaires de l’Etat et où les preuves du siphonage du trésor public d’un montant de 49 milliards de F CFA révélé par la mission du mois de juillet dernier sont régulièrement publiées sur le web par C.A.P et C.P.I, on apprend par un courrier du FMI en date du 13 octobre dernier adressé au ministre d’Etat aux Finances et au budget Sylvain Ndoutingaï, qu’une nouvelle mission du FMI séjournera encore à Bangui du 2 au 17 novembre au titre de l’article IV des statuts du FMI.

On le voit, contrairement aux attentes du régime en place, il ne s’agit pas d’une mission de discussion d'un programme mais celle de consultations dans le cadre de l'article IV. C'est une perspective terrifiante pour un régime aux abois et confronté à une crise financière sans précédent, qui court désespérément derrière la conclusion d'un accord avec le FMI synonyme entre autre, d’apport de cash  qui constituerait un réel ballon d’oxygène pour le pouvoir de Bangui.

Préalablement à l’arrivée à Bangui de cette mission, le FMI a également sollicité des autorités compétentes centrafricaines de leur fournir une masse d’informations et de données précises et détaillées par l’intermédiaire d’un questionnaire pointilleux de neuf pages dont on peut deviner aisément par avance - connaissant la mauvaise gestion des finances publiques en vigueur à Bangui - le grand embarras et la singulière difficulté qu’éprouveront les autorités centrafricaines pour y répondre.

Dans le questionnaire on lit par exemple à la page 4 de ce questionnaire : « Veuillez indiquer les progrès dans la réévaluation des progrès dans la base des relations entre l’Etat et SODIF ». La vraie réponse à cette requête du FMI est qu’il n’y a aucun progrès et aucune réévaluation. Plus que jamais, SODIF continue de mener des activités qui privent gravement des douanes centrafricaines d’engranger d’importantes recettes  et qui nuisent sérieusement à sa crédibilité.  Est-il besoin de rappeler que SODIF est la fameuse société de douane privée et parallèle du tristement célèbre mercenaire et ami de BOZIZE, Armand IANARELLI, ex-membre de l’OAS qui s’est aussi illustré dans la guerre du Biafra.

Autre exemple. Dans la rubrique  « Gestion des Finances Publiques (GFP) », le FMI demande ceci : « Veuillez faire le point sur l’utilisation effective du système information à l’appui de la gestion des finances publiques GESCO et les efforts entrepris pour éliminer les entraves à son usage systématique pour toutes les dépenses ordinaires. » Ou encore : « Veuillez fournir les extraits sommaires de la chaîne des dépenses GESCO qui mettent en évidence les montants passés à toutes les étapes, du stade de l’engagement des dépenses à celui des paiements et de mesurer les arriérés. »

Inutile de rappeler qu’au trésor, depuis Guillaume LAPO jusqu’à présent, ce système GESCO n’a jamais fonctionné à cause du refus délibéré des responsables de cette institution qui avaient très vite compris que l’utilisation de ce système allait les empêcher de puiser à leur guise dans les caisses. La mission du FMI n’aura aucune réponse satisfaisante à ce sujet. La conséquence de ce refus d’utilisation de l’outil GESCO est l’utilisation abusive des OP qui a permis que tout un tas d’individus proches de BOZIZE comme Joël SINFEI MOIDAMSE, Fidèle GOUANDJIKA, Thomas ZANDANGA, Francis BOZIZE, Parfait MBAY, Guillaume LAPO, pour ne citer que ceux-là, aient pu pomper tranquillement semaine après semaine d’importantes sommes d’argent du trésor sous de prétextes fantaisistes tels que : « Opération Kwanza », « opération sécurité », « produits chimiques », « PGA », « Frais médicaux », « journée 29 mars », « journée 15 mars , « carburant présidence », « carburant hélicoptère présidentiel » etc…(cf les tableaux des dépenses sur OP de janvier, février, mars 2010 déjà publiés par C.A.P et C.P.I)

  Avec ce pillage du trésor en bande organisée, on ne voit pas bien la logique qui a conduit BOZIZE et NDOUTINGAÏ à faire appel au cabinet du Béninois Abdoulaye  BIO TCHANE dont il va falloir payer de gros honoraires pour rien car on ne voit pas quel miracle il pourrait réaliser dans le désarroi actuel du régime de Bangui.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 00:22

 

 

Bangui - AFP / 03 novembre 2011 17h12 Le directeur général des mines centrafricain a déclaré jeudi à l'AFP se réserver le droit de contester le contrat de la Centrafrique avec Areva, si celle-ci maintenait sa position de suspendre les travaux d'un important projet de mine d'uranium dans le pays.

Nous (le gouvernement centrafricain) nous réservons le droit de contester notre contrat avec cette société (Areva) si les responsables maintiennent leur position de repousser de un à deux ans les travaux du projet de mine, a déclaré Jean-Sylvain Féïgoudozoui, directeur général des mines au ministère délégué à la Présidence de la République chargé des Mines.

Areva et nous avons signé un avenant aux termes duquel l'entreprise française devait commencer l'exploitation effective à partir de 2010. Si donc Areva décide d'abandonner les travaux à ce niveau pour repartir, nous estimons qu'elle viole déjà les termes de l'avenant, a-t-il ajouté, précisant que du côté du gouvernement, on attend d'être officiellement saisi par écrit pour pouvoir prendre position, parce que l'annonce faite (par une délégation d'Areva) devant le chef de l'Etat (François Bozizé) n'était que verbale.

Selon lui, ils ont fait part de la suspension momentanée de leurs activités d'exploitation du gisement d'uranium de Bakouma (Est). Ils entendent reprendre les travaux au bout de deux ans. Mercredi, le porte-parole de la société nucléaire française avait déclaré que les travaux de mise en exploitation de la mine de Bakouma, qui renferme selon Areva au moins 32.000 tonnes d'uranium, ont été repoussés en attendant une éventuelle remontée des cours du minerai après la catastrophe de Fukushima au Japon.

Nous sommes convaincus que les conditions de marché de l'uranium redeviendront propices dans les deux ans à venir, une fois l'impact de Fukushima surmonté, a pour sa part estimé Sébastien de Montessus, directeur général adjoint en charge des activités minières d'Areva.

Avec 32.000 tonnes estimées à l'heure actuelle (dont seule une partie pourra être récupérée), le gisement est considéré comme important par Areva, même s'il n'égale pas par exemple les 180.000 tonnes de ressources de la mine géante d'Imouraren au Niger.

 

NDLR : Les mines de Bakouma ont été acquises par AREVA suite à une OPA boursière de cette dernière sur URAMIN Centrafrique sans que Bozizé et Ndoutingaï aient eu à donner leur avis, ce qui avait suscité leur courroux naguère. La gestion opaque et familiale qu’ils ont faite du dossier de Bakouma leur revient aujourd’hui à la figure comme un boumerang. Que valent les menaces d’un simple rigolo de DG de mines de l’un des derniers pays du monde face à AREVA?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 00:19

 

 

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 Pour rejoindre la vision d'Abraham Lincoln à savoir que la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », l'une des définitions canoniques couramment reprise ainsi qu'en témoigne son introduction dans la Constitution de 1958 de la Cinquième République Française. Cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie, du grec ancien  dēmokratía, « souveraineté du peuple », de  démos, « peuple » krátos, « pouvoir », « souveraineté »; le peuple renvoyant cependant à la notion plus restrictive de citoyens, la citoyenneté n'étant pas forcément donnée à tout peuple. Cependant, cette définition reste susceptible d'interprétations différentes aussi bien que pa rapport à la signification concrète de la souveraineté populaire.

De façon générale, un gouvernement est dit démocratique par opposition aux systèmes monarchiques d'une part, où le pouvoir est détenu par un seul, et d'autre part aux systèmes oligarchiques, où le pouvoir est détenu par un groupe restreint d'individus. Néanmoins, ces oppositions, héritées de la philosophie grecque (notamment de la classification d'Aristote, à ceci près que le gouvernement d'un seul était alors désigné comme Tyrannique), sont aujourd'hui équivoques de par l'existence de parlementaires. 

D’autre part, on peut aussi définir la démocratie par opposition à la dictature ou tyrannie, comme le propose Karl Popper, mettant ainsi l'accent sur les possibilités pour le peuple de contrôler ses dirigeants, et de les évincer sans devoir recourir à une révolution. Mais de nos jours  en Afrique subsaharienne  la vision démocratique se plonge dans les violations institutionnalisées des différentes constitutions Africaines d’ou vient ce syndrome? Par prudence de garantir la démarche scientifique qui caractérise  mon  expertise ; ma piste  de  réflexion s’orientera vers  les raisons  d’ordre géostratégique de cette nouvelle démocratie à l’africaine.   

 En revanche, après les partis uniques, l’Afrique inaugure-t-elle déjà ainsi l’ère des monarchies constitutionnelles ? Il n’est pas exagéré de l’affirmer car le statu quo n’arrange pas seulement les affaires des élites locales au pouvoir, mais aussi des puissances extérieures dont ces élites locales sont les relais. Ces puissances externes préservent aussi leurs acquis par le fait que le pouvoir ne se retrouve pas entre des mains ennemies dont la manipulation serait peu acquise.

Ces forces externes respectent alors dans ce cas, le caractère sacré de la souveraineté des pays africains et la non-ingérence dans leurs affaires.

   Si ce premier usage de la réforme constitutionnelle a pour but de garder les héritiers du parti unique au pouvoir et de préserver leurs avantages, un deuxième usage de la réforme constitutionnelle en Afrique subsaharienne, consiste à remettre le pouvoir aux fils des dictateurs, cette affirmation n’est qu’une conséquence des régimes monarchiquement institués en l’Africain, raison pour la quelle la transmission de pouvoir  de l’Etat  en cas de décès  du  père au fils, devient de jour en jour une sorte de tradition qui a finalement combattu incontestablement  les valeurs démocratiques.

La mise œuvre  de telle méthode machiavélique  est certes le « fructus » comme on le dit en latin, des régimes monarchiquement installés, c’est pourquoi nous avons pu obtenir les phénomènes suivants : « KABILA IIème » en remplacement de « KABILA Ier », « EYADEMA IIème» occupe la place de « EYADEMA Ier » et « BONGO IIème »succède à place de « BONGO Ier ». Entre temps les phénomènes « WADEII » et « BOZIZEII » sont en pleine gestation, certainement que le peuple africain en occurrence les Sénégalais et les Centrafricains n’admettront pas cette fois-ci, cette pratique de la monarchie « légalisée ».    

Alors comment peut-on faire pour bannir le phénomène de la succession  monarchique au pouvoir de l’Etat ? Et en même temps comment pouvons-nous rendre nos Constitutions non modifiables vis-à-vis du phénomène de la représentation abusive du mandat présidentiel? Certainement que le vent du Printemps arabe peut aussi servir aux peuples de l’Africain subsaharien  comme droit de réponse et mode de solution efficace à la première interrogation.

Par contre, au sujet de la protection juridique des Constitutions africaines constamment modifiables, la réflexion de la mise en place d’une institution Internationale et Africaine jouissant d’une compétence au même titre que la Cour Européenne des Droits l’Homme serait une solution à la stabilité de nos Constitutions et des valeurs démocratiques en Afrique subsaharienne. Restant dans le même cadre de ce raisonnement, je mets à contribution :

-La création d’une Cour Africaine des Droits de l’Homme ayant une compétence  exclusive de gendarme en cas de violation des différentes Constitutions des Etats membres.

-La création de l’Institut  Africain de formation  des Juges de la région et de la sous régions en culture des Droits de l’Homme.

-La création d’un Centre de formation obligatoire en Droit de l’Homme au profit de tous les acteurs et les leaders politiques africains.

Entre démocratie et la monarchie légalisée, quel type de régime de gouvernance politique veut réellement le peuple de l’Afrique Subsaharienne?

GONDJE- DJANAYANG Godfroy – Luther

Expert Analyste en Gestion des crises politico- militaires.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion