Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 00:44

 

 

2463349401-la-clause-de-sauvegarde-engagee-par-la-france-su.jpg

 DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com - http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, 10 Février 2012

Bangui : Les travaux de l’Institut supérieur d’agronomie sont lancés

L’accord-cadre marquant l’acquisition définitive d’agrément devant permettre à l’Institut supérieur d’agronomie d’Afrique Centrale (ISSAC) d’entreprendre ses activités en République Centrafricaine, en tant que branche de l’université catholique d’Afrique centrale de Yaoundé (UCAC), a été signé hier à Bangui.

« Nous devons nous déployer pour la relance du secteur agricole appelé à devenir le fer de lance de l’économie de notre pays», a indiqué le recteur de l’UCAC, l’Abbé Richard Filakota, au cours de la signature de cet accord-cadre.

Il a expliqué que l’institut supérieur d’agronomie dont il s’agit a pour vocation de former des agriculteurs dit « de la nouvelle génération », dotés d’un professionnalisme, aptes à s’engager dans le système de production moderne mécanisée et performante pour une « agriculture de la troisième génération », respectueuse des nouvelles donnes environnementales, évitant l’aggravation de l’émission des gaz à effet de serre.

L’Abbé Filakota a annoncé que ce projet sera inscrit dans une stratégie agricole et agropastorale respectueuse de l’environnement en corrigeant la dégradation des zones forestières, menacées par des activités humaines (culture extensive, bois de chauffage), l’exploitation anarchique des diverses essences par des compagnies forestières sans aucun respect du concept de gestion durable défini par la communauté internationale.

Pour le ministre d’Etat à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, Jean Willybiro Sacko, l’avènement de cet institut à vocation sous régionale, contribuera à accroitre la recherche agronomique, à accélérer la modernisation de l’agriculture centrafricaine et à fournir le capital humain nécessaire au développement dudit secteur dans la Communauté des Etats de l’Afrique centrale.

« Cette université est une panacée pour notre pays », a fait remarquer le ministre de l’agriculture, Fidel Gouandjika. « Nous avons besoin de cet institut pour la formation en matière d’agropastorale, non seulement pour l’élite centrafricaine, mais également des techniciens de base, des cultivateurs et même des producteurs », a-t-il souligné.

Pour lui, il est paradoxale que plus de 80% de la population centrafricaine vive dans l’extrême pauvreté, la faim et la famine alors que le pays dispose de 15 millions d’hectare de terre cultivable, 16 millions de pâturage qui doivent être exploités dans l’agropastorale.

Il faut signaler que le site retenu pour la construction de cet Institut d’agronomie est à la sortie nord de Bangui derrière ORSTOM, propriété de l’université de Bangui. Des amphithéâtres, des cités et des laboratoires de recherche y seront construits. Une extension de laboratoires et des champs expérimentaux pour des travaux pratiques est également prévue sur la route de Boali et de Damara.

 

 

Berberati : De nouveaux manuels scolaires pour lutter contre la baisse de niveau

Une trentaine de participants venus des préfectures de la Nana Mambéré, Sangha Mbaèré et la Mambéré Kadéi se sont séparés ce matin à Berberati après 5 jours de réflexion sur les défis de la baisse de niveau dans le système éducatif centrafricain, a rapporté radio Zoukpana.

Organisé par le gouvernement centrafricain, cette rencontre a regroupé les directeurs du centre pédagogique régional (CPR), les inspecteurs du fondamental 1, les chefs de secteur scolaire de l’inspection académique de l’Ouest, autour des nouveaux manuels de grammaire et de mathématiques, censés révolutionner l’encadrement des enfants à la base.

« Ces manuels éducatifs sont initiés selon les réalités scolaires du pays en vue de former des futurs cadres centrafricains, capables de défendre la cause du pays. Les participants feront le relais auprès des instituteurs par des animations pédagogiques », a indiqué Jean Claude Mbolo, un cadre du ministère de l’enseignement primaire qui a présenté ces nouveaux outils didactiques.

La conception et la réalisation de ces manuels ont été financées par la Banque mondiale dans le cadre du Projet d’appui au secteur éducation (PAPS) en 2011. La rencontre du 5 au 10 février avait pour but de familiariser les autorités scolaires de la zone Ouest avec ces nouveaux outils.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 00:35

 

 

Baba-Ladde1

 

 

10 Février 2012 - 16:04

Un membre de la rébellion tchadienne du front populaire pour le redressement (FPR) du +général+ Baba Laddé a été tué par des villageois regroupés en autodéfense dans la région de Kaga Bandoro (nord) a appris l'AFP auprès de la gendarmerie vendredi.

Selon cette source, "deux éléments du FPR en campement non loin de Ngrévaï (...) ont été surpris par les villageois et ont commencé à faire usage de leurs armes. Ceux-ci ont alerté les membres du comité d'autodéfense munis de fusils de fabrication locale qui ont ouvert le feu sur les deux hommes. L'un a été abattu et l'autre s'est enfui en emportant l'arme de son compagnon".

Selon une source militaire centrafricaine, Baba Laddé le chef de la rébellion du FPR est "probablement en fuite" vers le Soudan, après les attaques menées contre lui par les armées centrafricaine et tchadienne le 23 janvier dernier.

Le lieutenant-colonel Jean-Pierre Dollé-Waya, sous-chef d'état-major des forces armées centrafricaines (Faca) qui dirige les opérations avait cité la localité de Ngrévaï et la région de Ndélé comme étant susceptible d'être traversées par Baba Laddé pour aller au Soudan.

© Agence France-Presse

 

 

Un inconnu armé abattu à Grévaye par l’APRD

Vendredi, 10 Février 2012 14:17

Les habitants de la localité de Grévaye située à environ 200 km à Kaga Bandoro (nord) se prennent désormais en charge au plan sécuritaire. Ils ont abattu le 8 février 2011 un inconnu armé. L’opération a été menée avec l’appui des ex-rebelles de l’Armée Populaire pour la restauration de la Démocratie (APRD), présents dans ce village.

L’information a été confirmée sur les ondes de Radio Ndeke Luka par son correspondant de Kaga Bandoro.

Dans les faits, a précisé le correspondant, il s’agit de 2 hommes armés. Ces derniers ont fait irruption dans ce village à la recherche de vivres. Une fois aperçus, les villageois et certains éléments de l’APRD, armés de leurs fusils de fabrication artisanale, ont ouvert le feu sur eux. L’un d’entre eux a été tué sur le champ et l’autre a réussi à s’échapper. Toutefois, l’inconnu a pris la tangente avec l’arme de son ami abattu.

Selon des sources concordantes, ces étrangers seraient au service d’un groupe armé encore non identifié campé aux abords de la rivière Gondo (nord). Une rivière qui arrose le même village.

La population redoute déjà d’éventuelles représailles de la part de ce supposé groupe armé.

La ville de Kaga Bandoro est l’un des principaux fiefs des  éléments du chef rebelle tchadien Baba Ladé. Ses troupes ont été chassées le 23 janvier dernier par une opération conjointe des forces Armées tchadiennes et centrafricaines.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 19:15

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

EXIGEZ LA LIBERATION DU JOURNALISTE ARBITRAIREMENT EMPRISONNE  A BANGUI,  FERDINAND SAMBA

 

 

 

 

 

Cliquez sur le lien suivant pour signer en ligne la pétition :

 

 

 

 

 

 

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 18:36

 

 

Mme Margret Vogt

Radio Ndéké Luka Vendredi, 10 Février 2012 14:14

La question de la contribution à la cohésion nationale en République Centrafricaine continue de préoccuper les Nations Unies. Elles viennent d’inviter ce 9 février 2012, le gouvernement de ce pays à ouvrir un dialogue franc avec son opposition. Et, poursuivre par la même occasion, le processus du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR) des ex-combattants rebelles.

L’appel a été lancé par le Secrétaire Général de l’ONU Ban Kimoon à travers sa Représentante Spéciale Margaret Vogt, chef du Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique (BINUCA).

Au cours d’une conférence de presse, la représentante du BINUCA à Bangui a évoqué la question de la prorogation  du mandat de son institution jusqu’en janvier 2013 ; l’appui des Nations Unies au processus du Désarmement Démobilisation Réinsertion (DDR) ;  la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS), la caravane de la paix ainsi que la protection des femmes et des enfants.

Margaret Vogt réitère l’appel du Conseil de Sécurité de l’ONU au gouvernement centrafricain « à poursuivre ses consultations avec l’opposition de manière consensuelle et sans exclusive, notamment sur la réforme électorale. Le Conseil, selon elle, engage le gouvernement à soutenir la réconciliation nationale et demande à tous les groupes armés de coopérer avec le gouvernement dans le processus DDR ».

Se prononçant sur l’arrestation du chef de file de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) Jean-Jean Demafouth et les leaders de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), Margaret Vogt a indiqué que le gouvernement « devrait gérer  cette affaire tout en respectant les Lois de la République. Des Lois qui sont l’émanation de la volonté  populaire. Pour elle, les leaders de l’UFDR  ont joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre de la caravane de la paix organisée en 2011 avec l’appui du BINUCA dans le nord-est et nord-ouest du pays ».

Au sujet du processus Désarmement Démobilisation et Réinsertion, Margaret Vogt s’est aussi appesantie sur « la situation sécuritaire dans la Nana Gribizi, notamment la présence du général rebelle tchadien Baba Ladé. Lors du passage de la caravane de la paix en 2011, le BINUCA était préoccupé par la  question de Baba Ladé, a-t-elle expliqué. Elle a pensé pour sa part qu’il est temps de ramasser les armes des rebelles de ce dernier et celles des autres groupes rebelles. Une manière d’éviter leur prolifération dans la région. A ce titre, une descente sur le terrain s’impose. Cette action découragerait les regroupements rebelles sur le territoire centrafricain ».

Concernant les cas d’exactions sur la population et des femmes qui seraient violées par les troupes tchadiennes, cas cités dans certains journaux en rapport avec la traque de Baba Ladé, elle a rassuré la presse que « des investigations vont être mené pour des meilleures informations. Le BINUCA travaille aussi avec des ONG de droits de l’homme pour recueillir des informations fiables », a mentionné Margaret Vogt. Pour ce fait, a-t-elle déclaré, « l’ONU reste engagée  dans les actions de protection de la femme et des enfants en Centrafrique ».

 

NDLR : A partir du moment où Bozizé et son parti le KNK n’ont aucune légitimité parce qu’ils ont fraudé massivement au scrutin du 23 janvier 2011 pour demeurer au pouvoir, ils n’ont qu’à assumer leur forfaiture. Les caisses de l’Etat sont remplies à ras bord, le pays baigne dans l’abondance, l’insécurité a été endiguée partout sur le territoire, la paix est revenue, tout va bien et comme dit Bozizé, « il suffit d’un rien pour que tout aille bien ».

Ils sont si arrogants qu’on ne voit pas quel dialogue ils pourraient avoir avec l’opposition qui de toute façon, continue toujours de rejeter les résultats de leur hold-up électoral. Les Nations Unies n’ont rien fait pour qu’on n’en arrive pas là, elles dont la représentante spéciale, l’Ethiopienne Mme Zewdé Sahle Work a préféré se taire et fermer les yeux sur les manœuvres pourtant grossières de Bozizé pour frauder aux élections et s’accrocher au pouvoir.   

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:55

 

 

 

logo-du-RDC.JPG

 

  Kolingbus.jpg

 

COMMUNIQUE DE LA FEDERATION DU RDC-France

 

A l’occasion du deuxième anniversaire de la disparition du feu Président André KOLINGBA décédé le 07/02/2010, le Président de la Fédération du RDC-France invite les militants(es), sympathisants(es) et Amis(es) du RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain) à une messe de requiem qui se tiendra le Samedi 11/02/2012 à 10H00 à l’Eglise Saint Gervais – Saint Protais sise 4, grande rue Charles de Gaulle, 94360 BRY SUR MARNE.

 

Cette messe officiée par le Monseigneur Joachim NDAYEN se terminera par un pot de fraternité qui sera offert à tous (tes) les invités(es).

 

Cordialement et au plaisir de vous voir nombreux pour honorer la mémoire du défunt Président Fondateur !

 

A Paris, le 10/02/2012

 

Raymond Max SIOPATHIS

Contacts : 0603445799 (Raymond Max SIOPATHIS) ou 0634655235 (Jonas NZOKO)

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:53

 

 

 

Vendredi 10 Février 2012 

 

 

*   *   *

 

Lire les dernières parutions des journaux nationaux de ces derniers mois, grâce à l’infinie bonté d’un très cher compatriote et frère, qui se reconnaîtra, et que je ne remercierai jamais assez, constitue pour moi un véritable calvaire, tant le degré de dépravation atteint désormais par la société centrafricaine est effarant. Si je m’étais attendu, dans les premières années de l’indépendance du pays, à un tel cataclysme ! Jugez-en vous-mêmes, chers compatriotes :

 

  • Le sens du devoir et de l’honneur lié à leurs différentes charges régaliennes, à la tête de la Nation, a totalement disparu de la pratique gouvernementale de ceux qui y sont appelés quoique, tous les jours, ils prétendent l’assurer. Une seule preuve ? L’extrême misère matérielle et autre de la population qui, par nécessité de survie, en est arrivée à mentir effrontément et à voler, parfois par la violence, et aux dépens de plus pauvres encore… Une autre preuve ? La pratique désormais banalisée de la justice populaire, à cause de la claire démission morale de la plus grande partie de nos magistrats… Désormais, en Centrafrique, il vaut mieux connaître le juge, que la loi…

 

  • Le scandale inqualifiable des actes de pillages matériels, financiers et autres de nombreux pseudo-chrétiens hissés, par l’appétit du gain ou par des intérêts autres que spirituels, à la tête de nos églises locales appelées pourtant à constituer, en toute la société, « le sel de la terre » (Matthieu 5 : 13), « la lumière du monde » (Matthieu 5 : 14), ou encore « la colonne et l’appui de la vérité » (1 Timothée 3 : 15).

 

Ainsi, les deux faces maîtresses de cette même pièce précieuse qu’est la société centrafricaine sont, l’une et l’autre, complètement dégradées ; le nier serait enterrer sciemment son propre peuple, pour la simple raison, biblique, qu’on « ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi » (Galates 6 : 7). Or, toujours selon la Bible, « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).

 

Un citoyen honnête et responsable devrait, par conséquent, laisser cette sale besogne à d’autres, et passer le plus clair de son temps à hurler partout, et en tout temps, par amour pour sa propre vie ainsi que celles des siens, ces directives salvatrices à sa nation pour peu que celle-ci se soucie de sa propre préservation, en tant qu’État, à travers l’Histoire du monde :

 

q LÉVITIQUE 19 : 11 – 18

 

« 11  Ne commettez pas de vol, n’usez pas de mensonge ou de fraude au détriment de vos compatriotes.

 

12 Ne prononcez pas de faux serments en vous servant de mon nom ; en faisant cela, vous me déshonoreriez : je suis le Seigneur votre Dieu.

13 N’exploitez personne et ne volez rien ; ne gardez pas jusqu’au lendemain le salaire dû à un ouvrier.

 

14 N’insultez pas un sourd, et ne mettez pas d’obstacle devant un aveugle. Montrez par votre comportement que vous me respectez. Je suis le Seigneur votre Dieu.

 

15  Ne commettez pas d’injustice dans vos jugements : n’avantagez pas un faible, ne favorisez pas un puissant, mais rendez la justice de façon équitable envers vos compatriotes.

 

16  Ne répandez pas de calomnies sur vos compatriotes. Ne portez pas contre votre prochain des accusations qui le fassent condamner à mort. Je suis le Seigneur.

 

17 N’ayez aucune pensée de haine contre un frère, mais n’hésitez pas à le réprimander, afin de ne pas vous charger d’un péché à son égard.

 

18 Ne vous vengez pas et ne gardez pas de rancune contre vos compatriotes. Chacun de vous doit aimer son prochain comme lui–même. Je suis le Seigneur. »

 

Une dernière exhortation, chers compatriotes qui tenez à votre vie aussi bien qu’à celle du Centrafrique, devant le juste Juge : Dieu est Dieu de patience, certes, mais Il sait aussi, par nécessité de justice équitable, arrêter de passer, puis de repasser, pour demander compte.

 

Ce jour-là, rien, ni personne, ne saura délivrer de Sa main : l’homme rendra son âme à qui la lui a gracieusement donnée, à sa naissance, et une nation disparaîtra, sous la puissance d’une autre, au même titre que d’anciens empires ou États faibles de l’Histoire…

 

Alors ?

 

Alors : « 12 Fais–nous comprendre que nos jours sont comptés. Alors nous acquerrons un coeur sage. » (Psaume 90 : 12).

 

C. MABADA-MABAYE – Pasteur

http://www.philadelphie-infos.net

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 02:16

 

 

 

Bozizé fait du sport

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011


(Le Jour gn) 09/02/2012)

Le représentant-pays de la Banque Mondiale en Guinée, Siaka Bakayoko, a annoncé mardi au cours d’une conférence de presse conjointement animée par les administrateurs de la Banque Mondiale en séjour à Conakry, que son institution va allouer, en 2012, un don de 73 millions USD à la Guinée.

Ce don se situe dans le cadre du soutien de la Banque Mondiale à la Guinée pour sa réforme économique. Ce fonds, a indiqué Siaka Bakayoko, touchera directement à la population. La bagatelle des 73 millions sera destinée aux secteurs de l’agriculture, de l’énergie, aux services sociaux de base ainsi qu’à la réforme de l’administration. « Les impacts de ces fonds se feront sentir dans les jours à venir au niveau des populations », a indiqué le représentant, répondant à la question d’un journaliste qui a soulevé la question de la discordance entre les appréciations par la BM des réformes engagées par le gouvernement guinéen, et les lamentations des citoyens.

Les services sociaux engloberont 25 millions de ce montant. Tan disque l’agriculture aura 20 millions, la réforme de l’administration 10 millions et l’énergie 20 millions.

Pour sa part, le chef de la délégation des administrateurs de la Banque Mondiale a au cours de son discours apprécié les réformes engagées par le gouvernement guinéen. Le chef de la délégation de l’institution de Breton Woods a encouragé les autorités guinéennes à poursuivre ces efforts. « Même si les choses semblent être longues, si la Guinée poursuit les reformes en cours, elle obtiendra des fonds nécessaire pour faire face aux difficultés de ses populations », a indiqué le chef de la délégation, Ambroise Fayolle.

 « La deuxième leçon que nous retenons de cette visite est la satisfaction exprimée par les autorités guinéennes sur l’action de la Banque Mondiale en Guinée », a ajouté M. Fayolle qui a précisé que la délégation de la Banque Mondiale n’est pas venue pour évaluer les réformes engagées par les autorités guinéennes. « Nous sommes venus voir de près l’action de la Banque Mondiale en Guinée [...] nous ne sommes pas là pour prendre des décisions, nous sommes là pour discuter avec les autorités guinéennes… », a précisé M. Fayolle.

Mamadi Touré

© Copyright Le Jour (gn)

 

NDLR : De quoi faire pâlir d’envie et de jalousie nos prédateurs et fraudeurs d'élections de Bangui. Quand on a été élu démocratiquement et qu'on fait montre de bonne gouvernance, voilà ce qu'on reçoit comme don. Bozize et sa clique peuvent faire et dire ce qu'ils veulent, quasiment tout le monde leur tourne aujourd’hui le dos et personne ne les aidera pour ce qu'ils sont et font. Ils sont réduits à la mendicité comme ce que Bozizé est allé faire dernièrement devant l’émir du Qatar.

 

 

 

Le président de la Banque mondiale refuse d'alimenter le budget de la RDC

 

WASHINGTON AFP / 10 février 2012 00h43- Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a affirmé jeudi qu'il s'opposait à l'idée de contribuer au budget général de la République démocratique du Congo (RDC), qu'il a citée comme un exemple de pays où les contrôles démocratiques lui semblent insuffisants.

 

Parfois nous travaillons dans des situations où le contexte politique global est frustrant, mais où nous devons décider si nous conduisons des projets qui peuvent s'occuper de nutrition élémentaire, ou des besoins humains de base, ou du HIV et du sida, ou de la malaria, a expliqué M. Zoellick lors d'une conférence à Pittsburgh (Etats-Unis) retransmise sur internet.

 

Faut-il que nous le fassions ou pas' C'est le genre de questions qu'on doit essayer de trancher avec les partenaires internationaux, a-t-il poursuivi.

 

La RDC est un bon exemple. Donc il y a des choses comme par exemple le fait que nous ne fournirons pas de soutien simple au budget sans contre-pouvoirs, mais nous conduisons divers types de projets d'investissement dans l'éducation ou [...] le paludisme, a rappelé le président de la Banque mondiale.

 

Ce sont les zones grises du développement, a-t-il considéré, citant également des pays post-conflit comme l'Afghanistan, Haïti et le Liberia.

 

Il s'agit de comprendre l'économie politique et les institutions dans tous les pays avec lesquels on travaille, et il faut être pragmatique quant à ce qui fonctionne. Et honnêtement je n'ai pas de réticences pour dire que si l'argent a des chances de se faire voler, ou si c'est un contexte où des gens ont des chances de se faire blesser dans le processus, alors nous ne le ferons pas, a-t-il indiqué.

 

D'après son site internet, la Banque mondiale a une trentaine de projets actifs en RDC, dont sept approuvés en 2011. L'un de ceux-ci cherche à améliorer l'organisation de l'Etat et de l'administration, entre autres en modernisant la gestion de la fonction publique.

 


(©)

 

 

 

NDLR : Certaines oreilles à Bangui ont dû siffler … !

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 01:42

 

 

 

Joseph Ichame Kamach

 

 

 

Bangui 09 Février 2012 - 16:59 (AFP) - Un deuil national sera observé en Centrafrique samedi, à l'occasion des obsèques officielles du milliardaire centrafricano-syrien Joseph Ichame Kamach, personnalité centrafricaine décédée le 9 janvier à l'âge de 70 ans, selon un décret présidentiel jeudi.

Selon le décret diffusé à la radio nationale, "un deuil national est institué le samedi 11 février 2012 de 6h à 18h sur toute l'étendue du territoire centrafricain et dans les représentations de la République Centrafricaine à l'étranger, à l'occasion des obsèques officielles de Joseph Ichame Kamach décédé le 9 janvier 2012".

"Les couleurs nationales sont mises en berne", ajoute le décret.

M. Kamach était le premier employeur privé du pays (20.000 employés). Président fondateur du groupement interprofessionnel centrafricain (GICA), il était à la tête d'un empire économique allant du bois aux machines agricoles et aux supermarchés.

Exploitant du bois industriel dans la région de la Lobaye (sud), il était à l'origine du premier permis d'aménagement et d'exploitation (PAE) qui impose aux forestiers le reboisement des surfaces exploitées.

Conseiller économique et social, représentant le patronat, il était membre bienfaiteur du parti Kwa Na Kwa (le travail rien que le travail) du président centrafricain François Bozizé.

Il était également consul honoraire de Turquie en Centrafrique et à ce titre, il a favorisé la création de l'Ecole Internationale Centrafricano-Turque, l'une des plus prestigieuses écoles du pays. Il avait aussi contribué à créer la Chambre de commerce et d'industrie (CCI).

"Kamach a beaucoup contribué à la création d'une génération d'hommes d'affaires centrafricains forts (...) C'est quelqu'un qui a beaucoup apporté à l'économie centrafricaine", a réagi Patrick Dejean, directeur général de SOCACIG, société centrafricaine de cigarettes du groupe Bolloré.

 
© AFP

Né à Damas (Syrie) le 27 juillet 1942

Décédé le 9 janvier 2012 à 4 h 20 à Bangui

Joseph Ichame KAMACH était :

PDG du Groupe KAMACH

Consul Honoraire de Turquie

Ancien Président de la Chambre de Commerce de l’Industrie des Mines et de l’Artisanat

Ancien Président du Groupement Interprofessionnel Centrafricain

Ancien Président de la Croix Rouge Centrafricaine

Ancien Vice-Président du Comité National Sportif Centrafricain

Ancien Président de la Fédération Centrafricaine de Tennis

Il sera inhumé dans la stricte intimité familiale dans sa propriété route de Mbaiki Kpalongo IV

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 01:37

 

 

 

entête FARE 2011

 

 

 

 

 

 

 

 


                                                              

                                                              Bangui, le 08 Février 2012

FARE 001/CO/2012

 

                                                               A

 

                                                               Monsieur le Premier Ministre

                                                               Chef du Gouvernement

                                                               Bangui

 

                                                               Monsieur le Premier Ministre,

 

 Le FARE- 2011 a l’honneur de porter à votre connaissance l’incident créé par le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation lors du deuxième atelier du Comité de Concertation sur la Révision du Code Electoral, tenu à Bangui du 16 au 19 Janvier 2012. Il faut noter d’emblée que contrairement aux usages, ce dernier s’est auto- proclamé Président des deux ateliers et a imposé son Chargé de Mission comme Rapporteur Général.

 

 En effet, lors de votre allocution à l’ouverture des travaux du deuxième atelier, vous aviez clairement défini «  l’objectif du Gouvernement », qui était « de rechercher un large consensus autour du prochain Code Electoral et de la structure qui sera chargée de gérer les futures élections dans notre pays ».

 

 Cette vision du Gouvernement implique l’adoption d’une méthodologie propre aux travaux d’un atelier composé de trois Commissions, travaillant sur un même thème à savoir :

 - Commission N°1 : Société civile

 - Commission N°2 : Pouvoirs Publics ;

 - Commission N°3 : Partis Politiques ;

 

 Dans cette optique, les travaux devaient porter sur deux axes successifs :

 

 D’abord, l’adoption en plénière après débat contradictoire et de manière consensuelle, inclusive et participative de la structure chargée de gérer les futures élections ;

 

 Ensuite l’analyse exhaustive du corpus de l’avant-projet du Code Electoral et son examen article par article avant son adoption.

 

 Cette méthodologie a été arbitrairement écartée par le Ministre de l’Administration du Territoire qui avait refusé tout débat lors de la plénière du 18 Janvier 2011, obligeant ainsi le FARE 2011 à suspendre sa participation aux travaux.

 

 En effet, tous les Partis Politiques sans exception (majorité et opposition confondues) ont retenu comme structure :

 

 -La Commission Electoral Indépendante Permanente (CEIP), composée de quinze (15) membres parmi lesquels un Président élu par ses pairs. Le mandat des membres est de six (6) ans renouvelable une seule fois.

 

 La Société Civile a retenu une structure presque similaire :

 

-         L’autorité Nationale des Elections : Organe permanent composé de quinze (15) membres qui élisent en leur sein un Président  et dont le mandat est de sept (7) ans renouvelable une seule fois.

 

 Il est clair que le projet du Ministre de l’Administration du Territoire a été rejeté par deux  Commissions sur trois.

 

 Or, contre toute évidence, celui- ci s’était permis, refusant toute discussion, d’imposer son schéma (Agence Nationale des Elections, Administration du Territoire, Comité de Concertation) au motif que la Société Civile était d’accord avec lui contrairement au Rapport écrit de cette Commission.

 

 A ce sujet, tous les Partis Politiques membres de la Commission N°3 ont à  l’unanimité, rendu publique une déclaration commune stigmatisant l’imposture du Ministre de l’Administration du Territoire qui, ayant certainement un agenda caché, veut coûte que coûte imposer un organe de gestion des élections taillé à la mesure de ses ambitions personnelles, compromettant ainsi la paix et la stabilité encore fragiles dans notre pays.

 

 S’agissant du corpus de l’avant projet du Code Electoral révisé, aucune Commission n’a examiné en totalité les 278 articles figurant dans ce que le FARE 2011 considère comme un simple document de travail technique.

         Ainsi :

-         La Commission  « Société Civile » a examiné 60 articles sur 278 ;

-         La Commission  « Pouvoirs  Publics » qui pourtant a proposé ce projet de  texte n’a examiné que 180 articles sur 278.

-         La Commission « Partis Politiques » n’a examiné aucune disposition faute d’accord sur la structure qui devait gérer les futures élections.

 

 C’est dans ces circonstances que le Ministre de l’Administration du Territoire s’était proposé de présenter non pas un seul document consensuel, mais trois rapports juxtaposés des Commissions pour induire le Conseil des Ministres en erreur alors qu’il s’agit d’un texte dont l’adoption engage l’avenir politique de la RCA et qui, faute de consensus, peut être source de nouvelles crises inutiles.

 

Pour toutes ces raisons, le FARE 2011 :

  - récuse formellement l’actuel Ministre de L’administration du Territoire et de la Décentralisation dont l’attitude partiale ne laisse aucune perspective de consensus ;

- demande qu’un troisième atelier soit organisé sous la Présidence d’une personnalité neutre et dont l’objectif serait de trouver un consensus national sur la structure de gestion des élections et d’engager un débat serein sur les dispositions qui peuvent faire l’objet de révision conformément aux recommandations faites par les différents organismes impliqués à divers titres dans les élections du 23 Janvier 2011.

 

 Dans l’attente, veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de notre haute considération.

 

Pour le FARE 2011

 

Le Coordonnateur

 

 

Maître Nicolas TIANGAYE

 

 

P. J : Déclaration Commune des Partis Politiques

 

Copies :

-         Président de la République ;

-         Ministre de l’Administration du Territoire ;

-         Médiateur de la République ;

-         Ambassades et organisations internationales ;

-         Société civile ;

-         Presse ;

-         Partis Politiques.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 01:35

 

 

 

marguerite Kofio

 

09 Février 2012 - 14:48 - Plus de 2000 femmes ont défilé à Bangui jeudi pour soutenir l'armée centrafricaine qui a attaqué le 23 janvier dernier la base de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) du "général" Baba Laddé au nord du pays.

Cette manifestation de l'organisation des femmes centrafricaines (OFCA) s'est déroulée en centre-ville en présence de la ministre des affaires sociales, Marguerite Pétrokoni Zézé. Un mémorandum a été remis au secrétaire général de la Présidence à l'intention du président François Bozizé.

Marguerite Kofio, présidente de l'OFCA, a expliqué que cette marche dénonçait "la présence de Baba Laddé, et aussi à la présence de Joseph Kony (le chef de la rébellion ougandaise l'Armée de libération du seigneur) et de toutes les autres forces de rébellion qui se trouvent sur le territoire centrafricain". Selon Amnesty au moins 14 groupes armés sévissaient dans le pays en 2011.

Le 23 janvier dernier, les armées centrafricaine et tchadienne ont attaqué les positions du FPR au nord du pays. L'armée centrafricaine a annoncé lundi que le chef de la rébellion, Baba Laddé serait "probablement en fuite" vers le Soudan.

Gabriel Edouard Koyambounou porte-parole de l'opposition a regretté "qu'au lieu de mettre en avant notre armée, c'est une armée étrangère qui soit venue sur notre demande sévir".

 
© AFP

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société