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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 17:26




(Belga) 08.07.09 - 14:42 - La fin de la cérémonie religieuse en hommage au sénateur et homme d'affaires congolais Jeannot Bemba Saolona a été marquée par des acclamations et de légers débordements de supporters de son fils.

Dans une importante bousculade, l'ancien vice-président de la RDC a été acclamé aux cris de "Jean-Pierre Bemba président" à sa sortie de la cérémonie. Le service d'ordre assez imposant qui avait été mis en place par les organisateurs de la cérémonie, est néanmoins parvenu à rapidement calmer les ardeurs des supporters.

Jean-Pierre Bemba est emprisonné depuis juillet 2008 pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en Centrafrique. Il a toutefois été autorisé par le tribunal pénal international à assister aux funérailles de son père, Jeannot Bemba Saolona, célébrées en la cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 01:09




  
 
APA Bangui (Centrafrique) 07-07-2009 Le gouvernement centrafricain et le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) viennent de signer l’acte d’adhésion au processus de paix en République centrafricaine, a appris APA mardi à Bangui.

Le ministre d’Etat centrafricain Cyriaque Gonda et Martin Koumtamadji du FDPC ont signé le document, vendredi dernier à Syrte, en Libye, en marge du sommet l’Union africaine (UA), en présence du Secrétaire général de la Communauté des Etats Sahelo-Sahariens (CEN-SAD), Mohamed Al Madani Al Azhari.

L’acte d’adhésion au processus de paix en Centrafrique commande à ses signataires, entre autres, d’adhérer à l’accord de paix global de Libreville (Gabon) signé le 21 juin 2008 et à tous les actes subséquents et à s’engager à les appliquer de bonne foi.

Il recommande au gouvernement centrafricain de poursuivre la mise en œuvre des obligations qui lui incombent notamment dans le cadre de l’accord de paix de Syrte et de l’accord global de paix de Libreville.

« Le gouvernement se déclare déterminer à donner effet au présent acte dès que possible et à veiller à l’application, dans toute la mesure de ses capacités, de ses obligations en relation avec le processus de paix », souligne le document signé par MM. Gonda et
Koumtamadji. Le FDPC a été le premier mouvement politico-militaire à signer un accord de paix avec le gouvernement centrafricain le 2 février 2007, toujours à Syrte, en Libye.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 00:50




(MISNA) 7/7/2009/10.32 - Huit acteurs, vêtus de tuniques blanches et de manteaux rouges, dans un déguisement qui souhaitait rappeler l’empereur Néron et les autres antiques romains confortablement allongés, jouant de la cithare et dégustant du vin tandis que les flammes engloutissent la Rome impériale. Cette scène a été reproduite hier en plein centre de Rome, au Circus Maximuns, sur initiative de quelques organisations humanitaires internationales qui, à la veille du G8 de L’Aquila, ont accusé les grandes économies planétaires d’indifférence par rapport aux graves menaces pesant sur le Sud du monde.

“Comme des Nérons modernes, Berlusconi et d’autres leaders récitent leur scénario tandis que l’Afrique brûle; nous demandons à Berlusconi et aux autres leaders du G8 de commencer sérieusement à agir; il est urgent de rédiger un plan concret pour récupérer le terrain perdu et maintenir les promesses sur les aides. C’est seulement ainsi que l’on pourra protéger les personnes pauvres de la triple menace de la crise économique, alimentaire et climatique”, a déclaré le porte-parole d’Oxfam International en présentant le projet à la presse.

Selon les organisations, les aides promises par le G8 aux pays en voie de développement pourraient sauver la vie de millions de personnes, et pourtant elles ne sont restées lettre morte pour le moment. Seule l’Afrique sub-saharienne, par exemple, perdra cette année 245 milliards de dollars (174,8 milliards d’euros) comme conséquence de l’effondrement économique global, mais recevra seulement 4,6 milliards (2,8 milliards d’euros) en plus de l’Aide publique au développement (Aps).

Selon l’Ocse, les leaders du G8 manqueront la promesse faite en 2005 – augmenter les aides de 50 milliards de dollars en cinq ans – de 23 milliards de dollars (16,4 euro). Les mêmes organisations rappellent qu’en moyenne, les pays industrialisés qui ne font pas partie du G8 donnent plus du double d’aides (soit 0,54% du Pib) par rapport aux membres. Les organisations lancent ensuite l’alarme sur les modalités d’utilisation de ladite “finance créative” dans le calcul des aides au développement.

Selon Oxfam, le gouvernement italien (qui a coupé les aides au développement de 56% par rapport à 2008) serait en train de négocier une nouvelle approche dans le système de comptabilisation des aides qui, en plus des fonds publics, prennent en compte les contributions privées (associations non lucratives, sociétés privées, échanges commerciaux).

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 15:00




 

Source: United Nations Children's Fund (UNICEF)


BANGUI, le 3 juillet 2009 – L'UNICEF a confirmé aujourd'hui la démobilisation de182 enfants libérés par le groupe rebelle APRD depuis avril 2009 dans la province d'Ouham Pendé, dans le nord de la République Centrafricaine (RCA).

Parmi les 166 garçons et 16 filles âgés de 10 à 17 ans, beaucoup ont servi l'Armée populaire pour la restauration de la république et la démocratie (APRD) depuis sa formation en 2006. Ils ont pratiquement tous retrouvé leurs familles après avoir reçu une assistance pour la transition vers le retour à la vie civile.

« Nous sommes très heureux que les chefs de l'APRD respectent leur engagement de libérer les enfants inscrits dans leurs rangs », a déclaré Mahimbo Mdoe, Représentant de l'UNICEF à Bangui, qui travaille en étroite collaboration avec le gouvernement de la RCA afin de planifier et de coordonner la libération des enfants.

Le gouvernement a discuté la première fois de la libération des enfants soldats avec l'APRD suite à leur signature de l'accord de paix de Libreville en 2008 et à la visite, en RCA, la même année, de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits, Mme Radhika Coomaraswamy.

Les activités récentes de démobilisation font suite à la libération d'un groupe d'enfants entamée en juin 2007, lorsque l'UNICEF et le gouvernement ont signé un accord de réinsertion des enfants soldats avec l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), un groupe rebelle présent dans le nord-est de la RCA.

L'UNICEF a contribué à la construction de deux centres de transit à Paoua et Bocaranga, qui sont gérés respectivement par le Conseil danois pour les réfugiés (DRC) et le Comité international de secours (IRC). Dans un premier temps, chaque enfant reçoit un « kit de démobilisation » contenant des vêtements civils, un sac de couchage, des couvertures et des produits pour l'hygiène personnelle. Ils subissent un contrôle médical, reçoivent des conseils, entendent des exposés sur le VIH et le SIDA, les droits humains et les droits des enfants et ils suivent des cours de base d'alphabétisation et de calcul.

Une fois les jeunes rentrés dans leurs communautés, l'UNICEF offre des cours de rattrapage aux enfants qui sont encore en âge scolaire afin de faciliter leur réinsertion dans le système scolaire officiel. Les autres peuvent suivre une série de programmes de formation, dont l'élevage, l'agriculture, la couture et la menuiserie.

L'UNICEF travaille avec des agences des Nations-Unies, notamment le Programme alimentaire mondial, et des ONGs, dont le Conseil danois pour les réfugiés, le Comité international de secours, l'International Medical Corps, le Comité d'aide médicale, et d'autres partenaires, pour mettre en œuvre le désarmement, la démobilisation et la réinsertion (DDR) des enfants.

Le programme de DDR pour les enfants soldats en RCA est financé par le Fonds de consolidation de la paix du PNUD, le gouvernement espagnol, les comités nationaux britannique et français pour l'UNICEF, l'Agence canadienne de développement international, le gouvernement des Pays-Bas, ainsi que d'autres bailleurs de fonds.

Tout en se félicitant de ces avancées positives, l'UNICEF reste préoccupé par le renouvellement des combats et l'émergence de nouveaux groupes armés le long des frontières de la RCA avec le Tchad et le Soudan, ainsi que de milices locales d'autodéfense dans tout le pays. La recrudescence de la violence augmente le risque de violations des droits humains et de recrutement, ou re-recrutement, d'enfants soldats.

« La réinsertion est un processus long et souvent difficile dans toutes les circonstances » a déclaré M. Mdoe, « et le climat actuel d'insécurité ne facilite pas les choses ». Il explique que les enfants retournent dans des communautés pauvres, avec un accès limité aux services de base et peu de possibilités pour l'avenir. « Nous devons maintenir notre assistance à ces communautés si nous voulons que le programme de démobilisation soit couronné de succès ».

L'UNICEF RCA a besoin d'un appui d'au moins US dollars 1 million supplémentaires pour soutenir les efforts engagés de démobilisation des enfants et leur réinsertion dans leurs communautés respectives.

L'UNICEF est reconnaissant au gouvernement pour son soutien continu. « Nous sommes décidés à poursuivre nos efforts conjoints de démobilisation » a déclaré M. Mdoe en ajoutant qu'UNICEF lance un appel à tous les groupes et forces armés afin de libérer immédiatement les enfants encore enrôlés et de cesser d'en recruter.

L'UNICEF appelle notamment le gouvernement à signer un plan d'action avec l'APRD en vue d'arrêter le recrutement d'enfant soldats et de libérer les enfants qu'ils comptent dans leurs rangs.

Au sujet de l'UNICEF

L'UNICEF est présent dans environ 150 pays et territoires afin d'aider les enfants à survivre et à grandir, depuis la petite enfance, en passant par l'adolescence. L'UNICEF est le principal pourvoyeur au monde de vaccins pour les pays en développement ; il soutient des programmes de santé et nutrition pour les enfants, d'eau potable et assainissement, d'éducation de base de qualité pour toutes les filles et tous les garçons ainsi que de protection des enfants contre la violence, l'exploitation et le SIDA. L'UNICEF est entièrement financé par les contributions volontaires de personnes, d'entreprises, de fondations et de gouvernements.

Pour plus d'informations, veuillez contacter

Brigitte Stark-Merklein, UNICEF Central African Republic: Tel. +236 75 58 96 01; Email: bstarkmerklein@unicef.org

Gaelle Bausson, UNICEF Regional Office for West and Central Africa, Tel: +221 869 7642; Email: gbausson@unicef.org

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 14:26




 

BANGUI (AFP) - mardi 07 juillet 2009 - 14h04 - Près de 11.000 personnes sont sans abri à Bangui depuis mi-juin à la suite des inondations consécutives à des pluies torrentielles, a indiqué mardi la Croix-Rouge centrafricaine.

"Nous avons recensé 1.524 familles pour 10.813 personnes sans-abri dont 4.767 enfants" en plus d'une femme décédée dans l'effondrement de sa maison, a déclaré à l'AFP le président de cette organisation, Antoine Mbao Bogo.

Un précédent bilan de l'ONG faisait état de 3.400 sans-abri et d'un décès à la date du 3 juillet.

"On a enregistré aussi un nombre d'enfants et d'adultes blessés. Les secours s'organisent, MSF (Médecins Sans Frontières) est sur le terrain et administre des soins aux enfants. Certaines associations se manifestent mais les besoins sont importants", a ajouté le président de la Croix-Rouge centrafricaine.

Il n'a pas indiqué le nombre de blessés.

Selon la Croix-Rouge, les inondations affectent quatre des huit arrondissements de Bangui, le plus sévèrement touché étant le deuxième, s'étendant dans des zones marécageuses.

D'après les autorités, la plupart des quartiers concernés sont confrontés à des problèmes liés à une urbanisation rapide et anarchique. Ils manquent notamment de système d'évacuation des eaux ou leurs collecteurs d'eaux sont régulièrement obstrués par des ordures ménagères.

Les inondations sont devenues récurrentes ces dernières années à Bangui, avec de fortes précipitations lors de la saison des pluies qui dure normalement de juin à novembre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 13:16




 

Le samedi 27 juin 2009, les députés de la « Convergence KNK » et de la majorité présidentielle ont voté de manière mécanique le projet de Loi portant Code électoral de la République centrafricaine, au mépris du consensus retenu EXCEPTIONNELLEMENT, au nom de la paix, par le Dialogue Politique Inclusif (DPI) comme mode de décision, à l’exclusion du « vote majoritaire » ordinaire.

Cette attitude irresponsable et préméditée de ces députés « aux ordres » traduit la volonté du président de la République, le général François Bozizé Yangouvonda et de son gouvernement de se maintenir coûte que coûte au pouvoir.

En tout cas, la volonté du Chef de l’Etat de s’accrocher au pouvoir et d’opérer un « passage en force » aux élections de 2010 est manifeste, puisque lui et son gouvernement ont vidé de sa substance la Recommandation n° 2 du Dialogue Politique Inclusif (DPI) qui impose notamment :

1°) La relecture du Code Electoral par un Comité ad hoc composé des entités représentées au Dialogue Politique Inclusif (DPI) avec l’assistance des experts internationaux, comme garantie de la neutralité et de la transparence.

2°) La création d’une Commission Electorale Indépendante.

Désormais en effet, avec la Loi portant Code Electoral votée samedi 27 juin 2009, la Commission Electorale est devenue l’instrument par excellence de la victoire annoncée du général François Bozizé Yangouvonda en 2010, puisque le président de la Commission électorale sera choisi « discrétionnairement » par les deux « Hommes liges » du Chef de l’Etat à savoir : Ses Excellences Messieurs le Président de l’Assemblée Nationale et le Premier Ministre, chef de gouvernement.

Face à cette dérive dictatoriale, l’Union des Forces Vives de la Nation et les Autres Partis lancent un vibrant appel à toutes les Forces du progrès et de la liberté afin qu’elles se mobilisent et se joignent à eux, pour constituer un FRONT COMMUN de lutte et sauver ENSEMBLE la Démocratie et l’Etat de droit, tout en gardant leurs spécificités et leurs identités respectives.

En conséquence de ce qui précède, l’Union des Forces Vives de la Nation et les Autres Partis politiques engagés dans le combat pour l’Alternance démocratique et crédible.

-          Exigent du gouvernement et de l’ensemble des pouvoirs publics :

-          Le respect scrupuleux de l’esprit du CONSENSUS qui a toujours guidé les Assises du Dialogue Politique Inclusif (DPI),

-          Le renvoi du Code Electoral devant le gouvernement pour une seconde lecture

-          Invitent la Communauté internationale à s’impliquer davantage dans la recherche tant de la Paix que de la Sécurité et dans l’organisation des élections justes, équitables et transparentes en République centrafricaine     


Bangui le 2 juillet 2009

Ont signé :
pour l'UFVN                                              Pour le Forum Civique

                                                                   Timothée Malendoma


Le Coordonnateur                                       Pour PATRIE

                                                                 Me Crépin Mboli-Goumba
Me Henri Pouzere


Pour l'ADP                                                 Pour la CRPS

                                                                  Denis Kossi-Bella

Pour le MLPC

Gabriel Jean Edouard Koyambounou


Pour Le RDC


Pour LONDO

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 01:23





Le Dr Kenneth Nwosu, directeur exécutif de l'Institut national de recherche sur les racines comestibles, estime que le Nigeria pourrait engranger des recettes de l'ordre de 5 milliards $ par an dans l'exportation du manioc et de ses produits dérivés, notamment l'amidon pour le papier, les produits pharmaceutiques et l'éthanol. Il regrette, par ailleurs, que malgré son statut de premier producteur mondial de manioc le pays ne tire aucun avantage comparatif des recettes d'exportation. La Thaïlande, « qui arrive derrière nous en matière de production, fait des recettes annuelles de 8 milliards $ ».

 

Les Afriques 06-07-2009 N°82 du 2 au 9 juillet 2009

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 00:48




            Déby et Bozizé à Syrte

 

Suite au décès du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, principal médiateur des conflits des les pays de la sous-région, la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC) devra trouver de nouveaux appuis pour relever le défi de stabilisation et du développement. Dans une interview accordée ce 6 juillet à RFI que nous publions in extenso, le chef de l'Etat centrafricain, président en exercice de la CEMAC, esquisse un état des lieux des chantiers politiques, économiques et sécuritaires que son pays et ceux de la sous-région devront mener à bien.

 

RFI : En tant que président de la CEMAC, est-ce que vous mesurez déjà les conséquences de la crise mondiale sur les économies de vos pays ?

 

F.B : «En effet, les domaines dans lesquels les retombés de cette crise se sont faits sentir c’était les infrastructures, les mines, l’Agriculture et la forêt.


Est-ce que l’économie centrafricaine sent déjà le contre-coup de la crise mondiale ou pas ?

 
F.B : Nous le sentons, par exemple dans le domaine de la forêt, sur 12 sociétés forestières il y a 9 qui ont mis la clé sous le paillasson. Il y a un sérieux problème de chômage dans bien des sociétés mais cependant, des mesures ont été prises en ce qui concerne les sociétés forestières et commerciales au niveau de Bangui.


Donc il y a une fuite des exportations ?

 Oui, exact.

Après la mort du doyen Bongo, quel est le chef d’Etat de la sous région qui peut le mieux s’exprimer au nom de vous tous ?

 

F.B : Pour le moment, on a choisi celui qu’on appelait le vice doyen à l’époque, c’est le président du Cameroun, et nous pensons que d’ici peu, il devrait convoquer une réunion pour que l’on se concerte sur l’«après Bongo», et voir dans quelles mesures aider le Gabon a ne pas glisser dans des cas pareils à ceux que nous avons constaté dans d’autres pays d’Afrique.

Que pensez-vous des premières semaines de transition au Gabon ?


F.B : Les choses s’enclenchent normalement, tout se fait tout en respectant ce qui est défini dans la Constitution, il n’y a pas d’erreurs quelconques. Lors des obsèques, la jeunesse scandait que «nous voulons la paix jusqu’au bout» et je crois bien que c’est un cri dont la classe politique doit tenir compte.


Vous avez déjà rencontré madame Rose Francine Rogombé, présidente par intérim, quel conseil lui donnez vous

 F.B : C’est une dame clairvoyante. Nous pensons qu'elle est capable de tenir compte des conseils des uns et des autres.

 
Vous venez d’apprendre une bonne nouvelle, la République centrafricaine vient d’atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE, plus de 80% de votre dette est annulée, qu’allez vous faire des nouvelles sommes d’argent qui sont disponibles pour le trésor centrafricain ?

 
F.B : C’est une grande étape dans la marche vers la reconstruction de notre pays. La priorité c’est l’agriculture, le redressement des sociétés de l’Etat et ensuite la santé et l’éducation.

Est-ce que la Centrafrique va encore se ré endetter ?

 
F.B : Non, nous ferons de notre mieux pour ne pas glisser dans ce domaine délicat.

Quelques jours avant l’annulation de votre dette, vous avez limogé un de vos ministres, l’homme d’affaires pakistanais Saifee Durbar, qui avait été condamné par la justice française à 3 ans de prison pour escroquerie, et ceci à sans doute facilité cela, alors pourquoi aviez-vous donné à cet homme d’affaires peu recommandable une place dans votre gouvernement ?

 
F.B : Nous l’avons nommé vice ministre des Affaires étrangères à titre honorifique. Nous ne voyons pas pourquoi cela a été déformé, mais compte tenu du fait que nous ne pouvions pas créer d’entraves à la justice, et surtout nuire à nos relations avec la France, nous avons préféré abrogé ce décret.


Autre bonne nouvelle politique cette fois, les rebelles d’Abdoulaye Miskine viennent de rejoindre l’accord de paix global, mais les rebelles de l’ancien ministre d’Etat Charles Massi restent sur le pied de guerre, surtout depuis que leur chef a été arrêté sur le territoire tchadien. Est-ce que pour la réconciliation il ne vaudrait pas mieux qu'Idriss Deby libère Charles Massi ?

 
F.B : Pour la réconciliation nous n’avons pas des problèmes avec Massi. Massi a été la deuxième personnalité du gouvernement, il a été remercié et depuis lors il a choisi d’entrer dans ce qu’il appelle la rébellion, mais pour quelles raisons nous ne savons pas. Nous laissons les autorités tchadiennes régler ce qu’il y a comme anomalie et ensuite on verra ce qu’il y a lieu de faire. Mais la réconciliation nous la pratiquons depuis toujours, nous sommes ouverts et nous n’avons pas de problèmes quelconque avec Massi.


Certains de vos compatriotes se demandent si la Centrafrique n’a pas abandonné une partie de sa souveraineté au Tchad ?

 
F.B : Non, nous avons de très bons rapports avec le Tchad, mais le Tchad n’exerce aucune pression sur les activités de la République centrafricaine.


Vous avez réussi à faire la paix avec tous les rebelles depuis un an, sauf Charles Massi. Est-ce qu’il ne faudra pas mettre fin à cette fixation ?

 
F.B : Je ne l’ai pas chassé, il a quitté Bangui librement. Posez-lui la question de savoir s'il a un problème avec Bozizé.

 
Pour l’instant il est en prison, c’est difficile...

 
F.B : Ce n’est pas moi qui l’ai mis en prison, il semble qu’il s’est peut être comporté maladroitement au niveau du Tchad. S'il a transgressé nous ne pouvons rien.


Mais il faudra bien qu’il soit libéré ?

 
F.B : Avec le temps ça ira bien, il faut qu’on sache un peu de quoi il s’agit.


Dans 9 mois c’est la présidentielle, mais pour l’instant personne n’en voit les préparatifs est-ce qu’elle se tiendra bien en mars 2010 ?

 
Oui, mais pourquoi pas ? La loi sur le Code électoral a été voté par l’assemblée, la CENI sera mise en place d’ici peu et puis ensuite le mécanisme se met en place.


Sur la CENI il y a une polémique car selon le nouveau code électoral, il est prévu que le président de cette commission soit nommé par le premier ministre ou le président de l’Assemblée, et l’opposition dit que c’est une grave entorse à l’esprit du dialogue politique de décembre dernier ?

 
F.B : C’est la loi ce n’est pas moi qui l’ai inventé. Nous l’avons adopté pendant la transition, alors pourquoi aujourd’hui on ne reconnaît plus cette loi et qu’il faut la fouler au pied et parler d’autre chose ?


Est-ce que vous serez candidat ?

 
F.B : Avec le temps vous serez informé de ma position, mais pour le moment je m’occupe du peuple centrafricain et de la République centrafricaine.


Martin Ziguélé vient d’être investi par le MLPC, alors 5 ans après il va essayer de gagner le match retour, est-ce que vous êtes prêt pour la bataille ?

 
F.B : C’est lui qui est prêt pour la bataille, posez lui la question. Pour le moment je m’occupe d’abord du peuple centrafricain, le reste ça viendra, au moment venu je pourrais me prononcer».

Source : RFI  gaboneco.com 07-07-2009   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 21:09




Deux Camerounais, qui prétendaient pouvoir dupliquer des billets de banque avec un produit chimique et un papier spécial, ont été arrêtés à Genève. Ils proposaient à un commerçant de copier plusieurs dizaines de milliers de francs et de partager le bénéfice en deux.

Quelques jours plus tôt, l'un des escrocs a effectué une démonstration devant le commerçant. Il a versé un liquide sur un vrai billet, puis a lavé deux papiers blancs, coupé à la taille des coupures, dans un seau d'eau et les a remplacés par deux vrais billets, faisant croire que le procédé fonctionnait.

Le commerçant a averti les forces de l'ordre qui sont intervenues lors du rendez-vous fixé le 30 juin par les malfaiteurs pour copier des sommes plus importantes. Les deux individus avaient en leur possession deux mallettes contenant notamment des coupures de 200 et 1000 francs, et de 500 euros, ainsi que diverses fioles. La police recherche d'autres victimes de ce type d'escroquerie.

(ats / 06 juillet 2009 20:45)

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Centrafrique-Presse.com - dans EUROPE
6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 18:50




 

Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) intègre le processus de paix en cours en Centrafrique.

En effet, Vendredi soir 03 Juillet, le Général Abdoulaye MISKINE, Président du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) vient de signer avec le gouvernement l’Accord Global à Syrte.

Aussitôt après la signature de l’accord, une délégation de vingt (20) officiers avec en tête de délégation André RINGUI LEGAILLARD et Christophe GAZAMBETI, respectivement le porte-parole et porte-parole adjoint du FDPC, ont quitté Syrte dans le même avion qui ramène le Chef de l’Etat François BOZIZE pour Bangui.

Le Général MISKINE est, quant à lui, resté à Tripoli en Libye pour des raisons d’ordre technique.

 

Lundi 06 Juillet 2009 - 18:53 Y. KHALITE

Source : http://www.centrafriquefdpc.com



UN GROUPE REBELLE SOUSCRIT À L’ACCORD DE PAIX 

(MISNA) 6/7/2009 - Abdoulaye Miskine, chef du Front démocratique du peuple centrafricain (Fdpc), mouvement armé actif dans le Nord du pays, a adhéré à l'accord sur la fin des hostilités avec le gouvernement, indique la presse locale, selon laquelle l'accord de Libreville, conclu en 2008 par les autorités centrafricaines et plusieurs mouvements rebelles, a été ratifié par Miskine en marge du 13ème Sommet de l'Union africaine (UA), tenu la semaine dernière en Libye.

Après avoir signé le document, Miskine a été reçu par le président centrafricain François Bozizé, en la présence de Mohammed al-Madani al-Azhari, secrétaire général de la Communauté des États sahélo-sahariens (Cen-Sad) et médiateur dans le processus de paix. Au lendemain de l'accord, une vingtaine de représentants rebelles ont mis fin à leur exil et sont rentrés au pays.

Le Fdpc a annoncé qu'il nommerait bientôt un responsable auprès du comité chargé du désarmement, démobilisation et réinsertion des anciens combattants. Au cours des semaines passées, des combats entre rebelles et militaires réguliers ont incité plusieurs milliers de civils à quitter leurs foyers ; ces combats dans les régions septentrionales interviennent néanmoins à l'issue d'une année globalement positive qui avait culminé en janvier par la formation d'un gouvernement d'union nationale au sein duquel sont représentés deux anciens groupes armés.

 

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