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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 17:03


Source: United Nations Department of Public Information (DPI)


Date: 10 Aug 2009


De retour de République centrafricaine, « le pays le plus pauvre du monde après la Sierra Leone », et où sévit une crise humanitaire sans précédent, la Sous-Secrétaire générale aux affaires humanitaires a expliqué cet après-midi, au cours d'une conférence de presse au Siège de l'ONU, que l'urgence était « au rétablissement de la sécurité et de l'état de droit » sur le territoire centrafricain.


Répondant à un journaliste, Mme Catherine Bragg a précisé que les besoins en matière d'assistance humanitaire et de développement étaient gigantesques, Mais, le plus important à présent, a-t-elle fait remarquer, est de rétablir la sécurité pour permettre à plus d'un million de personnes déplacées de réintégrer leur foyer. La particularité de cette situation humanitaire, a-t-elle ajouté, tient au fait que ces personnes se trouvent généralement à quelques kilomètres à peine de leur village, dans la brousse, où elles cherchent à échapper aux rebelles.


La reprise en juillet des hostilités entre forces gouvernementales et groupes armés, en particulier dans le centre-nord du pays, a en effet conduit à une aggravation de la situation humanitaire dans le pays, ainsi qu'à une augmentation du nombre de personnes délacées. L'accès à cette région est très réglementé en raison du conflit, mais aussi de l'absence presque totale d'infrastructures dignes de ce nom: « Il faut cinq jours pour rallier Bangui, la capitale, au nord-est du pays », a indiqué la Sous-Secrétaire générale.


« La République centrafricaine est parvenue à un tournant critique qui pourrait aussi bien se solder par la perte des gains modestes obtenus en 2008, que par la consolidation des progrès vers le dialogue national et des accords de paix avec les groupes rebelles »,


La Sous-Secrétaire générale s'est également rendue dans le nord-est et le nord-ouest du pays, où elle s'est entretenue avec des victimes du conflit et des membres de la communauté humanitaire. Elle a estimé à plus d'un million le nombre de personnes touchées par le conflit, principalement dans le nord, dont 125 000 personnes déplacées et 137 000 réfugiés dans des pays limitrophes, au Tchad et au Cameroun.


Très poreuses, les frontières de la République centrafricaine ont contribué à l'armement de groupes rebelles, « qui semblent préférer la marginalité à un agenda politique clair », a poursuivi Mme Bragg. Outre les problèmes de sécurité, le personnel humanitaire est également confronté aux restrictions de mouvement que lui imposent les autorités centrafricaines, ce qui ne facilite pas sa tâche. La Sous-Secrétaire générale a rappelé qu'au cours de sa visite, elle n'avait pas été en mesure de se rendre dans le centre-nord du pays où les Nations Unies ne sont pas présentes.


Le nord-ouest n'est que partiellement couvert par la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) et seulement trois organisations non gouvernementales (ONG) se trouvent sur le terrain, a-t-elle précisé. Les zones couvertes par le mandat de la MINURCAT sont de toute façon difficilement accessibles, tandis que la population déplacée est très largement dispersée.


Le financement de l'assistance humanitaire, qui a sensiblement baissé en 2009, préoccupe gravement, a relevé la Sous-Secrétaire générale. L'appel humanitaire a été ramené de 106 à 97 millions de dollars, à cause d'un manque de ressources qui a contraint à sacrifier certains projets. Mme Bragg a appelé la communauté internationale à agir rapidement pour fournir les 48 millions de dollars nécessaires pour les mois à venir.

 

a estimé Mme Bragg, qui a rencontré au cours de son déplacement de cinq jours les dirigeants centrafricains, ainsi que des représentants des Nations Unies.
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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 16:36




LE MONDE | 10.08.09 | 14h26  •  Mis à jour le 10.08.09 | 14h31


Ne plus vivre la condition d'enfant illégitime de prêtre dans la honte, mais au vu et au su de l'opinion publique. Avec patronyme et droit à l'héritage. Le Vatican compte régulariser ses prêtres concubins et leurs enfants. La nouvelle n'est pas un canular d'été, ni un revirement subit sur le célibat des prêtres. Il s'agit tout bonnement d'une défense préventive de la part du Saint-Siège.


Avec la banalisation des tests ADN, l'Eglise n'est pas tranquille. Une multitude d'actions en justice pour reconnaissance de paternité venues d'Amérique latine ou de pays européens comme l'Autriche, terres de prêtres concubins notoires, pourrait lui tomber dessus. D'où l'échappatoire de reconnaître les faits. Sauf que, pour l'héritage, les biens personnels des prêtres seraient clairement distingués de ceux liés à leur fonction, qui, eux, resteraient, quoiqu'il arrive, propriété de l'Eglise.


CATASTROPHE FINANCIÈRE


Elle éviterait ainsi de se retrouver dans la même situation qu'aux Etats-Unis, où les procès pour abus sexuels de prêtres ont été une catastrophe financière pour les diocèses. La question aurait été étudiée, ces dernières semaines, à la congrégation pour le clergé dirigée par le cardinal brésilien Claudio Hummes.


La nouvelle, parue dans La Stampa, quotidien généralement bien informé sur ce qui se passe derrière les colonnades de Saint-Pierre, a été démentie par le porte-parole du Vatican. L'article, illustré par une photo du père Ralph, de la série télévisée "Les oiseaux se cachent pour mourir", symbole de ces passions en soutane, a probablement eu le tort de dévoiler ce qui devait encore rester secret.


Mais, tôt au tard, c'est cette solution qui va s'imposer selon Giancarlo Zizola, un expert des choses vaticanes, qui rappelle qu'"aussi bien le cardinal Ratzinger (le futur pape Benoît XVI) que le cardinal Hummes, se sont déjà exprimés en ce sens". Quant à l'auteur du scoop, Giacomo Galeazzi, il reconnaît juste une erreur de timing. L'expert sollicité par le Vatican pour donner son avis, Giovanni Franzoni, père conciliaire, ex-abbé bénédictin de la basilique romaine de Saint-Paul, "a parlé trop tôt".


La question est difficile à régler, et le terrain miné par les décisions du passé. "C'est une solution alambiquée. Juste envers les enfants, moins pour les épouses, qui auront peu de droits. Mais ce qui ne va pas, ce sont ces prêtres qui vont pouvoir continuer à exercer leur ministère alors, qu'ils ont sciemment menti à ces épouses et à ces enfants", lâche Gianni Gennari. Ce théologien et homme d'église s'est marié en 1984, après avoir été "dispensé" de sa fonction de prêtre. Ce qu'il faudrait, dit-il, c'est un peu plus de courage sur le modèle des prêtres mariés de rite oriental. Mais l'église romaine n'est pas à la veille de faire tomber le tabou.

 

S. A.(Rome, correspondance)


Article paru dans l'édition du 11.08.09


NDLR : Des enfants de prêtres, il y en a un paquet en Centrafrique. C'est même une des principales raisons de la récente et grave crise que traverse encore l'Eglise centrafricaine. Cette décision si elle est vraie, ne sera-t-telle pas un encouragement de ces prêtres qui ont déjà tourné le dos à leur voeu de célibat,  pour procréer davantage ?
 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:20




 


(Mutations 11/08/2009) - Initialement programmé à Yaoundé, il se tiendra en marge de l'investiture de Denis Sassou Nguesso et de la fête nationale du Congo. La transition politique au Gabon reste un sujet de préoccupation pour les chefs d'Etat des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). A moins de trois semaines de l'échéance qui doit désigner le successeur d'Omar Bongo Ondimba, Paul Biya, le chef de l'Etat camerounais et ses pairs de la sous région doivent se retrouver cette semaine dans la capitale congolaise. Si le prétexte évoqué est la participation des présidents de la sous région aux cérémonies de prestation de serment et d'investiture de Denis Sassou Nguesso prévues le 14 août et des manifestations commémoratives de l'indépendance de ce pays le 15 août prochain, nos sources indiquent qu'il sera en autre question de la situation au Gabon, au moment où devra s'ouvrir officiellement ce même 15 août, la campagne électorale en vue de la présidentielle du 30 août 2009 au Gabon.

S'il n'est pas question de s'ingérer dans les affaires intérieures gabonaises, les chefs d'Etat de la sous région, qui devraient tous être à Brazzaville, ont néanmoins à cœur de voir le processus de succession engagé depuis la disparition du président gabonais aller à son terme sans heurts. Le rapport sur l’audit de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (Beac) devra en outre être présenté aux chefs d’Etat dans la capitale congolaise.


Brazzaville où se trouve d'ailleurs déjà une partie de la délégation qui devra accompagner le chef de l'Etat, de même qu'une partie du secrétariat technique de la Cemac qui a son siège à Bangui en République Centrafricaine. Il sera par ailleurs question de faire le point sur les réformes engagées au sein de cette organisation sous régionale, la Cemac étant à l'heure actuelle l'institution qui avance moins vite en matière d'intégration sous régionale, contrairement à ce qui se passe ailleurs, en Afrique de l'Ouest par exemple.


Les assises qui se tiendront dans la capitale congolaise étaient initialement programmées à Yaoundé en juin dernier. D'importants travaux de réfection avaient d'ailleurs été engagés à cet effet au palais des Congrès, lieu choisi pour abriter l'événement dans la capitale camerounaise. Un choix qui avait été porté sur le Cameroun en raison notamment du nouveau rôle du chef de l'Etat camerounais dans la sous région depuis la mort d'Omar Bongo Ondimba, et de l'impossibilité pour la République centrafricaine, dont le chef de l'Etat François Bozizé assure la présidence tournante de la Cemac, de disposer d'infrastructures adéquates pour l'accueil des différentes délégations prévues à cet effet. Un chef de l'Etat centrafricain qui est par ailleurs annoncé à Yaoundé après le sommet de Brazzaville, pour une rencontre avec son homologue camerounais qui devrait par la suite, d'après nos sources, quitter le Cameroun " pour un bref séjour privé en Europe "…


Le déplacement du chef de l’Etat Camerounais est une réponse à une invitation qui lui a été adressée par son homologue camerounais. Paul Biya dans une réponse que l’on peut retrouver sur le site internet personnel de Denis Sassou Nguesso, écrit: ”J’ai bien reçu votre aimable invitation à prendre part le 14 août 2009, à la cérémonie d’investiture du président élu de votre pays... Il me plaît en retour, de vous faire connaître que j’assisterai personnellement à cet important événement...”

Jean Francis Belibi


© Copyright Mutations

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 12:37




 

BANGUI 11 août 2009 - (AFP) –  La rébellion centrafricaine de l'armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) a mis en garde mardi civils et militaires contre tout déplacement autour de Paoua pendant le déplacement du président François Bozizé, jeudi pour la fête nationale.


L'APRD, dirigée par l'ancien ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, est une des principales rébellions à avoir adhéré au processus de paix entamé en 2008 et qui est actuellement au stade du recensement des combattants dans le cadre du programme de Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR).


Pendant le processus de paix, les positions de l'armée et des rébellions sur le terrain sont théoriquement gelées et les deux camps doivent éviter des contacts. Sept des huit communes de la sous-préfecture mais pas la ville de Paoua sont sous contrôle de l'APRD qui a tenté sans succès de la prendre à plusieurs reprises entre 2006 et 2008.


"Pour des raisons de sécurité jusqu'au lendemain du jour de la fête de l'indépendance, l'état-major général de l'APRD attire l'attention des participants civils et militaires aux festivités du 13 août à Paoua, de ne pas s'aventurer au delà d'un rayon de 5 km autour de la ville pour un quelconque déplacement",
précise la mise en garde signée par le commandant Jehu Delphin Nekodju, chef d'état-major de l'APRD.


Les autorités centrafricaines célèbrent chaque année la fête de l'indépendance dans une localité différente. Cette année, pour le 49e anniversaire de l'indépendance, elles ont symboliquement choisi Paoua située à 500 km au nord-ouest de Bangui.


"Le haut-commandement de l'APRD incarné par son président Jean-Jacques Demafouth est ici à Bangui (...) Nous sommes en contact et aucune instruction de ce genre ne nous est parvenue",
a affirmé à l'AFP Cyriaque Gonda, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, précisant: "C'est la première fois que j'entends le nom du commandant Nekodju".


"C'est la population de Paoua qui a sollicité la présence du chef de l'Etat. Donc, les dispositions sont prises pour que ces festivités se déroulent à Paoua",
a-t-il assuré.


Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.


NDLR : La question se pose en effet de savoir si le président de l'APRD est bien Jean Jacques Demafouth  ou plutôt quelques chefs de guerre qui font leur loi sur le terrain en terrorisant les populations.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 12:33




 

 

par Christophe Carmarans

 

10/08/2009  à 21:53 TU

 

 

Les matchs de la 2e journée ont été très serrés, mis à part les succès de l'Angola et de la Centrafrique qui s'est rebiffée face au Rwanda. Le Nigeria s'est imposé de justesse face au Mali et reste invaincu. Victoires étriquées également pour la Tunisie, le Maroc et la Libye.

 

Vainqueur surprise du Sénégal dimanche dans le groupe F, le Rwanda n'a pas confirmé lundi face à la Centrafrique qui s'est imposée largement à Tripoli 85-64. C'est le 3e quart-temps qui a été fatal aux Rwandais, l'écart passant de + 7 à + 26 pour les Centrafricains durant cette période. Deuxième meilleur marqueur du tournoi pour le moment, Romain Lebel Guessagba Sato a plané sur la rencontre: 30 pts (10/10 aux lancers-francs) et 10 rebonds pour l'ailier de Sienne dans le championnat Italien.


 Le Nigeria comme l'Angola


Nouvelle déception aussi pour le Sénégal battu de peu par le Maroc 75-73. Moussa Sow a inscrit un tir primé à 23 sec de la fin et Mouhamad Faye a eu l'occasion d'égaliser mais il a manqué ses deux lancers-francs. Et comme la Tunisie a eu la peau du Cameroun avec un écart de 2 unités, les positions sont extrêmement serrées. Tout peut arriver lors de la 3e journée: seulement 2 points séparent la Tunisie qui est première et le Rwanda qui est sixième.


Cinquième match et cinquième victoire pour l'Angola dans le groupe E avec cette fois la Côte d'Ivoire au tableau de chasse des Palancas Negras. Comme ils l'avaient fait dimanche face à la Lybie, les tenants du titre ont appuyé sur l'accélérateur dans le 3e quart-temps. Menée de seulement 5 pts à la pause, la Côte d'Ivoire comptait 20 pts de retard à l'amorce de l'ultime période et le score allait prendre encore un peu plus d'ampleur. Comme devant les Libyens, Carlos Morais finit meilleur marqueur du match avec 18 pts alors que les Ivoiriens payent cher leur manque de rigueur  avec 27 ballons perdus sur l'ensemble de la rencontre.

Libye-Egypte a vu les hôtes du tournoi l'emporter de peu 75-73. Menée de 12 pts à la mi-temps, l'Egypte est revenue dans la partie te menait même 73-71 à 8 sec de la fin afin d'encaisser deux paniers coup sur coup signés Belgacem (auteur de 23 pts) et Fareed. Les Pharaons n'iront pas en quarts. Poussé dans ses derniers retranchements par le Mali (70-70 à 1'35'' de la fin), le Nigeria a enregistré sa 5e victoire dans le tournoi 74-70. Les Nigerians affrontent mardi l'Angola pour le duel des invaincus et la tête de série N.1.




RESULTATS

Deuxième Tour

Groupe E (Tripoli): 1.Angola (8 pts) 2.Nigeria (8 pts) 3.Mali (7 pts) 4.Côte d'Ivoire (6 pts) 5.Egypte (5 pts) 6. Libye (5 pts)

Groupe F (Benghazi)
:
1.Cameroun (7 pts) 2.Sénégal (7 pts) 3.Tunisie (7 pts) 4.Rwanda (6 pts) 5.Maroc (6 pts) 6.Centrafrique (5 pts)

4e journée (9 août)

Mali - Côte d'Ivoire 71-58
Egypte - Nigeria 77-87
Angola - Libye 91-58

Maroc - Cameroun 54-80
Rwanda - Sénégal 72-59
Tunisie - Centrafrique 76-75


5e journée (10 août)

Libye - Egypte 75-73
Nigeria - Mali
Côte d'Ivoire - Angola 61-88

Centrafrique - Rwanda 85-64
Sénégal - Maroc 73-75
Cameroun - Tunisie 66-68


6e journée (11 août)

Mali - Libye
Egypte - Côte d'Ivoire
Angola - Nigeria

Maroc - Centrafrique
Rwanda - Cameroun
Tunisie - Sénégal


Les quatre premiers des groupes E et F sont qualifiés pour les quarts de finale. Les éliminés s'affrontent pour les 9e, 10e, 11e et 12e places.

 

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 22:11







                          Rodrigue Mbaye

10/08/2009 16:28 GMT envoyé spécial Ahmadou Bamba Kassé


Tripoli, 10 août (APS) –

L’entraîneur de la République Centrafricaine Rodrigue Mbaye a été limogé en pleine compétition par le président de la fédération de basket-ball de son pays, à la suite de la défaite concédée dans les ultimes secondes face à la Tunisie (76-75), dimanche à Tripoli.


Le technicien a été remplacé par son adjoint Eugène Pehoua Péléma qui était lundi sur le banc pour son premier match de la compétition livré contre le Rwanda.


Rodrigue Mbaye

avait eu du mal à qualifier son équipe à l’issue du premier tour et la Centrafrique n’a pu passer que grâce à son écrasante victoire sur le Congo (113- 61), lors de la dernière journée des matchs de la poule C.


L’entraîneur qui avait déclaré vouloir ‘’rencontrer le Sénégal en finale pour prendre une petite revanche’’ a payé ses choix jugés ‘’très hasardeux’’ par les fédéraux centrafricains qui lui reprochent sa défaite sur le fil face à la Tunisie en match de huitièmes de finale. A trois secondes de la fin, les Centrafricains menaient par 75 à 74.


Rodrigue Mbaye

est le premier entraîneur à être viré pour mauvais résultat depuis le début de l’Afrobasket 2009, le 5 août.
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 17:05




 

L'Agence France Presse (AFP) vient de faire état de violents affrontements entre plusieurs gabonais et les forces de l'ordre avec à la clé plusieurs blessés. La raison de l'affrontement étant la démission exigée d'Ali Bongo du gouvernement pour qu'il se présente à l'élection présidentielle à armes égales avec ses concurrents politiques qui ont tous démissionné.


Pour les observateurs et autres curieux de la scène politique gabonaise, il ne fait aucun doute que le Gabon, pays longtemps en paix, est en passe de sombrer dangereusement dans une crise politique profonde et durable. Une seule raison à cela ; l'obstination quasi granitique d'Ali Bongo de briguer la magistrature suprême à tout prix. Une obstination qui s'est révélé plusieurs fois depuis la mort du feu président Omar Bongo Ondimba, le 8 Juin dernier à Barcelone en Espagne.


D'abord à l'annonce de la mort de son père, Ali Bongo a fait fermer et rouvrir des frontières. Sans manifestement l'autorisation de sa hiérarchie en l'occurrence Jean Eyeghe Ndong qui était alors premier ministre. Il tenait ainsi à démontrer à tous qu'il est le nouveau patron du pays.


Autre indice, l'armée a tenté d'intimider Pierre Mamboundou, le leader du principal parti de l'opposition. Un char a été posté à l'entrée du quartier général de sa formation politique, l'UPG quelques heures après l'annonce officielle de ce décès. Sur les ondes de RFI, Ali Bongo déclarait que c'était l'initiative d'un général qui voulait assurer la sécurité de l'opposant. Le Gabon était-il déjà en guerre ? Pas du tout.


Ensuite et à en croire certains médias crédibles que nous avons lu, Ali Bongo aurait même difficilement accepté que la voie constitutionnelle normale se mettre en branle. La présidente par intérim, "Rose Francine Rogombé aurait d’ailleurs reçu des menaces de mort de la part de certains acteurs politiques" peut-on lire dans le quotidien camerounais "Le Jour" du 25 Juin 2009. Là aussi, difficile de ne pas voir la main du patron des forces de sécurité.

L'on peut enfin relever le climat de suspicion et de doute qui a régné lors de la désignation du candidat du Parti Démocratique Gabonais (PDG).


Au lieu de passer par les primaires, le PDG a choisi un mode de désignation "par consensus" où l'on a observé la désignation d’Ali Bongo à la grande surprise des barons du parti qui avaient pourtant préséance sur lui dans la hiérarchie du parti. Cette désignation de type dictatoriale a eu pour conséquence, l'explosion du PDG qui est désormais affaibli non seulement parce que les partis de la majorité présidentielle ont quitté la barque du pouvoir, mais, les personnalités de poids comme Casimir Oyé Mba, André Mba Obame, Jean Eyeghe Ndong et bien d'autres ont choisi de faire dissidence.

.

Tout cela n'aurait pas vraiment d'incidence dans le jugement de la démocratie gabonaise si tous les candidats s'engageaient à combattre à armes égales (tout au moins en n'abusant pas des ressources institutionnelles et administratives du pays) et à respecter le verdict des urnes.


Mais, chez Ali Bongo plane depuis toujours un sérieux doute. Pourquoi ne quitte t-il pas le ministère de la Défense ? Poste éminemment stratégique qui fait penser à tous qu'il pourrait perpétrer un coup d'Etat comme l'a indiqué le père Paul Mba Abessolè s'il venait à être en difficulté lors du scrutin du 30 Août prochain.


Même si rien ne l'oblige à quitter son poste ainsi que ressasse les autorités et hier encore l'ambassadeur du Gabon au Cameroun, Michel Madoungou ; il y a que, par éthique et décence démocratiques, il aurait pu démissionner pour se donner l'image d'un légaliste et d'un démocrate qui sortira le Gabon d'une quarantaine d'années d'oppression politique.


Il ne fait rien car le sait-il, il ne pourra pas gagner une élection démocratique au Gabon. Flanqué de l'image du fils à papa dont l'élection porterait la marque d'une succession de type monarchique, biafrais supposé ne s'exprimant dans aucune langue locale, n'étant pas Fang, l'ethnie majoritaire du Gabon qui estime que son heure est venue de prendre le pouvoir, Ali Bongo incarne jusqu'à la caricature, l'image même du leader que les gabonais rejettent absolument.


D'ailleurs, tous les confrères ou presque qui se sont rendus au Gabon pour y faire des reportages dressent un portrait presque saignant de l'impopularité marquante du candidat du PDG. "Même son père ne l'aurait pas souhaité" a-t-on souvent rapporté des propos de certains gabonais.


Les prochains mois pourraient donc être très agités en raison d'un Ali Bongo qui semble prêt à opérer un passage en force par la voie des urnes ou par la voie des armes et aussi à cause d'une population gabonaise qui n'entend pas se laisser faire comme en témoigne ces milliers de gabonais qui sont sortis dans la rue pour dire non à la volonté du candidat du PDG de maintenir son emprise sur les leviers de la force et de la violence dite légitime.


Que ce soit la France ou les pays de la CEMAC, personne n'a d'intérêt à ce qu'une guerre civile ou qu'un génocide éclate au Gabon. La position stratégique de ce pays ne l'autorise pas et un seul homme n'en vaut pas la peine. Surtout lorsqu'il a contre lui presque tous les poids lourds de la scène politique de son pays.

L'Afrique et même la France doit prendre garde à préserver le seul acquis pertinent que l'on peut concéder à Omar Bongo Ondimba : la paix !


Cameroun.be

 

 

Gabon: deux candidats, l'ex-PM et un ex-ministre, empêchés de voyager.

 

LIBREVILLE, lundi 10 août 2009 - 7h54(AFP)  — L'ex-Premier ministre Jean Eyéghe Ndong et l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame, tous deux candidats à la présidentielle du 30 août, ont été empêchés de quitter le Gabon dimanche.
 

"Je me suis rendu à l'aéroport pour prendre l'avion d'Air France pour Paris qui part en soirée. On m'a signifié que je ne pouvais pas prendre l'avion parce que mon passeport porte la mention +Premier ministre+ et que je ne le suis plus", a affirmé M. Eyéghe Ndong à l'AFP.
 

"Je comprends le motif mais il y avait d'autres solutions (...) pour me permettre de voyager que de me traiter comme un va-nu-pieds (...) Je suis sûr qu'on ne m'aurait pas empêché de voyager si je n'avais pas démissionné de mon poste de Premier ministre pour être candidat indépendant" à la présidentielle, a ajouté M. Eyéghe Ndong, qui avait démissionné le 17 juillet.


"Tous mes rendez-vous parisiens tombent à l'eau. Il ne m'est pas possible de décaler le voyage puisque je devais être de retour mardi et que j'ai un programme chargé en raison de la pré-campagne et de la campagne. C'est regrettable",
a conclu l'ancien Premier ministre.


L'ancien ministre de l'Intérieur André Mba Obame, qui s'était déjà plaint la semaine dernière d'un harcèlement des autorités à son égard, a connu le même traitement que le Premier ministre, à la seule différence qu'on l'avait averti auparavant à son domicile, a-t-on appris auprès de son entourage.


Les deux hommes, qui étaient en poste au moment au moment de la mort du président Omar Bongo début juin, sont parmi les favoris du scrutin et étaient tous deux membres du Parti démocratique gabonais (PDG), fondé par le président décédé. Ils ont chois de se présenter comme indépendants.

 

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 17:01




 

APA Libreville 2009-08-10 10:46:14 (Gabon) L’ancien Premier ministre gabonais Jean Eyéghé Ndong a été empêché de quitter Libreville dimanche soir pour Paris en France où il devait honorer plusieurs rendez-vous avec la communauté gabonaise et des responsables français, a appris APA.


 «Il n’a pas pu voyager parce que la mention Premier ministre, chef du gouvernement, figurait encore sur son passeport»,


Vice-président du Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir), M. Eyéghé Ndong a surtout démissionné pour protester contre la manière dont M. Ali Ben Bongo Ondimba a été investi comme candidat du PDG à la présidentielle.


Selon les explications qu'il a fournies sur la question, le consensus recherché ne s'est jamais fait sur la personne du fils du président Omar Bongo Ondimba décédé le 8 juin dernier à Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne.

Ali Ben doit son investiture à la seule volonté de quelques hiérarques du parti, en l'absence de toute démocratie, a laissé entendre M. Eyéghé Ndong, interrogé sur la question juste après sa démission.

Selon son entourage, l’ancien Premier ministre a indiqué qu’il allait entamer la procédure pour se faire établir un autre passeport. «Par les temps qui courent, vous vous imaginez bien que la procédure risque de prendre plusieurs semaines», a indiqué la même source proche de l’ancien chef du gouvernement.

«Il aurait pu voyager sans problème même avec la mention chef du gouvernement sur son passeport. Il en avait seulement pour quelques jours en France», a poursuivi la source.

Les éléments de la police de l’air et des frontières ont informé l’ancien Premier ministre à l’aéroport international Léon Mba qu’ils avaient reçu des instructions pour que les anciens membres du gouvernement ne puissent plus voyager avec leurs passeports diplomatiques.

Outre M. Eyéghé Ndong, la mesure doit concerner MM. Casimir Oyé Mba (ancien ministre du pétrole) et André Mba Obame (ancien ministre de la coordination et du suivi de l’action gouvernementale), deux anciens hiérarques du PDG en rupture de ban avec leur parti et en lice pour la présidentielle du 30 août.


Avec le leader du Rassemblement pour le Gabon (RPG, majorité présidentielle), M. Paul Mba Abessole (vice-Premier ministre en charge de la culture) également candidat à la présidentielle, ils ont été écartés du gouvernement formé par le nouveau Premier ministre Paul Biyoghé Mba, le successeur de Jean Eyéghé Ndong.


M. Mba Obame a été également empêché de quitter Libreville dimanche soir pour Paris. Candidat de l’interposition, il a dû mettre fin à ses tournées républicaines à l’intérieur du pays, dans le cadre de la pré-campagne électorale, à cause des menaces d’invalidation que celles-ci faisaient peser sur sa candidature.

Ce périple interprovincial, qui drainait des foules, a été assimilé par les autorités à une campagne électorale avant la lettre alors que celle-ci ne s’ouvre que le 15 août.

a indiqué un proche de M. Eyéghé Ndong, qui a démissionné de ses fonctions de chef du gouvernement le 17 juillet dernier, pour se présenter à l’élection présidentielle du 30 août prochain comme candidat indépendant.
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 01:44




4e journée (9 août) :

Mali - Côte d'Ivoire 71-58
Egypte - Nigeria 77-87
Angola - Libye 91-58
Maroc - Cameroun 54-80
Rwanda - Sénégal 72-59
Tunisie - Centrafrique 76-75

5e journée (10 août) :

Libye - Egypte
Nigeria - Mali
Côte d'Ivoire - Angola
Centrafrique- Rwanda
Sénégal - Maroc
Cameroun - Tunisie

6e journée (11 août) :


Mali - Libye
Egypte - Côte d'Ivoire
Angola - Nigeria
Maroc - Centrafrique
Rwanda - Cameroun
Tunisie - Sénégal

Les quatre premiers des groupes E et F sont qualifiés pour les quarts de finale. Les éliminés s'affrontent pour les 9e, 10e, 11e et 12e places.


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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 01:31




Les festivités commémoratives de la proclamation de l’Indépendance de la République centrafricaine du 13 août 1960 revêtiront un caractère particulier cette année par le simple fait que Bozizé a décidé qu’elles se dérouleront dans la ville martyre de Paoua dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. On ignore les véritables raisons et les motivations réelles de ce choix mais on ne peut s’empêcher de penser que cela a tout l’air de l’assassin qui revient toujours sur les lieux de son crime. Est-il besoin de rappeler que les habitants de cette ville et sa région ont été payé un prix très élevé aux soubresauts politico-militaires qui ont précédé depuis 2002 l’arrivée au pouvoir de Bozizé et son coup d’Etat de mars 2003 jusqu’à présent.


Outre les assassinats et massacres gratuits des paysans, cela s’est concrètement traduit par de véritables razzias dans cette région, de vastes destructions et pillages de toutes sortes des biens tant individuels que ceux appartenant à la collectivité comme les usines d’égrenage du coton, les infrastructures économiques, scolaires, les formations sanitaires, les mairies, les bureaux abritant les différents services administratifs.


A l’heure actuelle, plusieurs dizaines de milliers d’habitants du coin qui, pris entre deux feux, ont dû fuir ses troubles et les différents assauts tant des rebelles que des éléments de la garde présidentielle pour trouver refuge soit en brousse loin des villages ou carrément dans les camps de l’UNHCR des pays voisins, essentiellement au Sud du Tchad et au Cameroun, s’y trouvent toujours. En dépit de quelques retours au bercail enregistrés ça et là, le gros de ces personnes déplacées contre leur gré demeure toujours en brousse et dans les camps à l’étranger. Plusieurs ONG humanitaires l’attestent dans leurs rapports et investigations.


Il est évident que le problème de la prise en compte de cette population de déplacés qui devrait partie du corps électoral à recenser pour voter lors des prochains scrutins se pose avec une grande acuité. Bozizé sait que ce corps électoral lui est franchement hostile et ne lui apportera aucun suffrage. Il n’a donc aucun intérêt à ce qu’il revienne au bercail et voter le moment venu pour son éventuel adversaire. Par conséquent sa présence le 13 août prochain à Paoua ne peut se comprendre que dans le cadre d’une tentative pour redorer son blason sérieusement terni aux yeux des habitants de cette ville et sa région.


D’aucuns disent même que c’est une façon pour Bozizé, de se moquer de la population de Paoua, ce qui est une indécente provocation. De toute façon, il n’y passera même pas une nuit, se contentant juste d’un aller retour de quelques heures seulement. On lui prête l’intention d’annoncer dans l’allocution qu’il prononcera à Paoua, la création de son futur parti politique dont la première assise devrait se tenir dit-on, le 20 août prochain à Bangui. C’est fort étonnant de constater que depuis juin 2005 qu’il est constitutionnellement à la tête  du pays, c’est pratiquement à la veille de la fin de son mandat et des élections pour désigner son successeur que Bozizé s’affole pour créer un parti politique. Ce qui reste de la Convergence KNK sur laquelle il s’était appuyé en 2005 ne lui semble plus correspondre aux critères et normes de machine politique dont il a besoin de nos jours pour lui assurer aisément une seconde victoire électorale.

Tout cela est révélateur d’une certaine inquiétude qui semble s’emparer soudainement du bonhomme qui, jour après jour, tricote à sa manière les moyens de sa victoire électorale comme il vient de le faire en promulguant un code électoral dont certaines  dispositions scandaleuses et iniques ont pourtant été décriées par l’opposition. Bozizé lui, s’en fiche éperdument. Il reste donc à l’opposition centrafricaine à prendre ses responsabilités en faisant absolument de la révision de ce code électoral même promulgué, un préalable à tout démarrage du processus électoral car Bozizé a voulu ainsi, tester la réactivité de cette opposition. Faut-il faire un dessin ?

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