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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 14:11





 

AFP  06/08/2009 | Mise à jour : 14:09


La secrétaire d'Etat américain Hillary Clinton

Selon des responsables américains, la nouvelle administration du président Barack Obama réexamine la politique américaine vis-à-vis de la CPI.

 

a regretté aujourd'hui à Nairobi que les Etats-Unis ne soient pas signataires du traité instituant la Cour pénale internationale (CPI) dont elle a vanté l'utilité en Afrique. Mme Clinton, qui a entamé mardi au Kenya sa première tournée africaine depuis sa prise de fonction il y a six mois, s'est une nouvelle fois félicité du mandat d'arrêt de la CPI lancé le 4 mars contre le président soudanais Omar el-Béchir et estimé que la cour pourrait juger les auteurs des violences post-électorales début 2008 au Kenya.

Les Etats-Unis n'ont toutefois pas ratifié le traité de Rome de 1998 instituant la CPI, basée à La Haye, et à laquelle la précédente administration américaine de George W. Bush s'était fermement opposée lors de son lancement en 2002."Le fait que nous ne soyons pas encore signataires constitue un très grand regret", a déclaré Mme Clinton lors d'une réunion publique à l'université de Nairobi."Mais nous avons soutenu le travail de la Cour et nous continuerons de le faire sous l'administration Obama", a-t-elle ajouté.
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 13:57




L’adversaire : La République centrafricaine : Technique et adroite, plus que le Sénégal (Wal-Fajri)


Contrairement au Congo, la République centrafricaine dispose de solides références sur le continent. Deux fois vainqueur de l’Afrobasket (1974 et 1987), l’adversaire du Sénégal ce jeudi, pour la deuxième sortie des ‘Lions’, est à prendre au sérieux. Si l’on en croit Mamadou Sow, ancien Directeur technique national et expert Fiba, la Rca possède des arguments à redouter.

 

  POIDS SUR LE CONTINENT


‘La République centrafricaine a déjà gagné le Championnat d’Afrique des nations. C’était chez elle en 1974, du temps des Ngoko, Séréfio… C’était une grande équipe de basket à cette époque, technique, physique et adroite. Après l’échec de 1985 face à la Côte d’Ivoire, pays organisateur, la Centrafrique est revenue en 1987 pour gagner à nouveau le Championnat d’Afrique en terre étrangère, à Tunis. C’était l’équipe de Lavodrama et Cie que tout le monde a connu dans le basket africain. La Rca est une grande nation de basket, qui a toujours eu de belles équipes, surtout en garçons. Mais, l’instabilité politique dans ce pays a fait que la Rca enregistre des résultats mitigés depuis quelques années.’


FORCES


‘La Rca est plus technique et plus adroite que le Sénégal. Je pense que ces qualités sont restées intactes chez les Centrafricains. Le basket centrafricain s’exporte aussi. Depuis quelque temps, la Rca compte de nombreux joueurs dans le championnat français et les universités des Etats-Unis. Si la Centrafrique arrive à regrouper toutes ses potentialités- et je pense que c’est le cas, car la période est propice, elle présentera une très bonne équipe dans ce tournoi. De toute façon, c’est une équipe à prendre très au sérieux.’


FAIBLESSES


‘Les joueurs centrafricains sont presque tous des expatriés. En 2003 au Caire, la Rca s’était présentée au championnat d’Afrique avec douze joueurs rassemblés en France. Les joueurs de la Rca ne vivent pas dans leur pays. Dans ces conditions, il est difficile de bâtir une bonne équipe pour cette nation qui a été pendant longtemps une locomotive du basket continental.’


CHANCES DU SENEGAL


Un potentiel – ‘Le Sénégal a les moyens de jouer les premiers rôles dans ce championnat. Pas uniquement dans les matches de poule, mais pour l’ensemble des matches. Le poids de ses différents adversaires diffère, mais le Sénégal a les potentialités pour s’imposer.’


Calendrier – ‘La Rca va jouer contre le Cameroun avant de croiser le Sénégal. Donc, ça sera l’occasion pour le staff sénégalais de bien jauger les forces et les faiblesses de cette équipe et de mettre en place des stratégies conséquentes. On a un staff costaud qui sera en mesure de développer des stratégies de combat, après avoir vu l’adversaire à l’œuvre, 24 heures avant de l’affronter.’


Ousmane DICKO (Stagiaire)


RECTIFICATIF


Dans notre précédente édition, pour la présentation de l’adversaire du jour des ‘Lions’, il fallait lire Congo au lieu de Rd Congo. Nous nous en excusons auprès de nos lecteurs.

 


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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 13:47




06/08/2009 11:06:22 | La rédaction web de Jeune Afrique- Par : Habibou Bangré |


Yaoundé, Brazzaville, Malabo ou Bangui auront les yeux rivés sur la présidentielle gabonaise du 30 août prochain. Quel que soit le verdict des urnes, les pays de la région n’espèrent qu’une chose : que Libreville ne sombre pas dans l’instabilité post-électorale.


Le 30 août, c’est l’avenir du Gabon qui se joue, mais aussi celui de l’Afrique centrale. En quarante-et-un ans de pouvoir, le chef de l’Etat gabonais Omar Bongo Ondimba, officiellement décédé le 8 juin, a endossé à plusieurs reprises la casquette de médiateur des crises qui secouent la région. Résultat, depuis l’annonce de la mort du « chef », les voisins de Libreville sont attentifs au processus électoral et attendent de voir qui va succéder au doyen des chefs d’Etat africains.


« Le PDG est favori »


Pour l’heure, 23 candidats se disputent le fauteuil d’Omar Bongo. Parmi eux, quelques poids lourds de la politique, dont Ali Bongo, fils du président décédé et ministre de la Défense. Le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) l’a investi le 19 juillet, poussant d’autres candidats de la formation à faire cavalier seul.

Si en Guinée Equatoriale, au Cameroun et au Congo, les autorités restent discrètes sur le candidat qu’elles soutiennent - avançant que seuls les Gabonais ont voix au chapitre -, les simples citoyens commentent avec intérêt le scrutin gabonais et avouent parfois avoir un favori.


Les Congolais auraient d’ailleurs un faible pour Ali Bongo. Peut-être parce qu’Omar Bongo était le gendre du président Denis Sassou Nguesso. « Le PDG est favori. On a le sentiment que le fils d’Omar Bongo a une certaine crédibilité et que tout est réuni pour qu’il accède au pouvoir », résume Nestor Ngampoula, journaliste aux Dépêches de Brazzaville.


Les Centrafricains seraient aussi pro-Ali Bongo. « Le Tchad, la Centrafrique et le Congo ont connu la guerre civile. Grâce à la médiation de Bongo, la paix est revenue. Alors les Centrafricains jugent que l’élection d’Ali Bongo serait un signe de stabilité pour la région. Ce qui ne veut pas dire qu’il est aimé : c’est un mal nécessaire… », explique Prospert Yaka, journaliste à l’Agence Centrafrique Presse (ACP).


Crainte autour d'un scénario dynastique


A l’inverse, la perspective d’une victoire d’Ali Bongo inquiète certaines organisations de la société civile, qui déplorent l’émergence de scénarios dynastiques dans toute l’Afrique. « Je crains qu’Ali Bongo ne marche sur les traces de son père, qu'il poursuive les mêmes pratiques, la même philosophie. C’est le cas au Togo avec Faure Gnassingbé ou en RDC avec Joseph Kabila », explique Jean-Claude Katende, le président de l’Association Africaine de Défense des droits de l’Homme, basée en République Démocratique du Congo (RDC).


« Bongo, on l’a aimé. Sauf qu’il est resté longtemps au pouvoir… »,
résume pour sa part Emmanuel, un fonctionnaire camerounais à la retraite. Sous couvert d’anonymat, un autre Camerounais confie que ses compatriotes voudraient voir l’ancien chef de gouvernement Casimir Oyé Mba s’installer au « Palais présidentiel du bord de mer ».

« Un financier serait bienvenu en ces temps de crise ! », justifie-t-il, faisant sans doute allusion au poste de gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale qu’Oye Mba a occupé pendant douze ans à Yaoundé. Est-ce la seule raison ? Pas si sûr.


Cet interviewé évoque en filigrane la référence à l'ethnie, notamment fang, présente au Cameroun et à laquelle appartient Casimir Oyé Mba. Il relève entre autres un « émiettement du vote fang avec une demi-douzaine de candidats » et s’interroge sur la possibilité pour les 23 présidentiables de se désister au dernier moment, ce qui pourrait « peut-être créer un revirement ».


Malabo, Libreville et le différend de Mbanié


Pour qui roule la Guinée Equatoriale ? « Nous n’avons pas de candidat. Nous respectons la souveraineté de chaque Etat », assure Jeronimo Osa Osa Ecoro, ministre de l'Information, de la Culture et du Tourisme et porte-parole du gouvernement équato-guinéen.


Reste que Malabo et Libreville se disputent l’île de Mbanié, dont les eaux seraient potentiellement riches en pétrole. Et sur ce dossier Ali Bongo serait particulièrement intransigeant.  « Quel que soit le candidat qui remporte l’élection, nous allons continuer à travailler à la résolution pacifique de ce conflit parce qu’il n’y a pas de raison de recourir à la violence », juge Jeronimo Osa Osa Ecoro.


Au final, si le vainqueur du scrutin compte, les pays d’Afrique Centrale espèrent surtout que l'élection ne débouchera pas sur une crise. « Le président Bongo a beaucoup contribué sur les questions de paix en Centrafrique, indique le pasteur Louis Oguéré, président de l’Association centrafricaine pour la lutte contre la violence. Il ne faudrait pas que sa succession provoque une déchirure. »


Eviter le chaos
 

« Nous souhaitons une transition positive qui apportera stabilité et prospérité au Gabon. C’est notre seule préoccupation. S'il y avait des troubles dans ce pays, nous serions forcément touchés », souligne le ministre équato-guinéen.


Seulement le scrutin présidentiel, à un tour, risque de générer des frustrations. Le candidat qui accèdera à la magistrature suprême risque d’obtenir une majorité relative très faible. Or, un président mal élu pourra-t-il être fermement soutenu par ceux qu’il a peut-être battus d’une courte tête ?


Le pasteur Louis Oguéré veut y croire : « Les Gabonais ne sont pas obligés de connaître le chaos après Bongo. Il suffit pour ça de volonté politique, que les politiques trouvent un consensus comme en Centrafrique avec l’aide du président Bongo ».

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 23:54


 


Le Sénégal démarre fort, le Mali proche de l'exploit

Le Championnat d’Afrique des nations de basket-ball 2009 se déroule du 5 au 15 août en Libye. Seize équipes vont s’affronter pour décrocher les trois billets qualificatifs pour le Mondial 2010 en Turquie.

Première journée du Tour préliminaire. Le Mali n’est pas passé loin de l’exploit mais les Aigles se sont inclinés 79 à 74 face aux archi-favoris Angolais.

Les Maliens ont subi la loi de Joaquim Gomes, auteur de 31 points avec un 13 sur 13 au tir. Les joueurs d’Hugues Occansey ont été battus au rebond et ont eu trop de déchet dans leur jeu.

Le finaliste malheureux de l'édition 2007, le Cameroun, a fait plier la République centrafricaine 79-69 grâce à une grosse entame, même si les Fauves du Bas-Oubangui ont offert une belle résistance. La Côte d'Ivoire aussi s'est accrochée face au Nigeria. Mais, malgré une belle remontée en fin de partie, les Eléphants ont cédé 84 à 93 sous les coups de butoir de Michael James Efevberha (29 points, 4 rebonds, 4 passes et 4 interceptions).

De son côté, le Sénégal a réussi son entrée en dominant le Congo 95 à 68. Les Congolais ont craqué durant le 3e quart temps, encaissant un 25-12. Le pivot sénégalais Boniface Ndong a été très en vue avec 26 points et 7 rebonds. Les Lions de la teranga ont complètement dominé les débats dans la raquette grâce à leurs « big men ».

Dans les autres rencontres, l’Egypte a battu le Mozambique 72-62 malgré un dernier quart temps difficile et le Cap-Vert a assommé la Tunisie durant les dix dernières minutes, s’imposant 71-52.


CLASSEMENTS

Groupe A (Benghazi) : Afrique du Sud, Côte d'Ivoire, Libye, Nigeria

Groupe B (Benghazi) :

1.Angola (2 pts), 2.Egypte (2 pts), 3.Mali (1 pt), 4.Mozambique (1 pt)

Groupe C (Tripoli) :

1.Sénégal (2 pts), 2.Cameroun (2 pts), Centrafrique (1 pt), Congo (1 pt)

Groupe D (Tripoli) : Cap Vert, Maroc, Rwanda, Tunisie


RESULTATS

Tour préliminaire


1ère journée (5 août):


Cap-Vert - Tunisie : 71-52

Sénégal - Congo : 95-68

Cameroun - Centrafrique : 79-69

Maroc - Rwanda Mozambique - Egypte : 62-72 

Angola - Mali : 79-74

Libye - Afrique du Sud 

Nigeria - Côte d'Ivoire : 93-84

2e journée (6 août) :

Mali – Mozambique

Afrique du Sud – Nigeria

Côte d'Ivoire – Libye

Egypte – Angola Centrafrique – Sénégal 

Congo – Cameroun

Rwanda – Cap-Vert

Tunisie – Maroc 3e journée (7 août) :

Congo – Centrafrique

Cap-Vert – Maroc

Cameroun – Sénégal

Rwanda - Tunisie Côte d'Ivoire - Afrique du Sud

Egypte – Mali

Libye – Nigeria

Angola - Mozambique

Les trois premiers de chaque groupe sont reversés dans les poules E  et F en conservant leurs bilans. Les éliminés s'affrontent en matches de classement pour les 13e, 14e, 15e et 16e places.

Huitièmes de finale


Groupe E (Tripoli) : 1er, 2e, 3e du gpe A et 1er, 2e et 3e du gpe B
Groupe F (Benghazi) : 1er, 2e, 3e du gpe C et 1er, 2e et 3e du gpe D

4e journée (9 août) :

2e groupe B - 2e groupe A
3e groupe B - 1er groupe A
1er groupe B - 3e groupe A 2e groupe D - 2e groupe C
3e groupe D - 1er groupe C
1er groupe D - 3e groupe C 5e journée (10 août) :

3e groupe A - 3e groupe B
1er groupe A - 2e groupe B
2e groupe A - 1er groupe B 3e groupe C - 3e groupe D
1er groupe C - 2e groupe D
2e groupe C - 1er groupe D 6e journée (11 août) :

2e groupe B - 3e groupe A
3e groupe B - 2e groupe A
1er groupe B - 1er groupe A 2e groupe D - 3e groupe C
3e groupe D - 2e groupe C
1er groupe D - 1er groupe C
Les
quatre premiers des groupes E et F sont qualifiés pour les quarts de finale. Les éliminés s'affrontent pour les 9e, 10e, 11e et 12e places.
________________________________

Quarts de finale (13 août à Tripoli)

Quart 1 : 1er gpe E - 4e gpe F
Quart 2 : 3e gpe E - 2e gpe F Quart 3 : 2e gpe E - 3e gpe F
Quart 4 : 4e gpe E - 1er gpe F
Les éliminés s'affrontent pour les 5e, 6e, 7e et 8e places.
________________________________

Demi-finales (14 août à Tripoli)

Demi 1 : Vainqueur Quart 1 - Vainqueur Quart 2
Demi 2 : Vainqueur Quart 3 - Vainqueur Quart 4

Les qualifiés s'affrontent en finales, les vaincus pour la 3e place qualificative en Championnat du monde.
________________________________

Finales (15 août à Tripoli)

Match de classement : Perdant Demi 1 - Perdant Demi 2
Finale : Vainqueur Demi 1 - Vainqueur Demi 2





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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 23:24


APA-Dakar 2009-08-05 14:18:00 (Sénégal) Le président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO), le Sénégalais Alioune Tine, a invité mercredi à Dakar les démocrates du continent à «franchement combattre les successions dynastiques» à la tête des Etats africains.


 Une chose est passée, c’est la succession dynastique au Togo en 2005 et qui également commence à avoir un effet dans beaucoup de pays.
Vous voyez ce qui se passe au Gabon aujourd’hui, au Burkina Faso les gens sont inquiets, au Sénégal n’en parlons même pas, c’est le débat politique. Donc, tous les démocrates africains doivent franchement combattre ce phénomène», a-t-il indiqué.

M. Tine animait dans la capitale sénégalaise une conférence de presse pour évoquer la crise politique qui prévaut au Niger, où les électeurs ont été appelés aux urnes mardi 4 août pour se prononcer sur l'adoption d'une nouvelle Constitution.


L’adoption de cette nouvelle Constitution permettra au président nigérien Mamadou Tandja de rester en fonction jusqu'en 2012 puis se représenter autant qu'il le souhaite, alors que la Constitution actuelle veut qu'il se retire au terme de son deuxième quinquennat consécutif qui expire en décembre.

«Nous estimons qu’aujourd’hui toutes les transitions démocratiques africaines sont menacées. Et ce combat (contre les successions dynastiques) intéresse toutes les opinions».

Selon lui, la société civile ouest africaine va «continuer la mobilisation, la campagne consistant à faire échec à ce processus de restauration de l’autoritarisme des régimes autocrates et également à la patrimonialisation des Etats en Afrique».



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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 19:40




 

Croix Rouge Française - 05/08/2009 17:25:00


Suite aux fortes inondations qui ont touché la région de Bangui (capitale de la République Centrafricaine), plus de 15.000 personnes ont vues leurs habitations détruites ou endommagées. Parmi celles-ci plus de 6000 ont été déplacées et se trouvent dans le dénuement le plus complet.


La Croix-Rouge française, partenaire de la société nationale de la Croix-Rouge de Centrafrique et de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, a envoyé à Bangui dès le vendredi 31 juillet au matin, du matériel d'assainissement de l'eau permettant de produire 5000 litres d'eau potable par jour. Le matériel a été réceptionné sur place par des membres de la Croix-Rouge française déjà présents sur place pour une mission. Une équipe de 4 spécialistes volontaires est partie en ce lundi 3 août et arrivera à destination mardi matin.


Dès la fin de la semaine, la CRF sera en mesure de traiter et distribuer de l'eau potable aux personnes résidant dans les deux camps de réfugiés. Les installations créées permettront à plusieurs milliers de réfugiés d'être accueillis dans des conditions sanitaires correctes.

Deux camps vont être créés pour accueillir les 6000 personnes qui sont, pour le moment, hébergées dans des églises ou des écoles.


Le premier site sera situé au bord de la rivière Oubangui, qui longe la capitale. L'eau devrait être directement pompée et traitée sur place par les spécialistes de la Croix-Rouge française, avant d'être distribuée à toutes les personnes déplacées.


Le second site choisi se trouve dans une zone plus urbaine et sera raccordé au réseau d'eau local, ce qui devrait simplifier son traitement.

En outre quatre équipes de quatre membres de la Croix-Rouge française se relaieront à Bangui jusqu'à la fin de la saison des pluies.

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 19:13




De  Alexandra LESIEUR (AFP) –


MAPUTO 5/8/09 (AFP) — L'homme fort de Madagascar Andry Rajoelina et le président évincé Marc Ravalomanana ont entamé des discussions mercredi à Maputo, pour la première fois depuis le changement à la tête de la Grande Ile en mars et en vue de résoudre la crise politique que traverse leur pays.

En terrain neutre et sous l'égide d'une médiation internationale menée par l'ancien président mozambicain Joaquim Chissano, ces pourparlers réunissent aussi deux ex-présidents malgaches, Didier Ratsiraka et Albert Zafy.


Les quatre hommes, qui représentent les principales mouvances politiques de Madagascar, ont jusqu'à samedi pour trouver un terrain d'entente.

"L'Afrique et le monde entier ont les yeux tournés vers nous", a prévenu M. Chissano, à l'ouverture de la réunion dans la capitale mozambicaine.


"Avec votre ferveur patriotique, je suis certain que vous pourrez, avec notre aide, rapprocher vos points de vue de manière à marcher sur un même chemin, vers un même objectif", a-t-il ajouté.

A la demande de M. Ratsiraka, les leaders malgaches présents ont ensuite entonné l'hymne national, avant une photo de groupe. L'ambiance entre MM. Rajoelina et Ravalomanana semblait glaciale: les deux hommes ont évité de croiser leur regard et ne se sont pas serré la main, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les pourparlers à huis clos ont ensuite débuté dans une salle où était accrochée une banderole proclamant "Vive le dialogue pour la paix et la réconciliation à Madagascar"
.

"C'est une réunion historique. C'est un pas très important", a estimé à la presse l'émissaire de l'ONU pour Madagascar, Tiébilé Dramé.

A l'arrivée au centre international de conférences, où se tiennent le pourparlers inter-malgaches, M. Ravalomanana a affirmé être dans un état d'esprit "très positif". Selon son entourage, "il espère qu'un accord va être signé" à Maputo.


M. Rajoelina avait de son côté affirmé mardi venir "chercher un consensus".

Madagascar, pays de l'océan Indien, est plongé depuis janvier dans une crise politique majeure marquée par le bras de fer entre MM. Rajoelina et Ravalomanana.

A l'issue de manifestations ayant causé la mort de plus d'une centaine de personnes, M. Ravalomanana, lâché par l'armée, avait remis le 17 mars ses pouvoirs à un directoire militaire qui les avait immédiatement transférés à Rajoelina.


Depuis, la communauté internationale exige le retour à "l'ordre constitutionnel" et a suspendu la majeure partie de son aide au pays, qui se trouve parmi les plus pauvres de la planète.

Jusqu'à présent, toutes les tentatives de négociations ont achoppé sur le contenu d'une "charte de transition" pour mener Madagascar à de nouvelles élections et sortir le pays de son isolement international.

De début avril jusqu'à mi-juin, des discussions ont réuni des délégués des quatre mouvances. La reprise des pourparlers à Maputo, cette fois au sommet, pourrait permettre de débloquer les points en suspens, a espéré M. Dramé.


"Il y a la question du principe d'une transition pacifique pouvant garantir la stabilité de Madagascar, il y a la question de l'amnistie, il y a la question de qui va diriger la transition, la question d'un gouvernement de consensus où toutes les sensibilités politiques malgaches soient représentées et la question du retour du président Ravalomanana",
a-t-il développé.


Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés.

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 19:09




 

ABUJA (AFP) - mercredi 05 août 2009 - 18h22 - Le président nigérian Umaru Yar'Adua a fait part de sa "profonde inquiétude" face au projet de son homologue et voisin nigérien Mamadou Tandja de se maintenir au pouvoir grâce à une nouvelle Constitution, selon un communiqué présidentiel mercredi.

"Tout en transmettant mes meilleurs voeux à mon frère, le président Tandja, je me dois d'exprimer notre profonde inquiétude face à la situation politique au Niger en ce qui concerne le projet d'auto-succession" de Tandja, a déclaré Umaru Yar'Adua.


Il a tenu ces propos lors d'une rencontre mardi avec l'ambassadeur sortant du Niger au Nigeria, est-il précisé dans le communiqué.

Soulignant les "liens très spéciaux" des deux nations voisines, Yar'Adua a estimé que son pays ne pouvait ignorer "tout ce qui peut mener à une crise en République du Niger".

Umaru Yar'Adua, actuel président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), a estimé que la situation au Niger n'était pas une "affaire intérieure".


"Car au sein de la Cédéao et de l'Union africaine, nous avons souscrit à certains principes comme la démocratie et la bonne gouvernance",
a-t-il dit.

Un référendum sur une nouvelle Constitution s'est déroulé mardi au Niger.

Ce texte est censé permettre au président de rester en fonction au-delà de la fin prévue de son deuxième quinquennat en décembre et de se faire réélire ensuite autant de fois qu'il le souhaite.


Pour arriver à ses fins, Tandja a dissous le parlement le 26 mai, puis fin juin la Cour constitutionnelle qui jugeait ce référendum illégal. Il gouverne seul par décrets et ordonnances grâce aux "pouvoirs exceptionnels" qu'il s'est arrogés.


Le Niger traverse une crise politique depuis des mois. L'opposition a dénoncé un "coup d'Etat" du président et la communauté internationale a tenté de le dissuader.

Bruxelles, qui a bloqué le versement d'une aide au budget de l'Etat, a menacé d'interrompre les aides financières.

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 18:48


 

Le lundi dernier, les ex - combattants en attente du financement du programme DDR ont fait un sit-in devant les bureaux du PNUD à Bangui. Le personnel ne pouvait ni entrer ni sortir. Plus tard dans la journée, ils se sont déportés vers le ministère des affaires étrangères où ils ont finalement été dispersés à coup de grenade lacrymogène. Selon certaines indiscrétions émanant du ministre d'Etat Cyriaque Gonda, un premier décaissement de cent soixante millions (160.000 000) F CFA a été opéré par le Gouvernement pour faire démarrer le processus du DDR mais ce montant est vraiment si dérisoire  et insignifiant au regard de l'effectif des ex - combattants à démobiliser et à désarmer et  réinsérer que cela a suscité un fort mécontentement.

 

La modicité du montant  décaissé par le gouvernement est bien la preuve que c’est désormais le trésor public qui est pressuré par Bozizé pour suppléer à l’enveloppe de cinq (5) milliards versés par les pays membres de la CEMAC pour le DDR et entièrement dépensés par Bozizé et Ndoutingai pour soi-disant construire le mausolée de la mère de Bozizé. Cela est d’une extrême gravité et traduit le manque de volonté politique, si ce n’est pas tout simplement le refus de Bozizé, d’engager réellement le démarrage du programme DDR.

 

Il n’y a aucune raison que les fonds alloués par les pays amis et frères de la CEMAC aient été ainsi purement et simplement détournés par Bozizé qui en est maintenant réduit à faire débourser par le trésor national de petites et ridicules tranches. Dès lors, qui sera surpris si d’ici là, les mouvements armés reprennent les hostilités dans les zones qu’ils continuent toujours de contrôler. Déjà, il y a quelques trois semaines, le ministre de l’intérieur Elie Ouéfio avait été humilié par l’APRD qui lui avait interdit de mettre pied à Paoua, l’obligeant à interrompre sa tournée à Bozoum et à rebrousser chemin pour regagner la capitale.  

 

 

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 03:46




Environs 125.000 déplacés se trouvent actuellement dans le nord de la République Centrafricaine (RCA), dont certains ont effectué 3 à 4 déplacements pour cause de conflits, selon l'estimation de Mme Catherine Bragg, sous- secrétaire générale aux affaires humanitaires et coordinatrice adjointe des secours d'urgence de l'ONU.

Les besoins exprimés par ces populations tournent autour de besoins en nourriture, santé, éducation, etc et ceci exige une forte assistance humanitaire, a annoncé Mme Bragg lors d'une conférence de presse jeudi dernier pour dresser le bilan de sa visite auprès des personnes déplacées dans les villes de Birao, de Paoua et de Kabo.

Il y a également un besoin de protection et de respect des droits des déplacés, selon l'envoyée onusienne. L'impunité est à l' origine de la croissance des violations des droits humains et il y a une peur perceptible parmi les déplacés qui ralentit leur retour au village, a-t-elle ajouté.

La diplomate onusienne s'inquiète aussi de la baisse des contributions de la part des donateurs, cela représente un risque pouvant compromettre la vie de plusieurs milliers de personnes, a- t-elle souligné.

Mme Bragg a effectué une visite de 5 jours aux côtés des directeurs dans le pays du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Après une période de stabilité relative en 2008, la République centrafricaine a connu une résurgence de la violence et des déplacements de civils, notamment en raison d'affrontements entre groupes armés dans le nord du pays.


Source: xinhua

 

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