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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 01:43





Saifee Durbar nargue Areva !


Vice-ministre des affaires étrangères avec résidence à Londres, Saifee Durbar fait la nique à Areva et mobilise à Bangui contre "l’acharnement de la justice française"
 

A la suite de l’article paru dans la dernière édition de La Lettre du Continent (LC n°559) - "Comment Saifee Durbar va tacler Areva", ce dernier nous a contactés pour préciser qu'fi ne détenait aucun intérêt dans Uranio AG - qui a pris les permis encerclant ceux d'Areva à Bakouma -, pas plus qu'avec le Congolais Richard Ondoko (principal actionnaire d'Uranio AG et d'Hydro Finance ltd). Reconduit le 19 janvier par le président François Bozizé au poste de « vice-ministre des affaires étrangères avec résidence à Londres », Saifee Durbar précise que son seul rôle de conseiller auprès du président centrafricain a consisté à trouver des avocats pour défendre les intérêts de « son pays » après le rachat d’UraMin Inc. par le groupe Areva et, par ailleurs, pour superviser la signature d'une convention minière avec le groupe Axmin. Dont acte.
 

Dans une longue interview accordée le 5 mars à l'hebdomadaire Les Afriques, Saifee Durbar va un peu plus loin. Il explique que, dans un premier temps, le groupe Areva était dans l'illégalité" en refusant de payer l'Etat centrafricain a près avoir racheté (d'ailleurs fort cher: 2,5 milliards!) UraMin Inc qui contrôlait le gisement d’uranium de Bakouma. Basé en Afrique du Sud, l'administrateur d’UraMin Centrafrique, George Roach, est aujourd'hui le partenaire de Richard Ondoko. Selon Saifee Durbar, un mois après qu'on lui a confié en juillet 2007 le dossier Areva, « les Français ont lancé un mandat contre (lui). « La coïncidence est pour le moins troublante », précise-t-il. Pour protéger Durbar avec lequel il est très lié, François Bozizé l'a nommé « ministre résident à Londres », Mais, ajoute Durbar - qui dit n'avoir qu’une ambition: la construction d1un chemin de fer qui traverse la Centrafrique, « Paris refuse toujours de se prononcer sur [son] immunité » ...
 

On sait que Me Jean-Chrysostome Wang-You Sando, l'avocat français de Durbar, s'est entretenu le 4 décembre 2008 avec Assia Sixou, sous-directrice des conventions et de l'entraide judiciaire au Quai d'Orsay, pour faire valoir « l’immunité de juridiction pénale,  d'une inviolabilité totale à l'étranger" de son client. (LC n°557), A la suite d’une plainte des sociétés Oak Tree Finance Ltd et Overseas Financial Ltd, défendues par Me Olivier Metzner, Saifee Durbar a en effet été condamné, le 10 mai 2007 par la cour d'appel de Paris, à trois ans d'emprisonnement pour escroqueries", ainsi qu'à payer avec ses associés un montant global de 2,5 millions S aux sociétés plaignantes. L'opération concernée était un montage financier - promis à très haut rendement! - avec la banque iranienne Sepah, en 1995, On est loin d'Areva et de la Centrafrique.

  

LC. : A Bangui, circule depuis le 27 février un appel anonyme de la « Jeunesse au peuple centrafricain »; qui met en garde les autorités françaises quant aux risques qu'encourent ses intérêts en cas d’éventuelle arrestation du ministre Saifee Durbar ». Ce tract, qui dénonce nommément deux diplomates de l'ambassade de France, demande à toute la population centrafricaine de se mobiliser massivement dans la perspective d'actions d'envergure qui seront menées contre les intérêts de la France en République centrafricaine au moment opportun, Ça promet ...



Luc COURCELLE
, sécurité d’Areva en Centrafrique

Ex colonel de la force Licorne en Côte d’Ivoire, Luc Courcelle est le nouveau coordinateur de protection d’Areva en Centrafrique. Ses deux frères, Bernard et Nicolas sont déjà beaucoup intervenus dans la sécurité dans ce pays. Entre autres…

Source : Lettre du Continent n° 560 du 12 mars 2009

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 01:41
 


 
 
APA Bangui (Centrafrique) 17-03-2009 - Le président centrafricain François Bozizé a annoncé mardi à Bangui, la relance de l’agriculture et de l’élevage, dans le cadre d’un vaste programme de relance de l’économie nationale.

«Beaucoup de réformes ont été déjà entreprises dans le cadre de la relance de l’économie centrafricaine et il ne reste qu’à lancer l’agriculture et l’élevage à travers le pays, avec la paix et la sécurité acquises, a déclaré à la presse le chef de l’Etat centrafricain.

«Nous allons prendre toutes les dispositions nécessaires pour que les secteurs sensibles qui ont subi les conséquences de la crise financière internationale tels que le bois et les mines soient maîtrisés», a-t-il dit, soulignant que «beaucoup a été fait, mais beaucoup reste à faire».

«Nous pensons qu’au cours des ces six dernières années, nous avons pu réconcilier les Centrafricains et nous avons pu assurer la sécurité, instaurer la paix et entamer la reconstruction du pays», a ajouté M. Bozizé, faisant un rapide bilan des six années qu’il a passées au pouvoir.

Concernant l’environnement des affaires, le chef de l’Etat centrafricain a affirmé que son pays disposait de textes régissant l’investissement et est disposé à faciliter les démarches des nouveaux investisseurs.

Il a remercié la communauté internationale pour ses différents appuis à la Centrafrique et a demandé à la population de «maintenir le cap des efforts entrepris dans le travail», en vue de la reconstruction du pays.

Par ailleurs, en sa qualité de président en exercice de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), le président Bozizé s’est dit satisfait de la journée de la CEMAC célébrée lundi à Bangui.

«C’est une fierté pour moi d’avoir le privilège de lancer la première journée de la CEMAC. (…) C’est une décision des chefs d’Etat pour se rapprocher de la population, et particulièrement de la jeunesse, afin de leur faire connaître ce que c’est que la CEMAC, ses attributions, sa vision, sa mission, la mission communautaire», a-t-il conclu.
 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 00:49






MOUVEMENT
DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE   ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                     M. D . R . E . C  Mbi yéké Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

                                         Email : lepartimdrec@yahoo.fr

 B.P 55 Km5, BANGUI – R.C.A. Tél. Fax (236) 61 51 69 Portable (236) 50.96.94

 

RENTREE POLITIQUE 2009 DU M.D.R.E.C

                             Au stade SAGBADO, dimanche 15 mars 2009 de 14 heures à 17 heures

                 Déclaration liminaire du Démocrate Joseph BENDOUNGA, Président du M.D.R.E.C

 

Démocrates Sympathisants, militants du M.D.R.E.C, filles et fils de Centrafrique, le M.D.R.E.C vous souhaite la bienvenue au meeting du stade SAGBADO !

 

Cette patriotique retrouvaille permet au M.D.R.E.C de marquer d’un sceau particulier sa rentrée politique de l’année 2009, à la veille des consultations électorales de 2010. Le M.D.R.E.C ne dort pas. Le M.D.R.E.C reste M.D.R.E.C.

 

Ce meeting débat donne au M.D.R.E.C l’occasion de jeter les bases de la campagne 2010 ainsi que de brosser le  bilan du très sombre, impopulaire et sanguinaire règne du despote Général président François BOZIZE, alias le libérateur et pour finir, de proposer aux Centrafricains les solutions de sortie de crise qui nous permettront d’aller aux élections de 2010 dans la paix, la concorde et la transparence en vue d’une alternance apaisée et démocratique.

 

Les rébellions et les coups d’Etats, véritables panacées et sports favoris des militaires et politiciens  illuminés de la vingt cinquième heure ont suffisamment montré leurs limites. Les souffrances des Centrafricains ont atteint le seuil de l’invivable et de l’intolérable. Seuls, des élections libres et transparentes sortiront la RCA du gouffre.

 

Le Général président François BOZIZE a fait de notre Centrafrique un vrai Etat criminel, crapuleux, mafieux et fantôme dont la France, la CEMAC, l’Union Européenne, l’Union Africaine, les institutions de Breton Wood et les humanitaires tentent par une habile prestidigitation de maintenir en vie.  

 

Le Centrafrique, ce navire sans gouvernail et privé de boussole, aux commandes duquel un BOZIZE belliqueux, va-t-en guerre, inconscient et incompétent vogue dans une mer de rébellions ainsi que de contestations sociales au grand dam de la paix, de l’unité nationale et du développement faisant ainsi de notre pays un réel bourbier à l’image de la Somalie.

 

15 mars 2003 - 15 mars 2009, il y a six ans jour pour jour, l’ex chef rebelle, le Général François BOZIZE appuyé par la France de CHIRAC, les troupes d’élites d’Idris BEBY reversa dans le feu et le sang, le régime impopulaire et dictatorial du Président Ange Félix PATASSE pour s’accaparer des pouvoirs de l’Etat, laissant libre court à la pire dictature de l’histoire  du Centrafrique.

 

Les stigmates de cette tragédie sont gravés en lettres de sang, de plomb et de feu dans le cœur de notre peuple. Nous reviendrons  ici pour vous faire le bilan exhaustif et macabre des multiples crimes de  François BOZIZE, ses soutiens et complices. BOZIZE à la tête d’une rébellion armée, véritable catastrophe sociale et économique, le 3 novembre 2001 avait dans un premier temps usurpé le pouvoir sous l’ingénieuse appellation de transition consensuelle dopant ainsi : la classe politique, la société civile et la communauté internationale dont la naïveté n’avaient d’égal que leur méconnaissance coupable de l’homme BOZIZE qui promettait remettre le pouvoir au Président qui sera élu.

 

Comme le malheur ne vient jamais seul, BOZIZE parachevait la descente aux enfers du Centrafrique en se présentant aux élections de 2005 qu’il remporta par le trucage, les menaces, les achats du vote et des consciences au second tour des élections devant un Martin ZIGUELE et son MLPC affaiblis et soutenus du bout des lèvres par l’UFVN constituée de l’ADP de Olivier GABIRAULT et du Londo de Henri POUZERE qui croyaient comme des gamins au père Noël. La défection du RDC malgré l’échec du monnayage du soutien du Général d’armée André KOLINGBA à BOZIZE profitait inéluctablement à BOZIZE.

 

Cette victoire sans véritable challenge ouvrit la boîte de pandore. Après une pompeuse prestation de serment, le 11 juin 2005, les fronts Nord de contestations armées mettaient en cause, cette fragile et tortueuse légitimité de BOZIZE.

Au lieu de négocier avec les embryons de contestations armées, BOZIZE et les caciques de son régime optèrent pour une répression sauvage, aveugle, barbare et sanglante qui tire sa substance dans une guerre de terre brûlée contre les pauvres et paisibles populations du Nord prises entre les étaux de la misère, des rebelles, des coupeurs de route, de l’armée de DEBY, et  de la garde prétorienne de BOZIZE soutenue par des mercenaires, la France et de la CEMAC.

 

Pour éviter à notre pays un bain de sang inutile, le M.D.R.E.C fut le premier à proposer la tenue d’un dialogue politique qui aménagerait une porte de sortie honorable à l’apprenti politicien BOZIZE. Malheureusement, la communauté internationale et leur poulain ne voulaient pas d’un dialogue qui remettrait en cause sa légitimité.          

Aux U.S.A, le Président Richard NIXON a été contraint à la démission pour une simple histoire d’écoute téléphonique. En Europe, plusieurs hommes politiques sont contraints à la démission pour presque rien. Tandis qu’en Centrafrique, un général qui est arrivé au pouvoir après une rébellion sanglante pille le pays, tue les Centrafricains et brûle plus de 12.000 maisons reçoit en prime : l’onction des USA, de la France et de Union Européenne au nom d’une hypothétique légitimité.

Les Centrafricains, le Général président François BOZIZE et la communauté internationale doivent comprendre qu’en chassant PATASSE pour prendre sa place, BOZIZE a ouvert la boîte de pandore.  Ensuite, BOZIZE a fait pire en six ans que tous ses prédécesseurs réunis. Cela pose le problème de la légitimité du pouvoir BOZIZE malgré sa légitimation par les urnes en 2005.  

 

En occultant sous les pressions de la communauté internationale les questions de : - 1°/ la légitimité du pouvoir BOZIZE, - 2°/ la tenue des assises du dialogue politique à l’extérieure dans un pays neutre, - 3°/ le caractère exécutoire des résolutions du Dialogue Politique Inclusif, - 4°/ la gestion du pouvoir après le dialogue politique de décembre 2008 aux élections regroupées de 2010, ces assises n’ont pas débattu des problèmes de fond, véritables pierres d’achoppement de la crise Centrafricaine. - 5°/ La légitimation de BOZIZE par PATASSE, la réserve de KOUMTAMADJI et l’absence de KOLINGBA à ces assises ont tordu le coup du Dialogue Politique Inclusif.   

 

D’ailleurs, la réponse à cela ne s’est pas faite pas attendre. Sitôt les lampions du dialogue se sont éteints, le 20 décembre 2008, que le pays renoue sans tarder avec la guerre, les tueries sauvages (massacre et fausse commune à Ndélé) et l’insécurité entraînant ainsi : les déplacements des populations vers le Tchad et des troubles à Bangui. Les localités de : Bria, Kabo, Bocaranga, Ndélé, Bossembélé, Batangafo et du Haut Mbomou furent les théâtres d’affrontements sanglants.

 

Les 4°, 5° et 8° arrondissements  ont été les théâtres de violents affrontements mettant en prises les forces de l’ordre avec les jeunes après : l’assassinat d’un jeune homme par un gendarme à Miskine, le 1 janvier 2009, les bastonnades par Olivier KOUDEMO, alias Gbangouman de deux femmes enceintes à Boy Rabé pour avoir traversé la route et pour son poulet volé par ses éléments ainsi que le décès du Commissaire Michel SAMA, le jeudi 4 mars 2009 qui vient compléter le macabre tableau de chasse du tristement célèbre neveu du Général président François BOZIZE.

 

Les violentes manifestations des populations de Miskine, Boy Rabé et Combattant et leurs répressions à balles réelles témoignent de l’impopularité ainsi que des soubresauts d’agonie du régime BOZIZE. Les signes annonciateurs d’un malaise généralisé et d’un grand soulèvement populaire crèvent l’oeil. L’armée française quadrille Bangui comme au beau temps de la colonie pour intimider les populations et défendre un dictateur placé au pouvoir par leurs bons soins de Paris.

 

L’attaque réussie de Bossembélé (GUANTANAMO) par un commando a montré les limites de l’éléphant aux pieds d’argile. Plongé dans une grande torpeur, le Général Président François BOZIZE procède pèle mêle à des arrestations. Le déploiement de l’armada militaire français renforce le climat d’insécurité qui règne dans la capitale Bangui.       

 

Le jeudi 4 décembre 2008, BOZIZE avait empêché le M.D.R.E.C d’organiser ici au stade SAGBADO un meeting pour donner aux Centrafricains, les raisons de son refus de participer au dialogue politique inclusif et les risques encourus par notre pays.  Le dialogue bis n’avait servi qu’à l’enrichissement des initiés de KNK, et de l’UFVN, qui ont détourné plus d’un milliard de francs pour ne distribuer aux participants que les miettes qu’à résoudre les problèmes qui se posent au pays.

 

Le versement régulier des salaires aux fonctionnaires par des dettes et passe-passes n’est qu’un leurre. Elie DOTE a réduit drastiquement la masse salariale (les retraites anticipées, les ponctions des salaires, le non remplacement des agents décédés et  la non intégration des diplômés). Beaucoup de postes n’ont pas d’occupants et cela pose un sérieux problème à l’Etat.

 

Les dernières victimes du pillage en règle du pays par NDOUTINGAÏ sont les collecteurs et les bureaux d’achat des pierres précieuses provoquant ainsi la faillite des zones minières et des Nagbata. La mal gouvernance (dépenses non budgétisées) vient d’être légalisée par BOZIZE qui demande à ses ministres de piller pour construire des édifices publics comme vient de faire NDOUTINGAÏ. Pour être fidèle à sa parole, BOZIZE doit mettre en prison son beau-père  Fidel NGOUANDJIKA.

 

Le rubicond de la gestion mafieuse du Centrafrique vient d’être franchi avec l’escroc international en prise avec la justice française, l’Indien SAÏFEE DURBAR. A ce sujet, je tire mon chapeau au journal, Le Confident pour son professionnalisme.

 

Comme le Général président s’accroche au pouvoir alors qu’il doit démissionner, ce qu’il doit faire s’il lui reste un brin d’intelligence pour gouverner et un peu d’amour pour le Centrafrique c’est :

-          1°/ La convocation sans tarder d’un dialogue politico-militaire dans un pays neutre,

-          2°/ L’observation d’un cessez-le-feu par toutes les forces en présences,

-          3°/ La révision du code électoral,

-          4°/ La création d’un comité électoral véritablement indépendant,

-          5°/ La révision de la liste électorale,

-          6°/ Le report des élections municipales de 2009 à 2011,

-          7°/ l’application immédiates de toutes les recommandations du dialogue politique,

-          8°/ L’accès des Partis politiques de l’opposition aux médiats d’Etat,

-          9°/ Le financement des Partis Politiques de l’opposition.

Le MDREC exige la levée des barrières et  l’arrêt immédiat des exactions des forces de l’ordre sur les populations civiles. Les menaces et les intimidations contre l’opposition et la presse privée doivent cesser. L’opposition politique, Radio Ndéké Luka et la presse privée doivent redoubler d’effort pour défendre la démocratie et le droit.

 

Enfin, je ne finirai pas mon propos sans dire un mot sur le trio ZAMA Java, Nvelé  FAÏMINDI  et  Abakar PIKO, fers de lance du système David GBANGA, DG de Radio Centrafrique et son acolyte Morile Célestin MOYEKE. Ces quatre compères avec leurs crocs de vipère inoculent des venins de mensonges dans Yé so E Lingbi ti Hinga au noms l’opposition et surtout de : Martin ZIGUELE et Joseph BENDOUNGA. Pour ce qui me concerne, je les assigne en diffamation si leur maître ne m’autorise pas d’exercer mon droit de réponse. Ces bandits de grand chemin de la radio d’Etat passent le claire de leurs temps à chanter les louanges du régime BOZIZE comme au beau temps du parti unique. Pierre Samy MACK FOY et le Haut Conseil de Communication doivent vigoureusement  réagir au lieu de s’acharner sur le CITOYEN de MAKA GBOSSOKOTO, car il n’y pas d’hommes mais plutôt que de nains politiques en Centrafrique.

Le MDREC remercie tous ceux dont le concourt a permis la tenue ce meeting. Merci pour tous les encouragements.

                                                                                           Joseph BENDOUNGA

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 00:07



DESSIKOU, République centrafricaine, 11 mars (Reuters) - Une centaine de faux rebelles mais vrais jeunes cupides, intéressés par les primes à la démobilisation dans le cadre des accords de paix, ont été arrêtés en Centrafrique, ont annoncé les autorités.


"C'est un groupe de cent jeunes, composé en majorité de dockers venus de Bangui. Ils ont soutenu au début de l'entretien que nous avons eu avec eux qu'ils viennent de l'APRD pour les uns et de l'UFDR pour les autres",
a déclaré le ministre de la Communication Cyriaque Gonda faisant référence à deux mouvements rebelles.


"En réalité, il n'en est rien du tout , car au bout de nos discussions ils ont fini par avouer qu'ils se sont entendus depuis Bangui pour se faire passer pour des ex-rebelles afin d'être pris en compte et de bénéficier des avantages liés au programme du désarmement, démobilisation et réinsertion qui sera bientôt enclenché,"
a précisé Gonda à Reuters sur le point de désarmement du camp de Dessikou, au nord-est de Bangui.


"A Bangui, nous sommes rongés par le chômage et la pauvreté, voilà ce qui nous a poussés à mettre sur pied cette stratégie",
a confié un des faux rebelles, Bonaventure Gomtoua, 19 ans.

Le processus de paix avec les rebelles a été lancé l'an dernier mais les progrès sont jusqu'à présent relativement lents. Un des mouvements, les Forces démocratiques pour le peuple centrafricain (FDPC), a même rejeté ce processus le mois dernier et annoncé la mise sur pied d'une nouvelle alliance.


Mais un conseiller du président Francois Bozizé, Dieudonné Stanislas Mbango, a déclaré que le processus était bien engagé. "Pour l'instant, l'essentiel est fait. Nous allons assurer la suite en attendant la démobilisation et la réinsertion, qui commencera dans deux à trois mois", a-t-il dit à Reuters.


(Paul-Marin Ngoupana, édité par Marc Delteil)

© Thomson Reuters 2009 All rights reserved

 

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Centrafrique-Presse.com
16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 00:04


 
Noel Ramadan


APA - Bangui (Centrafrique) 15-03-2009 - Le 5ème congrès de la Fédération Syndicale des Enseignant de Centrafrique (FSEC), affiliée à l’Union Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (Ustc), a ouvert ses travaux à Bangui, ce samedi.


Sur le thème « Gouvernement, syndicats, parents d’élèves : ensemble pour une éducation publique de qualité », cette rencontre s’est déroulée, en présence du ministre délégué en charge de l’Alphabétisation et de l’enseignement primaire, Djibril Salle.


Pour le Secrétaire général de Fsec, Noël Ramadan, ce thème interpelle la société toute entière à travers la politique du gouvernement en matière d’éducation.

L’engagement et la contribution des syndicats, des Associations des parents d’élèves en tant que partenaires du système éducatif est nécessaire, en vue de l’atteinte des objectifs de l’Education pour tous.


Environ une cinquantaine des participants venus de 14 préfectures sur 16 que compte le pays prennent part à ce congrès, pour examiner les étapes franchies, les objectifs atteints et les défis futurs de l’organisation, souligne t-on.

Aussi, les congressistes vont devoir élire les nouveaux membres du bureau qui présidera aux destinées de l’organisation, pendant les quatre autres années à venir.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 23:59





APA - Bangui (Centrafrique)
15-03-2009 - L’Ambassadeur de France a Bangui, a demandé au Président de la République centrafricaine François Bozizé, la mise en place immédiate du Comité ad-hoc, chargé de réviser le code électoral et la Commission Electorale Mixte Indépendante (Cemi).


Cette requête de l’ambassadeur Jean Pierre Vidon a été faite au cours d’une audience, vendredi 13 mars, avec le Président centrafricain.


Le diplomate français, a déclaré que ces deux structures devaient être composées des entités représentées au dialogue politique inclusif, avec l’assistance des experts internationaux, chargés de la révision du Code électoral.


Cela pour son adaptation aux dispositions Constitutionnelles, ainsi que qu’aux exigences sécuritaires des candidats.


Selon lui, il faut que ces dispositions soient prises dans le temps, pour solliciter l’apport des bailleurs de fonds, en vue de la réussite du processus électoral pour les prochaines élections de 2010.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 23:49


NDLR : Ci-dessous, le texte intégral d'un tract publié et diffusé par les autorités de Bangui pour prendre la défense de l'homme d'affaires indo-pakistanais dont le gouvernement français a demandé l'extradition en France pour être jeté en prison puisqu'il a été condamné en appel à trois ans de prison ferme pour escroquerie. Quand un pouvoir en place en est réduit à diffuser des tracts, cela pose question...






REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Unité – Dignité –Travail



*************************



APPEL DE LA JEUNESSE AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

 

La Jeunesse centrafricaine suit avec beaucoup d’intérêt les tracasseries politico-diplomatiques et médiatiques dont est victime Monsieur Saifee DURBAR, Vice-Ministre centrafricain des Affaires Etrangères et de la Coopération.


La Jeunesse centrafricaine s’indigne de l’acharnement de la Justice française dicté par le Quai d’Orsay dont les architectes ne sont autres que les sulfureux DESLAIMES, Premier Conseiller et Gilles WINNER, agent de Renseignement Français de l’Ambassade de France à Bangui, réputés pour implications répétées dans la déstabilisation des régimes démocratiques en Afrique Francophone.


Tout en prenant à témoin l’Opinion Nationale et Internationale, face aux agitations politiciennes et néo-Colonialistes de la France qui foule aux pieds les Conventions qui reconnaissent l’immunité aux Représentants de l’Etat occupant de hautes fonctions à l’instar du Ministre Centrafricain Saifee DURBAR, la Jeunesse Centrafricaine met en garde les autorités françaises quant aux risques qu’encourent les intérêts français en République centrafricaine en cas d’éventuelle arrestation du Ministre Saifee DURBAR.


Elle en appelle à la vigilance de toutes les filles et fils du pays afin de barrer la route à la tentative ourdie de déstabilisation des institutions de la République orchestrée depuis Paris.

Elle demande par conséquent à toute la population centrafricaine de se mobiliser massivement dans la perspective d’actions d’envergures qui seront menées contre les intérêts de la France en République centrafricaine au moment opportun.


Fait à Bangui, le 27 Février 2009

 

LA JEUNESSE CENTRAFRICAINE

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 00:49



© Jeune Afrique 23/02/2009 - Par  Marianne Meunier

 

Quand il parle de la Centrafrique, Saifee Durbar dit « mon pays ». Et c’est peut-être ce qui le sauvera. En avril 2007, cet homme d’affaires indo-pakistanais de 47 ans, qui vit dans le luxueux quartier londonien de Holland Park, a été condamné par la cour d’appel de Paris à trois ans de prison et 375000 euros d’amende pour escroqueries et tentative d’escroquerie. Quatre mois plus tard, un mandat d’arrêt était émis en France. Mais ce n’est qu’au début du mois de mars qu’il saura si la justice britannique accepte de l’extrader. La décision est délicate: en janvier dernier, Saifee Durbar a été nommé vice-ministre centrafricain des Affaires étrangères et de la Coopération après avoir été, pendant six mois, ministre résident en Grande-Bretagne. À ce titre, il bénéficie d’un passeport diplomatique et, théoriquement, de l’immunité qui l’accompagne.

« Une histoire de fou ! » se défend-il, en français. Le ton affable, cet ancien étudiant au King’s College – en économie – explique qu’il n’aurait jamais eu aucun intérêt à commettre une escroquerie au moment des faits qui lui sont reprochés, en 1994: à l’époque, il travaillait dans la gestion de fortune, et possédait « deux ou trois avions, une maison à Cannes, des bateaux » ! Sur la Centrafrique, il est tout aussi disert: ses relations avec ce pays ont commencé quand, en 1998, il débarque pour la première fois à Bangui, où l’ont conduit des proches de Ange-Félix Patassé. Rapidement, ce dernier le nomme conseiller économique. En plus de prodiguer ses conseils au chef de l’État, Saifee Durbar crée des entreprises, notamment dans l’exploitation minière. Ange-Félix Patassé renversé, le désormais citoyen centrafricain ne tarde pas à s’introduire dans l’entourage de son successeur, François Bozizé. En 2006, Saifee Durbar devient conseiller à la présidence, et proche du chef de l’État, auquel il prête volontiers son Falcon 900 pour des voyages officiels.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 00:42



Les déclarations devant les députés, du Premier Ministre Touadéra, quant au programme de politique générale, soit le renforcement de la sécurité et la consolidation de la paix, priorités du gouvernement avant les élections générales de 2010, ne sont que propagande sans substance. Monsieur Touadéra fait ce qu’on lui demande de faire, c’est-à-dire, déclarer ce que les bailleurs de fonds et la communauté internationale occidentale veulent entendre. A l’image d’un bon doyen d’université, il s’y connaît en discipline et compliance.

Les cancres de son gouvernement, à quelques exceptions près, ainsi que l’entourage du maître de Bangui, concernés par la qualité catastrophique de la gouvernance centrafricaine, et les violations systématiques des droits de l’homme, ne savent certainement même pas de quoi il parle :

"le renforcement de la bonne gouvernance et la promotion des droits de l'Homme" sont la deuxième priorité, avant "la stabilisation macro-économique". Du parfait charabia pour des gens qui ne sont pas véritablement là pour gouverner.

Autres priorités rajoutées par monsieur Touadéra: "la reconstruction des infrastructures de base et la relance des secteurs productifs et sociaux" et "la promotion du dialogue politique et social", en application des recommandations du Dialogue politique inclusif.

Pourtant, il faut se demander ce qu’il reste même des cendres de ce fameux forum sur la paix en Centrafrique, tenu à Bangui en décembre 2008. Les accords ne sont pas respectés, les gêneurs sont assassinés, et la moquerie générale du peuple centrafricain règne de façon omniprésente. D’ailleurs, les infrastructures de base et les secteurs économiques et sociaux sont ce qui caractérise un Etat. Il est donc vraiment très surprenant que le Président-Général Bozizé ne s’en préoccupe que maintenant, dans le cadre de sa campagne pour la reconduite – transparente et démocratique évidemment - de ses fonctions présidentielles. Mais qu’a-t-il alors donc fait jusqu’à présent !?

Dans les faits, le gouvernement cherche à prouver que tout va bien, que le maître de Bangui et sa clique pense être en toute bonne conscience en mesure d’aller tranquillement aux élections de 2010 pour re-« légitimer » son pouvoir, accessoirement par les moyens que les centrafricains connaissent déjà parfaitement, soit les intimidations et les menaces en tout genre, les assassinats politiques, les fraudes et les trucages.

Le message à l’adresse des bailleurs de fonds et intéressés n’est fait que pour rassurer que le régime va pouvoir assurer, alors que nous savons tous parfaitement qu’il est incapable d’assurer quoi que ce soit, sauf la maintenance de ses intérêts et ceux des « investisseurs » étrangers.

En vérité, sur le terrain, la situation stagne et empire même à bien des égards, le désespoir des populations gagne du terrain, les malversations continuent de plus belle, les menaces de mort contre les opposants, ainsi que les conditions sécuritaires devenues désastreuses jusqu’au cœur de Bangui la Coquette.

Le « gouvernement » ne veut rien savoir. Il se maintient dans ses mêmes positions, tout en faisant des déclarations grandiloquentes et sans consistance à tours de bras, espérant qu’en allant se lamenter chez Bongo ou Khadafi, le soutien extérieur sera assuré en cas de pépin.

Une chose est très sûre : ceux qui le peuvent doivent continuer inlassablement à dénoncer, et à inciter la traque des amateurs d’impunité. A bon entendeur.

Note de la rédaction de Camer.be: Juliette AbandoKwe  est citoyenne du monde et journaliste. Elle anime un blog panafricain (http://juliette.abandokwe.over-blog.com )

© Correspondance particulière de : Juliette Abandokwe

Paru le 12-03-2009 15:42:16

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 00:38

 

LIBREVILLE - Edith Lucie Bongo Ondimba, l'épouse du président gabonais Omar Bongo Ondimba, est décédée samedi à Rabat, au Maroc, a annoncé samedi la présidence gabonaise dans un communiqué lu sur la première chaîne de télévision publique RTG1.

Le décès est "survenu ce jour, samedi 14 mars, à 16H20 GMT à Rabat, au Maroc", a déclaré le porte-parole de la présidence, Robert Orango Berre.


Une source médicale au Maroc a confirmé le décès.

"Elle est morte ce matin à la suite d'une grave maladie. Elle a rendu l'âme après un coma profond qui a duré plusieurs semaines", a indiqué cette source.


Fille aînée du président congolais Denis Sassou Nguesso, Mme Bongo, 45 ans, n'était plus apparue en public depuis près de trois ans. Elle était hospitalisée au Maroc depuis plusieurs mois.

Le 2 mars, des sources marocaines concordantes avaient fait état de la présence à Rabat de M. Bongo, ainsi que son homologue congolais Denis Sassou Nguesso.


Le Parti démocratique gabonais (PDG), formation du président Bongo, avait décidé de marquer son 41e anniversaire, jeudi, par la sobriété et le recueillement, par solidarité pour la Première dame malade.

Il avait appelé à organiser des "offices religieux dans toutes les circonscriptions politiques sur l'ensemble du territoire et pour toutes les confessions religieuses" en son honneur.

Née le 10 mars 1964 à Brazzaville, Mme Bongo avait épousé le président Omar Bongo le 4 août 1990. Il s'agissait alors de secondes noces pour le président gabonais.


Docteur en médecine diplômée en 1989, pédiatre, elle s'était beaucoup engagée dans la lutte contre le VIH-sida. Elle avait été notamment l'une des principales instigatrices de la création, en juillet 2002 à Genève, de l'Organisation des Premières dames d'Afrique contre le VIH-sida (Opdas)".

Elle présidait par ailleurs le conseil d'administration de la Polyclinique El Rapha, un complexe hospitalier privé de la capitale.

Elle était aussi présente sur le terrain politique aux côtés de son mari. Elle avait été élue présidente d'honneur de la formation du chef de l'Etat, le Parti démocratique gabonais (PDG).


(©AFP / 14 mars 2009 21h46)

 

 

Décès d’Edith Lucie Bongo, épouse du président gabonais


Edith Lucie Bongo, épouse du président gabonais Omar Bongo, est décédée samedi au
Maroc, annonce la présidence.

Son décès a été annoncé par le porte-parole de la présidence à la télévision nationale. Edith Bongo était hospitalisée depuis plusieurs semaines à Rabat, selon des sources diplomatiques. Des rumeurs avaient fait état de sa mort il y a plusieurs semaines.

Fille de Denis Sassou Nguesso, âgée de 44 ans, elle symbolisait l'alliance forte unissant les présidents du Gabon et de la République du Congo voisine.

Alistair Thomson, version française Jean-Stéphane Brosse



Gabon  Edith Lucie Bongo Ondimba est décédée

L’épouse du chef de l’Etat gabonais, Edith Lucie Bongo Ondimba, est décédée ce samedi 14 mars à Rabat au Maroc où elle était hospitalisée à la clinique royale de l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat depuis le début du mois de février. Médecin de formation, mère de famille dévouée à la cause de l’enfance en difficulté, Edith Lucie Bongo Ondimba est arrachée à l’affection des siens à la fleur de l’âge.

Edith-Lucie Bongo Ondimba n’est plus. L’épouse du Chef de l’Etat, selon le communiqué de la présidence de la République gabonaise lu à la télévision nationale RTG1 à 20 h, est décédée ce samedi 14 mars à 16h20 GMT à Rabat au Maroc.

La première dame était admise à la clinique royale de l’hôpital militaire Mohammed V de Rabat au début du mois du février.

Née le 10 mars 1964 à Brazzaville et fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, Edith-Lucie Bongo Ondimba est devenue l’épouse du chef de l’Etat gabonais avec lequel elle a eu deux enfants, une fille et un garçon, en aout 1990.

Titulaire d’un doctorat en médecine et d’une spécialisation en pédiatrie, c’est une mère de famille dévouée à la cause de l’enfance en difficulté qui vient d’être arrachée à l’affection des siens à la fleur de l’âge.

La Première dame du Gabon a créé en 1996 la Fondation Horizons Nouveaux, une institution destinée à aider les enfants en détresse et les handicapés. Cette œuvre de bienfaisance sera suivie par la création du Lycée Michel Dirat et de la Polyclinique El Rapha, une structure sanitaire de référence dont elle présidait le conseil d’administration.

Fermement engagée à la lutte contre le SIDA, Edith-Lucie Bongo Ondimba avait assuré avec brio la toute première présidence de l’Organisation des premières dames d’Afrique contre le SIDA (OPDAS) de 2002 à 2004.

Elle s’est par la suite consacrée avec abnégation à la promotion de l’antenne gabonaise de cette organisation dont les principales missions consistent à mobiliser des fonds en faveur des femmes et des enfants victimes du SIDA.

La première dame du Gabon était membre de l’association Médecins du Monde, une ONG pour laquelle elle a présidé l’antenne du Gabon. Elle a également été présidente d’honneur de la Société Gabonaise de Pédiatrie et de la Société Française de Médecine.

Madame Bongo Ondimba s’est vue décerner la Médaille de Reconnaissance des laboratoires Mérieux, le 31 mai 1996 à Libreville et la Légion d’Honneur française.

Très dynamique, directe et très engagée sur le front social, Edith-Lucie Bongo Ondimba a été élue en juillet 2003 présidente d’honneur de l’Union des femmes du Parti démocratique gabonais (UFPDG), le parti créé par le président Omar Bongo Ondimba en 1968.
C’est une femme de caractère, à la fois réservée et incisive qui aura mis son engagement au service de l’action de son époux.

14-03-2009    Source : Gaboneco.com    

 

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