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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 00:23






Alain Tchakounte (Cameroon Tribune) 3 Juillet 2009

Une session du comité ministériel de l'Union monétaire d'Afrique centrale s'est tenue hier au siège de la BEAC à Douala.

Journée fort chargée pour les membres du comité ministériel de l'Union monétaire d'Afrique centrale (UMAC) hier à Bonanjo. La rencontre avait lieu quelques jours après la tenue du Comité de politique monétaire de la BEAC qui a pris quelques décisions fortes, pour le financement des économies nationales. Notamment, l'entrée en vigueur de la réforme sur les titres publics à souscription libre. A partir du 1er juillet en effet, les pays de la CEMAC devront s'adresser aux marchés financiers de la sous-région, pour financer leurs budgets respectifs.

A la réunion du comité ministériel d'hier, les modalités pratiques de la mise en oeuvre de cette réforme ont été examinées, notamment la sélection des banques, intermédiaires en matière de titres, comme le précise le président de ce comité, le ministre camerounais des Finances, Essimi Menye : « Dans les réformes de la BEAC, et de la CEMAC en même temps, il a été convenu qu'à partir du 1er juillet 2009, les pays de la sous-région vont réduire leurs tirages. La BEAC prête de l'argent aux Etats. On appelle ça des tirages. Ces tirages sont basés sur 20% des recettes réalisées l'année d'avant. On a pris donc comme pointeur cette année, les recettes réalisées au 31 décembre 2008. On a calculé cette moyenne et ça va être des valeurs de référence. Chaque année, les Etats pourront tirer la première année, 20% des recettes de 2008 et en 2011, ils vont tirer les 4/5 et l'année suivante, on va tirer les 3/5 jusqu'à ce qu'on arrive à zéro. »

L'autre dossier traité au cours de ce comité est l'examen des travaux d'audit spécifique lancés par la conférence des chefs d'Etat le 30 janvier à Libreville, suite aux placements effectués par la BEAC à la Société générale. « Cet audit se poursuit normalement. Une mission est en cours sur le terrain, pour donner toutes les clarifications à ce sujet », a précisé Essimi Menye à la presse. Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de l'argent et le financement du terrorisme, le secrétaire permanent du Gabac, l'organe sous-régional coiffant les Agences d'investigation financière a présenté aux ministres au cours de ces travaux, son plan d'action pour l'année 2009.

Et pourquoi ne pas noter aussi, cette atteinte du point d'achèvement de l'initiative PPTE par la RCA qui réjouit les membres de l'UMAC.

Par ailleurs, le Minfi a effectué, après cette réunion, une visite dans les locaux de Banque Atlantique, qui a récemment repris les activités d'Amity Bank, au terme de sa restructuration. Le ministre des Finances a tenu à rassurer les épargnants. « Le repreneur s'est engagé à couvrir le passif d'Amity Bank qui était géré par des actionnaires, a  confié Essimi Menye. Mais cette banque a perdu pratiquement tous ses actifs, tout son capital. Un entendement a eu lieu entre le repreneur et l'Etat, pour que l'Etat reprenne 30% des dettes d'Amity Bank et que le repreneur puisse, sur une période de 10 ans, résorber les pertes causées par l'ancienne gestion d'Amity Bank. »


Copyright © 2009 Cameroon Tribune.

 

NDLR : Ce sont pas moins de six ministres de son gouvernement que Bozizé a envoyés dans six mosquées différentes à Bangui ce vendredi 3 juillet pour demander aux imams de prier pour la paix et remercier Dieu pour avoir permis que la RCA ait été admise à l'initiative PPTE par les institutions de Bretton Woods à Washington. Pour Bozizé et sa clique, cette décision inespérée du FMI est un grand événement synonyme de pluie financière qui va bientôt arroser le pays. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 21:11




Le 30 juin dernier, deux contrôleurs aériens de l’aéroport Bangui Mpoko, Josias Gbossoumossoua Bondravodé et Gérard Yarawondji Naika sont arrêtés par la police politique du régime de Bozizé et détenus au Service de Recherches et Investigation (SRI). Officiellement, on ne sait rien cette mystérieuse affaire ni les véritables raisons de l’interpellation de ces deux agents mais officieusement, il leur serait reproché d’avoir laissé deux avions bombardiers prendre en chasse l’avion à bord duquel se trouvait le président centrafricain François Bozizé qui venait de décoller à peine de Bangui pour se rendre en Libye afin de prendre part au sommet de l’Union Africaine. Après avoir attendu plusieurs jours en vain leur libération, leur syndicat a déclenché un arrêt de travail tout en publiant la déclaration que nous reproduisons ci-dessous. Aux dernières nouvelles, après des conciliabules dont le ministre des transports Anicet Parfait Mbay a pris l’initiative, les deux contrôleurs ont retrouvé la liberté.

 

INFORMATION

 

Le personnel de l’ASECNA Centrafrique informe l’opinion nationale et internationale qu’en date du 30 juin 2009, deux contrôleurs de la circulation aérienne qui étaient en service à la Tour de contrôle de l’aéroport international Bangui Mpoko ont été interpellés et incarcérés arbitrairement à la section des recherches enquêtes et documentation (SERD).

Les représentants du personnel de l’ASECNA Centrafrique à travers les responsables administratifs ont entrepris des démarches en vue de leur libération.

Force est malheureusement de constater que ces démarches ont reçu une fin de non recevoir auprès des autorités administratives et judiciaires.

Face à cette situation, le Personnel de l’ASECNA a le regret d’informer les exploitants d’aéronefs et compagnies aériennes basés en Centrafrique, les autorités de l’ASECNA et les connexes de l’aéroport international de Bangui Mpoko qu’il cesse le travail à partir de ce jour jeudi 2 juillet 2009 à 11 heures locales pour protester contre cette arrestation qui n’est ni plus ni moins que le fruit de l’arbitraire.

Le travail ne sera repris qu’après libération inconditionnelle de ces deux (2) agents.

Le personnel décline toute responsabilité en cas de désagrément qui pourrait survenir pendant cette période d’arrêt de travail qui lui est imposée par les circonstances.

Pour le Personnel




Le SG de SYNTASCA

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 20:45





 Bangui, (AFP) 03 juillet 2009 18h59 - L'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), une ex-rébellion centrafricaine, a accusé des Soudanais de financer les auteurs des attaques meurtrières de juin à Birao (nord-est de la Centrafrique), en présentant Khartoum comme leur soutien.

Les assaillants "sont financés par deux Soudanais: Abdelkarim Djenena, un conseiller à Am-Dafok, et Ahmat Souar, un autre dignitaire d'Am-Dafok" (environ 70 km à l'est de Birao), proche de la frontière avec le Soudan, accuse Zakaria Damane, chef de l'UFDR, dans un communiqué non daté reçu vendredi par l'AFP.

Les deux Soudanais présumés n'étaient pas connus à Khartoum comme conseillers du président Omar el-Béchir et aucun commentaire n'avait pu être obtenu de source officielle centrafricaine sur les allégations de M. Damane, dont le mouvement est engagé dans le processus de paix en cours en Centrafrique.

Le 6 juin, des dizaines d'hommes armés ont attaqué à Birao un site de l'UFDR, faisant au moins 27 morts selon des témoins. Le 21 juin, un autre assaut y a fait dix morts, selon l'ex-rébellion. De source policière, on a fait état de 43 morts et 16 blessés lors des deux attaques.

"Abdelkarim Djenena est un conseiller du Soudan et (...) depuis 2002, il s'active à fournir des armes et autres moyens militaires à des groupes pour s'attaquer aux populations centrafricaines et déstabiliser la Centrafrique sans la moindre réaction" de Khartoum, déclare Zakaria Damane dans son communiqué ayant pour origine Tiringoulou (nord-est).

"Le gouvernement soudanais, qui a tous les moyens d'information à sa disposition, en est l'artisan mais ne fait qu'utiliser Abdelkarim Djenena", ajoute-t-il.

"Puisque le gouvernement centrafricain ne fait rien pour arrêter cet état de fait, (...) l'UFDR se réserve le droit d'arrêter l'entrée et la circulation des Soudanais sur le sol centrafricain en fermant la route" principale menant à Am-Dafok, indique-t-il, sans plus détails.

Les relations entre la Centrafrique et le Soudan s'étaient tendues en 2006, avec la fermeture, en avril, de leur frontière à l'initiative de Bangui qui avait dénoncé à plusieurs reprises des incursions d'hommes armés venus du Soudan.

En novembre 2006, le président centrafricain François Bozizé avait accusé Khartoum et Omar el-Béchir "d'agresser" son pays via l'UFDR, qui avait alors conquis plusieurs localités du Nord-Est.

M. Bozizé avait ensuite effectué en août 2007 une "visite de travail" à Khartoum, marquant la fin officielle de la brouille. Quatre mois auparavant, l'UFDR avait signé avec Bangui un accord de paix.

En janvier, un responsable de l'UFDR a fait son entrée au gouvernement sur recommandation d'un forum sur la paix en Centrafrique.


NDLR : Ces accusations que porte ce responsable de l'UFDR contre le Soudan paraissent relever d'une grossière manipulation dont l'auteur principal n'est autre que Bozizé qui veut jouer lui aussi, à la victime du Soudan. C'est dans l'air du temps de charger le bodet du président soudanais qui a déjà maille à partir avec le procureur de la CPI. Comme son maître de N'djaména passé maître dans ce jeu consistant à tenir le président El Beshir pour responsable de tous les maux du Tchad, Bozizé aussi s'y met.  Il a juste à recourir  à cet effet aux services de Zakaria Damane de l'UFDR qui est tout disposé.


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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 20:43




SYRTE AFP (Libye) 03 juillet 2009 21h00 - Les Etats africains réunis au sommet de l'UA à Syrte (Libye) ont décidé qu'ils "ne coopèreront pas" avec la Cour pénale internationale (CPI) pour l'arrestation du président soudanais Omar el-Béchir, ont indiqué des délégués vendredi soir à l'issue de la réunion.

Le président soudanais est sous le coup depuis mars d'un mandat d'arrêt de la CPI. Il est accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour.

Dans une résolution adoptée par le sommet, l'Union africaine reproche notamment au conseil de sécurité de l'ONU de ne pas avoir répondu à sa demande de suspendre les poursuites contre Omar el-Béchir.

En conséquence, il a été décidé que les Etats membres de l'UA "ne coopéreront pas" avec la CPI "dans l'arrestation et le transfert" de l'accusé, au nom de son immunité présidentielle.

Cette décision a été prise alors que 30 Etats africains ont ratifié les statuts de la Cour.

Le sommet de Syrte a expliqué sa décision en notant "avec une grave préoccupation les conséquences malheureuses que cet acte d'accusation a eu sur le processus de paix délicat en cours au Soudan, et le fait qu'il continue de saper les efforts déployés en vue de faciliter un règlement rapide du conflit au Soudan".

Il s'est prend également au procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, accusé de partialité.

Adversaire déterminé de la CPI, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui est aussi le président en exercice de l'UA, avait estimé en mars que "cette cour était contre les pays qui ont été colonisés dans le passé et que l'on veut recoloniser".

Il l'avait accusée d'être un instrument des Occidentaux pour "établir un nouveau terrorisme mondial".

Le président Béchir était présent au début du sommet mercredi, mais a quitté Syrte depuis.

Il s'est rendu dans plusieurs pays africains depuis que la CPI a émis le mandat d'arrêt contre lui, mais il n'est allé jusque-là dans aucun des Etats de l'UA ayant ratifié les statuts de la Cour.

Pour Reed Brody, porte-parole de l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW), l'Union africaine "s'est rangée du côté d'un dictateur accusé de crimes de guerre plutôt que du côté de ses victimes africaines".

Il a estimé que la résolution avait été "imposée par la Libye et le Soudan sans consensus réel" et qu'elle "n'efface pas les obligations juridiques des 30 pays africains" parties du statut de Rome.

"Les populations africaines, qui attendent de leurs dirigeants des actions pour mettre un terme aux atrocités du continent, sont les vrais perdants aujourd'hui", a-t-il ajouté.

Avant le sommet, une trentaine de personnalités africaines, dont le prix Nobel de la paix Desmond Tutu, avaient appelé les chefs d'Etat de l'UA à coopérer avec la CPI pour "aider la population du Darfour et tous les Soudanais à trouver la justice et la paix".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 20:41




 

JOHANNESBURG - AFP / 03 juillet 2009 19h36) - Trente-et-un adolescents sont décédés en Afrique du Sud de complications nées de la pratique traditionnelle des circoncisions censée les faire entrer dans le monde des adultes, a-t-on appris vendredi de sources officielles.

"Depuis le début du mois de juin, deux décès sont enregistrés quasiment tous les jours", a déclaré à l'AFP un porte-parole du département de la Santé de la province du Cap Oriental, Sizwe Kupelo.

"C'est une situation sinistre que nous devons affronter tous les ans et le département de la Santé a dû sauver des centaines de garçons de centres administrés par des chirurgiens sans scrupules", a-t-il dit.

Selon les autorités sanitaires, les principales causes de mortalité de cette pratique surtout concentrée dans la région du Transkei, dans cette province, sont la déshydratation, l'hypothermie et un saignement excessif des jeunes circoncis, qui sont souvent traités trop tard.

La circoncision traditionnelle en Afrique du Sud est pratiquée surtout sur les adolescents âgés de 15 à 18 ans majoritairement au sein de l'ethnie Xhosa, celle des anciens présidents Thabo Mbeki et Nelson Mandela. Ce dernier a décrit sa propre expérience et les souffrances endurées dans son autobiographie "Un long chemin vers la Liberté".

Les candidats vivent durant un mois isolés dans la savane, le corps nu peint en blanc, et apprennent les valeurs sociales et morales tout en devant maîtriser leur douleur de l'ablation à vif de leur prépuce, pratiquée avec des instruments traditionnels. L'un d'eux avait été hospitalisé d'urgence le mois dernier avec un pénis gangrené.

M. Kupelo a indiqué les décès dus à cette pratique étaient en diminution. Mais les "garçons continuent à mourir et il y a des pics à certaines saisons", a-t-il regretté.

Durant l'hiver 2008, 24 jeunes sont morts et quelque 535 autres ont été hospitalisés après une initiation ratée. Certains, beaucoup trop jeunes pour cette rude expérience, âgés de 13 ans, sont pourtant admis dans ces centres illégaux, a-t-il indiqué, alors qu'une loi stricte réglemente cette pratique depuis 2001.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 20:37




 

Bangui, 1er Juil. (ACAP)- Le Conseiller diplomatique et Représentant du Président de la République auprès de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), Joseph Kitiki-Kouamba, a déclaré, mercredi 1er juillet à Bangui, que la République Centrafricaine aimerait "mettre à profit l’expérience d’un pays du Sud comme le Vietnam qui a toutes les conditions requises pour nous permettre d’envisager une coopération tripartite ».

M. Kiticki-Kouamba a fait cette déclaration lors d’une réunion de restitution de la visite du Président de la République, François Bozizé, au Vietnam du 18 au 21 mais dernier.

Lors de cette visite de travail, un accord cadre de coopération a été signé par les deux ministres des Affaires Etrangères du Vietnam et de la République Centrafricaine qui couvre un large éventail de domaines, a-t-il affirmé, relevant les nombreux points de similitude entre les 2 paysans les secteurs du bois, des mine, de la construction navale de pirogues, de l’import-export.

« Cet accord permet aux deux parties d’échanger leurs expériences, leur savoir-faire et leurs expertises », a-t-il noté.

« Cette coopération triangulaire vise à prendre les pays francophones du Sud ou du Nord qui souhaiteraient travailler ensemble en demandant l’aide au développement par les organismes multilatéraux comme la FAO, le Fond Monétaire International (FMI) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) », a-t-il indiqué.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 01:47








(Les Afriques 02/07/2009)


Selon une étude de scientifique australienne, l’un des aliments de base dont dépendent des millions d’Africains, le manioc, serait menacé d’ici 20 à 30 ans.


L’équipe de chercheurs australiens de Ros Gleadow a analysé des plants de manioc et de sorgho dans le cadre de plusieurs scénarios de changement climatique, avec un intérêt tout particulier pour les différents taux atmosphériques de CO2 : Avec 710 ppm de dioxyde de carbone, le taux de toxine était beaucoup plus élevé tandis que le taux de protéine chutait.

Dans ces conditions, toute personne dépendant largement du manioc pour se nourrir, particulièrement pendant des périodes de sécheresse, serait spécifiquement menacée d’un risque d’empoisonnement aux hétérosides cyanogénétiques.


« Nous avons vingt à trente ans pour développer des cultures résistantes à la sécheresse, ce qui sera absolument essentiel parce que d’ici là, il y aura probablement un milliard de personnes qui dépendront du manioc », a déclaré Ros Gleadow.

 
Les taux actuels de CO2 dans l’air s’élèvent à 390 ppm, soit trois fois plus qu’au début de la révolution industrielle. Il s’agit du taux le plus élevé depuis au moins 800 000 ans.

 
Plus d’information : http://www.actualites-news-environnement.com/20944-cultures-CO2.html

 

© Copyright Les Afriques

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 01:10




Le Pays 1 Juillet 2009

Le sommet de l'Union africaine, le 13e du genre a ouvert ses portes aux chefs d'Etat africains ce 1er juillet en terre libyenne. Ce qui devrait être la consécration pour le guide de la Jamahiriya arabe, prend des allures de fiasco diplomatique au regard de certaines absences.

Les deux invités du guide libyen (Berlusconi et Ahmadinejad) ont fait défection à la dernière minute. La salle Ouagadougou qui accueille la cérémonie solennelle d'ouverture, baptisée ainsi au temps fort de la lune de miel entre le pays des hommes intègres et la Libye ne verra pas la présence de Blaise Compaoré. Le fils de Ziniaré n'a pas fait le déplacement de Syrte et en soi, cela est un événement.

Depuis le clash du 12e sommet à Accra au Ghana sur la création immédiate des Etats-Unis d'Afrique ou Compaoré et Kadhafi ne semblaient pas parler le même langage, l'axe Tripoli-Ouaga semble avoir du plomb dans l'aile. La diplomatie des pétrodollars ne semble plus faire ses effets et il existe aujourd'hui des chefs d'Etat qui ne se laissent plus éblouir par le portefeuille sans fond du guide libyen et qui lui opposent leurs points de vue et leurs positions politiques.

Les Africains n'en attendaient pas moins de leurs dirigeants auxquels ils ont souvent reproché le manque de courage et la connivence avec le guide libyen dans ses frasques et errements politiques. Blaise Compaoré était déjà absent au sommet de la CENSAD. Il n'est pas le seul à adopter une posture de la chaise vide. Une feinte diplomatique qui a le mérite d'éviter les affrontements verbaux tels ceux du dernier sommet de l'Union à Accra. Le soulagement avec lequel certaines personnalités ont accueilli l'annulation de la visite du président iranien Ahmadinejad montre à quel point personne n'ose défier le Colonel.

Il est vrai qu'en tant que hôte du sommet, il a droit à une certaine marge de manoeuvre. Mais cette invitation avait de quoi irriter certains participants au sommet. Ahmadinejad n'est d'ailleurs pas étranger dans les couloirs de cette organisation africaine, puisqu'il avait été l'un des invités du sommet de l'UA à Banjul en 2006. Berlusconi s'étant excusé pour cause de catastrophe ferroviaire, Kadahafi se retrouve sans invité de marque. Un premier échec qui en présage un second. Le gouvernement africain que tente vaille que vaille de mettre en place le guide libyen aura bien du mal à passer.

Et si d'aventure l'idée est admise, sa mise en oeuvre sera difficile dans les conditions actuelles. Il reste 6 mois de mandature au guide libyen pour réussir à booster son projet des Etats-Unis d'Afrique. Il va tout tenter pour y arriver. On peut tout reprocher au président Moamar Kadhafi sauf son panafricanisme et sa volonté de voir le continent africain formé une entité unique. Aveuglé par cet idéal, le président actuel de l'UA foule au pied les règles et procédures du processus de construction de l'Union africaine par cercles concentriques. Lui, veut y aller ici et maintenant et est prêt à y mettre à contribution ses pétrodollars. C'est son principal tort. Le sujet est d'une telle importance qu'il faut accorder le bénéfice de la bonne foi à tous ces chefs d'Etat et intellectuels africains qui prônent une démarche prudente et progressive en lieu et place des effets d'annonce.

Il ne faut pas oublier que parmi ceux qui sont réticents à la création des Etats-Unis d'Afrique, il y a ceux qui ne veulent renoncer en aucun cas à leur souveraineté ou à la laisser se dissoudre dans une entité au sein de laquelle ils n'auront aucun pouvoir réel. D'ailleurs, est-ce vraiment la priorité quand à l'intérieur des Etats la démocratie est malmenée en devenant de ce fait une source d'instabilité.

De quels Etats-Unis d'Afrique parle-t-on ou que veut-on bâtir quand les Etats qui doivent la composer sont déchirés par des conflits armés, des crises de légitimité des dirigeants ? Cette Afrique en miniature présente des insuffisances notoires qu'il convient de corriger et de soigner durablement avant de s'engager dans cette aventure que nous propose Kadhafi.

Pour l'heure, ce qui préoccupe les peuples africains, ce sont les crises et les conflits récurrents qui remettent aux calendes grecques les vraies questions de développement. Chaque sommet apporte son lot de conflits à gérer : Niger, Mauritanie, Somalie, Madagascar. Celui de Syrte portera les stigmates du retour des coups d'Etat sous de nouvelles formes, mais coup d'Etat quand même.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 00:40






  
  APA Bangui (Centrafrique) 02-07-2009 - Le secrétaire technique de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) en République centrafricaine, M. Robert Moïdokana, a dénoncé, jeudi à Bangui, des malversations financières de 463.582.771 FCFA dans le secteur des mines, a appris APA.

Dans le premier rapport sur la collecte et la réconciliation des données statistiques du secteur minier, M. Moïdokana a expliqué que l’Etat centrafricain doit recevoir du secteur minier 5.738.041.529 de FCFA mais les opérateurs du secteur déclarent 5.274.458.758 de FCFA.

« Toutes les sociétés déclarent avoir versé de l’argent, mais au niveau de la Direction générale des Impôts, on ne trouve pas cet argent », a-t-il dit, ajoutant que « la question maintenant est de savoir pourquoi le gouvernement ne réagit pas lorsqu’on a relevé ces cas de malversation ».

« Ce qu’on doit faire maintenant, c’est tirer les conséquences de ce rapport en recherchant les auteurs, les complices et les co-auteurs de ce détournement », a-t-il poursuivi.
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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 00:36





 

Autres développements [reseau-cpi]

 

Jeudi 2 Juillet 2009 22h57mn 45s De: "Linda Gueye" <gueye@iccnow.org>



À: "reseau-cpi@yahoogroups.com" <reseau-cpi@yahoogroups.com>

 

Chers Amis,


Veuillez trouver ci-dessous les derniers développements relatifs à la situation en République centrafricaine (RCA).


Vous trouverez entre autres des articles de presse en rapport avec l'issue de l'audience publique du 29 juin 2009 visant à examiner la détention de Jean-Pierre Bemba.


I. La Cour pénale internationale lance son premier programme radio de sensibilisation en sango en République centrafricaine


II. Affaire Bemba


(1) Liberté provisoire : le sort de J.P. Bemba sera connu le 10 juillet


(2) La Défense de Bemba veut le voir en liberté


III. Autres développements


(1) Décès à Bruxelles du sénateur congolais Bemba Saolona, père de Jean-Pierre Bemba

Veuillez noter le Règlement de la Coalition sur les renvois et poursuites des situations devant la Cour (plus bas), qui stipule de manière explicite que la CCPI ne prendra pas position sur des situations éventuelles, en cours, ou en phase d’analyse. La Coalition continuera cependant de fournir les derniers développements relatifs à la CPI.


Bien à vous,


Secrétariat de la CCPI


communications@iccnow.org


I. LA COUR PENALE INTERNATIONALE LANCE SON PREMIER PROGRAMME RADIO DE SENSIBILISATION EN SANGO EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

"Le lundi 6 juillet 2009, débutera le premier programme radio de sensibilisation lancé par la Cour pénale internationale (CPI) en République centrafricaine. Ce programme radio s’inscrit dans le cadre d’une vaste campagne de sensibilisation menée depuis janvier 2009. Ce programme vise à informer la population centrafricaine sur le rôle, le mandat, le fonctionnement et les activités de la Cour pénale internationale.


Ce programme, exclusivement en sango, est intitulé « Mieux comprendre la Cour pénale internationale » ; il est divisé en 13 épisodes et est organisé sous forme de questions-réponses. M. Gervais Bodagay, Assistant chargé de la sensibilisation pour la CPI à Bangui, répond aux questions les plus fréquemment posées aux fonctionnaires de la Cour.


Durant les 50 sessions de sensibilisation organisées dans la capitale centrafricaine entre janvier et juin 2009, le personnel de la section d’information du public a en effet répondu à quelques 1000 questions formulées par la population banguissoise. Le programme radio proposé a été conçu et réalisé pour répondre à ces interrogations.


Ce programme sera diffusé en partenariat avec les médias radiophoniques centrafricains : radio Centrafrique, radio Ndeke Luka, radio ICDI, radio Tropique, radio Néhémie, radio Voix de la Paix, radio ESCA, radio Linga et radio Notre-Dame. La radio Notre-Dame s’appuiera également sur son réseau de radios communautaires à l’intérieur du pays (radio Maria, radio Mambéré Kadeï, radio Maïgaro, radio Siriri, radio Bé Oko) pour diffuser ce programme de sensibilisation.


Chaque radio partenaire diffusera les 13 épisodes de la manière suivante :


• Episode 1- Brève introduction sur la Cour pénale internationale


  Semaine du 6 juillet au 12 juillet 2009


• Episode 2 - Les crimes relevant de la compétence de la Cour


  Semaine du 13 juillet au 19 juillet


• Episode 3 - Comment la Cour fonctionne-t-elle?


  Semaine du 20 juillet au 26 juillet


• Episode 4 - La Structure de la Cour


  Semaine du 27 juillet au 2 août


• Episode 5 - Renvois, analyses et enquêtes


  Semaine du 3 août au 9 août


• Episode 6 – Délivrance de mandat d’arrêt ou de citation à comparaitre, et arrestations


  Semaine du 10 août au 16 août


• Episode 7 - La confirmation des charges avant le procès


  Semaine du 17 août au 23 août


• Episode 8 - Le procès


  Semaine du 24 août au 30 août


• Episode 9 – Le jugement et les peines


  Semaine du 31 août au 6 septembre


• Episode 10 - Les droits des suspects


  Semaine du 7 septembre au 13 septembre


• Episode 11 - Les victimes devant la CPI


  Semaine du 14 septembre au 20 septembre


• Episode 12 - Les témoins devant la CPI


  Semaine du 21 septembre au 27 septembre


• Episode 13 - Les situations en cours


  Semaine du 28 septembre au 4 octobre


La Section d’Information du Public de la Cour Pénale Internationale, ainsi que ses partenaires, donne donc rendez-vous aux auditrices et auditeurs chaque semaine, durant trois mois, pour suivre ce premier programme radio de sensibilisation en sango.


Pour de plus amples informations, veuillez contacter Fabienne Chassagneux, Coordinatrice chargée de la sensibilisation sur le terrain, à Bangui, au + 236 75 76 36 09 ou par courriel à l’adresse suivante : InfoRCA@icc-cpi.int.

Voir le communiqué de la CPI:


1. "La Cour pénale internationale lance son premier programme radio de sensibilisation en sango en République centrafricaine" - CPI - 2 juillet 2009 http://www.icc-cpi.int/NR/exeres/CFE71A30-B630-4F25-8FE3-5736E126B5D1.htm

II. AFFAIRE BEMBA


(1) Liberté provisoire : le sort de J.P. Bemba sera connu le 10 juillet


Tout est possible. Le sénateur Jean-Pierre Bemba pourrait bénéficier d’une libération provisoire. Mais il faut retenir son souffle jusqu’au 10 juillet, date à laquelle la juge de la Cour pénale internationale pourra, oui ou non, accéder à la demande de avocats de Bemba. Le compte à rebours a commencé.


Le sort du président national du Mouvement de libération du Congo (MLC), le sénateur Jean-Pierre Bemba, sera connu au plus tard, le 10 juillet 2009. C’est du moins, ce qui ressort de l’audience de la Cour pénale internationale (CPI) tenue, le lundi 29 juin à La Haye. A l’issue de cette audience, la juge de la Cour, Trenda Cilova, a indiqué : « La CPI se prononcera dans un délai raisonnable sur la libération provisoire ou non ». Entre-temps, elle a rendu une ordonnance demandant aux autorités du Portugal, de la France, de la Belgique et des Pays-Bas de soumettre avant le 10 juillet prochain leurs observations sur la requête de mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba ainsi que sur les conditions que ces pays pourraient lui imposer s’ils l’accueillaient sur leurs territoires en cas de liberté provisoire, a-t-on appris des médias étrangers.


En d’autres termes, ces pays devront présenter toutes les garanties qu’ il n’y aurait pas de fuite et être à même de renvoyer Bemba à La Haye dans l’hypothèse de la poursuite du procès pour qu’ il comparaisse cette fois-là en homme libre. Il s’agit là, à en croire certains juristes, d’une forme de mise sous surveillance judiciaire.


A en croire le chargé de communication de la CPI en RDC, Paul Madidi, cité par radiookapi.net, toutes les parties ont présenté leurs arguments au cours de cette audience. Pour la défense, il y a lieu de remettre Jean-Pierre Bemba en liberté, parce qu’elle estime que le risque de fuite n’a jamais existé et les charges contre lui ont changé. En revanche, l’accusateur estime que le prévenu devrait rester en détention.


Selon ses avocats, le sénateur Jean-Pierre Bemba a souhaité être accueilli dans ces pays pour des raisons diverses. Par exemple, en Belgique, pour ses propriétés, ses comptes bancaires et aussi parce que ses enfants y sont scolarisés. Ou encore, en France, pour ses liens sociaux importants. [...]"


Voir l'article:


1. "Liberté provisoire : le sort de J.P. Bemba sera connu le 10 juillet" - LP/MCN - 1er juillet 2009 http://mediacongo.net/show.asp?doc=12958


Voir également:


2. "CPI : Jean-Pierre Bemba, audience publique sur la demande de la liberté provisoire" - Radio Okapi - 29 juin 2009 http://www.radiookapi.net/index.php?i=53&a=23833


3. "CPI: la défense de Jean-Pierre Bemba a demandé sa remise en liberté" - AFP - 29 juin 2009 http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jIQr1_t5p6_mwYdcXxUP8WoEnUeA
3. "La CPI examine la possibilité de remettre en liberté Jean-Pierre Bemba" - Afrik.com - 30 juin 2009
http://www.afrik.com/breve16660.html

 
4. "Belgique, France ou Portugal: Bemba sur le chemin de la liberté !" - La Prospérité (RDC) - 1er juillet 2009
http://www.laprosperiteonline.net/show.php?id=1756&rubrique=La%20Une

(2) La Défense de Bemba veut le voir en liberté


i. “Selon Paul Madidi, chargé de communication de la Cpi en Rdc, au cours de l’audience, toutes les parties ont présenté leurs arguments. Pour la défense, il y a lieu de remettre Jean Pierre Bemba en liberté, parce qu’elle estime que le risque de fuite n’a jamais existé et les charges contre lui ont changé. En revanche, l’accusateur estime que le prévenu devrait rester en détention [...]”


“Il faut rappeler que la séance de lundi entre dans le cadre de la procédure normale à la Cour pénale internationale qui veut qu’après une année de détention d’un prévenu, les juges procèdent à l’analyse de la possibilité d’accorder à ce dernier une liberté provisoire. Et les avocats du président du Mlc ont plusieurs fois introduit cette requête auprès de la cette haute juridiction qui l’avait toujours rejetée.”


Voir l’article:

1. "Cpi : Jean-Pierre Bemba, très bientôt la décision pour ou contre sa libération provisoire" - Radio Okapi - 30 juin 2009 http://www.digitalcongo.net/article/59215


ii. “L'avocat de Jean-Pierre Bemba a demandé la remise en liberté de son client, accusé de crimes imputables à sa milice en Centrafrique de 2002 à 2003. L'accusation craint que l'ancien vice-président de la RDC, s'il recouvre la liberté, tente de fuir [...]”


"Il y a lieu de remettre Jean-Pierre Bemba en liberté", a déclaré son avocat, Me Aimé Kilolo, lors d'une audience sur le maintien en détention de l'ancien vice-président de la RDC [...]”

"Nous ne sommes plus en face d'un criminel qui a commis personnellement des crimes atroces mais d'une personne qui aurait dû prendre plus de mesures pour empêcher des crimes commis par des tiers", a-t-il dit [...]”


“En cas de libération, Jean-Pierre Bemba souhaite être accueilli par la Belgique, le Portugal ou la France. Il possède notamment des propriétés et des comptes bancaires en Belgique où ses enfants sont scolarisés, et a des "liens sociaux importants" en France, selon Me Kilolo.”

"Le risque de fuite, allégué par le bureau du procureur, n'a jamais existé", a affirmé l'avocat, selon lequel Jean-Pierre Bemba est prêt à comparaître volontairement devant la CPI.”


Voir l’article:


i. "Bemba pourrait être remis en liberté" - AFP - 30 juin 2009


http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090630103844/-CPI-Pierre-Bemba-mandat-d-arret-crimes-contre-l-humanite-Bemba-pourrait-etre-remis-en-liberte.html

III. AUTRES DEVELOPPEMENTS


(1) Décès à Bruxelles du sénateur congolais Bemba Saolona


"Le sénateur congolais Jeannot Bemba Saolona, père de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l'hôpital Saint-Jean de Bruxelles, où il avait été conduit après un malaise dans la soirée, a rapporté l'agence congolaise de presse (ACP).

Cet ancien homme d'affaires, qui fut longtemps président de la confédération patronale zaïroise, était âgé de 67 ans.


Lundi, il avait encore assisté à La Haye à l'audience de la Cour pénale internationale (CPI) qui devait statuer sur une demande de libération provisoire introduite par la défense de son fils, Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République et président du Mouvement de Libération du Congo (MLC, une ex-rébellion muée en parti politique). [...]"


Voir l'article:


1. "Décès à Bruxelles du sénateur congolais Bemba Saolona" - 7sur7 - 2 juillet 2009
 
http://www.7sur7.be/7s7/fr/3007/Bruxelles/article/detail/913694/2009/07/02/Deces-a-Bruxelles-du-senateur-congolais-Bemba-Saolona.dhtml
 
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Règlement de la CCPI sur les renvois et poursuites de situations devant la CPI:


La Coalition pour la CPI n’est pas un organe de la Cour. La Coalition pour la Cour pénale internationale milite et continuera de militer pour une Cour pénale internationale (CPI) juste, efficace, et indépendante. La Coalition continuera de fournir au jour le jour des informations sur le processus de la CPI et aidera à la coordination au plan mondial, d’actions en vue de la mise en œuvre efficace du Statut de Rome. La Coalition s’efforcera aussi de répondre aux questions et d’informer sur les mécanismes et procédures de déclenchement de la CPI, au fur et à mesures que ceux-ci se dérouleront. La Coalition en tant que telle et son secrétariat n’entendent cependant pas s’impliquer/promouvoir des enquêtes ou des poursuites spécifiques, ou prendre position dans les cas ou situations éventuelles, en cours ou en phase d’analyse devant la Cour. La Coalition s’efforcera au mieux de sensibiliser les populations sur la CPI, sa procédure, ses investigations etc., au fur et à mesures que celles-ci se dérouleront. Par ailleurs, plusieurs organisations membres de la Coalition ainsi que des individus pourraient s’impliquer à des renvois, fournir une assistance juridique et autres soutiens aux enquêtes, ou travailler à cet effet avec des ONG locales.



Pour toute Communication à la CPI s’adresser à :


Cour Pénale Internationale (CPI)


P.O Box 19519


2500 CM La Haye


Pays -Bas

 

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