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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 17:32







Paris, le 10 juillet 2009

CP/SG/JT/559/09

 

La 73e session du Conseil permanent de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) condamne la situation au Niger et maintient les mesures de suspension concernant la Mauritanie, Madagascar et la Guinée

 

Présidée par Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, la 73e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF) a réuni, ce 10 juillet 2009 à Paris, les représentants personnels des chefs d’Etat et de gouvernement de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Les travaux de cette session ont largement été consacrés à l’examen des situations politiques des pays francophones en crise. Sur la Mauritanie, Abdou Diouf a salué la conclusion, le 4 juin dernier, à Dakar, d’un accord consensuel entre les trois pôles regroupant les forces politiques mauritaniennes. Il a rappelé que, une fois l’Accord conclu, l’OIF avait immédiatement dépêché à Nouakchott quatre experts électoraux de haut niveau pour accompagner la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le Secrétaire général a également annoncé aux membres du CPF l’envoi, dans les prochains jours, d’une importante mission d’observation des élections à l’occasion du premier tour, le 18 juillet prochain, des élections présidentielles prévues par l’Accord-cadre de Dakar. Cette mission, dirigée par l’ancien Président du Burundi, Pierre Buyoya, et composée de 45 personnalités issues de l’espace francophone, sera déployée dans l’ensemble du pays et travaillera en coordination avec les observateurs des autres organisations membres du Groupe International de contact sur la Mauritanie, dont l’Union africaine (UA), la Ligue des Etats arabes (LEA) et l’Organisation de la Conférence islamique (OCI). Les membres du CPF ont décidé de maintenir les mesures de suspension de la Mauritanie au sein de la Francophonie, en dépit des avancées notables relevées, dans l’attente des enseignements qui seront tirés du déroulement des prochaines élections.

Concernant le Niger, les représentants personnels des chefs d’Etat et de gouvernement ont adopté une résolution dans laquelle ils condamnent les actes posés, contraires aux engagements souscrits au titre de la Déclaration de Bamako. Ils confirment les prises de position déjà exprimées par le Secrétaire général de la Francophonie dans son communiqué de presse du 1er juillet et exhortent les autorités du Niger à retourner, sans délais, au strict respect de la légalité constitutionnelle et de l’Etat de droit et invitent tous les acteurs à mettre pleinement en œuvre les mécanismes de concertation et de dialogue existants, propres à favoriser le consensus et une vie politique apaisée. En outre, ils demandent l’envoi d’une mission d’information et de contact pour rencontrer les autorités et l’ensemble des forces politiques de ce pays membre qui a vu naître, le 20 mars 1970, la Francophonie institutionnelle.

Sur la situation à Madagascar, le Conseil Permanent a décidé de rester saisi de la question jusqu’à la prochaine session et de multiplier les initiatives pour aider à un retour à la paix et au rétablissement, dans les meilleures conditions, d’un ordre constitutionnel garant d’une démocratie durable et stable. Le CPF appelle à une reprise rapide du dialogue entre les forces politiques malgaches et décide de maintenir la suspension de Madagascar, en cours depuis le 2 avril 2009.

Concernant la Guinée, le CPF a constaté la persistance de situations incertaines et l’absence d’éléments suffisants et concordants pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Il a, dans ce contexte, décidé de maintenir les mesures de suspension de la Guinée prises le 16 janvier 2009.

Les représentants personnels ont enfin pris note de la prochaine tenue, les 15 et 16 décembre 2009, de la 25e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF). Enfin, Abdou Diouf a donné rendez-vous à tous les pays de la Francophonie à Beyrouth, du 27 septembre au 6 octobre, à l’occasion de la VIe édition des Jeux de la Francophonie.

 

L’OIF compte 56 Etats et gouvernements membres, et 14 pays observateurs.

Pour plus de renseignements sur la Francophonie : www.francophonie.org

 

Contacts Presse : Julie Tilman, attachée de presse du Secrétaire général. Tél. : (33) 1 44 11 12 68 ; julie.tilman@francophonie.org

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 02:52





  Bonjour ! C'est un honneur pour moi d'être à Accra, et de parler aux représentants du  peuple ghanéen. Je suis profondément reconnaissant pour l'accueil que j'ai reçu, comme Michelle, Malia et Sasha Obama.  Le Ghana, est riche en histoire ; les liens entre nos deux pays sont solides, et je suis fier de ce que c'est ma première visite en Afrique sub-saharienne en tant que président des États-Unis.

  I am speaking to you at the end of a long trip. Je m'adresse à vous à la fin d'un long voyage. I began in Russia, for a Summit between two great powers.J'ai commencé en Russie, pour un sommet entre deux grandes puissances. I traveled to Italy, for a meeting of the world's leading economies. Je me suis rendu en l'Italie, pour une réunion des principales économies mondiales. And I have come here, to Ghana, for a simple reason: the 21st century will be shaped by what happens not just in Rome or Moscow or Washington, but by what happens in Accra as well. Et je suis venu ici, au Ghana, pour une raison simple : le 21ème siècle sera marqué par ce qui se passe, pas seulement à Rome, Moscou ou à Washington, mais par ce qui se passe à Accra aussi.  

But despite the progress that has been made — and there has been considerable progress in parts of Africa — we also know that much of that promise has yet to be fulfilled.Mais malgré les progrès qui ont été faits - et il y a eu des progrès considérables dans les parties de l'Afrique - nous savons aussi que beaucoup de cette promesse n'ont pas encore été atteints. Countries like Kenya, which had a per capita economy larger than South Korea's when I was born, have been badly outpacedDes pays comme le Kenya, qui a eu un PNB par habitant plus important que l'économie de la Corée du Sud où je suis né, ont été gravement dépassé. Disease and conflict have ravaged parts of the African continent. Les maladies et les conflits ont ravagé certaines parties du continent africain. In many places, the hope of my father's generation gave way to cynicism, even despair.Dans de nombreux endroits, l'espoir de la génération de mon père a cédé la place au cynisme, même au désespoir.

It is easy to point fingers, and to pin the blame for these problems on others. Il est facile de pointer du doigt, et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur les autres. Yes, a colonial map that made little sense bred conflict, and the West has often approached Africa as a patron, rather than a partner. Oui, une carte coloniale qui n’a aucun sens apporte nécessairement des conflits, et l'Occident a souvent abordé l'Afrique en tant que patron, plutôt que comme un partenaire. But the West is not responsible for the destruction of the Zimbabwean economy over the last decade, or wars in which children are enlisted as combatants. Mais l'Occident n'est pas responsable de la destruction de l'économie zimbabwéenne au cours de la dernière décennie, ou les guerres dans lesquelles les enfants sont enrôlés comme combattants. In my father's life, it was partly tribalism and patronage in an independent Kenya that for a long stretch derailed his career, and we know that this kind of corruption is a daily fact of life for far too many. Dans la vie de mon père, il a été en partie victime du tribalisme et du clientélisme à l'indépendance du Kenya, qui pour une longue période de sa carrière, a déraillé, et nous savons que ce type de corruption est une réalité quotidienne pour de trop nombreux endroits.

Of course, we also know that is not the whole story. Bien sûr, nous savons aussi que ce n'est pas tout. Here in Ghana, you show us a face of Africa that is too often overlooked by a world that sees only tragedy or the need for charity. Ici, au Ghana, vous nous montrez un visage de l'Afrique, qui est trop souvent négligé par un monde qui ne voit que la tragédie ou de la nécessité de la charité. The people of Ghana have worked hard to put democracy on a firmer footing, with peaceful transfers of power even in the wake of closely contested elections.Le peuple du Ghana a travaillé dur pour mettre sur la voie une démocratie solide, avec des transferts de pouvoir pacifique, même à la suite d’élections contestées.And with improved governance and an emerging civil society, Ghana's economy has shown impressive rates of growth. Et avec l'amélioration de la gouvernance et une société civile naissante, l'économie du Ghana a montré des taux de croissance impressionnants.

This progress may lack the drama of the 20th century's liberation struggles, but make no mistake: it will ultimately be more significant. Cette absence de progrès malgré le drame du 20e siècle de luttes de libération, mais ne vous y trompez pas: elle sera finalement plus importante. For just as it is important to emerge from the control of another nation, it is even more important to build one's own. Car, comme il est important de sortir de la domination d'une autre nation, il est encore plus important pour construire la sienne.

So I believe that this moment is just as promising for Ghana — and for Africa — as the moment when my father came of age and new nations were being born. Je crois donc que ce moment est tout aussi prometteur pour le Ghana - et pour l'Afrique - comme le moment où mon père est venu âgé et de nouvelles nations sont en train de naître. This is a new moment of promise. Il s'agit d'un nouveau moment prometteur. Only this time, we have learned that it will not be giants like Nkrumah and Kenyatta who will determine Africa's future. Seulement, cette fois, nous avons appris que ce ne sera pas de géants comme Nkrumah et Kenyatta qui vont déterminer l'avenir de l'Afrique. Instead, it will be you — the men and women in Ghana's Parliament, and the people you represent. Au lieu de cela, ce sera vous - les hommes et les femmes dans le Parlement du Ghana, et le peuple que vous représentez. Above all, it will be the young people — brimming with talent and energy and hope — who can claim the future that so many in my father's generation never found.Par-dessus tout, ce seront les jeunes – qui regorgent de talents, d'énergie et d'espoir - qui peuvent prétendre à l'avenir que beaucoup, dans la génération de mon père, n'ont jamais trouvé.

To realize that promise, we must first recognize a fundamental truth that you have given life to in Ghana: development depends upon good governance. Pour réaliser cette promesse, nous devons d'abord reconnaître une vérité fondamentale à laquelle vous avez donné vie au Ghana: le développement dépend de la bonne gouvernance. That is the ingredient which has been missing in far too many places, for far too long. C'est l'ingrédient qui a fait défaut dans beaucoup trop d'endroits, pour beaucoup trop longtemps. That is the change that can unlock Africa's potential.C'est le changement qui peut débloquer le potentiel de l'Afrique. And that is a responsibility that can only be met by Africans. Et c'est une responsabilité qui ne peut être satisfaite que par les Africains.

As for America and the West, our commitment must be measured by more than just the dollars we spend. Quant à l'Amérique et l'Occident, notre engagement doit être mesuré par autant de dollars que nous dépensons. I have pledged substantial increases in our foreign assistance, which is in Africa's interest and America's.Je me suis engagé dans une augmentation substantielle de notre aide étrangère, qui est dans l'intérêt de l'Afrique et l'Amérique. But the true sign of success is not whether we are a source of aid that helps people scrape by — it is whether we are partners in building the capacity for transformational change. Mais le véritable signe de la réussite n'est pas de savoir si nous sommes une source d'aide qui aide les gens à gratter par eux-mêmes - elle est de savoir si nous sommes des partenaires dans la construction de la capacité de changement transformationnel.

This mutual responsibility must be the foundation of our partnership. Cette responsabilité mutuelle doit être le fondement de notre partenariat. And today, I will focus on four areas that are critical to the future of Africa and the entire developing world: democracy; opportunity; health; and the peaceful resolution of conflict. Et aujourd'hui, je vais me concentrer sur quatre domaines qui sont essentiels pour l'avenir de l'Afrique et l'ensemble du monde en développement: la démocratie, la possibilité, la santé et la résolution pacifique des conflits.

First, we must support strong and sustainable democratic governments. Premièrement, nous devons soutenir les gouvernements démocratiques et durables.

As I said in Cairo, each nation gives life to democracy in its own way, and in line with its own traditions. Comme je l'ai dit au Caire, qui donne la vie de chaque nation à la démocratie à sa manière, et en conformité avec ses propres traditions. But history offers a clear verdict: governments that respect the will of their own people are more prosperous, more stable and more successful than governments that do not.Mais l'histoire offre un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple sont plus prospères, plus stables et ont plus de succès que les gouvernements qui ne le font pas.

This is about more than holding elections — it's also about what happens between them. C'est plus que la tenue d'élections - c'est aussi ce qui se passe entre eux. Repression takes many forms, and too many nations are plagued by problems that condemn their people to poverty. La répression prend de nombreuses formes, et trop de pays sont en proie à des problèmes qui condamnent à la pauvreté de leur population. No country is going to create wealth if its leaders exploit the economy to enrich themselves, or police can be bought off by drug traffickers.Aucun pays ne va créer de la richesse si l'exploitation de l'économie permet à ses dirigeants de ne s'enrichir qu’eux-mêmes, ou à la police d’être achetée par les trafiquants de drogue. No business wants to invest in a place where the government skims 20% off the top, or the head of the port authority is corrupt.Aucune entreprise ne veut investir dans un lieu où le gouvernement perçoit 20% en amont, ou le chef de l'autorité portuaire est corrompu. No person wants to live in a society where the rule of law gives way to the rule of brutality and bribery. Personne ne veut vivre dans une société où la primauté du droit cède le pas à la règle de la brutalité et de la corruption. That is not democracy, that is tyranny, and now is the time for it to end. Ce n'est pas la démocratie, c'est la tyrannie, et il est maintenant temps que cela cesse.

In the 21st century, capable, reliable and transparent institutions are the key to success _ strong parliaments and honest police forces; independent judges and journalists; a vibrant private sector and civil society. Au 21e siècle, la capacité, la fiabilité et la transparence des institutions, sont la clé du succès des parlements forts et les honnêtes forces de police; les juges et les journalistes indépendants, un secteur privé et société civile dynamiques. Those are the things that give life to democracy, because that is what matters in peoples' lives. Ce sont les choses qui donnent vie à la démocratie, parce que c'est ce qui importe dans la vie des gens.

Time and again, Ghanaians have chosen Constitutional rule over autocracy, and shown a democratic spirit that allows the energy of your people to break through. Encore et encore, les Ghanéens ont choisi l'article constitutionnel sur l'autocratie, et montré un esprit démocratique qui permet à l'énergie de votre peuple de se libérer. We see that in leaders who accept defeat graciously, and victors who resist calls to wield power against the opposition. Nous constatons que les dirigeants acceptent de bonne grâce la défaite, et les vainqueurs résistent aux appels à réprimer l'opposition. We see that spirit in courageous journalists like Anas Aremeyaw Anas, who risked his life to report the truth. Nous voyons que dans l'esprit des journalistes courageux, comme Aremeyaw Anas Anas, qui a risqué sa vie pour le rapport de la vérité. We see it in police like Patience Quaye, who helped prosecute the first human trafficker in Ghana. Nous le voyons dans la police comme Patience Quaye, qui a aidé à poursuivre le premier homme trafiquant au Ghana. We see it in the young people who are speaking up against patronage and participating in the political process. Nous le voyons dans les jeunes gens qui parlent contre le patronage et la participation au processus politique.

Across Africa, we have seen countless examples of people taking control of their destiny and making change from the bottom up. Dans toute l'Afrique, nous avons vu d'innombrables exemples de personnes prenant le contrôle de leur destin et à faire le changement par le bas. We saw it in Kenya, where civil society and business came together to help stop postelection violence. On l'a vu au Kenya, où la société civile et les entreprises se sont regroupées pour aider à arrêter la violence post-électorale. We saw it in South Africa, where over three quarters of the country voted in the recent election — the fourth since the end of apartheid. Nous l'avons vu en Afrique du Sud, où plus des trois quarts du pays a voté dans la récente élection - la quatrième depuis la fin de l'apartheid. We saw it in Zimbabwe, where the Election Support Network braved brutal repression to stand up for the principle that a person's vote is their sacred right. On l'a vu au Zimbabwe, où l'Election Support Network, bravant la répression brutale et s’est battu pour le principe que le vote d'une personne, est un droit sacré.

Make no mistake: history is on the side of these brave Africans and not with those who use coups or change Constitutions to stay in power. Qu'on ne s'y trompe pas: l'histoire est du côté de ces braves Africains et non pas avec ceux qui ont recours à des coups d’Etat ou de modifier les Constitutions pour rester au pouvoir. Africa doesn't need strongmen, it needs strong institutions. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, il a besoin d'institutions fortes.

L’America will not seek to impose any system of government on any other nation — the essential truth of democracy is that each nation determines its own destiny.Amérique ne cherchera pas à imposer un système de gouvernement sur toute autre nation - la vérité essentielle de la démocratie est que chaque pays détermine son propre destin. What we will do is increase assistance for responsible individuals and institutions, with a focus on supporting good governance — on parliaments, which check abuses of power and ensure that opposition voices are heard; on the rule of law, which ensures the equal administration of justice; on civic participation, so that young people get involved; and on concrete solutions to corruption like forensic accounting, automating services, strengthening hot lines and protecting whistle-blowers to advance transparency and accountability. Ce que nous allons faire, c'est accroître l'aide à assumer les responsabilités des individus et des institutions, avec un accent sur l’appui à la bonne gouvernance - sur les parlements, qui contrôlent les abus de pouvoir et de faire en sorte que l'opposition se fait entendre, sur l'état de droit, qui garantit l'égalité de l'administration de la justice , sur la participation civique, de sorte que les jeunes s'impliquent, et sur des solutions concrètes à la corruption, comme la comptabilité judiciaire, l'automatisation des services, le renforcement des lignes de dénonciation et à la protection des dénonciateurs de faire progresser la transparence et la reddition de comptes.

As we provide this support, I have directed my administration to give greater attention to corruption in our human rights report.Comme nous allons fournir ce soutien, j'ai demandé à mon administration d'accorder une plus grande attention à la corruption dans notre rapport sur les droits de l'homme. People everywhere should have the right to start a business or get an education without paying a bribe. Les gens partout dans le monde devraient avoir le droit de démarrer une entreprise ou d'obtenir une formation, sans payer un pot-de-vin. We have a responsibility to support those who act responsibly and to isolate those who don't, and that is exactly what America will do. Nous avons la responsabilité d'aider ceux qui agissent de façon responsable et à isoler ceux qui ne le font pas, et c'est exactement ce que l'Amérique va faire.

This leads directly to our second area of partnership — supporting development that provides opportunity for more people. Cela conduit directement à notre deuxième domaine du partenariat - de soutenir le développement qui prévoit la possibilité pour plusieurs personnes.

With better governance, I have no doubt that Africa holds the promise of a broader base for prosperity. Avec l'amélioration de la gouvernance, je ne doute pas que l'Afrique détient la promesse d'une base plus grande pour la prospérité. The continent is rich in natural resources. Le continent est riche en ressources naturelles. And from cell phone entrepreneurs to small farmers, Africans have shown the capacity and commitment to create their own opportunities. Et à partir du téléphone cellulaire, des entrepreneurs aux petits agriculteurs, les Africains ont montré la capacité et la volonté de créer leurs propres opportunités. But old habits must also be broken. Mais les vieilles habitudes doivent aussi être rompues. Dependence on commodities — or on a single export — concentrates wealth in the hands of the few and leaves people too vulnerable to downturns.La dépendance aux produits de base - ou l'exportation d'un seul - concentre la richesse dans les mains de quelques-uns et laisse trop de personnes vulnérables à la récession.

In Ghana, for instance, oil brings great opportunities, and you have been responsible in preparing for new revenue. Au Ghana, par exemple, le pétrole apporte beaucoup de possibilités, et vous avez été chargés de préparer de nouvelles recettes. But as so many Ghanaians know, oil cannot simply become the new cocoa. Mais comme beaucoup de Ghanéens le savent, le pétrole ne peut pas simplement devenir le nouveau cacao. From South Korea to Singapore, history shows that countries thrive when they invest in their people and infrastructure; when they promote multiple export industries, develop a skilled work force and create space for small and medium-sized businesses that create jobs.De la Corée du Sud à Singapour, l'histoire montre que les pays se développent quand ils investissent dans leur population et dans l'infrastructure, quand ils favorisent de multiples secteurs d'exportation, lorsqu’ils développent  une main-d'œuvre qualifiée et ils créent un espace pour les petites et moyennes entreprises qui créent des emplois.

As Africans reach for this promise, America will be more responsible in extending our hand.Si Si les Africains parviennent à cette promesse, l'Amérique sera plus responsable dans l'augmentation de sa part. By cutting costs that go to Western consultants and administration, we will put more resources in the hands of those who need it, while training people to do more for themselvesEn réduisant les coûts des consultants et des fonctionnaires qui vont à l'Ouest, nous allons mettre plus de ressources dans les mains de ceux qui en ont besoin, tout en formant les gens à faire plus pour eux-mêmes. That is why our $3.5 billion food security initiative is focused on new methods and technologies for farmers — not simply sending American producers or goods to Africa.C'est pourquoi nos 3,5 milliards $ à la sécurité alimentaire sont axés sur l'initiative de nouvelles méthodes et technologies pour les agriculteurs - et pas simplement l'envoi de marchandises ou les producteurs américains à l'Afrique.Aid is not an end in itself. L'aide n'est pas une fin en soi. The purpose of foreign assistance must be creating the conditions where it is no longer needed.Le but de l'aide extérieure doit être de créer les conditions où elle n'est plus nécessaire.

America can also do more to promote trade and investment. L'Amérique peut également faire davantage pour promouvoir le commerce et l'investissement. Wealthy nations must open our doors to goods and services from Africa in a meaningful way.Les nations riches doivent ouvrir nos portes aux biens et aux services de l'Afrique d'une manière significative. And where there is good governance, we can broaden prosperity through public-private partnerships that invest in better roads and electricity; capacity-building that trains people to grow a business; and financial services that reach poor and rural areas.Et là où il y a la bonne gouvernance, nous pouvons élargir la prospérité par le biais de partenariats public-privé qui investissent dans l'amélioration des routes et l'électricité, le renforcement des capacités que les personnes ont à faire grandir une entreprise, et les services financiers qui atteignent les pauvres et les zones rurales. This is also in our own interest — for if people are lifted out of poverty and wealth is created in Africa, new markets will open for our own goods. Ceci est également dans notre propre intérêt - si les gens sortent de la pauvreté et créent des richesses en Afrique, cela peut ouvrir de nouveaux marchés pour nos propres produits.

One area that holds out both undeniable peril and extraordinary promise is energy. Un domaine qui est à la fois indéniablement porteur de périls et extraordinairement prometteur, c'est l'énergie. Africa gives off less greenhouse gas than any other part of the world, but it is the most threatened by climate change. Afrique émet moins de gaz à effet de serre que toute autre partie du monde, mais elle est la plus menacée par les changements climatiques. A warming planet will spread disease, shrink water resources and deplete crops, creating conditions that produce more famine and conflict. Un réchauffement de la planète se propage par la maladie, accélère l'épuisement des ressources en eau et des cultures, créant les conditions qui produisent plus de famine et de conflits. All of us — particularly the developed world — have a responsibility to slow these trends — through mitigation, and by changing the way that we use energy. Nous tous - en particulier les pays développés - avons la responsabilité de freiner ces tendances - par le biais de mesures d'atténuation, et de changer la façon dont nous utilisons l'énergie. But we can also work with Africans to turn this crisis into opportunity. Mais nous pouvons aussi travailler avec les Africains pour faire de cette crise une nouvelle opportunité.

Together, we can partner on behalf of our planet and prosperity and help countries increase access to power while skipping the dirtier phase of development. Ensemble, nous pouvons être partenaire, au nom de notre planète et de la prospérité et aider les pays à accroître l'accès au pouvoir, tandis que le saut de la sale phase de développement. Across Africa, there is bountiful wind and solar power; geothermal energy and bio-fuels. Dans toute l'Afrique, l'énergie solaire, éolienne, géothermique et les bio-carburants sont abondants. From the Rift Valley to the North African deserts; from the Western coast to South Africa's crops — Africa's boundless natural gifts can generate its own power, while exporting profitable, clean energy abroad. De la vallée du Rift au désert d'Afrique du Nord, de la côte occidentale d'Afrique du Sud, les cultures - l'Afrique possède d’immenses dons naturels qui peuvent générer sa propre énergie, tout en exportant le surplus de l'énergie propre à l'étranger.

These steps are about more than growth numbers on a balance sheet. Ces mesures sont plus que des numéros de croissance sur un bilan. They're about whether a young person with an education can get a job that supports a family; a farmer can transfer their goods to the market; or an entrepreneur with a good idea can start a business. Ils sont de savoir si une jeune personne formée peut obtenir un emploi qui prenne en charge une famille, un agriculteur peut transférer ses produits sur le marché ou un entrepreneur avec une bonne idée peut démarrer une entreprise. It's about the dignity of work. Il s'agit de la dignité du travail. Its about the opportunity that must exist for Africans in the 21st century. Ce sujet de la possibilité qui doit exister pour les Africains dans le 21ème siècle.

Just as governance is vital to opportunity, it is also critical to the third area that I will talk about — strengthening public health. De même que la gouvernance est essentielle à l'occasion, il est également crucial pour le troisième domaine que je vais développer,  le renforcement de la santé publique.

In recent years, enormous progress has been made in parts of Africa. Au cours des dernières années, d'énormes progrès ont été accomplis dans certaines régions d'Afrique. Far more people are living productively with HIV/AIDS, and getting the drugs they need.Beaucoup plus de personnes vivent avec les produits contre le VIH / Sida, et obtiennent les médicaments dont ils ont besoin. But too many still die from diseases that shouldn't kill them. Mais un trop grand nombre meurent encore de maladies qui ne devraient pas les tuer. When children are being killed because of a mosquito bite, and mothers are dying in childbirth, then we know that more progress must be made. Lorsque les enfants sont tués à cause d'une piqûre de moustique, et des mères meurent en accouchant, alors nous savons que des progrès doivent être faits.

Yet because of incentives — often provided by donor nations — many African doctors and nurses understandably go overseas, or work for programs that focus on a single disease. Pourtant, en raison des mesures incitatives - souvent fournies par les pays donateurs - beaucoup de médecins et d'infirmières d'Afrique naturellement s’en vont à l'étranger, ou travaillent pour les programmes qui se concentrent sur une seule maladie. This creates gaps in primary care and basic prevention. Cela crée des lacunes dans les soins primaires et de prévention de base. Meanwhile, individual Africans also have to make responsible choices that prevent the spread of disease, while promoting public health in their communities and countries. Pendant ce temps, les Africains ont aussi à faire des choix responsables que de prévenir la propagation de la maladie, tout en faisant la promotion de la santé publique dans leurs communautés et pays.

Across Africa, we see examples of people tackling these problems. Dans toute l'Afrique, nous voyons des exemples de personnes qui font face à ces problèmes. In Nigeria, an interfaith effort of Christians and Muslims has set an example of cooperation to confront malaria. Au Nigéria, un effort interreligieux de chrétiens et de musulmans a donné un exemple de la coopération pour faire face à la malaria. Here in Ghana and across Africa, we see innovative ideas for filling gaps in care — for instance, through E-Health initiatives that allow doctors in big cities to support those in small towns. Ici, au Ghana et en Afrique, nous voyons des idées novatrices pour combler les lacunes dans les soins - par exemple, par l'intermédiaire de E-santé des initiatives qui permettent aux médecins dans les grandes villes d’intervenir dans les petites villes.

L’America will support these efforts through a comprehensive, global health strategy.Amérique soutient ces efforts par une approche globale, une stratégie globale de santé. Because in the 21st century, we are called to act by our conscience and our common interest. Parce que, dans le 21ème siècle, nous sommes appelés à agir par notre conscience et notre intérêt commun. When a child dies of a preventable illness in Accra, that diminishes us everywhere. Quand un enfant meurt d'une maladie évitable, à Accra, cela nous atteint partout. And when disease goes unchecked in any corner of the world, we know that it can spread across oceans and continents. Et quand la maladie est déclenchée dans n'importe quel coin du monde, nous savons que cela peut se propager à travers les océans et les continents.

That is why my administration has committed $63 billion to meet these challenges. C'est pourquoi mon gouvernement a engagé 63 milliards $ pour répondre à ces défis. Building on the strong efforts of President Bush, we will carry forward the fight against HIV/AIDS. En s'appuyant sur les importants efforts du président Bush, nous allons faire avancer la lutte contre le VIH / Sida. We will pursue the goal of ending deaths from malaria and tuberculosis, and eradicating polio. Nous allons poursuivre l'objectif de mettre fin aux décès dus au paludisme et la tuberculose, et l'éradication de la poliomyélite. We will fight neglected tropical disease. Nous lutterons contre les maladies tropicales négligées. And we won't confront illnesses in isolation — we will invest in public health systems that promote wellness and focus on the health of mothers and children. Et nous ne sommes pas face à des maladies dans l'isolement -, nous investirons dans des systèmes de santé publique qui favorisent le bien-être et se concentrent sur la santé des mères et des enfants.

As we partner on behalf of a healthier future, we must also stop the destruction that comes not from illness, but from human beings _ and so the final area that I will address is conflict. Comme nous sommes le partenaire pour le compte d'un avenir plus sain, nous devons aussi mettre fin à la destruction qui ne vient pas de la maladie, mais de l'être humain et donc le dernier domaine que je vais aborder sur  les conflits.

Now let me be clear: Africa is not the crude caricature of a continent at war. Maintenant, permettez-moi d'être clair : l'Afrique n'est pas la caricature grossière d'un continent en guerre. But for far too many Africans, conflict is a part of life, as constant as the sun.Mais pour beaucoup trop d'Africains, les conflits sont une partie de la vie, aussi constant que le soleil. There are wars over land and wars over resources. Il y a des guerres pour la terre et des guerres pour les ressources. And it is still far too easy for those without conscience to manipulate whole communities into fighting among faiths and tribes. Et il est encore beaucoup trop facile pour ceux qui n'ont pas de conscience de manipuler des communautés entières dans des combats entre les religions et les tribus.

These conflicts are a millstone around Africa's neck. Ces conflits sont une meule autour du cou de l'Afrique. We all have many identities — of tribe and ethnicity; of religion and nationality. Nous avons tous plusieurs identités - de la tribu et d'ethnie, de religion et de nationalité. But defining oneself in opposition to someone who belongs to a different tribe, or who worships a different prophet, has no place in the 21st century. Mais la définition de soi-même dans l'opposition à une personne qui appartient à une autre tribu, ou qui adore un autre prophète, n'a pas sa place dans le 21e siècle. Africa's diversity should be a source of strength, not a cause for division. La diversité de l'Afrique devrait être une source de force, pas une cause de division. We are all God's children.Nous sommes tous des enfants de Dieu. We all share common aspirations — to live in peace and security; to access education and opportunity; to love our families, our communities, and our faith. Nous partageons tous des aspirations communes - de vivre en paix et en sécurité, l'accès à l'éducation et la possibilité, pour l'amour de nos familles, nos communautés, et de notre foi. That is our common humanity.C'est notre humanité commune.

That is why we must stand up to inhumanity in our midst. C'est pourquoi nous devons résister à la barbarie au milieu de nous. It is never justifiable to target innocents in the name of ideology. Il n'est jamais justifiable de cibler des innocents au nom de l'idéologie. It is the death sentence of a society to force children to kill in wars. Il s'agit de la peine de mort prononcée contre une société qui à la force de tuer des enfants dans les guerres. It is the ultimate mark of criminality and cowardice to condemn women to relentless and systematic rape. Elle est la marque de la criminalité et de la lâcheté à condamner des femmes au viol à implacable et systématique. We must bear witness to the value of every child in Darfur and the dignity of every woman in Congo. Nous devons témoigner de la valeur de chaque enfant dans le Darfour et de la dignité de chaque femme au Congo. No faith or culture should condone the outrages against them. Aucune foi ou de culture doit tolérer les atteintes à leur encontre. All of us must strive for the peace and security necessary for progress. Chacun de nous doit oeuvrer pour la paix et la sécurité nécessaires au progrès.

Africans are standing up for this future. Les Africains sont debout pour cet avenir. Here, too, Ghana is helping to point the way forward. Ici aussi, le Ghana est à la pointe de la voie à suivre.Ghanaians should take pride in your contributions to peacekeeping from Congo to Liberia to Lebanon, and in your efforts to resist the scourge of the drug trade. Les Ghanéens doivent être fiers de votre contribution au maintien de la paix au Libéria, au Congo, vers le Liban, et dans vos efforts pour résister au fléau de la drogue. We welcome the steps that are being taken by organizations like the African Union and ECOWAS to better resolve conflicts, keep the peace, and support those in need. Nous nous félicitons des mesures qui sont prises par des organisations comme l'Union africaine et la CEDEAO afin de mieux résoudre les conflits, maintenir la paix, et de soutenir ceux qui en ont besoin. And we encourage the vision of a strong, regional security architecture that can bring effective, transnational force to bear when needed. Et nous encourageons la vision d'une ferme architecture de sécurité régionale qui soit efficace, soutenir une force transnationale en cas de besoin.

America has a responsibility to advance this vision, not just with words, but with support that strengthens African capacity. L'Amérique a la responsabilité de promouvoir cette vision, et pas seulement avec des mots, mais avec le soutien qui renforce la capacité africaine. When there is genocide in Darfur or terrorists in Somalia, these are not simply African problems — they are global security challenges, and they demand a global response. Quand il y a un génocide au Darfour ou des terroristes en Somalie, ce ne sont pas simplement les problèmes de l'Afrique – ce sont des problèmes de sécurité, et ils exigent une réponse mondiale. That is why we stand ready to partner through diplomacy, technical assistance, and logistical support, and will stand behind efforts to hold war criminals accountable. C'est pourquoi nous sommes prêts à collaborer par le biais de la diplomatie, l'assistance technique et un soutien logistique, et derrière les efforts visant à tenir compte des criminels de guerre. And let me be clear: our Africa Command is focused not on establishing a foothold in the continent, but on confronting these common challenges to advance the security of America, Africa and the world. Et permettez-moi d'être clair: notre commandement en Afrique est axé non pas sur la création d'un pied à terre sur le continent, mais à faire face à ces défis communs pour faire avancer la sécurité de l'Amérique, l'Afrique et du monde.

In Moscow, I spoke of the need for an international system where the universal rights of human beings are respected, and violations of those rights are opposed. À Moscou, j'ai parlé de la nécessité d'un système international où les droits universels de l'être humain sont respectés, et les violations de ces droits sont refusées. That must include a commitment to support those who resolve conflicts peacefully, to sanction and stop those who don't, and to help those who have suffered. Cela doit inclure un engagement à soutenir ceux qui ont à résoudre pacifiquement les conflits, de sanctionner et d'arrêter ceux qui ne le font pas, et pour aider ceux qui en ont souffert. But ultimately, it will be vibrant democracies like Botswana and Ghana which roll back the causes of conflict, and advance the frontiers of peace and prosperity. Mais en fin de compte, il sera animé démocraties comme le Botswana et le Ghana qui font reculer les causes des conflits, et de faire avancer les frontières de la paix et de prospérité.

As I said earlier, Africa's future is up to Africans. Comme je l'ai dit plus tôt, l'avenir de l'Afrique appartient aux Africains.

The people of Africa are ready to claim that future. Les peuples d'Afrique sont prêts à affirmer que l'avenir. In my country, African-Americans — including so many recent immigrants — have thrived in every sector of society.Dans mon pays, les Africains-Américains - dont de nombreux immigrants récents - ont prospéré dans tous les secteurs de la société. We have done so despite a difficult past, and we have drawn strength from our African heritage. Nous l'avons fait en dépit d'un passé difficile, et nous avons tiré la force de notre patrimoine africain. With strong institutions and a strong will, I know that Africans can live their dreams in Nairobi and Lagos; in Kigali and Kinshasa; in Harare and right here in Accra. Avec des institutions fortes et une volonté forte, je sais que les Africains peuvent vivre leurs rêves, à Nairobi et à Lagos, à Kigali et à Kinshasa, à Harare, et ici, à Accra.

Fifty-two years ago, the eyes of the world were on Ghana.Il y aI Il y a cinquante-deux ans, les yeux du monde étaient tournés sur le Ghana. And a young preacher named Martin Luther King traveled here, to Accra, to watch the Union Jack come down and the Ghanaian flag go up. Et un jeune prédicateur nommé Martin Luther King s'est rendu ici, à Accra, à la veille de l'Union Jack et  a monté le drapeau du Ghana. This was before the march on Washington or the success of the civil rights movement in my country.C'était avant mars à Washington ou encore le succès du mouvement des droits civiques dans mon pays. Dr. King was asked how he felt while watching the birth of a nation. M. King a été interrogé sur comment il a ressenti et regardé la naissance d'une nation. And he said: “It renews my conviction in the ultimate triumph of justice.” Et il a dit: "Je renouvelle ma conviction dans la victoire ultime de la justice."

Now, that triumph must be won once more, and it must be won by you. Maintenant, la victoire doit être gagnée une fois de plus, et il doit être remporté par vous. And I am particularly speaking to the young people. Et je m’adresse particulièrement aux jeunes. In places like Ghana, you make up over half of the population. Dans des endroits comme le Ghana, vous faites plus de la moitié de la population. Here is what you must know: the world will be what you make of it. Voici ce que vous devez savoir: le monde sera ce que vous en faites.

You have the power to hold your leaders accountable and to build institutions that serve the people. Vous avez le pouvoir de tenir vos dirigeants et de renforcer les institutions qui servent le peuple. You can serve in your communities and harness your energy and education to create new wealth and build new connections to the world. Vous pouvez les servir dans vos collectivités et mobiliser votre énergie et de l'éducation afin de créer de nouvelles richesses et construire de nouvelles connexions avec le monde. You can conquer disease, end conflicts and make change from the bottom up. Vous pouvez vaincre la maladie, mettre fin aux conflits et rendre la monnaie à partir de la base. You can do that. Vous pouvez le faire. Yes you can. Oui vous pouvez. Because in this moment, history is on the move. Parce qu’en ce moment, l'histoire est en marche.
But these things can only be done if you take responsibility for your future.
Mais ces choses ne peuvent se faire que si vous prenez la responsabilité de votre avenir. It won't be easy. Il ne sera pas facile. It will take time and effort. Il faudra du temps et de l'effort. There will be suffering and setbacks. Il y aura des souffrances et des échecs. But I can promise you this: America will be with you. Mais je peux vous promettre ceci: l'Amérique sera avec vous. As a partner. En tant que partenaire. As a friend. Comme un ami. Opportunity won't come from any other place, though _ it must come from the decisions that you make, the things that you do, and the hope that you hold in your hearts. L’opportunité ne sera pas ailleurs, si elle doit provenir de la décision que vous prenez, les choses que vous faites, et l'espoir que vous tenez dans vos coeurs.

Freedom is your inheritance. La liberté est votre héritage. Now, it is your responsibility to build upon freedom's foundation. Maintenant, il est de votre responsabilité de construire sur la fondation de la liberté. And if you do, we will look back years from now to places like Accra and say that this was the time when the promise was realized — this was the moment when prosperity was forged; pain was overcome; and a new era of progress began. Et si vous le faites, nous allons regarder en arrière l’année à partir de maintenant dans des endroits comme Accra et de dire que c'était le moment où la promesse a été réalisée - c'est le moment où la prospérité a été forgée, la douleur a été surmontée, et une nouvelle ère de progrès a commencé. This can be the time when we witness the triumph of justice once more. Cela peut être le moment où nous assistons au triomphe de la justice une fois de plus. Thank you. Je vous remercie.

(Traduction de l'Anglais assurée par la rédaction de Centrafrique-Presse)


Obama : l’Afrique doit prendre ses responsabilités

LE MONDE | 11.07.09 | 14h26  •  Mis à jour le 11.07.09 | 18h31

Accra Envoyée spéciale

Le président américain, Barack Obama, est arrivé vendredi soir, 10 juillet, à Accra avec un cadeau - 20 milliards de dollars pour l'aide alimentaire à l'Afrique - et un message : le colonialisme ne peut pas constituer "une excuse" pour les problèmes du continent. "Je crois beaucoup à l'idée que les Africains sont responsables pour l'Afrique", a-t-il expliqué dans un entretien au site allafrica.com, avant son départ des Etats-Unis.

L'enveloppe de 20 milliards de dollars sur trois ans (14,3 milliards d'euros) a été accordée par le G8 lors de la dernière journée du sommet de L'Aquila. M. Obama a plaidé personnellement auprès de ses collègues pour une augmentation de la somme initialement prévue (15 milliards), arguant d'une "responsabilité morale" des pays riches. "Les actions irresponsables de quelques-unes ont engendré une récession qui a balayé le globe, a-t-il dit. Les prix de la nourriture ont augmenté et 100 millions de personnes vont tomber dans une extrême pauvreté." Le président a évoqué l'exemple de sa famille paternelle, qui, sans connaître la faim, vit au Kenya dans une région frappée par la malnutrition. La pauvreté est "quelque chose que je comprends dans des termes très personnels", a-t-il ajouté.

Le G8 était réuni avec un groupe de pays africains. Devant les dirigeants de l'Algérie, l'Angola, l'Egypte, l'Ethiopie, la Libye, le Nigeria, le Sénégal, l'Afrique du Sud et l'Union africaine (que représentait Mouammar Kadhafi), M. Obama a expliqué qu'il y a cinquante ans, quand son père a quitté Nairobi pour étudier aux Etats-Unis, le Kenya avait un PNB par habitant supérieur à celui de la Corée du Sud. "On a parlé d'héritage du colonialisme et d'autres politiques mises en place par les pays riches. Sans vouloir minimiser ce facteur, mon propos est de dire que la Corée du Sud, en travaillant avec le secteur privé et la société civile, a réussi à mettre en place des institutions qui ont garanti la transparence et la responsabilité." Alors que dans beaucoup de pays d'Afrique, "si vous voulez avoir un job ou créer une entreprise, vous devez payer des pots-de-vin".

AFRIQUE AUTOSUFFISANTE

Le G8 a entériné le nouveau mécanisme d'aide proposé par M. Obama : "L'aide doit créer les conditions qui permettent de se passer d'elle." Au-delà de la distribution d'aide alimentaire, le projet vise à aider les fermiers à construire des infrastructures et à commercialiser leurs produits. "Il n'y a rien qui empêche l'Afrique de devenir autosuffisante sur le plan alimentaire", a dit M. Obama.

Pour son premier discours en Afrique subsaharienne en tant que président, M. Obama avait prévu de développer le thème de la gouvernance. "Une partie de ce qui a empêché l'Afrique d'avancer est que, pendant des années, on a dit que c'était la conséquence du néocolonialisme, ou de l'oppression occidentale, ou du racisme... Je ne crois pas beaucoup aux excuses, a-t-il dit dans son entretien à Allafrica.com. Les cartes coloniales qui ont été tracées ont favorisé les conflits, mais nous sommes en 2009. L'Occident et les Etats-Unis ne sont pas responsables de la situation de l'économie du Zimbabwe depuis quinze ou vingt ans."

Le discours d'Accra devait être diffusé largement sur le continent grâce aux projections publiques organisées par les ambassades américaines. Au Kenya, le réseau Safaricom (17 millions d'abonnés jusque dans les régions reculées) devait le transmettre, selon les termes d'un accord avec le département d'Etat.

 

Corine Lesnes


Darfour et Somalie réclament une réponse "mondiale"

Barack Obama a déclaré samedi à Accra que des crises comme le "génocide" au Darfour ou l'expansion terroriste en Somalie réclamaient une réponse "mondiale", mais aussi un renforcement des capacités de réaction de l'Afrique elle-même. "L'Afrique n'est pas la caricature qu'on en fait d'un continent en guerre.

Mais les conflits font partie de la vie de trop d'Africains, avec la même constance que le soleil", a-t-il dit dans un discours devant le parlement ghanéen. "Quand on a un génocide en cours au Darfour ou des terroristes en Somalie, il ne s'agit pas seulement de problèmes africains, ce sont des défis lancés à la sécurité internationale, et ils réclament une réponse internationale", a-t-il assuré. (avec AFP)

 

Article paru dans l'édition du 12.07.09

 

«L'avenir de l'Afrique appartient aux Africains»

Libération 11/07/2009 à 15h16 (mise à jour à 15h46)

Le président américain s'est exprimé ce samedi devant le Parlement du Ghana, premier pays d'Afrique noire qu'il visite depuis son entrée en fonction. Principales déclarations.

Le président Obama, quelques minutes avant de prononcer son discours devant le Parlement ghanéen, à Accra, la capitale du pays. (REUTERS)

Barack Obama et sa femme Michelle sont arrivés vendredi soir au Ghana, premier pays d'Afrique noire que le président américain visite depuis son entrée en fonction. 

Samedi, lors de son discours devant le Parlement ghanéen, Obama a lancé: «Nous devons commencer par ce postulat simple: l'avenir de l'Afrique appartient aux Africains eux-mêmes». 

Obama a ravivé le grand slogan de sa campagne électorale victorieuse, "yes, you can" pour appeler les Africains à ne plus invoquer le colonialisme pour expliquer les guerres, la maladie, le sous-développement, les pratiques antidémocratiques et la corruption sur un continent plein de «promesses».

«Vous pouvez vaincre la maladie, mettre fin aux conflits, changer fondamentalement les choses. Vous pouvez faire ça. Oui, vous le pouvez» ("yes, you can), a-t-il dit, soulevant les clameurs des députés ghanéens devant lesquels il s'exprimait.

«Mais cela n'est possible que si, vous tous, vous assumez la responsabilité de votre avenir. Cela ne sera pas facile. Cela réclamera du temps et des efforts. Il y aura des épreuves et des déconvenues. Mais je peux vous promettre ceci: l'Amérique sera à vos côtés, à chaque étape, en tant que partenaire, en tant qu'amie».

Mettre fin à la corruption

Il a appelé l'Afrique à mettre fin aux pratiques antidémocratiques et brutales et à la corruption, pour adopter des règles de bonne gouvernance. Il a énoncé un principe selon lui fondamental: «Le développement dépend de la bonne gouvernance. C'est un ingrédient qui a fait défaut pendant beaucoup trop longtemps, dans beaucoup trop d'endroits».

Obama a souligné que le soutien américain au développement serait lié au respect des règles démocratiques: «Ce que nous ferons, c'est augmenter notre assistance aux individus et aux institutions responsables, en faisant porter l'effort sur le soutien aux règles de bonne gouvernance».

La lutte contre les maladies

Obama a promis la poursuite du soutien américain à la lutte contre les maladies en Afrique, avec l'objectif d'éradiquer la malaria, la tuberculose et la polio, dans un grand discours à Accra devant le parlement ghanéen.

Il a invoqué les 63 milliards de dollars déjà alloués par les Etats-Unis au combat sanitaire et indiqué qu'il poursuivrait l'effort déployé par son prédécesseur George W. Bush contre le sida.

Des réponses internationales

«L'Afrique n'est pas la caricature qu'on en fait d'un continent en guerre. Mais les conflits font partie de la vie de trop d'Africains, avec la même constance que le soleil», a-t-il dit encore.

«Nous encourageons la vision d'une architecture régionale de sécurité qui soit forte et qui puisse produire une force transnationale efficace quand il le faut».

«L'Amérique a la responsabilité de favoriser cette vision, pas seulement par les mots, mais par un soutien qui renforce les capacités africaines. Quand on a un génocide en cours au Darfour ou des terroristes en Somalie, il ne s'agit pas seulement de problèmes africains, ce sont des défis lancés à la sécurité internationale, et ils réclament une réponse internationale.»

Le Ghana, un choix symbolique

Pour son premier déplacement en Afrique noire, le président Obama a choisi ce petit pays anglophone ouest-africain en raison de son bilan démocratique qui contraste singulièrement avec la situation générale sur le continent, où les élections frauduleuses et violentes sont monnaie courante.

Le président américain voulait aussi symboliquement enchaîner le sommet du G8 par un voyage en Afrique avant de rentrer à Washington pour bien montrer que "l'Afrique est directement connectée à notre politique étrangère".

(Source AFP)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 01:16




         Siège de la CPI à La Haye


APA-Nairobi (Kenya)
2009-07-10 18:22:41Le Centre pour la démocratie multipartite (CMD-Kenya), une institution fondée par les partis politiques au Kenya, ont appelé vendredi, la Cour pénale internationale (CPI) à révéler les noms des auteurs présumés de la violence postélectorale au Kenya.

L’ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan avait remis jeudi les noms des auteurs au procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo.

S’adressant à la presse à Nairobi, le président du Centre, Larry Gumbe a salué la décision d’Annan, précisant que la Cour va poursuivre les grands auteurs.

« L’option de La Haye convient particulièrement aux grands auteurs présumés », a-t-il souligné, ajoutant qu'Ocampo doit immédiatement révéler les noms pour permettre aux Kenyans de les connaitre.

Il a ajouté que le Kenya doit plutôt mettre sur pied un tribunal local pour juger les auteurs de la violence.

« La question de la violence post électorale doit être abordée de façon juste. Cela veut dire que les auteurs présumés doivent être traduits devant la justice. La culture d’impunité qui caractérise le pays depuis si longtemps doit cesser », a-t-il martelé.

Plus de 1000 personnes ont été tuées et 350 000 autres déplacées suite à la violence née de la réélection de Kibaki en décembre 2007.

Les noms de cinq ministres, de hauts responsables gouvernementaux et d’éminents hommes d’affaires figureraient dans l’enveloppe sous scellé remise à Ocampo.

Le CMD-Kenya facilite la croissance et perpétue la démocratie multipartite à travers le renforcement des capacités de plus de 40 partis politiques membres au Kenya.




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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:25




 

Bangui – (RCA) News24.com 2009-07-10 09:59) - Le Président François Bozize, a applaudi jeudi, les militaires sud-africains dans leurs efforts pour l’aider à reconstruire son armée afin de  mettre fin aux conflits dans la région.

 L'accord bilatéral entre les deux pays avait été «très positif», a dit Bozize à un journaliste dans la capitale Bangui.

En 2007, l'Afrique du Sud a répondu à une demande de la République centrafricaine pour l’aider à former ses forces et à rénover certains de ses services de formation. L'opération, Vimbezela a formé à ce jour près de 400 soldats des Forces Armées Centrafricaines à être performants. Beaucoup d'entre eux ont un très bas niveau de base ou en connaissance des armes et en technique de maintien de la paix.

Développement du pays

«Notre coopération fonctionne très bien et nous tenons à la maintenir », a déclaré Bozize, ajoutant qu'il avait rencontré le président Jacob Zuma en Libye, une semaine plus tôt.
"Maintenant, nous pouvons les voir, ils vont de l'avant les frères d'armes Sud-Africains dans la ville de Bangui et ceux qui sont à 400 km à Bouar (au centre de formation) ; ils se sentent heureux », dit-il à un traducteur en langue française.

"Lorsque cela sera fait, cela leur permettra de commencer à parler du développement du pays." A dit au début, le commandant de la mission de la Force de défense nationale Sud Africaine George Sibanyoni aux 60 membres qui avaient été déployés dans le pays.

 La prospérité dans la région

 «Nous veillons à ce qu’il y ait la prospérité dans la région et que nous avons un rayon de soleil  sur notre continent." Il a dit qu'il était prévu de former plus de 1000 soldats d'ici à 2010. Ceux qui ont terminé la formation seraient également recommandés comme assistant formateurs pour ceux de la seconde promotion. "Au moment où nous atteindrons 2010, nous aurons un bon nombre de forces sur le terrain."

 La presse a  également assisté à une démonstration par des soldats de l'Unité de protection présidentielle. Diverses simulations sur la façon de protéger le président en temps d'attaque ont été effectuées. Bozize, portant un pantalon noir et un haut de couleur orange vif, parapluie à la main, était debout et regardait tout cela intensément.

Lutte pour le pouvoir

La République centrafricaine a connu un certain nombre de coups d'Etat depuis son indépendance vis à vis de la France en 1960. Il y a eu depuis, d’intense lutte pour conserver le pouvoir dans le pays. Bozize est confronté à une menace venant des forces rebelles à l'intérieur et à l'extérieur des frontières de son pays, dont certaines qui avaient contribué à sa prise du pouvoir.

 Bozize est arrivé au pouvoir en tant que chef de l'Etat en renversant l'ancien président Ange-Félix Patassé en 2003. Patasse était à l'extérieur du pays à l'époque.

 Faisant allusion à la prochaine élection générale prévue, Bozize n’est pas entré dans les détails de ses concurrents, disant qu'il ne voulait s'occuper d’abord de la République centrafricaine. "Il y a beaucoup de gens qui s’autoproclament (président) avant même l'élection", a-t-il dit.


source : SAPA

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:21





 Bangui, 10 juil. (Acap)- Le prince Al Walid Al Saoud d'Arabie Saoudite a effectué, jeudi 9 juillet à Bangui, une visite d'amitié et de travail de quelques heures en République Centrafricaine, à l'invitation du président François Bozizé.

Accompagné de son épouse, le prince saoudien est arrivé à 16h 30 locales à l'aéroport Bangui M'poko où il a été accueilli par le Premier ministre Faustin Archange Touadéra et plusieurs membres de son gouvernement.

 Conduit au Palais de la Renaissance, siège de la Présidence de la République, il a suivi, en compagnie du président Bozizé, un exposé du ministre du Plan et de l'économie, M. Sylvain Maliko, présentant les potentialités de la République Centrafricaine.

Ce dernier a mis un accent particulier sur les opportunités d'affaires qu'offre le pays grâce notamment à l'allègement de sa dette obtenu fin juin dernier auprès de tous les créanciers du pays, dont le Fonds monétaire international et la Banque mondiale qui ont décidé d'annuler 578 millions de dollars de dettes.

« Nous voulons construire les bases d'une relance de l'économie, avec pour objectif un taux de croissance économique à 2 chiffres », a souligné M. Maliko, ajoutant que des investissements dans les secteurs des infrastructures, de la forêt, des mines, du tourisme et de la culture pourraient transformer la République Centrafricaine en une zone de développement économique sous-régional.

Il a en conséquence suggéré la création d'un fonds d'investissement en vue de l'exploitation urgente des potentialités existantes, avec l'espoir de voir la République Centrafricaine devenir un pays émergent à un horizon rapproché.

 Au cours de la conférence de presse qui a suivi son entretien en tête-à-tête avec le président Bozizé, le prince Al Walid a répondu à ces sollicitations en affirmant sa disponibilité non seulement à envisager d'investir dans le pays, mais également pour encourager d'autres investisseurs à s'y engager.

"J'enverrai un groupe d'experts pour rencontrer le président Bozizé et les membres du gouvernement pour explorer les voies et moyens d'investir en République Centrafricaine", a-t-il promis.

Il convient de signaler qu'avant l'entretien et le dîner offert par le gouvernement, Son Altesse Al Walid a reçu des mains du président Bozizé la médaille de grand officier dans l'ordre du mérite centrafricain.

 

Visite éclair du prince saoudien à Bangui

APA Bangui (Centrafrique) 2009-07-10 12:25:45Le Prince Al-Walid be Talal ben Abdel-Aziz Al Saoud a effectué une visite éclair jeudi à Bangui, a constaté APA sur place.

Au cours d’une conférence de presse, le prince a rassuré le président François Bozizé de son soutien et de sa volonté d’amener les investisseurs dans son pays.

«Mon objectif n’est pas seulement d’investir ici, mais en même temps d’attirer tous les investisseurs arabes et autres à venir investir en République Centrafricaine», a-t-il déclaré.

«J’enverrai mon groupe ici pour discuter avec le chef de l’Etat et les ministres centrafricains des possibilités et des opportunités d’investissements et d’explorer les différents domaines d’intervention», a-t-il poursuivi.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:14




                 Luis Moreno Ocampo

Source:
Le Potentiel 08 Juil 2009

Le procureur de la Cour pénale internationale est, depuis mardi, en visite en Ituri (province Orientale) pour des rencontres avec des communautés ethniques des villages Bogoro et Zumbe, théâtre de crimes commis par les chefs de milice Mathieu Ngudjolo et Germain Katanga, jugés à La Haye.

Au mois de juin, la CPI a lancé une campagne d'informations sur le procès Thomas Lubanga à l'intention d'une quarantaine d'enfants ex-combattants démobilisés dans le but de les « sensibiliser davantage au danger concernant leur enrôlement dans les rangs des milices ».

Comme on le sait, la CPI, régie par le Statut de Rome entré en vigueur le 1er juillet 2002 après sa ratification par 60 pays, juge les personnes accusées des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale (crimes de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre).

Mais, cela suffit-il pour justifier l'attitude de Luis Moreno O'Campo à l'égard de la RDC, où il applique une justice sélective en ignorant superbement le massacre de 5 millions de Congolais par les troupes rwandaises et ougandaises entre 1998 et 2003 ?

Présentement, trois Congolais sont aux arrêts à La Haye. Le sénateur Jean-Pierre Bemba y est incarcéré pour avoir été le « chef militaire » des éléments du MLC accusés d'avoir commis des crimes en RCA cependant qu'aucun de principaux acteurs centrafricains du drame, notamment l'ancien chef d'Etat Ange-Félix Patassé, n'est placé sous mandat d'arrêt de la CPI.

Serait-ce parce que François Bozizé, actuel président centrafricain et ex-chef rebelle en 2002, a appelé en 2008 le Conseil de sécurité à « suspendre l'enquête de la CPI en RCA » ? Cette requête faisait suite à la lettre de la CPI du10 juin 2008 disant « porter une attention soutenue aux actes de violences commises dans le nord de la République centrafricaine ».

« Une éventuelle mise en application des termes de la lettre du procureur de la Cour pénale internationale risquerait de mettre en péril l'Accord Global au cas où, l'un quelconque des combattants était mis en état d'arrestation de ces chefs d'accusation. Or, le Gouvernement est décidé à tourner définitivement la page dans l'intérêt de la réconciliation nationale et de la paix », a-t-il fait valoir.

Aujourd'hui, Luis Moreno et la CPI sont mal vus en Afrique et en Amérique latine, à en croire le président vénézuélien à propos du mandat d'arrêt contre le chef de l'Etat du Soudan. «Pourquoi n'ordonneraient-ils pas l'arrestation de Bush (notamment pour Guantanamo et les massacres en Irak, ndlr) ? Pourquoi n'ordonneraient-ils pas l'arrestation du président israélien (Shimon Peres). Ils le font parce que c'est un pays africain et du tiers monde», a poursuivi le chef d'Etat vénézuélien», Hugo Chavez.

Face à ce qu'il qualifie de « justice sélective », le président de la Commission de l'Union africaine, le Gabonais Jean Ping, en conclut que « la CPI a été créée pour juger les Africains ».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 03:03




Tout dans le comportement et les agissements de Bozizé montrent qu’il veut s’accrocher au pouvoir. Pour l’instant il n’a pas besoin de faire  modifier la constitution comme l’ont fait certains présidents africains bien avant lui, afin de briguer indéfiniment le suffrage de leurs concitoyens et demeurer ad vitam aeternam au pouvoir, ni s’arroger des pouvoirs exceptionnels comme vient de le décider son homologue du Niger. En Centrafrique, Bozizé est conscient de son impopularité dans le pays auprès de ses compatriotes mais table sur le fortune qu’il a frauduleusement et rapidement amassée pour acheter les consciences et les voix des électeurs tout en bourrant les urnes pour s’autoproclamer vainqueur des prochaines élections présidentielles ainsi que les législatives.

Alors que dans la récente interview qu’il a accordée à RFI il faisait semblant de ne pas être concerné par la question de sa candidature à la prochaine élection présidentielle, c’est un secret de polichinelle qu’il est déjà candidat à sa succession. Tout dans les actes qu’il pose quotidiennement depuis un certain temps le prouve amplement. Le gouvernement qu’il a constitué au lendemain de la tenue du dialogue politique inclusif de décembre 2008 en est également une autre preuve. Il s’agit bel et bien d’un gouvernement électoral. Il a dans l’ombre conclu des deal avec la plupart des personnalités qu’il y a fait entrer.

Un exemple qui en atteste est le cas de l’ancien secrétaire général de la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) Youssoufa Mandjo, actuellement ministre délégué à l’agriculture et à l’élevage. Il y a une dizaine de jours, Bozizé a présidé une réunion au palais de la présidence avec tous les notables et maires de toutes les communes d’élevage drainés à Bangui par son ministre d’élevage. Tous ces grands éleveurs et notables peuhls ont proclamé leur ferme volonté de sensibiliser leurs administrés dans toutes les communes d’élevage à voter pour Bozizé aux présidentielles ainsi que ses différents candidats aux prochaines législatives. Puisque Bozizé n’est pas encore officiellement candidat, un témoin qui a assisté à la réunion et qui souhaite conserver l’anonymat, nous informe qu’il en était visiblement très gêné tout en remerciant les notables auteurs des déclarations de soutien à sa personne.  

De même, on prête aussi à Bozizé l’intention de convier certains chefs d’Etat des pays voisins et frontaliers à la préfecture du Haut-Mbomou dont le chef lieu est Obo à l’extrême Est de la RCA, à prendre part aux festivités de la prochaine journée mondiale de l’alimentation qui doit se dérouler le 16 octobre 2009 dans cette ville. Il s’agit notamment des présidents Omar El Beshir du Soudan, de Yoweri Museveni d’Ouganda et de Joseph Kabila de la RDC. Dans les dépenses dites exceptionnelles prévues secrètement par le staff financier de Bozizé dont  Centrafrique-Presse a révélé l’existence il y a quelques semaines déjà, la somme de 350 millions de F CFA est prévue pour la réfection de la route Bangui-Obo.

Tout cela n’est naturellement pas dénué d’arrière pensée électorale.  Toujours dans le même ordre d’idée, il est question dans l’entourage de Bozizé qu’il prendrait part aux festivités du prochain 13 août (proclamation de l’indépendance nationale) à Paoua, ville martyre par excellence, dont la population a la redoutable réputation de ne pas l’aimer. Si ce n’est pas aller à la pêche aux voix, cela y ressemble fortement.

Mais tout en se préparant à se succéder à lui-même, Bozizé songe aussi à faire face à toute éventualité, notamment au cas de contestation par les mouvements de rébellion armée ou par la rue, de sa future « victoire électorale ». En effet, il continue toujours de constituer un important arsenal de guerre. Outre ce qu’il a déjà reçu de la Chine et de l’Afrique du Sud, (par exemple 28 tonnes d’armes lourdes avaient été déchargées à l’aéroport Bangui Mpoko d’un avion cargo en provenance d’Afrique du Sud dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 décembre 2008), d’autres livraisons par conteneurs depuis le port de Douala ont régulièrement lieu.

Le lundi 29 juin et mercredi 1er juillet dernier, deux gros camions porte-conteneur de 40 pieds bourré d’armes - ont pénétré dans une villa voisine à la paillote de l’OFCA (non loin de l’Assemblée nationale) qui serait une propriété de Bozizé et qui avait du reste été louée par Cyriaque Gonda comme par hasard pour abriter le siège du comité d’organisation du DPI – ont déchargé entièrement plusieurs tonnes d’armes qui y ont été stockées. Les opérations de déchargement se sont déroulées au grand jour au vu et su de tous les passants. Selon nos informations, ces armes seraient encore une fois arrivées d’Afrique du Sud. Qu’on se le dise… !

Rédaction  C.A.P

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:35




N'DJAMENA (AFP) vendredi 10 juillet 2009 - 0h15 — Le chef rebelle centrafricain Charles Massi, qui avait été arrêté dans le sud du Tchad mi-mai et soupçonné de "tentative de déstabilisation", a été libéré après avoir exprimé "l'intention de faire la paix" avec Bangui, a annoncé jeudi soir le gouvernement tchadien.

Le colonel Charles Massi, qui était emprisonné à N'Djamena, a été mis en liberté mercredi après avoir manifesté "son intention de faire la paix avec le régime centrafricain" et se trouvait jeudi soir dans la capitale tchadienne, a déclaré à l'AFP le ministre tchadien de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Ahmat Mahamat Bachir.

M. Massi est le principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), active dans le nord-ouest de la Centrafrique.

Il avait été arrêté le 16 mai dans le sud tchadien en tentant d'aller en Centrafrique, selon N'Djamena, qui lui avait alors prêté des intentions subversives et avait affirmé qu'il serait jugé pour "infiltration frauduleuse" au Tchad et "tentative de déstabilisation d'un pays voisin".

"Nous avons décidé de libérer M. Massi après avoir vérifié ses intentions réelles. (...) Il n'a pas d'intentions de faire quoi que ce soit à partir du Tchad, pour déstabiliser la Centrafrique. Il n'a pas non plus des intentions subversives", a affirmé jeudi soir le ministre Ahmat Mahamat Bachir.

"Il a réitéré son intention de faire la paix avec le régime centrafricain. A partir de cet instant, nous n'avons pas de raison de le garder en prison. (...) Nous sommes en train de lui chercher un pays d'asile, qui peut lui permettre de dialoguer avec l'Etat centrafricain", a ajouté M. Bachir.

En attendant, il est autorisé à rester au Tchad, a dit le ministre, sans plus de détails.

M. Massi a été plusieurs fois ministre sous le régime du président Ange-Félix Patassé, renversé en 2003 par l'actuel président François Bozizé. Puis il s'était rallié au président Bozizé, dont il fut aussi plusieurs fois ministre.

Président-fondateur du Forum démocratique pour la modernité (Fodem), il avait intégré en mai 2008 la rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), qui a, depuis, signé des accords - bilatéral puis global - de paix avec Bangui.

Il avait quitté l'UFDR pour la CPJP, absente du processus de paix.

Ce mouvement était peu connu jusqu'à ce qu'il revendique une attaque en février dans le nord-ouest de la Centrafrique et, depuis, a été impliqué dans plusieurs accrochages avec l'armée.

La Centrafrique tente de mener à son terme un processus de paix après avoir été confrontée pendant des années à des rébellions, coups d'Etat et exactions attribuées tant aux forces gouvernementales, aux rebelles qu'aux "coupeurs de routes".

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:33




COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DE SAINT-SAVIN.

 

Sudouest.com Jeudi 09 Juillet 2009

Depuis septembre 2008, la Communauté de communes de Saint-Savin s'est dotée d'un nouvel animateur sportif, Serge Moskit. Celui-ci exerce son temps à 50 % sur la commune de Latresne et à 50 % sur le territoire de la CdC, où il a en charge les écoles multisports de Cavignac, Donnezac, Générac-Saugon et Laruscade. Mais, depuis le mois de juillet, il est à 100 % sur le site des Lacs du Moulin-Blanc, à Saint-Christoly, dans le cadre de l'opération Cap 33.

« J'ai un regard sur tout ce qui se passe. Je suis là pour accueillir les personnes voulant participer et anticiper sur tout ce qui peut arriver. Mais si le temps est au beau, - mon plus grand stress est lié à de mauvaises conditions météorologiques -, tout se passera bien. »

Footballeur professionnel

Anticiper et réagir, un résumé de ce qu'il a connu dans sa vie d'avant, celle où il était footballeur professionnel.

« Je suis arrivé en France à l'âge de 20 ans. J'ai été recruté chez moi, en Centrafrique, par M. Berthomé, alors président du club de Saint-Seurin. Je jouais numéro 5, libero. Je ne pensais pas venir en Europe, même si mes professeurs me disaient que, pour être professionnel, je devrai en passer par là. » Pendant douze ans, Serge Moskit portera le maillot de Saint-Seurin où il côtoiera tous les joueurs vedettes de l'époque. « J'ai joué avec Lilian Laslandes, Jean-Marc Furlan, Xavier Gravelaine, Raymond Camus, etc. »

Cette période professionnelle lui a appris la rigueur. « En Afrique, le football, c'était un jeu. Ici, c'est devenu mon boulot. »

Transmettre son expérience

Un travail qui lui a fait participer à l'épopée de Saint-Seurin, lorsque le club est monté de la Division d'Honneur à la Deuxième Division. Serge Moskit a été international avec l'équipe de Centrafrique. « On n'avait pas une grosse sélection. Chez nous, c'est plutôt le basket l'équipe phare. Mais j'ai participé à plusieurs Coupes d'Afrique des Nations. »

Après Saint-Seurin, Serge Moskit a joué deux ans à Niort avant de raccrocher ses crampons... comme joueur du moins. Il passe des diplômes de Staps, des brevets fédéraux dans différents sports pour son travail d'animateur sportif. Et, en plus de son travail, il entraîne l'équipe des Coqs Rouges de Bordeaux : « Le football m'a beaucoup donné. C'est maintenant à mon tour de rendre tout ça. »

Martial Maury

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:30




s'indigne un ex conseiller de Chirac, Jean-François Probst

APA – Paris (France) 2009-07-09 20:46:02 - Jean-François Probst, homme politique français, et ancien collaborateur de Jacques Chirac, a exprimé jeudi à Paris sa tristesse de voir l’ancien président gabonais Omar Bongo Ondimba et sa femme Lucie Bongo trouver la mort à l’étranger après y être allés se faire soigner pour des problèmes de santé.

 « Pour moi la plus grande tristesse de ces derniers mois, c’est que la fille de M. Sassou Nguesso est morte au Maroc et le président du Gabon est mort en Espagne », a déclaré cet ancien proche collaborateur du Président Jacques Chirac en marge de la conférence de presse organisée par l’opposition congolaise à Paris.

Ancien conseiller et ami de Denis Sassou Nguesso, il regrette l’état dans lequel se trouve aujourd’hui la République du Congo, confrontée à un manque criard d’infrastructures diverses malgré « les richesses de ce pays ».

Selon lui, le Gabon et le Congo avaient assez de moyens pour construire des infrastructures hospitalières hautement modernes.

« Quand on est arrivé à un point où le centre « inhospitalier » universitaire de Brazzaville est un endroit où personne n’ose plus même aller se faire soigner. Ou même regardez Bongo qui a dépensé tant d’argent du pétrole pendant 40 années est obligé d’aller subir les derniers soins palliatifs à Barcelone parce qu’il ne peut même pas se soigner dans son pays, alors le scandale est là », a t-il notamment soutenu.

Jean-François Probst qui a lui-même, dans le passé, conseillé plusieurs chefs d’Etat africains estime que « c’est scandaleux de constater que dans certains pays africains encore, un enfant ne peut pas manger à sa faim » ou que « les familles ne peuvent pas être vaccinées », alors qu’au même moment « les dirigeants distribuent l’argent ».

« Dans un petit pays d’un peu plus de trois millions de personnes où l’Oubangui a tout donné, si les gens ne peuvent plus manger, c’est un véritable scandale. L’électricité n’est même pas distribuée correctement. Brazzaville est devenue une véritable ville fantôme », a ajouté celui qui fut conseiller du président Denis Sassou Nguesso.

Fustigeant aujourd’hui la politique d’un homme qu’il a soutenu ( je me suis trompé, reconnaît-il), Jean-François Probst a révélé que « quand il (Sassou Nguesso habitait ici ( en France ) en 1996, il était tellement désespéré qu’il était sans espoir de revivre au pays ».

Ancien membre du RPR, l’ancienne formation politique de Jacques Chirac, Jean-François Probst a été pendant longtemps membre du cercle restreint des proches de l’ancien président français sur qui il a notamment écrit une biographie, ‘‘ Chirac mon ami de trente ans’’.

Il a été successivement conseiller de Chirac, d’Edouard Balladur et d’Alain Juppé entres autres et a ainsi pu côtoyer les réseaux africains de l’Elysée. Il confesse même avoir succombé à la Françafrique une fois en contribuant à la livraison d’armes …au Congo-Brazzaville.

Il collabore régulièrement avec un site français d’informations politiques où il publie souvent des chroniques sur les turpitudes de la Françafrique.

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