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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 23:35

 

 

 

Avec le limogeage lundi 16 juillet du second « demi-dieu » de Bangui, Firmin Findiro ministre de la justice chargé de la moralisation et Garde des Sceaux officialisé par un décret lu sur les antennes de Radio Centrafrique, les Centrafricains apprenaient également par la lecture d’un autre décret que le Directeur général de la police, un certain Henri Wanzin Linguissara, était aussi relevé de ses fonctions.

Interrogés par la rédaction de C.A.P, plusieurs banguissois n’ont pas manqué d’exprimer ouvertement leur joie quant au sort fait à ce gendarme devenu DG de la police pour sa servilité à la bozizie. Sieur Linguissara se vantait de n’avoir de compte à rendre qu’à Bozizé seul. Le voilà bien récompensé pour les nombreux services rendus à la mauvaise cause de la bozizie.

Malgré son zèle, selon nos informations, Francis Bozizé imputerait au DG de la police un certain laxisme de la police des frontières à l’aéroport Bangui-Mpoko qui laisserait trop facilement prendre leur avion certaines personnes, surtout ces derniers temps avec l’affaire Ndoutingaï. C’est le cas du commandant Martin Ouanti, frère aîné de Ndoutingaï au domicile duquel Francis Bozizé aurait envoyé des militaires mais pour seulement apprendre que celui-ci venait de partir pour des vacances en France. Son chauffeur fut néanmoins arrêté.

Ceci étant, nous publions ci-dessous les photos du chantier de l’immeuble en construction appartenant au désormais ex-DG de la police, sis en plein quartier Benz-vi à Bangui. Non ! Ce n’est pas une annexe de l’hôtel de pur style hollywoodien du milliardaire de Boy-Rabe. C’est le chantier de la villa d’Henri Wanzin Linguissara. Voilà au moins un à qui le régime Bozizé a rendu service et qui a su en profiter.

A en juger par l’énormité du chantier, il est difficilement concevable que le salaire, fût-il d’un DG de la police à Bangui, ait pu permettre l’édification d’un tel immeuble. Cette construction, on peut l’affirmer sans se tromper, est indiscutablement le fruit de la corruption et des prébendes liées à l’exercice de la fonction de DG de la police en bozizie. Tout Bangui en parle mais ce n’est pas le motif du limogeage de l’intéressé ! C.A.P vous en publie les photos. Un véritable scandale !  Il faut qu’un jour en Centrafrique, ce type d’enrichissement dit « sans cause » prenne fin. L’Etat doit saisir et mettre en vente ce genre de villa.  

La Rédaction de C.A.P

 

 

villa-Linguissara-Wanzin.JPG

 

 

 

 

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 23:22

 

 

 

 

justice-et-moralisation.jpg

 

 

FindiroFeindiro

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 17 Juillet 2012 05:34

Le ministre de la justice, Garde des Sceaux et chargé de la moralisation, Firmin Findiro est limogé de ses fonctionsC’est sur les ondes de la radio nationale que les centrafricains ont été informés lundi 16 juillet 2012 dans la soirée, par la lecture d’un décret présidentiel.

Un second décret lu également concernait le Directeur général de la police. Il s’agit d’Henri Wanzin Linguissara, également relevé de ses fonctions.

Ce n’est pas tout. Lecture a été également faite d’un troisième décret limogeant le chef de cabinet particulier du président François Bozizé. Il s’agit de Joël Sinféi Moidamsé, général de police. Mais pour ce dernier le décret précise qu’il est « admis à faire valoir son droit à la retraite ».

Les observateurs de la vie politique centrafricaine ne seront guère surpris par le limogeage du désormais ex-ministre de la Justice, Firmin Feindiro. L’actualité de ces dernières semaines à Bangui l’a souvent mis en avant, et des postures non avantageuses. Son nom est cité en effet dans un projet de coup d’état qu’aurait initié l’ancien ministre d’Etat aux Finances, Sylvain Ndoutingaï limogé le 1er juin dernier. La rumeur en faisait le décrivait comme partie prenante du projet et même éventuel Premier Ministre du gouvernement qui serait mis en place en cas de succès de l’opération.

L’ex-ministre de la Justice s’est vu refoulé de l’aéroport de Bangui Mpoko le 9 juin alors qu’il devait prendre un vol pour se rendre en France, officiellement pour des raisons de santé. Cette interdiction de sortie du territoire faisait suite à une mesure de la présidence de la république et valable pour tout membre du gouvernement jusqu’à nouvel ordre. Toute exception devait être accompagnée d’une autorisation écrite. Cette autorisation, Firmin Feindiro l’obtiendra quelques jours plus tard et effectuera finalement son voyage.

Mais tout comme pour Sylvain Ndoutingaï, aucune raison officielle n’a été donnée pour le moment pour expliquer le limogeage de l’ancien ministre de la Justice. Son remplaçant à la tête du département n’est pas encore connu.

Le président Bozizé fait tomber un autre membre de son gouvernement

RFI mercredi 18 juillet 2012

En Centrafrique, après Sylvain Ndoutingaï, le ministre des Finances que Bangui avait surnommé le vice-président, le président Bozizé vient de faire tomber un autre pilier de son gouvernement. Lundi 16 juillet un décret du chef de l'Etat rendu public à la radio nationale a mis fin aux fonctions du ministre de la Justice Firmin Findiro. Deux autres proches du chef de l'Etat, le chef de cabinet particulier du président et le directeur général de la police, ont également été limogés

Aucune explication officielle n'est venue justifier ces limogeages. Au Palais, on se limite à la formule obligée : « Cela fait partie des pouvoirs discrétionnaires du président ». Pour autant à Bangui, personne ne se dit surpris par ces nouvelles révocations. Selon plusieurs sources, celles-ci sont la suite logique de la disgrâce de Sylvain Ndoutingaï. « Le président Bozizé est en train de démanteler les réseaux de son ex-ministre des Finances », assurent plusieurs observateurs de la vie politique locale.

L'ancien garde des sceaux Firmin Findiro, considéré comme un très proche de Sylvain Ndoutingaï, se savait par exemple en sursis depuis que le couperet était tombé sur le neveu de François Bozizé. Signe qui ne trompe pas, il y a quelques semaines, il avait été temporairement empêché de sortir du territoire alors qu'il devait se rendre à Paris.

Sans qu'aucune plainte n'ait été déposée, ni aucune accusation officielle portée sur la place publique, Sylvain Ndoutingaï et Firmin Findiro sont depuis la fin avril au cœur de rumeurs les présentant comme les instigateurs d'un coup d'Etat. Fondées ou non, le président Bozizé semble avoir pris suffisamment au sérieux ces allégations pour se débarrasser de ces deux hommes que Bangui avait surnommé « les deux demi dieux ». Le pari n'est pas sans risque. Comme l'explique un bon connaisseur des arcanes du palais, grâce à sa fortune Sylvain Ndoutingaï a toujours ses relais dans l'armée alors que Firmin Findiro, lui, connait tout des affaires judiciaires du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:50

 

 

  Bozizé Y

 

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pont de Kouki avant

 

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  Sylvain-Ndoutingai   Feindiro

 

  pont de Sica 3

 

                                          pont effondré de SICA 3 sur l'avenue de France

  

 

Francis Boz  Bozizé 15 mars 2011 

 

  ecole primaire en RCA

 

                              des enfants dans une salle de classe en RCA aujourd'hui

 

 

 

 

 

 Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

Bozizé épinglant les galons de colonel sur les épaules de son rejeton Francis

 

 

chantier Ngouandjika building hôtelier

palace en chantier du ministre Fidèle Gouandjika milliardaire de Boy-Rabe

 

 

 

 

camion rca 3

 

 

Bozizé avec l'émir du Qatar QNA EmirCentAfr191921112011

 

                                 Bozizé en pleine mendicité chez l'émir du Qatar

Bozizé au Qatar

 

 

symbolique de la RCA selon Forbes

 

 

pont provisoire Langbassi

                         Passerelle Langbassi après l'effondrement du pont

 

 

villa de Claude Richard Gouandja au nom de Polagba

                                          Villa Claude Richard Gouandja

 

 

 

Bozizé honoris causa

 

 

Bozizé fait du sport

 

 

Les différents bulletins journalistiques qui nous parviennent de BANGUI n'étonnent plus personne. Des ponts qui s'écroulent dans la capitale et qui ne peuvent pas être réparés, des routes qui ne permettent pas de rejoindre les villes de province dans les conditions les meilleures, des rebelles qui donnent du fil a retordre aux pauvres villageois éloignés de la capitale et qui ne peuvent même pas s'assurer le minimum vital à cause d'une insécurité chronique, des mères qui ne trouvent  un peu d'eau potable qu'au prix de leur sommeil et parfois de l'abandon pendant des heures et des heures de leurs pauvres petits enfants encore mineurs ( restés seuls dans la maison), tout simplement parce qu'elles doivent passer de longues heures dans des files afin de pouvoir se procurer l'indispensable liquide journalier pour leur cuisine et leur consommation, sans parler de toutes les pénuries qui alimentent leur quotidien au niveau sanitaire, alimentaire et éducatif, telles sont les différentes épreuves qui constituent les dures épreuves du parcours du combattant auquel le peuple de cette République de  « CENTRAFRIQUE » est assujetti.

Quand une rumeur de complot politique survient, qui est censé engendrer l'insécurité au niveau du pouvoir établi, les solutions pour éradiquer un tel problème sont vite trouvées : on arrête les comploteurs qu'on enferme dans des geôles blindées, on leur retire le passeport pour qu'ils ne puissent pas sortir du trou centrafricain, on empêche leurs familles de faire le moindre geste. On a tous les moyens pour résoudre le problème posé.

Pauvre peuple centrafricain, pauvre mère centrafricaine, ton fils peut ne pas aller à l'école, personne  n'en sera indigné.

 

Ta petite fille de six ou sept ans peut aller parcourir les rues dangereuses de la ville pour chercher à trouver de l'eau potable, personne ne se souciera de son si jeune âge.

Ton oncle peut trouver la mort à la suite d'une attaque armée, il ne faudra s'attendre à aucune enquête car ceci fait bien partie du lot de chacun.

Tu peux travailler sans percevoir à temps ton salaire, ta pension, ou tout autre fruit de tes efforts qu'importe. La justice n'est pas  faite pour tout le monde.

La REPUBLIQUE existe pourtant, avec un CHEF de L'ETAT, un PREMIER MINISTRE entouré d'un GOUVERNEMENT, une ASSEMBLEE NATIONALE avec des REPRESENTANTS du PEUPLE, une ADMINISTRATION avec des fonctionnaires chargés d'envisager, de planifier et de résoudre tous les problèmes techniques.

Mais pourquoi diantre tout cet appareil ne fonctionne-t-il pas ?

Pourquoi a-t-on un CHEF de l'État et pourquoi un PREMIER MINISTRE, un GOUVERNEMENT et une ASSEMBLEE NATIONALE ?

On fera porter la charge de la défaillance générale sur la CRISE que traversent la plupart des pays du monde, mais il y a des pays qui s'en sortent bien malgré cette CRISE, il y a des pays qui font des efforts pour alléger le poids de la CRISE, on le sait bien.

On dira qu'on n'a pas de pétrole comme certains de ces pays.

Mais se demande-t-on ce qu'on a , que ces pays n'ont pas ? Que faire de notre terre fertile . Que faire de nos rivières, de nos forêts, de notre faune ? Et que faire de notre intelligence ? De notre savoir-faire ? Ne sont-ce pas des ressources aussi exploitables que l'est le pétrole ?

Et un GOUVERNEMENT, c'est fait pour exploiter toutes ces ressources. Une ASSEMBLEE NATIONALE, c'est fait pour contrôler l'exploitation de ces ressources et trouver des règles appropriées pour mieux gérer ces richesses et assurer la sécurité pour tous.

Un CHEF d'État n'es pas forcément le plus instruit ni le plus intelligent de son peuple. UN CHEF est celui qui sait le mieux s'entourer. Et le mieux s'entourer n'est pas l'agglomération de parents proches ni d'amis autour de soi. Un bon entourage ne se vérifie que par la CONFIANCE que celui-ci peut tirer du peuple au bénéfice du pouvoir établi. Cette confiance ne peut venir que de la compétence des uns et des autres, de l'esprit d'équité, de solidarité et de la détermination dont ils sont animés.

Le limogeage de certains barons du pouvoir de BANGUI n'étonne personne. Il était évident que cela devait arriver un jour, et pour ceux qui seraient surpris, il faut bien dire qu'ils ne sont pas encore au bout de leur surprise. Ils auraient même dû se rappeler le proverbe africain qui n'accepte pas « deux crocodiles dans une même rivière ».

Et s'il y a une leçon à tirer du récent limogeage de certains caciques du pouvoir, c'est de se dire qu'une tâche à moitié accomplie n'est pas complètement accomplie.

Il convient maintenant d'aller au fond des choses. L'opposition centrafricaine a fait des revendications qu'il convient d'entendre. Le PREMIER MINISTRE avec son GOUVERNEMENT actuel a fait preuve de trop de laxisme empreint de beaucoup d'incompétence.

C'est dire la nécessité d'un changement radical consensuel, pour trouver assez rapidement les solutions susceptibles d'alléger les souffrances des centrafricains et de donner à notre pays un autre visage, le visage de ces périodes où il était qualifié de SUISSE AFRICAINE, un endroit où il faisait bon vivre.

NOUS NE SOUHAITONS QUE CELA.

 

ZO E YE KODRO TI LO

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:48

 

 

 

  

législatives à Brazzaville

 

 

Brazzaville (Congo) 2012-07-17 16:45:53 (APA) - Les observateurs électoraux de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), ont déclaré mardi à Brazzaville avoir relevé des faiblesses dans l’organisation de ces élections législatives de dimanche dernier.

Ils ont notamment cité comme exemple « l’ouverture tardive des bureaux de vote, le mauvais emplacement des isoloirs dans certains bureaux de vote, qui ne garantit pas le secret du vote, la faible maitrise des procédures de vote et de l’usage du matériel électoral, la confusion sur les pièces d’identification à présenter par les électeurs, ou encore le faible taux de participation … »

Les observateurs ont en outre souligné « le manque de lumière dans certains bureaux de vote lors du dépouillement, l’immixtion de certains délégués des candidats dans le rôle des agents de bureaux de vote, l’insuffisance d’encadrement des électeurs, l’absence de textes sur les mesures d’application du code électorale ».

Au regard de toutes ces remarques, la mission internationale d’observateurs de l’UA et de la CEEAC a recommandé le renforcement de la sensibilisation des populations sur la nécessité de participer au vote. Ils ont également demandé la fiabilisation des listes électorales en y introduisant les données biométriques, de même que le renforcement des missions de la Commission nationale d’organisation des élections (CONEL).

Les observateurs suggèrent aussi le début du vote à sept (7) heures et la clôture avant dix-sept (17) heures pour notamment permettre le dépouillement avant la tombée de la nuit.

Par ailleurs, ces observateurs africains se sont félicité « de la présence discrète et effective des forces de sécurité pendant cette élection, la bonne sécurisation de l’ensemble des opérations de vote et du matériel électoral ».

Ils ont aussi bien apprécié « la bonne ambiance de travail dans les bureaux de vote, le libre choix des électeurs, le bon accueil des missions d’observation électorale, mais aussi la présence d’observateurs nationaux et celle des délégués des candidats… ».

Arrivée le 6 juillet au Congo, la mission dont les membres sont issus de 19 pays africains, avait déployé 20 équipes disséminés dans les départements de Brazzaville, des Plateaux, du Pool, de la Bouenza, de la Cuvette, de la Cuvette-ouest, de la Lékoumou, du Kouilou et du Niari.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 22:45

 

 

 

 

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Un traitement préventif contre le sida mis sur le marché aux Etats-Unis

Le Monde.fr | 16.07.2012 à 20h27 • Mis à jour le 16.07.2012 à 20h29

L'agence américaine des médicaments (FDA, Food and Drug Administration) a donné son vert lundi 16 juillet à la mise sur le marché de l'antirétroviral Truvada, premier traitement de prévention contre le sida. Suivant une recommandation d'un comité d'experts, la FDA s'est prononcé favorablement  "afin de réduire le risque de transmission du virus du sida (VIH) à des sujets sains à haut risque d'être contaminés", a précisé l'agence dans un communiqué.

Le Truvada est destiné "à être utilisé à titreprophylactique avant un contact avec le VIH (virus de l'immunodéficience humaine), en combinaison avec des pratiques sexuelles sûres comme l'usage de préservatifs et d'autres mesures de prévention – dépistage régulier et traitement d'autres maladies vénériennes – pour empêcher la transmission du virus chez des adultes à haut risque", a souligné l'agence. "Le Truvada ne peut pas se substituer à des pratiques sexuelles sûres", selon le communiqué.

Le médicament avait été initialement approuvé par la FDA en août 2004 pour être utilisé avec d'autres antirétroviraux pour traiter des adultes contaminés par le VIH et des enfants de 12 ans et plus. Son efficacité préventive a été mise en évidence par les résultats d'un essai clinique mené de juillet 2007 à décembre 2009 dans six pays, dont le Brésil, l'Afrique du Sud et les Etats-Unis, et financé en grande partie par les instituts nationaux américains de la santé (NIH).

Il avait alors réduit de 44 % le risque d'infection chez les hommes homosexuels qui utilisaient aussi un préservatif. Une autre étude clinique a montré que le Truvada a diminué le risque d'infection jusqu'à 75 % chez les couples hétérosexuels dont l'un des deux partenaires était séropositif.

 

Les traitements actuels pourront un jour stopper le sida, dit l'OMS

Guérir le sida reste incertain 30 ans après le début de l'épidémie. Mais l'arsenal grandissant des traitements pourrait un jour mettre fin aux nouvelles infections, selon un haut responsable de l'OMS s'exprimant en préambule à la 19e Conférence internationale sur le sida qui s'ouvre dimanche à Washington.

Les percées dans la recherche et les progrès accomplis dans certains pays "montrent qu'il est possible de vraiment faire des progrès pour intensifier la réponse et même commencer à envisager l'élimination de nouvelles infections", explique Dr Gottfried Hirnschall, responsable de la lutte contre la pandémie à l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Plus efficaces

"Nous disposons d'un arsenal assez important de traitements", poursuit-il, soulignant que les antirétroviraux (ARV) actuels sont moins toxiques, plus efficaces et moins susceptibles de déclencher une résistance du virus que les précédentes générations. Les ARV ont sauvé environ 700'000 vies dans le monde en 2010, selon l'OMS.

On compte actuellement 26 ARV sur le marché, sans compter ceux qui sont encore au stade de la recherche clinique. Ces médicaments permettent d'endiguer le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du sida chez les personnes contaminées, a précisé le responsable de l'OMS.

La FDA, l'agence américaine des médicaments, a donné son feu vert lundi à la mise sur le marché de l'antirétroviral Truvada, premier traitement de prévention contre le sida mis au point par le laboratoire américain Gilead Sciences. "Le Truvada ne peut pas se substituer à des pratiques sexuelles sûres", a souligné la FDA.

Feu vert au Truvada

Le VIH a infecté quelque 60 millions de personnes dans le monde depuis son émergence et la moitié en sont mortes.


(ats / 17.07.2012 22h14)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 18:50

 

 

 

 

camp-refugies-centrafricains.jpg

 

 

mardi 17 juillet 2012 - (Xinhua) — Pour assurer la protection internationale et l’assistance à quelques 5.000 nouveaux réfugiés ayant fui la République centrafricaine (RCA) et trouvé asile au Tchad, le gouvernement tchadien à travers la Commission nationale pour la réinsertion des réfugiés et des rapatriés (CNARR), les autorités locales et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR) s’emploient sans relâche depuis le mois de juin 2012, a déclaré lundi à Xinhua Victorien Ndakass, chargé de la communication du HCR au Tchad.

"D’après les informations recueillies auprès des autorités tchadiennes et centrafricaines, ainsi qu’auprès de nos collègues du HCR à Paoua en RCA, des groupes armés se déplacent de villages en villages centrafricains le long de la frontière d’avec le Tchad ", a précisé M. Ndakass Victorien pour expliquer les raisons de ce nouvel afflux.

"En plus de ces informations, il ressort des entretiens réalisés avec ces personnes elles-mêmes que les motifs ayant occasionné leur départ de leurs villages d’origine en RCA sont liés à la présence et aux mouvements des groupes armés dont le nombre varierait de 300 à 400 hommes. Aucun affrontement entre les différents groupes armés n’ait été rapporté, mais ces populations, craignant des affrontements entre les forces armées centrafricaines (FACA) et ces groupes armés non identifiés comme ce fut le cas par le passé, ont préféré trouvé asile chez leurs frères et soeurs tchadiens", a-t-il ajouté.

Ces populations civiles qui ont fui se sont installées dans les villages tchadiens frontaliers avec la RCA. Selon le HCR, il existe des liens linguistiques et sociologiques entrent ces populations centrafricaines et leurs hôtes tchadiens. Au sein de ces populations centrafricaines nouvellement arrivées, il a été relevé que d’anciens réfugiés de certains camps ayant regagné spontanément leurs villages d’origine, en font partie.

A la date du 12 juillet 2012, huit convois de 479 ménages totalisant 1.462 personnes de ces nouveaux arrivés ont été transférés des villages d’accueil vers le camp de Gondje, selon M. Ndakass.

Ce nouvel afflux s’ajoute aux 328.405 réfugiés accueillis au Tchad : 265.000 Soudanais originaires du Darfour vivant dans 12 camps établis entre janvier 2004 et mai 2005 à une moyenne de 60 kilomètres de la frontière tchado-soudanaise et de 63 au Sud et au Sud Est du pays. A ce chiffre s’ajoutent également 500 réfugiés urbains installés principalement à N’Djaména, la capitale.

 

NDLR : Pendant que la bozizie se débat avec ses contradictions et tentatives de révolution de palais autour de Ndoutingaï et Findiro, une tragédie humanitaire se déroule dans l’arrière-pays aux confins du Tchad voisin, dans la plus grande indifférence des pseudos autorités de Bangui manifestement de plus en plus dépassées par les événements.

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 14:40

 

 

 

 

SODECA-siege.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 16 Juillet 2012 17:28

A l’insécurité alimentaire et territoriale s’ajoute le problème d’accès à l’eau potable en République Centrafricaine. Après Berberati et Bangassou, c’est au tour de la capitale centrafricaine de brandir le drapeau des difficultés à se procurer de la bonne eau pour la consommation.

Dans la plupart des arrondissements de la ville de Bangui, la pénurie d’eau potable  est pénible pour les populations. Pour avoir de l’eau saine pour la consommation, certaines femmes se privent des grasses matinées dans le but de gagner une place de choix devant les divers points d’eau de leurs localités respectives, rapporte un journaliste de Radio Ndeke Luka ce 16 juillet 2012.

Plus de 100 à 200 bidons vides sont déposés devant les nombreuses fontaines de la capitale centrafricaine. De quoi indigner bon nombre de mères centrafricaines qui peinent à gagner quelques litres pour les besoins de leurs foyers.

Une habitante du quartier Gobongo dans le  8èmearrondissement de Bangui, Salimata Nour, mère de nombreux enfants et âgées de 47 ans, se plaint du fait qu’elle abandonne presque tous les jours ses enfants tôt le matin à la quête de l’eau potable. Une autre ménagère,  Marie Noël, mère de 5 enfants et habitant  Boy-Rabe, dans  le 4èmearrondissement, s’inquiète quant à elle de l’impact sanitaire de la prise des eaux de pluie ou de puits auxquelles elle habitue sa famille depuis un certain temps. Elle déplore aussi les bousculades et bagarres fréquentes conditionnées à la procuration des eaux de fontaines.

Selon les avis des uns et des autres recueillis ce 16 juillet par RNL à Bangui, cette crise d’eau potable provient de la vétusté des équipements de la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA). « La qualité d’eau que fournit cette société semble non hygiénique et de couleur jaune. Ceci laisse dire qu’elle n’est pas bien traitée et peut être nocif pour la santé », indique une jeune femme.

De son côté, la SODECA laisse entendre que des travaux sont en train d’être réalisés pour une suffisante et saine distribution d’eau à la population banguissoise dans les jours à venir. En attendant, les banguissois doivent consommer les eaux de puits et de pluie et les utiliser pour les autres tâches ménagères.

Selon le Rapport Mondial sur le Développement Humain,  à peine 28% des centrafricains ont accès à l’eau potable. Or, on assiste actuellement à des pénuries d’eau presque sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Cette difficulté à s’approvisionner en eau potable a entrainé récemment de nombreuses bagarres entre femmes à Berberati dans la Mambéré Kadéï.

 

 

NDLR : Après presque dix ans au pouvoir, le bilan de la bozizie est un vrai désastre dans tous les domaines. Ndoutingaï a piloté le ministère des mines de l'énergie et de l'hydraulique pendant toutes ces années du bozizisme mais voilà le résultat que cela donne au niveau de la question de l'eau potable où les Banguissois et quasiment l'ensemble des grandes villes du pays vivent un véritable calvaire.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 12:57

 

 

 

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad.gif

 

 

Douala (Cameroun) 2012-07-17 11:09:27 (APA) - Une étude de la Direction générale de douane (DGD) publiée mardi démontre que plus de 51 pour cent des opérations douanières au Cameroun sont hors normes avec notamment, une forte propension de la circulation des marchandises en dehors du circuit normal en direction de la Centrafrique et du Tchad.

Pour montrer que ‘’la situation est préoccupante’’, le directeur général de douane, Mme Minette Libom Li Likeng, a déclaré que le taux de circulation des marchandises sous douane dégage une moyenne annuelle de 2100 voyages de conteneurs et vrac, 1800 véhicules d’occasion et 66 voyages pour les produits pétroliers.

Une situation qui crée un manque à gagner énorme estimé à plus de 200 milliards de francs CFA, alors que les recettes douanières ont pu, malgré cette fraude, atteindre le cap de 500 milliards de francs CFA l’année dernière.

Les responsables de la douane qui ont reconnu ‘’l’urgence d’une action de redressement’’, précisent également que cette situation est en grande partie à l’origine des tensions observées ces derniers mois entre la Centrafrique et le Tchad, deux pays voisins d’hinterland dont plus de 80 pour cent du volume des marchandises transitent par le Port de Douala.

Les négociations engagées, entre le Cameroun d’une part, les deux pays limitrophes d’autre part, ont amené les autorités camerounaises à prendre quelques mesures incitatives, notamment, la réduction de 20 000 francs CFA à 10 000 francs CFA du coût de l’assurance GPS en direction de ces pays, la baisse de 75 pour cent sur les pénalités et la réduction de 25 pour cent du tarif de la manutention.

La valeur globale des marchandises en transit au port de Douala en direction du Tchad et de la République centrafricaine est respectivement de 340 milliards de francs CFA et 50 milliards de francs CFA par an.

C’est dire que malgré le lancement en août 2009 d’un système de contrôle moderne, le Global positionning system (GPS), l’étude conclue que ’la fraude occupe encore une place très importante au niveau de la plateforme portuaire de Douala’’, d’où le renforcement préconisé des mesures de contrôle pour inverser la tendance.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 02:40

 

 

 

 

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http://lci.tf1.fr

Des heurts survenus dans la nuit de dimanche à lundi entre soldats tchadiens de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax) et des gendarmes centrafricains ont fait un mort côté tchadien et deux côté centrafricain, a appris l'AFP lundi d'une source de  la gendarmerie.

Selon la source, une rixe survenue au sein d'"une unité de police constituée comprenant des éléments tchadiens de la Micopax (...) a attiré l'attention des gendarmes centrafricains en patrouille au quartier populaire du KM5 (de Bangui). Et a entraîné un échange de tirs lors duquel un soldat tchadien a été tué".

 

NDLR : Comme par hasard, l’élément de la Micopax qui a trouvé la mort est Tchadien. Cela n’arrangera pas les affaires de Bozizé qui va devoir fournir quelques explications à Idriss Déby Itno.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 02:30

 

 

 

 

 

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BAMAKO AFP / 17 juillet 2012 00h15 - Le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra a annoncé lundi soir l'ouverture de concertations nationales dans les jours à venir pour un gouvernement d'union et affirmé que le Mali se prépare à toutes les options pour reconquérir le nord du pays occupé par les islamistes.

 

Dans les jours à venir, un forum d'échange des forces vives sera organisé et un organe consultatif comprenant toutes les forces vives de la nation sera créé en vue de la formation d'un gouvernement d'union nationale, a déclaré M. Diarra à la télévision nationale. Le Mali se prépare à toutes les options, a-t-il ajouté concernant une possible intervention militaire dans le Nord.

 

Sur le recours à la force dans cette région, M. Diarra a déclaré qu'il attendait des propositions de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) après le séjour à Bamako d'une mission technique militaire de l'organisation régionale qui est prête à envoyer quelque 3.000 hommes au Mali.

 

La Cédéao attend pour cela une demande formelle des autorités de Bamako et souhaiterait également disposer d'un mandat de l'Onu qu'elle n'a pas encore obtenu.

 

Le nord du Mali est occupé depuis fin mars par les groupes islamistes armés Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) et Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), alliés d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

 

Les autorités de transition en place à Bamako depuis le retrait en avril de militaires putschistes auteurs d'un coup d'Etat le 22 mars, ont été impuissantes à empêcher la montée en puissance de ces groupes qui ont commencé à appliquer la charia (loi islamique) dans le Nord.

 

La Cédéao a exigé la mise en place d'un gouvernement d'union nationale au Mali d'ici le 31 juillet, capable d'unir toutes les forces du pays pour la reconquête du Nord et pour empêcher les nombreuses exactions commises à Bamako contre des personnalités et des journalistes par des hommes armés considérés comme proches de l'ex-junte militaire au pouvoir qui rest très influente.


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Cheick Modibo Diarra dévoile sa feuille de route pour une sortie de crise au Mali   

 

 

 

Bamako (Mali) 2012-07-16 22:34:03 - APA-Le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra a, un peu moins de trois mois après sa prise de fonction, levé lundi un coin de voile sur sa feuille de route de sortie de crise qu’il s’est, à l’occasion, engagé à présenter aux députés en vue de requérir leur soutien pour une reconquête des trois régions nord du pays sous occupation de groupes rebelles.

 

« J’envisage de convoquer sans tarder une session extraordinaire de l’Assemblée pour présenter aux honorables députés le contenu de la feuille de route et obtenir leur adhésion et leur contribution… », a notamment déclaré le Premier ministre dans un discours-bilan.

Il a précisé que la primeur du contenu du document en avait été réservée au président intérimaire Dioncounda Traoré, qui poursuit des soins en France depuis son agression, le 21 mai à Bamako, par une foule hostile à son maintien comme président de transition.

 

Selon le Premier ministre, le document élaboré par son gouvernement envisage des négociations avec les groupes rebelles tout en prévoyant le recours à l’option militaire afin de débarrasser le pays du « joug des irrédentistes, des terroristes et autres narcotrafiquants ».

Une réorganisation de la chaîne de commandement militaire, l’équipement et la formation des hommes ainsi que la prise de mesures pour la motivation des troupes seraient ainsi en cours dans le pays.

 

M. Diarra a rendu, à cet égard, hommage au colonel touareg loyaliste Hadj Gamou et à ses hommes qu’il a rencontré lors de son séjour à Niamey, au Niger, et remercié les autorités de tous les pays qu’il a visités au cours de ces trois derniers mois pour leurs promesses d’assistance et d’appui.

 

Il s’est aussi engagé à requérir l’envoi d’une force internationale au Mali lorsque la mission technique de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) aura fini sa tâche d’évaluation dans le pays.

 

Par ailleurs, M. Diarra a annoncé la mise en place d’un organe consultatif de dialogue entre forces vives et gouvernement et la tenue prochaine d’un forum d’échange sur les grandes préoccupations de la nation.

 

Il a aussi laissé entrevoir la formation prochaine d’un gouvernement d’union nationale en expliquant que ce choix a été aujourd’hui rendu possible par la baisse d’intensité du « feu de la polarisation partisane ».

 

La feuille de route de M. Diarra, en plus des questions institutionnelles et de recouvrement de l’intégrité territoriale, accorderait également une large place aux défis d’ordre humanitaire et de l’administration territoriale, par notamment la restauration de l’autorité de l’Etat.

 

 

Un premier bilan du 19e sommet de l’Union Africaine consacré au Mali et à la RDC

 

RFI mardi 17 juillet 2012

 

Le 19e sommet de l'Union Africaine s'est achevé hier soir à Addis Abeba. Ce sommet au cours duquel il aura été beaucoup question de la crise au Mali et dans l'Est de la RDC a été surtout marqué par l'élection de la sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma à la tête de la Commission de l'Union Africaine, et par le départ du gabonais Jean Ping.

 

Avec notre envoyé spécial à Addis-Abeba, Jean-Karim Fall

 

Jean Ping, visiblement ému, a tiré sa révérence en citant Shakespeare : « Le monde est un théâtre et tous les hommes et les femmes sont de simples acteurs, ils ont leur entrée et leur sortie ».

 

Nkosazana Dlamini-Zuma, le visage fermé, a réaffirmé de son côté qu’elle servirait loyalement l’Union africaine et non son pays. Ce 19e sommet, au-delà de l’élection du président de la commission, a été dominé par la situation au Mali. Une déclaration solennelle sur ce pays a été adoptée. Le document réaffirme le soutien de l’UA aux efforts de la Cédéao. Il appelle à la constitution rapide d’un gouvernement d’union nationale à Bamako, exige l’arrêt des interférences des militaires de la junte dans le processus politique.

 

Cette déclaration solennelle menace de sanctions les personnalités dont les actions nuisent au processus de transition. Menace de sanctions également contre les terroristes et les groupes criminels qui opèrent dans le nord du pays.

 

Cette déclaration lance également un appel à tous les Etats membres pour qu’ils soutiennent l’action de l’UA et de la Cédéao au Mali. Le Tchad est nommément cité comme pouvant apporter son aide. En coulisses, de nombreux diplomates estiment que le recours aux militaires tchadiens pourrait être déterminant pour la reconquête du nord du Mali.

 

 

Parmi les annonces faites à Addis-Abeba, celle de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs en faveur de la création d'une force internationale chargée de neutraliser les rebelles opérant dans l'est de la RDC. Les chefs d'Etat rwandais et congolais ont donné leur accord de principe. Aucun détail toutefois sur ce à quoi pourrait ressembler cette force. Le projet est complexe, a reconnu Ramtane Lamamra, qui a été réélu hier au poste de Commissaire en charge de la Paix et de la Sécurité.

 

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