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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:26

 

 

Baba-Ladde1

14 Février 2012 - 20:32

Le Front populaire pour le redressement (FPR), rébellion tchadienne installée en Centrafrique, a affirmé mardi avoir "capturé 27 soldats centrafricains".

Dans un communiqué, le FPR affirme avoir "capturé 27 soldats centrafricains. 23 sont à présent sous bonne garde entre Raga et Aweil au Soudan du Sud à la frontière du Darfour. Les 4 autres sont retenus par nos hommes dans le Bas-Uélé en République Démocratique du Congo". Cette information n'a pas pu être confirmée de source indépendante.

Selon le texte, "une partie" du FPR se rendra "au Tibesti (nord-ouest du Tchad) pour renforcer les groupes rebelles de la région, l'autre partie se rendra dans la région du Lac pour menacer N'Djamena".

Le FPR a subi le 23 janvier une attaque menée par les armées tchadienne et centrafricaine, mettant leur chef le +général+ Baba Laddé "probablement en fuite" vers le Soudan selon une source militaire centrafricaine.

Vendredi, une trentaine d'éléments du FPR ont attaqué et pillé un village minier dans la région de Mbrés au centre de la Centrafrique, faisant un blessé.

"Il n'y a pas de rebelles Tchadiens en RCA (République centrafricaine). Il n'y a que des malfrats et des coupeurs de routes qui écument cette région", a pour sa part affirmé lundi le ministre tchadien de l'Information et de la Communication, porte-parole du gouvernement Hasan Sylla Bakari, en faisant allusion au FPR.


©AFP

 

 

Communiqué de presse du PJD-FARCA

Vingt sept (27) soldats centrafricains faits prisonniers

Le Front Populaire pour le Redressement (FPR) et le Parti pour la Justice et le Développement- Forces Armées Révolutionnaires de Centrafrique (PJD-Farca) annoncent à l'opinion internationale que les résistants des deux mouvements ont capturé 27 soldats centrafricains. Vingt-trois sont à présent sous bonne garde entre Raga et Aweil au Soudan du Sud à la frontière du Darfour.

Les 4 autres sont retenus par nos hommes dans le Bas-Uélé en République Démocratique du Congo.

En outre, plusieurs dizaines de combattants du FPR se sont réunis près de Diffa, au Niger, pour un tenir un Congrès. Il a été décidé qu'une partie de la troupe présente se rendrait au Tibesti pour renforcer les groupes rebelles de la région, l'autre partie se rendra dans la région du Lac pour menacer N'djamena.

                                                                                 Fait, le  14 février 2012



Vive la démocratie au Tchad et en RCA


La cellule communication du FPR et du PJD-FARCA

 

NDLR : L’Etat-major des FACA doit être à même de faire le point de ses effectifs de soldats et de confirmer ou d’infirmer rapidement ces allégations du FPR qui, si elles sont vérifiées, seraient non seulement d’une extrême gravité mais prouveraient aussi que  la destruction des deux bases de Baba Laddé de Ouandago et Gondava dont se targuent Bozizé et Findiro n'a pas définitivement résolu le cas FPR et son chef.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:24

 

 

 

bouar

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Bangui, 14 Février 2012

Nola : Un bandit non identifié tente de violer des femmes au champ

La police municipale et les comités d’autodéfense de la ville de Nola viennent de se constituer en une équipe de patrouille mixte pour pourchasser une personne mal intentionnée qui tente de violer sur des femmes sur la route du champ, a rapporté radio Kouli Ndunga.

Selon les informations rapportées par radio Kouli Ndunga, les femmes des quartiers Lopo, Landé, Moussa, Kabili et Centre administratif ont peur d’aller au champ à cause de ce bandit de grand chemin qui n’est toujours pas encore identifié.

Le chef de groupe intérimaire de ces quartiers, Jean- Fidèle Vondo, a expliqué que c’est à partir de la date du 10 février 2012 que les femmes ont commencé à se plaindre de ce phénomène qui les freine dans leurs activités champêtres.

La police municipale et les éléments d’autodéfense ont pour mission d’enquêter en vue d’arrêter cette personne qui crée un sentiment de peur chez les femmes.

 

 

Nola : Action contre la faim (ACF) sensibilise les élèves sur l’hygiène

L’antenne de l’ONG internationale Action contre la faim (ACF) de Nola, a entamé à la fin de la semaine passée une campagne de sensibilisation auprès des écoliers sur le respect des règles élémentaires de l’hygiène, a rapporté ce matin radio Kouli Ndunga.

La campagne a été beaucoup plus axée sur l’hygiène corporelle avec une insistance sur le lavage des mains avec de l’eau propre et du savon comme un des moyens simple pour éviter certaines maladies. Concernant l’hygiène environnementale, les élèves ont été sensibilisés sur les conséquences de la défécation à l’air libre sur la santé.

Selon Yves Edgar Tambita et Firmin Bengué de l’ACF, cette campagne va durer un mois se déroulera dans les établissements scolaires des villages situés sur l’axe Bogongo, Kaka, Bilolo, Salo et Nola sur l’Eau, l’hygiène et l’assainissement.

Certaines écoles des villages Katakpo, Ounda, Ngoulo, Mambéré garçon et fille entre autres ont déjà accueilli les animateurs de l’ACF dans le cadre de ce programme. Pour l’instant les activités ont démarré dans les établissements scolaires de la ville. ACF intervient dans la préfecture de la Sangha-Mbaèré auprès des communautés dans le domaine de la sécurité alimentaire, l’eau, l’hygiène et l’assainissement.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 00:15

 

 

 

Baghdadi.jpg

SDIRI Wafa  14 février, 2012 à 15:16

Le Tribunal de première instance de Tozeur a prononcé un non-lieu dans l’affaire de l’extradition de Baghdadi Mahmoudi, ancien Premier ministre libyen ce mardi 14 février 2012.

Arrêté le 21 septembre 2011 en Tunisie, Baghdadi Mahmoudi, sous le coup d’un mandat d’amener des autorités de Tripoli, est emprisonné à la maison d’arrêt de Mornaguia à Tunis.

Il a obtenu dernièrement l’asile politique en Centrafriquesuite à l’accord du président François Bozizé.

 

NDLR : Bozizé reste curieusement très discret sur cette affaire qui pourrait pourtant avoir beaucoup de conséquences diplomatiques fâcheuses pour lui et la RCA.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:50

 

 

logo KNK

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Février 2012 14:11

 « Le parti au pouvoir Kwa Na Kwa vient d’identifier ces derniers temps des intrus qui se sont infiltrés en son sein. Ils seront bientôt  bouter hors de notre parti ». Déclaration faite ce 13 février par le secrétaire général de ce parti Louis Oguéré. Il l’a fait au cours d’une conférence de presse organisée à Bangui.

La déclaration a coupé court aux rumeurs selon lesquelles, le KNK du président centrafricain François Bozizé serait divisé en plusieurs tendances.

Selon le secrétaire général du KNK interrogé par Radio Ndeke Luka, « il n’y a pas tendances mais il y a plutôt infiltrations. Seulement, le président fondateur François Bozizé et certains militants vigilants n’ont pas mis assez de temps pour les démasquer ».

« Certes, dans toute organisation humaine, il y a plusieurs sensibilités qui sont d’ailleurs bienfaisantes pour la consolidation du groupe. L’objectif du KNK en ce début de l’année 2012, est la définition d’un plan d’action cohérent pour sa consolidation. Un plan d’action qui prend en compte la fidélité et la compétence de ses militants afin de barrer la route aux délations et intrigues », a indiqué Louis Oguéré.

Depuis l’arrivée au pouvoir le 15 mars 2003 par un coup d’Etat militaire de François Bozizé, plusieurs partis politiques avaient, sous la bannière de la Convergence Kwa Na Kwa, rejoint le pouvoir de Bangui.

Il ne va pas sans dire que certains d’entre ces ralliés avaient tiré leur épingle du jeu, suite aux dernières consultations populaires en République Centrafricaine. En dépit de ces retraits, le KNK avec son leader avaient remporté dès le 1er tour, la dernière présidentielle et rafler plus de 70 députés sur 104 à l’Assemblée Nationale.

Une victoire contestée par l’opposition centrafricaine. Elle s’était d’ailleurs retirée à la veille du second tour. A cet effet, une entité appelée Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE-2011).

 

NDLR : On veut les noms de ces intrus et connaître aussi les critères qui permettent de distinguer un intrus de vrais militants KNK et d’autres citoyens centrafricains.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:47

 

 

Bozizé Déby

ParRFImardi 14 février 2012

Des opérations de ratissages sont toujours en cours en Centrafrique contre le FPR (Front populaire pour le redressement), un groupe de rebelles tchadiens qui sévit dans le nord de la République centrafricaine. Trois semaines après le déclenchement de l'offensive des armées tchadiennes et centrafricaines, à Ndjamena, le bilan officiel n’est toujours pas communiqué. Hier, lundi 13 février 2012, Hassan Sylla Ben Bakari, porte-parole du gouvernement tchadien, a affirmé que le FPR n'était qu'un groupe de bandits et non pas de rebelles.

Le 23 janvier dernier, les armées tchadiennes et centrafricaines lançaient l'offensive conjointe dans le nord de la Centrafrique, contre le FPR d'Abdelkader Baba Laddé. D'après des informations concordantes, le Tchad a mobilisé un millier de soldats et quatre hélicoptères MI-24 pour cette opération. Le Tchad qui refuse de parler du FPR comme d'un groupe rebelle, comme le confirme Hassan Sylla Ben Bakari, porte-parole du gouvernement tchadien.

« Il n’existe pas de rebelles tchadiens en République centrafricaine. Il n’y a que des malfrats et des coupeurs de route qui écument cette région. Ce sont en clair, des voleurs de bétail, des racketteurs, des bandits de grand chemin qui n’ont aucune représentativité politique ».

Après l'attaque contre ses bases de Gondava et Ouandago, où quelques villages centrafricains ont été pilonnés par les hélicoptères tchadiens, le FPR s'est éparpillé en étoile, en groupes relativement importants, et Baba Laddé est en fuite. Du 3 au 5 février, une centaine de soldats tchadiens ont été signalés dans la ville de Ndélé, au nord-est. Selon une source humanitaire, quelques cas de viols ont été enregistrés.

Depuis, les militaires tchadiens sont stationnés dans la ville frontalière de Sido, côté Tchad. Selon plusieurs sources, Ils peuvent revenir à tout moment s'ils estiment que le besoin s'en fait sentir.

 

NDLR : Il ne sert à rien de nier l’existence du FPR de Baba Laddé qui a fait de la région de Kaga-Bandoro en Centrafrique son sanctuaire. La preuve de cette existence est la mobilisation des armées nationales de deux pays voisins pour tenter de venir à bout de Baba Laddé et son FPR. Si N’djaména a réussi à déloger de la zone frontalière du Tchad avec le Soudan tous les mouvements de rébellion qui veulent renverser Idriss Déby et qui y écumaient grâce au pacte conclu avec le président soudanais, le territoire centrafricain, compte tenu de la porosité de ses frontières septentrionales, est devenu le maillon faible dans lequel les éléments de certaines rébellions tchadiennes peuvent refluer.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:44

 

 

 

Bemba

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Février 2012 15:24

La Cour Pénale Internationale vient encore de suspendre le procès de Jean-Pierre Bemba. Les audiences reprendront le 20 février 2012. C’est ce qu’a indiqué le week-end dernier, la présidente de la chambre, Sylvia Steiner. A la reprise, la Cour entendra le dernier témoin de l’accusation par vidéo conférence depuis Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).

En janvier dernier, le procureur avait indiqué aux juges que le témoin souffrait de traumatismes. La chambre avait estimé que permettre au témoin de déposer par vidéoconférence pourrait « prévenir les inévitables peines et souffrance qu’il pourrait endurer en se rendant à La Haye ».

L’audition du témoin « 15 », trente-neuvième témoin appelé par l’accusation depuis le début du procès, en novembre 2011, a déposé le 13 février sous pseudonyme et à huis clos.

Le procureur devrait donc boucler la présentation de ses preuves la semaine prochaine. Ce sera ensuite au tour des représentants des victimes d’appeler à la barre leurs propres témoins.

Jean-Pierre Bemba est poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 2002 et 2003 en Centrafrique. Le sénateur congolais, président du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) doit répondre des crimes commis par ses soldats, appelés en renfort par Ange-Félix Patassé, alors président de Centrafrique.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:36

 

 

 

Binoua

 

 

 

allocution Binoua ONG

 

 

allocution-Binoua-copie-1.JPGallocution-Binoua-fin.JPG

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:21

 

 

josue binoua

 

 

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                        Josué BINOUA

 

 

 

 

 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:49

 

 

 

entête FARE 2011

 

 

Déclaration relative à la dissolution des Conseils d’Administration des Entreprises et Offices Publics.

Dans son discours à la Nation le 31 décembre 2011, le Général François Bozizé, à la tête de l'Etat depuis le 15 mars 2003 soit près de neuf années consécutives, a dressé un bilan apocalyptique de l'économie nationale, et a entre autres, stigmatisé la faillite des entreprises d'Etat et d'économie mixte, dont il a nommé l'ensemble des dirigeants par décret.

Joignant l'acte à la parole, et se comportant comme d'habitude de manière passionnée au lieu d'appliquer les résultats des nombreux audits en sa possession, le Général François Bozizé surréagit en prenant une série de mesures économiquement suicidaires:

Par décret N°12.004 du 5 janvier 2012, il a rapporté les dispositions du décret N°08.296 du 20 août 2008, fixant les modalités d'application de la Loi N°08.011 du 13 février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique applicable aux entreprises et offices publics. Ce décret consacre donc le vide juridique du cadre institutionnel dans lequel évoluent désormais les entreprises et offices publics.

Par décret N°12.005 du 6 janvier 2012, il a créé un Conseil Spécial de Surveillance et de Redressement des entreprises et offices publics. Puis enfin par décret N°12.008 du 7 janvier 2012, il a dissout les Conseils d'Administration des entreprises et offices publics.

Comme pour la dissolution impromptue de la douane en 2006, le régime mobilise les médias nationaux et internationaux pour présenter ces mesures comme la planche de salut que le Général François Bozizé vient de découvrir, après neuf ans de pouvoir et de mauvaise gestion, afin de relancer ce pan de l'économie nationale.

En réalité en s'emparant, en violation des textes légaux et du traité de l'Organisation pour l'Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA), le Général François Bozizé crée plus de problèmes qu'il prétend en résoudre:

Depuis plusieurs années, la revue Doing Business de la Banque Mondiale classe régulièrement notre pays dans les derniers rangs de son classement à cause de l'environnement et du climat des affaires. En déstabilisant le cadre juridique et donc la gestion quotidienne de ces entreprises par le fait du prince, quels signaux lançons- nous aux potentiels investisseurs?

En soustrayant de fait notre pays de manière unilatérale, intempestive et autoritaire de ses engagements internationaux en matière d'harmonisation de droit des affaires en Afrique et de fonctionnement des entreprises, quelles garanties donnons- nous à nos différents partenaires et éventuels investisseurs?

Notre pays étant un pays de droit, conformément à la loi fondamentale, il doit respecter tous les instruments internationaux auxquels il a souscrits au nom du peuple centrafricain. Comment demeurer membre de l'OHADA, et violer le Traité sans l'avoir dénoncé ?

Nous avons assisté par le passé à une déstructuration de l'administration et de l'économie centrafricaines, dont les entreprises et offices publics, à cause des décisions qui relevaient plus de l'humeur que de la raison. Les institutions de conception, de gestion et de contrôle du bon fonctionnement de l'administration et de l'économie étaient constamment contrecarrées, contournées sinon combattues, avec les conséquences que tout le monde connaît.

Le peuple centrafricain a payé et paie ces errements jusqu'à ce jour, en subissant les contre-perforrnances d'une administration et d'une économie affaiblies par la mauvaise gouvernance, et surtout, en souffrant de l'indisponibilité des facteurs de production (énergie, eau, transports, etc.) dont les coûts sont parmi les plus élevés d'Afrique.

Le développement d'un pays ne se faisant pas par hasard, ces décisions cyclothymiques sont les vraies causes structurelles et historiques essentielles du blocage du développement harmonieux de notre pays.

Devant cette situation de « dérèglement volontaire» de notre administration et de notre économie par François BOZIZE, Président de la République, Ministre de la Défense, Ministre des Mines et de l'Energie, Ministre de l'Aviation Civile, Président du Comité de Trésorerie de l'Etat, et désormais Président du Conseil Spécial de Surveillance et de Redressement des Entreprises et Offices Publics, en violation des dispositions de l'article 23 de la constitution du 27 Décembre 2004;

Le FARE - 2011, soucieux de préserver les acquis démocratiques et le bien-être des Centrafricains:

Condamne cette politique économique et financière dont les conséquences s'avèrent déjà désastreuses pour les différents usagers et partenaires des entreprises et offices publics;

Dénonce la mise entre parenthèse de la loi N°08.011 du 13 février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique applicable aux entreprises et offices publics et du traité OHADA, qui a pour effet de réduire davantage les chances de notre pays d'avoir accès à des Investissements Directs Etrangers (IDE) de qualité, afin de soulager les souffrances de notre peuple;

Exige le respect scrupuleux de la Loi N°08.011 du 13 février 2008, portant organisation du cadre institutionnel et juridique applicable aux entreprises et offices publics, et du Traité OHADA;

Exige du gouvernement l'application effective et sans atermoiement des recommandations de nombreux audits déjà effectués par des institutions tant nationales qu'internationales sur les différents secteurs de notre économie, dont les Entreprises et Offices Publics, et qui restent lettres mortes;

Demande au Premier Ministre et à son Gouvernement d'avoir le courage de faire respecter les attributions et compétences de la Délégation Générale des Entreprises et Offices Publics, de l'Inspection Générale d'Etat, de l'Inspection Générale des Finances et de la Cour des Comptes, qui regorgent de cadres centrafricains techniquement compétents et expérimentés.

Fait à Bangui, le 10 Février 2012

Pour le FARE - 2011

Le Coordonnateur

Maître Nicolas TIANGAYE

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:26

 

 

Bozizé Déby

 

Baba-Ladde1

 

Congo-Brazzaville: faillite de la diplomatie tchadienne

Dimanche 12 février 2012

 

LA FAILLITE DIPLOMATIQUE TCHADIENNE AU CONGO  BRAZZAVILLE.

Pourquoi l’installation de la représentation diplomatique du Tchad au Congo Brazzaville ?

Au secours le Ministère de l’Assainissement Public et de la Bonne Gouvernance! La diplomatie tchadienne au Congo Brazzaville est conduite quotidiennement à l’échec.

Nous avons déjà compris la démarche, la logique de ces protégés de MOUSSA FAKI, de ces diplomates à miniature.

Nous avons compris qu’ils sont au Congo Brazzaville pour leurs propres intérêts et non pour assurer la défense des intérêts des ressortissants tchadiens.

Nous avons compris qu’ils nous mobilisent pour les opérations électorales, pour l’accueil réservé à la délégation présidentielle venant au Congo Brazzaville.

Nous avons compris que cette campagne de mobilisation des tchadiens traduit la construction de leur propre image politique auprès du Président IDRISS DEBY. Or la mission traditionnelle de l’installation de l’Ambassade à l’étranger est d’abord d’assurer la défense des intérêts du Tchad et de ceux de ses ressortissants. Mais nous tchadiens au Congo sommes exposés à tout danger de mort. Surtout nous de la communauté musulmane (nordistes)  au Congo Brazzaville et nous vivons le pire de manière quotidienne, nous sommes entre l’enclume et le marteau.

L’attaché de sécurité KONGARENA Albert, l’Ambassadeur NELDJIKNGAR MADJIMTA Suzane et le patron du MPS au Congo Brazzaville ABDELKERIM MAHAMAT ont délivré les cartes consulaires, distribué ces cartes sans distinction de nationalité dans le souci de réaliser un bon pourcentage pour le compte du candidat IDRISS DEBY. Mais au jour d’hui c’est notre tour de remplir les cellules dans des commissariats et celles de la Maison d’Arrêt à cause des actes de vandalisme, de crime commis sur le marocain, le libanais, la chinoise…par les centrafricains, détenteurs des cartes consulaires tchadiennes. Ces tchadiens innocents en détention sont sans moyen de défense pour simple raison que le bourreau KONGARENA Albert les qualifie avec arrogance à des aventuriers économiques. Même pour ceux qui étaient assassinés froidement à Mikalou, Poto-poto et Ampila (certains quartiers de Brazzaville), aucune enquête judiciaire n’a été ouverte pour faire la lumière sur leur sort.

D’après les informations fiables  à notre disposition, la cellule du MPS de Brazzaville avec en sa tête MAHAMAT ABDELKERIM a opéré un versement de 1.000.000 de francs CFA auprès des autorités diplomatiques afin de délivrer et distribuer ces fameuses cartes  consulaires à des centrafricains, maliens et sénégalais sans mesuré les conséquences sur le plan diplomatique. Au jour d’hui les centrafricains, les ex-libérateurs de BOZIZE détenteurs des cartes consulaires combattent aux côtés d’un certain BABA LADE en rébellion au nord de la République Centrafricaine.

KONGARENA Albert connu comme spécialiste de faux et usage de faux en écriture officielle dans l’exercice de sa fonction à l’Ambassade du Tchad à Yaoundé (Cameroun). Il a installé un réseau mafieux pour la délivrance de faux diplômes de baccalauréat tchadien au camerounais sous le commandement du feu Ambassadeur SEKIMBAYE BESSANE.

Il faut que cet auteur de faux et usage de faux en écriture officielle cesse de se cacher derrière le mot opposition pour nous maltraiter et nous exposer à tout risque. De qui se moque t-il quand il a des enfants qui militent activement dans l’opposition tchadienne aux Etats Unis ?

Nous nous posons la question de savoir, si c’est Allah qui passe par les autorités de N’djamena afin de maintenir l’équipe de ces diplomates bourreaux pour tester le degré de notre foi ?

A vous les étudiants tchadiens réduits au silence par ces fameux diplomates de sortir de votre mutisme pour qu’ensemble nous menions un combat brûlant pour notre  liberté confisquée.

A vous les frères musulmans marginalisés et victimes de toute sorte d’injustice de se lever en un seul homme pour mettre un terme à nos souffrances de tous les jours.

A vous les autorités de N’djamena  de prendre votre responsabilité pour endiguer ce dérapage diplomatique sinon nous sommes proches d’une explosion sociale dans les locaux de l’Ambassade du Tchad  au Congo Brazzaville.

ABDELROUDJAL ABAKAR

abdelroudjalabakar@yahoo.fr   

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