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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 22:48
               
                                                                                                         

 

La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) se félicite de l'ouverture
le 12 janvier de l'audience de confirmation des charges contre
Jean-Pierre Bemba devant la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (CPI).

 

confirmation des charges contre Jean-Pierre Bemba devant la CPI : vers le premier procès des crimes internationaux La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) se félicite de l'ouverture le 12 janvier de l'audience de confirmation des charges contre Jean-Pierre Bemba devant la Chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale (CPI).

 

"Cette audience représente une étape décisive pour que les victimes du conflit qui a ravagé la République

centrafricaine (RCA) en 2002 - 2003 obtiennent enfin justice. Cette audience est d'autant plus importante qu'elle vise

l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo, l'un des plus hauts responsables présumés des

crimes commis en RCA", a déclaré Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH.


L'audience de confirmation des charges, qui se tiendra du 12 au 15 janvier 2009 permettra à la Chambre préliminaire
III de déterminer s'il existe des éléments de preuve suffisants pour justifier un procès contre Jean-Pierre Bemba sur la base des charges retenues par le Procureur de la CPI.


Jean Pierre Bemba est accusé, "en sa qualité de Commandant en Chef du Mouvement de Libération du Congo,
d'avoir contribué de manière essentielle à l'opération militaire en RCA, décidée dans le cadre d'un accord avec le Président centrafricain Ange-Félix Patassé, en autorisant l'envoi et le maintien des combattants du MLC en RCA.


Jean-Pierre Bemba est accusé d'être pénalement responsable de viols, d'actes de tortures et de meurtres,

constitutifs de crimes contre l'humanité et crime de guerre, ainsi que d'atteintes à la dignité de la personne, notamment de traitements humiliants et dégradants, et de pillages d'une ville ou d'une localité, constitutifs de crimes de guerre. Les actes imputés sont réputés avoir été commis dans des localités particulières, précisées dans le mandat d'arrêt.


Il y a 5 ans, la FIDH portait déjà à la connaissance du Procureur de la CPI les graves crimes commis par les parties

 

De nombreuses victimes participeront à l'audience contre Jean-Pierre Bemba. A ce titre, la FIDH tient à rendre une nouvelle fois hommage à Goungaye Wanfiyo, le président de la Ligue centrafricaine des droits de l'Homme, son organisation membre en RCA, tragiquement disparu le 27 décembre 2008 et qui, après avoir largement oeuvré pour l'ouverture d'une enquête de la CPI, devait représenter de très nombreuses victimes lors de cette audience.

 

La FIDH appelle le Bureau du Procureur à continuer son enquête de manière à poursuivre d'autres auteurs des crimes de la compétence de la Cour commis en RCA. Le dialogue inclusif national en cours, qui a consisté à leur accorder une amnistie en RCA, ne saurait faire obstacle à leur éventuelle poursuite devant la CPI.

 

Des représentants de la FIDH assisteront à l'audience de confirmation des charges contre Jean-Pierre Bemba.

 

confirmation des charges contre Jean-Pierre Bemba devant la CPI : vers le premier procès des crimes internationaux Le 9 mai 2008, le Procureur avait déposé, sous scellé auprès de la Chambre préliminaire III, une requête aux fins de délivrance d'un mandat d'arrêt contre Jean-Pierre Bemba. Le 23 mai 2008, le Procureur a informé la Chambre de la possibilité de départ, vers une destination inconnue, de Jean-Pierre qui était alors en Belgique.


Le même jour, la


Jean Pierre Bemba a ensuite été transféré au quartier pénitentiaire de la CPI à Scheveningen le 3 juillet 2008.


La RCA avait saisi le Procureur de la CPI en décembre 2004. L'enquête en RCA avait été ouverte le 22 mai 2007.


Source fidh 09 janvier 09.

Cour a délivré un mandat d'arrêt, rendu public après l'arrestation de Bemba par les autorités belges le 24 mai 2008.
au conflit liés au coup d_Etat du Général Bozizé en 2002 et 2003 en RCA . La FIDH avait notamment mis en lumière la responsabilité de Jean-Pierre Bemba, pour les graves crimes commis par ses hommes venus soutenir les troupes loyalistes du président Ange-Félix Patassé. L'impunité en RCA a conduit les victimes centrafricaines à s'en remettre à la justice pénale internationale.

La FIDH et ses ligues n'ont eu de cesse de les soutenir dans cette démarche et
d'appeler la Cour à prendre en compte cette situation oubliée, en ouvrant une enquête et en entamant des poursuites contre les auteurs des crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis dans ce pays, insistant sur l'ampleur et la gravité de la pratique des viols et autres crimes sexuels.
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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 22:24




Bangui, 9 janv. (ACAP)- Le ministre centrafricain de la Communication et coordonnateur du Dialogue Politique Inclusif (DPI), M. Cyriaque Gonda, a annoncé jeudi 8 janvier 2009 à Bangui, la formation prochaine d’un nouveau gouvernement, conformément aux recommandations de ce forum organisé du 8 au 20 décembre dernier.

 

« Le gouvernement est en train d’être mis en place », a déclaré M. Gonda lors d’un point de presse, ajoutant que la relative lenteur enregistrée dans le processus se justifie par le fait que

« le Président de la République et le Premier ministre ont besoin de consulter ».

« En l’état actuel des choses, la paix est la priorité », a-t-il toutefois relevé, précisant que le gouvernement avait déjà commencé la mise en œuvre des recommandations du DPI avec le démantèlement des barrières à la faveur de visites de ses membres à Kaga-Bandoro et à Paoua en compagnie du président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), M. Jean-Jacques Demafouth.

« L’après dialogue ne concerne plus le ministre Gonda, ne concerne plus le comité d’organisation du dialogue inclusif, ni le président de la République François Bozizé seul et le Gouvernement, c’est chaque Centrafricain depuis les rebelles jusqu'à nous tous qui sommes là, nous devons consolider la paix », a encore déclaré M. Gonda.

Il a profité de l’occasion pour remettre les exemplaires du rapport final aux organisations des professionnels des média, notamment l'Observatoire des Média Centrafricains (OMCA), l'Union des journalistes de Centrafrique (UJCA) et la Groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC).

Le ministre Gonda é expliqué que la remise de rapport final du DPI marque la fin des activités du comité d’organisation de ce forum.

Rappelons que la remise officielle de ce rapport final intervient trois semaines après la fin des assises du DPI qui ont réuni tous les acteurs de la vie politique pour proposer des issues de sortie de crise pour le pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 22:10




 Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugies (HCR) s'occupe actuellement de quelque 32 millions de réfugiés, déplacés internes et autres personnes dans le monde entier, a affirmé Antonio Guerres, chef du HCR, lors d'un exposé au Conseil de sécurité de l'ONU jeudi.

Le Haut Commissaire a noté que, depuis sa dernière présentation devant le Conseil de sécurité en 2006, une hausse significative des déplacements avait eu lieu, principalement en raison des conflits en Irak et en Somalie.


Aujourd'hui, le HCR travaille dans près de 120 pays et plus de 80% de ses 6.000 employés travaillent sur le terrain, dont 60% dans des lieux d'affectation difficiles et souvent dangereux, a-t- il dit.

Il a énuméré les conflits dans le monde ayant créé des millions de réfugiés et posé d'énormes défis humanitaires, rappelant que ces conflits sont désormais interdépendants et ont des conséquences majeures pour la paix et la sécurité mondiales.

En Afghanistan, a dit M. Guerres, l'intensification du conflit et la prise pour cible délibérée des travailleurs humanitaires restreignent désormais l'accès humanitaire à environ la moitié du pays. Toutefois, les réfugiés afghans continuent à rentrer chez eux avec le soutien du HCR, soit environ 278 000 personnes pour la seule année 2008, principalement depuis le Pakistan. La plupart d'entre eux ne sont cependant pas rentrés en raison d'une amélioration significative de la situation en Afghanistan, mais à cause de l'insécurité croissante et des difficultés économiques au Pakistan.

Le Pakistan a lui-même été le théâtre du déplacement d'environ 300.000 de ses concitoyens dans la province frontière du Nord- Ouest et dans les zones tribales, le long de la frontière afghane. Cela a mis en lumière le fait que la situation afghane ne pouvait être réglée seule, a indiqué le Haut Commissaire.

En Irak, le HCR travaille avec le gouvernement afin de créer les conditions nécessaires pour l'éventuel retour volontaire et la réintégration durable des réfugiés et des personnes déplacées internes, a indiqué Guterres, ajoutant que la route était encore longue avant que ce travail préparatoire ne s'effectue.

En plus de ces situations médiatisées et interdépendantes, Antonio Guterres a déclaré que d'autres conflits souffraient d'un manque d'attention de la part de la communauté internationale car leur impact est local ou au mieux régional, et parce qu'ils ne sont pas considérés comme ayant des implications sur la sécurité mondiale.

Ils incluent des crises se déroulant dans des endroits comme la République centrafricaine, où quelque 300.000 personnes ont été déracinées, ainsi que la République démocratique du Congo (RDC).

Dans la région reculée de l'est du Tchad, où le HCR gère 12 camps accueillant près de 250.000 réfugiés originaires de la région du Darfour au Soudan, a affirmé M. Guterres, ajoutant qu'une force de maintien de la paix efficace a été cruciale pour dissuader les attaques menées contre les réfugiés, pour empêcher le recrutement des enfants réfugiés par des groupes armés et pour réduire la menace du banditisme et des violences sexuelles.


Xinhua

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 20:29

La situation en Guinée est décidément suivie de près. Du beau monde se bouscule ces derniers temps aux portes de Conakry, et c'est tant mieux s'il ne peut en sortir que du bien. Au nombre des visiteurs, on notera sans doute la présence du secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, premier haut responsable occidental à rencontrer la junte au pouvoir depuis le 23 décembre 2008. Notons qu'il a révélé la tenue d'élections en Guinée avant fin 2009, donnant l'assurance que la France sera beaucoup plus "présente" dans ce pays et promettant qu'elle procédera au dégel de certains fonds pour l'organisation des élections. "Il est hors de question de remettre en cause la coopération bilatérale à cause du coup d'Etat du 23 décembre", a-t-il enfin rappelé. Comme c'est beau toute cette sollicitude bienveillante ! Et les flatteurs d'applaudir. Mais on pourrait aussi se demander, bien légitimement, pourquoi elle n'intervient que maintenant. "Méfiez-vous des Grecs même lorsqu'ils font des offrandes", disait l'illustre Troyen.

La France se serait-elle brusquement souvenue de la Guinée ? Et pourquoi ? Et pourquoi maintenant, précisément ? Tant de largesses charitables devraient pousser à la réflexion, ne serait-ce que pour découvrir ce qui les suscite. Dadis [le capitaine Moussa Dadis Camara dirige la junte qui a pris le pouvoir] et ses compagnons seraient bien inspirés de saisir bien vite qu'en politique les cadeaux ne sont pas toujours gratuits. Ils devraient aussi se demander si la révision des accords miniers qu'ils ont annoncée dans leurs premières déclarations n'est vraiment pour rien dans cette brusque volte-face de leur ancienne métropole, qui, des années durant, les a ignorés et n'a pas du tout daigné lever le petit doigt pour aider la Guinée, même aux heures les plus sombres de son histoire récente. La France s'est plus intéressée aux richesses minières du pays à travers ses multinationales qu'à sauver un peuple entre les griffes de dictateurs. Preuve, une fois de plus, que la junte de Conakry devra ouvrir l'œil, et le bon, car on l'attend de toutes parts. A elle de savoir opérer un véritable discernement.

Certains, sincères, se présenteront pour l'aider à redresser, d'autres aussi, mais plus préoccupés par le souci de préserver d'égoïstes intérêts, ainsi que par le désir d'en acquérir de plus grands. La démocratie en Guinée peut bien servir de paravent. Dadis et ses compagnons devront veiller au grain. Mais, au-delà de la junte, la société civile – qui a fait preuve de fidélité envers le peuple – a un rôle éminent à jouer, en tant qu'arbitre le plus crédible du jeu en cours. Avec la nomination d'un Premier ministre, qu'elle avait réclamé du temps de Conté, on peut dire qu'elle est comblée. Pour l'heure, il semble que la priorité des priorités qui incombe à la junte soit la préparation d'élections libres et crédibles, et cela dans un délai qui reste dans les limites du raisonnable. La pire des tentations serait pour eux de vouloir tout faire durant cette période d'exception, qui, en tout état de cause, ne devra rien être de plus qu'un moment de transition vers une ère de démocratie nouvelle pour le peuple de Guinée. Dadis et ses amis devraient savoir manœuvrer. Un échec de leur part ferait à nouveau sombrer la Guinée dans l'incertitude.

source le courrier international du 07 janvier 2009.

 

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La présence d'un émissaire français quelques jours après l'arrivée de la junte au pouvoir suscite quelques interrogations dans la presse régionale.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 20:19




Les cinq centrales syndicales de Centrafrique ont demandé, dans un communiqué de presse rendu public le 6 janvier, à toutes les entités ayant pris part au dialogue politique inclusif, de former un gouvernement dans un délai de huit jours. «Passé ce délai, un arrêt total de travail dont la durée sera déterminée ultérieurement, sera observé sur toute l’étendue du territoire national en guise de protestation».

 

S'achemine-t-on vers un nouveau conflit en RCA deux semaines seulement après les assises du dialogue politique inclusif? En effet, Les cinq centrales syndicales de Centrafrique ont demandé le 6 janvier, à toutes les entités ayant pris part au dialogue politique inclusif, de former un gouvernement dans un délai de huit jours.

Si rien n'est fait à la fin de cet ultimatum, les syndicats vont déclencher une grève générale sur l'ensemble du territoire national.

Les syndicats estiment que le retard dans la mise en place de ce gouvernement constitue «non seulement une violation de l’une des recommandations du dialogue politique inclusif, mais aussi une difficulté pour la décrispation du climat sociopolitique national au moment où les travailleurs du secteur public attendent des solutions durables à leurs préoccupations légitimes».
«La République Centrafricaine n’appartient pas seulement aux hommes politiques mais aussi à tous les Centrafricaines et Centrafricains», conclut le communiqué.

Les cinq centrales syndicales sont composées de la Confédération chrétienne des travailleurs de Centrafrique (CCTC), la Confédération nationale des travailleurs de Centrafrique (CNTC), l’Organisation syndicale libre du public (OSLP), l’Union générale des travailleurs de Centrafrique (UGTC) et l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC).

Le dialogue politique inclusif qui s’est déroulé à Bangui du 8 au 20 décembre 2008 avait recommandé la mise en place d’un gouvernement de consensus. Cependant les dissensions survenues entres les différentes parties sur l'interprétation de certaines dispositions empêchent pour l'instant la formation de ce gouvernement de consensus.

Publié le 07-01-2009    Source : Gaboneco.com     Auteur : Gaboneco 


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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 19:40
Dimanche 28 Déc 2008 - Décès tragique de Me Goungaye Wanfiyo,
initiateur du Manifeste pour un Dialogue Véritablement Inclusif -
CLIQUER SUR LA CARTE dernières infos sur l'après DPI.



 

Bangui, 13 déc. (ACAP)- Le Président du Présidium du Dialogue Politique Inclusif (DPI), le Major Pierre Buyoya, a déclaré vendredi 12 décembre 2008, que "les travaux du Dialogue Politique Inclusif se déroulent bien".

Cette déclaration a été faite au cours d'un point de presse qu'il a donné dans la mi-journée pour situer l'opinion sur l’avancement des travaux du DPI débutés le 8 décembre dernier à l'hémicycle de l'Assemblée Nationale à Bangui..

"Notre souhait aux participants, c’est que les gens puissent sortir des idées, des propositions pour que l’après Dialogue Politique Inclusif ait une vie politique apaisée", a-t-il fait remarquer.

A la question de savoir si les recommandations du DPI seront appliquées, le président Buyoya a répondu qu'il appartient aux participants de "tirer les leçons du passé et de mettre en place un mécanisme de suivi plus efficace pour la transparence dans la gestion de l’Etat".

"Ce que nous avons demandé pour les travaux en commission, c’est que les gens puissent discuter avec l’objectif de produire des recommandations concrètes, pratiques dans le meilleur des cas", a -t-il ajouté.

Abordant la question de l’absence de M. Abdoulaye Miskine, président du Front pour la démocratie du peuple centrafricain (FDPC), le Président Pierre Buyoya, a répondu que " Abdoulaye Miskine en tant que chef d’une branche armée à déjà signé un accord de paix avec le gouvernement le 2 février 2007 à Tripoli".

Pour M. Buyoya, le fait pour M. Abdoulaye Miskine de signer un accord de paix avec le gouvernement est la preuve qu'il est engagé dans la logique du processus de paix.

"Je crois que dans cette matière, l’expérience de ce qui s’est passé dans mon pays est là pour le prouver. Il faut dialoguer avec ceux qui sont près et avancer et quand on avance, ce sera un effet d’entraînement pour les autres", a -t-il fait observer.

Commentant l'appel à la démission du Président de la République exprimé par l'Union des forces vives de la nation à l'ouverture du DPI, le président Buyoya a déclaré qu'il s'agit d'un discours politique auquel d'autres discours politiques ont répondu.

Cet appel ne signifie pas que le ciel est tombé sur la République Centrafricaine, a-t-il souligné, ajoutant qu'il faudrait laisser les participants au DPI s'exprimer librement.

Rappelons que ce point de presse intervient cinq jours après l’ouverture des assises du Dialogue Politique Inclusif, alors que les travaux en commission se poursuivent.


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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 19:32



Bangui, 12 déc (ACAP) - Le président de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), Jean Jacques Démafouth, a déclaré vendre 12 décembre 2008, au cours d'une interview accordée à l'ACAP que les politico-militaires proposent la mise en place d'un gouvernement de consensus, issu du Dialogue Politique Inclusif (DPI), pour conduire le pays aux élections de 2010.

"A partir de ce moment, le gouvernement, en priorité, aura à mettre en exécution le programme de Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR), mettre en place la Commission Électorale Mixte Indépendante (CEMI), élaborer le code électoral, continuer la campagne de la paix et enfin mettre la transparence dans les affaires de l’Etat", a-t-il indiqué.

Pour le président de l'APRD, il faudra que " celui qui dirige ce gouvernement soit quelqu’un de consensus reconnu aussi par le Dialogue politique inclusif".

Sur la question relative au comité de suivi des actes du Dialogue Politique Inclusif, M. Jean Jacques Démafouth a répondu que pour cette fois, " un comité de suivi efficace avec mission principale de contrôler le gouvernement, de proposer un chronogramme au gouvernement pour la réalisation des recommandations" devrait être mise en place.

Cette proposition de l'APRD intervient après celle de l'ancien président André Kolingba qui demandait, dans son message aux participants au DPI, une transition politique.





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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 19:18

Bangui, 10 déc. (Acap)- Les assises du Dialogue Politique Inclusif sont entrées, mercredi 10 décembre, dans le vif de leur sujet, avec une déclaration de l’Union des Forces vives de la nation (UFVN, opposition démocratique), dont le coordonnateur, l’avocat Henri Pouzère, a réclamé la démission du Président de la République, François Bozizé.

« Le Président de la République doit démissionner à cause de ses violations répétées de la Constitution, qui sont à la source des souffrances du peuple centrafricain », a expliqué maître Pouzère, pour qui « le Président François Bozizé Yangouvonda n’est plus garant de l’unité et de la cohésion nationales à cause de son ‘tribalisme militant’, ‘dominateur’ et ‘conquérant’.

Le coordonnateur de l’UFVN a conditionné la participation de son groupement au reste des travaux du DPI à la réalisation de 4 préalables, à a savoir notamment la présentation par le président Bozizé des « raisons de sa rébellion en 2002 et 2003, et les engagements pris dans ce cadre au nom du peuple centrafricain auprès d’individus, de groupes d’individus ou d’Etats tiers
».

L’UFVN exige également que soit rendues « immédiatement exécutoires les clauses de l’accord politique issu de ce Dialogue Politique Inclusif » et que soit mis en place « ici et maintenant un gouvernement de transition politique avec un Premier ministre issu de l’opposition démocratique ».

Dans un message lu par le secrétaire général de son parti (Rassemblement démocratique Centrafricain, opposition), M. Pascal Koyaméné, l’ancien président André Kolingba propose également la mise en place d’une transition sur la base d’un accord politique et « la création d’une commission internationale pour auditer l’administration et faire la lumière sur le tribalisme dans l’administration et l’armée ».

En dépit du tollé suscité parmi les délégués par les propos de maître Pouzère, aucune réaction officielle de la majorité n’a été rendue publique et les délégués ont entamé les travaux par groupe thématique sans que les questions et les préalables soulevés par l’UFVN aient été examinés.

Les 3 groupes thématiques concernent les questions politiques et de gouvernance, la situation sécuritaire et les groupes armés ainsi que le développement socio-économique.

Il convient de rappeler qu’à l’ouverture de ces assises, le 8 décembre dernier, l’Envoyé spécial de l’Organisation internationale de la Francophonie, maître Djovi Gally, avait lu un message du président Abdou Diouf recommandant aux délégués de « faire un bilan sans complaisance de 50 ans de vie commune » sans toutefois « se soustraire aux exigences du respect des institutions ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 19:04


 

Bangui, 11 déc. (ACAP)- Le Président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme (LCDH), Me Nganatouwa Goungaye Wanfiyo, s'est déclaré, jeudi, favorable à une transition politique pour régler la crise de légitimité entre le gouvernement et la population.

 
Maître Goungaye réagissait ainsi, en marge des travaux du Dialogue Politique Inclusif (DPI), à la publication par le PNUD du rapport sur le développement humain qui laisse apparaître que « 83% de la population centrafricaine ne fait aucune confiance au gouvernement pour régler ses problèmes » .

« Je partage le point de vue de l’ancien Président de la République, André Kolingba, sur la transition politique au sortir du Dialogue Politique Inclusif », a déclaré le président de la LCDH, qui a toutefois désapprouvé la demande de démission du président Bozizé formulée la veille par l'Union des forces vives de la nation (UFVN, opposition démocratique) dans le cadre du DPI.

« Demander aujourd’hui à ce que Bozizé démissionne, je ne suis pas d’accord, parce que je crois qu’il haut être raisonnable. Il est élu, il va continuer son mandat jusqu'à terme », a -t-il affirmé, ajoutant craindre qu'on se retrouve à nouveau dans la crise, en l'absence d'une transition politique.



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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 14:22

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LIBREVILLE, 8 décembre (Infosplusgabon) - Le président Omar Bongo Ondimba quitte Libreville ce lundi pour Bangui, en République centrafricaine (RCA) où il assistera à la cérémonie d’ouverture des travaux du dialogue centrafricain sensé ramener la paix dans ce pays d’Afrique centrale en proie à des conflits armés depuis 2005.


A l’issue de la 3e réunion du Comité de suivi de l’accord de paix qui s’est tenue à Libreville avec les représentants des différentes parties en conflit, le dialogue politique inclusif centrafricain a été fixé du 6 au 20 décembre à Bangui.

Une loi d’amnistie générale a été promulguée avec la libération de tous les prisonniers. De même qu’a été remanié le comité d’organisation du DDR suivant les revendications de l’Union des forces vives de la nation (UFVN), une coalition de partis d’opposition et de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), le mouvement politico-militaire de Jean Jacques Démafouth, rapporte-t-on.

L’ancien président de Centrafrique, Ange Félix Patassé, en exil au Togo, a regagné son pays dimanche pour prendre part au dialogue politique inclusif.


Jean-Jacques Demafouth, dont l’arrivée est annoncée ce lundi 8 décembre à bord de l’avion du président gabonais Bongo Odimba, qui présidera semble-t-il, la cérémonie d’ouverture de ce dialogue politique inter centrafricain


Avant de quitter la capitale gabonaise ce lundi, le président Omar Bongo Ondimba, Khalife général de la communauté musulmane du Gabon, prendra part à la mosquée Hassan II à la grande prière au milieu des musulmans de Libreville.

En sa qualité de guide spirituel de ladite communauté, le chef de l’Etat procédera à l’immolation du premier mouton de la fête, a-t-on annoncé à Libreville, de source officielle.

Le président Bongo Ondimba régagne Libreville dans la soirée.

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