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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 02:01

Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR)

Date: 04 Août 2008


Points saillants

- L’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), suspend sa participation au processus devant conduire à la tenue du dialogue politique.

- Une barge transportant des centrafricains et des congolais de la République Démocratique du Congo a fait naufrage sur l’Oubangui.

Contexte et sécurité

L’APRD se retire des accords du 9 mai et 21 juin

Le Président de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), Jean- Jacques Démafouth a déclaré dans un communiqué de presse, suspendre la participation de son organisation au processus devant conduire à la tenue du dialogue politique. Jean-Jacques Démafouth a également annoncé que l’APRD se retirait des accords signés le 9 mai et 21 juin 2008 qui stipulaient un cessez le feu et un accord de paix global. Cette décision intervient après la convocation le 1er août de l’Assemblée Nationale centrafricaine qui doit examiner le projet de loi portant une amnistie générale. Ayant pris connaissance des textes qui régissent cette loi, l’APRD affirme les désapprouver entièrement.

La Radio France Internationale (RFI), a également fait état des menaces conjointes de rejet du dialogue politique inclusif proférées par l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) et le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC). Ceux-ci seraient également mécontents des suites du projet de loi d’amnistie générale. Naufrage d’une barge sur l’Oubangui

Dans la nuit du 22 au 23 juillet, une barge qui transportait 182 personnes a fait naufrage après avoir heurté un rocher sur le fleuve Oubangui. 42 corps ont été repêchés, 115 passagers sont portés disparus et 25 d’entre eux ont la vie sauve. Les passagers avaient embarqué dans la localité de Mobayi-Mbongo en République Démocratique du Congo (RDC) et au moment du naufrage la barge qui appartenait à un Centrafricain, se dirigeait vers Bangui. Les passagers à bord du bateau étaient originaires de la RDC et de la Centrafrique. L'accident s'est produit sur le territoire de Bosobolo, à plus de 600 km au nord-est de Mbandaka, chef lieu de la province de l'Equateur (RDC).

Actualités

Mission du PAM et d’OCHA à Bouar

Du 21 au 24 juillet les sous-bureaux du Programme Alimentaire Mondial (PAM) et du Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) se sont rendus à Bouar dans la préfecture de la Nana- Mambéré afin d’évaluer les besoins humanitaires.

A Bouar, le PAM apporte une aide alimentaire d’urgence aux personnes déplacées internes, aux centres de réhabilitation nutritionnelle et aux cantines scolaires de 85 écoles dans la préfecture.

L’unité des Droits de l’Homme du Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) intervient dans la région en donnant des formations dans le cadre du renforcement des capacités et de sensibilisation sur les respects des droits humains. Les groupes armés, les autorités civiles et la population sont les bénéficiaires de ces formations.

Quant au Fonds Mondial, il appui les activités de sensibilisation, de dépistage volontaire, de prise en charge et de suivi des personnes infectées par le VIH/SIDA dans la préfecture. Au moment de la visite, le centre de dépistage volontaire avait enregistré 5.786 volontaires dont 828 séropositifs.

L’ONG Mercy Corps est présente à Bouar depuis février 2008 et intervient dans les secteurs de l’eau, l’hygiène et assainissement. En partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’ONG distribue également des semences de maïs et d’arachide à près de 12.500 familles.

Pour plus d’informations : ndayirukiye@un.org

Projet de caprins dans les zones sinistrées

La FAO a lancé en juin dernier, un projet financé par le gouvernement Irlandais visant à diversifier les sources de revenus des ménages vulnérables par le repeuplement en caprins dans les zones affectées par les crises. Par le biais de ce projet, 300 groupements soit environ 6.000 ménages recevront 2.700 chèvres en âge de reproduction et 300 boucs.

Ces animaux seront achetés dans les zones à haute production caprine et seront distribués après vaccination à des ménages en difficulté socioéconomiques, tels que des veuves sans soutien, des orphelins, des malades chroniques, etc. Les groupements choisis recevront une assistance en matériels de construction pour la construction d’abris des animaux.

Pour plus d’informations : jean.nkusi@fao.org

Colloque sur la sorcellerie à Bangui

Un colloque portant sur «Sorcellerie et Justice » s’est tenu du 1er au 2 août 2008 à Bangui sous l’égide de l’Université de Bangui, et financé par l’Union Européenne, la Coopération Française, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le BONUCA. Pendant les deux jours, les participants issus de différents ministères et de toutes les couches sociales du pays ont échangé autour de certains thèmes tels que, « Sorcellerie, système pénal et droits de l’Homme en Centrafrique », et « La sorcellerie au tribunal ».

Parmi les nombreuses recommandations formulées à l’endroit du Gouvernement et des partenaires au développement, les participants à ce colloque ont demandé la reformulation ou la reprise de certains articles du code de procédure pénale jugé très limité et en défaveur des présumés coupables.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 20:22
MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE

                     ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                   M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

             Site Internet : www.mdrec.org  Email : lepartimdrec@yahoo.fr

   B.P 55 Km5, BANGUI – R.C.A. Tel. Fax (236) 61 51 69 Portable (236) 75.50.96.94

 

                                      COMMUNIQUE N° 14 / MDREC / 2008 

   

                                 Démocrates Sympathisants et Militants du M.D.R.E.C !

                                                                Filles et fils de Centrafrique !

 

Madame Hélène KAÏNE, Députée de Ndjoukou a été prise à partie par un soldat de la garde prétorienne du Général Président François BOZIZE, suite à un incident routier.

 

Le lundi 4 août 2008, les Députés Centrafricains convoqués en session extraordinaire pour adopter la loi d’auto amnistie de leur maître, le Général Président François BOZIZE ont observé un mouvement d’humeur en désertant l’hémicycle de l’Assemblée Nationale en guise de protestation.

 

Tout en compatissant avec la Députée Hélène KAÏNE victime d’une barbarie digne d’une république bananière, en saluant ce réveil tardif et timide de nos élus et en applaudissant comme le fait la mouche ; le MDREC condamne l’attitude attentiste des Députés devant les graves atteintes aux personnes et aux biens dont sont victimes les Centrafricains depuis le 15 mars 2003.

 

Le MDREC tient fermement à dire aux Députés que les Centrafricains ont connu pire que ce que vient de vivre la Députée Hélène KAÏNE sans qu’ils ne lèvent le petit doigt. Aussi, cela n’arrive pas qu’aux autres et même si ç’en est le cas, leur attitude devant les pires exactions dont : les fuites des paysans pour se cacher   dans la brousse, l’exile des Centrafricains dans les pays voisins, les viols, les villages et les greniers brûlés ainsi que le pillage en règle de notre pays par le Général François BOZIZE, ses proches, sa garde prétorienne et ses acolytes sont condamnables.

 

Le MDREC demande aux Députés de rejeter la loi d’auto amnistie du Général BOZIZE ainsi que de sa garde prétorienne, ses proches et complices. Voter une loi d’amnistie dans ces conditions, c’est placé la charrue avant les bœufs. Le projet de loi d’amnistie doit être d’abord débattu et adopté par le dialogue politique inclusif. 

 

Le dialogue politique inclusif doit se tenir à l’extérieur dans un pays neutre, afin que tous les Centrafricains concernés par cette crise puissent apporter leurs pierres pour l’édification d’une paix réelle et définitive en RCA. Le retrait de l’APRD et la suspension de participation : du MLPC, du RDC et de l’ADP qui connaissant la fourberie, la duplicité qui caractérisent le despote BOZIZE ont pêché par naïveté et inconscience politique pour se faire avoir comme le corbeau dans la fable de La Fontaine, font d’eux ses complices. Suspendre la participation de l’UFVN sous entend son retour imminent.  Aussi, cette valse constitue aux yeux des Centrafricains et du monde entier : les preuves palpables de l’échec de la médiation et de la signature de l’accord global de paix de Libreville, le samedi 21 juin 2008 sous l’égide du Président Gabonais Omar BONGO, médiateur à vie de la misère centrafricaine.

 

L’histoire donne toujours raison au MDREC, qui réaffirme haut et fort que la tenue du dialogue inclusif en Centrafrique permettra au Général Président BOZIZE et ses complices de contrôler le processus de bout en bout pour s’imposer, ce qui compromettrait toute chance de sortie de crise en Centrafrique.

 

Le MDREC demande à tous les compatriotes qui militent pour un Centrafrique nouveau de parler d’une seule voix pour exiger la tenue du dialogue politique en dehors du pays, afin qu’il soit véritablement inclusif.

 

Toute démarche contraire à la vision du Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC), n’est qu’une simple illusion de rébellions ainsi que des partis politiques créés pour les besoins des ventres ainsi que des intérêts égoïstes de leurs leaders en quête de postes ministériels ou qui chercheraient un échappatoire aux poursuites de la Cour Pénal Internationale (CPI).

 

S’il reste un brin d’honneur au Général BOZIZE, ce despote doit tirer ses révérences, c'est-à-dire démissionner, car il a lamentablement échoué.

 

                                                                                                                                       Fait à Bangui, le 5 août 2008

                                                    Le Président  du MDREC












 

                                                             







                                                                                                         
Le Démocrate Joseph BENDOUNGA















 

    MOUVEMENT DEMOCRATIQUE POUR LA RENAISSANCE

                     ET L’EVOLUTION DE CENTRAFRIQUE

                                   M. D .R . E . C. Mbi Yeke Zo

                                    Liberté – Persévérance – Progrès

             Site Internet : www.mdrec.org  Email : lepartimdrec@yahoo.fr

 

   B.P 56 Km5, BANGUI – R.C.A. Tel. Fax (236) 21 61 51 69 Portable (236) 75.50.96.94

 

                                      COMMUNIQUE N° 13 / MDREC / 2008     

                                              Démocrates Sympathisants et Militants du M.D.R.E.C !

                                                                           Filles et fils de Centrafrique !

 

Le pillage de l’Enerca et la vétusté des machines de la centrale hydro-électrique de Boali installées depuis 1954 et 1974 ont entraîné leur arrêt, le 22 juin 2008. La cessation d’alimentation en électricité des villes de Bangui, Bimbo et Boali a drastiquement augmenté le nombre des morts dans les hôpitaux, les braquages nocturnes à Bangui, le ralentissement voire l’arrêt total de beaucoup d’entreprises.

 

Cette rupture de livraison d’électricité par la société d’Etat patrimoine du clan BOZIZE car elle est gérée par ses proches depuis le 15 mars 2003 a occasionné de facto l’arrêt total des chaînes de froid dans les hôpitaux, les pharmacies, les industries, les commerces et les ménages leur occasionnant ainsi des pertes énormes.

 

Le désagrément et le mécontentement causés aux Centrafricains et aux expatriés par cette catastrophe prévisible à laquelle des solutions appropriées devaient être prises en amont n’ont pas ému les dignitaires et les thuriféraires du régime BOZIZE qui rivalisent d’imagination et de prouesse pour tenter de calmer leur colère en faisant croire à des actes de sabotage dont les auteurs seraient entre les mains des forces de l’ordre. Comme le ridicule ne tue pas, ces démocrates de la vingt cinquième heure  s’égosillent à dénoncer : une hypothétique campagne de désinformation orchestrée par l’opposition qui chercherait à récupérer la situation.

 

Ainsi, le coq, porte parole du régime et parent du Général président François BOZIZE, Sieur Cyriaque GONDA, Ministre de la Communication s’était saisi des microphones pour donner sa version des faits.

 

L’autre parente de Boston City, Dame KOFIO pour ne pas être du reste s’en était prise vertement à Monsieur Roger KOMBO, Président de l’association des consommateurs d’électricité qui avait farouchement réagit pour dénoncer de vive voix l’arrêt brutal de livraison d’électricité par l’Enerca à ses clients.

 

Comme les interventions des petites pointures du clan ne suffisait pas à calmer les courroux des Centrafricains, le grand chambellan et neveu du Général BOZIZE, Sieur Sylvain NDOUNTINGAÏ, Ministre à vie de son Etat s’est égosillé sur les ondes de Radio Ndéké Luka pour minimiser la crise d’énergie et fustiger l’Agence Française de Développement (AFD) qui n’avait pas versé à l’Enerca les quatre milliards trois cents millions (4.3000.000.000) de francs promis et qui aurait à l’insu de l’Etat centrafricain fait disparaître sans justification trois cents millions (300.000.000) de francs. Et pour parfumer le tout, NDOUTINGAÏ décochera l’une de ses dards à l’opposition qui crierait victoire et chercherait à tirer son épingle du jeu.

 

Le samedi 19 juillet 2008, en réponse aux accusations du MLPC tendance ZIGUELE, la valse de communication des griots du KNK sur la crise d’électricité a atteint son paroxysme par l’intervention au micro de Christian Noël PANIKA sur les ondes de Radio France Internationale (RFI) de Maître Martin BABA, Président du Conseil Economique et Régional qui balaie d’un revers de main toute responsabilité du régime du Général François BOZIZE en ces termes : « D’abord, on n’a pas besoin de sortir d’une école d’économie pour comprendre le désastre que produit cette situation actuelle. Cette situation actuelle est une véritable catastrophe pour la République Centrafricaine qui n’existe pas. C’est un problème qui a couru depuis plus d’une quinzaine d’année. Je crois qu’il y avait un Directeur Général de l’Enerca qui avait déjà prévenu que d’ici quelques temps, si on ne prend pas garde, Bangui sera dans le noir. Il n’est pas question pour quiconque ayant géré le pays, ayant été responsable des grandes décisions et de n’avoir rien fait de jeter du discrédit sur quiconque »

 

Loin d’être l’avocat du MLPC qui a tué la R.C.A pendant dix ans, le M.D.R.E.C fait observer que le Général François BOZIZE que notre Cher Martin BABA cherche à présenter comme un homme nouveau était avec BOKASSA, DACKO, KOLINGBA et PATASSE. On ne fait pas un coup d’Etat pour faire pire en cinq ans que tous ceux qui vous ont précédé au pouvoir. Aussi, les multiples rébellions entretenues de mains de maître par les clans KOLINGBA et BOZIZE ainsi que leurs multiples tentatives de putschs n’ont fait que renforcer la mal gouvernance du M.L.P.C. Gouverner c’est prévoir, le pilotage à vue a ses limites. Avant de prendre le pouvoir, BOZIZE doit connaître les problèmes aux quels il sera confronté et prévoir les solutions appropriées. Monsieur Martin BABA doit cesser de chercher des poux sur le crâne d’un chauve.

En 2005, pendant la campagne, le Démocrate Joseph BENDOUNGA parlant en métaphore disait : « BOZIZE est la mort et ZIGUELE est le Sida », aujourd’hui nul en Centrafrique peut le démentir, voire même les médiats qui hier l’avaient traité de tous les noms d’oiseaux ». 

 

La panne d’électricité n’est qu’un petit élément dans l’océan des maux qui minent la R.C.A et qui sont multipliés par mille depuis le putsch du 15 mars 2003. Les villes de province jadis électrifiées ne le sont plus. La mini centrale hydro électrique de Carnot dont la première pierre de construction fut posée à grande pompe par BOZIZE et son neveu NDOUNTINGAÏ en 2005 pour les besoin de la campagne présidentielle n’a pas encore vu le jour. La misère et l’insécurité sont totales en RCA. L’agriculture et l’élevage sont abandonnés. Des Centrafricains ont pris le chemin de l’exile pour échapper aux tueries sauvages. Les populations du Haut Mbomou abandonnées à leur triste sort depuis 1960 sont devenues les otages de la LRA de Joseph KONI. Le quotidien du Centrafricain c’est de pleurer et d’enterrer ses morts. Le Centrafrique est un épouvantail, un mouroir, un état zombie à cause de la folie guerrière et de l’incompétence du Général François BOZIZE.

       SEULE LA DEMISSION DE BOZIZE donnera une chance de renaissance Au Centrafrique.    

 

                                                              Fait à Bangui, le 20 juillet 2008

                                                                 Le président du M.D.R.E.C

                                                           Démocrate Joseph BENDOUNGA

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 16:05




par PANA , lundi 4 août 2008 |

L’Union des forces vives de la nation (Ufvn), regroupement de cinq formations politiques d’opposition, a annoncé, au cours d’un meeting samedi après-midi à Bangui, qu’elle suspend sa participation au Dialogue politique inclusif, qui devrait être organisé prochainement à Bangui, afin de protester contre 3 projets de loi d’amnistie « partisans ».

Dans une déclaration lue par son coordonnateur, l’avocat Henri Pouzère, l’Ufvn indique suspendre « sa participation au processus du Dialogue politique inclusif jusqu’au retour définitif du respect du consensus convenu d’un commun accord ». Les projets incriminés « sont une insulte à toute la nation centrafricaine parce qu’ils ne contribuent nullement à résoudre le réel problème de fond qui est celui du retour à la paix et à la concorde nationale », affirme cette déclaration, qui appelle les députés à « rejeter ces projets de loi pour leur esprit contraire aux intérêts supérieurs de la nation en péril ».

L’un des projets de loi « exclut donc de fait les responsables politiques et les responsables des rébellions pour les actes commis avant le 15 mars 2003 », date de la prise du pouvoir par le général Bozizé, tandis qu’un autre « envisage l’amnistie des éléments tristement célèbres de sa garde », estime la déclaration., La déclaration de l’UFVN invite la population à « empêcher par tous moyens légaux les dérives totalitaires et arbitraires du chef de l’Etat » et la communauté internationale « à obtenir du président Bozizé le retrait de ces projets qualifiés de scélérats ainsi que leur remplacement par des projets consensuels rédigés par tous les protagonistes de la crise ».

La réaction de l’opposition intervient 24 heures après l’ouverture d’une session extraordinaire de l’Assemblée nationale, censée adopter une loi d’amnistie pour permettre la participation des exilés et des représentants des groupes rebelles au prochain Dialogue politique inclusif prévu à Bangui. Dans un communiqué publié vendredi, l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd, rébellion) avait déjà, pour les mêmes raisons, annoncé « suspendre sa participation au processus devant conduire à la tenue du Dialogue politique inclusif et se retire purement et simplement des accords du 9 mai 2008 et du 21 juin 2008 ».

L’Aprd en a également appelé le président gabonais Omar Bongo pour « constater la volonté manifeste du gouvernement centrafricain de ne pas tenir ses engagements », et pour convoquer toutes les parties signataires des accords. Les organisations des droits de l’Homme avaient, quant à elles, invité dès jeudi dernier les députés à « se conformer aux dispositions du Statut de la Cour pénale internationale (Cpi), ratifié par la Centrafrique en 2001, qui rejette toute amnistie pour les auteurs de crimes internationaux ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 16:03

 


Bangui, Bangui - 05/08/2008 Centrafrique (PANA) - Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Centrafrique (BONUCA), M. François Lonsény Fall a sollicité la médiation du président gabonais, Omar Bongo Ondimba, pour mettre fin à la controverse née du rejet, par l’opposition centrafricaine, de 3 projets de loi d’amnistie transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale, a appris la PANA mardi de source officielle.

Dans un communiqué de presse publié à Bangui, le BONUCA et son chef, M. Lonsény Fall, affirment suivre "avec une grande préoccupation" cette nouvelle crise de nature à compromettre les acquis des efforts de paix et de réconciliation dans le pays d’une part et, d’autre part, à remettre en cause la tenue du Dialogue politique inclusif.

Le Représentant spécial invite en conséquence toutes les parties concernées "à faire preuve de volonté politique, en vue de poursuivre harmonieusement l’élan déjà pris, en vue de la restauration de la paix et, ce, conformément à l’esprit de l’accord global de paix signé à Libreville le 21 juin 2008".

L’appel du BONUCA intervient au lendemain de la décision des groupes rebelles et de l’Union des forces vives de la nation (Ufvn, opposition démocratique) de se retirer du processus devant conduire au Dialogue Politique Inclusif.

L’un après l’autre, les 3 groupes rebelles qui ont signé avec le gouvernement un accord global de paix le 21 juin dernier à Libreville, ont annoncé la suspension de leur participation au processus de paix pour protester contre des projets de loi d’amnistie soumis au parlement dont une session extraordinaire a démarré le 1er août dernier.

L'UFVN leur a emboîté le pas au cours d’une assemblée générale samedi dernier, expliquant que l’un des projets exclut de fait les responsables politiques et les responsables des rébellions pour les actes commis avant le 15 mars 2003, date de la prise de pouvoir du général François Bozizé, tandis qu’un autre envisage l’amnistie des éléments tristement célèbres de sa garde prétorienne.

En conclusion d’un communiqué de presse daté du 1er août, l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), rébellion active dans le Nord-ouest du pays en a appelé à l’intervention du Président El Hadj Omar Bongo Ondimba, président du Comité ad hoc de l’espace CEMAC pour les questions centrafricaines, invité à constater la volonté manifeste du Gouvernement centrafricain de ne pas tenir ses engagements, et de convoquer toutes les parties signataires des accords.

Il convient de rappeler que l’adoption d’une loi d’amnistie constitue le dernier obstacle avant la tenue du Dialogue Politique Inclusif et devrait permettre la participation des exilés et autres représentants des groupes rebelles à ce forum prévu à Bangui.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 16:01



BANGUI, République Centrafricaine, 5 août 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Bureau de l’Organisation des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) et le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies suivent avec une grande préoccupation, les nouveaux développements survenus dans le domaine politique en Centrafrique.

 Ils considèrent que la crise politique actuelle est de nature à compromettre les acquis des efforts de paix et de réconciliation dans le pays d’une part et, d’autre part, à remettre en cause la tenue d’un Dialogue Politique Inclusif.

 Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies lance un appel à toutes les parties concernées :

  • Gouvernement,
  • Partis Politiques,
  • Groupes politico-militaires,
  • Société Civile ;

Et, les invite à faire preuve de volonté politique, en vue de poursuivre harmonieusement l’élan déjà pris, en vue de la restauration de la paix et, ce, conformément à l’esprit de l’accord global de paix signé à Libreville le 21 Juin 2008.

 Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en appelle, de nouveau, en la généreuse médiation du Président du Comité Ad Hoc de l’espace CEMAC pour les questions centrafricaines, Son Excellence El Adj Omar BONGO ONDIMBA, pour aider la République Centrafricaine à surmonter cette phase critique et permettre ainsi, la réalisation des objectifs de paix et de réconciliation dans ce pays.

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies réitère sa volonté de poursuivre tous les efforts nécessaires avec les autres facilitateurs internationaux, pour la restauration d’une paix durable en République Centrafricaine et la tenue du Dialogue Politique Inclusif, souhaité par tout le peuple centrafricain.

SOURCE : Mission de l’ONU en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT)

 

L'Onu appelle à la poursuite du processus de dialogue politique en Centrafrique

Bangui, 5 Août (ACAP)-Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique, M. François Lonseny Fall, a appelé mardi 5 Août 2008, les protagonistes de la crise centrafricaine à faire preuve de volonté politique, "en vue de poursuivre harmonieusement l'élan déjà pris, en vue de la restauration de la paix signée à Libreville le 21 juin 2008".

Dans un communiqué de presse publié mardi à Bangui, le chef du Bureau de l'Onu en Centrafrique (Bonuca) considère que "la crise politique actuelle est de nature à compromettre les acquis des efforts de paix et de réconciliation dans le pays d'une part et, d'autre part, à remettre en cause la tenue d'un dialogue politique inclusif".

C'est pourquoi il "en appelle, de nouveau, en la généreuse médiation du Président du Comité Ad Hoc de l'espace CEMAC pour les questions centrafricaine, son Excellence El Adj Omar Bongo Ondimba, pour aider la République Centrafricaine à surmonter cette phase critique et permettre ainsi, la réalisation des objectifs de paix et de réconciliation dans ce pays".

Il a, par ailleurs a réitéré "sa volonté de poursuivre tous les efforts nécessaires avec les autres facilitateurs internationaux, pour la restauration d'une paix durable en République Centrafricaine et la tenue du Dialogue politique inclusif, souhaité par tout le peuple centrafricain".

Il est à signaler que peu après l'ouverture, le 1er août dernier, d'une session extraordinaire censée examiner trois projets de loi d'amnistie proposé par le gouvernement, préalable à la tenue du dialogue politique inclusif, les partis d'opposition, l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD), le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) et l'Union des Forces Républicaines (UFR) ont exprimé leur désaccord à l'égard de ces textes et décidé de suspendre leur participation au processus du dialogue.

L'Union des forces vives de la Nation (Ufvn), qui regroupe 5 formations d'opposition reproche aux textes d'exclure « de fait les responsables politiques et les responsables des rébellions pour les actes commis avant le 15 mars 2003 », date de l'accession au pouvoir du général Bozizé, et d'envisager « l'amnistie des éléments tristement célèbres de sa garde prétorienne ».

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 02:28


04 Août 2008 19:23:27 GMT

Par Paul-Marin Ngoupana


BANGUI, 4 Août 2008 (Reuters) – Les principaux groupes rebelles de la République centrafricaine et un groupe de partis d'opposition ont quitté les pourparlers destinés à mettre fin à des années de bains de sang et d'instabilité dans un des pays les plus pauvres au monde.

Après le principal groupe de rebelles qui a quitté le samedi, les autres principales formations politiques et les factions rebelles aussi ont quitté les préparatifs pour un dialogue politique national pour protester contre une amnistie qu'ils ont dit a été conçu seulement pour protéger le Président François Bozize et ses hommes.

Bozize a renversé le Président Ange-Félix Patassé en 2003 et ses combattants sont accusés de exactions massives contre les civils tant au cours de sa rébellion et pendant les années de guerre civile sporadique qui ont suivi.

 L’ancienne colonie française faiblement peuplée a connu 11 tentatives de coup ou de mutineries dans les dix dernières années. Les intérêts étrangers ont augmenté en raison de sa proximité à haut profil conflits au Soudan et l'Ouganda et le commencement de l'extraction de l'uranium en 2010 par le spécialiste français du nucléaire appartenant à l'Etat, Areva.

Les projets de loi présentés à l'Assemblée nationale le vendredi offrent l'amnistie pour les infractions commises par les forces gouvernementales et les forces rebelles depuis le renversement de Patassé en Mars 2003, et pour les abus commis par les forces de Bozize qui ont conduit au renversement de Patassé. Mais les lois ne semblaient pas spécifiquement concerner les crimes avant cette date par les ennemis de Bozize, y compris les chefs rebelles de Jean-Jacques Demafouth et Abdoulaye Miskine, et Patassé lui-même, qui sont tous soumis à une action en justice en cours.

 "Sur mesure"

"Les autorités de Bangui ne jouent pas droit. Les projets de loi d’amnistie actuellement devant l'Assemblée nationale sont faits sur mesure», a déclaré Damane Zakaria, porte-parole pour les trois groupes rebelles qui ont quitté les pourparlers. Damane de l'Union des Forces Démocratiques pour l'unité (UFDR) et le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) le dimanche, ont suivi l’Armée populaire pour la restauration de la République et la démocratie (APRD), qui a quitté  le processus du dialogue le samedi. Une coalition de cinq partis d'opposition a aussi rejoint ce mouvement de retrait.

"L'amnistie devrait s'étendre à tous les politico-militaires dans ce pays, sans exception, et de couvrir les actes commis avant ... 15 Mars 2003», a déclaré le porte-parole de la coalition Henri Pouzere. Il a exhorté l'Assemblée nationale à rejeter les lois. L'APRD a lancé sa rébellion du nord-ouest peu après que Bozize a pris le pouvoir et a mené une campagne sporadique contre l'armée et la garde présidentielle de Bozize dans un conflit qui a forcé des centaines de milliers de personnes à quitter leurs foyers.


De son côté, l’UFDR a lancé son propre soulèvement dans le nord-est du pays, près de la frontière avec la région du Darfour au Soudan, et Birao occupés et dans d'autres villes dans le domaine avant d'être forcé par les troupes gouvernementales aidé par les forces françaises.
Le président de l’APRD Jean-Jacques Demafouth, qui vit en France, a accusé le gouvernement à la fin de semaine, d'abuser de sa confiance sur l'amnistie et a dit que les accords ne peuvent fonctionner que s'il y avait une amnistie générale et si les membres de l’APRD détenus sont libérés.

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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 01:56














                                                                                 Cyriaque Gonda ministre de la communication




   Thierry Maléyombo ministre de la justice

Les trois projets de loi portant amnistie générale concoctés par le gouvernement de Bozizé sur lesquels une session parlementaire extraordinaire  a été convoquée depuis le 1er août dernier ont soulevé on le sait, un tollé général et déclenché un concert de dénonciation dans les rangs de l’opposition tant armée que non armée. Ils ont traduit la volonté inavouable de Bozizé et sa clique, de ne pas vouloir réellement la tenue du dialogue politique inclusif. Non seulement ils ont jusqu’ici traîné les pieds et multiplié les hésitations, mais cette fois-ci, ils ont carrément jeté leur masque en dévoilant leurs véritables intentions à savoir : s’absoudre eux-mêmes de leurs crimes commis depuis leur calamiteuse rébellion et tentatives de coup d’Etat de 2001, 2002, 2003 jusqu’à présent.

C’est trop facile. Rien n’a empêché Bozizé jusqu’ici de faire voter par sa caisse d’enregistrement parlementaire, puisqu’il y dispose d’une écrasante majorité, une loi pour s’auto-amnistier lui et les siens. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait depuis qu’il est au pouvoir et pourquoi veut-il le faire maintenant ? Pourquoi Bozizé continue-t-il de laisser le rigolo et mythomane Cyriaque Gonda qu’il traite lui-même souvent dans certains milieux de « menteur » gérer le dossier de l’organisation du dialogue inclusif dont la réussite est si capitale pour le retour de la paix dans notre pays ?  Pourquoi le même Gonda se dépêche de déclarer sur RFI ne pas voir d’inconvénient au recours une fois de plus, à la médiation du président Omar Bongo Ondimba si la classe politique, gouvernement compris, pouvait faire l’économie d’une occasion supplémentaire d’importuner le président gabonais ?

Ces projets scélérats de loi sont bien la preuve s’il en était encore besoin, que Bozizé lui-même n’est pas un homme de parole. On a ainsi également l’indice de son évidente mauvaise foi qui aurait pu faire dégénérer le dialogue national s’il avait été réuni sur le sol national. Tous ceux qui avaient des raisons de douter de leur sécurité sont à présent confortés dans leur conviction et leur exigence initiale que cette assise se tienne dans un pays autre que la RCA. De même, il aurait fallu rendre la signature de l’accord de paix global tributaire de l’adoption préalable de la loi d’amnistie générale. En inversant les choses, Bozizé se moque aujourd’hui éperdument du monde et des mouvements armés qui n’ont à nouveau comme seul espoir que le président gabonais Ondimba.

Pendant qu’ils distraient la galerie, Bozizé et Ndoutingaî ne perdent pas leur temps. La preuve : l’accord qu’ils viennent enfin de conclure le week-end dernier avec AREVA. Rien ne dit que les contreparties contractuelles prévues ainsi que les chiffres annoncés tambour battant profiteront réellement au pays. Après la conclusion de l’accord, l’enthousiasme avec lequel s’exprimait Ndoutingai, dénoncé pourtant comme ministre corrompu par Sarkozy, montre bien que c’est quelqu’un qui se pourlèche les babines en attendant le pactole qui émanera de l’exploitation du gisement d’uranium de Bakouma. Lui et Bozizé avait déjà empoché sans mot dire, de consistants dessous de table de la société URAMIN qui leur ont permis de garnir leurs comptes bancaires en Suisse. Ce n’est pas hasard si Bozizé est déjà fin prêt pour les élections de 2010. Qu’on se le dise…

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 14:47

 
Bangui, (04/08/2008) (ACAP) - Le directeur général de l'Energie Centrafricaine (ENERCA), M Samuel Tozoui, a annoncé, lors d'un point de presse vendredi 1er juillet 2008, la fin des coupures intempestives de courant due à des pannes intervenues sur les centrales hydroélectriques de la société.

« Nous avons fini par vaincre cette épreuve mais dans la précarité de nos installations actuelles, beaucoup d'autres nous attendent encore », a déclaré M. Tozoui, qui a appelé la population centrafricaine à protéger les installations de l'Enerca.

« j'ose espérer que chaque Centrafricain aura pris conscience que les biens matériels, meubles et immeubles de l'Enerca, ne sont pas seulement les biens de l'Etat ou de la société elle-même, mais le patrimoine de tous que nous devrions préserver jalousement », a –t-il poursuivi, rappelant que « des prises de terre qui relient 3 des 4 pieds des pylônes de notre ligne de transport de Boali 2 à Bangui sont démontées au fur et à mesure de leur remplacement par certains compatriotes encouragés par des étrangers en quête de fer, de cuivre et d'aluminium ».

Il convient de rappeler que suite à un coup de foudre dans la nuit du 23 au 24 juin 2008, l'usine de Boali II a cessé de fonctionner réduisant de près de 2/3 la capacité de production de l'Enerca (18,5 mégawatts).

Cette panne imputée, à des actes de vandalisme sur les équipements de la société, a plongé la ville de Bangui dans l'obscurité et entraîné de graves conséquences aux plans économique et social.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 14:32


Bangui, 04/08/2008 Centrafrique – (PANA) - La présidente du groupe industriel français Areva, Mme Anne Lauvergeon, a signé avec le gouvernement centrafricain, un avenant à la convention du 28 février 2006 portant sur l'uranium de Bakouma (905 km à l'est de Bangui).
L'accord a été signé vendredi, en présence de l'ambassadeur de France à Bangui, M. Alain Girma.

"C'est un accord de partenariat gagnant-gagnant où chacune des parties y trouve son compte", a déclaré, lors d'un point de presse sanctionnant la signature de l'avenant au palais présidentiel, Mme Lauvergeon, arrivée à Bangui vendredi en début d'après-midi en compagnie de M. Sébastien De Montessus, président de Business Unite Mines.

Les documents ont été paraphés côté centrafricain par le président François Bozizé, le ministre des Mines, Sylvain Ndoutingaï, et le ministre des Finances, Emmanuel Bizot.
Grâce à cet accord, l'Etat centrafricain va bénéficier de 40 millions de dollars américains échelonnés sur 5 ans, sans compter les diverses recettes liées aux impôts, droits, redevances et autres taxes prévus durant toute la période d'exploitation.

L'exploitation du gisement de Bakouma, considéré par Mme Lauvergeon comme moins important que ceux de la Namibie et de l'Afrique du Sud, devrait démarrer en 2010 dans une zone pilote, tandis que la production optimale interviendrait en 2012-2013. Cette exploitation optimale, dont 12% devraient revenir à l'Etat centrafricain, est prévue pour générer 1 000 emplois directs chez Areva ainsi que beaucoup d'emplois indirects du fait de la sous- traitance.

Le cahier des charges prévoit la dotation des hôpitaux de Bangui en médicaments, la construction à Bakouma d'un observatoire de santé pour jauger les impacts potentiels de la teneur en radioactivité, la construction d'un centre de santé d'une valeur de 100 millions FCFA et la production d'électricité par biomasse dans la zone d'exploitation.

Dans un communiqué publié vendredi, le gouvernement centrafricain indique que l'accord s'inscrit dans la perspective de l'Initiative pour la transparence des industries extractives à laquelle la République Centrafricaine a adhéré pour assurer le contrôle et la publication comptable des flux financiers liés à l'exploitation des ressources minières.

La signature intervenue vendredi met fin à une année de querelle entre le groupe Areva et le gouvernement centrafricain, suite à une Offre publique d'achat pour 2 500 milliards de dollars américains lancée par Areva sur les actions de 3 gisements appartenant au consortium canadien Uramin Inc.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 13:18




BANGUI, 04/08 (PANA) - La rébellion de l`Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) a claqué vendredi la porte du processus de paix, bloquant le dialogue national censé résoudre la grave crise que traverse la Centrafrique, en butte aux violences et à la pauvreté.

"L`APRD décide de suspendre sa participation au processus devant conduire à la tenue du dialogue politique inclusif et se retire purement et simplement des accords du 9 mai 2008 et du 21 juin 2008", a affirmé vendredi dans un communiqué parvenu à l`AFP, son président Jean-Jacques Demafouth, ancien ministre de la Défense.

L`Assemblée nationale centrafricaine, convoquée en session extraordinaire à compter de vendredi par le président François Bozizé, devait examiner à partir de samedi en commission les projets de loi portant amnistie en faveur des rébellions.

Mais, "L`APRD constate avec regret que le gouvernement a abusé de sa confiance et veut profiter des accords signés pour amnistier des faits dont lui seul a connaissance et qui n`ont jamais été exposés au public et dont le parquet n`a jamais été saisi", selon M. Demafouth.

Le président de l`APRD rappelle notamment que les crimes "relevant de la compétence de la Cour pénale internationale" (CPI) ne devaient pas faire l`objet de l`amnistie.

Ministre d`Ange-Felix Patassé, le président renversé en 2003 par M. Bozizé, M. Demafouth, qui vit en exil en France, doit lui aussi bénéficier de l`amnistie s`il veut rentrer dans son pays où il est inculpé pour l`assassinat de cinq proches d`André Kolingba, le prédécesseur d`Ange-Félix Patassé en novembre 1999. Il a toujours rejeté ces accusations.

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