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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 14:56

 

 

bulletin de vote

 

 

Des listes électorales affichées à la dernière minute, un président de la commission jugée trop proche du président sortant.  Les soupçons de fraude pèsent déjà sur les élections présidentielles centrafricaines, prévues dimanche.

 En Centrafrique, le président François Bozizé arrivé au pouvoir le 15 mars  2003 à la faveur d’un coup d’Etat, élu en 2005 au second tour, s’apprête à renouveler le bail avec son peuple. Les élections présidentielles sont prévues ce dimanche.  Au total, cinq candidats se disputent les honneurs de cette course à la magistrature suprême. Parmi les adversaires les plus emblématiques  de François Bozizé, il y a Martin Ziguélé, ancien premier ministre, qui l’avait contraint au second tour en 2005. Il y a aussi le revenant Ange Félix Patassé, ancien président qui aspire à retrouver son fauteuil.

Mais, avant même sa tenue, le scrutin fait jaser. Des irrégularités sont soulevées par l’opposition qui dénonce le non affichage des listes électorales deux jours avant les élections. Interrogé par Christophe Boisbouvier de RFI, le président sortant prend mouche : «plus d’une année et demie, on a tourné en rond. L’heure est venue de pouvoir aller aux élections. Ceux qui se disent démocrates n’ont qu’à y aller ».  Pour le président sortant, les listes électorales affichées à la dernière minute sont «très conformes au code électoral ».

Reste le cas de la CEI, dirigé par une personnalité proche  du président Bozizé. Sur cette question, François Bozizé joue la vertu outragée, rappelant que la CEI est indépendante, présidée par quelqu’un qui a été élu et comprenant des membres qui ont prêté serment «je suis candidat, je n’ai pas à me mêler d’une structure indépendante ». Et d’ironiser  à propos du slogan « premier tour », affiché un peu partout à Bangui. Pour Bozizé, «c’est le peuple qui  réclame  ce premier tour dans toutes les contrées où je suis   passé ».  N’envisageant pas de défaite car son bilan est «tellement positif », le président déclare  ne pas penser au scénario de la Côte d’Ivoire où, soutient-il «il y a eu trop d’ingérences multiples ». Au cas où la CEI prononcerait sa défaite, Bozizé déposera des recours à  la cour suprême avec toutes les preuves.


M.C

Les Afriques 21 janvier 2011

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 14:53

 

 

Ban Ki moon

 

 

 

New York (Nations unies) 22/01/11 11:05 - Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a souligné vendredi qu'il était important que les élections présidentielles et législatives en Centrafrique prévues dimanche soient "crédibles, transparentes et inclusives".

 "Le secrétaire général suivra avec intérêt les élections", a souligné son porte-parole Martin Nesirky. Il est également important "que les résultats soient respectés par tous les candidats et partis conformément au code de conduite", a-t-il ajouté.

 M. Ban "espère que le processus électoral contribuera à poser les jalons de la stabilité et du développement en République centrafricaine", a-t-il encore souligné. Quelque 1,8 million d'électeurs sur une population de 4,5 millions sont appelés aux urnes dimanche pour choisir leur président et leurs députés.

 Dans ce pays, miné par des années d'instabilité, l'opposition est très critique sur l'organisation de ces élections dont l'enjeu principal est la paix. Les opposants ont dénoncé notamment le non-affichage des listes électorales, évoquant une voie ouverte à la contestation.

 

NDLR : Ban Ki-moon feint il d’ignorer que Bozizé et ses partisans n’ont fait que violer ce fameux code de bonne conduite dès sa signature et durant toute la campagne électorale. Pour eux, ce n’est qu’un chiffon de papier. Il est temps que les Nations Unies et leur Secrétaire général abandonnent la langue de bois et ouvrent les yeux pour bien voir ce que font Bozizé et sa clique du KNK. Jusqu’au scrutin, les listes électorales ne sont toujours pas affichées en dépit des mensonges de Binguimalé et Vondo de la CEI. Rien que ce fait, jette déjà suffisamment de discrédit sur ces élections qui vont se tenir dans des conditions hors normes, bien dignes d’une république bananière. Cela ne doit pas échapper aux nombreux observateurs déjà présents sur place.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 03:10

 

 

bulletin de vote

 

 

 

Le Comité d’Ambassade de la CEI – France – Europe

J Communiqués J

 
               
 
Le Bureau du Comité d’Ambassade de la CEI a le plaisir d’informer 
les Centrafricaines et les Centrafricains de la tenue des élections 
présidentielles
 
 
Le Dimanche 23 Janvier 2011 
 
De 8H 00 à 21H 00
 
               
 Afin de permettre à tous d’exercer ce devoir civique, 
5 Bureaux de votes seront ouverts dans les grandes villes suivantes :
 
 
1. Bureau de Paris

Siège de l’Ambassade de Centrafrique

30 Rue des Perchamps – 75016 Paris

 

Président : Rodrigue GAMBI – 06 24 83 90 21

1er Assesseur : Daniel MAKOURI

2ème Assesseur : Clotaire SAULET

 

 

2. Bureau de Lyon

Espace CARCO

24 Rue Robert Desnos – 69120 Vaux en Vélin

 

Présidente : Virginie BAIKOA – 06 99 52 03 85

1er Assesseur : Benjamin BELOUM

2ème Assesseur : Aubin KOMOTO

 

 

3. Bureau de Bordeaux

Salle Quentin Loucheur

Rue de la Bechade – 33000 Bordeaux

 

Président : Sophie GBADIN – 06

1er Assesseur : Raymond BOMONGO

         2ème Assesseur : Ella KONGBO YAFOULA

 

 

4. Bureau de Toulouse

Centre Culturel Alban Minville

1 Place Martin Luther King – 31100 Toulouse

 

Président : J. Didier KABRAL –  06 20 87 29 50

1er Assesseur : Guy TOUNGBE

2ème Assesseur : Enock KONZALE

 

 

5. Bureau de Lille

Maison des Associations

100 Rue de Lille – 59200 Tourcoing

 

Président : Alpha WILLYBIRO – 06

1er Assesseur : Sosthène NGUEMBI

2ème Assesseur : Brice KITIYI

  

 

Fait à Paris, le 16 Janvier 2011

 

Pour le Président du Comité Ambassade,

 

Le Rapporteur Général

Francis KOPAYE

 

 

Commission Electorale Indépendante

  « Comité d’Ambassade »

France – Europe

 

 

Communiqué

Comité d’Ambassade

 

 

Centrafricaines, Centrafricains,

 

Ce Dimanche 23 Janvier 2011, nous sommes appelés aux urnes pour élire notre prochain Président de la République.

 

Afin d’assurer le bon déroulement de ce scrutin, les électeurs sont priés de se présenter, dans leur Bureau de vote respectif, munis des documents suivants :

 

-         Le récépissé de la carte d’électeur

-         Une pièce d’identité (Passeport, Carte de résident, Titre de séjour, Carte consulaire, Permis de conduire)

 

Il est en outre rappelé à tous qu’il est impératif d’être préalablement inscrit sur les listes électorales pour voter.

 

Comptant sur le civisme de tout un chacun, le Comité d’Ambassade de la CEI espère une mobilisation massive de tous.  

 

                                                               Fait à Paris, le 17 Janvier 2011

 

Pour le Président du Comité Ambassade,

 

Le Rapporteur Général

Francis KOPAYE

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 03:06

 

 

bulletin de vote

 

 

Les observateurs invitent au calme

Radio Ndéké Luka Vendredi, 21 Janvier 2011 17:58

12 organisations internationales ont envoyé des observateurs pour surveiller le déroulement du scrutin. Les observateurs vont se déployer sur le terrain. Ils entendent œuvrer en étroite collaboration avec la CEI et la société civile centrafricaine. Ces organisations sont regroupées au sein d’une coordination de la mission internationale des observateurs de la société civile africaine. La coordination a rendu public une première déclaration. Elle formule des recommandations.

Aux partis politiques, la mission internationale des observateurs demande « d’œuvrer à la consolidation de la démocratie, de joindre à la volonté, le dialogue, et d’être des leaders plus influents et plus responsables ».

Quant à la société civile, il est demandé de garder sa neutralité et ne chercher que les conditions d’un bien-être du peuple centrafricain. Et justement la mission internationale des observateurs insiste et souhaite « que la population garde son calme, sa patience et sa vigilance autour des acteurs de la vie politique afin, poursuit la déclaration, de ne pas tomber dans des manipulations pouvant mettre en cause la cohésion sociale ».

La mission internationale des observateurs salue avec respect et admiration le civisme dont la population a fait preuve lors de la campagne électorale.

La déclaration s’achève par une invitation faite au gouvernement et aux acteurs politiques impliqués dans le processus démocratique, « à privilégier l’intérêt supérieur de la nation, gage de l’unité nationale ».

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 02:52

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

Sauf catastrophe, les Centrafricains vont se rendre aux urnes dimanche 23 janvier 2011 sans listes électorales informatisées préalablement affichées, comme l’ont voulu Bozizé et sans doute certains de ses marabouts et parrains. Comme à son habitude, lorsque Bozizé doit répondre aux questions de la presse, il étale une telle nullité que les Centrafricains ont même honte que ce monsieur soit président de leur pays. C’est encore de cette nullité qu’il a fait montre dans la dernière interview d’avant-veille de scrutin qu’il a accordée à Christophe Boisbouvier de Radio France Internationale et diffusée ce vendredi par cette station.

Mis en difficulté à plusieurs reprises par les questions pertinentes ou plutôt impertinentes du journaliste qui est coutumier du genre, Bozizé n’a fait que débiter sans honte des mensonges, des vulgarités, incapable qu’il est de comprendre ce que c’est qu’une élection, un code électoral, des listes électorales, autant de choses que son entendement ne peut se représenter. Il a osé enjoliver son catastrophique bilan que jusqu’ici, il a toujours eu peur de revendiquer.

Pour lui, peu importe que les dispositions du code soient respectées, tant pis si les listes électorales ne sont que manuelles, il faut aller aux urnes et c’est tout car par la faute de l’opposition, on tournerait en rond depuis un an. C’est la preuve que ce monsieur qui croit à tort qu’après lui ce serait le chaos en Centrafrique comme il vient de l’affirmer dans une interview à Jeune Afrique, est dans un autre monde. De quel chaos parle-t-il encore ? C’est lui qui a apporté le chaos, les rackets et braquages, les spoliations de toutes sortes et l’insécurité dans ce pays naguère havre de paix. Il se moque vraiment des Centrafricains qui ne sont pas dupes sur ses responsabilités de chef rebelle ayant introduit dans son pays des mercenaires tchadiens qui n’ont rien à envier aux tristement célèbres « banyamulengués ».

Malgré les nombreuses dénonciations de sa politique tribaliste outrancière, Bozizé vient encore de désigner après l’incompétent et bègue Kéléfio comme directeur national de la BEAC, deux compatriotes sortis tout droit de « l’Institut Supérieur de Benzambé », à en juger par leur patronyme, pour succéder à Grégoire Bodeman et Rufin Maliko, hauts cadres de la BEAC que le ministre des finances Albert Besse a fait arbitrairement relever de leur fonction. Il s'agit d’un certain Marius Roosevelt Feimounazoui, Informaticien, précédemment cadre supérieur à Direction Générale du Contrôle Général et Nganawara Frank Anthony, précédemment Directeur du Budget. Il semble que la BEAC aurait rappelé à la RCA que les fonctions de Directeur Central sont réservées en priorité aux cadres internes de la maison mais rien n’y a fait.

Si l’argent et les moyens matériels devaient faire la différence dans une élection, il n’y a aucun doute que c’est Bozizé et son KNK qui devraient sortir vainqueurs de ces consultations électorales. Les moyens engagés par Bozizé sont en effet d’une telle disproportion avec ceux de ses concurrents qui font vraiment figure de parents pauvres que sa seule crainte est que les gens ne puissent pas, une fois seuls dans l’isoloir, voter vraiment pour lui. Près de 400.000 t-shirts, presque autant de casquettes, des espèces sonnantes et trébuchantes, une armada de véhicules tout terrain, des affiches géantes partout, des dizaines de milliers de vélos, de motos, des dizaines de milliers de machettes  et autres gadgets que lui a fournis la Chine.

Mais en dépit de cette débauche de moyens et d’argent, Bozizé est loin d’être serein et toujours dans le doute dans son for intérieur. Il redoute terriblement la concurrence de Martin Ziguélé qui n’a cessé depuis la dernière mascarade électorale de 2005 de cultiver inlassablement son jardin auprès de ses compatriotes dans tout le pays. Par ailleurs, Bozizé est parfaitement conscient de sa grande impopularité frisant quasiment le rejet aux yeux des Centrafricains dont il n’est pas vraiment sûr qu’ils puissent lui donner leur suffrage.

C’est aussi et surtout pour cela qu’il a acheté beaucoup d’armes de guerre afin de mâter d’éventuels troubles qui pourraient résulter d’une contestation  des résultats issus de son hold-up électoral car on ne voit pas comment il pourrait gagner ces élections sans fraudes et intimidations armées. Il compte aussi et surtout, il l’a clairement laissé entendre dans sa dernière interview sur RFI, sur la Cour constitutionnelle de la RCA qui est à solde pour ne pas dire à ses ordres et sur laquelle trône son parent Marcel Malonga qui veille comme il faut à ses intérêts. On le voit, la seule assurance et planche de salut de Bozizé se situe à la Cour constitutionnelle qui pourrait, scénario qu’on n’ose imaginer, renoncer à dire le droit pour le proclamer vainqueur de ces élections contre la vérité sortie des urnes.      

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 02:47

 

 

Martin Ziguélé affiche

 

BBC Afrique 21 janvier, 2011 - 19:49 GMT  Junior Linguangé Correspondant à Bangui

Ce vendredi a été le pic de ces douze jours de campagne électorale qui s’achève à minuit. Le parti Kwa na Kwa de François Bozize actuellement au pouvoir et le Mouvement de libération du peuple centrafricain de Martin Ziguele, ont sorti l’artillerie lourde. Les deux camps ont offert aux Banguissois des spectacles inédits dignes de Hollywood.

Les autres candidats sont restés plutôt discrets à Bangui, la capitale. Emile Nakombo et François Bozize ont préféré se rendre dans des villes de province. Ange Félix Patassé, a quant à lui, mobilisé des foules jeudi à travers une grande caravane. Mais son meeting à Bangui prévu au stade de 20 000 places a été empêché.

Plus d'une centaine d'observateurs de l'Organisation internationale de la francophonie, de l' Union africaine et du Centre de ressources des Grands lacs, se trouvent déjà à Bangui. Ils vont se joindre à plus de 1000 observateurs nationaux pour superviser le vote prévu le dimanche 23 janvier.

 

La République centrafricaine se prépare à voter

Source: United Nations Development Programme (UNDP)


Bangui – 21 Jan 2011- Les élections présidentielles et législatives auront lieu ce 23 janvier.

Depuis 2008, la République centrafricaine est impliquée dans un processus de paix visant à mettre fin à des années d'instabilité et d'insécurité. La tenue des élections présidentielles est considérée comme l'une des conditions pour relancer le processus de développement.

Le PNUD finance la CEI (Commission Electorale Indépendante) depuis décembre 2009 et gère depuis 2010 un projet d'assistance électorale d'une valeur de $14,5 millions de dollars qui comprend quatre composantes :

coordination des activités de soutien électoral ;

recensement et enregistrement des électeurs ;

soutien technique et logistique auprès de la Commission électorale nationale indépendante ;

et éducation et sensibilisation des électeurs.


Le PNUD a mis à disposition de la CEI des experts pour toute la durée du projet. Ces experts participent à la gestion du programme électoral au sein d'un comité de pilotage qui gère les fonds et le calendrier électoral.

L'organisation a également aidé tout le processus de recensement des électeurs, de collecte et d'informatisation des listes électorales et cartes d'électeurs. Plus d'un million huit-cent mille électeurs sont ainsi inscrits sur les listes et le vote aura lieu dans 4 548 bureaux de vote du pays.

Le PNUD a en outre aidé à acquérir et livrer 4.700 urnes et matériel de vote -- encre indélébile, listes électorales, bulletins de vote conçus par le PNUD et matériel informatique -- sur l'étendue du territoire, dans des avions affrétés par le Bureau intégré des Nations Unies. L'armée centrafricaine et la force de maintien de la paix de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale ont aidé à transporter ce matériel et assureront la sécurité le jour du scrutin.

L'appui du PNUD a permis de déployer sur le terrain cinq groupements d'organisations de la société civile. Ces dernières ont sensibilisé les électeurs sur les procédures du vote. Une ONG s'est chargée d'expliquer l'importance du vote à des représentants à la minorité pygmée, souvent marginalisée.

Environ 15 000 agents électoraux ont en outre été formés aux opérations de vote, de la préparation des bureaux au dépouillement des bulletins.

Enfin, le PNUD, en collaboration avec des équipes de l'ONU en Côte d'Ivoire actuellement sur place, a géré les opérations de sensibilisation et d'éducation civique auprès de l'électorat, organisant des séminaires de formation favorisant la compréhension des principes, modalités et aspects légaux du vote. L'organisation a également impliqué les femmes à tous niveaux : listes électorales, administration, formation des électeurs et observation.

 

 

Centrafrique: Briefing des observateurs internationaux et nationaux

Par Sébastien lamba - 21/01/2011 Journal de Bangui

Leur présence est une disposition nécessaire pour la transparence des élections  

Le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), Joseph Binguimale a ouvert les travaux du séminaire relatif au briefing des observateurs électoraux sur le processus électoral en République Centrafricaine, jeudi 20 janvier 2011, à Bangui. Ce séminaire qui a pour ambition modeste de briefer les observateurs électoraux accrédités par la CEI, sur le processus électoral, notamment en leur fournissant des informations sur l’état des lieux du scrutin du dimanche 23 janvier, la cartographie électorale et l’état de la sécurisation du processus électoral, aussi, de mettre en relief, l’importance capitale et le rôle déterminant d’une observation électorale. Le Président Joseph Biguimale a indiqué que l’observation électorale instaure la confiance des citoyens dans le processus et aide à empêcher la fraude, l’intimidation et la violence. Elle sert aussi à renforcer d’autres priorités, en particulier, l’instauration et la consolidation de la paix.

La représentante du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique, Zéwdé Shale Work a déclaré que la présence d’observateur nationaux qu’internationaux est une disposition pratique importante pour la transparence des élections. En la matière, je n’aurai pas besoin d’insister sur les comportements à avoir pendant vos différentes missions. Je souhaite que vous nous ferez de nous restituer tout ce que vous aurez constaté sur le terrain, a–t-elle souhaité.

La mission d’observation est constituée de onze personnalités notamment l’Honorable Dr. Jean Damascène Ntawukuriryayo (Rwanda), Chef de mission; Ministre Conseiller Abdelraouf Amir Ali Amir (Soudan); Ambassadeur Jerôme Ollandet, (République du Congo); Tumwesigye Sirapiyo (Uganda); Antoine Sengui Mukulu (RDC); Ingabire Immaculée (Rwanda); Silas Singayay, Coordinateur (Staff CIRGL Burundi); Isabell Kempf (UN Coordinateur Régional Droit de l’Homme DIRGL) ; Yvonne Niyonsaba (UN Coordinateur Régional Droit de l’Homme CIRGL- Burundi); Jean Bosco Nzisabira (Burundi)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 02:42

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

François Bozizé : "Les Centrafricains ne rendront jamais le pouvoir à ceux qui les ont mis à genoux"

Jeune Afrique 21/01/2011 à 13h:34 Par François Soudan, envoyé spécial à Bangui

 

Plusieurs fois reportées, les élections générales devraient enfin avoir lieu, le 23 janvier. Candidat à sa propre succession, le chef de l’État sortant fait face à une opposition qui ne le ménage guère et en qui il voit la source de tous les maux.

À pays pauvre campagne cheap. À quelques jours du premier tour de la présidentielle (mais aussi des législatives), l’observateur habitué au déluge de banderoles, affiches géantes, casquettes et tee-shirts bariolés qui précède un peu partout les scrutins sur le continent n’y retrouve pas son folklore. 159e sur 169 selon le dernier indice de développement humain du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), la Centrafrique n’a pas les moyens de s’offrir ce type de dépenses, et les candidats ont tous (ou presque) les poches trouées. Mais une autre raison explique le degré d’hypothermie enregistré au thermomètre de la fièvre électorale banguissoise : sur les cinq personnalités dont l’acte de candidature a été validé par la Cour constitutionnelle, trois menacent ouvertement de se retirer in extremis du processus si leurs revendications, qui concernent notamment l’indépendance de la Commission électorale et la sécurisation des opérations de vote dans les zones encore troublées du Nord et de l’Est, ne sont pas satisfaites. À défaut, déclarait il y a quelques jours Martin Ziguélé – candidat malheureux en 2005 avec 35 % des voix au second tour – au Confident, un quotidien de Bangui, « nous laisserons Bozizé aller seul aux élections et les gagner. C’est ce qu’il veut. Nous le lui offrirons sur un plateau d’or ».

Une rhétorique qui laisse de marbre le général-président de 64 ans, au pouvoir depuis mars 2003 et qui – situation inédite en Afrique – retrouve parmi ses adversaires à la présidentielle celui-là même qu’il avait renversé : Ange-Félix Patassé. Alors qu’ailleurs des chefs d’État en exercice font tout pour retarder l’échéance, François Bozizé Yangouvonda se dit pressé d’aller aux urnes et las de devoir prolonger son mandat au-delà de son terme à cause des reports exigés par l’opposition. D’autant que, cette fois, la communauté des bailleurs de fonds ainsi que l’ONU semblent lui donner raison…

À Bangui la poussiéreuse au cœur de la saison sèche, là où se concentre la vie politique de ce pays de cinq millions d’habitants, la population se lève à l’aube pour gagner un pain quotidien trop souvent aléatoire. C’est dire si, de cette élection, les Centrafricains n’attendent qu’une chose : qu’elle se déroule sans heurts et que l’on tourne la page des querelles politiciennes afin de pouvoir enfin croire en des lendemains moins accablants. C’est donc sur fond d’attentisme – la participation sera l’un des enjeux de ce scrutin – que s’est déroulé l’entretien qui suit avec le président-candidat, le 6 janvier au Palais de la renaissance. Son programme, comme on le lira, se résume en une phrase dont le mérite est d’être claire : « C’est moi ou le chaos. »

Jeune Afrique : Le premier tour de la présidentielle est prévu le 23 janvier. Peut-on vraiment y croire ?

François Bozizé : Oui. Toutes les conditions sont réunies. Presque deux millions de Centrafricains se sont inscrits sur les listes électorales, soit un demi-million de plus qu’en 2005. La distribution des cartes d’électeur se poursuit normalement. Je n’ai jusqu’ici entendu aucune plainte sérieuse.

Ce n’est pas l’avis de vos concurrents. Tous ou presque disent redouter des fraudes, et certains menacent de se retirer de la course…

Si ces récriminations émanaient du comité de pilotage, que préside la représentante du secrétaire général de l’ONU, je les examinerais avec attention. Mais ce n’est pas le cas. L’opposition ici tourne en rond depuis quinze mois, en agitant sans cesse les mêmes plaintes. Comment la prendre au sérieux ?

Pourquoi avez-vous décidé de procéder au décompte manuel des voix, technique qui peut apparaître obsolète et génératrice de fraudes, plutôt qu’au décompte informatisé ?

Soyons clairs. Ce n’est pas moi qui ai pris cette décision. J’ai posé la question, au cours d’un séminaire élargi, aux représentants de l’Union européenne, du Pnud et des autres bailleurs de fonds de cette élection : voulez-vous un comptage manuel ou un comptage informatisé, sachant que dans ce dernier cas il faudrait acquérir les ordinateurs et former les techniciens, bref reporter le scrutin une nouvelle fois d’au moins six mois ? Un consensus s’est dégagé en faveur du comptage manuel, car nous ne pouvions plus attendre. C’est une décision commune. Bozizé n’a rien imposé.

Le nord et l’est de la Centrafrique sont encore peu sûrs. Le scrutin pourra-t-il s’y dérouler normalement ?

Ceux qui mettent en avant ce genre d’arguments ne veulent pas que l’élection ait lieu. En 2005, la situation était la même. Lorsque les forces de défense et de sécurité se sont déployées, le vote a pu avoir lieu sans problème.

À l’heure où nous parlons, il n’est pas exclu que plusieurs de vos adversaires décident finalement de boycotter la présidentielle, vous laissant seul face à votre prédécesseur, Ange-Félix Patassé. Qu’en pensez-vous ?

Je ne comprendrais pas que, alors que la Commission électorale indépendante [la CEI, NDLR], la Cour constitutionnelle et le Haut Conseil de la communication sont fin prêts pour gérer cette élection dans la transparence, certains se désistent au dernier moment. Vous savez, cette opposition nous a roulés dans la farine depuis trop longtemps. Il n’est pas question de jouer son jeu, encore moins de céder à son chantage.

Le président de la CEI, Joseph Binguimale, est accusé de tous les maux par l’opposition, qui le juge partial. J’imagine que vous le défendez…

Je n’ai ni à le défendre ni à l’attaquer. La CEI est un organisme indépendant et Binguimale a été élu par ses pairs, pas par moi. S’ils estiment qu’il a failli, eh bien qu’ils le démettent. Mais qu’on ne me rende pas responsable de ce que fait ou ne fait pas M. Binguimale.

Un audit a été réalisé sur la gestion de la CEI. Pourquoi ne pas le rendre public ?

Cet audit est là, effectivement. Mais je ne souhaite pas susciter des vagues inutiles pour l’instant, dans le contexte que nous connaissons.

On peut donc supposer que ses résultats sont critiques…

Non, pas vraiment. Mais, encore une fois, je préfère qu’il soit traité ultérieurement, dans un cadre serein, loin du jeu politicien de l’opposition.

L’argent joue un rôle important dans la campagne, et sur ce plan vos moyens sont nettement supérieurs à ceux de vos concurrents. Les dés sont-ils pipés ?

C’est vous qui le dites. Si mes adversaires ont choisi d’être candidats, c’est qu’ils doivent, j’imagine, avoir les moyens de leurs ambitions. Toute campagne a besoin d’argent. Se lancer démuni dans une telle aventure serait irresponsable.

On va vous reprocher d’utiliser les moyens de l’État – si ce n’est déjà fait…

Croyez-vous vraiment que ce sont les moyens de l’État qui font la différence ? On a vu dans d’autres pays des présidents en exercice perdre des élections. Ce qui fait la différence, c’est le bilan, l’image, la confiance.

Ange-Félix Patassé s’est plaint dans J.A. que vous refusiez de le recevoir alors qu’il demande à vous rencontrer depuis plus de deux mois afin d’éviter tout risque de dérapage. Pourquoi faites-vous la sourde oreille ?

J’ai vu Patassé à deux ou trois reprises depuis son retour à Bangui. Mais je ne peux pas me permettre de le recevoir à chaque fois qu’il le souhaite. Lui a tout son temps, moi j’ai mes occupations absorbantes de chef de l’État. Et puis j’ai d’autres choses à faire que de m’entretenir sans cesse avec des politiciens chevronnés qui ont consacré toute leur carrière à nuire au pays. Je préfère les tenir à distance.

Apparemment, vous allez mener une campagne pugnace…

Non, pourquoi ? Tout le monde me connaît. S’il ne s’agissait que de moi, la Centrafrique serait depuis toujours un pays cool.

Disons qu’il existe deux François Bozizé. Celui qui s’exprime en français et dont le message se veut consensuel, et celui qui s’adresse en sango aux populations. Là, le langage est beaucoup plus dur.

C’est votre opinion. En français, je m’adresse avant tout à la communauté internationale. En sango, je parle aux citoyens, avec leurs mots de tous les jours. On se comprend.

Tout de même, vous n’y allez pas toujours de main morte. Il y a trois mois, vous avez fait expulser manu militari un député d’opposition, Joseph Bendounga, qui vous avait interpellé lors d’une conférence publique. C’est un peu rude, non ?

Je n’accepte pas que l’on manque de respect au chef de l’État, a fortiori lors d’une réunion publique, télévisée en direct, devant les diplomates et tous les corps de l’État. J’ai simplement demandé qu’on l’évacue de la salle.

Ce que votre garde rapprochée a fait sans prendre de gants. Bendounga s’est plaint d’avoir été passé à tabac.

Les membres des services de sécurité, ici comme ailleurs, ne caressent pas les gens qu’ils interpellent. Ce ne sont pas des enfants de chœur.

Vous avez décidé, à l’occasion des célébrations du cinquantenaire de l’indépendance, le 1er décembre, de réhabiliter l’ancien dictateur Bokassa dans tous ses droits, à titre posthume. Certains y ont vu une manœuvre préélectorale. Pourquoi ce geste ?

Treize ans après la mort de Bokassa, il fallait tourner la page et effacer le passé. J’ai fait revenir à Bangui les ex-présidents Kolingba – aujourd’hui décédé – et Patassé. Pourquoi Bokassa continuerait-il d’être exclu de la réconciliation nationale ? D’autant que cet homme, quoi qu’on en dise, a travaillé pour le pays. Voir dans cette décision une quelconque manœuvre relève de la mauvaise foi.

Si l’on en croit vos partisans, votre objectif est d’être élu dès le premier tour, le 23 janvier. Est-ce exact ?

S’il le faut, oui, c’est exact. Je suis confiant. Mon parti est prêt, en ordre de bataille pour la campagne. C’est d’ailleurs ce qui fait peur à mes adversaires, lesquels envisagent, semble-t-il, des faux-fuyants pour ne pas avoir à m’affronter. Mais laissons le peuple se prononcer.

L'heure du dépouillement dans un bureau de vote de la capitale, lors des précédentes élections générales, en mai 2005.

En 2005, il y a eu deux tours. Et un résultat relativement serré…

Nous sommes en 2011. Je crois que les électeurs sauront faire la différence entre mon bilan et celui d’une opposition qui a passé son temps à criailler, à faire du juridisme et de la démagogie. La caractéristique de la situation centrafricaine, c’est que tous les candidats de l’opposition ont à un moment ou à un autre exercé le pouvoir dans ce pays. Pour quel résultat ? Le peuple n’est ni amnésique ni manipulable. Pensez-vous qu’il veuille le retour de ceux qui lui ont amené les Banyamulenge et les vingt à trente mois d’arriérés de salaire ? Croyez-vous qu’il a oublié que pendant cinq ans, à l’époque, les cotonculteurs et les planteurs de café ne perçurent aucun revenu ?

Reste que le vote ethnique est une réalité en Centrafrique. Et qu’il n’a que faire des bilans.

Sur ce plan, je suis serein. Je travaille avec toutes les ethnies alors que mes opposants, lorsqu’ils étaient aux affaires, n’ont travaillé qu’avec leurs frères et leurs cousins du village. Il faut le dire : c’est cela qui les a condamnés. Sous Patassé, le président, le Premier ministre, le chef d’état-major étaient du même village. Moi, je suis à l’aise partout, dans le Nord, dans l’Est, dans l’Ouest, à Bangui. Partout.

Imaginez-vous être battu ?

Non. Le peuple sait à quel point je me démène pour lui. Je doute fort qu’il choisisse à nouveau la voie de la misère et rende le pouvoir à ceux qui l’ont mis à genoux.

Tout de même : accepterez-vous le verdict des urnes, s’il vous est défavorable ?

Bien sûr. Nous verrons ensuite les conséquences.

S’il fallait décerner une note sur 20 au bilan de votre dernier mandat, laquelle vous attribueriez-vous ?

18 sur 20.

Mention très bien ? C’est beaucoup…

C’est juste. Compte tenu de toutes les difficultés, organisées par l’opposition, qui se sont dressées sur mon chemin, ce que j’ai accompli est une œuvre de gladiateur. Et cela sans aide extérieure ou presque. Nous avons dû racler le fond de la marmite pour pouvoir s’en sortir. À certains moments, nous avons été à deux doigts de craquer.

Quelle est, selon vous, votre principale réussite ?

Avoir ramené la paix et fait renaître la confiance dans le cœur des Centrafricains.

Et là où vous auriez pu mieux faire ?

La sécurisation complète du pays. La situation des sociétés d’État aussi.

Et la corruption, l’impunité ?

Oui, c’est bien vrai. On peut, on doit mieux faire. Mais n’oubliez pas d’où nous venons… Lorsque je suis arrivé au pouvoir, en 2003, la plupart des Centrafricains ne croyaient plus en l’avenir de leur pays. Beaucoup de cadres avaient émigré. Aujourd’hui, la diaspora revient. L’espoir est là.

Impossible de ne pas vous interroger sur la grande crise du moment : la Côte d’Ivoire. Vous sentez-vous interpellé par ce qui se passe à Abidjan ?

Évidemment. C’est une affaire pénible. Tout a été géré convenablement jusqu’à l’atterrissage, qui s’est hélas mal passé.

Avez-vous une position ?

Nous nous alignerons toujours sur la position de l’Union africaine.

Faut-il ou non négocier avec Laurent Gbagbo ?

Par principe, je préfère la négociation à la guerre. On ne sait jamais comment, ni après quels dégâts, se termine une guerre.

Vous allez bientôt avoir un nouvel État à votre frontière : le Sud-Soudan. Quel est votre sentiment ?

J’attends. Cela dépendra de la façon dont les choses vont se dérouler et de l’attitude du pouvoir de Khartoum. À l’époque de la guerre, de nombreux réfugiés venus du Sud-Soudan ont franchi notre frontière. Nous sommes en première ligne.

Connaissez-vous le futur président, Salva Kiir ?

Un peu. Nous nous sommes salués à plusieurs reprises, notamment à Khartoum. Mais nous n’avons pas encore vraiment parlé.

Pourquoi les électeurs centrafricains devraient-ils vous renouveler leur confiance ?

Lorsque j’ai provoqué le changement de mars 2003, le pays était éteint. Depuis lors, Bangui et le reste de la Centrafrique ont connu de vraies avancées économiques et sociales. Il faut continuer en ce sens plutôt que de redonner les clés à ceux qui ont mis la République à feu et à sang. Nous avons acquis désormais l’expérience nécessaire pour mener le combat de la reconstruction. Au cours des cinq prochaines années, si Dieu le veut, l’uranium, l’or et peut-être le pétrole centrafricains seront entrés en phase d’exploitation. On ne s’arrête pas en si bon chemin.

Si vous êtes réélu, ce sera votre dernier mandat…

Oui, en principe, puisque la Constitution stipule deux mandats consécutifs et que j’en ai déjà accompli un. Mais vous savez, tout dépend du peuple. Si le peuple m’oblige à rester au-delà, moi, je suis un militaire. Je suis au service du peuple.

Propos recueillis à Bangui par François Soudan

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 02:37

 

 

Emile Gros Raymond

 

 

COMMUNIQUE

Les Coordonnateurs France-Europe du comité de soutien au candidat Émile Gros Raymond NAKOMBO informent tous les Militants et Sympathisants du RDC résidant en France, ainsi que les Amis de NAKOMBO de se rendre massivement dans les bureaux de vote de leur localité (Paris, Lille, Lyon, Bordeaux et Toulouse) pour accomplir leur devoir civique dans le calme et la sérénité.
A cet effet, ils prient chacun et chacune de se munir de son récépissé de carte d’électeur obtenu lors de l'inscription sur la liste électorale.

 

Médard POLISSE-BEBE

Coordonnateur France


ALLONS TOUS AUX URNES : VOTONS ÉMILE GROS RAYMOND NAKOMBO

En dépit des nombreuses irrégularités constatées dans l’organisation des élections présidentielles et législatives de 2011 en République Centrafricaine, le Comité de Soutien Europe-France du Frère Émile Gros Raymond NAKOMBO, candidat du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et de la Plate-forme SEWA OKO aux présidentielles, invite les Centrafricaines et les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes le Dimanche 23 Janvier 2011 pour élire le Président de la République et les Députés.

Les électeurs auront, certes, le choix entre 5 Candidats aux élections présidentielles. L’heure est donc venue, pour nous tous, de choisir à la fois le modèle et le projet de société que nous voulons pour la République Centrafricaine. Ce choix doit créer pour la République Centrafricaine les conditions de confiance, de paix et d’unité nationale entre tous les Centrafricains. En effet, seule la confiance et la stabilité politique engageront notre pays si riche en ressources diverses sur le chemin de la modernité.
Beaucoup parmi vous, nous le savons, vont porter leur choix sur Émile Gros Raymond NAKOMBO qui incarne cette vision de SEWA OKO et qui est un homme d’action capable de réaliser nos ambitions, en transformant nos richesses naturelles en prospérité, pour le bien-être de tous !
Le Dimanche 23 Janvier 2011, en accomplissant cet acte de civisme et de fierté, nous imposerons une nouvelle image de crédibilité de notre pays dans le monde et rétablirons chaque Centrafricaine et Centrafricain dans la dignité et la liberté perdues. La République Centrafricaine ne peut se permettre de perdre cette chance pour réécrire son Histoire.

VOTONS ÉMILE GROS RAYMOND NAKOMBO !
L’heure du changement a sonné et nous devons tout changer.

Marcel NGAO-LOEMBE       
Coordonnateur Europe      

 

 

 

SEWA OKO 

 

 

 

Quinze défis pour réconcilier la République Centrafricaine avec elle-même et le 21ème siècle.

 

1 -  Le défi de la paix, de la sécurité et de l’instauration effective de l’autorité de l’Etat ;

2 -  Le défi de l’unité nationale ;

3 -  Le défi de l’autosuffisance alimentaire et du développement rural ;

4 -  Le défi de l’accès aux soins et aux infrastructures de santé garanties pour tous ;

5 -  Le défi à l’accès à l’eau potable et de l’électrification ;

6 -  Le défi de la préservation de l’environnement et de la salubrité ;

7 -  Le défi de l’éducation, de la formation et de l’emploi ;

8 -  Le défi de la réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Démocratie locale ;

9 -  Le défi des nouvelles technologies de l’information et de la communication ;

10 -    Le défi de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit ;

11 -    Le défi de la relance et de la modernisation de notre économie ;

12 -    Le défi de la promotion du secteur privé et di progrès social ;

13 -    Le défi de l’industrialisation ;

14 -    Le défi du désenclavement interne et externe ;

15 -    Le défi de l’intégration régionale et de la diplomatie.

 

 

 

Dix-sept actions pour y arriver.

 

1.      Faisant de la fin des rebellions une priorité et en menant la bataille contre la LRA ; 

2.      Luttant contre le tribalisme, le clanisme et l’exclusion ;

3.      Réorganisant l’Etat et Relançant l’économie ;

4.      Assainissant les finances publiques ;

5.      Développant les infrastructures ;

6.      Relançant l’agriculture ;

7.      Redressant le système éducatif

8.      Améliorant le système sanitaire ;

9.      Promouvant le sport, l’art et les loisirs ;

10.  Faisant de l’emploi des jeunes et des femmes une priorité ;

11.  Instaurant une couverture maladie à tous les Centrafricains ;

12.  Promouvant une Nouvelle Force de défense et de sécurité ;

13.  Instaurant une commission Vérité et Réconciliation ;

14.  Luttant contre le SIDA et le Paludisme ;

15.  Menant une bataille contre l’insalubrité ;

16.  Garantissant l’accès à l’électricité pour tous les Centrafricains ;

17.  Luttant efficacement contre la famine.
 

Vive la République Centrafricaine !

 
Patriotiquement,
 
 
NAKOMBO Team

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 16:44

 

 

Feindiro

 

 

BANGUI - AFP / 21 janvier 2011 15h06 - Le patron d'une société pétrolière américaine, accusé par l'Etat et le président centrafricains de "diffamation, menaces et escroquerie", a été condamné à Bangui à 5 ans de prison et à 152 millions d'euros de dommages et intérêts, selon l'avocat des plaignants vendredi.

M. Grynberg, qui dirige la société pétrolière RSM Production Corporation, "a été condamné (jeudi) pour diffamation, menaces et escroquerie à une peine de cinq années (de prison) ferme avec mandat d'arrêt international", a déclaré à l'AFP Me Emile Bizon.

Selon lui, le patron, qui s'était fait représenter au procès en décembre à Bangui, doit également verser des "dommages et intérêts de 100 milliards de FCFA (152 millions d'euros) au total".

Cette somme se répartit entre 75 milliards de FCFA (115 millions d'euros) pour l'Etat centrafricain, 15 milliards de FCFA (23 millions d'euros) au chef de l'Etat François Bozizé et 10 milliards de FCFA (15 millions d'euros) au ministre des Mines Sylvain Ndoutingaï, tous plaignants.

Au centre de cette bataille judiciaire se trouve un différend autour de l'exécution d'un contrat pétrolier dans le nord du pays.

Obtenu par RSM Production Corporation sous la présidence d'Ange-Félix Patassé (1993-2003), ce contrat avait été suspendu par M. Grynberg après le coup d'Etat de M. François Bozizé en 2003, jugeant qu'il s'agissait d'un "cas de force majeur", a expliqué Me Bizon.

Selon l'avocat, le contrat entre la Centrafrique et la société était entaché d'"irrégularités" alors que M. Grynberg a souhaité qu'il soit prorogé suite à la suspension, a-t-il poursuivi.

M. Grynberg a été condamné pour avoir accusé MM. Bozizé et Ndoutingaï "de lui avoir demandé des pots-de-vin à hauteur de deux millions de dollars (près de 1,5 million d'euro)" devant une juridiction américaine devant laquelle il a "obtenu une condamnation à hauteur de 5 millions" de dollars (plus de 3,7 millions d'euros), a dit l'avocat.

(©)

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 16:36

 

 

Zigu-l-.jpg

 

 

Bangui, AFP  21/01/2011 | Mise à jour : 14:53  L'ex-Premier ministre Martin Ziguélé, candidat à la présidentielle de dimanche en Centrafrique, a dénoncé aujourd'hui à Bangui des irrégularités dans le déroulement de la campagne électorale, précisant qu'il ne reconnaîtrait pas le résultat du scrutin s'il constatait des fraudes.

Il a dénoncé d'ores et déjà la circulation de "fausses cartes électorales", déploré la non-publication des listes électorales et aussi accusé le président sortant François Bozizé, également candidat, d'avoir "volé de l'argent de l'Etat" pour sa campagne. Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003 et élu en 2005, M. Bozizé brigue un nouveau mandat de cinq ans.

"Des élections régulières et crédibles ? Ma réponse est 'non'. Au moment où je vous parle, je ne peux même pas vous dire si, moi, je vais voter puisqu'on n'a pas vu les listes" électorales, a déclaré M. Ziguélé.

Parmi les principaux candidats à la présidentielle, figurent aussi l'ex-président Ange-Félix Patassé et l'ex-ministre de la Défense, chef d'une ex-rébellion, Jean-Jacques Demafouth. Quelque 1,8 million d'électeurs sur une population de 4,5 millions sont appelés aux urnes dimanche pour choisir leur président et également leurs députés.

 

Centrafrique: Les résultats de la présidentielle et des législatives seront annoncées 8 jours après le scrutin

21/01/2011 à 11:40 - La Commission électorale indépendante (CEI) a indiqué, vendredi, que les résultats provisoires des élections présidentielles et législatives en Centrafrique seront annoncés dans les huit jours après la clôture du scrutin.

La CEI publie le résultat général provisoire de l'élection présidentielle dans un délai maximum de 8 jours, a affirmé aux médias Joseph Binguimalé, président de la CEI. La loi stipule que c'est la Cour constitutionnelle qui proclame les résultats définitifs dans un délai de quinze jours qui suivent le scrutin, a-t-il ajouté.

Quelque 1,8 million d'électeurs sont appelés aux urnes dimanche pour choisir leur président et leurs députés.

La CEI a pris des précautions, à Bangui, afin que ces listes soient affichées quelques heures avant le début des opérations de vote, a fait savoir le porte-parole de la Commission.

 

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