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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 01:32

 

 

Joseph Kony et un de ses adjoints

 

Centrafrique : la LRA tue au moins 6 personnes et en enlève une trentaine

BANGUI (AFP) - 15.03.2011 11:50

Au moins six personnes ont été tuées et au moins une trentaine ont été enlevées, lors d'une attaque dimanche en Centrafrique de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans la région de Nzako (centre-est), a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Au moins six personnes ont été tuées et au moins une trentaine ont été enlevées, lors d'une attaque dimanche en Centrafrique de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans la région de Nzako (centre-est), a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Au moins six personnes ont été tuées et au moins une trentaine ont été enlevées, lors d'une attaque dimanche en Centrafrique de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans la région de Nzako (centre-est), a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Une source proche du dossier a fait état de six tués dont quatre militaires, et entre 30 et 50 personnes enlevées, alors qu'une source militaire à Bakouma, sous-préfecture de la préfecture de Mbomou, à quelque 60 km au sud de Nzako, fait état de 8 tués et d'une centaine de personnes enlevées.

"Les hommes de la LRA ont fait irruption dans la ville minière de Nzako en fin d'après-midi (dimanche), en tirant des coups de feu, tuant à bout portant huit personnes. Ils ont pillé des boutiques, incendié de nombreuses maisons d'habitation ainsi que des véhicules, et pris en otage au moins une centaine de personnes", selon cette source militaire à Bakouma.

"Informés de cette attaque, les éléments du détachement des forces armées centrafricaines (FACA) basés à Bakouma se sont lancés à leur poursuite dès dimanche soir. Ils ont repris lundi les opérations pour rattraper les rebelles et libérer les personnes retenues en otages", a ajouté la source.

Le 9 février 2010, des hommes de la LRA avaient occupé pendant plusieurs heures Nzako, pillant des maisons et tirant en l'air, avant de s'en retirer avec quelques dizaines d'otages.

© 2011 AFP

 

8 personnes tuées par la LRA à Nzacko

Radio Ndéké Luka Mardi, 15 Mars 2011 14:43

 

Les éléments rebelles de la LRA de Joseph Koni ont à nouveau attaqué une ville de la Centrafrique le weekend dernier. Il s’agit de la ville de Nzacko, localité située à 157 km de Bria, sur l’axe Bria – Yalinga.. L’attaque a fait 8 morts parmi la population, selon des sources concordantes.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a recueilli plusieurs témoignages confirme que plusieurs maisons ont été incendiées, des véhicules privés détruits, des boutiques de commerce général pillé et une centaine de personnes enlevées. Les ¾ de la population de la ville ont fui pour se réfugier dans le brousse.

Les assaillants ont évacué les lieux à l’arrivée des éléments des FACA (Forces Armées Centrafricaines) dont un détachement est basé à Bakouma, la ville voisine.

La dernière attaque de la LRA est celle perpétrée le dimanche 16 janvier 2011 aux villages d’Agoumar situés à 5 km de la ville de Rafaï et de Madabazouma situé à 100 km de la ville de Bangassou dans le sud de la Centrafrique. Des dégâts matériels importants ont été enregistrés et 12 personnes enlevées. Aucune perte en vie humaine n’a cependant été enregistrée.

 

ATTAQUE DES REBELLES OUGANDAIS DE LA LRA: AUTRES VICTIMES ET ENLÈVEMENTS

(MISNA) 15 Mars 2011 - 19:57 Une attaque des rebelles ougandais de la Lra à Bakouma (à 60 kilomètres au sud de Nzako, dans le Sud-est) se serait soldée par six victimes et une trentaine de civils enlevés, indique la presse internationale, citant des sources locales.

Les rebelles de la Lra, sous commandement de Joseph Kony, avaient déjà semé la terreur dans la riche région minière de Nzako – où opère essentiellement la compagnie française Areva – pendant le mois de février.

Après l’échec des négociations de paix en 2008, les rebelles de la Lra, qui ont sévi pendant près de 20 ans au Nord-Ouganda contre la communauté acholi, ont transféré leurs bases à l’étranger, plus particulièrement au Centrafrique, au Congo-Kinshasa et au Soudan, dont ils terrorisent les populations riveraines.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 01:26

 

 

Boz et Monica

 

 

Bozizé investi président de la RCA pour 5 ans

Radio Ndéké Luka Mardi, 15 Mars 2011 14:22

 

François Bozizé a prêté serment ce mardi 15 mars 2011. La cérémonie s’est déroulée au « Stade des 20000 Places » à Bangui en présence de plusieurs Chefs d’Etat et de gouvernements africains. Des ambassadeurs occidentaux et représentants d’organisations internationales accrédités à Bangui ont également assisté à la prestation de serment. Le chef de l’Etat centrafricain, réélu au premier tour suite au scrutin du 23 janvier dernier, entame ainsi un second mandat présidentiel de 5 ans.

A l’invitation du président de la Cour constitutionnelle, main droite levée, Bozizé a déclaré : « je jure devant Dieu et devant la Nation d’observer la Constitution, garantir, sauvegarder l’intégrité de la République, préserver la Paix et l’Unité pour le bien-être de tous ».

En dressant le bilan de son 1er quinquennat, le locataire du Palais de la Renaissance a précisé que « l’accent a été mis sur la réconciliation, le dialogue, la reconstruction des infrastructures, la relance économique à travers l’assainissement de finances publiques, la restructuration de l’armée, la promotion de la jeunesse et de la société toute entière ».

Pour François Bozizé, ces mêmes projets repris et améliorés seront poursuivis « suivant le seul mot d’ordre qui est le Kwa Na Kwa (le travail rien que le travail). Le gouvernement mettra un accent sur les compétences, la bonne volonté, la transparence, dans la gestion de la chose publique, lutter contre la pauvreté pour faire du pays un lieu où il fait bon vivre ».

Le Chef de l’Etat a aussi  insisté sur la priorité que constitue à ses yeux le secteur primaire. Celui-ci a retenue et retiendra encore toute son attention : «  le développement de l’élevage de l’agriculture, la reconstruction des tissus industriels, la promotion de la diplomatie, de la justice, de l’énergie, de l’éducation, la préservation de la liberté de la presse, sans omettre de porter haut le flambeau de la jeunesse et de la femme ».

Pour marquer cet évènement que constitue l’investiture officiel du président de la République, cette journée du mardi 15 mars est déclarée « journée fériée, chômée et non payée » sur l’ensemble du pays par le gouvernement centrafricain. Les festivités se poursuivront à Mbaïki (environ 100 kms de Bangui au sud du pays) par une soirée de gala. Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région, les maisons  sont déjà prises d’assaut par les invités conviés pour la circonstance.

Il faut rappeler que François Bozizé prête serment en pleine campagne électorale pour le second tour des élections législatives. Une campagne marquée pour le moment par une morosité sur l’ensemble du territoire centrafricain. Un second tour qui ne connaitra pas la participation des candidats de l’opposition, regroupés au sein du FARE, Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections.

Cette même opposition exige l’annulation pure et simple du verdict des urnes rendu par la Cour Constitutionnelle. Ce verdict crédite Bozizé de 64,37%. D’ailleurs, seul Jean Jacques Démafouth, candidat battu à l’élection présidentielle, a assisté à la cérémonie de prestation de serment. Les trois autres candidats (Ange Félix Patassé, Martin Ziguélé et Emile Raymond-Gros Nakombo) ont brillé par leur absence.

 

Centrafrique : François Bozizé investi président

BANGUI - AFP / 15 mars 2011 17h37 - François Bozizé, réélu au premier tour de la présidentielle de janvier en Centrafrique, a été investi mardi à Bangui pour un nouveau mandat de cinq ans par le président de la Cour constitutionnelle.

"La Cour constitutionnelle prend acte de votre serment (et) vous installe dans les fonctions de président de la République", a déclaré le président de la Cour, Marcel Malonga, après que M. Bozizé, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003, élu une première fois président en 2005 et réélu le 23 janvier avec 64,37% des voix au premier tour ait prêté serment au complexe sportif Barthélémy Boganda.

Lors de la cérémonie, il a reçu les insignes de la République et des objets guerriers symboliques traditionnels.

"Pour ce deuxième quinquennat, mon voeu le plus absolu est de consolider inlassablement l'oeuvre de reconstruction nationale entreprise depuis le sursaut du 15 mars 2003", date du coup d'Etat durant lequel il avait renversé Ange Félix Patassé, a-t-il déclaré.

"Il s'agira de poursuivre la relance de l'économie nationale, la transparence dans la gestion de la chose publique, de combattre la pauvreté, la corruption, de lutter contre le chômage, de promouvoir et protéger les droits fondamentaux de l'homme, de donner à la RCA (République centrafricaine) l'image d'un pays où il fait mieux vivre", a-t-il poursuivi.

L'opposition qui ne reconnaît ni les résultats de la présidentielle ni ceux des législatives du 23 janvier dont elle boycotte le second tour prévu le 27 mars a critiqué la date d'investiture choisie par M. Bozizé qui, selon elle, "atteste le mépris de François Bozizé pour la démocratie, car c'est la date anniversaire de son coup d'Etat".

(©)

 

Le président Ali Bongo Ondimba en RCA pour l’investiture de François Bozizé

Libreville, 15 mars (GABONEWS) - Le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba a quitté Libreville, la capitale gabonaise à destination de Bangui en République centrafricaine (RCA) où il sera l’un des illustres invités ce mardi à l’investiture du président, François Bozizé réélu lors du scrutin présidentiel du 23 janvier dernier, a –t-on appris de source officielle.

 Le président François Bozizé  qui prête serment ce mardi a été réélu au premier tour  avec plus de 600 000 voix soit 66,08% des suffrages, tandis que l'ex-président Ange-Félix Patassé qu’il avait renversé en 2003, vient en seconde position avec 20,10%. L'ancien Premier ministre Martin Ziguélé est quant à lui sorti 3ème avec 6,46%.

Le Gabon a largement contribué dans le retour de la paix dans ce pays membre de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

A plusieurs reprises, les leaders politiques et rebelles centrafricains se sont retrouvés à Libreville sous l’égide de l’ancien président Omar Bongo Ondimba pour négocier la paix dans leur pays.

Bangui la coquette a donc fait sa toilette pour accueillir les invités de marque du Président nouvellement réélu.

La République de Centrafrique qui sort peu à peu d’une longue période de troubles nés des différentes mutineries qui ont jalonné son existence sur le plan politique entend désormais œuvrer, avec le concours de tous ses fils, à la consolidation d’une paix, si durement acquise avec l’implication et le soutien de Libreville.

 

S.M. Le Roi du Maroc représenté par le ministre d'Etat aux cérémonies d'investiture

 

Le Président centrafricain reçoit Mohand Laenser

 

15.03.2011 | 17h55

Le Président François Bozizé a reçu, mardi à Bangui, le ministre d'Etat Mohand Laenser, qui a représenté S.M. le Roi Mohammed VI à la cérémonie d'investiture du Chef d'Etat centrafricain à la magistrature suprême de son pays. Dans une déclaration à la MAP, M. Laenser a affirmé avoir transmis les félicitations du Souverain à M. Bozizé en cette occasion.

Il a ajouté que le Président centrafricain l'a chargé de transmettre ses salutations à S.M. le Roi et exprimé sa détermination à renforcer la coopération bilatérale. La cérémonie d'investiture s'est déroulée, mardi, en présence de nombreux chefs d'Etat africains, dont les présidents du Tchad, de Guinée équatoriale et du Gabon.

 

Pape Diop a représenté Me Wade à l’investiture de Bozizé

15/03/2011 13:02 GMT

Dakar, 15 mars (APS) - Le président du Sénat Pape Diop a représenté, mardi à Bangui, le chef de l’Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la cérémonie d’investiture du président centrafricain François Bozizé élu pour un nouveau mandant à la tête de son pays.

Pape Diop a quitté lundi à 11 heures par vol spécial à destination de Bangui, rapportent les services du Sénat dans un communiqué transmis à l’APS.

Le président centrafricain sortant, François Bozizé, a remporté avec 64,6 % des voix la présidentielle organisée le 8 mai dernier dans son pays. Il devance l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé.

BK

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 01:09

 

 

Mme Zewde Sahle Work et Ban Ki moon

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 15 Mars 2011 14:41

Madame  Sahlé Work Zewde, actuelle représentante spéciale du Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA), occupera désormais le poste de Directrice générale de l’office de l’ONU à Nairobi au Kenya. La décision a été prise le 11 mars 2011 par le Secrétaire général des Nations Unies, BAN KI MOON.

Ce mouvement intervient au moment où la République Centrafricaine prépare activement le second tour des législatives sans l’opposition politique qui a déjà retiré tous ses candidats de la course a la législature du pays.

Dans ses œuvres pour le développement du pays, le BINUCA est l’un des acteurs potentiels dans le processus électoral en cours, avec une des missions de chef de file des organisations Onusiennes voire internationales.

Mme Zewde, titulaire d’un diplôme en sciences naturelles de l’Université de Montpellier en France, sera la 1ere à occuper ce poste nouvellement créé de directeur général avec rang de secrétaire générale adjointe.

De nationalité éthiopienne, Mme Zewde a occupé plusieurs postes de responsabilités dans son pays et au sein de l’ONU. Née le 21 février 1950, Mme Sahle-Work Zewde est mère de deux enfants, tous garçons.

 

NDLR : Mme Zewde et le BINUCA ont totalement échoué dans leur mission en Centrafrique. Le processus électoral dont ils sont membres du comité de pilotage a débouché sur une mascarade électorale qui n’a pas permis une véritable alternance démocratique au pouvoir mais plutôt la confiscation du pouvoir par un dictateur sanguinaire incapable et sans aucune vision comme Bozizé. Cette dame quitte la RCA sur un incontestable et  retentissant échec tout en s’assurant la continuation de sa carrière personnelle. Elle inscrira sur son CV avoir été Représentante spéciale du SG des Nations Unies en Centrafrique alors que sa mission a échoué. Pauvre ONU ! Voilà où peuvent mener un diplôme en sciences naturelles. Qu’elle aille planter les choux au Kenya.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 03:04

 

 

Zawa-Ambroise.jpg

 

le ministre de l'Education nationale

AmbroiseZawa

 

Ai- Rca- Lundi, 14 Mars 2011 16:20 -

Dans un communiqué de presse parvenu ce jour  au desk central de l’agence Ai, le coordonnateur du projet d’appui au programme sectoriel de l’éducation (Papse) déplore un cas de vol des manuels scolaires, don du fonds catalytique IMOA-FTI.

 

 

 " Le mardi 15 février 2011 au KM5, quartier populaire de la capitale et centre commercial, un vendeur ambulant a été pris en flagrant délit de possession et de vente des manuels de français distribués gratuitement dans les écoles publiques et privées de Bangui et de nos provinces » , a indiqué le communiqué  qui  a précisé que, grâce à un don du Fonds Catalytique IMOA-FTI, la République Centrafricaine pour la première fois dans son histoire, a disposé de 1 300 000 manuels de français et de mathématiques.

« Ces manuels sont strictement interdits de vente à la vente et ont été distribués dans toutes les écoles publiques et privées de l’enseignement fondamental 1, conformément aux directives du Premier ministre », a-t-on appris.

Malheureusement, déplore ce communiqué « des compatriotes peu scrupuleux et insensibles à la souffrance des écoliers centrafricains en ont subtilisés et les écoulent pour continuer de s’enrichir frauduleusement au détriment des parents d’élèves mal informés ».

Aux élèves,  aux parents d’élèves et  aux représentants des forces de l’ordre, le coordonnateur du projet Papse, Jonas Guezewane, les a invités  à contribuer  pour la sauvegarde de ce patrimoine.

« Il revient donc  à chacun de veiller à l’application de cette consigne  dont dépend la stratégie de l’amélioration de la qualité de l’enseignement tant attendu par tous », a-t-il dit.

A en croire M Guezewane, tous les  contrevenants et leurs  complices doivent savoir  qu’ils s’exposent à des poursuites judiciaires pour recel.

Kabongo, Ai Bangui

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 02:27

 

 

drapeaux_rca_ue_200.jpg

 

 

L’investiture de Bozizé qu’il a choisi d’organiser le 15 mars est une véritable provocation car c’est une façon cavalière de commémorer sans trop en avoir l’air le huitième anniversaire de son putsch du 15 mars 2003. Comme message de division nationale il n’y a pas pire signal pour quelqu’un qui prétend en même temps être un rassembleur et le président de tous les Centrafricains. Chaque année depuis qu’il est à la tête de la RCA, Bozizé a toujours pris le malin plaisir de célébrer chaque 15 mars comme s’il était encore un chef de rébellion alors qu’il prétend aussi être chef de l’Etat centrafricain.

C’est une manière de signifier clairement que c’est par la force des canons qu’il est arrivé au pouvoir donc il doit le rappeler chaque année à cette date. C’est tout simplement inadmissible. Tous ceux, institution ou personnalité individuelle, qui accepteront d’y prendre part, consacreront en même temps leur reconnaissance de son coup d’Etat du 15 mars 2003, cela doit être sans ambiguïté.

Le Vatican qui a cru devoir dépêcher un émissaire non seulement avec un message de félicitation pour Bozizé mais aussi pour prendre part à cette investiture, fait fausse route car c’est clairement accorder une prime aux coups d’Etat et à l’usage des voies non constitutionnelle d’accès au pouvoir. Il y a de quoi s’interroger sur le rôle du Nigérian qui est nonce apostolique à Bangui ainsi que sur le sérieux des rapports et notes qu’il adresse au Vatican.  

L’ambassadeur de France à Bangui, Jean-Pierre Vidon qui, au lieu de rester solidaire avec ses autres collègues de l’UE, tient malgré tout à participer aux festivités de cette investiture non pas comme ambassadeur de France mais prétendument en tant que doyen du corps diplomatique. Il se moque du monde. Il aurait dû prétexter que c’est en tant qu’ami personnel de Bozizé qu’il va le faire, cela serait plus cohérent avec son comportement de soutien à ce sinistre dictateur sanguinaire car s’il n’était pas ambassadeur de France, serait-t-il doyen du corps diplomatique ?  

Il agit donc bien d’une violation d'un principe de l'UE qui ne célèbre aucune fête concernant la 1ère et 2ème guerre mondiale, notamment la signature de la capitulation de l'Allemagne nazie, le 11 novembre et le 18 juin. Ce comportement du diplomate français de Bangui rappelle celui de Mme Michèle Alliot Marie qui ne "savait pas ce qui se passait en Tunisie" et avait cru bon devoir proposer néanmoins au dictateur Ben Ali " le savoir-faire français en matière de maintien de l’ordre". Quel savoir-français pourrait proposer l'ambassadeur Vidon à Bozize ?

La décision de l’UE de boycotter l’investiture de Bozizé est très importante et lourde de signification. Outre le fait qu’elle veut clairement dire que l’UE ne reconnaît pas de ce fait la crédibilité des élections groupées qui ont eu lieu le 23 janvier dernier, elle veut dire aussi que le régime de Bozizé, suite aux violations répétées des éléments constitutifs essentiels de l'accord de Cotonou à savoir, les Droits de l'homme, la Constitution, les principes démocratiques  et la bonne gestion des affaires publiques, l'UE devrait ouvrir un dialogue politique conformément à l'article 8 et 9 et voire ouvrir une consultation avec la RCA sur l'article 96 de l’Accord de Cotonou pour obliger Bozizé à corriger ces manquements. Le régime de Bozizé réunit toutes les conditions pour qu'il lui soit appliqué les dispositions de l'article 96 de l'accord de Cotonou ; violation du des droits de l'homme, des principes démocratiques et de l'état de droit.

En principe, selon nos informations, Bozizé est pleinement informé des mesures auxquelles il s’expose dans le cas où il s’entêterait à ne pas respecter ce que lui demande l’UE qui n’est point satisfaite du déroulement des dernières élections et exige leur annulation, du moins des législatives. La non-participation des ambassadeurs de l’UE à l’investiture de Bozizé est donc un véritable désaveu et un cinglant camouflet qui doit refroidir sérieusement son enthousiasme déplacé. A lui d’en bien méditer le sens…L'opposition qui a refusé jusqu'ici de reconnaître sa pseudo victoire et toujours exigé l'annulation de ces élections ne doit pas bouder son plaisir et savourer ce qu'il faut bien appeler une réelle victoire car sa lutte a quelque peu payé.

 

Rédaction C.A.P 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 01:25

 

 

Birao

 

 

Source: United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs - Integrated Regional Information Networks (IRIN)


N'DÉLÉ, 14 mars 2011 (IRIN) - Après plusieurs années de crise, le système de santé centrafricain est aujourd'hui en piteux état. En République centrafricaine, on compte en effet un médecin pour 3 000 habitants et un infirmier pour 1 000, et 37 pour cent de la population doit parcourir en moyenne 10 kilomètres à pied pour se rendre au centre de santé le plus proche.

L'hôpital de N'délé, dans la préfecture de Bamingui Bangoran, dans le nord du pays, pourrait presque être considéré comme l'exception qui confirme la règle. Le centre, dont une aile n'est toujours pas en service, et dont la cuisine, les latrines et l'entrepôt sont encore en construction, a été réhabilité dernièrement. Il est toutefois relativement opérationnel et accueille chaque jour, en moyenne, une centaine de patients venus pour des consultations.

Néanmoins, en raison des attaques fréquentes menées par les rebelles, qui prennent pour cible les médecins, l'hôpital manque toujours de personnel : il compte à peine quatre médecins, cinq infirmières, huit assistants et deux sages-femmes.

Sophie Ndotah*, 35 ans, vient de Djamassinda, un village situé à 25 kilomètres de N'délé sur l'axe Miamani-Golongosso. Elle a marché une journée entière pour venir à l'hôpital rendre visite à son mari, emmené à N'délé la semaine précédente.

« J'ai laissé mes cinq enfants à la maison. Comme mon mari n'était toujours pas revenu après une semaine à N'délé, j'ai commencé à m'inquiéter », a-t-elle dit à IRIN.

« Cela fait trois ans qu'il est malade et personne ne pouvait nous dire ce qu'il avait. Il y a une clinique à Djamassinda, mais les médicaments n'ont rien fait alors j'ai conseillé à mon mari de venir ici.

« Je n'étais jamais allée à l'hôpital avant. Je n'ai jamais été malade et j'ai toujours accouché à la maison.

« Depuis trois jours, je dors dehors sous un arbre avec d'autres femmes qui sont aussi là pour rendre visite à leur famille.

« On est comme une petite famille. On cuisine, on boit, on se lave et on dort ensemble ici. Et dès que nous le pouvons, nous allons voir nos proches, dans les différents services de l'hôpital.

« J'ai dû laisser mes enfants seuls à la maison. Le benjamin, qui a cinq ans, est malade, et il n'y a personne pour s'occuper de lui.

« Je n'ai pas pu les emmener avec moi. J'avais peur qu'on nous attaque ou qu'on nous vole en chemin. Je ne risquerais pas la vie de mes enfants.

« Je viens d'apprendre que mon mari a le VIH et ce qui m'inquiète le plus, c'est qu'une fois de retour chez nous, il n'y aura plus personne pour nous aider.

« J'aimerais bien pouvoir rester ici avec mes enfants, même sous un arbre, pour m'occuper de mon mari. Chez nous, il n'y a plus rien et il n'y a personne pour s'occuper de nous ».

*Un nom d'emprunt

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 01:22

 

 

rencontre de réconciliation Patassé Ziguélé

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 14 Mars 2011 16:06

Plusieurs militants et sympathisants de l’opposition politique centrafricaine ont pris part ce 12 mars 2011 à la 1ère sortie officielle du FARE (Front d’annulation et de reprise des élections de 2011 en Centrafrique), la plate-forme des opposants centrafricains, née de la contestation des élections du 23 janvier dans le pays. C’est à l’issu d’une Assemblée générale tenue au siège du RDC (Rassemblement démocratique centrafricain) à Bangui.

Les activités se sont déroulées en présence de Martin ZIGUELE président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, Louis Pierre GAMBA chef de fil du Rassemblement du Peuple Centrafricain, Me Nicolas TIANGAYE président fondateur de la Convention Républicaine pour le Progrès Social.

Les opposants centrafricains continuent d’exiger « l’annulation pure et simple des élections groupées du 23 janvier 2011 dont les résultats ne reflètent nullement la volonté du peuple centrafricain », a confié à Radio Ndeke Luka Guy Simplice KODEGUE, porte-parole délégué du FARE.

« A l’exception de l’ADP (Alliance démocratique pour le progrès), qui s’est détachée de l’opposition, tout l’ensemble de la formation politique centrafricaine, qui se reconnaît dans les objectifs clés de la démocratie, a été présente pour cette première sortie », dit-il.

Pendant cette assemblée, le FARE a maintenu le retrait de ses candidats du 2e tour des législatives du 27 mars 2011, et a dénoncé le fait que la CEI (Commission électorale indépendante) ait imprimé des bulletins de vote au nom des candidats membres du FARE.

Le FARE exige également « le respect de la liberté de circulation des responsables de l’opposition et l’arrêt des lynchages médiatiques à leur endroit » conclut le porte-parole délégué de la FARE.

 

Opposants dAfrique francophone Créer dorénavant des rébellions et la France vous soutiendra !

(Afriscoop 12/03/2011)

(AfriSCOOP Analyse) — La France met encore les pieds dans le plat en Afrique. Cette fois-ci au Nord du Sahara. Devant la mesure et la prudence des Européens face à l’évolution des affrontements en cours en Libye, le pays de N. Sarkozy a cru bon de choisir clairement son camp. Qu’attendent les irréductibles de la vie démocratique au Sud du Sahara pour imiter les “rebelles libyens” ?

En matière de politique africaine des Républiques du « Vieux continent » (Europe), la France étonnera toujours. Après avoir reçu des représentants du Conseil national de transition de Benghazi, l’Elysée a reconnu ce Conseil comme étant dorénavant « le seul représentant légal du peuple libyen » ! Une rapidité diplomatique pour prendre de l’avance sur les autres membres de l’Ue (Union européenne). Après l’appui subreptice de l’Hexagone à la rébellion en Côte d’Ivoire, c’est au tour des insurgés libyens de recevoir le soutien du pays de Victor Hugo. Même si les contextes ivoirien et libyen sont diamétralement opposés, une rébellion reste une rébellion…

La France fait déjà son marché au Maghreb

Après les révolutions du « jasmin » et du « papyrus » (respectivement en Tunisie et en Egypte), les cartes économiques sont en train d’être redistribuées en Afrique blanche. Et les descendants des Gaulois comptent bien avoir une bonne part du gâteau. Ce qui n’est pas gagné d’avance, quand on sait que Paris a d’une part laissé une mauvaise image à Tunis en tant que soutien irréductible du dictateur Ben Ali jusqu’au 14 janvier 2011 ! D’autre part, l’Hexagone a perdu en Egypte, le 11 février dernier, un éminent soutien de son projet Upm (Union pour la Méditerranée), en la personne du téméraire Hosni Moubarak. Autant prendre position hic et nunc en Libye qui continuait d’ouvrir ses portes aux multinationales occidentales, avant le début de l’insurrection libyenne. C’est dire que les soucis de préservation de la vie des Libyens dont font état les dirigeants français ces dernières heures n’arrivent en réalité qu’en seconde position, sur leur échelle de priorité.

Dans une Afrique francophone où l’alternance politique est une gageure, les Opposants aux régimes en place gagneraient à s’inspirer de l’insurrection libyenne. Et surtout à faire bouger les lignes de l’Elysée à l’égard de leur lecture du néocolonialisme. L’heure n’est plus au radicalisme stérile des oppositions francophones, mais à des habiles conciliabules et négociations avec la cellule de l’Elysée qui sauvegarde le gaullisme en Afrique !!

Un renversement d’un régime en place par les armes sera toujours condamné au nom des règles régissant le droit international. Mais quand un putsch ou une insurrection peut libérer une majorité de citoyens savamment paupérisés par des dirigeants, pourquoi ne pas explorer de telles voies ? Les Africains francophones ne gagneraient pas à l’heure actuelle à avoir des pays instables. Mais, faut-il pour autant mourir d’une pauvreté immonde alors qu’on côtoie quotidiennement d’immenses ressources naturelles ? John Fru N’di, Jean-Pierre Fabre, M. Yorongar, Oba Mbame, etc. : essayez, vous verrez… Une arme a un pouvoir que n’a pas la parole. N’est-ce pas MM. Ouattara et Soro ?


par Achille NGUETI

© Copyright Afriscoop

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 01:16

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

Dans une interview exclusive accordée à la Voix de l’Amérique, le président centrafricain revient sur son élection, ses relations avec l’opposition, la disparition de Charles Massi, etc.

 

Vous allez prêter serment pour votre second mandat à la tête de la Centrafrique, quel est votre état d’esprit ?

 

Me voici reconduit à nouveau à la tête de l’Etat par le peuple centrafricain. J’ai rempli ma mission tant bien que mal et je suis fier d’être en mesure de pouvoir recommencer une nouvelle mission. Je le fais avec toute la confiance que me donne ce peuple. Mon investiture le 15 mars sera une grande journée pour le peuple centrafricain.

 

Vous avez été réélu le 23 janvier dernier avec plus de 66 % de suffrages, que faut-il penser de cette victoire au premier tour ?

 

Le peuple est satisfait de mon bilan, c’est la raison pour laquelle il a préféré la poursuite de mon action que de choisir la voie de l’aventure avec d’autres personnes.

 

Liste électorale non informatisée, pas de cartes d’électeurs informatisées, etc. Vos adversaires crient à la manipulation. L’opposition boycottera d’ailleurs le second tour des législatives prévu le 27 mars prochain.

 

Cette opposition nous a toujours conduits dans le désordre. C’est une opposition irresponsable qui ne voit jamais les choses en face. Ils doivent reconnaître leur défaite, c’est la loi de la démocratie. En ce qui me concerne, j’ai la conscience tranquille. Les élections se sont déroulées dans de bonnes conditions. Dans un pays post-conflit, c’est quand même exploit. Cela mérite d’être félicité plutôt que d’écouter des prostituées qui racontent n’importe quoi.

 

Quelles relations souhaitez-vous instaurer avec l’opposition au cours de ce prochain mandat ?

 

Moi j’ai toujours été ouvert. J’ai tendu la main à tout le monde depuis 2003.Nous avons tenu des réunions, des dialogues inclusifs, etc. Ce que j’ai fait en Centrafrique, peu d’autres l’ont fait dans le monde.

 

La Convention pour la Justice et la Paix (CPJP) refuse toujours de dialoguer avec vous. Qu’en pensez-vous ?

 

LA CPJP est une nébuleuse. On ne sait pas ce que souhaitent ses membres. Ils sont dans la brousse, des fois ils s’acceptent de dialoguer, d’autres non. On ne connait pas leur responsable et les motivations de leur combat. Un jour ou l’autre, ils reviendront a la table des négociations.

 

La prise de Birao en novembre 2010 n’illustre-t-elle pas l’insécurité dans la région ?

 

Oui mais pour Birao, il faut dire qu’une bonne partie de l’opposition tchadienne, installée au Darfour, a franchi la frontière pour s’installer en Centrafrique. Voilà pourquoi l’armée tchadienne, dans son droit de poursuite, a été autorisée a venir à Birao.

 

Pourquoi ne pas permettre l’ouverture d’une enquête internationale concernant la disparition de Charles Massi ?

 

Pourquoi lui et pas tous ceux qui sont morts au combat ? Ceux-là on n’en parle pas. La communauté internationale ne s’intéresse qu’à une seule personne. Ce n’est pas sérieux. Ce n’est pas une priorité pour la République centrafricaine. Il a choisi la voie de la perdition, qu’on le laisse là-dedans. Je suis pragmatique. C’est une perte de temps.

 

repris de la VOA News

 

écouter l'interview de Bozizé sur la Voix de l’Amérique :

 http://www.voanews.com/MediaAssets2/french/2011_03/Copy%20of%20Itw%20Bozize.mp3 

 

NDLR : On est habitué aux mensonges de Bozizé mais cette fois-ci sur la Voix de l’Amérique, il a dépassé les bornes. Il prend les Centrafricains pour des demeurés et les responsables de l’opposition pour des moins que rien. Il ose même les traiter de « prostitués ». Il veut faire croire que c’est le peuple centrafricain qui a librement fait le choix de le reconduire au pouvoir mais dans son for intérieur il sait très bien qu’il n’en est rien. Conscient de son extrême impopularité, il ne doit pas sa prétendue victoire à son bilan comme il a l’indécence de le dire mais plutôt au savant dispositif de hold-up qu’il a méthodiquement  mis en place par l’entremise de l’escroc et nullissime Binguimalé de la commission électorale. Ils ont ainsi pu détourner les suffrages des électeurs et abuser de la confiance des Centrafricains.

Comment Bozizé peut-il oser affirmer sans rire qu’il a été réélu grâce à son bilan ! la réalité de son bilan est faite de prédation de toutes sortes, notamment de diverses corruptions et spoliations dans les filières du diamant et d’uranium. Comment peut-il sans honte parler de son bilan quand la plupart des indicateurs socio-économiques de la RCA sont aujourd’hui dans le rouge. La famine sévit quasiment partout dans le pays ainsi que la malnutrition qui entraîne une mortalité infantile considérable en particulier et paradoxalement dans les zones diamantifères. Que dit Bozizé des nombreuses barrières illégales de racket des usagers de la route par les éléments des forces de sécurité et de défense qui empoisonnent la vie de ses compatriotes ?

Que dit-il du calvaire que vivent ses compatriotes du Sud-Est du pays en proie depuis longtemps aux exactions criminelles des bandits de la LRA ?

A la question sur la disparition de Charles Massi, il est fort agacé et remet sa cassette habituelle sur Massi qui a choisi la voie de la rébellion donc il n’y a pas à pleurer sur son sort. L’interview est très pitoyable. On y a affaire à un Bozizé sans aucune vision de l’avenir du pays et qui ment comme il respir tout en se dérobant systématiquement à toutes les questions que lui pose le journaliste. Quelle médiocrité… !

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 17:43

 

 

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Bangui, 14 mars (C.A.P) - Comme Il fallait s’y attendre, l’Union Européenne qui veut l'annulation des élections du 23 janvier dernier du moins les législatives, a décidé de boycotter  les cérémonies d’investiture de Bozizé prévues demain 15 mars à Mbaiki en signe de désapprobation de la parodie d’élections qui ont eu lieu le 23 janvier en Centrafrique. Aucun ambassadeur représentant les pays membres de l’UE en Centrafrique (France, Allemagne, Belgique, Grande Bretagne, Espagne, Portugal, Italie, Luxembourg, Danemark, Irlande), pour ne citer que les principaux) ne prendra part à cette investiture de surcroît, prévue un 15 mars date anniversaire du coup d’Etat qui a porté Bozizé au pouvoir le 15 mars 2003.

L »ambassadeur de France, Jean-Pierre Vidon, par lâcheté et sans doute pour ne pas mécontenter son ami et complice Bozizé, compte néanmoins assister à cette investiture mais non pas comme ambassadeur de France mais comme doyen du corps diplomatique.

Ces élections du 23 janvier 2011 comme on le sait maintenant, ont donné lieu à un vaste système de fraudes généralisées et d’irrégularités de toutes sortes qui ont convaincu l’Union Européenne qui a en grande  partie financé ce double scrutin, qu’il s’agissait davantage d’une mascarade électorale au seul profit de Bozizé et son parti le KNK et non d’élections dignes de ce nom. Ce boycott est donc lourd de sens et constitue aussi sans aucun doute un sérieux avertissement pour Bozizé qui serait dit-on dans tous ses états lui qui sait très bien par ailleurs à quoi il s'expose désormais.   

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 15:03

 

 

Binguis

 

Centrafrique : La campagne du second tour des élections législatives s’ouvre ce jour

Ai- Rca- Lundi, 14 Mars 2011 12:06 - "Conformément au calendrier électoral,  la campagne du second tour des élections législatives s'ouvre ce jour 14 mars 2011à 6H du matin, heure locale dans les circonscriptions concernées par le 2ème tour et prendra fin le 25 mars prochain à minuit, heure locale".

 C’est en substance la teneur de la déclaration du président de la commission électorale indépendante (CEI), le Révérend Pasteur Joseph Binguimale.

Pour le révérend pasteur, c'est l'occasion non seulement de lancer un appel à chaque candidat de respecter le code de bonne conduite pouvant favoriser la bonne tenue de ces scrutins du 27 mars 2011 mais aussi à la population centrafricaine à se mobiliser une fois de plus très massivement pour accomplir son devoir civique.

Avant de terminer son allocution, M Binguimale a rappelé au peuple centrafricain que "le 23 janvier dernier,  vous avez démontré aux yeux du monde que vous voulez tourner la page de l'histoire en allant massivement au vote".

Pour mémoire, au premier tour du scrutin législatif, seulement 35 sur les 105 députés ont été élus au premier tour dont 26 députés du parti Kwa Na Kwa (KNK, parti au pouvoir),  8 indépendants et 1 du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (Mlpc, opposition).

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : Ce nullissime et escroc de Binguimalé ose encore ouvrir la bouche après toutes ses forfaitures. Avec son patron Bozizé, ils n’échapperont  pas au jugement de l’histoire du peuple centrafricain.

 

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