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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 02:51

 

 

 

Kodégué Guy Simplice

 

 

Bangui, 3 août (C.A.P) - Au cours de la récente conférence de presse tenue par le FARE-2011 du samedi 30 juillet dernier à Bangui, les responsables de ce front avaient clairement mentionné entre autre dans leur propos liminaire, leur intention de déposer plainte à propos de l’affaire du passeport de Guy Simplice KODEGUE, ancien porte-parole de Feu le Président Ange-Félix PATASSE et porte-parole-adjoint du FARE-2011, confisqué depuis longtemps sans qu’on sache vraiment pourquoi.

Le FARE disait exactement ceci : « Depuis le mois de Janvier, Guy Simplice KODEGUE  est assigné à résidence de fait et privé de son passeport et de son billet d’avion  malgré les différentes démarches entreprises. Le Tribunal sera saisi la semaine prochaine de cet acte arbitraire et attentatoire à la liberté ».

Cette menace d’un dépôt de plainte a eu un effet positif sur le pouvoir de Bangui. En effet, Simplice KODEGUE a été convoqué dès le lundi 1 er août par le ministre chargé de la sécurité publique, Claude Richard GOUANDJIA qui lui a restitué tout simplement le dit passeport. Tout est donc bien qui finit bien. « Aux grands maux, les grands remèdes » dit-on.

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 01:03

 

 

 

Francis Boz

 

Sa Majesté Francis BOZIZE 1ER de Bézambé

 

 

 

Guy Samzun

 

 Guy SAMZUN Délégué de l'UE

 

 

Mgr Paulin Pomodimo

 

            Mgr Paulin POMODIMO

 

Bangui 3 août (C.A.P) - L’affaire des pensions des gendarmes et militaires retraités qui a été à l’origine des ennuis judiciaires et de l’embastillement des journalistes et directeurs de publication des Collines de l’Oubangui et Médias Plus, respectivement Faustin BAMBOU et Cyrus Emmanuel SANDY a pris ce mardi 2 août 2011 une autre tournure avec la séquestration du Médiateur de la République Mgr Paulin POMODIMO au siège de la Délégation de l’Union Européenne.

Dans la matinée déjà, les militaires retraités se sont retrouvés en grand nombre au siège du Médiateur de la République, Mgr Paulin POMODIMO qui avait pris ce dossier en main en leur promettant qu’il allait cette croix ne faisait plus que reporter de semaine une rencontre avec les retraités en question dont la colère a fini par atteindre son paroxysme. Ils ont donc décidé de passer à la vitesse supérieure ce jour. Ils ont commencé par désarmer l’aide de camp du Médiateur puis ont retourné le bureau de ce dernier.

Puis les différents protagonistes se retrouvent tous au siège de la délégation de l’Union Européenne à Bangui  où Mgr POMODIMO est séquestré depuis 14 h 30 avec son avocat par les militaires retraités en colère. L'ambassadeur Guy SAMZUN est obligé d'y rester avec lui. Même tard dans la nuit de ce mardi à mercredi, le conflit n’était toujours pas dénoué et c'est carrément le premier ministre Faustin TOUADERA lui-même qui gérait la crise depuis le salon de sa résidence du quartier Boy-Rabé.

Vu la détermination des militaires retraités, tant qu’une solution d’espoir satisfaisante ne sera pas trouvée, cette affaire ne s’achèvera pas en queue de poisson. A l’origine de ce conflit, il s’agit des fonds versés par l’UE destiné à payer les pensions aux militaires et gendarmes retraités. Selon les propos tenus sur la station de Radio Ndéké Luka il y a quelque temps par Guy SAMZUN le Délégué de l’UE, le mécanisme de paiement de cet argent aux intéressés serait tel qu’il serait quasiment impossible que les versements n’aient pas été effectués aux destinataires.

Or ceux-ci jurent tous leurs grands dieux qu’ils n’ont jamais perçu la somme en question. Certaines sources affirment que l’argent aurait été détourné par Francis BOZIZE, le ministre délégué à la défense qui n’est autre que le rejeton de BOZIZE pour satisfaire une dépense urgente et que celui-ci aurait promis de rembourser cela rapidement. Malheureusement les choses durent et traînent en longueur et finissent pas convaincre les concernés que leur argent a effectivement été détourné.

C’est pour avoir publié dans leurs journaux des articles faisant état du détournement par Jean Francis BOZIZE de cette enveloppe destinée par l’UE au paiement des pensions aux militaires retraités que le ministre délégué à la défense a fait arrêter et mettre en prison d’abord Faustin BAMBOU et ensuite Cyrus Emmanuel SANDY contre qui le procureur Arnauld DJOUBAYE avait requis pendant le procès du 6 juillet 2011, trois ans d’emprisonnement ferme pour "incitation à la violence et à la haine"  et en outre une amende d’un million de francs CFA (1500 euros).

Sans doute en raison des fortes pressions venant du monde entier exercées sur les autorités de Bangui, c’est une sentence plutôt clémente qui a été rendue in fine après une requalification de ce qui était reproché aux deux journalistes qui ont retrouvé la liberté et s’en tirent avec une amende de 300.000 F CFA.

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 23:44

 

 

 

 

mouvement-des-etudiants-de-Bangui.JPG

 

La grève à l’Université déportée à l’Hôpital de l’Amitié de Bangui

Radio Ndéké Luka Mardi, 02 Août 2011 14:11

Les locaux de l’Hôpital de l’Amitié ont été pris d’assaut ce mardi 2 juillet par les  étudiants de l’Université de Bangui en grève depuis 2 jours. Ils ont tenus à rendre visite à un de leurs camarades atteint par balle lors de la manifestation du lundi 1er août 2011. Les étudiants réclamaient alors le paiement de leurs arriérés de bourses de 2009-2010  et exigeaient du départ immédiat  du directeur des bourses et stages. Pour les disperser, les forces de l’ordre avaient tiré. Un des étudiants avait été grièvement atteint.

Un reporter de Radio Ndeke Luka a été témoin de l’irruption des étudiants dans l’enceinte de l’hôpital. Selon lui ils étaient plus de 400  à s’être présentés devant le portail. Ayant d’abord été interdits d’accès par le service de sécurité, ils ont immédiatement  érigé des barricades sur l’Avenue de l’Indépendance longeant l’hôpital et empêché toute circulation.

Après un moment de négociation, « 10 d’entre eux ont pu se rendre  au chevet de leur ami, victime des tirs incontrôlés de la part de la police lors de ces événements à l’université ».

Giscard Bénam, président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains  (ANECA), qui était des 10 a ensuite établi son diagnostic : « suite aux examens cliniques, notre camarade est hors de danger. Il a des blessures au niveau de la jambe. Toutefois, il déplore le fait que la police ait violé la franchise universitaire pour  lui tirer dessus dans le campus ».

Au sujet d’une éventuelle négociation initié lundi par le ministère d’Etat à l’enseignement supérieur, le président de l’ANECA se «réjouit de cette main tendue, mais exige des garanties qui viseraient à ne pas retirer le nom de ces camarades sur la liste des boursiers comme le fait souvent sa direction en charge. D’autres actions intensives risquent d’être menées prochainement si les autorités ne donnent pas satisfaction totale à notre revendication ».

A titre de rappel, la grève des étudiants couplée à celle de leurs enseignants qui exigent quant à eux la signature du décret d’application de leur statut particulier, a été violemment réprimée par la police.

 

Université de Bangui: Face à face, forces de l’ordre - étudiants


(Journal de Bangui 02/08/2011)


Les étudiants ont envahis les rues les rues de la capitale Bangui

 
Ces derniers réclament la relance des travaux de la commission des bourses d’études et le départ sans condition de M. Féikéré de son poste du directeur général des bourses, mais aussi la réglementation de la situation des enseignants du supérieur en grève de 8 jours. L’émeute issue du face à face avec les forces de l’ordre a fait de nombreux blessés ainsi que d’importants dégâts matériels.

 

Alors qu’hier Faustin Archange Touadéra et toute son équipe totalisaient 100 jours de services depuis la mise en place du gouvernement qu’il dirige, la rue continuait de parler. Ils étaient plus de mille, tous des étudiants, à battre le pavé. Ils ont pris l’avenue des Martyrs en la barricadant. Puis petit à petit, ils ont progressé jusque devant l’ambassade de la Chine non loin de la primature où des éléments des forces de l’ordre alignés, défendaient leur position. De l’autre côté, ils ont barricadé les rues jusqu’au niveau des 14 villas.


Aux environs de 11heures ce lundi 1er août, alors que la colère des étudiants s’apaisait peu à peu, des tirs nourris se sont fait entendre au niveau des 14 villas et c’était la débandade. Des éléments d’une unité de la garde présidentielle seraient descendus sur le terrain pour appuyer la police et la gendarmerie déjà sur les lieux depuis le début de la manifestation. Malgré cela, les étudiants n’ont pas baissé les bras car ils auraient joué à la mobilité en occupant pour quelques minutes, les avenues de France et de Ben-Zvi.


Plusieurs cas de blessés par balles sont à signaler car les éléments tiraient à balles réelles sur les étudiants. De nombreux autres étudiants auraient été arrêtés et emmenés à bord des pick-up de la police. Des policiers et éléments de la garde présidentielle se sont déguisés en civils pour faciliter l’arrestation des étudiants qui fuyaient. Aux dernières nouvelles, vers 13 heures de la journée d’hier ces éléments sont entrés à l’intérieur de l’université de Bangui pour déloger tout étudiant qui s’y trouvait.


Même sur le campus, notamment les deux cités, ils ont fait usage de la violence sur les étudiants. Une étudiante se trouverait à l’hôpital Communautaire après des altercations avec des forces de l’ordre. Un autre étudiant aurait reçu une balle dans la cuisse et conduit à l’hôpital de l’Amitié. Les habitants des quartiers environnant l’université de Bangui ont payé les frais car un enfant de 4 ans serait aussi blessé par balle au quartier Ben-Zvi.

 
Pour le moment, le gouvernement n’a donné aucune réponse face à cette manifestation mais le directeur des bourses aurait promis le démarrage des travaux de la commission des bourses à partir de demain. Par ailleurs, l’on a évité de justesse de vivre les mêmes évènements de l’année 1979 sous le régime du défunt dictateur Bokassa avec le massacre sanglant des étudiants centrafricains.



Par Kpangbandjé - 02/08/2011

© Copyright Journal de Bangui

 

NDLR : Selon nos informations, les affrontements de ce mardi entre les étudiants et les forces de répression ont fait un blessé grave parmi les étudiants. Il est à noter avec gravité que faute de matériel approprié pour assurer le maintien de l'ordre, les forces de répression y vont carrément à coup de balles réelles dites létales c'est à dire qui peuvent tuer. Cela est inadmissible et doit être fermement dénoncé et condamné !  

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 23:42

 

 

 

Mahamadou Issoufou

 

 

NIAMEY - AFP / 03 août 2011 00h14 -  Dix personnes ont été arrêtées et une autre est en fuite pour tentative de putsch en juillet au Niger, a annoncé mardi soir le président Mahamadou Issoufou, élu en mars après un an de junte militaire dans ce pays depuis longtemps secoué par des coups d'Etat.

C'est la première fois que cette tentative de putsch est confirmée par les autorités nigériennes.

Une source sécuritaire avait indiqué à l'AFP fin juillet, sans plus de précision, que plusieurs militaires, dont un commandant et un lieutenant, avaient été arrêtés depuis le 22 juillet pour tentative de renversement du régime et tentative d'assassinat du président Issoufou.

Dix de ceux qui avaient décidé de porter atteinte à la sécurité de l'Etat à travers les événements programmés dans la nuit du 12 au 13 juillet 2011, sont aux arrêts disciplinaires et l'un d'entre eux est en fuite, a déclaré le président dans un message radio-télévisé à l'occasion du 51e anniversaire de l'indépendance du Niger.

Selon sa famille, le lieutenant Ousmane Awal Hambaly, relevé de son poste à la garde présidentielle en juillet, fait partie des personnes arrêtées.

L'enquête se poursuit avec l'espoir de remonter aux commanditaires. La loi sera appliquée dans toute sa rigueur à tous ceux qui, sans raison objective, ont cru devoir remettre en cause le choix opéré par le peuple nigérien souverain il y a moins de quatre mois, a promis le chef de l'Etat.

Ces événements interviennent à un moment où le gouvernement a décidé de mener une action rigoureuse contre le détournement des deniers publics à travers le paiement de fausses factures, a-t-il encore souligné, réaffirmant son engagement à lutter contre la corruption.

Une série de dossiers concernant de présumés détournements ont été transmis récemment au tribunal militaire, selon le gouvernement.

M. Issoufou a vanté les efforts faits en direction des forces de défense et de sécurité, notamment le lancement de la réhabilitation des casernes, l'augmentation des salaires et des indemnités du personnel de la garde nationale et la police.

C'est cet élan salvateur que certains ont voulu briser, a-t-il assuré.

La tentative de remise en cause du choix opéré par notre peuple intervient aussi au moment où notre pays, après avoir été mis au ban des nations, en a rejoint le concert de manière éclatante, avec notamment la reprise des relations avec la communauté des bailleurs de fonds, a-t-il dit.

L'Union européenne a décidé en juin de reprendre sa coopération au développement avec le Niger et vient de débloquer 25 millions d'euros pour la lutte contre la pauvreté.

M. Issoufou a été reçu le 29 juillet à la Maison blanche, avec trois autres chefs d'Etat d'Afrique subsaharienne francophone, par le président américain Barack Obama, en signe de reconnaissance des progrès démocratiques accomplis.

L'ancien opposant historique a été élu le 12 mars à l'issue d'une présidentielle organisée par la junte du général Salou Djibo, qui avait renversé en février 2010 le président Mamadou Tandja. Au pouvoir durant dix ans, M. Tandja avait voulu se maintenir au-delà de son dernier mandat légal.

Le scrutin de 2011 a été unanimement salué comme démocratique et transparent, une étape majeure pour ce pays sahélien très pauvre abonné aux coups d'Etat depuis son indépendance de la France en 1960.


(©)

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 12:01

 

 

 

 

Kodégué Guy Simplice

 

 

FARE-France-Kodegue.JPGFARE-france-Kodegue-2.JPG

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 02:06

 

 

 

Bozizé à Bruxelles le 17 juin 2011 

 

 

 

fric en CFA

 

Zama Javan Papa

 

 

L’argent disparu puis retrouvé de « Sendagui Musica » : jusqu’où le démenti des suspects ?

Alors que le malaise s’accentue à l’université de Bangui, rien ni personne ne semble être de trop dans les médias publics pour redorer le blason du directeur général de la presse présidentielle, Javan Papa Zama, que le quotidien Le Citoyen a qualifié, noblesse oblige, d’"escroc national de la Présidence de la République" en mémoire d’un récent séjour la Section de recherches et d’investigation (SRI), suite à l’évaporation d’un des 5 millions de francs CFA destinés pour son culte de la personnalité par le général Bozizé à l’orchestre de l’Université de Bangui, "Sendagui Musica" dont le répertoire de chansons dithyrambiques à sa gloire est fourni.

Invité de l’émission "Yé so é lingbi ti hinga" du 22 juillet, Stéphane Babali, un des chefs de cet orchestre, a annoncé sans (sou)rire qu’il venait de rentrer du Cameroun avec des instruments de musique acquis grâce à la générosité du Général Bozizé. Il a saisi l’occasion pour indiquer être, malgré lui, à l’origine de la thèse du détournement qui a valu une mise en garde à vue au malheureux Zama. "Soucieux de mettre l’argent reçu à l’abri des convoitises, nous avons menti en disant que l’argent était resté entre les mains de M. Zama" a-t-il précisé au cours de cette émission en sango.

Le 27 juillet, une lettre de remerciements envoyée par le chef de l’orchestre "Sendagui Musica" au général Bozizé est lue en ouverture du journal de Radio Centrafrique. L’étudiant-musicien profite de l’occasion pour démentir la nouvelle du détournement imputé, à tort selon lui, au directeur général de la Presse Présidentielle.

Mais, quelques sincères et spontanés qu’ils puissent être, ces démentis répétés ne sauraient suffire à restaurer le crédit entamé du truculent Javan Papa Zama qui apparaît désormais comme le symbole de la faillite morale du régime des Bozizé, eu égard au concert de condamnations et de railleries qui a salué dans la presse, sa rétention à la SRI. Seule une action en justice contre les auteurs présumés de ce « concert » pourrait laver l’honneur de l’ex-gardé à vue.

Or, en intenter une, comme l’a fait Francis Bozizé en mai-juin dernier comporte des risques dont le calcul s’effectue quelques crans au-dessus de sa modeste tête. Cela reviendrait à courir le risque d’être éconduit par des juges du siège soucieux, comme ils l’ont montré récemment, de rester attachés à l’esprit et à la lettre des textes en dépit des récents jeux de chaises musicales destinés à les faire lâcher prise.

Cela reviendrait également à se mettre à dos la quasi-totalité des médias privés, dont les responsables se retrouveraient, par la volonté du procureur de la République, en détention préventive à la célèbre prison de N’garagba. Mais, plus que tout cela, le procès donnerait lieu à un grand déballage et à de nombreuses questions permettant à l’homme de la rue de comprendre que l’utilisation de l’argent public par Bozizé s’effectue sur un mode de gestion baroque.

Combien gagne le président de la république centrafricaine ? Quel est le montant des fonds politiques qui lui sont alloués par la loi de finances ? En a-t-il assez avec cela pour procéder aux distributions publiques depuis la fenêtre de sa voiture ou de son hélicoptère, de billets de banque de 500 F CFA dont il est coutumier ? Sinon, où prend-il cet argent et de quel droit ? A supposer qu’il ait le droit de le prendre, a-t-il aussi celui de le distribuer ainsi ? A-t-il enfin le droit de procéder à une redistribution du revenu national par le canal de personnes non habilitées, c’est-à-dire notamment lui-même ou le DG de sa presse présidentielle Javan Papa Zama, s’obligeant ainsi à recourir à la SRI pour ressusciter de l’argent perdu ?

Telles sont quelques-unes seulement des nombreuses questions qui attendent d’être posées à nos distributeurs de billets de banque. Ouvrir la voie à un début de réponse à celles-ci serait, de leur part, une contribution non négligeable à l’enracinement de la démocratie et de la bonne gouvernance en République Centrafricaine. Ne pas le faire reviendrait à condamner Javan Papa Zama à conserver l’étiquette d’ « escroc national de la présidence de la République », c’est-à-dire à la honte à perpétuité.

La Rédaction de C.A.P

 

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 01:51

 

 

 

12022011malonga

 

          le cupide président de la Cour constitutionnelle Marcel MALONGA  

 

 

Binguis-et-John-Salle-a-Meaux.JPG

 

Joseph BINGUIMALE à Meaux, ici en costume gris et reconnaissable avec

sa bosse frontale. En chemise rouge le délinquant John SALLE

 

Binguis-avec-des-africains-dans-un-stade-a-Meaux.JPG

 

Après Marcel MALONGA le président de la Cour constitutionnelle qui a regagné le bercail il y a une quinzaine de jours seulement après avoir coulé plusieurs mois de bonheur en France avec son pactole de 500 millions de F CFA, plus de 762.000 euros dont BOZIZE l’a cadeauté pour avoir arrangé et permis sa récente réélection, somme d’argent en espèces qu’il n’a pu mettre sur son compte bancaire en France, c’est le tour d’un autre complice et facilitateur du hold-up électoral de BOZIZE, le vrai faux pasteur et nullissime président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) Joseph BINGUIMALE, de passer lui aussi quelques semaines de bons moments en France. La France apparaît ainsi comme une destination de prédilection pour tous les hommes de main de BOZIZE qui, après avoir commis leur forfait à Bangui, viennent prendre un peu d’air et dépenser le fric salement gagné sur le dos du peuple centrafricain.

S’agissant de BINGUIMALE, alors qu’à Bangui certains le donnaient pour être mis en résidence surveillée, d’autres le disaient même interdit de quitter le pays, le vrai faux pasteur et nullissime vient de couler une quinzaine de jours de villégiature en région parisienne. Il y a une semaine, un dimanche après-midi, il a même été aperçu en compagnie du fils d’un dignitaire du pouvoir bozizéen, Kocsys WILLIBONA, un délinquant notoirement connu à Bangui au pseudonyme de JOHN SALLE, sur un stade de la ville de Meaux (Seine et Marne) non pas pour faire du sport mais pour répondre à l’invitation d’un autre vrai faux pasteur, un certain Kévin KENGO pour une beuverie.  

Toujours selon nos informations, durant son séjour en France, Joseph BINGUIMALE a raconté à qui voulait l’entendre qu’il lui aurait été proposé d’être nommé ambassadeur à la représentation de la RCA à Paris mais qu’il aurait décliné l’offre car « il ne voudrait pas se faire tirer dessus par Centrafrique-Presse de Prosper N’DOUBA qui ne pourrait manquer une telle occasion » sic…Dans une ambassade où BINGUIMALE a travaillé en tant que chauffeur, le comble serait qu’il devienne une vingtaine ou trentaine d’années ambassadeur plénipotentiaire.

Ce serait du jamais vu et une première mondiale. L’intéressé se prépare à retourner cette semaine à Bangui où une autre proposition de nomination devrait lui être encore faite. Dans cette RCA bozizéenne de médiocratie où les cas de prime à la nullité et à la prédation sont légion, il ne serait en effet pas très surprenant que dans les prochains jours on apprenne que le nullissime Joseph BINGUIMALE a été nommé à telle fonction. Pour l’incommensurable service qu’il a rendu à BOZIZE en facilitant sa réélection dans les conditions que l’on sait désormais, BINGUIMALE a déjà suffisamment profité de sa fonction à la tête de la CEI pour s’en mettre tellement dans les poches que ses ambitions de nouvelle nomination apparaissent comme de la provocation pure et simple et pour le moins totalement déplacées.

Les Centrafricains n’ont pas encore oublié le coup de son plumard à plusieurs centaines de milliers de F CFA ainsi que du reprofilage à plusieurs millions de F CFA de la rue menant à sa villa et les salaires pris en charge sur les fonds de la CEI de son médecin et dircab personnels, l’acquisition de sa Porsche Cayenne et autres fantaisies de ce genre.  Pour toutes ces foutaises, il doit en principe rendre compte de la gestion qu’il a faite des énormes sommes d’argent qu’il a eues à sa disposition qui lui ont permis d’acheter des villas cossues à Bangui et de mener un grand train de vie.

C’est à cause de la complicité coupable de BOZIZE que BINGUIMALE continue de circuler librement sinon il aurait déjà dû faire l’objet d’une inculpation en bonne et due forme. Le refus jusqu’à présent de BOZIZE que le rapport de l’audit réalisé sur sa gestion calamiteuse des fonds de la CEI lui permet de courir encore mais le temps viendra où tôt ou tard, il aura à rendre compte de ses crimes aussi bien politiques que financiers.

Rédaction C.A.P   

 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:16

 

 

 

Touadéra Faustin

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Août 2011 15:48

« Nous ne constatons pas d’améliorations significatives, car les promesses ne sont pas tenues. L’université est secouée par une série de grèves, l’agriculture tourne au ralenti, le prix du manioc est à la hausse, la misère est toujours là. L’insécurité reste grandissante dans les régions du nord-est et nord-ouest. Des ministres ont été nommés par complaisance ».

Ces propos sont tenus sur Radio Ndeke Luka ce lundi 1er août 2011, par une partie de la population banguissoise. Elle réagit ainsi sur les 100 jours d’activités politiques du premier ministre Faustin Archange Touadéra, reconduit pour la 3e fois Chef du Gouvernement. Le Premier Ministre Touadéra a reçu quitus le 18 mai dernier de la part de tous les députés présents à l’Assemblée Nationale, pour mener à bien le programme de développement sur lequel le Président de la République François Bozizé a été réélu.

A titre de rappel, la déclaration de la politique générale du troisième gouvernement du Premier Ministre Faustin Archange Touadera était structurée autour des axes stratégiques du Document de Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP 2), dont les objectifs prioritaires sont : la Consolidation de la paix, la Gouvernance et l’Etat de Droit, la Relance Economique ; le Capital Humain et Services Sociaux Essentiels.

Au sujet de la consolidation de la paix et de la sécurité, le chef du gouvernement avait promis de réorganiser, former, équiper et rendre professionnelles, les Forces de Défense et de sécurité pour les rendre capables de réduire les menaces et d’assurer la sécurité du pays.

Or en réalité, l’insécurité s’est installée  encore sur une bonne partie de nos régions. On en veut pour exemple l’occupation actuelle de la ville de Sam-Ouandja (nord-est) par la rébellion de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), l’occupation de la région de Kaga-Bandoro par le Forces Populaires Républicaines (FPR) de Baba-Ladé et, l’extension de la L’Armée de Résistance du Seigneur (LRA)  du Haut-Mbomou vers le Mbomou (extrême-est). Même si on peut cependant se réjouir du lancement du processus de Désarmement, Démobilisation et de Réintégration (DDR) entériné depuis 2008.

Pour ce qui est de la Gouvernance et de l’Etat de Droit, le Premier Ministre Faustin Archange Touadera avait affirmé que les actions du gouvernement seront axées sur : la gouvernance politique, démocratique, administrative, judiciaire, économique, financière et locale. Mais sur ce point, les observateurs de la vie politique centrafricaine continuent de décrier la mauvaise organisation des élections de janvier 2011, l’absence de l’opposition dans le Gouvernement et à l’Assemblée Nationale, les bavures des éléments de sécurité sur les civiles, les violations de la liberté de la presse ainsi que l’interdiction de sortie du territoire des opposants.

S’agissant de la Relance Economique, il avait mis l’accent sur la stratégie globale de croissance accélérée à l’horizon 2015, favorisant ainsi le développement des filières porteuses, un environnement propice aux affaires et la responsabilisation des acteurs impliqués dans le processus du développement. Seulement, le constat révèle qu’on assiste aujourd’hui à une hausse vertigineuse des prix des produits alimentaires et de 1ère nécessité, ainsi qu’au gel de la dette intérieure, attitude qui a déjà occasionné une crise perlée avec les opérateurs économiques.

En fin, au sujet du Capital Humain et des Services Sociaux de base, la situation sociale des Centrafricains en général reste encore précaire. L’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins et à l’éducation de qualité reste à désirer. La main d’œuvre majoritairement jeune reste très peu exploitée.

C’est dire qu’au regard de la déclaration de politique générale du 3e gouvernement de Faustin Archange Touadera, les défis à relever sont encore immenses.

 

NDLR : Sans être un devin ni imprécateur, on savait qu’il ne pouvait en aller autrement de la situation du pays tant que la bande de kleptocrates au pouvoir à Bangui autour de Bozizé ne débarrassera pas le plancher. Les choses vont aller en s’empirant. Tous les milliards qui sont tombés dans leur escarcelle ou qu'ils ont grapillés ici et là leur ont permis de tout faire pour conserver le pouvoir et soutenir leur train de vie époustouflant au détriment du peuple. Et dire que les 54 % de hausse du prix des hydrocarbures sur le marché international comme affirmé par le FMI dans son dernier rapport de mission sur la RCA, n’ont toujours pas été répercutés sur le prix à la pompe du carburant ! Lorsque cela se fera, même graduellement, que sera la situation du pays sur le front social ? Où sont les 400 milliards de F CFA prétendument obtenus à l’issue de la Table ronde de Bruxelles annoncés tambour battant par Fidèle Ngouandjika ?

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:12

 

 

 

Le FARE

 

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 01 Août 2011 15:51

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections 2010 (FARE-2010) persiste et signe dans sa revendication de l’annulation et la reprise des dernières consultations populaires en République Centrafricaine.  Il a refait surface samedi 30 juillet 2011 après 2 mois de trêve politique, à travers une conférence de presse animée  au siège provisoire du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)  à Bangui, pour informer le public sur la situation politique, sociale et économique du pays.

D’entrée du jeu, l’opposition a annoncé qu’elle considère l’organe crée par le ministère de l’Administration du Territoire par un arrêté pour substituer à la Commission Electorale Indépendante (CEI) comme illégale. Il a demandé de ce fait sa dissolution pure et simple devant le tribunal administratif.

Au cours de la même rencontre le FARE  a rendu jusque-là François BOZIZE responsable du décès d’Ange Félix Patassé, ancien président et candidat malheureux à la dernière présidentielle survenue au Cameroun suite au diabète.

Concernant la question du cumul de fonction de François Bozizé, l’opposition a estimé « qu’il s’est agi du mépris de la constitution centrafricaine par le pouvoir de Bangui ».

A propos de la situation économique du pays, le FARE a pensé que « le Document Stratégique pour la Réduction de la Pauvreté (DSRP I) a été un échec et même celui de la 2ème génération en est un autre en perspective ».

Selon le FARE toujours, « le gouvernement centrafricain totalise 15 milliards de FCFA de dette vis-à-vis des banques primaires dans le pays et 100 milliards  de FCFA vis-à-vis de la Banque des Etats  de l’Afrique Centrale (BEAC) et que 49 milliards de FCFA ont été dépensés sans le moindre justificatif ».

Sur le plan sécuritaire, l’opposition pointe du doigt « l’incapacité du gouvernement actuel à assurer la sécurité de la population à Bangui et dans les autres villes du pays ».

Selon Maître Nicolas TIANGAYE, Coordonnateur du FARE, « leur plate-forme envisagera à partir du mois d’août prochain certaines actions pour informer le public sur la situation politique et socioéconomique du pays ».

Signalons que cette rencontre avec les journalistes s’est tenue en présence de quelques responsables des organismes internationaux  dont le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Bureau Intégré des Nations Unies en Centrafrique (BINUCA) ainsi qu’un représentant du Ministère de l’Administration du Territoire.

Il faut dire que le FARE a été crée sur initiative de Patassé arrivé 2ème à la dernière présidentielle, au lendemain de la victoire dès le 1er tour de Bozizé. Il a été débouté en Justice après qu’il ait remise en cause les résultats des élections groupées dans le pays.

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 23:02

 

 

Simplice Zingas

 

 

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