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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 14:59

 

 

LRA-horde.jpg

 

 

 
BANGUI 19/05/2011-(Xinhuanet)- Quatre des six abus graves des droits des enfants faisant l'objet d'une surveillance des Nations Unies, à savoir, l'enlèvement, le recrutement ou l'emploi d'enfants soldats, les attaques contre des écoles et le refus d'autoriser l'accès des organisations humanitaires aux enfants, sont constatés en République Centrafricaine, selon un rapport humanitaire rendu publique ce mercredi.

Ce rapport présenté mercredi à Bangui par Watclist, un réseau d'Ong humanitaires basé à News York et l'Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC), précise que, "en Centrafrique, les enfants sont confrontés à des abus graves de leurs droits humains" à cause des nombreux groupes armés dans plusieurs régions du pays, notamment l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony qui dans ses exactions enlèves des enfants, la rébellion Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) qui enrôlerait encore des enfants soldats et des groupes d'autodéfense formés par la population.

"Lorsqu'ils sont retenus en captivité par la LRA, les garçons sont entrainés à l'emploi des armes avec lesquelles ils sont forcés de commettre des atrocités comme le pillage et l'incendie de villages, l'assassinat de villageois et l'enlèvement d'autres », indique le rapport à propos des garçons de la ville d'Obo dans le Sud-est de la RCA. De même les filles sont forcées de faire des travaux domestiques et subissent une sorte d'"esclavage sexuel des commandants".

Par ailleurs des enfants sont recrutés dans les groupes d'autodéfense formés par les communautés en première ligne des combats, obligés de faire des patrouilles la nuit, ce qui ne leur permet pas d'aller à l'école.

La rébellion de l'Armée pour la restauration de la démocratie (APRD) est en outre félicitée dans le rapport pour avoir facilité la libération de 535 enfants dans le cadre du programme de réinsertion des enfants soldats. Mais il lui est reproché l'occupation des écoles.

Le gouvernement centrafricain est interpellé en première position pour renforcer les capacités de l'armée en effectifs et en formation sur les droits humains dans les zones affectés par les conflits et de mettre fin au système d'autodéfense ; surtout négocier un accord de paix avec la CPJP en vue de faciliter la collecte des informations sur les enfants en Centrafrique.

Watclist et IDMC recommande à la CPJP de libérer tous les enfants de moins de 18 ans actuellement dans ses rangs et d'arrêter à tout nouveau recrutement d'enfants soldats. Alors que l'APRJ devra quitter les établissements scolaires qu'elle occupe comme des bases militaires.

Du côté de la communauté internationale, le rapport recommande au groupe de travail du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les enfants et les conflits armés de renforcer la dimension protection de l'enfance au sein de son bureau en Centrafrique.

© Copyright Xinhuanet

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 14:55

 

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

RFI 18 Mai 2011

En Centrafrique, la présidence s'alarme d'une arnaque d'un nouveau genre dans le pays. Par téléphone, des escrocs se font passer pour le chef de l'Etat ou son entourage pour demander à des personnalités centrafricaines d'effectuer des transferts d'argent. Certaines des victimes qui sont tombées dans le piège sont allées jusqu'à transférer 750 euros (500 000 francs CFA).

Préfet, religieux, hauts fonctionnaires, ministre, patron de médias nationaux, une dizaine de personnalités ont reconnu ces derniers mois être tombées dans le piège d'escrocs se faisant passer pour le chef de l'Etat François Bozizé et son entourage. A chaque fois, il leur a été demandé de transférer de l'argent sous forme de coupons de recharge téléphonique prépayés pour des montants variant de 75 à 750 euros.

« Ces personnes connaissent les numéros de téléphone des personnalités et c'est comme cela qu'ils les appellent, explique Zama Javan Papa, le directeur de la presse présidentielle. Ils imitent la voix du président pour dire ' Je me trouve à tel endroit, viens me retrouver pour une audience '. Et puis quelques temps après, ils imitent la voix de l'aide de camp du président disant que le président a un petit empêchement, qu'il va appeler mais qu'il a besoin de crédits de communication. Et donc il demande aux gens de transférer du crédit. C'est comme cela que les gens sont font piéger. Ils achètent des cartes de téléphone prépayées, ils grattent la partie cachée et ils communiquent ce numéro. Cela varie de 50 000 à 500 000 francs CFA alors que le président ne pourrait jamais demander à un tiers de lui transmettre des crédits. C'est un chef d'Etat, il n'a pas besoin de se rabaisser. C'est inconcevable ».

De source judiciaire, les enquêteurs examinent en ce moment les historiques d'appels des victimes pour tenter de retrouver la trace des escrocs via leur numéro de téléphone. Mais ils ont certainement utilisé des puces téléphoniques vendues à la sauvette. Remonter ainsi la filière s'avère difficile.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 01:57

 

 

 

Bozizé KNK

 

 

par L’Intelligent d’Abidjan Connectionivoirienne.net La Rédaction · 19 mai, 2011 à 00:15

 

L’imam Cissé de la Star 5 rêve d’exposer le DP de l’IA aux éléments du FRCI- A l’initiative de Binta Cissé de la SIB et de son époux M. Bamba, des éléments du FRCI basés à Port-Bouët sont à la recherche du DP de l’IA. Dame Binta Cissé qui a un contentieux à régler avec M Touré qui pend déjà en justice, veut profiter du désordre sécuritaire qui existe encore au pays pour régler les comptes. Peine perdue ! Nous y reviendrons.

Descente armée dans le complexe hôtelier du maire de Cocody- Le 9 Mai dernier, Jean-Baptiste Gomon Diagou, maire de Cocody appartenant au parti de Laurent Gbagbo, a reçu la visite d’hommes en armes, dans son complexe hôtelier de Blockhaus, dans la commune de Cocody à Abidjan. Son entourage indexe des éléments des Forces républicaines. Théophile Gogui qui avait été enlevé également, a, lui regagné son domicile, et se rend régulièrement, sous protection des éléments des FRCI, à son bureau.

Mahan Gahé mal en point- Le secrétaire général de la centrale syndicale ‘’Dignité’’, Mahan Gahé Basile en résidence surveillée depuis la chute de Laurent Gbagbo serait mal en point. Sa santé se serait détériorée ces derniers jours.

Le Rhdp veut lancer un mandat d’arrêt contre les déserteurs- Face aux rumeurs de déstabilisation de la Côte d’Ivoire, un collectif d’avocats a été formé par les élus du Rhdp. Ceux-ci comptent ces jours-ci saisir le procureur de la République afin de lancer un mandat d’arrêt international contre certaines autorités actuellement en fuite. Pour les avocats du Rhdp, laisser ces personnalités hors du pays, c’est s’exposer à toutes sortes de risques.

Le rang de la Côte d’Ivoire menacé pour la production du caoutchouc- La Côte d’Ivoire est en passe de perdre sa première place de producteur de caoutchouc naturel. Sur une prévision de 245000 tonnes en 2011, celle-ci a été revue à la baisse. Selon l’Apromac (Association ivoirienne de caoutchouc), la chute de la production est en grande partie liée à la crise postélectorale.

Charles Konan Banny reçoit Christopher Fomunyoh ce matin à sa résidence- Arrivé en Côte d’Ivoire hier pour des consultations de haut niveau sur le processus de réconciliation nationale, le directeur régional Afrique du National Democratic Institute entame aujourd’hui sa mission. Les consultations démarrent par un entretien d’une heure à la résidence du président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation.

Un convoi-test de 2 mille tonnes de coton malien au port d’Abidjan- Les opérateurs économiques maliens ont repris le chemin du Port autonome d’Abidjan. Sur 20 mille tonnes de coton attendues, 2 mille tonnes sont arrivées hier au PAA. Pour les autorités des deux pays, cela constitue le premier test.

Maguy le tocard veut rassurer la jeunesse de Yopougon- De nombreuses informations circulent au sujet de l’armement des miliciens. Pour donner des éclairages, Maguy le Tocard, l’un des chefs de groupes miliciens anime une conférence de presse cet après-midi à l’hôtel Assonvon de Yopougon. Il s’agira de rassurer les jeunes de Yopougon quant à leur sécurité dans la commune.

Tiburce Koffi va écrire à Fraternité-Matin- Ami de toujours de Venance Konan, Tiburce Koffi est de retour au pays depuis quelques jours. Parti en Europe au plus fort de la crise postélectorale, l’écrivain pressenti un moment pour diriger le Palais de la Culture, compte collaborer comme chroniqueur à Fraternité-Matin. La chronique s’intitule « sanctuaire – discours sur les arts ». Parallèlement, Tiburce Koffi poursuivra ses études et recherches à l’Université de Cocody.

Jonathan Perkoma, jeune burkinabé, tabassé à cause de Kima Emile- Jonathan Perkoma qui a voulu s’opposer à la prise de parole de Kima Emile en qualité de représentant de la communauté burkinabé en Côte d’Ivoire, lors d’une cérémonie de réconciliation lundi dernier à Yopougon, a été bastonné. Cela ne plaît pas à Lamine Sawadogo, membre du collectif des burkinabé en Côte d’Ivoire : «Ce monsieur a attaqué le président du Faso avec des propos irrévérencieux, il a mis la vie des Burkinabé en danger et un citoyen Burkinabé ne peut pas être battu à sang à cause de lui. Nous protestons fermement contre cette attitude ambiguë».

L’arrivée de Bozizé à Yamoussoukro confirmée- Le Président François Bozizé de la Centrafrique, fait partie des chefs d’Etat africains qui seront à l’investiture du Président de la République, le samedi 21 mai 2011.

Ban Ki-moon en Côte d`Ivoire pour l’investiture de Ouattara- Le secrétaire général de l’ONU se rendra en Côte d’Ivoire où il assistera samedi à l’investiture du président Alassane Ouattara à Yamoussoukro. Ban Ki-moon ira également à Abidjan pour y rencontrer les forces de maintien de la paix et le personnel de la mission de l’ONU. La semaine prochaine, il se rendra au Nigeria et en Ethiopie, avant d’aller au G8 de Dauville, en France.

 

NDLR : A nouveau en quête de reconnaissance alors que pas grand monde avait daigné venir assister à son fiasco d'investiture qu'il a choisi exprès de faire coincider avec la date  anniversaire de son coup d'Etat du 15 mars 2003, se privant ainsi de la présence de plusieurs diplomates des pays de l'Union Européenne qui combattent par principe les coups d'Etat, voilà Bozizé annoncé à Yamoussoukro pour serrer la paluche à Ouattara et chercher sans doute à y rencontrer aussi Nicolas Sarkozy qui y est également annoncé pour tenter de plaider sa cause perdue après des élections fraudées dans son propre pays.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 00:19

 

 

 

Assemblée nat

 

L’arrestation ces trois derniers jours et le bref placement sous mandat de dépôt de Abraham Mbokani, ancien vice-président de l’Assemblée nationale pour « faux en écriture » et « usage de faux » avant d’être libéré « sous caution », (on parle de 10 millions de F CFA versés par une tierce personne, pratique inhabituelle en RCA), mérite quelques observations et commentaires.

Voilà un monsieur qui prétend être notaire alors qu’il n’en pas en réalité les conditions car des personnes qui le connaissent bien ont affirmé à Centrafrique-Presse qu’il n’est jamais titulaire du moindre diplôme d’aptitude à l’exercice de la profession de notaire mais au pays des aveugles les borgnes étant rois comme la RCA, Abraham Mbokani a parfaitement réussi à faire croire à tous les régimes depuis celui de Kolingba, qu’il est notaire !.

Il a ainsi pu abuser de tout le monde et malheureusement être pris au sérieux et plusieurs affaires lui ont été confiées qui lui ont permis de brasser malhonnêtement beaucoup d’argent au point d’être même devenu sous le régime de Patassé non seulement le notaire de l’Etat centrafricain, mais aussi à titre privé celui du président Patassé.   

Peu après le putsch du 15 mars 2003, Abraham Mbokani avait déjà effectué un séjour en prison mais il avait beau jeu de prétendre que c’était en raison de ses accointances avec le régime de Patassé que Bozizé venait de  renverser. C’est sans doute à cause de cela et pour ne plus jamais remettre pieds en prison que Mbokani a tout fait pour rechercher la protection par la voie des immunités parlementaires en briguant la circonscription de Bimbo aux élections  législatives de 2005 et même la première vice-présidence de l’Assemblée nationale qu’il obtint à la session de mars 2009.

Il appartient donc à la catégorie de ces citoyens qui comme Jean-Michel Mandaba, Patrice Edouard Ngaissona et bien d’autres encore qu’on ne saurait tous citer mais qui se reconnaîtront dans cette classification, sachant qu’ils traînent des casseroles et pour s’éviter des ennuis judiciaires, briguent exprès les sièges de députés à l’Assemblée nationale juste pour pouvoir bénéficier des immunités parlementaires dans l’espoir vain d’échapper à la justice. Malheureusement pour eux, on l’a vu dans le cas de Mbokani, dès leur mandat parlementaire fini, ils sont immédiatement rattrapés par cette même justice qu’ils ont tenté de fuir.

Une des leçons à tirer de cette situation loufoque est la nécessité de durcir quelque peu à l’avenir les critères d’éligibilité notamment ceux pouvant garantir la bonne moralité des candidats à la députation, afin d’empêcher des délinquants et autres repris de justice notoirement connus, de se faire élire trop facilement et d’aller salir l’image de marque des institutions du pays. L’Assemblée nationale ne saurait devenir un endroit pour échapper à la justice ou le repaire des plus grands truands, escrocs de toutes sortes et bandits de grand chemin que regorge le pays et qui devraient plutôt dormir en prison si tant est qu’il existe des prisons en République centrafricaine aujourd’hui.

On est abasourdi d’apprendre en lisant la presse banguissoise qu’étant titulaire d’un passeport diplomatique voire de plusieurs autres et habitant à Bimbo donc non loin du fleuve Oubangui, il suffirait tout simplement  à Mbokani de traverser le fleuve pour s’enfuir prouvant ainsi que de risques réels de fuite du bonhomme existent.

Rédaction C.A.P   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 23:09

 

 

Touadéra Faustin

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 18 Mai 2011 13:35

Un grand rendez-vous républicain. Le premier Ministre Faustin Archange Touadéra passe au peigne fin ce mercredi 18 mai 2011, sa nouvelle politique d’action pour la 3ème primature. Il s’agit d’un face à face entre l’exécutif et le législatif, en présence de la société civile. L’opposition y a été un grand absent.

Le nouveau locataire de la primature se veut très ambitieux pour un cadre de vie décent de la population centrafricaine. Il a d’abord dressé un bilan positif du premier quinquennat qui vient de s’achever, malgré  quelques contraintes.

Du secteur agricole en passant par l’économie, le social l’éducation, l’emploie, les télécommunications, le transport, la diplomatie, la sécurité pour ne citer que ceux-ci le premier ministre a déclaré avoir considérablement progressé.

D’après lui, le gouvernement, conscient de l’effet de l’évènement sur les activités économiques, entend mettre en place un programme économique qui permettra d’améliorer l’environnement des affaires en vue d’attirer les investissements directement étrangers, renforcer les capacités d’offres par la diversification de produits à l’exportation, accroitre la participation des femmes dans l’exercice des activités économiques.

Les efforts seront concentrés à court et moyen terme sur la levée des contraintes entravant le développement du secteur privé formel. Ce secteur sera impliqué dans la définition de politique et stratégies relatives à ces activités et établir un climat de confiance entre le gouvernement et le secteur privé pour une lutte contre la pauvreté, a indiqué le premier ministre.

Hors mis le secteur de l’économie, il a aussi mis l’accent sur l’accès de la population à l’eau potable, à l’énergie, aux services de santé, de l’éducation de qualité, le renforcement du secteur des mines de l’artisanat, du tourisme, de la culture, de la justice, de la diplomatie.

A titre d’exemple, la Centrafrique qui dispose d’un produit intérieur brut de 8% en 2010, entend en atteindre 10 à 15%, d’ici 2015. Scolariser sans distinction de sexes, 35 à 45% d’enfants pour la même année. Faire accéder aussi 72% de la population aux services de santé de base.

La sécurité est apparue comme axe transversal pour un développement socioéconomique et politique durable. La lutte contre les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur figure au menu de ce discours programme.

Les autres secteurs n’ont pas été oubliés : habitat avec l’annonce de la construction de plus de 8000 logement sociaux à moindre coût ; la redynamisation du secteur de la forêt ; la lutte contre la corruption ; la poursuite des réformes de l’administration, notamment avec la mise en place d’un organe chargé du suivi et de la gestion des élections.

 

 

Centrafrique : Exit et fin de la session extraordinaire du Parlement

Par Fleury Koursany - 18/05/2011

Elle s'achève avec la présentation de politique générale du premier ministre Faustin Archange Touadera

 

Ladite session avait pour objectifs, la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale, des groupes et commissions parlementaires. Le président sortant de ce Parlement, Célestin Leroy Gaombalet, député de Bambari 2, candidat à sa propre succession a été reconduit à son poste. Tandis que l’ancien ministre de la Justice, Laurent Ngon Baba hérite de la première Vice-présidence et Timoléon Mbaïkoua, du MLPC s’assieds désormais à la deuxième Vice-présidence.

 Des élus entrants sortis par la Cour

Cette session extraordinaire du Parlement aura aussi permis aux élus du peuple d’être définitivement fixés sur leurs sort en ce qui concerne la proclamation officielle des résultats du second tour des scrutins législatifs par la Cour constitutionnelle. Celle-ci vient d’écarter de la nouvelle Assemblée, les nommés Thierry Maleyombo, candidat du KNK dans le septième Arrondissement déclaré élu par la défunte Commission électorale indépendante. C’est aussi au cours de cette session finissante de l’Assemblée nationale que le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touadera a présenté son discours de politique générale conformément à la loi. En effet, l’article 41 de la Constitution centrafricaine du 27 décembre 2004 stipule qu’après la nomination des membres du gouvernement, le Premier ministre, Chef du gouvernement, se présente dans un délai maximum de soixante (60) jours, devant l’Assemblée nationale et expose son programme de politique générale. En cas de non respect du délai de soixante (60) jours, il est fait application de l’article 40 ci-dessus. Aux termes de cette disposition, la responsabilité du Premier ministre peut-être engagée devant le Président de la République ou l’Assemblée nationale.

 

 

NDLR : C’est un simple brassage d’air qu’a fait devant une l’Assemblée nationale illégitime et illégale ce premier ministre qui sait dans son for intérieur que son gouvernement est tout aussi illégitime parce que plombé par des élections frauduleuses quasiment non reconnues par personne et déclarées « sujettes à caution » par le rapport de la mission d’experts électoraux financé par l’Union Européenne.

Selon nos informations, lorsqu'il était venu à Paris en mars dernier pour la  réunion de l'ITIE, le même Faustin Touadéra avait pu pourtant s'entretenir avec les responsables de l'OIF qui l'avaient chargé d'aller faire comprendre à Bozizé la nécessité d'annuler les élections, du moins les législatives que tout le monde sait truquées. Quelle est la réponse de Bozizé à cette requête ?  

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 17:06

 

 

 

Meckassoua.jpg

 

 

Par journaldebangui.com - 17/05/2011

Le ministre d’Etat a tenu à lever l’équivoque sur tout ce qui a été dit à propos de l’idée d’avoir décliné l’offre faite par le gouvernement qu’il a quitté il y a quatre ans

C’est officiellement ce jeudi, 12 mai 2011 qu’il a pris fonction. Le ministre d’Etat a tenu à lever l’équivoque à propos de tout ce qui a été dit en son nom comme ayant décliné l’offre à lui faite par le gouvernement. Pour le ministre des Postes et télécommunications, chargé des nouvelles technologies, ayant quitté le gouvernement il y a de cela quatre ans, il était parti en France pour se faire soigner. Par la suite, il s’est battu pour trouver un boulot en tant que consultant afin d’apporter son expertise au développement de l’Afrique. Il revient au pays prendre ses fonctions et compte apporter sa modeste contribution au ministère dont il a la charge. «Pour ceux qui veulent travailler, ils m’auront à leur côté et pour ceux qui ne veulent pas travailler, ils resteront sur le carreau», a déclaré le ministre Mekassoua. Avec cette prise de fonction, les 34 ministres membres du gouvernement Touadera sont désormais au complet et devront apporter chacun en ce qui le concerne, sa contribution à l’œuvre de reconstruction nationale.

Que reste-t-il du problème de la SOCATEL?

Abdou Karim Meckassoua revenu au gouvernement comme ministre, il devra s’atteler à la difficile mission de restructuration des différents services sous tutelle et en particulier la Socatel, qui ne parvient pas à générer des ressources financières suffisantes pour assurer sa survie et faire face aux charges régaliennes. La Société Centrafricaine de Télécommunications dépend du Département des Postes, Télécommunications, chargé des Nouvelles Technologies. Le prédécesseur de Meckassoua aurait reçu la mission de restructurer tous les services de son Département, depuis belle lurette en difficulté. Pour la petite histoire, la mise en chômage technique d’une centaine d’agents de la Socatel, avait pour objectif de renflouer les caisses de la société, garantir la régularité du versement des salaires avant de reconduire ceux-ci dans leurs fonctions. Les services des Postes et Epargnes mis sous perfusion ne dépendaient que des subventions de l’Etat. Quand bien même les salaires et autres avantages du personnel de la Socatel seraient revus à la baisse, la situation ne parvenait toujours pas à s’améliorer.

A ce titre, le Département des Postes, des Télécommunication et des Nouvelles Technologies était devenu un lieu de manifestation et de revendication sociale, tantôt par les agents des Postes et Epargnes, tantôt par ceux de la Socatel. En fin de parcours, c’est le gestionnaire Daniel Nzewé qui s’est retrouvé sous les verrous. La publication de la liste des membres de la nouvelle équipe gouvernementale semble être un espoir pour les agents qui n’entendent pas déchanter de sitôt. Pour eux, la qualité du maçon se reconnait au pied du mur, donc le nouveau ministre Karim Meckassoua devra jouer son va-tout pour que les nombreux problèmes de la Socatel trouvent un début de solution. Outre l’épineux problème de la restructuration, il faudrait commencer par éponger la moitié du salaire de mars de chacun des agents, avant de verser la totalité du salaire du mois d’avril. Le retour du ministre d’Etat Meckassoua donnera certainement au Département un nouvel espoir pour inscrire les problèmes dans le passé.

 

Centrafrique - Nouvelles technologies

Cette déclaration a été faite mardi 17 mai 2011 lors des manifestations consacrées à la 146ème journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l’information.

Le thème de cette année est bâti autour du point suivant : « Mieux vivre dans les communautés rurales grâces aux technologies de l’information et de la communication ». C’est pour cette raison que le choix de Damara, est d’attirer l’attention des opérateurs du secteur des Télécommunications et des Nouvelles technologies notamment ceux de la téléphonie mobile à toucher du doigt les réalités de l’arrière-pays et à y s’intéresser réellement.

En s’adressant à la population de Damara, le Ministre d’Etat Meckassoua est d’avis que : « le téléphone mobile en République Centrafricaine marche et qu’il permet aux uns et autres de se rapprocher ».

Le Ministre d’Etat Meckassoua a mis le cap « en 2015 pour pouvoir désenclaver tout le pays sur le plan numérique ».

Le maire de la ville de Damara, Antoine Ngounéndji, a souhaité que tous les villages de sa commune soient couverts par les sociétés de téléphonie mobile, une façon de demander à ce que chaque citoyen de l’ensemble du pays ait accès aux bénéfices de leurs technologies.

Il est à noter que les directeurs des différentes sociétés de téléphonie mobile ont pris part aux manifestations de cette journée à Damara.

En prélude de l’événement marquant la 146ème journée mondiale des Télécommunications et de la Société de l’information, le Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications, Dr Hamadoun Touré, a adressé un message dans lequel il est d’accord que « les TIC font évoluer la façon dont les êtres humains communiquent » et qu’il faut attirer « l’attention sur les communiqués rurales de la planète, dans le souci de connecter les populations les plus isolées et de les faire bénéficier des avantages des TIC ».

Source : Afriquehebdo.com

 

NDLR : Ce département des télécoms dont vient d'hériter Karim Meckassoua n'est plus qu'une coquille vide parce que mis en couple réglée et pressé comme un citron depuis longtemps d'abord sous l'ère Fidèle Ngouandjika. C'est un secteur privatisé à 100%  qui de surcroît est sous la tutelle directe d’une Autorité indépendante de régulation (ART) dont Thierry Maléyombo s'est servi comme d'une vache à lait. Seul l'audit réclamé par le nouveau ministre pourra nous situer sur la gravité de la situation notamment de SOCATEL et l'étendue du désatre qu'ont entraîné les gestions successives de Ngouandjika et Maléyombo à la tête du secteur des télécoms centrafricaines.

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 16:52

cour const RCA

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 18 Mai 2011 13:40

La Cour constitutionnelle a finalement vidé mardi 17 mars 2011, les contentieux électoraux du 2nd tour des Législatives du 27 mars dernier en Centrafrique. Sur les 31 recours examinés par la haute Cour de justice, 9 députés élus par la Commission Electorale Indépendante (CEI) au 2nd tour sont invités à quitter l’Assemblée Nationale.

Dans son délibéré, la Cour a invalidé la décision de la CEI donnant le candidat du Kwa Na Kwa (KNK), Ali KASSALA député de Boda (ouest), et a proclamé Maxime BONDJO député de la localité.

A Bria II (est), Albert ANDJITO est proclamé député par la cour constitutionnelle après avoir annulé les résultats de la CEI donnant le candidat du KNK Alain DEFARANDJI SELFAS vainqueur au 2nd tour.

Dans le 7e Arrondissement de Bangui, Thierry Savonarole MALEYOMBO proclamé député par la CEI est invité à quitter l’Assemblée Nationale après annulation des résultats au profit de l’Indépendant Jérôme LAVOU.

A Koui (nord), Antoine GUEDEHI du KNK cède sa place à Barthélémy BOUA,  après redressement des résultats.

Même situation pour Martin MASSA élu député de Bocaranga II (nord) par la CEI. Il est confirmé à l’Assemblée nationale par la Cour Constitutionnelle au détriment de Jérôme LASSE après annulation et redressement des résultats.

A Bambio (nord-ouest), la cour constitutionnelle a rejeté la décision de la CEI donnant l’indépendant Aristide GOUNDISSA député. Par contre, elle proclame Antoine AMINE du KNK député de Bambio.

Dans la circonscription de Nola I (ouest), Aliou BAPETEL du KNK perd sa place à l’Assemblée au profit de Sony POKOMANDJI selon la décision de la CC suite à un recours en rectification d’erreur matérielle.

A Birao II (nord-ouest), Joseph KALITE du KNK n’est plus député comme décidé par la CEI. Il est remplacé par Herbert Gontrand DJONO ABBA, après recours en annulation pour substitution de faux et redressement des résultats par cette Cour.

Dans la circonscription de Ngaoundaye I (nord), pour finir, Israël BENGBA du KNK élu député selon la CEI, est débouté par la Cour Constitutionnelle en faveur de l’Indépendant Martin WIGUELE suite à un recours en rectification d’erreur matérielle et, l’annulation de certains bureaux de vote.

Une autre décision rendue concerne le 3e arrondissement de Bangui. Anatole KOUE du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC),  élu député du 3ème par la CEI conserve sa place, après décision de la Cour suite à un recours en redressement des voix. Ceci au détriment du candidat du KNK Yacoub MAHAMAT THAÏR.

L’audience s’était déroulée au palais de justice de Bangui. Elle a été présidée par Damienne NANARE, vice-présidente de la Cour Constitutionnelle.

 

 

NDLR : Toutes ces invalidations par une Cour constitutionnelle dont le président Marcel Malonga  poursuit tranquillement son séjour en France avec ses centaines de milliers d'euros en poche, ne sont que du saupoudrage qui ne saurait faire oublier la demande d'annulation qui se fait de plus en plus pressante, de ces élections législatives, tant de la part de l'opposition centrafricaine que des partenaires extérieurs de la RCA tels que la France et l'Union Européenne dont les deux diplomates accrédités à Bangui étaient allés le signiier clairement à Bozizé le 8 avril dernier. Comme à son habitude, ce dernier fait la sourde oreille et joue à l'autiste mais les menaces de sanctions contre le gouvernement centrafricain se profilent à l'horizon.  

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 00:55

 

 

 

MDREC logo

Mouvement Démocratique Pour la Renaissance

et l’Evolution de Centrafrique

M.D.R.E.C. Mbi Yéké Zo

 

Liberté – Persévérance – Progrès

Email : lepartimdrec@yahoo.fr

BP : 55 Km5, Bangui – R.C.A Portables (236) 75.50.96.94 - 72.50.96.94

 

 

 

 

COMMUNIQUE N° 04 / MDREC / 2011

 

 

 

Les élections groupées du 23 janvier 2011 ont mis à nu la diabolique machine de fraude ourdie de main de maître par le Général président François BOZIZE,  la CEI de Joseph BINGUIMALE, la cour constitutionnelle de Marcel MALONGA, l’administration, les notables, les forces de sécurité et de défense, la nébuleuse KNK et sa meute de transfuges politiques doublée de situationnistes de tout bord.

 

Cette industrie de fraude électorale tire sa quintessence dans l’accord de Libreville, le dialogue politique inclusif ainsi que les différentes rencontres politiques pilotées par BOZIZE à cause de la naïveté, l’inconscience et  l’immaturité des partis politiques de l’opposition qui y ont pris part.

 

A l’exception de trois rencontres en 2010 avec BOZIZE dont la dernière a faillit coûter la vie à son leader, le MDREC s’est tenue à l’écart des messes politiques qui ont toutes accouché d’une petite sourie.

 

Comme des moutons de panurge, l’opposition politique et les groupes militaro politiques ont laissé l’initiative au despote BOZIZE. Au lieu que les résolutions issues de ces rencontres politiques soient exécutoires, leurs applications dépendent du bon vouloir de BOZIZE.

 

L’opposition politique a ajouté à son maigre et sombre tableau de chasse, la prolongation sans accord politique des mandats de BOZIZE et des députés arrivés à expiration le 11 juin 2010

 

La sous représentation de l’opposition politique dans la structure de suivi des différents accords et des résolutions des actes du dialogue politique ainsi que de la commission électorale ne lui a pas permis de faire valoir ses points de vue et changer le cour des errements du despote BOZIZE. 

 

Sur trente cinq (35) membres de la coordination de la commission électorale indépendante (CEI), quatre (4) seulement sont de l’opposition politique, cette sous représentation est étendue à toutes les provinces.

 

Hormis la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP)  de Charles MASSI, l’opposition militaro politique (l’APRD de DEMAFOUT et le FDPC de DAMANE) s’est engouffrée dans les brèches ouvertes par l’accord de Libreville et les résolutions du dialogue politique.

 

Les militaro politiques sont devenues les accompagnateurs, les complices, les supplétifs de l’armée du despote sanguinaire BOZIZE qu’ils ont combattu et qui n’a pas changé d’un iota sa manière de gérer le Centrafrique, surtout que les maux qui les ont emmenés à se rebeller se perpétuent jusqu’à ce jour.

 

Pour couper court aux errements de l’opposition et lui permettre de se ressaisir pour mieux cerner les enjeux qui s’imposent au pays, le MDREC suggère à tous les partis politiques de l’opposition, la tenue dans un délai bref des ETATS GENERAUX DE L’OPPOSITION CENTRAFRICAINE.

 

Cette assise du donner et du recevoir franche et sans complaisance permettra à l’opposition de faire son auto critique, dresser le bilan du passé et s’organiser pour barrer la route aux dérives dictatoriales de François BOZIZE, de ses alliés et complices ainsi que de sa nébuleuse KNK.

 

Au jour d’aujourd’hui, l’annulation des élections groupées du 23 janvier 2011 relève de l’utopie ou du miracle. Il n’est jamais tard pour mieux agir, l’opposition doit cesser de jouer à l’autruche, car la souffrance des Centrafricains a assez duré. Par contre, BOZIZE doit savoir que l’opposition politique a existé avant le 15 mars 2003. L’opposition politique démocratique survivra à l’ère BOZIZE.

 

Fait à Bangui, le 17 mai 2011

 

Le Président du MDREC

 

 

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Démocrate Joseph BENDOUNGA

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 00:49

 

 

Patassé 20 janv 2011

 

 

Source : Le Pays 17/05/2011

 Il y a un mois et demi décédait à Douala au Cameroun, l’ancien président centrafricain Ange-Félix Patassé. En principe, c’est le 19 mai prochain que la dépouille mortelle de l’homme à la barbe coquette, surnommé le "barbu national", sera rapatriée à Bangui pour les obsèques prévues pour le 21 du même mois. A l’occasion, le président François Bozizé, celui-là même qu’on présente comme le tueur de Patassé, s’est empressé, toute honte bue, de décréter un deuil national de sept jours, allant du dimanche 14 au samedi 21 mai 2011.

Et si le ridicule tuait ! Bozizé joue au pharisien. Mais ses larmes de crocodile n’émouvront personne d’autant qu’on sait qu’il a réuni et favorisé les conditions du décès de Patassé. Sans doute qu’il n’a plus la conscience tranquille et c’est pourquoi il tente à tout prix de se racheter. A l’analyse, les circonstances du décès de Patassé prouvent à suffisance que les divergences idéologiques et politiques en Afrique confinent dans bien des cas à l’inimitié. Car, comment comprendre que l’on puisse dénier à un citoyen, de surcroît à un has been, le droit souverain d’aller se soigner dans un pays étranger ? Patassé, en tant qu’ancien chef d’Etat, devrait, quelque difficile et indésirable qu’il fût pour le régime centrafricain, être traité comme tel. Fort malheureusement, il a buté contre le pouvoirisme de Bozizé.

En fait, la polémique macabre en cours en Centrafrique rappelle étrangement l’attitude du régime Biya au Cameroun, au lendemain de la disparition tragique du grand manitou de la presse, Pius Njawé. La famille éplorée, à l’époque, s’était aussi farouchement opposée à toute implication du gouvernement camerounais dans le processus funéraire, tant celui-ci, du vivant du journaliste, lui avait fait voir des vertes et des pas mûres. Comment peut-on raisonnablement feindre de pleurer la mort de quelqu’un qu’on a passé le temps à combattre ? Pourquoi simuler une compassion à une famille qui dit n’en avoir pas besoin ? C’est moralement inadmissible, humainement aberrant et politiquement risible.

Certes, Bozizé ne pouvait nullement empêcher la mort de Patassé si tant il était vrai qu’elle fût inévitable. Mais il aura péché pour lui avoir, au nom de vaines considérations politiques, refusé le droit de se mouvoir à volonté. Surtout quand on sait qu’il était resté sourd et indifférent face à l’avion spécial que les autorités équato-guinéennes avaient affrété pour évacuer Patassé qui souffrait énormément dans sa peau.

En réalité, l’attitude de Bozizé traduit clairement la conception africaine du pouvoir. Nombreux sont ces hommes politiques qui viennent au pouvoir non pas pour défendre un idéal mais pour se faire la part belle et régler les comptes à leurs adversaires. "Oh ! s’exclamait Tertullien, si chacun savait qu’un jour, son propre corps deviendra un je ne sais quoi qui n’a de nom dans aucune langue ! ", les hommes arrêteraient de se haïr.


Boundi OUOBA

© Copyright Le Pays

 

 

Communiqué de la communauté centrafricaine de Lyon

 

La communauté centrafricaine de la région Rhône Alpes organise une veillée de recueillement à l’occasion des obsèques du président Ange Félix PATASSE, ancien Chef d’Etat de la République Centrafricaine, décédé à Douala, au CAMEROUN, le 05 avril 2011.

 

A l’occasion des obsèques qui seront organisées à Bangui (République Centrafricaine) le 21 mai 2011, une veillée de recueillement aura lieu à la Paroisse Sainte Trinité de Mermoz de Lyon 8ème , 111, Avenue Jean  MERMOZ (derrière Le Géant CASINO),  ce même 21 mai 2011, à partir de 17 heures 30 minutes.

 

Cette cérémonie comprend une messe de requiem qui sera dite à 18 heures précises, suivie d’une série de témoignages. Toutes les personnes ayant un témoignage à faire peuvent  s’inscrire sur place auprès de l’Abbé Socrate NGARO.

 

Les membres de la communauté centrafricaine de la région Rhône Alpes sont conviés à cette veillée pour rendre un dernier hommage à cet illustre homme qui a dirigé la République Centrafricaine de 1993 à 2003.

 

 Contacts :

 

L. Keimba Waza : 06 17 07 69 31

Alain Yanibada: 06 20 65 06 54 

 Guy Ouaby: 06 23 39 73 35

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 00:11

 

 

 

Thierry-Mal-yombo.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 17 Mai 2011 13:28

Angoisse, stress pour les uns,  joie pour les autres. La cour Constitutionnelle a finalement tranché. Elle vient de vider ce mardi 17 mai 2011, une partie des contentieux électoraux du 2ème tour des législatives du  27 mars dernier.  Au total, 31 dossiers vont être vidés dans l’audience ce mardi,  par la haute Cour de Justice. 10 décisions ont déjà été rendues.

Dans le verdict, Marie-Solange PAGONENDJI NDAKALA de la circonscription électorale de Bambari I (centre-est),  dont la victoire a été proclamée par la Commission Electorale Indépendante (CEI),  le 06 avril 2011, lors des résultats provisoires, est finalement confirmée députée de nation par cette Cour. Elle recueille donc 50,97% de voix, face à son challenger  Alexandre NGUENDE qui en totalise 45,02%,  après correction.

Dans la circonscription de Nola I (ouest), Sonny POKOMANDJI, est déclaré élu, après le redressement des résultats au détriment du candidat du Kwa Na Kwa Aliou BAPETEL déclaré vainqueur par la CEI.

Raphael KOPESSOUA candidat indépendant dans la circonscription de Mbaïki III a vu son recours rejeté pour absence de fond. La Cour confirme député Mamadou Gari dans cette circonscription.

L’autre heureux gagnant est Laurent GOMINA PAMPALI candidat de l’UNADER,  Il est confirmé  député de la circonscription de Nola II, face Jean Marie Pomodimo du KNK.

Requête acceptée d’Albachar Fadoul, candidat indépendant de Birao I (nord). Il vient d’avoir raison sur Simon -Pierre  Goumba du KNK  déjà proclamé vainqueur par la CEI.

L’audience se poursuit encore au palais de justice de Bangui et elle est présidée par Damienne NANARE, vice-présidente de la Cour Constitutionnelle.

 

NDLR : On a aussi appris l’invalidation de la prétendue élection de l’ancien ministre délinquant et prédateur, Thierry Maléyombo dans le 7ème arrondissement de Bangui en faveur de son adversaire Lavou tout aussi membre du KNK. Or Maléyombo à qui on a fait croire qu’il devait aller à l’Assemblée nationale a finalement perdu sur les deux tableaux. Il n’est plus ministre et non plus député également. Son successeur à la tête du département des Télécommunications, Karim Meckassoua vient d’exiger un audit sur sa gestion de ce département ainsi que celle de son autre prédécesseur, l’inénarrable Fidèle Ngouandjika. Tous les deux disposent actuellement d'une fortune à l'origine très douteuse. Cela promet ! A peine Maléyombo sorti du gouvernement que les GP ont déjà fait un tour à son domicile à Ouango pour le déposséder d'un certain nombre d'attributs du pouvoir qu'il ne voulait pas restituer ce qui lui a valu quelques railleries dans la presse locale auxquelles il a même cru devoir répondre par un communiqué.

Il reste que ces invalidations au compte-goutte ne changent rien à la situation générale de ces élections qui n'ont été qu'une grande tricherie et une véritable mascarade électorale. Leur annulation pure et simple afin de les mieux les reprendre serait la meilleure solution. L'UE l'a clairement signifié à Bozizé mais comme à son habitude, celui-ci fait le sourd et l'autiste mais jusqu'à quand ? L'éventualité de sanctions émanant de l'UE et de l'OIF pour déni et déficit démocratique, élections frauduleuses, violations de droits de l'homme, non séparation de pouvoir entre l'éxécutif et le législatif , bref la liste est longue, se profile à l'horizon pour l'Etat centrafricain.    

 

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