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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:22



 BANGUI, République Centrafricaine, 27 avril 2009/African Press Organization (APO)/ — Une délégation de la Mission des Nations Unies en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT), en Centrafrique, le lundi 27 avril 2009.


 La mission a pour objet principal, la présentation du Commandant de la Force de la MINURCAT, le Général de Division, El Hadji Mouhamadou KANDJI. Depuis le départ de la Force intégrée européenne EUFOR, qui était basée au Tchad et au Nord-Est de la RCA, en mars dernier, c’est la MINURCAT qui en assure le relais.


Le Commandant de la Force MINURCAT, le Général de Division, KANDJI, est de nationalité sénégalaise et compte durant sa carrière, une riche expérience au service de la Paix, pour le compte de l’Organisation des Nations Unies.
 

Durant son séjour, la délégation de la MINURCAT dirigée par le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, M. Victor ANGELO, échangera les points de vue, sur la situation sécuritaire, avec les autorités gouvernementales et avec les représentants de la Communauté Internationale.


C’est ainsi que dans la matinée du lundi 27 avril, après une réunion de travail avec le BONUCA et les Agences du SNU, il sera reçu par le Ministre de l’Intérieur et en début d’après-midi, par le Premier Ministre.


 SOURCE 


Mission de l’ONU en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT)



Atelier sur « Le rôle des jeunes dans le processus de paix en République Centrafricaine »


 BANGUI, République Centrafricaine, 27 avril 2009/African Press Organization (APO)/ — Du 28 au 30 avril 2009, se tiendra, à Bangui, un atelier de réflexion sur le thème : « Le rôle des jeunes dans le processus de consolidation de la paix en Centrafrique »


Cette rencontre de réflexion, organisée par la Primature, le Ministère de la Jeunesse, des sports, des Arts et de la Culture, les Leaders Jeunes de Centrafrique, en partenariat avec le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA), a pour objet de mesurer la distance parcourue depuis la tenue du Dialogue Politique Inclusif et de voir comment la jeunesse peut s’impliquer plus dans la réalisation et la mise en application des recommandations.


 Il s’agira par ailleurs de faire prendre conscience aux jeunes centrafricains qui prendront part à l’atelier, de l’importance de leur rôle dans la consolidation de la paix et la nécessité de jouer ce rôle de façon solidaire et constructive, aux côtés des autres entités impliquées dans ce processus, tels le gouvernement et le BONUCA.


 Pour rappel, le Bureau des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique a pour principale mission d’appuyer les efforts des autorités centrafricaines dans la recherche de l’unité et de la réconciliation nationales.


 Cet atelier qui sera animé par des experts, membres de la société civile et du corps académique de l’Université de Bangui, réunira une soixantaine de jeunes de toutes obédiences, pendant 03 jours. Il se tiendra à l’Hôtel J.M. Résidence (en face de l’ Assemblée Nationale). La cérémonie d’ouverture aura lieu à partir de 08h30mn.


SOURCE 


Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA)

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 21:17

 


Va-t-il pouvoir enfin voler ? Dans la perspective des élections présidentielles de 2010 et afin de pouvoir sillonner plus aisément l’ensemble du territoire centrafricain, le président Bozizé a naturellement songé à faire reprendre du service au vieil appareil Hercules C 130 - que l’ambassadeur Emmanuel Touaboy à l’époque à Washington l’avait aidé à acquérir aux USA à près de 3 milliards F CFA et qui n’a presque jamais volé.  En dehors d’un petit tour à Bossangoa qu’il a effectué peu après son arrivée des USA, le vieux coucou n’a jamais été nulle part et moisissait depuis, quelque part à l’escadrille de Bangui Mpoko comme les deux hélicoptères ukrainiens qui eux-aussi, n’ont jamais pu servir.


C’est à une société basée au Portugal que Bozizé a fait appel. Une délégation d’une quinze de personnes séjourne actuellement à Bangui aux frais de la princesse à l’hôtel Oubangui au bord du fleuve. Elle doit faire le tour avec Bozizé des énormes problèmes techniques préalables à la navigation de  cette encombrante épave. Il faudrait sans nul doute parvenir à l’acheminer  jusqu’au Portugal afin de la remettre en forme mais encore à quel prix. Selon nos informations, Bozizé aurait déjà trouvé 60% du financement de ce reconditionnement de l’appareil.  

 
 

NDLR : Ci-dessous, ce qu’avait déjà écrit à l’époque Centrafrique-Presse, qui avait révélé en exclusivité l’affaire de l’acquisition de cette épave.


 

Centrafrique-presse, Avec Bozizé, où va l’argent du peuple centrafricain ?, 17/08/06


  « Il n’y a pas longtemps Centrafrique-Presse informait ses lecteurs de ce que Bozizé était en train, pour les nécessités de ses trafics mafieux et ses besoins militaires, d’acquérir aux États-Unis d’Amérique un vieil avion de type Hercules C 130 pour 5 765 049 millions USD, soit près de trois milliards de Fcfa. L’ambassadeur de Centrafrique à Washington, Emmanuel Touaboy, n’arrête pas d’effectuer coûteusement et régulièrement plusieurs voyages, non seulement à l’intérieur des USA mais aussi plusieurs allers-retours Washington - Paris - Bangui. […] Un colonel de l’armée tchadienne se trouve présentement aux USA pour prendre les commandes de l’appareil et le ramener à Bangui. […]

Comment Bozizé peut-il sérieusement convaincre ses compatriotes, fonctionnaires, retraités et étudiants de continuer à se serrer la ceinture, parce qu’il n’y a pas d’argent pour payer leurs droits, et qu’au même moment le directeur général du trésor émette des ordres de virement de plusieurs centaines de millions de Fcfa pour l’acquisition d’un vieil avion ! ? Comment les partenaires au développement (le PNUD, l’Union européenne, la France, la Chine, les USA, les pays de la CEMAC etc.), qui ne cessent de faire pleuvoir des milliards de Fcfa, peuvent-ils croire à la sincérité des discours de mendiant de Bozizé, alors qu’il fait sortir des caisses du trésor public des milliards de Fcfa pour acheter un vieil appareil pour ses propres et obscurs besoins guerriers et mafieux ! ? Que dira la délégation des institutions de Bretton Woods qui séjourne actuellement à Bangui ? Elle ne peut pas ne pas demander quelques comptes et explications au Premier ministre, Elie Doté, à son ministre des Finances et du budget, Théodore Dabanga, ainsi qu’au directeur général du trésor, Mahamat Kamoun, au sujet de tous ces milliards de Fcfa qui quittent Bangui pour traverser l’Atlantique. »


Bozizé sait qu’il peut adopter impunément le comportement de ce que Centrafrique presse appelle “la folie d’un dictateur”. Rien ne lui arrivera. Il a été mis là pour garantir les affaires et la politique françaises (cf salve Centrafrique). Quant à la Banque mondiale, elle ne peut que se réjouir que les milliards donnés retournent à leur point de départ. C’est la règle du jeu n’est-ce pas ? Les grands perdants, les Centrafricains, peuvent croupir dans la misère. Au besoin, s’ils se rebiffent, on les convaincra par les armes.


Odile Tobner Billet d’Afrique  survie.org



 

Bozizé fait son marché


Centrafrique
/ jeudi 24 août 2006 par
Xavier Monnier (Bakchich)


L’été, c’est les soldes, y compris en Centrafrique. Gêné aux entournures par les conflits latents du Tchad et du Darfour, le régime de Bangui a fait quelques emplettes militaires ces derniers temps.


Comme tous les grands angoissés, le président centrafricain François Bozizé se laisse aller à quelques folies. Putschiste démocratiquement élu, le patron de Bangui craint que les conflits à ses frontières (Tchad, Darfour) ou ses prédécesseurs (Ange-Félix Patassé notamment) ne viennent le déstabiliser.

Aussi, en ces temps estivaux, l’homme a-t-il décidé de faire des emplettes et de casser la bien maigre tirelire de l’Etat. Après tout, le 13 août dernier, c’était la fête nationale. Autant se faire des cadeaux.


La semaine dernière, un Hercules C-130, petit bijou de l’aéronautique et succès mondial, a posé ses ailes à Bangui. Avion spécialisé dans le transport de troupe et de matériel militaire, la bête a coûté la bagatelle d’un milliard 650 millions de FCFA (2, 5 millions d’euros), somme qui a transité vers les Etats-Unis.


L’achat a été réalisé via l’ambassade de Centrafrique à Washington, en avril 2006, selon un document que s’est procuré Bakchich, et la somme versée sur le compte qu’elle possède dans une agence Citybank de la capitale fédérale américaine.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 20:18





APA - Bangui (Centrafrique) -
26-04-2009- Le président sortant du Comité National Olympique Centrafricain (CNOSCA), Jacob Gbéti, est été réélu à la tête de cette structure pour un nouveau mandat de quatre ans, samedi à Bangui, la capitale, à l’issue de l’assemblée générale élective de ladite association.


Président de la Fédération centrafricaine de tennis, Jacob Gbéti dirige le CNOSCA depuis 1987.

Il a battu, par 36 voix contre 28, son challenger, l’ancien ministre Thimoléon Mbaïkoua.

Le corps électoral était constitué de 64 délégués représentant les présidents et secrétaires généraux des différentes fédérations nationales.


Outre M. Gbéti, le bureau du CNOSCA est constitué du vice - président de la Fédération centrafricaine de taekwondo, Yvon Kamach, élu premier - vice président. L’ancien président de la fédération de boxe, Kotéké Loutoumon, devient le deuxième vice - président et le président de la Fédération sportive des handicapés occupe le poste de troisième vice - président.


Gilbert Gilles Grézenguet garde le Secrétariat général, alors que Clément Anicet Nguiyama Massogo est son adjoint.



NDLR : Les Centrafricains et tout leur  monde sportif ne sont pas dupes des magouilles qui permettent à Jacob Gbéti et Gilbert Grézenguet à chaque renouvellement du bureau du CNOSCA de se faire reconduire éternellement. Tant que ces deux personnages demeureront à la tête de cette importante structure olympique, le sport centrafricain restera toujours nain car l'objectif principal de ces deux compères est et reste de se remplir les poches avec les différentes subventions du CIO et ses diverses composantes ainsi que celles plus maigres de l'Etat centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 20:14



APA Bangui (Centrafrique) 25-04-2009 - Le Tchadien Bégoto Oulatar a été élu, vendredi à Bangui, président de l’Organisation des médias de l’Afrique centrale (OMAC) pour un mandat de trois ans, en marge de l’atelier sous-régional sur les médias et les élections en Afrique centrale, a appris APA.

Peu après son élection, M. Begoto Oulatar a fait observer que depuis la création de l’OMAC en 2006, « nous n’avons pas jusqu’ici mené des actions visant à faire connaître l’organisation ».


« Nous avons décidé de la rendre plus visible et de nous mobiliser pour rechercher les moyens pour pouvoir renforcer les médias d’Afrique centrale en réactivant la solidarité au niveau de la sous-région »,
a-t-il dit, soulignant que « nous voulons faire en sorte que les conditions de vie et de travail des journalistes soient améliorées à travers la négociation et la conclusion des conventions collectives dans chacun de nos pays ».


« Pour arriver à la conclusion d’une convention collective, il faut une structure et des patrons bien organisés, ainsi qu’une volonté politique au niveau des autorités du pays »,
a ajouté le nouveau président de l’OMAC.


Il a souhaité que cette organisation mène des actions de sensibilisation en direction des autorités politiques pour leur faire comprendre l’importance de la convention collective.


Outre le président, le nouveau bureau de l’OMAC comprend un premier vice-président, le Congolais Edouard Adzo Tsa, un 2ème vice-président, le Camerounais Norbert Ghana Ngamté, un secrétaire général, le Burundais Jean Jacques Ntamagara, un secrétaire général adjoint, le Gabonais Jean Yves Ntoutoume, un trésorier général le Centrafricain Mathurin Momet, un trésorier général adjoint, le Burundais Espérance Nijembazi.

 

Le tchadien, Begoto Oulatar, élu pour 3 ans à la présidence de l’OMAC
 

Bangui, 25 av. (ACAP-Les membres de l’Organisation des Médias de l’Afrique Centrale (Omac), réunis à Bangui, en marge d'un atelier sous-régional sur les médias et les élections en Afrique Centrale, ont élu, vendredi 24 avril 2009, le tchadien Begoto Oulatar pour un mandat de trois ans à la présidence de l’organisation.
 

Le nouveau président de l’Omac se trouve à la tête d'un bureau de 9 membres qui comprend le Congolais Edouard Adzo tsa et le camerounais Norbet Tchana Nganté comme premier et deuxième vice-présidents, le poste de Secrétaire général revenant au burundais Jean Jacques Ntamagara, qui sera secondé par le Gabonais Jean Yves Ntoutoumé.


Les postes de trésorier et trésorier adjoint reviennent respectivement au Centrafricain Mathurin Momet et à Espérance Nijembazi du Burundi. Le Rwandais Faustin Gacinya et le Congolais (de la Rdc) Kizito Mushizi joueront le rôle de conseillers.

 
« Nous avons décidé à la rencontre de Bangui, de rendre l’Organisation plus visible, de nous mobiliser pour rechercher les moyens pour pouvoir renforcer les médias d’Afrique Centrale en réactivant la solidarité au niveau de la sous-région », a indiqué M. Oulatar à l'issue de l'assemblée générale.

 « Nous voulons faire en sorte que les conditions de vie et de travail des journalistes soient améliorées à travers la négociation et la conclusion des conventions collectives dans chacun de nos pays », a –t-il déclaré en substance.

« Je crois que si on prend l’ensemble des pays de la sous région, je crois savoir que le Tchad, le Cameroun et le Congo Brazzaville ont signé la convention collective », a affirmé le Président, Begoto Oulatar

 Mais pour arriver à la conclusion d’une convention collective, a-t-il relevé, « il faut qu’il y ait une structure des patrons bien organisée, et une volonté politique au niveau des autorités du pays ».

 « Je pense que l’Omac va intervenir auprès des autorités respectives des États pour leur indiquer la nécessité qu’il y a de conclure cette convention collective », a-t-il conclu.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 23:30

 


       Saifee DURBAR

Le 21 mars, le président François Bozizé a adressé une lettre à Bruno Joubert, Conseiller Afrique de l’Elysée, sur le cas de Saifee Durbar, poursuivi par la justice française mais qui bénéficie d’une immunité en tant que « vice ministre des affaires étrangères et de la coopération » avec résidence à Londres (LC n° 560). Le chef de l’Etat centrafricain explique au conseiller français que Saifee Durbar a « toujours témoigné de l’intérêt pour mon pays et m’a proposé de mobiliser des financements en vue de son développement économique ». C’est « à titre honorifique que je lui ai accordé un rang ministériel. Mon intervention n’a jamais été de le faire bénéficier d’une immunité de juridiction », se défend le président centrafricain, en affirmant que Saifee Durbar est prêt à venir à Paris s’expliquer devant la justice française, accompagné de son avocat.

 

GFI aussi roi de Centrafrique


Selon nos informations, ce n’est pas seulement en République démocratique du Congo (RDC) - où il a déjà beaucoup à faire ! - que George Forrest (GFI) va toucher les dividendes de son rôle de « facilitateur » entre le président François Bozizé et le groupe Areva pour la signature de l’avenant n°1 de l’exploitation du gisement d’uranium de Bakouma (LC n° 547). D’après nos sources, George Forrest International va bénéficier de huit permis miniers au Nord et à l’Est de Bakouma (Areva), ainsi que des contrats pour fournir l’énergie électrique nécessaire aux installations minières de la région. On se rappellera que le Congolais Richard Ondoko, principal actionnaire d’Uranio AG et Hydro Finance Ltd - et qui vient d’organiser un mariage somptueux au Botswana – détient un permis minier à l’Ouest de Bakouma. Il ne manque plus qu’un centre de coordination…

Source : Lettre du Continent n° 563 du 23 avril 2009


 

Quel arbre cache Georges Forrest ?

Vendredi 3 avril 2009

QUAND LE CAPITALISME EST "MORALISE"...

George Forrest, le "roi des mines" congolaises, a joué un rôle-clé dans la négociation de l'accord d'exploration et d'exploitation d'uranium signé par Anne Lauvergeon, le 26 mars à Kinshasa. La patronne d'Areva est arrivée à bord de son propre avion une heure avant le président Nicolas Sarkozy, en visite officielle. Forrest, entrepreneur d'origine belge détenteur de plusieurs passeports, est consul honoraire de la France en RDC. Son groupe, George Forrest International (GFI), opère de longue date dans l'industrie minière, en particulier au Katanga.

Le contrat avec Areva était en négociation depuis deux ans. Lauvergeon s'était entretenue sur le sujet avec le président 
Joseph Kabila lors de son passage à Paris l'année dernière. Une filiale locale présidée par Zéphirin DiabréTsongaye, avait en outre été créée en 2008. L'accord du 26 mars porte sur la mine d'uranium de Shinkolobwe, près de Likasi dans la province katangaise. Shinkolobwe relevait jusqu'à présent du monopole de l'Etat sur l'exploration et l'exploitation d'uranium. Dans le cadre de l'accord, Areva va travailler avec la
Gécamines, l'entreprise nationale de cuivre dirigée par Paul Fortin et dont GFI connaît par cœur les arcanes. Areva va aussi passer en revue le potentiel uranifère de l'ensemble du pays.

George Forrest s'est considérablement rapproché de l'Elysée ces dernières années. L'homme d'affaires, qui dispose de ses entrées au "Château", est devenu très proche de Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret et ami personnel du président Sarkozy. Balkany était du voyage du chef de l'Etat le 26 mars, et en a profité pour retrouver Forrest. L'année dernière, c'est George Forrest qui a facilité la signature de l'accord d'avenant de la convention minière d'UraMin CAR Ltd, filiale d'Areva pour l'exploitation de l'uranium de Bakouma en Centrafrique (AMI nº187). Pour ce dossier - qui était en en souffrance -, Forrest a été épaulé par un proche de Balkany et par Fabien Singaye (conseiller spécial du président centrafricain François Bozizé), également présent lors de la visite de Sarkozy à Kinshasa. Forrest et Singaye sont également partenaires en affaires : ils viennent de racheter à Bangui la société Aurafrique (or).

 

Le dossier "Bruguière" sur le génocide rwandais se vide de sa substance

Lundi 6 Avril 2009 | | powered by

(Belga) Le dossier monté par le juge d'instruction français Jean-Louis Bruguière sur le génocide rwandais menace de s'effondrer, révèle un journal lundi. Le traducteur rwandais qui a assisté le juge dans les interrogatoires de témoins s'avère être "tout sauf neutre".

Fabien Singaye, le traducteur, est le beau-fils de Félicien Kabuga, l'un des financiers du génocide toujours recherché par Interpol, et était lié au clan présidentiel. Il opérait également comme agent de renseignements pour le régime alors qu'il travaillait à l'ambassade du Rwanda à Berne. "Avec un traducteur aussi 'engagé' que Fabien Singaye, rien d'étonnant à ce que des témoins comme Emmanuel Ruzindana (qui ne parle pas le français) aient déclaré par la suite n'avoir rien reconnu des propos qu'ils avaient réellement tenus", écrit le quotidien. (CYA)

 

Les irradiants intermédiaires d’Areva

Pour manier l’uranium africain, l’Elysée utilise de rayonnants intermédiaires. Fabien Singaye, conseiller présidentiel centrafricain et Georges Forrest, diplomate et exploitant de mines français.

L’objectif du speed dating de Sarko (26-28 mars) en Afrique était rayonnant. Vendre Areva, le géant nucléaire français, au continent et lui ouvrir la voie vers les gisements existants et à venir, au Congo-Kinshasa, au Niger et…finaliser l’accord avec la Centrafrique.

 Mission réussie. À la manœuvre pour aider Anne Lauvergeon, gentille accompagnatrice du chef de l’Etat lors de sa tournée, deux étranges loustics…Qu’elle côtoie depuis des mois et dont le rôle dans la signature des différents accords a été essentiel : Fabien Singaye et Georges Forrest.

 Chemise ouverte, chaîne en or qui brille dans les fauteuils du Sheraton Charles de Gaulle, Singaye ne fait ni ses 51 ans, ni toutes ses vies. Au moins 3 pour le Rwandais. Celle d’avant le génocide de 1994. Proche de la famille du président Habyarimana, en poste à l’ambassade de Kigali à Berne au moment des massacres, le Hutu sourit quant à son appartenance aux services de renseignement rwandais. « J’étais diplomate, je servais mon pays », lâche-t-il dans un sourire. Le génocide, pour lequel son beau-père, Félicien Kabuga, est encore recherché par la justice rwandaise, lui tire des larmes. « 180 personnes de ma famille et des amis ont péri ».Quant à sa filiation avec l’homme d’affaires soupçonné d’avoir été le financier de la Radio génocidaire des milles collines « avoir un beau père ne fait pas de moi un génocidaire ».

Et ce qui devait arriver Areva Oliv’

Déjà l’homme avait des relations. Paul Barril notamment, l’ancien du Gign et des Irlandais de Vincennes, qu’il fit venir au Rwanda pour enquêter sur l’attentat qui a coûté la vie au président Habyarimana…et qui au passage marqua le début du génocide. Le 6 avril 1994.
La deuxième vie a été de bric et de broc, « consultant » divers et variés. « Ouvreur de portes ». On en saura pas plus. Jusqu’à l’accession au poste de conseiller du président centrafricain Bozizé…Et de ses réserves d’uranium. « Areva a eu des problèmes avec la Centrafrique, j’ai proposé de les régler ». C’était en 2007, et Lauvergeon a mordu à l’hameçon. Ce jour-là, le 7avril, il sort tout juste d’un nouveau petit déjeuner au Ritz avec la boss d’Areva, et l’acolyte Georges Forrest. 3e larron de cet improbable trio, lié à Singaye depuis l’époque helvétique.

Néo-zélandais d’origine, belge de nationalité, consul honoraire de France au Katanga de représentation, entrepreneur spécialisé dans les mines de profession. A 61 ans, le bonhomme a fait l’objet de multiples enquêtes journalistiques, pour son côté « pro-consul » de la riche province de RDC. Sans qu’aucun trop lourd dossier ne lui soit imputé. Soupçons de ventes d’armes, de trafics de diamants, d’exploitation illégale de gisements, de contrats léonins passés dans un Etat en guerre et faillite perpétuel… Ami avec le maréchal Mobutu, le madré patron-diplomate a su se faire adoubé par les successeurs du maréchal président. Tant Kabila père, que Kabila fils l’actuel président. Un malin que protège la cellule Afrique de l’Elysée, un brin inquiète quand l’homme s’est rapproché de…Patrick Balkany.

 Le député-maire de Levallois-Perret a fait partie de la délégation du Sarko-tour en Afrique. Après avoir fait, tout seul le tour du propriétaire, à l’été 2007, époque à laquelle il a sympathisé avec Singaye et Forrest.

 Avec des tels parrains, Areva est entre de bonnes mains.

Xavier Monnier
Bakchich

 

 

Fabien Singaye : « conseiller spécial » auprès du Général-Président Bozizé et ami intime du « Consul » centrafricain Philippe Solomon. Il a travaillé pour le couple présidentiel rwandais Habyarimana. Il dirigea depuis l’ambassade du Rwanda à Berne un réseau d’espionnage contre « les opposants au régime de Habyarimana ». Il est par ailleurs le beau-fils du principal financier du génocide des Tutsi, Félicien Kabuga, en fuite depuis1994. Déclaré persona non grata en Suisse, Singaye a été recueilli par Paris et l’intelligentsia oisive et friquée africaine de la capitale française. Décidément, l’Afrique n’a pas de chance !

« tel le phoenix qui renaît de ses cendres, il changea de continent, direction l’Afrique. Grâce à son amitié avec le président putschiste centrafricain Bozizé, il obtint la nationalité centrafricaine et, cerise sur le gâteau, il décrocha le titre de Consul de Centrafrique en...Israël ! Suite à cette nomination, les services de renseignement et les hommes d’affaires israéliens ont pu s’implanter en Centrafrique pour, dit-on, « assurer les intérêts économiques d’Israël et surveiller la commercialisation du diamant qui alimenterait les réseaux du Hezbollah ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 01:13

BANGUI, République Centrafricaine, 16 avril 2009/African Press Organization (APO)/ — Communiqué de presse n° 09/128


Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par M. Martin Petri a séjourné en République Centrafricaine du 2 au 16 avril 2009. Cette mission avait pour objectif de mener des négociations au titre de la quatrième revue du programme économique du pays appuyé par la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) et d’évaluer les progrès réalisés en vue de l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE).


La mission a été reçue en audience par Son Excellence François Bozizé, Président de la République ; le Président de l’Assemblée nationale, Célestin Gaombalet et le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra. Elle a aussi rencontré le Ministre d’Etat chargé du Plan, de l’Economie, et de la Coopération internationale, Sylvain Maliko ; le Ministre d’Etat chargé des mines, de l’énergie et de l’hydraulique, Sylvain Ndoutingaï ; le Ministre des Finances et du Budget, Albert Besse ; le Ministre délégué chargé de la mobilisation des ressources, Abdalla Kadre ; le Directeur national de la Banque centrale, Camille Kelefio et d’autres ministres et hauts responsables du gouvernement et de la Banque centrale, ainsi que des représentants du secteur privé et de la communauté des bailleurs de fonds.

Au terme de la visite, M. Petri a fait la déclaration suivante à Bangui :


« L’activité économique a ralenti en 2008 sous l’effet des chocs endogènes et exogènes. La croissance réelle du PIB a chutée à 2,2%. Le déficit du compte courant extérieur s’est creusé pour atteindre presque 10% du PIB suite à hausse des prix du pétrole sur le marché international et à la baisse drastique des deux principaux produits d’exportation – le bois et le diamant. Malgré cette évolution défavorable, les résultats budgétaires ont été encourageants. Les recettes intérieures ont augmenté par rapport au PIB et les dépenses ont fait l’objet d’une gestion prudente. Par conséquent, un excédent budgétaire primaire intérieur a été enregistré. D’importants progrès ont été aussi notés dans la mise en œuvre des réformes structurelles. L’application du mécanisme d’ajustement automatique des prix des produits pétroliers permet à l’État de générer des revenus stables. La gestion des finances publiques s’est améliorée avec le renforcement de l’administration des recettes et de la gestion des finances publiques.

Cependant, le ralentissement de la croissance mondiale assombrit les perspectives économiques à court terme. La reprise économique serait modeste en 2009 tandis que l’inflation devrait se modérer. Le déficit élevé du compte courant extérieur pourrait, éventuellement, se maintenir.


« Le programme économique et financier 2009 appuyé par la FRPC vise à répondre à cette détérioration de l’environnement économique en supportant la demande intérieure à travers le programme de dépense du gouvernement, et ce malgré le manque à gagner de recettes. Le programme intègre également les dépenses additionnelles liées au processus de paix conformément aux recommandations du dialogue politique inclusif de décembre 2008, mais sur financement extérieur. Un appui supplémentaire des bailleurs de fonds jouerait un rôle déterminant dans la gestion de la situation financière et permettrait de limiter le recours au financement intérieur coûteux.


« Le gouvernement a fait des progrès significatifs en vue de l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE. Les équipes du FMI et de la Banque mondiale évalueront l’état d’avancement de la mise en œuvre des déclencheurs au cours des semaines prochaines.


« La performance dans le cadre du programme appuyé par la FRPC est globalement jugée satisfaisante et, sous réserve de l’approbation de la direction du FMI et de la poursuite de la mise en œuvre des politiques du programme, le Conseil d’administration du FMI devrait examiner la quatrième revue du programme appuyé par la FRPC et le point d’achèvement de l’initiative PPTE en juin 2009.


 
SOURCE : International Monetary Fund (IMF)

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 15:27

 Afrique Centrale - Politique



23/04/2009 10:03:44 - Jeune Afrique- Par : François Soudan -



La zone Cemac, si on la compare aux autres espaces politico-économiques de l’Afrique subsaharienne, est celle où le pouvoir conserve et se conserve le plus longtemps. Les six chefs d’État en exercice totalisent ensemble près d’un siècle et demi – 140 ans très exactement – aux affaires, avec de fortes disparités bien sûr, mais une même tendance rétive à l’alternance. Ce que la région y gagne en stabilité, elle le perd en renouvellement de ses élites, et les progrès réalisés sur la voie de la bonne gouvernance ne s’accompagnent pas assez de leur corollaire
: l’avancée vers une démocratie libérale. Attention à l’effet cocotte-minute!


Teodoro Obiang Nguema

GUINÉE ÉQUATORIALE

66 ans, au pouvoir depuis août 1979, soit bientôt trente ans. Militaire de formation comme ses homologues du Tchad, du Congo et de Centrafrique, il devrait se représenter à la fin de cette année pour un nouveau mandat de sept ans. Son État est le plus riche et le plus prometteur, en matière de développement, des six de la Cemac.

Principale force: son patriotisme économique.

Principale faiblesse: son déficit d’image extérieure.

 

Denis Sassou Nguesso

CONGO

66 ans, au pouvoir depuis octobre 1997 après l'avoir été une première fois de 1979 à 1982, soit près de vingt-cinq ans au total. Il est le seul à avoir accepté le verdict des urnes, mais c'est à l'issue d'une guerre civile que le fauteuil présidentiel lui est revenu. Il sollicitera en juillet prochain les suffrages de ses concitoyens avec de bonnes chances de l'emporter, bien que le climat préélectoral soit tendu.

Principale force : avoir ramené et maintenu la paix et la stabilité au Congo.

Principale faiblesse : des difficultés à gérer son entourage.

 

Omar Bongo Ondimba

GABON

73 ans, au pouvoir depuis décembre 1967, soit un peu plus de quarante et un ans. Ce qui fait de lui l'incontestable doyen des chefs d'Etat de la région, et même du continent. En 2012, lors de la prochaine élection présidentielle, il en sera, si Dieu le veut, à sa quarante-cinquième année d'exercice. Est-il envisageable qu'il s'y présente ?

Principale force : une expérience inégalable, une sagesse éprouvée et une habilité hors pair de politicien madré.

Principale faiblesse : l'usure du pouvoir.

 

François Bozizé

CENTRAFRIQUE

62 ans, au pouvoir depuis mars 2003, soit six ans. Arrivé par un coup de force, puis élu démocratiquement, il repassera devant les urnes en 2010. Son « Dialogue national », fin 2008, a été une réussite et il attend beaucoup de l'avenir minier de son pays. Lequel demeure pour l'instant le plus pauvre de la Cemac.

Principale force : la détermination.

Principale faiblesse : une propension à l'isolement.

 

Paul Biya

CAMEROUN

76 ans, au pouvoir depuis novembre 1982, soit vingt-six ans et demi. Elu à de multiples reprises, il est le plus âgé des chefs d'Etat de la région. Prochaine échéance : octobre 2011. Se représentera-t-il ? La Constitution lui en donne désormais le droit.

Principale force : une connaissance intime de son pays et de sa classe politique, qui lui permet de fonctionner en pilotage automatique.

Principale faiblesse : l'absence de toute visibilité quant à sa propre succession.


 

Idriss Déby Itno

TCHAD

57 ans, au pouvoir depuis décembre 1990, soit un peu plus de dix-huit ans. Sa prochaine échéance présidentielle est prévue en mai 2011, mais son fauteuil a vacillé à deux reprises ces trois dernières années sous les coups de boutoir d'une rébellion soutenue par son voisin soudanais.

Principale force : le courage physique.

Principale faiblesse : une tendance à considérer l'Etat comme un domaine réservé.



«Le transport de marchandises entre Douala et N’Djamena coûte six fois plus cher qu’entre Shanghai, en Chine, et le port de Douala. Il dure également deux fois plus longtemps

: soixante jours, contre trente jours. » Ce constat sans concession, et quelque peu désolant, n’émane pas d’un investisseur étranger – novice quant à l’environnement économique en Afrique centrale et volontiers donneur de leçons – mais d’un Centrafricain, Anicet Georges Dologuélé, président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC). « L’état des routes est parfois désastreux. En saison des pluies, cela devient très compliqué pour les pays enclavés. Il faut également compter avec les tracasseries policières. Les camionneurs sont plus souvent à l’arrêt qu’au volant », ajoute le banquier, qui écarte toutefois un manque de volonté politique pour expliquer une telle situation. Diplomate, prudent, il préfère retenir « une pénurie de financements dans les infrastructures ». De fait, l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) – qui compte 38,6 millions d’habitants – demeure une construction avant tout théorique. Quant à l’institution, elle tente depuis son siège de Bangui d’accélérer un chaotique processus d’intégration. En dépit des raidissements identitaires et des affirmations de souveraineté.


Lancée le 16 mars 1994, la Communauté est en fait l’héritière de l’Union douanière des États de l’Afrique centrale (Udeac), créée en décembre 1964 pour harmoniser les politiques économiques et monétaires du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon et du Tchad, rejoints vingt ans plus tard par la Guinée équatoriale. Si l’union monétaire est à ranger du côté des acquis, sous la haute protection d’un franc CFA placé sous la tutelle du Trésor français, pour le reste, le bilan est mince. « L’intégration est peu avancée et la compétitivité de la zone est faible », reconnaît la présidence de la Commission de la Cemac dans un rapport publié en janvier dernier. Et si on ne devait donner qu’un seul chiffre, choisissons celui-ci
: le commerce intracommunautaire représente moins de 2 % des échanges régionaux. Plus grave, cette part est en diminution par rapport aux années 1990 alors que les six États ont, entre-temps, instauré une union douanière. « La levée des barrières tarifaires intracommunautaires a eu un effet contre-productif. Les recettes publiques étant pour l’essentiel douanières, les gouvernements privilégient les importations extracommunautaires qui, elles, remplissent les caisses de l’État. Ce phénomène s’accentue actuellement avec la crise économique et nous ne sommes pas loin d’un protectionnisme déguisé », explique un entrepreneur présent dans plusieurs pays d’Afrique centrale.

Le passeport Cemac, officiellement institué en 2000, traduit également cette marche laborieuse vers une véritable communauté de destin (voir encadré p. 28). Des exemplaires du précieux document ont été remis aux États membres en 2003, mais leur mise en circulation n’a cessé d’être retardée. « Les vieux réflexes policiers sont encore à l’œuvre », tempête un entrepreneur camerounais. « En fait, nous étions prêts pour généraliser la mise en circulation, mais nous avons préféré passer au biométrique. C’est en cours, et nous espérons y parvenir fin 2009 », assure un responsable de la Cemac. Les exemples comme celui-ci sont nombreux. Cela va des fortes turbulences qui ont accompagné le lancement de la compagnie aérienne Air Cemac à la rivalité entre la Bourse de Libreville et celle de Douala. Le premier dossier, initié en décembre 2001, semble enfin en phase de décollage. Après l’échec des pourparlers avec Royal Air Maroc et Brussels Airlines, la compagnie sud-africaine South African Airways va entrer à hauteur de 40 % au capital du futur pavillon. Le partenaire technique est trouvé et le lancement est prévu avant 2010. En revanche, le second dossier résonne encore comme une dérisoire bataille d’ego. La coexistence de deux places financières, qui comptent moins d’une dizaine de cotations dans une zone dont la richesse représente 2 % du PIB de la France, relève du non-sens économique.


Conscient de ces travers, la Cemac a, semble-t-il, décidé de passer à la vitesse supérieure. En cela, les coups de boutoir de la Guinée équatoriale – qui s’estime sous-représentée au sein des institutions sous-régionales – auront été utiles (voir pp. 29-30). Lors du tumultueux sommet de N’Djamena, le 25 avril 2007, le Secrétariat exécutif de l’organisation a été remplacé par une Commission avec un président, le Camerounais Antoine Ntsimi, devant rendre des comptes à toutes les capitales. Et si Malabo n’a toujours pas obtenu une rotation des postes – le consensus de Fort-Lamy adopté en 1973 tient toujours –, la réforme des institutions se poursuit. À commencer par la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), où l’omnipotent gouverneur gabonais Jean-Félix Mamalepot a laissé la place à un compatriote, Philibert Andzembé, mais « cornaqué » par trois directeurs généraux
: un Centrafricain, un Camerounais et, bien sûr, un Équato-Guinéen.


« Plus la Guinée équatoriale devient riche, plus elle revendique une place à la hauteur de ses revenus. Nous allons devoir accepter de lui donner des postes, mais il ne faut pas tout mettre par terre. Antoine Ntsimi n’est pas menacé »,

 

assure un ministre camerounais. Il n’empêche, une certaine obligation de résultat semble s’être emparée des fonctionnaires régionaux basés à Bangui. Un programme économique régional 2009-2015 a été élaboré et doit servir de base de travail. Cinq piliers de croissance ont été identifiés: l’énergie, l’agriculture, la forêt, l’élevage et la pêche, et la métallurgie. Projets ciblés, demandes de financement engagées… les choses vont dans la bonne direction. Et comme le diagnostic d’Anicet Georges Dologuélé est frappé au coin du bon sens, les routes sont placées au rang de priorité absolue. Grâce notamment à des aides européennes, plusieurs tronçons devraient faire l’objet de travaux: Maroua (Cameroun)-N’Djamena (Tchad), Sangmélima (Cameroun)-Souanké/Ouesso (Congo), Bata (Guinée équatoriale)-Kribi/Douala (Cameroun), Mouila/Ndendé (Gabon)-Dolisie/Brazzaville (Congo)…querelles pour le leadership« Il faut admettre que les projets d’intégration ont été insuffisants.

Résultat, les réalisations concrètes font défaut, reconnaît un ministre gabonais. Mais il est réducteur d’expliquer ces retards par les rivalités entre chefs d’État, ajoute-t-il. Les considérations claniques ou ethniques sont le fait d’observateurs étrangers. Et l’Europe ne s’est pas construite en un jour. » Reste que le jeu de fleuret moucheté entre le « doyen » Omar Bongo Ondimba – toujours aux avant-postes sur le terrain diplomatique – et « l’énigmatique » Paul Biya – souvent absent lors des sommets – n’est pas franchement de nature à accélérer la cadence. Les revendications de « l’offensif » Teodoro Obiang Nguema remettent en cause les équilibres et les contours du leadership régional. Quant aux contentieux territoriaux, dont celui opposant le Gabon et la Guinée équatoriale sur l’îlot de Mbanié potentiellement riche en or noir, ils sont autant de venins qui empoisonnent l’esprit communautaire.
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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 15:22

 

Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Chef d’Etat Major Général, affirme avoir été attaqué ce Mercredi 22 Avril par les FACA.

Lors de cette attaque qui a
duré environ cinq heures, le FDPC n’a riposté que pour se défendre. Malheureusement encore, l’armée irresponsable de BOZIZE a abattu froidement deux (2) villageois se déplaçant à vélo dans les environs.

 Actuellement, le FDPC et d’autres mouvements armés alliés sont en train de préparer une attaque de grande envergure pour mettre en déroute l’armée de BOZIZE.

Le FDPC est un mouvement responsable qui combat le régime clanique de BOZIZE et ne s’en prend jamais aux civils et leurs biens.


Le chef d’Etat Major Général.


Colonel Ayoub Moustapha FALL.

 

Jeudi 23 Avril 2009 - 06:58

 



RCA  La rébellion centrafricaine unifiée prépare une offensive de grande envergure

 

Jeudi 23 Avril 2009 - 06:57 - Le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC), par la voie de son Chef d’Etat Major Général, affirme avoir été attaqué ce Mercredi 22 Avril par les FACA.

Lors de cette attaque qui a duré environ cinq heures, le FDPC n’a riposté que pour se défendre. Malheureusement encore, l’armée irresponsable de BOZIZE a abattu froidement deux (2) villageois se déplaçant à vélo dans les environs.


Actuellement, le FDPC et d’autres mouvements armés alliés sont en train de préparer une attaque de grande envergure pour mettre en déroute l’armée de BOZIZE.


Le FDPC est un mouvement responsable qui combat le régime clanique de BOZIZE et ne s’en prend jamais aux civils et leurs biens.



Le chef d’Etat Major Général.


Colonel Ayoub Moustapha FALL
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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 22:16

 

APA Bangui (Centrafrique) 22-04-2009 - L’Union européenne (UE) a prévu une enveloppe d’un montant indicatif de quatre millions d’euro pour appuyer l’organisation des élections centrafricaines de 2010, dans le cadre du programme indicatif national de coopération 2008-2013 conclu avec la République centrafricaine, a appris APA mercredi à Bangui.


« Le projet d’appui aux élections s’inscrit dans le cadre des objectifs poursuivi par les politiques et les programmes de la coopération de la Commission européenne en République centrafricaine »,
a déclaré la chargée de programme à la délégation de la Commission européenne en Centrafrique, Mme Nicole Malpas, à l’ouverture, mercredi à Bangui, d’un atelier sous-régional sur les médias et les élections en Afrique centrale.


L’atelier de trois jours a pour objectif de sensibiliser les responsables des organisations professionnelles des médias membres de l’Organisation des médias de l’Afrique centrale (OMAC) sur le rôle des médias en période électorale et la déontologie journalistique ainsi que d’accroître les capacités des journalistes du réseau de l’OMAC en matière de qualité de couverture des élections, afin qu’ils contribuent à une information objective des électeurs dans un climat de campagne électorale apaisé.


Des délégués des commissions électorales de l’Angola, du Congo Brazzaville, de la République démocratique du Congo (RDC), du Tchad, du Cameroun, du Burundi, du Gabon du Rwanda, de Sao Tomé et Principe, de la Guinée Equatoriale et de la Belgique participent à cet atelier organisé avec le concours du programme d’appui de l’Union européenne (UE) à la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), en partenariat avec l’OMAC.


Les débats sont centrés sur la couverture médiatique des élections en Afrique centrale, les relations entre les médias, organes de régulation et d’autorégulation et la société civile pendant les élections, enjeux et défis pour les médias d’Afrique centrale lors des prochains scrutins.

L’atelier de Bangui vient à point nommé dans la mesure où des consultations électorales auront lieu dans plusieurs pays membres de la CEEAC au cours des deux ou trois prochaines années.


Des élections sont prévues en 2009 en RDC, en Angola, en Guinée-Equatoriale et au Burundi, en 2010 en République centrafricaine et en 2011 au Cameroun.

 « Les journalistes de notre zone doivent être préparés pour ces missions particulières. Car ils doivent contribuer à créer un climat apaisé pendant ces périodes de grande passion et de risque potentiels », a déclaré le ministre centrafricain de la communication par intérim, Aurélien Simplice Nzingas.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 22:11



APA-Washington (Etats-Unis)
22-04-2009 - La force de maintien de la paix des Nations Unies qui protège les réfugiés et les autres civils au Tchad et en République Centrafricaine ne dispose pas pour le moment de la moitié de ses effectifs, a déclaré le Secrétaire général de l’organisation mondiale, Ban Ki-moon.


“J’invite les Etats membres à fournir les troupes et les facilitateurs manquants, notamment les hélicoptères militaires capables de mener des missions nocturnes, pour permettre à la mission d’accomplir correctement sa mission”,
a-t-il écrit dans son rapport au Conseil de Sécurité publié mardi.


Le rapport indique que les effectifs actuellement déployés sont de 2.000 hommes soit moins de la moitié des 5.200 soldats autorisés par le Conseil de Sécurité de l’ONU pour la mission (MINURCAT) qui a pris le relais de la force européenne le 15 mars dernier, pour assurer la sécurité de la zone.


Mais même avec ce déficit M. Ban espère que cette force sera complète et totalement opérationnelle d’ici la fin de l’année, ajoutant cependant que de sérieuses difficultés persistaient, surtout s’agissant de la fourniture des équipements nécessaires, avec seulement 6 hélicoptères militaires promis sur les 18 qui ont été demandés.


Dans le rapport, le Secrétaire général renouvelle son appel à l’amélioration des relations entre le Tchad et le Soudan. Un tel progrès, a-t-il indiqué, permettrait d’améliorer la situation sécuritaire et humanitaire qui prévaut dans la région soudanaise du Darfour et de l’Est du Tchad, deux zones intimement liées.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales