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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 01:14

 

 

Baba Laddé

 

Mgr Paulin Pomodimo

 

 

Déclaration du "Général" Baba Laddé, leader du FPR aux peuples centrafricain et tchadien


Depuis quelques temps la presse centrafricaine s'acharne contre moi et mes hommes, nous accusant de pillages et d'extorsions. Ils ne font que répandre  la calomnie et la propagande des gouvernements centrafricain et tchadien. Depuis ma première arrestation le 15 octobre 1998 pour tentative de coups d'état, mon passage au Darfour de 2006 à 2008 et ma présence en RCA depuis septembre 2008, jamais nous ne nous sommes attaqués à des populations civiles. Et je tiens à rappeler que c'est l'Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) qui nous a invités à nous installer en Centrafrique. Depuis nous avons fait fuir les zaraguinas et autres bandits des zones où nous sommes présents! Nous protégeons les civils centrafricains.

Mon mouvement, le Front Populaire pour le Redressement, défend tous les Tchadiens, bien sûr les Peulhs dont je suis issu, mais aussi les Arabes, les Hadjarais, les Saras, les Zaghawas, les Goranes, tous les Tchadiens de Moundou au Tibesti, du Ouaddai au Kanem.

Je défends les Peuls, ma communauté, car elle a été particulièrement victime des exactions d'Idriss Deby Itno. Par son histoire, le FPR défend la cause des Peulhs du monde entier. Le Front Populaire pour le Redressement est révolté par le sort des Peuls fait en Mauritanie ou en Guinée, par la tragédie qu'est en train de vivre Nafissatou Diallo à New York et par l'expulsion des Mbororo du Uélé en RDC. Nous les aiderons tous par des actions humanitaires non violentes. Concernant la milice peule Ganda Iso dans la région d'Ansogo au Mali, je condamne fermement leur violence mais comprend très bien leurs revendications légitimes. Enfin je félicite les archers peuls qui protègent les civils dans toute la RCA.

Le FPR est pour un islam moderne, tolérant, vivant en paix avec les chrétiens et les animistes. Malheureusement Idriss Déby manipule la religion pour diviser les Tchadiens.

Moi, Général Baba Laddé, j'ai été contacté par 3 émissaires venant du Niger et représentant al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), les Boko Haram du Nigeria, le Front Islamique Tchadien d'Ahmat Tidjani Ismaël Bichara, les Shebab Somalien et al Qaida dans la Péninsule Arabique (AQPA), pour faire une rébellion islamiste en RCA et au Tchad. J'ai refusé leur argent (des millions d'euros) car je veux un islam moderne et mon modèle est l'AKP au pouvoir en Turquie. Les religieux musulmans qui veulent la démocratie comme en Tunisie et en Egypte je les respecte, mais ceux qui tuent des innocents je les méprise.  Je suis pour la paix, la liberté et l'égalité.

On a aussi essayé de me manipuler, des émissaires soi-disant envoyés par des groupes armés m'ont demandé à ce que le Front Populaire pour le Redressement collabore avec eux pour prendre le pouvoir en RCA; je ne sais pas si c'était de vrais émissaires de ces mouvements ou des espions de Déby et Bozizé pour me manipuler. Ces émissaires ont été au nombre de 9 depuis 2 ans. Ils se sont dit successivement envoyés par l'UFDR centrafricaine, la CPJP centrafricaine, la Lord Resistance Army (LRA) ougandaise, les ADF-Nalu ougandais, le FDLR rawando-congolais, le MJE du Darfour, la SPLA Sud-soudanaise, du Sud-soudanais Peter Gadet, du Congolais Jean-Pierre Bemba.



Par contre des hauts gradé centrafricains m'ont demandé de l'aide pour faire un coup d'état contre Bozizé. Et un ministre camerounais dont je tairais le nom m'a demandé d'attaquer le Cameroun dans l'Adamawa pendant que le MEND nigérian attaquerait la presqu'île de Bakassi.

J'ai refusé toutes ces propositions et leur argent car je veux la démocratie en RCA, au Tchad et dans les pays voisins. Des Centrafricains comme Martin Ziguélé ou Marie Reine Hassen feraient de très bons gouvernants, mais je ne ferais rien contre Bozizé. Seulement défendre les civils des attaques des Zaraguinas. Je ne serais jamais en guerre contre les Centrafricains. Les Tchadiens et les Centrafricains sont frères et je voudrais dire ma tristesse pour les affrontements au KM5 de Bangui, je prie pour toutes les victimes.


On m'a aussi proposé de faire du trafic de cannabis, de cocaïne et d'héroïne ainsi que du trafic d'ivoire et d'animaux. J'ai bien sûr refusé et interdit le passage des trafiquants et braconniers dans les régions où sont stationnés mes hommes. Aucune mafia, aucun gang ne pourra agir tant que nous serons là.


Des négociations me sont proposées à Ndjamena. J'accepte à la condition que des forces de l'ONU me protègent pour ne pas me faire kidnapper comme en 2009. Si cela n'est pas possible, je propose que les négociations soient faites à l'étranger, à Brazzaville, Libreville, Dakar, Ougadougou, Abidjan, Nairobi, au Qatar ou même en Turquie. Je laisse le pouvoir tchadien choisir parmi ces lieux celui qu'il souhaite pour des négociations. Car dans les conditions actuelles nous ne pouvons faire de négociations à N'djaména.


Je rappelle que je suis en cessez-le-feu avec les forces de Déby, mais qu'il serait rompu si des forces kadhafistes venant de Libye pénétraient au Tchad. Cela sera inacceptable.


Peuples Tchadien et Centrafricain, n'écoutez pas la presse au ordre du pouvoir, je vous redis que le Front Populaire pour le Redressement à toujours protéger les civils et les protégeras toujours.


                                                                Général Baba Laddé, président du FPR

 

 

Samedi, 20 Août 2011 20:11(AFP)  - Abdel Kader Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) accusée d'occuper un village tchadien, se refuse à aller négocier à N'Djamena sans la présence de l'ONU, selon un communiqué remis samedi à l'AFP.

"Des négociations me sont proposées à N'Djamena. J'accepte à la condition que des forces de l'ONU me protègent (...) Dans les conditions actuelles nous ne pouvons faire de négociations à N'Djaména", a affirmé samedi le général Baba Ladé, suite à la proposition de rencontre faite par le médiateur de la République centrafricaine Mgr Paulin Pomodimo.

"Si cela n'est pas possible, je propose que les négociations soient faites à l'étranger à Brazzaville, Libreville, Dakar, Ouagadougou, Abidjan, Nairobi, au Qatar ou même en Turquie. Je laisse le pouvoir tchadien choisir parmi ces lieux celui qu'il souhaite pour des négociations", précise-t-il.

Dans son communiqué, le chef de la rébellion tchadienne se défend des accusations de "pillage et d'extorsions" formulées à son encontre, affirmant ne jamais s'être "attaqué à des populations civiles".

"Je veux la démocratie en RCA, au Tchad et dans les pays voisins. (...) Le Front Populaire pour le Redressement a toujours protégé les civils et les protégera toujours", ajoute le texte.

Selon la gendarmerie, au moins 65 hommes du FPR du "général" occupaient depuis une vingtaine de jours la commune de Pladama Ouaka située entre les villes de Bambari (centre-est) et Kouango (sud-est).

Mgr Paulin Pomodimo avait affirmé le 10 août avoir convaincu leur chef de se rendre à N'Djamena pour discuter avec les autorités.

"Il faudrait que le Tchad prenne ses responsabilités, puisqu'en fait si on voit bien, c'est un Tchadien qui s'est installé chez nous, et il est tout à fait normal que ses problèmes se règlent au Tchad", avait-il déclaré.

Des éléments du FPR pourchassés par l'armée tchadienne se sont repliés en territoire centrafricain en 2008, où ils sont souvent accusés de brigandages et de vols sur les routes.

 

NDLR : C’est Pomodimo qui doit apprécier à sa juste valeur ces propos quant au véritable marché de dupe qu’il a conclu avec ce chef de guerre dont il s’est gratuitement et naïvement fait le porte-parole.

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 23:33

 

 

Touadéra Faustin

 

Bangui 2011-08-20 18:35:25 (xinhua) "Nous exhortons les bailleurs de fonds à garder la République Centrafricaine dans leur agenda pour appuyer l'assistance humanitaire dans le pays", a lancé le Premier ministre centrafricain Faustin Archange Touadéra à l'endroit des partenaires, vendredi à l'occasion la célébration de la Journée mondiale de l'aide humanitaire à Bangui.

Faustin Archange Touadéra a fait remarquer bien que le financement accordé à l'aide humanitaire ait été réduit à cause de la crise économique et d'autres crises à plus grandes échelles, la Centrafrique devrait continuer à attirer l'attention des bailleurs de fonds parce qu'elle reste encore plus "fragilisée et vulnérable" à causes des crises internes et externes.

Le chef du gouvernement a par ailleurs reconnu les efforts de la communauté internationale en faveur des populations centrafricaines vulnérables et a promis son engagement à appuyer les humanitaires dans la recherche des solutions aux défis auxquels ils sont confrontés surtout dans l'acheminement de l'aide.

Le coordonnateur humanitaire Bo Schack a également souligné les difficultés de mobilisation des ressources en faveur des programmes humanitaires en Centrafrique qui affecte l'assistance aux populations vulnérables affectées par les différents conflits et la présence des troupes étrangères sur le territoire.

Il a expliqué que sur les 130 millions de dollars sollicités par la coordination en vue de la mise en œuvre des actions humanitaires dans le pays, rien n'est encore mobilisé.

Par ailleurs, "la présence des acteurs humanitaires est l'objet de menaces, d'attaques, d'enlèvement ou d'exposition à des multiples risques", compromettant ainsi l'accès aux populations dans le besoin d'assistance d'urgence, a relevé le coordonnateur humanitaire.

Selon Bo Schack les actions humanitaires en République Centrafricaine consiste presque essentiellement à aider, soigner, former, protéger le pays qui fait face à de nombreux défis et qu'il est nécessaire de soutenir les populations vulnérables, affectées par la pauvreté et l'insécurité, notamment des enfants et des femmes victimes de violences sexuelles.

 

NDLR : Avant d'exhorter les bailleurs de fonds à continuer d'appuyer la RCA, Touadéra, et son patron qui se prend pour un général d'armée, feraient mieux de rétablir d'abord la libre circulation sur toute l'étendue du territoire national et surtout bouter hors du pays toutes ces forces armées étrangères qui viennent occuper impunément plusieurs zones du pays tout en spoliant et tuant les Centrafricains. Faute de cela, le discours de Touadéra ne peut être audible.

 Ci-dessous, les photos du véhicule calciné du médecin-chef de la ville d'OBO, Dr Francis PANZE et son chauffeur  qui ont été sauvagement abattus par les bandits de la LRA le 6 juin dernier ainsi que celle de la moto tout aussi calcinée d'un autre Centrafricain qu'ils ont aussi abattu.

 

 

  vehicule-calcine-du-Dr-Paanze-d-Obo.jpg

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 02:15

 

 

 

 

Gaston Mandata Nguérékata

 

Pr Gaston Mandata Nguérékata.  Baltimore - Maryland (USA)

 

 

 

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     Pr Faustin Archange Touadéra.  Boy-Rabe - Bangui (RCA) 

 

 

La récente initiative du Pr Gaston Nguérékata sous forme d’appel patriotique adressé depuis Baltimore aux USA aux autorités de Bangui afin qu'elles fassent tout  pour éviter que les étudiants connaissent une année blanche, n'a visiblement pas été de leur goût même si elle a contraint le Premier Ministre Faustin Touadéra  à descendre lui-même dans l’arène pour négocier lui-même avec le syndicat et aussi  initier le contrôle des effectifs des fonctionnaires de l’Etat pour réduire le nombre des fantômes. Cette hypothèse Nguerekata semble vraiment déranger Bozizé au plus haut point, tant et si bien que c’est sur ses instructions personnelles que le PM Faustin Touadera a été envoyé au charbon dans le dossier compliqué de l’Université car Bozizé aurait dit d’après un témoin : « Un mathématicien à gérer, ça suffit. Deux, bonjour les dégâts. C’est à devenir malade. Et de maladie, j’en ai déjà assez »

Selon nos informations recueillies auprès d’une source proche de Bozizé sous couvert d’anonymat, plusieurs fiches de renseignement sont tombées aussitôt après la publication de l’appel du Pr Nguérékata. Il se murmure dans les milieux bozizéens que Louis Pierre Gamba, président du RDC s’apprêterait à prendre sa retraite politique et à investir le Pr Nguerekata comme son dauphin pour reprendre la présidence du RDC afin de lui insuffler une bonne dynamique et de l’associer efficacement avec tous les autres partis de l’opposition pour parvenir à vaincre Bozizé en 2016. Vrai ou faux, c'est que disent certaines fices envoyées à Bozizé. Il se dit ici aussi qu’après avoir été adoubé par Obama via une lettre rendue publique, le Pr Nguerekata serait reçu à l’Elysée au mois d’Octobre prochain et entamerait une tournée politique en Afrique.

Toujours au sujet du Pr Nguérékata, l’une des fiches porterait une annotation manuscrite de Bozizé en ces termes : « Si Nguérékata continue à déranger, il faut relancer l’opération de déstabilisation du RDC car il ne faut pas un RDC et un MLPC forts et combattants. Ce serait politiquement le pire des scenarios qui puisse arriver ».

Autant le Pr Nguérékata prend des initiatives patriotiques, autant s’agissant de l’autre mathématicien et PM l’Archange Touadéra, pendant que les rues de la capitale sont toutes défoncées et qu'elles font la honte du pays, toute une unité de reprofilage et de compactage est mise en branle pour arranger l’accès de son domicile sis au quartier Boy-Rabe. Pour cela, les moyens sont vite trouvés....jusqu'au jour où il ne sera plus PM. Quelle aberration ?

Les photos sont du 18 août 2011

 

rue-Touadera.jpg

 

 

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 01:12

 

 

 

 

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                    Kévin et Socrate Bozizé

 

Littéralement paniqués par les révélations de Centrafrique-Presse au sujet de leur mauvaise gouvernance du pays dont ils ont les maigres ressources en coupe réglée ainsi que sur les nombreuses malversations des dignitaires du régime Bozizé et la famille de celui-ci, notamment sa nombreuse progéniture constituée d’innombrables rejetons nés ici et là au gré des aventures d’un soir de leur président de père ou appartenant à certaines de ses nombreuses maîtresses et qu’il a reconnus,  Centrafrique-Presse et en particulier son Directeur de Publication, Prosper N’DOUBA sont devenus très dérangeants pour la galaxie bozizéenne.

C’est ainsi qu’une véritable mobilisation est décidée pour réduire au silence et le journal d’informations générales sur la RCA sur le web, et son principal responsable. Divers plans de cybercriminalité à leur encontre sont concoctés tantôt à Bangui, tantôt à Paris à cet effet par quelques charlatans et hackers qui offrent leurs services et expertise en la matière à la bozizie pour détruire Centrafrique-Presse sur la grande toile mondiale.

Il faut croire que Centrafrique-Presse, grâce à la confiance de ses fidèles lecteurs, est devenue, prétention et orgueil mis à part, la référence informationnelle sur le Centrafrique. La rédaction est fière de savoir qu’elle contribue avec ses dérisoires moyens, à informer les Centrafricains aussi bien de la diaspora que ceux qui habitent sur le sol national qui ne savent pas grand-chose de ce qui se passe dans leur pays et des activités de leurs dirigeants.

Plusieurs individus représentant différents clans sont coalisés contre le DP de Centrafrique-Presse. Sous la houlette du chef d’orchestre Socrate BOZIZE, on retrouve Kévin BOZIZE, un sous fifre et prête-nom de Jean Barkès NGOMBE-KETTE, un certain Freddy BOUEDJILLA, (voir photo) centrafricano-camerounais, neveu à l’épouse de Robert NGOKI, patron de GACOA et président de la Chambre de commerce de Bangui ; il y a aussi un certain Bob MOKALO, une certaine Awa YALO et un certain Thomas DIETRICH.  C’est cette fine équipe  qui se répand dans Paris à la recherche de Prosper N’DOUBA et d’Adrien POUSSOU dont elle veut faire la fête à cause de leurs écrits anti-bozizé.

C’est ce Freddy BOUEDJILLA qui héberge Socrate et Kévin BOZIZE lorsqu’ils viennent à Paris. Leurs plans criminels sont à présent connus et ils auront à s’en expliquer le cas échéant.

 

 

 

Freddy-Bouedjilla-avec-Ngombe-Kette-et-en-arriere-plan-Oli.jpg

 

   Freddy Bouedjilla ici à la droite de Jean Barkès Ngombé-Ketté

 

 

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        Bozizé et son fils adoptif Kévin

 

 

 

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 00:06

 

 

 

Monique-Bozize.jpg

                       Mme Monique Bozizé

 

 

  Renée Madeleine Bafatoro

la favorite de Bozizé, Mlle Renée Madeleine Bafatoro ici à côté de l'ambulance qu'elle a offerte à la ville de Carnot dont elle est député

 

Bozizé on le sait,  entretenaient d’excellentes relations avec le colonel Mouammar Kadhafi dont il n’avait de cesse de bénéficier des largesses. Fréquents dons libyens de véhicules 4 x 4, armes de guerre, enveloppes d’espèces sonnantes et trébuchantes. Son épouse Monique ainsi que sa maîtresse favorite Renée Madeleine Bafatoro, prenaient assez régulièrement le chemin de Tripoli ou Syrte où elles étaient souvent fourrées tantôt chez le colonel lui-même, tantôt chez son épouse afin de mendier telles ou telles choses pour les activités de leurs soi-disant fondation caritative.

On se souvient encore qu’en février dernier, alors que la guerre venait d’être déclarée contre le régime de Kadhafi par les insurgés de Benghazi et que la zone d’exclusion aérienne sur l’espace aérien libyen décrétée par le Conseil de sécurité  des Nations Unies  venait d’entrer en vigueur, les autorités libyennes avaient quelque peu transpiré pour trouver un petit coucou afin d’exfiltrer du territoire libyen devenu zone de guerre, un ancien Premier Ministre nigérien ainsi que la maîtresse favorite de Bozizé, Mlle Renée Madeleine Bafatoro qui se trouvait  comme par hasard à Tripoli après que la première dame et rivale Monique Bozizé l’y eût précédée. C’est ainsi que de Niamey, c’est par la route qu’elle a pu regagner Bangui.  

Il n’est donc pas pensable que Mme Monique Bozizé soit ignorante de la guerre qui se déroule sur le territoire libyen depuis lors et qu’elle ne se soit pas fait l’écho des intenses bombardements de l’aviation de l’OTAN sur la capitale du pays du colonel libyen dont les jours au pouvoir semblent de plus en plus comptés.

Or selon nos informations d’une source proche de l’Ong de Mme Monique Bozizé dénommée Fondation Femme-Enfant-Solidarité ayant requis un strict anonymat, la présidente de cette fondation, sans la moindre pudeur ni scrupule, vient d’adresser un courrier à l'Ambassadeur de Libye à Bangui pour solliciter une aide, en dépit de la situation dramatique que connaît ce pays avec un pouvoir dont la fin n’est plus qu’une question de jours ou de semaine.

Non sans cynisme, Mme Monique Bozizé écrit dans son courrier qu’elle serait « très reconnaissante de tout ce que l’ambassade de Libye pourrait faire pour l’aider à accomplir à travers sa fondation, quelques bonnes œuvres au profit de la communauté musulmane de Centrafrique au cours de ce mois béni avec le ramadan ». Plus sadique, tu meurs !

Pour conclure sa lettre de mendicité, elle forme le vœu que « ce mois de ramadan soit aussi pour votre beau et attachant pays, l’occasion de retrouver la paix, la concorde nationale et l’unité de son peuple ».

Rédaction C.A.P

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 23:30

 

 

 

logo cpjp

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 19 Août 2011 13:16

Il y a de cela 6 jours déjà que le chef de file du mouvement rebelle de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) branche Nzako, Mahamat Sallet, est  arrivé à Bangui, la capitale centrafricaine. Depuis ce jour, le chef rebelle n’a pas encore rencontré le Président centrafricain François Bozizé avec qui, il doit entamer des négociations de cessation d’hostilités avec le pouvoir de Bangui. Dans une interview exclusive accordée ce 18 août 2011 à Radio Ndeke Luka, Mahamat Sallet se dit patient et décidé à attendre « le moment venu afin de rencontrer le président centrafricain qui a un calendrier chargé ».

Depuis la base de la Micopax M’Poko où le leader de la CPJP est logé, il pense que le président de la République à un calendrier serré et quel que soit le degré de ces occupations, il finira par le recevoir dans les prochains jours. Il reste optimiste au sujet de cette rencontre.

« Jusqu’à présent, je n’ai pas encore rencontré le président de la République. Je suis convaincu que cette rencontre aura lieu en dépit de ses multiples occupations, car il gère beaucoup de dossiers concernant  le pays. Je reste patient. Mais, je me soucie seulement de mes éléments qui sont encore en brousse », affirme-il.

Mahamat Sallet assure également que les autorités centrafricaines ont bien pris soin de lui, depuis son arrivée à Bangui. « Je suis à la base de la Micopax en bonne santé et le médiateur de la République ne cesse de demander de mes nouvelles même avant son départ pour Ndjamena. J’attends du président de la République cette rencontre du fait qu’il a besoin de moi pour que je lui exprime mes attentes qui lui sont déjà transmises par écrit », explique le leader de la CPJP au visage souriant, d’après le constat du reporter de Radio Ndeke Luka.

Mahamat Sallet confie que son geste de faire la paix avec Bangui, émane du fait que certaines parties de la Centrafrique vivent dans l’insécurité, imposée par les rebelles étrangers. « La question de sécurité du Mbomou, de la Haute-Kotto et du Haut Mbomou reste d’actualité à cause des menaces dont sont victime les habitants de ces régions par les éléments d’une force irrégulière étrangère et aussi la présence des braconniers soudanais. Le moment  est venu pour que nous unissions nos efforts pour combattre les ennemis de la République Centrafricaine », tance le rebelle négociateur de l’accord de paix.

Le chef rebelle centrafricain de la CPJP est arrivé à Bangui le 13 août 2011 en provenance de Zako dans le Mbomou (Sud-est), son fief. C’est le médiateur de la République, Monseigneur Paulin Pomodimo, qui a facilité sa descente sur Bangui.

Le médiateur de la République qui est attendu également à Bangui ce 19 août après des négociations avec les autorités Tchadiennes à Ndjamena. Les négociations étaient axées sur les possibilités du retour du Général rebelle tchadien du Front populaire pour le redressement (FPR), Abdel Kader Baba Ladé, retranché avec plus de 1000 hommes sur le territoire centrafricain depuis 2008. Un accord allant dans ce sens a été signé à Bangui, le 13 juin 2011.

 

NDLR : Le triste spectacle que donnent toutes ces fractions de la CPJP dont certains élments en mal de notoriété et sans doute d'argent aussi ne cessent de défiler à Bangui dans les bras de la MICOPAX et du Médiateur de la République pour signer des accords sans grand lendemain est franchement afligeant.

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 23:28

 

 

 

bozizeok

 

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 19 Août 2011 13:12

Une nouvelle campagne électorale démarre en Centrafrique lundi prochain 22 août 2011. Il s’agit de celle concernant la reprise du scrutin dans les circonscriptions dont les résultats ont été invalidés par la Cour constitutionnelle après avoir statué sur les contentieux électoraux. Le scrutin proprement dit est fixé au 4 septembre 2011. 14 circonscriptions sont concernées. Mais à quelques jours du démarrage de la campagne, des partis politiques membres de la majorité présidentielle demandent au ministère de l’administration du territoire de dissoudre le comité d’organisation de ces élections. L’ONE (l’Observatoire national des élections), appelle pour sa part au respect du code et du calendrier électoral fixé.

 

Les leaders des partis politiques de la majorité présidentielle estiment que « cet arrêté est entaché de nombreuses irrégularités et présente de graves insuffisances qui le rendent totalement illégal et inapplicable ». On peut lire dans le communiqué que « ce texte ne tire sa source ni de la Constitution du pays, ni de la Loi portant code électoral, ni de la loi sur les partis politiques et portant statut de l’opposition ».

Ils poursuivent  en affirmant que « nulle de ces prescriptions légales  n’autorisent la création d’un comité transitoire composé exclusivement  des cadres de l’administration publique. Pour eux, une telle démarche conduira à une contestation générale et fondée susceptible de perturber la vie de la nation et  de compromettre la paix civile encore fragile ».

Pour ce fait, les leaders des partis politiques de la majorité présidentielle suggèrent au ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation, « une   concertation avec les parties prenantes ».

Quant à l’Observatoire National des Elections, au cours d’une conférence de presse tenue toujours dans la matinée du 19 août à Bangui, il demande aux candidats aux élections partielles de faire « preuve de maturité durant la période électorale qui va s’ouvrir ».

L’Observatoire National des Elections a aussi demandé au Ministère de l’Administration du Territoire en charge de l’organisation de ces élections de « respecter le calendrier électoral ». Il a enfin attiré l’attention de toutes les parties prenantes à ce processus pour « éviter les dégâts de janvier et mars dernier ».

Selon le décret présidentiel convoquant le collège électoral, signé par François Bozizé, le 10 août dernier, « la campagne électorale est ouverte le lundi 22 août 2011 et est close le vendredi 02 septembre à minuit ». Le même document indique dans son article 3 que « le scrutin est ouvert de 06 heures locales (5HTU) à 16heures locales (15HTU) sans interruption dans toutes les circonscriptions électorales dont les résultats ont été invalidés par la Cour Constitutionnelle ».

La législature centrafricaine compte actuellement 105 députés dont la moitié appartient au parti KNK au pouvoir. L’opposition s’est retirée de la course, après le 1er tour des élections du 23 janvier dernier, portant des accusations de fraude massive profit des candidats du KNK et demandant à la Cour constitutionnelle de prononcer l’annulation du scrutin.

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 01:57

 

 

 

Sylvie-Mazoungou.jpg

 

                                      Sylvie MAZOUNGOU

Bienvenu Guinon

 

Depuis l’entrée au gouvernement de Touadéra 3 de Sylvie Mazoungou sa responsable de la section féminine du KNK France comme ministre du tourisme,  la situation au sein du parti de Bozizé en France n’est plus au beau fixe. A son retour de la table ronde de Bruxelles des 16 et 17 juin dernier à laquelle elle avait aussi participé dans la pléthorique délégation venue de Bangui, la Sylvie Mazoungou a été vue en compagnie du tristement célèbre Bienvenu Guinon qui venait à peine de sortir de prison, à un « nganda » de Noisiel en Seine et Marne où aiment se retrouver picoler les gens du KNK France.

Proche du très KNK Maurice Ouambo alias Djento, également chargé de mission de la diaspora, Sylvie Mazoungou était accompagnée du vice-président du conseil pays du KNK France, un certain Alphonse Pelofe et de Guillaume Ngobo, Bimalé,  un autre vrai faux pasteur, Ndongo, un parent de Bozizé, Simon Gounébana, tous membres du conseil des sages du KNK ainsi que des membres de l’organisation des Femmes KNK France, notamment Emma Molissa, Micheline Izoungou et la serveuse du « nganda » Léocadie Momon, la présidente actuelle de la structure des femmes qui a succédé à Sylvie Mazoungou.

Toujours à cette occasion de retrouvailles, il y avait aussi Blaise Zioro un habitué du « nganda », le tenancier du « nganda » qui serait l’ex amant de Sylvie Mazoungou. Celui-ci n’aurait pas apprécié de voir arriver sur les lieux Bienvenu Guinon au volant de la voiture son ancienne amie Sylvie Mazoungou et aurait publiquement reproché à la ministre de continuer à s’acoquiner ainsi avec le sulfureux délinquant d’autant plus qu’il venait à peine de quitter la prison où il avait séjourné plusieurs mois. Pour effrayer et dissuader la ministre du tourisme, ce moralisateur a même ajouté qu’il leur ferait une photo en compagnie du pestiféré  Guinon qu’il se proposait d’envoyer à la rédaction Centrafrique-Presse. C’est ainsi que ces retrouvailles de beuverie ont fini en queue de poisson.

Aux dernières nouvelles, le KNK France est suspendu à la décision de Bozizé qui devrait remplacer dit-on le chargé de mission de la diaspora Maurice Ouambo alias Djento  par le fameux Bienvenu Guinon dont le principal soutien auprès de Bozizé n’est autre que le rejeton Francis Bozizé,  grandement fasciné par lui en dépit de ses ennuis judiciaires à répétition. Selon nos informations, un premier projet de décret devant limoger Djento avait été déjà glissé à la signature de Bozizé mais un conseiller à la présidence l’avait retiré in extremis du parapheur de Bozizé pour le détruire. Si un autre projet de décret de limogeage de Ouambo Djento se retrouve encore dans le parapheur de Bozizé, c’est que les anti-Djento sont revenus à la charge pour avoir sa peau. Il reste à savoir si Bozizé signera vraiment le décret.

Djento Ouambo dont certaines prises de position ne plaisent pas toujours à certains de ses camarades, semble actuellement quelque peu en difficulté du fait du mode de gestion des biens de l’ASECNA dont son grand–frère le ministre chargé de l’aviation civile Théodore Jousso qui vient à peine d’entrer lui aussi au gouvernement, a voulu brader. Il a tout de suite jeté son dévolu et s’est emparé d’une de villas de l’ASECNA qu’il a fait retaper pour un montant de 20 millions et s’en est porté acquéreur. D’autres dignitaires du régime et dans l’entourage de Bozizé ont pu bénéficier des largesses du nouveau ministre.  

Pour revenir à Sylvie Mazoungou, elle chercherait elle aussi à évincer Solange Pagonendji Ndakala alias « arome MAGGI » et Annette Aoudou Paco née Ngaibona afin de prendre le contrôle du bureau national des Femmes KNK. Dans ses calculs, Sylvie Mazoungou chercherait activement à rencontrer les personnalités incontournables autour de Bozizé. Elle aurait aussi distribué beaucoup d’argent aux femmes KNK de France lors de son dernier séjour parisien. On se demande d’où vient tout cet argent.

 

S’agissant de Solange Ndakala alias arome MAGGI, elle aurait empoché auprès du trésor la bagatelle de 24 millions de F CFA et une autre enveloppe d’une trentaine de millions de F CFA remise dit-on par Bozizé en personne, pour l’évacuation médicale de son rejeton eu avec Cyriaque Gonda qui avait été grièvement blessé par coups de couteau dans une rixe de délinquants et pourtant déjà soigné à Bangui.   

Enfin, un autre responsable de la région parisienne du KNK, Fabrice Wallot, est accusé par certains de ses camarades d’être l’informateur de Centrafrique-Presse. D’après une des fiches mensongères dont ils sont également victimes entre KNK, il aurait été dénoncé auprès de la direction à Bangui parce qu’on l’aurait aperçu quelque part à Paris en train de remettre un document interne et confidentiel au directeur de publication de Centrafrique-Presse. Ces mensonges proférées contre Fabrice Wallot pourraient expliquer le refus de le nommer DG de Centrapalm à BOSSONGO. Un autre KNK, Alain Mbaya, frère de Maléyombo est quant à lui, toujours à la recherche d’une récompense à Bangui dans la galaxie KNK. La confiance règne donc au sein du KNK.

Rédaction C.A.P

 

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 00:31

 

 

 

Feindiro

 

 

 

En date du 21 juillet dernier, la Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Bangui, statuant en toute indépendance, a invoqué les dispositions de l’article 97 alinéa 1er du Code de  Procédure Pénale, rappelant qu’aucune détention ne peut excéder la durée d’un an sauf à titre exceptionnel lorsque le Juge d’Instruction envisage de prolonger le délai de détention par une ordonnance motivée et pour une durée qui ne saurait excéder une période de 4 mois. La Chambre d’Accusation a pu constater qu’aucun acte n’avait suivi les interrogatoires de première comparution, que le Juge d’Instruction n’avait pris aucune ordonnance motivée en vue d’une prolongation de la détention, et que, dès lors, cette détention était manifestement illégale. C’est pourquoi la Chambre d’Accusation a rendu une ordonnance de mise en liberté immédiate de Mme Albertine BALEMBY née KALAYEN et autres qui avaient arbitrairement été déportés et illégalement détenus plus d’une année pour rien à la prison spéciale de BOZIZE et FEINDIRO de Bossembélé.   

Comme on est en bozizie, ils ont été récemment ramenés à Bangui suite aux diverses pressions mais le magistrat Modeste Martineaud BRIA bloque depuis, l'exécution de la décision de justice prise le 22 juillet 2011 de les remettre en liberté, pour faire sans doute plaisir à son ministre, toujours le demi-dieu Firmin FEINDIRO ainsi qu’au président BOZIZE, et aussi dans une certaine mesure à son pourvoyeur de fonds, le libanais El Akhras Ali 1er, nouvel empereur de Centrafrique, qui détient par délégation de pouvoir de BOZIZE, le droit de vie sur les Centrafricains opprimés et résignés. Il s’est dernièrement permis de frapper et passer à tabac jusqu’à lui casser le bras, un de ses employés qu’il a accusé d’avoir volé son iPAD acheté à Doubaï ou en Chine.  Ainsi continuent tranquillement les pratiques de république bananière en bozizie.

Rédaction Centrafrique-Presse

 

Ci-dessous, l'ordonnance de mise en liberté dont l'exécution est bloquée par Modeste BRIA

 

 

 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 15:39

 

 

 

James-Mays.JPG

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 18 Août 2011 14:03

Les Fauves ont réussi leur entrée dans la compétition. Premier match, première victoire. La RCA a battu le Rwanda dans la première journée de la Poule D de la Coupe d’Afrique des Nations de Basketball (Afro-basket 2011) sur le score de   89 à 61. Un écart de 28 points. Une belle entrée en matière. Le match s’est joué à Antananarivo ce jeudi 18 août à 15H, heure locale (13H, heure de Bangui).

Les auditeurs de Radio Ndeke Luka ont pu suivre le match en direct sur les ondes de Radio Ndeke Luka ainsi que sur le site www.radiondekeluka.org grâce à son envoyé spécial Pascal isidore Bouténé.

A aucun moment, Les Fauves n’ont été inquités par leurs adversaires. Les joueurs centrafricains ont mené le match de bout en bout et ont constamment mené au score. Jamais, les rwandais, malgré leur détermination, n’ont été en mesure de faire jeu égal avec leur adversaire du jour. Ils ont dominés dans tous les compartiments. Michael Makongo au poste de meneur et James Mays fort de son 2m06 était victorieux sur presque tous les rebonds. C’est d’ailleurs lui et de manière incontestable, l’homme du match. Il a marqué 25 points.

A la mi-temps, le score était de 52 à 31, soit 21 points d’écart. Cet écart se creusera encore davantage à la reprise. A six minutes de la fin du match il était de 31 points (78 à 47). Dans les dernières minutes de jeu et face à la supériorité numérique des Fauves, le public malgache conquis a scandé « RCA ! RCA ! »

C’est avec le Cinq majeur suivant que Les Fauves de Bas Oubangui ont démarré la rencontre :

Meneur : Michael Makongo

Arrière : Guy Kodjo

Ailier : Max Kopuguere

Ailier fort : Koundjia Regis

Intérieur : James Mays

Les observateurs craignaient que le forfait de Romain Sato soit un handicap pour l’équipe de la RCA. Au vu de la prestation de l’équipe dans ce premier match, il n’en est rien. Mais il faut reconnaitre quele Rwanda, déjà battu par la RCA lors de la précédente CAN de Basket à Tripoli en 2009, n’est pas une foudre de guerre.

Il faut garder la tête froide, avoir le triomphe modeste. Le prochain match, celui du samedi 20 août contre le Togo, pourrait être une autre paire de manches.

 

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