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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 00:27




Bangui, 12 novembre 2008 (Reuters) - Quatorze soldats gouvernementaux ont été tués dans une embuscade tendue par des rebelles dans le nord-ouest du Centrafrique, aux confins de la frontière tchadienne, annoncent les autorités.

Le préfet de l'Ouham, le général Gabriel Baipo, a indiqué à Reuters à Bossangoa, à 200 km au nord de Bangui, que l'attaque s'était produite mardi soir non loin de la localité de Sido, proche du Tchad.

Il a imputé cette embuscade à l'Armée populaire pour la restauration de la république et de la démocratie (APRD), l'un des groupes insurgés qui mènent une guerre de faible intensité contre le gouvernement du président François Bozizé.

De son côté, le ministère de l'Intérieur a mis en cause, dans un communiqué, le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) d'Abdoulaye Miskine, un ancien proche de l'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé, renversé en 2003 par un coup d'Etat militaire.

A Bangui, les porte-parole de l'ARPD et du FDPC ont déclaré n'avoir aucune information particulière sur cette embuscade et tout ignorer de leurs auteurs.

Le communiqué du ministère de l'Intérieur ne fournit aucun chiffre de victimes. Les familles des victimes, citées par les médias centrafricains dans la capitale, parlent quant à elles de 13 morts dans les rangs de l'armée.

TOURNÉE MINISTÉRIELLE ANNULÉE

Le nord de l'ancien territoire français de l'Oubangui-Chari, enclavé au coeur du continent, connaît un regain d'activité rebelle depuis que le gouvernement de Bangui envisage de tenir en décembre un dialogue national visant à mettre fin à des années d'instabilité et de violence.

Le ministre de la Justice, Thierry Maleyombo, qui devait se rendre en visite à Sido et dans d'autres secteurs au nord de Bossangoa, a annulé son déplacement.

Cette embuscade intervient alors que des émissaires du président François Bozizé effectuent une tournée dans le nord du pays pour expliquer aux populations les difficultés à mettre en place un accord de cessez-le-feu signé au mois de juin.

Depuis le début du mois d'août, cet accord entre le gouvernement et les rebelles est mis à mal, les insurgés et les représentants de l'opposition ayant quitté la table des négociations sur la question de l'amnistie des insurgés.

L'armée a signalé une reprise des attaques commises par l'APRD qui avait pris les armes peu après le renversement de Patassé par Bozizé en 2003.

Un petit détachement de la force européenne Eufor stationnée dans l'est du Tchad pour protéger les réfugiés venant du Darfour soudanais est déployé dans l'extrême nord-est du Centrafrique où opèrent les rebelles de l'UFDR.

Version française Pierre Sérisier et Jean-Loup Fiévet



Centrafrique  au moins 13 militaires tués dans une embuscade





BANGUI 12/11/2008 (AFP) — Au moins 13 militaires centrafricains ont été tués mardi dans une embuscade tendue par des rebelles présumés à Kabo, près de la frontière avec le Tchad et à 400 km environ au nord de Bangui, ont affirmé mercredi à l'AFP des membres de leurs familles.

Le ministère centrafricain de la Défense a confirmé l'attaque dans un communiqué diffusé à la radio, en indiquant que "des militaires centrafricains ont été tués", mais n'a pas fourni de bilan.

Selon des membres de leurs familles qui ont affirmé avoir été informés par des militaires joints sur place, les militaires revenaient à leur base à Kabo après une mission effectuée près de la frontière tchadienne. Ils sont tombés dans l'embuscade et n'ont pas eu le temps de riposter aux tirs.

Les dépouilles des militaires tués n'avaient pas encore été transportées mercredi à Bangui, où de nombreuses personnes affluaient à la morgue de l'hôpital communautaire.

Dans son communiqué, le porte-parole du ministère de la Défense, le général Guillaume Lapo, a affirmé que l'unité militaire basée à Kabo s'était rendue dans la localité de "Moyenne Sido pour une mission de routine".

Sur le chemin du retour, elle est tombée "dans une embuscade dressée par les rebelles du FDPC (Front démocratique du peuple centrafricain) d'Abdoulaye Miskine au village de Nobandja, à 18 km de Moyenne Sido où ils ont séquestré des transporteurs", a expliqué le porte-parole.

"Des militaires centrafricains ont été tués et un véhicule mis hors d'usage", a-t-il ajouté, sans donner d'autres détails.

L'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), principal mouvement de rébellion en Centrafrique, a assuré à l'AFP qu'elle n'était pas impliquée dans cette attaque.

Les auteurs ne sont pas "des hommes de l'APRD. (...) On ne sait pas qui a fait ça, quel groupe...", a déclaré son président, Jean-Jacques Demafouth, joint en France depuis Libreville.

"C'est gros, mais je ne pense pas que cela mette en péril le +Dialogue inclusif+", a commenté M. Demafouth, en référence au forum devant rassembler pouvoir, opposition, rébellions et société civile pour sortir le pays de la crise et y ramener la paix.

Initialement fixé au 8 juin, ce forum a été reporté à plusieurs reprises en raison de nombreux désaccords soulevés par des mouvements rebelles et l'opposition, notamment sur la loi d'amnistie devant concerner tous les acteurs centrafricains.

La semaine dernière, le président centrafricain François Bozizé a annoncé que le "Dialogue inclusif" se tiendrait du 5 au 22 décembre.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, est en proie depuis 2005, année de l'élection du président Bozizé, à l'insécurité dans le nord où groupes rebelles, "coupeurs de routes" et soldats gouvernementaux commettent de nombreuses exactions. Elle fait aussi face à une grave crise financière et sociale.

Début novembre, un chef d'un groupuscule rebelle, le capitaine Abacar Sabone, président du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice (MLCJ), avait estimé que "de nombreux groupes rebelles étaient "écartés" du processus de paix et qu'ils "continueraient la lutte armée". Selon lui, le FDPC faisait partie de ces mouvements.

 

Le gouvernement centrafricain dénonce les velléités guerrières du FDPC



APA Bangui 2008-11-12
(Centrafrique) Le gouvernement centrafricain a dénoncé l’attitude guerrière du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC), le mouvement politico-militaire d’Abdoulaye Miskine qui a tendu une embuscade à une unité des Forces armées centrafricaines (FACA) au village de Nobandja, situé à 28 km de Moyenne Sido.

«Cet esprit va t-en guerre est destiné à boycotter le processus en cours et entraîner le peuple centrafricain dans un affrontement fratricide», a indiqué le ministère de la défense nationale, dans un communiqué de presse diffusé par la radio nationale.

Le communiqué ajoute que des militaires de l’armée nationale ont trouvé la mort dans cette embuscade, sans en indiquer le nombre, tandis qu’a été mis hors d’usage un véhicule utilisé par l’unité des FACA basée à Kabo, qui a été attaquée au cours d’une mission de routine dans cette localité où le mouvement d’Abdoulaye Miskine aurait également séquestré des transporteurs.

 «Au moment où le peuple centrafricain, épris de paix, cherche voies et moyens pour se réconcilier à tout prix avec lui-même, à travers le dialogue politique inclusif dont les conditionnalités ont été suivies et honorées de bout en bout par les autorités de Bangui, cet assassinat lâche, perpétré contre des militaires (…) dénote l’inconstance du FDPC et de ses dirigeants irrespectueux de leurs engagements», poursuit le texte.

 

 

Des militaires tués dans une embuscade





par  RFI

Article publié le 12/11/2008 Dernière mise à jour le 12/11/2008 à 13:51 TU

 

L'attaque contre des militaires à la frontière avec le Tchad au nord de la Centrafrique, est survenue alors que le président François Bozize a annoncé l'ouverture d'un dialogue politique en décembre. Les hommes d'Abdoulaye Miskine, le chef du Front démocratique du peuple centrafricain, sont à l'origine de l'attaque.

Alors qu'ils approchaient du village de Nobandja, les rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) ont lancé une roquette sur le véhicule des militaires, tuant ses occupants sur le coup. Ces derniers n'auraient pas pu riposter.

Le ministère de la Défense ne fait état d'aucun bilan chiffré. Mais selon les familles de militaires, jointes par téléphone depuis Bangui, au moins treize soldats seraient morts dans l'attaque. Abdoulaye Miskin, le chef du FDPC, reconnaît que ses hommes sont bien à l'origine de cette embuscade mais affirme ne pas leur avoir donné l'ordre d'attaquer l'armée nationale.

Le leader du FDPC, qui vit à Tripoli, ne semble pas contrôler les agissements de ses hommes sur le terrain. Selon une source diplomatique, les rebelles étaient en train de racketter un convoi de transporteurs quand ils ont été surpris par l'armée.

Cette embuscade a provoqué la colère du ministère de la Défense, qui a dénoncé les velléités de provocation de la part de certains groupes armés. L'incident survient alors que le Président François Bozizé a annoncé son intention d'organiser, du 5 au 22 décembre, un dialogue politique inclusif à Bangui. Depuis cette annonce, plusieurs groupes armés s'agitent au nord et au nord-est de la Centrafrique.



Centrafrique : Embuscade contre un détachement des Forces Armées Centrafricaines (FACA)

 


BANGUI, République Centrafricaine, 12 novembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Le Bureau de l’Organisation des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique (BONUCA), condamne vigoureusement l’embuscade menée le mardi 11 novembre 2008, par des éléments du FDPC, contre un détachement des Forces Armées Centrafricaines (FACA), en mission de routine dans le Nord du pays.

 Cette attaque, lâche, qui a coûté la vie à une dizaine de soldats de l’armée nationale, fait suite à une attaque similaire, menée par des éléments de l’UFDR, à Sam Ouandja, le dimanche 10 novembre 2008.

 Ces actes sont contraires à l’esprit des Accords de Paix de Birao, de Syrte et de Libreville.

 Le Bureau de l’Organisation des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique met en garde toutes les factions armées, contre de tels actes répréhensibles et invite tous les mouvements politico-militaires au respect scrupuleux du cessez-le-feu, recommandé par les Accords de Paix.

 Il les invite, en conséquence, à plus de retenue en vue de la mise en œuvre effective desdits accords et de favoriser ainsi la bonne tenue du Dialogue Politique Inclusif, souhaité par tous.

 SOURCE : BONUCA, NATIONS UNIES

 

 

Ndlr Centrafrique-Presse : Les tragiques événements de Kabo viennent hélas prouver que la stratégie de la fuite en avant adoptée par l’UFVN ainsi que  Bozizé et sa clique, n’est pas bonne. Les voilà rattrapés par la réalité du terrain. Le dialogue doit être inclusif sinon ce sera un dialogue au rabais et de dupes qui ne règlera aucun problème. Et la paix tant recherchée n’aura pas lieu de sitôt. Tant que certains fils du pays parmi en particulier ceux qui ont pris les armes et regagné le maquis pour faire prévaloir des revendications politiques, seront arbitrairement mis de côté, le sang des Centrafricains continuera malheureusement de couler pour rien et la paix sera un vain mot.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 01:42





HANOI, 10 novembre (Xinhua) -- Le Vietnam et la République  centrafricaine ont établi officiellement des relations  diplomatiques, a rapporté lundi l'Agence de presse vietnamienne. 

     Une déclaration conjointe ont été signée lundi à Hanoi par le  vice-Premier ministre vietnamien et le ministre des Affaires  étrangères Pham Gia Khiem, et le ministre centrafricain des  Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et des Affaires  francophones, Dieudonne Kombo-Yaya.  

     Lors des entretiens plutôt, les deux chefs de la diplomatie ont fait l'éloge des établissements des relations diplomatiques entre  le Vietnam et la Centrafrique, décrivant cet acte en tant qu'un  tournant pour les relations bilatérales.  

     Ils ont exprimé tous leur détermination de développer davantage des relations bilatérales pour leur peuple et pour la paix, la  stabilité, la coopération et le développement, à l'échelle  régionale et internationale, selon l'agence.  

     M. Khiem a affirmé que le Vietnam attache une grande importance au développement d'amitié et de coopération à bénéfice mutuel avec des pays africains, dont la Centrafrique.  

     Pour sa part, le haut diplomate centrafricain a accordé la  priorité à la promotion d'amitié et de coopération avec le Vietnam dans la région asiatique, dans le cadre du programme de  coopération Sud-Sud de son pays.  

     La Centrafrique envisage également de coopérer avec le Vietnam dans les domaines tels que l'énergie, le textile et les vêtements, les chaussures et la pharmacie, a-t-il ajouté.

 

 

Établissement des relations diplomatiques Vietnam-Centrafrique 

Hanoi 11/11/2008 - Pham Gia Khiêm, vice-Premier ministre et ministre vietnamien des Affaires étrangères, et Dieudonné Kombo-Yaya, ministre centrafricain des Affaires étrangères, de l'Intégration et de la Francophonie, ont signé hier à Hanoi le communiqué commun sur l'établissement des relations diplomatiques entre la République socialiste du Vietnam et la République centrafricaine.

 La République centrafricaine considère le Vietnam comme un pays d'Asie avec lequel il faut prioritairement développer les relations d'amitié et de coopération, a déclaré Dieudonné Kombo-Yaya lors de son entretien hier à Hanoi avec Pham Gia Khiêm. Le chef de la diplomatie vietnamienne a affirmé que dans sa politique extérieure multilatérale, le Vietnam prenait en considération le développement de relations d'amitié et de coopération avec les pays africains, dont la Centrafrique.

 Pays agricole, cette dernière souhaite acquérir des expériences vietnamiennes dans ce domaine, notamment dans la culture du café et du riz ainsi que l'aquaculture. Le but est de développer la coopération Vietnam-Centrafrique dans l'agriculture grâce au concours financier de l'Organisation internationale de la Francophonie. Sans oublier l'industrie nucléaire, le textile-habillement, la fabrication de chaussures et de produits pharmaceutiques.

Vietnamiens et Centrafricains apprécient l'établissement des relations diplomatiques entre les 2 pays. Ils ont également affirmé leur détermination à intensifier ces liens dans l'intérêt des 2 peuples ainsi que pour la paix, la stabilité, la coopération et le développement dans la région comme dans le monde.

À cette occasion, le ministre centrafricain Dieudonné Kombo-Yaya a invité Pham Gia Khiêm à effectuer une visite dans son pays. L'invitation a été acceptée et la date sera fixée par voie diplomatique.

Giang Ngân/CVN


(11/11/2008)

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 00:17






Bangui, 9 novembre 2008 (C.A.P) – Le célèbre avocat français Jacques Vergès se trouvait ces derniers jours à Bangui à la demande du président François Bozizé. On ignore l’objet et le but véritables de la présence du ténor du barreau parisien dans la capitale centrafricaine mais on peut aisément le deviner.

Ce n’est un secret pour personne que le président Bozizé a très peur et est fortement préoccupé ces derniers temps par la perspective de délivrance par la Cour pénale internationale  (CPI) d’un mandat d’arrêt international contre lui.

Le procureur de cette institution, l’Argentin Luis Moreno Ocampo, lui avait en effet adressé en date du 10 juin dernier, une lettre faisant état de sa grande préoccupation quant aux nombreuses violations de droits de l’homme et graves exactions commises depuis 2005 par la garde présidentielle de Bozizé dans plusieurs préfectures du Nord de la République centrafricaine, crimes de guerre  au sujet desquels la CPI est en train d’enquêter.

Suite à ce courrier qui a plongé Bozizé dans un profond désarroi, celui-ci, sur avis de ses prétendus conseillers juridiques, a cru devoir adresser dès le 1er août dernier au Secrétaire général des Nations unies Ban Ki Moon, une lettre qu’une source onusienne désirant conserver l’anonymat, juge incompréhensible et contradictoire et qui est allée de ce fait droit à la poubelle.

Après quoi, Bozizé a cru également dépêcher à la CPI à La Haye ses minables conseillers que sont son piètre ministre de la justice Thierry Maléyombo et son parent le procureur de la République de Bangui Firmin Feindiro. Ces deux émissaires qui sont en fait les initiateurs du courrier de Bozizé à Ban Ki Moon - ce qui prouve à suffisance leur incompétence - sont revenus de La Haye le rassurer en lui disant qu’il n’a rien à craindre de la CPI, ce qui est faux.

De sources bien informées à la CPI,  le déplacement de ces deux émissaires de Bozizé à La Haye n'aura aucun effet sur la procédure. D'ailleurs, de source onusienne de haut niveau, le Conseil de Sécurité ne donnera aucune suite à la demande de BOZIZE visant à dessaisir la CPI de l’enquête car si les poursuites par la CPI risquent de remettre en cause la paix comme Bozizé le dit, les prétendues poursuites au niveau national par le Tribunal Militaire Permanent auraient aussi les mêmes effets.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 22:24




LIBREVILLE (AFP) - 09/11/2008 12h23 - Neuf travailleurs humanitaires ont été évacués samedi du nord-est de la Centrafrique par la force européenne déployée dans cette région et dans l'est du Tchad (Eufor Tchad-RCA), selon un communiqué reçu dimanche par l'AFP à Libreville.

 

Deux organisations non gouvernementales basées à Ouandja, à 120 km au sud de Birao, base de l'Eufor dans le nord-est de la Centrafrique, ont "souhaité que leurs personnels soient évacués" après avoir entendu "des échanges de coups de feu dans leur ville entre 04H00 et 06H00" (03H00 et 05H00 GMT), selon ce communiqué de la force européenne.

 

Le nom des ONG et la nationalité des ses membres évacués ne sont pas précisés.

 

L'Eufor a alors "dépêché sur place deux hélicoptères depuis Abéché", le quartier général de la force européenne situé dans l'est du Tchad, et a évacué les neuf personnes vers Birao.

 

"Un groupe d'hommes armés avait effectivement attaqué les forces gouvernementales de Centrafrique (Faca) dans le but de voler des armes et des munitions (...) Les FACA ont repris le contrôle de la ville (Ouandja) dès 08H00", selon le communiqué.

 

Fin septembre, un groupe armé avait investi la bourgade d'Am Dafok, à la frontière soudanaise et à 70 km à l'est de Birao. Le groupe avait "pillé et pris des armes" dans les bâtiments publics, avait alors précisé un porte-parole de l'Eufor.

 

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, est en proie depuis 2005, année de l'élection du président François Bozizé arrivé au pouvoir par la force deux ans plus tôt, à l'insécurité dans le nord, où groupes rebelles, "coupeurs de routes" et soldats gouvernementaux commettent de nombreuses exactions.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 22:21




ORRESEAU DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES

NDES DROITS DE L’HOMME

Email : réseauongdh_rca@yahoo.fr



DECLARATION DES ORGANISATIONS DE PROMOTION ET DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME RELATIVE A LA PROMULGATION DE LA LOI SUR LE CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE MALGRE LA CENSURE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE.

 

 

Conformément aux dispositions légales, le Gouvernement Centrafricain a sollicité l’avis de la Cour Constitutionnelle sur la conformité à la Constitution de la loi modifiant et complétant certaines dispositions de la Loi organique N° 97.031 du 10 Mars 1997, portant organisation et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature, adoptée par l’Assemblée Nationale le 5 septembre 2008 avant sa promulgation.

 

Le 2 Octobre 2008, la Cour Constitutionnelle a rendu une décision, déclarant non conformes à la Constitution du 27 décembre 2004, notamment toute la procédure d’élaboration du texte et 12 dispositions substantielles.

 

La décision de la Cour Constitutionnelle étant sans recours, le Gouvernement n’avait aucune autre alternative que de l’accepter. S’il tenait à cette loi, il devrait reprendre la copie mais en sollicitant l’avis préalable du Conseil Supérieur de la Magistrature et saisir à nouveau l’Assemblée Nationale.

 

En effet, l’ article 77 de la Constitution précise : 

 

« Les décisions de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toute  personne physique ou morale.

 

Tout texte déclaré inconstitutionnel est nul et de nul effet ; il ne peut être ni promulgué, ni appliqué ... »

 

Or, nonobstant la censure de la Cour Constitutionnelle et en violation délibérée et flagrante de l’article 77 de la Constitution, le Président de la République a cru devoir, le 17 Octobre 2008, promulguer la loi.

 

Cette loi promulguée porte les mentions « L’Assemblée Nationale a délibéré et adopté », « Après avis de la Cour Constitutionnelle », alors que la procédure a été déclarée irrégulière et certaines dispositions inconstitutionnelles.

 

De plus, le Gouvernement s’est permis de modifier les dispositions de la loi votée par l’Assemblée Nationale et d’y ajouter de nouvelles dispositions non-conformes au texte initial notamment l’article 8 sur la composition des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature. Celle-ci passe de 12 à 14  membres dont 6 personnalités et 6 magistrats choisis par le Chef de l’Etat au lieu de 8 personnalités désignées par le Chef de l’Etat et 4 par le Président de l’Assemblée Nationale, écartant ainsi la possibilité de choix par le Président de l’Assemblée Nationale.

 

Il y a lieu de rappeler les dispositions de l’article 22 de la Constitution qui énoncent :

 

«  Le Président de la République incarne et symbolise l’unité nationale ; il veille au respect de la Constitution… ».

 

Par ailleurs, l’article 25 alinéa 4 précise que le Président de la République prête le serment ci-après devant la Cour Constitutionnelle :

 

« JE JURE DEVANT DIEU ET DEVANT LA NATION D’OBSERVER SCRUPULEUSEMENT LA CONSTITUTION… »

 

Cette violation  d’une exceptionnelle gravité par la plus haute Autorité du pays constitue aux termes de l’article 96 de la  Constitution du 27 décembre 2004 le crime de haute trahison.

 

Les Organisations de promotion et de défense des droits de l’Homme  craignent que de  tels procédés ne relèvent d’un simple dérapage ponctuel mais d’une volonté délibérée et méthodique  de saper les fondements même des Institutions de la République, de l’Etat de droit et de la démocratie.

 

Les Organisations de promotion et de défense des droits de l’homme :

 

- Dénoncent vigoureusement la promulgation de la loi sur le Conseil Supérieur de la Magistrature par le Président de la République, nonobstant la censure de la Cour Constitutionnelle;

 

- Condamnent le refus délibéré de respecter les décisions de justice par le Président de la République ;

 

- Constatent que ce comportement relève de la haute trahison pour violation du serment ;

 

- Notent que cette pratique engage clairement le pays dans la voie de la dictature ;

 

- Appellent les députés de la nation à exercer leur responsabilité face à ces graves violations et tous les démocrates de l’intérieur comme de l’extérieur du pays à se mobiliser pour la défense de la Constitution.

 

 

                                      Fait à Bangui le 5 Novembre 2008

 

 

ACAT-RCA, Bruno Hyacinthe GBIEGBA

 

AFJC, Lydie Euloge MBELLET KOUNDJA

 

LCDH, Nganatouwa GOUNGAYE WANFIYO

 

MDDH, Adolphe NGOUYOMBO

 

OCDH, Mathias Barthélemy MOROUBA

 

RONGDH, Marie Edith DOUZIMA LAWSON

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 03:01




BANGUI - 08 novembre 2008 14h43 (AFP) - Le "Dialogue politique inclusif", qui doit rassembler pouvoir, opposition, rébellions et société civile dans un large forum pour sortir la Centrafrique de la crise politique et ramener la paix, se tiendra du 5 au 22 décembre, a appris samedi l'AFP auprès de la présidence.

Le président François Bozizé a fixé la date lors d'une réunion convoquée à cet effet avec les corps constitués de l'Etat et le corps diplomatique. La rencontre devrait se tenir à Bangui.

Initialement fixé au 8 juin, le forum avait été reporté à plusieurs reprises en raison de nombreux désaccords soulevés par des mouvements rebelles et l'opposition notamment sur la loi d'amnistie et la composition du comité d'organisation.

Cette composition a été revue dans un décret présidentiel daté de vendredi, mais dévoilé samedi lors de la réunion, alors que la loi d'amnistie devrait être revue dans les prochains jours.

La Centrafrique, pays enclavé figurant parmi les plus pauvres de la planète, est en proie depuis 2005, année de l'élection du président Bozizé, à l'insécurité dans le nord, où groupes rebelles, "coupeurs de routes" et soldats gouvernementaux commettent de nombreuses exactions. Le pays fait aussi face à une grave crise financière et sociale.

La tenue du Dialogue "est une bonne nouvelle: c'est un grand pas vers la paix", s'est réjoui Jean-Jacques Demafouth, président du principal mouvement de rébellion, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD).

"Il faut le reconnaître, pour une fois le président Bozizé a posé un acte positif, une action vers la paix", a assuré l'opposant, joint depuis Libreville au téléphone en France où il est réfugié.

L'Union des Forces vives de la Nation (UFVN), principale coalition de l'opposition, réclamait plus de place au sein de ce comité pour participer au Dialogue.

Selon les nouvelles décisions, le Comité d'organisation passe de 15 à 19 membres, l'UFVN dispose désormais de trois représentants contre un précédemment. Les groupes "politico-militaires" (rebelles) auront deux membres au lieu d'un. La société civile gagne aussi un membre alors que le pouvoir passe de 10 à 9 membres.

Le président a également promis des retouches à la loi d'amnistie promulguée mi-octobre et dont plusieurs mouvements rebelles dont l'APRD réclamaient la révision.

Selon une source au palais présidentiel, les modifications feront "l'objet d'une concertation dans le cadre du Comité de suivi des accords de Libreville prévue le 18 novembre dans la capitale gabonaise" entre le pouvoir, l'opposition et les mouvements rebelles.

"Nous faisons confiance au médiateur le président (gabonais) Omar Bongo pour qu'on trouve une solution sur cette loi d'amnistie lors de la réunion de Libreville le 18 novembre. Nous allons vers la paix", a encore commenté M. Demafouth.

L'idée du Dialogue Politique Inclusif avait été lancée en 2007. Un genre de "feuille de route" avec de nombreux préalables avaient été mis en place par un comité rassemblant des représentants de toutes les parties. Il fallait notamment que chaque rébellion signe des cessez-le-feu avec le gouvernement avant de signer "un accord global de paix", qui a finalement été trouvé le 21 juin à Libreville.

Il a été signé par l'APRD et l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) de Djanib Grebaye. Des réunions de comité de suivi ont depuis eu lieu périodiquement dans la capitale gabonaise.

Début novembre, un chef d'un groupuscule rebelle, le capitaine Abacar Sabone, président du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la Justice (MLCJ), avait estimé que "de nombreux groupes rebelles étaient "écartés" du processus de paix et qu'ils "continueraient la lutte armée".


Centrafrique : le dialogue politique inclusif aura lieu du 5 au 22 décembre

YAOUNDE, 9 novembre (Xinhua) -- Le président centrafricain  François Bozizé a annoncé samedi que le dialogue politique  inclusif rassemblant les rebelles, l'opposition, la société civile et le gouvernement aura lieu du 5 au 22 décembre à Bangui pour  établir les bases d'une paix durable et définitive, a rapporté  dimanche la radio Africa N°1. 

     Les acteurs doivent se retrouver la semaine prochaine à  Libreville devant le médiateur le président gabonais Omar Bongo  Ondimba pour baliser la voie de ce dialogue initialement fixé au  mois de juin et renvoyé à plusieurs reprises à cause de désaccords sur la loi d'amnistie générale exigeant la déposition des armes  des rebelles. 

     D'après les nouvelles décisions de Bozizé, le Comité  d'organisation du dialogue sera composé de 19 membres au lieu de  15. L'Union des Forces vives de la Nation (UFVN), principale  coalition de l'opposition, dispose désormais de trois  représentants contre un précédemment.  

     Les groupes "politico-militaires" des rebelles auront deux  membres au lieu d'un. La société civile gagne aussi un membre  alors que le pouvoir aura 9 membres au lieu de 10.  

     Jean-Jacques Demafouth, président du principal mouvement de  rébellion l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie  (APRD), qui se réfugie en France, a indiqué que la tenue du  dialogue "est une bonne nouvelle", selon les reportages des  agences.




Ndlr Centrafrique-Presse : Pourquoi le pouvoir en place doit-il être représenté par une dizaine de membres dans le comité d'organistion du DPI contre une portion congrue réservée à l'opposition armée et non armée ? Pourquoi l'UFVN toute seule doit être représentée par trois membres contre deux seulement aux mouvements armés ? Pourquoi c'est Bozizé et l'UFVN seuls qui doivent fixer le calendrier du DPI ?

 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 03:22





(Agence Centrafrique Presse 07/11/2008)

 Le Président de la Commission de consolidation de la paix pour Centrafrique auprès des Nations Unies, M. Jan Grauls, a annoncé jeudi, 06 novembre 2008 à Bangui, l’élaboration d’un document stratégique d’intervention de son institution, en faveur de la République Centrafricaine.

Cette annonce a été faite au cours d’une conférence de presse qui sanctionnait la fin d’une mission d’une semaine à Bangui, de la Commission de consolidation de la paix.

L'objet de cette mission était de s’enquérir des priorités, en terme d’activités à planifier pour appuyer le processus de consolidation de la paix en République Centrafricain.

Selon M. Grauls qui conduisait une délégation forte d’une quinzaine de personnes, le document stratégique dont il s’agit est une carte qui servirait à cibler les priorités du pays, à évaluer les efforts des Nations Unies en terme de financement et d'identifier les lacunes, en vue d'une intervention plus efficace dans le pays.

Il a expliqué que le document stratégique en question devrait également servir de plate-forme au travail de négociation et de plaidoyer de la Commission à l'endroit des bailleurs de fonds et les partenaires, en vue de les convaincre à s’engager davantage ou à se réengager en faveur de la consolidation de la paix en Centrafrique.

 Réaffirmant l’entière disponibilité de la communauté internationale à accompagner la République Centrafricaine dans sa reconstruction, M. Jan Grauls a fait remarquer que les efforts des Nations Unies ne pourraient réussir que si elles bénéficient d’un « soutien inconditionnel des autorités du pays. C’est-à-dire leur appropriation du processus de consolidation de la paix ».

Car "la création d'une commission de consolidation de la paix pour la RCA « est un geste de sympathie es Nations Unies à l’endroit du pays », a-t-il indiqué, rappelant les priorité de la Commission que sont la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), la Bonne gouvernance, l’Etat de Droit, les Droits de l’Homme, c’est-à-dire la transparence et les pôles de développement.

« Nous quittons Bangui confiants, car la mission est venue à point nommé, des progrès se font en faveur de la consolidation de la paix », a affirmé M. Grauls, citant successivement la promulgation de la loi d’amnistie générale, la libération des personnes bénéficiaires de cette loi et la mise en place par le gouvernement d’un comité de lutte contre la corruption. « Ce sont des initiatives heureuses », a-t-il déclaré.

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 02:14




Bangui, 7 nov. (Acap)- Le président centrafricain, François Bozizé, a proposé, au cours d’une réunion vendredi au palais présidentiel de Bangui, la tenue du Dialogue Politique Inclusif entre le 5 et le 22 décembre prochain.

Le chef de l’Etat a également proposé aux parties prenantes de choisir entre les anciens chefs d’Etat Pierre Buyoya et Alpha Oumar Konaré ou entre l’ancien ministre ivoirien des Affaires étrangères Amara Essy et l’ancien Représentant des Nations Unies pour les Grands Lacs Aldo Ajelo pour présider les travaux de ce forum.

Le choix définitif pour la présidence de ces assises, censées durer 15 jours, devrait intervenir après concertation avec le président Omar Bongo Ondimba du Gabon, médiateur pour les affaires centrafricaines dans l’espace Cemac.

 Quant à la composition du comité d’organisation, sa révision réclamée par l’opposition sera marquée par l’arrivée de Jean-Jacques Larmassoum, membres de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd, rébellion), amnistié et libéré le 24 octobre dernier, après avoir été condamné à perpétuité en août 2006 pour rébellion et atteinte à la sûreté de l’Etat.

La proposition d'une date pour le DPI intervient environ 7 mois après la fin de la mission du comité préparatoire qui avait remis son rapport le 25 avril dernier et proposé la tenue pour le 8 juin de ce forum censé mettre un terme à la crise ouverte par l'existence dans le Nord du pays de nombreux groupes armés hostiles au pouvoir de Bangui.

Selon le président Bozizé, ce "temps mort" observé depuis la remise du rapport du comité préparatoire "est dû simplement au fait que l'harmonie sur la question n'était pas totale".

Il convient de préciser qu'au nom de l'Union des forces vives de la nation (Ufvn, opposition démocratique), l'avocat Henri Pouzère a marqué son accord avec toutes les propositions avancées par le président Bozizé.



Ndlr Centrafrique-Presse : On avait cru comprendre que ce devrait être à l'issue de la prochaine réunion du comité de suivi de l'Accord de paix global qui aurait lieu à Libreville le 1novembre 2008 que serait fixée la date de la tenue du dialoguepolitique inclusif. Qu'est-ce qui peut justifier cet emballement des choses qui permet à Bozizé de proposer ce calendrier ? beaucoup de problèmes importants demeurent pourtant en suspens. Celui de la loi d'amniste dont la disposition la plus controversée, celle ayant trait au délai du désarmement des mouvements armés, est précisément devenue caduque.

Les préoccupations de sécurité autour des principaux protagonistes et participants avant, pendant et après le dialogue dont on ne ait strictement rien alors que les escadrons de la mort de Bozizé sont fins prêts pour abattre certains d'entre eux comme des lapins. Le mystérieux assassinat du commissaire Trépassé toujours non élucidé est là pour l'attester. Autant de questions qui sont encore sans réponse et on met la charrue avant les boeufs.

L'UFVN a elle seule n'est pas suffisamment représentative pour se permettre de faire des suggestions à Bozizé au nom de tous les protagonistes de la crise centrafricaine. Ce n'est pas elle qui a contraint Bozizé à accepter la tenue du dialogue. Elle n'est pas signataire de l'Accord de paix global avec les mouvements armés dont ce n'est un secret pour personne que les coups de boutoir ont obligé Bozizé a donné son accord pour ce dialogue inclusif. D'où vient que l'UFVN vienne s'arroger des pouvoirs et s'ériger en maître du jeu.

S'agissant de certaines personnalités étrangères dont les noms sont avancés pour éventuellement présider le forum, il y a beaucoup à dire sur elles. L'ancien président du Burundi par exemple, est un ancien putschiste et nullement en démocrate même s'il s'est depuis converti à la démocratie en parole. C'est un pion patenté de l'OIF dont la légendaire et scandaleuse caution aux élections truquées et aux dictatures tropicales surtout en Afrique, n'est plus à démontrer. En outre le pays de Pierre Buyoya n'est pas sorti du tunnel et continue de se débattre dans la guerre civile. Qu'a-t-il fait pour l'aider à prendre le chemin de la démocratie et de la paix ? 

Comme président de la commission de l'UA, Alpha Oumar Konaré n'a pas été à même d'empêcher le putschiste Bozizé de briguer le fauteuil présidentiel en 2005. C'est pour se moquer de lui en lui faisant un pied de nez que Bozizé le propose pour présider le dialogue politique centrafricain.

Tout cela n'est pas très sérieux et doit être rejeté. Faute d'arrêter par consensus le calendrier du DPI, ce ne sera qu'un dialogue de dupes qui n'arrangera que les calculs machiavéliques de Bozizé qui veut continuer à faire de la prédation et dont le seul souci est actuellement de réussir encore par la fraude, sa réelection en 2010 malgré son désastreux bilan depuis son coup d'Etat du 15 mars 2003.      

 

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8 novembre 2008 6 08 /11 /novembre /2008 02:11





YAOUNDE, 7 novembre (Xinhua) -- L'Organisation mondiale de la santé (OMS) va vacciner 180.000 personnes contre la fièvre jaune  dans le Sud-ouest de la République centrafricaine après la  découverte d'un cas de fièvre jaune dans cette région, a rapporté  vendredi matin la radio Africa N 1.  

     "La Centrafrique fait partie des zones ou le virus de la fièvre jaune vit encore à l'état sauvage, naturel chez des singes.  L'homme peut se faire piquer par des moustiques infectées au  contact avec les singes", selon le Dr. Maigas Sakarya représentant de l'OMS dans le pays. 

     "Dans notre système, à partir du moment où on découvre qu'il y a un cas, c'est une épidémie et il faut agir immédiatement.  L'action la plus efficace, au-delà de la prise en charge du malade et de l'isolement, est la vaccination", a-t-il poursuivi.  

     "Nous avons ciblé 180.000 personnes à vacciner dans la zone et  à l'heure actuelle, nous sommes à la recherche des moyens pour  pouvoir assurer une campagne d'envergure nationale et même  sous-régional", a-t-il ajouté.

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 16:14



NEW YORK (Nations Unies), 6 novembre (Xinhua) -- Une  délégation de la commission de l'ONU pour le maintien de la paix  est arrivée en Centrafrique pour une mission d'une semaine, afin  de faire le point sur la situation des personnes déplacées et sur  l'insécurité dans le nord du pays, selon un communiqué rendu  public mercredi par l'ONU. 

     La délégation composée de dix membres et ayant à sa tête  l'ambassadeur belge Jan Grauls, qui est responsable du dossier  centrafricain au sein de la commission onusienne, doit rencontrer  des ministres du gouvernement de Bangui, dont ceux de l'Economie,  du Plan et de la Coopération internationale. 

     Ces rencontres, programmées jeudi, se concentreront sur le  maintien de la paix ainsi que sur la nature et l'ampleur de  l'assistance internationale dont la Centrafrique a besoin dans le  cadre de sa reconstruction, après plusieurs années de guerre. 

     En juin dernier, la Centrafrique est devenue le quatrième pays  à être placée sur la liste de la commission de l'ONU pour maintien de la paix, qui a pour mission d'aider les pays qui viennent de  sortir d'un conflit à ne pas retomber dans la guerre ou le chaos.  

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