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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:11

 

 

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BANGUI AFP / 10 septembre 2011 21h31 - Le parti d'opposition Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) a été empêché par les forces de l'ordre de tenir samedi un meeting pour la rentrée politique a déclaré un de ses responsables.

Le deuxième vice-président du MLPC Gabriel-Jean-Edouard Koyambounou a déclaré que des hommes en tenue avaient envahi le lieu où devait se tenir le meeting bien que cet espace soit propriété privée du parti.

Dans un communiqué à la radio nationale, le ministre de la Justice Firmin Findiro, a expliqué que le MLPC a saisi le maire de Bangui en date du 31 août pour l'informer de la tenue samedi d'une réunion publique. Et donc pour lui il s'agissait d'une simple note d'information.

Il a ajouté que conformément à la loi, la tenue d'une réunion publique fait l'objet d'une demande adressée à l'autorité compétente, le ministre de l'Administration du Territoire.

Ce sont des provocations que de déclarer sur les chaînes étrangères qu'on a été interdit de réunion ou qu'on a empêché la tenue de son meeting, a réagi samedi le président François Bozizé en sango (langue nationale avec le français) à l'Assemblée nationale.

Dans ce cas d'espèce, il n'y a aucune demande officielle. (...) J'estime que ce n'est pas de cette façon qu'on doit se comporter dans un pays qui a ses règles (...). Un parti politique a annoncé vouloir faire sa rentrée politique privée. Mais la rentrée politique n'est pas une cérémonie privée qui se limite à la famille, a-t-il dit.

Le 27 août dernier, un meeting de l'opposition organisé par le Front pour l'annulation et la reprise des élections (Fare-2011), dont est membre le MLPC, avait été violemment attaqué par des hommes qui avaient lancé des pierres faisant sept blessés.


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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 16:41

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Samedi, 10 Septembre 2011 14:24

 

« La Grande lutte démocratique de 1992 est entrain de rentrer dans la poubelle de l’histoire en RCA ». Telles sont les déclarations faites par le  vice-président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Jean Edouard Koyambounou. Il a tenu ce propos lors d’un point de presse qu’il a organisé à l’occasion de la rentrée politique du MLPC qui devrait en principe avoir lieu ce 10 septembre 2011. Cette rentrée politique a été finalement reportée à une date ultérieure à cause de la présence des forces de l’ordre qui ont envahi les lieux de la rencontre.

Selon Koyambounou, toutes les formalités prévues par la loi ont été accomplies pour la tenue de cette rentrée politique. « En plus, la place Marabena est une  propriété privée du MLPC. Empêché le parti de procéder à sa rentrée politique, c’est montré le caractère fasciste du régime en place », a affirmé à Radio Ndeke Luka le vice-président du MLPC.

L’annonce de l’interdiction de cette rentrée politique a été faite ce matin par le Ministre de la Justice Firmin FEINDIRO sur les ondes de la Radio Nationale. Pour le ministère de la justice, cette rentrée présente des menaces de troubles à l’ordre public et à la nécessité de préserver la paix et la cohésion sociale.

Pour Martin Ziguélé, Président du MLPC, il a été convoqué mercredi dernier, à une rencontre présidée par le ministre de la Justice Garde des Sceaux au cabinet du ministre de l’Administration du territoire. Le but de la rencontre était de lui signifier le refus du gouvernement d’autoriser le MLPC à organiser sa rentrée politique à la place Marabena.

Rappelons qu’en date du 27 Aout dernier, un meeting du FARE (Front pour l’annulation et la reprise des élections) et de l’opposition a été boycotté par un groupe de jeune non identifié au même endroit.

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 10:00

 

 

 

Flash  urgent

 

 

logo MLPC

 

 

 

 

Bangui, 10 sept (C.A.P) - Encore une fois, le de François Bozizé vient de faire la démonstration qu’il est bel et bien un pouvoir dictatorial et sanguinaire, peu soucieux du respect de la Constitution de la République centrafricaine qui garantit pourtant à tous les citoyens les libertés d’expression, d’opinion et de réunion.

En effet, le parti MLPC devait effectuer sa rentrée politique ce samedi 10 septembre sur le terrain qui lui appartient où devrait être construit son futur siège et appelé Place Marabéna. Il y a trois jours, le président du MLPC Martin Ziguélé avait été convoqué à une rencontre avec le ministre de la Justice Garde des Sceaux le demi-dieu Firmin Feindiro au cabinet du ministre Josué Binoua de l’Administration du territoire pour se voir signifier le refus du gouvernement d’autoriser le MLPC à effectuer sa rentrée politique dans un endroit autre qu’une enceinte close, décision jugée inacceptable par le MLPC qui a tenu à la place Marabéna.

Très tôt ce matin, le ministre de la justice Firmin Feindiro s’est pointé à l’antenne de la radio nationale pour interdire la réunion du MLPC prétextant des menaces de troubles à l’ordre public et à la nécessité de préserver la paix sociale à laquelle le président Bozizé tiendrait beaucoup ainsi de suite. C’est ainsi qu’également très tôt, les forces de police et la gendarmerie et la garde présidentielle ont été déployées place Marabéna et les banderoles et affiches du MLPC ont été purement et simplement arrachées.

On se souviendra que le 27 août dernier, un meeting du FARE 2011 et de l’opposition qui devrait se tenir sur cette même place Marabéna avait été saboté par d’inadmissibles actes de violence commandités par certains caciques du KNK et accomplis par des jeunes drogués et enivrés de Boy-Rabe recrutés pour cette sale besogne. Ceux-ci ont jeté des cocktails Molotov et caillassé des voitures de certains responsables de l’opposition présents sur les lieux et blessant même quelques-uns.

C’est la preuve que le pouvoir du président Bozizé a une peur bleue que les Centrafricains puissent prendre la parole pour dénoncer la prédation, la corruption de ce régime désormais au bout du rouleau et exprimer ouvertement et publiquement les causes de la mauvaise gouvernance qui a plongé leur pays  dans une pauvreté et une misère sans nom. Un régime qui a si peur que l’opposition prenne la parole est un pouvoir dont les jours sont dorénavant comptés car appelé à disparaître très bientôt.

 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 02:14

 

 

 

Kpatcha-Gnassingbe-9-septembre-2011.jpg

 

 

LOME AFP / 10 septembre 2011 01h15- La réclusion criminelle à perpétuité a été requise vendredi soir contre un demi-frère du président togolais Faure Gnassingbé, Kpatcha Gnassingbé, et contre sept autres inculpés dans l'affaire du présumé coup d'Etat déjoué d'avril 2009.

Les faits à l'encontre de Kpatcha Gnassingbé sont établis. Il est coupable de crime de complot contre la sûreté de l'Etat. Le ministère public requiert contre lui la réclusion criminelle à perpétuité, déclaré l'avocat général Komlan Aworou Missité dans son réquisitoire.

Ces huit accusés sont coupables de crimes de complot contre la sûreté de l'Etat, a-t-il affirmé devant la Cour suprême à Lomé, requiérant la même sentence pour tous.

Ancien ministre de la Défense âgé de 41 ans, Kpatcha Gnassingbé est l'un des nombreux fils du général Gnassingbé Eyadema qui régna d'une main de fer sur le Togo pendant 38 ans. Il est accusé d'avoir voulu renverser Faure Gnassingbé, à la tête du pays ouest-africain depuis la mort de leur père en 2005.

Parmi les sept autres accusés contre qui a été requise la réclusion à perpétuité figurent Esso Gnassingbé, un cousin du chef de l'Etat, ainsi que l'ancien chef d'état-major des forces armées togolaises (FAT) et ancien ministre de la Défense, le général à la retraite Assani Tidjani.

Au total 32 personnalités civiles et militaires sont jugées depuis le 1er septembre dans ce procès, poursuivies pour tentative d'attentat contre la sûreté de l'Etat, groupement de malfaiteurs, rébellion, violences et complicité.

L'avocat général a requis douze mois d'emprisonnement dont deux mois avec sursis contre un neuvième accusé. Contre les 23 autres, le ministère public n'a pas trouvé de charge, a souligné Me Missité. Parmi eux figurent un autre demi-frère du président, Essolizam Gnassingbé, et deux autres de ses cousins.

Les 32 accusés ont rejeté les faits qui leurs sont reprochés.

Mercredi, Kpatcha Gnassingbé a dénoncé une machination pure et simple et nié avoir tenté de renverser le chef de l'Etat.

Les circonstances de ce putsch présumé, en avril 2009, alors que le président s'apprêtait à se rendre en Chine, restent obscures.

Un raid nocturne avait été mené contre le domicile de Kpatcha Gnassingné à Lomé, officiellement pour arrêter des personnes soupçonnées d'atteinte à la sûreté de l'Etat. Quelques jours plus tard, il avait été arrêté devant l'ambassade américaine où il tentait de trouver refuge.

Et deux jours plus tard, le président, qui n'a jamais cité le nom de son demi-frère dans cette affaire, avait remercié des pays étrangers et amis pour avoir prévenu Lomé de l'imminence du coup d'Etat.

Certains observateurs se sont demandés s'il y a réellement eu une tentative de coup en avril 2009. Soulignant des rivalités entre le président et Kpatcha, des analystes ont estimé que l'affaire s'apparentait avant tout à des règlements de compte familiaux.


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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 00:32

 

 

 

Déby et Khadafi

 

 

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Déby recadre le CNT. bis JPG

 

Lettre du Continent n° 618 du 8 septembre 2011

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 21:55

 

 

 

En s’interrogeant légitimement comme beaucoup de Centrafricains sur l’origine de la fortune insolite du ministre de l’agriculture et polytechnicien de Roumanie Fidèle Gouandjika, la rédaction de Centrafrique-Presse a piqué celui-ci au vif qui ne cesse de multiplier ses réactions épidermiques sous forme de prétendus droits de réponse fumeux et injurieux qui ne font que refléter son manifeste déséquilibre mental.

Soucieux du respect du principe de l’équilibre des intervenants dans tout débat démocratique, la rédaction a accepté de publier à plusieurs reprises les pseudos droits de réponse de ce personnage qui ne fait pourtant pas mystère, lors des réunions du KNK, de sa volonté de tout faire pour museler et réduire Centrafrique-Presse au silence.

Ce faisant, la rédaction a enregistré de vives réactions de plusieurs lecteurs mécontents que les colonnes de CAP aient pu ainsi être ouvertes à un personnage pittoresque que certains qualifient même de « bouffon de la République ». Un lecteur nous a même écrit ceci : « Vous faites le jeu de Ngouandjika en publiant ses prétendus droits de réponse. Il cherche tout simplement à exister car ses jours de ministre sont comptés et peut être que sa liberté aussi… ».

Devant un tel tollé et à notre corps défendant, nous sommes au regret d’annoncer à l’intéressé qu’il en est dorénavant fini de ses délires mégalomaniaques en guise de droit de réponse dans les colonnes de Centrafrique-Presse qui a conquis ses lettres de noblesse par la satisfaction qu’il a su procurer à ses fidèles lecteurs, de plus en plus nombreux chaque jour à prendre connaissance des informations que sa rédaction s’efforce avec professionnalisme de mettre à leur disposition.

Malgré les menaces et tentatives d’intimidation de toutes sortes, nous ne cesserons cependant de poursuivre cet exaltant et noble travail d’information de nos concitoyens qui ont foi à la qualité des informations que nous leur fournissons et qui nous encouragent quotidiennement de ne point baisser les bras car aussi paradoxal que cela puisse être et de l’aveu même de nos lecteurs, c’est Centrafrique-Presse qui comble le vide informationnel des Centrafricains dans leur propre pays. La rédaction n’en est donc pas peu fière et tient à leur exprimer tous ses sincères remerciements pour cette immense confiance qu’ils lui font.  

 

portrait Prosper

Prosper N’DOUBA

Directeur de Publication  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Editorial
9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 20:59

 

 

 

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Koaci.com 08/09/2011 | 15:06:26


Depuis quelques jours, nous vous livrons le contenu des révélations autour de la période électorale de 2009, contenues dans les documents mis en ligne par Wikileaks. L’intérêt de ces documents est capital car ceux-ci ne sont rien de moins que les câbles diplomatiques de l’ambassade des USA à Libreville, vers la centrale de Washington. Aujourd’hui nous vous donnons le contenu d’un des câbles les plus importants ; c'est-à-dire le câble qui affirmait et démontrait à la centrale de Washington que « l’élection » d’Ali Bongo n’était qu’une farce. Nous vous donnons ici l’intégralité de l’analyse chiffrée des experts de l’ambassade des USA à Libreville. Chers lecteurs, après cette lecture, quand un plaisantin viendra vous dire qu’Ali Bongo a été élu,……..regardez le seulement !


Les câbles sont à lire ci-dessous

ALI déclaré vainqueur

¶ 2. (C) Le 3 Septembre, la Commission électorale du Gabon (CENAP) a fourni les résultats officiels de l'élection présidentielle au ministre de l'Intérieur Jean François Ndongou qui a annoncé Ali Bongo Ondimba comme vainqueur. Ndongou a lu les résultats pour chaque province et chaque bureau de vote à l'étranger, sur la télévision gouvernementale. Il a dit qu’Ali Bongo avait gagné avec 41,73% des voix. Les candidats de l’opposition ont obtenu, pour Pierre Mamboundou 25,22% et André Mba Obame 25,88% des voix.

¶ 3. (U) Dans la plupart des provinces, la commission électorale a indiqué un taux de participation moyen d'environ 30%. Dans la province du Haut-Ogooué (région de la famille Bongo), la commission électorale a rapporté un taux de participation de 65% des électeurs et qui ont voté massivement pour Ali Bongo. Le Haut-Ogooué a enregistré 57522 votes, soit le double du total enregistré dans l'Ogooué-Maritime qui est plus peuplées (25341) et presque la moitié du nombre total d’électeurs qui ont été enregistrés dans la province de l’Estuaire (112 902). L’Estuaire qui comprend Libreville et contient 65% de la population du Gabon.

¶ 4. (U) La prochaine étape consiste pour le ministre de l'intérieur de fournir les résultats à la Cour constitutionnelle, qui va examiner les résultats pendant une journée ou deux et décider de déclarer les résultats officiels donnant la victoire à Ali Bongo. L'opposition aura quinze jours pour contester les résultats. Cependant, la contestation des résultats n'empêchera pas la cour constitutionnelle de déclarer Ali Bongo vainqueur avant l'expiration de la période de quinze jours.

¶ 5. (C) Les résultats des élections étaient initialement prévues pour être révélés immédiatement après le vote, mais ont été repoussés jusqu'à l'après-midi du 2 Septembre pour permettre à la commission électorale de rencontrer les représentants de tous les partis. La réunion, initialement prévue pour 15 heures n'a commencé qu'à 20 heures et a continué dans la nuit. Selon le secrétaire général du PDG, Boukoubi, le retard a été causé par une confusion quant au décompte des voix dans la province de l’Estuaire (troisième arrondissement et Owendo) et la province l'Ogooué-Lolo (Pana). Le ministre de l'intérieur Ndongou affirme qu'il y a eu «consensus» entre le PDG au pouvoir et l'opposition lors de la réunion de la commission électorale avant que les résultats officiels ne soit annoncés.

COMMENTAIRE

¶ 11. (C) Libreville est sous tension, mais généralement calme, avec la majorité de la population restant à l'intérieur et à proximité de leurs domiciles. Les forces de sécurité ont été rapidement déployées dans toute la ville et cette forte présence demeurera probablement pendant quelque temps. Les chiffres initiaux du vote présentent des préoccupations, en particulier le grand nombre d'électeurs et le chiffre exceptionnellement élevé en pourcentage qui a voté pour Ali Bongo, dans sa région d’origine pourtant peu peuplées. Il est surprenant que cette province rurale présente des chiffres dans des proportions plus élevées que des zones urbaines plus densément peuplées du Gabon. Cela nécessite une enquête plus approfondie. Nous essayons de confirmer les informations selon lesquelles Mamboundou, Mba Obame, et Myboto ont été blessés quand la foule en face de la Cité de la Démocratie, a été dispersée. Nous continuerons de demander des éclaircissements sur le calendrier de l'installation de Bongo.

FIN.
Reddick


PRÉOCCUPATIONS AU SUJET DES CHIFFRES


¶ 3. (C) La plupart des observateurs s'accordent sur une importante incohérence: la forte participation et le décompte des voix dans le Haut-Ogooué, province natale de la famille Bongo et des Téké. Le Haut-Ogooué est peu peuplé, région densément forestière qui manque d'infrastructures importantes. Elle a été la seule province à voter, selon le ministère de l'intérieur, à une écrasante majorité pour Ali Bongo. Avant les élections, le gouvernement a annoncé que la population d’électeurs inscrits dans le Haut-Ogooué était de 88490 personnes, et celle de l'Ogooué-Maritime (la province avec la deuxième ville la plus peuplée du Gabon, Port-Gentil, et bastion de l'opposition) et les 77 292 électeurs dans. Cependant, d'autres statistiques du gouvernement indiquent qu'il n’y a environ que 44000 personnes à Franceville, dans le Haut-Ogooué et 111000 personnes à Port-Gentil dans l'Ogooué-Maritime. La plupart des observateurs n'acceptent pas que Port-Gentil et sa province aient 10 000 électeurs en moins que le Haut-Ogooué.

¶ 4. (C) Selon le ministère de l'Intérieur, 58210 personnes ont voté dans le Haut-Ogooué - presque 65% des électeurs. Un nombre qui est considérablement plus élevé (de 15 points de pourcentage) que toutes les autres 8 provinces du Gabon. Les moniteurs de l’ambassade qui ont visité plusieurs sites, à Libreville, Oyem dans la province du Woleu-Ntem et à Port Gentil, ont rapporté un taux de participation proche de 30% dans l'ensemble.

¶ 5. (C) Selon l'analyse de l'ambassade, sans le grand nombre de voix du Haut-Ogooué, les 41% d’Ali Bongo se rétrécissent considérablement. Si on contrôle le pourcentage du Haut-Ogooué en le ramenant dans des proportions de voix plus proche de celles des autres provinces et une population de votants plus raisonnable, Ali Bongo perdrait 12% de son chiffre officiel ce qui le ramènerait dans la marge d'erreur des deux principaux challengers; Pierre Mamboundou avec 25% et André Mba Obame, avec 26%. D'autres provinces, particulièrement celles qui bordent le Haut-Ogooué, ont également des taux de participation étrangement élevés ; ainsi, si on y effectuait les mêmes corrections que celle proposée pour le Haut-Ogooué, cela pousserait le chiffre d’Ali Bongo à un niveau encore plus faible. Ces chiffres gonflés ont également alimenté les rumeurs que les «étrangers» de la République du Congo, à la frontière du Haut-Ogooué, et d’autres non-citoyens ont été enregistrés au cours de la révision des listes électorales avant les élections.

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:46

 

 

 

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RCA : 36 milliards pour un projet de 1000 logements sociaux à Bimbo

Radio Ndéké Luka Vendredi, 09 Septembre 2011 14:17

Les habitants de Bimbo (sud de Bangui) et ses environs disposeront bientôt de 1000 logements sociaux à moindre coût. La direction de la société Prodia-Centrafrique a rencontré ce vendredi 9 septembre 2011, les opérateurs économiques et promoteurs immobiliers à la chambre de Commerce pour discuter des modalités pratiques de la mise en œuvre de ce projet. Un montant de 36 milliards (environ 55384615 euros) sera alloué pour les travaux.

Selon Narcisse Kamagnaodé, maire de la ville de Begles en France et initiateur de ce projet, il a été question non seulement « de donner du travail de sous-traitance à ces opérateurs économiques, mais aussi d’avoir une idée sur le coût des matériaux locaux pour lancer ledit projet. Une manière de faire accéder les centrafricains, même moins nantis à ces logements ».

Pour Ghislain Samba Mokamonédé de l’entreprise BAMELEC, « ce projet est un rêve qui se réalise. Toutefois, il devrait profiter à toutes les couches sociales et non seulement aux autorités ou encore les « gros bonnets ».

Ce projet vient de renforcer les autres initiatives déjà entamées cette année par le gouvernement dans le cadre de politique en matière du logement.

Il faut dire que le pays dispose déjà d’un autre avec 100 maisons situées à 15 kilomètres sur la route de Boali (sortie nord de Bangui). Le constat révèle toujours que ces celles-ci sont pour la plupart occupées par les autorités du pays. Pourtant, le ministère de tutelle du gouvernement Touadéra II avait opté pour le déguerpissement des occupants illégaux de ces logements dits sociaux.

 

 NDLR : Les 100 logements du PK 15 route de Boali sont devenus un camp retranché des dignitaires du régime Bozizé qui s'en sont accaparés. Chacun en a pris en effet deux ou trois à la fois.

 

 

Bouar : les infrastructures routières en dégradation avancée

Vendredi, 09 Septembre 2011 14:24

La population de Bouar (Ouest) peine pour vaquer librement à ses occupations ses dernier temps. La dégradation avancée des infrastructures routières de la ville en est la cause.

Durant ces deux derniers mois, l’accès au centre de Bouar, via le quartier Haoussa, est devenue quasiment impossible pour les commerçants et autres usagers de la route.

Les collecteurs du pont Gouna qui relie ces deux quartiers sont déjà bouchés et l’érosion détruit progressivement l’édifice. Après chaque intempérie, le marigot Gouna augmente de volume et crée un véritable problème de circulation pour les habitants de Bouar.

Pour l’instant, l’accès à plusieurs quartiers de Bouar est devenu difficile. La faussée a presqu’englouti le pont du quartier Gogo, situé dans le 5e arrondissement de Bangui.

Même situation pour celui du quartier la Vallée, situé dans le 6ème arrdt de Bouar. A cela s’ajoute l’impraticabilité de certaines rues de la ville par les véhicules. Les populations qui se plaignent de la circulation, appellent la municipalité à tout mettre en œuvre, afin de réparer ces ponts.

Même dans la ville de Bangui, plusieurs ponts se sont déjà affaissés ; d’autres sont encore en voie d’affaissement et « si ne rien ne sera fait, la capitale centrafricaine connaitra un véritable problème de circulation très prochainement », notent plusieurs observateurs.

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:24

 

 

Kabila


KINSHASA AFP / 09 septembre 2011 15h09 - Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, déposera samedi sa candidature à l'élection présidentielle du 28 novembre, comme candidat indépendant, a-t-on appris vendredi auprès du parti présidentiel.

Comme en 2006, le chef de l'Etat va se présenter comme un candidat du peuple congolais, donc en candidat indépendant, a précisé à l'AFP Emile Bongeli, secrétaire exécutif chargé de la Communication au sein du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

Evidemment, il y a une coalition qui s'appelle Majorité présidentielle (MP) qui rassemble tous les partis et associations qui croient au programme du président Joseph Kabila, mais il est le candidat de tout le monde, a-t-il justifié.

Joseph Kabila, 40 ans, a été investi en août par le PPRD puis candidat unique de la majorité par la MP, qui regroupe quelque 170 partis selon elle.

Elu en 2006 face à Jean-Pierre Bemba, leader du Mouvement de libération du Congo (MLC), actuellement détenu et jugé à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, le chef de l'Etat avait succédé à son père Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001.

La clôture du dépôt des candidatures pour la présidentielle et les législatives - les deux scrutins à un seul tour prévus le 28 novembre - a été fixée à dimanche par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Face à Kabila, l'opposition avance en ordre dispersé avec déjà deux candidats enregistrés: Etienne Tshisekedi, 78 ans, leader de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) qui avait boycotté les élections de 2006, et Vital Kamerhe, 51 ans, ex-président de l'Assemblée nationale passé dans l'opposition en 2010, sous la bannière de l'Union pour la nation congolaise (UNC).

Léon Kengo wa Dondo, 76 ans, actuel président du Sénat et ancien mobutiste, doit déposer aussi samedi sa candidature au nom de l'Union des forces du changement (UFC), selon son entourage.

Déjà sur les rangs au 1er tour en 2006, Joseph-François Nzanga Mobutu, le fils de l'ex-dictateur zaïrois Joseph Mobutu, brigue à nouveau la présidence, sous les couleurs de son parti l'Union des démocrates mobutistes (Udemo). Il a été révoqué en mars du gouvernement où il était vice-Premier ministre -depuis 2007- et ministre du Travail.

Orphelin de son leader, le MLC ne présente pas de candidat et prendra position le moment venu, a indiqué jeudi Thomas Luhaka, son secrétaire général.

Jean-Pierre Bemba est détenu depuis 2008 par la CPI où il est jugé pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis entre octobre 2002 et mars 2003 par sa milice en Centrafrique où elle était venue soutenir les troupes du président Ange-Félix Patassé, en butte à une rébellion du général François Bozizé.


(©)

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 15:50

 

 

Le multimilliardaire et fier de l'être, le ministre de l'agriculture et polytechnicien de Roumanie Fidèle Gouandjika est décidément très prolixe ces jours-ci, n'hésitant pas à dresser des écrans de fumée en donnant l'illusion qu'il répond du tac au tac à tous ceux qui osent l'interroger sur l'origine douteuse de ses milliards. Outre le secteur des télécommunications qui lui ont permis son enrchissement sans cause, il faudrait aussi un audit sur ce que notre très intelligent polytechnicien a fait de l'argent des paysans de la filière coton qui est complètement par terre actuellement.  Comme seule ligne de défense, il se retranche derrière le fait d'avoir pu alors payer la caution de 5 millions de F CFA lors de sa candidature à l'élection présidentielle de 1999. En réalité toute cette excitation et agitation de notre multimilliardaire cache mal son appréhension et son manque de sérénité face au lourd dossier judiciaire qui lui pend sur la tête. Encore une fois, nous laissons juges tous nos lecteurs d'apprécier par eux-mêmes les propos du PDG du groupe MGF.

 

Rédaction CAP 

 

 

 

 Ngouandjika   

 

Bonjour Prosper,

Vous qui futes le PDG de Socatel, veuillez raffraichir la mémoire de notre comptriote Adrien Poussou viré d'Africa 24 pour incompétence que les Directeurs de la Socatel gagnaient plus de 1.500.000 f CFA par mois. Le multimilliardaire polytechnicien Fidele Gouandjika a occupé le poste de directeur de 1999 au 19 juin 2005.

Que Monsieur Adrien Poussou se rapproche de la greffe de la cours constitutionnelle pour savoir si je n'ai pas payé ma caution de 5.000.000 f CFA en 2005 pour briguer la magistrature suprême de l'État avant de me retirer en faveur du President Bozize.

Je rappelle A qui veut l'entendre que mon mariage politique avec le Predident Bozize est pour le meilleur et pour le pire.
Aujourd'hui c'est Lui et demain ce sera peut être mon tour A la tête de la Nation toujours dans notre noble phylosophie de Kwa Na Kwa pour le bonheur de notre Peuple et la grandeur de notre Pays...

Je suis CLEAN....

Je m'étonne et je doute, Monsieur Prosper Ndouba de votre      Intelligence et de votre sens d'investigation. Vous, comme les autres journalistes centrafricains, semblez accuser les opérateurs de téléphonie mobile en l'occurence Orange (France Telecom) de m'avoir corrompu A hauteur de 7 milliard de francs CFA (rires) mais je demande a quoi ça sert les declarations de patrimoine qu'on exige aux ministres avant leur prise de fonction?
Exigez de la Cour Constitutionnelle  la publication de ma déclaration de patrimoine qui n'a pas encore subit de mise A jour depuis 2005 et vous serez surpris... Je suis riche, très riche et je risque d'ici peu de prendre le contrôle de plusieurs activités commerciales a Bangui et dans la sous région voire même d'une compagnie de transport aérien international.

Salutations patriotiques

Fidele Gouandjika
Ministre de l'Agriculture
et du Developpement Rural
PDG Groupe MGF SARL
146 Route de Ndres Boyrabe Bangui
République Centrafricaine

Envoyé de mon iPhone

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