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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 23:10

REPUBLIQUE CENTRAFICAINE 

Droit – Justice - Paix

MOUVEMENT DES LIBERATEURS CENTRAFCAINS

POUR LA JUSTICE

(M.L.C.J)

 

 

 

 

Bureau Exécutif.

N° de Référence : 0010/BE/PR/MLCJ/2008

 

CONPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINNAIRE

Portant modification de l’organigramme de M.L.C.J et de l’élection des membres du Bureau Politique.

 

Le MERCREDI VINGT AOUT ET L’AN DEUX MILLE HUIT, s’est tenu quelque part en Afrique de l’Ouest, de 08h30 à 16h30, la première Assemblée Générale Extraordinaire de M.L.C.J depuis son retrait de l’ufdr en date du 22-07-2008 en présence des anciens membres et des personnalités ayant manifesté leur engagement à rejoindre les objectifs Politiques poursuivis par le M.L.C.J.

                          L’ordre du jour portait essentiellement :

1-Rapport moral du Secrétaire General et son adoption

2-Examen du projet du nouvel organigramme et son adoption

3-Election des membres du Bureau Politique

4-Promotion en Grades des Officiers de M.L.C.J.

5-Dialogue Politique Inclusif

6-Divers.

1-Rapport Moral du Secrétaire Général et son adoption

L’Assemblée Générale Extraordinaire a pris connaissance du rapport General présenté par le Secrétaire général par intérim de MLCJ, Le Lieutenant Yékoua Kétté ROBERT.

Après avoir situé les participants sur le contenu des statuts portant création de Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice(MLCJ) et de son Règlement Intérieur ,adoptés le 11 Aout 1998 à Jos au NIGERIA, et l’acte Constitutif du Bureau Politique de MLCJEN DATE DU &( Aout 1998.Le Secrétaire Général a rappelé les objectifs qui ont présidé à la création du MLCJ ,dont le principale était le renouvellement de la vieille Classe Politique et de se fixer que sur la Politique de la JUSTICE et de son indépendance totale.

Après la présentation du Rapport General, un long débat s’en est suivi.

Le Rapport General a été approuvé à l’unanimité des membres des Assemblée Générale Extraordinaire.  (à suivre)

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 18:31




Décret
du 1er juillet 2008 portant nomination d’un ambassadeur, haut représentant de la République française auprès de la République centrafricaine  M. Vidon (Jean-Pierre)

NOR: MAEA0814255D

M. Jean-Pierre Vidon, ministre plénipotentiaire de 2e classe, en fonction à l’administration centrale, est nommé ambassadeur, haut représentant de la République française auprès de la République centrafricaine, en remplacement de M. Alain Girma, appelé à d’autres fonctions.

Le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères et européennes sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de l’application du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.


Nicolas Sarkozy


Le Premier ministre,

François Fillon

Le ministre des affaires étrangères

et européennes,

Bernard Kouchner

 

JORF n°0153 du 2 juillet 2008 page texte n° 60

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 16:59




APA-Bangui 2008-08-22 (Centrafrique) L’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo a appelé les protagonistes de la crise politique centrafricaine à revenir à la table des négociations en vue de la tenue du dialogue politique inclusif censé ramener une paix définitive dans ce pays en proie à l’instabilité.

«Nous avons tout intérêt à ce qu’il y ait le dialogue et la paix en République centrafricaine», a déclaré M. Obasanjo, jeudi à Bangui, à l’occasion d’une brève visite de travail dans la capitale centrafricaine. « Je voudrais que tous les autres partenaires au dialogue politique le comprennent et sachent que nous n’avons rien à gagner dans la division », a-t-il dit.

Selon l’ancien président nigérian, c’est à travers le dialogue qu’on pourra trouver la solution à tous les problèmes. «Il n’y a rien qui soit impossible dans le monde», a-t-il ajouté, invitant tous les Centrafricains à s’asseoir autour de la table des négociations. «Je voudrais m’adresser à tous les Centrafricains, quelle que soit leur tendance religieuse, politique, ethnique, pour les inviter à s’asseoir autour de la table avec le président François Bozizé, pour dialoguer», a-t-il conclu.

La Centrafrique a replongé dans la crise politique depuis que le gouvernement a soumis pour adoption à l’assemblée nationale trois projets de loi d’amnistie, dénoncés par la coalition de l’opposition démocratique de l’Union des Forces vives de la Nation (UFVN).

Parti membre de cette plate-forme, l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), l’un des trois principaux groupes rebelles basés au nord-ouest du pays, a suspendu, début août, sa participation au processus de paix, en dépit de l’accord global de paix signé le 21 juin dernier, à Libreville au Gabon, avec le gouvernent et l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).


Ndlr Centrafrique-Presse : Les propos du président Obasanjo ici rapportés ne sont que la partie visible de l’iceberg. Selon nos informations de sources crédibles, l’ancien président du Nigéria qui n’a fait qu’une escale d’environ deux heures de temps à Bangui, serait spécialement venu pour demander des éclaircissements à Bozizé au sujet des informations vraisemblablement rapportées par voie diplomatique à Abuja et faisant état des mauvais traitements voire des exécutions de ressortissants nigérians à Bangui, accusés d’avoir volé des câbles de cuivre du réseau électrique de l’ENERCA occasionnant de graves pannes de courant dans la capitale. Il faut rappeler que lors du coup d’Etat du 15 mars 2003, plusieurs ressortissants nigérians résidants à Bangui avaient trouvé la mort.

Il serait donc fort étonnant que le président Obasanjo fasse un tel déplacement juste pour les turpitudes de Bozizé et son manque de volonté d’organiser un dialogue pour ramener la paix dans son pays ou pour seulement appeler les protagonistes de la crise centrafricaine à revenir à la table de négociation.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 16:57



APA Bangui 2008-08-22 (Centrafrique) Les six Centrales syndicales centrafricaines ont décidé d’apporter leur soutien au syndicat autonome des télécommunications qui a déclenché une grève le 11 août pour réclamer notamment le paiement de trois mois d’arriérés de salaires et l’achat des équipements techniques pour la mise en œuvre d’un projet de téléphonie mobile.

La satisfaction de ces revendications nécessite le versement à la société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) d’une somme d’un milliard de FCFA par le gouvernement.

Au cours d’une assemblée générale, jeudi à Bangui, la Confédération chrétienne de Centrafrique (CCTC), la Confédération nationale des travailleurs de Centrafrique (CNTC), la Confédération syndicale des travailleurs de Centrafrique (CSTC), l’Organisation syndicale libre du secteur public (OSLP), l’Union générale des travailleurs de Centrafrique (UGTC) et l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique (USTC) ont menacé de mobiliser leurs adhérents pour un débrayage général, pour réclamer le paiement immédiat des cinq mois d’arriérés de salaires dus aux travailleurs par l’actuel régime du président François Bozizé, le déblocage des avancements dans la fonction publique et le paiement de la somme de un milliard de FCFA réclamée par les grévistes de la SOCATEL.

Outre l’apurement des trois mois d’arriérés de salaires dus au personnel, la somme est aussi destinée à acheter des terminaux pour le projet ZTE, des câbles pour réaménager le réseau filaire pour l’Internet haut débit et niveler les comptes de la SOCATEL dans les différentes banques de la place.

Le limogeage jeudi du directeur général de la SOCATEL, Marcel Ngaïssio, soutenu par les syndicats et le personnel pour les efforts de redressement qu’il déploie depuis sa prise de fonction, est venu aggraver la crise.

Les six centrales syndicales centrafricaines avaient déclenché une grève générale le 2 janvier dernier pour réclamer le paiement de sept mois d’arriérés de salaires dus aux travailleurs centrafricains. Le mouvement a été levé le 25 février suite au paiement de deux mois d’arriérés de salaires et le gouvernement s’était engagé à verser deux autres mois en juillet dernier, ce qui n’a pas été fait.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 16:53



APA Bangui 2008-08-22 (Centrafrique) La population de la circonscription de l’Ouham Pendé, au nord-ouest de la Centrafrique, a appelé l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR) et le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) à respecter scrupuleusement l’accord global de paix signé avec le gouvernement à Libreville le 21 juin dernier.

Dans un communiqué de presse rendu public, jeudi à Bangui, la population exhorte l’assemblée nationale et le conseil de médiation à trouver le plus tôt possible des solutions aux maux qui fragilisent l’évolution économique et sociale de certaines villes de l’Ouham Pendé.

«La population de cette région ne veut plus revivre les moments douloureux qui ont occasionné des pertes humaines et des dégâts matériels», souligne le communiqué, exhortant «toutes les parties concernées dans la crise qui sévit dans la préfecture de l’Ouham Pendé, particulièrement dans les circonscription de Ngaoundaye 1 et 2, à respecter les accords de cessez-le-feu et l’accord de paix du 9 mai dernier et à arrêter les hostilités qui empêchent la population de vaquer librement à ses activités quotidiennes, afin que la paix revienne définitivement dans cette région ».

«Nous demandons à la communauté internationale d’intervenir dans cette crise qui risque d’empêcher la tenue du dialogue politique inclusif tant souhaité par toutes les couches sociales», poursuit le communiqué, notant que depuis le début des événements militaro-politiques qui ont secoué le pays, la région du nord-ouest, précisément la ville de Ngaoundaye, est totalement abandonnée à son triste sort.

«La population traverse des moments difficiles et ne veut plus être en otage dans cette localité qui oppose le gouvernement et les différents mouvements armés », conclut le communiqué.

Une situation de crise prévaut de nouveau en Centrafrique depuis que l’APRD a suspendu, début août, sa participation au processus de paix en cours dans le pays. Ce mouvement politico-militaire dirigé par Jean Jacques Démafouth, qui fut ministre de la défense sous le régime du président déchu Ange Félix Patassé, a pratiquement déterré la hache de guerre en prenant une série de mesures qui ne sont pas de nature à ramener l’accalmie sur le terrain.

Le mouvement a ainsi repris toutes ses positions initiales sur le terrain. Dans les localités placées sous son contrôle, son état-major militaire a procédé à la nomination des sous-préfets, maires, chefs de villages, receveurs et autres agents de recouvrement ainsi que des chefs de tribunaux de première instance.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 03:22





LE GENERAL BOZIZE N'AIME PAS LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Chaque Centrafricain se souvient des efforts des partis de l'opposition dont le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) pour obtenir la tenue d'un dialogue inclusif, seule possibilité de mettre fin à la souffrance chronique et généralisée du peuple centrafricain.

Le général BOZIZE et son gouvernement viennent de confirmer devant toute la nation qu'ils n'ont aucun soucis de la souffrance de notre peuple, et que seul compte pour eux leur positionnement pour plus s'enrichir encore. Ce positionnement qu'un vrai dialogue risquerait de remettre en cause.

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain n'est pas non plus dupe des manœuvres du général BOZIZE et son régime qui veulent se blanchir de toute la maltraitance qu'ils infligent à la population centrafricaine depuis leur arrivée au pouvoir.

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), réaffirme son opposition à la politique de l'impunité et rappelle que l'amnistie ne peut concerner les exactions sur les populations civiles et les crimes de droit commun, quelle qu'en soit l'origine dans le temps.

La Représentation France Europe du RDC s'oppose fermement aux manœuvres destructrices du Président BOZIZE et de son gouvernement.

Elle appelle nos illustres Députés à manifester leur attachement à leurs électeurs en REJETANT les 3 textes de trahison du Chef de l'Etat et à joindre leurs voix à celles de toute l'opposition

Elle en appelle à l'opinion internationale, pour une grande action de pression sur le régime de Bangui, qui amène son pays vers une catastrophe.

Elle appelle toute l'opposition à user des moyens démocratiques et à constituer une large union pour dire NON AU GENERAL BOZIZE ET SON GOUVERNEMENT.

Elle adresse ses félicitations à l'UFVN qui a pris la juste mesure des manœuvres du pouvoir, en décidant de ne pas s'en rendre complice.

Fait à Paris le 16 août 2008

POUR LA REPRESENTATION  EN FRANCE DU RDC              

 Simon ALALENGBI

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 03:20

 

Bruxelles – Belgique  21/08/2008 - La Russie pourrait renoncer à participer à la mission militaire européenne au Tchad et en Centrafrique, suite aux derniers événements survenus en Georgie, selon un fonctionnaire européen ayant requis l'anonymat, à Bruxelles.

Selon le fonctionnaire européen, la tension qui règne entre la Fédération du Russie et l'Union européenne qui exige le retrait, sans conditions, des troupes russes de la Georgie, pourrait conduire le Kremlin a refuser finalement de participer à l'EUFOR, alors qu'elle avait donné son accord de principe.

A l'issue d'une réunion à Bruxelles, à la fin du mois dernier, des experts militaires russes et européens sur les modalités techniques et juridiques de la participation de la Fédération de Russie à l'EUFOR-Tchad/RCA, les Russes avaient donné leur accord de principe pour fournir 4 hélicoptères et un contingent de 120 soldats à l'EUFOR.

Mais cet accord de principe devait être approuvé par les responsables du Kremlin qui, en raison de sa désapprobation de l'attitude affichée par les Européens sur la crise en Géorgie, "pourrait, selon la source, refuser d'envoyer le soutien en hommes et matériels sollicité par l'UE.

La source rappelle, à cet égard, la décision de la Russie d'annuler les manoeuvres militaires conjointes qui devaient être organisées entre les forces russes et celles de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), cette dernière ayant pris position contre l'intervention de la Russie en Georgie.

L'EUFOR a pour mandat de sécuriser les populations civiles et les convois humanitaires au Tchad et en Centrafrique où affluent des centaines de milliers de réfugiés soudanais fuyant les exactions des milices djandjawids opérant au Darfour (région Ouest du Soudan) et soutenues par Khartoum.

Le refus de la Russie de fournir son soutien à l'EUFOR pourrait pénaliser la mission militaire européenne au Tchad et en Centrafrique où l'EUFOR a besoin des hélicoptères russes pour opérer efficacement dans une zone qui s'étend sur 900 km le long de la frontière entre le Tchad, le Soudan et la Centrafrique.

Il faut rappeler que les troupes russes avaient pénétré en Georgie après l'attaque de Tskhinvali, capitale de l'Ossétie du Sud (enclave russophone en Georgie) par les troupes georgiennes, le jour même de l'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 03:15




APA Bangui 2008-08-21 (Centrafrique) Le Directeur général de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL), M. Marcel Ngaïssio, a été limogé jeudi avec quatre cadres de la société, dont le directeur de la comptabilité, M. Dimbélé Yangapou, sur décision du président du conseil d’administration, pour «manquements graves à leurs obligations», a appris APA de source informée le même jour à Bangui.

Interrogé par APA, le président du conseil d’administration de la SOCATEL, M. Lévys Yakité, a déclaré que «les responsables de la société qui sont sanctionnés ont commis une faute lourde».

«Si le droit de grève est reconnu à tout le monde par notre constitution, il n’en demeure pas moins qu’une catégorie de responsables administratifs ne sont pas autorisés à observer un mouvement de grève selon nos propres textes. Or, pour le cas de la SOCATEL qui, d’ailleurs est une société d’Etat, ce sont les premiers responsables de cette société qui sont à la base de l’arrêt de travail du personnel», a expliqué M Yakité.

Le Conseil d’administration de la SOCATEL «ne peut se permettre de laisser perdurer cette situation qui a des conséquences incalculables sur l’ensemble du pays», a-t-il dit, soulignant que les dégâts seraient irréparables si cette société est paralysée pendant plusieurs semaines.

Le licenciement de M. Ngaïssio fait suite au mouvement de grève déclenché le 11 août par le personnel pour réclamer le paiement de trois mois d’arriérés de salaires et l’achat des équipements techniques pour la mise en œuvre d’un projet de téléphonie mobile. La satisfaction de ces revendications nécessite le versement à la SOCATEL d’une somme de un milliard de FCFA par le gouvernement.

Unique société nationale des télécommunications, la SOCATEL jouit du monopole du téléphone fixe très utilisé dans l’administration publique centrafricaine. C’est également le principal fournisseur d’accès au réseau Internet. Depuis la grève du personnel de la SOCATEL, la connexion au réseau Internet est devenue difficile aussi bien pour les opérateurs privés que publics dépendant de la SOCATEL.

 

Ndlr Centrafrique-Presse : Décidément, rien ne va plus en bozizie. Depuis la « libération » du  15 mars 2003, les Centrafricains attendent toujours  le  changement que le prétendu « sursaut patriotique » était censée apporter. Ca fuit de partout ! C’est la faillite partout ! Ceux des bozizistes qui hier se bombaient le torse en prétendant révolutionner tout déchantent aujourd’hui. Après avoir fait le pitre pendant longtemps et vanter ses costards griffés à 1800 euros, le bouffon corrompu de Ngouandjika et son obligé, le PCA de la SOCATEL, sont obligés de recourir au bâton pour briser une grève fondée et  légitime dans cette société. En réalité la santé de cette entreprise est le dernier de leur souci. Ngouandjika est actionnaire d’Orange Centrafrique. Le sort et l’avenir de SOCATEL lui importe en définitive très peu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 02:54

 


pour protester contre les contrôles routiers

APA Bangui 2008-08-20 (Centrafrique) Les chauffeurs des taxis et bus de Bangui ont menacé mercredi de se mettre en grève pour protester contre les contrôles routiers excessifs dans la capitale centrafricaine, a appris APA.

Dans une déclaration dont copie est parvenue à APA, les transporteurs ont dénoncé ces contrôles routiers décidés d’une manière unilatérale par les responsables en charge du transport.

La déclaration indique que ces contrôles sont en violation des accords de partenariat signés par les transporteurs et le gouvernement, lesquels préconisent la sensibilisation préalable des transporteurs urbains avant tout contrôle.

«Nous sommes surpris par ce vaste contrôle dans la ville qui vise uniquement les taxis et les bus alors que les accords qui nous lient font obligation d’une sensibilisation préalable des transporteurs urbains avant des contrôles de ce genre», a expliqué à APA le secrétaire à l’information et à la communication du syndicat des transporteurs urbains, Léon Gbokou.

Plusieurs taxis et bus sont immobilisés depuis 48 heures au ministère des transports à la suite des contrôles improvisés qui occasionnent un sérieux manque à gagner pour les transporteurs et rendent le moindre déplacement difficile à Bangui.

«Si les autorités persistent dans ces contrôles, les chauffeurs des taxis et bus de Bangui vont sans préavis rentrer en grève», a averti M. Gbokou.

Joint au téléphone par APA, le Directeur du contrôle routier a indiqué que les contrôles en cours entrent dans le cadre normal des activités des agents chargés du contrôle routier.

«C’est d’ailleurs une opération de routine qui consiste à identifier et verbaliser les véhicules de transport en commun qui se trouvent dans les cas d’irrégularités», a-t-il conclu.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 02:51



APA Bangui 2008-08-21 (Centrafrique) L’Association centrafricaine de protection des droits des minorités (ACPDM) s’est engagée, jeudi à Bangui, à appuyer le gouvernement dans son programme de protection des droits de la communauté peuhl, souvent bafoués en Centrafrique, a appris APA de source proche de cette organisation.

Lancé en 2002, dans le cadre du mouvement mondial en faveur des minorités, ce programme qui vise à améliorer l’accès aux services de base de la minorité ethnique peuhl dans les trois régions de Bossembélé, Bouar, et Bozoum, n’a pas permis d’obtenir les résultats escomptés, à savoir la création d’une synergie d’actions des multiples partenaires pour maximiser les efforts convergents mettant l’accent sur la protection des droits des peuls.

Au cours d’un atelier organisé à Bossembélé, localité située à environ 270 km au nord-ouest de Bangui, l’ACPDM a décidé de s’approprier le projet intersectoriel initié par le gouvernement dans le cadre de la protection des droits des groupes minoritaires en associant les communautés peuls elles-mêmes dans le processus en cours en vue de leur émancipation et du respect de leur dignité et de leur liberté.

«Il faut qu’ils expriment leurs propres préoccupations», a indiqué le secrétaire exécutif de l’ACPM, Moussa Dahouri. «Nous allons les encourager à y adhérer, car il ne s’agit pas d’imposer une intégration ou une insertion, il s’agit de discuter avec eux pour trouver ensemble les points à développer dans le cadre de l’accès au service de base», a expliqué M. Dahouri.

Les éleveurs peuls constituent, avec les pygmées, qui vivent surtout de chasse et de cueillette, les deux principaux groupes minoritaires en Centrafrique. Considérés par les autres groupes comme des sous hommes, ils habitent la brousse et ne bénéficient d’aucune infrastructure éducative ou sanitaire.

Toutefois, depuis 2002, d’importants efforts sont déployés dans les domaines de la santé et de l’éducation dans les localités de Bozoum (nord), Bouar et Bossembélé (nord-ouest) où l’ACPDM a construit des postes de santé communautaires pour les peuhls.

Au plan éducatif, le projet a permis, entre autres, d’inscrire 650 enfants peuhls à l’école alors que d’autres membres de cette communauté ont été formés aux petits métiers. C’est ainsi que grâce à l’ACPDM, 108 femmes peuhls ont été formées dans la préparation du lait de vache naturel. L’organisation entend également profiter du programme de lutte contre le SIDA en milieu peuhl pour se lancer dans la lutte contre les violences sexuelles et la promotion des relations inter communautaires.

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