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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:58

 

 

 

Bozizé 15 mars 2011

 

 

La requête adressée par l'opposant Me Nicolas Tiangaye à la Cour Constitutionnelle porte ses fruits. Le Président François Bozizé qui cumule les postes de Président et de député vient de céder le second à son suppléant.

 

La requête adressée par Me Nicolas Tiangaye stipulait qu'«ayant choisi d'être Président de la République, François Bozizé ne peut plus être député du 4e arrondissement et risquait la destitution conformément à l'article 23 de la Constitution selon lequel, la fonction de Président de la République est incompatible avec l'exercice de toute autre fonction, de tout autre mandat électif».


En 2006, la Cour Constitutionnelle avait déclaré démissionnaires quatre députés ayant été nommés dans le gouvernement.


Info, afreekelection.com  Jeudi, 21 Juillet 2011 13:49

 

 

cour constitutionnelle RCA

Le KNK fustige le recours de la Cour constitutionnelle par Me Tiangaye

Radio Ndéké Luka Jeudi, 21 Juillet 2011 12:56

Le secrétaire général du parti au pouvoir Kwa Na Kwa vient de monter au créneau ce mercredi 20 juillet 2011, pour dénoncer « le manque de sérieux » de Maitre Nicolas Tiangaye, ancien candidat malheureux aux législatives dans le 4ème arrondissement de Bangui et singulièrement de l’opposition centrafricaine.

Elie Ouéfio réagit ainsi à la saisine en date du 11 juillet de Tiangaye relative aux levées d’options parlementaires des désormais Chef d’Etat et Premier ministre, en vue de respecter la constitution centrafricaine. « La fonction de président de la République est incompatible avec l’exercice de toute autre fonction politique, de tout autre mandat électif, de toute activité lucrative, sous peine de destitution », dispose l’article 23 de la Constitution centrafricaine.

Au cours d’un point de presse, le SG du KNK indique que le requérant doit choisir les vraies questions de débats qui devraient rassembler tous les centrafricains dans l’intérêt de leur pays, au lieu de distraire l’opinion nationale et internationale sur ce sujet.

Pour lui, l’ancien président du Conseil National de Transition, en posant de tels actes  n’a pas fait preuve de maturité politique, qui consiste simplement à vérifier au préalable auprès des institutions concernées les démarches liées à la suppléance de ces 2 députés.

« Le légaliste et démocrate François Bozizé, à travers son parti a d’ailleurs saisi en date du 5 mai dernier, la Cour Constitutionnelle sur cette question de suppléance. Et, ladite Cour en a fait diligence 5 jours plus tard, aux fins de prendre des dispositions utiles à l’intégration de leurs suppléants respectifs : Elie Doté et Antoine Selekon », explique Elie Ouéfio dans ses propos liminaires.

Le SG du KNK martèle que « Tiangaye verse dans une gesticulation qui est une simple tempête dans un verre d’eau, donc sans répercussions réelles ni sur la  politique nationale, ni sur l’environnement politique immédiat ».

 

NDLR : Qui ne dit pas que ce soit bien après le rcours de Tiangaye qu'un courrier antidaté ait été envoyé à ladite Cour qui de toute façon, étant totalement à sa dévotion, a dû jouer le jeu.  Avec Bozizé et "sa" Cour constitutionnelle, tout est possible. C'est trop facile. N'eût été le recours de Me Nicolas Tiangaye, on n'aurait jamais su que Bozizé avait saisi la Cour constitutionnelle le 5 mai dernier et que celle-ci lui aurait pris acte de sa démission de sa qualité de député. 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 18:56

 

 

 

magistrats-centros.jpg

 

 

Par Fleury Koursany JDB - 21/07/2011

Une justice décriée qui ne rend plus justice mais qui a accepté à son corps défendant de rendre service au détriment du droit rendu au nom du peuple centrafricain

 

Mais au nom de quel peuple cette justice «injuste» et à deux vitesses est-elle rendue en Centrafrique? La question reste tout de même posée et il fallait absolument que les acteurs de la justice que sont les magistrats et avocats dans une certaine mesure puissent étaler au grand jour les limites de leurs actions pour qu’on se rende compte que la justice centrafricaine a véritablement besoin d’un sacré coup de balai dans la fourmilière. Le Président du Conseil supérieur de la magistrature qui n’est personne d’autre que le Président de la République, acculé à tout bout de champ a fini par se rendre à l’évidence que le déshonneur qui caractérise la justice centrafricaine ne pourra plus avoir droit de cité au sein de l’appareil judiciaire. Une série de sanctions a commencé à frapper les magistrats qui sont rétrogradés par décret du président de la République pour «manquements à leurs devoirs, à l’honneur, à la délicatesse et à la dignité».

 Il n’en fallait pas plus pour comprendre que l’épée de Damoclès plane désormais au-dessus de la tête des magistrats et acteurs de la justice centrafricaine qui se croyaient jusque-là impunis. Mais bien plus que cela, les populations centrafricaines qui redécouvrent une nouvelle sagacité politique sous le ciel centrafricain attendent voir si véritablement ces séries de sanctions pourront infléchir les déshonneurs souvent faits à la justice par les acteurs sensés appliquer à la lettre, les lois de la République. Car si cette nouvelle forme de gouvernance devrait devenir une réalité en Centrafrique, l’on peut espérer que la justice redevienne réellement le dernier rempart du citoyen centrafricain. Reste aussi à voir si cette manière de sévir du Président du Conseil supérieur de la magistrature n’est-elle pas destinée à satisfaire des calculs très éloignés de la politique politicienne.

 7 magistrats admis à la retraite, 3 autres radiés

Ils sont 7 magistrats centrafricains à tomber sous le coup fatal du décret du président de la République Centrafricaine les appelant à faire valoir leurs droits à la retraite. Après de bons et loyaux services rendus à la nation centrafricaine, les magistrats Gueret François, Grothe Antoine, Gbokou Jacques, Faustin Gabriel Mbodou, Serge Fidele Bereau, Antoine Maradas et Eloi Limbio sont admis à faire valoir leurs droits à la retraire. Le décret les concernant a été signé ce mardi, 20 juillet 2011 par l’autorité compétente. L’article 3 de ce décret précise que les «intéressés sont soumis pendant la période de leur retraite au régime de pension applicable aux magistrats conformément aux textes en vigueur».

Alors que les 7 magistrats ci-dessus cités bénéficieront de leurs pensions de retraite, trois autres magistrats, radiés par décret du Président de la République n’y auront pas droit. Ce sont Monsieur Balezou Gloum Abel Jacquy, magistrat de 1er grade, 2ème échelon et Mesdemoiselles Psimhis Mauricette, magistrat de 2ème grade, 4ème échelon et Déjean née Yakawé Thérèse, magistrat hors hiérarchie qui sont radiés de la magistrature de l’ordre judiciaire pour abandon de poste. Ces séries de radiation, mise à la retraite et autres sanctions disciplinaires ayant frappées des magistrats font suite au Conseil disciplinaire et Conseil supérieur de la magistrature centrafricaine qui se tient depuis quelques mois dans la Capitale centrafricaine.
 

Fleury Koursany

 

Lu pour vous dans le Confident

 

UNE FOUDRE A FRAPPE LA MAGISTRATURE

« Charité bien ordonnée commence par soi-même », dit l’adage.

 

La Moralisation prônée par le ministre de la Justice et de la Moralisation, M . Firmin Findiro, commence-t-elle par le propre Corps auquel il appartient ? Tout porte à le croire car, à titre d’exemple, plusieurs magistrats de l’ordre judiciaire viennent d’être frappés de sanctions ce week-end.

Un Corps qui doit être au-dessus de tout soupçon



A la lecture de plusieurs décrets de suspension concernant uniquement les magistrats sanctionnés, le Centrafricain lambda n’en croyait pas ses oreilles. Cette fois, des cadres considérés généralement comme des ‘’ intouchables’’ n’ont pas été épargnés. Les magistrats, dans les circonscriptions où ils sont affectés, donnent l’impression aux citoyens qu’ils peuvent faire la pluie et le beau temps, profiter de l’exception de leur situation pour régler des comptes ou servir d’intermédiaires dans les règlements de comptes entre citoyens fortunés, influents et les autres justiciables. Les abus dans certaines localités sont tels que l’évocation d’une justice à deux vitesses est généralement répandue dans la société. Beaucoup de personnes ont été surprises d’apprendre que même les magistrats sont sanctionnés. Quand on observe cette classe exceptionnelle d’anciens magistrats encore en fonction, ils inspirent le respect, l’honneur et la dignité. Il est généralement rare de les voir dans les lieux publics s’afficher avec des comportements susceptibles de porter atteinte au Corps auquel ils appartiennent, qui doit être au-dessus de tout soupçon. A travers le comportement de ces magistrats et par leur dignité, on se représente la loi qu’ils sont censés faire appliquer.

 

Un comportement vulgaire et décousu


Mais cette image de la dignité et de l’honneur du magistrat a commencé, depuis quelques années, à s’effriter. Alors qu’il était rare de rencontrer des magistrats en état d’ébriété dans les lieux publics, le tabou a été rompu par la jeune génération qui estime que, malgré les règles éthiques strictes de la profession qui est la sienne, elle doit jouir pleinement de sa liberté comme les autres citoyens, sans compter avec les critiques. Au lieu d’être cette personnalité assimilée à la loi qui inspire le respect de ses concitoyens, le magistrat devient un vulgaire personnage qui, parfois dans le prétoire, se permet de faire des leçons de morale aux autres. Comment le justiciable perçoit-il cette duplicité d’homme ayant recours à un comportement vulgaire dans sa vie privée, parfois décousue, et le moralisateur chargé d’éduquer la société pour la ramener à l’ordre? Ce corps qu’est la Magistrature de l’Ordre judiciaire a des règles avec lesquelles, ceux qui y appartiennent ne doivent pas transiger. Mais comment comprendre que parfois, des magistrats rendent des visites à de grands commerçants aux langues fourchues et sortent les poches pleines d’espèces sonnantes et trébuchantes. Quand on dit que la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit et on ne crache jamais dans la main qui donne, est-on étonné d’entendre un grand homme d’affaires ou un commerçant libanais déclarer qu’il a toutes nos autorités dans sa poche ? Dès que ces corrupteurs ont affaire à un citoyen ou à un de leurs employés, ils ne cessent d’envoyer au diable le plaignant en lui demandant d’aller voir qui il veut.

 
Le règne de l’impunité est terminé

La justice à deux vitesses qui discrédite nos magistrats a été instaurée par la race de ces jeunes magistrats que le peuple a qualifiés uniquement de ‘’nguiza hio’’. Le sacerdoce que devaient exercer les magistrats à dire le droit, rien que le droit pour faire respecter la loi, s’est transformé depuis quelques temps en un commerce juteux où les jugements sont monnayés.

Des rapports accablants parviennent parfois à la hiérarchie. Mais, pour préserver l’honorabilité du Corps, les sanctions à titre d’exemple sont rarement prises, ce qui fait dire aux justiciables que les magistrats sont, non seulement intouchables, mais ils bénéficient également d’impunité. Ce 16 Juillet, par ce déluge de sanctions qui s’est abattu sur certains magistrats, ce règne de l’impunité au nom de la Moralisation dans tous les secteurs de la vie publique est définitivement terminée. Tous ceux qui s’agitent dans l’Administration et les grands corps de l’Etat savent dorénavant à quoi s’en tenir, car la récréation est terminée, comme l’a souligné le président de la République, Chef de l’Etat, le général François Bozizé, lors de son investiture le 15 mars. La foudre servira d’exemple.

U. Roy Lama Le Confident Jeudi 21 Juillet 2011

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 03:32

 

 

 

Carte-Centrafrique-Generale-

 

 

 

RFI 16 Juillet 2011

En République centrafricaine, un nouveau parti politique vient de voir le jour : le Mouvement de libération démocratique, le MLD. Ce parti se réclame de l'ancien président Patassé décédé le 5 avril 2011. Après la brouille avec Martin Ziguélé, le président de son ancien parti le MLPC, Ange Félix Patassé s'était présenté en candidat indépendant à la présidentielle de janvier 2011 mais il avait annoncé son intention de créer son propre parti politique.

Les statuts de ce nouveau parti le MLD ont été déposés vendredi 15 juillet 2011 au ministère de l'Intérieur. L'administration a maintenant 45 jours pour refuser éventuellement l'autorisation.

Simplice Kodégué

Ancien porte-parole de l'ex-président Ange Félix Patassé

« L'objectif du MLD est de participer à l'édification d'une nouvelle société démocratique. C'est ce pour quoi feu le président Patassé s'est battu de son vivant. Nous sommes aujourd'hui ses héritiers. »

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:59

 

 

 

 

sidaction

 

 

ROME AFP / 20 juillet 2011 16h30 - Une étude, rendue publique mercredi à Rome, au dernier jour de la conférence scientifique internationale sur le sida, fait apparaître que la circoncision permet une baisse de 76% des risques d'infection par le virus chez les hommes.

Cette étude de l'Agence française de recherches contre le sida (ANRS), conduite par Bertrand Auvert, de l'Inserm, a été réalisée dans le bidonville d'Orange Farm, dans la banlieue de Johannesburg, où l'infection atteint des niveaux particulièrement élevés: à 35/39 ans, 40% des hommes non circoncis sont infectés par le VIH, et 45% des femmes.

Suite à une campagne intensive de promotion menée par les chercheurs, plus de 20.000 hommes sont venus se faire circoncire dans les locaux mis en place pour cette étude, qui voulait confirmer dans le monde réel une baisse du risque de 60% d'être infecté, établie dans des essais cliniques encadrés.

Sur un échantillon d'un peu plus de 1.000 personnes, la moitié circoncises et l'autre pas, les chercheurs ont constaté qu'avec le même comportement sexuel (autant d'utilisation de préservatifs, autant de partenaires) il y avait 76% de moins d'infections dans le groupe circoncis.

Si aucun homme n'avait été circoncis dans cette communauté pendant cette période, l'incidence (le nombre de nouveaux cas) de l'infection au VIH aurait été de 58% plus élevée, ont souligné les chercheurs.

C'est la première fois qu'une étude au niveau mondial montre qu'un programme de prévention entre adultes hétérosexuels marche dans le monde réel, a souligné M. Auvert à l'AFP.

Cela confirme que la circoncision masculine, bon marché et que l'on ne doit faire qu'une fois dans la vie, est une méthode de prévention efficace, a indiqué le Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l'ANRS.

Dirk Taljaard, un médecin sud-africain qui participe à l'étude, toujours en cours, a souligné que l'on devrait bientôt détecter une réduction de l'infection des femmes, par contre-coup.


(©)

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:31

 

 

 

 

ENERCA

 

 

Par Kpangbandjé - 20/07/2011 JDB

Ce n’est que de cette manière qu’il pourra s’enquérir des véritables problèmes de l’Enerca

 

Dans le but de trouver une solution aux multiples revendications des abonnés de la société de l’Energie Centrafricaine, le ministre en charge des mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, a effectué une visite inopinée à la Direction générale de l’Enerca à Bangui. Selon ce dernier, ce n’est que de cette manière qu’il pourra s’enquérir des véritables problèmes de l’Enerca. Sans avertir le maître des lieux, le ministre délégué à la Présidence de la République chargé des mines, Monsieur Obed Namsio, a effectué une visite de travail à la direction générale de l’Energie Centrafricaine. Ce alors que le DG Samuel Tozoui est retenu en France pour subir des soins appropriés.

L’intérimaire, Madame la Directrice commerciale, en recevant le membre du gouvernement a présenté les problèmes auxquels l’entreprise fait face présentement. Pour elle, le gouvernement tout comme les abonnés connaissent les véritables difficultés de l’entreprise. L’entreprise serait handicapée non seulement à cause de la vétusté des installations et des travaux de réhabilitation des infrastructures mais également des travaux du site III de Boali confié aux partenaires Chinois. Les travaux de réhabilitation du site II de Boali, n’ont pu mettre fin aux nombreux problèmes de délestage rationnel de l’électricité dans la ville de Bangui et ses environs. Acculés au sujet du paiement de la quittance de consommation, les abonnés de l’Enerca n’entendent pas faire cadeau. Pour eux avant de payer, il faut au préalable consommer. Le programme de délestage défendu par le DG est continuellement violé par les agents de l’Enerca, devenus presque tous corrompus pour ne fournir l’électricité qu’à leurs clients immédiats.

Dans le but d’être alimenté en électricité selon le programme mis en place par l’entreprise, certains abonnés ont été obligés de descendre dans la rue pour revendiquer le respect du programme de délestage de l’électricité dans la ville de Bangui et ses environs. A force de descendre dans la rue, presque tous les abonnés de l’Enerca désavouent l’actuelle équipe dirigeante de la société. A leur avis, le gouvernement en tant que premier responsable devrait tout mettre en œuvre pour apaiser la tension sociale. Puisque le membre du gouvernement refuse l’affrontement pour prôner l’apaisement, il faudrait donner le temps au temps, en permettant à l’Enerca et à la Sodeca de compter sur le gouvernement et les partenaires financiers pour donner un coup de pousse au développement intégral des sociétés para-étatiques.

 

NDLR : Ce ministre n’est autre que l’ancien directeur de cabinet de Sylvain Ndoutingaï lorsqu’il était ministre de l’Energie. Il ne doit pas faire semblant de découvrir les graves problèmes énergétiques qui ne sont pas nouveaux auxquels sont confrontés depuis belle lurette et qui empoisonnent la vie des banguissois notamment. Procéder comme il est en train de faire est se foutre de la gueule du monde ni plus ni moins, surtout après les manifestations de rues et l’expression violente des populations des quartiers de la capitale en juin dernier pour exiger la fin des délestages et la fourniture d’eau potable.   

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:17

 

 

 

Jean Barkes Ngombé Ketté

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:06

 

 

 

 

Josué Binoua

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:52

 

 

 

Zakaria-Damane.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Juillet 2011 13:42

On connait désormais l’identité des hommes armés qui ont pris le contrôle de la ville de Sam Ouandja (nord-est de la RCA), depuis le 18 juillet 2011. Ce sont les éléments de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement, (UFDR) qui ont investi la ville. Après avoir pris le contrôle total de la ville, ces hommes ont saccagé le réseau de la téléphonie mobile Télécel. Ils occupent depuis lors l’aérodrome de la ville et empêchent tout mouvement d’avion.

La prise de la ville de Sam Ouandja s’expliquerait par l’attaque à répétition des positions des éléments de l’UFDR, par ceux de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), tous deux, signataires de l’accord de paix avec Bangui.

Selon des sources proches du commandement de l’UFDR, Zacharia Damane, chef de l’ex rébellion serait très remonté à cause de ces attaques répétées. Il en veut particulièrement aux autorités de Bangui qui selon lui, garde le silence sur ces attaques.

D’autres sources affirment que Zacharia Damane est convaincu que la CPJP est instrumentalisée pour déstabiliser l’UFDR.

Il faut noter que le 13 juillet dernier à Bria, une négociation en vue d’un accord de cessation d’hostilités entre les deux groupes rebelles avait connu un échec. Il s’agissait d’une rencontre tripartite qui avait réuni les leaders de la CPJP et de l’UFDR et les Autorités administratives locales à Bria en vue d’un retour définitif à la paix dans la région.

 

NDLR : Selon nos infomations, Bozizé qui devait se rendre à New-York a annulé son déplacement au dérnier moment à cause de la situation de Sam-Ouandja.

 Par ailleurs ces derniers temps, certaines informations relayées par la presse à Bangui  font état de la présence vers Ngotto et en Lobaye de ce qu'on appelle des braconniers. Selon des témoins les ayant croisés, il ne s’agit nullement de braconniers car ils seraient trop bien équipés pour cette simple activité de recherche de trophées. Ils seraient en effet munis de valises satellitaires de communication, de GPS et armes modernes...Ils s'installent s'informent puis repartent à leur guise à dos de chevaux et chameaux...

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:50

 

 

 

enfants-centros.JPG

 

 

Ai- Rca- Mercredi, 20 Juillet 2011 17:06  « L’enregistrement des naissances : un droit pour les enfants, un devoir pour tous ».C’est autour de ce thème qu’a  démarré le  19 juillet dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui les travaux du premier forum national sur l’enregistrement des naissances en république Centrafricaine.

C’était sous le patronage du Premier ministre, Chef du gouvernement   Archange Faustin Touadera, représentant personnel du chef de l’Etat, en présence des membres du gouvernement, des représentants des agences du système des Nations Unies et des ambassadeurs et chefs des missions  diplomatiques.

Selon l’un des organisateurs interrogé par l’agence Ai, ce premier forum a pour objectif  d’établir un diagnostic sur la situation de l’enregistrement des naissances en Centrafrique et d’élaborer un plan d’actions nationales en vue de la promotion de l’enregistrement des naissances.

La représentante de l’Unicef Tanya Chapuisat, a, dans son allocution, rappelé le taux d’enregistrement des naissances des années 2000 et 2006  est passé de 72,5% à 49%. Selon la diplomate onusienne, ce faible taux est dû non seulement aux différentes crises militaro-politiques,  mais aussi au coût d’enregistrement, l’absence des services d’état-civil dans certaines régions et l’accessibilité géographique et l’analphabétisme.

Elle s’est longuement appesantie sur l’importance de l’enregistrement de naissance, synonyme de délivrance d’acte de naissance, sans lequel  l’enfant n’a ni droit à l’école, ni au service de santé, ni  à la citoyenneté.

« Un enfant sans  acte de naissance est un enfant  privé de droits et de protection. Conformément à l’article 6 de la Convention relative aux Droits de l’Enfant, les Etats doivent reconnaitre à tout enfant un droit inhérent à la vie » a-t-elle fait remarquer.

Selon Mme Chapuisat, l’enregistrement des naissances va permettre à l’enfant d’avoir droit à un nom  et d’acquérir une nationalité.

« L’Unicef dans le cadre de son mandat, entend assurer la protection aux enfants qui sont privés de ce droit », a-t-elle rappelé.

A en croire le Ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation  Josué Binoua, la question de l’état civil en général et celle de l’enregistrement des naissances en particulier constitue  une préoccupation particulière de son département par ce que « enregistrer une naissance c'est donner à un être humain la base de son existence légale. Ensuite, enregistrer une naissance c’est de se doter d’outils de planification économique et social ».

Toutefois selon lui, il est important de renforcer les capacités opérationnelles des services de l’état civil et les hommes et femmes qui en ont la responsabilité afin que les actes  délivrés soient une mesure de sécurité.

Le chef du département a souhaité que  ce premier  forum  soit un tremplin non seulement dans la résolution  des problèmes que rencontrent les services d’état civil  mais aussi pour les reformes que ces assises vont induire.

En déclarant ouverts les travaux de ce premier forum sur l’enregistrement des naissances, le chef du gouvernement, Prof Archange Touadera, a d’abord remercié les partenaires particulièrement le Binuca, le Pnud et l’Unicef grâce à qui la tenue de ces assises  a été rendue possible.

Ensuite, il a relevé l’importance du thème dudit forum : « Aujourd’hui, nous nous réunissons autour d’un thème de dimension pratique certaine, à savoir l’enregistrement des naissances dans notre pays. Le dénombrement, l’identification des populations est un exercice classique pratiqué déjà par des Etat Antiques. »

Il  s’est enfin  beaucoup appesanti sur la place qu’occupe de l’enregistrement des naissances dans un pays.  « En notre temps, cet exercice revêt une importance particulière, car les actes d’état civil délivrés, constituent non seulement certains des attributs existentiels de l’homme, mais par ailleurs leur délivrance, synonyme de l’enregistrement des naissances, est une source de données nécessaires au politique pour ses prévisions  dans tous les domaines de la vie de l’Etat. »

Pour le  chef du gouvernement,  ce forum,  le premier de son genre   jettera les bases d’une nouvelle politique dans le domaine  de l’état civil, laquelle politique le gouvernement, avec l’appui des partenaires, s’engage à la rendre effective.

De sources proches de l’organisation,  ces assises prendront fin le 22 juillet prochain.

Kabongo, Ai Bangui

 

Seuls 49% des enfants sont déclarés à la naissance

Radio Ndéké Luka Mercredi, 20 Juillet 2011 13:34

49% des enfants seulement en République Centrafricaine possèdent leurs actes de naissance. Pourtant, ce document fait partie de ceux qu’un enfant doit avoir dés sa naissance. C’est une disposition de la convention relative aux Droits de l’enfant. Les autorités centrafricaines tiennent à inverser la tendance. C’est dans cette optique que le ministère de l’administration du territoire organise depuis le 19 juillet 2011, un forum à Bangui pour mettre fin à ce manquement.

Pourtant en 2003, 73% des enfants centrafricains avaient leurs actes de naissances. Fosca Giulidori, cheffe de la section protection de l’Unicef en Centrafrique explique que la donne a changé : « l’insécurité et les conflits ont eu un rôle important dans cette chute du taux d’enregistrement de naissance », a estimé

Le forum va faire un diagnostic sur la délivrance des actes de naissances en RCA, en vue d’élaborer un plan d’action pour corriger les imperfections constatées dans les déclarations de naissance à travers le pays. 150 participants, issus de l’administration locale, de la société civile et des communautés religieuses venus de tout le territoire centrafricain prennent part aux travaux.

Il est question d’un plan d’action pour aider les services à élaborer une stratégie nationale pour renforcer le taux d’enregistrement de naissance dans le pays. « C’est un peu prématuré de définir quelle sera la stratégie, parce que c’est cette assemblée qui doit la définir », a affirmé Fosca Giulidori. « Nous (l’Unicef) sommes là pour appuyer l’Etat, mais c’est surtout le gouvernement, le pays, qui a le devoir d’assurer pour chaque enfant, un acte de naissance ». 

Ce forum réfléchira également sur la révision des coûts des actes de naissance. Il est de 500 FCFA (environ 1euro), dans les provinces, vu que la majorité de la population vit seulement des activités agricoles. La question des minorités (Pygmées et peuhls) sera également prise en compte.

Rappelons que le samedi 16 juillet dernier, 15 000 peuhls de la ville de Bouar (Ouest), ont obtenu leurs pièces d’Etat civil notamment les cartes d’identité nationale et actes de naissance.

L’opération a été rendue possible grâce au Haut-Commissariat des Nations Unies en charge des Réfugiés (HCR). Elle s’inscrit dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de la Convention 1961 relative à la prévention de l’apatridie.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:46

 

 

 

Saragba F

 

 

Audits ciblés, Gardes à vue ,  démission, brimades et sanctions en tout genre sont autant de mesures coercitives qui ont été mis en application ces derniers jours d’une manière plus ou moins inattendue à l’encontre de quelques hauts fonctionnaires, personnalités politiques atypiques réputées « proches » du pouvoir,  griots et autres fous du roi. Nul ne peut nier le caractère combien  salutaire et nécessaire de la démarche pour notre pays, tant l’environnement économique et social est pollué pour ne pas dire gangrené par la corruption, l’impunité, l’immoralité au point que l’air y est devenu irrespirable. La notion de la gestion de la chose publique n’a plus de sens d’autant plus que la communauté internationale jusque-là tolérante vis-à vis du régime s’est sentie flouée et abusée à plusieurs reprises. Désormais, elle a décidé de demander des comptes aux autorités centrafricaines.

Au-delà d’une démarche plutôt sensationnelle et rocambolesque qui est à l’image des principaux acteurs hauts en couleur, on peut se poser la question de la sincérité des mesures requises et de son efficacité. La récréation est-elle vraiment terminée ou s’agit-il simplement d’une diversion politicienne pour plaire  aux centrafricains et surtout à la communauté internationale  envers laquelle le régime espère encore recevoir d’une manière fortuite des aides financières.  À moins que le régime du général-président a décidé de mettre en place la stratégie du « sacrifice des seconds couteaux ». Gageons que cette fois-ci le baratin ne marchera pas. Il faudrait plus que des effets d’annonce pour convaincre. Unanimement, les centrafricains ont besoin de vrais coupables  pour de vraies sanctions et non de « faire-valoir » pour des simulacres de procès. La communauté internationale exige des explications avant de déverser des aides. Désormais, il faudrait aller jusqu’au bout de la logique en sacrifiant également quelques princes et grosses pointures de son régime qui sont aussi coupables. Si le risque de donner un coup fatal à son régime déjà agonisant demeure, il existe également celui de sortir par la grande porte en offrant aux centrafricains un autre visage. 

Le sacrifice des « seconds couteaux «  pour épargner les princes du pouvoir.

Face à l’obligation de rendre des comptes et à l’exigence de montrer des signes clairs et nets de bonne gouvernance  qui  lui sont imposées par la communauté internationale. Face à l’impatience de nos concitoyens qui n’attendaient plus grand-chose d’une récréation annoncée avec grand fracas par le général-président, tant le désordre, la corruption, l’impunité  semblaient ne plus s’arrêtés, le régime du général-président a cru bon d’adopter la stratégie du sacrifice des « seconds couteaux ». S’il est vrai qu’il n’est jamais trop tard pour mieux faire, il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre d’interrogation en somme toute légitime demeure.

À peine des mesures de rétorsions sont prises  contre certaines personnes lourdement incriminées avec des preuves à l’appui que ces mêmes personnes continuent à occuper toujours leur fonction ou à vaguer tranquillement à leurs occupations quotidiennes comme si de rien n’était. Après avoir été placées en garde a vue pour la forme, elles sont aussitôt libérées et reviennent narguer les centrafricains médusés. Au point que nos concitoyens s’interrogent et doutent de la sincérité de la démarche. Ils  se demandent pourquoi n’avoir sifflé que maintenant cette fin de récréation qui a empoissonné la vie publique depuis pratiquement neuf longues années ? Pourquoi ne sanctionner que ceux-ci et pourquoi pas ceux-là ?  Pourquoi les audits ne se sont-ils pas généralisés à d’autres ministères, à la primature et à la présidence ?  Jusqu’où le général-président est-il prêt à aller pour assainir son régime et démontrer aux centrafricains et à la communauté internationale sa bonne foi ?  Au nom de quoi doit-on sacrifier quelques uns pour en sauver quelques autres. Doit-on continuellement sacrifier toujours ceux que l’on appelle dans le jargon populaire les « seconds couteaux » alors que les princes du pouvoir  qui sont les véritables fossoyeurs de notre pays demeurent épargnés ? En quoi ceux-ci sont-ils plus coupables que ceux-là dans le délabrement de notre pays ? En soustrayant frauduleusement de l’argent public, ils sont aussi coupables les uns que les autres. Ces personnes incriminées n’ont aucune excuse et doivent rendre des comptent, qu’elles soient princes du régime ou seconds couteaux. Que représentent alors les quelques millions de franc CFA qu’on leur a reproché d’avoir détourné en comparaison des 58 milliards de franc CFA qui manquent dans la caisse du trésor public selon le rapport du FMI ?  Et les 8 autres milliards de la CEMAC ?  etc…

Les raisons inavouées pour justifier la mise à l’écart des « second couteaux »

Le pillage organisé à grande échelle au préjudice du trésor public n’est que la conséquence d’une gestion planifiée et organisée par le régime.

Rappelons-nous qu’au lendemain de son accession au pouvoir et dans un enthousiasme euphorique et infantile, le nouveau président centrafricain a suggéré à ces compagnons « libérateurs » de profiter de la situation pour construire leur maison pour ceux qui ne l’ont pas encore fait sinon tant pis pour vous avait-il triomphalement claironné. Autrement dit : voler, piller, enrichissez-vous. Hélas ! Ces recommandations ne sont pas tombées dans les oreilles d’un sourd selon la formule consacrée. Dès lors, le mot d’ordre est lancé. Ce ne sera pendant pratiquement ces neufs années de  règne que : vol, corruption, impunité …

Par ailleurs, il ressort que la table ronde organisée récemment à Bruxelles s’est révélée être un échec malgré les tentatives confuses des autorités centrafricaines qui s’appuient sur des promesses pour en faire un succès. Doit-on établir un programme  politique sérieux d’un pays sur la base des promesses ? Pourtant, la réponse de monsieur Andris Piebalgs, membre de la Commission européenne au premier ministre centrafricain a été sans équivoque au sujet de cette table ronde selon laquelle son organisation était inopportune et que le  gouvernement centrafricain  n’a pas donné un signal fort, crédible qui permette de retrouver la stabilité afin d’offrir à tous les Centrafricains les perspectives d’un développement durable. Nous savons tous que de la réussite de cette table ronde dépendra de la suite des investissements et autres aides que pourraient bénéficier notre pays. Or, cela fût un échec.

Récemment, le dernier rapport du fond monétaire international (FMI) a  fait état de la disparition de 58 milliard de franc CFA dans les caisses du trésor public. Une preuve accablante pour le régime. Il est révélateur de la gravité de la situation que nous dénoncions alors et que certains compatriotes pensaient que nous étions de mauvaise foi et contre le développement de notre pays. En sachant que le président de la république est et reste à ce jour le seul ordonnateur et comptable des dépenses de l’état. Aussi, il nous semble que c’est à lui et à lui seul qu’il faudra demander des comptes.

Enfin, Les dernières campagnes électorales sont en parti révélatrices du gaspillage de l’argent public. Le candidat à l’élection présidentielle ainsi que les différents candidats du parti KNK  ont fait chacun une campagne électorale comme on en connait nulle part au monde, en tout cas dans un pays aussi pauvre que le nôtre. Ils ont acheté des véhicules neuves 4X4 , distribué des billets de banque qui sont flambants et neufs à tour de bras pour acheter les consciences… D’où vient cet argent  qu’ils n’ont pas gagné à la sueur de leur front, alors que nos  compatriotes meurent de faim, alors que nos concitoyens manquent  de l’eau potable, alors que l’électricité fait défaut et offre le pays à l’insécurité, alors que les hôpitaux manquent de médicaments et les médecins travaillent dans le dénuement total, alors que le retraités des forces armées centrafricaines n’ont pas encore été payé, alors que les étudiants manquent de tables et de chaises, alors que…

Indiscutablement l’heure du bilan et des comptes rendus a sonné, il faudrait aller jusqu’au bout de la logique car les centrafricains veulent les vrais coupables et non des « seconds couteaux » qui sont livrés à la vindicte populaire pour faire diversion et protéger les vrais fossoyeurs de notre pays. C’est à ce prix et seulement à ce prix-là que le véritable salut pour le régime viendra. 

 Franck SARAGBA

 

20/07/11

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique