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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 05:19




APA Bangui 2008-10-29 (Centrafrique) La date de la tenue du dialogue politique inclusif centrafricain sera fixée à Libreville le 18 novembre, lors de la 3ème réunion du comité de suivi de l’accord de paix global signé dans la capitale gabonaise, le 21 juin dernier, par le gouvernement centrafricain et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), a appris APA mercredi à Bangui.

«Le Comité de suivi déterminera la date du dialogue politique inclusif à sa prochaine réunion prévue le 18 novembre à Libreville», a déclaré le coordonnateur du comité d’organisation du dialogue politique inclusif, M. Cyriaque Gonda, à l’issue d’un point de presse, mercredi à Bangui.

«Il est évident que compte tenu de tous les éléments, le dialogue politique devrait avoir lieu avant la fin de l’année 2008, à moins d’un cas de force majeur», a-t-il dit, ajoutant qu’«à l’impossible, nul n’est tenu».

«Il y a du côté du gouvernement l’intention d’aller vers la paix, montrer la bonne foi et organiser le dialogue politique inclusif», a-t-il martelé, rappelant que le gouvernement a déjà libéré les éléments des mouvements politico-militaires, conformément à l’accord global de paix signé le 21 juin dernier et la loi d’amnistie générale promulguée le 13 octobre par le président François Bozizé.

La deuxième réunion du comité de suivi des accords global de paix s’est déroulée à Libreville vendredi dernier pour examiner les réserves émises par l’APRD concernant notamment la loi d’amnistie.

Selon M. Gonda, toutes les parties prenantes à cette deuxième réunion du comité de suivi se sont accordées pour un principe de Désarmement, démobilisation et reconversion (DDR) en trois phases pour les mouvements politico-militaires. «Un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en œuvre de ce processus et soumettra son rapport au comité de suivi le 18 novembre prochain», a indiqué le coordonnateur du comité d’organisation du dialogue politique inclusif.

Dans le communiqué final rendu public à l’issue de sa réunion, vendredi dernier à Libreville, le comité de suivi a invité les protagonistes de la crise centrafricaine à s’abstenir de tout acte susceptible de remettre en cause le cessez-le-feu. «Le comité de suivi a de nouveau invité les parties à s’abstenir de toute déclaration médiatique susceptible de compromettre l’application de l’accord de paix global et, le cas échéant, d’en référer au seul comité de Suivi», souligné le communiqué.

Au cours d’une conférence de presse, mercredi à Bangui, l’ambassadeur des Etats-Unis en Centrafricaine, Frédéric Cook, a également lancé un appel aux groupes politico-militaires pour qu’ils déposent les armes, pour pacifier le pays, soulignant que « la rébellion a l’opportunité de participer par des méthodes pacifiques à la démocratie qui existe».





Libreville organise le suivi de la pacification de la RCA


La deuxième réunion du comité de suivi de l’accord de paix global de Libreville pour la tenue du dialogue politique inclusif en République centrafricaine s’est tenue le 24 octobre dans la capitale gabonaise pour aborder les points de discorde qui enraye encore le processus de paix. Au terme des travaux, la médiation gabonaise a mis en place un dispositif de suivi du processus de désarmement des combattants et ont planifié l’examen par les autorités gabonaises de la loi d’amnistie générale, préalable indispensable au dialogue, votée le 13 octobre par le Parlement centrafricain et dont les termes sont contestés par certains groupes rebelles.


La médiation gabonaise a tenté de mettre de l’huile dans la mécanique de paix en République centrafricaine (RCA), enrayée par les dissidences entre le pouvoir et les groupes rebelles sur les préalables aux négociations.

 Conformément aux dispositions de l’accord de paix global signé le 21 juin dernier à Libreville entre le gouvernement de la centrafricain et les mouvements politico-militaires de République Centrafricaine, la deuxième réunion du comité de suivi s’est tenue à Libreville le24 octobre dernier.

 Cette séance a notamment réuni autour du ministre gabonais des Affaires étrangères, Paul Toungui, et ses collaborateurs, le ministre centrafricaine du Dialogue et de la Réconciliation nationale, Cyriaque Gonda, le ministre centrafricain de l’Intérieur, Raymond Paul N’Dougou, le président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean-Jacques Démafouth, le représentant de l’Union des forces vives de la nation (UFVN), Henri Pouzère, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en RCA, François Lonsény Fall, la chargée d’affaires de l’Union européenne, madame Bailly, le commandant de la Force Multinationale de la MICOPAX, Amiral Hilaire Mokoko.

 L’ordre du jour de cette deuxième réunion portait sur l’examen approfondi de l’évolution de la situation en RCA depuis la dernière réunion du comité tenue à Libreville le 15 septembre dernier, et l’examen des réserves émises par l’APRD et l’UFVN sur la loi d’amnistie du 13 octobre portant amnistie générale des personnalités, des militaires, des éléments et responsables civils des groupes rebelles.

 S’il a salué l’élaboration et l’adoption de ce préalable indispensable au dialogue, le comité de suivi a pris note des préoccupations exprimées par le président de l’APRD quant à l’interprétation de certaines dispositions de la loi d’amnistie.

 La médiation gabonaise a décidé de soumettre ces préoccupations au chef de l’Etat Bongo Ondimba, président du comité ad hoc de la CEMAC sur les questions centrafricaines.
Le comité a adopté le principe d’un processus Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) en trois phases pour les combattants des mouvements politico-militaires. A cet égard, un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en œuvre du processus de DDR. Ce groupe doit soumettre son rapport au comité de suivi qui se réunira le 18 novembre prochain.

 Le comité de suivi a par ailleurs exhorté l’ensemble des parties centrafricaines à s’abstenir de tout acte susceptible de remettre en cause le cessez-le-feu. Il a également invité les acteurs politiques et militaires à s’abstenir de toute déclaration médiatique susceptible de compromettre l’application de l’accord de paix global.

Reste à espérer que le chef de l’Etat gabonais puisse trancher le nœud gordien des termes de la loi d’amnistie générale, qui enlise le processus de paix dans des dissidences qui mettent en péril la tenue effective du dialogue politique inclusif censé rétablir une paix durable en RCA.

 

Gaboneco.com 29 octobre 2008

 

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 22:22




 

Bangui, 27 oct. (ACAP) – Le directeur général de la société de téléphonie mobile Moov Centrafrique, M. Souleymane Diallo a annoncé, vendredi 24 octobre 2008, le lancement officiel d’un nouveau produit, d’ici le mois de novembre, à savoir le téléphone satellitaire thuraya, au cours d’un entretien avec le ministre des Postes et Télécommunications Chargé des Nouvelles technologies, M. Fidèle Ngouandjika.

« Cet appareil satellitaire coûte 185.000 FCFA actuellement, au lieu de 800.000, tandis que le coût de tarification par minute est fixé pour l’instant à 190 FCFA au lieu de 1500F », a fait observer M. Souleymane Diallo.

Il a également signalé l’ambition de sa société de vulgariser les cabines téléphoniques satellitaires à travers les 16 préfectures de la République Centrafricaine, afin de contribuer davantage au désenclavement du pays.

 M. Fidèle Ngouandjika a pour sa part encouragé et félicité le directeur général de Moov, pour les efforts fournis dans la vulgarisation des produits des télécommunications

Rappelons qu’une conférence de presse est prévue lundi 27 octobre 2008, pour expliquer aux centrafricains les avantages de ce nouvel outil de communication.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 22:18




Bangui, 27 Oct. (ACAP)-Le 25 octobre 2008, le ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation nationale, M. Cyriaque Gonda, est rentré de Libreville où il a pris part, le 24 octobre 2008 à Libreville au Gabon, à la deuxième réunion du Comité de Suivi de l’Accord de paix Global.

Il était question, au cours de cette deuxième réunion du Comité de Suivi, d’examiner l’évolution de la situation en Centrafrique depuis la première réunion tenue le 15 septembre dernier à Libreville et de voir les contours des « réserves » émies par l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd) de Jean Jacques Démafouth et l’Union des forces vives de la nation (Ufvn), relatives à la loi d’amnistie générale promulguée le 13 octobre 2008 par le Chef de l’Etat François Bozizé.

 Au terme de cette réunion centrée sur des questions liées au prochain dialogue politique inclusif, il est ressorti un communiqué final dont voici le contenu :

 
COMMUNIQUE FINAL DE LA DEUXIEME REUNION DU COMITE DE SUIVI DE L’ACCORD DE PAIX GLOBAL

 Conformément aux dispositions de l’Accord de Paix Global signé à Libreville, le 21 juin 2008, entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et les mouvements politico-militaires de la République Centrafricaine, la deuxième réunion du Comité de Suivi s’est tenue à Libreville le vendredi 24 octobre 2008.

Y ont pris part :

 - Son Excellence Monsieur Paul Toungui, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise ;

-Son Excellence Monsieur Michel Mboussou, Haut Commissaire à la Présidence de la République auprès du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise ;

-Monsieur Guy Rossatanga-Rigault, Haut Représentant du Président de la République Gabonaise, chargé des relations internationales ;

-M. Cyriaque Gonda, Ministre de la Communication, du Civisme, du Dialogue et de la Réconciliation Nationale de la République Centrafricaine ;

-M. Raymond Paul N’Dougou, Ministre de l’Intérieur de la République Centrafricaine ;

-Monsieur Dieudonné-Stanislas M’Bangot, Ministre Conseiller politique du Président de la République Centrafricaine ;

-Maître Jean-Jacques Démafouth, Président de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) ;

- Monsieur Henri Tchebo Alias Wafio, Représentant de l’Armée Populaire pour la Restauration de la Démocratie (APRD) ;

-Maître Henri Pouzère, Représentant de l’Union des Forces Vives de la Nation (UFVN);

-Monsieur Albert Akéndéngué, Représentant Spécial du Président de la République Gabonaise, auprès de la mission de Paix en RCA ;

-Monsieur François Lonsény Fall, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en République Centrafricaine ;

-Madame Bailly, Chargée d’Affaires a.i. de l’Ambassade, Haute Représentation de la République Française près la République Gabonaise, pour la Présidence en exercice de l’Union Européenne ;

-Monsieur Djovi Gally, Envoyé Spécial du Secrétaire Général de la Francophonie en République Centrafricaine ;

-Monsieur Gani Aré, Conseiller Politique Principal du BONUCA ;

-Monsieur Khalifa Abudib, Conseiller à l’Ambassade de Libye au Gabon, en qualité de Représentant de la Communauté Economique des Etats Sahélo Sahélien ;

-Amiral Hilaire Mokoko, Commandant de la Force Multinationale de la MICOPAX ;

 -Professeur Egidio De Sousa Santos, Secrétaire Général Adjoint de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale ;

-Monsieur Marcel Mokwapi, Expert de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale ;

-Monsieur Jean Didier Lavenir Mvom, Expert de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale.

1-A l’ouverture des travaux, Son Excellence Monsieur Paul Toungui, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise a salué la volonté unanimement partagée par les différents acteurs centrafricains et internationaux de trouver par le dialogue et la concertation les solutions pouvant conduire à la résolution définitive de la crise et permettre le retour à une paix durable en République Centrafricaine.

2-L’ordre du jour de cette deuxième réunion portait sur l’examen approfondi de l’évolution de la situation en République Centrafricaine depuis la dernière réunion du Comité de Suivi tenue à Libreville le 15 septembre 2008, d’une part, et l’examen des réserves émises par l’APRD et l’UFVN à l’issue de la promulgation de la loi d’amnistie n°08020 du 13 octobre 2008 portant amnistie générale à l’endroit des personnalités, des militaires, des éléments et responsables civils des groupes rebelles, d’autre part.

3-Tout en se félicitant de la promulgation le 13 octobre 2008, de la loi d’amnistie générale, le Comité de Suivi a pris note des préoccupations exprimées par le Président de l’APRD quant à l’interprétation de certaines dispositions de la loi d’amnistie.

A cet égard, le Comité de Suivi a décidé de soumettre ces préoccupations à la Très Haute attention de Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba en sa qualité de Président du Comité ad hoc dans l’espace CEMAC sur les questions Centrafricaines.

 Le Comité de Suivi a toutefois émis le vœu que les acteurs centrafricains privilégient la voie du dialogue dans la mise en œuvre de cet important instrument juridique, étape essentielle vers le Dialogue Politique Inclusif.

4-Le Comité a adopté le principe d’un processus DDR en trois phases pour les combattants des mouvements politico-militaires. A cet égard, un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en œuvre du processus de DDR. Ce groupe soumettra son rapport au Comité de Suivi le 18 novembre 2008.

5-Le Comité de Suivi a exhorté l’ensemble des Parties Centrafricaines à s’abstenir de tout acte susceptible de remettre en cause le cessez-le-feu.

 6-De même, le Comité de Suivi a de nouveau invité les Parties à s’abstenir de toute déclaration médiatique susceptible de compromettre l’application de l’Accord de Paix Global, et, le cas échéant, d’en référer au seul Comité de Suivi.

7-Le Comité de Suivi se réjouit de l’étroite collaboration de la Mission de Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX1) avec les Parties, en vue du respect du cessez-le-feu.

8-Le Comité de Suivi se félicite de l’appui de la Communauté internationale et l’a invitée à poursuivre ses efforts en vue d’accompagner le processus jusqu’à son terme.

9-A l’issue de ses travaux, le Comité de Suivi renouvelle ses sincères remerciements à Son Excellence El Hadj Omar Bongo Ondimba, en sa qualité de Président du Comité ad hoc dans l’espace CEMAC sur les questions centrafricaines pour les efforts inlassables qu’il déploie en faveur du retour à la paix en République Centrafricaine.

Le Comité de Suivi exprime sa profonde gratitude au Gouvernement ainsi qu’au Peuple gabonais pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité fraternelle qui lui a été réservé au cours de son séjour.

Fait à Libreville, le 24 octobre 2008

 Pour le Comité de Suivi,

 
Le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères,

de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale de la République Gabonaise,
Paul Toungui



 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 02:57




Source : AFP
26/10/2008 | Mise à jour : 21:13 |

Un nouvel agent anti-sida paraît mieux contrôler le virus que les médicaments existants chez des patients n'ayant jamais été traités, selon les résultats d'un essai clinique présentés dimanche.

Ce médicament développé par la firme pharmaceutique américaine Merck, baptisé Isentress, est le premier dans cette nouvelle classe d'anti-VIH (virus de l'immunodéficience humaine), dite inhibiteur de l'intégrase. Il s'agit de l'enzyme qui assure la reproduction du virus.

L'essai clinique dit de phase 3, la dernière avant la demande d'autorisation auprès de l'agence américaine des médicaments (FDA) a révélé qu'après 48 semaines de traitement, Isentress (dont la molécule s'appelle +raltegravir+) réduisait la charge virale des patients à des niveaux indétectables.

A savoir: moins de cinquante copies de VIH par millilitre de sang dans 86% des participants à l'étude, contre seulement 82% pour les malades traités avec l'efavirenz, un antirétroviral plus ancien développé également par Merck.

En outre, l'incidence d'effets secondaires est nettement plus faible avec Isentress: 44% des patients en souffrent, contre 77% pour ceux prenant de l'efavirenz, ont précisé les chercheurs, qui ont présenté les résultats de cet essai clinique lors de la 48ème conférence annuelle sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC), réunie ce week-end à Washington.

Les 500 participants à cette étude clinique prenaient également deux autres antirétroviraux, le ténofovir et l'emtricitabine, a précisé Merck.

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 01:32





 

APA Bangui 2008-10-25
(Centrafrique) Dix détenus ont été libérés, vendredi à Bangui, en application de la loi d’amnistie générale promulguée le 13 octobre dernier par le président centrafricain, François Bozizé, a constaté APA sur place.

Le commandant Alfred Service fait partie des détenus élargis, incarcérés pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et d’autres infractions liées à la rébellion armée dans le nord-ouest et le nord-est de la Centrafrique.

Tout comme Jean Jacques Démafouth, le président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD) et ancien ministre de la défense du président déchu Ange Félix Patassé, le commandant Alfred Service, était poursuivi devant les juridictions nationales pour son implication dans les crimes perpétrés dans la sous-préfecture de Kémbé, le 13 avril 1999.

Il a reçu un certificat de libération conformément à l’esprit de la loi d’amnistie générale qui a également bénéficié à l’ancien chef d’Etat-Major de l’APRD, Jean Larmassoum, condamné à mort par la cour criminelle de Bangui, en 2006, et écroué au camp militaire (Camp de Roux), pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, ainsi qu’aux éléments de L’Union des forces démocratique pour le peuple centrafricain (UFDPC) d’Abdoulaye Miskine, de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR) et des ex-libérateurs.

La loi d’amnistie va s’appliquer également à tous ceux qui se sont évadés de prison à condition qu’ils reviennent devant le parquet pour obtenir leurs certificats de libération, a indiqué le ministre de la Justice, Garde des sceaux, M. Thierry Maléyombo.

«Il est question pour le gouvernement de respecter ses engagements au vu et au su de la communauté internationale pour le retour définitif et durable de paix dans le pays», a déclaré M. Maléyombo.

Douze jours après la promulgation de la loi d’amnistie par le président de la République, le gouvernement centrafricain a déclenché une vaste opération visant à mettre en application cette loi, en libérant notamment les personnes incarcérées pour atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat et d’autres infractions liées à la rébellion armée dans le nord-ouest et le nord-est de la Centrafrique.

L’application de la loi d’amnistie générale représente l’une des étapes cruciales en vue de la tenue du dialogue politique inclusif, forum censé ramener une paix durable en Centrafrique.


Ndlr Centrafrique : Tout cela est de la fuite en avant. Cette loi controversée n'existe que pour Bozizé et sa clique. Lui donner des apparences d'acceptablité ne change rien au fond du problème.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 01:30





APA Bangui 2008-10-25 (Centrafrique) Le président centrafricain François Bozizé s’est rendu ce samedi à Ndélé, chef-lieu de la préfecture du Bamingui Bangoran, dans le nord-est de la Centrafrique, pour assister aux manifestation marquant la Journée mondiale de l’alimentation (JMA), célébrée cette année sous le thème «la sécurité alimentaire mondiale: les défis du changement climatique et des bioénergies».

«En s’inspirant de ce thème, la République centrafricaine a choisi pour la journée de la femme rurale le thème «femme rurale, mieux composer avec l’environnement pour la sécurité alimentaire, la paix durable et la réduction de la pauvreté», a déclaré le chef de l’Etat, soulignant que la journée mondiale de l’alimentation est célébrée cette année dans un contexte mondial particulier, caractérisé par les crises alimentaires et énergétiques.

Selon Bozizé, la femme rurale a un rôle important à jouer dans la quête de la sécurité alimentaire et la lutte contre la pauvreté en République centrafricaine. Il a lancé un appel à communauté internationale pour aider à la mécanisation de l’agriculture centrafricaine, afin d’aider son pays et lui permettre de faire face aux défis des changements climatiques et de la sécurité alimentaire.

En 2009, la JMA sera célébrée à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut Mbomou, à l’extrême Est du pays, à la frontière avec le Soudan.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 01:13




 

 "Mr Omar Bongo Odimba is President of Gabon. He had contributed to oust by coup the legal leader of Central African Republic. As he gives support to Bozize, it is right, he participates in the organisation of National Inclusive Dialogue on this country which faces crises. Then it is appropriate that Mr Omar Bongo Odimba sets this dialogue in Libreville capital of its country. He must bring peace in Central African Republic. If not, its credibility will be tarnished among democrats, those believe in pluralism politics in Economic and Monetary Community of Central African States." 

  

Central African Republic is worth to deserve democracy which could be defined not only by pluralism politics but also by the fact to hate lying on realities of tremendous events and issues plunging her in doom and gloom. Truth is required for progress in all scope of activities. Politicians are submitted to this principle if they wish the good of this country. They should be responsible of their action and choice. To tell true they act according to their own free agency by doing the good or the evil. Yet, they have done so worse in Central African Republic that reality is dying every day, each day and every time, putting citizens in scarcity of despair, anger then uncertainty.

 

Bozize is a qualified liar. When he brings conflicts and clashes, murders and assassinations, frauds and corruption, violation of Human Rights and civil Laws, confusion and contradiction  on the country ; he thinks tell truth to citizens or to International Community, Regional  Community on Central African Republic : no he lies. He comes to the Power of State by coup; only this fact justifies its inclination to lie. Its principle of democracy is not suitable to pluralism politics which considers pluralism of ideas as the base of democracy. That explains clearly the reason why reality in Central African Republic is dying reinforcing dictatorship and oppression. Lying could not yield growth, sustained economy, development, technology or innovation the tool of competition.

 

Lying could not enhance democracy in the institutions of State. Lying embroils the country in insecurity, fear, violence and nepotism. Sure, it is a case of Central African Republic where the notion of good life, right institution and vertue is ignored by Bozize regime. What is to be done? Frankly, from the lying to pluralism politics, Central African Republic should ponder for the latter which means "persuasion", "meeting room" or the sacred need to collapse Bozizé regime. As Bozize regime opposes to dialogue, fails in its political agenda and now in torment of its lying. Evidence is that dialogue could be taken place but for nothing.

 

Bozize and its government are reached the crucial point of dictatorship that it will be difficult or impossible for them to accept the pluralism politics. What is missing to this government is the culture of the pluralism values. Citizens realise that and now turn away because of lying. They are tired to hear more lying about their country. At this stage reality is dying ; Central African Republic is condemned to be in leeway. Bozize is not well-indicated to shore this country to the values of pluralism politics. He is to be turned down. for the Common Good of the country.

 

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La vérité, ici. La réalité, là. Le mensonge, très loin. Personne ne pense au mensonge. Tout exige la transparence, synonyme de la réalité et amie de la vérité. Le philosophe le sait. Alors la cité grecque antique,  le paradigme du politique et de la politique est l'exemple à citer à plus d'un titre. La vérité, ce qui est bon, juste, de haute valeur c'est-à-dire de la  plus grande valeur. La vérité est la vertu des systèmes de pensée. Parmi ces systèmes, il y a la politique. Et le politicien use de la vérité pour asseoir ce qu'est projet politique, son agenda de société. Ce, au travers la démocratie traduction du pluralisme politique ou pluralisme des idées et des valeurs.  

Et la Centrafrique mérite cette démocratie, mais à la seule condition que ce pluralisme des idées et des valeurs démocratiques inonde le gratin politique. Il n'en est pas le cas ; l'incertitude, l'insécurité, la violence, les meurtres, les assassinats, la méprise des Droits de l'Homme, la dictature écartent la Centrafrique de ce pluralisme des idées. La conséquence immédiate : " la réalité se meurt".  Le régime Bozizé entretient les conflits, le népotisme les fraudes, la corruption et la confusion dans l'esprit des citoyens qui d'ailleurs sont fatigués et le dégoûtent. Le mensonge le caractérise.

 

C'est pourquoi, le changement longtemps proclamé par Bozizé n'a pas encore été opéré. Aucun citoyen n'a pas encore goûté au produit de son changement. à l'exception des membres de son groupe.Trop de mensonge. Le  mensonge institutionnalisé. Le progrès, la technologie, la croissance économique et l'innovation ne peuvent pas se réaliser dans le mensonge. Celui-ci tue le progrès. Mais, Bozizé ne jouit pas de culture de la vérité organisée autour du pluralisme politique. 

 

Ainsi, "la réalité se meurt"  et la Centrafrique est dans la dérive. Le Dialogue Inclusif National ne peut pas être utile à la Centrafrique si le régime Bozizé rejette toute valeur du pluralisme démocratique. La meilleure solution se trouve dans la persuasion, le meeting-room; mais c'est illusoire avec le régime Bozizé. Il faut le déposer par tout moyen. Bozizé et son régime ne constituent un terreau pour le dialogue. Cela dit, le pluralisme politique et ses valeurs sont en conflit avec Bozizé. Que la démocratie l'emporte sur l'ignorance.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 02:37

par Djim-Arem Maïtart 
 










Qui eût cru que Bozizé, d'ordinaire si taciturne, affectionnant déblatéra dans l'antichambre, pût prendre l'initiative de solliciter un “face-à-face avec JJ,Démafouth, son ennemi juré, dans un débat contradictoire? Cela mérite un salut très bas tant l'évènement est inhabituel. Chacun a pu suivre avec intérêt son entretien sur RFI avec Boisbouvier, entretien au cours  duquel Le Général-Président s'était retrouvé dans une position inconfortable de coupable se perdant en conjectures face aux questions très précises du journaliste sur les réalités de son régime. Les bafouillages indignés de Bozizé, très mal aux entournures, montrent très clairement que c'est un Président dépassé par les évènements, se dressant, tel un tigre prêt à griffer, contre La Radio “RFI ”qu’il n'hésite pas à accuser de vouloir “ternir l'mage de la République centrafricaine, pourtant déjà ternie! Mais l'amnésie de Bozizé l'amène à oublier qu'il n'avait point hésité à se servir de  cette même « RFI»pour s'exprimer sur sa rébellion et ses atteintes aux Institutions républicaines. A cette époque la « RFI» en lui tendant son micro ne ternissait pas l'image du régime démocratiquement établi de Centrafrique!

 

Son surprenant « coup de gueule » contre cet acronyme n'aurait irrité personne si Bozizé, une fois de plus, n'avait cru prendre les Centrafricains pour des oies sauvages. Lorsqu'un Président, dont la politique basée sur la violence, jette des centaines de milliers de citoyens sur le chemin de l'exil, s’ils ne sont pas sommairement exécutés, pendant que d'autres se terrent en brousse disputant aux animaux les grottes et les terriers, se permet des sorties aussi indignes et cyniques Il est clair que pour lui les souffrances de ces concitoyens n'ont aucune espèce d'importance. Mais comment Bozizé peut-il sans rire clamer que la paix est revenue dans tout le pays et que la situation est maîtrisée? La barbarie, érigée en méthode de gouvernement dans laquelle excellent le sinistre Ngaïkoïssé et les tueurs de sa garde présidentielle, continue de faire des ravages et des victimes  dans le nord. Les Centrafricains sont pris en otage et contraints à l'exil à l'intérieur du pays, puisqu'ils ne peuvent aller dans leur région, pour les ressortissants du Nord et du Nord-Ouest, et d'une région à l'autre sous peine d'exactions de la part des coyotes de la garde présidentielle.

 

Mr Bozizé jette l'anathème sur l'A.P.R.D. en taisant soigneusement les crimes au quotidien commis, sur ses ordres, par les bourreaux du sérail. Nos parents sont pourchassés comme de vulgaires criminels, obligés de se cacher en brousse où ils vivent dans des conditions abominables et inhumaines. Bozizé ne peut pas continuer à jouer avec le vie des Centrafricains. Il doit partir s'il ne veut pas saisir l'opportunité qui lui est offerte à travers l'organisation du Dialogue Politique inclusif. Est-il conscient du bourbier dans lequel lui et ses courtisans se sont fourrés? Croit-il qu'il exterminera tous les Centrafricains du Nord et du Nord-Ouest et qu'il se maintiendra éternellement au pouvoir? Tout ce qu'il a fait dans le Nord et le Nord-Ouest le poursuivra toute sa vie et tout crime étant imprescriptible, les ressortissants de ses régions, qui ont perdu les leurs dans sa “sale guerre ” contre les nordistes, se réserveront le droit de le poursuivre pour ses crimes si d'ici-là il ne les reconnaît et qu'il ne demande pardon.

 

Les propos de Bozizé sur RFI sont une véritable insulte à la mémoire des milliers de nos compatriotes lâchement assassinés par ses hommes et par ses soins. On ne peut moralement pas prétendre gouverner un peuple et cultiver la haine viscérale contre une partie de ce peuple. Etre Président de la République c'est accepter d'être un père de famille qui se préoccupe de ses enfants, de tous ses enfants. Il est à cet égard, un père veillant sur tous en se gardant de réserver à une catégorie des traitements de faveur. Bozizé est loin de répondre à ses critères. Et il l'a une fois de plus montré dans son laïus à l'occasion de son anniversaire. Les “libérateurs”( qui ont-ils libéré?) sont seuls à représenter quelque chose à ses yeux, fraternité de crime oblige. Le Bonuca, qui pendant longtemps avait couvert ses crimes et ses médiocrités, ne peut plus continuer à tromper le Secrétaire Général des Nations unies par des faux rapports décrivant la situation centrafricaine conforme aux vues de Bozizé. Il pond un rapport accusateur contre le régime impopulaire et dictatorial de Bozizé, rejoignant les ONG internationales qui ne cessaient d'attirer l'attention sur le drame centrafricain, mais qui faisaient systématiquement l'objet d'attaque en règle de la part des opportunistes de sa cour qui le poussent vers la sortie sans le savoir.

 

Qu'il débatte avec Démafouth si ça lui dit, mais que va-t-il dire que les Centrafricains ne sachent pas? Je serai curieux de suivre cette joute qui s'annonce d'emblée inégale dans le mesure où Bozizé, dont on connaît les qualités oratoires types, devra faire preuve d'intelligence et de perspicacité pour répliquer à un Démafouth intrépide, rompu dans le débat par un long passé de militant; Car il n'aura personne à côté pour lui mâcher les réponses et autres contradictions à porter et à apporter à son vis-à-vis. Je m'imagine déjà le caractère cocasse d'une telle aventure risquée de ce débat. On sait déjà ce que Bozizé va dire, donc ce n'est pas l'important; ce qui est important c'est de savoir comment il se comportera. Attendons et voyons!   “Mboutou Ndou, adou so ndou”

 

MAITART Djim-Arem

“La voix qui crie dans le désert”

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 01:43




 

        A son Excellence, M .BOZIZE FRANCOIS, président de la république Centrafricaine.



Excellence  depuis quelques mois, les efforts consentis par le gouvernement sous votre tutelle commence à donner ses fruits car :

Ø  Le salaire est régulier,

Ø  La Bourse est régulière,

Ø  L’armée Nationale porte les couleurs de toutes les Ethnies, pour ne citer que ces exemples.

Hélas,ceux que vous avez choisi de vous accompagner dans cette marche du progrès ne font qu’abuser de votre largesse d’esprit à l’instar d’un de vos camarades de la convergence KNK,dénommé FEIKERE, lequel vous avez placé à la Direction des bourses et Stages. Le pis, c’est que FEIKERE se moque de vous en faisant des jeunes de votre ethnie, sujets de la risée publique. Pour vous aider à voir clair dans l’ombre de votre laxisme, nous vous conseillons de mettre en place une commission d’audit à la Doté Elie, pour vous signifier combien de fois FEIKERE vous manque de considération,vous qui êtes supposé porter la marque de l’estime de tous Centrafricains et Centrafricaines car étant le garant de l’unité Nationale, ce qui risquerait de vous faire plonger dans la disgrâce voire le discrédit, par conséquent vous pousser à la sortie à l’exemple de PATASSE qui à fait des sergents de l’armée des Leaders politiques puisque quiconque pouvait s’opposer à lui :

ü  FEIKERE envoie des jeunes de BOYE ARABE avec de faux Bacs pour étudier à l’étranger,

ü  Des Bacheliers de la série B pour faire la Pharmacie avec la bourse de l’Etat,

ü  Il renouvelle la Bourse à des gens qui n’ont même pas validé l’année,

ü  Il refuse aux étudiants Centrafricains Musulmans, Kaba, Yakoma et autres, la Bourse de l’Etat Centrafricain bien qu’ils soient méritants.

ü  Il a donné la bourse de deux ans à des étudiants en dernière année d’études afin qu’il vienne partager avec ces derniers,

ü  Il autorise les Redoublants de lui envoyer des relevés de notes falsifiés afin de leur renouveler la bourse.

Demandez à FEIKERE, si les étudiants Centrafricains à qui il a renouvelé la bourse au Mali au titre de l’année 2007-2008, étaient tous admis en classe supérieure ???

Si oui, prenez l’arrêté interministériel 2007-2008 et vérifiez auprès des établissements concernés, l’authenticité de ces relevés et attestations de réussite, FEIKERE  oblige ces étudiants  de devenir fraudeurs même dans un pays étranger .Au Bénin, Féikéré  a transformé les étudiants à des commerçants car il s’ arrange avec ces derniers de fréter  des bagages à leur propre nom une fois arrivée à Bangui il se sert de ça.

Pour plus d’informations, contacter les établissements fréquentés par des étudiants Centrafricains boursiers pour que le gouvernement se situe sur ceux sur qui compte l’Etat Centrafricain au nom de la gestion du célèbre FEIKERE.

Et si cela serait approuvé, pourquoi avez-vous accepté de chasser PATASSE du pouvoir ??? Vous qui avez suscité l’espoir du peuple Centrafricain ???? en voulant Restaurer les valeurs d’un Etat digne de ce nom ???

Nous vous situerons prochainement sur la gestion de FEIKERE pour les autres pays. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 01:41





LIBREVILLE - AFP / 25 octobre 2008 01h12) - Gouvernement, opposition et rébellions de Centrafrique ont décidé vendredi lors d'une réunion à Libreville de créer un groupe de travail sur les modalités de désarmement des combattants rebelles, a annoncé vendredi le gouvernement gabonais.

Il a été "adopté le principe d'un processus de DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) en trois phases pour les combattants des mouvements politico-militaires", a déclaré le ministre gabonais des Affaires étrangères Paul Toungui, dans un communiqué lu devant la presse par sa porte-parole, Mme Brigitte Anguile-Diop.

"A cet égard, un groupe de travail a été mis en place pour déterminer les modalités de mise en oeuvre du processus de DDR. Ce groupe soumettra son rapport au comité de suivi le 18 novembre", ajoute le texte.

La décision a été annoncée vendredi en soirée à l'issue d'une réunion du comité de suivi l'accord global de paix signé en juin.

Aucun détail supplémentaire n'a été fourni à ce sujet et les participants n'ont voulu faire de commentaire.

Etaient notamment présents les ministres centrafricains de la Communication, Cyriaque Gonda, et de l'Intérieur, Paul-Raymond Ndougou, ainsi que les dirigeants des rébellions de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), Jean-Jacques Demafouth, et de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), Djanib Grebaye.

Le chef de l'Union des forces vives de la Nation (UFVN, principale coalition de l'opposition), Me Henri Pouzère, ainsi que des représentants d'organisations régionales, de l'ONU, de l'Union européenne, de la Francophonie ont également participé.

Le comité de suivi a aussi appelé les parties centrafricaines à "privilégier le dialogue" dans l'application de la loi d'amnistie promulguée le 13 octobre.

L'amnistie est considérée comme un préalable à la tenue du "Dialogue politique inclusif", rassemblant toutes les parties mais l'APRD et l'UFVN ont dénoncé la loi votée par le Parlement fin septembre. Selon eux, le texte élaboré par un comité parlementaire mixte a été modifié par les députés de la majorité présidentielle qui ont ensuite été les seuls à le voter. L'APRD réclame la révision de la loi.

L'amnistie concerne et les "forces de sécurité et autorités civiles" et "les responsables et les membres des groupes politico-militaires se trouvant sur le territoire national ou en exil" depuis le 15 mars 2003, quand le général François Bozizé a renversé le président Ange-Félix Patassé (1993-2003).

La rébellion s'était retirée du processus de paix mais une première réunion du comité de suivi mi-septembre avait permis de réamorcer le dialogue.

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