Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 20:06

 

 

 

 

24 Janvier 2011 à Mbaïki avec une cargaison d'urnes préalablement

 

 

 bourrées en faveur du candidat Bozize

 

 

*Substitution et bourrage d'urnes par les autorités locales

 

Moungoumba

 

MAMBERE-KADEI

Amada-Gaza

 

 

Berberati

*Déploiement massif des forces de défense

 

 

*Distribution à grande échelle des cartres d"électeur parallèles

 

 

 par les autorités locales dont 500 ont été saisies à BBTI 1

 

 

*Expulsion des représentants de l'opposition dans les bureaux de vote

 

 

*Menaces de mort à l'encontre des représentants des candidats

 

 

de l'opposition

 

 

*Bourrage des urnes

 

 

*substitution des urnes

 

Carnot

*Occupation par les forces de défense des bureaux de vote et centres de 

 

 

dépouillement

 

 

*Substitution et bourrage des urnes

 

Dede-Mokouba

 

MAMBERE-KADEI

Gadzi

 

 

Gamboula

 

 

Sosso-Nakombo

 

MBOMOU

BAKOUMA

*Le sous-préfet et les forces de défense ont chassé les représentants

 

 

 des candidats de l'opposition et ont procédé au dépouillement

 

BANGASSOU

*Tous les représentants du MLPC ont été chassés dans les bureaux

 

 

de vote et les autorités locales ont exigé des mandats visés par

 

 

la CEI locale

 

 

*Les militants du RDC ont saisi des urnes bourrées par le

 

 

Commandant de Brigade la Gendarmerie (CB)

 

 

 

MBOMOU

GAMBO

*Intrusion des forces de défense et du Sous-Prefet dans les

 

 

bureaux de vote et centre dépouillement

 

 

 

 

RAFAI

 

NANA GRIBIZI

KAGA-BANDORO

*Listes électorales incompletes

 

 

*Achat des voix

 

 

*Intrsion des forces de défense dans les bureaux de vote

 

MBRES

 

OUAKA

BAKALA

 

 

BAMBARI 1;2 et 3

*Intruction des forces de défense dans les bureaux de vote

 

 

*Changement des membres des bureaux de vote et centres de

 

 

dépouillement

 

 

*Intimidation et Menaces proférées par les autorités locales à

 

 

 l'endroit des électeurs ;

 

 

*Absence des éléments de la Mico PAX

 

 

*Déploiement massif des forces de défense dans les Bureaux de

 

 

vote et centres de dépouillement

 

 

*Tous les présidents des bureaux de vote et centres de

 

 

 dépouillement sont KNK

 

GRIMARI

 

 

IPPY

 

 

KOUANGO

*Un des Représentants du candidat MLPC a été battu par les militants du

 

 

KNK dans le village Ndaba

 

 

*Saisie des bulletins de vote entre les mains de sieur AZOU Jean Bernard

 

 

qui est entrain de sensibiliser les électeurs lors du déroulement du

 

 

scrutin à Ndaba BV5

 

 

*Empêchement aux électeurs favorables au MLPC de voter à Sioua 2 et

 

 

Siaou 3 soit au moins 449 électeurs qui ont été empêchés

 

 

*Intervention du Maire de AZENGUE-MINDOU pour fermer le BV à 12h

 

 

dans le village de ZOUHOUGOU-GBADA

 

 

*Présence des Ches de quartier et de village dans presque tous les BV

 

 

*Absence de PV

 

 

*Achat de conscience

NANA-MAMBERE

ABBA

 

 

BABOUA

 

 

BAORO

 

 

BOUAR 1, 2 et 3

*Achat de conscience

 

 

*les autorités locales et les forces de défense ont pris le contrôle

 

 

et l'organisation du scrutin

 

 

*Ménaces et intimidation des militants du MLPC et les autres

 

 

partis de l'opposition

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 19:15

Communiqué

Paris le 2 février 2011

Appelés aux urnes le dimanche 23 janvier pour le 1er tour des élections législatives et de l’élection présidentielle, les Centrafricains ont subi, dans l'indifférence générale, une mascarade électorale de plus. L'association Survie, qui lutte inlassablement contre l’impunité de la Françafrique, dénonce le soutien des autorités françaises et l’absence de réaction des autorités européennes au maintien de la dictature de François Bozizé, soi-disant réélu avec 66,08% des suffrages. Paris, Bruxelles  et l’ONU, en se concentrant sur la seule Côte d'Ivoire, prouvent une nouvelle fois l'intérêt sélectif porté aux élections présidentielles en Afrique.

La Centrafrique vit depuis 1960 sous le signe de la violence, inaugurée par la disparition du « père fondateur de la République centrafricaine » Barthélémy Boganda. Sous la férule actuelle de François Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 par un coup d’État, on ne compte plus les exactions des forces de l'ordre contre la population et les assassinats politiques, l'impunité étant la règle. Ainsi, la famille du président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l'Homme, le très courageux Goungaye Wanfiyo, attend toujours une enquête sur le trop suspect accident de la route qui lui a coûté la vie en décembre 2008.

Par ailleurs, les demandes de l'opposition d'une enquête internationale sur la disparition en janvier 2009 du chef rebelle Charles Massi, enlevé au Tchad, livré à la garde présidentielle de François Bozizé et présumé mort sous la torture, sont restées sans suite. Cela n'a pas empêché les militaires français de soutenir François Bozizé contre plusieurs rébellions armées, y compris en prenant part aux combats, comme en 2006 et 2007, aux côtés des forces armées centrafricaines, qui pourtant commettaient sous leurs yeux de graves exactions contre les populations civiles. Cela ne dérange pas non plus des investisseurs français comme Areva d'y conclure des contrats prometteurs, introduits en affaires à Bangui par les très françafricains Patrick Balkany – député UMP –  et Fabien Singaye  – conseiller de François Bozizé –.

Survie s'indigne que des institutions et des gouvernements qui prétendent défendre la démocratie restent muets  devant le déroulement de ces élections : organisation du scrutin bâclée, absence d’affichage de listes électorales, vote par procuration abusif, nombre de votants sans rapport avec le nombre d’inscrits, bourrages d’urnes ou fausses urnes, étrangers en possession de fausses cartes d’électeurs, etc.

Le fiasco, dénoncé par plusieurs opposants qui souhaitent déposer des recours devant la Cour constitutionnelle, était malheureusement prévisible. En effet l'ambassadeur de France à Bangui a depuis des mois affiché un soutien sans faille au président-dictateur sortant, confirmé par le nouveau ministre de la Coopération Henri de Raincourt qui déclarait début décembre « qu'une campagne électorale comme elle se déroule [partout] où la démocratie est le système politique en vigueur, peut maintenant s'engager ». 

Cette attitude complaisante des autorités françaises est la même que lors des élections truquées en 2009 au Congo-Brazzaville, au Gabon et en Tunisie, ou en novembre 2010 au Burkina Faso, qui ont permis de reconduire des dictateurs notoires dans des pays où l’influence française, économique et politique, reste déterminante. L'Union Européenne finance la mascarade électorale centrafricaine avec le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) pour 9,5 millions d’euros sur 16 millions du coût total mais n’a pas envoyé de Mission d’Observation. Dans cette contribution la France apporte 500.000 euros, à la fois pour la CEI (Commission Electorale Indépendante) et pour l'observation par l'Organisation Internationale de la Francophonie, qui a l’habitude de valider les résultats escomptés en émettant quelques vagues réserves sur des irrégularités jugées mineures. Ces sommes sont comptabilisées dans l’aide européenne.

La situation géographique de la Centrafrique et ses ressources (diamants, uranium, bois, ivoire) en ont fait un terrain de prédilection que la France s’est toujours efforcée de contrôler étroitement, privant le peuple centrafricain de toute possibilité de se constituer en État indépendant. Ce pillage organisé condamne les habitants à la misère et à la violence, tandis que le clan au pouvoir s'enrichit scandaleusement en vendant les ressources du pays aux exploiteurs étrangers. Contribuer à la reconduite de ce système est criminel.

L’association Survie demande que les autorités françaises et européennes :

-          cessent enfin de soutenir par tous les moyens un régime prédateur fondé sur la violence,

-          favorisent l’émergence d’un État de droit incluant la fin de l’impunité pour les criminels de guerre présents en Centrafrique,

-          conditionnent le financement d’élections à la tenue d’un processus électoral qui garantisse réellement des élections non frauduleuses.

 

Contact presse : Stéphanie Dubois de Prisque stephanie.duboisdeprisque@survie.org +331 44 61 03 25

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 12:54

 

 

carte admin RCA

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 02 Février 2011 10:40

1 230 000 francs CFA(environ 1.875 euros) de dommages et intérêts à verser au Directeur de campagne du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN), Modeste Yamandé Amoda. C’est le verdict rendu mardi 1er février 2011 par le tribunal de grande instance de Bossangoa (ouest du pays), dans l’affaire « Préfet contre directeur de campagne PNCN ».

Le 23 janvier 2011, jour d’élections en Centrafrique, le Préfet Colonel Gabriel Baïpo avait fait arrêter, après l’avoir molesté, devant le bureau de vote N°1 de Bossangoa. Ce dernier, soutenu par son parti, avait alors porté plainte pour voies de faits contre son agresseur. L’affaire a été jugée en correctionnelle en l’absence du préfet.

Dans sa plainte, le plaignant Yamandé a expliqué que le motif de son arrestation a été son opposition aux fraudes massives que ce préfet tentait d’orchestrer en faveur du parti au pouvoir KNK.

Le correspondant de Radio Ndeke Luka précise que dès le verdict connu, des militants du PNCN, banderoles en mains,  ont manifesté pacifiquement dans les rues de la ville en brandissant des banderoles sur lesquelles on pourrait lire, « Baïpo criminel et fraudeur ».

Cet incident a été d’ailleurs mentionné par l’Observatoire National des Elections dans son rapport publié le 31 janvier et portant sur le déroulement de la campagne électorale et du double scrutin. L’Observatoire a dénoncé l’acte du préfet qualifié de « dysfonctionnement au processus électoral ».

 

NDLR : Quand on sait que le PNCN est le parti de Cyriaque Gonda, l’ancien doctrinaire du régime de Bozizé et parti membre de la majorité dite présidentielle, on ne peut que se poser des questions sur le triste sort que le KNK réserve à ses alliés. Cette affaire qui est une illustration lumineuse des preuves de fraudes qui ont émaillé ces élections et dont l’ampleur a dépassé tout ce que l’on peut imaginer, plaide bien pour l’annulation pure et simple de cette mascarade électorale. A-t-on idée qu’un préfet puisse être pris la main dans le sac en train de frauder aux élections ? En bozizie cela est parfaitement possible hélas !

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 03:15

 

 

Patass é décorant Bozize

 

 

2 février 2011  par Juliette Abandokwe

 

 Bangui, 2h du matin. L’heure de la proclamation officielle des résultats du scrutin du 23 janvier dernier approche. Les jeunes banguissois sont en ébullition dans les quartiers depuis plusieurs jours, et la colère gronde. Et pour cause. Ils en ont plus qu’assez de la misère dans laquelle ils sont maintenus par un pouvoir prédateur et égocentrique à outrance. Ils en ont assez du chômage massif, du manque chronique d’eau potable et d’électricité dans un pays où il pleut dix mois sur douze, du manque de perspectives d’avenir qu’ils sont en droit de s’attendre de la part d’un pouvoir qu’ils auraient parait-il élu librement et démocratiquement en 2005.

 

A Bangui, on passe plus de trois semaines sur quatre dans les places mortuaires, et les gens n’ont souvent même pas l’argent du taxi pour emmener leurs morts à la morgue. La qualité de vie à Bangui est le plus souvent indécente, et sous-entend une misère décuplée dans les provinces. Les jeunes dans les quartiers savent pertinemment que Bozizé, le fossoyeur du peuple centrafricain, ils ne l’ont pas élu cette fois-ci. Ils savent que peu l’ont élu, et d’ailleurs tout le monde connait parfaitement les fraudes massives qu’ils ont eux-mêmes vu de leurs propres yeux et vécus.

 

Les chiffres, en possession de ce qui reste d’une CEI menacée par la garde prétorienne de François Bozizé, filtrent pourtant, et la rumeur chiffrée se propage déjà au crépuscule de ce 2 février 2011. La victoire semble bel et bien indiquer le tandem complice patasso-bozizesque, doté de plus de 85% des voix, avec une avance surnaturelle du candidat sortant Bozizé, qui a pourtant brillé pendant 6 ans par son incompétence, ses violences en tout genre, ses exactions militaires tout azimut, et qui n’a absolument rien apporté à son peuple, sinon désolation et désordre extrême.

 

La complicité électorale des deux larrons se développe depuis bien avant le retour de Patassé à Bangui en 2009, et passe notamment par l'assassinat de Goungaye Wanfiyo en décembre 2008, qui se préparait à attribuer publiquement les responsabilités de graves crimes contre l’humanité du couple patasso-bozizesque.

 

Ainsi, si Bozizé se fait chasser aujourd’hui, son ami Patassé reprendrait les choses là où il les avait laissées en 2003, et ferait certainement revenir son acolyte au bord de la mangeoire, quand les temps se seraient calmés et que les comédies d’amnisties seraient jouées. 

 

Le positionnement d’opposant de Patassé n’a été que de la propagande pré-électorale. Tout le monde le sait parfaitement.

Opposant de qui d'abord? Belle question, puisque Patassé et Bozizé ont été tour à tour amis, associés, maître et élève pseudo-Général, et enfin ennemis, de façon très stratégique depuis plusieurs années.  

 

L’ancienne victime de Bozizé est revenue, et doux comme un agneau, Patassé se pose en victime de l’éviction de la tête d’un parti qui, dit-il, lui appartient. Depuis quand un parti appartient-il à une personne ? Voilà déjà l’évidence de ce que le vrai Patassé pense du peuple et du territoire qu’il se sent en droit de diriger. D’ancien bourreau, il était devenu victime de la vilénie du rebelle Bozizé venu de N’Djamena, son ancien chef d’état-major, est tombé officiellement en disgrâce, on louait néanmoins ses compétences d’ingénieur agronome au service de sa terre d’exil au Togo. Le hold-up électoral de ce 23 janvier dernier se préparait déjà.

 

Pourtant Ange-Félix Patassé est bien celui qui  a mandaté Jean-Pierre Bemba le Congolais,  partageant avec lui la responsabilité des massacres perpétrés par les banyamulengue en Centrafrique, dans sa quête de protection contre le méchant Bozizé venant du nord, karchérisant lui aussi tout sur son passage. Par karchérisation on entend les viols, les massacres et les pillages des populations centrafricaines sur sa route vers le butin présidentiel de Bangui en 2002-2003.

 

En 2009, Patassé déclarait qu’il n’était pas au courant du procès de Bemba à la CPI et, interrogé sur le fait de savoir s’il aurait été possible d’arrêter cette violence contre les civils entre 2002 et 2003, il a seulement répondu, “Nous ne sommes pas en 2002-2003, nous sommes en 2009.” !

 

Edifiant de cynisme !

 

Mis à part les intérêts ethniques pouvant motiver une préférence pour Patassé, nous savons aujourd’hui qu’il est exactement du même acabit que Bozizé.  La prédation et l’assassinat politique ont été, et seront toujours, son principal moyen d’action pour se maintenir au pouvoir. Patassé prend bel et bien le peuple Centrafricain pour un peuple d’imbéciles et d’amnésiques.

 

En conclusion, un scrutin en faveur du tandem Bozizé/Patassé n’est de toute évidence qu’une grotesque manigance de plus pour maintenir au pouvoir une équipe dirigeante qui à l’heure qu’il est a déjà largement prouvé au peuple Centrafricain son niveau de duplicité, d’incompétence criminelle et de flagrante non-intention de se concentrer sur le développement humain du peuple centrafricain.

 

Aujourd’hui, le peuple martyr Centrafricain mérite bel et bien autre chose qu’une réédition de ses souffrances passées, une rediffusion de l’intolérable, de l’inadmissible et du non-validable. 


--

Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des de gens de bien. - Edmund Burke

__________________________________________

 

AUJOURD'HUI C'EST AUJOURD'HUI

www.juliette.abandokwe.over-blog.com

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 00:52

 

 

Binguis

 

Source : Journal-des elections.net

L’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP, opposition), a annoncé, dimanche 30 janvier, son rejet de la démission collective des représentants de l’opposition à la Commission électorale indépendante.

Cette décision de retrait intervient trop tard, a expliqué à la radio privée Ndèkè Luka, le député Antoine Kezza Koyangbo, ajoutant qu’une crise post-électorale pourrait conduire à une nouvelle effusion de sang dans le pays.

Le Collectif des Forces du Changement (CFC, plateforme de l’opposition), avait annoncé, au cours d’ une conférence de presse le 25 janvier dernier, qu’il rejetait d’avance les résultats des scrutins du 23 janvier en raison fraudes massives.

 

Limoude on 31 janvier 2011 at 4:34

Bien au contraire, cette décision va renforcer BOZIZE dans son imposture. Il n’est pas question qu’il y ait effusion de sang après les élections mais il est question d’organiser une élection démocratique, libre et transparente tout en respectant les règles préalablement établies par le code électoral. La CEI a failli à sa mission, elle n’est pas indépendante et elle a contribué largement aux fraudes massives de BOZIZE par l’intermédiaire de son président BINGUIMALE. Il fallait que KEZZA et son parti aient le courage de dire la vérité à cette CEI acquise à BOZIZE sous la bénédiction de BINGUIMALE, faux pasteur. Il faudrait que les centrafricains se disent la vérité entre eux, BOZIZE a fraudé partout. Et ça ne peut pas continuer comme ça en RCA comme on l’avait fait en 1999 et 2005.

Ce n’est pas le retour d’ADP au sein de CEI qui évitera un bain de sang en RCA. Bien au contraire, ce sont les violations du code électoral et la mascarade électorale orchestrées par BINGUIMALE et BOZIZE qui vont conduire à une nouvelle effusion de sang dans le pays. KEZZA et l’ADP peuvent jeter l’éponge et accepter la forfaiture de BOZIZE pour des raisons des pots de vin, mais le peuple centrafricain continuera la lutte pour que le régime en place puisse comprendre qu’il n’est pas dupe et qu’on n’est plus encore aux temps anciens. Même s’il s’agit de payer au prix de notre sang, nous sommes prêts à le faire

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 00:22

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

Voici les prétendus résultats provisoires du hold-up et de la mascarade électorale de la présidentielle du 23 janvier tels qu’annoncés tard ce soir par le vrai faux pasteur Binguimalé de la Commission électorale. Il faut s'attendre à ce que le parent de Bozizé qui préside la Cour constitutionnelle confirme cette grotesque parodie. C'est maintenant que les problèmes vont commencer pour le dépeceur.

C.A.P  

 

Centrafrique : Bozizé réélu président au 1er tour avec 66,08%

BANGUI - AFP / 01 février 2011 23h58 - Le chef de l'Etat sortant François Bozizé a été réélu président de la Centrafrique au 1er tour avec 607.184 voix soit 66,08% des suffrages, selon les résultats provisoires annoncés mardi soir par la Commission électorale indépendante (CEI).

Ces résultats doivent encore être validés par la Cour constitutionnelle dans les quinze jours après ce scrutin qui s'est déroulé le 23 janvier.

L'ex-président Ange-Félix Patassé, renversé par Bozizé en 2003, arrive 2e de l'élection avec 184.716 voix soit 20,10% des suffrages.

Suivent l'ancien Premier ministre Martin Ziguélé 6,46% (59.370), l'économiste Emile Gros-Raymond Nakombo 4,64% (42.591) et l'ex-ministre de la Défense et représentant l'ex-rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie et le développement (APRD) Jean-Jacques Demafouth 2,72% (24.980).

M. Ziguélé, Nakombo et Demafouth avaient déjà annoncé qu'ils rejetaient les résultats du scrutin en raison de nombreuses "irrégularités".

Le taux de participation est de 54,01%. 1.825.735 personnes étaient inscrites, 986.030 ont voté, pour un total de suffrages exprimés de 919.841 selon la CEI.

"C'est la victoire de la démocratie pour quelqu'un qui a pris le pouvoir par un coup d'Etat (en 2003) et qui l'a légitimé par les urnes en 2005", a déclaré Fidèle Ngouandjika, le porte-parole du gouvernement.

"C'est la récompense d'un travail bien fait, le peuple l'a jugé et l'a sanctionné après cinq ans de pouvoir", a poursuivi M. Ngouandjika, également directeur adjoint de la campagne du chef de l'Etat centrafricain.

"On lui donne raison. Il a travaillé comme un vrai président, pas comme un militaire, je suis fier d'être Centrafricain, bravo au peuple centrafricain et que le président respecte la Constitution", a-t-il conclu.

M. Ziguélé a lui affirmé n'avoir "même pas écouté ou suivi (l'annonce)".

"C'est un non-événement. C'est tellement grossier et ridicule", a-t-il poursuivi. Maintenant, nous allons porter plainte et déposer un recours devant la Cour Constitutionnelle mais nous ne sommes pas dupes. La Cour va valider les résultats".

Le président de la CEI le pasteur Joseph Binguimalé, dont le travail a été très critiqué, a lui rendu "grâce à Dieu" et "remercié le peuple centrafricain pour sa patience, sa compréhension, sa tolérance et surtout sa participation massive".

Arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 2003, Bozizé avait été élu pour un premier mandat en 2005.

1,8 million des 4,4 millions de Centrafricain étaient appelés aux urnes le 23 janvier lors des élections présidentielle et législatives. Le double scrutin qui devait avoir lieu en avril 2009 avait été reporté à deux reprises après de nombreuses tergiversations.

La paix a été au centre de la campagne de ce pays riche en matières premières (uranium, diamants, bois, or), mais ruiné par des années d'instabilité et dont la population vit dans la pauvreté.

Ce scrutin devait être l'aboutissement du dialogue national amorcé en 2008 entre pouvoir, opposition et groupes rebelles après des années de violences et de multiples coups d'Etat.

(©)

 

NDLR : Tous ces chiffres qui résultent de divers bourrages d'urnes et de tripatouillages de toutes sortes ne veulement strictement rien dire et ne correspondent à rien du tout. Il n'y a point eu d'élections en Centrafrique. Ils résultent tout droit de la seule volonté de Bozizé et Binguimalé de tout faire pour que Bozizé l'emporte dès le premier tour de scrutin et que ses adversaires soient humiliés au maximum avec ces pourcentages dérisoires après cette parodie d'élections. Personne n'en est dupe. Qui peut sérieusement croire qu'avec l'impopularité dont jouit Bozizé auprès de ses compatriotes aujourd'hui qui frise le rejet, il puisse obtenir 66 % de leurs suffrages ! C'est de la foutaise ! Les jours, semaines et mois prochains nous édifieront sur la réalité de ce score soviétique et la prétendue popularité du dépeceur. Qui vivra verra !

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 23:07

 

 

Fulgence Zeneth

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 01 Février 2011 13:19

« En dépit de quelques insuffisances d’ordre organisationnel circonscrites relevées lors du double scrutin du 23 janvier 2011 en Centrafrique, l’Observatoire National des Elections (ONE), note que ces disfonctionnements n’altéreront pas fondamentalement les résultats dans certaines circonscriptions électorales ».

C’est la substance de la déclaration de l’ONE sur le déroulement de la campagne et des scrutins. Elle a été rendue publique mardi 1er février 2011, par Fulgence Zéneth, coordonnateur de cette entité.

Dans son exposé liminaire, Fulgence Zéneth se félicite entre autres, « du caractère inclusif des élections qui ont vu la participation des 5 candidats à la présidentielle, du déroulement de la campagne électorale et du vote sur l’ensemble du territoire, de la mobilisation du peuple, du climat de sécurité mis à part, indique-t-il, les incidents provoqués par les élements de l’Armée de Résistance pour le Seigneur dans le Mbomou (extrême-est du pays) ainsi que l’attaque les candidats aux législatives dans la Haute Kotto (est) et l’accompagnement des partenaires du pays dans ce processus ».

Le coordonnateur de l’ONE, relève aussi « la mobilisation des médias dans l’éducation civique des électeurs, la formation de certains représentants des candidats, leur présence ainsi que celle des observateurs nationaux et internationaux dans les bureaux de vote ».

Au sujet des observations faites sur le terrain pendant ces opérations électorales, l’ONE dénonce l’utilisation du matériel et du personnel de l’Etat par certains candidats à Bambari (centre-est) au mépris du code électoral, le non-respect des affichages définis à l’article 56 du code électoral par les candidats du Congrès Républicain pour le Progrès Social, le non respect relatif à la combinaison des 5 couleurs de l’emblème national par le candidat indépendant à la présidentielle, la mauvaise répartition des bureaux de vote dans la Haute Kotto, Basse Kotto (est) et à Bambari et leur positionnement dans les domiciles des chefs de quartiers.

Il note aussi l’affichage tardif, les perturbations des listes électorales notamment la liste de Bimbo 4 (sud de Bangui) qui se retrouve à Nzangognan (6ème arrondissement de Bangui), sans omettre, remarque Zéneth, la disparition des noms sur les dites listes à Bangui, Bambari, Berberati (ouest), Mobaye (est), des électeurs inscrits, non détenteurs de cartes autorisées à voter, l’absence de formation même sommaire des membres du bureau de vote du 8ème arrondissement de Bangui, l’absence ou l’insuffisance des matériels dans plusieurs bureaux de vote, le retard dans l’ouverture desdits bureaux, puis la non maitrise des procédures de vote, du dépouillement par certains agents recrutés à cet effet.

Au nombre des insuffisances constatées, l’Observatoire national des élections déplore des urnes non scellées, dans la quasi-totalité des bureaux de vote, l’absence des scrutateurs lors du dépouillement ou le recrutement des mineurs par endroits, la violation du secret du vote par certains membres du bureau de vote dans les 2ème, 4ème, 7ème arrondissement de Bangui, Bambari, ou Mobaye.

La déclaration dénonce également les interprétations divergentes faites par les démembrements la CEI, au sujet des dispositions relatives au vote par dérogation. A titre d’exemple, à Bambari, 450 élèves instituteurs sans certificat de radiation ou de carte d’électeurs ont été autorisés à voter par le coordonnateur de la CEI locale. Il y a aussi le mauvais remplissage, la non signature des procès-verbaux de dépouillement à Bangui et dans les préfectures : cas des représentants du Parti pour un Centrafrique Nouveau, suite à l’arrestation de son représenant Yamandé Amoda par le préfet de l’Ouham (ouest) au centre de vote de Bozo à Bossangoa (ouest), devant le bureau de vote numéro 1.

Le coordonnateur de l’ONE n’a pas manqué de faire des suggestions. D’abord à la Cour Constitutionnelle : « dire le droit avec rigueur, courage et sans complaisance dans les circonscriptions où des irrégularités auraient été notées, de former et déployer à l’avenir ses propres observateurs électoraux dans chaque circonscription électorale pour une meilleure appréciation de cas de contentieux ».

Ensuite à l’endroit de la CEI : « codifier tous les matériels et documents électoraux, assurer la formation des membres des bureaux de vote, recomposer la liste et la localisation desdits bureaux pour une neutralité, la publication et l’affichage des résultats de dépouillement devant le bureaux de vote et appliquer les dispositions de l’article 77 du code électoral relatives au vote par dérogation ».

A la communauté internationale, L’Observatoire demande de poursuivre l’appui à la CEI, pour améliorer les disfonctionnements notées en vue d’éventuelles opérations de 2ème tour.

500 observateurs nationaux formés par l’ONE en partenariat avec National Democratic Institute (NDI) ont été déployés dans 14 préfectures du pays sur 16 pour les opérations de ces élections. Seules les préfectures de Mbomou et Vakaga (nord) n’ont pas été couvertes par l’ONE.

 

NDLR : Il faut être un peu sérieux ! Avec cette panoplie d’irrégularités, de tant de violations du Code électoral et d’aussi graves anomalies, comment peut-on prétendre valider ces élections ! de quoi parle-t-on ? C’est une douce plaisanterie ! Autant dire qu’il s’agit d’une grotesque farce et non des élections.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 22:14

 

 

CFC

 

 

Au sortir du Dialogue Politique Inclusif (DPI), le consensus devrait prévaloir dans toutes les décisions devant régir la vie de la Nation et l’opposition démocratique n’a cessé de le rappeler aux princes qui nous gouvernent.

Malheureusement, force est de constater que le pouvoir, poursuivant sa logique que lui offre quotidiennement le régime du général Président Bozizé, à savoir, les assassinats, l’affairisme au plus haut niveau de l’Etat, les détournements impunis, les humiliations pour ne citer que ceux-là.

Pour mémoire, en 2005, par souci de sauvegarder l’unité nationale mise à mal par ce régime despotique, l’opposition démocratique a accepté les résultats truqués des élections qui ne reflétaient pas la volonté du peuple.

Profitant de cette passivité non complice, le général Président Bozizé veut une fois de plus se maintenir au pouvoir coûte que coûte à travers des élections tronquées de toutes parts.

La jeunesse du Collectif des Forces du Changement (CFC) n’entend plus faire preuve de passivité vis-à-vis de ceux qui veulent renverser la volonté du Peuple par des fraudes électorales massives.

Au vu de tout cela, la Jeunesse du CFC exige purement et simplement :

-          L’annulation des élections présidentielle et législatives de janvier 2011 ;

-          La mise en place d’une nouvelle Commission Electorale Indépendante digne de ce nom dirigée par une personnalité neutre et compétente, choisie par consensus en lieu et place de notre « bon et juste Pasteur envoyé de Dieu Joseph BINGUIMALE » ;

-          L’informatisation des listes électorales et des cartes d’électeurs afin de garantir la crédibilité des élections, gage d’une paix durable tant réclamée par le Peuple.

D’ores et déjà, la Jeunesse du CFC rejette en bloc tous les résultats qui seront proclamés par une CEI moribonde aux ordres du général Président Bozizé et qui seront validés par la Cour Constitutionnelle car il ne faut pas se faire d’illusions.

La Jeunesse du CFC prend à témoin l’opinion nationale et internationale des conséquences qui découleront s’il arrivait que BINGUIMALE et BOZIZE s’entêtent à détourner la volonté du Peuple.

La lutte continue et la Victoire est certaine car rien ne peut se faire contre la volonté du Peuple !

Fait à Bangui, le 30 janvier 2011

Le Coordonnateur de la Jeunesse du CFC

Moïse Kamel MBELETE

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 12:52

 

 

Binguis

 

Bangui, 1er fév. (C.A.P) – Selon des informations en provenant de la Commission électorale de Joseph Binguimalé, le vrai faux pasteur prévoit de publier aujourd’hui les résultats de la farce électorale du 23 janvier dernier consacrant la victoire dès le premier tour du dépeceur François Bozizé à la suite des fraudes massives généralisées. Toujours selon ces informations, cette annonce de la victoire de Bozizé devrait se faire sous couvre-feu.

Par ailleurs, non content d’avoir réussi leur hold-up électoral, Bozizé et son clan du KNK, conscients du grand mécontentement que leur mascarade électorale suscite déjà chez les Centrafricains, projettent d’organiser une marche jusqu’à l’ambassade de France à Bangui pour disent-ils "exiger de la communauté internationale", la France en tête, "qu'elle fasse pression sur l’opposition" afin qu’elle reconnaisse les prétendus résultats de ce scandaleux hold-up.

La RCA se prépare donc à retourner à la case départ pour renouer avec ses vieux démons alors que ces élections, si elles avaient été un tant soit peu transparentes et crédibles, devaient lui permettre de tourner la page des troubles politico-militaires récurrents. Il faut croire que Bozizé et son KNK ne veulent pas que ce pays vive en paix. Le pire est donc à craindre dorénavant car tant que le dépeceur s'accrochera au pouvoir, on ne voit pas comment ce pays pourrait s'en sortir.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 01:53

 

 

Ban Ki moon

 


(Xinhuanet 31/01/2011)


ADDIS ABEBA - Devant les pays de l'Union Africaine, réunis en sommet dans la capitale éthiopienne, le secrétaire général de l'ONU a loué dimanche le vent de changement qui souffle sur le continent africain, appelant les dirigeants à écouter attentivement les aspirations de leurs peuples et à investir dans les femmes, la jeunesse et les partenariats avec le secteur privé.

Dans son allocution, il a d''abord appelé à soutenir la mise en place d''un gouvernement provisoire en Tunisie et indiqué que l''ONU était prête à aider le pays à organiser des élections crédibles.

« L''ONU aidera avec plaisir le peuple tunisien à choisir librement ses dirigeants par des élections régulières et crédibles », a-t-il déclaré.

Évoquant également les tensions sociales et politique en Égypte, il a de nouveau appelé à la retenue et au respect des droits de l''homme.

« Dans le monde entier, les dirigeants doivent écouter attentivement -plus d''attentivement, plus sincèrement- la voix du peuple, ses aspirations, ses espoirs pour un avenir meilleur », a ajouté le secrétaire général, qui a parlé du « vent du changement » qui soufflait sur l''Afrique.

« Le nouveau scénario pour l''Afrique, c''est une histoire de croissance. Même la crise économique et financière ne vous a pas ralenti. L''Afrique rebondi plus fort et plus vite que prévu », a déclaré Ban Ki-moon, qui a souligné que six des économies les plus dynamiques du monde étaient en Afrique sub-saharienne.

Il a appelé les pays africains à mettre l''accent sur trois domaines dans leurs efforts de développement : les femmes, les jeunes et le secteur privé.

« L''autonomisation des femmes n''est pas seulement une question de droits ou de justice. C''est un impératif économique et de développement. Les pays ayant une plus grande égalité entre les sexes se développent plus rapidement et sont plus compétitifs », a-t-il poursuivi.

« La violence domestique, le viol, les abus sur des jeunes filles vulnérables – de tels crimes ne peuvent être justifiés par des considérations de culture ou de tradition. Ils doivent être condamnés. Ils doivent être punis. Surtout, ils doivent être évités ».

Devant les pays de l''Union Africaine, il a également appelé à investir plus dans la jeunesse africaine afin d''accélérer le développement, tout en soulignant la nécessité de renforcer l''éducation et le respect des droits de l''homme.

Pour le secrétaire général de l''ONU, des partenariats avec le secteur privé en Afrique doivent également être développés. « Les entreprises dans toute l''Afrique et le monde sont prêtes à tirer le meilleur du potentiel à peine entamé de l''Afrique, a-t-il dit, le continent a le marché qui connaît la croissance la plus rapide en matière de technologie des communications. L''Afrique a des ressources naturelles abondantes qui, bien exploitées, assureront une nouvelle économie verte ».

Se penchant ensuite sur la situation au Soudan, Ban Ki-moon s''est félicité de la tenue de manière pacifique et crédible, du référendum d''autodétermination au Sud-Soudan. Il a estimé que c''était le résultat de l''engagement de toutes les parties - les gouvernements du Soudan et du Sud-Soudan, de l''Union africaine, de l''ONU et de tous les partenaires de la communauté internationale.

Il a en revanche exprimé son inquiétude sur les questions qui restent en suspens après le référendum, notamment celles liées à la sécurité et la démarcation des frontières, la citoyenneté, le partage des richesses, et la tenue des consultations populaires dans les Etats du Sud Kordofan et du Nil Bleu, ainsi que sur le statut de la région d''Abyei.

« Consolider la paix au Nord et au Sud-Soudan nécessitera de la sagesse, de la patience et de la cohérence dans l''engagement et le soutien de la communauté internationale », a-t-il insisté.

© Copyright Xinhuanet

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales