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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 03:22

 

 

 

drapeau françafricain

 


(Le Nouvel Observateur 10/08/2011)


PARIS (AP) — François Hollande, candidat aux primaires socialistes, considère que le quinquennat de Nicolas Sarkozy n'a pas mis fin aux pratiques de la Françafrique.

"La volonté du président de gérer lui-même la relation avec l'Afrique et la persistance d'un certain nombre d'intermédiaires me confirment que les réseaux demeurent", déplore-t-il dans un entretien à l'hebdomadaire "Jeune Afrique".

Quant aux propos du Premier ministre François Fillon, selon qui la Françafrique n'a "plus aucune réalité", M. Hollande y voit "une volonté d'en terminer avec ce qu'a fait le président depuis bientôt cinq ans". Et d'ajouter: "Nous verrons bien si les réseaux et les connivences sont abolis".

S'il est élu à l'Elysée, le député de Corrèze promet d'en finir "avec ces rapports de domination, d'influence et d'affairisme pour les amis du pouvoir". Il s'engage à ne pas tenir "de discours comme ceux, profondément blessants, sur l'Homme africain de Nicolas Sarkozy".

Par ailleurs, François Hollande considère que "la France doit retirer ses troupes de Côte d'Ivoire. Sa présence n'y est plus nécessaire".

Quant à l'intervention en Libye, "c'est la politique du rattrapage", accuse-t-il. Selon lui, "l'empressement" de Nicolas Sarkozy visait à "occulter deux fautes qu'il avait commises: la visite grotesque du colonel (Moammar Kadhafi) à Paris (en 2007) et le silence des autorités françaises à l'égard de la Tunisie quand s'est déclenché le printemps arabe" en décembre 2010.

François Hollande prône une accélération de l'aide à la Tunisie post-Ben Ali. "Le G-8 a été trop frileux", estime-t-il. L'aide internationale de 40 milliards d'euros promise à l'Egypte et à la Tunisie "ne doit pas s'étaler sur cinq ans mais être immédiate".

Tandis que le régime de Bachar el-Assad continue d'écraser les manifestations populaires en Syrie, François Hollande considère que les sanctions contre Damas "n'ont pas été prises comme elles auraient dû l'être". "Je n'oublie pas les ambiguïtés et les connivences longtemps du parti de Nicolas Sarkozy à l'égard d'Assad père et fils", tance-t-il. "Je n'oublie pas davantage le fait que le seul pays représenté à haut niveau pour l'investiture de Bachar el-Assad fut la France".

 AP


© Copyright Le Nouvel Observateur

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 03:09

 

 

 

Baba Laddé

 

 

Bangui 11/08/2011 (AFP) Mgr Paulin Pomodimo, médiateur de la République centrafricaine qui travaille sur l'occupation d'un village centrafricain par des rebelles tchadiens, a dit mercredi avoir convaincu leur chef de se rendre à N'Djamena pour discuter avec les autorités.

Au moins 65 hommes du Front populaire pour le redressement (FPR) du général Abdel Kader Baba Laddé occupent depuis une dizaine de jours la commune de Pladama Ouaka située entre les villes de Bambari (centre-est) et Kouango (sud-est), selon la gendarmerie.

 La rencontre que nous avons eue avec Baba Laddé s'est achevée sur une décision assez importante pour la population de chez nous. Dans une semaine, nous tous: Baba Ladé, le Médiateur, et quelques représentants de la communauté internationale, nous nous rendrons à N'Djaména pour que les Tchadiens se parlent entre eux, a affirmé Mgr Pomodimo qui est rentré mercredi d'une mission entamée samedi à Kaga-Bandoro (nord) pour rencontre le chef rebelle.

Nous avons réussi à convaincre notre ami de nous accompagner à N'Djamena d'ici une semaine. Il faudrait que le Tchad prenne ses responsabilités, puisqu'en fait si on voit bien, c'est un Tchadien qui s'est installé chez nous, et il est tout à fait normal que ses problèmes se règlent au Tchad, a déclaré Mgr Pomodimo.

La patience des centrafricain est infinie pour qu'il puisse avoir de plus en plus de paix. Baba Laddé commence à devenir un problème réel sur notre territoire, a-t-il ajouté.

Egalement membre de la délégation, Jean-Francis Bozizé, le ministre centrafricain de la Défense, fils du président François Bozizé, a souligné la présence d'éléments incontrôlés chez les rebelles qui ont déraillé.

Néanmoins le plus important à retenir, c'est que d'ici une semaine, il y aura finalisation d'un accord pour le retour définitif de ces éléments dans leur pays.

Il a ajouté que les forces de sécurité avaient reçu des instructions de réagir. Ces derniers temps, il y'a eu beaucoup d'exactions des hommes de Baba Ladé dans certains de nos villages, a dit le ministre à la radio.

Baba Laddé a annoncé le mois dernier que l'accord de paix qu'il avait signé en juin était remis en cause à la suite de l'arrestation de deux de ses hommes au Tchad, le 16 juillet, au Tchad.

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 02:55

 

 

 

Flash.jpg

 

 

Paris, 12 août (C.A.P) - Selon des informations crédibles d’une source à Paris ayant requis l’anonymat, le sieur Amadou Danzoumi YALO,  un des prétendus « libérateurs »  qui avec son frère aîné Sani YALO ont conduit Bozizé au pouvoir le 15 mars 2003 qui se fait appeler « colonel DAZ » alors qu’il n’a jamais mis les pieds dans le moindre centre de formation militaire, aurait été interpellé par la police mercredi 10 août 2011 à l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy en France où il devait embarquer sur le vol d’Air France pour Bangui.

Toujours d’après nos informations, c’est à la suite d’un chèque que celui-ci aurait remis à l’encaissement pour régler un excédent de bagages que de fil en aiguille, la police a dû intervenir pour mettre la main sur le sieur Danzoumi YALO. Même s’il s’agit d’un chèque sans provision, on ne peut s’expliquer qu’il ait été fait appel à la police pour appréhender ce monsieur qui est officiellement chargé de mission auprès du ministère de la défense à Bangui dont le ministre n’est autre que Jean Francis Bozizé fils de son présidentiel de père.  (affaire à suivre)

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 02:12

 

 

 

A C cemac

 

 


11 août 2011 par Juliette Abandokwe

 

Devant les graves débâcles socio-économiques en Afrique Centrale notamment, au Cameroun, en République Centrafricaine, au Congo dit démocratique, et ailleurs, nous nous posons la question qu’on n’ose même plus poser à voix haute : A quoi sert donc le chef de l’Etat, quel est son devoir, et quel est le résultat réellement sur le terrain, puisque c’est cela qui compte finalement.

Les systèmes judiciaires restent pratiquement inexistants tant ils sont assimilés au système d’un Etat asservi par la corruption et le vice à l’extrême. Un combat efficace contre l’impunité qui à son tour entretient les grossières atteintes aux droits de l’Homme, semble de plus en plus globalement illusoire.


En République Centrafricaine, le fils du chef de l’Etat, également ministre de la Défense, détourne une somme de 5,5 millions d’euros destiné par l’Union Européenne au paiement des rentes des militaires et gendarmes retraités. Une fois la forfaiture découverte, le fils du chef de l’Etat fait tout d’abord mettre sous les verrous le journaliste responsable de la dénonciation, alors que le délit de presse est aboli depuis 2005. Une fois le journaliste relâché sous la pression internationale, la forfaiture du fiston indélicat n’est même plus dénoncée et encore moins sanctionnée. Et lorsque les bénéficiaires lésés se révoltent, ils sont ensuite assaillis par la Garde Présidentielle, et forcés de demander pardon pour s’être révolté. Le détournement constaté, un de plus par le clan Bozizé, il restera donc impuni comme tous les autres crimes économiques commis par le clan au pouvoir. La responsabilité du chef de l’Etat centrafricain envers son peuple est d’un cynisme qui n’a pas de nom. Les complices pullulent seulement.

Au Cameroun, une escroquerie électorale de plus se prépare pour le 9 octobre prochain, avec une violation systématique annoncée de la Constitution, entre des candidats qui ont volé le droit d’être candidat, une commission électorale indépendante qui n’a absolument rien d’indépendant, une opposition minée par la division et la médiocrité, une population complètement excédée par les crimes économiques massifs d’un pouvoir sans la moindre vergogne, des conditions socio-économiques inhumaines et une répression des récalcitrants de plus en plus brutale par des milices entraînées pour tuer. L’ennemi no 1 du pouvoir de Paul Biya c’est le peuple Camerounais. Le chef de l’Etat n’éprouve pas le moindre sens de la responsabilité envers un peuple à qui il interdit de dire NON.


En République Démocratique du Congo, les viols et les meurtres continuent à grande échelle, commis autant par l’armée congolaise que par les groupes armés dans l’Est du pays, constituant des crimes de droit international, au nez et à la barbe de la communauté internationale toute entière. L’impunité règne en maîtresse, les responsables ricanent, et les crimes continuent.


Où est la responsabilité de l'Etat congolais et de son chef Joseph Kabila?


Sa responsabilité n'est-elle pas de protéger et de promouvoir le peuple qui l'a "librement et démocratiquement" élu? Où sont donc par conséquent les actes qu'il est sensé poser pour atteindre les objectifs en termes de protection et de promotion? L'invisibilité totale de ces actes n'est-elle pas la meilleure preuve de son incompétence radiculaire? Et que dire de la responsabilité de Paul Biya, François Bozizé ou Idriss Deby ?


Le peuple Congolais n'a pas voté pour Kabila pour lui permettre de faire du business sur son dos. Il a voté pour lui, pour lui permettre de faire son travail de chef de l'Etat. L'Etat c'est le peuple Congolais, et un chef est là pour guider son peuple vers un avenir meilleur. Et pourtant sur le terrain, Paul Biya sert la France à travers Bolloré, Total, Bouygues et les autres. François Bozizé est maintenu à l’état de larbin par son parrain Idriss Deby, la France aussi le force à céder les mines d’uranium de Bakouma qui sont devenues un camp retranché militaire français. Le système judiciaire centrafricain n’est là que pour couvrir et justifier les diverses frasques du pouvoir. Globalement, le sens de la responsabilité pour le peuple, est le cadet des soucis de  ces chefs d’Etat profondément criminels.


Des gouvernants qui ne sont qu’un échec massif pour le peuple qu'ils sont sensé gouverner, puisque celui-ci n'y trouve aucun avantage. Le lot douloureux quotidien de ces peuples sont les violences d’état en tous genre et les abus de pouvoir, une lutte incessante contre la maladie et la mort, le manque d'eau et d'électricité, le manque d'éducation et d'instruction civique, le manque surtout d'une vie décente, alors que le sous-sol est si scandaleusement riche. 

C’est bien ce sous-sol qui finalement est à la base des crimes économiques monumentaux ambiants. Vendre des biens qui ne nous appartiennent pas c'est du VOL ; du PILLAGE quand il s'agit de masses de biens volés de manière systématique et stratégique. Pour ceux qui acquièrent ces biens, il s'agit de RECEL. En Afrique centrale nous assistons à des rouages terriblement bien huilés de collaboration étroite entre les pilleurs et les receleurs que sont les puissances étrangères. Les populations congolaises de l'est du Congo en sont les plus grandes victimes. Un peuple de plus qui ne rencontre qu'une indifférence mondialisée, un silence coupable assourdissant, le silence de gouvernements occidentaux responsables ou complices de crimes massifs contre l’humanité. Faute de sanctions et d’instance de justice pour juger de ces crimes, l’impunité mondialisée est omniprésente.


Les peuples des Kabila, Biya, Bozizé, ou Deby ne sont pas seuls. Sont aussi des grands lésés les peuples de Sassou, de Bongo, et de Nguema. Que dire encore des peuples du delta du Niger, du désert Touareg (en attendant les réformes promises par le nouveau président nigérien), ou des peuples de Côte d'Ivoire, pour ne citer que ceux-là. Tous sont victimes de crimes économiques et politiques de grande envergure, sans aucune instance solide pour prendre leur parti. Des  peuples que l’on comprime dans le déficit et l’insuffisance essentielle, et dont on empêche institutionnellement le développement des capacités.


La culture de l'impunité, de l'enrichissement illicite indécent, et du pouvoir par la terreur, entretenue par des receleurs sans scrupules, doit cesser de toute évidence. Malheureusement, les complices sont très nombreux, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur, entre ceux qui sont aujourd’hui à la mangeoire, et tous ceux qui militent frauduleusement dans les oppositions, le sang aux yeux, et obsédés par l’idée de la mangeoire. L’arrogance et l’autoglorification, les manipulations et les sabotages d’initiatives citoyennes, sont à l’image des pouvoirs que l’on combat soi-disant, s’accompagnant de sectarisme et d’ethnocentrisme fabriqués pour diviser les esprits. Les débats détournés de l’essentiel par des pseudo-opposants en mal de pouvoir et d’argent, animés parfois simplement par des contentieux personnels et d’historiques de pouvoirs déchus, jalonnent les forums et autres espaces de réflexion.


A défaut de savoir quoi faire, dans une situation extrêmement désespérante, il est déjà bon de chercher à démasquer les pourfendeurs de la notion de service à la communauté et du bien public, et à les dénoncer inlassablement. Car la dénonciation et la découverte des activités illicites et subversives fait très mal à ceux qui cherchent par tous les moyens à dissimuler leurs exactions. Les manigances restent nuisibles surtout la nuit, mais quand le jour vient, les margoulins perdent leurs forces et leurs moyens.


Tout d’abord, qui ne dit mot, consent. Garder le silence, c’est être complice de l’inacceptable, et c’est surtout contribuer à préserver le voile pesant de la nuit sur l’irresponsabilité de chefs d’Etat pourris, qui pensent qu’ils peuvent éternellement garder leur peuple dans l’inconscience et le coma.

  
Et ensuite, comme le disait Martin Luther King « Vient un temps où le silence est trahison ».

Il faut dénoncer à tout prix, avec toute la force des plumes valides. C’est aussi un devoir de mémoire que nous avons à l’égard de ceux qui ne peuvent plus parler. Rien de l’histoire de l’Humanité ne doit rester vain. Nous sommes responsables de l’héritage que nous transmettons à nos enfants.


A bon entendeur.

 

 

http://juliette.abandokwe.over-blog.com/article-de-la-responsabilite-des-chefs-d-etat-d-afrique-centrale-81316920.html

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 01:57

 

 

 

JP-Mara.jpg

 

 

 

 

« Un jeune chômeur de Bangui qui essaie de trouver un moyen simple pour survire m’a donné la réflexion suivante: que le pouvoir prouve qu’il est capable de tout acheter notamment les voix lors des sélections et la conscience lorsque les gens demandent le minimum. Alors, qu’il nous prouve qu’il peut électrifier Bangui, réfectionnez l'Aéroport de Bangui, réfectionner les routes et les ponts de la RCA et donner des passeports aux Centrafricains ; pas seulement détourner des milliards»

Où trouver 220 milliards pour l’électricité en RCA est un article publié sur le site de Africa Time (http://www.africatime.com  dans la catégorie :

http://www.africatime.com/Centrafrique/nouvelle.asp?no_nouvelle=609420&no_categorie=),

Cet article rapporte que la RCA chercherait désespérément 220 milliards pour son secteur de l’électricité. On cite plusieurs vieux projets remis sur le tapis pour lesquels dit-on, la République Centrafricaine espère obtenir rapidement le financement.

Dans le fil de la lecture, on constate que l’article reprend la formulation des plans d’actions prioritaires pour la période 2011-2015, présenté le 17 juin par le gouvernement centrafricain à la table-ronde des bailleurs de fonds à Bruxelles.

Une analyse très approfondie de ce document de stratégie nous permet de comprendre que ce plan n’était qu’une compilation des propositions des fonctionnaires Centrafricains. Ces propositions sont une partie du rêve du centrafricain moyen transcrit par nos spécialistes du slideware, c'est-à-dire des diaporamas présentés par des agents qui n’émettent que des idées sans se préoccuper des capacités économiques de réalisations. Le travail des fonctionnaires de la planification est ainsi bien fait et terminé. On peut leur dire bravo puisqu’il s’agit de propositions dans le genre  « Dites à vos partenaires que vous voulez rétablir le réseau vétuste de l’électricité et que cela coûtera 220 milliards »

Une fois ce travail fait, il est de la responsabilité politique de veiller à trouver les sources de financement. Là ou le Centrafricain Lambda peut s’étonner c’est que le rêve du fonctionnaire est malheureusement présenté comme la solution ultime au problème de l’électricité dans la capitale de son pays.

Au lieu de nous dire comment faire pour que BANGUI la ville qui est le pilier de l’économie Centrafricaine fonctionne avec toutes ses infrastructures, on cite tout azimut l’aménagement de barrages sur la rivière Kotto, l’installation d’un barrage à Kembé. On ajoute à cela l’aménagement du site de Mongoumba sur la rivière Lobaye ou encore la construction de trois barrages à Mongoumba, Lotemo ou Dimboli. Mais c’est à la fin qu’on mentionne un bout de solution pour ceux qui ont le réel besoin de l’électricité en RCA

 A la fin de la lecture, il est question le Plan d’Actions prioritaires pour étudier l’interconnexion de Zongo, de l’autre côté du fleuve en RDC, à partir de Bangui apparaît  pour 37 millions F CFA.

Ah enfin ! Il existe donc un plan d’action prioritaire pour résoudre le problème de l’électricité dans Bangui  avec le concours de la BAD et cela coûtera 37 millions de CFA.  Aie Ngakola, donc pour moins de 50 millions de CFA, on peut résoudre le problème de l’électricité dans Bangui ? Alors  la RCA n’est pas capable de sortir 50 millions de CFA pour cela ?  On a un aérodrome (oh pardon aéroport) ou les passagers et leurs accompagnateurs restent dans un parking par manque de salle d’embarquement digne de ce nom.

En lisant la presse ces dernier temps, on apprend que plusieurs centaines de milliards ont été détournés au vu et su de tout le monde par des ministres du gouvernement, des députés du parti au pouvoir et d’autres apprentis dictateurs, et tout cela sans sanctions sans condamnations. Que coûterait la réfection des deux BOALI ? Ce qui intéresse les Centrafricains c’est de savoir comment la RCA compte faire de Bangui une ville avec des infrastructures dignes, comment remettre BOALI en marche pour qu’il y ai « électricité pan, nguinza pan » dans Bangui et environs

A quoi sert de GOUVERNER un pays ? Quelle image lamentable donnez-vous à vous-mêmes avec un tel aéroport dans une capitale sans Eau ni électricité ni téléphone fixe, ni Télévision et bientôt sans passeport ?

Pire, depuis longtemps le passeport a toujours été un objet rare. Nous apprenons que bientôt, pour se faire délivrer un passeport, il faudrait se rendre soit même au pays. Or certains citoyens centrafricains attendent dans leur pays d’accueil un passeport pour se faire délivrer un permis de séjour afin de travailler et faire rentrer des devises en RCA. Ceux-ci  ne peuvent même pas sortir de leur pays de résidence sans passeport valide pour aller se faire délivrer la nouvelle version qui exige la présence physique de l’individu au commissariat chargé de fabriquer ces nouveaux documents. D’ailleurs le passeport biométrique dont il est question ne peut pas être mis en circulation en RCA par ce que les autres pays membres de la CEMAC ne sont pas prêts. 

A quoi sert-il de se dire « gouvernement d’un pays » sans aéroport, sans passeport, sans eau, sans électricité sans téléphone fixe, sans chaine de télévision, sans route, sans école, sans hôpitaux, enfin sans Centrafricains ?

 

Jean-Pierre MARA

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 01:51

 

 

 

RADIO ND K LUKA

 

 

Le Radio Ndéké  Luka Jeudi, 11 Août 2011 13:16

Cette date du 11 août 2011 marque le démarrage officiel des activités du Centre de Formation Ndeke Luka à Bangui. Il s’agit pour la Fondation Ndeke Luka soutenue par la Fondation Hirondelle, d’une étape importante. Ces dernières années, l’accent a été mis sur la qualité de l’antenne de la radio : retravailler tous les formats radiophoniques et les tranches d’information. Ensuite améliorer l’écran sonore de la radio, renouveler l’offre programmatique. Une entreprise démarrée en juin 2011 dans le cadre d’une nouvelle grille des programmes et d’un nouvel habillage.

Parallèllement à ces activités et depuis 2009, il existe une régie publicitaire dont la mission est de générer localement des ressources financières. Les premiers résultats sont encourageants puisque cette régie contribue actuellement au financement du budget de Radio Ndeke Luka.

Et puis il ya donc le Centre de Formation. Ce jeudi 11 août 2011 il accueille une dizaine de participants à un atelier de formation d’une semaine sur le thème : « chroniques éconmiques et enjeux actuels en RCA ». Il a été rendu possible grâce à une contribution financière de l’ambassade de France à Bangui.

Le formateur est Gaspard Kuehn, journaliste suisse spécialisé en économie. Il est agent de la RTS (Radio Télévision suisse) et il a accepté de se mettre à la disposition de la Fondation Hirondelle pour cette action de formation, dans son service civil.

Interrogé par Radio Ndeke Luka, il a évoqué l’atelier qu’il dirige : « le plus important en économie, c’est d’abord de poser de bonnes questions. Car, les travaux de cet atelier porteront sur des notions économiques, ses concepts, ses enjeux compliqués difficiles à expliquer. Les participants seront aussi outillés sur les démarches journalistiques qui consisteront à mieux expliquer aux auditeurs, lecteurs et téléspectateurs ces notions économiques aussi complexes ».

Jean Philipe Deschamps attaché culturel à l’ambassade de France en Centrafrique, a de son côté, évoqué dans un discours prononcé à la cérémonie d’ouverture de l’atelier, les raisons pour lesquelles la France appuie Radio Ndeke Luka : « Radio Ndeke Luka, est l’un des partenaires privilégiés. Tout simplement, elle met en place des actions pertinentes et efficaces qui ont toujours une concrétisation sur le terrain. Ce que je constate, cette radio et d’autres radios sœurs abordent des divers sujets avec une importante couverture de l’arrière-pays. Il s’agit d’un progrès constaté il y a 3 mois. De manière empirique, il y a des résultats. Toutefois, une évaluation pourrait permettre de déterminer les causes de ce progrès ».

Le Centre Ndeke Luka poursuit plusieurs objectifs. Ses activités s’inscrivent dans une dynamique de formation continue au profit des agents de Radio Ndeke Luka. L’économie est un domaine spécifique de l’activité journalistique qui nécessite des connaissances et une formation particulières.

En outre, Radio Ndele Luka a  pour mission d’être la locomotive qui tire l’ensemble des médias centrafricains vers plus d’excellence et de professionnalisme. Cette mission lui a été reconnue par les Etats généraux des médias tenus en septembre 2007 à Bangui. C’est en cela que les formations dispensées par ce centre sont ouvertes à tous les médias du pays et à tous les journalistes centrafricains. C’est pourquoi des participants de plusieurs organes de la capitale ont été enregistrés en plus des agents de Radio Ndeke Luka : Radio Centrafrique, Centrafrique Matin, l’Agora, Le Confident, Nouvel espoir et Le Démocrate.

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 01:44

 

 

 

GP Boz

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 11 Août 2011 13:36

Les Jeunes de la ville de Bambari (Centre) étaient dans la rue mercredi 10 août 2011. Ils entendaient ainsi protester contre les fraudes et le manque de transparence dans l’opération de recrutement dans les Forces Armées Centrafricaines (FACA). La manifestation était pacifique et ils étaient plusieurs  centaines à y prendre part selon le correspondant de Radio Ndeke Luka.

Tous les manifestants interrogés sont unanimes. Des dossiers ont été rejetés sous prétexte de critère d’âge ou d’aptitude à pouvoir physique à être soldat. La préfecture dont Bambari est le chef-lieu dispose d’un quota de 32 places dans ce recrutement alors que des centaines de dossiers ont été déposés.

Les manifestants sont également convaincus que plus de 80 dossiers retenus dans la pré-sélection sont ceux de non-résidents de la localité, alors que ce nouveau recrutement prône la régionalisation.

Ces jeunes souhaitent que le gouvernement puisse « réorganiser les choses afin de leur donner également la chance de trouver une place dans l’armée centrafricaine ».

Aucune réaction officielle n’a été enregistrée pour le moment après la manifestation.

 

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 01:34

 

 

 

 

FARE 2011 entête

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 Dans une correspondance datée du 18 Juillet 2011 dont l’objet est « clarification et décision » adressée au Coordonnateur du FARE 2011 par Monsieur Jean Paul Narcisse SEKOLA, Président du Bureau Exécutif National de l’Association LÖNDÖ, cette dernière, après avoir fait de longs développements sur la stratégie de l’opposition démocratique aux élections groupées du 23 Janvier 2011,  avait déclaré :

 1/ « Qu’aucune décision collective du Bureau Politique de LÖNDÖ n’a autorisé la participation de LÖNDÖ à la création et à  l’animation du FARE ;

 2/ Irrégulière, nulle et de nuls effets, la représentation de LÖNDÖ au sein du FARE ;

 3/ Que LÖNDO n’est pas membre du FARE ;

 4/  Reste entièrement disponible, pour participer en toute responsabilité, à la recherche collective des voies et moyens politiques, susceptibles de sortir de l’impasse où ces élections du 23 Janvier 2011 acculent la République ».

 Cette correspondance a été largement diffusée dans la presse.

 Le FARE 2011 est surpris de lire :

 « LÖNDÖ est, on ne sait comment, sur la liste des Partis et Association composant le FARE ». Autrement dit, les dirigeants du FARE 2011 ont subrepticement inscrit le nom de LÖNDÖ parmi les membres de cette coalition de l’opposition démocratique qui est contre le rapt électoral du 23 janvier 2011.

 La réalité est tout autre.

 En effet, le FARE 2011 avait été créé le 04 Mars 2011.

 Le Président du Bureau Exécutif National de LÖNDÖ, le regretté Ferdinand DAGO, disparu précocement le 17 Avril 2011, avait participé activement aux travaux préparatoires en vue de la création du FARE 2011. Il avait signé au nom de LÖNDÖ la plate-forme politique post- électorale du FARE 2011. Il avait été désigné responsable des liaisons au sein du Bureau du FARE 2011. Et à ce titre, il avait participé à toutes les réunions et activités du FARE 2011, assisté de Monsieur Jean Paul Narcisse SEKOLA à l’époque Vice- Président du Bureau Exécutif National de LÖNDÖ, signataire de la lettre de « clarification et décision » !

La première Assemblée Générale unitaire du FARE 2011 tenue le 12 Mars 2011 au siège du RDC avait été animée avec brio par le Président de LÖNDÖ, feu Ferdinand DAGO.

Le courage et le sacrifice du regretté Ferdinand DAGO qui se battait à nos côtés malgré son état de santé, forçaient l’admiration de tous sans exception. Le FARE 2011 lui avait rendu un vibrant hommage posthume.

Après sa disparition, LÖNDÖ avait désigné Monsieur Paulin KOSSIBANDA, 3ème Vice-Président du Bureau Exécutif National et qui a siégé au sein du FARE 2011 le 1er Mai 2011 en lieu et place de feu Ferdinand DAGO.

Le FARE 2011 relève que du 04 Mars au 18 juillet 2011, soit pendant quatre (4) mois et demi, LÖNDÖ savait que le Président et le Vice- Président de son  Bureau Exécutif National, participaient aux activités du FARE 2011 à la création duquel ils avaient engagé leur formation politique.

Après le décès de Ferdinand DAGO, l’actuel Président de LÖNDÖ, Jean Paul Narcisse SEKOLA participait aux réunions du FARE 2011 jusqu’au jour où nous l’avions interpellé sur les assauts répétés de son Secrétaire National Me Henri POUZERE qui n’avait de cesse d’attaquer le FARE 2011 dans la presse.

Le FARE 2011 avait exigé une clarification qui devait déboucher soit sur le retrait de LÖNDÖ soit sur son exclusion de nos rangs.

C’est dans ce contexte qu’au lieu de se retirer, LÖNDÖ avait préféré publier sa correspondance indiquant, contre toute évidence, qu’elle n’avait  jamais fait partie du FARE 2011.

 L’absence de rappel à l’ordre des représentants de LÖNDÖ aux activités du FARE 2011 pendant toute cette longue période, et la  réaction de LÖNDÖ intervenue  seulement après la mort de son leader laissent pantois.

 En tout état de cause, l’adhésion au FARE 2011  et le retrait sont libres   conformément à l’article 8 de la plate- forme politique.

 Le FARE 2011 prend donc acte du retrait de LÖNDÖ qui, par le biais de son représentant régulièrement élu et STATUTAIREMENT habilité, a signé la plate –forme politique post- électorale du 04 Mars 2011.

 Le FARE 2011 ne saurait être tenu pour responsable des dysfonctionnements internes de l’Association Politique LÖNDÖ.

 Si l’Association LÖNDÖ affirme sans définition d’objectif stratégique qu’elle « reste entièrement disponible, pour participer EN TOUTE RESPONSABILITE, à la recherche collective des voies et moyens politiques, susceptibles de sortir de l’IMPASSE où ces élections du 23 Janvier 2011 acculent la République», elle a sciemment omis de préciser avec quelles forces politiques (pouvoir ou opposition) elle entend mener ce combat.

 Le FARE 2011 prend acte de cette omission volontaire et délibérée dont la haute signification politique  mérite d’être soulignée.

 

Fait à Bangui, le 10 Août 2011

 

Pour le FARE 2011

Le Coordonnateur

 

Nic-Tiangaye.jpg 

Maître Nicolas TIANGAYE

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 01:28

 

 

 

Edition-Beafrica-entete.JPG

 

 

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° 002/EB/2011

relatif à un « Apéro littéraire » à Nantes.

 

Le samedi 13 août prochain, la République Centrafricaine célèbre le 51ième anniversaire de son accession à l’indépendance.

 

C’est justement pour marquer cet événement historique qui consacre la souveraineté du pays que les Éditions Bêafrika mettent en librairie le livre du journaliste Adrien Poussou, « Il neige sur Bangui… Où va la République Centrafricaine ? ».

 

L’ouvrage, chacun sait, tout en s’attaquant à l’étrange impasse politique actuelle que traverse la République Centrafricaine, décrypte en outre l’histoire du pays, sa géographie, son économie et lève un coin de voile sur certains acteurs majeurs de la politique centrafricaine.

 

Pour la présentation du livre, les Éditions Bêafrika ont l’immense plaisir de convier tous les Centrafricains et les amis de Centrafrique à un « Apéro littéraire » ce 13 août au restaurant bar Rond Point Élangui, 4 allée de l’Ile Gloriette 44000 Nantes.

 

L’éditeur informe par la même occasion ceux des Centrafricains qui sont sur le territoire national, que suite aux pressions renouvelées et aux menaces du régime en place, réfractaire à la liberté d’opinion, la Maison de la Presse de Bangui a été obligée de retirer de ses rayons, les exemplaires du livre dûment exposés.

 

Malgré cela, le livre est disponible à Bangui et peut être acheté au kiosque à journaux du GEPPIC ou au siège social du quotidien Le Confident pour la modique somme de 5 mille francs CFA. 

 

 

Fait à Bangui, le 11 août 2011.

 

Les Éditions Bêafrika

 

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 02:57

 

 

 

Gbagbo Koudou

 

 

(AFP )10/08/2011 à 22:29

Un avocat de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a dénoncé aujourd'hui les conditions d'incarcération de son client, "détenu au secret sans mandat, sans inculpation" depuis son arrestation il y a quatre mois, et la violation des droits de la défense.

Depuis le 11 avril, M. Gbagbo "n'a pu rencontrer certains de ses avocats qu'en deux brèves occasions et ne peut téléphoner à aucun d'entre eux ni recevoir aucun appel téléphonique", écrit son avocat Me Emmanuel Altit dans un communiqué de presse.

En outre, "les raisons de la détention au secret du Président lui sont toujours cachées : il n’est officiellement accusé de rien, aucune procédure à son encontre n'a été ouverte. Par conséquent, sa détention s'analyse en une détention arbitraire", juge-t-il, en estimant que "les droits de la défense (...) sont bafoués".

Me Altit s'inquiète par ailleurs des conditions de détention de M. Gbagbo, qui selon lui "reste enfermé 24 heures sur 24 dans une chambre close, à peine éclairée, aux fenêtres bouchées", "ne dispose pas d'affaires personnelles" et" est forcé à porter les mêmes vêtements et de dormir dans les mêmes draps" depuis quatre mois.

"Un tel traitement s'analyse en une forme de torture", affirme-t-il.

Laurent Gbagbo a été arrêté le 11 avril après plusieurs mois de crise née de son refus de reconnaître sa défaite à la présidentielle du 28 novembre 2010 en faveur d'Alassane Ouattara, et à l'issue de dix jours de guerre dans Abidjan. Il est actuellement en résidence surveillée à Korhogo.

Le chef du parti de M. Gbagbo et 11 personnalités de son camp ont été inculpés ces derniers jours d'atteinte à la sûreté de l'Etat et placés en détention préventive.

Ces nouvelles inculpations surviennent après le 51e anniversaire de l'indépendance au cours duquel Alassane Ouattara a "tendu la main" ce week-end au camp Gbagbo, spécialement aux exilés au Ghana.

 

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