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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 02:18




COMMUNIQUE DE PRESSE DE l’UFR

L’UFR informe l’opinion nationale et internationale des intentions belliqueuses de pouvoir de N’Djamena qui, chaque jour, tourne le dos à une solution pacifique de la crise.

Devant ce refus obstiné, les forces de la résistance nationale se réservent le droit de répondre à toute agression et restent déterminées à débarrasser le Tchad du pouvoir déliquescent de Deby.

Notre peuple paie un lourd tribut à la dictature et nous ne pouvons plus rester insensibles à son appel au changement et pour un Tchad nouveau, débarrassé du despotisme et de l’injustice.

Aussi l’Union des Forces de la Résistance (UFR) invite les populations tchadiennes de se tenir éloignées des zones de conflit et principalement celle de N’djamena à prendre rapidement ses dispositions.

En effet le pouvoir sanguinaire de N’djamena concentre actuellement l’ensemble de ses forces dans la capitale cherchant à prendre en otage les tchadiens pour en faire un bouclier humain dans le seul but de perpétuer son règne calamiteux.

L’UFR lance un appel à la France et à tous les pays amis du Tchad et les exhorte à ne pas s’impliquer dans le conflit inter tchadien.

Elle les invite plutôt à mettre leur puissance au service d’une médiation pour éviter une confrontation devenue inéluctable et garantir un véritable dialogue entre les tchadiens pour l’avènement d’un Tchad libre et démocratique.


Fait à Moudeina le 10 avril 2009


KOULAMALLAH ABDERAMAN

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 02:09





INAUGURATION DU MONUMENT DU LIEUTENANT KOUDOUKOU

(1ER AVRIL 2009)

 

Allocution de S. Exc. M. Jean-Pierre VIDON,

Ambassadeur, Haut-Représentant de la République française

 

 

1942, 2009, il y a déjà 67 ans que disparaissait, des suites de ses blessures reçues pendant les combats de Bir Hakeim, ce héros oubanguien qu’était le Lieutenant Georges KOUDOUKOU.

 

Promu sous-lieutenant le 27 décembre 1941, il fut le premier officier centrafricain. Ce galon, plus que mérité, récompensait une carrière déjà particulièrement riche, commencée en 1916 lorsqu’il s’engage pour la durée de la guerre au Bataillon n°3 de l’Afrique Equatoriale française. Il servira ensuite successivement au Bataillon n°2 de l’AEF, puis au 16ème Régiment de tirailleurs sénégalais au Maroc, puis au 12ème RTS en France avant de revenir dans son pays, en 1931, pour être affecté au Bataillon de l’Oubangui Chari, au camp de Kassaï.

 

Adjudant de compagnie dans ce bataillon, il entraînera derrière lui, grâce à sa forte personnalité et son charisme, le Bataillon de marche n°2, pour que celui-ci rallie les Forces Françaises Libres du Général de Gaulle.

 

Avec le BM 2, il participera à l’épopée de cette unité qui le conduira en Syrie, en Egypte et en Cyrénaïque où il sera mortellement blessé, en juin 1942, lors de la défense héroïque de Bir Hakeim.

 

Déjà plusieurs fois décoré pour ses faits de guerre, il sera fait Compagnon de la Libération par le Général de Gaulle, le 9 septembre 1942, à titre posthume, faisant ainsi parti de ce cercle très restreint des  1036 personnes, pour le monde entier, qui ont reçu cette très haute distinction décernée entre 1941 et 1946. Parmi eux, dix militaires africains ont été récompensés, dont trois Centrafricains, les tirailleurs Dominique Kousséyo, Paul Koudoussaragné et Georges Koudoukou.

Le lieutenant Georges KOUDOUKOU illustre parfaitement cet engagement de l’Afrique auprès de la France pour la soutenir dans tous ses combats et participer à la libération de son territoire.

 

A travers lui, à travers ce symbole, il s’agit d’honorer tous ses camarades oubanguiens et africains, qui ont donné leur sang, leur souffrance, leur intégrité physique à chaque fois que la France a fait appel à eux.

 

Avec tous ses camarades, avec ces anciens combattants présents parmi nous aujourd’hui, et dont je salue personnellement l’engagement, en leur temps, auprès de leurs camarades de combat métropolitains, il est aussi la concrétisation de ces relations privilégiées nouées au cours des ans entre votre continent, et tout particulièrement votre pays et la France.

 

Même si, parfois, ces relations n’ont pas été un long fleuve tranquille, elles doivent perdurer dans l’intérêt de tous, tout en sachant les adapter au nouveau contexte international. Elles devront toujours avoir ce caractère particulier dû à des liens anciens, tissés dans l’estime, la confiance réciproque et la fraternité.

 

Cet engagement humain, à nos côtés, en son temps, doit se voir conforté par une action de la France afin de vous aider à votre tour, à retrouver la paix, la stabilité et les voies du développement auxquelles le peuple centrafricain aspire légitimement.

 

Pour conclure, il me semble essentiel que les générations présentes et à venir n’oublient jamais le sacrifice de tous ces héros. Rien ne pouvait mieux entretenir ce souvenir qu’un monument mettant en valeur l’un d’entre eux, le Lieutenant Georges Koudoukou, dont la statue s’élève maintenant sur ce carrefour, au milieu de ce quartier où se côtoie quotidiennement une grande partie de la population banguissoise.

 

Centrafricaines, Centrafricains, soyez fiers du Lieutenant  Georges KOUDOUKOU.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 20:19




APA Bangui (Centrafrique) 09-04-2009 - L’Association nationale des femmes centrafricaines pour la paix (ANFCP) a lancé jeudi une campagne de sensibilisation de proximité sur la paix dans les villes du nord-ouest de la Centrafrique, a appris APA de source officielle.


L’opération se déroule dans les trois principales villes du nord-ouest, notamment Paoua, Bozoum et Markounda, où les membres de l’ANFCP vont à la rencontre des éléments des ex-mouvements rebelles pour les sensibiliser sur leur participation à l’oeuvre de construction de la culture paix nationale.


« Le choix de ces villes est lié à l’ampleur des crises militaires qui y ont sévit pendant plusieurs années et qui ont provoqué le déplacement à l’intérieur ou encore à l’extérieur des milliers des populations de ces régions »,
a expliqué à APA la secrétaire à l’information de l’ANFCP, Mme Irène Baka.


« Nous entendons également orienter, dans les mois à venir, cette campagne de sensibilisation dans les autres villes du pays, plus précisément celles du nord, qui ont été touchées par les évènements militaires, afin de construire de manière durable la paix dans le pays »,
a-t-elle conclu.


C’est la première fois qu’une ONG nationale organise une campagne de sensibilisation de proximité sur la paix dans les zones de conflits en Centrafrique.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 20:05



APA Bangui (Centrafrique) 09-04-2009 - M. Gabriel Goloumo a été nommé président du directoire national du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) par le président-fondateur de ce parti, l’ancien président centrafricain, le général André Kolingba, a appris APA jeudi à Bangui.


M. Goloumo a été nommé pour un mandat de six mois au cours duquel il doit redynamiser les structures de base du parti sur toute l’étendue du territoire national, convoquer un congrès, afin de mettre en place un nouveau secrétariat général pour préparer les élections de 2010.


Le général Kolingba s’est débarrassé de l’ancienne équipe dirigeante du RDC qu’il accusait de gérer dans l’opacité les cotisations des députés et de ne pas s’atteler à la restructuration et à la redynamisation des organes de base de ce parti que M. Goloumo a été chargé d’administrer jusqu’au prochain congrès.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 19:55




ROUBAIX / ÉCOLE ERNEST-RENAN

Publié le jeudi 09 avril 2009 à 06h00


 « Les saveurs de Centrafrique », c'est le nom donné à la soirée organisée au bénéfice de l'association Passe-moi le relais qui s'est déroulée samedi soir à l'école Ernest-Renan. L'objectif de la soirée était de récolter des fonds pour soutenir le projet de rénovation du jardin d'enfants de Miskine, dans le quartier de Banga dans la capitale de Centrafrique Bangui.

Le projet est porté en France par Armande Malepa, marraine de Passe-moi le relais qui est aussi présidente de l'association Manassé, et d'autres bénévoles à pied d'oeuvre samedi pour organiser et animer la soirée : repas avec cuisses de poulet, brochettes de viande et feuilles de manioc, défilé de mode avec la styliste A. Kate, tour de chant d'un artiste centrafricain, etc.

Des photos prises récemment montrent un bâtiment pour lequel « le plus urgent est la réfection du toit, puis des toilettes, explique Francis Ndotah, et dans un deuxième temps, il faudra clôturer le jardin et installer un espace de jeux d'extérieur ».

 
PASCALE HOORNAE


RT (CORRESPONDANTE LOCALE
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Centrafrique-Presse.com - dans Société
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 19:52



Les Afriques
09-04-2009


Les travailleurs de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) sont en grève pour revendiquer le paiement de cinq mois d’arriérés de salaires.

« Nous avons été très patients, mais le gouvernement n’a pas voulu respecter ses engagements », affirment les représentants des travailleurs.

La SOCATEL a des problèmes de trésorerie, en particulier depuis l’entrée sur le marché d’opérateurs privés de téléphonie mobile

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 22:57





Tchad :
UNICEF - 08/04/2009 15:58:21


L'UNICEF porte assistance à des milliers d'enfants qui fuient le conflit dans le pays voisin de la République centrafricaine (RCA).
Plus de 3000 nouveaux réfugiés sont arrivés au Tchad, en plus des 7000 déjà parvenus dans le pays en janvier. Environ 83 pour cent du total de ces réfugiés sont des femmes et des enfants.


« La priorité est de fournir de l'eau salubre, de la nourriture, des vaccins et autres articles non alimentaires, particulièrement des bâches plastique, avant la saison des pluies, »
explique le docteur Marzio Babille, Représentant de l'UNICEF au Tchad.


L'UNICEF a lancé « l'Opération Massambagne », du nom du lieu où sont arrivés les réfugiés. Après leur enregistrement, les réfugiés reçoivent un premier approvisionnement d'aide humanitaire qui comprend des vaccins contre la rougeole (une maladie potentiellement mortelle et débilitante dans les pays en développement) et de la Vitamine A.

De plus, des sachets pour la purification de l'eau et des moustiquaires pour prévenir le paludisme seront distribués. Le forage de quatre puits manuels dans le secteur permettra l'approvisionnement en eau salubre. Des kits de loisirs et de « l'École dans une Boîte » vont être également distribués. Afin de répondre aux besoins spécifiques des enfants, des experts en protection de l'enfant tentent de déterminer si ceux-ci ont été séparés de leurs familles et combien d'entre-eux remplissent le rôle de chef de famille.

Suite à l'enquête nutritionnelle menée récemment par Médecins Sans Frontières dans le secteur, une opération logistique complexe est mise en place pour fournir aux enfants sévèrement sous-alimentés des suppléments alimentaires et thérapeutiques grâce à l'utilisation d'aliments thérapeutiques prêts à l'emploi (RUTF).


« L'isolement de ces secteurs va poser de gros problèmes de logistique, particulièrement pendant la saison des pluies de mai à octobre prochain, »
explique le docteur Babille.

Depuis le 17 janvier dernier, plus de 7000 réfugiés de RCA sont entrés au sud-est du Tchad, après des heurts entre des rebelles Rounga et l'armée nationale de RCA. La majorité de ces personnes a trouvé réfuge à Daha, à moins de 200 mètres de la frontière entre le Tchad et la République centrafricaine, et où l'UNICEF et l’UNHCR ont établi une base temporaire.
 

Comme le conflit en RCA continue, on s'attend à ce que de plus en plus de réfugiés affluent au cours des prochaines semaines.

Pour assurer aux réfugiés de la République centrafricaine la continuité des interventions humanitaires, l'UNICEF, avec d'autres agences de l'ONU, a établi une base provisoire à Haraze. Le plan prévoie l'acheminement par voie aérienne des approvisionnements avec Haraze, où il y a la possibilité d'atterrir. Cet approvisionnement sera ensuite transféré par route à Massambagne, qui est 70 km de Haraze.


Le nombre des personnes qui ont trouvé refuge au Tchad, ou qui ont été chassés de leur maison en raison du conflit dans le pays est en train de s'accroître. Il y a actuellement 65 000 réfugiés de RCA au Tchad qui s'ajoutent aux 260 000 soudanais réfugiés à l'Est du Tchad et aux 170 000 personnes déplacées dans les régions Est et Sud du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 19:03

 

Source: humanitaire et de développement de partenariat Team - Central African Republic (CAR HDPT)
Date: 07 avril 2009

par Louise Williams, de l'OCHA


Augustine a cinq enfants et est enceinte de six mois. Elle vit dans la brousse, non loin de son domicile, dans un petit village dans le nord ouest de la RCA. Augustine a fait une fausse couche de sa dernière grossesse et a reconstruit sa maison dans le village, se préparant à y revenir pour être plus près de l'hôpital où elle doit accoucher. Il y a six ans qu’elle et sa famille ont fui leur maison.


« Si les Tchadiens viennent et vous tirent dessus, resteriez-vous
ici? Je pense que vous choisirez de fuir loin de votre maison pour survivre. Nous avons reconstruit notre maison, nous reviendrons au village, la vie est meilleure dans le village - on peut obtenir un taxi moto pour la ville et des soins. Mais dès qu’il y a des coups de feu, nous allons retourner en brousse. "

 La vie en brousse


«Cela fait 6 ans maintenant. Nous souffrons du froid et des moustiques dans la brousse - les enfants n'ont pas de lits pour dormir. Il y a beaucoup d'enfants à charge, il est difficile de se laver et boire pour les enfants - tout est difficile pour nous parce que nous vivons dans la brousse. Comme pour la nourriture, si les enfants en ont, c'est la chose la plus importante - Dieu fera le reste. "


 
La vie de famille en brousse
 

«Pour une femme enceinte, c’est vraiment difficile. J'ai 5 enfants, ce devrait être mon 6ème. Mon sixième est mort né lors de ma dernière grossesse parce qu'il n'y avait pas d'eau potable. J'ai été amenée à l'hôpital, l'enfant a été retiré de mon ventre - Je porte maintenant mon septième enfant. "


 
L’avenir


«Je suis une femme, je ne connais pas les affaires des rebelles, je ne connais pas les affaires du gouvernement - ce que je sais, c'est que nous avons vécu dans la brousse et nous avons souffert. Dieu est celui qui m’a créé, je ne suis pas maîtresse de moi-même. S'il veut faire que les choses s’améliorent à l'avenir, il va le faire".

 Trouver plus d'informations sur http://www.hdptcar.net/blog/

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 19:01




APA Bangui (Centrafrique) 08-04-2009 - Le président centrafricain François Bozizé a procédé, mercredi à Bangui, à la pose la première pierre du nouvel immeuble devant abriter d’ici deux ans, le siège de la direction nationale de la Banque des états de l’Afrique centrale (BEAC).


Le futur siège national de la BEAC comprendra un socle à rez-de-chaussée et une tour de onze étages d’une hauteur de 65m renfermant un sous-sol qui abritera le parking des cadres, un rez-de-chaussée où seront logés les services de la comptabilité, de l’informatique, des systèmes et moyens de paiement, d’émission monétaire et un amphithéâtre de 250 places.


Le gouverneur de la BEAC, M. Philibert Andzembé, a indiqué que la réalisation d’un nouvel immeuble pour la direction nationale de Centrafrique est le signe de l’accroissement des activités de la banque centrale dans ce pays, dans l’esprit des réformes engagées par cette institution sous-régionale.


« Ces réformes visent en priorité l’efficacité de la politique monétaire et l’amélioration des dispositifs de surveillance des systèmes et moyens de paiement, surtout depuis la mise en vigueur des mécanismes de règlement de gros montants »,
a précisé M. Andzembé.

Le ministre centrafricain des Finances et du budget, M. Albert Besse, a souhaité que des entreprises locales soient associées à l’exécution des travaux.


Il a également souhaité que la BEAC puisse ouvrir des agences dans d’autres préfectures de la République centrafricaine, afin de contribuer à la relance des activités économiques du pays.

L’actuel siège de la BEAC inauguré en 1979, se trouve dans le centre-ville de Bangui alors que le prochain sera situera sur l’avenue de l’indépendance, à côté du palais de l’Assemblée nationale, dans le 4ème arrondissement de la capitale centrafricaine.


Le lancement des travaux du siège national de la BEAC à Bangui, intervient après ceux de Malabo, en Guinée-Equatoriale et de Libreville, au Gabon.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 18:57



APA Bangui (Centrafrique) 08-04-2009 - Le ministre centrafricain de l’enseignement supérieur et de la recherche, M. Ambroise Zawa, a déploré, mardi à Bangui, le retard accusé par le système éducatif national dans le domaine des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).


« Notre pays est très en retard sur certains pays de la sous-région comme le Cameroun et la Guinée qui ont choisi de faire des TICS, l’outil principal qui leur permettra de réduire la fracture numérique »,
a déclaré M. Zawa, à l’ouverture d’un atelier sur « le dialogue politique national sur l’intégration pédagogique de nouvelles Technologies de l’information et de la communication (NTIC) » dans le système éducatif centrafricain.


« Grâce aux NTIC, il sera possible d’améliorer l’accès à l’éducation pour les populations défavorisées vivant dans les zones reculées, de soutenir la formation professionnelle initiale et continue des enseignants, de permettre une communication entre les cultures »,
a-t-il expliqué.

M. Zawa a souligné la nécessité d’exploiter les possibilités offertes par les NTIC pour procéder à la collecte et à l’analyse des données, renforcer les systèmes de gestion depuis nos ministères jusqu’à l’école en passant par le Fondamental 1, le Fondamental 2 puis l’Enseignement Supérieur.


L’atelier de Bangui se tient 9 ans après le forum sur les NTIC qui s’est déroulé en avril 2000 à Dakar (Sénégal) et qui avait préconisé l’utilisation des Nouvelles technologies de l’information et de la communication pour améliorer l’enseignement et l’apprentissage.


Le forum de Dakar avait recommandé de développer et d’améliorer, sous tous ses aspects, la protection et l’éducation de la petite enfance, ainsi que la qualité de l’éducation dans un souci d’excellence, de façon à obtenir, pour tous, des résultats d’apprentissage reconnus et quantifiables, notamment en ce qui concerne la lecture, l’écriture, le calcul et les compétences indispensable dans la vie courante.


L’atelier de Bangui doit présenter les résultats enregistrés au niveau national aux entités ciblées, à savoir les décideurs politiques, le représentant du secteur éducatif, le représentant de la société civile pour en discuter et parvenir à des recommandations pour le système éducatif centrafricain.

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