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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:38

 

 

 

 

Josué Binoua

 

 

Bangui 9 juin (C.A.P) - A l'issue de sa visite de travail à la Mairie de Bangui hier mercredi 08 juin 2011, le Pasteur Josué Binoua, ministre de l'administration du territoire a déclaré qu'"il n y a aucune lisibilité de la gestion des finances de cette institution par les services financiers de l'Etat et que cet état des choses transgresse les règles de bonne gouvernance".

Le ministre pasteur a-t-il  les coudées suffisamment franches pour s'attaquer ainsi à l'empire du président de la délégation spéciale de la ville de Bangui, Jean Barkès Gombé-Ketté,  élément important dans le dispositif de pompage de fric pour le KNK? L'initiative n'est sans doute pas sans risques mais le nouveau ministre être certainement sûr de bénéficier d'un parapluie en haut lieu. Wait and see....

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:28

 

 

 

 

violencs-a-Bangui-km-5-copie-1.JPG

 


Bangui 9 juin (C.A.P) - Prévues pourtant pour mercredi 08 juin 2011, mais repoussées par le gouvernement au samedi 11 juin 2011, c’est finalement ce jour jeudi 09 juin qu’ont eu lieu les obsèques des deux mineurs dont les corps, retrouvés dans le coffre d’une voiture au domicile d’un commerçant musulman au quartier Kina à Bangui le 31 mai 2011, ont été à l’origine de graves actes de violence aux relents communautaires.

 

 

La décision de l’inhumation ce jour des deux enfants résulte de la volonté des parents de faire le deuil de leurs enfants dont le séjour prolongé des corps à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui ne permet pas non plus de faire avancer les enquêtes. Pour preuve, les autopsies, sous l’effet de l’émotion le jour des macabres trouvailles n’ont pas été effectuées à ce jour.

 

Interrogé à ce sujet par radio Ndéké luka, le directeur de l’hôpital communautaire de Bangui, le Général Romain Guitinzia a déclaré que  c’est parce qu’ils étaient débordés par la prise en charge sans moyens des nombreux blessés résultant de ces événements qu’ils n’ont pas eu le temps de procéder à ces autopsies. « Ce n’est pas que nous avons oublié » a-t-il conclu.

 

De toute évidence, en prenant la décision d’inhumer les corps de leurs enfants ce jour, les deux parents prennent de vitesse tout à la fois l’hôpital communautaire, le gouvernement et surtout la justice dont la lenteur, dans ce cas précis, risque de lui être préjudiciable pour la suite des enquêtes.

Pourquoi les juges en charge de l’enquête se comportent-ils ainsi ? Ont-ils suffisamment d’éléments de preuve sur les circonstances dans lesquels les deux mineurs ont trouvé la mort ? Il est permis d’en douter.

La démarche de base en matière criminelle, surtout lorsqu’il y a mort suspecte d’homme, commence par l’autopsie. Il est tout de même troublant que les juges en charge de cette enquête n’aient pas commencé par là. Désormais une ombre de doute plane sur cette enquête. Une telle attitude apporte l’eau au moulin de ceux – nombreux - qui ne font pas confiance à la justice centrafricaine même si par ces temps de violence, c’est à l’unisson que les différents appels font état de ce que la République Centrafricaine est un Etat de droit. Mais de quel droit s’agit-il lorsque de façon évidente on foule aux pieds les principes fondamentaux du droit ? Certains ont-ils le droit de tuer pendant que les autres ont le droit de se soumettre au droit ? La question reste entière et ouverte.

 


L’inhumation des deux enfants assassinés a finalement eu lieu ce jeudi

Par Fleury Koursany - 09/06/2011

Annoncés pour le samedi, 12 juin, les obsèques des deux garçons retrouvés morts ont finalement eu lieu ce jeudi, 9 juin 2011

 

Selon de sources hospitalières, c’est dans la matinée du jeudi que les cérémonies funéraires se sont déroulées dans l’enceinte même de la morgue de l’Hôpital communautaire en présence des familles des victimes et des autorités compétentes. Le cortège funéraire, après les cérémonies d’usage, a quitté la morgue de l’Hôpital communautaire sous bonne escorte policière pour emprunter la grande avenue des martyrs jusqu’à la place de la réconciliation puis le prolongement de l’Avenue Koudoukou à la Place du 15 mars avant de prendre la direction du cimetière Ndres ou l’inhumation devrait avoir lieu.

Toujours selon de sources hospitalières, sur instruction du Procureur de la République, l’autopsie des deux corps a eu lieu dans la journée du mercredi, 8 juin 2011. Les parents des victimes s’étant opposés à cette autopsie arguant que les preuves étaient déjà palpables. Craignant un regain de violences dans la ville de Bangui, le gouvernement a pris sur lui la responsabilité de différer les cérémonies funéraires annoncées d’abord pour le 8 puis reportées au 11 avant de l’être finalement ce 9 juin 2011.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:25

 

 

 

 

Thierry-Serge-Darlan.jpg

 

 

Musiki.jpg

 

 

Par Kpangbandjé - 09/06/2011 JDB

Elle sera célébrée le dimanche 12 juin et les responsables prévoient de nombreuses activités et manifestations à Bangui

 A l’occasion du 37ème anniversaire d’existence du groupe musical «Formidable Musiki» fondé par le défunt Thierry Yezo qui sera célébré le dimanche 12 juin prochain, les responsables dudit groupe musical prévoient de nombreuses activités et manifestations à Bangui. Le Formidable Musiki a été créé le 12 mai 1974 au 13ème étage du Safari Hôtel de Bangui, en République Centrafricaine. On ne saurait parler de l'orchestre Formidable Musiki sans citer le nom de Thierry Yezo de son vrai nom, Thierry Serge Darlan surnommé Yezo par ses fans à cause de sa gentillesse, et de sa bonté de cœur. Cette année, ce groupe célébrera sa 37ème année d’existence, même en l’absence du fondateur Thierry Yezo, décédé en 1994. A cet effet, de nombreuses manifestations sont prévues. Ce dimanche 12 juin, les cérémonies de l’anniversaire se tiendront au «Family Center», un espace au pk 12 à la sortie nord de Bangui. Aussi, des différents spectacles radio télévisés sont prévus. Lors de ces spectacles, le groupe rendra hommage aux artistes centrafricains, mais aussi chantera pour la paix et l’unité nationale, selon ses programmes.

 Le Formidable Musiki est un groupe musical centrafricain qui figure parmi les plus célèbres, tant sur le plan national qu’international qui a pour devise «toujours imité mais jamais égalé». Au départ, le fondateur dudit groupe, Thierry Serge Darlan allias «Yezo» à cause de son humanité et de sa charité envers ses prochains a décidé de créer un groupe, dit de variétés internationales car, l'expérience acquise au cours de ses aventures, lui avait fait comprendre que la République Centrafricaine regorgeait des talents. Il a passé des années à Abidjan où il à intégré l'orchestre de la radio télévision Ivoirienne sous la direction de Manu Dibango. «Le séjour de la Côte d'Ivoire et le contact avec des musiciens étrangers n'a fait que renforcer sa détermination de créer son propre groupe». C'est ainsi que dès son retour en Centrafrique, il s’est entouré de quelques fils du pays tel que José Perriere, Diaspora chanteurs et son vieil ami Bojojo ancien guitariste rythmique de l'orchestre «Vibro Succes» de maître Beckers, Ringo Ngandaley chanteur, Kelou Damien Delmas bassiste-chanteur, Alphaba de "Lamartine" batteur-chanteur, Toure dit Touriste un étudiant d'origine Camerounaise bassiste. Il a bénéficié du soutien matériel de M. Abossolo et du directeur du Safari Hotel. L’orchestre s'appelait tout simplement "Musiki" mais, à chaque fois que le public sortait des concerts, l'expression la plus courante était "Formidable, ils sont Formidables ces gars" si bien que finalement, d'un commun accord, les musiciens décidèrent de rebaptiser le groupe "Formidable Musiki".

 D'autres musiciens viendront plus tard enrichir le groupe tel que: Filly Zounamo bassiste, Yackyzos chanteur, Mexo le frère cadet de Bojojo batteur. Au début l'orchestre avait la vocation d'un orchestre de variétés mais, comme le public ne cessait de grandir à la découverte de ce groupe de jeune, qui jouait si merveilleusement les rythmes internationaux, et surtout en Français, anglais, espagnol, swahili et lingala, le public exigeait qu'ils composent et jouent aussi des chansons en Sango, la langue nationale. C'est ainsi que la chanson Musiki-Musiki sorti suivi de Ibingui, Asta, Yade... D'autres titres viendront enrichir le répertoire avec Mami-Sagnan, Kibanda, Jolie Yance, Gipsy.

Surnommé,"l'orchestre des jeunes de 7 à 77 ans", à l'image de l'icône populaire qui l'a crée Thierry Yézo est adulé par son public, qui ne jure que par le nom de Musiki. A son actif près de 500 titres, et une trentaine d'albums, de la K7 audio aux CD et DVD, sur des thèmes variés comme; la vie quotidienne, l'amour, la sensibilisation, les chants patriotiques et populaires, le tradi-moderne, l'exode rurale, et autres. Ainsi, commence une aventure pour ce groupe qui, malgré certains troubles qui l’ont secoué, continuent de battre le plein en séduisant le cœur des mélomanes banguissois et centrafricains en général. Avec sa 37ème année d’existence, nous espérons que le Formidable Musiki fera plus d’effort pour que le nom de Thierry Yezo soit toujours gravé dans la mémoire des centrafricains. Joyeux Anniversaire Formidable Musiki!

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:22

 

 

 

LRA

 

 

Par Kpangbandjé - 07/06/2011 JDB

Un véhicule de marque Toyota 4*4 est tombée dans une embuscade des rebelles qui appartiendraient à la CPJP entre les villages Balaketé et Koukourou

 

De source fiable, les rebelles de la convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) auraient attaqué un véhicule qu’ils ont confondu avec le véhicule de la gendarmerie de Kaga-Bandoro, entre les villages Balaketé et Koukourou dans la préfecture de la Nana-Gribizi. Selon les explications, un véhicule de la gendarmerie de Kaga-Bandoro devrait quitter cette ville pour prendre l’axe Ndélé. Ces rebelles qui voulaient s’en prendre audit convoi, se sont planqués dans les environs. A l’heure indiquée, ironie du sort, c’est plutôt un véhicule de trafic qui a emprunté malheureusement la même route. A la vue dudit véhicule, les rebelles n’ont pas tardé à ouvrir le feu. Dès qu’ils se sont rendus compte que ce n’est pas leur cible et qu’ils venaient de s’en prendre à des pauvres voyageurs, ils auraient brûlé le véhicule avec les bagages des passagers.

Au finish, le chauffeur et quatre passagers sont morts sur le coup. Parmi les nombreux blessés, trois autres succomberont quelques heures après. Il y a quelques mois, un véhicule de la gendarmerie de Ndele avait été attaqué dans une embuscade tendue par les mêmes rebelles de la CPJP et ils avaient grièvement blessé un gendarme. En voulant reprendre le même scénario, ils sont tombés sur des civils. De plus en plus, la CPJP inquiète les populations centrafricaines avec ces atrocités qui ont repris de plus belle. Seulement, il faut noter que ces rebelles enlèveraient des jeunes villageois pour en faire des soldats pour grossir leurs rangs. Aujourd’hui sept personnes sont mortes et plusieurs autres dans une situation désastreuse. Et pourtant!

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:20

 

 

 

 

bacterie_ESC-C.jpg

 

 

Allemagne | Changement de coupable: la bactérie fatale serait finalement répandue par l’homme et non par les légumes.

Source : tdg.ch  Michel Verrier Berlin | 10.06.2011 | 00:00

La bactérie tueuse a fait hier sa trentième victime. Il s’agit d’un habitant de Francfort, âgé de 57 ans, qui a séjourné à la mi-mai à Hambourg, l’épicentre de l’épidémie. Le nombre de malade recensé se réduit cependant chaque jour. Les recherches sur l’origine de la maladie, elles, se poursuivent. Et si le mystère reste encore très épais, l’hypothèse d’une contamination passant par l’homme se renforce depuis mercredi.

L’examen, par les scientifiques de l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR), de l’ADN de la bactérie coupable, décrypté à l’institut du génome de Pékin (BGI) à Hongkong, confirme en tout cas qu’il s’agit d’un croisement de souches originales. L’une des deux serait quasi-identique à une bactérie de «type Eaec» détectée en Centrafrique, qui niche dans le système digestif humain. Elle se serait accouplée avec la bactérie Ehec et serait ainsi coupable du «syndrome entérohémorragique» (SHU), qui paralyse le système rénal, s’attaque aux systèmes digestif et cérébral du malade.

Ce sont ces dernières données qui laissent entendre que l’homme pourrait être le principal coupable de la contamination, et non des légumes contaminés, via le lisier ou l’engrais, par une bactérie d’origine animale.

Par prudence, le BfR refuse encore d’exclure totalement l’hypothèse des légumes porteurs. Mais pour Lothar Beutin, expert en bactérie Eceh de ce même institut, «la question de la contamination par l’homme ne se pose même plus.» L’Université de Münster conforte cette thèse en affirmant que l’E. coli Ehec SHU 41, n’a jamais été localisée dans les systèmes digestifs animaux.

Ce serait donc le défaut d’hygiène sur les lieux de travail et d’empaquetage des légumes qui serait la principale cause de l’épidémie. Ce qui expliquerait l’insistance des autorités de Basse-Saxe qui incriminent depuis dimanche un producteur de graines germées, à Bienenbüttel. Ses produits vendus aux sociétés de restauration et aux restaurants auraient été consommés par nombre de victimes interrogées.

Bien qu’aucune trace de la bactérie fatale n’ait été retrouvée après plus de 500 tests dans l’entreprise, des employées de l’exploitation auraient manifesté début mai les premiers signes de la maladie, dont des diarrhées répétées. Selon les nouvelles hypothèses, ces personnes auraient pu contaminer ensuite les produits en les manipulant pour les préparer à la vente. Il suffirait en effet de toilettes mal entretenues, de mains mal lavées pour transmettre la bactérie aux graines germées, lors de l’empaquetage.

Quoi qu’il en soit, l’Allemagne reconnaît aujourd’hui avoir pointé à la légère un doigt accusateur vers les cultivateurs de concombre espagnols! Et Berlin promet désormais de faire la promotion de leurs produits pour se rattraper.

Quant aux consommateurs, ils sont toujours appelés à appliquer la première mesure conseillée: laver soigneusement les légumes avant de les consommer!

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 01:16

 

 

 

Bevarrah LALA

 

 

 

LE MALENTENDU DU GOUVERNEMENT ET LE REFUS

DE LA CPJP DE SIGNER L'ACCORD DE PAIX A NDELE

 

 

Conformément à la déclaration de cessez le feu de M. Adoulaye Issene,commandant en chef de la cpjp,des pourparlers devraient s'ouvrir pour arriver à un accord de paix. Mais malheureusement à cette déclaration d'intention de la cpjp,promptement le gouvernement a concocté tout seul un texte à signer avec nous,sans aucune entente au préalable sur les termes et les clauses. Le texte en question est teinté de l'accord de Libreville qui a échoué.

 

A titre de rappelle,souvenez-vous,le 13/04/2007,les médias annonçaient : « les rebelles centrafricains de l'Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) vont signer vendredi à Birao,dans l'extrême nord-est de Centrafrique,un accord de paix avec le Président François Bozizé prévoyant le dépôt des armes,a dit leur chef. » Et Damane Zakaria renchérit : « je vais signer l'accord à 15h00(14h00 GMT) à Birao avec le chef de l’État,a déclaré le ''général'' Damane Zakaria,chef des troupes de l'UFDR,joint sur son téléphone satellitaire. »

 

C'est justement ce genre d'accord ambigu que la cpjp ne veut pas signer. Si elle doit singer,c'est avec le gouvernement,au nom de l'Etat centrafricain et non au nom d'un Président,chef de l’État. Ces deux déclarations ci-dessus vous permettent de comprendre pourquoi ces rebelles signataires pour le DDR ,restent toujours les hommes de main du Président Bozizé comme ses sbires pour des sales besognes que nous connaissons. Si non,depuis quand une armée régulière (républicaine FCA) se fait appuyer par des rebelles dans ses opérations ?

 

Eu égard à tout ce qui précède,le mardi 07/06/2011,le général Sylvestre Yangogo,ministre du DDR et Dieudonné Mbango ont conduit une délégation à Ndélé pour recueillir la signature d'accord de paix de la cpjp. Elle est arrivée dans cette localité en avion à l'aédrome vers 11h00,puis conduite aussitôt à la préfecture et un peu plus tard ,à la mairie où la réunion s'est tenue.Elle a démarré ses travaux à 12h58 et a pris fin à 14h45.Pour la composition de la délégation de Ndélé,on peut citer entre autres,le préfet,sous-préfet,le Sultan Sinoussi,des notables et autres;du côté de la cpjp,sa délégation,une poignée de combattants,est conduite par M. Mahamat Zakaria,conseiller politico-militaire du commandant en chef des opérations,Abdoulaye Issene.

 

Il convient de noter que la cpjp a pris part tout de même à cette rencontre mal préparée en vue d'ouvrir de pourparlers avec le gouvernement sur les démarches à mener pour finaliser l'accord de paix avec elle. D’ores et déjà, elle relève des anomalies dans la procédure de règlement de ce conflit. Elle se pose la question à savoir: où est le médiateur national,Mgr Paulin Pomodimbo ? On met devant la scène,Mbango Dieudonné,conseiller du président de la République,chef de l'Etat pourquoi? Est -il chargé de mission de cette affaire? Dans les normes,ce qui devrait se faire est que le médiateur,Mgr Paulin Pomodimbo doit ménager les deux belligérants, cpjp et le gouvernement pour les convoquer au finish à une table de dialogue,mais malheureusement tout se fait à la marge !

 

Il est entendu à Ndélé que la cpjp signe l'accord de cessez le feu dans les jours à venir à Bangui et l'accord de paix, proprement dit fera l'objet d'une rencontre élargie,table ronde à l'étranger avec les protagonistes de l'extérieur,notamment Neris Massi, joachime Kokaté, Thierry Cyprien Mpondo, Bévarrah Lala et autres.

 

Par ailleurs,il convient de noter que pour ramener la paix totale et la sécurité en Centrafrique, l'organisation d'un dialogue national est nécessaire pour dénouer le malaise p ost-électoral 2011,la situation de la rébellion ougandaise(LRA) chez nous , le phénomène des coupeurs de route,Zaraguina et le démantèlement des barrières à raquêter.

 

Le coordonnateur de la marche et porte parole

 

 

 

Dr Bévarrah Lala

 

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 02:18

 

 

 

Symphorien Balemby 

 

            Me Symphorien Balemby

 

 

 

Jean Daniel Dengou [1]

 

       Jean Daniel Dengou

 

 

Un bien triste anniversaire. 9 juin 2010 – 9 juin 2011, voilà un an jour pour jour qu’un mystérieux incendie a détruit en plein centre-ville de Bangui aux environs de 19heures 30 mn, le supermarché RAYAN dont le propriétaire est un libanais du nom d’Ali El Akhrass alias Bassam, membre du comité des sages du parti KNK au pouvoir et grand ami et complice de Bozizé.

 

Dès le lendemain, 10 juin 2010, le président François Bozizé se rend personnellement sur les lieux, verse quelques larmes puis effectue une descente au parquet du Tribunal de Grande Instance de Bangui et ordonne que les auteurs de l’incendie qui ne seraient autres à ses yeux que le bâtonnier de l’Ordre des Avocats centrafricains, Me Symphorien Balemby et l’Administrateur Gérant de la société d’informatique ADMN, Jean Daniel Dengou soient recherchés par les forces de défense et de sécurité, arrêtés et dépecés. Il est à souligner que Jean Daniel Dengou est Vice-Président du Conseil Economique et Social de Centrafrique. 

 

Ces derniers ne sont pourtant que locataires dans l’immeuble Bangui 2000, immeuble dont le libanais Ali El Akhrass affirme être devenu le nouveau propriétaire, vraisemblablement avec la complicité du procureur de la République en service commandé, Firmin Feindiro dans des conditions très contestables car faisant l’objet d’un contentieux encore pendant devant la justice. D’aucuns supputent même qu’en réalité, c’est Bozizé lui-même qui se serait accaparé de l’immeuble Bangui 2000 par Ali El Akhrass alias Bassam interposé sans même avoir sorti un seul sou.

 

C’est le point de départ d’une véritable chasse à l’homme lancée non seulement derrière les deux principaux « wanted » désignés arbitrairement et sans la moindre preuve mais aussi après leurs proches. C’est ainsi que plusieurs personnes dont Mme Balemby, certains de leurs collaborateurs, le frère cadet de Jean Daniel Dengou ainsi que son personnel domestique vont être arrêtés de la manière la plus arbitraire et déportés pour la majorité à la prison spéciale de Bozizé à Bossembélé. Même la femme de ménage enceinte a  été  arrêtée et détenue pendant plus d’une semaine. Cette dernière est finalement décédée à l’accouchement le 13 août 2010, probablement suite aux mauvais traitements subis dans les geôles du Service des Recherches et Investigations (SRI) de la Gendarmerie.

 

Suite au tollé soulevé par cette affaire, les prisonniers sont transférés dans une autre prison mais toujours à Bossembélé. Plusieurs mois après et maintenant un an jour pour jour, en dépit du fait que le parquet se trouve dans l’incapacité totale d’apporter le moindre élément de début de preuve pouvant étayer la détention de ces personnes, elles continuent de croupir en geôle dans la prison de Bossembélé.

 

Entre temps, Jean Daniel Dengou, son épouse et leur fils ont réussi à quitter le pays et se trouvent depuis en France où la protection juridique et administrative vient de leur être accordée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), une façon de reconnaître qu’il est persécuté arbitrairement dans son propre pays. Me Balemby quant à lui, est certes aussi hors du territoire centrafricain mais toujours en cavale et à la recherche d’un pays susceptible de l’accueillir et lui accorder aussi asile.

 

Bozizé et son actuel ministre de la justice, procureur de la République au moment des faits, le demi-dieu Firmin Feindiro demeurent imperturbables malgré toute la mobilisation aussi bien nationale qu’internationale qui a eu lieu dans cette affaire. Les avocats du barreau de Centrafrique ont fait grève, organisé des sit-in, envoyé des courriers à Bozizé, rien n’y a fait. L’Ordre des avocats de France aussi n’est pas demeuré en reste qui par le biais du bâtonnier  Me Stasi, a saisi aussi Bozizé par écrit au sujet de Me Balemby. Bozizé est resté de marbre et autiste jusqu’aujourd’hui. C’est donc par épuisement qu’il compte venir à bout des partisans de la démocratie et du droit.

 

Aux dernières nouvelles, l'agent de RAYAN qui était encore en détention à Bossembélé a été ramené à Bangui il y a quelques jours. Il souffrirait d'une hernie et devrait subir une intervention chirurgicale à l'hôpital militaire du camp de Roux. Depuis son transfert, les autres détenus, en réalité des otages qui végètent à Bossembélé, n'ont plus droit à la pitance quotidienne. Tout porte à croire que c'était le libanais qui donnait la subvention pour l'entretien de son agent qui devait sans doute en savoir beaucoup sur l’affaire de l’incendie, au même titre que les gendarmes du peloton qui assurait la garde, la nuit de l'incendie du magasin.

 

Cette scandaleuse affaire met en évidence les conceptions médiévales et éculées de Bozizé qui ne comprend rien au principe de la séparation des pouvoirs. Il est coutumier d’ingérence grossière dans les affaires judiciaires. On se souviendra de l’affaire Mamadou Raikina et co-accusés qui, bien que relaxés par la cour criminelle, avaient néanmoins sur ordre de Bozizé, été repris, déportés et mis brièvement en geôle à la tristement célèbre prison de Bossembélé. Il a fallu la réaction énergique des avocats et de certains magistrats pour qu’il revienne à la raison. Faut-il aussi rappeler qu’il est actuellement président de la République et député du 4ème arrondissement de Bangui tout à la fois ? Du jamais vu dans le monde.

 

Comme tous les 15 mars depuis 2003, date anniversaire du coup d’Etat qui l’a porté au pouvoir et que Bozizé aime célébrer chaque année – il a fait coïncider celui de 2011 avec la cérémonie de son investiture post hold-up électoral de janvier dernier - les 9 et 10 juin deviennent aussi par la force des choses, deux dates d’un triste anniversaire qui consacrent également avec l’affaire de l’incendie de RAYAN et les dérives qui en ont suivi, la nature autocratique et tyrannique de son pouvoir déclinant.

 

Rédaction C.A.P

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 02:15

 

 

 

vote ambassade Paris

 

 

Dans notre précédente parution, nous avions publié en rubrique « Lu pour vous » un article trouvé chez un confrère à savoir LA REPUBLIQUE DE SEINE ET MARNE DU 23 MAI 2011-06-06 qui faisait état d’un couple de citoyens français d’un village de Seine et Marne  (77) qui croulait depuis longtemps sous le poids des amendes de police et une avalanche de contraventions pour excès de vitesse et mauvais stationnement récoltés essentiellement en région parisienne en particulier dans les aéroports de Roissy Charles de Gaulle et d’Orly par une vieille Renault Espace dont il s’était déjà débarrassé au profit de l’ambassade de Centrafrique à Paris qui n’a pas pu ou cru devoir changer le numéro d’immatriculation.

Excédé et ne sachant plus quoi faire car les amendes ainsi que celles dont les montants ont été majorés continuent de pleuvoir à son adresse, ces braves gens ont même cru devoir écrire au président Nicolas Sarkozy pour solliciter son arbitrage dans l’espoir d’être débarrassés de cette affaire mais la France n’étant pas une république bananière, ce qui est dû à l’Etat lui est dû et celui-ci se donnera les moyens d’entrer en possession de son dû. Le montant des amendes a atteint près d’un million de F CFA (plus de 1 330 euros). A la place du malheureux couple, on saisirait directement Bozizé même si ce dernier répond rarement au courrier.

L’affaire a pris une autre tournure avec sa médiatisation dans les journaux télévisés de France Télévision (FR 3) de l’Ile de France et même au niveau national,  de ce mercredi 8 juin où un reportage de deux minutes environ (ce qui est beaucoup) a été consacré, montrant le couple victime des amendes expliquant leurs déboires et tracasseries et exhibant les différents documents du tribunal de police  ainsi que la façade de l’immeuble pavoisée du drapeau centrafricain de l’ambassade de la RCA à Paris. Même le maire du village des plaignants a été interrogé et soulevé l'obstacle des immunités diplomatiques d'une l'ambassade. 

Comme Centrafrique-Presse l’a également révélé dans sa précédente parution, le chasseur de toutes ces contraventions n’est autre qu’un certain Joseph Touangaye, grand spécialiste de fiches mensongères qui se vante ouvertement de n’avoir de compte à rendre qu’au seul Bozizé, et anciennement attaché de protocole avant d’être promu dernièrement assistant de l’attaché militaire à l’ambassade de la RCA à Paris lequel n’a toujours pas pris fonction à ce jour.

Selon nos informations, le véhicule en question aurait été assuré au nom de l’ambassade (ce qui est parfaitement illégal) mais n’a pu jamais être immatriculé en raison du refus opposé par le Quai d’Orsay à cause des nombreux véhicules répondant au nom de l’ambassade de la RCA qui ont fondu dans la nature avec des plaques et numéros précédemment octroyés et qui n’ont jamais été signalés comme n’existant plus ou ne faisant plus partie de son parc auto diplomatique. Il en est aussi ainsi de plusieurs anciens diplomates qui, rappelés à Bangui, refusent de rentrer au bercail tout en refuser de restituer leur carte de diplomate au Quai d’Orsay, ce qui complique la venue de leurs remplaçants faute d’obtention  de visas.

Rédaction C.A.P     

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:46

 

 

 

La nouvelle patronne du BINUCA prend fonctions

Radio Ndéké Luka Mercredi, 08 Juin 2011 09:55

Mme Vogt

 

Mme Margaret Vogt, Représentante Spéciale du Secrétaire général et Chef du Bureau Intégré des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (BINUCA), est arrivée ce mercredi 8 juin 2011 à Bangui pour prendre ses fonctions.

Pour rappel, c’est le 19 mai dernier que l’annonce de sa nomination par le Secrétaire générale de l’ONU avait été faite. Avant cette nomination, Madame Vogt a occupé d’importantes fonctions au sein du système des Nations Unies. Mme Vogt était jusqu’à sa nomination  Directrice adjointe de la Division Afrique I au Département des affaires politiques du Secrétariat des Nations Unies.  Avant cela, elle était au Bureau politique des Nations Unies en Somalie, où elle a occupé  les fonctions de Représentante spéciale adjointe par  intérim du Secrétaire général.

Elle a été  Directrice Adjointe au Département des Affaires Politiques du Secrétariat Général des Nations Unies, Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Général des Nations Unies en Somalie (UNPOS) et Assistante Spéciale du Sous-Secrétaire Général aux Affaires politiques. Elle fut également détachée auprès de l’Union Africaine comme Directrice de Cabinet du Président de la Commission.

Avant de rejoindre les Nations Unies, Madame Vogt a successivement été Directrice du Programme Afrique de l’Académie Internationale de la Paix à New York et Directrice des  Etudes à l’Ecole des Officiers du Nigéria. Son expérience professionnelle s’étend aussi à la  prévention et de la résolution des conflits et aux questions du genre. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles dans ces domaines.

 

Le journaliste Faustin Bambou déféré en prison

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Mardi, 07 Juin 2011 12:33

Faustin BAMBOU, journaliste et directeur de publication du quotidien « Les Collines de l’Oubangui » a été placé lundi 6 juin 2011, dans l’après-midi sous mandat de dépôt par le parquet  de Bangui. Il a été aussitôt transféré à la Maison d’arrêt de Ngaragba. Il y attendra son procès.

La décision a été prise par le procureur de la République, après 10 jours de détention du journaliste à la Brigade de Recherche et d’Investigation (SRI).

Le procureur de la République  reproche à ce professionnel des médias, d’être l’auteur d’écrits visant à « l’incitation à la révolte et à la haine », des délits sanctionnés par le code pénal. Il avait publié dans son journal, un article signé de lui-même, et mettant en cause le ministre délégué à la Défense, Francis Bozizé. Il affirmait que ce dernier était l’auteur de malversations et de détournements des fonds versés par l’Union Européenne pour indemniser les militaires admis à la retraite, cela même, alors que le représentant de l’Union Européenne à Bangui, dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, a blanchi le ministre.

Arrêté le 27 mai dernier à son poste au ministère des travaux publics, Faustin BAMBOU a été auditionné une 1ere fois, par les services des recherches et d’investigation de la gendarmerie nationale le jour même de son interpellation.

Séance tenante un document intitulé « Mise au point » en provenance du ministère délégué à la défense nationale lui a été remis pour qu’il en prenne connaissance. Ce qu’il lui aurait été envoyé, selon l’enquête, devait être publié en guise de droit de réponse du ministre délégué à la défense, suite à l’article incriminé.

Toutefois, le directeur de publication du journal « les Collines de l’Oubangui » soutient ne l’avoir jamais reçu.

Signalons que la mise au point ne concernait pas que le journal de Faustin BAMBOU, mais également les journaux « Medias Plus » et « On dit Quoi ».

A titre de rappel, Faustin Bambou a été conduit pour la deuxième fois ainsi en prison. Le dernier cas en date remonte en 2008, alors qu’il avait publié un article sur le détournement de fonds mettant en cause l’ancien ministre des mines et actuel chef du département des finances.

Cette affaire d’emprisonnement d’un journaliste intervient alors que la République Centrafricaine a dépénalisé les délits de presse.

 

NDLR : Une fois encore, le pouvoir de Bozizé montre qu’il n’a  rien à foutre de la loi. A quoi a servi de faire voter une loi sur la dépénalisation des délits de presse ?

 

Procès Bemba, un témoin sur les évènements à Damara

Mercredi, 08 Juin 2011 12:16

Jean Pierre Bemba Gombo

Le procès de Jean-Pierre Bemba se poursuit devant la Cour pénale internationale. Depuis une semaine, l’essentiel du procès du sénateur congolais se déroule en réalité à huis clos. Le témoin 209 dépose sous pseudonyme. Mais il y a de rares passages en séance publique.

Le témoin, cité par l’agence Hirondelle, a expliqué au cours d’une des rares séances publiques, que les rebelles du général Bozize se sont d'abord emparés de plusieurs villages, dont celui de Damara (75km au nord-ouest de Bangui), fin octobre 2002. Pour le témoin, les rebelles ont saccagé et pillé les biens du gouvernement, mais « ils n’ont pas touché les femmes des autres hommes ».

Le témoin a expliqué que « les soldats de Bozizé, à Damara, courtisaient les femmes. Il y a une différence entre une femme qui est violée et une femme qui a un rapport consenti, a-t-il ajouté. Personnellement, je n’ai pas entendu dire que les soldats de Bozizé ont violé des femmes. »

Les rebelles du général centrafricain auraient aussi pillé la sous-préfecture, la mairie, et un bureau de la gendarmerie, avant d’être chassés par les miliciens du Mouvement pour la Libération du Congo, le 7 décembre 2002. Ce jour- là, le témoin a fui chez sa belle-famille. « Pendant ces événements, c’était le sauve-qui-peut. Je ne savais même pas où étaient mes enfants » a-t-il raconté.

Il a aussi expliqué que lors de l’attaque du MLC, le 7 décembre, plusieurs habitants de Damara sont restés sur place. « Il y avait des personnes qui profitaient de la situation » a-t-il déclaré. « Quelques personnes étaient restées, voulant profiter de la présence des banyamulenge pour piller. Mais ce sont ces personnes qui ensuite ont été tuées ou violées par les banyamulenge. Ils étaient les maîtres du terrain du 7 décembre jusqu’au mois de février. Ils ont investi les maisons, ils ont pillé. Ils ont entreposé toutes ces choses pillées dans leur base. Ils volaient les biens de valeur. »

Jean-Pierre Bemba, il faut le rappeler, est accusé de crimes contre l’humanité pour viols, meurtres et pillages commis par ses hommes en Centrafrique, en 2002 et 2003. A l’époque, le chef de l’Etat centrafricain, Ange-Félix Patassé, avait demandé le soutien du MLC, dirigé par Jean-Pierre Bemba, pour combattre la rébellion du général François Bozize. Ce dernier s’était finalement emparé du pouvoir le 15 mars 2003.

 

Pénurie de manioc à Bouar

 Mercredi, 08 Juin 2011 12:00

manioc

Le manioc, aliment de base des Centrafricains est devenu de plus en plus rare dans la ville de Bouar (Ouest du pays) depuis plus d’un mois. C’est un constat fait ce 8 juin par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.

Ce dernier explique que la cuvette de manioc qui était vendue à 1000FCFA (environ 1,3 euros) est passée en un record de temps à 2000 FCFA (2,3 Euros), soit le double. Selon les commerçantes du manioc, les localités qui ravitaillent la ville de Bouar en manioc, s’adonnent pour le moment aux travaux champêtres.

Les agriculteurs interrogés, affirment cependant que cette carence s’expliquerait par la rareté de la pluie dans la région. Ils prédisent déjà que le prolongement de la saison sèche cette année ne permettra pas une bonne production pendant cette année agricole.

Conséquence, le panier de la ménagère de Bouar est très menacé. Les ménages appellent les autorités locales à s’investir pour un approvisionnement correct du marché et mettre fin à la pénurie. Le manioc est l’aliment de base des centrafricains. Il est consommé par plus de 95% des Centrafricains. On consomme non seulement les tubercules rendus en poudre mais aussi les feuilles.

L’inhumation des deux enfants reportée à samedi

Mercredi, 08 Juin 2011 11:47

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Les obsèques des deux mineurs tués le 31 mai dernier au quartier Kina à Bangui  sont reportées au samedi 11 juin prochain. Elles étaient prévues initialement ce mercredi 8 juin 2011. C’est à la demande du gouvernement centrafricain que les familles ont décidé de ce report. La raison est que l’autopsie exigée par le procureur de la République n’est pas encore effectuée par les médecins légistes.

Une rencontre entre le gouvernement et les parents de ces deux enfants a eu lieu le 7 juin à Bangui. Selon  Kassaï Djims, le père d’un des enfants décédés, « les familles avaient initialement refusé tout report, mais si nous avons finalement accepté, c’est à cause de la dimension nationale qu’a pris cette affaire ».

De son côté, le directeur de l’Hôpital Communautaire de Bangui, Romain Guitizia, explique : « l’autopsie devait être effectuée depuis l’arrivée des corps à l’hôpital mais malheureusement,  les médecins du centre hospitalier  étaient débordés par l’afflux massif des blessés des violences liées à la découverte des corps de ces deux enfants. Nous allons nous y atteler à présent ».

Du côté des autorités, il y a une réelle volonté de calmer les esprits et éviter que les cérémonies d’inhumation des deux enfants dégénèrent. Le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Josué Binoua, demande de « respecter la volonté  des parents qui ont déclaré n’avoir  mandaté personne pour venger la mort de leurs enfants, car ils s’en remettent à Dieu ». Le ministre Binouaa de ce fait invité la population,  à faire montre de Dignité et de respecter la mémoire des deux disparus.

D’autres appels au calme et à l’apaisement ont aussi été enregistrés.

Le Parti de l’Unité National (PUN) a publié un communiqué en date du 07 juin 2011 allant dans ce sens. L’Organisation démocratique syndical des Travailleurs de Centrafrique appelle les travailleurs centrafricains de ne pas se laisser manipuler également dans un communiqué publié en date du 6 juin dernier à Bangui. Dans ce communiqué, l’organisation appelle les centrafricains à laisser le temps à la justice pour faire son travail. « Pendant les évènements, nous avons constaté de part et d’autre un amalgame inacceptable entre les coupable de l’assassinat et le monde religieux » a affirmé Louis Marie KOGRENGBO, le secrétaire général du syndicat interrogé à Radio Ndeke Luka.

Les religieux pour leur part ne sont pas en reste. Ils ont renouvelé les appels au calme qu’ils avaient déjà lancés aux premiers jours des troubles. Et c’est le prélat Dieudonné NZAPALAINGA, administrateur apostolique de l’archidiocèse de Bangui qui demande « à la population en général mais surtout au chrétiens et musulmans de respecter leur foi dans ce moment difficile ».

La découverte des cadavres de ces enfants a plongé momentanément certaines localités de la ville de Bangui dans une série de violence. Violence qui a fait officiellement 11 morts et plus de 25 blessés, selon des sources médicales.  3 arrondissements de Bangui sont toujours sous couvre-feu.

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 15:51

 

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE N° 014 DU 08 JUIN 2011 RELATIF AUX DERNIERS EVENEMENTS SUR LE PLAN NATIONAL

 

La direction nationale de la Convention des Patriotes pour la paix et la Justice suit attentivement les derniers évènements qui ont mis à mal la cohésion nationale et la paix déjà précarisée par la gestion calamiteuse et débridée des destinées de la République Centrafricaine , et par la galaxie pompeusement appelée à son époque « les libérateurs » en tout genre, et aujourd’hui par l’attelage hétéroclite et clientéliste : KWA NA KWA. Une véritable auberge espagnole composée d’une caste de prédateurs ayant sacrifié l’intérêt national pour une gestion clanique de la chose publique.

Les affrontements entre les Centrafricains et les ressortissants tchadiens, ayant bénéficié de l’hospitalité légendaire de leurs « frères », ont entamé d’une manière préjudiciable la paix civile sur l’étendue du territoire national, et en particulier dans la capitale centrafricaine. L’incurie du régime prédateur du Général-Président BOZIZE à assurer la sécurité des biens et des personnes en est la cause principale.

La Convention des Patriotes pour la Paix et la Justice en appelle aux génies de nos ancêtres et à  la culture centrafricaine de la non violence, pour ne pas envenimer une situation explosive et demande que toutes les bonnes volontés, aussi bien du coté centrafricain que tchadien, mettent tout en œuvre pour non seulement préserver les relations séculaires entre les deux peuples, mais sauver la paix civile gravement mis à mal par l’irresponsabilité du pouvoir centrafricain en mal de bonne inspiration et totalement aux antipodes de la modernité et de la bonne gouvernance. Il faut rapidement aller vers l’apaisement et sans délai, sécuriser toute la population sans exclusive.

Aussi, la Convention des Patriotes pour la paix et la Justice, s’indigne de ce que S.E. Monseigneur MATHOS de l’évêché de BAMBARI ait été retenu avec les membres de son diocèse dans les environs de MOUKA entre BRIA et SAM OUNDJA (où pullulent des bandits venus du DARFOUR) par des individus armés ne relevant aucunement de la région militaire CPJP, dont le responsable des opérations (dans ladite région) a fait son rapport qui dément toute participation d’éléments relevant de son commandement à une telle action de banditisme. En l’état  actuel des informations diverses recoupées, tout porte à croire que les DJANDJAWIDS du DARFOUR  qui ont opéré l’année dernière pour le compte d’un certain HISSEIN Abdoulaye seraient à l’origine de ce forfait condamnable.

L’arrestation du journaliste Directeur de Publication de « Les collines de Bas- Oubangui » par Le général-Président BOZIZE et son fils-ministre mis en cause pour un détournement de financement extérieur démontre si besoin en était, de l’archaïsme du régime, de son refus à respecter les lois de la République et pire, les droits humains élémentaires. Un régime de non-droit…

La CPJP rend personnellement le Général-Président BOZIZE, responsable de la détérioration du pays et des conséquences de l’instauration par lui, d’un état-voyou assujetti à sa famille, à une organisation mafieuse des ressources du pays, et au manque de volonté politique  à asseoir une véritable politique de réconciliation nationale à l’intérieur du pays, et une pratique des relations de bon voisinage et d’intégration des différentes entités étrangères vivant sur le territoire national.

 

Fait à Sibut, le 08 -06- 2011

 

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NDLR : Puisque Mgr Mathos déclare lui-même avoir eu à faire lors de son arrestation avec des individus armés portant brassard avec la mention "CPJP", et dès lors où deux responsables différents, à savoir Abdoulaye Issène et maintenant Nouradine Adam, démentent avoir enlevé le prélat, on est bien obligé d'en déduire que les auteurs du rapt son sans doute des imposteurs ou de simples bandits armés, plus à la recherche de véhicules à piquer que de rebelles appartenant à un mouvement politico-militaire.

Une chose est sûre, l'insécurité qui règne dans cette zone fait apparaître clairement la nécessité plus que jamais de mettre concrètement en oeuvre une réelle politique et un programme hardi de désarmement et de pacification que visiblement Bozizé, son fils et leur gouvernement sont incapables d'amorcer.

Tandis que Mgr Mathos se trouve toujours à Bria, on apprend que le ministre de l'Administration du territoire est allé discuter avec le sultan de Ndélé on ne sait trop au sujet de quoi et Bozizé parti inaugurer une station essence à Bangassou pendant qu'en même temps les assassins de la LRA abattaient froidement le médecin-chef de l'hôpital d'Obo et son chauffeur. La concomitance de ces événements donne une idée précise de l'indifférence et de l'inaptitude criarde des autorités face au drame et au fléau de l'insécurité que vivent  au quotidien les Centrafricains.

 

 

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DECISION N° 004/CPJP/CP/PR/11

 

 

L’Assemblée Générale Extraordinaire ;

 

Vu les textes organiques, statuts et règlement intérieur de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix, en date du 01 -06 2011;

Vu les délibérations de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 05 -06 2011;

 

 

DECIDE

 

Décision n°13 portant nomination des Membres du la CPJP
Le Président de Conseil militaire-Président de CPJP ,


Article 1.

Sont désignés Membres du Conseil Politique Provisoire :

-          Coordonnateur Général Responsable des Affaires Extérieures porte parole : GAZAM  BETTY Christophe

-          Coordonnateur Général Adjoint, Chargé des Affaires Politiques,: MAHAMAT  DAFFAN 

-          Secrétaire Général : ASSAN MBRINGA TOGBO

-          Chef d’état major  .GENERAL  ADOUM RAKIS

Article 2.

A été désigné membre du conseil militaire .

 

-           Président  .  GENERAL  NOURADINE  ADAM   

 

 

Article . 3

 

Les Membres du Conseil Politique Provisoire assurent l’organisation des activités politiques, militaires, diplomatiques et financières de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (C.P.J.P.), jusqu’à la mise en place des Instances définitives.

 

Article 4.

 

La présente Décision qui prend effet à compter de la date de sa signature sera communiquée partout où besoin sera.

 

 

 

Fait à Sibut, le 06 -06- 2011

 

signature Nouredine CPJP

Askabiol@yahoo.fr

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