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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 02:21

 

 

 

Simplice Zingas

 

Par Fleury Koursany  JdB - 09/08/2011

C’est par une correspondance adressée par le ministre centrafricain des Finances et Budget que l’affaire dite REGICA ressurgit

 

Saisi par le Directeur Général de la REGICA pour le versement du restant des 20.000.000 Fcfa de cette enveloppe de 100.000.000 FCFA octroyés par le gouvernement centrafricain pour la couverture médiatique des festivités du cinquantenaire, le ministre des Finances a tout simplement demandé à son collègue du Secrétariat général du gouvernement de donner suite à cette correspondance de la REGICA puisqu’à sa connaissance, le gouvernement avait libéré totalement le montant alloué pour la cause. Autrement dit, pour le ministre centrafricain des Finances et du Budget, les 100.000.000 Fcfa alloués pour la couverture médiatique du cinquantenaire ont été totalement libérés.

 Mais qui a donc pu empocher les 20.000.000 Fcfa sur les 100 octroyés à cet effet?

 

C’est la question qui se pose et naturellement, les yeux sont désormais rivés vers les ministres ayant géré de plus près ce dossier. On pense naturellement à l’ancien ministre de la jeunesse, des sports, des arts et culture, Aurélien Simplice Zingas, Desiré Nzanga Kolingba, ancien ministre du Secrétariat général du gouvernement et bien sûr Abdallah Kadr, ancien ministre délégué aux Finances et budget. L’ancien ministre de la jeunesse, des sports, arts et culture, lors d’une conférence de presse a déjà déclaré qu’il n’a reçu du Trésor public centrafricain que la somme de 80.000.000 Fcfa et non 100.000.000 Fcfa comme le prétend aujourd’hui l’actuel ministre des Finances et du Budget.

 

Du côté du Trésor public centrafricain, on joue aux abonnés absents préférant ne pas parler de cette situation aux journalistes. Une situation bien confuse pour une manifestation de la vérité mais toujours est-il que de deux choses l’une. Soit la totalité des fonds a été versée par le Trésor public bien avant que cela ne prenne une destination inconnue, soit seuls 80.000.000 Fcfa ont été décaissés et auquel cas, la surenchère de l’autre laisse apparaitre quelque part un sentiment de mauvaise foi doublée d’un esprit de règlement de compte.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 02:32

 

 

 

Jean Francis Bozizé

 

   Jean Francis BOZIZE le vrai patron de MEDIA PRINT

 

Selon nos informations de sources recoupées et crédibles, si officiellement c’est le fameux Elie Allard NAMTOLI qui est directeur de l’entreprise MEDIA PRINT, cette boîte qui a été montée de toutes pièces pour faciliter la réalisation du hold-up électoral de BOZIZE et son KNK en fabriquant les cartes d’électeurs parallèles destinées aux fraudes massives, les T-shirts et autres casquettes et affiches, le véritable patron de MEDIA PRINT est en réalité Jean Francis BOZIZE qui a créé la structure avec sa mère Mme la première dame Monique BOZIZE pour aussi court-circuiter entre autre sa rivale, la maîtresse favorite de BOZIZE, Mlle Renée Madeleine BAFATORO qui elle, disposait de son réseau incarné par SINGHA le patron de Newtech Institut à qui avait été octroyé de gré à gré par le vrai faux pasteur Joseph BINGUIMALE, président de la CEI, le marché du traitement des données de recensement électoral d’un montant d’environ 500 millions de F CFA.

Elie Allard NAMTOLI qui se fait maintenant appeler "L'espoir de la jeunesse" est un piètre individu sorti des méandres du quartier Boy-Rabe sans grand bagage intellectuel car n’ayant même fini ses études secondaires. Formé par le journal l’Indépendant sur le logiciel Publisher pour le montage de ce journal dans sa version papier, il a pu et su prendre son envol grâce à Ange Maxime KAZAGUI, lui-même membre des profiteurs de la mafia de BINGUIMALE, qui a fait main basse sur les fonds de la CEI et ami très intime de Sylvain NDOUTINGAÏ avec qui il vient d’ailleurs d’effectuer un pèlerinage en Israël. C’est la proximité en affaire de Maxime KAZAGUI dont il est également devenu obligé, avec certains gens du pouvoir qui a permis à NAMTOLI de se faire remarquer car ayant le bon patronyme et étant surtout de la bonne ethnie.

  Ange-Maxime-Kazagui-et-Sylvain-20Ndoutingai-en-peleringae-.jpg

Maxime KAZAGUI et Sylvain NDOUTINGAÏ ici en Israël

C’est donc grâce à l’influence de Francis BOZIZE que tout le matériel lourd d’imprimerie, de bureautique, les véhicules et autres de MEDIA PRINT a été acquis en France et en Belgique puis introduits à Bangui sans acquitter le moindre droit de douane. Toujours selon nos informations, c’est même Francis BOZIZE en personne qui a déposé au consulat de France le passeport de NAMTOLI l’année dernière pour lui permettre d’obtenir son visa pour aller effectuer les achats du matériel de MEDIA PRINT car Désiré KOLINGBA à l’époque ministre chargé du secrétariat général du gouvernement, aurait refusé de signer un ordre de mission complaisant pour NAMTOLI.

 Namtoli-a-Paris-avec-sa-malette-de-millions-de-Fcfa-lors-d.jpg 

NAMTOLI ici à Paris en 2010 avec dans sa mallette, le magot destiné aux achats du matériel de MEDIA PRINT ;

ci-dessous, NAMTOLI ici à gauche en pleine exhibition de coupé décalé dans une boîte de nuit à Paris. Il aurait acheté cash lors de son séjour, une voiture d'occasion pour 6000 euros à une béninoise hôtesse d'accueil dans l'hôtel où il a séjourné.

 Elie-Namtoli-en-boite-a-Paris.jpg

Comme Centrafrique-Presse l’a déjà raconté dans une de ses récentes parutions, BOZIZE aurait remis à NAMTOLI  la bagatelle de plus de 650 millions de F CFA soit 1 millions d’euros, pour l’acquisition et l’installation de MEDIA PRINT. Actuellement,  NAMTOLI est passionné de sport féminin dont il parraine le championnat. Les révélations par Centrafrique-Presse de la débauche d’argent de BOZIZE, ses femmes et ses enfants quant à leurs magouilles et manœuvres visant à leur conservation du pouvoir à l’issue des dernières élections, jettent désormais un profond désarroi et la panique en leur sein et tous leurs réseaux d’agents de renseignement en France sont mobilisés activement pour tenter de les aider à voir clair dans ce qui se passe. Leurs préoccupations : connaître à tout prix les sources de Centrafrique-Presse, l’empêcheur de tourner en rond.

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Namtoli donnant le coup d'envoi d'un match de foot-ball féminin

 D’après nos investigations, voici quelques noms qui constituent les différents réseaux de renseignements et de fiches mensongères du pouvoir de Bangui. Autour de Claude Richard GOUANDJA patron du BND, du BDR et de la police politique SRI,  les têtes de ponts sont : Francis Kopaye, Bienvenu Guinon qui vient à peine de sortir de prison pour vols multiples à la carte bleue, Davis Gouandjia, Freddy Bouedjilla, Salomon Kotro (qui vient d’être élu député de Satéma et dont la mission est de surveiller le milieu Yakoma de Paris car pour Bozizé, si venait à l’emporter, c’est de ce milieu que viendrait un coup contre lui. Kotro est celui-là même qui a hébergé Aurélien Simplice Zingas durant 4 ans à Paris (voir photo). A noter que tout comme Zingas, Kotro est un transfuge du RDC à l’intérieur duquel deux de ses grands frères sont encore très actifs. Il s’agit de Salet Tocky et Alain Mbaya, tous très proche d’Elie Ouéfio avec Kotro (voir aussi photo jointe). L’association CELCIA de Mme Ngaïbino Cécilia sert de  parapluie à ce réseau.

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          Salet Tocky, Salomon Kotrro,  Alain Mbaya et Elie Ouéfio

 

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                  Salomon KOTRO et Aurélien Simplice ZINGAS

 

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                               les couples Kotro et Zingas à Paris

 

Elie-Ouefio-et-Salomon-Kotro-1-.jpg

                           Elie Ouéfio et Salomon Kotro à Paris

 

  Kotro-depute-de-Satema.jpg

Salomon KOTRO, transfuge du RDC et actuel pseudo député de Satéma

 Un second réseau de renseignements, celui de Francis Bozizé, s’articulerait autour des têtes de ponts suivantes : Olivier Ombellet, Gildas Tchiakongba, Bobby Nzabakomada, Firmhino Euryce Ferrera (Mboutoussoua ) Ce dernier se rend quasiment une fois par mois à Paris pour la coordination du réseau. Il a été imposé par Socrate Bozizé dont il est l’obligé. Ce dernier est actuellement à Paris depuis quelques semaines pour imposer un nouveau coordonnateur du renseignement extérieur, un pseudo évangéliste Dénis Gbakpoma qui a roulé dans la farine beaucoup de personnalités en Afrique de l’Ouest dont le couple Gbagbo (voir photo) avec des prophéties leur faisant croire à une victoire certaine. On a vu la suite… Maintenant, c’est Bozizé qui est la cible des paroles mirobolantes de cet autre homme de Dieu (voir aussi photo). La suite au prochain numéro…

  Denis-Gbakpoma-avec-Bozize-lisant-la-bible-1-.jpg

       le pseudo évangéliste Denis GBAKPOMA et BOZIZE lisant la bible

 

Kotro-avec-le-couple-Gbagbo.jpg

 

le pseudo évangéliste Denis GBAKPOMA ici avec le couple GBAGBO

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 01:04

 

 

 

ua

 

 

Lundi, 08 Août 2011 19:51(AFP)

Abou Moussa, chef du bureau de Bureau Régional pour l'Afrique Centrale (Unoca) entamera mardi en Centrafrique une visite de cinq jours pour une mission de dialogue avec le gouvernement, selon un communiqué remis à l'AFP lundi.

"En entreprenant cette première mission en RCA (République centrafricaine), M. Abou MOUSSA, le Chef de l'Unoca souhaite, avant tout, prendre contact avec les autorités nationales (...) et nouer le dialogue avec le gouvernement de la RCA et les autres partenaires parties prenantes dans le processus de consolidation de la paix en Afrique centrale", explique le communiqué.

Il s'agit du premier déplacement officiel de M. Moussa, qui a pris ses fonctions le 2 mars à la tête de l'Unoca qui a pour mission "de coopérer avec les organisations sous-régionales et autres partenaires et de les assister dans leurs actions de promotion de la paix et de la stabilité dans la sous-région d'Afrique Centrale"

Une des priorités annoncées est la lutte contre la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) qui sévit notamment en Centrafrique et République démocratique du Congo et est considérée comme l'une des rébellions les plus brutales au monde.

Lors de son inauguration l'Unoca avait précisé que "son champ d'action s'étend essentiellement aux 10 Etats membres de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d'Afrique centrale): l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon et Sao Tome-et-Principe".

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:37

 

 

 

Job Isima portrait

 

 

CENTRAFRIQUE : RUINE DE L’ÂME RUINE DU PAYS.

 

En préparation de l'Afro Basket 2011, l'équipe nationale centrafricaine a livré le samedi 6 Juillet 2011, à Lille, un match contre l'équipe du Sénégal qu'elle a battue brillamment par un score de 80 à 66, résultat qui a dû faire plaisir à la nation tout entière.

 

Pour soutenir cette équipe dans sa campagne, l'association « Passe-moi Le Relais France » de Lille, a organisé une soirée au cours de laquelle une forte délégation de ressortissants centrafricains d'Amiens, de Paris et  d'Orléans a été présente, pour prêter leur concours à la démarche et redonner davantage de moral et d'énergie à nos ambassadeurs, chargés d'aller combattre pour ramener « Yassitoungou » à Bangui.

 

Ce geste, bien que modeste, ne peut être évalué car il va au-delà de toute mesure, venant du coeur de ceux qui ont organisé la soirée et de ceux qui y ont pris part. Voilà un peu l'exemple de ce qu'on attend d'une population envers ceux qui sont censés la représenter, car le seul fait d'endosser le brassard d'ambassadeur pour représenter son pays est en soi une détermination à mener sa mission avec le maximum de fierté, de dignité et d'abnégation possible. Et la meilleure récompense qu'on puisse attendre de ceux pour qui on mène la mission, c'est la reconnaissance.

 

Alors, comment admettre qu'un ambassadeur ne soit pas reconnu par celui qui lui a délégué la mission de le représenter dans une autre contrée ?

 

Comment admettre qu'un ambassadeur perde la vie pendant qu'il est encore en mission, à cause d'une négligence de la part de celui qui l'a chargé de mission, tout simplement parce qu'il est tombé malade et n'a pas pu bénéficier d'un traitement approprié, par manque de moyens ?

 

Comment admettre qu'un ministre en fonction passe l'arme à gauche parce qu'il n'a pas été évacué à temps pour se soigner d'une maladie qu'il traînait depuis un certain moment ?

 

Comment accepter l'idée que dans les mêmes conditions, un valeureux ancien consul soit radicalement vaincu par une maladie pernicieuse, non traitée convenablement par manque de soins sur place ou tout simplement parce qu'on ne trouvait pas l'urgence à l'évacuer sanitairement ?

 

Que penser de cet ambassadeur qui vient de nous quitter, en essayant de faire des pieds et des mains pour entrer en contact avec son mandataire qu'il n'a pas pu voir parce que les portes de ce dernier sont barricadées par un mur protocolaire qui ne dit pas son vrai nom ? Un ambassadeur qui meurt parce qu'il a tout simplement voulu sauver sa mission de la honte et de l'avanie en pays étranger ?

 

Enfin, deux anciens Présidents qui meurent à l'étranger, dans des conditions humiliantes, parce que chez eux, rien ne  va pas et ne va plus.

 

La liste est longue et douloureuse quand on pense à ce qui est arrivé à Kombot-Naguemo ; Ntelnoumbi Faustin ; Ange Félix Patasse ; David Dacko ; Abena Raymond ; Job Isima, (Paix à leur âme) sans oublier ceux des dignitaires et hauts cadres qui souffrent aujourd'hui dans leur lit.

 

Enfin, allons-nous nous satisfaire de voir tous nos anciens, tous ceux qui étaient  et pour certains sont encore ceux qui devaient et doivent montrer le chemin à la jeunesse pour conduire le bateau centrafricain à bon port, partir les uns après les autres en ne nous remettant qu'à la Providence ?

 

A supposer que toutes les tribus soient rayées de la carte centrafricaine et qu'il n'en reste qu'une seule. Les composants de cette unique tribu, pour ne pas dire cette famille, seront-ils fiers d'être seuls au monde ? Eprouveront-ils la joie de goûter aux fruits de l'autorité sans la substance qui permette l'exercice de cette autorité ?

 

Beaucoup de ceux qui ont gouverné de très grands empires sont partis sans rien amener avec eux de tout ce qu'ils ont pu accumuler. Ce constat de bon sens devait guider notre conduite sur terre, pour nous armer de la notion de partage, de prospérité collective, la seule durable qui soit, de la notion de la perpétuation de valeurs nobles que sont l'humilité, la compassion, le respect de l'autre, le bon sens et non celles destructrices enveloppées dans l'orgueil, la méchanceté, la loi bestiale du plus fort et le refus de justice pour les autres, entre autres.

 

La République va très mal, elle n'est qu'océan de misère, il faut lui trouver des remèdes, si l'on veut  la sauver, sauver son avenir.

 

Un examen de conscience à tous les niveaux s'impose, car selon un ancien, « science sans conscience n'est que ruine de l'âme », une ruine de l'âme qui conduit à la ruine de la famille, à la ruine du pays du court.

 

 

 Un Centrafricain vivant en Picardie (France)

 

 

 

La Centrafrique a perdu son ambassadeur en RDC

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 08 Août 2011 13:39

 

L’ambassadeur centrafricain en République démocratique du Congo, Job Izima est décédé le 7 août 2011, à L'Hôpital Communautaire de Bangui, des suites d’une crise d’hypertension artérielle. Le diplomate centrafricain est depuis avril 2010 dans ce pays.

 

Ressortissant de l’Institut d’Administration Publique de Paris, Job Izima fut parmi les tous premiers à apporter un soutien à François Bozizé pour les élections démocratiques de 2005.

 

Il occupa également plusieurs postes de responsabilité dans l’administration centrafricaine. Cadre au ministère des affaires étrangères, Job Izima a été également ministre de la communication, puis ministre secrétaire général à la Présidence de la République.

 

Le dernier poste occupé par ce diplomate est celui d’ambassadeur. Aucune information n’est cependant rendu public du coté gouvernement centrafricain, des obsèques de Job Izima.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:35

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Lundi, 08 Août 2011 13:35

Depuis plusieurs jours, la commune de Bria (Centre-est) et alentours sont le théâtre de scènes de violence. Les deux groupes ethniques majoritaires de la région, les Rounga et les Goula s’affrontent.

L’hôpital régional et universitaire de la ville de Bria a enregistré la semaine écroulée plusieurs cas de personnes blessées à l’arme blanche. On a même compté des mutilations à la machette. Les responsables des structures médicales s’abstiennent cependant de fournir des indications sur le nombre exact de blessés. Refus également de dire si des morts ont été enregistrés.

Chaque ethnie rejette sur l’autre la responsabilité des affrontements, et l’accuse d’être à l’origine du déclenchement des hostilités.  Le climat se détériore chaque jour

Conséquence, les populations des zones concernées de la ville de Bria commencent à déserter les localités concernées.

Selon toute vraisemblance, les deux factions rebelles qui sévissent dans la région sont à l’origine des affrontements avec pour objectif, d’asseoir, chacune de son côté, le contrôle exercé des localités. Il s’agit de la Convention des Patriotes pour la justice et la paix (CPJP) et l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR), qui se battent avec intermédiaire des personnes interposées. .

Un accord de cessation d’hostilités entre les deux groupes rebelles a été reporté à une date ultérieure, le 13 juillet dernier, à cause de la mésentente entre les deux ethnies qui vivent désormais à couteaux tirés.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:26

 

universite-de-Bangui-rectorat.jpg

 

Radio Ndéké Luka Lundi, 08 Août 2011 13:38

Le torchon a  encore brulé ce 8 août 2011 matin à l’Université de Bangui entre le Bureau de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricain (ANECA) et celui du Réseau des Droit de l’Homme de ladite Université. L’Assemblée Générale (AG) du Réseau des Droit de l’Homme programmée pour ce jour, a été boycottée par le bureau de l’ANECA.  Ce qui a provoqué une bagarre entre les Etudiants.

La bagarre a éclaté aux environs de 8h du matin au moment où le bureau des Droits de l’Homme s’apprêtait à tenir son AG. Selon les membres du réseau des droits de l’Homme, le but de l’AG était de faire le bilan du mouvement de grève des étudiants récemment réprimé par les forces de l’ordre.

« A l’issue de grève qui s’est déroulée le lundi dernier, on a constaté qu’il y a eu des cas de violation des Droits de l’Homme. Nous avons convoqué cette assemblée générale pour pouvoir demander aux étudiants de nous signaler des cas que nous n’avons pas recensé, pour dresser notre rapport. C’est ainsi que les membres de l’ANECA sont venus déchirer toutes nos affiches, et mes diplômes également pendant le tenue de l’AG » a affirmé Arnaud Yaliki, le Secrétaire Général du Réseau des Droits de l’Homme à l’Université de Bangui.

Certains étudiants n’ont pas foi à cette AG. Selon eux, elle visait plutôt à destituer l’actuel président de l’ANECA. Ce qui d’ailleurs est en  contradiction avec les textes de l’ANECA, toujours selon eux.

Pour  René Raoul Nzanga, Secrétaire général adjoint de l’ANECA, il y’a vice de procédure. Mais toutefois, il est contre l’attitude de ces étudiants. « Le réseau des Droits de l’Homme est un club d’étudiants, une entité qui œuvre sur le territoire de l’ANECA, l’Université de Bangui. S’il y avait besoin de tenir une AG, il doit d’abord informer le bureau de l’ANECA pour visa. Chose qui n’avait pas été faite. Nous déplorons ces violences, car l’Université est un Haut lieu de Connaissance, et ses problèmes ne doivent pas être résolus par la violence », a-t-il expliqué.

Aucun blessé n’a été déploré à la fin de la bagarre. Seulement, deux clans semblent régner entre les étudiants après les mouvements de grève de la semaine dernière. D’autres sources parlent d’une orchestration visant à déstabiliser l’association estudiantine et à étouffer ses revendications.

Notons que la dernière grève des étudiants visait à obtenir la reprise des travaux de la commission d’attribution des bourses et le départ sans condition du Directeur général des Bourses et des Stages en tête du service.

 

NDLR : Il va sans dire que c'est le pouvoir qui est responsable de ces menées de division du mouvement étudiant qu'il ne doit pas voir d'un bon oeil. En effet, malgré ses rangs infiltrés d'agents du pouvoir, le mouvement étudiant a suffisament fait preuve d'unité pour rester soudé et tenir la grève actuelle qui doit terriblement déranger le pouvoir en place. Même si les caisses de l'Etat sont vides, la tête du directeur général des bourses, le tribaliste Feikéré que les étudiants réclament, nécessite combient d'argent ? Tel est le problème.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 00:10

 

 

 

Deby-sacre.png

 

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N'DJAMENA AFP / 08 août 2011 17h23 - Le président tchadien Idriss Deby Itno, au pouvoir depuis 1990 et réélu en avril, a été investi lundi pour un nouveau mandat de 5 ans au cours d'une cérémonie à N'Djamena lors de laquelle il a promis de lutter contre la corruption et des efforts pour le monde rural.

Je consacrerai les trois premières années de mon mandat au monde rural, car l'indépendance alimentaire passe par le développement du monde rural, et nous devons absolument atteindre notre autosuffisance alimentaire a déclaré M. Deby, à la Villa des hôtes, une résidence officielle, au cours de la cérémonie, a constaté un journaliste de l'AFP.

Il n'y aura aucune clémence pour les auteurs de détournement des biens publics a indiqué le président Deby. Une lutte sera engagée contre les corrupteurs et les corrompus. Tous ceux qui se livrent à la pratique de gain facile doivent cesser a-t-il averti.

Onze chefs d'Etat, dont le Soudanais Omar el-Béchir, sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) ont assisté à la cérémonie. Outre Omar el-Bechir, étaient présents: les présidents centrafricain François Bozizé, béninois Boni Yayi, nigérien Mahamadou Issoufou, sénégalais Abdoulaye Wade, burkinabè Blaise Compaoré, nigérian Goodluck Jonathan, congolais Denis Sassou Nguesso, équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, togolais Faure Gnassingbé et ivoirien Alassane Ouattara.

Réélu au premier tour de l'élection du 25 avril (avec 83,59%) qui a été boycottée par l'opposition, le président Deby, arrivé au pouvoir par un coup de force en 1990, va entamer son 4e mandat de 5 ans après avoir été élu en 1996, 2001, 2006 dans des scrutins contestés.

Depuis janvier 2010, le Tchad et le Soudan se sont engagés dans un processus de normalisation de leurs relations après cinq ans de guerres par rébellions interposées. Leurs relations sont depuis au beau fixe.

 Les deux pays ont mis en place des patrouilles communes à leur frontière et ont expulsé de leur pays les chefs rebelles luttant contre le régime voisin.

 Omar el-Béchir est sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre au Darfour. Son arrestation dépend de la bonne volonté des Etats qui n'ont l'obligation de l'arrêter que s'il transite par leur territoire.

Il s'était déjà rendu au Tchad à N'Djamena en juillet 2010 pour le sommet de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad) qui lui avait apporté leur soutien sur le dossier de la CPI.

Le conflit du Darfour a fait en sept ans 300.000 morts selon les estimations de l'ONU -10.000 d'après Khartoum- et 2,7 millions de déplacés.

Le Conseil national pour le changement et la démocratie (CNCD), une coalition regroupant des partis de l'opposition et des mouvements rebelles tchadiens basée en France, a critiqué le régime militaro-clanique du général Idriss Déby Itno s’estimant qu'il s'agissait d'une investiture survenant après les élections les plus calamiteuses depuis l’instauration de la fausse ouverture démocratique.

La masse des travailleurs des villes et des campagnes voient leurs conditions de vie et de travail se dégrader de jour en jour, malgré les annonces démagogiques du pouvoir, accuse sa coordinatrice Annette Laokole.

La manne pétrolière de ces dernières années est un prétexte pour des détournements et des gaspillages sans précédents, à travers une frénésie de pseudo investissements, mal conçus et mal réalisés, dans le viol permanent des règles financières et techniques, et qui n’ont aucune retombée positive sur le niveau de vie des citoyens, ni sur le chômage massif qui frappent les jeunes, conclut le texte.

Le CNCD regroupe des représentants des principaux partis d'opposition et de la plupart des rébellions dont celle du général Mahamat Nouri.

 

NDLR : Dans ce syndicat, on note l'absence de Paul BIYA, de Joseph KABILA et d'Ali Bongo ONDIMBA de l'Afrique centrale ainsi que celle d'Alpha CONDE et de bien d'autres encore de l'Afrique de l'ouest. Comment doivent se sentir parmi tous ce chefs d'Etat mal élus ceux qui eux ont été plus ou réellement bien élus et que Barack OBAMA avait récemment reçus pompeusement à la Maison Blanche ? 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 00:42

 

 

 

 

Ndoutingai 

 

                  le Don Juan et milliardaire Sylvain NDOUNTINGAÏ

 

 

Feindiro

 

                                   le demi-dieu Firmin FEINDIRO

 

Fidèle Gouandjika

 

                     le milliardaire Fidèle NGOUANDJIKA

 

 

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                                          Thierry MALEYOMBO

 

 

Mbay

 

                                    Anicet Parfait MBAY

 

  Simplice Zingas

 

                                 Aurélien Simplice ZINGAS

 

 

 

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                                                  Villa NAMTOLI à Boy-Rabe

 

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                 Elie NAMTOLI dans le salon de sa villa

 

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NAMTOLI à côté et dans sa Porsche Cayenne

 

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                                   le parc auto de MEDIA PRINT à Bangui

 

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NAMTOLI devant le matériel de MEDIA PRINT qui a servi au hold-up électoral de BOZIZE

 

 

  Les Centrafricains nouveaux riches d'un jour 

Thierry Maléyombo, Aurélien Simplice Zingas, Jean Barkès Ngombé-Ketté, Fidèle Ngouadjika, Abdallah Kadre, on en oublie certainement, font partie de ce qu’on appelle le clan des « Darfouriens » dont la particularité est de vampiriser l’Etat centrafricain par diverses techniques dont celle du gonflement des factures pour s’en mettre plein les poches. Leurs exploits défrayent la chronique ces derniers temps. La rédaction de Centrafrique-Presse a déjà dans ses précédentes parutions, décrit au menu les techniques de prédation de cette bande de gangsters dont le seul objectif est de s’assurer un train de vie époustouflant au crochet de l’Etat ou à travers ses sociétés.

Pour ce qui est de Thierry Maléyombo, il en a tellement fait surtout lorsqu’il fut ministre des Télécommunications où il s’est servi de l’entreprise SOCATEL comme d’une vache à lait puis de la mettre complètement à genou à présent. Aussitôt après son récent départ du gouvernement en avril dernier, sur document le concernant et personnellement annoté par Bozizé on peut lire la mention suivante : « Me récupérer tous ces véhicules qui constituent un détournement », les gendarmes et éléments de la garde présidentielle ont effectué une descente musclée sur son chantier de construction d’une villa au quartier Ouango à Bangui pour récupérer effectivement quatre véhicules dont une pick-up 4x4 achetée toute neuve pour la SOCATEL et conduite directement sur le chantier de Maléyombo.

Malgré la situation financière catastrophique de la boîte, le prédécesseur de Thierry Maléyombo au ministère des Télécoms, Fidèle Ngouandjika, a fait embaucher à SOCATEL pour services rendus, un responsable des jeunesses KNK, un certain Abdéramane Baron que Thierry Maléyombo a fini par imposer comme directeur commercial et même directeur des services administratifs et financiers du comité de gestion de SOCATEL qu’il a mis en place pour siphonner cette entreprise.

Abdéramane Baron est transformé en véritable garçon de courses et superintendant de Maléyombo. C’est lui qui passait dans les bars des hôtels et autres débits de boisson de la capitale pour régler les factures de consommation d’alcool de Maléyombo et des autres larrons et membres du clan des « Darfouriens ». C’est également Abdéramane Baron, d’après ses propres aveux puisqu’il a été interpellé et mis en geôles à la police politique de la SRI, qui a piqué les panneaux solaires de SOCATEL et refilé quelques-uns aux amis de Maléyombo, Zingas et Parfait Mbay entre autres qui les aurait installés chez leurs maîtresses.

Depuis sa récente interpellation et détention à la SRI, plusieurs personnalités dont Francis Bozizé et Parfait Mbay seraient intervenues pour qu’Abdéramane Baron soit remis en liberté. Il a effectivement fini par être relâché de la SRI et se serait permis de téléphoner au ministre d’Etat Karim Meckassoua pour le narguer et lui promettre de se venger contre lui. Informé de cette outrecuidance, Bozizé a ordonné la remise en geôle de l’homme de main de Ngouandjika et Maléyombo, lequel est désormais dépossédé de son passeport et interdit de quitter le territoire. D’autres affaires de malversation le concernent  mais son ami et actuel ministre de la justice prétendument chargé de la moralisation le demi-dieu Firmin Feindiro à qui il a offert un véhicule pick-up 4x4 freine encore des quatre fers sa traduction en justice. 

Quant à Gouandjika lui, son train de vie est hallucinant. immeuble de huit étages en plein Boy-Rabé construit en agglos et il se raconte à Bangui qu’il a récemment fait l'acquisition de plusieurs terrains, maisons et un véhicule 4x4 Range Rover. Ses biens dépassent largement le milliard en valeur. Comment a-t- il fait ? La seule fonction de ministre ne peut lui permettre de soutenir un tel train de vie. Lorsqu’on ose se poser des questions sur ces enrichissements sans cause, les intéressés rétorquent que c’est par simple jalousie qu’on indexe leur fortune.

Quant au nullissime et vrai faux pasteur Joseph Binguimalé, il a finalement été dépossédé de la Porsche Cayenne avec laquelle il frimait au plus fort  moment de sa gloire à la CEI. La voiture appartenait en réalité à Elie Namtoli, le patron de Media Print, une entreprise montée de toutes pièces par Bozizé pour fabriquer et inonder le pays avec les cartes d’électeurs parallèles qui ont servi à la réalisation du hold-up électoral de Bozizé.

Selon nos informations, la Porsche aurait été achetée à 60.000 euros à Bruxelles et le propriétaire l’revendue à 60 millions de F CFA au vrai faux pasteur qui a tardé à débourser l’argent obligeant Elie Namtoli à récupérer sa voiture. Parti de rien, ce gbaya boy d’à peine trente ans, est aujourd’hui propriétaire d’une superbe villa d’environ une soixantaine de millions de F CFA bâtie avec des matériaux exclusivement importés de Douala bien entendu sans frais de douanes, sur la colline de Boy-Rabe, non loin de l’immeuble de huit étages de Fidèle Ngouandjika.  

Rédaction C.A.P

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 00:06

 

 

 

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Ai- Rca, 04/08/2011 15h46 - La RCA sera présente à Maputo en Mozambique autour du thème «Financement de la décentralisation, fourniture de services et développement local». Les travaux de la deuxième session ordinaire de la Conférence Africaine de la Décentralisation et du Développement Local (CADDEL) démarreront le 8 aout dans la capitale mozambicaine.

La RCA y sera représentée par le Ministre de l’administration du territoire Josué Binoua et du directeur de la collectivité territoriale et de la décentralisation Benoit Dodji Bomai. Au cours de ces assises, les participants auront à examiner et adopter le rapport général du Ministre camerounais de l’administration territoriale et de la décentralisation Mafara Hamidou Yaya, Président sortant de la CADDEL, faire la consolidation de l’arrimage de la CADDEL à l’architecture de la gouvernance de l’Union Africaine et sur la mise en œuvre des résolutions de la session extraordinaire de Yaoundé au Cameroun, statuer sur le recrutement du secrétaire exécutif permanent de la CADDEL, adopter le plan d’action de la CADDEL conformément à la résolution n°02/RES/CADDEL/SE1/09.10 du 30 septembre 2010 portant adoption des orientations stratégiques de la CADDEL pour la période 2011-2015, adopter le règlement intérieur de la CADDEL.

Les travaux se dérouleront en deux phases, d’abord la réunion du comité des directeurs du 8 au 9 aout et ensuite la conférence des ministres, a appris l’agence.

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 22:55

 

 

 

 

Pomodimo pris en otage

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 07 Août 2011 11:46

Le collectif des délégués des militaires et gendarmes retraités demande la libération de 7 de leurs compagnons d’armes arrêtés le jeudi 4 août dernier lors de leur manifestation. Ces derniers seront présentés au parquet de Bangui, le lundi 8 août. La demande de leur libération a été formulée le 6 août après-midi au cours de l’Assemblée Générale tenue à cet effet, après une rencontre avec Faustin Archange Touadéra, le premier ministre centrafricain.

Lucien Malik Passinga, secrétaire Général du collectif des délégués des militaires et gendarmes, s’excuse « pour les actes posés par certains de leurs collègues la semaine dernière ».

Ceux-ci ont enlevé et séquestré le Médiateur de la République, Paulin Pomodimo, puis l’ont conduit à la représentation de l’Union Européenne à Bangui. Les ex-militaires lui ont demandé des éclaircissements concernant sa médiation dans l’affaire du décaissement de leurs fonds octroyés par l’Union Européenne. Lucien Malik Passinga demande au gouvernement « de renoncer à la poursuite judiciaire et d’opter pour la paix qui n’a pas de prix ».

Ces anciens militaires et gendarmes retraités revendiquent le paiement de leur 31 mois d’arriérés de salaire ainsi que leur frais d’accompagnement qui s’élèvent à 19.650.000 frs CFA pour chacun (environ 30230 euros).

 

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