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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:56

COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DES

OFFICIERS REPUBLICAINS LIBRES CENTRAFRICAINS

 

 

******************

           

            La situation actuelle en République centrafricaine se détériore de jour en jour, particulièrement depuis l’échec du Dialogue Politique Inclusif dont le pouvoir du général Bozizé porte l’entière responsabilité. Au lieu d’un gouvernement réunissant toutes les entités qui ont pris part au DPI, on a eu un gouvernement dont la composition ne laisse aucun doute sur la ferme volonté du général Bozizé de se faire élire de nouveau à la prochaine élection présidentielle afin de continuer la prédation des maigres moyens de l’Etat et des richesses naturelles de notre pays.


           
Sa roublardise, son manque de patriotisme et son entêtement à refuser la mise en œuvre d’une vraie politique de concertation et de dialogue pour ramener durablement la sécurité et la paix sur toute l’étendue du territoire national, ne pouvait que justifier la reprise des hostilités militaires sur le terrain qui endeuillent cruellement plusieurs familles de soldats dont les corps sont abandonnés sans sépulture par la garde présidentielle sur le champ de bataille, en violation du code d’honneur et moral du métier des armes.

            La recrudescence des affrontements et des combats entre les éléments de la garde présidentielle et les différents mouvements de rébellion dans certaines villes de l’arrière pays a de nouveau contraint depuis janvier dernier, plusieurs milliers de compatriotes civils à aller trouver refuge dans le sud du Tchad voisin. C’est bien la preuve que la République centrafricaine est toujours en conflit et en crise.


           
Comment comprendre que dans ces conditions, le régime de Bangui et certains chefs rebelles ne puissent se préoccuper que de la mise en place du programme dit DDR alors que les combats continuent encore sur le terrain. Il y a tout lieu d’affirmer que le décaissement il y a quelques jours de la somme  de cinq milliards de F CFA sur les huit accordés par la CEMAC, fera l’objet d’un détournement pur et simple par la clique des prédateurs au pouvoir.


 
           Afin de faire diversion et détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les conséquences de sa mauvaise gouvernance, le général Bozizé et sa clique ont cru devoir, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, manipuler une certaine fraction de jeunes scolaires de Bangui pour effectuer une prétendue marche de soutien à leur régime et à leur escroc d’ami indo-pakistanais Saifee Durbar,  tout en leur faisant débiter des slogans hostiles à l’égard de pays amis de la RCA comme la France et la Libye.


           
Eu égard à tout ce qui précède, le Collectif des Officiers républicains et patriotes,

-          Lance un vibrant et solennel appel à tous ses compatriotes soldats centrafricains, homme de rang, officiers subalternes, supérieurs et généraux, en activité ou à la retraite, d’Est à l’Ouest, du Nord au Sud,

-          pour la désobéissance et le refus d’aller désormais en mission et risquer de perdre inutilement la vie pour la défense du régime corrompu, prédateur et anti national du général François Bozizé

-          à se mobiliser et se tenir prêt pour le véritable et ultime combat pour délivrer notre pays et son armée nationale de cette clique qui n’a que trop duré à la tête de la République centrafricaine.

-          En outre, le Collectif des officiers républicains et libres, prie tous les pays amis de la RCA notamment la France, l’Union européenne, les USA, la Libye, ainsi que les différents partenaires au développement, de suspendre tous les financements et appuis qu’ils comptent apporter à la République centrafricaine pour le programme dit du DDR, le pays étant toujours en conflit et en crise.

 

VIVE L’ARMEE NATIONALE !

VIVE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE !

 

Le 29 mars 2009

 

Pour le COLLECTIF DES OFFICIERS LIBRES

 

 

 

Capitaine Joachim KOKATE

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:50




Le problème de la situation des diplomates et agents de l’Etat centrafricain travaillant au sein de  l’ambassade de la RCA à Paris qui sont rappelés à Bangui et ceux qui doivent en principe les remplacer, continue de constituer une pomme de discorde entre Bangui et le Quai d’Orsay. Ces derniers temps, le gouvernement français a exigé un reformatage et un redimensionnement de l’effectif des diplomates centrafricains à Paris et surtout, le retour de ceux qui sont rappelés à Bangui avant de délivrer des visas à ceux qui devraient leur succéder. Cela a eu pour conséquence que les fonctionnaires rappelés n’ont jamais regagné Bangui et demeurent toujours sur le territoire français.

De même, ceux censés les remplacer en poste, n’ont jamais pu obtenir leurs visas pour rejoindre Paris. Ce fut le cas du général Jean Baptiste Sérénam qui devrait relever le colonel Thierry Gallot comme attaché de défense. Il n’a jamais pu quitter Bangui et a fini par passer son arme à gauche courant février dernier. Le problème à présent est que le visa de séjour du colonel Gallot a expiré et le quai d’Orsay refuse de le renouveler. Va-t-il continuer à rester à son poste, son successeur étant déjà décédé ?

La situation de monsieur Dongopandji, l’ancien premier conseiller de l’ambassade qui jouait encore les prolongations en circulant toujours à Paris, n’est pas meilleure. Ce dernier ne pourra plus revenir à Paris, son visa ayant expiré entre temps alors qu’il se trouve présentement à Bangui. Sa tentative de faire renouveler son visa ne semble pas se présenter sous de bonnes augures.

Par ailleurs, alors que le Quai souhaite une sérieuse réduction du nombre des diplomates centrafricains à Paris, à peine arrivé à la tête du département des affaires étrangères, le général Antoine Gambi vient de faire bombarder son fils aîné, conseiller auprès de la même ambassade parisienne.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 18:39

Communiqué de presse

 

Centrafricaines, Centrafricains.

Mes chers compatriotes.

Courant mars 2010, vous serez invités à vous rendre aux urnes pour élire notre nouveau Président de la République. Celui-ci exercera durant les cinq (5) années à venir la plus haute charge de l’Etat centrafricain.

Cette élection présidentielle se déroulera dans un contexte particulier marqué par une profonde et interminable crise politico-militaire, économique et sociale que les nombreux fora organisés sous la bienveillante égide de la communauté internationale n’ont pas réussi à endiguer.

Cette élection présidentielle coïncidera également avec la célébration du cinquantenaire de notre accession à la souveraineté internationale. Dans un continent réputé difficile, notre pays a des atouts pour réussir mais il s’est délibérément éloigné d’un destin qui en faisait une terre de paix, d’unité, d’asile et d’accueil, le pays de Zo kwé zo si cher au regretté Président Barthélemy Boganda, de Zo ayéké zo et de So zo la, en somme, la Suisse africaine que cimente le Sango, notre langue nationale. L’exercice du pouvoir s’y est considérablement dégradé et vous êtes très nombreux à avoir perdu foi en notre Etat qui n’assume plus ses fonctions d’Etat régalien et d’Etat providence et en nos dirigeants.

 Loin de désespérer de notre Etat et de nos dirigeants, cette élection constituera pour nous l’occasion inespérée de reprendre en main notre destin, et de sortir d’un demi-siècle d’errements et de gabegie au cours duquel notre ventre a, la plupart du temps, pris le dessus sur notre tête et fait le beau jour des aventuriers et des charlatans de la politique dans notre pays. Nous cesserons alors de raser les murs et d’être la risée des autres peuples. Nous serons de nouveau fiers d’être Centrafricains.

Mes chers compatriotes.

Vous avez montré à plusieurs reprises que vous pouvez élire démocratiquement vos représentants dans le calme et le pluralisme. Vous avez montré dans vos actes quotidiens que vous n’êtes pas un peuple fataliste.

Je vous ai vus vous battre bec et ongles contre le destin qu’on vous imposait. Je vous ai vus vous muer et vous livrer à toutes sortes d’activités pour vous maintenir en vie. Je vous ai vus à l’œuvre, dignes dans la souffrance, jamais abattus par le malheur.

Bâtir la paix et la prospérité sur le fondement d’un Etat centrafricain moderne et véritablement démocratique : tel est le motif au nom duquel j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle de mars 2010. 

 

Fait le 25 mars 2009.

 

 

Elois ANGUIMATE.

15, Avenue Léon Blum

93140 Bondy

01 70 07 37 79

06 71 96 37 79

anguimateljo@hotmail.fr

 

 

ANGUIMATE  Elois

  15 Avenue Léon Blum

  93140 Bondy

  Tél.  01 70 07 37 79

  Port. 06 71 96 37 79

  Email : anguimateljo@hotmail.fr

  Marié, 56 ans.

 

FORMATION

 

  • Etudes primaires débutées à Fort Archambault (actuel Sarh) au Tchad et achevées à Bangui, en République Centrafricaine.
  • Etudes secondaires de la classe de Sixième en Terminale au Collège puis au Lycée Jean-Bedel Bokassa (actuel Lycée des Martyrs).
  • Etudes supérieures à l’université de Dakar (actuelle Université Cheick Anta Diop) au Sénégal puis à l’Université de Bourgogne, Dijon en France.

 

DIPLOMES

 

  • Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires ;
  • Brevet d’Etudes du Premier Cycle ;
  • Baccalauréat Littéraire (A4) ;
  • Diplôme d’Etudes Universitaires Littéraires 1 en Philosophie (DUEL1)
  • Diplôme d’Etudes Universitaires Littéraires 2 en Philosophie (DUEL2)
  • Certificat de Licence en Philosophie
  • Certificat de Spécialisation en Sociologie Générale
  • Maîtrise en Philosophie
  • Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) en Philosophie
  • Doctorat de 3ème cycle en Philosophie

 

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

 

1984 / 2010

  • Maître de Conférences en Epistémologie, en Logique et en Histoire des Sciences et des Techniques à l’Université de Bangui ;
  • Directeur de recherches ;
  • Formateur des formateurs à l’Ecole Normale Supérieure de Bangui;

1999 / 2001 

  •  Ministre de l’Education Nationale ;

1997 / 1999 

  •  Président du Conseil d’Administration de la Centrafricaine des Pétroles (Pétroca) ;

1996 / 1997 

  • Ministre des Transports et du Désenclavement ;

1996 – 1997 

  • Ministre par intérim des Travaux Publics, de l’Urbanisme et des Edifices Publics ;

1995 / 1996

  • Ministre de la Fonction Publique, de l’Emploi, de la Sécurité Sociale et de la Formation Professionnelle.

 

1992 / 1994 

  • Vice –Recteur de l’Université de Bangui, Centrafrique ;

1990 / 1992 

  • Chef de Cabinet du Ministre des Enseignements, de la Jeunesse et des Sports;

1988 / 1990 

  • Directeur Général du Service Autonome des Bourses et Stages à la Présidence de la République;

1987 / 1989 :

·         Chef de Service de la Scolarité et des Examens à l’Université de Bangui.

AUTRES EXPERIENCES PROFESSIONNELLES

 

  • Président du Bureau Politique de la Convention Nationale ;
  • Directeur de publication et Rédacteur en chef de l’hebdomadaire Le Conventionnel
  • Président de la Commission Nationale pour l’Unesco ;
  • Vice-président de la Conférence des Ministres de l’Education Nationale chargé du Bureau Africain pour les Sciences et l’Education ;
  • Président de la Conférence des Ministres chargés de la Caisse Interafricaine de la Prévoyance Sociale ;
  • Romancier, membre de l’Association des Poètes et Ecrivains Centrafricains ;
  • Vice-président du club Avia-Sport Mazanga;
  • Trésorier Général du club Avia-Sport ;
  • Secrétaire Général du club Avia-Sport ;
  • Secrétaire Général Adjoint de la Fédération Centrafricaine de Football ;
  • Directeur Adjoint de la Troupe Nationale de Théâtre ;
  • Secrétaire Général de l’Association Culture et Développement ;
  • Rapporteur Général du Séminaire National créant le Bureau Centrafricain des Droits d’Auteurs (BUCADA) ;
  • Cogérant des Etablissements EL-Jo ;
  • Planteur et éleveur.

 

DISTINCTION HONORIFIQUES

 

A titre national :

 

       -  Commandeur dans l’Ordre du Mérite Centrafricain ;

-   Officier dans l’Ordre des Palmes Académiques ;

-   Chevalier dans l’Ordre des palmes Académiques.

 

A titre étranger :

 

       -   Kentucky Colonel (Etats-Unis d’Amérique) ;

       -   Honorary Citizen of Louisville (Etats-Unis d’Amérique);

       -   Honorary Sheriff of Jefferson County;

       -   International Visitor;

       -   Ambassadeur de la Paix.

 

LOISIRS

 

Ecriture, lecture, informatique, Internet, sport, musique, théâtre.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 18:20

EN LA MÉMOIRE DU TRÈS REGRETTÉ, SON EXCELLENCE, MONSIEUR BARTHÉLEMY BOGANDA, PREMIER PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (NÉ LE 4 AVRIL 1910 à BOBANGUI - MORT MYSTÉRIEUSEMENT LE  29 MARS 1959)


 

Ce 29 mars 2009 marque le 50è anniversaire de la triste disparition de notre tout premier Président de la République, le très clairvoyant qui prônait déjà non seulement l'émancipation du peuple Centrafricain grâce à des actions concrètes comme : nourrir, vêtir, soigner, loger et instruire tout le monde,  un Pan-africanisme proche de celui de Kwame Nkruma qui voulait regrouper les États africains, anciennes du monde « latine » (France, Belgique, Portugal) de l'Afrique équatoriale en général, mais il défendait aussi un fédéralisme audacieux quand il lança l’idée  des Etats Unis de l'Afrique latine, au delà de l'Afrique Équatoriale Française (AÉF), vers l'Angola ou le Congo Belge.

 

Tout le peuple centrafricain est invité à se recueillir solennellement en la mémoire du Très Regretté Président  et Père Fondateur de notre pays, la République Centrafricaine, Son Excellence Barthélemy Boganda.

 

1.                  Cet homme humble qui aimait tout le monde sans aucune espèce de discrimination;

2.                  Cet homme clairvoyant qui a fait de notre pays une République laïque où chaque citoyen a le droit fondamental de pratiquer et vivre selon la religion de son choix dans le respect strict des croyances des autres;

3.                  Cet homme honnête qui avait horreur de la dilapidation du trésor public ;

4.                  Cet homme qui a fait de notre République, le pays des Zo kwé Zo ;

5.                  Cet homme patriote, authentique qui nous a quitté mystérieusement, après un règne extrêmement court ;

6.                  Cet homme élu de Dieu dont la personnalité et les actions concrètes inspirait tout notre peuple à se dépasser et à faire de la République Centrafricaine un pays prospère ;

7.                  Cet Apôtre de la paix dans notre pays et ailleurs dans le monde.

 

Le MLCJ se joint à la majorité silencieuse du peuple centrafricain pour faire un examen sérieux de conscience et dénoncer haut et fort la  mauvaise gouvernance de Bozizé que Le Père Fondateur  désapprouverait sans réserve.

 

Le règne de honte de Bozizé signifie : dilapidation sans vergogne du trésor publique, malhonnêteté, non respect de la parole donnée, affairisme, division de notre peuple, négligence des infrastructures vitales pour le développement du pays, insouciance de la scolarisation des enfants centrafricains, fonctionnaires incluant les enseignants et les Forces armées centrafricaines (FACA) irrégulièrement rémunérés, mauvais traitement de nos vaillants anciens combattants et tous les retraités laissés pour compte, insécurité partout au pays, musellement, intimidation ou manipulation des forces vives du pays, régression totale, bref, tout ce qui peut empêcher Le Père Fondateur de se reposer en paix.

 

Pour que notre pays se remette sur les rails de développement déjà tracés par notre Premier Président, Barthélémy Boganda, pour que la paix puisse y régner, nous du MLCJ et toutes les forces vives de notre patrie exigent la démission immédiate du Président Bozizé pour son incompétence notoire. Le règne transitoire se fera conformément à la constitution en vigueur de notre pays la République Centrafricaine.


Capitaine Abakar Sabone, Président du MLCJ





                                  

É-mail :

 

mlcj98@yahoo.fr

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 17:40





Communiqué de Presse

 

 

Le bureau du Comité Provisoire de la Nouvelle Alliance pour Progrès (N.A.P) réuni ce jour 14 mars à Paris a décidé de la mise en place du Bureau de la Fédération Europe de la N.A.P.

 

-          Premier Secrétaire Mr. Etienne ZANGATO,

-          Deuxième Secrétaire et porte parole Mr Jean-Pierre BETINDJI,

-          Troisième Secrétaire chargé des Relations Extérieures et Partenariats Mr Christian DARLAN,

-          Quatrième Secrétaire chargé de l’Administration Mme Myriam FEUILLET,

-          Cinquième Secrétaire chargé de la recherche, du développement et des relations avec les Fédérations nationales Mr Kalamlaoulaye MOUSSA.

 

A compter de ce jour ce bureau est l’organe représentatif de la Nouvelle Alliance pour le Progrès (N.A.P) auprès des instances européennes, africaines et des organismes internationaux.

 

Le Comité a élu, comme Conseiller, à l’unanimité, les personnes suivantes :

 

- Mr Jean-Rolland JUTIER Conseiller financier chargé de la Trésorerie

- et Mr. Aubin-Roger KOMOTO Conseiller aux Systèmes d’Informations.

 

 

Fait à Paris le 14 mars 2009

 

 

 

Le Premier Secrétaire de la Fédération

 

Etienne Zangato

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 03:43

INTERPELLETION DE TOUS LES PARTIS POLITIQUES ET DE LA   SOCIETE CIVILE AU SUJET DES ELECTIONS GROUPEES DE 2010

 

 

Le 30 avril 2004, le Général président François BOZIZE signait l’ordonnance numéro 04.0I0 instituant la commission électorale mixte indépendante (CEMI).


  La mise en place de l’organe de préparation, d’organisation, de supervision, du contrôle et de proclamation des résultats provisoires s’était faite onze (11) mois dix huit (18) jours avant le 13 mars 2005, date du premier tour des élections présidentielles et législatives.

 

  Aujourd’hui, mercredi 25 mars 2009, nous sommes à onze (11) mois et douze (12) jours de la date du premier tour des élections groupées de 2010 et rien ne bouge tant du côté des Partis Politiques que de celui du Régime BOZIZE.


  Devant le risque de voir les élections groupées de 2010 repoussées à une date ultérieure, ce qui permettra au Général putschiste François BOZIZE de prolonger son mandat, ainsi que celui de l’assemblée nationale ce qui fera courir au pays un péril réel,


  Le Mouvement Démocratique pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (M.D.R.E.C) INTERPELLE par la présente, tous les Partis Politiques qui se disent de l’opposition au sujet des élections de 2010 et suggère la tenue sans délai des assises de l’opposition centrafricaine, afin de rapidement harmoniser les points de vue et proposer des solutions idoines qui permettrons à notre pays de respecter le calendrier électoral.


  Le silence des Partis Politiques de l’opposition ainsi que de la société civile  les rendra coupable de complicité de la mauvaise préparation des élections groupées de 2010 ainsi que de la prolongation du mandat du dictateur François BOZIZE.

 

 

  Fait à Bangui, le 25 mars 2009

    Le Président du M.D.R.E.C

 

 

 

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 03:34

 

Bangui, 27 mars. (GABONEWS) - Le Conseiller financier et économique auprès du Premier Ministre, Léopold Mboli Fatrane, a affirmé hier au cours d’une conférence de presse avoir décelé « un réseau des agents véreux dans l'administration des régies financières » centrafricaines dont dix huit acteurs sont mis aux arrêts à la gendarmerie nationale à Bangui pour des investigations.

Selon Mboli Fatrane, ces agents des finances se livrent à des actes de malversation et des actions irrégulières dans l'administration « caractérisées par la lenteur de quatre à cinq ans dans le traitement des dossiers de redressement fiscaux aboutissant à des abandons injustifiés des créances de l'Etat.

Il a cité en exemple « le paiement des bourses nationales à des tierces non autorisés en lieu et place de véritables bénéficiaires, la non régularisation des bourses à l'étranger par certains hauts responsables, des cas de double emploi dans l'établissement et le paiement de certaines bourses, les exonérations sur les timbres instituées par les responsables pour la délivrance des autorisations de transport et de permis de conduire en violation de la procédure normale ».

Selon Mboli Fatrane, ce comportement est à l’origine d’un grave manque à gagner pour l'Etat Centrafricain d'environ trois milliards Fcfa dans le traitement des dossiers sur les sociétés de la place.

C’est pourquoi les auteurs présumés de ces actes sont détenus à la gendarmerie pour des enquêtes judiciaires.

Il faut savoir que ces actes ont été détectées suite à une mission recommandée par le premier ministre Faustin Archange Touadéra dans le cadre de la sécurisation des ressources du pays à travers la bonne gouvernance.

Cette mission d’enquête consistait à procéder à la collecte des notifications et des contentieux auprès des différents services financiers depuis 2004 à 2007 en vue d’appuyer les actions de lutte contre la corruption.

Il convient de signaler que depuis qu’il occupe le poste de premier ministre, Faustin Archange Touadéra a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille allant jusqu’à mettre en place un comité national de lutte contre la corruption.




 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 03:29

 

LE MONDE | 27.03.09 | 15h30  •  Mis à jour le 27.03.09 | 20h01


L'uranium réveille toutes les convoitises - celle de la France en particulier, dont 80 % de l'électricité est produite par les centrales nucléaires d'EDF. Dans ses voyages à l'étranger, Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se faire le "VRP" de la technologie "made in France" (avec le réacteur EPR de troisième génération), comme l'en accusent les Verts et les associations écologistes ; il s'emploie aussi à parrainer des accords destinés à sécuriser l'approvisionnement du pays en uranium, nécessaire à la fabrication du combustible des cinquante-huit réacteurs français.


La visite du chef de l'Etat en République démocratique du Congo (RDC), au Congo-Brazzaville et au Niger, jeudi 26 et vendredi 27 mars, a donc pris une dimension énergétique importante avec la signature à Kinshasa, jeudi, d'un important accord sur l'uranium entre Areva et le gouvernement de la RDC. Le groupe nucléaire français a obtenu le droit d'explorer et d'exploiter les futurs gisements découverts dans un pays en proie à l'anarchie, mais qui détient, selon les experts,
"un potentiel uranifère significatif" par sa surface et son profil géologique. La convention ne porte pas seulement sur l'exploration de la riche région minière du Katanga, mais sur l'ensemble du territoire de la RDC.


"C'est un sujet extrêmement vaste qui va prendre des années
, a prévenu la présidente du directoire d'Areva, Anne Lauvergeon. Nous allons décider ensemble des priorités, aller voir ce qui est exploitable." Une commission mixte franco-congolaise y travaillera. Areva souhaite mettre en place un "partenariat gagnant-gagnant" pour valoriser ces ressources.

L'accord ouvre une brèche dans le monopole théorique que la société d'Etat Gécamines exerçait sur le secteur. Négocié en secret depuis deux ans, il efface un contrat un temps annoncé entre l'Etat congolais et Brinkley Africa, filiale du groupe britannique Brinkley Mining, rompu en septembre 2007. Il prévoyait la reprise de l'exploitation de l'énorme mine de Shinkolobwe, officiellement fermée mais soumise à une exploitation sauvage.


Au sein de l'exécutif congolais, la bataille pour l'attribution des concessions, renouvelées depuis l'arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001, fait l'objet de joutes homériques sur fond de soupçons de corruption. Mme Lauvergeon affirme qu'en Afrique comme ailleurs, Areva s'interdit ce genre de pratiques.
"Nous sommes perçus comme un exploitant sérieux, sans caisse noire, qui investit, utilise des techniques sophistiquées et fait profiter les populations locales, explique-t-elle.

L'accord avec la RDC intervient après la signature entre Areva et le Niger, début janvier, d'une convention minière stratégique pour le numéro un mondial du nucléaire. La mise en oeuvre du permis d'exploitation d'Imouraren en ferait la deuxième mine du monde lors de son ouverture prévue en 2012. Elle permettra à Areva de faire passer sa production annuelle de 6 000 à 12 000 tonnes vers 2015.

La France, qui exploite l'uranium nigérien depuis cinquante ans, a été préférée au Canada et surtout à la Chine, qui cherche par tous les moyens à sécuriser l'approvisionnement des quelque trente réacteurs qu'elle construira d'ici à 2020 à raison de deux ou trois tranches par an.


Mme Lauvergeon assure, là aussi, vouloir être exemplaire et développer un
"partenariat sur le très long terme" au bénéfice des deux parties. Les deux tiers des revenus d'Imouraren iront au Niger et le tiers restant à la société française, après paiement des impôts et taxes, a-t-elle indiqué. "On ne peut pas travailler dans un pays si les gens ne voient pas ce qu'on fait pour eux", note-t-elle. Les ONG regroupées au sein du Réseau des organisations pour la transparence et l'analyse budgétaire n'y croient guère et rappellent que "les populations des zones minières sont préoccupées par le phénomène de radiation et la pollution des nappes d'eau".


Après vingt ans de sous-investissement, la renaissance du nucléaire relance la chasse aux gisements, et les tensions s'exacerbent sur le marché de l'uranium. Les stocks militaires recyclés en combustible pour centrales dans le cadre des politiques de désarmement s'épuisent en effet au moment où les pays émergents (Chine, Inde, Russie...) développent leur parc électro-nucléaire. Y a-t-il pénurie en vue ?
"Au rythme actuel de la consommation, les ressources identifiées peuvent approvisionner l'industrie pendant un siècle", répond l'Agence pour l'énergie nucléaire, qui dépend de l'Organisation de coopération et de développement économiques. Un optimisme dénoncé par les anti-nucléaires, qui jugent que les ressources, largement surestimées, s'épuiseront vers 2030.


L'uranium est une ressource stratégique pour la France plus que pour tout autre pays. D'autant que le chef de l'Etat a confirmé le choix de l'énergie nucléaire en annonçant, le 6 février, la construction d'un second EPR, le réacteur de troisième génération, sur le site de Penly (Seine-Maritime). Il souhaite même que la France, qui affiche actuellement un déficit commercial record, exporte plus de courant grâce au développement de son parc nucléaire.

Avec ce minerai, c'est l'approvisionnement d'EDF, et donc la sécurité énergétique, qui sont en jeu. Areva lui fournit encore 40 % à 50 % de son uranium naturel, l'autre moitié étant livrée par d'autres géants miniers (BHP Billiton, Rio Tinto, Cameco...). "Nous avons une couverture à long terme qui nous amène en 2020, explique Sylvain Granger, directeur adjoint de la division combustible nucléaire d'EDF. Par chance, il y a une plus grande diversité de sources que dans le pétrole et le gaz." Et les grands gisements se trouvent dans des pays politiquement sûrs, comme l'Australie ou le Canada. Pour s'assurer l'accès à ce minerai à long terme, EDF négocie avec des groupes miniers pour co-investir dans l'exploitation de gisements en échange d'un droit d'enlèvement de l'uranium à bon prix.


Il est également vital pour Areva de diversifier ses sources d'approvisionnement. Exploitant des mines dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), le groupe détient de 20 % à 25 % du marché de l'uranium naturel. Il prospecte en Mongolie, en Libye, en Jordanie. Sa stratégie de groupe intégré sur toute la chaîne nucléaire le pousse à proposer des réacteurs, le combustible et son retraitement. Il a ainsi vendu deux EPR à la compagnie d'électricité chinoise CGNPC, mais aussi 49 % du canadien UraMin (racheté un an plus tôt), qui possède des droits d'exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique. Ce modèle intégré semble faire des émules : les fabricants de réacteurs Toshiba-Westinghouse et General Electric-Hitachi s'intéressent désormais aux mines d'uranium.

 

Philippe Bernard et Jean-Michel Bezat


Article paru dans l'édition du 28.03.09

 

Sarkozy se réjouit du partenariat "gagnant-gagnant" signé avec le Niger


LEMONDE.FR avec AFP | 27.03.09 | 14h51  •  Mis à jour le 27.03.09 | 19h14


Le président français Nicolas Sarkozy a quitté le Niger où il était arrivé, vendredi 27 mars, en milieu de journée, achevant une mini-tournée africaine qui l'a également conduit en République démocratique du Congo et au Congo-Brazzaville.


Avant son départ, le président français s'est félicité de la conclusion entre la France et le Niger d'un partenariat stratégique
"gagnant-gagnant" et respectant la "transparence" pour l'exploitation de l'uranium nigérien par le groupe Areva. "Nous devons défendre les intérêts de la France, et vous défendez ceux du Niger. Mais nous pensons que dans un investissement à long terme, la seule pratique contractuelle possible, c'est celle du gagnant-gagnant", a déclaré M. Sarkozy lors d'une réunion de la section locale de l'Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), où il était accompagné de la patronne d'Areva, Anne Lauvergeon.

"Si vous avez le sentiment de ne pas être payés au juste prix, alors c'est une mauvaise affaire pour tout le monde", a-t-il lancé au premier ministre nigérien, Seyni Oumarou, lors de cette réunion. "On est là bien sûr parce qu'on a besoin de votre uranium, mais on est là aussi parce qu'on a besoin de partenaires stratégiques, et le Niger c'est un partenaire stratégique absolument essentiel", a poursuivi le chef de l'Etat français.


Présent depuis plus de quarante ans au Niger, le groupe français Areva a signé en janvier avec les autorités de Niamey un contrat pour l'exploitation à partir de 2012 de la mine géante d'uranium d'Imouraren, dans le nord du pays. Pour ce contrat, le numéro un mondial du nucléaire civil s'est engagé à investir au moins 1,2 milliard d'euros au Niger, qui fournit déjà plus du tiers du combustible utilisé dans les centrales nucléaires françaises. Areva nourrit de nombreuses critiques, notamment des ONG, qui dénoncent les effets
"catastrophiques" de ses activités sur l'environnement, la santé et les droits des populations locales, et l'accusent de "piller" les richesses du pays.


Nicolas Sarkozy a également profité de son court séjour au Niger pour apporter son soutien à Mamadou Tandja, à quelques mois de ce qui doit être, selon la Constitution, son deuxième et dernier quinquennat à la tête du pays.
"C'est lui qui a redonné à la démocratie ses lettres de noblesse dans le pays", a estimé le président français, qui a salué la "stabilité retrouvée" du Niger.


La visite éclair en Afrique du président français, placée sous le signe des liens franco-africains
"rénovés", avait démarré jeudi matin à Kinshasa, où il a tenté de désamorcer la tension née de ses déclarations suggérant un partage "de l'espace" et des "richesses" minières entre la République démocratique du Congo et le Rwanda voisin. Il a loué le président Joseph Kabila, soulignant sa "décision courageuse" d'avoir invité le Rwanda à l'opération militaire conjointe dans l'est du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 03:25




Reuters, 26/03/2009 à 21:50 - BRAZZAVILLE - Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour la démocratie et les droits de l'homme en Afrique et réaffirmé sa volonté de mettre en place une "relation renouvelée" entre la France et le continent noir.


Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour la démocratie et les droits de l'homme en Afrique et réaffirmé sa volonté de mettre en place une relation renouvelée entre la France et le continent noir. (Reuters/Eric Feferberg/Pool)
Nicolas Sarkozy a plaidé jeudi pour la démocratie et les droits de l'homme en Afrique et réaffirmé sa volonté de mettre en place une "relation renouvelée" entre la France et le continent noir. (Reuters/Eric Feferberg/Pool)


S'exprimant devant le parlement du Congo, il a en outre invité Denis Sassou Nguesso, président de ce pays emblématique de la "Françafrique", à gagner d'autres batailles que le retour de la sécurité dans l'ancienne colonie française.

"La démocratie et les droits de l'homme font partie de notre héritage commun", a dit le président français, soulignant qu'il ne s'agissait pas de valeurs occidentales "artificiellement plaquées" sur les sociétés africaines.


Un an après s'être engagé, à l'occasion d'une visite en Afrique du Sud, à agir pour une refondation des relations entre la France et l'Afrique, il a estimé qu'il fallait en particulier se "débarrasser des pesanteurs du passé (...) qui alimentent trop souvent méfiance et soupçon".


Cette situation se traduit selon lui par une opinion publique française qui éprouve une grande sympathie pour l'Afrique mais qui "se désintéresse pourtant d'une relation trop souvent caricaturée comme opaque ou affairiste".


A l'inverse, l'Afrique peut se plaindre d'un désengagement de la France tout en continuant à lui reprocher "de prétendues ingérences néocoloniales ou la persistance de je ne sais quels intérêts inavouables".


S'il ne veut pas la "liquidation d'une relation ancienne, fraternelle" à laquelle la France tient avec le continent, Nicolas Sarkozy a exprimé son ambition de lui conférer "une légitimité nouvelle".


ADHÉSION PARTAGÉE


"Cette relation privilégiée doit susciter une adhésion partagée, pas seulement des gouvernants mais surtout des nouveaux acteurs majeurs que sont les sociétés civiles", a-t-il dit.

Brazzaville était la deuxième étape d'une brève tournée africaine du président français entamée jeudi matin à Kinshasa et qui s'achèvera vendredi à Niamey, au Niger.


Il a rencontré des représentants de l'opposition congolaise alors que le pays se prépare à des élections présidentielles en juillet, souhaitant montrer par ce geste que cette "visite d'amitié" ne signifie pas que la France soutient Denis Sassou Nguesso, qui est candidat à sa propre succession.

"Que cela soit clair : la France ne soutient aucun candidat ! Elle n'a pas à le faire et je ne suis pas venu pour cela", a-t-il dit devant le parlement.


Plus tard, lors d'un dîner officiel, il a souligné qu'il était important que le processus électoral "se déroule dans la sérénité et la transparence", ajoutant : "Rien ne serait pire qu'un réveil, même très partiel, des vieux démons de la violence politique."


Il avait salué auparavant l'action de Denis Sassou Nguesso depuis son retour au pouvoir après la guerre civile de 1997 qui a permis, selon lui, au Congo de retrouver la stabilité et la sécurité.

"Voir Brazzaville reconstruite, Brazzaville apaisée, c'est dire que cette bataille-là vous l'avez gagnée. Ne vous arrêtez pas en chemin. Il faut gagner toutes les autres et le chemin est encore long", a-t-il déclaré à l'adresse du président congolais.


Le président français a encore estimé qu'avec les importantes ressources pétrolières du Congo, son potentiel agricole, forestier et minier, "la réussite ne peut être qu'au rendez-vous et le peuple congolais devrait pouvoir en sentir les bénéfices".


Ces propos ont une résonnance particulière dans un pays qui fait l'objet de longue date de nombreuses critiques sur la gestion des revenus de l'or noir.

Avec le Gabonais Omar Bongo, Denis Sassou Nguesso est au nombre des dirigeants africains qui ont été visés en France par des plaintes pour recel de détournement de fonds publics en raison notamment de l'importance de leurs investissements immobiliers privés à l'étranger.

http://logp.xiti.com/hit.xiti?s=370118&s2=15&p=Page_a_imprimer::imprimer.asp&hl=22x40x0&vrn=1&lng=fr&jv=1&r=1280x800x32x32&re=1280x587&ref=http://www.lexpress.fr/actualites/2/nicolas-sarkozy-plaide-pour-la-democratie-en-afrique_749703.html

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 20:09

 

Bruxelles (Panapress) - Jeudi 26 mars 2009


Un Forum international sur la crise financière globale sera organisée les 02 et 03 avril prochains au Parlement européen à Bruxelles, sous la présidence de l'ancien président des Etat-Unis, Bill Clinton, a-t-on appris de source officielle européenne.


Plus de 1.500 délégués parmi lesquels Aminata Traoré, ancien ministre de la Culture du Mali et activiste tiers-mondialiste, Ousmane Tanor Dieng, ancien ministre d'Etat sénégalais, Martin Ziguelé, ancien Premier ministre de Centrafrique.


 
Ainsi que Pascal Affi N'guessan, ancien Premier ministre ivoirien et membre du Parti socialiste ivoirien (PSI) et Alpha Condé, leader du Rassemblement du peuple de Guinée, participeront à ce Forum, a indiqué la même source.


Pendant deux jours, les délégués, venus du monde entier, vont participer aux travaux de ce forum qui portera sur les moyens de trouver des réponses à la crise financière et économique globale qui frappe le monde, ainsi qu'à la crise alimentaire et aux effets du changement climatique.

De nombreux débats et ateliers seront organisés au cours de ce forum qui prendra fin par la signature, par des personnalités de haut niveau, d'une Déclaration en vue d'une mondialisation "maîtrisée et meilleure".

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie