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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 01:09

 

 

 

Bozizé et Monique

 

 

 

La Table Ronde des donateurs est prévue pour juin 2011


(Journal de Bangui 07/06/2011) Par Sébastien Lamba - 05/06/2011 JDB


Elle consistera à identifier des domaines spécifiques, avec des idées concrètes, dans lesquels la CCP pourrait accentuer son rôle de mobilisateur de ressources

Le Président de la Configuration RCA de la Commission de Consolidation de la paix (CCP), Jan Grauls, a annoncé que cette table ronde des donateurs est prévue pour les 16 et 17 juin 2011, à Bruxelles. Elle a été faite aux termes de sa mission d’échanges avec les autorités et autres partenaires nationaux et internationaux, au cours de laquelle il était question d’évaluer conjointement les progrès accomplis dans le processus de la consolidation de la paix dans le pays. Le Président Jan Grauls, a apprécié l’état d’avancement de l’élaboration du Document de la Stratégie pour la Réduction de la Pauvreté deuxième génération (DSRP II), pour la période 2011-2015, qui fera l’objet des débats et discussions, de la conférence des donateurs, à Bruxelles. L’Ambassadeur Jan Grauls, a déploré que dans ce pays, il y ait encore de sérieux problèmes de violences à l’égard des femmes, notamment la violence domestique et la violence sexuelle.

Il a signifié qu’à New-York, beaucoup de littérature fait état de cette situation. Une ONG qui va certainement publier dans un prochain jour un rapport accablant, a-t-il précisé. Il faut que cette problématique soit mieux prise en compte par l’ensemble de la classe politique, a –t-il dit en substance. Je pense que c’est le devoir de la Communauté Internationale d’attirer l’attention de la République centrafricaine, dans ce secteur, pour que la situation s’améliore. C’est aussi, une question de mentalité, de tradition de coutume. Mais, il faut rompre ce cycle presque infernal, a – ajouté Jan Grauls. Il a également déploré la situation des enfants qualifiant de dramatique, dans la sous-préfecture de Batangafo, au nord-ouest de Centrafrique. En indiquant que la République centrafricaine pourra s’engager à faire mieux et que celle-ci, bénéficierait de l’appui de la Communauté Internationale.

Au sujet du Désarmement Démobilisation et Réinsertion (DDR), le Président Jan Grauls a demandé la relance du processus du DDR dans le nord-ouest et le nord-est. Selon lui, le DDR aurait du être une réalité dans votre pays. Malheureusement, il n’en est pas. Nous voulons que le DDR puisse mener à bon port. La localité de Batangafo vit une période de paix fragile. Cette région regroupe quatre mouvements de rebelles qui sont toujours d’une façon où d’une autre active dans cette localité. Ces groupes restent présentes d’où l’importance et la nécessité de poursuivre le DDR et d’amener le CPJP qui n’a jamais signé les Accords de Libreville, de s’associer à ce processus, parce que la capacité de nuisance de ces groupes rebelles reste importante a-t-il fait observer.

 

© Copyright Journal de Bangui

 

NDLR : Encore une réunion pour rien. Quand dans un pays, le parti au pouvoir organise des élections pour qu’elles  débouchent  sur un hold-up en sa faveur et qu’un rapport commandité par l’Union Européenne qualifie ces élections de « sujettes à caution », il faut d’abord régler ce problème et non faire de la fuite en avant car on est vite rattrapé par la réalité. Aujourd’hui, les vrais problèmes qui se posent à la RCA et qui méritent qu’on y apporte des solutions au plus vite et prioritairement s’appellent déni de démocratie, désarmement, insécurité, entraves à la liberté de circulation faites aux citoyens tant dans le pays même que pour sortir du pays, confusion totale entre les différents pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire) notamment. Bozizé est actuellement tout à la fois président de la République et député du 4ème arrondissement de Bangui. C’est inadmissible car on n’a jamais vu ce type de situation ailleurs dans le monde sinon en RCA tout comme la configuration actuelle de notre assemblée nationale avec la famille Bozizé omniprésente. C’est honteux pour notre pays.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 00:48

 

 

 

fuite de musulmans tchadiens

 

 

(ANALYSE)

BANGUI 07/06/2011-(Xinhuanet) - Le mardi 31 mai dernier, la découverte de corps deux mineurs centrafricains de 4 et 5 ans dans le coffre de la voiture d'un sujet musulman d'origine tchadienne, a créé un affrontement entre chrétiens et musulmans à Bangui, capitale de la République centrafricaine, faisant 11 morts et des dizaines de blessés dans les deux camps.

Les dégâts matériels ont été considérables. Véhicules, maisons et mosquées ont été brûlées, saccagées et pillées, de sorte que l'on s'interroge comment l'assassinat de deux enfants pouvait provoquer des violences d'une telle ampleur entre les musulmans d' origine tchadienne et les chrétiens.

Pour certains observateurs, l'événement du 31 mai est "la goutte d'eau qui a fait déborder le vase" à cause des enjeux économiques et politiques. Au KM5, le quartier où l'événement s'est déroulé, le petit commerce est surtout tenu par des sujets tchadiens, ce qui frustre les autochtones. Politiques à cause de la présence des Tchadiens dans l'armée nationale.

Le quartier populaire KM5 comporte une forte communauté musulmane composée de Maliens, Nigériens, Sénégalais, spécialisés dans la bijouterie et l'artisanat, des nigérians dans la vente des pièces détachées des bicyclettes et des véhicules et, le tout dominé par une forte colonie tchadienne spécialisée dans la vente des friperies. Mais seuls les Tchadiens ont été visés par ce soulèvement.

"Vous voyez, tous ces kiosques appartenaient aux Centrafricains, mais ils les ont tous revendus aux Tchadiens. Dans le marché, ce sont eux qui contrôlent tout, les balles de friperies de vêtements ou de chaussures, ils nous les vendent trop chers malgré qu'ils sont chez nous", affirme un jeune vendeur à la sauvette rencontré au KM5.

A la question de savoir qui empêchait les Centrafricains de faire du commerce, les jeunes pensent que les autorités du pays facilitent plus les conditions d'installation aux étrangers qu'aux nationaux. Ils accusent aussi les musulmans d'observer des pratiques occultes qui les empêcheraient d'évoluer dans leurs initiatives.

Cette situation crée une frustration au sein de la population. Lorsqu'il y a un malentendu et que les sujets musulmans n'ouvrent pas les magasins, la population connaît à priori une crise. Les produits de première nécessité deviennent rares et chers.

Selon Dr Kpamo, les Centrafricains et les Tchadiens ont eu le destin lié depuis la création de l'Afrique Equatoriale Française (AEF) en 1910 avec l'appellation de l'AEF Oubangui Chari-Tchad.

Dans ce contexte, on peut compter trois phases décisives de l'arrivée des Tchadiens en Centrafrique. D'abord ceux de l'AEF à l'époque coloniale. Ensuite il y a des rebelles pourchassés par le régime d'Hussein Habré arrivés à Bangui dans les années 1980 et qui se sont reconvertis dans le commerce.

La dernière vague est celle de 2003, ceux qu'on appelle des " libérateurs" et qui ont accompagné le président centrafricain François Bozizé à renverser le régime du défunt président Ange Félix Patassé 15 mars 2003.

"Jusqu'ici, nous collaborons bien avec nos frères tchadiens, mais ce sont les libérateurs qui ont gâté nos relations avec leur brutalité et leur violence", a relevé Etienne Koyambi, un quinquagénaire habitant le quartier KM5.

"Après la prise de pouvoir du président Bozizé en 2003, des sujets tchadiens sont restés dans la garde présidentielle. D'autres sont intégrés dans l'armée nationale. Si bien que dès qu'il y a un problème, ces derniers viennent s'interposer pour venger leurs frères", a déploré un chef de quartier qui a requis l'anonymat.

Lorsque les corps des deux enfants ont été découverts le 31 mai, c'est un lieutenant tchadien de la garde présidentielle qui est arrivé le premier sur les lieux et a tiré sur une femme, c'est ce qui a déclenché "le soulèvement antimusulman".

Mais depuis toujours les chefs d'Etat tchadien et centrafricain ne cessent de dire que leurs deux peuples sont "condamnés à vivre ensemble". L'idée de la mise en place d'une commission mixte de sécurité tchado-centrafricaine annoncée par les deux gouvernements semble être une des solutions pour une véritable cohabitation entre Tchadiens et Centrafricains.

© Copyright Xinhuanet

 

Centrafrique : environ 400 Tchadiens réfugiés à leur ambassade à Bangui

BANGUI 07/06/2011(Xinhuanet) - Environ 400 tchadiens dépourvus de tout dont environ 90 femmes et 92 enfants se sont réfugiés à leur ambassade à Bangui, à la suite des violences qui ont opposé ces derniers jours les chrétiens aux musulmans d'origine tchadienne, a constaté un correspondant de Xinhua.

"Nous sommes là parce que nous n'avons plus rien, nos biens ont été emportés par les pillards et nos maisons saccagées. Nous demandons aux ONG humanitaires de nous porter assistance", s'est lamentée une mère d'enfants rencontrée lundi à l'ambassade du Tchad au centre-ville.

"Nous sommes dans un état très délicat, nous dormons par terre. Jusqu'ici seul le gouvernement centrafricain nous est venu en aide, aucune structure internationale n'est encore intervenue", a indiqué un sinistré qui sollicite des tentes et des moustiquaires pour les protéger contre les maladies.

Parmi ses sinistrés, l'on compte environ 19 blessés qui nécessitent l'hospitalisation. Mais pour des raisons de sécurité, ils sont obligés de rester à l'ambassade, selon le ministère centrafricain des Affaires sociales.

"Nous sommes en train de voir comment une équipe médicale pourrait aller les traiter sur place. Mais ces personnes ont besoin d'assistance", a déclaré le chargé de mission aux affaires sociales.

Selon lui, du fait que ces personnes sont au sein de l'ambassade, le ministère des Affaires sociales s'est rapproché du Procureur de la République pour négocier l'accès afin de faciliter l'assistance.

Samedi dernier, les victimes affirment avoir reçu du ministère des Affaires sociales une somme de 500.000 FCFA (environ 1.100 dollars) ainsi que des produits de première nécessité tels que le riz, le sucre, l'huile et quatre nattes, ainsi qu'un geste de l'ambassade.

Une somme de 800.000 FCFA (1.800 dollars) a également été remise à la direction de l'hôpital communautaire de Bangui pour les soins des victimes de ces événements en général.

© Copyright Xinhuanet

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 20:55

 

 

logo MLPC

 

 

Bureau Politique

Secrétariat  Général

N°_______MLPC/BP/SG/011

 

 

 

                                                              DECLARATION

 

Relative à l’interview de « Maître » LIN BANOUKEPA à Radio Ndeke Luka

Le Bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) porte à la connaissance de l’Opinion nationale et internationale ce qui suit :

Le 30 Mai 2011 Monsieur Lin BANOUKEPA, se présentant comme Président de la Fédération Europe, Amérique, Asie, Moyen Orient et Océanie (EAAMO) du MLPC, a accordé à Radio NDEKE LUKA une interview en français et en sango au cours de laquelle il a cru devoir prendre des libertés avec des faits politiques et judicaires avérés, tout en tentant d’engager un parti politique dont il ne fait pas partie.

Le Bureau Politique du MLPC rappelle que Monsieur Lin BANOUKEPA a été régulièrement battu aux élections pour la présidence de la Fédération MLPC (France, Europe, Amérique, Asie, Océanie et Moyen Orient) depuis le 17 Septembre 2005. Par la suite, lorsqu’il a voulu continuer à utiliser abusivement ce titre, la Fédération EAAMO l’a poursuivi devant la justice française qui l’a débouté de toute prétention sur cette fonction. Enfin, il a été  exclu du Parti conformément à la résolution numéro 5 du congrès extraordinaire tenu à Bangui le 24 Juin 2006.

Par ailleurs, faut-il rappeler que suite à une lettre du complice bien connu de Monsieur Lin BANEKOUPA adressée au Ministre de l’Intérieur en 2008 pour contester la direction actuelle du MLPC, le Ministre de l’Intérieur lui répondit derechef pour confirmer en tous points, les décisions du Congrès. La correspondance du Ministre se conclut en ces termes : «  Désormais, le Ministre de l’Intérieur chargé de la Sécurité Publique ne reconnaît que les structures issues du Congrès Ordinaire du MLPC des 21, 22 et 23 Juin 2007 car, les organes mis en place par le Congrès de 2004 sont arrivés à leur terme et que nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. Tout acte contraire aux présentes prescriptions sera considéré comme incitation au trouble à l’ordre public et  son auteur sera sévèrement sanctionné ».

Mécontent, le complice de Monsieur Lin BANOUKEPA saisit le Tribunal  de Grande Instance de Bangui qui, par son jugement du l3 juin 2008, l'a débouté de sa demande, condamné aux dépens et interdit d'agir ni de parler au nom du MLPC.

Le complice de Monsieur Lin BANOUKEPA fit appel de cette décision auprès de la Cour d’appel de Bangui du 26 décembre 2008, qui confirmera la décision du Tribunal de grande instance dans toutes ses dispositions. Furieux, le complice de Monsieur Lin BANOUKEPA  finira par saisir la Cour de Cassation qui, par son arrêt de décembre 2009 a définitivement clos le débat sur la légitimité de la direction du Parti issue du Congrès ordinaire des 22 et 23 Juin 2007.

Par conséquent, les déclarations intéressées en direction du pouvoir de Bangui faites par  Monsieur Lin BANOUKEPA pour quémander des strapontins et des prébendes,  n’engage que lui et ses complices et commanditaires, nostalgiques d’un passé à jamais révolu.

C’est pourquoi, le Bureau Politique du MLPC appelle ses militantes et militants à resserrer leurs rangs et à ne pas se laisser distraire par les élucubrations des agents de la déstabilisation qui pullulent ces derniers temps et rivalisent d’ardeur dans la danse du ventre en direction du pouvoir en place. Ils rempliront, comme d’autres avant eux,  les poubelles de l’histoire. 

La lutte continue ! Tous unis, nous vaincrons.!

                                                                               Fait à Bangui, le 6 juin 2011

                                                                                                                                                                                             Koyambounou signature

 

 

  

 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 20:41

 

 

 

 

 

 

 

 

logo MLPC

 

Bureau Politique

 

Secrétariat Général

N°_______MLPC/BP/SG/011

                                                 DECLARATION

 

Relative à l’arrestation de Monsieur  Faustin  BAMBOU, Directeur de  Publication du Journal « Les Collines de l’Oubangui »

 

          Le Bureau politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a appris avec indignation l’arrestation le 27 Mai 2011 de Monsieur Faustin  BAMBOU, Directeur de Publication du Journal « Les Collines de l’Oubangui »

      Selon le communiqué du GEPPIC, cette arrestation  serait intervenue suite à la publication d’articles de presse incriminant un membre du gouvernement, en l’occurrence le  Ministre délégué à la Défense Nationale, dans une affaire de fonds de l’Union Européenne destinés au paiement des pensions des militaires et gendarmes retraités.

Pourtant, cette personnalité dispose du droit de réponse comme le stipule l’article 71 de l’ordonnance N°05.002 du 22 Février 2005 relative à la liberté de la communication en R.C.A, qui dispose : « Toute personne physique ou morale ou tout service mis en cause, dispose d’un droit de réponse, dans le cas ou des imputations susceptibles de porter atteinte à son honneur ou à sa réputation auraient été diffusées par un organe de presse ».

   C’est pourquoi, le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) estime que la personnalité incriminée devrait plutôt exercer son droit de réponse, quitte à poursuivre judiciairement le journal incriminé devant les tribunaux, comme cela se fait dans tout Etat de droit, plutôt que de procéder derechef à l’arrestation de Monsieur BAMBOU.

Cette démarche n’étant pas conforme à la loi, relève donc de l’arbitraire dans la mesure où le principe même de la dépénalisation des délits de presse (pourtant adopté par l’Assemblée nationale de la République centrafricaine par une loi) ne permet pas à une autorité quelle qu’elle soit de placer un journaliste  en détention du fait d’un article de presse.       

Le Bureau Politique du MLPC, soucieux de la protection des libertés individuelles et collectives chèrement acuqises par le peuple centrafricain épris de paix, de justice et de liberté :

-         dénonce et condamne l’arrestation arbitraire du Directeur de Publication du Journal « Les Collines de l’Oubangui » ;

-         exige la libération pure et simple de Monsieur Faustin  BAMBOU ;

-         appelle le gouvernement au respect des lois votées au nom du peule centrafricain et à la séparation des pouvoirs exécutif et judicaire ;

-         appelle les leaders d’opinion, les organisations de défense des droits de l’homme, les partis et associations politiques et les démocrates à barrer la route à la violation des libertés individuelles et collectives.

 

                                             Fait à Bangui, le 7 juin 2011

 Koyambounou signature

 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 18:24

 

 

 

vote ambassade Paris

 

 

 

SOURCE : LA REPUBLIQUE DE SEINE ET MARNE DU 23 MAI 2011-06-06

FAITS DIVERS

Le couple croule sous les amendes !

Depuis que leur véhicule a été vendu à l’ambassade de la république centrafricaine, un couple de Saint-Fargeau-Ponthierry a déjà reçu une trentaine de contraventions. Le trésor public prélève leur compte bancaire.

 

Une histoire de fous ! Domiciliés à Saint-Fargeau-Ponthierry, Denise et Paulo da Costa ne savent plus à quel saint se vouer pour faire cesser l’avalanche d’amendes concernant leur ancien véhicule.

Le couple avait vendu leur Renault Espace à un garagiste de l’Essonne, en juin 2007. Et la voiture appartient actuellement à l’ambassade de la République Centrafricaine, à Paris.

Or, depuis septembre 2009, le couple reste destinataire de multiples amendes pour excès de vitesse et stationnement interdits. « Au début, j’ai renvoyé au centre de traitement de Rennes en pensant que ça se règlerait rapidement », raconte Denise à bout de patience.

Contraventions

Mais les PV ont continué à affluer de toute l’Ile de France, d’Aulnay-sous-Bois, en seine saint Denis à Ivry-sur-Seine, dans  le Val de Marne en passant par Paris, et les aéroports d’Orly et de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Le couple doit actuellement faire face à une trentaine de contraventions, certainement majorées à 275 euros. « Rien que pour le tribunal de police de Paris, nous sommes censés payer 1 339  euros ! » récapitule-t-il.

Malgré les diverses démarches accomplies auprès des impôts, des commissariats, du tribunal de police de Paris, et des préfectures, la situation perdure. « On nous balance de gauche à droite », constate Denise.

Elle a même envoyé voici plusieurs mois une lettre au Président de la République qui a transmis le dossier au ministre de l’intérieur. Quand à l’ambassade de la République Centrafricaine qui n’a pas établi la carte grise en son nom, elle n’a même pas pris la peine de répondre…

Trésor public

La situation devient pourtant urgente puisque le Trésor public vient de prélever 750 euros sur le CODEVI de Paulo da Costa, après une première saisie de 75 euros sur son compte courant. « Et pourtant c’est sans compter les agios » précise sa femme.

Sa nouvelle crainte, avec le durcissement de la loi contre les infractions de la route, c’est recevoir un grand excès de vitesse passible de prison.

Les époux viennent de s’adresser au maire de leur ville, Lionel WALKER, qui a promis de les soutenir. L’élu a adressé plusieurs courriers aux différentes autorités, écrivant que «  cette situation est scandaleuse à double titre pour une République comme la notre. Ceci met en avant la question de l’immunité diplomatique face au citoyen qui risque les pires ennuis »

Prochaine étape, si rien ne bouge : un rendez vous chez un avocat prévu en début de juin.

Agnès GAUDICHON-BRAIK

 

NDLR : Selon nos informations recueillies auprès d'une source de l'ambassade de RCA à Paris qui a requis l'anonymat, c'est un ancien brancardier qui a travaillé longtemps au dispensaire de Ngaragba à Bangui et reconverti en attaché de protocole auprès de l'attaché de défense de l'ambassade de Centrafrique à Paris depuis que Bozizé est arrivé au pouvoir, un certain Joseph Touangaye, qui roule avec ce véhicule et ramasse à la pelle toutes ces contraventions et amendes sous lesquelles croule ce couple désespéré. Au lieu d'écrire à Sarkozy, les victimes de ces amendes devraient plutôt s'adresser à François Bozizé himself car il s'agit des contraventions et d'amendes récoltées par un individu qui ne cesse de se réclamer ouvertement de lui et en profite pour se prendre pour un intouchable parce que son parent Gbaya est au pouvoir à Bangui. Ce Joseph Touangaye qui se vante de ne répondre que de Bozizé seul est également un fichiste invétéré qui  alimente aussi régulièrement ce dernier avec des fiches mensongères. En principe, si les flics avaient idée de faire souffler dans le ballon ce monsieur, il y a longtemps qu'il aurait été privé de son permis de conduire, c'est sans doute la solution la plus radicale pour que cessent ces contraventions et amendes qui empoisonnent la vie de ce couple.     

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 18:13

 

 

 

 

FARE 2011 entête

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N°4

 

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections du 23 Janvier  2011 (FARE 2011) informe la population banguissoise qu’après la trêve  observée à l’occasion du décès de l’Ancien Président Ange-Félix PATASSE, une importante Assemblée Générale se tiendra le Samedi 11 Juin 2011 au siège du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) à 15 Heures précises. L’ordre du jour sera communiqué séance tenante.

La  présence de toutes les composantes du FARE 2011 à cette Assemblée Générale est vivement recommandée.

 

                                                                              Bangui le 07 Juin 2011

 

                                                           Le Coordonnateur

Tiangaye

 

                                                                                  

                                                           Maître Nicolas  TIANGAYE

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 17:05

 

 

 

km5

 

 

 

Par Fleury Koursany - 07/06/2011 JDB

Tous condamnent ce lâche assassinat et demandent aux autorités compétentes de tout mettre en œuvre pour que justice soit faite

Quelques jours après la découverte macabre des corps inertes de deux enfants centrafricains dans le véhicule d’un certain Mahamat Ali alias Ibrahim et les soulèvements populaires qui s’en sont suivis, les forces vives de la nation ont réagi à travers divers communiqués de presse. Tous condamnent ce lâche assassinat et demandent aux autorités compétentes de tout mettre en œuvre pour que justice soit faite et que des mesures soient prises pour éviter des débordements préjudiciables aux communautés «étrangères» vivant en Centrafrique.

Le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE), sous le plume de son Coordonnateur, Me Nicolas Tiangaye, par un communiqué en date du 2 juin 2011exprime sa très vive préoccupation au sujet des soulèvements dans certains quartiers de Bangui depuis le Mardi 31 Mai 2011 à la suite du « double et ignoble assassinat de deux enfants» intervenu la veille dans le 3ème Arrondissement. Le FARE, selon Me Nicolas Tiangaye «condamne avec la dernière énergie le double et lâche assassinat des enfants sans défense; exige que son auteur soit traduit devant les juridictions compétentes pour y être jugé conformément à la loi; exprime sa vive indignation et présente ses condoléances les plus émues aux parents des jeunes victimes; condamne les actes d’agression contre des personnes innocentes et de vandalisme contre les biens ; exprime sa compassion pour les familles des autres victimes innocentes et pour les blessés et exhorte les autorités à assumer avec efficacité leur mission régalienne de protection des biens et des personnes».

 La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), mouvement de rébellion encore actif dans le Nord centrafricain et non signataire d’un Accord de paix avec le gouvernement centrafricain, par un communiqué de presse rendu public et attribué à Monsieur Abdoulaye Issène, commandant en chef de la CPJP, se dit triste de suivre les «douloureux évènements de Bangui, notamment du km5». Ce dernier s’interroge en mentionnant qu’il «n'arrive pas à comprendre qu'une affaire de délit, commis par un individu musulman ou pas (je ne sais quoi?), n'a pas été réglée rapidement par les autorités et elle embrase la communauté chrétienne, passéiste et musulmane du km5, Fouh et Bimbo. Dressées les unes contre les autres, ces communautés s'entretuent, détruisent des biens meubles et immeubles des édifices religieux, mosquées et autres». Compatissant avec les parents, amis et connaissances des familles, Abdoulaye Issène note que «ce qu'on appelle le "peuple centrafricain" est la constitution de la communauté chrétienne, passéiste (non-religieuse) et musulmane; les diviser, amènerait une crise profonde. Elles vivent toujours dans l'harmonie, alternons cette paix!».

 

Olivier Gabirault, personnalité politique indépendante vivant en France à lui aussi tenu réagir à propos des violences du KM5. Pour ce leader politique, «ces violences sont le reflet d’un sentiment de frustrations cumulatives, consécutives à l’absence d’un réel Etat de droit où la justice devrait être rendue véritablement avec toute l’équité devant la caractériser, et où l’impunité, le laisser-aller, le laisser- faire sont au contraire devenus malheureusement une règle, une culture». Il en a profité pour inviter les responsables des communautés musulmane et chrétienne à tout mettre en œuvre pour faire cesser tout acte de violence pour quelque motif que ce soit, en faisant privilégier la voie du droit. Au gouvernement, Olivier Gabirault demande que soit accordée une attention toute particulière sur cette tendance de dichotomie avec violence et que soit recherchée des solutions appropriées pour bannir cet esprit importé, en vue d’une harmonie et une paix durables entre les deux communautés. Aux leaders politiques tant du pouvoir que de l’opposition à s’impliquer activement pour faire ramener la paix qui a toujours existé entre les deux communautés.

A un jour de la levée des corps des deux garçons pour inhumation, l’opinion publique centrafricaine continue de se poser des questions sur l’opportunité de ramener les dépouilles mortelles au quartier Kina. Cela risquerait d’aggraver la tension encore latente dans les différents arrondissements de Bangui.

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 17:03

 

 

 

 

fuite de musulmans tchadiens

 

 

Bangui le 6 juin 2011 (Agence Fides) – « Les communautés religieuses centrafricaines et tchadiennes qui vivent à Bangui ont réaffirmé leur volonté de vivre ensemble dans le cadre d’une coexistence pacifique et d’aller au-delà de l’épisode violent de ces jours derniers » déclarent à l’Agence Fides des sources de l’Eglise locale de Bangui, la capitale de la République centrafricaine où, au cours de ces derniers jours, ont eu lieu des affrontements, après que les corps sans vie de deux enfants aient été retrouvés à bord de la voiture d’un ressortissant tchadien.

« Il s’agit de deux enfants de 4 et 5 ans qui avaient disparu depuis deux jours » précisent les sources de Fides. « Le ressortissant tchadien a été condamné par le passé pour un crime similaire mais il était libre. Raison pour laquelle, lorsqu’il a été arrêté, la population a voulu faire justice par elle-même, se livrant à un début de lynchage. La réaction populaire a bientôt impliqué la communauté tchadienne locale qui vit ici depuis longtemps. A ce moment-là, sont intervenus les militaires tchadiens présents dans le pays pour protéger le Président François Bozizé ». Selon un communiqué conjoint des Ministères de la Défense tchadien et centrafricain, au moins 11 personnes ont trouvé la mort durant les affrontements de mardi 31 mai et mercredi 1er juin.

Il est possible que les deux enfants tués aient été victimes du trafic d’êtres humains destinés à devenir des victimes sacrificielles dans le cadre de rites « magiques ». « Depuis des siècles, se trouvent dans ce pays des trafiquants provenant d’autres nations qui enlèvent les personnes pour les vendre comme esclaves ou pour utiliser leurs corps dans le cadre de rites propitiatoires. Depuis des décennies, ce phénomène a cependant diminué même s’il n’a pas complètement disparu » déclarent nos sources qui soulignent que « entre centrafricains et la communauté des immigrés tchadiens existent de bons rapports ».

« Cet épisode de violence dérive du fait que les gens pensaient que le ravisseur des enfants aurait une fois encore échappé à la justice » réaffirment nos sources. « Le fait qu’il ait été musulman est un événement accidentel et ne signifie pas qu’il existe une tension entre chrétiens et musulmans notamment parce que parmi les ressortissants tchadiens se trouvent différents chrétiens ».

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:58

 

 

 

joseph_kony_lra.jpg

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 07 Juin 2011 12:32

Les rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Koni viennent encore de se manifester en Centrafrique. Lundi 6 juin 2011, le véhicule du médecin-chef du centre de dépistage volontaire et anonyme de Obo (sud-est) a été attaqué sur l’axe Zémio-Rafaï alors qu’il se rendait à Obo avec un chargement de vaccins contre la poliomyélite pour les besoins de la campagne de vaccination en cours en ce moment dans toute la RCA.

C’est en pleine forêt, à près de 200 kms de Obo, que le véhicule a été intercepté par un groupe d’hommes armés appartenant à la LRA. Ces derniers ont mitraillé, entraînant la mort sur le coup du médecin-chef et du chauffeur. Ils ont ensuite mis le feu à la voiture qui s’est consumée ainsi que tout son contenu.

Ce sont les militaires de l’armée centrafricaine, qui, alertés, se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts. Le ratissage de la zone n’a pour l’instant pas permis de retrouver les auteurs de ce braquage.

A Obo, c’est la consternation. Plus de médecin. Et la campagne de vaccination n’aura plus lieu.

Les attaques de la LRA sont devenues récurrentes dans cette partie de la RCA, malgré l’envoi de renforts de militaires et le recours à des archers peulhs à qui les sociétés d’exploitation minière ont fait appel pour sécuriser les populations et les activités. Il faut rappeler qu’il y a un mois, un véhicule de l’armée ougandaise venu exercer un droit de poursuite, avait été attaqué.

 

NDLR : Et dire que Bozizé se touvait ce même  lundi à Bangassou à quelques encablures d'Obo, en train bêtement d'inaugurer une station essence pendant que ce commettait ce double meurtre odieux. De même on apprend que la meillure approche trouvée par le gouvernement par rapport au problème de la CPJP et des rebelles qui écument la zone est d'envoyer le ministre de l'Administration du territoire s'entretenir avec le Sultan de Ndélé. Ces solutions ont déjà fait leur preuve par la négative puisque Bozizé y a recouru dans la passé sans succès mais on s'étonne qu'il s'entête quand même à les remettre au goût du jour.  

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:53

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Mardi, 07 Juin 2011 12:33

Faustin BAMBOU, journaliste et directeur de publication du quotidien « Les Collines de l’Oubangui » a été placé lundi 6 juin 2011, dans l’après-midi sous mandat de dépôt par le parquet  de Bangui. Il a été aussitôt transféré à la Maison d’arrêt de Ngaragba. Il y attendra son procès.

La décision a été prise par le procureur de la République, après 10 jours de détention du journaliste à la Brigade de Recherche et d’Investigation (SRI).

Le procureur de la République  reproche à ce professionnel des médias, d’être l’auteur d’écrits visant à « l’incitation à la révolte et à la haine », des délits sanctionnés par le code pénal. Il avait publié dans son journal, un article signé de lui-même, et mettant en cause le ministre délégué à la Défense, Francis Bozizé. Il affirmait que ce dernier était l’auteur de malversations et de détournements des fonds versés par l’Union Européenne pour indemniser les militaires admis à la retraite, cela même, alors que le représentant de l’Union Européenne à Bangui, dans une interview accordée à Radio Ndeke Luka, a blanchi le ministre.

Arrêté le 27 mai dernier à son poste au ministère des travaux publics, Faustin BAMBOU a été auditionné une 1ere fois, par les services des recherches et d’investigation de la gendarmerie nationale le jour même de son interpellation.

Séance tenante un document intitulé « Mise au point » en provenance du ministère délégué à la défense nationale lui a été remis pour qu’il en prenne connaissance. Ce qu’il lui aurait été envoyé, selon l’enquête, devait être publié en guise de droit de réponse du ministre délégué à la défense, suite à l’article incriminé.

Toutefois, le directeur de publication du journal « les Collines de l’Oubangui soutient ne l’avoir jamais reçu.

Signalons que la mise au point ne concernait pas que le journal de Faustin BAMBOU, mais également les journaux « Medias Plus » et « On dit Quoi ».

A titre de rappel, Faustin Bambou a été conduit pour la deuxième fois ainsi en prison. Le dernier cas en date remonte en 2008, alors qu’il avait publié un article sur le détournement de fonds mettant en cause l’ancien ministre des mines et actuel chef du département des finances.

Cette affaire d’emprisonnement d’un journaliste intervient alors que la République Centrafricaine a dépénalisé les délits de presse.

 

NDLR : On croit savoir que la RCA a adopté le principe de la « dépénalisation des délits de presse » qui a fait l’objet d’une loi promulguée par Bozizé lui-même. Mais sachant que Bozizé a toujours le chic de s’asseoir sur les textes de loi pour ne faire que ce que son penchant naturel lui dicte, il n’est pas étonnant que son fils qui dans cette affaire, aurait dû simplement exiger des directeurs de publication de ces journaux d’user de son droit de réponse, puisse se comporter comme son père. Comment parler d’Etat de droit que l’on veut édifier en RCA lorsque les personnes qui dirigent cet Etat sont incapables d’appliquer et de respecter un tant soit peu la loi.  

 

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