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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 22:49

 


Centrafrique : Le Conseil de sécurité favorable à un bureau pour la consolidation de la paix



New York, 7 avril 2009 – Le Conseil de sécurité s'est félicité mardi de la recommandation du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de créer un Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) chargé, notamment, de « soutenir les efforts entrepris aux niveaux national et local » en vue de mettre en œuvre les conclusions du dialogue politique inclusif, qui s'est tenu à Bangui en décembre 2008.


Dans une déclaration, lue au nom de tous les membres par son Président, le représentant du Mexique, Claude Heller, le Conseil de sécurité prie également le Secrétaire général de faire en sorte que le BINUCA contribue « à s'assurer que la protection de l'enfance est traitée comme il se doit dans la mise en œuvre de l'Accord de paix global », signé à Libreville le 21 juin 2008, et le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).
 

Le BINUCA, dont la création est recommandée par Ban Ki-moon dans une lettre au Président du Conseil de sécurité datée du 3 mars 2009, succéderait, dans un premier temps, jusqu'au 31 décembre 2009, à l'actuel Bureau d'appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BONUCA).


En outre, dans sa déclaration présidentielle, le Conseil de sécurité « exige de tous les groupes armés qui ne l'ont pas encore fait, en particulier ceux qui ont opéré récemment dans le nord de la République centrafricaine, qu'ils mettent immédiatement fin à la violence ».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 18:02

 



Source: humanitaire et de développement de partenariat Team - Central African Republic
(CAR HDPT)

Date: 07 avril 2009


Faits saillants


- 47,5 millions de FCFA d'appui pour les ONG Solidarités
- Campagne de vaccination contre la polio
- Micro-finance la formation


Contexte et sécurité
 

Situation en matière de sécurité dans la zone de Paoua


 
Le 27 Mars 2009 à 10 heures du matin, deux avions militaires sont passés sur Paoua volant à basse altitude.
La Sous-préfecture de Paoua relève de l'Ouham-Pendé et la ville abrite une grande communauté humanitaire et un vol de ce genre est inhabituel.
 

Des rumeurs ont fait état d'une incursion d'hommes armés à cheval dans les environs de Paoua, mais il n’a pas été signalé d'affrontements.


Le survol n'a pas eu d'impact sur les activités humanitaires dans la ville ou ses environs et il n'y a pas eu de préjudice causé à la population.


Néanmoins, les rumeurs sont une source de préoccupation non seulement pour les habitants de Paoua, mais aussi dans les villes voisines de Ndim, Ngaoundaye, Pendé où des hommes à cheval ont été aperçus.


Awakaba - altercation avec les braconniers


Le lundi 23 Mars, il ya eu une altercation entre une patrouille des forces armées centrafricaines (FACA) et un groupe de braconniers. Le choc s'est produit à Awakaba, sur la Ndélé-Miamani route 85 km de Ndélé dans la préfecture de Bamingui Bangoran.


Le village Awakaba est d'une importance stratégique dans la mesure où il a une piste d'atterrissage pouvant accueillir des avions cargos - la piste a été construite à une époque où les touristes visitaient beaucoup le parc national voisin. C'est aussi une ville stratégique, car pendant la saison sèche, les braconniers viennent chercher de l'ivoire et d'autres biens de valeur.


 
Cet incident fait suite à une incursion le 21 Mars par des hommes armés dans la base de Ngarba IMC au nord de Ndélé entre la RCA et le Tchad. La population locale s'inquiète de ce qu’il y a plus de déplacements dans la brousse ou sur la frontière avec le Tchad.


La série d'incidents de ce type ont un impact sur la capacité des acteurs humanitaires à poursuivre leurs travaux dans la région.


 
Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec: Sylvain Yakara, OCHA, (236) 72 71 55 49
yakara@un.org


Nouvelles


 
Solidarités: 47,5 millions de FCFA de la France


Le vendredi 27 Mars 2009, un accord d'une valeur de 73.000 € 47,5 millions de FCFA a été signé entre l'ambassadeur de France et le chef de la mission à Bangui Solidarités. C'est un accord qui porte sur un projet multi-sectoriel (eau, assainissement), co-financé par l'Union européenne au cours des 18 prochains mois.


 
Dans le cadre de la mission programmée de l'aide alimentaire, ce projet permettra de distribuer des semences à 4.174 personnes (179 ménages) sur la route Ndélé-Ngarba. Ces semences permettront aux activités agricoles de redémarrer, assurant ainsi la sécurité alimentaire suite aux attaques armées qui ont entraîné le déplacement d'une partie de la population de cette région.


 
Plus d'informations: Xavier Huchon, Solidarités, (236) 75 76 20 98 bgi.cosecalim @ yahoo.fr
 

Formation en micro-finance
 

Le 30 Mars a vu le début d'un atelier de 10 jours  sur la micro-finance pour les participants, y compris l'Union de l'épargne et de crédit de crédit mutuel de centrafricain qui sont venus de tous les coins du pays, y compris Paoua, Bossangoa et Bozoum.


Les objectifs sont de «renforcer les capacités des participants dans la gestion et le développement de micro-financement des établissements. Parmi les  thèmes de l'atelier figurent les principes de la micro-finance ainsi que les problèmes de gestion dans les établissements de micro-finance.


 
L'atelier est le premier d'une série de 5 de son genre organisé par l'Association professionnelle des établissements de micro-finance de l'Afrique centrale (APEMF-CA) et a reçu l'appui technique et une aide financière du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).


 
Plus d'informations: Wilsson Fidele, APEMF-CA, (236) 75 50 31 41

wils_bgui@yahoo.fr


Personnes déplacées - plus récentes estimations de la RCA


 
Les dernières estimations Internallys pour les personnes déplacées (IDPs) en RCA montrent une forte augmentation des déplacements entre Janvier et Mars de cette année.

 Les affrontements dans le nord-ouest, le nord et le nord-est du pays ont entraîné, selon les estimations, 23.800 personnes qui ont fui leurs foyers, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) à Bangui.


 
On estime que 6.400 civils ont fui en brousse suite aux combats entre les troupes gouvernementales et de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) autour de Ndélé en RCA du nord-est.

 Le HCR du Tchad a actuellement estimé à 9200 le nombre de réfugiés de la RCA qui ont traversé la frontière vers le Tchad à partir de la même région depuis Janvier.
 

D'autres régions touchées par les déplacements notamment les préfectures de l'Ouham et l'Ouham Pendé, dans le nord et le nord-ouest, où plusieurs milliers de personnes ont fui leurs maisons après des affrontements entre différents groupes - les rebelles, des milices d'auto-défense, ainsi que des assaillants venus du Tchad.


 
La préfecture de Nana Gribizi dans le nord du pays a également connu des affrontements, entraînant le déplacement de six mille personnes, même si certains sont déjà rentrés dans leurs villages.

 En 2008, il a estimé que 85.000 personnes déplacées sont rentrés chez eux, sur un total de 193.000 personnes qui avaient été déplacées par la violence au cours de la dernière décennie.
 

Aujourd'hui, on estime qu'il y a plus de 123.000 personnes déplacées dans le pays et au moins 113.000 réfugiés au Tchad, au Soudan et au Cameroun.

Les estimations sur les déplacements sont révisées sur une base régulière par la communauté humanitaire.

Plus d'information: Louise Williams, IDP Advocacy Officer - OCHA Bangui (236) 70 18 80 64 williams14@un.org


Santé
Campagne de vaccination contre la polio


 
«L’élimination du virus de la poliomyélite à travers le territoire de l'Afrique centrale» - c'est l'objectif de la campagne de vaccination organisée par le Ministère de la Santé entre le 3ème et le 5ème du mois d'avril.

 L'importance de ce message est soulignée par la découverte, en 2008, de 3 cas du virus de la poliomyélite dans l'Ouham, dans Ouaka et à Bangui. Aucun autre cas n'a été signalé depuis la campagne 2003-2004 où plus de 30 cas ont été découverts.


 
Selon le directeur du programme élargi de vaccination, le Dr Rock Ouambita Mabo, cette maladie, qui paralyse les enfants, n'a pas été éliminée parce que certaines mères n’ont pas amené leurs enfants dans les centres de vaccination, ce qui conduit à une faible couverture vaccinale.


Une autre cause est due aux voisins pays de la RCA qui présentent un risque de transmission de la maladie, en particulier la République démocratique du Congo et le Tchad.

 Dr. Mabo a expliqué qu'une préparation approfondie et une sensibilisation accrue entre la communauté est nécessaire pour les prochaines campagnes de vaccination. Il a également appelé toutes les mères à répondre en masse à la campagne, qui est l'espoir d'étendre la couverture vaccinale de 100% pour tous les enfants de 0 à 5 ans.

 
Plus d'informations: Dr Ouambita Mabo R, PEV, (236) 70 40 78 08, ouambita_mr@yahoo.fr
Pour plus d'informations: UN OCHA RCA | Boris Ngouagouni, borispm2@live.fr | +236 70.18.25.76 Pour plus d'informations sur http://www.hdptcar.net/blog/

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 23:57




Bangui, 6 avril (ACAP) - Le gouvernement centrafricain et de la Banque mondiale ont signé lundi 6 avril 2009 à Bangui, un accord de don des Fonds catalytiques, en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique M. Jean Pierre Vidon et des représentants de quelques agences des Nations Unies.

Le don est d’un montant de 17,8milliars Fcfa et se situe dans le cadre du soutien à l’initiative de la mise en œuvre accélérée du Programme éducation pour tous de la République Centrafricaine de 2009 à 2011.

« Cet appui revêt une importance capitale pour notre pays et tout particulièrement le secteur de l’éducation, fortement affecté par les longues périodes d’instabilité », a déclaré le ministre d’Etat au Plan, à l’économie et à la coopération internationale, M. Sylvain Maliko qui a signé le document au nom du gouvernement.

 Il a expliqué que ce projet est composé de trois composantes visant essentiellement à relever de manière substantielle, l’offre du secteur éducatif avec pour cible l’enseignement primaire.

En effet, la première composante orientée sur l’amélioration des infrastructures d’accueil des apprenants prévoit la construction et/ou la réhabilitation de près de 1000 salles de classe et de 400 points d’eau et latrines.

La deuxième composante concerne la formation et le recyclage du personnel enseignant et la mise à disposition de manuels scolaires. Dans cette perspective, au moins 700 nouveaux enseignants devraient être formés chaque année pendant trois ans, tandis que plus de 400.000 manuels de Français et de Mathématiques sont mis à la disposition du système éducatif.

La troisième et dernière composante est quant à elle consacrée au recrutement et à la mise à disposition de plus de 2000 nouveaux enseignants contractuels dans le système, tout en prenant des dispositions pour un système de rémunération qui fixe les enseignants à leur poste.

« Ce qui a été obtenu est historique pour la République Centrafricaine », a déclaré l’ambassadeur de France M. Jean Pierre Vidon, avant d’ajouter que « cette signature est un signal d’une formidable perspective pour les écoliers, mais aussi pour le développement social ».

 Pour lui, le don des Fonds catalytiques permettra à la RCA de concrétiser son ambition éducative, c’est-à-dire « offrir aux jeunes écoliers un lieu, une école pour mieux étudier, un maître pour mieux enseigner et des manuels pour lire et relire, pour l’instruction et pour le plaisir ».

« La construction et la réhabilitation des salles de classe sur une partie importante du territoire national permettront d’accueillir les élèves dans les meilleures conditions. Je suis impatient d’assister à la première inauguration et de pouvoir contempler les sourires des élèves, de voir les maîtres mieux préparés, confiants dans leur mission éducative et brandissant les nouveaux manuels scolaires qu’ils ont déjà feuilletés avec envie », a projeté Jean Pierre Vidon.

Selon lui, « ce tableau idyllique, ce n’est plus un rêve, c’est la réalité de demain. J’ai confiance qu’il se réalisera dans les nombreuses localités où le projet se développera. Le pari est important, on a remporté les premières manches et nous savons que nous n’avons pas droit à l’erreur pour la suite ».

 Il a conclu en annoncé une un don supplémentaire de la France dans les prochains jours pour accompagner l’initiative de mise en œuvre accélérée du programme Education pour tous en Centrafrique.

« L’Agence française de développement accordera un financement de 750 000 euros pour la première année de fonctionnement afin de mettre à disposition une assistance technique et 5 millions d’euros seront prévus pour la deuxième année afin de compléter le programme », a-t-il dit.

La représentante de la Banque mondiale Mme Jelina Pantelic a quant à elle reprécisé que les résultats attendus de ce projet qui sont entre autres l’amélioration de la qualité de l’enseignement pour la transformation de la République Centrafricaine en un pays qui maîtrise son développement.

« Je suis convaincue que l’excellente collaboration qui prévaut entre le gouvernement et la Banque mondiale permettra une bonne exécution de ce programme, ainsi que de faire face aux épreuves qui jalonneront la mise en œuvre de ce programme », a-t-elle conclu.

Signalons que les Fonds catalytiques sont des fonds alimentés par les pays dits parrains du programme Education pour tous, entre autres la France, le Japon, les USA, ainsi que quelques agences du système des Nations Unies.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 16:01

 

A l’occasion d’une visite de quelques heures dans la capitale congolaise le 3 avril dernier, le chef de l'Etat centrafricain, François Bozizé, a annoncé que l'amnistie accordée par Bangui à l'ancien président centrafricain, Ange Félix Patassé, ne concernait pas les décisions de la Cour pénale internationale (CPI).

L’amnistie décidée par le gouvernement centrafricain devait permettre au président destitué de prendre part au dialogue politique inclusif de décembre dernier pour renforcer la cohésion nationale autour du processus de paix.


Le processus de paix échoué, le président Bozizé ne semble plus avoir besoin de son prédécesseur pour maintenir la cohésion nationale et l’adhésion consensuelle à ses initiatives.

En visite pour quelques heures à Brazzaville, le chef de l’Etat centrafricain a rappelé que l’amnistie accordée à l’ancien président Ange Félix Patassé ne concernait pas les décisions de la Cour pénale internationale (CPI) et n’interférait pas dans ses procédures.


 
Cette amnistie avait permis à Patassé d'assister en décembre 2008 au dialogue politique inclusif qui s’était tenu du 5 au 20 décembre dernier pour poser les bases d’une paix durable dans le pays.

 « Dans l'amnistie, nous avons précisé que la disposition ne concerne pas les décisions de la CPI. Nous laissons la CPI continuer son travail normalement jusqu'à son aboutissement», a déclaré François Bozizé dans la capitale congolaise.


Le président centrafricain ouvre ainsi la voie à une probable comparution de l'ancien président centrafricain devant la juridiction onusienne, au même titre que Jean Pierre Bemba, l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), accusé de pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité en RCA.


La CPI affirme qu’entre 2002 et 2003, sur invitation de l'ancien président Patassé pour aider à lutter contre la rébellion dirigée à l'époque par le général François Bozizé, les troupes du Mouvement de libération du Congo (MLC) de monsieur Bemba, avaient eu un recours systématique au viol pour terroriser les civils soupçonnés de soutien aux rebelles.

«L'ancien président Patassé n'est pas à Bangui. Il se trouve au Togo pour le moment. Nous n'avons pas à répondre à la place des autorités togolaises», a-t-il ajouté, sans donner d'autres précisions sur l'intention de la CPI de poursuivre ou non l'ancien chef de l'Etat centrafricain. Les juges de la CPI viennent d'examiner à La Haye du 31 mars au 2 avril dernier les accusations portées contre Jean Pierre Bemba, qui si elles sont confirmées, devraient donner lieu à son procès.


Le processus de paix engagé depuis décembre dernier en RCA s’est complètement écroulé depuis fin février, avec plusieurs mouvements rebelles qui ont repris les armes et les attaques contre les forces centrafricaines.


06-04-2009    Source : africatime.com      Auteur : Gaboneco

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 15:13

 



Après moult médiations du président Bongo Ondimba, le dialogue politique inclusif centrafricain a permis de réunir en décembre 2008, autour d'une table les frères ennemis du gouvernement, de l'opposition civile et armée. Quatre mois plus tard de l'espoir suscité par ces assisses il ne reste plus rien. A un an de la date présumée des élections le gouvernement semble plus préoccupé par son maintien au pouvoir que par la recherche des solutions en faveur du retour à une paix durable. Arrivé en libérateur en 2003, François Bozizé est aujourd'hui présenté par tous comme le principal responsable de la crise qui mine le pays. En 50 ans d'indépendance, le pays n'aura connu aucune période de stabilité.

 
Nommé  premier ministre par Ange-Félix Patassé en avril 2001, Martin Ziguélé le demeurera jusqu'à la chute du fantasque président en mars 2003. Depuis son exil parisien il va préparer sa campagne en vue de l'élection présidentielle de 2005. Avec 35,4% des suffrages il perd au second tour face à François Bozizé qui légitime ainsi un pouvoir acquis par les armes deux ans plus tôt.


Le soutien de l'encombrant parti d'Ange-Félix Patassé, le Mouvement de libération du peuple centrafricain aurait été dit-on fatal à l'ancien premier ministre. Hostile à la démission de François Bozizé, réclamée par l'opposition  pendant les assisses du dialogue politique inclusif de décembre 2008, Martin Ziguélé attend sagement son heure. Rendez-vous en 2010 pour les municipales, les législatives et la présidentielle.


Ci dessous, les principaux extraits par thèmes des réponses de Martin Ziguélé à Denise Epoté

le lien du site est: http://www.tv5.org/TV5Site/emission/emission-10-Et_si_vous_me_disiez_toute_la_verite.htm


Sur le MLPC, Patassé et le coup d’Etat de Bozizé


« Beaucoup de gens n’ont pas pris la mesure des transformations qu’il y’a eu à l’intérieur du MLPC… Patassé est un camarade qui a beaucoup apporté pour le raffermissement et le développement du parti et le moment venu nous lui rendrons hommage pour ce qu’il a fait sur le plan personnel pour le MLPC. Mais il n’en demeure pas moins que le MLPC est une association politique qui a ses statuts et ses règles de fonctionnement et qui a une direction qui est en place. Le problème que d’aucuns voient, nous ne le voyons pas. Parce qu’au sein du parti tout le monde est mobilisé pour les missions que nous nous sommes assignés lors du dernier congrès, donc le problème Patassé est un problème beaucoup plus médiatique. Sur le plan interne au parti, il n’ya pas de problème Patassé »


« En Afrique plus un pays est fragile, plus large doit être sa base politique. C’est-à-dire quand vous gagnez des élections, c’est en ce moment que le travail d’élargissement de la base politique du pouvoir doit s’intensifier. C’est pour ces raisons qu’à chaque crise la base politique du régime s’est rétrécie. Le MLPC est un parti social-démocrate et nous avons gagné les élections contre Abel Goumba, qui est à la tête d’un parti également social-démocrate et qui a une légitimité historique et politique indéniable, avec qui on pouvait s’allier pour élargir notre base politique et c’est ce qui n’a pas été fait… »


Sur la demande de démission de Bozizé


« Je suis intimement convaincu que le plus grand mal qu’on puisse faire à son pays est d’institutionnaliser les contre exemple. Quelqu’un a dit qu’il y aurait des bons coups d’Etat mais moi je n’y crois pas… » « Je pense qu’il fait partie du problème donc il doit faire partie de la solution…Je voudrais que ceux qui ont fait un coup d’Etat reconnaissent eux-mêmes qu’ils ont posé des actes graves contraires à l’intérêt de notre pays. Accédez au pouvoir de l’Etat n’est pas être chef d’état major de l’armée… 


« Interrompre un régime par la démission est une mauvaise chose… » « Interrompre le mandat d’un président en cours d’exercice n’est pas très pédagogique…dans un pays qui cherche à construire une démocratie… » « Si Bozizé avait démissionné, cela n’aurait pas été quelque chose de positif, il aurait lâché les chiens pour créer l’insécurité...puisqu’il a toujours cherché à être au pouvoir,  il faut le laisser conduire sa mission  jusqu’à la fin, pour qu’il y ait des élections transparentes et crédibles auxquelles tous les Centrafricains puissent participer… »


Au sujet de l’EUFOR


« L’EUFOR a été conçue pour le problème du Darfour et du Soudan…Elle n’intervient pas dans la pacification de la République centrafricaine…L’EUFOR ne doit pas se cantonner seulement à une partie du pays. Sa mission doit couvrir l’ensemble du pays dont l’arrière est livré, soit aux rebelles, soit aux exactions des forces régulières, soit à des bandits de grand chemin etc…Le peuple centrafricain  souffre dans sa chair de l’insécurité. C’est dans tout le pays que la mission de l’EUFOR devrait intervenir…"


Sur le Dialogue Politique Inclusif et la suite


« Je suis très triste quand je vois la manière avec laquelle le pouvoir de Bangui gère la suite du Dialogue politique inclusif eu égard à l’investissement de la communauté internationale et à celui personnel du président Omar Bongo Ondimba qui a interrompu sa fête de la Tabaski pour venir à Bangui parrainer et clôturer ce forum. Malheureusement le pouvoir s’est employé à dévoyer et à vider de sa substance les recommandations du dialogue, à se livrer à un jeu politicien là où il s’agit de la vie et de la sécurité des hommes et des femmes qui meurent dans ce pays où il y a des affrontements depuis des années. Quand vous êtes chef d’Etat vous êtes politiquement, personnellement,  et exclusivement responsable de la direction. Vous devez être à l’initiative.
  

Qu’est ce qui a été décidé fondamentalement au dialogue ? C’est de mettre en place un gouvernement de consensus qui réunisse toutes les entités qui se querellaient hier et ayant pris part au dialogue pour gérer un peu mieux leur pays et pour consensuellement organiser les élections.  Le président Bozizé a fait une lecture de la constitution de la RCA à lui qui consistait en résumé, à dire que le premier ministre ne faisait pas partie du gouvernement. Donc La manœuvre était claire. C’est de garder son PM et de faire un gouvernement d’amis, de parents, de copains, de cousins de fils et de neveux…. Pendant que l’on parle de sauver le pays, Bozizé lui,  pense à sauver son fauteuil. Bozizé a refusé de mettre en place un gouvernement consensuel.


A propos du PM Touadéra, de l’insécurité et du DDR


« Sur le DDR, je voudrais poser un préalable. Il y a eu 8 milliards de F CFA accordés à titre exceptionnel par le dernier sommet des chefs d’Etat de la CEMAC pour le DDR.C’est le président Bozizé lui-même qui a signé le communiqué final. Il semble que le gouvernement voudrait mettre la main sur une partie de cette enveloppe pour financer l’effet de la crise. Il faut que cet argent serve effectivement à financer en totalité le DDR. Il n’y a pas de volonté politique d’avancer. La situation d’insécurité du pays arrange dans une certaine mesure le pouvoir en place pour que le statu quo persiste ».


 
« Le Premier Ministre Touadéra je l’aime bien. C’est un monsieur très poli et très courtois. Mais il n’a aucun pouvoir. Le pouvoir politique appartient à Bozizé seul et au groupe de personnes qui l’ont suivi dans la rébellion et qui pensent que la RCA est un butin de guerre dont ils usent et abusent. Il y a toute une liste de violation de droits de l’homme commise par des gens de l’entourage de Bozizé en toute impunité. Malgré sa bonne volonté, Touadéra ne peut rien faire sur les problèmes de sécurité. La seule personne qui est responsable de cette situation et qui répondra c’est Bozizé et Bozizé seul… »


Sur les exactions des troupes de Jean-Pierre Bemba


« Que la vérité éclate sur tous les plans !...J’ai été poursuivi et innocenté par la justice. Sur le problème des exactions des éléments du MLC de Jean-Pierre Bemba en Centrafrique, je souhaite que la justice, comme elle est impartiale et intemporelle,  aille jusqu’au bout sur la qualité des donneurs d’ordre, des procureurs, des exécutants, des accusés, des accusateurs, des facilitateurs…pour que la lumière soit totalement faite et que justice soit effectivement rendue pour toutes les victimes sans exception. »


Sur sa candidature à la présidentielle de 2010


"Il y aura un congrès extraordinaire du MLPC les 11, 12 et 13 juin 2009 qui désignera le candidat du parti. Je me plierai aux décisions de cette assise."


Sur Barthélemy Boganda


"Sa disparition a été un choc traumatique pour les Centrafricains. Sa mort doit être un aiguillon pour les centrafricains.

Si Boganda était encore en vie, il aurait 100 ans l’année prochaine. Il était né en 1910 . Si la République centrafricaine a pu mettre au monde un fils de sa trempe il y a bientôt cent ans, c’est qu’elle peut encore en produire plusieurs aujourd’hui. C’était un visionnaire, un nationaliste, grandement en avance sur son temps, il aimait son pays. Il avait un itinéraire exceptionnel. Il avait cinq objectifs : loger, nourrir, instruire, soigner, vêtir. S’il se réveillait aujourd’hui, il nous interdirait de célébrer ses anniversaires ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 19:03




La Voix du Nord dimanche 05 avril 2009


Il y a des aînés qui aiment le défi. La preuve avec Béatrice et Dominique Lesaffre, un couple de Sainghin-en-Mélantois, qui part en Centrafrique pour deux ans de coopération. Décollage ce mercredi.

Sagesse d'Afrique... Un livre posé sur la table basse du salon. Deux mots qui sonnent comme une promesse et annoncent le départ imminent des propriétaires. Dans trois jours, Dominique et Béatrice Lesaffre vogueront vers Bangui, capitale de la République centrafricaine. Pour deux ans de coopération. Un sacré défi et un projet mûri à deux. Lui voulait à la retraite « (s)'engager sur le long terme, rendre ce qu'on a reçu à des gens qui en ont besoin ». Elle avait « cette idée en tête depuis l'âge de 18 ans, mais à l'époque on ne laissait pas partir les jeunes filles facilement ». Dès lors, tous deux ne pouvaient que se retrouver et « réaliser un rêve ».


« On verra ! »


Une belle histoire, même si à quelques heures du départ, même fin prêts, ils évoquent un peu un saut dans l'inconnu. « On verra ! » Leur action sur place ? Béatrice, 63 ans,ancienne professeur, sera chargée de la formation des maîtres des écoles primaire et maternelle dans « un pays où beaucoup d'enfants ne sont pas scolarisés », notamment à Alindao où ils se rendent.


Dominique, 65 ans, sera responsable logistique du diocèse et développera là-bas des projets Caritas (Secours catholique). Après avoir sacrifié à une formation et fait de multiples bilans médicaux, sans compter les vaccinations, tous deux remplaceront un couple germano-alsacien en place depuis trois ans, parti comme eux avec l'ONG FIDESCO, organisation catholique de coopération internationale, qui travaille sur le long terme. Une démarche appréciée : « Ils insistent beaucoup sur l'importance d'être au plus près des habitants, en prenant le temps, pour mieux les comprendre.

 » D'où ce séjour de deux ans.


« A priori, il y aura un temps d'adaptation de six mois environ, disent-ils, mais nous serons bien entourés par des membres de l'association. »
Malgré tout, la vie au quotidien, qui ne ressemble en rien à la nôtre, sera un choc. « Nous sommes prévenus, confient-ils, par exemple, il n'y a pas de chaîne du froid, l'électricité ne fonctionne que deux heures par jour, la capitale se trouve à 9 - 10 heures de piste... » Mais pour eux, « qu'importent les conditions matérielles ».

« C'est votre vie »


Reste la coupure avec la famille, la région. « C'est sûr, confient-ils, le plus difficile est de quitter les quatre enfants et les douze petits-enfants, sans oublier un à naître prochainement. Mais tous nous ont rassurés : "C'est votre vie, faites-le." Et puis Internet a tout changé, on communiquera... » Alors, c'est comme s'ils étaient déjà un peu partis, comme en témoignent quelques valises bourrées à craquer de... livres scolaires. « Inutile de prévoir beaucoup de vêtements là-bas », plaisante Béatrice. Et après ? « On reviendra, c'est sûr, nos racines sont ici.

 » Mais transformés, sans aucun doute. « Tous ceux qui l'ont fait témoignent d'un enrichissement humain. » On veut bien les croire. 
 

BERNARD VIREL


Les rédactions de La Voix du Nord

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 18:56





COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION EUROPE DU MLPC
 
 

Au sortir du Dialogue Politique Inclusif la communauté nationale et internationale s’attendaient tout naturellement à voir enfin la République Centrafricaine retrouver la paix, une paix durable qui devrait permettre de préparer dans la sérénité les échéances électorales de 2010. Le peuple centrafricain était en droit d’aspirer à un meilleur avenir, notamment avec la mise en œuvre intégrale des recommandations issues de cet important forum.


 Alors que tous les protagonistes de ce dialogue soutenu par la communauté internationale, en particulier l’UE, l’UA, l’ONU, la Francophonie et la France, attendent une application scrupuleuse desdites résolutions, le général BOZIZE et son régime de prédateurs s’emploient au contraire à des opérations d’assassinats programmés de cadres et personnalités politiques de l’opposition.

Ces actes d’une époque révolue et dignes d’un pouvoir dictatorial et sanguinaire, ont déjà coûté la vie à d’imminents compatriotes tels Maître WANFIYO GOUNGAYE disparu dans un obscur accident, le commissaire de police TREPASSE froidement assassiné et son collègue SAMA mort des suites de violences infligées par la garde prétorienne de BOZIZE.


Des informations de source digne de foi font état d’un complot ourdi par le général BOZIZE afin de « liquider par tous les moyens » le Président du MLPC, le Camarade Martin ZIGUELE, lors de ses déplacements en provinces dans le cadre de la restructuration et la redynamisation des organes du Parti. Ces informations viennent confirmer les menaces de mort proférées par un gendarme à l’encontre du Camarade ZIGUELE au cours des visites des fédérations des localités de NANA-MBAERE et de la LOBAYE. Cet élément des forces de l’ordre avait déclaré sans ambages avoir reçu des ordres « du plus haut sommet de l’Etat » pour arrêter et « nettoyer » le cortège du MLPC. Cette situation a amené le Bureau Politique à protester officiellement auprès du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) et du Ministre de la sécurité publique.


Au jour d’aujourd’hui, La Fédération EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE du Mouvement de Libération Peuple Centrafricain (MLPC) s’étonne que, malgré l’engagement du ministre de la sécurité publique à prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter toute entrave au fonctionnement légal du MLPC, de tels projets criminels soient encore à l’ordre du jour. En conséquence elle :


· Condamne énergiquement le gangstérisme d’Etat instauré par le général BOZIZE et son gouvernement prédateur ;

· Prend à témoin la communauté nationale et internationale des lourdes conséquences que pourraient engendrer l’aboutissement de ces projets d’assassinats.


Le Bureau Fédéral en appelle à tous les Démocrates d’exiger la stricte application des recommandations du Dialogue Politique Inclusif afin de créer un climat de confiance permettant au peuple centrafricain d’aller sereinement aux élections générales de 2010.

Fait à Paris le 1er avril 2009.

 

Pour le Bureau Fédéral,

Le Président

 

Jean-Didier KABRAL

 

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:42



         Yves Dessandé


Bangui, 3 avril (ACAP)- Le directeur général de la Société financière africaine de crédit (Sofia crédit), M. Yves Dessandé, a annoncé jeudi 2 avril 2009 au cours d’une conférence de presse, le démarrage des activités de cet établissement bancaire à Bangui.


Selon lui, Sofia crédit est née de sa volonté de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations centrafricaines, de lutter contre la pauvreté qui constitue un défi majeur pour les pays sous-développé en général et la RCA en particulier.

« Notre objectif est de contribuer modestement et humblement, en partenariat et aux côtés des autres établissements financiers installés dans notre pays, au développement des services financiers accessibles au plus grand nombre », a-t-il indiqué.

« Aucune économie, aucune activité ne peut se développer sans appui financier. Le monde développé a été bâti sur le principe de l’épargne et du crédit », a déclaré Yves Dessandé pour justifier son initiative.

Il a expliqué que les produits et services offerts par sa société à la population sont l’épargne, le crédit, le transfert rapide d’argent, l’opération de change, l’émission de moyen de paiement tel que le chéquier et la carte bancaire ainsi que la micro assurance.

Selon le directeur général de Sofia crédit, la société s’ouvre à tous les citoyens de tous bords et prévoit un taux de rémunération allant de 4% à 6% aux clients ayant ouvert un compte épargne.

M. Yves Dessandé a également expliqué l’ambition de sa société d’implanter progressivement quatre agences à Bangui et seize à l’intérieur du pays pour soutenir les promoteurs des activités génératrices de revenus.

Composé d’une équipe de dix huit personnes formées aux techniques et aux procédures bancaires, Sofia crédit travail sur un logiciel bancaire « Eloge Bank », deux serveurs qui permettent d’assurer le traitement et la sauvegarde des informations des clients.

Signalons que Sofia crédit a démarré avec un capital de 50 millions Fcfa et est agréée par la commission bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) en 2008.

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:28







LIGUE CENTRAFRICAINE                                 REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

DES DROITS DE L’HOMME                                            Unité-Dignité-Travail

(LCDH)

dliguecentrafricaine@yahoo.fr

CONSEIL EXECUTIF

N° 129/CE/09

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Les 29 et 30 mars 2009, il a été diffuse sur les ondes de la radio NDEKE LUKA un communiqué de M. Nicolas TIANGAYE, ancien président de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme (LCDH).

Le même communiqué a été publié le 31 mars 2009 par les journaux.


Le Citoyen n° 3105 : « Me TIANGAYE Nicolas ancien président de la LCDH dénonce le nouveau bureau du Conseil exécutif présidé par M. BINDOUMI »

Le Confident n° 2097 « LCDH : Me Nicolas TIANGAYE désavoue Joseph BINDOUMI »

L’Hirondelle n° 2049 « TIANGAYE Nicolas dénonce l’attitude de BINDOUMI »

M. TIANGAYE Nicolas a ensuite transmis des copies de son communiqué à tous les organismes internationaux en RCA et à toutes les ambassades.


           
Dans ce communiqué rempli d’insultes gratuites et inutiles du genre « imposteur, trahison, inhumain, immoral, cynique…etc » M. Tiangaye qui est chef d’un parti politique CRPS en quête de publicité et imbu de sa personne, prétend que son auguste nom a été utilisé pour justifier le Conseil exécutif actuel.


           
Il cite de manière désordonnée les articles des statuts et du règlement intérieur de surcroît amendé au Congrès de juin 2002.

            Il utilise tout au long de ce communiqué le décès de Me GOUNGAYE Wanefiyo pour assouvir d’autres ambitions.

            Il prétend que l’actuel Conseil exécutif est illégal et illégitime.

            Le Conseil exécutif tient à relever ce qui suit :


           
1°) La qualité de membre fondateur et ancien président de la LCDH qu’utilise TIANGAYE Nicolas n’est pas statutaire.

L'article 7 des statuts dispose : « La Ligue Centrafricaine des Droits de l'Homme comprend des membres actifs, des membres Honoraires et des membres bienfaiteurs ».


           
2°) Le Congrès de Juin 2002 avait déjà tranché la question de la haine viscérale que voue TIANGAYE Nicolas à BINDOUMI Joseph.

            L'organe suprême de la LCDH avait désavoué TIANGAYE Nicolas devant les invités étrangers quand il voulait exclure BINDOUMI Joseph de l'Association.


           
3°) Monsieur BINDOUMI Joseph n'a jamais démissionné du Conseil Exécutif de la LCDH comme le soutient TIANGAYE Nicolas qui, aussi ridicule que cela puisse paraître prétend que « BINDOUMI n'assistait plus depuis 4 ans aux réunions de la LCDH du mandat de GOUNGAYE »  alors que lui même n'était plus membre du Conseil Exécutif après avoir démissionné pour se lancer dans une aventure politique.


           
4°) Le Conseil Exécutif relève que le mandat du Conseil Exécutif issu du Congrès de Juin 2002 était arrivé à terme en Juin 2005 ; que les membres du Conseil Exécutif ont protesté verbalement et par écrit contre la poursuite dans l'illégalité des activités de l'Association.


           
Les mandats des Comités d'Arrondissement, Préfectoraux et Sous­Préfectoraux étaient expirés et certains, ont du être renouvelés sans la présence du Conseil Exécutif.           

            Les arriérés de loyer du siège de la LCDH atteignent 12 mois.

            La sentinelle et le Planton ont chacun 17 mois d'arriérés de salaire.

            L’électricité, l'eau, le téléphone et le FAX ont été coupés.

            Toutes les communications de la LCDH étaient adressées aux différents contacts de son Président.

            Les grands dossiers de la LCDH étaient inconnus des autres membres du Conseil Exécutif et exposaient l'Association à la manipulation.

            C’est face à ce tableau sombre que tes militants, la Communauté nationale et internationale préoccupées, ont envisagé des solutions de sortie de crise.

             Une ONG Hollandaise nommée CORDAID a décidé de se porter au chevet  de la LCDH. Une première mission de cette ONG est descendue à Bangui au dernier trimestre de 2008 avant le décès de Maître GOUNGAYE-WANFIO.

            Une deuxième mission conduite par le Président de la Ligue tchadienne des Droits de l'Homme a séjourné à Bangui du 02 au 09 Mars 2009.

            Elle a rencontré toutes les personnes utiles pour la relance des activités de la LCDH.  

            Avec le Magistrat BINDOUMI Joseph cette mission a été reçu entre autre par le Ministre de la Justice Garde des Sceaux, et l'Ambassadeur de France lui même Ambassadeur de l'Union Européenne auprès de la CEMAC.

            De toutes les rencontres il a été conseillé à la LCDH de se restructurer pour convoquer le Congrès, et relancer les activités de l'Association.

             Le Secrétaire Général Adjoint chargé de l'Information, de la Formation et de la Communication, membre fondateur Joseph BINDOUMI a été chargé de cette mission.

Des  convocations ont été adressées à toutes les personnes ressources y compris Monsieur TIANGAYE Nicolas.


                       
L'ordre du jour portait sur:

                        1°) La relance des  activités de la LCDH

                        2°) Divers.

 

                        Monsieur TIANGAYE Nicolas n'est pas venu à cette réunion.


Conclusion


           
A) Le communiqué de M. TIANGAYE Nicolas est un acte hostile à la LCDH.

Il tend à empêcher la LCDH de recevoir les moyens dont elle a besoin pour installer ses comites d'Arrondissement de Bangui, ses Comités Préfectoraux et Sous­Préfectoraux, régler tes loyers, payer les personnels et convoquer le Congrès.

            B) Ce communique expose la LCDH, son Conseil Exécutif et son président, aux actes négatifs de tous les interlocuteurs du mouvement parmi lesquels les pouvoirs publics.

            C) Ce communiqué expose le peuple Centrafricain victime des violations actuelles, massives et systématiques des Droits de l'Homme à l'abandon.

            Le Conseil Exécutif actuel ne sera pas manipulé.

            Il  poursuivra sa mission jusqu'au' Congrès envisagé pour le dernier trimestre 2009 et cela contre le gré de TIANGAYE Nicolas.

            D’ailleurs le Conseil Exécutif achèvera au cours de ce mois d'Avril 2009 l’installation des Comités d'Arrondissement de Bangui.

            Il demande à tous ses militants de ne pas en vouloir à Maître TIANGAYE Nicolas pour cet acte rarissime au sein de l'Association.

            Il encourage les bienfaiteurs qui se sont engagés à aider la Ligue pour sortir de cette crise à continuer de le faire.

Fait à Bangui le 1er avril 2009

Le Vice-Président du Conseil exécutif de la LCDH

 

Abbé Célestin KETTE

 

 

AMPLIATIONS :

-large diffusion; ;

-Comité d'Arrondissement ;

-Comités Préfectoraux et

Sous Préfectoraux

-Organismes internationaux ;

-Ambassades ;

-FIDH;

-UIDH;

-CORDAID; ;

-Site Internat de la LCDH ;

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:26



APA Bangui (Centrafrique) 04-04-2009 - Une campagne de vaccination contre la poliomyélite a démarré samedi matin en Centrafrique, à l’initiative du gouvernement, a constaté APA sur place.

Supervisée par le ministère de la santé publique, l’opération, qui cible les enfants de 0 à 5 ans, doit se dérouler sur toute l’étendue du territoire national.


«Toutes les dispositions sont prises pour que la campagne se déroule dans les meilleures conditions»,
a déclaré le ministre de la santé publique, Nalké Dorogo.


«Les moyens matériels et humains destinés aux zones les plus reculées du pays sont acheminés, ce qui nous rassure que la campagne va couvrir l’ensemble du pays»,
a indiqué M. Nalké, ajoutant que «les équipes de supervision ont été renforcées cette fois-ci pour veiller à la réussite de l’opération».


La poliomyélite est l’origine des paralysies et touche encore environ 35% des enfants en Centrafrique, en dépit de multiples campagnes de vaccination organisées chaque année dans le pays
 

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