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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 00:16

 

 

 

Adrien-Poussou.JPG

 

J’ai parfois été un journaliste connivent. La chose est, pour emprunter le premier paragraphe du dernier ouvrage (M. Le Président ; éditions Flammarion) de Franz-Olivier Giesbert, assez mal vue par une partie de ma profession qui pense que, pour bien connaître la classe politique, il vaut mieux ne pas la fréquenter : cette école, qui a ses fidèles, je cite toujours Giesbert, préfère éditorialiser en chambre plutôt que de se laisser corrompre ou même distraire par la réalité.

Le problème, c’est que les messes dites « politiques » de mes compatriotes auxquelles j’assiste me rendent souvent quelque chose que je ne saurais définir avec exactitude et qui oscillerait entre l’inconséquence notoire, la médiocrité avérée, l’impréparation démontrée et un « m’as-tuvisme » insupportable. Et alors ? me dites-vous.

Et alors, loin de moi l’idée de porter un quelconque jugement de valeur sur ces comportements souvent dictés par l’instinct grégaire. D’autant que, sur ce chapitre, je serais très mal placé pour donner des leçons comportementales, tout le désordre de ma propre vie est là pour le montrer.

Ce samedi 7 mai donc, nous étions conviés à une rencontre, une de plus, organisée par le… CAD, si c’est comme cela que ça s’écrit, qui avait pour ordre du jour (entre autre) la crise postélectorale dans notre pays, avec la participation d’un des candidats de la présidentielle du 23 janvier, membre du FARE-2011 (Front pour l’annulation et la reprise des élections de 2011).  Il s’agit bien sûr de Martin Ziguélé, président du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC).

Dans son propos liminaire, Martin Ziguélé a essayé d’apporter, autant que faire se peut, un début de réponse aux trois questions suivantes que se posent, à l’en croire, de nombreux Centrafricains :

Pourquoi, à la sortie du Dialogue Politique Inclusif (DPI), les recommandations relatives à la mise en place d’un gouvernement de consensus pour conduire un processus électoral consensuel n’a-t-il jamais été respecté ? Quelle est la responsabilité des uns et des autres ? 

Pourquoi l’opposition démocratique a-t-elle accepté d’aller aux urnes malgré tous les signes évidents annonciateurs d’un hold-up électoral ?

L’opposition désormais réunie dans le FARE 2011  pour réclamer essentiellement l’annulation et la reprise des élections présidentielle et législatives espère-t-elle obtenir gain de cause ?

Puis, c’était autour des participants de lui poser un certain nombre de questions. Beaucoup en ont profité pour faire le procès de l’opposition qui est en grande partie, soit dit en passant, responsable de la situation actuelle. D’ailleurs, c’est toujours le même cérémonial dans les réunions centrafricaines.

Or voilà le hic. Et comme on dit, le diable, lui, se loge dans les détails. Car, cette séquence de question/réponse montre la limite de l’exercice qui peut prêter à sourire. Pendant ces moments, apparaissent au grand jour, l’hypocrisie, l’impréparation de la réunion, le manque de sérieux des organisateurs qui peinent à tenir le même langage et l’incohérence de leur  propos.

On a pourtant glosé à l’infini sur ces errements insupportables, mais rien n’y fait. À preuve, l’exercice d’hier est un model du genre. Comme cette bonne dame, je tais son nom volontiers,  présentée comme la présidente du machin, cette nouvelle aberration, nommée CAD (Collectif pour une alternance démocratique en Centrafrique) qui ne s’est pas fait prier de déconstruire, l’autre dirait « détricoter » en cinq minutes chrono, tout le baratin que Martin Ziguélé a pris deux heures d’horloge pour délivrer à l’assistance. 

Généralement avec cette ancienne ministre de Bozizé, c’est du tartarin. J’exagère à peine. Sans conteste, l’humilité n’est pas son fort et après tout, on n’est jamais mieux congratulé que par soi-même. Pour un peu, elle écrirait ses propres hagiographies.   

Au début, comme la majorité des participants de la rencontre, je me suis demandé si je ne faisais pas un très mauvais rêve. Hélas, triple hélas, nous assistions à un mode de fonctionnement inspiré par une absolue désinvolture, une parfaite indifférence aux principes les plus banals. Avec cette dernière, tout ce qui compte, c’est le connu, le riche, le puissant, le célèbre. L’effervescence lui tient lieu de raisonnement. Pour ne rien arranger, elle a l’autoglorification aux lèvres. D’ailleurs, ne connaît-elle pas que l’auto-célébration ? Elle a habitué la Centrafrique entière avec ses discours vantard, fascinée qu’elle est par l’apparence. Son sport favori depuis le jour où j’ai fait sa connaissance, c’est de faire sa propre pub.

Cela dit, point n’est besoin de faire l’ÉNA pour cerner le fonctionnement basique d’une organisation fût-il un collectif hétéroclite. Au nom de quel principe doit-on mettre en place une organisation qui prône l’alternance démocratique en sachant que ses membres du bureau appartiennent pour la plupart aux organes de direction des partis politiques, dont l’objectif premier est, justement, la lutte pour une « alternance démocratique » ?  De ce point de vue et ce point de vue seulement, quel sera, au finish, le rôle du FARE-2011 si le CAD chasse sur son terreau ? N’a-t-on pas vu sa présidente tirer à boulets rouges sur le FARE-2011 qu’elle ose présenter comme une organisation partenaire ? De qui se moque-t-on ?

Disons-le tout net, le CAD contribue à brouiller le message et éparpiller l’énergie que devrait avoir l’opposition pour continuer la lutte. Pis, il participe du mépris et du mauvais procès que fait le régime de Bangui à l’opposition, présentée par lui, comme un groupuscule de « prostitués » à la recherche d’intérêts bassement égoïstes, incapables de durablement s’unir, dixit Bozizé qui avait promis à ses militants dans son discours dit d’investiture, qu’il allait faire crever, à coups de gourdins, j’imagine, « leur phare », oh pardon FARE-2011. Façon de dire qu’il entend profiter de l’inconséquence de ses adversaires pour les diviser !  

Jean-Paul Sartre, le philosophe écrivain, est l’auteur de l’une des plus justes formules que je connaisse : « un homme s’engage dans sa vie, dessine sa figure et en dehors de cette figure, il y a rien ». En vertu de cette formule, les états-majors des partis politiques se doivent de tirer les conclusions qui s’imposent au risque de voir la cohésion de leurs structures respectives volée en éclat. Car, si les cadres de leur formation qui participent à l’aventure du CAD entendaient « tuer le père » pour exister qu’ils ne se prendraient pas autrement. De deux choses l’une : soit ils quittent le CAD ou démissionnent de leurs partis. 

C’est cela, aussi, la cohérence qu’on demande à un homme politique, un vrai.   

 

Adrien Poussou.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 00:29

 

 

 

Bozizé KNK ridicule

 

 

Ai- Rca- Vendredi, 06 Mai 2011 18:35 - Le président  François Bozize a présidé le 5 mai le premier conseil des ministres du gouvernement Touadera 3.

 « Vous voilà avec moi pour continuer à apporter votre abnégation, votre disponibilité, votre sens de la méthode et de l’organisation pour la conduite de la politique qu’à travers moi, le peuple centrafricain a de nouveau choisi », a déclaré François Bozizé lors du premier conseil des ministres depuis sa réélection.

« C’est le lieu de souhaiter la bienvenue à celles et ceux qui se trouvent pour la première fois au tour de cette table du conseil des ministres, lieu symbolique par excellence où les grandes décisions pour le pays se prennent », a-t-il poursuivi.

Pour M Bozize, la longévité de M Touadera à ce poste, de premier ministre, tient tout d’abord compte de ses qualités et également grâce à l’harmonie de pensée entre le chef de l’état , porteur d’un projet pour la nation et le premier ministre chargé de la mise en œuvre de cette politique.

Selon le chef de l’Etat, les gouvernements qui se sont succédé et conduits par M Touadera ont réalisé des avancées dans le domaine de la sécurité, de la paix,  de l’économie et de la renaissance internationale de la République Centrafricaine.

« L’Etat étant une continuité, rendre hommage aux gouvernements antérieurs est honorable puisqu’ils ont aussi posé des actes positifs dans l’intérêt de notre pays et qu’il revient à leurs suivants  de renforcer » a-t-il indiqué

En engageant leurs responsabilités respectives, M Bozizé a jugé  opportun de leur rappeler : « vous participez désormais à l’exécutif, vous gouvernerez c’est-à-dire vous allez gérer un pays. Vous déciderez pour la nation, et l’engagerez un peu plus résolument dans la voix de la paix, de la sécurité, du développement, c’est-à-dire de la reconstruction de l’état entreprise depuis le 15 mars 2003 ».

A  l’en croire,  son second mandat est placé sous le signe de l’espérance puissante et  cette espérance  « l’interpelle et interpelle le gouvernement et les forces vives de la nation. La flamme de cette espérance ne doit pas faiblir ».

Il a exhorté  le chef du gouvernement et son équipe  de tout mettre en œuvre pour entretenir et constamment attiser la flamme de cette espérance.

Le Premier ministre Touadera a pour sa part signifié que, la reconduction du chef de l’Etat par le peuple centrafricain à la magistrature suprême  est un pacte démocratique qu’il a signé avec la nation toute entière. Il s’agit, selon lui, pour François Bozizé   de reconquérir l’avenir, et de poursuivre la politique économique et sociale, le  fonctionnement de la démocratie centrafricaine et  continuer à bâtir un Etat fort et prospère.

« Pour honorer un tel pacte, vous avez bien voulu mettre en place un nouveau gouvernement qui doit faire preuve de grande efficacité et de rigueur d’autant  plus les aspirations auxquelles il doit répondre sont plus fortes » a souligné le Chef du gouvernement.

« Sortir la République du sous-développement et assurer le bien-être de son peuple », voilà le grand défi pour lequel le gouvernement Touadera 3 doit y faire face

Il convient de rappeler que le gouvernement Touadera 3  a été mis en place par un  décret présidentiel du 22 avril dernier.

Kabongo, Ai Bangui

 

NDLR : « Selon le chef de l’Etat, les gouvernements qui se sont succédé et conduits par M Touadera ont réalisé des avancées dans le domaine de la sécurité, de la paix,  de l’économie et de la renaissance internationale de la République Centrafricaine ». C’est se moquer des Centrafricains que de déclarer de telles contre-vérités qui ne correspondent nullement à la réalité. Chaque jour qui passe apporte son lot de démentis de ces allégations que ce soit pour l’insécurité dans le pays ou les difficultés économiques.

 Actuellement tous les observateurs et les experts en charge des questions centrafricaines disent parfaitement le contraire voire sont même très inquiets de la situation sécuritaire qu’ils considèrent comme en train de se dégrader de plus en plus. Les rébellions armées n’étant toujours pas désarmées à ce jour, on assiste à une recrudescence de l’insécurité du fait de la multiplication des attaques et des embuscades. Il en est de même de l’économie de la RCA qui continue de se détériorer. Un exemple en est la grève cette semaine même des transporteurs venant de Douala avec leurs camions qui en ont ras le bol d’être systématiquement rackettés et spoliés tout le long du trajet jusqu’à Bangui.  

Comment seront les choses dans ce domaine lorsque les sanctions que s’apprêtent à mettre en œuvre certains partenaires au développement du pays à l’encontre du régime de Bangui, en raison du hold-up électoral de Bozizé et son KNK, entreront en vigueur ? Que Bozizé et Touadéra continuent ainsi de se regarder narcissiquement le nombril et de se congratuler mutuellement en croyant qu’ils sont en train de faire du bon travail ! Lorsqu’ils finiront bien par constater que tout s’est écroulé autour d’eux, ils se rendront bien à l’évidence qu’ils faisaient fausse route. L'Etat centrafricain a-t-il les moyens d'entretenir un gouvernement de trente quatre membres, juste pour satisfaire et remercier quelques gens du KNK ?  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 01:55

 

 

 

Assemblée nat

 

 

 

Composition du Bureau de l’Assemblée nationale issu de la mascarade électorale

des 23 janvier et 27 mars 2011

 

 

Président :                                          Célestin Gaombalet                                       KNK

1er Vice-Président                              Laurent Ngon-Baba                                       PAD (Majorité présidentielle)

2ème Vice-Président                            Timoléon Mbaikoua                                       KNK

3ème Vice-Président                            Mme Gina Sanzé                                           KNK

1er Secrétaire Parlementaire                Dogonendji  Nzafio                                       KNK

2ème Secrétaire Parlementaire             Jocelyn Kotro                                                KNK

1er Questeur                                        Patrice Ngaissona                                          KNK

2ème Questeur                                   Mme Victorine Gbékpa                                   KNK

1er Membre                                         Gary Mamadou                                              KNK

2ème Membre                                       Socrate Bozizé                                               KNK

3ème Membre                                       Issa Marc                                                       KNK

 

On le voit, Bozizé veux régner sans partage et sans contradicteurs. Nous voilà revenus à l’époque qu’on croyait pourtant à jamais révolue du parti unique. Malgré les nombreuses demandes d’annulation formulées de toutes parts non seulement par les candidats de l’opposition qui ont mis exprès en place un front ad hoc pour cela, à savoir le Front pour l’Annulation et la Reprise des Elections (FARE) et aussi ceux-là mêmes, les partenaires extérieurs (Union Européenne et tous les pays membres et particulièrement la France, l’Allemagne, l’Italie, la Gde Bretagne, l’Organisation Internationale de la Francophonie, la France, les USA, pour ne citer que ceux-là) qui ont grandement soutenu le processus électoral en Centrafrique, appuyé et financé à coup de plusieurs millions d’euros les élections du 23 janvier 2011, Bozizé persiste et signe.

Il n’entend nullement revenir sur ces élections dont les résultats frauduleux ne sont reconnus par personne car elles n’ont été qu’une grotesque et gigantesque parodie électorale et qu’un rapport d’experts électoraux de l’UE a qualifiées d’élections « sujettes à caution », tant les irrégularités ont été nombreuses et graves ainsi que le bourrage des urnes en faveur de Bozizé et son parti le KNK, avéré et scandaleux.

Face aux menaces de sanctions qui sont ouvertement brandies par les importants partenaires au développement notamment les traditionnels pays amis de la RCA et les institutions comme l’UE et l’OIF, qui ont fait savoir avec insistance à Bozizé l’impérieuse nécessité d’annuler du moins les élections législatives, la mise en place de ce bureau totalement et scandaleusement monocolore de l’Assemblée nationale apparaît clairement comme une réponse sous forme de défi de Bozizé qui tient à braver la communauté internationale en demeurant obstinément sourd et complètement autiste à toutes ces exigences d’annulation des élections.

Selon nos informations, Bozizé dit ne craindre aucune sanction économique quelconque d’où qu’elle vienne car il se tournerait le cas échéant vers les Chinois en comptant sur la rente du pétrole centrafricain qui entrerait bientôt en exploitation selon ses calculs.

Il n’empêche et contrairement à cette fausse assurance et aux grands airs qu’il se donne, Bozizé fait pourtant actuellement dans le plus grand secret des pieds et des mains pour obtenir un rendez-vous afin d’être reçu à l’OIF à Paris et à l’UE à Bruxelles dans l’espoir d’y plaider sa cause perdue d’avance, après cette grave crise postélectorale dans laquelle son hold-up électoral a plongé la République centrafricaine et qui hélas, a déjà fait un mort, son prédécesseur Ange-Félix Patassé.

Rédaction C.A.P

 

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 00:39

 

 

archer Mbororo

 

 

 Radio Ndéké Luka Vendredi, 06 Mai 2011 12:08

Des archers Peuls Mbororo intervenant aux côtés des FACA, les forces armées centrafricaines. Des arcs contre les kalachnikovs. C’est le spectacle auquel on pourrait assister prochainement dans la zone minière de Bangassou (est de la RCA). En effet, dans le cadre de la lutte contre les attaques de LRA (Armée de Résistance du Seigneur), 25 archers, tous Peuls Mbororo viennent d’être recrutés.

Ils vont travailler à sécuriser les localités en collaboration avec l’armée centrafricaine. Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka à Bangassou, l’initiative de faire appel à ces archers considérés comme redoutables dans le maniement de l’arc et craints pour leurs pouvoirs mystiques, viendrait des sociétés exploitant le diamant et dont les activités sont perturbées par les exactions de la rébellion ougandaise présente dans la région depuis plusieurs années.

Le correspondant de la radio explique encore que pour faire appel à un groupe d’archers, le ministère des Mines et celui de la Défense, ont donné leur accord.

Cette intervention d’archers pour des raisons de sécurité, n’est pas chose nouvelle en Centrafrique. Il faut rappeler que dans le Nord,  et devant l’incapacité des FACA à intervenir en brousse contre les Zaraguinas (coupeurs de route), les éleveurs ont dû rapidement s’organiser pour se défendre par eux-mêmes.

Les maires de communes d’élevage ont créé des groupes d’autodéfense armés d’arcs et de flèches empoisonnées pour protéger les troupeaux et intervenir à la place des autorités contre les coupeurs de route.

A présent, chaque commune d’élevage possède des compagnies d’archers qui assurent la sécurité des zones de pâturage. Les archers possèdent tous un « blindage » constitué d’amulettes qui les protègent contre les balles des armes automatiques utilisées par les Zaraguinas. Forts de cette « protection », leur détermination et leur intrépidité mettent souvent en déroute ces bandits de grand chemin.

Ces archers ne sont toujours pas reconnus par l’Etat Centrafricain, ils n’ont aucun statut ni aucune protection sociale. Seule la générosité des autres éleveurs et des maires de communes d’élevage leur permet de financer les missions de sécurisation.

 

NDLR : Cette situation est la conséquence de la démission totale de Bozizé et son gouvernement devant les énormes défis de sécurité qui se posent au pays et aux Centrafricains. Malheureusement les choses vont en s’empirant. Pourtant Bozizé et son fils Francis n'arrêtent pas d'acheter des armes. Ce dernier ne cesse d'effectuer des va et vient entre Paris et l'Ukraine depuis déjà plusieurs semaines, sans doute encore dans le but d'acquérir encore des armes, toujours des armes, pour en faire quoi, on se le demande !

 

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 00:24

 

 

 

Mandaba Jean Michel

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 06 Mai 2011 15:25

Les jours se suivent mais ne ressemblent pas ! Le personnel de l’hôpital Communautaire de Bangui a été surpris par une visite inopinée jeudi 5 mai 2011, du ministre de la santé publique, Michel Mandaba. Par ce geste, le ministre a voulu se rendre compte par lui-même de l’effectivité de la présence du personnel et des problèmes liés au fonctionnement général de la structure de santé, une des principales de la capitale centrafricaine.

Cette visite la première du genre par le nouveau locataire de ce ministère, intervient quelques jours après le lancement du projet intitulé « Financement basé sur les Résultats » recommandé par les partenaires au développement. Un projet testé avec succès sur d’autres cieux africains.

Il faut dire la prestation du personnel soignant de cet Hôpital Communautaire de Bangui a toujours été décriée par le public. Parents ou malades reprochent souvent à ces derniers de fréquents cas de rackets, vente illicite de médicaments et erreurs médicales.

Il y a un an le ministre sortant de ce département avait annoncé de mesures disciplinaires pour redresser le secteur sanitaire.

Selon docteur Romain Nguitizia, Directeur de cet hôpital interrogé par Radio Ndeke Luka, l’Hôpital communautaire « manque cruellement de ressources matérielles et humaines pour une réponse favorable aux patients. Cette visite vient à point nommé et constitue un réconfort pour l’équipe ».

Pour le ministre Mandaba, les problèmes « ne manquent toujours pas pour un tel service public. Un plaidoyer sera envisagé en direction du gouvernement pour améliorer la santé des centrafricains ».

 

 

NDLR : On ne voit a priori pas quel miracle fera le transfuge Jean Michel Mandaba qui vient de succéder à un autre transfuge avant lui à la tête de ce même département de la santé, un certain André Nalké Dorogo qui n’a réalisé aucun exploit dans la résolution des énormes problèmes de santé de la population et notamment ceux inextricables des véritables mouroirs que sont les hôpitaux de Bangui. Le mauvais fonctionnement des hôpitaux de la RCA en général et en particulier ceux de la capitale, au-delà des difficultés de toutes sortes et surtout du manque cruel de moyens matériels, est aussi et surtout dû à la corruption et à la vénalité du personnel médical qui rançonne littéralement les pauvres malades et leurs proches à une échelle absolument inouïe.

Sans une politique cohérente et hardie et une réelle volonté des gouvernants, ce qui ne pourra jamais être le cas avec la clique de prédateurs au pouvoir  en ce moment, on ne verra jamais le bout du tunnel, surtout pas avec les ministres débauchés qui ont d’ailleurs d’autres soucis plus pressants. N'est-ce pas avec comme ministre de la santé  Nalké Dorogo, pourtant ressortissant de la Mambéré-Kadéi, que cette préfecture a curieusement et davantage souffert de malnutrition infantile ? C'est donc la preuve que c'est la politique d'ensemble et la mauvaise gouvernance du gouvernement qui sont en cause. Les visites ponctuelles des ministres, n'y changeront rien.    

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 23:20

 

 

 

MLPC logo

 

 MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

                                                 Justice - Liberté - Travail

 

 

                                              Membre de l'Internationale Socialiste

 

Mouvement de Libération de la

Jenesse Centrafricaine

 

Bureau National

 

Secrétariat Général

 

N°  001/MLJC/BN/SG                                                                Bangui le 05 mai 2011

 

 

 

 Declaration-MLJC-Mandaba.JPG

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 12:34

 

 

 

ZIg-Zag.jpg

 

 

Emile Gros Raymond

 

 

INVITATION
 
RENCONTRE POST-ELECTORALE
 
Vous êtes cordialement invités à une rencontre pour échanger avec Martin ZIGUELE et Emile Gros Raymond NAKOMBO, tous les deux candidats aux dernières élections présidentielles de janvier 2011 en République centrafricaine, le Samedi 07 mai 2011  à 13h.
 
Cette rencontre aura lieu à la Bourse du Travail, salle EUGENE POTIER
 
3, rue du Château d'Eau, 75010  Paris,  
Métro: République
 
PROGRAMME
 
1- 13h-13h45 accueil des invités
      
2 -13h50 accueil de Mrs Martin ZIGUELE et E. Gros Raymond NAKOMBO   
3- 14h     Mot de bienvenue
 
4- 14h05 Intervention des deux candidats suivie d’échanges
  
5-  15h45 Présentation de C.A.D
6- 16h      Mot de clôture.
Contact : Médard POLISSE BEBE : 0610034019
                Jean Didier KABRAL   : 0615970281 ou 0620872950

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 03:27

 

 

 

afrique

 

 

Le financement des partis en Afrique et la Côte d’Ivoire au menu

 

Source : Sudonline 4 mai 2011

 

Le colloque  international organisé par l’Observatoire panafricain de la démocratie (Opad) à l’occasion du 20è anniversaire de sa création à Lomé, Hôtel EDA-OBA, du 26 au 30 avril 2011 sous le thème : « La Déclaration de Lomé, 20 ans après : Démocratie et Renaissance Africaine », a vécu.  Il a été sanctionné à l’issue de discussions élevées et de débats de haut niveau, selon plusieurs participants, d’une Recommandation relative au financement public des partis politiques en Afrique et d’une résolution du colloque sur la Côte d’ivoire et la Guinée Conakry entre autres actes importants.

 

Les rideaux sont tombés sur le colloque de l’Observatoire panafricain de la démocratie (Opad) à Lomé au Togo du 26 au 30 avril dernier, organisé de mains de maître par son Président, Djovi Gally qui, avec tous les membres du Conseil exécutif de l’Observatoire, ont gratifié les participants d’une chaleureuse et touchante attention. Ils ont réussi le tour de maître de réunir des intelligences vives et des sommités qu’on retrouve très rarement ensemble dans de telles rencontres.
Sous le haut patronage des chefs d’Etat, Me Abdoulaye Wade du Sénégal, Faure Gnassingbé du Togo et Amadou Toumani Touré du Mali, le rendez-vous de la « démocratie » au Togo qui célébrait en l’occasion, le 20ème anniversaire de l’Opad s’est structurée autour du thème central : « Déclaration de Lomé, 20 ans après : Démocratie et renaissance africaine ».

 
Pendant quatre jours, les participants venus des quatre coins du continent et de la diaspora, ainsi que leurs invités qui ont assisté par la même occasion le 27 avril dernier aux festivités du 51ème anniversaire de l’Indépendance du Togo ont disserté sur plusieurs thèmes, notamment pour la première séance plénière, sur « la portée institutionnelle de la Déclaration de Lomé », thème introduit par le Pr. Jean du Bois de Gaudusson, président honoraire de l’université de Bordeaux IV. « Démocratie et stratégies de développement de l’Afrique », par le Pr. David Assiba, Johnson, université de Paris-Créteil. Dans la seconde séance intitulée : « Démocratie, processus électoraux et alternance politique en Afrique », présidée par Mme Christine Desouches, Maître de conférence à l’université de Paris I, membre du conseil exécutif de l’Opad, plusieurs déclinaisons ont été faites, notamment « Médias et culture démocratique », thème introduit par Babacar Touré, président du Groupe de presse sénégalais, Sudcommunication. « Société civile, manifestations de rue et démocratie », introduit par le Pr. Ahmed Ould Bouboutt, tandis que la militante sénégalaise de Gauche, Mme Marie Angélique Savané, emmenait pour l’assistance d’universitaires, de chercheurs, d’hommes et de femmes politiques, des médias, de membres de la société civile africaine, des militants de la démocratie bref des participants, le débat sur « culture démocratique et promotion de la femme ».

 
Elle  a rappelé par devoir de mémoire certainement à une assistance captivée, l’antériorité de son combat pour l’émancipation des Femmes dans son pays, le Sénégal et à travers tout le continent. La militante d’And Jëf/Parti africain pour la démocratie et le socialisme (Aj/Pads) de Landing Savané, a plaidé pour la consolidation des acquis et pour la conquête de nouveaux espaces pour les femmes. Son compatriote sénégalais, défenseur des Droits de l’Homme, Alioune Tine de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) invitait quant à lui, l’assistance à disserter sur « l’Observatoire internationale des élections et la vérité des urnes ». Me Marie Elise Gbedo a traité pour sa part, de la « Femme candidate en Afrique : parcours et réalités ». Elle savait de quoi elle parlait, elle qui est la première femme candidate à la présidence dans son pays, le Bénin.

 
Le vendredi 29 avril, la troisième séance a connu de la « Démocratie, communauté internationale et partage du pouvoir en Afrique ». Les rapports introductifs, « Vers un nouveau monde ? Le droit des peuples à l’épreuve de la gouvernance mondiale », par le Pr. Edmond Jouve, « Le constitutionnalisme africain et l’internationalisation du droit », par le Pr. Dodji Kokoroko, directeur du centre de Droit public de l’université de Lomé, ont suscité toute la matinée des débats  intéressants et plusieurs interventions parmi lesquelles, celle de Me François Cantier, avocat, président des avocats sans frontières qui a traité du thème : « Démocratie et indépendance de la justice ». Dans l’après-midi, la 4ème séance plénière sous le thème : « Démocratie et renaissance africaine », sous la présidence de Me Nicolas Tiangaye, ancien président du Conseil national de transition de la RCA, vice-président de l’Opad, verra le rapport introductif du Professeur émérite, Iba Der Thiam du Sénégal, Vice-président de l’Assemblée nationale sénégalaise.

 
Une communication dense et profonde, selon plusieurs participants qui a entraîné un débat enrichissant où l’on a remarqué entre autres interventions, celle du Pr. Paulin Hountondji qui parlé de « culture démocratique et engagement militant ».  Les travaux achevés, le colloque a été sanctionné par une Recommandation relative au financement public des partis politiques en Afrique et d’une résolution du colloque sur la Côte d’ivoire, ci-contre entre autres actes importants. La délégation sénégalaise riche de sa diversité complémentaire, a été à l’honneur. Plusieurs de ses membres ont reçu en effet, le diplôme « de promoteur de la culture démocratique en Afrique » à l’issue des travaux, décerné par l’Observatoire.

 
Parmi les récipiendaires Sénégalais : Mme Marie Angélique Savané, le Pr. Iba Der Thiam, Alioune Tine, Babacar Touré et le Pr. Albert Bourgi absent, dont le prix a été reçu en son nom par le président du Groupe Sud communication, Babacar Touré. On notera également que parmi les lauréats, on trouve le candidat malheureux à la présidentielle guinéenne, Cellou Dalen Diallo qui a été l’une des personnalités les plus courues à Lomé, sa posture de Démocrate en est certainement pour beaucoup, le Pr. Edmond Jouve, le Bâtonnier Bernard Stasi, le Pr. Albert Tevoedjere, Gilchrist Olympio pour ne citer que ceux-là. Un rapport général du colloque adopté sous la présidence de Mme le ministre du Tourisme du Togo, par les participants.


Un des parrains de l’Opad, en l’occurrence le président sénégalais, Me Wade qui a adressé un message au colloque lu par le Pr Iba Der Thiam a émis des réflexions bien appréciées par les participants. Ne disait-il pas en effet en 1994 déjà, à l’Observatoire et à ses membres, que « dix hyènes peuvent avoir raison d’un lion, mais la gloire revient à celle qui attaqué la première » (proverbe sénégalais), « L’Opad, par ses conseils, par ses observateurs qui évoluent toujours en terrain difficile, dans les dédales des adversités et des passions, a donné de lui-même l’image d’une organisation responsable qui a choisi le terrain du réalisme pour faire progresser l’Afrique… » Fin de citation. Une pensée encore d’actualité. Ce colloque de ce 20ème anniversaire de l’Observatoire constitue assurément pour le Togo et l’Afrique tout entière une étape importante dans la réflexion pour la renaissance du continent. Elle procède en tout cas à la consolidation de la démocratie en Afrique.


On notera par ailleurs que siègent au Conseil exécutif de l’Observatoire, Djovi Gally, son président, Grace D’Almeida-Adamon, avocate, présidente de l’Association des femmes juristes du Bénin, Kheimais Chammari, journaliste, institut arabe des Droits de l’Homme, ambassadeur auprès de l’Unesco, Tunisie, vice-présidente, Nicolas Tiangaye, avocat, Centrafrique, Virginie Madoe Ahodikpe, magistrat, Togo, Ata  Messan Ajavon, Pr. de Droit Togo, Christine Desouches, Maître de conférences, Paris I, France, Adama Dieng, Greffier en chef au Tpr d’Arusha Sénégal, Robert Dossou, avocat, président de la Cour constitutionnelle Bénin, Edem Kodjo, ancien Secrétaire général de l’Oua, Togo et Me Mame Bassine Niang, avocate, ministre conseillère à la présidence de la République du Sénégal.  

 

Par Madior Fall

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 03:06

 

 

 

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Source : Radio Okapi 5 mai 2011

Le témoin numéro 9, ancien juge d’instruction centrafricain au moment des faits dont est accusé Jean-Pierre Bemba à la Cour pénale internationale, a poursuivi, mercredi 4 mai, sa déposition à la Haye. Il a donné les raisons qui avaient, selon lui, justifié l’abandon par la justice centrafricaine, des poursuites contre le président du Mouvement de libération du Congo (MLC). Cet ancien juge d’instruction est celui qui avait décidé le non-lieu de l’affaire Bemba en Centrafrique, en 2004.

Dans sa déposition, mercredi, devant les juges de la CPI, le témoin numéro 9 a expliqué qu’il n’avait pas assez d’informations par rapport à la responsabilité du président du MLC et de son implication sur les opérations de ses hommes en RCA.

Voilà pourquoi, il avait décidé d’abandonner les poursuites contre Jean-Pierre Bemba.

Cette décision ne s’écartait pas du réquisitoire du procureur général de Bangui, a précisé le témoin numéro 9.

La décision de la justice centrafricaine avait des  motivations politiques, a encore expliqué l’ancien juge d’instruction de la RCA.

Il a évoqué les relations de bon voisinage avec un pays ami et le changement de statut de Jean-Pierre Bemba, devenu entre-temps, vice-président de la République démocratique du Congo.

La défense de l’accusé, qui a commencé son contre interrogatoire dans ce témoignage, a contesté cette présentation des faits par le témoin numéro 9.

Selon Me Aimé Kilolo, dans le réquisitoire du procureur général de Bangui, à aucun endroit, il est fait mention des raisons politiques pour abandonner les poursuites contre Jean-Pierre Bemba.

Pour la défense de l’ancien vice-président de la RDC, la raison du non-lieu décidé par la justice centrafricaine dans cette affaire est que les autorités judiciaires de la RCA n’avaient établi aucun élément de preuve quant à la participation directe de Jean-Pierre Bemba dans les faits commis par ses hommes.

Me Kilolo a affirmé, à ce propos, que les hommes du MLC n’étaient pas sous les ordres de Jean-Pierre Bemba, mais plutôt sous ceux des autorités centrafricaines et de l’ex-président Ange-Félix Patassé.

 

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 02:11

 

 

 

Assemblée nat

 

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 05 Mai 2011 13:31

Plus personne ne manque à l’appel à l’Assemblée Nationale. Le Bureau de la 5e législature centrafricaine est désormais au complet. 11 membres dont deux femmes. Il s’agit d’une législature « Orange », couleur du parti Kwa Na Kwa (KNK), au pouvoir. Ces nouveaux élus ont été installés mercredi 4 mai 2011, dans leurs fonctions. Leur élection a eu lieu suite à celle de Célestin Le Roi Gaombalet, réélu, à la tête de cette institution.

Le député indépendant, Timoléon Mbaïkoua de Paoua 2 (nord du pays), occupe le poste de 2e Vice-président. Il seconde l’ancien ministre de la Justice et membre de la majorité présidentielle, Laurent Ngon-Baba, député de Baboua (ouest) –élu 1er Vice-président. La 3e Vice-présidence revient à une dame. Il s’agit de Mme Gina Michelle Sanzé, députée de Dékoa (centre), elle est aussi députée indépendante.

Les autres membres du bureau, sont tous de la Majorité présidentielle, à l’instar du 1er Questeur, Patrice-Edouard Ngaïssona, député de Nana-Bakassa (nord). Il est secondé au même poste de Béatrice Tépa, indépendante, députée de Bouar (ouest). Les 1er et 2e Secrétaires parlementaires sont respectivement Nzafio Dogonendji de Bouca (nord) et Salomon Kotro de Satema (est) tous deux aussi, de la majorité présidentielle.

Enfin, trois autres membres tous de KNK. Ce sont respectivement Gary Mamadou de M’Baïki 1 (sud), Socrate Cédric Bozizé de Gambo (nord) et, Marc Issa de Abba (centre-nord).

D’après Laurent Ngon-Baba, interrogé par Radio Ndeke Luka, « asseoir des décisions dans le cadre de la bonne gouvernance parlementaire, renforcer les capacités humaines dans la fonction législative et présenter une image de marque des élus de la Nation constituent quelques défis à relever ».

La mise en place du bureau de la nouvelle assemblée nationale s’est déroulée dans le cadre des travaux de la 1ère session extraordinaire qui se poursuivent ce jeudi 5 mai 2011. Les travaux verront la mise en place  des commissions permanentes et les Groupes parlementaires. Ils vont durer 12 jours.

Il faut dire que la nouvelle équipe parlementaire composée de 92 membres prend service, alors que la Cour Constitutionnelle ne s’est pas encore prononcée sur les contentieux électoraux du second tour des législatives du 27 mars dernier.

 

NDLR : Quelle honte et quelle régression politique pour la RCA de revenir ainsi tranquillement au parti unique avec la dictature du KNK ! 

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