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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:52

 

 

 

violence KM 5 4

 

 

 

Bangui - 04/06/11 09:49 (AFP) - La nuit a été calme dans le nord-ouest de la capitale centrafricaine sous couvre-feu après des violences contre les musulmans ayant duré deux jours et qui ont fait 7 morts pour la seule journée de mardi, a appris l'AFP de source du haut commandement militaire.

Un précédent bilan du parquet faisait état de 7 morts et 21 blessés pour la seule journée de mardi. Une source diplomatique avait évoqué une "quinzaine de morts et une cinquantaine de blessés" sur les deux jours.

"Suite aux troubles consécutifs à l'assassinat de deux garçons centrafricains survenus  le 31 mai 2011, les deux délégations ont déploré des cas de mort, des blessés et d'importants dégâts matériel dans les deux communautés dont 8 morts et plusieurs blessés du côté tchadien, 3 morts et plusieurs blessés du côté centrafricain", indique le communiqué signé du ministre centrafricain délégué à la Défense Jean-Francis Bozizé et du ministre tchadien de la Défense Bichara Issa Djadala.

Le ministre tchadien conduisait une délégation en Centrafrique -où la communauté tchadienne, notamment musulmane, est importante - qui a rencontré jeudi le président centrafricain François Bozizé.

"Selon des informations qui nous sont parvenues, certaines victimes musulmanes auraient été enterrées très vite et les services compétents font un travail à ce sujet pour un bilan précis", a précisé à l'AFP une source au ministère de la Défense centrafricain, précisant que ce bilan provisoire couvrait les "deux jours" de violence.

Des violences visant les musulmans ont eu lieu dans le troisième arrondissement de Bangui mardi après la découverte du corps de deux garçons (4 et 5 ans) dans le coffre du véhicule d'un musulman. Les deux garçons avaient disparu dimanche. Ces violences s'étaient étendues à d'autres quartiers mercredi et un couvre-feu a été instauré "jusqu'à nouvel ordre" dans trois arrondissements du nord-ouest de la capitale (3e, 5e et 6e) de 19H00 à 06H00 (locales, de 18H00 à 05H00 GMT).

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:32

 

 

 

 

RCA

 

 

 

L’évêque de Bambari enlevé puis libéré par la CPJP

Radio Ndéké Luka Samedi, 04 Juin 2011 15:59

Les éléments de la Convention des Patriotes pour la Justice et Paix (CPJP) s’en prennent désormais aux religieux. Ils ont enlevé dans la nuit du jeudi 2 juin 2011, Edouard Mathos évêque du diocèse de Bambari (centre-est du pays). L’information est confirmée sur les ondes de Radio Ndeke Luka ce samedi par le curé de Bria (est).

Selon le curé, « le forfait serait commis au village Mouka-Ouadda (80 kilomètres nord de Bria), sur l’axe Ouadda. Il était de retour d’une mission pastorale à Sam-Ouandja et Ouadda-Djallé (nord-est du pays) et tombé dans une embuscade. Son chauffeur, véhicule, téléphone satellitaire et d’autres biens ont été emportés par ces rebelles ».

« Après l’avoir retenu un moment, les rebelles ont laissé partir le prélat. Il a bénéficié de l’hospitalité des habitants du village en question. Ces derniers l’ont récupéré sain et sauf », a-t-il indiqué.

Les rebelles de la CPJP de Charles Massi ont toujours régné en maitre dans le nord du pays. Les populations civiles, opérateurs économiques en sont leurs principales proies.

 

 *********************************************************************

 

LE COMMANDANT EN CHEF DE LA CONVENTION DES PATRIOTES  POUR  LA  JUSTICE  ET LA PAIX (CPJP), ABDOULAYE ISSENE COMMUNIQUE:

 

Le vendredi, 3/06/11 à 23h30, les proches de Mgr Edouard Mathos, évêque de Bambari (Rép.Centrafricaine) ont joint par téléphone, notre coordonnateur et porte-parole pour lui annoncer l'arrestation et le kidnapping du Mgr Mathos et son équipage (un chauffeur et une gouvernante) par les éléments de la CPJP, de retour d'une tournée à Sam-Ouandja, dans la préfecture de la Haute Kotto. A mon tour, je viens d'être informé.

Mais je puis dire que, je  suis grandement surpris et stupéfait!!! En ma qualité de commandant en chef de toutes les opérations de la résistance et combat contre la dictature du Général François Bozizé, je déments formellement cette allégation d'acte ignoble et infâme, propre aux bandits de grands chemins, qui ne ressemble pas à la cpjp !

 Ce qu'il faut comprendre est, que depuis que le Président Bozizé a signé un accord de paix avec la rébellion :"Union des Forces Démocratiques (UFDR)de DAMANE ZAKARIA, dans le cadre du désarmement, démobilisation et restructuration (DDR), comme le nom l'indique, ce n'est pas ça. L'UFDR qui devrait disparaître comme les autres signataires des accords, existe en tant que entité rebelle et politique sur l'échiquier national (nomination des membres à la présidence et autres) sous les ordres du Président Bozizé par Damane, son conseiller à la Présidence.

 La CPJP ,n'étant pas signataire de l'accord de paix, le Président Bozizé utilise UFDR et autres contre la CPJP en commettant des exactions et mètre sur son dos ,tel que le cas actuel du banditisme contre le Mgr Mathos à 80 km de Bria; où nous n'avons aucun élément qui opère là-bas!

Cette zone est tenue par Damane de l'UFDR et il ne faut pas chercher de midi à quatorze heures. Il faut qu'il libère immédiatement le Mgr Mathos !!! On a assez de problème comme ça avec le régime de Bozizé.

 

                       Le coordonnateur de la marche et porte parle

 

 

                                                        Dr Bévarrah Lala

 

NDLR : Selon nos informations, Mgr Mathos et ses compagnons ont été kidnappés par le même groupe de rebelles appartenant à une autre fraction de la CPJP que celle de Abdoulaye Issène. Ce sont des éléments de ce groupe qui avait enlevé en janvier dernier les trois candidats du MLPC aux législatives dont Dieudonné Koudoufara, qui se rendaient dans leurs circonscriptions de la Vakaga et de la Haute-Kotto. On se souvient qu’ils avaient alors détroussé leurs victimes et emporté aussi leur véhicule, non restitué au demeurant jusqu’ici. Il ont procédé avec le même modus operandi avec Mgr Edouard Mathos. Toujours selon nos informations émanant d’une source proche de ces rebelles qui a requis l’anonymat, le chauffeur de Mgr Mathos demeure entre les mains des ravisseurs qui l’ont contraint à les conduire sur l’axe Ndélé. Il serait introuvable à présent.

Une réalité s’impose. Le territoire centrafricain échappe en grande partie au contrôle des autorités de Bangui à commencer par Bozizé qui se prend pourtant pour un général d’armée mais qui éprouve un mal fou à sécuriser un tant soit peu le sol national en dehors de la capitale. Ce rapt d’un évêque nous rappelle brutalement cette réalité que le problème de la paix en Centrafrique demeure entier et que les incessantes fuites en avant ne servent à rien. Voilà une conséquence du hold-up électoral de Bozizé. Il est rattrapé par les problèmes de fond qui n’ont en réalité connu aucun début de règlement comme celui du DDR dont Bozizé a détourné l’argent pour une utilisation à d’autres fins et que sur le terrain la question du désarmement reste entière. La preuve !

Le clergé centrafricain aussi doit prendre ses responsabilités en mettant suffisament la pression sur Bozizé  afin qu'il revienne sur le droit chemin. Ce clergé n'a jamais dénoncé clairement le déni de démocratie et la mascarade électorale grossière que Bozizé a orchestrée et qui lui a permis d'être aujourd'hui président de la République et député à la fois. Dans quel pays on a vu une chose pareille. Les activités pastorales ne sont envisageables que dans un pays pacifié et sécurisé. La Rca présentement n'est ni pacifiée ni sécurisée. Refuser de voir cette réalité, c'est faire de la fuite en avant. Le clergé centrafricain doit arrêter avec son équilibrisme et voir les réalités en face.   

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:24

 

 

 

cour const RCA

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 04 Juin 2011 14:43

La dernière décision de la Cour Constitutionnelle rendue vendredi 3 juin 2011 au sujet des contentieux électoraux des législatives du 23 janvier 2011, continue de faire des mécontents. C’est le cas du candidat indépendant Georges-Thierry VACKAT, déchu de la circonscription de Mongoumba (sud). Il  se dit lésé et promet d’introduire un recours en rectification conformément à l’Art. 76 de ladite Cour.

Selon Vackat interrogé par Radio Ndeke Luka, « l’article 16 de loi organique fixant le fonctionnement de la Cour Constitutionnelle est clair : lorsqu’une décision de la Cour est entachée d’erreurs matérielles susceptibles d’avoir une influence sur le jugement de l’affaire, la partie intéressée a le droit d’introduire devant cette juridiction un recours en rectification. Moi je compte utiliser ce droit de recours, si les gens restent dans leur logique, je saisirai la Cour Européenne des droits de l’Homme ».

« Ce n’était pas une surprise pour moi, je demande à mes électeurs de se calmer, car rien est encore perdu. Il y a beaucoup d’entorse par rapport à la saisine. Concernant les éléments du dossier, je suis vainqueur, les gens ont subi des pressions parce que tous les éléments versés au dossier n’ont pas été examinés », indique-t-il.

A l’issue de l’audience de la Cour Constitutionnelle du vendredi, Georges-Thierry VACKAT a été débouté au profit de son challenger de KNK Maître OPALEGNA.

A Bimbo I (sud de Bangui), MOLOMADON du KNK voit sa victoire annulée en faveur de l’indépendant Ghislain MOKAMANEDE. A Nanga-Boguila (nord-ouest), Maurice SARAGBA perd sa place à l’Assemblée Nationale au profit de son challenger Sylvain DAFONE. A Sossonakombo (ouest), le député élu au 1er tour, ayant été décédé, la Cour a exigé la reprise du vote.

Signalons que l’Observatoire National des Elections (ONE) a organisé vendredi un atelier à l’intention de ses membres. Une occasion d’évaluer les forces et faibles de l’observation des derniers scrutins en Centrafrique.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 01:21

 

 

 

 

IDI-BOZIZE-Syrte-juil-09--1-.jpg

 

 

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On opprime les peuples et blesser son amour-propre ; quand un corps est atteint il se désagrège.  Oui nous réitérons notre appel de « Deby doit partir » et ce t’appel est adressé aux protecteurs du tyran Deby, ceux là qui pérennisent les souffrances du peuple tchadien et celui de la Centre-Afrique.  Ceux là qui ont armé Deby et qui l’arme encore à  massacrant son peuple. Et allumer le feu un peu partout en Afrique. A quoi ils s’attendaient ses parrains en l’équipant des armes et en  formant ses hommes ?

 Une armée avec un élan clanique et une idéologie mercantiliste, qui a semé la désolation  y’a quelques années au : Togo, RDC, Congo, RCA. Et tout recensement au Nigeria avec son ami le gouverneur de Maiduguri un certain SAS. Deby,  a armé le bokoharam   et ainsi créer un conflit confessionnel sanglant dans ce pays paisible. ‘’Les dommages collatéraux ‘’ les tchadiens vivants dans ce pays ont été invectivés, stigmatisés, ciblés et pourchassés, tués, pillés, violés et persécutés. Beaucoup ont regagné le bercail démunis et n’avoir aucune assistance des autorités de N’Djamena.

       En Libye ou presque toute la communauté internationale exige le départ de Gadhafi et soutien le combat d’un peuple qui subit une implacable dictature de 40 ans.  

Le bob Denard tchadien Deby  envoi son armée mercantiliste comme il en a l’habitude de le faire ; de tuer des libyens dans leur propre pays.

 Parce qu’ils (libyens) ont simplement dit, on en a marre d’une  injuste sociale, d’un pouvoir dictatorial et monarchique et ont demandé la liberté et la justice sociale. Des vocabulaires que Deby ignore et veux sauver son parrain et assurer son pouvoir acquis par les armes et conserver par celles-ci. Le monde est conscient de l’incrédibilité des élections organisées depuis toujours au Tchad, toutes  étaient préfabriquées dans des officines.  Ces officines abusent de la société civile et façonnent certains en créant des bureaux de soutien (220) en les orientant à leur guise, de jouer le jeu et accepter ces mascarades  électorales.

En revenant sur la Libye  nous pouvons dire  ‘’les dommages collatéraux’’ les tchadiens ont subi dans les deux camps, stigmatisation, invective, persécution, beaucoup ont quitté la Libye sans rien, après des décennies de labeur. Piégés au niveau des frontières sans qu’ils puissent être secourus par les autorités compétentes. Et pour ceux qui ont pu regagner le bercail n’ont reçu aucun soutien des autorités de N’Djamena. Il est à noter aussi le rôle qu’a joué l’ambassadeur du Tchad à Tripoli Mr Daoussa DEBY frère du président dans l’enrôlement des tchadiens pour le service de Gadhafi.

            En Centre-Afrique, tout dernièrement des concitoyens  vivants  dans ce pays depuis des décennies en paix et bon entente avec les frères  centrafricains, viennent de payer cash des ‘’dommages collatéraux’’   du systéme hégémonique de Deby.

Nous dénonçons ces actes d’exaction, cette stigmatisation et cette invective contre nos concitoyens vivants sur le sol centrafricain. Et nous la condamnons avec la plus grande fermeté. Nous mettons Mr Bozizé face à ses responsabilités, car il est l’autre face de la pièce de Deby.

Et nous appelons nos amis centrafricain à la retenu  et à user de leur pouvoir pour apaiser ce climat délétère et protéger les tchadiens  qui sont chez eux. Car nous menons le même combat, Deby c’est Bozizé et Bozizé c’est Deby.

Personne ne peut accepter l’annexion de son pays par une force étrangère et nous sommes bien placés de le dire. Oui depuis que Deby a installé Bozizé au pouvoir ses hommes se croyaient sur un terrain conquis, oui ces hommes qui  protégent  Bozizé sont des tchadiens et ceux là se prennent pour des «libérateurs » et abusent de leur pouvoir en commettant des exactions. Et cela a crée un sentiment anti-tchadien dans ce pays frère. Nous disons à nos frères centrafricains  que nous condamnons ces actes barbares causés chaque  jour par ces égarés. Nous rendons condoléances aux disparus et nous compatissons vos douleurs.

Et nous demandons de faire la part des choses et de situer les responsabilités.

Pour votre information nous avons connus cette annexion de temps moderne. Deby en se prenant pour libérateur a drainé avec lui des mercenaires darfouris  qui ont semé la terreur au Tchad en cette période de 1990. Ces mercenaires ont pillé, tué, méprisé et ceci a crée une frustration et de haine envers ce groupe, mais tous ne sont pas coupables. Parmi eux beaucoup pullulent encore dans l’administration tchadienne et le moment viendra où ils seront jugés pour les actes commis.

 

  Donc, nous combattons le même mal cher frère centrafricain, alors donnons nous la main pour en finir avec ces régimes  qui ne sont pas des régimes issus de la volonté populaire.

Chers compatriotes notre faiblesse réside dans notre indifférence et notre fatalité, n’est-il pas temps de réagir ensemble pour raccourcir la souffrance de notre peuple et celle de nos voisins ?

Les valets de Deby ont perdu le sens de la morale et  de la mesure, avec un esprit d’analyse défectueux, si non  comment nier le fait que le Tchad est dernier de peloton. L’analyse de la prestation d’un gouvernement se fait à partir des chiffres. Ce que le FMI et ses organes ont donné et des pourcentages relatifs à la pauvreté, à l’enseignement à la corruption. Bref, à l’état du peuple tout entier et cette mascarade d’élection que Deby vient de gagner.

Deby prends le pouvoir par les armes, le garde par les armes  et refuses de partir par les urnes que faire? 

Le peuple vaincra.

Vive le Tchad.

Abakar ASSILECK HALATA

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 11:02

 

 

 

fuite-de-musulmans-tchadiens.jpg

 

 

RFI samedi 04 juin 2011 Avec notre correspondant à Bangui

Bichara Issa Djadala, ministre tchadien de la Défense, a conduit une délégation à Bangui. Un déplacement qui intervient après les violences qui ont visé la communauté musulmane de la capitale et qui se sont soldées par la mort de 11 personnes (8 Tchadiens et 3 Centrafricains). Les ministres centrafricain et tchadien de la Défense ont annoncé une série de mesures pour apaiser les tensions.

Dans leurs communiqués conjoints, les gouvernements centrafricain et tchadien déplorent des morts, des blessés et d’importants dégâts matériels. A ce sujet, ils font état de 11 personnes tuées : 8, côté tchadien et 3 côté centrafricain, ainsi que plusieurs blessés dont le nombre n’est pas précisé dans le communiqué.

Les deux partis ont décidé de prendre des mesures pour favoriser un climat d’apaisement et consolider la coexistence pacifique entre les communautés centrafricaine et tchadienne.

Dans l’immédiat, il est question d’accélérer l’enquête judiciaire pour identifier formellement le ou les auteurs de l’assassinat des deux enfants centrafricains, à l’origine des violences. Les deux partis demandent la libération des personnes innocentes, emprisonnées à la suite de ces troubles, alors que le gouvernement centrafricain devra indemniser les victimes avérées.

Par ailleurs, les gouvernements centrafricain et tchadien conviennent à court terme de promouvoir la sensibilisation des deux communautés pour préserver les liens séculaires de fraternité, et ils souhaitent, enfin, l’application du principe de libre circulation dans la zone Cemac (Communauté économique des Etats d’Afrique centrale).

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 10:41

 

 

 

 

urgent

 

 

 

Bangui 4 juin (C.A.P) - Selon des informations de dernière minute, les rebelles de la CPJP qui ont retenu Mgr Edouard Mathos, évêque de Bambari à 80 km de la ville de Bria dans un petit village avec son chauffeur et sa cuisinière comme nous l'annoncions dans un précédent papier, auraient finalement décidé de le laisser libre de ses mouvements mais l'auraient  dépossédé et emporté son véhicule. En tournée épiscopale dans son diocèse, Mgr Mathos revenait de Sam-Ouandja dans la préfecture de la Haute Kotto.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 01:51

 

 

 

 

Sylvain-Ndoutingai

 

 

Malgré lui, l'Etat centrafricain vit au rythme des interminables affaires de maîtresses du ministre d'Etat et véritable Don Juan Ndoutingaï qui a les poches remplies de l'argent de divers détournements, dessous de table et autres prédations et dont le passe temps favori est la collection des maîtresses. Les fonctionnaires et agents du ministère des Finances et du budget ont ainsi assisté médusés dans la matinée du mardi 24 mai à une scène de ménage et règlement de compte indigne d’un membre du gouvernement. En effet, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, ministre d’Etat aux Finances et au budget, en proie à de la jalousie pure et simple à l’égard d’une de ses innombrables ex-maîtresses, une certaine Clarisse Yapélégo ci-devant directrice commerciale (DC) du Comptoir national des minerais et gemmes (COMIGEM), l’une des sociétés d’Etat mises en place par l’ex-patron national des Mines, de l’énergie et de l’hydraulique devenu ministre des finances et du budget depuis le dernier remaniement gouvernemental. La scène de jalousie aurait pour origine un problème immobilier. Une villa que le couple avait achetée en copropriété pendant qu’il vivait encore le grand amour.

Depuis, le temps a passé et l’eau a coulé sous le pont et les relations entre Mlle Clarisse Yapélégo et le tout puissant super ministre d’Etat et argentier de Bozizé ne sont plus au beau fixe à telle enseigne que la demoiselle a décidé de faire sa vie avec un autre, ce que Ndoutingaï ne pouvait tolérer et il entend le faire payer à Clarisse. C’est ainsi que dans cette matinée du 24 mai, trois véhicules Toyota pick-up BJ 75 remplis de bérets verts de la garde présidentielle en treillis armés jusqu’aux dents, des  éléments de la gendarmerie et de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB) font une descente musclée dans la villa en question occupée par la maîtresse pour évacuer manu militari cette dernière et la conduire tout droit à la direction de l’OCRB où elle fut mise en geôle. Ne s’attendant pas un tel traitement, Clarisse va faire une crise de nerf et déclencher une crise d’hypertension artérielle et sera conduite en urgence à la clinique Chouaib pour des soins médicaux.  

Comment en est-on arrivé là ?

Au départ, tout allait bien entre cette française d’origine centrafricaine qui résidait en France depuis 25 ans qui après moult tractations et promesses mielleuses du deuxième grand coureur de jupon de la République après son oncle de chef de l’Etat, a finalement accepté une vie de couple avec Sylvain Ndoutingaï.

C’est en 2008 qu’a vraiment démarré leur vie de couple après le retour définitif au pays de Mlle Yapélégo qui aménage immédiatement dans l’une des nombreuses villas de Ndoutingaï située au pk 11 sur la sortie nord de Bangui. Comme la plupart des couples constitués avec les « libérateurs » issus du fameux coup d’Etat du 15 mars 2003, au début ceux-ci voient la vie en rose mais le désenchantement ne tarde pas non plus à suivre.  C’est donc pendant la phase de vie en rose que le couple Ndoutingaï et Yapélego a décidé d’acquérir la propriété d’un certain  Katossy Simany d’Akouany (président d’un des multiples et fantomatiques partis politiques bidon de la majorité présidentielle), une villa située juste à côté de la direction générale des bourses et stages et non loin du  nouveau ministère  des finances de Ndoutingaï.

La maison acquise  devrait en principe être un bien indivis, puisque que l’acte notarié porte en premier le nom de mademoiselle Clarisse Yapélégo et en second lieu celui de Sylvain Ndoutingaï. Tout s’est passé devant le notaire Me Chrésia  Guézoua Loumandet.

Et comme les bonnes choses ne durent jamais au pays de Bozizé, un climat d’incompréhension s’est vite installé entre les deux amoureux et la paix s’est alors enfuie par la fenêtre. Du coup c’est la pagaille et de chaque côté, les intentions malveillantes se sont créées. Les jours passent et les choses vont en se dégradant.

Ndoutingaï décide de récupérer pour lui seul la villa que le couple avait pourtant acquise en copropriété, ceci dès lors que la demoiselle a elle aussi décidé de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre.  D’où le courroux de Ndoutingaï qui lui envoie les soldats la mettre à la porte de la villa en guise les représailles.

Une fois conduite à l’OCRB, ce dernier se permet d’appeler Clarisse pour  lui dire d’un air de provocation : «Tu sais maintenant à qui tu as affaire ? Tu le sauras aujourd’hui».

Cette affaire ressemble beaucoup à celle qui a opposé le même Sylvain Ndoutingaï à une certaine Marie-Thérèse Bengba, à l’époque Inspectrice centrale des mines, et désormais simple agente et ex-maîtresse du « tout puissant » qui s’était également attirée les foudres de Sylvain Ndoutingaï. Quelques temps après leur «divorce», l’homme fort de Bangui a verrouillé son ex-jusqu’à la mettre dans le couloir au ministère des mines, ayant quasiment pouvoir de vie et de mort sur chacun des agents de son ministère. Il est allé loin jusqu’à radier de leurs fonctions les frères, sœurs et cousins de dame Bengba, même ceux qui n’étaient que des plantons, gardiens et sentinelles dans les entreprises et offices d’Etat placés sous tutelle du ministère des Mines, de l’énergie et de l’hydraulique que gérait Ndoutingaï de mains de maître. Il a même mis à la porte et jeté en prison depuis juin 2010 le propre frère de dame Thèrèse Bengba, un certain Jean-René Bengba alors que celui-ci occupait la fonction de directeur administratif et financier de l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (ARSEC). L’homme croupit toujours en prison sans procès, et ses droits légaux derrière lesquels il courait depuis ne lui sont toujours pas payés. Il fait la prison simplement parce qu’il a osé demander ses droits dans ce pays de Bozizé et qu’il a le malheur d’être le frère de l’une des innombrables ex-maîtresses de Sylvain Ndoutingaï.

Sous d’autres cieux, pour moins que cela, des ministres sont contraints à la démission voire mis en examen. Mais la RCA n’étant qu’une petite province du Royaume de Benzambé où le roi, les reines, les roitelets et les princes sont capables de tout sans s’inquiéter et utilisent même les services de la justice pour régler des comptes, Ndoutingaï fait ce que bon lui semble.  

Après Mme Thérèse Bengba, c’est aujourd’hui le tour de Clarisse  Yapélégo. Qui sera la prochaine victime du tout puissant  ministre d’Etat  et argentier de Bozizé ? L’avenir nous le dira.

Rédaction CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 00:19

 

 

 

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Bangui, 3 juin (C.A.P) – Mgr Edouard Mathos, évêque de Bambari chef-lieu de la préfecture de la Ouaka aurait été kidnappé ou "retenu" depuis ce vendredi matin dans un petit village situé à environ 80 km de Bria sur l’axe Ouadda – Bria par des éléments de la CPJP apprend-t-on de sources proches de la famille de l’intéressé.

Le prélat revenait de la localité de Sam-Ouandja vers Bambari après une tournée épiscopale, de son évêché. Il était à bord de son véhicule en compagnie de son chauffeur prénommé Job et de sa cuisinière répondant au prénom de Germaine.

C’est de retour de Bangui où il avait pris part aux obsèques du président Patassé dont il est un proche que Mgr Edouard Mathos a regagné Bambari pour entamer dans la foulée sa tournée épiscopale vers le Nord-Est du pays qui fait également partie de sa juridiction ecclésiastique.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 00:01

 

 

 

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AFP | 03.06.11 | 14h09  •  Mis à jour le 03.06.11 | 16h56

Des éléments de la sécurité du président burkinabé, Blaise Compaoré, sont intervenus, vendredi 3 juin au matin, à Bobo Dioulasso (Sud-Ouest), capitale économique, livrée depuis mardi soir aux tirs en l'air et aux pillages de militaires en colère. Alors que les affrontements auraient fait au moins dix blessés, l'état-major a mis en garde les mutins, affirmant que toute nouvelle vague de violence sera réprimée par la force.

C'est la première fois depuis le début de la grogne des militaires, en mars, que le pouvoir emploie la manière forte pour mater l'une de ces protestations violentes, généralement motivées par des revendications financières. Peu avant midi (heure de Paris), des témoins ont rapporté que des hommes du régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui avaient rejoint la ville dans la soirée, étaient passés à l'action. Ils "ont pratiquement encerclé le camp, et sont entrés pour chercher les militaires qui y sont", a déclaré un résident. "J'ai vu des éléments du RSP qui tirent en l'air en allant vers le camp. On a vraiment peur", a dit un autre.

Au même moment, des "tirs d'armes lourdes" retentissaient vers le gouvernorat et l'hôpital, non loin du camp Ouezzin Coulibaly, où sont basés les mutins, selon un témoin. La nuit avait été marquée par des tirs en l'air intenses à travers la ville et de nouveaux pillages massifs, ont précisé des habitants.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 23:56

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Vendredi, 03 Juin 2011 14:32

1320 éleveurs peulhs tous des réfugiés sont recensés par le chef de service des Affaires sociales, Sylvain Grèzoungou dans la ville d’Obo la semaine dernière. Apres ce recensement, ils ont bénéficié du statut de victimes des exactions de certains éléments de forces étrangères et ceux de la rébellion de la LRA de Joseph Kony, présentes en Centrafrique. Depuis 2009, les éléments des forces armées ougandaises lancés à la traque des rebelles de la LRA ont posé une base d’opération dans la ville d’Obo.

Ces éleveurs peulhs étaient arrivés par vague en RCA à Mboki depuis un an en provenance de la République Démocratique du Congo. On peut compter à ce jour environ 2000 éleveurs vivant dans la même situation dans le Haut Mbomou. Mais ces derniers, ils sont menacés par les forces de défense et de sécurité qui leurs demandent des papiers et autres pièces administratives.

Toujours dans cette ville,  le Comité International de la Croix Rouge et la Croix Rouge Centrafricaine ont distribué le 02 juin 2011des vivres aux déplacés internes de la ville et aux réfugiés Congolais. C’est dans le but selon le CICR, de lutter contre la rareté des vivres dans la ville.

 

 

 

La Cour Constitutionnelle

La Cour Constitutionnelle a repris son audience ce jour vendredi 3.06.2011 pour examiner les recours déposés par des tiers quant au second tour des législatives 2011. Douze dossiers sont enrôlés pour l’audience de ce jour.

L’élection de Maurice Saragba à Nangha-Boguila vient d’être annulée.

L’élection de Brice Ruffin Molomadon candidat de Bimbo 1 vient d'être invalidée au profit de Ghyslain Samba Mokamanédé.

 

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