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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:21





 Bangui, 10 juil. (Acap)- Le prince Al Walid Al Saoud d'Arabie Saoudite a effectué, jeudi 9 juillet à Bangui, une visite d'amitié et de travail de quelques heures en République Centrafricaine, à l'invitation du président François Bozizé.

Accompagné de son épouse, le prince saoudien est arrivé à 16h 30 locales à l'aéroport Bangui M'poko où il a été accueilli par le Premier ministre Faustin Archange Touadéra et plusieurs membres de son gouvernement.

 Conduit au Palais de la Renaissance, siège de la Présidence de la République, il a suivi, en compagnie du président Bozizé, un exposé du ministre du Plan et de l'économie, M. Sylvain Maliko, présentant les potentialités de la République Centrafricaine.

Ce dernier a mis un accent particulier sur les opportunités d'affaires qu'offre le pays grâce notamment à l'allègement de sa dette obtenu fin juin dernier auprès de tous les créanciers du pays, dont le Fonds monétaire international et la Banque mondiale qui ont décidé d'annuler 578 millions de dollars de dettes.

« Nous voulons construire les bases d'une relance de l'économie, avec pour objectif un taux de croissance économique à 2 chiffres », a souligné M. Maliko, ajoutant que des investissements dans les secteurs des infrastructures, de la forêt, des mines, du tourisme et de la culture pourraient transformer la République Centrafricaine en une zone de développement économique sous-régional.

Il a en conséquence suggéré la création d'un fonds d'investissement en vue de l'exploitation urgente des potentialités existantes, avec l'espoir de voir la République Centrafricaine devenir un pays émergent à un horizon rapproché.

 Au cours de la conférence de presse qui a suivi son entretien en tête-à-tête avec le président Bozizé, le prince Al Walid a répondu à ces sollicitations en affirmant sa disponibilité non seulement à envisager d'investir dans le pays, mais également pour encourager d'autres investisseurs à s'y engager.

"J'enverrai un groupe d'experts pour rencontrer le président Bozizé et les membres du gouvernement pour explorer les voies et moyens d'investir en République Centrafricaine", a-t-il promis.

Il convient de signaler qu'avant l'entretien et le dîner offert par le gouvernement, Son Altesse Al Walid a reçu des mains du président Bozizé la médaille de grand officier dans l'ordre du mérite centrafricain.

 

Visite éclair du prince saoudien à Bangui

APA Bangui (Centrafrique) 2009-07-10 12:25:45Le Prince Al-Walid be Talal ben Abdel-Aziz Al Saoud a effectué une visite éclair jeudi à Bangui, a constaté APA sur place.

Au cours d’une conférence de presse, le prince a rassuré le président François Bozizé de son soutien et de sa volonté d’amener les investisseurs dans son pays.

«Mon objectif n’est pas seulement d’investir ici, mais en même temps d’attirer tous les investisseurs arabes et autres à venir investir en République Centrafricaine», a-t-il déclaré.

«J’enverrai mon groupe ici pour discuter avec le chef de l’Etat et les ministres centrafricains des possibilités et des opportunités d’investissements et d’explorer les différents domaines d’intervention», a-t-il poursuivi.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:14




                 Luis Moreno Ocampo

Source:
Le Potentiel 08 Juil 2009

Le procureur de la Cour pénale internationale est, depuis mardi, en visite en Ituri (province Orientale) pour des rencontres avec des communautés ethniques des villages Bogoro et Zumbe, théâtre de crimes commis par les chefs de milice Mathieu Ngudjolo et Germain Katanga, jugés à La Haye.

Au mois de juin, la CPI a lancé une campagne d'informations sur le procès Thomas Lubanga à l'intention d'une quarantaine d'enfants ex-combattants démobilisés dans le but de les « sensibiliser davantage au danger concernant leur enrôlement dans les rangs des milices ».

Comme on le sait, la CPI, régie par le Statut de Rome entré en vigueur le 1er juillet 2002 après sa ratification par 60 pays, juge les personnes accusées des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale (crimes de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre).

Mais, cela suffit-il pour justifier l'attitude de Luis Moreno O'Campo à l'égard de la RDC, où il applique une justice sélective en ignorant superbement le massacre de 5 millions de Congolais par les troupes rwandaises et ougandaises entre 1998 et 2003 ?

Présentement, trois Congolais sont aux arrêts à La Haye. Le sénateur Jean-Pierre Bemba y est incarcéré pour avoir été le « chef militaire » des éléments du MLC accusés d'avoir commis des crimes en RCA cependant qu'aucun de principaux acteurs centrafricains du drame, notamment l'ancien chef d'Etat Ange-Félix Patassé, n'est placé sous mandat d'arrêt de la CPI.

Serait-ce parce que François Bozizé, actuel président centrafricain et ex-chef rebelle en 2002, a appelé en 2008 le Conseil de sécurité à « suspendre l'enquête de la CPI en RCA » ? Cette requête faisait suite à la lettre de la CPI du10 juin 2008 disant « porter une attention soutenue aux actes de violences commises dans le nord de la République centrafricaine ».

« Une éventuelle mise en application des termes de la lettre du procureur de la Cour pénale internationale risquerait de mettre en péril l'Accord Global au cas où, l'un quelconque des combattants était mis en état d'arrestation de ces chefs d'accusation. Or, le Gouvernement est décidé à tourner définitivement la page dans l'intérêt de la réconciliation nationale et de la paix », a-t-il fait valoir.

Aujourd'hui, Luis Moreno et la CPI sont mal vus en Afrique et en Amérique latine, à en croire le président vénézuélien à propos du mandat d'arrêt contre le chef de l'Etat du Soudan. «Pourquoi n'ordonneraient-ils pas l'arrestation de Bush (notamment pour Guantanamo et les massacres en Irak, ndlr) ? Pourquoi n'ordonneraient-ils pas l'arrestation du président israélien (Shimon Peres). Ils le font parce que c'est un pays africain et du tiers monde», a poursuivi le chef d'Etat vénézuélien», Hugo Chavez.

Face à ce qu'il qualifie de « justice sélective », le président de la Commission de l'Union africaine, le Gabonais Jean Ping, en conclut que « la CPI a été créée pour juger les Africains ».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 03:03




Tout dans le comportement et les agissements de Bozizé montrent qu’il veut s’accrocher au pouvoir. Pour l’instant il n’a pas besoin de faire  modifier la constitution comme l’ont fait certains présidents africains bien avant lui, afin de briguer indéfiniment le suffrage de leurs concitoyens et demeurer ad vitam aeternam au pouvoir, ni s’arroger des pouvoirs exceptionnels comme vient de le décider son homologue du Niger. En Centrafrique, Bozizé est conscient de son impopularité dans le pays auprès de ses compatriotes mais table sur le fortune qu’il a frauduleusement et rapidement amassée pour acheter les consciences et les voix des électeurs tout en bourrant les urnes pour s’autoproclamer vainqueur des prochaines élections présidentielles ainsi que les législatives.

Alors que dans la récente interview qu’il a accordée à RFI il faisait semblant de ne pas être concerné par la question de sa candidature à la prochaine élection présidentielle, c’est un secret de polichinelle qu’il est déjà candidat à sa succession. Tout dans les actes qu’il pose quotidiennement depuis un certain temps le prouve amplement. Le gouvernement qu’il a constitué au lendemain de la tenue du dialogue politique inclusif de décembre 2008 en est également une autre preuve. Il s’agit bel et bien d’un gouvernement électoral. Il a dans l’ombre conclu des deal avec la plupart des personnalités qu’il y a fait entrer.

Un exemple qui en atteste est le cas de l’ancien secrétaire général de la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) Youssoufa Mandjo, actuellement ministre délégué à l’agriculture et à l’élevage. Il y a une dizaine de jours, Bozizé a présidé une réunion au palais de la présidence avec tous les notables et maires de toutes les communes d’élevage drainés à Bangui par son ministre d’élevage. Tous ces grands éleveurs et notables peuhls ont proclamé leur ferme volonté de sensibiliser leurs administrés dans toutes les communes d’élevage à voter pour Bozizé aux présidentielles ainsi que ses différents candidats aux prochaines législatives. Puisque Bozizé n’est pas encore officiellement candidat, un témoin qui a assisté à la réunion et qui souhaite conserver l’anonymat, nous informe qu’il en était visiblement très gêné tout en remerciant les notables auteurs des déclarations de soutien à sa personne.  

De même, on prête aussi à Bozizé l’intention de convier certains chefs d’Etat des pays voisins et frontaliers à la préfecture du Haut-Mbomou dont le chef lieu est Obo à l’extrême Est de la RCA, à prendre part aux festivités de la prochaine journée mondiale de l’alimentation qui doit se dérouler le 16 octobre 2009 dans cette ville. Il s’agit notamment des présidents Omar El Beshir du Soudan, de Yoweri Museveni d’Ouganda et de Joseph Kabila de la RDC. Dans les dépenses dites exceptionnelles prévues secrètement par le staff financier de Bozizé dont  Centrafrique-Presse a révélé l’existence il y a quelques semaines déjà, la somme de 350 millions de F CFA est prévue pour la réfection de la route Bangui-Obo.

Tout cela n’est naturellement pas dénué d’arrière pensée électorale.  Toujours dans le même ordre d’idée, il est question dans l’entourage de Bozizé qu’il prendrait part aux festivités du prochain 13 août (proclamation de l’indépendance nationale) à Paoua, ville martyre par excellence, dont la population a la redoutable réputation de ne pas l’aimer. Si ce n’est pas aller à la pêche aux voix, cela y ressemble fortement.

Mais tout en se préparant à se succéder à lui-même, Bozizé songe aussi à faire face à toute éventualité, notamment au cas de contestation par les mouvements de rébellion armée ou par la rue, de sa future « victoire électorale ». En effet, il continue toujours de constituer un important arsenal de guerre. Outre ce qu’il a déjà reçu de la Chine et de l’Afrique du Sud, (par exemple 28 tonnes d’armes lourdes avaient été déchargées à l’aéroport Bangui Mpoko d’un avion cargo en provenance d’Afrique du Sud dans la nuit du samedi 6 au dimanche 7 décembre 2008), d’autres livraisons par conteneurs depuis le port de Douala ont régulièrement lieu.

Le lundi 29 juin et mercredi 1er juillet dernier, deux gros camions porte-conteneur de 40 pieds bourré d’armes - ont pénétré dans une villa voisine à la paillote de l’OFCA (non loin de l’Assemblée nationale) qui serait une propriété de Bozizé et qui avait du reste été louée par Cyriaque Gonda comme par hasard pour abriter le siège du comité d’organisation du DPI – ont déchargé entièrement plusieurs tonnes d’armes qui y ont été stockées. Les opérations de déchargement se sont déroulées au grand jour au vu et su de tous les passants. Selon nos informations, ces armes seraient encore une fois arrivées d’Afrique du Sud. Qu’on se le dise… !

Rédaction  C.A.P

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:35




N'DJAMENA (AFP) vendredi 10 juillet 2009 - 0h15 — Le chef rebelle centrafricain Charles Massi, qui avait été arrêté dans le sud du Tchad mi-mai et soupçonné de "tentative de déstabilisation", a été libéré après avoir exprimé "l'intention de faire la paix" avec Bangui, a annoncé jeudi soir le gouvernement tchadien.

Le colonel Charles Massi, qui était emprisonné à N'Djamena, a été mis en liberté mercredi après avoir manifesté "son intention de faire la paix avec le régime centrafricain" et se trouvait jeudi soir dans la capitale tchadienne, a déclaré à l'AFP le ministre tchadien de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Ahmat Mahamat Bachir.

M. Massi est le principal dirigeant de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), active dans le nord-ouest de la Centrafrique.

Il avait été arrêté le 16 mai dans le sud tchadien en tentant d'aller en Centrafrique, selon N'Djamena, qui lui avait alors prêté des intentions subversives et avait affirmé qu'il serait jugé pour "infiltration frauduleuse" au Tchad et "tentative de déstabilisation d'un pays voisin".

"Nous avons décidé de libérer M. Massi après avoir vérifié ses intentions réelles. (...) Il n'a pas d'intentions de faire quoi que ce soit à partir du Tchad, pour déstabiliser la Centrafrique. Il n'a pas non plus des intentions subversives", a affirmé jeudi soir le ministre Ahmat Mahamat Bachir.

"Il a réitéré son intention de faire la paix avec le régime centrafricain. A partir de cet instant, nous n'avons pas de raison de le garder en prison. (...) Nous sommes en train de lui chercher un pays d'asile, qui peut lui permettre de dialoguer avec l'Etat centrafricain", a ajouté M. Bachir.

En attendant, il est autorisé à rester au Tchad, a dit le ministre, sans plus de détails.

M. Massi a été plusieurs fois ministre sous le régime du président Ange-Félix Patassé, renversé en 2003 par l'actuel président François Bozizé. Puis il s'était rallié au président Bozizé, dont il fut aussi plusieurs fois ministre.

Président-fondateur du Forum démocratique pour la modernité (Fodem), il avait intégré en mai 2008 la rébellion de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), qui a, depuis, signé des accords - bilatéral puis global - de paix avec Bangui.

Il avait quitté l'UFDR pour la CPJP, absente du processus de paix.

Ce mouvement était peu connu jusqu'à ce qu'il revendique une attaque en février dans le nord-ouest de la Centrafrique et, depuis, a été impliqué dans plusieurs accrochages avec l'armée.

La Centrafrique tente de mener à son terme un processus de paix après avoir été confrontée pendant des années à des rébellions, coups d'Etat et exactions attribuées tant aux forces gouvernementales, aux rebelles qu'aux "coupeurs de routes".

Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:33




COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DE SAINT-SAVIN.

 

Sudouest.com Jeudi 09 Juillet 2009

Depuis septembre 2008, la Communauté de communes de Saint-Savin s'est dotée d'un nouvel animateur sportif, Serge Moskit. Celui-ci exerce son temps à 50 % sur la commune de Latresne et à 50 % sur le territoire de la CdC, où il a en charge les écoles multisports de Cavignac, Donnezac, Générac-Saugon et Laruscade. Mais, depuis le mois de juillet, il est à 100 % sur le site des Lacs du Moulin-Blanc, à Saint-Christoly, dans le cadre de l'opération Cap 33.

« J'ai un regard sur tout ce qui se passe. Je suis là pour accueillir les personnes voulant participer et anticiper sur tout ce qui peut arriver. Mais si le temps est au beau, - mon plus grand stress est lié à de mauvaises conditions météorologiques -, tout se passera bien. »

Footballeur professionnel

Anticiper et réagir, un résumé de ce qu'il a connu dans sa vie d'avant, celle où il était footballeur professionnel.

« Je suis arrivé en France à l'âge de 20 ans. J'ai été recruté chez moi, en Centrafrique, par M. Berthomé, alors président du club de Saint-Seurin. Je jouais numéro 5, libero. Je ne pensais pas venir en Europe, même si mes professeurs me disaient que, pour être professionnel, je devrai en passer par là. » Pendant douze ans, Serge Moskit portera le maillot de Saint-Seurin où il côtoiera tous les joueurs vedettes de l'époque. « J'ai joué avec Lilian Laslandes, Jean-Marc Furlan, Xavier Gravelaine, Raymond Camus, etc. »

Cette période professionnelle lui a appris la rigueur. « En Afrique, le football, c'était un jeu. Ici, c'est devenu mon boulot. »

Transmettre son expérience

Un travail qui lui a fait participer à l'épopée de Saint-Seurin, lorsque le club est monté de la Division d'Honneur à la Deuxième Division. Serge Moskit a été international avec l'équipe de Centrafrique. « On n'avait pas une grosse sélection. Chez nous, c'est plutôt le basket l'équipe phare. Mais j'ai participé à plusieurs Coupes d'Afrique des Nations. »

Après Saint-Seurin, Serge Moskit a joué deux ans à Niort avant de raccrocher ses crampons... comme joueur du moins. Il passe des diplômes de Staps, des brevets fédéraux dans différents sports pour son travail d'animateur sportif. Et, en plus de son travail, il entraîne l'équipe des Coqs Rouges de Bordeaux : « Le football m'a beaucoup donné. C'est maintenant à mon tour de rendre tout ça. »

Martial Maury

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:30




s'indigne un ex conseiller de Chirac, Jean-François Probst

APA – Paris (France) 2009-07-09 20:46:02 - Jean-François Probst, homme politique français, et ancien collaborateur de Jacques Chirac, a exprimé jeudi à Paris sa tristesse de voir l’ancien président gabonais Omar Bongo Ondimba et sa femme Lucie Bongo trouver la mort à l’étranger après y être allés se faire soigner pour des problèmes de santé.

 « Pour moi la plus grande tristesse de ces derniers mois, c’est que la fille de M. Sassou Nguesso est morte au Maroc et le président du Gabon est mort en Espagne », a déclaré cet ancien proche collaborateur du Président Jacques Chirac en marge de la conférence de presse organisée par l’opposition congolaise à Paris.

Ancien conseiller et ami de Denis Sassou Nguesso, il regrette l’état dans lequel se trouve aujourd’hui la République du Congo, confrontée à un manque criard d’infrastructures diverses malgré « les richesses de ce pays ».

Selon lui, le Gabon et le Congo avaient assez de moyens pour construire des infrastructures hospitalières hautement modernes.

« Quand on est arrivé à un point où le centre « inhospitalier » universitaire de Brazzaville est un endroit où personne n’ose plus même aller se faire soigner. Ou même regardez Bongo qui a dépensé tant d’argent du pétrole pendant 40 années est obligé d’aller subir les derniers soins palliatifs à Barcelone parce qu’il ne peut même pas se soigner dans son pays, alors le scandale est là », a t-il notamment soutenu.

Jean-François Probst qui a lui-même, dans le passé, conseillé plusieurs chefs d’Etat africains estime que « c’est scandaleux de constater que dans certains pays africains encore, un enfant ne peut pas manger à sa faim » ou que « les familles ne peuvent pas être vaccinées », alors qu’au même moment « les dirigeants distribuent l’argent ».

« Dans un petit pays d’un peu plus de trois millions de personnes où l’Oubangui a tout donné, si les gens ne peuvent plus manger, c’est un véritable scandale. L’électricité n’est même pas distribuée correctement. Brazzaville est devenue une véritable ville fantôme », a ajouté celui qui fut conseiller du président Denis Sassou Nguesso.

Fustigeant aujourd’hui la politique d’un homme qu’il a soutenu ( je me suis trompé, reconnaît-il), Jean-François Probst a révélé que « quand il (Sassou Nguesso habitait ici ( en France ) en 1996, il était tellement désespéré qu’il était sans espoir de revivre au pays ».

Ancien membre du RPR, l’ancienne formation politique de Jacques Chirac, Jean-François Probst a été pendant longtemps membre du cercle restreint des proches de l’ancien président français sur qui il a notamment écrit une biographie, ‘‘ Chirac mon ami de trente ans’’.

Il a été successivement conseiller de Chirac, d’Edouard Balladur et d’Alain Juppé entres autres et a ainsi pu côtoyer les réseaux africains de l’Elysée. Il confesse même avoir succombé à la Françafrique une fois en contribuant à la livraison d’armes …au Congo-Brazzaville.

Il collabore régulièrement avec un site français d’informations politiques où il publie souvent des chroniques sur les turpitudes de la Françafrique.

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:27




L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba a été libéré quelques heures de sa prison de La Haye, où il attend d'être jugé pour des crimes imputés à sa milice en Centrafrique, pour assister mercredi à Bruxelles à une cérémonie religieuse en mémoire de son défunt père. Bénéficiant d'une permission de sortie accordée par la Cour pénale internationale (CPI), M. Bemba a été conduit sous bonne escorte à la cathédrale des Saints Michel et Gudule.

Entouré de ses proches et de ses avocats, il a participé durant deux heures à la célébration religieuse en l'honneur de son père, le sénateur congolais Jeannot Bemba Saolona, homme d'affaires connu en République démocratique du Congo (RDC), décédé le 2 juillet à 67 ans dans la capitale belge.

M. Bemba, arrivé dans une voiture banalisée de la police, est entré par une porte latérale dans la cathédrale où des centaines de personnes, en majorité d'origine congolaise, étaient venues s'incliner devant le cercueil du sénateur.

A la fin de la cérémonie, la foule a scandé des slogans en faveur de M. Bemba, réclamant sa libération, a-t-il constaté.

Un important dispositif policier avait été mis en place et M. Bemba ne s'est exprimé publiquement ni durant la cérémonie ni ensuite devant la presse.

Jean-Pierre Bemba, rival malheureux de Joseph Kabila aux élections présidentielles de 2006 en RDC, a pris le chemin de l'exil en 2007 après des affrontements entre sa garde personnelle et l'armée gouvernementale.

Il avait été arrêté à Bruxelles en mai 2008 en exécution d'un mandat d'arrêt de la CPI, qui entend le juger pour ses responsabilités de "chef militaire" dans les crimes de guerre et crimes contre l'humanité que sa milice aurait commis en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003. Il est détenu à La Haye depuis juillet 2008.

La défense de M. Bemba a demandé le 29 juin à la CPI sa remise en liberté conditionnelle, estimant que les charges pesant contre lui avaient entre-temps été "réduites significativement" par l'accusation.

Les funérailles religieuses du père de Jean-Pierre Bemba "pourraient se dérouler d'ici à la fin de la semaine" en RDC, a déclaré Me Pierre Legros, l'un de ses avocats.

afriquecentrale .info   9 juillet 2009.

 

 

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 01:20




APA-Lomé (Togo) 2009-07-09 12:39:05 - Le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du chef de l'Etat togolais, accusé de tentative d'atteinte à la sureté de l'Etat, aurait rejeté les services de deux avocats qui se sont constitués pour sa défense, a appris APA jeudi auprès du procureur de la république.

 «Lorsque nous avons notifié à l’inculpé que deux avocats venaient de se constituer pour lui, j’ai eu un peu peur, parce que j’avais l’impression qu’il voulait piquer une crise », a déclaré Robert Bakai, le procureur de la république au cours d’une conférence

« Il a dit : ce sont des gens qui s’organisent pour aggraver ma situation », a ajouté Robert Bakaï.

Deux avocats togolais ont indiqué, il y a quelques jours, qu’ils se sont constitués à la demande de l’épouse de Kpatcha Gnassingbé. Il s’agit Me Djovi Gally, conseiller de Gilchrist Olympio, président du principal parti de l’opposition togolais, l'Union des forces de changement (UFC) et Me Zeus Ajavon, président du collectif des associations contre l'impunité au Togo.

Selon le procureur, Kpatcha Gnassingbé a écrit une lettre manuscrite à son épouse pour lui signifier qu’il n’a pas besoin d’avocat.

« Il a chargé son épouse de dire aux avocats que s’ils ont déjà déposé des actes dans ce dossier, qu’il leur demande de les retirer purement et simplement », a expliqué Bakaï

« Il a conclu en me disant que même s'il arrivait qu'il change d'avis, pour choisir un avocat, ses pensées n'iraient jamais vers ces deux avocats », a encore révélé Robert Bakäi.

Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du chef de l'État togolais et député à l'Assemblée nationale, a été arrêté et inculpé en avril de complot et de tentative d'attentat contre la sûreté de l'État.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 03:35




NDLR : Si l'information que donne ci-dessous notre confrère lindependant-cf.com est confirmée, et il n'y a pas lieu d'en douter, l'intéressé lui-même l'ayant annoncé au téléphone depuis le Tchad, il y a tout lieu de s'interroger sur les motivations réelles et les raisons précises qui ont conduit les autorités tchadiennes à prendre cette décision. Il y a seulement quarante huit heures, Bozizé faisait encore part sur les antennes de RFI de son souhait qu'elles (les autorités tchadiennes) puissent tirer au clair les "agissements" (sic) de Massi sur leur territoire avant son arrestation. Autrement dit, il devrait continuer à rester autant que possible dans les geôles tchadiennes. Voilà que brusquement Massi retrouve sa liberté. Bozizé aussi doit se poser des questions sur l'attitude de son parrain. N'est-ce pas un coup de Jarnac de son suzerain Déby à son égard ? Wait and see...


 
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Charles Massi remis en liberté  

Le leader de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix), groupe rebelle actif dans le nord-est du pays, le Colonel Charles Massi, qui nous a joint au téléphone depuis Ndjamena où il se trouve encore a été libéré après une  « longue garde à vue », selon ses propres termes.

Difficile pour l’heure d’affirmer qu’il n’y aura plus de suite judicaire dans ce dossier, tant l’attitude de Ndjamena ne semble pas lisible.

 Toutefois, cette libération intervient soixante douze heures après la diffusion sur RFI (Radio France Internationale) d’une interview du président centrafricain, qui n’a manifestement pas fait mystère de son souhait de voir Charles Massi croupir encore en prison. « Avec le temps ça ira bien, il faut qu’on sache un peu de quoi il s’agit », avait répondu François Bozizé à Christophe Boibouvier, qui l’interrogeait sur le cas Massi.

 A rappeler que le 3 juin dernier, les autorités tchadiennes ont annoncé, l’arrestation dans le sud du Tchad non loin de la frontière centrafricaine du président de la CPJP, qui selon le ministre tchadien de l’intérieur Ahmat Mahamat Bachir, s’apprêtait à rejoindre ses troupes en territoire centrafricain.

Jeudi 09 Juillet 2009

 

Source : http://www.lindependant-cf.com

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 03:08




 

Une délégation conduite par le candidat du MLPC à la prochaine élection présidentielle Martin Ziguélé a quitté Bangui le 7 juillet 2009 pour tenir des activités de son parti dans l’Ouham-Pendé et la Nana Mambéré. Martin Ziguélé a tenu un meeting dans la matinée du mercredi 8 juillet à Bozoum. Il doit aussi en présider un autre dans la ville de Paoua où il est arrivé ce 8 juillet en fin d’après midi. Ngaoundaye, Koui, Bocaranga et Bouar, chef lieu de la Nana Mambéré, sont les prochaines villes que compte visiter le candidat du MLPC avant de regagner Bangui.

Selon des informations émanant d’une source proche de la délégation de Martin Ziguélé, après que le véhicule de celui-ci ait franchi la barrière de Bossembélé à 157 km de Bangui tenue par des éléments de la sécurité présidentielle, le capitaine Vianney Semndiro commandant de la garnison de cette localité s’est pointé sur les lieux, proféré des menaces à l’encontre de la dizaine de soldats qui tenaient la barrière et fini par en embarquer trois dans son véhicule pour les ramener à leur base. Il leur a reproché d’avoir laissé passer sans broncher  le véhicule à bord duquel se trouvait Martin Ziguélé.

La direction du MLPC avait pourtant préalablement informé par écrit le très boziziste ministre de l’administration du territoire Elie Ouéfio, ainsi que le BINUCA, le commandement de la MICOPAX, l’ambassade de France et des USA entre autres. On a ainsi un avant-goût de ce que pourrait être la campagne électorale quant aux entraves à la liberté de circulation des éventuels candidats. Cela donne une idée de l’état d’esprit des exécutants et autres bras armés du régime de Bozizé.

Le carrefour routier de Bossembélé abrite depuis plusieurs années une véritable barrière d’épuration politico-ethnique. Elle fut tenue à l’époque par le tristement célèbre capitaine Eugène Ngaikoisset surnommé le « boucher de Paoua ». Après y avoir commis de ses nombreuses exactions, il a été ramené à Bangui où Bozizé l’a nommé adjoint du directeur général de la sécurité présidentielle. A présent, on le dit se trouver en Afrique du Sud en formation ; en réalité, pour se faire quelque peu oublier. Bozizé apprécie énormément les qualités et compétences de cet officier qui s’est pourtant rendu coupable d’abominables massacres d’innocents à Paoua et sa région au point d’être pointé du doigt  dans presque tous les rapports d’enquête des organismes humanitaires et d’organisations de droits de l’homme.

 Après l’attaque de la garnison de Bossembélé le 13 février 2009 revendiquée par la rébellion de la CPJP de Charles Massi que Bozizé avait fait déshabiller le commandant, le capitaine Modoy pour le faire jeter en prison au camp de Roux et il a désigné le capitaine Vianney Semndiro pour le remplacer.

Au sujet de la culpabilité du capitaine Ngaikoisset dans les incendies des villages et les massacres de populations de Paoua, Bozizé ne s’y est pas trompé et est tout à fait conscient de son impopularité dans cette ville du Nord Ouest. On lui prête l’intention de célébrer les festivités de commémoration de la proclamation de l’indépendance de la RCA du 13 août prochain à Paoua afin de tenter de redorer son image de marque à quelques mois des prochaines échéances électorales. On ne peut que lui souhaiter bonne chance et beaucoup de courage. Plusieurs dizaines de milliers d’habitants de Paoua et sa région vivent toujours en brousse ou dans les camps du HCR au Sud du Tchad et au Cameroun dans la plus grande indifférence de Bozizé et son gouvernement.

 

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