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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 23:20

DECLARATION SUR L’ANNONCE PAR LE PRESIDENT BOZIZE DE LA TENUE DU DIALOGUE POLITIQUE INCLUSIF

 

Le vendredi 7 novembre 2008, au cours d'une réunion improvisée avec les corps constitués de l'État et les représentations diplomatiques, le président Bozizé a annoncé la date de la tenue du dialogue politique inclusif en Centrafrique pour le 05 jusqu’au 15 décembre 2008, décidée unilatéralement.

 

Au lieu d’une recomposition du Comité d'organisation du dialogue pour une représentation juste, équilibrée et équitable de toutes les entités avec surtout un coordonnateur impartial et neutre, seul le nombre des membres a été augmenté de 15 à 19, ce qui ne règle pas le problème qui est celui de la sur-représentation et de la domination du Comité d'organisation par des personnalités ou des groupes proches du pouvoir.

 

Quelques jours seulement après cette annonce, la situation sécuritaire du pays qui s'était relativement stabilisée, s'est brusquement et lourdement détériorée.

 

Les hostilités entre plusieurs groupes de l'opposition armée et les forces gouvernementales ont repris à Sam Ouandja dans le Nord-Est, à Sido dans le Nord et à Oumba dans le Sud en violation flagrante des accords de cessez-le feu.

 

Les dernières embuscades meurtrières de l'un des groupes de rébellion armée opérant dans le Nord du pays ont entraîné la mort de plusieurs soldats des Forces Armées Centrafricaines.

 

Tout cela n’augure guère du sérieux et de la sérénité qui doivent prévaloir au cours des débats du dialogue.

 

Le Bureau de Coordination des signataires du Manifeste pour un dialogue politique véritablement inclusif en Centrafrique considère que la reprise des hostilités dans certaines localités du territoire national et le risque réel de leur extension dans tout le pays est le résultat des petits calculs du Gouvernement qui ne joue pas franc jeu et son refus obstiné de rechercher un vrai consensus avec toutes les parties sur les conditions d'organisation du Dialogue Politique Inclusif.

 

En faisant adopter une loi d’amnistie inapplicable, en privilégiant la division des forces de l'opposition civile et armée pour parvenir à leur atomisation par le choix de ses interlocuteurs, en optant pour le pourrissement de la situation sociale et militaire et en entretenant le mensonge à l'endroit de la Communauté internationale, le régime du Général Bozizé entend arriver à ses fins : caporaliser le prochain dialogue politique dans le seul but de sa ré-légitimation.

 

Devant cette volonté du pouvoir de faire obstacle à la tenue d'un vrai dialogue politique en Centrafrique pour le retour définitif à la paix, à la sécurité et pour que les prochaines élections générales prévues en 2010 soient réellement libres, équitables, transparentes et démocratiques ; les revendications des signataires du Manifeste du 19 octobre 2007 sont plus que jamais fondées.


Le Bureau de Coordination des signataires du Manifeste pour un Dialogue politique véritablement Inclusif en Centrafrique réitère donc ses revendications, à savoir :

 

la nécessité du caractère inclusif du dialogue, sa tenue à l'extérieur du pays et dans un État neutre, non impliqué dans les conflits politique et militaire en Centrafrique, son objet visant à aborder, entre autres, la question de la légitimité du pouvoir, le caractère exécutoire et l’opposabilité de toutes les recommandations qui en seront issues à toutes les parties prenantes et une plus forte implication de la communauté internationale.

 

Enfin, le Bureau de Coordination des signataires du Manifeste pour un Dialogue politique véritablement Inclusif en Centrafrique exhorte toutes les organisations sociale et politique du pays, tous les citoyens épris de paix, d'esprit de fraternité et de concorde nationale ainsi que tous les amis sincères du Centrafrique à refuser un « Dialogue National » bis, destiné à maintenir coûte que coûte au pouvoir tous ceux qui ont amené le pays dans la situation chaotique où il se trouve.

 

Bangui et Paris, le 18 novembre 2008

 

Pour le Bureau de Coordination des signataires du Manifeste,

Me Nganatouwa GOUNGAYE WANFIYO


 

Président.

 

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 03:42





COMMUNIQUE DE PRESSE N°09/M.LC.J/BP/PR

PORTANT MISE EN GARDE A MONSIEUR ABAKAR SABONE

DE NATIONALITE TCHADIENNE

LE BUREAU POLITIQUE DU M.L.C.J

 

Sévère mise en garde

Nous te mettons en garde de ce que:

LE M.L.C.J n’est pas un dépotoir.

 

            Nous t’interdisons formellement de ne plus parler, ni concevoir tes tracts éphémères au nom du M.L.C.J pour proférer des menaces et des injures à l'endroit du peuple centrafricain. Attention,,,

Nous te connaissons plus  que quiconque dans tes aventures ...

Nous te tenons bien à l’œil, le peuple centrafricain n’est pas dupe.

Le M.L.C.J  t'attend sur sa route, et notre silence est d’or.

Fait Niamey !e 17 Novembre 2008

 

 

Colonel YEKOUA-KETTE ROBERT

Président du M .L. C .J

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 02:12




Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR)

Date: 17 Nov 2008


Points saillants

- Neuf militaires tués dans une embuscade près de la frontière tchadienne

- Déplacés dans le nord-ouest protégés contre le paludisme

- Formations en micro finance et sur la participation politique des femmes

- Atelier sur la coordination civile-militaire le 12 novembre à Bangui

Contexte et sécurité

Neuf militaires tués dans une embuscade

Neuf militaires centrafricains ont été tués le mardi 11 novembre dans une embuscade tendue par des rebelles présumés à Nobandja, à 50 km de la frontière avec le Tchad et à 400 km environ au nord de Bangui.

Leur véhicule a été détruit par une grenade autopropulsée. Le chef du village et sa femme aurait aussi été tués au cours de l'attaque. Les militaires revenaient à leur base à Kabo après une patrouille de routine effectuée près de la frontière tchadienne.

Les assaillants appartenaient au Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) d'Abdoulaye Miskine, qui a signé un accord de paix avec le gouvernement en février 2007. Le FDPC n'avait pas mené des opérations depuis cette date.

Le Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) condamne vigoureusement l'embuscade et invite tous les mouvements politico-militaires à plus de retenue en vue de la mise en œuvre effective des accords de paix.

Relations diplomatiques Vietnam-Centrafrique

Le Vietnam et la République centrafricaine ont établi officiellement des relations diplomatiques. Une déclaration conjointe a été signée le 10 novembre à Hanoi par le vice-Premier ministre vietnamien et ministre des Affaires étrangères Pham Gia Khiem, et son homologue centrafricain, Dieudonné Kombo- Yaya.

Actualités

Protection des déplacés contre le paludisme

L'ONG anglaise, The MENTOR Initiative a mis en place un programme d'urgence de contrôle du paludisme dans la partie nord de l'Ouham Pendé, la préfecture de l'extrême nord-ouest du pays. Le programme comprend deux composantes : la première est d'assurer une protection immédiate contre le paludisme pour la population locale et déplacée à travers une campagne de pulvérisation intra domiciliaire. Depuis le mois de juin, cette campagne, exécutée dans les communes de Mia Pendé, Nana Barya, Bah Bessar et la ville de Paoua, a temporairement protégé 17.952 maisons contre les moustiques.

La pulvérisation de maison en maison a également permis de diffuser des messages sur la prévention et le traitement du paludisme. Cette première étape a aidé à préparer la population à la seconde phase du programme de contrôle du paludisme, qui consiste à distribuer les moustiquaires imprégnés d'insecticide de longue durée. La mise en œuvre de cette stratégie de prévention durable est prévue pour les mois de novembre et décembre.

Afin de répondre aux besoins de santé de la population déplacée, MENTOR a établi un réseau "d'agents palud" travaillant dans les campements de déplacés.

Trente-deux agents palud ont été formés à l'utilisation des tests de diagnostic rapide, à la prescription des antipaludéens pour les cas positifs, à référer les cas graves aux centres de santé ou à l'hôpital, à maintenir un registre de consultations et de médicaments, et à fournir aux femmes enceintes le traitement intermittent de prévention. Chaque agent travaille au sein de la communauté de sorte que les malades n'aient pas à parcourir plus de cinq km. Une supervision régulière de l'équipe médicale de l'ONG assure la qualité des diagnostics et des traitements et évite toute rupture de stock des médicaments.

MENTOR planifie de déployer neuf agents palud de plus sur les axes du Nana Barya au cours du mois de novembre.

Pour plus d'informations: jorge@mentor-initiative.net

Formation en micro finance à Boali

Après une première série de formations en micro finance, le Programme d'appui à l'émergence d'un secteur financier inclusif, une initiative du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), organise de nouveau des formations au profit des praticiens de la micro finance, notamment les consultants, les élus et le personnel des établissements spécialisés dans ce domaine. L'atelier a lieu du 27 octobre au 7 décembre à Boali, localité située à 90 km de Bangui.

Le programme de formation comprend des sessions sur la mesure et le contrôle des impayés, le calcul et la fixation des taux d'intérêt, la gestion des risques opérationnels et le développement de nouveaux produits de micro finance.

Pour plus d'informations : christian.ndotah@undp.org

Participation politique des centrafricaines

Dans le cadre de sa mission d'appui au renforcement des capacités des institutions nationales en RCA, le BONUCA a organisé un atelier de réflexion sur la participation politique des femmes centrafricaines au processus de paix du pays. Cette rencontre, mise en place en partenariat avec le Ministère de la Famille, des Affaires Sociales et de la Solidarité Nationale, a eu lieu du 12 au 14 novembre à Bangui.

Les réflexions devraient contribuer à accroître la représentativité des femmes et la visibilité de leurs actions dans la vie politique du pays, notamment dans le processus du dialogue politique et la consolidation de la paix de manière générale.

Les thèmes suivants y ont été abordés : la notion de leader et de leadership féminin pour le changement, le diagnostic de la participation politique des femmes en RCA, les stratégies pour accroître leur participation et la contribution immédiate au processus de paix en cours.

Les 50 femmes participantes issues du parlement, du Conseil économique et social, des syndicats, de l'Organisation des femmes centrafricaines, des femmes juristes, des femmes professionnelles de la communication et des groupes informels, du collectif des femmes politiques et du réseau des jeunes, ont échangé trois jours durant leurs expériences sur la question et elles ont fait des recommandations pour une amélioration de la situation actuelle.

Pour plus d'informations : tourea@un.org

Coordination

Atelier sur la collaboration civile-militaire

Le 12 novembre, le bureau d'OCHA en RCA a organisé un atelier sur la collaboration civile-militaire, facilité par la Chargée de la coordination civile militaire pour le Tchad et le nord-est de la RCA, à Bangui. Cette rencontre faisait parti d'une série d'ateliers qui avaient commencé au Tchad au mois de mars, et sont organisés dans chaque lieu de déploiement de la Force Européenne en RCA et au Tchad (EUFOR) et de la Mission des Nations Unies en RCA et au Tchad (MINURCAT).

L'atelier a introduit les documents de référence des Nations Unies sur la coordination civile-militaire du point de vue humanitaire. La rencontre a aussi permis d'identifier et de cerner les principaux repères des relations civiles-militaires en RCA et, en fonction de cela, d'appliquer les principes des documents de référence au terrain en partageant les expériences et l'expertise des participants.

Les 31 représentants des organismes humanitaires et militaires étaient issus des ONG, du Comité International de la Croix Rouge, des agences des Nations Unies, de la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX), de la MINURCAT, et de l'EUFOR.

Pour plus d'informations : reck@un.org

Pour toutes informations, veuillez contacter: UN OCHA RCA
Nancy Snauwaert, snauwaert@un.org|+236 75 54 22 78
Gisèle Willybiro, willybiro@un.org|+236 75 54 90 31

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 23:55




 

APA Bangui 16-11-2008 (Centrafrique) La compagnie aérienne Royal Air Maroc (RAM) pourrait bientôt ouvrir une desserte à Bangui, a appris APA dans la capitale centrafricaine.

«Ce projet va contribuer à la mise en œuvre de la politique centrafricaine de désenclavement», a indiqué le nouvel ambassadeur du Maroc en Centrafrique, M. Abdelhadi Alaoui Azizi, au cours d’un entretien avec APA.

 

Le diplomate marocain a toutefois expliqué que «ce projet tarde à venir étant donné que le marché centrafricain souffre de la concurrence des marchés de Kinshasa, de Brazzaville et de Douala, d’où provient l’essentiel de la clientèle».

 

Il a toutefois souhaité un «aboutissement heureux et la matérialisation» du projet dont les discussions, a-t-il souligné, se poursuivent «de la manière la plus rigoureuse au niveau des hautes autorités en charge des aviations civiles des deux pays».

 

Par ailleurs, M. Abdelhadi Alaoui Azizi a exalté la coopération entre son pays et la RCA. «Les relations privilégiées maroco-centrafricaine résident dans la constance de la position centrafricaine au sujet de la légitimité historique du Sahara», a-t-il précisé. Bangui soutient en effet la «Marocinité» du Sahara Occidental, une ancienne colonie espagnaole qui revendique sa souveraineté.

 

En outre, le Maroc et la RCA sont engagés dans un contexte d’alliance et de partenariat effectif dans les domaines économique, commercial et technique, entre autres, a indiqué le diplomate, soulignant que «cette alliance se vérifie notamment à travers les positions respectives des deux pays sur les questions d’intérêts communs, dans les forums internationaux, à l’Organisations des Nations unies (ONU) et au sein des diverses Organisations internationales et régionales».

 

La Banque populaire marocaine installée à Bangui est le fleuron de la coopération centrafricaino-marocaine, a estimé M. Alaoui Azizi qui a annoncé la mise en œuvre prochaine de divers accords de partenariat signés entre les hommes d’affaires marocains et centrafricains, en marge de la commission mixte de coopération maroco-centrafricaine tenue en septembre 2006 à Rabat, sous la présidence conjointe des Premiers ministres des deux pays.


Chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc à Bangui depuis huit ans, M. Moulay Abdelhadi Alaoui Azizia, a été élevé il y a quelques jours au rang d’ambassadeur.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 17:55




14 novembre 2008 - XINHUA

Des ministres de l'Aviation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest CEDEAO) et de la République centrafricaine ont convenu de libéraliser le marché d'aviation.

Cet accord a été conclu à l'issue de la conférence des parties prenantes sur "la libéralisation d'accès aux marchés de transport aérien en Afrique" tenue à Accra, au Ghana, selon un communiqué publié par le Secrétariat de la CEDEAO à Abuja, cité par l'agence de presse nigériane.

La conférence a appelé les commissions des deux régions à renforcer les systèmes institutionnels pour la mise en œuvre de cet accord.

 La réunion a également convenu d'améliorer les services aériens, à la fois intérieurs et transfrontaliers, des deux régions.

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Centrafrique-Presse.com
14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 17:52




APA Bangui 2008-11-14 (Centrafrique) Le Comité d’organisation du dialogue politique inclusif, forum censé ramener la paix en Centrafrique, a invité le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) à respecter l’accord de cessez-le-feu signé avec le gouvernement à Syrte, en Libye, dans un communiqué publié à Bangui.

«Le Comité d’organisation du dialogue politique inclusif invite le FDPC a plus de retenu et à arrêter tout dérapage éventuel», ajoute le communiqué rendu public, jeudi à Bangui, à la suite de la mort d’une dizaine de soldats appartenant à une unité des forces armées centrafricaines (FACA), basée à Kabo (nord-ouest), qui est tombée dans une embuscade tendue par les rebelles du mouvement d’Abdoulaye Miskine, au village de Nobandja, à 28 km de Moyenne Sido, au cours d’une mission de routine.

Dans un communiqué de presse également publié jeudi, le ministère de la défense nationale, a dénoncé l’esprit va-t-en guerre du FDPC destiné à boycotter le processus de paix en cours et entraîner le peuple centrafricain dans un affrontement fratricide.

Le 2 février 2007, le gouvernement centrafricain a signé avec le FDPC de Miskine un accord de paix qui préconise notamment la cessation immédiate des hostilités et un cantonnement en territoire centrafricain des troupes du FDPC et de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) en vue de leur intégration dans les forces de défense et de sécurité ou dans la vie civile.

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Centrafrique-Presse.com
14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 17:50





COMMUNIQUE DE PRESSE

 C’est avec les armes à la main que le Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ) avait demandé en son temps, la tenue d’un Dialogue Politique Inclusif (DPI) en vue de faire asseoir toutes les filles et fils de Centrafrique autour d’une même table pour débattre et trouver des solutions aux maux qui gangrènent notre pays depuis l’indépendance jusqu’à nos jours.

 Jusqu’ici, le MLCJ n’a ménager aucun effort pour donner une chance à la paix, condition sine qua none pour la tenue du DPI et pour le développement socio-économique en prouvant sa disponibilité à chaque fois que les occasions se sont présenté à lui, malgré de multiples tentatives du Gouvernement destinés à obstruer le processus devant mener les acteurs clés de la crise centrafricaine à ce dialogue.

 Ce faisant, le MLCJ s’est rendu compte que le régime de Bangui n’a jamais voulu d’un véritable DPI comme le prouve entre autre la mise en place d’un comité d’organisation dans lequel il s’est taillé la part du lion, la promulgation d’une loi d’amnistie sélective aux contours floues, la création d’un tandem avec une faction de l’APRD.

 Le dernier acte que vient de poser le Général Bozizé est la fixation unilatérale de la date du dialogue qui aura lieu du 05 au 22 Décembre 2008, ainsi que la désignation des personnalités susceptible de présider ce forum viennent parachever le plan machiavélique conçu par ce dernier pour verrouiller ces assises.

Le MLCJ vient ici prendre à témoin le peuple centrafricain, la communauté internationale ainsi que les médiateurs de la crise centrafricaine sur ce qui suit :

1- Le dialogue tel que programmé par le gouvernement sera bel et bien un dialogue exclusif car la quasi-totalité des mouvements qui constitue les 99% des groupes politico-militaire sont déjà d’office exclus des assises de ce dialogue dans la mesure où, à ce jour aucun d’entre eux n’a signé quelconque accord avec le gouvernement.

1- La paix en Centrafrique ne dépend pas que du tandem faction APRD-Gouvernement. Bien au contraire des politico militaires qui détiennent toujours des hommes en armes sur le terrain en priorité. Le Général Bozizé sait bien avec qui faire la paix en RCA, mais refuse de voir la réalité en face.

 2- Seul Le Président Bozizé sera tenu responsable de l’échec de ce dialogue tant attendu par le peuple qui n’est pas dupe et endossera la responsabilité entière de toutes les conséquences qui en découleront.

En outre, le MLCJ tient à démentir formellement les propos tenus par Zakaria Damane Conseiller du Président Bozizé dans une interview à Radio Ndèkè Luka le 10/11/2008 faisant état de la capture au Soudan en Octobre dernier du Colonel Oumar Younous Sodiam Alias Mbétibangui. Ce dernier demeure toujours le Chef d’Etat Major du MLCJ et n’a jamais crée un mouvement dénommé FURCA qui, d’ailleurs reste un mouvement fictif mis en place par ce Zakaria Damane sur instruction de ses complices pour faire diversion.

Enfin, Le MLCJ qui dispose de toute sa capacité militaire intacte est disposé à l’accroître en cas de nécessité pour donner au peuple la chance de se réconcilier avec lui-même dans la concorde nationale.

 Fait à Bakouma, le 08/11/2008

 
Pour le MLCJ,

 
Le chargé de Communication Porte parole

 
Le Commandant Emmanuel Bello Alias Hassan

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 17:48





Source: Humanitarian and Development Partnership Team - Central African Republic (HDPT CAR) Date: 10 Nov 2008


Points saillants

- La ville de Sam Ouandja dans le nord-est attaquée le samedi 8 novembre par une quarantaine d'hommes armés

- Village Oumba dans le sud-ouest du pays attaqué par des présumés réfugiés centrafricains en RDC et Congo.

- Trois véhicules transportant des vivres du PAM interceptés par la population du quartier Boro à Bossangoa.

Contexte et sécurité

Attaque perpétrée à Sam Ouandja

Le samedi 8 novembre, la ville de Sam Ouandja située dans le nord-est a fait l'objet d'une attaque perpétrée par une quarantaine d'hommes armés.

C'est aux environs de 3 heures du matin que les assaillants ont lancé leur attaque, visant la mairie et les bases des éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) et de l'Union des Forces Démocratique pour le Rassemblement (UFDR).

Les assaillants seraient venus d'Am Dafock et voulaient prendre la localité pour s'emparer de l'aérodrome de la ville. Les FACA et l'UFDR se sont mobilisés pour apporter une réplique et vers 5h30 du matin les assaillants ont battu en retrait en direction de la frontière soudanaise.

Dans le camp des assaillants, il y aurait deux morts et un prisonnier. Du coté des forces loyalistes, on a enregistré un blessé.

Le village Oumba dans le sud-ouest attaqué

Selon les policiers de la capitale, Oumba, village situé au sud-ouest du pays et à une soixantaine de kilomètres de Bangui aurait été attaqué le 4 novembre par un groupe de centrafricains refugiés en République Démocratique du Congo et au Congo voisins. Les assaillants se seraient emparés des armes et matériels de communication appartenant aux FACA.

Un contingent de la garde présidentielle appuyé par des gendarmes se serait rendu sur les lieux afin de mener des enquêtes, mais aucun détail n'a pu clairement être élucidé.

Certains observateurs politiques, qui requièrent l'anonymat, pensent que ce reliquat de refugiés centrafricains venus des deux Congo veulent à travers ces actes s'inviter au dialogue politique inclusif qui s'annonce dans le pays.

Des vivres du PAM interceptés à Bossangoa

Le 5 novembre, trois gros véhicules chargés de produits alimentaires du Programme Alimentaire Mondial (PAM) à destination de Paoua ont été arrêtés par la population du quartier Boro de la ville de Bossangoa.

Selon, le témoignage recueilli auprès de la population, la faim est la raison qui les a conduits à vandaliser ces véhicules. Un des trois camions a été presque entièrement pillé et les deux autres ont pu être mis à l'abri grâce à l'intervention de la gendarmerie.

Document stratégique d'intervention en RCA

La mission de la Commission de la Consolidation de la Paix qui a séjourné en Centrafrique du 30 octobre au 6 novembre et dirigée par l'Ambassadeur Jan Grauls, le Représentant permanent de la Belgique auprès des Nations Unies et Président du Comité Spécifique de la Commission pour la RCA a tenu à s'adresser à la presse locale le jour de son départ. Ainsi, Jan Grauls a annoncé l'élaboration d'un document stratégique d'intervention des Nations Unies en RCA.

Ce document devrait permettre de cibler les priorités du pays, à évaluer les efforts des Nations Unies en termes de financement et à identifier les lacunes en vue d'une intervention plus efficace dans le pays.

D'autre part, l'ambassadeur a expliqué que ce document devrait également servir de plateforme au travail de négociation et de plaidoyer de la Commission à l'endroit des bailleurs de fonds et les partenaires en vue de les convaincre à s'engager davantage ou à se réengager en faveur de la consolidation de la paix en Centrafrique.

Réaffirmant l'entière disponibilité de la communauté internationale à accompagner la RCA dans sa reconstruction, Jan Grauls a fait remarquer que les efforts des Nations Unies ne pourraient réussir que si elles bénéficient d'un soutien inconditionnel des autorités du pays.

Actualités

Première visite de Joel Madden en RCA

En visite en République Centrafricaine, le chanteur du groupe de rock américain Good Charlotte et ambassadeur de bonne volonté du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF), Joel Madden, a exprimé son inquiétude pour les milliers d'enfants centrafricains dont la vie est menacée par des maladies liées à la consommation d'eau impure. « Venir ici et voir ces enfants qui meurent juste parce qu'ils n'ont pas accès à l'eau propre pour boire, je ne peux accepter ça. », a déclaré Joel Madden.

Pendant une semaine, avec l'appui de l'UNICEF RCA, l'ambassadeur de bonne volonté, en compagnie de son frère Benji également membre du groupe de rock, ont sillonné Bangui et des villages dans l'arrière pays.

Les frères Madden ont eu l'opportunité de parler à de nombreux enfants et familles dont la vie est menacée par l'eau sale, vecteur de maladies mortelles. A Sam Ouandja, ville frontalière au Darfour, 47% des enfants succombent chaque année de maladies liées à la consommation d'eau sale et à de mauvaises conditions d'hygiène.

En 2007, l'UNICEF a soutenu des dizaines de projets liés à l'eau et l'assainissement, notamment pour restaurer et creuser des puits à l'usage des populations vivant dans le nord, particulièrement affectées par le conflit. Grace à ces efforts, toutes les préfectures touchées par la violence peuvent désormais bénéficier de programmes en faveur de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène. Cependant beaucoup reste encore à faire.

Bien que militant depuis des années pour le droit des enfants, cette visite était la première entreprise en RCA et sa première en tant qu'ambassadeur de l'UNICEF. A la fin de son séjour, M. Madden a appelé le gouvernement centrafricain à investir davantage dans le secteur de l'eau. Il a également demandé aux responsables des pays développés et aux jeunes générations de s'impliquer davantage dans la recherche de solutions afin que des maladies que l'on peut éviter ne puissent plus exister.

« Chaque jour les enfants de Centrafrique meurent de maladies que l'on peut prévenir, causées par un manque d'accès à l'eau propre », a-t-il dit. « La bonne nouvelle, c'est que nous pouvons arrêter ça maintenant », a-t-il conclu.

Pour plus d'informations : aboher@unicef.org

Extraits du rapport annuel d'IMC

Depuis le mois de juin 2007, l'ONG International Medical Corps (IMC) a mis en place des programmes de soins de santé primaires dans les préfectures de la Vakaga et la Haute Kotto.

Ces programmes comprennent des consultations curatives et préventives, en particulier la lutte contre le paludisme, les diarrhées, la tuberculose, le VIH/SIDA et la médecine communautaire.

Les soins obstétricaux d'urgence et néo natal, le programme élargi de vaccination et de la santé de la reproduction, sont aussi intégrés dans ces programmes.

Les formations sanitaires soutenues par IMC dans les villes et villages des deux préfectures ont été rénovées, équipées et sont régulièrement dotées de médicaments et de matériel médical. Les centres de santé d'Ouadda, Ouadda-Djalle et de Sam Ouanda disposent chacune d'une ambulance et sont désormais des centres de référence pour les urgences médicales, chirurgicales et autres soins hospitaliers.

Par ailleurs, les secteurs de la nutrition et de l'eau et l'assainissement sont aussi pris en compte par IMC. Le suivi de la croissance pour les enfants de moins de 6 mois, la prise en charge de la malnutrition aigüe sévère dans des centres nutritionnels thérapeutiques et à domicile pour les enfants de 6 à 59 mois sont pris en charge par l'ONG.

Pour ce qui est de l'eau et l'assainissement, IMC fait la promotion de l'hygiène et le traitement de l'eau destinée à la consommation, lutte contre les ordures et fait de la prévention des maladies oro-fécales.

La présence et les activités d'IMC ont redonné un sens de la mobilisation et de la participation communautaire des populations affectées par le conflit dans le nord-est du pays. Les populations ont un accès gratuit à des services de santé et de nutrition de qualité.

Enfin, le coût total des projets de IMC en RCA de juin 2007 à juin 2008 s'élève à 4 millions 137.468 de dollars américain.

Pour plus d'informations : gyogo@imcworldwide.org

Pour toutes informations, veuillez contacter: UN OCHA RCA
Nancy Snauwaert, snauwaert@un.org|+236 75 54 22 78
Gisèle Willybiro, willybiro@un.org|+236 75 54 90 31

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 23:14





 François Bozizé est un président tourneboulé, sous l'influence de moult réseaux qui se déchirent. Explications

Pour la signature du contrat de l’uranium de Bakouma avec Areva, c'est le Belgo-Congolais George Forrest, consul honoraire de France à Lubumbashi qui a été le « facilitateur » avec le conseiller spécial du président  Fabien Singaye (LC n°547). Le groupe français a payé une partie d’un bonus de 40 millions $ qui a permis de régler les salaires.

Vautre équipe qui négociait, de son côté  était constituée du Congolais Richard Ondoko, qui opère avec l’homme d’affaires  d’origine pakistanaise Saif Durbar (Kruger Brent UK ltd) et le neveu du chef de l'Etat, Sylvain Ndoutingaï, ministre des mines. Très introduit en Afrique du Sud, Ondoko  contrôle la société Hydro Finance qui ambitionne d1assurer la réalisation des projets énergétiques pour l’exploitation de Bakouma avec l’appui de groupes chinois. Ondoko et Durbar tentent par ailleurs de contrôler le permis Bambari (60 kg·d'or par an et d’importants gisements de fer) attribué initialement à Aurafrique (Axmin du groupe Addax & Oryx).

Une troisième équipe qui conseille chef de l’Etat  a pour chef de file Didier Pereira, qui a repris à Bangui Hôtel Oubangui (ex-Novotel) Celui-ci est le fils de Roger Pereira, ancien chef de protocole de l’ex-président congolais Pascal Lissouba, dont un autre fils, « Gérard » a épousé Patricia Obiang Nguema la fille du président équato-guinéen, Teodoro Obiang. Didier Pereira travaille avec Socrate Bozizé fils du chef, et Jean-Roger Ouéfio, neveu du chef de l'Etat.

Là compétition entre tous ces missi dominici s'est déplacée ces derniers jours sur les relations avec Israël. Avec son ami Philippe Solomon, consul honoraire en Israël Fabien Singaye avait monté un voyage privé du président centrafricain. En en Israël du 4 au 7 novembre. Des rendez-vous avaient été pris avec le maire de Jérusalem, les responsables de la bourse des diamants, plusieurs ministres (Gideon Ezra et Meir Shitreet), des dirigeants du kibboutz de Tzora (agriculture) des responsables du renseignement (Haim Manor Shabtai Shavit)… Un voyage qui a été annulé à la dernière minute, à l’initiative du ministre des affaires étrangères Dieudonné Kombo-Yaya - en relation avec Yaacov Revach un responsable du ministère israélien des affaires étrangères - et du DG centrafricain du protocole d'Etat, Stanislas Moussa-Kembé. A suivre ...

 

LC n° 552 du 13 novembre 2008

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 22:18



Conseiller à la défense du président François Bozizé, le général Henri Alain Guillou va changer de casquette dès son retour de vacances de France. Depuis deux ans sous le képi de la  coopération française  pour reformater l’armée centrafricaine, le général Henri Alain Guillou « HAG » en bas de ses messages, portera le couvre chef plus large de l’Union européenne pour continuer à servir le président Bozizé. Il devra en effet lancer le premier plan quinquennal 2009-2013 des forces armées centrafricaines (FACA) qui se sont, jusqu’alors, plutôt illustrées par des putschs et des mutineries à répétition. La tâche semble d’autant plus rude qu’à l’approche de l’élection présidentielle de 2010, le pouvoir et l’opposition s’arment - et pas de patience. Pas facile alors de mailler de casernes et de forces régulières une peau de léopard de fiefs rebelles …

LC n° 552 du 13 novembre 2008

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