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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 18:25

 

APA Libreville10-04-2008 (Gabon) La 1ère réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres du «groupe de contact» sur la crise tchado-soudanaise, s’est ouverte jeudi à Libreville, pour débattre notamment des derniers développements survenus à la frontière entre le Tchad et le Soudan, depuis la signature de l’accord de paix du 13 mars dernier à Dakar.

 

Cet accord, le 5ème du genre, conclu par le Soudan et le Tchad, deux pays voisins qui s’accusent mutuellement de déstabilisation, a déjà été violé mardi dernier, le Soudan ayant accusé le Tchad d’avoir bombardé un village dans la région du Darfour.

 

Pendant que le groupe de contact essaie de situer les responsabilités dans cette affaire, les observateurs dans la capitale gabonaise estiment que l’accord signé en marge du 11ème sommet de l’organisation de la conférence islamique (OCI) tenu dans la capitale sénégalaise, sous les auspices du président sénégalais Abdoulaye Wade, ne changera pas grand-chose à la situation à la frontière tchado-soudanaise et qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un accord de plus dans un conflit à multiples ramifications.

 

«Nous signerons autant d’accords qu’il faudra, quel qu’en soit le nombre», a déclaré le ministre sénégalais des affaires étrangères Cheick Tidiane Gadio, comme pour souligner la détermination du «groupe de contact» à aller jusqu’au bout de la logique ayant conduit à sa création.

 

«Il n y a pas d’accords de trop, nous continuerons toujours à le faire jusqu’à la résolution de ce conflit», a ajouté le chef de la diplomatie sénégalaise, à l’ouverture de la réunion de Libreville, soulignant que «les membres du groupe de contact sont prêts à aider le Soudan et le Tchad à mettre un terme au conflit qui les déchire mais, tout dépend de la volonté des dirigeants des deux pays».

 

La Libye par le biais de son ministre des Affaires étrangères, Abderrahmane Chalgam, a déjà annoncé, jeudi, une contribution deux millions de dollars à l’opération de supervision des patrouilles mixtes à la frontière tchado-soudanaise.

«Si vous êtes décidés à aller vers la paix, nous sommes entièrement prêts à vous soutenir dans la résolution de ce conflit», a lancé à cette occasion le chef de la diplomatie libyenne à l’endroit des belligérants.

 

Le ministre congolais des Affaires étrangères et de la francophonie, Basile Ikouebe, a expliqué, pour sa part, qu’il ne s’agit pas de créer un nouveau mécanisme, mais de faire appliquer les précédents accords.

«Tous les outils nécessaires existent, mais il faut une volonté politique des deux pays», a-t-il souligné.

 

Mis sur pied le 13 mars dernier à Dakar, le groupe de contact, qui regroupe la Libye, le Congo, le Sénégal, l’Erythrée, le Gabon, le Tchad et le Soudan, a reçu pour mission de suivre l’application de l’accord de paix signé dans la capitale sénégalaise par les présidents tchadien et soudanais Idriss Deby Itno et Omar Hassan El Béchir.

 

Les secrétaires généraux de la Communauté des Etats sahalo-sahariens (CEN-SAD), de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) ainsi que des représentants des Etats-Unis, de la France, de l’ONU, de l’Union européenne (UE) et de l’Union africaine (UA) prennent part à cette première réunion du groupe de contact à Libreville. Tout comme des représentants de l’Union africaine (UA) et de l’Union européenne (UE).

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 18:18

 

 

APA-Yaoundé 10-04-2008 (Cameroun) L’Assemblée nationale du Cameroun a adopté, jeudi, le projet de loi gouvernemental portant révision de la Constitution avec en point d’orgue la levée de la limitation des mandats présidentiels, a constaté APA sur place.

 

Le vote (157 pour et 4 contre) était initialement annoncé pour vendredi prochain. Il est intervenu au terme de deux heures de discussions générales, en l’absence des 22 députés du Front social démocratique (SDF, opposition) qui ont bruyamment vidé la salle.

Le texte ne pouvait pas connaître un autre sort, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) disposant d’une majorité écrasante à l’hémicycle avec 116 sièges sur 180.

 

Avec la nouvelle donne, le chef de l’Etat du Cameroun sera désormais élu pour un mandat de 7 ans, et rééligible autant de fois qu’il le souhaite.

Pour le président Paul Biya, au pouvoir depuis novembre 1982 et qui a souhaité cette modification, la limitation des mandats à la magistrature suprême «s’accorde mal avec l’idée même de choix démocratique».

 

L’autre innovation de la Constitution révisée est l’immunité accordée au chef de l’Etat, dont les actes accomplis pendant qu’il est aux affaires «ne sauraient engager sa responsabilité à l’issue de son mandat».



Le parlement autorise un nouveau mandat de Paul Biya au Cameroun

 

L'Assemblée nationale camerounaise a adopté jeudi un projet de loi constitutionnelle qui supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels consécutifs et ouvre la voie à un maintien au pouvoir du président Paul Biya après 2011.

Les députés d'opposition, considérant le projet comme un recul de la démocratie, ont quitté l'enceinte du parlement en signe de protestation.

 

Le parti du président, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) contrôle 153 des 180 sièges de l'Assemblée et le vote était attendu comme une formalité.

Le RDPC a supervisé en 1996 la rédaction d'une nouvelle Constitution limitant le nombre de mandats présidentiels à deux septennats consécutifs.

 

Le deuxième septennat de Paul Biya, qui est âgé de 75 ans, expire en 2011, mais le chef de l'Etat a clairement affiché ces derniers mois sa volonté de rester au pouvoir après cette date.

Ce maintien au pouvoir a été l'une des causes de plusieurs jours d'émeutes qui ont fait une centaine de morts en février. __._,_.___

 

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 16:30

 

 

     ***

 

Depuis la révélation au grand jour en 2005 de l’existence de plusieurs mouvements de rébellion armée en Centrafrique, niée d’abord par le gouvernement qui, sous la pression des faits a dû se résoudre à la reconnaître, l’opinion a toujours rejeté l’option militaire voulue par le pouvoir comme moyen de règlement du conflit.

 


     Me Goungaye Wanfiyo Nganatouwa

Sans être un soutien, cette mansuétude de l’opinion à l’égard de la rébellion qui n’est pas constituée que d’enfants de coeur, s’explique par une certaine conscience de la responsabilité des pouvoirs publics dans le conflit.

 

En effet, le régime actuel est lui-même issu d’une rébellion armée, soutenue par l’armée tchadienne. Il s’identifie d’ailleurs comme tel et ne s’encombre pas de légalisme puisqu’il célèbre chaque année avec  faste et solennité l’anniversaire du coup de force. Sa sécurité est assurée non pas par des forces de sécurité régulière centrafricaine mais par des mercenaires dont des sud-africains.

 

Le coup d’état du 15 mars 2003 aux effets ravageurs pour les Centrafricains mais que certains s’évertuent encore à qualifier de « sursaut patriotique » a été justifié par ses auteurs  par le refus du dialogue et la mauvaise gestion du régime précédent.

 

Malgré sa légitimation par les urnes, ce régime reproduit exactement voire en pire ce qu’il reprochait au précédent. Il se montre raide au dialogue et mène une politique basée sur l’exclusion, le clientélisme, la gestion patrimoniale du  bien public, les violations massives et systématiques des droits de l’homme, l’impunité garantie aux criminels, la force et la violence c’est-à-dire tout ce qui est aux antipodes de la démocratie et de l’état de droit.

 

La conséquence c’est qu’outre la détérioration de leurs conditions de vie, les Centrafricains sont soumis à une insécurité permanente et totale qui n’a d’égal que le Far West du fait de la déliquescence de l’Etat. Ce pouvoir  a fait la preuve de son incapacité à engager des réformes sérieuses pour répondre aux aspirations des Centrafricains au plan économique et social et surtout à lutter contre la pauvreté et contre l’insécurité générée en partie par lui-même.

 

Pour certains, cela constitue un motif sérieux  pour le contester avec les mêmes moyens c’est-à-dire par la violence.

 

Or le maître mot du Dialogue National de 2003 était que désormais en Centrafrique, tous les conflits doivent se régler par le dialogue. Cette idée a été institutionnalisée dans  la Constitution du 27 décembre 2005 par la création d’un Conseil National de la Médiation.

 

Devant des protagonistes qui se trouvent face à face avec la volonté d’en découdre et les graves conséquences qui peuvent résulter de cet affrontement pour la population civile, il n’y a pas d’autre alternative que le dialogue même si certains pensent que c’en est un de trop.

 

Cette énième  rencontre sera utile pour la République Centrafricaine si elle est menée de bonne foi avec la volonté de traiter les problèmes de fond pour sortir définitivement le pays de la crise politique, économique, sécuritaire et humanitaire dans laquelle il est profondément plongé.

 

Pour ce faire, tous les protagonistes des crises doivent participer sans aucune exclusion. Or on continue dans le discours officiel d’affirmer que l’ancien président Monsieur Ange Félix PATASSE et son ancien Ministre de la Défense, Monsieur Jean jacques DEMAFOUTH qui sont des acteurs majeurs de la crise centrafricaine peuvent rentrer à BANGUI mais si la justice décide de les poursuivre, personne n ‘y pourra rien. En clair, on agite des menaces de poursuite judiciaire pour les dissuader de participer à ce forum.

 

 En outre, le cadre de ce dialogue tel qu’il est déjà dressé risque de le plomber et de le transformer en une simple répétition du précédent c’est-à-dire qu’il ne débouchera sur rien qui puisse permettre au pays de sortir de l’ornière à part la constitution d’un gouvernement d’union nationale pour la distribution des postes qu’espèrent certains comme le pense l’homme de la rue.

 

En effet les premières conclusions du Comité préparatoire du dialogue inclusif renforcent la crainte des sceptiques, à savoir le verrouillage en amont du processus avec la caution de la communauté internationale pour donner un second souffle à un régime en totale perte de vitesse, mais soutenu à bout de bras par ses parrains extérieurs.

 

Que peut-on attendre d’une tribune dont il est annoncé par avance qu’elle devra se tenir à BANGUI mais ne devra pas aborder certaines questions notamment celle de la légitimité du pouvoir et celle des élections de 2005 sachant parfaitement que c’est justement ces élections et le contentieux qu’elles ont engendré qui sont aussi à l’origine de la crise actuelle?

 

Le choix de BANGUI comme lieu du dialogue n’est pas anodin. Il s’agit de placer ce dialogue sous l’égide du pouvoir alors que celui-ci n’est que l’une des parties prenantes.

 

Bien entendu, le problème de sécurité se posera pour certains participants. Il sera rétorqué que des garanties seront données par la communauté internationale. Pourtant, c’est sous le contrôle impuissant du Bureau des Nations Unies en Centrafrique « BONUCA » que Claude SANZE avait été sauvagement et sommairement exécuté le 3 Janvier 2006. Aucune enquête n’a toujours été ordonnée à ce jour sur ce crime d’Etat.

 

L’expérience du Dialogue National de 2003 a montré que le pouvoir sait utiliser des moyens de pression pour s’assurer le contrôle et l’orientation des débats. Par conséquent la sérénité et la liberté indispensables à un débat contradictoire ne seront pas de mise si le dialogue ne se tient pas sur un terrain neutre.

 

Certains brandissent le coût qu’engendrerait un déplacement hors du territoire national  mais ce n’est là qu’un argument de commodité qui masque mal la volonté d’imposer ce dialogue à BANGUI pour donner de l’ascendant au pouvoir.

 

Sans vouloir polémiquer, si l’Etat trouve des moyens pour rétribuer des mercenaires qui coûtent très chers, il peut au moins assurer des dépenses pour la recherche de la paix  et donc de sa survie. Comme l’a si bien dit une personnalité religieuse centrafricaine, la communauté internationale préfère-t-elle supporter à un coût plus élevé les conséquences d’une crise sécuritaire par le financement de la FOMUC, d’une force  multi- dimensionnelle Nations Unies /Union Européenne ou d’autres organes de sécurité plutôt que de dépenser pour un dialogue et donc pour la paix , ce qui éviterait de plus grandes dépenses dans le futur?

 

Quoiqu’il en soit, si les Centrafricains veulent réellement régler leur problème sans la tutelle financière extérieure, pourquoi les entités qui comptent participer au dialogue n’envisageraient-elles pas de prendre en charge leurs propres frais pour couper court aux allégations de la course aux «  per diem »?

 

Il est annoncé que ce dialogue permettra de préparer les élections de 2010. Mais d’ores et déjà le pouvoir s’est employé  et ce depuis des mois, à se donner les moyens financiers et militaires de son maintien par un passage en force en 2010 voire au-delà puisqu’il a envisagé, conformément à la nouvelle ingéniosité en cours en Afrique, la révision de la Constitution pour modifier la limitation de la durée du mandat présidentiel.

 

Sur ce point, des garanties sérieuses doivent être trouvées pour que les élections de 2010 se déroulent sans entraves pour tous les candidats et dans la transparence totale comme en 1993.

 

La communauté internationale qui s’est mobilisée pour aider à résoudre la crise centrafricaine se rendrait paradoxalement complice d’un désastre en cas de résurgence d’une nouvelle crise si par sa caution, elle accepte un dialogue biaisé à moins qu’elle ne le fasse en toute connaissance de cause, par cynisme ou pour préserver des intérêts géopolitiques et géostratégiques.

 

Il va sans dire que le succès serait assuré si parallèlement à ce dialogue, la justice s’exerce normalement et pleinement car il ne peut y avoir de paix sans la justice.

 

Les victimes des crimes commis en Centrafrique depuis de nombreuses années ne doivent pas avoir le sentiment que la paix est conclue à leur détriment sans quoi cela peut créer chez elles des frustrations et l’idée de vengeance, source de nouveaux conflits.

 

Il est non seulement indispensable mais impératif de combattre l’impunité. C’est pourquoi tout en acceptant l’idée d’un dialogue pour une réconciliation des Centrafricains, la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme avec la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme et l’Organisation  pour la Compassion et le Développement des Familles en Détresse « OCODEFAD » a activement milité pour que la justice internationale se saisisse de la situation en Centrafrique.

 

L’ouverture le 22 mai 2007 par  Monsieur Luis Moreno Ocampo, Procureur de la Cour Pénale Internationale d’une enquête sur la situation en Centrafrique contribuera à l’instauration d’une paix durable si la justice est impartiale et équitable et comprise de toutes les parties prenantes.

 

Le processus du dialogue doit nécessairement conduire à des mesures d’apaisement par une amnistie générale tout en prenant en compte le fait que le pays est sous enquête de la Cour Pénale Internationale

 

Ces mesures d’apaisement doivent intervenir sous deux conditions. La première c’est qu’elles ne viseront exclusivement les crimes de droit commun. Mais il faudra mettre en place un système d’indemnisation des victimes des faits amnistiés. Dans le passé, une structure avait été créée pour les victimes des mutineries et une autre pour celles des affrontements de 2002 et plus particulièrement les victimes des viols mais les dysfonctionnements de ces structures ont été préjudiciables aux victimes. Il faut veiller à ne pas reproduire les mêmes erreurs.

 

 

En second lieu, il faut rappeler que  les crimes internationaux relevant de la compétence de la Cour pénale Internationale ne pourraient faire l’objet d’une amnistie. En application des dispositions des articles 27, 29 du Statut de Rome, aucune amnistie, aucune prescription, aucune immunité  et aucune qualité officielle n’est opposable à la Cour Pénale Internationale.

 

Le lettre de Monsieur Luis Moreno Ocampo adressée au Comité préparatoire du dialogue inclusif en de termes diplomatiques n’en reste pas moins explicite et ferme à ce sujet.

 

L’Etat considère que du fait que le renvoi a été fait par lui-même, les dirigeants politiques sur qui pèsent des présomptions de responsabilité d’avoir commis des crimes internationaux relevant de la compétence de la Cour ne seraient pas concernés par l’enquête d’où la ridicule et vaine tentative du gouvernement de vouloir faire inscrire dans les accords bilatéraux avec la Cour Pénale Internationale une clause limitant le champ d’investigation à la période de 2002.

 

Il n’est rien demandé d’autre à la justice internationale que d’être sélective c’est-à-dire partiale ce qui amplifierait l’impunité en Centrafrique et dénaturerait totalement le statut de Rome.

 

Le Procureur de la Cour Pénale ne doit pas se limiter aux déclarations selon lesquelles il porte une attention particulière aux graves crimes commis depuis 2005 dans le nord-est et nord-ouest du pays mais devra effectivement mener des investigations sur les faits allégués pour ne pas faire l’objet de suspicion de partialité.

 

De même, en ce qui concerne la période de 2002-2003,  l’enquête devra bien entendu porter sur les faits imputables aux forces gouvernementales de l’époque et leurs alliés,  les « Banyamulengue » appartenant au Mouvement de Libération du Congo de Jean Pierre BEMBA mais aussi sur les faits commis par les rebelles de 2002 et leurs alliés, « zaghawa » du Tchad.

 

C’est à ce prix seulement que la prévention des conflits qui est l’un des objectifs de la Cour Pénale Internationale peut prendre tout son sens et ouvrira des nouveaux horizons pour une paix durable en Centrafrique.

 

                                                           Paris le 10 Avril 2008,

 

                                                          Me Nganatouwa GOUNGYE WANFIYO

                                                          Avocat.

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 16:04

 

PARIS 0 avril 08 – AP - Les députés ont ratifié jeudi l'accord entre la France et le Gabon relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au co-développement.

Cet accord signé le 5 juillet 2007 est le premier du genre ratifié par l'Assemblée nationale. Trois accords similaires, toujours pas ratifiés, ont été négociés avec le Bénin, le Congo-Brazzaville et le Sénégal.

 

Ces accords concrétisent la "nouvelle politique" de l'immigration "choisie" voulue par Nicolas Sarkozy, et mise en oeuvre par son ministre Brice Hortefeux.

L'accord ratifié par les députés permet, sous certaines conditions, aux étudiants gabonais formés en France d'y rester pour une première expérience professionnelle. Il prévoit en contrepartie une "coopération renforcée" entre les deux pays dans la lutte contre l'immigration clandestine. La France et le Gabon s'engagent à réadmettre sur leur territoire leurs ressortissants en situation irrégulière dans l'autre pays, ainsi que ceux des pays tiers.

La gauche s'est abstenue sur un texte porteur d'une "approche utilitariste, sécuritaire et discriminatoire", selon Jean-Pierre Brard (apparenté PCF).

 

Serge Blisko (PS) a estimé que cet accord n'était ratifié qu'en raison de la grande proximité entre le gouvernement français et le président gabonais Omar Bongo, pilier historique de la "Françafrique". Selon le député socialiste, seulement "5.000 à 6.000" Gabonais vivent en France, dont "200 en situation irrégulière". "Il s'agit pour l'essentiel d'enfants de dignitaires, les seuls qui peuvent venir en France à cause du prix du billet d'avion", a noté M. Blisko.

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 15:03




 Action de la « Cellule Françafrique » devant un bien mal acquis du dictateur gabonais – ce jeudi 10 avril 12h30

 

Rendez-vous ce jeudi 10 avril à 12h30


4 rue de la Baume 75008 Paris

 

 Ce jeudi, pour sa première visite en Afrique, le nouveau secrétaire d’Etat à la coopération Alain Joyandet part à Libreville présenter ses hommages au président gabonais Omar Bongo. Jusqu’où la France cèdera-t-elle devant le doyen des dictateurs africains ?

 

 Rappel : déjà, N. Sarkozy avait dû commencer ses réceptions officielles à l’Elysée par Bongo (26 mai 2007). Avant de choisir le Gabon pour clore son premier voyage officiel en Afrique, ventant au passage les mérites de la « démocratie gabonaise » ! (27 juillet 2007). Puis le gouvernement s’est retrouvé à ordonner le classement sans suite d’une enquête contre le patrimoine immobilier de Bongo à Paris, alors que l’enquête préliminaire de la police a mis en lumière un patrimoine colossal financé de façon plus que douteuse (novembre 2007). Dernier épisode en date et non des moindres, Omar Bongo a eu la peau d’un ministre français (JM Bockel) qui ne lui plaisait pas, trop regardant sur la gestion des revenus pétroliers en Afrique. Et voilà que le successeur de Bockel va faire des courbettes devant le potentat gabonais, comme pour le remercier ! [Retrouvez toutes ces infos sur www.cellulefrancafrique.org]

 

 La grande majorité de la population française refuse le soutien aveugle de la France à Omar Bongo et aux dictateurs africains. C’est pourquoi les huissiers de la « Cellule Françafrique » vous invitent à la saisie symbolique d’un hôtel particulier de la famille Bongo acquis en juin 2007 pour la coquette somme de 18 millions d’euros…

 

 

 

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 15:00

 

Quotidienmutations


POLITIQUE | 10 Apr 2008

 

Après avoir adressé une lettre aux missions diplomatiques représentées à Yaoundé, ils ont décidé de sortir des cellules de la Semil.


Léger Ntiga


Même si en apparence la tension est retombée dans les locaux de la sécurité militaire (Semil), l’ambiance y reste électrique. En témoigne la rixe qui a éclaté tôt hier matin entre deux éléments de l’armée camerounaise détenus dans cette unité chargée de la discipline militaire. C’est que depuis les premières heures du jeudi 03 avril dernier, les militaires détenus dans ces locaux du ministère camerounais de la Défense ont, dans un élan de révolte pris le parti de s’affranchir des cellules. Selon des sources dignes de foi, ils s’estiment en danger de mort. Mais aussi abusivement gardés dans ces locaux où aucune explication ne leur est donnée sur le motif exact de cette détention qui dure depuis la fin du mois d’octobre 2007. C’est du moins aussi le sens donné à la requête anonyme qu’ils ont adressée à certaine chancelleries représentées dans la capitale camerounaise. Toujours est-il que les détenus de la Semil et du secrétariat d’Etat à la Défense (Sed) à Yaoundé souhaitent que la justice connaisse de leur sort.
"S’ils sont reconnus coupables des crimes qui leur sont reprochés, que la sentence appropriée leur soit appliquée. S’il ne leur est rien reproché que cela soit également connu de tous les Camerounais pour qui ils ont attenté à la sûreté de l’Etat. En effet leur révolte vient de ce que depuis au moins cinq mois qu’ils sont aux arrêts, rien n’est dit de leur sort.

Plus grave, le ministre de la Défense, Remy Zé Meka, a, répondant aux élus du peuple en décembre dernier, affirmé que c’est dans les médias qu’il a entendu parler de cette affaire et des arrestations qui s’en sont suivies. Nos camarades placés aux arrêts ne comprennent par ailleurs pas qu’on les garde à la Semil et au Sed", explique sous anonymat une source militaire au ministère de la Défense.
Très excédés et agressifs, les détenus de la Semil sont restés hors des cellules toute la journée de jeudi et le jour suivant avant d’être reconduits dans leur lieu de détention où certains observent la grève de la faim depuis lors. Dans l’entourage du ministre de la Défense, on n’a pas souhaité donner de suite aux préoccupations de Mutations. Un entourage dans lequel on laisse entendre que le lieutenant de gendarmerie Félix Kommanda a rejoint l’ancien capitaine putschiste Guerandi Bara dans son exil burkinabé.
En effet, dans les milieux du renseignement, la méfiance vis-à-vis de cet ancien officier est remontée après sa sortie du lendemain des émeutes du mois de février dernier sur les antennes de Radio France internationale (Rfi). Certains des éléments de la défense du Cameroun détenus dans le cadre de cette affaire du "faux coup d’Etat" veulent également savoir au nom de quoi certains de leurs camarades ont été élargis. C’est le cas notamment du lieutenant-colonel Douraï. Même s’ils se préoccupent moins de la libération du directeur de l’Alliance biblique du Cameroun, Luc Gnowa.

Noms des personnes détenues Sécurité militaire
1. Lieutenant colonel Emmanuel Koue
2. Lieutenant Mue
3. Lieutenant Nomo
4. Lieutenant Charles Houe
5. Second maître Boukar Ousmane
6. Second Maître Boukono
7. Adjudant Bobie
8. Caporal chef Samba Nyame
9. Caporal chef Ndonfack
10. Caporal chef Njikam
11 le colonel à la retraite Mvé
Secrétariat d’Etat à la défense
13. Second maître Litassou
14. Second maître André Ousmanou
15. Sergent chef Wapi
16. Maréchal des logis Gasissou
17. Sergent A Madou
18. Sergent Nkoue
19. Caporal-chef Kayakoa
20. Caporal chef Belinga Amougou
21. soldat de 1ère classe Belinga A
22. M Mballa Ondoua
23. M Mboko

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 14:55




Libreville, 10 avril (GABONEWS) - Le Secrétaire d’Etat français à la Coopération Alain Joyandet, est arrivée jeudi à Libreville où il effectue sa première visite du genre depuis sa nomination, accompagné d’une forte délégation, et a été reçu à sa descente d’avion à l’aéroport international Léon Mba par le directeur de cabinet du chef de l’Etat, Pascaline Ferry Bongo Ondimba, en présence de l’Ambassadeur, Haut représentant de la France au Gabon, Jean Marc Simon, a constaté GABONEWS.

 

Alain Joyandet est accompagné du secrétaire général de la présidence française, Claude Guéant et durant cette visite de quelques heures, il s’entretiendra avec les différentes autorités gabonaises à la tête desquelles le président Omar Bongo Ondimba.

« Je suis venu au Gabon pour rendre visite au président Omar Bongo Ondimba, parce que je veux renouer les fils partout. Je veux que qu’une ambiance constructive soit là pour renforcer les liens de coopération entre nos pays », a déclaré Alain Joyandet.

 

Les relations entre Paris et Libreville s’étaient récemment dégradées après la reconduite aux frontières françaises, en février dernier, de deux étudiantes gabonais, et des reportages télévisés sur des chaînes françaises de grande audience sur le patrimoine immobilier du président Omar Bongo Ondimba en France.

 

On rappelle que M. Jovandet, effectuera un deuxième voyage au Gabon le 23 avril prochain, axé sur des projets de coopération concernant la forêt gabonaise.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:40


Mme Béatrice Epaye

 

APA Bangui 09-04-2008 (Centrafrique) La ministre centrafricaine du Commerce, Emilie Béatrice Epaye, a exhorté, mercredi à Bangui, les commerçants, grossistes et semi grossistes à se conformer aux dispositions de la loi du 26 mai 1992 portant libéralisation des prix en Centrafrique.

 

Dans un communiqué, Mme Epaye a exigé aux commerçants d’afficher les prix sur leurs marchandises pour l’information du consommateur.

 

«Tout contrevenant aux dispositions légales en vigueur sera passible d’une amende transactionnelle allant de un million à 100 millions de FCFA, avertit le communiqué.

Par ailleurs la ministre du Commerce a porté à la connaissance du public que le Comité homologation des prix des produits de première nécessité soumis à surveillance à la date du 07 avril 2008 avait fixé le prix de vente du ciment «NC CEMI 32.53» à 16.347 FCFA au lieu de 19.000FCFA.

 

Le ciment a fait l’objet ces derniers temps à Bangui d’une forte spéculation tout comme d’autres produits de première nécessité et les denrées alimentaires.

 

Le prix d’une boîte d’allumettes a ainsi augmenté de 100%, passant de 50 à 100 FCFA, tandis que celui du sac de farine est passé de 16.000 à 28.000 FCFA, soit une hausse de plus de 60%.

Le prix d’un morceau de savon est passé de 125 à 200 FCFA tandis que celui d’un litre d’huile de cuisine a augmenté de 1000 à 2000 FCFA.

 

La ministre du commerce a fait l’objet d’une interpellation à l’Assemblée nationale en raison de la hausse des prix, devenue insupportable pour les populations.

Dénonçant «l’augmentation délibérée et intentionnelle» des prix par certains commerçants, les députés centrafricains ont demandé la mise en place d’une structure de contrôle des prix et préconisé la suppression de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les produits de première nécessité.

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:27

 

PARIS (AFP) - mercredi 09 avril 2008 - 17h11 - Pour sa première visite en Afrique, le secrétaire d'Etat français à la Coopération Alain Joyandet ira jeudi au Gabon, dont les autorités avaient salué l'éviction de son prédécesseur, Jean-Marie Bockel, qui avait promis la fin de la "Françafrique".

 

Accompagné du secrétaire général de la présidence Claude Guéant, M. Joyandet s'entretiendra avec le président Omar Bongo Ondimba durant cette visite de quelques heures, ont annoncé mercredi ses services.

"Je vais aller faire mon premier déplacement africain au Gabon pour rendre visite au président, parce que je veux renouer les fils partout, je veux que l'ambiance constructive soit là", a déclaré M. Joyandet à Radio France internationale (RFI).

 

Une deuxième visite au Gabon de M. Joyandet, axée cette fois sur des projets de coopération concernant la forêt, est prévue le 23 avril, lors d'une tournée africaine qui le mènera également au Sénégal et au Togo, ont encore indiqué ses services.

 

Les relations entre Paris et Libreville s'étaient récemment tendues après la reconduite aux frontières françaises en février de deux étudiants gabonais, et d'un reportage télévisé sur le luxueux patrimoine immobilier en France du président Bongo, doyen des chefs d'Etats avec plus de 40 ans au pouvoir.

 

Le Gabon s'était également senti visé par le discours, en janvier, de Jean-Marie Bockel promettant la fin de la Françafrique et avait estimé que son éviction de la Coopération, le 18 mars à l'occasion d'un remaniement ministériel, était un "signe intéressant".

 

Des sources française et gabonaise avaient indiqué à l'AFP que Libreville avait oeuvré au départ de M. Bockel, nommé secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants.

"Le président de la République m'a fixé une mission, il m'a demandé de passer une grande partie de mon temps à m'occuper de l'Afrique et moi, je veux agir peut-être autrement, chacun sa personnalité", a déclaré M. Joyandet, en référence à son prédécesseur.

 

"J'agirai sans doute assez discrètement, je veux construire des relations bilatérales, je n'ai pas du tout l'intention de me laisser enfermer dans les grands mots, l'Afrique n'est pas une", a-t-il ajouté.

 

M. Bongo est l'un des derniers "dinosaures" de la "Françafrique", où s'entremêlaient raison d'Etat, lobbies et réseaux politico-affairistes, permettant à la France de maintenir son influence sur le continent.

"Moi, je dis que je veux parler de l'Afrique en bien, parce que j'aime l'Afrique", a encore dit M. Joyandet.

 

Pour Olivier Thimonier, secrétaire-général de l'association Survie, qui milite pour "l'assainissement des relations franco-africaines", cette visite au Gabon "ne donne pas un signe positif sur l'évolution de la politique de la France en Afrique".

 

"En allant au Gabon, a-t-il déclaré à l'AFP, il va rectifier la ligne politique adoptée par le secrétariat d'Etat à la Coopération depuis l'arrivée de Jean-Marie Bockel à sa tête".

Le président français Nicolas Sarkozy, qui avait promis avant son élection la "rupture" dans les relations franco-africaines et un "partenariat rénové" avec les ex-colonies, s'était également rendu au Gabon lors de son premier déplacement en Afrique en juillet 2007.

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Centrafrique-Presse.com - dans FRANCE
10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:25

 

LIBREVILLE (AFP) — A la veille de la première réunion du "groupe de contact" chargé de superviser les nombreux accords de paix jamais appliqués par le Soudan et le Tchad, N'Djamena tente par tous les moyens de prouver que Khartoum prépare une nouvelle attaque par rebelles interposés, tout en se rapprochant de l'opposition politique.

Le président tchadien Idriss Deby Itno a reçu mardi la principale coalition de l'opposition, pour la première fois depuis le raid rebelle raté de début février à N'Djamena, afin de lui demander de renouer le dialogue avec le pouvoir, ont affirmé mercredi des opposants.

"Le chef de l'Etat nous a rencontrés pour nous faire part d'un certain nombre de préoccupations, pour faire avancer le processus démocratique à travers l'accord du 13 août 2007 (entre opposition et pouvoir)", a déclaré un membre de la Coordination des partis politique pour la défense de la Constitution (CPDC).

"Nous lui avons également fait part de nos préoccupations, notamment les préalables quant à notre participation au comité de suivi (de cet accord)", a-t-il ajouté sous couvert de l'anonymat, précisant qu'une nouvelle rencontre aurait lieu "prochainement" pour tenter de "régler tous les problèmes".

Le gouvernement tchadien a par ailleurs accusé le Soudan d'armer des rebelles, à la veille de la rencontre du "groupe de contact", présenté comme la grande innovation du dernier accord en date entre les deux pays, signé le 13 mars à Dakar.

Le groupe doit réunir jeudi à Libreville les ministres des Affaires étrangères des deux pays concernés, ainsi que des médiateurs, la Libye, le Sénégal, le Congo, le Gabon et l'Erythrée.

Des représentants des Nations unies, de l'Union européenne (UE), de l'Union africaine (UA), des Etats-Unis et de la France sont aussi attendus.

Le premier rendez-vous mensuel de cette instance coprésidée par Tripoli et Brazzaville s'annonce chargé: N'Djamena a intensifié ses accusations contre Khartoum.

Le ministre tchadien de la Défense Mahamat Ali Abdallah a ainsi "interpellé" mercredi la communauté internationale au sujet d'une "imminente attaque en préparation", ourdie selon lui par le président soudanais Omar el-Béchir "en violation flagrante de tous les accords de paix".

"Une fois encore, le régime d'Omar el-Béchir (...) est en train de rassembler, d'entraîner et de surarmer des milliers de ses mercenaires à la frontière Est du Tchad en vue de lancer dans les tout prochains jours des attaques", dénonce-t-il.

Petit appel du pied à la "guerre contre le terrorisme" menée par Washington, le ministre assure que Khartoum veut "déstabiliser" l'ensemble de "l'Afrique centrale qui est visée par cet expansionnisme islamique qui ne dit pas son nom".

Le pouvoir du président tchadien Idriss Deby Itno a vacillé les 2 et 3 février quand des rebelles partis de leurs bases arrières au Soudan ont pris d'assaut N'Djamena et failli le renverser.

L'accord de Dakar, le sixième du genre, est censé mettre un terme au conflit larvé, par rebelles interposés, que se livrent les deux voisins. Tchad et Soudan s'y engagent une fois de plus à ne pas soutenir des groupes armés hostiles au pays voisin.

Mais depuis, N'Djamena n'a eu de cesse d'accuser Khartoum de violer le texte, notamment lors de nouveaux combats entre armée et rebelles tchadiens il y a une semaine dans l'est du Tchad. Le Soudan a démenti, dénonçant à son tour des frappes tchadiennes sur son sol.

Les autorités tchadiennes assurent néanmoins disposer de "preuves irréfutables" des menaces soudanaises, et commencent à les distiller, sans qu'il soit possible de faire le tri entre vérité et propagande.

Ainsi, la présidence tchadienne a publié sur son site internet des textes présentés comme des "transcriptions" de "conversations téléphoniques" entre le chef des services de renseignement soudanais Salah Gosh et le principal chef rebelle tchadien, Mahamat Nouri.

Dans ces échanges non authentifiés des 19 et 20 mars, le Soudanais appelle le Tchadien à "bouger" rapidement contre le président Deby. "Attaquez vite. Faites vite, vite", lance Salah Gosh. "Bien entendu", répond le général Nouri, qui n'était pas joignable dans l'immédiat.

Dans la même veine, la télévision publique tchadienne a diffusé mardi soir les images d'un homme présenté comme un officier ayant déserté l'armée soudanaise pour se réfugier au Tchad.

Le militaire affirme, selon la télévision, que "le Soudan utilise abusivement l'argent du peuple pour massacrer la population du Darfour et déstabiliser le Tchad".

Sur les images, on voit ce "capitaine" avec deux mallettes débordant de liasses de dinars soudanais, pour un montant d'un milliard de francs CFA (1,5 milliard d'euros) destinés, disent les médias officiels, à "financer" les rebelles tchadiens.




L’opposant tchadien Lol Mahamat Choua exprime sa "gratitude" à Sarkozy

 


 

PARIS - AP - Mercredi 9 avril, 11h33 - L'opposant tchadien Lol Mahamat Choua exprime "toute (sa) gratitude" à Nicolas Sarkozy pour "avoir contribué de façon décisive à (s)a libération", dans une lettre rendue publique mercredi par l'Elysée.

 

Il appelle les Tchadiens "à un dialogue sincère en vue d'une paix juste et globale fondée sur l'instauration d'un Etat de droit et d'une démocratie véritables, ce qui requiert la contribution active de la communauté internationale, en particulier de la France".

 

Dans ce courrier, l'ancien président tchadien remercie le chef de l'Etat d'avoir "plaidé efficacement la cause des trois malheureux opposants 'disparus' durant les affrontements" des 2 et 3 février à N'Djamena. "Nous avons été très sensibles aux messages amicaux mais fermes que vous avez adressés au président (Idriss) Déby", écrit-il.

 

"Je n'oublierai jamais que c'est grâce à votre prompte et énergique intervention personnelle auprès du président Déby, lors de votre passage au Tchad en route pour l'Afrique du Sud (le 27 février, NDLR), que j'ai retrouvé ma liberté".

 

Lol Mahamat Choua lui demande "d'user de (son) influence auprès du pouvoir tchadien pour que toute la lumière soit faite sur le sort de M. Ibni Oumar Mahamat Saleh", toujours porté disparu, et "pour que de telles dérives à l'encontre des droits humains et politiques les plus élémentaires ne se reproduisent plus jamais".

AP

 

 

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