Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 02:05

 

 

 

Ndoutingai

 

 

Afin de soutenir le moral du tout puissant ministre d’Etat aux finances et au budget Sylvain Ndoutingaï, enfin de  retour au bercail ce mercredi 28 sept 2011 à bord du vol régulier d'Air France après sa vaine tentative de se rendre à Washington (affaire visa américain refusé dans un premier temps à Paris) pour prendre part aux assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale du week-end dernier, Mme Solange Ndakala Pagonendji alias arome Maggi qui n’a pas toujours digéré d’avoir quitté le ministère du tourisme où elle avait été remplacée par la fameuse Sylvie Mazoungou, a mobilisé près de 200 jeunes désoeuvrés des quartiers Gobongo, Fouh et autres moyennant remise d’une somme de 2000 F CFA, un peu plus de 3 euros environs par personne, pour manifester sur l'axe menant à l’aéroport Bangui Mpoko.

La manifestation « a fait pschitt » comme dirait l’autre. Ndoutingaï lui-même a confié à sa descente d’avion à la presse qu’il n’avait rien à dire. A quelques proches, il avait pourtant confié avoir été sans doute victime des menées du pétrolier américain du Colorado, Jack Grynberg que lui et Bozizé ont poursuivi en justice et fait condamner par le tribunal de Bangui à leur verser d’astronomiques sommes d’argent à titre de dommages au sujet du contentieux qui l’a opposé avec l’Etat centrafricain sur le permis pétrolier du Nord Est octroyé naguère à l’homme d’affaire américain par Feu le président Patassé. Jack Grynberg avait lui aussi précédemment fait condamner par un tribunal américain, François Bozizé, Sylvain Ndoutingaï, Elie Doté et Emmanuel Touaboy à lui verser plus de 6 millions de dollars US.

C’est depuis vendredi dernier qu’en dépit de la délivrance certes tardive et « à titre exceptionnelle et pour cette fois-ci seulement » seulement la décision du Département d’Etat américain, Ndoutingaï avait décidé de ne plus se rendre à Washington en réaction à la grave humiliation que le gouvernement américain lui a infligée et aussi craignant de faire l’objet d’ennuis plus sérieux une fois sur le sol américain. L’affaire DSK est encore présente dans les esprits se plaisait à dire Ndoutingaï à Paris.

Sans présager des vraies raisons pour lesquelles il n’a pas immédiatement regagné Bangui mais plutôt choisi de rester à Paris et d’aller passer son week-end en Belgique pour ne rentrer au pays que le mercredi sachant pertinemment que l’absence, même d’un seul jour d’un ministre de surcroît des finances et du budget qui n’a pas voulu avoir un ministre délégué pour le seconder comme l’a fait Ndoutingaï, ferait s’amonceler plusieurs dossiers sur son bureau. Selon nos informations, plusieurs jours avant son départ de Bangui le 15 septembre dernier, des tas de dossiers avaient déjà été arbitrairement mis en stand-by dans le cabinet du ministre des finances et du budget en attendant qu’il revienne de sa mission de Washington.    

Une chose est sûre, un ministre des finances qui ne peut pas se rendre à Washington n’a plus rien à faire à la tête de ce département. Comme l’a dit à C.A.P un proche de Bozizé sous couvert d’anonymat, « c’est comme un évêque qui ne peut se rendre au Vatican ». Si l’intéressé tarde à en tirer lui-même les conséquences de la position du gouvernement américain à son égard, Bozizé à l’obligation de le démissionner. De toute façon, plusieurs chefs d’Etat de la sous-région et même Paris et Washington réclament depuis longtemps la tête de Ndoutingaï sans jamais l’obtenir du fait du refus de Bozizé qui éprouve un mal fou à se séparer de celui qu’il aime à raconter à se proches comme étant celui « qui lui donne beaucoup d’argent ».

Rédaction C.A.P

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 01:53

 

 

 

paquet-de-sucre.jpg 

 

SOMDIAA S.A. (www.somdiaa.com)  Mardi 27 Septembre 2011 11:43

En juin 2011, la SUCAF RCA termine sa campagne sucrière avec une récolte de 114 606 tonnes de cannes, soit une augmentation de 13% par rapport à la campagne précédente, un véritable record ! Ainsi, la production de sucre est elle aussi en augmentation avec 11 154 tonnes de sucre. Ce résultat vient confirmer les efforts de la société et du Groupe SOMDIAA auquel elle appartient.

Le succès de cette campagne résulte d’un véritable et constant effort de la SUCAF pour assurer les meilleurs rendements, notamment par l’augmentation de la productivité dans les champs et dans l’usine. L’objectif étant de produire plus pour importer moins et assurer ainsi une meilleure couverture nationale avec des denrées produites localement.

« Nous sommes fiers des résultats de la SUCAF qui apporte de la profitabilité au marché domestique sucrier en RCA» déclare Benoit Coquelet, Directeur Général Délégué de la SOMDIAA, « Cette production record confirme le positionnement de la SOMDIAA comme acteur majeur du secteur agro-alimentaire dans la région, y compris dans des exploitations à taille humaine. »

Grâce à l’accroissement de sa production de sucre, la SUCAF contribue à l’augmentation de la quotepart d’autosuffisance en sucre de la RCA et à la stabilité des prix à un moment où les matières premières connaissent une volatilité très forte.

La SUCAF RCA souhaite continuer dans cette voie là et espère augmenter encore ses performances en 2012.

 

La SOMDIAA SA, Société d’Organisation de Management et de Développement des Industries Alimentaires et Agricoles, est une société française. Avec 300 millions d'euros de Chiffre d'Affaires, le groupe est devenu depuis 15 ans actionnaire de référence de plusieurs unités agro-industrielles en Afrique francophone. La SOMDIAA développe des métiers de l’agro-alimentaire (sucre, farine, coton, aviculture, alimentation animale, etc.) au profit de marchés domestiques situés en Afrique francophone et dans l’Océan Indien. La SOMDIAA joue ainsi un rôle important pour la sécurité alimentaire des pays dans lesquels elle est implantée.

Contact Presse :

Liv Richard

lrichard@reputationsquad.com

+33 (0) 1 83 62 25 68

43, rue Beaubourg

75003 Paris

 

NDLR : La SUCAF ne précise pas dans son communiqué triomphaliste et d’autosatisfaction les grosses quantités de sucre qu’elle a vendues hors taxes aux nombreuses femmes de Bozizé (Monique Bozizé, Renée Madeleine Bafatoro et autre Bahti) qui ont tranquillement revendu cela TTC aux commerçants libanais et autres de la place et empoché ainsi de gros profits financiers sur le dos de l’Etat centrafricain. On aurait sans doute vu plus clair dans ces chiffres et son bilan.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:38

 

 

 

logo-KNK.JPG

 

 

           CONVOCATION

 

 

 

            Le Bureau du Conseil-Ville KNK de Toulouse invite les Présidents, les Rapporteurs Généraux, les Présidentes des Femmes, ainsi que les Présidents des Jeunes de tous les Conseils-Ville KNK de France, à prendre part à une importante réunion qui se tiendra le samedi 15 octobre 2011 à 14h00 précises à Toulouse.

 

            L'ordre du jour portera sur les points suivants :

 

1-      Bilan du 1er semestre du second quinquennat.

2-      Gestion du Pouvoir et Responsabilité du KNK-France.

3-      Redynamisation des structures du KNK-France.

4-      Affaire GUINON.

5-      Divers

6-      Cocktail et pot d’amitié.

 

            Compte tenu de l'importance des sujets qui seront débattus, la présence de tous les Responsables de KNK France est vivement souhaitée.

 

 

                                               Le Rapporteur Général du Conseil-Ville de Toulouse,

                                               Ouvrier Léonard NYOMBET.

 

P.S. : L’adresse du lieu de la rencontre sera communiquée ultérieurement.

         Pour toute information complémentaire,  merci d’appeler :

                0601357609 / 0605401070.

 

 

 

NDLR : Est-ce la tenue avec succès dans la même ville de Toulouse le samedi dernier d'une importante rencontre du MLPC du coin avec comme principal intervenant Martin Ziguélé en personne qui a donné l'idée des membres du KNK local de convoquer cette assemblée générale ?  A cette réunion du MLPC de Toulouse, plusieurs militants KNK étaient présents et avaient posé beaucoup de questions à Martin Ziguélé lequel leur avait répondu comme il se devait dans la pure tradition démocratique et républicaine. Pourquoi c'est seulement en France et hors de Centrafrique que ce genre de dialogue est rendu possible ? A Bangui, les responsables du KNK sont fermement hostiles et opposés à toute discussion avec l'opposition et sabote, interdit même les réunions et meetings de celle-ci. En tout cas, eu égard aux points inscrits à l'ordre du jour de cette réunion, on peut présumer que les débats seront riches et vifs. Le KNK semble traverser une zone de turbulences, c'est le moins qu'on puisse dire. On a pu noter ces derniers temps certaines contradictions entre sa section française, particulièrement celle de la jeunesse de l'Ile de France autour du frondeur Bienvenu Guinon avec certains repsonsables de la direction nationale à Bangui. Va-t-on assister à une mue du KNK ? Wait and see...!

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:22

 

 

-obscurite.jpg

 

barricades de rue à Bangui

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 29 Septembre 2011 14:16

5 enfants évanouis, des barricades érigées sur la voie publique et des pneus brûlés par des manifestants dispersés par la police et les éléments de la garde présidentielle. C’est le décor de la manifestation des habitants du quartier Camerounais situé au KM5, dans le 3ème arrondissement de Bangui. Ils ont protesté ainsi contre l’absence depuis 2 mois de l’électricité dans leur localité.

La colère de ces clients de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) fait suite à une promesse non tenue par la direction commerciale de cette entreprise para étatique. Une promesse relative au rétablissement de la lumière dans ce quartier très populaire, non loin du principal centre commercial de Bangui.

Dans les faits explique une des mécontents, « au cours d’une dernière opération de  recouvrement des factures nous avions non seulement refusé de payer ces factures, mais aussi avions maintenus l’agent de l’ENERCA pour faire entendre notre voix par sa direction. Nous avions déjà tenu informé l’ENERCA sur notre manifestation. Car, souvent nous réglons de factures sans pour autant bénéficier de la lumière. Pour ce jour, nous étions surpris de constater la présence en surnombre des forces de défense et de sécurité pour disperser notre revendication par de tirs à balle réelle. D’après les informations en notre possession, notre privation en lumière serait due simplement au fait que nous n’avions pas élu dans notre arrondissement un député issu du parti au pouvoir le Kwa Na Kwa (KNK)».

La manifestation du quartier Camerounais intervient quelques mois après celle du 5ème arrondissement, où l’eau et l’électricité avaient été revendiquées.

Il faut dire que la répartition du courant électrique a toujours été ces derniers temps très inégale. Certains quartiers disposent de la lumière en permanence, tandis que d’autres en souffrent.

Avec ses partenaires au développement, le gouvernement vient d’entamer la construction d’un barrage hydroélectrique de Boali III (95 kilomètres nord de Bangui. 10 mégawatts watts sont attendus des travaux pour réduire le temps de délestage.

 

NDLR : Le calvaire des populations de la plupart des quartiers populaires de la capitale se poursuit et on se demande quand cela prendra fin. Si on n'habite pas à proximité des hôpitaux et de certains endroits stratégiques, on est à tous les coups victime des délestages de l'ENERCA. C'est depuis des lustres que cela perdure dans la plus grande indifférence des autorités dont l'inaptitude à conduire les affaires du pays n'est plus à démontrer. .

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 23:20

 

 

 

josue-binoua.jpg

 

 

Jeudi, 29 Septembre 2011 14:15

Josué Binoua, ministre centrafricain de l’administration du territoire a effectué une visite éclair ce 28 septembre 2011 en début d’après-midi dans la ville de Birao dans l’extrême nord-est du pays. L’objectif de cette mission de travail est de s’entretenir avec Zakaria Damane, conseiller de l’ex rébellion de l’union des forces pour la démocratie et le rassemblement (UFDR) sur la situation de crise qui divise cette fraction rebelle à celle de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP). Laquelle crise vivace entre les deux ex rébellion, a fait plus de 45 morts en 8 jours dans la localité de Bria.

Le ministre centrafricain est parti présenter à ce chef les conditions clés pour le retour de la paix dans la région et en République centrafricaine. Il s’agit notamment de l’arrêt définitif des combats à Bria et dans la région, de créer un environnement favorable pour une véritable relance de dialogue entre les partis en conflits, les inviter à prendre la parole pour expliquer les raisons des affrontements récents. Mettre en place un mécanisme de vérification de cessez le feu.

Il est aussi ressorti qu’un ou deux représentants des deux partis siègeront dans le mécanisme au nom de leur entité. La mise en place de ce mécanisme va créer un climat de confiance entre les deux partis.

Autre point présenté par le ministre Binoua au chef rebelle Damane, c’est de suggérer la poursuite du dialogue entre les Rounga et les Goula, enclenché déjà par le médiateur de la République. Les troupes des deux partis doivent être cantonnés dans un lieu précis tout en délimitant leur rayon d’activités.

Il faut signaler que « le membre du gouvernement centrafricain a été accueilli par des tracts brandis par les jeunes de la ville de Birao, sur lesquels on peut lire, Pour la paix à Birao, Oui au changement », selon les explications du correspondant de Radio Ndeke Luka dans la ville.

Société : Le ministre de l'Administration du territoire José Binoua veut ramener la paix entre la CPJP et l'UFDR en conflit. Il s'est entretenu mercredi à Birao avec Damane Zakaria de l'UFDR sur la question.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:36

 

 

 

biya432

 

 

 Ai- Cameroun Jeudi, 29 Septembre 2011 08:31 - Les habitants de Douala, la capitale économique se sont réveillés ce matin la peur au ventre.

 Selon des témoins, il était presque 06 heures (heure locale)  quand un militaire lourdement armé,  a pris d’assaut le pont du Wouri exigeant le départ immédiat du président candidat Paul Biya.

« Au départ seul, il a été rejoint par deux autres militaires. Ils ont accroché les drapeaux camerounais au niveau des 02 extrémités du pont. Ni les véhicules, ni même les piétons  ne passaient. Ils avaient dressé une pancarte où on pouvait lire : « Paul Biya doit partir ». Les clés de cinq véhicules qui tentaient de forcer le passage ont été confisquées par le rebelle. Il a même ouvert le feu sur un camion qui passait par là. Heureusement, le chauffeur du véhicule n’a pas été atteint. Personne ne passait au niveau des 02 extrémités », a raconté un habitant joint au téléphone par l’agence Ai.

De sources concordantes, à  l’arrivée de la brigade mixte composée de militaires, gendarmes et policiers, le militaire rebelle s’est jeté  sous le pont, arme en mains ainsi que les clés de véhicules.

«Les militaires de la marine et des éléments du Bir patrouillent  à l’aide d’un embarcadère dans l’eau avec l’espoir de le retrouver vif», a fait savoir un autre témoin.  Aux dernières nouvelles, la circulation sur le pont du Wouri a été partiellement débloquée  mais reste difficile.  Le militaire rebelle n’est toujours pas retrouvé. Mais les 02 autres auraient été capturés.

Norbert Tchana Nganté, Ai Douala

 

 

CAMEROUN: Tentative de mutinerie militaire à Douala!

 

soldats-camerounais_mutinerie-douala-28-septembre-2011.jpg

©koaci.com 29/09/2011 | 09:32:06 - Premier signe d'inquiétude au Cameroun ou simple acte isolé, en pleine campagne électorale présidentielle, le pont sur le Wouri, porte d''entrée de la capitale économique du Cameroun Douala et axe très fréquenté, a été le théâtre de coups de feu ce jeudi matin aux environs de 6h. Selon des témoins sur place, des hommes en tenues militaires armés ont pris d’assaut le pont et déroulé une banderole politique appelant Paul Biya, le président camerounais, à quitter le pouvoir.

Les autorités ont immédiatement dépêché sur place des unités spéciales de l'armée de terre pour repousser les assaillants. Des échanges de tirs ont éclaté. Selon nos informations de sources militaires, l'un des assaillants aurait été abattu, un autre se serait jeté dans le fleuve Wouri et un troisième serait aux arrêts. Pour l'heure, les éléments de la marine nationale sont à pied d’œuvre pour tenter de retrouver l'assaillant qui a plongé dans les eaux du fleuve.

Tout indique que le calme est revenu et que la situation est redevenue normale sur le pont et dans la zone qui entoure ce dernier malgré l'important dispositif militaire déployé et une population, curieuse, venue en masse sur les lieux pour s’enquérir de la situation.

Rappelons pour nos lecteurs que le premier tour de l'élection présidentielle au Cameroun aura lieu 9 octobre 2011 et que pour l'heure la campagne électorale est bien terne sur le terrain suscitant au constat peu d’enthousiasme populaire. 23 candidats sont malgré tout en lice parmi lesquels Paul Biya, le président sortant.

Mh, KOACI.COM YAOUNDÉ, copyright©koaci.com

 

Cameroun - Douala: des militaires tirent en l'air demandant le départ de Biya

Jeudi, 29 Septembre 2011 08:31

Au moins dix militaires camerounais ont manifesté jeudi matin à Douala (sud) en tirant des coups de feu en l'air et en brandissant une banderole demandant le départ de Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, avant d'être maîtrisés, a appris l'AFP de sources concordantes.

"Dix militaires ont tiré des coups de feu au niveau du pont sur le Wouri", le principal pont de Douala, la capitale économique du pays, a affirmé à l'AFP une source proche des services de sécurité.

La circulation a été interrompue aux environs du pont. Les manifestants avaient déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire +Paul Biya dictateur, Paul Biya doit partir à tous les prix+ (A tout prix)", apprend –t-on de même source. L'élection présidentielle doit se tenir le 9 octobre et la campagne électorale est commencée.

"Dès que les forces de défense les ont cernés, neuf se sont rendus tandis qu'un s'est jeté à l'eau", apprend –t-on de même source. Il n'était pas encore possible de savoir si ce dernier était encore vivant.

"La situation est sous contrôle mais la ville est traversée par un vent de psychose. Les soldats sont partout au niveau du pont, y compris dans l'eau", a rapporté la source proche des services de sécurité.

"Le pont est coupé. On entend des coups de feu en ce moment", avait indiqué jeudi matin peu avant 8H00 locales (7H00 GMT) la chaîne de télévision privée Canal 2 International basée à Douala. La chaîne Equinoxe qui a également son siège à Douala avait aussi fait état "de coups de feu tirés en l'air".


© 1994-2011 Agence France-Presse

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 13:58

 

 

Bangui-vers-Bimbo.JPG

 

                                     Bangui quartier Bimbo

 

 

BANGUI AFP / 29 septembre 2011 13h34 - Six personnes sont mortes du choléra en Centrafrique, dans la région de Bimbo au sud de Bangui, au mois d'août et de septembre, a appris l'AFP jeudi de source proche du ministère de la Santé.

Les six cas de décès enregistrés nous proviennent de la préfecture de l'Ombella-Mpoko. En clair, Bangui n'a pas encore signalé de cas de maladie mais étant située au bord de l'Oubangui (et se situant à une vingtaine de kilomètres de Bimbo), la capitale n'est pas exempte de risques, a affirmé cette source.

Des prélèvements effectués sur ces malades et examinés à l'Institut Pasteur de Bangui, ont révélé la présence des microbes du choléra, selon elle.

Cela atteste bien que le choléra est sur le territoire centrafricain (...). Cette situation inquiète les autorités sanitaires, qui examinent les mesures à prendre pour circonscrire ce fléau, a-t-elle précisé.

Pour l'instant, les cas sont signalés dans les villages riverains du fleuve Oubangui. Ce qui suppose des risques de contagion aux abords du fleuve à partir des pays voisins où le choléra s'est déjà déclaré, a encore affirmé la source.

Il y a deux mois, les autorités sanitaires avaient averti la population de la présence du choléra dans les pays voisins et donné des consignes sanitaires. Une vingtaine de personnes sont mortes au nord du Congo, frontalier de la Centrafrique.

Pour le moment, aucune déclaration officielle n'a encore été faite à ce sujet.


(©)

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 12:58

 

 

Jean Francis Bozizé

 

Jeudi, 29 Septembre 2011 09:49 (AFP) - Les affrontements entre deux mouvements rebelles qui ont fait 50 morts au cours du mois de septembre dans le nord du pays devraient s'interrompre avec un cessez-le-feu prévu à Bangui, a annoncé jeudi le ministre centrafricain de l'Administration du territoire Josué Binoua.

Les deux camps sont constitués de membres d'ethnies rivales -- Ronga pour la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP - rébellion), Goula pour l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR - ex-rébellion) en conflit depuis plusieurs années notamment pour le contrôle de l'extraction du diamant.

Selon le ministre "la CPJP et de l'UFDR sont tombés d'accord pour mettre fin définitivement aux hostilités mais cela doit être formalisé par un accord à Bangui".

"Je me suis rendu mercredi à Ndélé (nord) et à Birao (nord-est) pour y rencontrer les dirigeants CPJP et UFDR, a-t-il dit à la radio nationale. Nous avons obtenu de Abdoulaye Hissène de la CPJP de venir à Bangui dès aujourd'hui, et nous avons obtenu également obtenu de Zakaria Damane de l'UFDR et de son chef d'état-major qu'ils viennent à Bangui lundi prochain, pour qu'ensemble autour d'une table, nous puissions tirer les racines (régler) de ce problème", a-t-il poursuivi.

Le ministre centrafricain délégué à la Défense Jean-Francis Bozizé a estimé mercredi qu'il y avait "suffisamment de militaires" déployés dans la région. "Il est question maintenant de faire en sorte que ces entités qui ont signé des accords de paix puissent regagner leur positions initiales et participer au programme désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR)" a-t-il dit.

La CPJP a signé un cessez-le-feu avec les autorités de Bangui en juin, sans pour autant intégrer jusque-là l'accord global de paix de Libreville de 2008, signé par de nombreux mouvements rebelles dont l'UFDR.


© 1994-2011 Agence France-Presse

 

NDLR : Les tragiques et dramatiques événements de Bria font la démonstration non seulement de l’échec de la méthode de pacification du pays mais surtout met le doigt sur l’irresponsabilité manifeste de Bozizé qui a choisi depuis longtemps d’instrumentaliser, de financer et d’armer l’UFDR de Zakaria Damane et ses troupes pour en faire des supplétifs des Facas dans la région de la Vakaga, la Haute-Kotto et le Bamingui-Bangoran contre les ressortissants d'autres ethnies de la région. Dès lors, tout est faussé au départ. Jean Francis Bozizé affirme qu’il y a « suffisamment de militaires »déployés dans la région. A quoi servent-ils puisque dans le même temps il déclare qu’il faut maintenant appliquer les accords signés ?

 

 

 

Binoua.jpg

 

Société : Le ministre de l'Administration du territoire José Binoua veut ramener la paix entre la CPJP et l'UFDR en conflit. Il s'est entretenu mercredi à Birao avec Damane Zakaria de l'UFDR sur la question.

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 01:39

 

 

fric-en-CFA.jpg

 

franc-cfa.jpg

 

(MISNA) 28 Septembre, 2011 - 12:17

Un appel général aux gouvernements d’Afrique Centrale et de l’Ouest pour appuyer les priorités de la présidence française du G20, qui se réunira à Cannes début novembre : c’est ce qui émerge d’une réunion convoquée à Paris par le ministère des Finances français, la semaine dernière. A la réunion – qui s’inscrit dans un scénario de crise de l’UE causée par la croissance de la dette publique et une menace d’effondrement de l’euro – étaient présents des ministres et des gouverneurs des banques centrales de la zone du franc CFA, monnaie coloniale arrimée à l’euro et utilisée dans 15 pays africains.

« La question n’est pas d’évaluer le fonds des décisions prises lors de cette réunion, mais de dénoncer, à 50 ans de l’indépendance de l’Afrique, la persistance d’un système monétaire, le franc CFA, qui lie 15 pays du continent à l’ex-puissance coloniale française. Huit nations de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), six de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) et les Comores ne sont pas des « pays souverains» en matière de politique monétaire et de gestion de budget » dit à la MISNA Thomas Borrel, secrétaire national de l’association « Survie», engagée à dénoncer les mécanismes restrictifs et le réseau de relations souvent illégal entre la France et ses anciennes colonies, un système appelé « Françafrique ».

Ces dernières semaines, certaines révélations ont provoqué de vives controverses : l’avocat Robert Bourgi a confirmé le versement de présumés pots de vin par des politiques africains à de hautes personnalités de la scène politique française, y compris l’actuel président Nicolas Sarkozy, et l’existence de paradis fiscaux sur le continent. Sur le plan financier, la «Françafrique» ne se limite pas à ces deux aspects, mais inclus des mécanismes institutionnels jamais remis en question depuis plus de 50 ans.

Le premier mécanisme grâce auquel Paris maintient le contrôle direct des finances des ex-colonies est l’obligation pour les 15 pays du franc CFA de déposer la moitié de leurs propres réserves en devises étrangères sur un compte du Trésor public français. « Matériellement ces fonds sont gelés, sous prétexte qu’ils servent à assurer la stabilité du franc CFA. Ce sont des ressources dont les pays africains, cependant, ne peuvent pas disposer de façon souveraine », explique Borrel.

Deuxièmement, les statuts de la Banque centrale des états d’Afrique de l’Ouest (Bceao), de la Banque centrale des états d’Afrique centrale (Bceac) et la Banque centrale des Comores (Bcc) stabilisent que toutes les décisions importantes, en particulier celles concernant la parité franc CFA / euro, sont prises à la majorité absolue du conseil d’administration. « Mais dans les conseils siègent les administrateurs français qui représentent les intérêts directs de Paris et, de fait, ont un droit de veto qui permet de bloquer toute mesure non conforme aux priorités monétaires françaises », a déclaré Borrel à la MISNA, ajoutant qu’ « en un mot, cela signifie que les politiques monétaires de 15 nations africaines sont dessinées selon les intérêts de l’ex-colonisateur ». Il s’agit d’un «mariage forcé» dans lequel la partie la plus faible, les africains, « n’ont pas la moindre possibilité d’émancipation ».

© 2011 MISNA - Missionary International Service News Agency Srl - All Right Reserved.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans Economie
28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 20:08

 

 

 

Obiang.jpg

 

LEMONDE.FR avec AFP | 28.09.11 | 18h44   •  Mis à jour le 28.09.11 | 18h47

Plusieurs véhicules appartenant à la famille du président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, ont été saisis, mercredi 28 septembre, par les juges français enquêtant sur les "biens mal acquis". "Nous nous sommes rendus aujourd'hui sur place avec l'ambassadeur de Guinée équatoriale, Federico Edjo, pour protester auprès des juges contre ces actes", a déclaré Me Olivier Pardo, un des avocats du président africain.

D'après Me Pardo, les saisies font suite à une perquisition effectuée le 21 septembre dans un immeuble de l'avenue Foch, dans le très chic 16e arrondissement de Paris, appartenant également à l'entourage du dirigeant équato-guinéen.

INFORMATION JUDICIAIRE DEPUIS 2008

Les magistrats instructeurs Roger Le Loire et René Grouman enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles plusieurs chefs d'Etat africains – Denis Sassou Nguesso, du Congo, Teodoro Obiang Nguema, de Guinée équatoriale, et le défunt chef d'Etat gabonais Omar Bongo Ondimba – ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France afin de déterminer si ces acquisitions relèvent du recel et du blanchiment de détournement de fonds publics étrangers.

Une information judiciaire entamée après une plainte qui avait été déposée en 2008 par Transparency International France (TIF).

Dans un communiqué transmis par ses trois avocats parisiens, la Guinée équatoriale a accusé l'enquête française sur les "biens mal acquis" de violer les règles du droit international et a évoqué des poursuites contre la France devant la justice internationale.

"La République de Guinée équatoriale, par la voix de ses avocats, élève la plus vive protestation face aux atteintes caractérisées à sa souveraineté qui se déroulent sous couvert d'une instruction judiciaire, volontairement médiatisée par des associations dont la légitimité reste à démontrer", selon le texte transmis par Mes Pardo, Isabelle Thomas-Werner et Ludovic Landivaux.

 

Partager cet article
Repost0
Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE