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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 02:58

 

 

 

 

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                                   Ibni Omar Mahamat Saleh

 

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                                   Charles Massi

 

 

Paris, 09 Mars 2012 - 14:21(AFP) Deux sénateurs français, dans un courrier qu'ils viennent d'adresser au ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, accusent les autorités du Tchad de chercher "à influencer des parlementaires français" sur le cas d'un opposant tchadien disparu.

Jean-Pierre Sueur, (Parti socialiste - opposition) président de la commission des Lois du Sénat, et Gaëtan Gorce, sénateur (PS) de la Nièvre (centre de la France), se battent depuis quatre ans "pour obtenir la vérité sur les conditions de la disparition d'Ibni Oumar Mahamat Saleh".

Dans une lettre datée du 10 février qu'ils ont rendue publique, le ministre de la Justice tchadien Abdoulaye Sabre Fadoul accuse les parlementaires d'"affirmations péremptoires graves totalement inexactes". Il demande que "cessent les accusations sans fondements, les interférences intempestives et certaines manoeuvres d'intimidation" et exige "le respect de notre souveraineté".

Dans leur courrier au chef de la diplomatie française, les deux sénateurs lui demandent d'intervenir auprès des autorités tchadiennes car "il est choquant et inacceptable qu'elles cherchent à influencer des parlementaires français".

Gaëtan Gorce avait également interpellé mardi en séance le ministre de la Justice, Michel Mercier, dénonçant "ce type d'intervention directe d'un gouvernement étranger, auprès de parlementaires d'un autre Etat pour les empêcher d'accomplir leur mission".

Le président tchadien Idriss Deby doit intervenir lundi à Marseille dans le cadre du 6e Forum mondial de l'eau.

Une plainte pour enlèvement, séquestration et torture a été déposée mardi à Paris par la famille de l'opposant.

Secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole de la coalition de l'opposition tchadienne, Ibni Oumar Mahamat Saleh a été arrêté le 3 février 2008 à son domicile par des militaires tchadiens, après une attaque rebelle qui était parvenue ce jour-là jusqu'à la capitale.

A la suite d'une mobilisation internationale, une commission d'enquête tchadienne avait été mise sur pied. Elle avait conclu en septembre 2008 que l'opposant était "désormais décédé" et mettait en cause des militaires tchadiens dans la disparition, mais sans éclaircir les conditions de celle-ci.

 
©

NDLR : S’agissant également d’un autre illustre disparu centrafricain, on ne connaît toujours pas la vérité sur le cas Charles MASSI au sujet duquel BOZIZE a fourni plusieurs versions à géométrie variable des faits.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 02:32

 

 

 

 

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le ministre Michel KOYT, ici à droite avec l'ex-ambassadeur Christophe GAZAM BETTY

lors d'un cocktail à l'UNESCO à Paris

  

Bangui 9 mars 2012 (C.A.P) – D’après des informations émanant d’une source sûre ayant requis l’anonymat, le ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement et des Relations avec les institutions Michel KOYT et le ministre délégué à la Primature chargé de la bonne gouvernance, Abdallah KADRE ont été arrêtés ce vendredi 9 mars en fin de journée et se trouvent à la Section Recherche et Investigation, police politique du pouvoir de BOZIZE.   

Toujours selon notre source, ce serait en rapport avec la gestion financière désastreuse de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU) qui gère les autocars achetés avec le prêt indien secrètement contracté par le pouvoir en 2008 sous la signature d’Emmanuel BIZOT à l’époque ministre des finances auprès d’une banque à Monbaï en Inde. Michel KOYT faisait partie de la délégation. Il aurait refusé de répondre à plusieurs convocations du comité spécial de gestion et de redressement des sociétés d’Etat et offices publics qui procède depuis sa création, à l’audition des anciens responsables de ces sociétés.

C’est donc bien la preuve que la SONATU est bel et bien une société d’économie mixte et que c’est l’Etat qui doit répondre du prêt indien qui a servi à la créer. Ce prêt indien d’un montant de 29,5 millions $ dollars avait été caché au FMI et était prétendument destiné à construire une cimenterie à Nzila dont BOZIZE s’était contenté de poser juste la première pierre de l’usine et à acheter une centaine de bus pour le transport urbain. Une bonne partie a surtout servi à financer le hold-up électoral de BOZIZE et du KNK de janvier 2011. Aujourd’hui, une grande partie des autocars, qui ne sont pas du tout adaptés à l’environnement centrafricain, est déjà sur cale.

Michel KOYT est également administrateur délégué et lui-même actionnaire de la SONATU avec une rémunération de 6 millions de F CFA par mois dit-on, fonction qu’il exerçait déjà avant d’entre au  gouvernement cumulativement avec sa fonction de ministre chargé du Secrétariat général du Gouvernement et des Relations avec les institutions. Il est aussi le mari de Mme le Recteur de l’université de Bangui née Georgette DEBALLE.  Abdallah KADRE est par ailleurs un beau-frère de BOZIZE car sa sœur est une maîtresse de ce dernier.

Compte tenu de la sécheresse financière à laquelle est confronté son pouvoir en raison de la prédation généralisée et impunie des dignitaires  de son régime d’une part et d’autre part des bailleurs de fonds et autres partenaires au développement qui ont tourné le dos à ce pouvoir, BOZIZE se voit contraint de traquer l’argent partout où il pourrait en grapiller.

C’est ainsi qu’il a dissout tous les conseils d’administration des sociétés d’Etat et offices publics dont lui-même a procédé à la nomination des membres, afin de faire main-basse sur leur trésorerie afin de continuer à assurer les salaires mensuels des quelques 22 000 fonctionnaires sans le versement desquels le régime pourrait être rapidement balayé.

Mais tous les observateurs attendent de connaître quel sort la justice réserve au milliardaire de Boy-Rabe et actuel de l’agriculture, Fidèle GOUANDJIKA et Thierry MALEYOMBO, ancien ministre des Télécoms, pourtant inculpés tous les deux par la justice mais qui continuent de jouir de leur liberté comme si de rien n’était. Manifestement, le demi-dieu et actuel ministre de la justice et prétendument chargé de la moralisation, Firmin FINDIRO, entend enterrer ce dossier très embarrassant pour actuel de l’agriculture BOZIZE lui-même. Le cas de l’escroc Simplice Aurélien ZINGAS toujours impuni puisque le président de l’assemblée nationale l’ineffable Célestin Leroy GAOMBALET continue de s’asseoir sur la demande de levée de son immunité parlementaire, doit être aussi rappelé.

Il y a visiblement deux poids et deux mesures à Bangui. Certains auteurs de détournement de deniers publics, non seulement ne sont nullement inquiétés et souvent, sont même récompensés par des nominations à d’autres fonctions plus prestigieuses - c’est le cas du général Guillaume LAPPO, passé de DG du Trésor à Chef d’Etat-Major des FACA malgré une prédation forcenée des caisses du Trésor doublée d’un scandaleux conflit d’intérêts. D’autres, comme Mathurin DIMBELE ancien DG de SOCAPS qui a pourtant énormément contribué à coup de milliards de F CFA au financement du hold-up électoral de BOZIZE et NDOUTINGAÏ à Berbérati en 2011, sont mal récompensés et continuent de croupir en geôles.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 02:27

 

 

 

 

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                vue aérienne du Palais de la Renaissance de Bangui sur Google Earth

 

 

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          vue de l'aéroport Bangui Mpoko et de la base aérienne attenante de Mpoko 

 

Bangui, 9 mars (C.A.P) – Les deux Suisses hôtes du Premier Ministre Faustin Archange TOUADERA qui ont été arrêtés le jeudi dernier, lendemain de leur arrivée à Bangui et conduits à la police politique du pouvoir (SRI), pour avoir pris quelques clichés du cortège présidentiel de BOZIZE qui se rendait au Palais de la Renaissance, ont fini par être libérés aux environs de 18 heures GMT et ont regagnés leur hôtel avec le moral dans les chaussettes.

Selon nos informations d’une source proche du dossier ayant souhaité l’anonymat, s’il y avait un second vol hebdomadaire d’Air France de Bangui vers Paris, ils étaient décidés à regagner leur Suisse natale. L’annonce et la couverture quasi instantanée de leur arrestation par Centrafrique-Presse a dû sans doute contribuer à l’heureux dénouement de leur mésaventure.

On ne cessera de marteler que la paranoïa ambiante à Bangui  et les réflexes des autorités en place qui voit un mercenaire et un putschiste derrière chaque blanc de type européen dans le pays, sont totalement incompatibles avec les incessants appels du gouvernement centrafricain à la venue des investisseurs et ne peuvent encourager quelque investisseur que ce soit à mettre pied dans un tel pays.

Les raisons invoquées pour l’arrestation de ces deux Suisses (prise de photos du cortège présidentiel), pourtant et de surcroît invités du PM TOUADERA, sont tellement ridicules et dérisoires que c’est vraiment une honte pour le pays que d’en parler.. De nos jours, pour faire un coup d’Etat, on n’a plus besoin de venir prendre des photos sur place. Il suffit de recourir à Google Earth sur un ordinateur connecté à Internet et on procède à toutes les localisations que l’on veut.

On ne prendra BOZIZE au sérieux que lorsqu’il traînera en justice la NASA afin d’interdire à Google Earth de montrer la vue aérienne et la carte aussi précise de Bangui depuis Internet. Faute de cette poursuite judiciaire contre la NASA, que BOZIZE et ses GP arrêtent d’importuner les gens qui veulent immortaliser quelques vues de la ville de Bangui avec leur appareils photos. Il est totalement aberrant que quelques minutes avant de poser leur avion à Bangui Mpoko, l’équipage d’Air France soit obligé d’annoncer aux passagers qu’il est formellement interdit de prendre des vues de l’aéroport et certains édifices de la capitale centrafricaine. Et avec cela, on veut que des touristes viennent nombreux visiter le pays !  

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 01:02

 

 

 

soldats-ougandais.jpg

                                             soldats ougandais

 

 

par Elias Biryabarema

KAMPALA 09-03-2012 à 18h45 (Reuters) - Le gouvernement de Kampala s'est engagé vendredi à capturer "mort ou vif" Joseph Kony, chef de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA), visé par un mandat d'arrêt international pour la terreur qu'il fait régner depuis 1986 aux confins de son pays, l'Ouganda.

"Cela prendra probablement du temps mais nous capturerons ce monstre, mort ou vif", a déclaré à Reuters le porte-parole du ministère de la Défense, Felix Kulayigye. "Notre traque de Kony prendra fin un jour."

La LRA et son chef et gourou sont réputées pour les violences commises sur de jeunes enfants, enlevés dans les villages et transformés en esclaves sexuelles pour les filles et en enfants-soldats fanatisés pour les garçons.

Joseph Kony et les maquisards de la LRA, qui avoisineraient aujourd'hui entre 200 à 300 éléments armés, ont été chassés du nord de l'Ouganda en 2005 après avoir terrorisé les populations locales pendant près de 20 ans.

Cet homme de 51 ans s'est alors réfugié dans les forêts denses de la République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) et dans les savanes de la Centrafrique et du sud du Soudan où toutes les tentatives pour le traquer ont jusqu'ici échoué.

L'an dernier, le président Barack Obama a envoyé en Afrique centrale une centaine de conseillers militaires américains pour aider les forces ougandaises à retrouver la trace de Joseph Kony.

Cette mini "task force" américaine a établi une petite base en Centrafrique, d'où opèrent aussi des forces spéciales ougandaises alors même que selon les dernières informations, le fugitif serait passé en RDC.

Le porte-parole militaire ougandais réagissait aux effets d'une grande campagne médiatique lancée début mars aux Etats-Unis via les réseaux sociaux et visant à obtenir l'arrestation de Joseph Kony d'ici la fin de l'année.

Cette campagne, qui fait appel aux internautes du monde entier invités à faire pression sur leurs gouvernements et leurs opinions publiques, est à l'initiative d'une petite ONG américaine, "Invisible Children", dont le siège est à San Diego.

Elle a reçu l'appui de plusieurs stars du show-biz américain, dont George Clooney, Rihana, Justin Bieber et Oprah Winfrey.

Une vidéo de 30 minutes, intitulée "Kony 2012", a été visionnée dans le monde plus de 55 millions de fois sur le site de partage YouTube depuis son lancement le 5 mars.

Joseph Kony, surnommé "Le Messie sanglant", figure depuis 2005 en tête de la liste des plus grands criminels de la planète établie par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Avec Gerry Shih à San Francisco; Jean-Loup Fiévet pour le service français

 

NDLR : Capturer le criminel Joseph KONY oui, mais en profiter pour piller le bois, l'or et le diamant de la RCA n'est pas acceptable. Or c'est à cette juteuse activité que se livrent les militaires ougandais basés à Obo à qui Bozizé a complaisamment sous-traité depuis des années la sous-région du Sud Est de la République centrafricaine. C'est inadmissible.   

 

Kony : l’Ouganda dit avoir chassé l’Armée de résistance du seigneur de son territoire

Le gouvernement ougandais a souligné vendredi que son armée avait chassé la guérilla de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de son territoire depuis 2006, en réponse au succès de la diffusion sur internet d'une vidéo dénonçant les exactions du dirigeant de ce mouvement, Joseph Kony.

La vidéo, qui comptait vendredi plus de 45 millions de vues, quatre jours après sa publication, a été réalisée par l'ONG américaine Invisible Children afin de lancer une campagne pour traîner devant la justice Joseph Kony.

Mais cette campagne au succès foudroyant sur internet a également été critiquée comme étant excessivement simplificatrice, notamment parce qu'elle ne rappelle pas assez clairement, selon ses détracteurs, que la LRA était aujourd'hui très affaiblie, après avoir été chassée d'Ouganda et contrainte de se replier en Centrafrique.

"Nous sommes reconnaissants envers les efforts renouvelés en vue d'aider à l'arrestation de Joseph Kony et à l'élimination de la LRA de la région d'Afrique centrale", a réagi le gouvernement ougandais dans un communiqué.

"Le gouvernement ougandais appelle cependant fermement toute campagne de sensibilisation à prendre complètement en considération les réalités actuelles de la situation", poursuit le texte.

"Une mauvaise interprétation de certains contenus de médias pourrait inciter certains à croire que la LRA est aujourd'hui active en Ouganda", poursuit le gouvernement, qui ne cite jamais explicitement la vidéo d’ Invisible Children.

"Il doit être rappelé clairement que la LRA n'est actuellement active sur aucune partie du territoire ougandais" après "avoir été chassée (par l'armée ougandaise) à la mi 2006", poursuit Kampala.

"Il s'agit d'un groupe diminué et affaibli dont les effectifs ne dépassent pas 300 (hommes). La menace posée par la LRA dans les pays voisins (de l'Ouganda) a été considérablement réduite et nous avons bon espoir qu'elle sera totalement éliminée avec le soutien logistique américain", indique le gouvernement.

La vidéo, accessible via YouTube, réclame une intervention militaire américaine pour arrêter Joseph Kony, au-delà du déploiement déjà effectif dans la région du centre de l'Afrique d'une centaine de soldats américains, autorisé en octobre dernier par le président Barack Obama.

Joseph Kony est réputé responsable de l'enlèvement, de la torture et de l'exploitation de dizaines de milliers d'enfants au cours des 20 dernières années.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 00:56

 

 

 

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          femmes déplacées internes à Zoukoulniala (Ndélé) OCHA

John-Ging-dans-la-pharmacie-de-MSF-a-Ndele.JPG

    le directeur John GING de OCHA dans la pharmacie de MSF de Ndélé

 

BANGUI, 8 mars 2012 (IRIN) - Les milliers de personnes qui, après des années de déplacement, ont retrouvé leurs maisons des environs de Ndélé, ville située au nord de la République centrafricaine (RCA) dans la région de Bamingui-Bangoran, vivent dans des conditions difficiles alors que la situation sécuritaire demeure précaire, indiquent des responsables.

Entre 2009 et 2011, Ndélé a été le théâtre de combats entre les troupes gouvernementales et des groupes rebelles armés. Ces affrontements ont provoqué le départ de milliers de personnes. « Nous sommes partis dans le bush en raison des combats entre la CPJP [Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix] et les FACA [les Forces armées centrafricaines] », a dit à IRIN un infirmier du village de Zoukoutouniala, situé à la périphérie de la ville de Ndélé.

« Dans le bush, la vie était très difficile, nous n’avions rien à manger, pas d’eau potable, nous étions malades ... c’était vraiment difficile. Nous sommes revenus au village après la signature de l’accord de cessez-le-feu ».

Cet infirmier fait partie des quelque 2 000 retournés qui vivent dans les villages de Gozbeida et Zoukoutaniala, à 25 km et 30 km de Ndélé respectivement, le long de l’axe Ndélé/Garba.

La vie est meilleure dans le village que dans le bush, mais les retournés ont des difficultés à assurer leurs moyens de subsistance, a dit l’infirmier. « Les gens n’ont pas assez de nourriture », a-t-il dit, notant qu’ils n’avaient pas pu travailler dans leurs champs ces trois dernières années.

 Les habitants ne disposent que d’un puits situé à distance des deux villages. Le manque de matériaux de construction constitue un autre problème ; les maisons ont été brûlées lors des conflits.

Lors d’une récente visite dans la région, John Ging, le Directeur de la Division réponse et coordination du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), a dit que les besoins d’aide humanitaire étaient immenses.

« Ici, à Ndélé, j’ai rencontré ... une population qui souffre terriblement bien sûr et qui subit ce que nos partenaires européens d’ECHO [Office d’aide humanitaire de la Commission européenne] ont qualifié de seconde crise chronique la plus grave dans le monde après la Somalie et cela se traduit par le fait que des milliers, des dizaines de milliers d’êtres humains se retrouvent sans soins de santé de base, sans eau, sans installation sanitaire et sans moyen de subsistance, car ils sont déplacés depuis tellement d’années qu’ils ont tout perdu pendant les périodes de conflit ».

Ndélé et ses environs restent fortement militarisés. Alors que la CPJP et un ancien autre groupe armé, l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), ont signé un accord de cessez-le-feu le 10 novembre 2011, mettant ainsi fin aux affrontements et aux attaques sporadiques, le désarmement inachevé de ces groupes rebelles soulève des inquiétudes, a indiqué un fonctionnaire à IRIN.

Les tensions entre la CPJP et l’UFDR, qui se composent principalement des groupes ethniques Rounga et Goula respectivement, perdurent avec des conflits sporadiques. La CPJP contrôle un tronçon de 25 km de la ville principale de Ndélé jusqu’à la frontière tchadienne le long de l’axe Ndélé/Garba, tandis que l’UFDR contrôle 7 à 18 km de ce même tronçon. Une autre route menant à la frontière tchadienne est sous le contrôle de la CPJP. Ces deux routes sont longtemps restées fermées aux organisations humanitaires.

Outre la menace représentée par les groupes rebelles armés, les difficultés liées à l’accès humanitaire dans la RCA incluent le banditisme, la mauvaise qualité des routes et les restrictions imposées par l’État.

« Un défi historique pour les humanitaires en République centrafricaine a eu lieu entre janvier 2011 et février 2012, lorsque l’État a restreint l’accès aux organisations internationales pour une période allant de quelques jours à plusieurs mois », indique un rapport de l’OCHA daté de février.

Selon le responsable de la région, qui est également un colonel des FACA, la paix renaît progressivement à Ndélé. « Les accords de paix sont respectés par les deux camps ».

Les FACA contrôlent le centre de Ndélé et font tampon entre la CPJP et l’UFDR.

« La criminalité et le banditisme continuent de toucher une grande partie de la moitié nord du pays ... où l’État est absent et la prolifération des armes augmente », note le dernier Appel consolidé pour la RCA, qui requérait 134 millions de dollars pour venir en aide aux populations vulnérables du pays.

L’opération militaire menée contre un mouvement rebelle tchadien basé dans la région du centre-nord a entraîné des déplacements supplémentaires de population.

« Des villages ont été détruits et pillés, y compris des centres médicaux », a dit Pablo Marco, chef de mission de Médecins Sans Frontières (MSF) en RCA, le 24 février.

 « Les gens sont dépourvus de tout et ne possèdent que les vêtements qu’ils portent sur eux. Ils sont dans l’incapacité de retourner à leurs champs et ont donc un besoin urgent de nourriture et de biens de première nécessité ».

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 19:45
 
 
 
 
EXPLOSIONS MEURTRIÈRES À BRAZZAVILLE : L’INFORMATION QUI TRAME DANS DES OFFICINES PROCHE DU POUVOIRS
Selon nos sources jointes au téléphone et proche de l'armée nationale congolaise, les explosions des dépôts d’armes seraient dues à des représailles des militaires fidèles au général de division Blaise Adoua, qui serait mort «  d’empoisonnement » au Maroc, suite à son évacuation sanitaire. Celui-ci ne pouvant être évacué en France, car poursuivis pour « crime contre l'humanité » dans l'affaire des « 350 disparus du Beach ».
Par Appolinaire Noël KOULAMA.

De son lit d'hôpital au Maroc, le général de division Blaise Adoua avait laissé un testament à ses fidèles «
Si je venais à mourir, mettez le pays à feu et à sang en sabotant le même jour, les armes de destructions massives, installées dans les bunkers du camp de M'Pila, auxquelles, j'ai contribué à constituer et à stocker pour protéger le président Sassou ». Dans ce testament, le général de division Blaise Adoua explique à ses fidèles « Que ces armes ont été stockées, comme vous le savez depuis 2009, avant les élections présidentielles, pour permettre au président Sassou de ne pas perdre le pouvoir, au cas où, il y avait une crise ».
Sassou Nguesso qui, pour asseoir son pouvoir clanique, a toujours multiplié les caches d’armes dans la capitale dans le seul but de massacrer les populations en cas de soulèvement populaire. Depuis 1997, il a massivement, stocké les armes dans les quartiers nord de la capitale (ses fiefs) pour pouvoir les distribuer et les utiliser rapidement, en cas de crise contre son pouvoir. Lors de son discours du 21 mars 1999,à Talangaï, il disait « mettez à ma disposition tous les ressortissants du Nord, pour aller faire la guerre dans les localités sud du pays ».

DEPÔTS ET BUKERS DE M'PILA MADE IN CHINA
Toutes les caches d'armes, ont été construites par les ouvriers chinois, des dépôts et des bunkers à M'Pila, cet immense chantier voulu par Sassou, n'est pas encore terminé. Ces ouvriers chinois sont morts dans l'explosion de ces armes. D'autre part, nos sources nous apprennent, « des soldats recrutés dans la ville de Pointe-Noire étaient logés au camp de Mpila pour leur stage de formation militaire, sont tous morts pendant l'exercice militaire matinal ». Au regard de l'explosion, qualifiée par certains, comme un équivalent d'une explosion nucléaire, dont les dégâts ont été ressentis jusqu'à Kinshasa en RDC, il est légitime de croire que le stock d'arme y était très important. En effet, ces explosions ont dévasté le secteur allant du « camp militaire du 31 juillet », en passant par tout le secteur de Yoro et de Mpila, et une bonne partie de Talangaï, jusqu'à Kinshasa, la capitale de la RDC. Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.
RISQUE DE CRISE POLITIQUE
Les habitants du quartier M'Pila, en majorité, de même origine ethnique que le président congolais, se pose la question, « pourquoi Sassou a-t-il sacrifié Adoua ? » Nombreux, désormais, ne veulent pas une enquête nationale, pour éviter des biais, et revendiquent une enquête internationale pour déterminer les circonstances de l'incident. Il est vrai, qu'après le « deuil national », il risque d'avoir de méfiance parmi les partisans de Sassou qui ont participer au coup d'état du 05 juin 1997, transformé en guerre civile, ayant occasionner la chute de pouvoir du président Pascal Lissouba.
Le mécontentement est général dans les quartiers nord, la plus part des morts de M'Pila sont des M'bochis, des électeurs du parti au pouvoir. Par ailleurs, tous les hôpitaux de la capitale sont saturés, et des malades ne peuvent plus être soignés par manque de place, et par conséquent, complètent, malheureusement, la liste des morts, en plus des morts dû à l'explosion. On dénombre, plus de 3.000 morts pendant que le gouvernement indique un chiffre officiel de 200 morts et des milliers des sans-abris. Mercredi 07 mars 2012, les soldats de l'armée congolaise ont pillé les marchés de Poto-poto et de Total dans le quartier sud de Brazzaville, parce qu'ils n'ont pas été payés, mais, certains redoutent, que ces cas de pillage soient l'oeuvre des soldats fidèles au général de division Blaise Adoua.

RISQUES DE LA PRÉSENCE D'ENGINS NON EXPLOSÉS
« Nous sommes en train de faire un plan des dépôts de munitions qui ont explosé pour avoir une meilleure idée de l'ampleur du problème », explique Lionel Cattaneo, expert pour « MAG » à Brazzaville, sur le site internet de l'ONG. La dépollution concerne aussi « les centaines de munitions et armes non explosées et instables qui ont été projetées à travers la ville par l'explosion », ajoute-t-on sur le site. « Lorsque des (obus non explosés) sont dispersés autour des maisons et des rues, une population qui est complètement ignorante des risques constitue un réel problème », notamment en ce qui concerne les enfants, selon M. Cattaneo. « Nous redoutons la présence d'engins non explosés. Nous espérons pouvoir très vite y accéder afin de récupérer d'éventuels blessés et des corps », a déclaré dans un communiqué Christian Sedar Ndinga, président de la « Croix-Rouge » congolaise.
Mercredi 07 mars 2012, d'autres engins ont explosé, mais les gens ne courent plus comme au lendemain du drame, quand les petites détonations créaient la panique. La zone de M'Pila est sécurisée par des militaires qui en filtrent l'accès, ne laissant passer que ceux qui y habitent. La « caserne de M'Pila » vient d'être classé « secret défense » par le gouvernement, un moyen, pour certains, de pouvoir masquer la vérité sur l'origine des explosions, et, d'ores et déjà, certains congolais ne croient pas à la version officielle du gouvernement, un « incident d'origine électrique ayant provoqué une série d'explosion de munitions ».
 
 
Drame de Brazzaville des Centrafricains tués ?
Radio Ndéké Luka Vendredi, 09 Mars 2012 14:42
Une centaine des centrafricains vivant au Congo Brazzaville seraient décédés le week-end dernier dans l’explosion d’une poudrière survenue à Mpila. C’est une information non encore confirmée par le ministère des Affaires étrangères de la République Centrafricaine.
Une chose est sûre, une forte communauté centrafricaine se trouve  à Mpila et ses quartiers périphériques. Cette situation  laisse entrevoir  la probabilité des pertes en vies humaines au sein de la communauté centrafricaine de la capitale congolaise Brazzaville. Malheureusement, les centrafricains n’ont toujours aucune information fiable au sujet de leurs compatriotes après. Le drame aurait fait plus de 200 morts, selon des sources officielles de Brazzaville.
Selon certaines informations recueillies par  Radio Ndeke Luka, l’Ambassadrice de Centrafrique à Brazzaville, Charlotte Fayanga aurait fait l’objet d’une menace de la part de ses concitoyens vivant dans ce pays frère.
Ces centrafricains mécontents  ont assiégé l’ambassade cette semaine. Ils ont reproché à la diplomate de leur pays le fait qu’elle n’ait pas songé  à leur apporter l’assistance morale nécessaire dont ils avaient besoin  pendant ce drame.
Le drame survenu dimanche dernier à Brazzaville relance une fois de plus la question d’acquisition de la carte consulaire au niveau de nos ambassades et consulats dans les pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).
Un constat révèle que beaucoup de centrafricains qui vivent dans les pays voisins de la sous -région CEMAC, ne veulent pas déclarer leur présence au niveau de l’ambassade ou au niveau du consulat des pays d’accueil.
Ceci  rend difficile l’établissement d’un répertoire à jours de nos ambassades dans ces pays, et permettre à nos diplomates d’intervenir en temps réel, au cas où une situation survenait.
En rappel, les obsèques officielles des victimes du drame de Brazzaville auront lieu dimanche prochain. Le Président du Congo Brazzaville, Dénis Sassou Nguéssou, avait proposé d’indemniser les parents des personnes décédées, à raison de 3 millions de francs CFA (environ 4615 euros) par personnes décédée. Les victimes dont les maisons ont été détruites pendant le drame seront relogées sur les frais de l’Etat congolais à Kintélé, localité située dans la banlieue de Brazzaville.
 
 
 
Pere-Jean-Marie-Brazzaville.JPG
 
 
C’était après la messe que je venais de célébrer à la chapelle Saint Louis des français. Autour de 8 heures locales. Alors que je saluais les fidèles chrétiens, j’ai aperçu une fumée blanche monter du camp de régiment blindé situé non loin de la chapelle.
 

J’ai eu le réflexe de crier haut et fort à la foule qui était là pour avertir les fidèles de s’éloigner de l’endroit. Et moi-même, je suis entré dans la voiture pour rentrer en communauté. Soudain, une grande explosion s’en est suivie. Les voitures des quelques fidèles qui étaient autour de la mienne se sont renversées toutes. Et la voiture à bord de laquelle je me trouvais est restée stable mais la portière de mon côté à été arrachée, le pare-brise et les autres vitres se sont brisées.
 
Actuellement, j’ai quelques points de sutures au niveau du menton et quelques plaies dans l’œil gauche. Il m’est difficile de l’ouvrir en face de la lumière. Il est toujours bandé et il faut des soins appropriés pour cela. A l’heure qu’il est, je me repose en communauté selon les prescriptions du médecin, le temps de me déstresser, de me dé traumatiser et de poursuivre avec les pansements journaliers. Je rassure celles et ceux qui me connaissent et qui prient pour moi que je suis bel et bien vivant.
 
 
 
Je remercie à tous et à chacun pour l’attention particulière portée sur mon humble personne. Merci pour vos prières à mon intention. Merci pour le chauffeur de taxi, les secouristes, les braves jeunes de la chapelle Saint Louis des Français et les personnels soignants qui m’ont aidé. Que Dieu vous le rende au Centuple ! Je recommande à la Miséricorde infinie de Dieu les âmes des nos frères et sœurs, victimes de cette explosion.
 
 
 
Source : http://paroissefatima.blogspot.com
 
 
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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 02:36

 

 

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE N°01

 

Une rumeur circule selon laquelle le Révérend Père Jean-Marie BUKASA MALU, Curé de la Paroisèse Notre Dame de Fatima à M’pila, serait mort lors d’une messe célébrée à la chapelle Saint Louis des Français à M’pila à zéro mètre du Régiment Blindés suite à l’explosion de la poudrière le dimanche 04 mars 2012.

Sa famille religieuse dément qu’il n’est pas mort en dehors de quelques blessures. Elle remercie ceux de près ou de loin compatissent à cette dure épreuve. 

Le Révérend Père Jean-Marie BUKASA MALU est Chantre de la Paix en Afrique sous le label « Afrika Telema » pour la promotion de la Paix en Afrique.

 

Fait à Brazzaville, le 06/03/2012

La Communauté des Pères Carmes Déchaux

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 00:16

 

 

 

ruban-sida.jpg


GENEVE AFP / 08 mars 2012 23h46 - Une étude montre que les gens vivant dans des régions où le nombre des porteurs du VIH qui suivent un traitement est élevé ont moins de chances d'être contaminés par le virus que ceux habitant dans des endroits où peu de ces malades sont soignés, a annoncé jeudi l'Onusida à Genève.

Cette enquête faite par le Centre africain des études sur la Santé et la Population est la première à montrer l'impact positif d'une thérapie antirétrovirale sur le taux de contamination d'une communauté donnée, selon cette agence de l'ONU.

Ces conclusions sont extrêmement importantes, a déclaré Paul De Lay, un haut responsable de l'Onusida.

L'étude repose sur des données collectées dans la province sud-africaine du KwaZulu-Natal (est) et permet de démontrer que dans les zones où la thérapie antirétrovirale a été suivie à plus de 30% par les porteurs du VIH, les personnes non contaminées avaient 38% de chances de moins de contracter le virus.

C'est la première fois que nous avons été en mesure de montrer de tels résultats dans le cadre d'une population donnée, une découverte importante qui va aider à nous guider pour apporter une réponse au sida, a commenté Frank Tanser, du centre de recherche présent au sein de l'Université du KwaZulu-Natal.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans Sciences
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 23:39

 

 

 

 

Obiang-Nguema-Mbasogo.gif

ParRFI jeudi 08 mars 2012

Le prix Obiang Nguema, du nom du président équato-guinéen, a été validé ce jeudi 8 mars par le conseil exécutif de l'Unesco. Ce prix est l'objet d'une vive polémique entre ceux qui estiment que l'organisation internationale ne peut lier son nom à celui d'un chef d'Etat controversé, et ceux qui n'y voient rien à redire.

A défaut de consensus et après une longue bataille de procédures, c’est finalement par un vote que le prix international Unesco-Obiang Nguema Mbasogo pour la recherche en sciences de la vie a été adopté par 33 voix pour, et 18 contre, la majorité requise étant de 26 voix.

C'est donc une victoire pour la Guinée équatoriale qui su mobiliser l'ensemble du groupe africain, les pays arabes, ceux de l'Amérique latine et quelques-uns de ses amis du continent asiatique. Les Etats-Unis ainsi que nombre de pays européens ont voté contre même si la Russie a voté pour.

En tout cas, par ce vote, le conseil exécutif de l'Unesco met définitivement fin à un débat qui divisait l'organisation depuis pus de quatre ans. Il demande expressément à la directrice générale de procéder à la remise d'un prix.

Prenant la parole à la fin du vote, la directrice générale de l'Unesco Irina Bokova qui a toujours été opposée à la remise de ce prix, a indiqué qu'elle allait solliciter un nouvel avis juridique. Tollé du groupe africain qui lui rappelle qu'elle a obligation de se plier à la décision du conseil exécutif et donc mettre en application sa décision.

Agapito Mba Mokuy, conseiller spécial à la présidence de Guinée équatoriale assure, quant à lui, que l'Unesco est une institution démocratique mais avant tout, il se félicite de ce vote.

 

Agapito Mba Mokuy, conseiller spécial à la présidence de Guinée équatoriale

« C'est une satisfaction. Une satisfaction pour la Guinée équatoriale, pour le continent africain et surtout pour les gens qui sont en train de souffrir des maladies comme le sida, le palu... »

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 23:33

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Jeudi, 08 Mars 2012 14:48

Se soigner convenablement à l’Hôpital préfectoral et universitaire de Bria (nord-est) se révèle être un parcours du combattant. Cet Hôpital de référence de toute la Préfecture de la Haute-Kotto se retrouve sensiblement affecté, suite aux affrontements meurtriers ayant opposé les deux principales ethnies de la région que sont les Ronga et les Goula en septembre 2011.

La liste des insuffisances est longue : de la maternité au bloc opératoire, en passant par la médecine générale et les services connexes, rien ne tient plus débout a précisé ce 8 mars 2012, l’envoyé spécial de Radio Ndeke Luka dans la région.

Les Responsables sanitaires de la Haute-Kotto lancent un SOS aux partenaires au développement pour une prise en charge globale de l’Hôpital préfectoral et universitaire de Bria.

Mathurin Kolokaté, un des ces responsables a indiqué que « l’hôpital ne dispose plus d’ambulance, ce qui ne facilite pas l’évacuation des malades même sur Bangui. L’autre souci est le manque de générateur. L’hôpital se voit obliger de faire des interventions chirurgicales avec des lampes torche. Aussi, la population ne supporte plus le coût de certains médicaments mis à leur disposition à des prix dérisoire. Elle est économiquement faible ».

Signalons que Radio Ndeke Luka a fait partie d’une  mission organisée par le Bureau Intégré des nations unies pour la Consolidation de la Paix en Centrafrique (BINUCA) , élargie au Ministère des Affaires Sociales, au Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), au Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA), à l’Organisation des Femmes Centrafricaines (OFCA) et à l’Association des Femmes Juristes (AFJC).

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