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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 19:55




ROUBAIX / ÉCOLE ERNEST-RENAN

Publié le jeudi 09 avril 2009 à 06h00


 « Les saveurs de Centrafrique », c'est le nom donné à la soirée organisée au bénéfice de l'association Passe-moi le relais qui s'est déroulée samedi soir à l'école Ernest-Renan. L'objectif de la soirée était de récolter des fonds pour soutenir le projet de rénovation du jardin d'enfants de Miskine, dans le quartier de Banga dans la capitale de Centrafrique Bangui.

Le projet est porté en France par Armande Malepa, marraine de Passe-moi le relais qui est aussi présidente de l'association Manassé, et d'autres bénévoles à pied d'oeuvre samedi pour organiser et animer la soirée : repas avec cuisses de poulet, brochettes de viande et feuilles de manioc, défilé de mode avec la styliste A. Kate, tour de chant d'un artiste centrafricain, etc.

Des photos prises récemment montrent un bâtiment pour lequel « le plus urgent est la réfection du toit, puis des toilettes, explique Francis Ndotah, et dans un deuxième temps, il faudra clôturer le jardin et installer un espace de jeux d'extérieur ».

 
PASCALE HOORNAE


RT (CORRESPONDANTE LOCALE
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Centrafrique-Presse.com - dans Société
9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 19:52



Les Afriques
09-04-2009


Les travailleurs de la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) sont en grève pour revendiquer le paiement de cinq mois d’arriérés de salaires.

« Nous avons été très patients, mais le gouvernement n’a pas voulu respecter ses engagements », affirment les représentants des travailleurs.

La SOCATEL a des problèmes de trésorerie, en particulier depuis l’entrée sur le marché d’opérateurs privés de téléphonie mobile

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Centrafrique-Presse.com - dans Economie
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 22:57





Tchad :
UNICEF - 08/04/2009 15:58:21


L'UNICEF porte assistance à des milliers d'enfants qui fuient le conflit dans le pays voisin de la République centrafricaine (RCA).
Plus de 3000 nouveaux réfugiés sont arrivés au Tchad, en plus des 7000 déjà parvenus dans le pays en janvier. Environ 83 pour cent du total de ces réfugiés sont des femmes et des enfants.


« La priorité est de fournir de l'eau salubre, de la nourriture, des vaccins et autres articles non alimentaires, particulièrement des bâches plastique, avant la saison des pluies, »
explique le docteur Marzio Babille, Représentant de l'UNICEF au Tchad.


L'UNICEF a lancé « l'Opération Massambagne », du nom du lieu où sont arrivés les réfugiés. Après leur enregistrement, les réfugiés reçoivent un premier approvisionnement d'aide humanitaire qui comprend des vaccins contre la rougeole (une maladie potentiellement mortelle et débilitante dans les pays en développement) et de la Vitamine A.

De plus, des sachets pour la purification de l'eau et des moustiquaires pour prévenir le paludisme seront distribués. Le forage de quatre puits manuels dans le secteur permettra l'approvisionnement en eau salubre. Des kits de loisirs et de « l'École dans une Boîte » vont être également distribués. Afin de répondre aux besoins spécifiques des enfants, des experts en protection de l'enfant tentent de déterminer si ceux-ci ont été séparés de leurs familles et combien d'entre-eux remplissent le rôle de chef de famille.

Suite à l'enquête nutritionnelle menée récemment par Médecins Sans Frontières dans le secteur, une opération logistique complexe est mise en place pour fournir aux enfants sévèrement sous-alimentés des suppléments alimentaires et thérapeutiques grâce à l'utilisation d'aliments thérapeutiques prêts à l'emploi (RUTF).


« L'isolement de ces secteurs va poser de gros problèmes de logistique, particulièrement pendant la saison des pluies de mai à octobre prochain, »
explique le docteur Babille.

Depuis le 17 janvier dernier, plus de 7000 réfugiés de RCA sont entrés au sud-est du Tchad, après des heurts entre des rebelles Rounga et l'armée nationale de RCA. La majorité de ces personnes a trouvé réfuge à Daha, à moins de 200 mètres de la frontière entre le Tchad et la République centrafricaine, et où l'UNICEF et l’UNHCR ont établi une base temporaire.
 

Comme le conflit en RCA continue, on s'attend à ce que de plus en plus de réfugiés affluent au cours des prochaines semaines.

Pour assurer aux réfugiés de la République centrafricaine la continuité des interventions humanitaires, l'UNICEF, avec d'autres agences de l'ONU, a établi une base provisoire à Haraze. Le plan prévoie l'acheminement par voie aérienne des approvisionnements avec Haraze, où il y a la possibilité d'atterrir. Cet approvisionnement sera ensuite transféré par route à Massambagne, qui est 70 km de Haraze.


Le nombre des personnes qui ont trouvé refuge au Tchad, ou qui ont été chassés de leur maison en raison du conflit dans le pays est en train de s'accroître. Il y a actuellement 65 000 réfugiés de RCA au Tchad qui s'ajoutent aux 260 000 soudanais réfugiés à l'Est du Tchad et aux 170 000 personnes déplacées dans les régions Est et Sud du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 19:03

 

Source: humanitaire et de développement de partenariat Team - Central African Republic (CAR HDPT)
Date: 07 avril 2009

par Louise Williams, de l'OCHA


Augustine a cinq enfants et est enceinte de six mois. Elle vit dans la brousse, non loin de son domicile, dans un petit village dans le nord ouest de la RCA. Augustine a fait une fausse couche de sa dernière grossesse et a reconstruit sa maison dans le village, se préparant à y revenir pour être plus près de l'hôpital où elle doit accoucher. Il y a six ans qu’elle et sa famille ont fui leur maison.


« Si les Tchadiens viennent et vous tirent dessus, resteriez-vous
ici? Je pense que vous choisirez de fuir loin de votre maison pour survivre. Nous avons reconstruit notre maison, nous reviendrons au village, la vie est meilleure dans le village - on peut obtenir un taxi moto pour la ville et des soins. Mais dès qu’il y a des coups de feu, nous allons retourner en brousse. "

 La vie en brousse


«Cela fait 6 ans maintenant. Nous souffrons du froid et des moustiques dans la brousse - les enfants n'ont pas de lits pour dormir. Il y a beaucoup d'enfants à charge, il est difficile de se laver et boire pour les enfants - tout est difficile pour nous parce que nous vivons dans la brousse. Comme pour la nourriture, si les enfants en ont, c'est la chose la plus importante - Dieu fera le reste. "


 
La vie de famille en brousse
 

«Pour une femme enceinte, c’est vraiment difficile. J'ai 5 enfants, ce devrait être mon 6ème. Mon sixième est mort né lors de ma dernière grossesse parce qu'il n'y avait pas d'eau potable. J'ai été amenée à l'hôpital, l'enfant a été retiré de mon ventre - Je porte maintenant mon septième enfant. "


 
L’avenir


«Je suis une femme, je ne connais pas les affaires des rebelles, je ne connais pas les affaires du gouvernement - ce que je sais, c'est que nous avons vécu dans la brousse et nous avons souffert. Dieu est celui qui m’a créé, je ne suis pas maîtresse de moi-même. S'il veut faire que les choses s’améliorent à l'avenir, il va le faire".

 Trouver plus d'informations sur http://www.hdptcar.net/blog/

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 19:01




APA Bangui (Centrafrique) 08-04-2009 - Le président centrafricain François Bozizé a procédé, mercredi à Bangui, à la pose la première pierre du nouvel immeuble devant abriter d’ici deux ans, le siège de la direction nationale de la Banque des états de l’Afrique centrale (BEAC).


Le futur siège national de la BEAC comprendra un socle à rez-de-chaussée et une tour de onze étages d’une hauteur de 65m renfermant un sous-sol qui abritera le parking des cadres, un rez-de-chaussée où seront logés les services de la comptabilité, de l’informatique, des systèmes et moyens de paiement, d’émission monétaire et un amphithéâtre de 250 places.


Le gouverneur de la BEAC, M. Philibert Andzembé, a indiqué que la réalisation d’un nouvel immeuble pour la direction nationale de Centrafrique est le signe de l’accroissement des activités de la banque centrale dans ce pays, dans l’esprit des réformes engagées par cette institution sous-régionale.


« Ces réformes visent en priorité l’efficacité de la politique monétaire et l’amélioration des dispositifs de surveillance des systèmes et moyens de paiement, surtout depuis la mise en vigueur des mécanismes de règlement de gros montants »,
a précisé M. Andzembé.

Le ministre centrafricain des Finances et du budget, M. Albert Besse, a souhaité que des entreprises locales soient associées à l’exécution des travaux.


Il a également souhaité que la BEAC puisse ouvrir des agences dans d’autres préfectures de la République centrafricaine, afin de contribuer à la relance des activités économiques du pays.

L’actuel siège de la BEAC inauguré en 1979, se trouve dans le centre-ville de Bangui alors que le prochain sera situera sur l’avenue de l’indépendance, à côté du palais de l’Assemblée nationale, dans le 4ème arrondissement de la capitale centrafricaine.


Le lancement des travaux du siège national de la BEAC à Bangui, intervient après ceux de Malabo, en Guinée-Equatoriale et de Libreville, au Gabon.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 18:57



APA Bangui (Centrafrique) 08-04-2009 - Le ministre centrafricain de l’enseignement supérieur et de la recherche, M. Ambroise Zawa, a déploré, mardi à Bangui, le retard accusé par le système éducatif national dans le domaine des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).


« Notre pays est très en retard sur certains pays de la sous-région comme le Cameroun et la Guinée qui ont choisi de faire des TICS, l’outil principal qui leur permettra de réduire la fracture numérique »,
a déclaré M. Zawa, à l’ouverture d’un atelier sur « le dialogue politique national sur l’intégration pédagogique de nouvelles Technologies de l’information et de la communication (NTIC) » dans le système éducatif centrafricain.


« Grâce aux NTIC, il sera possible d’améliorer l’accès à l’éducation pour les populations défavorisées vivant dans les zones reculées, de soutenir la formation professionnelle initiale et continue des enseignants, de permettre une communication entre les cultures »,
a-t-il expliqué.

M. Zawa a souligné la nécessité d’exploiter les possibilités offertes par les NTIC pour procéder à la collecte et à l’analyse des données, renforcer les systèmes de gestion depuis nos ministères jusqu’à l’école en passant par le Fondamental 1, le Fondamental 2 puis l’Enseignement Supérieur.


L’atelier de Bangui se tient 9 ans après le forum sur les NTIC qui s’est déroulé en avril 2000 à Dakar (Sénégal) et qui avait préconisé l’utilisation des Nouvelles technologies de l’information et de la communication pour améliorer l’enseignement et l’apprentissage.


Le forum de Dakar avait recommandé de développer et d’améliorer, sous tous ses aspects, la protection et l’éducation de la petite enfance, ainsi que la qualité de l’éducation dans un souci d’excellence, de façon à obtenir, pour tous, des résultats d’apprentissage reconnus et quantifiables, notamment en ce qui concerne la lecture, l’écriture, le calcul et les compétences indispensable dans la vie courante.


L’atelier de Bangui doit présenter les résultats enregistrés au niveau national aux entités ciblées, à savoir les décideurs politiques, le représentant du secteur éducatif, le représentant de la société civile pour en discuter et parvenir à des recommandations pour le système éducatif centrafricain.

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 22:49

 


Centrafrique : Le Conseil de sécurité favorable à un bureau pour la consolidation de la paix



New York, 7 avril 2009 – Le Conseil de sécurité s'est félicité mardi de la recommandation du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, de créer un Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA) chargé, notamment, de « soutenir les efforts entrepris aux niveaux national et local » en vue de mettre en œuvre les conclusions du dialogue politique inclusif, qui s'est tenu à Bangui en décembre 2008.


Dans une déclaration, lue au nom de tous les membres par son Président, le représentant du Mexique, Claude Heller, le Conseil de sécurité prie également le Secrétaire général de faire en sorte que le BINUCA contribue « à s'assurer que la protection de l'enfance est traitée comme il se doit dans la mise en œuvre de l'Accord de paix global », signé à Libreville le 21 juin 2008, et le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).
 

Le BINUCA, dont la création est recommandée par Ban Ki-moon dans une lettre au Président du Conseil de sécurité datée du 3 mars 2009, succéderait, dans un premier temps, jusqu'au 31 décembre 2009, à l'actuel Bureau d'appui des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BONUCA).


En outre, dans sa déclaration présidentielle, le Conseil de sécurité « exige de tous les groupes armés qui ne l'ont pas encore fait, en particulier ceux qui ont opéré récemment dans le nord de la République centrafricaine, qu'ils mettent immédiatement fin à la violence ».

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 18:02

 



Source: humanitaire et de développement de partenariat Team - Central African Republic
(CAR HDPT)

Date: 07 avril 2009


Faits saillants


- 47,5 millions de FCFA d'appui pour les ONG Solidarités
- Campagne de vaccination contre la polio
- Micro-finance la formation


Contexte et sécurité
 

Situation en matière de sécurité dans la zone de Paoua


 
Le 27 Mars 2009 à 10 heures du matin, deux avions militaires sont passés sur Paoua volant à basse altitude.
La Sous-préfecture de Paoua relève de l'Ouham-Pendé et la ville abrite une grande communauté humanitaire et un vol de ce genre est inhabituel.
 

Des rumeurs ont fait état d'une incursion d'hommes armés à cheval dans les environs de Paoua, mais il n’a pas été signalé d'affrontements.


Le survol n'a pas eu d'impact sur les activités humanitaires dans la ville ou ses environs et il n'y a pas eu de préjudice causé à la population.


Néanmoins, les rumeurs sont une source de préoccupation non seulement pour les habitants de Paoua, mais aussi dans les villes voisines de Ndim, Ngaoundaye, Pendé où des hommes à cheval ont été aperçus.


Awakaba - altercation avec les braconniers


Le lundi 23 Mars, il ya eu une altercation entre une patrouille des forces armées centrafricaines (FACA) et un groupe de braconniers. Le choc s'est produit à Awakaba, sur la Ndélé-Miamani route 85 km de Ndélé dans la préfecture de Bamingui Bangoran.


Le village Awakaba est d'une importance stratégique dans la mesure où il a une piste d'atterrissage pouvant accueillir des avions cargos - la piste a été construite à une époque où les touristes visitaient beaucoup le parc national voisin. C'est aussi une ville stratégique, car pendant la saison sèche, les braconniers viennent chercher de l'ivoire et d'autres biens de valeur.


 
Cet incident fait suite à une incursion le 21 Mars par des hommes armés dans la base de Ngarba IMC au nord de Ndélé entre la RCA et le Tchad. La population locale s'inquiète de ce qu’il y a plus de déplacements dans la brousse ou sur la frontière avec le Tchad.


La série d'incidents de ce type ont un impact sur la capacité des acteurs humanitaires à poursuivre leurs travaux dans la région.


 
Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec: Sylvain Yakara, OCHA, (236) 72 71 55 49
yakara@un.org


Nouvelles


 
Solidarités: 47,5 millions de FCFA de la France


Le vendredi 27 Mars 2009, un accord d'une valeur de 73.000 € 47,5 millions de FCFA a été signé entre l'ambassadeur de France et le chef de la mission à Bangui Solidarités. C'est un accord qui porte sur un projet multi-sectoriel (eau, assainissement), co-financé par l'Union européenne au cours des 18 prochains mois.


 
Dans le cadre de la mission programmée de l'aide alimentaire, ce projet permettra de distribuer des semences à 4.174 personnes (179 ménages) sur la route Ndélé-Ngarba. Ces semences permettront aux activités agricoles de redémarrer, assurant ainsi la sécurité alimentaire suite aux attaques armées qui ont entraîné le déplacement d'une partie de la population de cette région.


 
Plus d'informations: Xavier Huchon, Solidarités, (236) 75 76 20 98 bgi.cosecalim @ yahoo.fr
 

Formation en micro-finance
 

Le 30 Mars a vu le début d'un atelier de 10 jours  sur la micro-finance pour les participants, y compris l'Union de l'épargne et de crédit de crédit mutuel de centrafricain qui sont venus de tous les coins du pays, y compris Paoua, Bossangoa et Bozoum.


Les objectifs sont de «renforcer les capacités des participants dans la gestion et le développement de micro-financement des établissements. Parmi les  thèmes de l'atelier figurent les principes de la micro-finance ainsi que les problèmes de gestion dans les établissements de micro-finance.


 
L'atelier est le premier d'une série de 5 de son genre organisé par l'Association professionnelle des établissements de micro-finance de l'Afrique centrale (APEMF-CA) et a reçu l'appui technique et une aide financière du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).


 
Plus d'informations: Wilsson Fidele, APEMF-CA, (236) 75 50 31 41

wils_bgui@yahoo.fr


Personnes déplacées - plus récentes estimations de la RCA


 
Les dernières estimations Internallys pour les personnes déplacées (IDPs) en RCA montrent une forte augmentation des déplacements entre Janvier et Mars de cette année.

 Les affrontements dans le nord-ouest, le nord et le nord-est du pays ont entraîné, selon les estimations, 23.800 personnes qui ont fui leurs foyers, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) à Bangui.


 
On estime que 6.400 civils ont fui en brousse suite aux combats entre les troupes gouvernementales et de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) autour de Ndélé en RCA du nord-est.

 Le HCR du Tchad a actuellement estimé à 9200 le nombre de réfugiés de la RCA qui ont traversé la frontière vers le Tchad à partir de la même région depuis Janvier.
 

D'autres régions touchées par les déplacements notamment les préfectures de l'Ouham et l'Ouham Pendé, dans le nord et le nord-ouest, où plusieurs milliers de personnes ont fui leurs maisons après des affrontements entre différents groupes - les rebelles, des milices d'auto-défense, ainsi que des assaillants venus du Tchad.


 
La préfecture de Nana Gribizi dans le nord du pays a également connu des affrontements, entraînant le déplacement de six mille personnes, même si certains sont déjà rentrés dans leurs villages.

 En 2008, il a estimé que 85.000 personnes déplacées sont rentrés chez eux, sur un total de 193.000 personnes qui avaient été déplacées par la violence au cours de la dernière décennie.
 

Aujourd'hui, on estime qu'il y a plus de 123.000 personnes déplacées dans le pays et au moins 113.000 réfugiés au Tchad, au Soudan et au Cameroun.

Les estimations sur les déplacements sont révisées sur une base régulière par la communauté humanitaire.

Plus d'information: Louise Williams, IDP Advocacy Officer - OCHA Bangui (236) 70 18 80 64 williams14@un.org


Santé
Campagne de vaccination contre la polio


 
«L’élimination du virus de la poliomyélite à travers le territoire de l'Afrique centrale» - c'est l'objectif de la campagne de vaccination organisée par le Ministère de la Santé entre le 3ème et le 5ème du mois d'avril.

 L'importance de ce message est soulignée par la découverte, en 2008, de 3 cas du virus de la poliomyélite dans l'Ouham, dans Ouaka et à Bangui. Aucun autre cas n'a été signalé depuis la campagne 2003-2004 où plus de 30 cas ont été découverts.


 
Selon le directeur du programme élargi de vaccination, le Dr Rock Ouambita Mabo, cette maladie, qui paralyse les enfants, n'a pas été éliminée parce que certaines mères n’ont pas amené leurs enfants dans les centres de vaccination, ce qui conduit à une faible couverture vaccinale.


Une autre cause est due aux voisins pays de la RCA qui présentent un risque de transmission de la maladie, en particulier la République démocratique du Congo et le Tchad.

 Dr. Mabo a expliqué qu'une préparation approfondie et une sensibilisation accrue entre la communauté est nécessaire pour les prochaines campagnes de vaccination. Il a également appelé toutes les mères à répondre en masse à la campagne, qui est l'espoir d'étendre la couverture vaccinale de 100% pour tous les enfants de 0 à 5 ans.

 
Plus d'informations: Dr Ouambita Mabo R, PEV, (236) 70 40 78 08, ouambita_mr@yahoo.fr
Pour plus d'informations: UN OCHA RCA | Boris Ngouagouni, borispm2@live.fr | +236 70.18.25.76 Pour plus d'informations sur http://www.hdptcar.net/blog/

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 23:57




Bangui, 6 avril (ACAP) - Le gouvernement centrafricain et de la Banque mondiale ont signé lundi 6 avril 2009 à Bangui, un accord de don des Fonds catalytiques, en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique M. Jean Pierre Vidon et des représentants de quelques agences des Nations Unies.

Le don est d’un montant de 17,8milliars Fcfa et se situe dans le cadre du soutien à l’initiative de la mise en œuvre accélérée du Programme éducation pour tous de la République Centrafricaine de 2009 à 2011.

« Cet appui revêt une importance capitale pour notre pays et tout particulièrement le secteur de l’éducation, fortement affecté par les longues périodes d’instabilité », a déclaré le ministre d’Etat au Plan, à l’économie et à la coopération internationale, M. Sylvain Maliko qui a signé le document au nom du gouvernement.

 Il a expliqué que ce projet est composé de trois composantes visant essentiellement à relever de manière substantielle, l’offre du secteur éducatif avec pour cible l’enseignement primaire.

En effet, la première composante orientée sur l’amélioration des infrastructures d’accueil des apprenants prévoit la construction et/ou la réhabilitation de près de 1000 salles de classe et de 400 points d’eau et latrines.

La deuxième composante concerne la formation et le recyclage du personnel enseignant et la mise à disposition de manuels scolaires. Dans cette perspective, au moins 700 nouveaux enseignants devraient être formés chaque année pendant trois ans, tandis que plus de 400.000 manuels de Français et de Mathématiques sont mis à la disposition du système éducatif.

La troisième et dernière composante est quant à elle consacrée au recrutement et à la mise à disposition de plus de 2000 nouveaux enseignants contractuels dans le système, tout en prenant des dispositions pour un système de rémunération qui fixe les enseignants à leur poste.

« Ce qui a été obtenu est historique pour la République Centrafricaine », a déclaré l’ambassadeur de France M. Jean Pierre Vidon, avant d’ajouter que « cette signature est un signal d’une formidable perspective pour les écoliers, mais aussi pour le développement social ».

 Pour lui, le don des Fonds catalytiques permettra à la RCA de concrétiser son ambition éducative, c’est-à-dire « offrir aux jeunes écoliers un lieu, une école pour mieux étudier, un maître pour mieux enseigner et des manuels pour lire et relire, pour l’instruction et pour le plaisir ».

« La construction et la réhabilitation des salles de classe sur une partie importante du territoire national permettront d’accueillir les élèves dans les meilleures conditions. Je suis impatient d’assister à la première inauguration et de pouvoir contempler les sourires des élèves, de voir les maîtres mieux préparés, confiants dans leur mission éducative et brandissant les nouveaux manuels scolaires qu’ils ont déjà feuilletés avec envie », a projeté Jean Pierre Vidon.

Selon lui, « ce tableau idyllique, ce n’est plus un rêve, c’est la réalité de demain. J’ai confiance qu’il se réalisera dans les nombreuses localités où le projet se développera. Le pari est important, on a remporté les premières manches et nous savons que nous n’avons pas droit à l’erreur pour la suite ».

 Il a conclu en annoncé une un don supplémentaire de la France dans les prochains jours pour accompagner l’initiative de mise en œuvre accélérée du programme Education pour tous en Centrafrique.

« L’Agence française de développement accordera un financement de 750 000 euros pour la première année de fonctionnement afin de mettre à disposition une assistance technique et 5 millions d’euros seront prévus pour la deuxième année afin de compléter le programme », a-t-il dit.

La représentante de la Banque mondiale Mme Jelina Pantelic a quant à elle reprécisé que les résultats attendus de ce projet qui sont entre autres l’amélioration de la qualité de l’enseignement pour la transformation de la République Centrafricaine en un pays qui maîtrise son développement.

« Je suis convaincue que l’excellente collaboration qui prévaut entre le gouvernement et la Banque mondiale permettra une bonne exécution de ce programme, ainsi que de faire face aux épreuves qui jalonneront la mise en œuvre de ce programme », a-t-elle conclu.

Signalons que les Fonds catalytiques sont des fonds alimentés par les pays dits parrains du programme Education pour tous, entre autres la France, le Japon, les USA, ainsi que quelques agences du système des Nations Unies.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 16:01

 

A l’occasion d’une visite de quelques heures dans la capitale congolaise le 3 avril dernier, le chef de l'Etat centrafricain, François Bozizé, a annoncé que l'amnistie accordée par Bangui à l'ancien président centrafricain, Ange Félix Patassé, ne concernait pas les décisions de la Cour pénale internationale (CPI).

L’amnistie décidée par le gouvernement centrafricain devait permettre au président destitué de prendre part au dialogue politique inclusif de décembre dernier pour renforcer la cohésion nationale autour du processus de paix.


Le processus de paix échoué, le président Bozizé ne semble plus avoir besoin de son prédécesseur pour maintenir la cohésion nationale et l’adhésion consensuelle à ses initiatives.

En visite pour quelques heures à Brazzaville, le chef de l’Etat centrafricain a rappelé que l’amnistie accordée à l’ancien président Ange Félix Patassé ne concernait pas les décisions de la Cour pénale internationale (CPI) et n’interférait pas dans ses procédures.


 
Cette amnistie avait permis à Patassé d'assister en décembre 2008 au dialogue politique inclusif qui s’était tenu du 5 au 20 décembre dernier pour poser les bases d’une paix durable dans le pays.

 « Dans l'amnistie, nous avons précisé que la disposition ne concerne pas les décisions de la CPI. Nous laissons la CPI continuer son travail normalement jusqu'à son aboutissement», a déclaré François Bozizé dans la capitale congolaise.


Le président centrafricain ouvre ainsi la voie à une probable comparution de l'ancien président centrafricain devant la juridiction onusienne, au même titre que Jean Pierre Bemba, l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), accusé de pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité en RCA.


La CPI affirme qu’entre 2002 et 2003, sur invitation de l'ancien président Patassé pour aider à lutter contre la rébellion dirigée à l'époque par le général François Bozizé, les troupes du Mouvement de libération du Congo (MLC) de monsieur Bemba, avaient eu un recours systématique au viol pour terroriser les civils soupçonnés de soutien aux rebelles.

«L'ancien président Patassé n'est pas à Bangui. Il se trouve au Togo pour le moment. Nous n'avons pas à répondre à la place des autorités togolaises», a-t-il ajouté, sans donner d'autres précisions sur l'intention de la CPI de poursuivre ou non l'ancien chef de l'Etat centrafricain. Les juges de la CPI viennent d'examiner à La Haye du 31 mars au 2 avril dernier les accusations portées contre Jean Pierre Bemba, qui si elles sont confirmées, devraient donner lieu à son procès.


Le processus de paix engagé depuis décembre dernier en RCA s’est complètement écroulé depuis fin février, avec plusieurs mouvements rebelles qui ont repris les armes et les attaques contre les forces centrafricaines.


06-04-2009    Source : africatime.com      Auteur : Gaboneco

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique