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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 01:16

 

 

 

entête FARE 2011

 

FARE 2011

 

Bangui 16 Février 2012 - 15:49(AFP) - Une plate-forme commune de l'opposition centrafricaine a condamné jeudi les réformes financières du gouvernement ayant conduit à la dissolution de tous les conseils d'administration des entreprises publiques, dans un communiqué de son coordonnateur Me Nicolas Tiangaye.

Selon le communiqué, "le Fare-2011 (Front pour l'annulation et la reprise des élections) condamne cette politique économique et financière dont les conséquences s'avèrent déjà désastreuses pour les différents usagers et partenaires des entreprises et offices publics".

"En réalité, en s'emparant, en violation des textes légaux et du traité de l'organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique, des conseils d'administration des entreprises publiques, le général François Bozizé créé plus de problèmes qu'il prétend résoudre", affirme encore le Fare-2011.

"Tous les conseils d'administration des entreprises publiques centrafricaines ont échoué, c'est pourquoi ils ont été dissous" avait déclaré le 11 janvier M. Bozizé à la radio nationale, qui présidait la première réunion d'un Conseil spécial de surveillance et de redressement des entreprises et offices publics (CSSREOP) qu'il a créé et qui administre désormais toutes les entreprises et offices publics.

Neuf sociétés d'Etat, huit offices publics, huit agences et quatre fonds sont concernés.

Le président Bozizé affirmait au mois de septembre devant l'Assemblée nationale vouloir prendre "toutes les mesures" pour mettre "hors d'état de nuire" les auteurs de malversations financières, et "sécuriser les recettes de l'Etat et améliorer la maîtrise des dépenses publiques", à partir du 1er janvier 2012.

La Centrafrique est classée 154e, sur 182 pays, dans le dernier indice de perception de la corruption (2011) de l'organisation Transparency international.

©  Agence France-Presse 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 01:06

 

 

 

 

Clotaire Saulet

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Livres - Médias
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 01:02

 

 

 

Obiang.jpg

 

LIBREVILLE AFP / 16 février 2012 23h37- La Guinée équatoriale a exprimé jeudi sa totale indignation devant ce qu'elle estime être une illégitime persécution après la perquisition et les saisies depuis trois jours à Paris au domicile de Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema.

Le gouvernement de Guinée équatoriale manifeste sa totale indignation et proteste contre l'illégitime persécution des autorités françaises sur une résidence appartenant à l'Etat de Guinée équatoriale à Paris, en violation flagrante des conventions internationales, selon un communiqué de la présidence de Guinée équatoriale parvenue à l'AFP à Libreville jeudi soir.

La résidence attaquée par les autorités de la police française appartient à l'Etat de la République de Guinée équatoriale (...). Le gouvernement de Guinée équatoriale espère que les autorités supérieures et décisionnaires de la République française prennent les décisions qui s'imposent conformément au droit international et se réserve le droit de la réciprocité si la violation des intérêts de l'Etat de Guinée équatoriale se consommaient, poursuit le texte.

Le gouvernement de la République de Guinée équatoriale manifeste en revanche sa foi dans l'esprit des excellentes relations d'amitié et de coopération historiques qui ont existé entre la Guinée et la France comme dans les intérêts politiques, économiques et socio-culturels qui soutiennent ces relations, et entretient l'espoir que par respect envers le droit international (...) le gouvernement français donnera une réponse satisfaisante a cette situation intolérable.

Dans le cadre de l'affaire dite des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains, deux juges d'instruction et des policiers ont entamé mardi une perquisition dans l'hôtel particulier situé dans le très chic XVIème arrondissement de Paris. Selon le journal Le Parisien, cet hôtel particulier, riche de 101 pièces, est évalué à plus de 500 millions d'euros et l'ensemble du mobilier pourrait dépasser les 40 millions d'euros.

Deux juges enquêtent depuis décembre 2010 sur les conditions dans lesquelles trois chefs d'Etat africains, Denis Sassou Nguesso du Congo, Teodoro Obiang Nguema et le défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, ont acquis un important patrimoine immobilier et mobilier en France.

L'enquête a récemment été élargie à de possibles acquisitions réalisées par les chefs d'Etat et leurs proches après le dépôt de la plainte en 2008 par l'ONG Transparency International France.

En septembre 2011, la justice avait déjà saisi onze voitures de luxe (Ferrari, Bugatti, etc) de Teodorin Obiang dans ce même hôtel particulier.

Celui-ci a protesté jeudi contre cette perquisition dans un communiqué diffusé par son avocat, Me Emmanuel Marsigny.

Ces locaux sont la propriété de l’Etat de Guinée équatoriale et sont utilisés aux fins de sa mission diplomatique en France. Ils bénéficient de la protection diplomatique prévue par la Convention de Vienne et sont, à ce titre, inviolables, a-t-il déclaré.

Cet appartement relève du droit commun, avait réagi mardi de son côté le ministère français des Affaires étrangères.

Par ailleurs, le fils de M. Obiang conteste fermement les accusations infondées de détournement de fonds publics dont il est la cible.

Pressenti pour lui succéder par son père, qui gouverne sans partage depuis son coup d'Etat de 1979, Teodorin est depuis plusieurs années l'objet d'enquêtes pour blanchiment et corruption aux Etats-Unis, où ce quadragénaire a longtemps mené une vie de playboy fortuné en Californie, selon Human Rights Watch.

Petit pays de 500.000 habitants, la Guinée est devenue le troisième producteur sub-saharien de pétrole mais la majorité de la population vit encore dans la pauvreté malgré une impressionnante politique de grands travaux.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 01:00

 

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

. Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine Contact: 70 90 92 78/ 75 20 49 36 – internewsrca@gmail.com

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

Bangui, 16 Février 2012

Kaga-Bandoro : La traque des éléments de Baba-Laddé se poursuit

Baba-Ladde1

 

Un élément des Forces armées centrafricaines (FACA) a été tué et deux de la gendarmerie ont été blessés dans un affrontement avec les éléments rescapés du chef rebelle tchadien Baba-Laddé, lundi dernier dans la comme de Grévaï, a expliqué une source proche de la gendarmerie de Kaga-Bandoro joint par téléphoner par le RJDH ce matin.

L’affrontement a eu lieu au village Kota-Gombé dans la commune de Grévaï à 35 Km de Kaga-Bandoro. Suite à cet événement, une partie de la population de la commune s’est déplacée vers Kaga-Bandoro à cause des armes qui crépitent presque tous les jours.

Selon les informations, des soldats centrafricains venus de Ndélé et ceux basés à 10 Km de la ville de Kaga-Bandoro ainsi que ceux venus de Bangui continuent de traquer les quelques rares éléments de Baba-Laddé, en vue de mettre définitivement hors d’état de nuire le FPR.

Selon notre source, afin de mieux identifier les rebelles et les habitants des villages concernés, et pour la sécurité de la population civile aussi, il a été conseillé aux habitants des villages de la commune de Grévaï de quitter provisoirement et laisser le terrain aux Forces de défense et de sécurité pour des opérations.

Cette situation a fait augmenter le nombre des déplacés dans les autres villages voisins ainsi que dans la ville de Kaga-Bandoro. Mais ces déplacés ne sont pas encore recensés.

 

Damara : 50 boeufs enlevés par des inconnus.

50 boeufs d’un particulier vivant à Bangui ont été enlevés le vendredi 10 février par des personnes non identifiées au village Libi, localité située à 35 Km de Damara, a appris le RJDH de sources digne de foi ce matin.

Selon les informations, les présumés auteurs de cet acte seraient venus de l’ancien marché à bétail de Pk 13. Au moment du forfait, ils se sont déguisés en militaire pour enlever 50 boeufs et prendre le berger en otage.

Arrivée à une distance importante, ils ont assassiné le berger. Les jeunes du village qui se sont constitués en groupe d’autodéfense pour aller à leur poursuite ont passé 5 jours dans la brousse sans les retrouver et ont été obligés de retourner.

 

 

Bangui : La France accorde 700 000 euros pour la prochaine saison agricole dans le Nord et le Nord-est

L’ambassadeur de France en Centrafrique, Jean Pierre Vidon et les chefs de mission des ONG Internationales Solidarités et Triangle ont signé ce matin à Bangui un accord de subvention d’un montant de 700 000 euros au profit des populations déplacées de l’Ouham, de la Vakaga et de la Haute Kotto.

Selon Jean Pierre Vidon, cette subvention est accordée pour assister les populations rendues vulnérables à cause des crises humanitaires qui ont affecté les régions du Nord et du nord-est de la RCA. « Cette subvention est accordée comme moyen de subsistance des populations menacées par la sous-alimentation et la malnutrition », a déclaré le Haut représentant de France en RCA.

Pour lui, les projets qui prévus dans le cadre de ce financement apporteront des solutions concrètes et rapides à la détresse des personnes déplacées internes de ces zones qui ont été des théâtres des attaques des groupes armés.

L’ONGF Triangle recevra 300 000 Euros. « Cette subvention concerne la distribution de vivres, des semences vivrières et des outils agricoles pour 15 000 ménages de la Vakaga et de la Haute Kotto», a précisé le chef de mission Jérôme Socie. Il a expliqué que les semences qui seront testées et approuvées par les services de l’ACDA (Agence Centrafricaine de développement agricole) avant la distribution.

Par ailleurs les 400 000 Euros accordés à l’ONG Solidarités Internationale sont en faveur de 850 000 déplacés de deux axes routiers Moyen-Sido et croisement Wassala à la frontière tchadienne.

« Ces population sont là depuis 2 ans pour Moyen-Sido, et un an pour les autres. Il n’y a pas eu de récoltes l’an dernier, nous allons leur apporter une aide alimentaire et leur fournir des produits de semence pour préparer la prochaine saison agricole », a confié le chef de mission de Solidarités, Frank Lavigner.

 

Obo : Préparatifs de la prochaine campagne de vaccination contre la polio

L’hôpital préfectoral d’Obo et l’ONG Merlin ont entamé aujourd’hui le recensement des enfants âgés de 0 à 5 ans devant bénéficier de la prochaine campagne de vaccination contre la poliomyélite, a rapporté radio Zéréda.

« Ce recensement de trois jours permettra aux responsables de l’hôpital préfectoral d’Obo d’avoir une idée précise sur l’effectif des enfants qui pourront recevoir le vaccin contre la poliomyélite qui aura lieu bientôt », a expliqué le superviseur des activités de recensement, Yvon Jackson Gonapa.

Au cours de ce recensement, les parents sont en même temps sensibilisés sur la nécessité pour leurs progénitures de bénéficier de ce vaccin qui va contribuer à leur santé physique.

Pour les autorités sanitaires, le fait pour certains parents de refuser de faire vacciner leurs enfants peut donner plus d’ampleur à la maladie. Car la préfecture du Haut-Mbomou fait frontière avec la République Démocratique du Congo et le soudan qui ont une forte présence de la poliomyélite.

 

Bangui : Des difficultés dans la gestion des ordures à travers la ville

A travers la ville de Bangui, les ordures ménagères trainent partout et dégagent une odeur nauséabonde qui indispose la population. Le comble est au marché Mamadou Mbaïki dans le 3ème arrondissement de Bangui qui pose un réel problème d’environnement (Une enquête du RJDH).

« Nous avons des balayeurs , à partir de 18 heures, lorsque les commerçants quittent le marché, enlèvent les ordures de la journée et les déversent au niveau du dépotoir indiqué par la Mairie de Bangui qui doit à son tour les emmener plus loin, mais cela ne se fait pas comme il se doit», a déploré Dieudonné Damas, responsable de l’entretien et d’hygiène du marché Km5.

Le responsable de la gestion des ordures ménagères à la Mairie de Bangui, Félix Féindiro, a évoqué des raisons techniques qui ne permettent pas au service de bien faire le travail. « Les véhicules de la Mairie sont peu nombreux, souvent ils tombent en panne et cela entrave la bonne marche de la collecte des ordures dans les marchés », a-t-il indiqué.

Toutefois, il estime que la responsabilité est partagée. Parce que, dit-il, « c’est le Projet d’urgence de réhabilitation des infrastructures et des services urbains (PURISU) qui intervient dans les 6ème, 8ème, 5ème, et 3ème arrondissements. La Mairie quant à elle s’occupe des domaines publics et des abonnés du 1er arrondissement ».

Or « le PURISU n’a pas vocation à enlever des ordures, il a pour vocation d’aider la Mairie de à organiser la collecte des ordures, aider la Mairie à construire les dépôts de transit, l’aider à acheter des bacs amovibles, à réhabiliter la décharge finale. La gestion proprement dite est faite par la Mairie de Bangui », a relevé le Directeur général de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public en Centrafrique (AGETIP CAF) Marcel Nganassem

« C’est exceptionnellement que les bailleurs de fonds aient accepté de payer l’enlèvement de nos ordures pendant trois années, le temps que notre pays qui sort d’une crise se rétablisse pour reprendre le financement », a-t-il précisé.

Selon lui, le travail du PURISU consiste essentiellement à payer les factures lorsque la Mairie envoie les factures de prestation de service entreprises chargées d’enlever les ordures. « L’AGETIP CAF paie avec le fonds du projet, mais le contrôle, l’organisation, l’enlèvement des ordures est la mission de la Mairie de Bangui », a-t-il précisé.

Toutefois, le chargé de la gestion des ordures ménagère de la Mairie de Bangui, Félix Féindiro, propose l’extension du projet PURISU dans les autres arrondissements de Bangui qui ne connaissent pas la gestion des ordures.

« Bientôt la saison de pluie, la ville de Bangui a connu des inondations dans les années précédentes, il est donc nécessaire de faire un bon planning d’enlèvement des ordures et suivre ce programme comme il se doit pour éviter les débordements des canaux saturés », a-t-il souhaité.

Mais pour le directeur général de l’AGETIP CAF Marcel Nganasem, il appartient à la Mairie de Bangui de veiller à ce que les entreprise ayant signé un contrat avec elle fassent correctement leur travail.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:45

 

 

 

Claude Richard Gouandja

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adio Ndéké Luka Jeudi, 16 Février 2012 14:30

 « Faire de la police centrafricaine une police de proximité, une police crédible et productive ». Ces objectifs ont été évoqués par le Ministère en charge de la Sécurité Publique qui entend soigner l’image de cette institution longtemps ternie.

Au cours d’une rencontre avec son personnel dimanche 12 février 2012, Claude-Richard Gouandja, ministre de la sécurité publique était revenu sur les 3 défis que s’est fixé son Département en vue de redorer l’image de la Police centrafricaine. Il a réitéré cet engagement pris en réponse aux instructions du Président de la République il y a quelques mois.

Au premier défis, Claude-Richard Gouandja a évoqué l’obligation pour la police centrafricaine de se réconcilier avec la population qu’elle est appelée à protéger.

Selon ce membre du gouvernement, « se réconcilier avec la population signifie faire de la police une police de proximité, éduquer la population avant toute répression, mener ses interventions sans les monnayer et, combattre la corruption ».

Le 2nddéfi qu’il entend relever à la tête de ce département est la formation des Agents. Sur ce point, Monsieur Gouandja a annoncé que « la police doit renforcer ses capacités dans le domaine de la police scientifique afin de mieux lutter contre les nouvelles formes de criminalité qui menacent la planète telle la cybercriminalité ».

Le dernier défi à relever, selon ce dernier, consiste pour chaque Agent de la police de veiller à ce que toutes les recettes et mini-recettes réalisées au sein de ce Département servent à alimenter les caisses du Trésor public.

En fin, ayant constaté la faible figuration des femmes parmi les Hauts Cadres de ce Département, le Ministre Richard Gouandja a promis de « tout mettre en œuvre en cette année 2012, pour intéresser de plus en plus les filles au métier de la sécurité publique ».

 

 

NDLR : Ce ministre dont les villas poussent dans la capitale comme des champignons après la pluie et qui passe également pour un des dignitaires qui a fait  très vite fortune avec le business des coupons de recharge téléphonique de TELECEL est sans nul doute très mal placé pour donner des leçons de morale et de probité aux agents de la police qui sont sous ses ordres. En outre, il s'agit de celui-là même dont le fils a assuré l'intérim pendant une longue absence de son père. Son discours manque donc totalement de crédibilité et se réduit à un simple brassage de vent.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:40

 

 

 

Boz au sport

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 16 Février 2012 14:29

36 fonctionnaires des régies financières de la République Centrafricaine en stage au Burkina Faso s’inquiètent de plus en plus sur la poursuite de leur formation. Ils sont menacés d’expulsion de leur lieu d’études par les responsables académiques de Ouagadougou.

Raisons évoquées : Le gouvernement centrafricain n’a pas encore payé leurs frais d’études pour cette année en cours. Certains n’ont pas eu leur bourse depuis 1 an et demi, tandis que d’autres parlent de 4 mois d’arriérées.

Selon l’un de ces stagiaires, joint ce 16 février par Radio Ndeke Luka, « toutes les procédures engagées pour la régularisation de cette situation sont restées lettres mortes. Certains stagiaires en instance de soutenance risquent de perdre l’année, d’autres seront mis dans la rue. Si rien n’est  fait par les autorités de Bangui, les stagiaires risquent de retourner à Bangui, même par la voie routière ».

Il précise par ailleurs que « les indemnités leur sont supprimées ainsi que la quote-part. Une situation qui met les différentes familles de ces fonctionnaires restées au pays en difficultés ». Signalons que ces fonctionnaires centrafricains étudient au Burkina Faso, dans le cadre d’une convention qui lie les deux pays en matière de renforcement de capacité des fonctionnaires Cadres des régies financières en RCA.

 

NDLR : Il s'agit ici d'une inadmissible exportation dans d'autres pays de la mauvaise gouvernance des autorités de Bangui

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:35

 

 

 

JP-Vidon-et-directeur-ONG-Triangle-et-Solidarites-Internat.JPG

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 16 Février 2012 14:26

Bonne nouvelle pour les personnes réfugiées ou déplacées et affectées par les conflits armés dans le nord et le nord-est de la République Centrafricaine. La France vient d’allouer ce 16 février 2012, 700 000 euros (environ 459 169 900 francs CFA) pour leurs prises en charge alimentaire.

Le geste est matérialisé par la signature d’un contrat entre l’Ambassadeur de France en Centrafrique et deux ONG françaises : « Solidarités international », et « Triangle Génération Humanitaire ». La cérémonie a eu lieu à l’Alliance Française de Bangui.

Ces fonds vont permettre, de secourir 4900 déplacés internes dans l’Ouham (nord-ouest), et 10915 ménages affectés par les conflits dans la Vakaga et la Haute Kotto (nord et nord-est). Plus de 200 tonnes de denrées, 200 tonnes de semences vivrières et 2500 outils aratoires seront distribués dans le cadre de cette activité.

Selon Jean-Pierre Vidon, Ambassadeur Français en RCA, « cette aide alimentaire en faveur de ces personnes vulnérables est un instrument très important dans le cadre de la Coopération bilatérale entre ces 2 pays. C’est une réponse aux crises humanitaires urgentes affectant les réfugiés et déplacés. Il s’agit de préserver les vies, les moyens de subsistance et la résilience des populations menacées par la sous-alimentation et la malnutrition ».

Le diplomate français affirme aussi que l’ « action de son pays en matière d’assistance aux personnes vulnérables s’inscrit dans le cadre du respect des principes d’humanité, d’impartialité, de neutralité et d’indépendance ».

Pour Jérôme Socié, Chef de mission Triangle Génération Humanitaire, l’une des ONG signataires de ces conventions, « le geste vise à encourager et accompagner le retour des personnes déplacées par les affrontements meurtriers perpétrés en octobre et novembre 2011, entre les ex-rebelles de la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et ceux de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR). Il sera question d’offrir des moyens économiques de subsistance ; offrir aussi des semences de qualité pour une autosuffisance alimentaire. Une manière de redynamiser le marché local ».

Quant à Samuel Toutena, Directeur Général des partenariats pour le développement au ministère du plan, « on reconnait les bons amis dans le malheur. Le geste de la France qui n’est pas le 1er du genre est louable en faveur de ces personnes durement touchées par les conflits ».

 

 

NDLR : Avec la  prédationite aigüe des autorités de Bangui, la seule solution pour ce genre d'aide à apporter aux populations cibles est de passer par le biais des ONG humanitaires. 

 

 

La ville de Mobaye privée d’électricité

 

Mercredi, 15 Février 2012 14:33

 

Depuis le 8 février 2012, la ville dans Mobaye (est) est plongée dans le noir. Et pour cause ? Plusieurs pannes survenues sur les installations techniques de l’unique société d’Etat de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) ont provoqué l’arrêt total de l’usine.

 

Conséquences : Perturbation de communication liée au déchargement de batterie des téléphones portables, impossibilité de posséder la chaine de froid pour la conservation des alimentaires y compris les médicaments, pour ne citer que ces exemples.

 

Selon un des agents de l’ENERCA de la localité interrogé par le correspondant de Radio Ndeke Luka qui a confirmé l’information ce 15 février, l’arrêt de l’usine a été provoqué notamment par la défection du système d’excitation  et celui de refroidissement au niveau de l’alternateur de l’appareil.

 

Toutefois, des techniciens de la République Démocratique du Congo (RDC) sont à l’œuvre pour remédier à la panne, a-t-il rassuré.

 

L’usine de production électrique de Mobaye a été entièrement construite et mise en exploitation en 1989 par l’Etat congolais. Depuis sa mise en service cette un sine n’a jamais été révisée, a relevé le correspondant de Radio Ndeke Luka.

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 00:32

 

 

 

Carte-Centrafrique-Tchad


 

16/02/2012 à 11h:32 Par Justine Spiegel Jeune Afrique

 

Depuis 2006, le chorégraphe tchadien Taïgue Ahmed aide les réfugiés centrafricains à retrouver confiance en eux et à renouer avec leur culture.

Taïgue Ahmed ne danse pas juste pour le plaisir. Il danse pour éduquer. Grâce à l'expression corporelle, il apprend aux réfugiés centrafricains du sud du Tchadà retrouver confiance en eux. « Traumatisés par la guerre, ils se réapproprient également leur propre culture », précise le chorégraphe tchadien. Sur le continent, son pays est l'un de ceux qui comptent le plus de réfugiés, 300 000 selon le dernier rapport du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR). « Les enfants ne voient que des armes, il n'y a pas de jeux, rien pour s'occuper. » Alors, en partenariat avec le HCR, Taïgue anime depuis 2006 des stages de danse dans les camps d'Amboko, de Gondjé et de Dosseye, près de Goré. En novembre dernier, il a réitéré avec les réfugiés de Moula et de Yaroungou, et a bénéficié du soutien du fonds de dotation français African Artists for Development (AAD).

Ces ateliers sont aussi l'occasion de faire passer des messages de prévention, grâce à des chansons qu'il écrit lui-même. Un moyen d'aborder les questions de l'hygiène, des conflits ethniques ou des grossesses précoces et d'interdire le port du couteau pendant les cours. Et surtout de réconcilier les différentes ethnies entre elles mais aussi avec les habitants des villages alentour, sur les terres et les champs desquels les réfugiés sont installés. « Grâce aux danses traditionnelles, nous sommes de la même famille et nous parlons le même langage, assure-t-il. Les échanges culturels peuvent nous lier. » Et, pour que les réfugiés comprennent que la danse n'est pas limitée aux camps, il a créé un festival dans la capitale, N'Djamena, et organise des rencontres avec des danseurs contemporains internationaux. « Nous leur expliquons qu'ils peuvent exprimer ce qu'ils ont vécu à travers l'art et qu'ils n'ont plus besoin de repartir prendre les armes. »

Déguisé en fillette

La « danse-thérapie », Taïgue Ahmed la connaît bien. Dans son dernier solo, Crache mon histoire, il dévoile son parcours. Né à Laï (Sud), il affronte dès l'âge de 5 ans la guerre civile. Pour le sauver des massacres dans son village, sa mère le déguise en fillette. À 22 ans, il parviendra à s'extirper des troupes militaires dans lesquelles il avait été enrôlé de force. Il continue de présenter en Afrique cette pièce, conçue en 2009 lors de sa résidence au Centre national de la danse de Pantin, en région parisienne. Un soir, à l'issue d'une représentation au Congo-Brazzaville, une jeune femme est venue lui confier qu'elle vivait la même chose dans son pays. « Je m'engage par la danse, car elle me permet de m'exprimer pour faire avancer les droits de l'homme et la justice dans nos pays », explique Taïgue.

Il dit avoir réalisé que l'on peut s'exprimer en dansant grâce à la chorégraphe française d'origine béninoise Julie Dossavi. Lorsqu'il rejoint, en 2003, les ateliers qu'elle anime à N'Djamena, il découvre la danse contemporaine, lui qui a été formé à la danse traditionnelle dès l'âge de 13 ans par l'un des chorégraphes du Ballet national tchadien. Dossavi le fait travailler avec deux autres danseurs dans Être dans la peau d'une femme, un spectacle qu'ils présentent en France en 2006.

La danse permet de m'exprimer pour faire avancer les droits de l'homme et la justice dans nos pays.

Taïgue Ahmed, chorégraphe tchadien

« Cette pièce m'a beaucoup parlé car c'est difficile d'être une femme en Afrique, je le vois dans ma propre famille. J'ai alors décidé d'écrire mon solo pour raconter mon histoire, avant d'encourager les réfugiés à le faire aussi. » Taïgue Ahmed souhaite encourager d'autres chorégraphes africains à suivre son exemple dans les camps de leurs pays respectifs. Ainsi, dans le cadre du projet « Refugees on the Move » d'AAD, il en formera neuf autres. Les premiers ateliers se tiendront au printemps au Congo-Brazzaville, avec le chorégraphe Marie-Bède Koubemba.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 06:00

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

 

 

CONTINUEZ A SIGNER EN LIGNE LA PETITION EN CLIQUANT SUR LE LIEN SUIVANT :

 

http://www.gopetition.com/petitions/liberez-ferdinand-samba.html

 

Suite de la liste des signataires de la pétition

 

176 Mr LESSOUA Lionel Juvénil Africa View Feb 15, 2012

175 Mr Arsene Elien   Central African Republic View Feb 15, 2012

174 Mr EWATON Aurélien Switzerland N/G Feb 15, 2012

173 Dr Jean - Michel PANGUERE France ViewFeb 15, 2012

172 Mr JOACHIM GUERE KANDA France N/GFeb 15, 2012

171 Prof.Gaston N'Guerekata USA N/G Feb 15, 2012

170 Mr Jules Laurent Bitimoloma Central African Republic N/G Feb 15, 2012

169 Mr ROGER ANDJALANDJI France N/G Feb 15, 2012

168 Mr Frederic Charua France N/G Feb 15, 2012

167 Mr Nzemehoul Jean de Dieu France N/G Feb 15, 2012

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Droits de l'Homme et Liberté de Presse
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:57

 

 

 

Ferdinand Samba Le Démocrate

 

15 Février 2012

Communiqué de presse

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a aujourd'hui appelé le gouvernement de la République de Centrafrique à libérer de prison le journaliste Ferdinand Samba, Directeur de Publication du périodique Le Démocrate.

« Cette incarcération est contraire aux normes internationales qui exigent que les journalistes ne soient pas emprisonnés pour délit de presse dans le cadre de l'exercice de leur profession.», a déclaré Gabriel Baglo, directeur du bureau Afrique de la FIJ. « Ce traitement constitue une atteinte manifeste à la liberté de la presse et aux droits des journalistes dans l'exercice de leur profession».

Selon l'union des syndicats des professionnels de la presse d'Afrique centrale (USYPAC), le tribunal de grande instance de Bangui, siégeant en matière correctionnelle le 25 janvier 2012, a condamné le journaliste Ferdinand Samba à dix mois d'emprisonnement ferme et au paiement de dix millions de FCFA (15.267 €) de dommages et intérêts. Le tribunal a par ailleurs décidé la fermeture immédiate de son journal pour une durée d'un an. Le journaliste a aussitôt été arrêté et emprisonné à Bangui.

Ce jugement fait suite au procès en diffamation intenté par Monsieur Sylvain Ndoutingaï, ministre d'Etat aux Finances, et colonel de l'armée nationale, contre le journaliste et le quotidien « Le Démocrate ».

« La sentence est disproportionnée par rapport aux faits, Ferdinand Samba n'étant pas tout de même un criminel » a dénoncé l'USYPAC qui appelle à un procès juste et équitable.

La FIJ se joint à l'USYPAC pour demander la libération du journaliste, et au gouvernement centrafricain de respecter les droits des journalistes et de décriminaliser les délits de presse.

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