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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 04:14




LIBREVILLE (AFP)  02 décembre 2008 17h14 - Le "Dialogue politique inclusif", devant rassembler pouvoir, opposition, rébellions et société civile pour ramener la paix en Centrafrique, s'ouvrira officiellement lundi 8 décembre, a annoncé mardi le président centrafricain François Bozizé, en visite au Gabon.

"L'ouverture officielle, c'est lundi", a déclaré à la presse M. Bozizé après avoir été reçu à Libreville par son homologue gabonais Omar Bongo Ondimba, médiateur pour la paix en Centrafrique.

Cette initiative "réunit tous les frères centrafricains. Et nous aurons à traiter de questions qui concernent (le pays) dans la fraternité", a-t-il déclaré.

Le vendredi 5 décembre, jusqu'alors annoncé comme date de début du Dialogue inclusif, ainsi que le samedi 6 décembre seront consacrés à "recevoir les participants, les enregistrer", a-t-il ajouté, en précisant que le délai imparti pour le forum serait respecté.

Selon le calendrier arrêté, il se tiendra jusqu'au 20 décembre.

Le président Bozizé a indiqué qu'Ange-Félix Patassé, son prédécesseur (1993-2003) qu'il a renversé et qui vit en actuellement en exil au Togo, doit arriver dimanche 7 décembre à Bangui, où le président Bongo a également "promis" de se rendre pour l'occasion.

Arrivé mardi en fin de matinée pour une visite de quelques heures à Libreville, M. Bozizé s'est entretenu avec son homologue gabonais pour "un recentrage des choses".

La médiation du Gabon a permis la signature en mai à Libreville d'un accord de paix entre le gouvernement centrafricain et la rébellion de l'Armée populaire pour la restauration de la démocratique (APRD).

Bangui avait déjà paraphé deux accords séparés avec deux autres rébellions: un avec le Front démocratique pour le peuple centrafricain (FDPC) à Syrte, en Libye, en avril 2007, et un avec l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) à Birao (nord-est de la Centrafrique) en avril 2007.

En juin 2008, un accord global de paix avait ensuite été signé à Libreville avec l'APRD et l'UFDR, prévoyant notamment cessez-le-feu, désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants rebelles.

Les leaders de l'APRD et de l'UFDR ont annoncé leur participation au Dialogue, de même que l'ex-président Patassé.

Même si le chef du FDPC, Abdoulaye Miskine, en exil en Libye, n'a pas signé l'accord global de Libreville de juin, "cela ne l'empêche pas d'être à Bangui (pour le Dialogue), puisqu'il a signé un (précédent) accord avec le pouvoir", a affirmé le président Bozizé.

En proie à une crise financière et sociale, la Centrafrique est également confrontée depuis 2005 à l'insécurité dans le Nord, avec des exactions de rebelles, "coupeurs de routes" et militaires.

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Centrafrique-Presse.com - dans DIALOGUE INCLUSIF
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:34

 

 


(Désiré-Israel Kazadi)

 

Dans les rues de Kinshasa, les gens ne manquent pas de partager leurs avis – parfois contraires – sur le sort de Jean-Pierre Bemba, fondateur du Mouvement de libération du Congo (MLC) transféré en juillet dernier à la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerres et crimes contre l’humanité. Plus précisément, l’ancien chef rebelle congolais est soupçonné de meurtres, de viols et de tortures commis entre 2002 et 2003 sur le territoire de la République centrafricaine (RCA), lors de l’intervention de ses troupes venues soutenir l’ancien président Ange-Félix Patassé dans sa lutte contre la rébellion menée par François Bozizé, désormais chef de l’Etat reconduit à cette fonction par la voix des urnes en 2005. Mais le sort de l’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle congolaise de 2006 fait l’objet de commentaires au sein de la communauté judiciaire de Kinshasa, qui se divise sur le sens à donner à l’article 28 du statut de Rome établissant la responsabilité des chefs militaires et supérieurs hiérarchiques. Pour certains juristes, la CPI a respecté la procédure tandis que d’autres estiment le recours a l’article 28 dans l’affaire Bemba non fondé.

Me Gentil Kasimu Bin Nasibu qui suit cette affaire depuis le début, est un expert du Programme justice internationale de l’Association pour la renaissance des droits humains au Congo, une ONG locale. Il pense que la responsabilité de M. Bemba est engagée dans la mesure où il aurait « décidé d’envoyer ses troupes en Centrafrique sachant qu’elles risquaient d’y commettre des crimes ». L’avocat souligne par ailleurs que le supérieur hiérarchique, selon le statut de Rome, peut être poursuivi pour « les ordres qu’il a donnés ou même pour n’être pas intervenu alors que ses subalternes commettaient des crimes ». Me Kasimu conclue que Bemba devrait être poursuivi pour les crimes attribués à ses forces en territoire centrafricain.

Le professeur Nyabirungu, avocat à la CPI et au tribunal pénal international pour le Rwanda basé à Arusha en Tanzanie, partage le point de vue de son confrère, tout en refusant de s’exprimer concrètement sur le cas de M. Bemba. A propos de l’article 28, il explique que « cette disposition concerne des personnes qui n’ont pas commis directement des crimes et, à la limite, qui n’étaient pas la au moment ou ceux-ci étaient perpétrés, mais qui exercent une autorité ou un contrôle effectif sur les personnes qui ont matériellement exécuté ces crimes. » Avis contraires Les avis donnés ci-dessus ne font cependant pas l’unanimité dans les milieux des juristes et des organisations des droits de l’homme. Richard Bondo, président de l’Ong locale Avocats sans frontières Congo interprète l’article 28 autrement : « Envoyer des troupes dans un pays tiers implique que celles-ci seront sous le commandement militaire du pays hôte ».

D’après Me Bondo, la « logique » de la responsabilité pénale du chef hiérarchique ne tient pas en ce qui concerne M. Bemba. L’activiste estime que Bemba n`était pas à Bangui au moment des faits et conclut que « les responsables qui devraient être poursuivis sont les autorités militaires centrafricaines, dont dépendaient directement les hommes de Bemba ». «La logique d’imputer la responsabilité à Jean-Pierre Bemba n’est juridiquement pas fondée » complète Maitre Eley Lofele, avocat au barreau de Kinshasa. Il fait allusion au mandat d’arrêt émis le 23 mai dernier selon lequel le « chairman » serait « pénalement responsable, conjointement avec une autre personne ou par l’intermédiaire d’autres personnes » de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. « Comment expliquer que le supposé co-auteur soit arrêté alors que l’auteur principal n’est pour l’instant pas inquiété ? », s’interroge ce pénaliste en soulignant qu’a l’époque des faits, Bemba était en droit de répondre à l’invitation d’un chef d’Etat élu. Pour Germain Kambinga, haut cadre chargé de la communication au MLC, celui qui reste son chef ne faisait pas partie de la chaine de commandement de l’armée centrafricaine.

Aime Kilolo, avocat de Bemba, observe que son client n’est pas poursuivi pour avoir participé comme auteur ou coauteur à des actes de viols, de pillages et de tortures mais pour avoir maintenu ses 2400 hommes en RCA, bien qu’il ait eu connaissance des actes qui leur étaient imputes. L’avocat du « chairman » explique qu’en janvier 2003, ce dernier avait envoyé une lettre au représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en RCA, Lamine Cisse, pour lui demander l’ouverture d’une enquête internationale sur les accusations dont ses troupes étaient l’objet. Cette demande n’a jamais été suivie d’effets, jusqu’à ce que la CPI entame officiellement ses poursuites en 2008. « Les troupes du MLC transférées en RCA ont été placées sous le commandement de l’état-major de l’armée centrafricaine. On peut donc se poser la question de savoir si, de jure ou de fait, les actes commis lors de cette expédition relèvent bien de la responsabilité de M. Bemba » s’interroge Me Kilolo.

Sur le plan pénal, la réponse lui semble claire : c’est non. Ce debat intervient à quelques jours des audiences publiques programmees à partir du 8 décembre à La Haye, au cours desquelles les juges décideront de confirmer ou non les charges retenues par le procureur de la CPI Luis Moreno Ocampo contre Jean-Pierre Bemba et d’éventuellement renvoyer celui-ci devant la chambre de premiere instance pour y être jugé.

2008-11-25

 
Source :
http://www.lepharerdc.com/www/index_view.php?storyID=6880&rubriqueID=10

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:25

 

 

Source: European Commission - Humanitarian Aid Office (ECHO)  01 Dec 2008


La Commission européenne a accordé une enveloppe de 6 millions d'euros, au titre de l'aide humanitaire, en faveur des quelque 200 000 personnes déplacées et autres civils en situation de vulnérabilité dans le nord de la République centrafricaine (RCA). En dépit de quelques avancées politiques récentes, le contexte actuel dans le nord du pays n'a pas permis d'améliorer sensiblement la situation humanitaire au cours de l'année écoulée. Outre les quelque 200 000 personnes déplacées à l'intérieur du pays, 98 000 personnes environ ont cherché refuge dans des pays voisins (Tchad, Cameroun et Soudan). Par ailleurs, le nord-est de la RCA compte approximativement 2 600 réfugiés originaires du Darfour.

M. Louis Michel, membre de la Commission chargé du développement et de l'aide humanitaire, a déclaré: «La Commission européenne continue d'octroyer une aide humanitaire à environ 200 000 personnes vulnérables en République centrafricaine, afin d'atténuer les souffrances terribles de tant de familles déracinées. La Commission et le gouvernement centrafricain sont néanmoins conscients que la solution aux problèmes ne réside pas dans l'aide humanitaire d'urgence, mais bien dans l'instauration d'une paix négociée, d'une meilleure gouvernance et d'un développement à long terme.»

Une aide d'urgence sera fournie pour répondre aux besoins humanitaires les plus pressants. Les interventions se concentreront toutefois, dans la mesure du possible, sur les domaines et secteurs pour lesquels une action de reconstruction et de développement est déjà prévue au titre du Fonds de développement européen.

En 2007, la Commission a accordé une aide humanitaire d'un montant de 8 millions d'euros aux personnes vulnérables en République centrafricaine[1]. Tous les fonds sont acheminés par le service d'aide humanitaire de la Commission (ECHO), qui relève de la compétence du commissaire Louis Michel. Les projets sont mis en œuvre par des organismes d'aide non gouvernementaux, des agences spécialisées des Nations unies et le mouvement de la Croix-Rouge/du Croissant-Rouge. Dernièrement, la DG ECHO a mis sur pied une antenne à Bangui afin de suivre de près l'évolution de la situation humanitaire, de contribuer activement à la coordination des opérations de secours au niveau local et de contrôler l'utilisation des fonds humanitaires de la Commission.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 01:06

 

 

YAOUNDE, 1er décembre (Xinhua) -- 120 militaires camerounais du bataillon aéroporté de Koutaba (Ouest Cameroun) se sont envolés  lundi en direction de Bangui, capitale de la République  centrafricaine, pour une mission de maintien de la paix de six  mois, a rapporté la radio nationale camerounaise. 

     Ils auront 3 missions principales: protéger les hautes  personnalités du pays en Centrafrique, escorter les convois et  contrôler des zones troubles dans le pays. 

     Avant leur départ, ils ont suivi deux semaines de stage de mise en condition sous la conduite du lieutenant colonel camerounais  Eyenga Séverin qui sera en même temps leur chef en Centrafrique. 

     Ces militaires camerounais interviennent dans le cadre de la  Force multilatérale (Fomuc) de la Communauté économique et  monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) créée en 2002 à Libreville au Gabon par les chefs d'Etat des pays membres pour apporter un  soutien aux pays déchirés par des conflits internes.  

     Ce contingent remplace un autre qui vient de passer six mois  sur le sol centrafricain pour la même mission. 

     Depuis le 2002 après le renversement du président Ange Félix  Patassé, la république Centrafricaine est en proie à des violences provoquées par différents groupes armés qui sévissent  particulièrement dans le nord du pays. Du 5 au 20 décembre  prochain, le pays va abriter un dialogue national inclusif qui  regroupera toutes les forces vives du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 00:59

 

 

 

François Bozizé à Libreville mardi : derniers réglages avant le Dialogue Politique Inclusif

 

Libreville, 1er décembre (GABONEWS) - L'arrivée à Libreville du président Bozize, à deux jours du début du Dialogue Politique Inclusif, est perçue comme une « dernière revue, une dernière séance de réglages », selon un familier de la scène politique centrafricaine résidant dans la capitale gabonaise.

Certaines sources, ayant requis l'anonymat, croient déceler en cette visite du président centrafricain son désir de voir son homologue gabonais assister à l'ouverture du forum. En appui de cette assertion, on rappelle qu’il a fallu trois réunions du Comite de suivi, pour que tous les protagonistes de la crise s'accordent sur les points qui compromettaient l'aboutissement du processus de paix.

On s'attend que François Bozize invite Omar Bongo Ondimba à assister personnellement à l'ouverture solennelle du Dialogue inclusif. Le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda l'a laissé entendre dans une interview à l'agence Centrafrique Presse vendredi dernier.

La Loi d'amnistie générale, le remaniement du comité d'organisation du DDR (Désarmement, Démobilisation et Reconversion) et la représentation des protagonistes et des forces vives au sein du Comite de coordination du Dialogue Politique constituaient les principaux obstacles à la tenue du forum de Bangui.

L'ancien président burundais Pierre Buyoya présidera le Dialogue inclusif centrafricain, qui débute samedi 5 décembre prochain et durera 15 jours.

 

 

Libreville, 1er décembre (GABONEWS)- Le président centrafricain François Bozize est attendu à Libreville mardi prochain pour une brève visite, a-t-on appris ce lundi d’une source présidentielle.

La visite de François Bozize pourrait être liée à la tenue prochaine du 5 au 20 décembre, dans la capitale centrafricaine, du dialogue politique Inclusif, nous apprend, les milieux diplomatiques de Libreville.

Les principaux protagonistes de la crise politique centrafricaine se sont réunis à plusieurs reprise dans la capitale Gabonaise pour les préparatifs des assises de Bangui, devant regrouper le pouvoir centrafricain, l’opposition politique, les groupes armes et la société civile.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:14

 

 

 

Bangui, 1er déc. (ACAP) - La célébration du cinquantenaire de la République Centrafricaine et l’organisation imminente du dialogue politique inclusif constituent deux événements importants qui se marient parfaitement, en ce mois de décembre 2008 dans la capitale centrafricaine, sous l’impulsion du Général d’Armée François Bozizé, Président de la République, Chef de l'Etat.

Arrivé au pouvoir en 2003, le Général Francois Bozizé a affirmé sa détermination à restaurer l’ordre public, assainir l’économie nationale, consolider la paix, réhabiliter l’Etat de droit bafoué, et les institutions démocratiques, véritables garant de la souveraineté nationale et de la dignité humaine en Centrafrique, terre de Zo Kwe Zo, de Barthélemy Boganda.

En cinq années de règne, le président Bozizé est considéré aujourd’hui comme le "dauphin incontesté, digne successeur de Boganda" qui a s'efforce de conjuguer les cinq verbes du père fondateur de la RCA, à savoir nourrir, instruire, soigner, loger et vêtir.

Parmi les actions salutaires posées par le chef de l’Etat, on peut citer sans risque de se tromper, l’inscription au budget 2009 du déblocage partiel des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat, bloqués depuis 1985, un acte qui vient détendre le climat social.

La capitale centrafricaine a redoré son blason d'antan de "Bangui la conquête, ville de pari"; le citoyen centrafricain est fier de targuer d’appartenir à un Etat souverain où les droits de l’homme sont respectés ou encore un parterre de chantiers sont entrepris.

 Le plus beau joyau du cinquantenaire est le beau jardin où sont dressés des monuments à l’honneur des anciens chefs de l’Etat.

 Dans cette ambiance de fête se prépare un autre événement décisif pour l'avenir du peuple centrafricain. Il s'agit de l'organisation du 05 au 20 décembre prochain à Bangui du dialogue politique inclusif tant attendu.

Selon le comité d'organisation de ces assises, les préparatifs vont bon train et les débats s'annoncent fructueux et constructifs. Car avec cinquante ans d'existence, la maturité politique devrait désormais faire ses preuves en République Centrafricaine.

Cinquantenaire de la République Centrafricaine, dialogue politique inclusif, tels sont "les événements positifs conjoints", liés par leur importance respective, dont va bénéficier le peuple centrafricain en cette fin d'année 2008, de sorte que l'année 2009 soit véritablement une année de renaissance et de reconstruction de la République Centrafricaine.

 

 

La France offre à la RCA des archives video sur son histoire

Bangui, 30 nov (ACAP) - L'Ambassadeur de France en Centrafrique M. Jean Pierre Vidon, a remis dimanche 30 novembre 2008, un lot de DVD relatifs à l'histoire du pays, au ministère de la Communication, à la veille de la célébration du cinquantenaire de la proclamation de la République Centrafricaine.

"Il s'agit d'images d'archive qui nous sont fournies par l'Institut national de l'audio-visuel (Ina). Ces images d'archive, il me paraissait important que la télévision centrafricaine puisse en bénéficier, au moment de célébrer le cinquantième anniversaire de la proclamation de la République", a déclaré M. Jean Pierre Vidon.

 Le Haut Représentant de la République de France a expliqué que ce sont des images importantes de l'histoire de la République Centrafricaine, qui ont été retrouvées à l'Ina, grâce à un travail de recherche.

 Selon M. Vidon, le matériel remis comporte un document antérieur qui remonte à 1944. "Il s'agit d'une visite du général De Gaulle en Afrique Centrale, en marge de la conférence de Brazzaville. Et le général De Gaulle s'est rendu notamment à Bangui. Ce sont des images de Bangui que j'ai remises", a-t-il indiqué.

 Il a également fait remarquer que le matériel comporte les images du Président Barthélemy Boganda, lors de sa visite à Paris en France le 10 décembre 1958, les images de la célébration du premier anniversaire de l'indépendance de la République Centrafricaine, le 1er décembre 1961 à Bangui avec le Président David Dacko, ainsi qu'un document comportant une interview du Président Dacko en 1965.

"Mon souhait c'est que des recherches puissent aller un peu plus loin, et que l'on trouve d'autres documents sur la République Centrafricaine", a-t-il déclaré.

"Je ne sais combien il est précieux, aussi bien pour un pays que pour un individu, de pouvoir retrouver des documents sur son histoire", a conclu M. Vidon.

Il convient de signaler que ce lot de matériels audio-visuels sur l'histoire de la République Centrafricaine a été réceptionné par le directeur de cabinet du ministère de la Communication, M. Philémon Dérant Lakoué.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:13

 

 

Bangui, Dimanche 30 Novembre 2008 - 17:09 (ACAP) - On s’achemine petit à petit vers la fin de la crise politico-militaire qui a plongé la République Centrafricaine dans un profond malaise social depuis quelques années. Les armes qui ont été retournées contre les paisibles citoyens, civils et militaires, d’une manière lâche, ou qui ont donné lieu à des dérapages, se sont quasiment tues, depuis l’Accord de paix global de Libreville au Gabon.

 Les responsables politico-militaires de la RCA, au lieu de se regarder en chien de faïence, ont finalement décidé ensemble privilégier le dialogue, seule voie de la recherche pacifique, des solutions aux crises que traverse le pays.

Les guerres fratricides, les atrocités multiples que le peuple centrafricain a connues, relèvent désormais du passé. A travers le dialogue politique inclusif qui va se dérouler du 5 au 20 décembre prochain, une nouvelle voie est dorénavant ouverte pour que les Centrafricains, sans considération aucune, puissent vaquer librement et paisiblement à leurs occupations quotidiennes, sur toute l’étendue du territoire national.

La tragédie a pris fin, un nouveau départ est amorcé avec une paix réelle et durable pour, un Centrafrique uni et fort, déterminé à livrer une lutte sans merci contre la pauvreté et le sous développement, en adhérant sans reverse à la philosophie de Kwa na Kwa (le travail rien que le travail), prônée par le Chef de l’Etat le Général d’armée François Bozizé, depuis son accession à la magistrature suprême de l’Etat.

Aujourd’hui, les actes de violence, la terreur, l’insécurité qui régnaient à l’intérieur du pays, empêchant les vaillantes populations de la RCA de mener dans la quiétude leurs activités agro pastorales, ne relèvent plus que du passé.

Avec l’annonce du retour de l’ancien président Ange Félix Patassé, de l’ancien ministre de la Défense nationale et président de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (Aprd) et quelques autres personnalités politiques, pour participer au dialogue politique inclusif, ces assises tant attendues, donnent bonne augure pour le retour de la paix en Centrafrique.

Apl/acap

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 16:10

PESSAC ASSOCIATION Sept jeunes pessacais ont passé trois semaines en République Centrafricaine

Lundi 01 Décembre 2008 Sud Ouest

Mamboko na Mamboko («main dans la main» en français) est une association qui a été créée en 2005. Aristide Olivier Ganabo, président, en rappelle les missions principales : « Il s'agit de contribuer au développement moral, éducatif, social, économique et culturel de la République Centrafricaine. Parmi les nombreuses actions en cours, on peut relever deux projets principaux dans le domaine de l'éducation et du développement rural: un projet d'éducation avec notamment la construction de trois salles de classe dont une réservée à l'enseignement de l'informatique; et la réalisation d'une coopérative agricole pour accompagner le projet de solidarité avec l'école Galabadja. »

En partenariat notamment avec la ville de Pessac et le Conseil régional d'Aquitaine, l'association Mamboko na Mamboko a pu réaliser de multiples actions locales pour le développement rural au travers d'aide de différentes natures.

Il faut indiquer qu'un jumelage avec l'école Aristide-Briand à Pessac a permis la mise en relation des élèves pessacais avec des jeunes de Galabadja par le biais du site Internet de l'association et de la passerelle numérique de Pessac Ouest.

Au mois d'août 2008, dans le cadre de la formation des enseignants en informatique par des jeunes de Pessac qui s'est déroulé à Bangui, sept jeunes pessacais du centre social du Haut-Livrac se sont déplacés pendant trois semaines en Centrafrique.

Le parcours de ces jeunes a été filmé, et une restitution vidéo avec débat sera présentée au cinéma Jean-Eustache à Pessac, vendredi 5 décembre à 19 h 30. Une exposition photos sur le projet « En route vers la Centrafrique » sera également présentée au public.

Rappelons que cette association a été la lauréate du prix Zoom de la ville de Pessac en 2005 et 2007.

Le message est clair : « Démontrer et prouver aux jeunes de tous les quartiers dits sensibles, que tout est possible. Il faut que les jeunes prennent conscience que c'est dans l'action que l'on peut faire de grandes choses », conclut Aristide Olivier Ganabo.

 

 Michel Soulé-Limendoux

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 02:08

 

 

 

Arrivée à Paris de l’ancien président André Kolingba

 

 

Paris, 30 novembre 08 (C.A.P) – L’ancien président de la RCA, le général André Kolingba est arrivé vendredi matin 28 novembre à Paris par le vol régulier d’Air France, ont confirmé certains témoins qui l’ont aperçu débarquant à l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy.

Alors que certains observateurs se sont posé la question de l’opportunité de la présence du président fondateur du RDC en France précisément au moment où plusieurs Centrafricains de la diaspora et autres personnalités politiques exilées en France depuis le coup d’Etat du général Bozizé s’apprêtent à descendre à Bangui pour prendre part au dialogue politique inclusif.

Selon des informations distillées par certains proches, le général Kolingba aurait tout simplement un rendez-vous médical avec son médecin le 1er décembre 2008, ce qui expliquerait sa venue à Paris et qu’il devrait rentrer aussitôt au pays pour prendre part au dialogue politique inclusif.

 

 

 

Plusieurs membres du gouvernement et des députés décorés en retard par Bozizé

 

 

 

 

 

 

Avant de s’envoler pour la conférence des Nations unies de Doha, le président Bozizé devait épingler quelques breloques sur la poitrine de ses ministres et des députés de la nation le jeudi 27 novembre. Malheureusement, le stock de médailles se trouvait à bord de l’unique vol régulier hebdomadaire d’Air France qui devait se poser le même jeudi matin à Bangui.

C’était compter sans les conditions météorologiques matinales sur la capitale en ce début de saison sèche. Bangui est en effet couvert d’intense brouillard, ce qui empêche tout atterrissage, l’aéroport Bangui Mpoko étant dépourvu des équipements techniques au sol pouvant permettre un atterrissage par tout temps.

L’appareil d’Air France a donc dû aller se poser à Brazzaville pour ne revenir à Bangui que vers 13 heures locales, une fois la brume dissipée. Du coup, c’est le lendemain que les décorations ont été épinglées sur les poitrines des dignitaires.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 01:20

 

 

 Central African Republic is not well indicated to welcome the National Inclusive Dialogue in its territory. So that to avoid confusion, compromission, ambiguity;  violence, intimidation, murder on some of participants and then failure of the forum. Serenity, trust and transparency are required to emerge from this forum. Those having a faith in this talk as a tool to spread out means to solve this crisis must opt for good. It supposes that National Inclusive Dialogue should gather all political entities which perform in Central African Republic. It means that rebels as well as civil society, political parties have right to participate in this forum. This crisis deserves to be treated with wisdom, by discerning between  what constitutes Common Good and personal interest.

 

For that, it is to propose that this National Inclusive Dialogue should take place in Libreville, capital of Gabon. Whose President Mr Omar Bongo Odimba have given substantial support to Bozize ousting the legal president of Central African Republic. By organising this forum in this country, it will be a significant sign to Mr Odimba  that he was wrong and is come to correct himself accepting democracy, legitimacy, freedom and alternance on Power of  State without coup. By  organising this forum in Libreville-Gabon, it means that Central African Republic should avoid"irrational optimism"which prevails in mind and heart of government ruling party members and its coalition.

 

Politicians, elites and  those whom believe in peace, peace building, peace consolidation, security,  economic perspective revival, social cohesion and prosperity in this country do not hesitate to weigh on the setting of this forum abroad. Central African republic at the heart of its crisis has no alternative that of getting out of it.  Reason, conviction, vertue and the sense of doing what is useful and good for the country must culminate this national issue. Never Bozize ruling government party can establish transparency in this National talking.

 

For him, it is better to set National Inclusive Dialogue in Central African Republic. Thus  he has means to spueeze opposition parties reducing them as carpet on which he cleans its shoes. And the country will enter in everlasting cyclical crisis. This is : "irrational optimism".  Central African Republic objects to such kind of optimism. Because it is not representative of national interest defence, but personal interest. If, this National Inclusive Dialogue takes place in Central African Republic, it will be a mess, a failure and a great mistake in politiics.

 

There is no gain for the country. It is a political stagnation with economic damnation as consequences and gloom among democrats those making freedom, democracy and Human Rights respect in the core of their political conviction. At that stage, it depends on republicans to emphasise on rational optimism which could be intervened by setting National Inclusive Dialogue outside of Central African Republic. Here resides the relevant political profile of this country. 

 

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C'est raisonnable pour la Centrafrique que le Dialogue National Inclusif se réalise. Là n'est pas tout. Faut-il savoir où se déroulera ce forum? C'est une question pertinente. Personne ne sait où le dialogue pourrait se tenir. S'il y a des personnalités qui savent déjà le lieu de ce débat, qu'il faille leur dire en toute franchise que la Centrafrique n'est pas le lieu sûr pour accueillir ces critiques de la politique de l'économie, des finances, de l'éducation, de la démocratie, de la légitimité et de l'alternance au Pouvoir de l'Etat. La Centrafrique ne réunit pas les conditions appropriées pour organiser un forum de telle envergure surtout qu'il porte sur des questions sensibles des Droits de l'Homme, de la démocratie, de l'Etat de Droit et la liberté. La dictature  de Bozizé ne pas être un terreau dans lequel peuvent émerger des idées neuves pouvant transformer la Centrafrique.

 

Cela dit, le politicien et l'élite doivent se convaincre de la nécessité d'organiser ce forum à l'étranger, notamment à Libreville au Gabon du Président Omar Bongo Odimba qui a porté Bozizé au Pouvoir de l'Etat. Ce, pour dire que, lui Mr Odimba a commis une erreur qu'il faille la rectifier : la légitimité et la démocratie doivent se réaliser en Centrafrique. Ceux qui  croient à la tenue de ce forum national en Centrafrique sont ceux qui sont ses prédateurs. Ils sont nombreux. Ils veulent perpétuer la dictature, la confusion, l'ambigüité et la compromission. Ils veulent préserver que leurs intérêts particuliers. Et le meilleur moyen, c'est d'organiser le Dialogue Inclusif en Centrafrique. Là, ils auront la mainmise sur les débats.. Et les vraies questions de la République ne seront pas traitées. 

 

C'est le voeu de Bozizé. C'est un piège dans lequel l'opposition politique ne doit pas y tomber. Car ce voeu traduit un"optimisme irrationnel" Il est dangereux parce qu'il ne concerne pas la Centrafrique. Il détruit les intérêts de la république. il privilégie ceux du régime Bozizé. Voilà pourquoi c'est un "optimisme irrationnel" et la Centrafrique      entraînera avec elle toujours ce chapelet de crises. C'est la stratégie de l'incompétence. Un système dans lequel tout est pourri. Ce qui prévaut, c'est la préservation des intérêts de ceux qui constituent l'épine dorsale du système. Comprendre qui pourra. La démocratie n'est pas du côté de Bozizé.

 

C'est dire, la Centrafrique doit débattre de ses crises à l'extérieur. C'est la voie de la sagesse et de la liberté. Ici la Centrafrique se réconciliera avec la dignité perdue. Mieux vaut un optimisme rationnel qui défend les intérêts communs qu'un "optimisme irrationnel" aux contours mal définis et dangereux pour la nation. Ainsi tenir le Dialogue Inclusif National en Centrafrique est synonyme d'échec et au principe de l'éternel retour du même à la senteur moribonde. Les démocrates doivent y réfléchir. Il faut opter pour la liberté.

 

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