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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 02:35

 

 

 

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Emile Gros Nakombo et Martin Ziguélé en ligne de mire


Incapable de mettre en œuvre une gouvernance pouvant assurer l’autosuffisance alimentaire à la population, le pouvoir moribond de Bozizé est d’en train de réprimer arbitrairement et férocement la population de Sosso-Nakombo. De graves événements se déroulent en effet depuis quelques jours dans le plus grand silence et la plus grande ignorance des Centrafricains dans la localité de Sosso Nakombo dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, chef-lieu Berbérati. Considéré comme la localité qui a opposé la résistance la plus farouche avant pendant et après les élections législatives et présidentielles de 2011, la localité de Sosso Nakombo et sa population avait donné énormément du fil à retordre à la bozizie et au KNK à la veille des mêmes élections de 2011.


C’est ainsi que malgré la mort de Blaise Nakombo frère cadet du candidat du RDC Emile Gros Ramond Nakombo et l'annulation du vote au profit de Dimbélé et le cousin germain de Blaise, Albert Nakombo fabriqué de toutes pièces et monté contre sa propre famille la bozizie n’a pas pu soumettre la population. Un commandant de brigade de gendarmerie et des gendarmes, ont été tabassés et déshabillés par Hubert Nakombo, un neveu d’Emile Gros Nakombo.


Les gendarmes de Nakombo l'ont arrêté et tabassé à mort ainsi qu’un adjoint au Maire Lambert Yenguessé. Les deux se trouvent encore présentement à l'hôpital de Berberati et d’autres arrestations se poursuivent encore tel dans une vendetta. C'est de l'arbitraire pur et simple de la part du pouvoir bozizéen et un véritable règlement de compte planifié, ce qui a l’inconvénient d’accroître la tension et la colère des populations du coin. Les autorités ont dû demander un renfort de Nola, Dédé, Bamba et Berberati pour tenter de contenir la situation sinon il y aurait eu un début de troubles dans tout le pays car selon nos informations, d'autres régions se prépareraient également à se soulever.


Tout serait parti d'une convocation de la gendarmerie remise à Gency Nakombo par un gendarme pour son cousin Hubert Nakombo qui n'aurait pas daigné répondre prétextant à juste titre que son cousin n'était pas habilité à transmettre des convocations. En réalité, le pouvoir attendait de pareils incidents pour tenter de mater la population de la zone qui est selon lui la seule à pouvoir tenir tête au KNK à chaque événement. N'ayant pas pu mettre la main sur Emile Gros Nakombo, c’est donc cette population qui doit trinquer. Plusieurs véhicules bourrés de militaires viennent d’être acheminés sur les lieus afin d’écraser sans pitié toute velléité insurrectionnelle.


Des instructions auraient clairement données dans ce but. Les cibles de cette opération sont dans un premier temps Emile Gros Nakombo dans la région de Sosso-Nakombo puis Martin Ziguélé dans un second temps également dans sa région de Paoua-Bocaranga. Toujours selon les informations parvenues à la rédaction, d’après les stratèges de la bozizie, ce sont ces deux personnalités qui représenteraient le plus gros danger sur le chemin de la succession à son père de Francis Bozizé et aussi pour le pouvoir de Bozizé père qui est à la recherche du meilleur casting pour modifier la constitution afin de se représenter. Certains autour de Bozizé sont mêmes carrément partisans d’une solution finale pour Emile Gros Raymond Nakombo et Martin Ziguélé consistant à infiltrer leurs proche entourage pour les empoisonner ou à opérer des attaques en pleine ville ou lorsqu’ils sont en voyage en province ou à simuler des vols à mains armées pour les liquider et mettre cela sur le compte des bandits de grand chemin ou tueurs à gage.


Au sujet d’Emile Gros Raymond Nakombo, plusieurs missions punitives avaient déjà été envoyées en vain au cours du dernier trimestre de 2011 et au début de l'année 2012 à sa recherche car le pouvoir bozizéen est très intrigué par son silence depuis les élections de 2011. Toujours d’après nos informations, la mission punitive de 2011 était conduite par un ex-gendarme dénommé Jean Marie Moudagna alias Dicker qui a travaillé avec le tristement célèbre colonel Jean-Claude Mansion, rappelé au service pour les basses besognes et neuf (9) militaires en civil qui s’étaient rendus à Douala aux trousses de Nakombo.


Selon nos investigations, ce commando était descendu dans plusieurs hôtels de la capitale économique du Cameroun (Hôtel OUBANGUI, Hôtel LUMIERE et hôtel DOUALA-BAR à AKWA. De fortes sommes avaient mêmes été mises en jeu et proposées à tout Centrafricain KNK du consulat de Douala qui dénicherait Emile Gros Raymond Nakombo. Celui-ci, heureusement pour lui, était fréquemment en déplacement et son entourage hermétiquement fermé. En 2012 une autre mission s’était encore rendue à Douala en vain. Centrafrique-Presse a même dénoncé récemment dans une de ses parutions, les activités sur Douala de l’un de ces commandos à la recherche frénétique des réfugiés centrafricains dans cette ville. Un responsable camerounais des droits de l'homme s'en était ému et avait appelé l'attention des autorités camerounaises sur cette inadmissible chasse à l'homme de la part de la bozizie.


La rédaction

 

 

 

 

 

Sosso Nakombo secouée par un renfort des FACA


Radio Ndéké Luka Samedi, 03 Novembre 2012 12:37


L’intervention, le 2 novembre 2012, d’un renfort des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans la commune de Sosso-Nakombo (ouest), a perturbé la quiétude de la population. Un renfort pour ramener le calme suite à une altercation, la veille, entre les éléments de la gendarmerie et une grande famille de la localité.


Il s’agit d’une bagarre rangée liée à une incompréhension au sujet d’une convocation adressée à une tierce personne. Des cas d’arrestation ont même été signalés.


Au sujet de l’intervention proprement dite, le correspondant de Radio Ndeke Luka a indiqué que la majeure partie de la population s’est enfuie dans la brousse, après que ces éléments aient tiré plusieurs coups de feu.


Il a fallu la médiation d’un député suppléant de la région pour que la vie reprenne son cours normal. Toutefois, les habitants de Sosso-Nakombo ont dénoncé le comportement des éléments de la maréchaussée qui ne cessent de les racketter, voire piller les ressources minières de leur région.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 02:13

 

 

 


Bokassa-en-pleurs-sur-la-tombe-de-de-Gaulle.JPG

 

NDLR : C’est en comparaison avec le régime de Bozizé, son ancien aide de camp et élève, champion des poses de première pierre jamais suivies d’inauguration et dont la vacuité en matière de grands travaux est particulièrement criante que certains Centrafricains rappellent avec une certaine nostalgie les réalisations de la période Bokassa que compte aujourd’hui la capitale Bangui. Cela ne doit nullement faire oublier aux Centrafricains que durant l’ère Bokassa, plusieurs fils du pays sont passés de vie à trépas du jour au lendemain pour un oui ou non. Des familles entières ont été meurtries et anéanties sans raison. Les corps de certains compatriotes suppliciés n’ont jamais été restitués à leur famille. Faut-il rappeler que le procès de Bokassa a eu lieu avec toutes les révélations sordides et conclu à sa condamnation à mort même s’il a bénéficié d’une  grâce présidentielle par la suite. Les Centrafricains ne doivent donc pas pousser le bouchon jusqu'à pleurer le pitre personnage sanguinaire qu'il fut aussi, malgré les quelques réalisations à mettre à son actif. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 02:10

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)


 

Bambari : L’onchocercose totalement éradiquée dans la Ouaka

 

 

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RJDH-RCA le 3 novembre 2012 - La maladie d’onchocercose est totalement éradiquée dans la préfecture sanitaire de la Ouaka. C’est ce qui est sorti d’une mission d’évaluation des experts venus de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso, du Benin et de la Centrafrique, qui a pris fin le 1er novembre à Bambari (centre).


Pendant une semaine, les experts ont sillonné les villages environnants la ville de Bambari. Ils ont procédé à l’évaluation des traitements administrés à certains patients il y a quelques années et procédé aux diagnostics des nouveaux cas.


Les experts se sont dits satisfaits des résultats. Selon Alexis Kouzou, point focal de l’onchocercose dans la Ouaka, « les traitements ont été bien administrés et les résultats des nouveaux prélèvements montrent qu’il n’y a aucun nouveau cas de l’onchocercose dans toute la préfecture ».

 


 

Bozoum : 3 ans d’emprisonnement pour une autorité communale accusée de braquage à main armée

 

RJDH-RCA le 3 novembre 2012 - Le maire de la commune de Dirvambalé localité située à 45 Kilomètres de la ville de Bozoum(Nord), Christian Hilaire Béhouane, a été condamné,  le jeudi 2 novembre, à trois ans d’emprisonnement pour braquage à main armée, par le tribunal de la grande instance.

D’après les faits qui lui sont reprochés, l’autorité communale en complicité avec une dizaine de jeunes constitués en autodéfense,  ont agressé un éleveur peulh dans la nuit du 12 octobre dernier. Ils lui ont soutiré une somme de  470 000 FCFA.


Suite à une plainte déposée par la victime,  le tribunal de grande instance de la ville de Bozoum a condamné l’accusé à trois ans d’emprisonnement, il est tenu de rembourser la somme extorquée avec un dommage intérêt d’un million de FCFA.


Par ailleurs les complices dans cette affaire sont condamnés à  cinq ans d’emprisonnement ferme et le payement d’une amande de 102 000 FCFA à la victime.


 

Berberati: Les ONG de la région ne fonctionnent plus

 

RJDH-RCA le 3 novembre 2012 - Les ONG œuvrant dans la lutte contre le VIH/sida ne sont plus opérationnelles  dans la préfecture de la Mambéré-KadéÏ (ouest). Ce dysfonctionnement est lié au manque de moyens matériels et financiers, a constaté  Alfred Gbabézoré, coordonnateur des ONG de la région.


Selon lui, sur 65 ONG et associations que compte la ville de Berberati, seulement cinq continuent d’exercer leurs activités sur la sensibilisation pour la prévention du VIH/sida et du suivi des personnes vivant avec cette pandémie.


« Ces ONG interviennent dans le domaine de la  sensibilisation de la population sur le danger que représente le VIH/sida. Pour faire ce travail, il faut des moyens matériels et financiers. Ce qui  poussent  ces ONG à abandonner les activités »,  a déclaré Alfred Gbabézoré.


Par ailleurs le coordonnateur lance un appel au gouvernement et aux partenaires au développement de venir en aide à ces ONG pour la relance de leurs activités.

 


 

Bria : La crise du carburant se profile

 

RJDH-RCA le 3 novembre 2012 - La ville de Bria (centre) risque de faire face dans les prochains jours à une crise de carburant. Un accident provoqué par un véhicule des éléments des forces armées centrafricaines sur les installations de la station-service est à l’origine de la situation.


L’accident a eu lieu le 30 septembre dernier. Le véhicule qui s’est  renversé, a cassé la pompe de gasoil, de la station-service. Les responsables de la station interrogés, présentent leur scepticisme quant à la réparation rapide de la pompe.


La population présente également ses inquiétudes. Les transporteurs, les garagistes, les opérateurs de téléphonie mobile et autres opérateurs économiques craignent que leurs activités soient frappées de plein fouet.


A Bangui, les responsables de cette station-service qui ont été saisis, ont affirmé qu’une mission se rend dans les prochains jours, pour évaluer les dégâts et procéder à la réparation de la pompe.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 00:22

 

 

 

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L’Ouganda annonce le retrait de ses troupes de Somalie


Reuters02.11.12 à 17h27 

 

L'Ouganda prévoit d'informer les Nations unies qu'elle va retirer ses forces des opérations militaires menées dans les zones régionales sensibles, dont la Somalie, a indiqué vendredi un ministre de la sécurité en réponse aux allégations de l'ONU d'un soutien de l'Ouganda aux rebelles congolais du M23.


Le ministre de la sécurité, Wilson Mukasa, a décrit la situation comme «irréversible» et a précisé qu'un autre ministre était en route pour New York afin d'expliquer sa position à l'organisation internationale. «Ce que nous avons dit et ce que nous proposons aux Nations unies (...), c'est que nous allons nous retirer de nos engagements en Somalie, en République centrafricaine et en République démocratique du Congo pour nous concentrer sur notre propre sécurité, ici en Ouganda», a déclaré le ministre devant des journalistes à Kampala.


Dans un rapport du groupe d'experts du Conseil de sécurité des Nations unies dévoilé le mois dernier, l'ONU accuse le Rwanda et l'Ouganda de continuer, en dépit de leur démenti, à soutenir les rebelles du M23 qui se battent depuis six mois contre les troupes du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) dans l'est du pays. Le M23 est constitué de centaines de déserteurs de l'armée congolaise rassemblés derrière Bosco Ntaganda, général mutin recherché par les autorités de la RDC et par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre. Les combats ont contraint quelque 320.000 civils à fuir.

 

 

 

NDLR : S’agissant de la République centrafricaine, c’est Bozizé qui par incapacité à assurer la sécurité de ses compatriotes de l’extrême sud-est, a décidé tout seul de sous-traiter à l’armée de Yoweri Museveni cette région dont les criminels de la LRA et leur chef Kony en ont fait leur sanctuaire tout en y commettant les pires crimes de guerre contre la population civile innocente. Prétextant de traquer ces bandits et en particulier Joseph Kony, l’armée ougandaise en a profité pour piller en règle les richesses naturelles de cette région sans que Bozizé n’ait levé le petit doigt (damant, or, bois et autres). Aujourd’hui, c’est d’elle-même que l’armée ougandaise veut se retirer de la zone sans avoir capturé Joseph Kony. C’est un échec total et un honteux aveu d’impuissance imputable aussi bien à Museveni qu’à Bozizé qui avait récemment fait un tour à Kampala sans effet probant avant de se rendre à Kinshasa pour le sommet de la Francophonie.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 03:15

 

 

 

 

Mahamat-Salle-Annadif.jpg



Addis Abéba Ethiopie 2 nov (APA) - Le Tchadien Mahamat Saleh Annadif a été nommé jeudi, nouveau Représentant spécial pour la Somalie et Chef de la Mission de l'Union Africaine (UA) en Somalie (AMISOM).


M. Annadif remplace à ce poste l'Ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra, du Mali, nommé Représentant spécial pour les Grands Lacs et Chef du Bureau de l'UA à Bujumbura, indique un communiqué parvenu à APA.


Avant cette nomination, M. Annadif qui prendra ‘’incessamment’’ fonction à Mogadiscio a occupé plusieurs portefeuilles ministériels dans son pays, dont celui des Affaires étrangères.

Il a également servi comme chef de la Délégation permanente de l’UA à Bruxelles.

M. Annadif prend la direction de l'AMISOM dans un contexte marqué par des progrès considérables dans le processus de paix et de réconciliation en Somalie. 

 


 

Le Tchadien Mahamat Saleh Annadif nommé représentant de l'UA en Somalie


RFI 2 novembre 2012


Trois mois jour pour jour après son placement en détention, accusé de complicité de détournement de 2 milliards de francs CFA, l'ancien ministre tchadien des Affaires étrangères, Mahmat Saleh Annadif est nommé représentant de l'Union africaine en Somalie.


Cette nomination ne devrait pas poser de problème à Mahamat Saleh Annadif, rompu aux pratiques diplomatiques. Avant ses démêlés politico-judiciaires, Mahamat Saleh Annadif était un proche collaborateur du président Déby. Il fut pendant près de six ans son ministre des Affaires étrangères, un record de longévité.


Ingénieur en télécommunications formé à Madagascar, cet arrière-petit-fils d'un grand chef d'une tribu arabe s'est révélé être un grand diplomate. Représentant de l'Union africaine auprès de l'Union européenne, Idriss Déby le rappelle pour occuper le poste stratégique de secrétaire général à la présidence, sorte de primature bis.


Mahamat Saleh Annadif a-t-il été victime d'une opération mains propres ou d'une manœuvre visant à l'écarter ? L'ancien ministre a en tout cas toujours crié au complot. Au Tchad, les arrestations de hauts responsables de l'administration sont relativement fréquentes et les poursuites judiciaires engagées contre eux aboutissent souvent à des non lieux.


L'ancien secrétaire général à la présidence tchadienne arrêté en avril dernier pour complicité de détournement de fonds et libéré trois mois plus tard, tourne donc la page d'une affaire très compliquée avec le pouvoir de Ndjamena.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 02:03

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Berberati : La rupture des ARV expose les personnes vivant avec le VIH

 

 

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Berberati, 2 novembre 2012 (RJDH) – Les personnes vivant avec le VIH/ sida de la ville  Berberati (ouest) connaissent une rupture des médicaments antirétroviraux (ARV) depuis un mois. Cette situation rend difficile leur condition de vie, a fait observer Gisèle Flore Koyaya, présidente du Réseau centrafricain des personnes vivants avec le VIH/sida.


« La rechute, les résistances des virus et même les décès sont des complications que  les patients subissent depuis un mois. Le jeudi, dernier une malade du sida est décédée suite à la    rechute. Le bilan risque de s’alourdir s’il n’y a pas eu changement», a expliqué Gisèle Flore Koyaya.


Selon les responsables du centre de la prise en  charge médicale des personnes vivant avec le VIH/sida, le ravitaillement des ARV se fait par l’Unité de cession des médicaments depuis Bangui. Et qu’il n’y a aucune stratégie locale pour pallier à cette crise.

 


 

Birao : L’absence des enseignants freinent les activités scolaires

 

Birao, 2 novembre 2012 (RJDH) – Les activités académiques n’ont pas encore repris dans la ville de Birao (nord-est). Ce retard est du au manque d’enseignant, après environ deux mois de la rentrée scolaire sur toute l’étendue du territoire centrafricain.


D’après le constat  fait ce vendredi 2 novembre par le correspondant du RJDH sur place, la porte des établissements primaires et secondaires sont toujours fermées. Les enseignants sont tous à Bangui.


« Nous souhaitons que nos enfants aillent à l’école car nous n’avons pas cette chance d’étudier. Mais la triste réalité est qu’il n’y a pas d’enseignant pour leur dispenser les cours », a témoigné  Rose Marie Nangoua, un parent d’élève.


Joseph Naourdi, un notable, a pour sa part exprimé ses sentiments de déception. « Nous sommes déçus  de la politique adoptée par le  ministère de l’Education vis-à-vis de la population de la préfecture de la Vakaga. Chaque année nos enfants ont des difficultés pour apprendre. Pourtant ils ont cette volonté  de devenir des citoyens de ce pays », a-t-il martelé.


Selon lui, dans cette partie du pays,  les cours ont tendance à reprendre en mois de Janvier. Les activités scolaires ne durent que trois mois  au lieu de neuf mois. « Nous lançant un SOS aux partenaires au développement qui œuvrent dans le cadre de l’éducation de nous aider à recruter les maîtres-parents afin d’enseigner nos enfants », a-t-il ajouté.

 


 

Bambari : Un couple accusé de sorcellerie est battu à mort

 

Bambari, 2 novembre 2012 (RJDH) – Un couple de troisième âge accusé de sorcellerie, a été battu à mort le dimanche dernier au quartier Doungoupou 1 dans la ville de Bambari (centre). L’homme est décédé mercredi des suites de ses blessures. La femme grièvement blessée est encore hospitalisée à l’hôpital de Bambari mais sans assistance.


Selon des témoignages recueillis par Radio Bé Oko, une liste de 200 personnes auraient été découvertes devant la porte du couple. La liste aurait été proposée au couple, pour tuer toutes les personnes qui ont leur nom inscrit dessus. Prises de colère, ces personnes ont débarqué au domicile des vieillards pour les violenter.


Conduit à la gendarmerie, les gendarmes ont instruit au chef de quartier où s’est déroulé le drame d’amener les victimes à l’hôpital pour des soins. Mais une fois sur place, le chef de quartier aurait abandonné le couple à son triste sort.


L’homme a succombé de ses blessures à cause de manque de soin et la femme est toujours à l’hôpital de Bambari mais sans assistance. La gendarmerie a ouvert une enquête.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 02:00

 

 

 

 

Bozizé met les galons de colonel à son fils Francis

 

Un militaire ivre poignarde une fille à Kaga Bandoro


Radio Ndéké Luka Vendredi, 02 Novembre 2012 16:11

 

Une fille d’une vingtaine d’années a été grièvement poignardée le 1er novembre 2012 par un élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Le soldat, en poste à la base de la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX) a été dans un état d’ébriété très avancé.


Des témoins ont rapporté que « le militaire déjà ivre, commence à provoquer tous ceux qu’il croise sur son chemin. Arrivé au niveau d’un café de la place, ce dernier accuse sa victime d’être porteuse du virus du VIH/SIDA ».


« Et la fille réplique en lui demandant s’il est en mesure de le démontrer. Enervé, le bourreau sort son couteau commando et poignarder la fille au dos et au bras gauche. Le soldat voulait tuer la fille», ont mentionné les mêmes sources.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui s’est rendu sur les lieux, la victime saigne abondamment. Elle a été conduite à la chirurgie de l’Hôpital de la région.


D’après le diagnostic posé par l’interne Ulrich Nguéma, « la plaie mérite une suture à 2 plans. Car, elle est pénétrante d’environ 29 centimètres. L’on redoute une hémorragie interne ». Informée de la situation, le commandant de la MICOPAX a vivement condamné la forfaiture de ce soldat.


Les habitants de Kaga Bandoro sont souvent victimes des cas de violences de la part de certains éléments de la grande muette censés les protéger dans cette zone en proie à l’insécurité.

 


 

Deux femmes arrêtées pour tentative de corruption à Bozoum

 

Radio Ndéké Luka Vendredi, 02 Novembre 2012 16:11

 

Deux coépouses se sont faites arrêter la semaine dernière pour avoir tenté d’offrir un pot de vin au président du Tribunal de Grande Instance d Bozoum (nord) pour la mise en liberté de leur époux emprisonné depuis 4 mois. Avec deux caprins et une somme d’argent d’environ 20 000 FCFA (environs 38 euros), ces femmes espéraient obtenir les faveurs du Président du tribunal de Bozoum mais cette tentative les conduit derrière les barreaux à côté de leur mari. 

 

Il s’agit des épouses du maire de la Commune de Bouambolé, située à quelques kilomètres de Bozoum, qui ont pris deux cabris et les 20 000 FCFA (environs 30 euros) pour corrompre le président du tribunal de Bozoum, a précisé notre correspondant ce 1 Novembre. Ceci, pour rendre favorable la décision de la justice en faveur de leur époux, emprisonné pour son implication dans une histoire de braquage à main armé. 

 

Les deux femmes se sont rendues à la tombée de la nuit, au domicile du président du Tribunal de Grande Instance de Bozoum. 

 

Loin d’être séduit par leurs offres, le président du tribunal énervé, a appelé la Brigade des Recherches et d’Investigations de Bozoum pour dénoncer la proposition qui lui a été faite par les deux femmes. Démasquées, les deux femmes ont été arrêtées pour tentative de corruption, a rapporté notre correspondant à Bozoum.  

 

La réaction du magistrat a été vivement saluée par les habitants de la ville, a ajouté le correspondant. 

L’époux, maire de la Commune de Bouambolé, a été accusé d’avoir commandité le braquage contre un éleveur dans sa localité. Braquage au cours duquel, ils ont pris de cet éleveur une somme de 500.000 FCFA, a rappelé le correspondant.  

 

Pour l’heure, la quasi-totalité des habitants de Bozoum ont les yeux tournés vers la justice pour connaitre la suite cette histoire. 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 01:57

 

 

 

 

 

Francoise-Barre-Senoussi.jpg

 

 

2 novembre 2012 (papamamanbebe.net)

 

Sandra : 1994, bonne nouvelle pour les mamans séropositives. Elles peuvent donner naissance à des bébés non contaminés par le VIH, ce qui d’ailleurs avait été « une des meilleures nouvelles de l’évolution de la recherche » pour vous Françoise Barré-Sinoussi. Et tout de suite, vous avez parlé de la situation des femmes enceintes en Afrique, au Cameroun plus précisément. En Afrique, est-ce que le nombre d’enfants qui nait avec le VIH a considérablement diminué ?


Françoise Barré-Sinoussi : La situation est très diverse selon les pays finalement. Oui dans certains pays en Afrique on voit clairement la diminution du nombre d’enfants nés de mamans séropositives et infectés par le VIH, oui au Cameroun on voit une diminution mais insuffisante parce que justement il n’y a pas encore suffisamment de mamans qui ont accès au traitement pour prévenir la transmission. Globalement, au niveau mondial, dans les pays à ressources limitées, on estime qu’il y a environ 50% des mamans qui ont accès à ce traitement préventif. Ce n’est pas suffisant. C’est l’un des objectifs vous le savez pour 2015 d’avoir une élimination totale de la transmission de l’infection du virus de la maman à l’enfant. Va-t-on y arriver ?


 J’avoue que je reviens tout juste avant hier de République Centrafricaine, là-bas on m’a encore parlé de 30% d’enfants qui naissent infectés de mamans séropositives. Donc il en est de notre responsabilité à tous et à toutes de dépister, parce que finalement le premier frein c’est le dépistage. Le dépistage alors il se fait, et c’est pour ça que je vous parlais de diversité de situation parce que si on est en zone urbaine, le dépistage se fait beaucoup plus que dans les zones rurales en Afrique. Donc ça veut dire qu’il faut améliorer les structures et les réseaux sanitaires qui permettent l’accès au dépistage aux traitements et aux soins.


Ca veut dire aussi pour moi et j’en parlais justement en Centrafrique, combien les réseaux communautaires doivent être organisés et se mettre en place dans ces pays. Les tests, le dépistage communautaire, c’est quelque chose auquel je crois beaucoup. Autant le test que l’on se fait soi-même, je trouve ça dangereux si on n’a pas un accompagnement derrière, autant le test fait par le milieu associatif, là avec un accompagnement bien sûr des informations et des conseils pré-tests et post-tests, là j’y crois beaucoup. Dans des pays d’Afrique et sur le continent africain puisqu’on parle surtout de ce continent en ce moment, je pense que c’est quelque chose de tout à fait à développer. Et certains pays commencent à le faire, d’autres sont très en retard. La Centrafrique est clairement très en retard.


Sandra JEAN-PIERRE

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 01:53

 

 

 

 

Adrien-Poussou-avec-Yamina-Benguigui.JPG

 

La ministre Yamina Benguigui ici avec Adrien Poussou d'Afrique Nouvelle

 

 

 

Mensuel AFRIQUE NOUVELLE  www.afriquenouvelle.fr  nov 2012

 

Le rideau est tombé sur le 14ème sommet de la Francophonie, à Kinshasa, dimanche 14 octobre. Entre la « normalité » de François Hollande et la « réélection contestée » de Joseph Kabila, on s’attendait à ce que la rencontre sauve les meubles en condamnant fermement l’agression de la RDC par l’un de ses voisins…

 

« Vous avez vu comment il me regardait à New-York pendant la réunion sur la RDC ? » Ce 4 octobre, peu après midi, Yamina Benguigui, ministre français déléguée à la Francophonie parlait sur un ton faussement badin, du regard haineux lancé par le président rwandais, Paul Kagame, quand elle avait rappelé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, la position de la France sur la situation à l’est de la République démocratique du Congo. Avec l’air théâtral et le sourire désarmant qu’on lui connaît, la ministre avait indiqué, le matin même, au cours d’une conférence de presse au Centre d’accréditation de la presse étrangère (CAPE), qu’au-delà des thèmes officiels à l’ordre du jour du sommet de la Francophonie, « tout [serait] débattu » à Kinshasa  avant de condamner « tous les soutiens extérieurs aux rebelles du M23 ». Elle avait demandé à ses services de distribuer aux journalistes présents son discours prononcé à  New-York, dans lequel elle dénonçait « l’agression de la RDC », comme pour signifier à la terre entière que Paris ne se résignait pas à laisser faire le Rwanda au Nord-Kivu. En clair, elle apportait ainsi un soutien public aux autorités congolaises, s’alignant sur leur position. Certains avaient cru ou voulu croire qu’à Kinshasa, on sortirait de la mollesse tant reprochée à la Francophonie pour admettre sans ambiguïté dans une résolution que le Rwanda devait cesser ses agissements compromettant dangereusement la paix dans la région des Grands Lacs.

 

Bisbilles et échanges épistolaires

 

Mais rien de tel ne s’est produit à Kinshasa. Mieux, quand le président français est monté au pupitre de la plénière, il a commencé son discours en saluant Abdou Diouf, le secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), mais sans prononcer une seule fois le nom de Joseph Kabila, son hôte. C'est dire l'état d'esprit de François Hollande, dont la rencontre avec le président congolais fut courte : 35 minutes au total. Joseph Kabila a attendu son hôte sur le perron du palais de la Nation. « Bienvenue à Kinshasa », a-t-il dit. « Merci de m'accueillir », a répondu le président Hollande. La poignée de main fut brève, furtive. Service minimum. Et puis, dans les longs couloirs menant au salon présidentiel, le président français a ostensiblement affiché un visage fermé. Il souhaitait rester sur sa ligne de conduite : « Je dis ce que j'ai à dire en toute franchise. Je le dis en face et à qui de droit ». Pour quel résultat ? D’ailleurs, certains observateurs ont indiqué que la baisse de popularité du président français n’était pas étrangère à son attitude. Car, comment pouvait-on adopter une position de fermeté lorsque le principal concerné était ainsi snobé ? Certes le président français a été ovationné, notamment, lorsqu'il a prononcé cette phrase : « Je veux réaffirmer que les frontières du Congo sont intangibles et doivent être respectées ». Mais cela reste du domaine de la rhétorique politicienne, souvent inefficace. Alors que quelquefois, certains gestes sont beaucoup plus parlants que des paroles. Pas étonnant que dans son discours, en guise de réponse à son homologue français, Joseph Kabila ait rappelé « la complaisance de la communauté internationale avec la dictature prédatrice de Mobutu », estimant que « la restauration de l'autorité de l’État et la démocratisation étaient une œuvre de longue haleine ». Échange à fleurets mouchetés entre les deux hommes. Au final, Joseph Kabila a dû revoir ses calculs, lui qui espérait tirer un avantage politico-diplomatique de la tenue de ce sommet dans sa capitale afin de ripoliner son image qui a pris un sacré coup de grippe depuis sa réélection contestée. Il avait miser sur la tradition diplomatique qui permet à un  hôte de s’abstenir  d’évoquer les sujets qui fâchent. Que nenni. Kabila a dû revenir de ses illusions,  puisque le président français a fait fi des règles diplomatiques en exigeant des autorités congolaises le respect des droits humains.  Outre le président français, les premier ministres du Canada, Stephen Harper et surtout du Quebec, Pauline Marois - qui a refusé délibérément de rencontrer Joseph Kabila - , n’étaient pas non plus disposés à faire usage de la langue de bois. Ils ont rappelé que le président congolais était « mal élu » qu’il n’est pas possible de s’accommoder de son régime où il n’y a pas de place pour les libertés fondamentales et surtout le respect des droits de l’homme.

 

Manque de consensus

 

Quoi de plus normal que chaque mot de la résolution consacrée au conflit du Nord-Kivu ait été minutieusement pesé pour finalement appelé mollement le Conseil de sécurité des Nations unies à « adopter des sanctions ciblées contre tous les responsables des exactions commises » dans l’est de la République démocratique du Congo. Le texte initial encourageait le gouvernement congolais à « poursuivre en justice les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. » Il visait notamment les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), soutenus par le Rwanda, qui contrôlent une partie du Nord-Kivu. En l'absence du président rwandais, Paul Kagamé, la ministre des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a rejeté ces deux passages. Selon les règles de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), une résolution devait être adoptée par consensus. Ce ne fut pas le cas cette fois-ci.

 

À l'ordre du jour également de ce sommet, il faut souligner l'adhésion à la Francophonie de l'Uruguay... et du Qatar qui, décidément, déploie une diplomatie d'influence tous azimuts. Quant au 15ème sommet en 2014, il se tiendra au Sénégal. Après douze années en fonction, ce sera le dernier sommet de l'ancien chef d'État sénégalais, Abdou Diouf. « Nous ressentons cette marque de confiance comme un hommage à l’œuvre de Léopold Sédar Senghor et à l'action d'Abdou Diouf », a déclaré le président sénégalais, Macky Sall. « Je vous remercie », a répondu Abdou Diouf. C'est la première fois qu'il s'adressait publiquement à l'un de ses successeurs...

 

Quant au respect de l’intangibilité des frontières de la République démocratique du Congo, il peut attendre pendant que tranquillement installé dans son nouveau fief du Rutshuru, le fameux M23 établit une administration parallèle des plus complètes pour piller les richesses de la Rd-Congo.

 

François Élonga

 

 

Hollande a rencontré les opposants congolais

 

Il souhaitait rencontrer l’Afrique à petits pas. Mais l’évidence s’est imposée et a accéléré son initiation. Sa tournée africaine n’a fait que le prouver, car largement dominée par les crises dans le nord du Mali et dans l'est congolais. Durant son séjour à Kinshasa, François Hollande s'est entretenu avec le président congolais, Joseph Kabila, dans une atmosphère très fraîche, mais aussi avec les membres de l’opposition congolaise. Cela a été l’occasion pour lui de toucher du doigt l’inorganisation mais aussi la division des opposants africains. Hollande avait commencé sa visite kinoise en rencontrant Joseph Kabila. Il l'a terminée en recevant son adversaire à la présidentielle Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier ne veut y voir aucun symbole. Ce n'est pas de la France qu'il attend une quelconque légitimité.  « La légitimité au Congo ne peut venir que du peuple congolais, a-t-il expliqué. En France, je ne sais pas si quelqu'un d'autre peut venir d'en dehors pour légitimer qui que ce soit. C'est exactement la même chose que chez nous ». Et l'opposant de continuer : « C'est passé, le temps où nous étions encore des mineurs d'âge, où l'on venait de l'extérieur nous imposer n'importe quoi. C'est terminé : le peuple congolais est mûr, maintenant il est capable de se prendre en charge, il n'a pas besoin d'être légitimé par l'extérieur ».  Contrairement aux autres dirigeants de l'opposition que le président français avait rencontrés dans la matinée, Étienne Tshisekedi a été reçu en tête-à-tête à la résidence de France, eu égard à son statut d'ancien candidat à la présidentielle, selon l'Élysée. Le chef de l'État français, très critique sur l'état de la démocratie au Congo-Kinshasa, a cru appuyer son message en rencontrant celui qu'il appelle « l'opposant historique ».

F.E 

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Centrafrique-Presse.com - dans Médias
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 00:32

 

 

 


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L'ouvrier Bob Mokalo soutire 1000 euros sur les 3500  laissés par Bozizé aux ouvriers de France

 

Paris 1er nov (CAP) - Le KNK attire manifestement plus de voleurs que des gens conscients et travailleurs. C’est ce que le dernier et récent passage éclair de Bozizé a permis de mettre en évidence. Dans l'après-midi du mardi 30 octobre à l'hôtel Hilton de Roissy qu’affectionne Bozizé, ce dernier fait remettre une enveloppe de 3500 euros pour renflouer les caisses vides de son parti en France, juste quelques heures avant de rejoindre l'aéroport du Bourget.


L'enveloppe avait été remise à un certain Bob Mokalo par Landry Touaboy, l’aide de camp du général président, devant des témoins dont le célèbre chargé de mission de la diaspora Maurice Ouambo alias Djento. Bob Mokalo s'absente quelques instants avant de remettre 2500 euros à la trésorière, une certaine Awa Yalo également de triste réputation.


Une fois à l’aéroport du Bourget, l'aide camp veut rendre compte au chargé d'affaires Egide Gouguia et à l'attaché adjoint de défense Touangaye. Il appelle en vain Bob Mokalo mais trouve en ligne Awa Yalo qui va confirmer ce montant. Landry Touaboy est rentré au bercail fâché et a dû sans doute rendre compte à Bozizé dans le coucou privé qui les ramenait à Bangui.


Le lendemain c'est à dire le mercredi 31 octobre, la sulfureuse Awa Yalo s'est rendue à l'ambassade présenter les 2500 euros au chargé d'affaires, histoire de se démarquer de ses collègues. Interrogé Maurice Ouambo a affirmé que l'enveloppe était ouverte avant sa remise à la trésorière.

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