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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:56

 

 

 

Christian Guenébem

 

francois bozize

 

les-députés

 

séance de déchirement du drapeau de la France

 

soutien à Bozizé

 

 

BANGUI Samedi 22 décembre 2012 | 03:01 (Xinhua) - Ce vendredi à Bangui, les femmes, les jeunes réunis au sein du Conseil national de la jeunesse (CNJ), des sympathisants des partis de la majorité présidentielle, ont effectué une marche pour, disent-ils, condamner les attaques rebelles déclenchées depuis plus de dix jours dans le nord-est, le centre et le nord de la République centrafricaine.


Pour la présidente de l'Organisation des femmes centrafricaines (OFCA), Margueritte Kofio, les femmes ont décidé de marcher pour dire que le dialogue demané par les rebelles ne s'obtient pas au bout du canon. « Le dialogue sollicité ne s'obtient pas par les armes, ni par des exactions. C'est une violation de l'Accord de paix, toutes, nous disons "non", nous voulons la paix revienne. Les femmes de Centrafrique sont mécontentes », a-t-t-elle indiqué.


« Un pays ne progresse pas avec la guerre, ni le terrorisme, ni la barbarie ; c'est plutôt avec le dialogue, la concertation, le commun accord, la paix, la sécurité. Nous disons à ces fameux fils du pays de baisser les armes et venir rencontrer le gouvernement pour un dialogue digne, transparent et concret », a relevé Marguerite Kofio.


Pour elle, il n'est plus question que des « paisibles cultivateurs, chasseurs et les artisans miniers » deviennent brusquement la cible de leur « propres frères ». Les écriteaux des banderoles déployées par ces femmes disaient entre autres "non aux hostilités des groupes rebelles, nous voulons la paix".


Le Conseil national de la jeunesse s'est aussi joint à cette démarche. Cette institution a pour sa part remis des mémorandums à des personnalités étrangères et nationales. Le premier au représentant de l'Union européenne en Centrafrique, Guy Samzung et second au Premier ministre, Faustin Archange Touadéra, en l'absence du président François Bozizé qui se trouve actuellement au sommet de Ndjaména.


« Nous avons exprimé notre mécontentement, devant la communauté internationale. Nous avons demandé à l'Union européenne d'aider le gouvernement à mettre fin à ces histoires. Au président de la République, nous avons demandé qu'il fasse ce qui est de son pouvoir pour ramener la paix dans notre pays. On en a assez et nous voulons que tout cela cesse », a dit le président du CNJ, Christian Guenebem.


Cette marche des femmes et des jeunes intervient après celle improvisée des parlementaires, le 18 décembre dernier, en réaction contre les attaques rebelles dans le nord-est et le centre du pays.


Après avoir conquis six villes en dix jours d'assaut, les rebelles de l'alliance "Séléka" annoncent avoir suspendu les hostilités pour donner une chance au dialogue. Pour le moment, un sommet des chefs d'Eta de la CEEAC est convoquée à Ndjamena au Tchad, avec comme sujet principal la situation en Centrafrique.

 

 

 

NDLR : La bozizie est en danger : tous les bozizistes voient rouge et ne peuvent que se mobiliser pour la défendre. Encore faut-il que leur chef ne continue pas à s’entêter car même ses pairs naguère ses parrains et soutiens, sont exaspérés de lui. Il est devenu indéfendable parce qu’il n’écoute personne et croit qu’il est plus malin que tout le monde.


Complètement désespérée, la bozizie ne sait plus à quels saints se vouer. Louis Oguéré Ngaikoumon et l’appareil du KNK notamment en France, sont à la recherche frénétique de preuves ou de tout ce qui peut y ressembler pour tenter d’établir coûte que coûte que Martin ZIGUELE serait impliqué dans la rébellion et dans tous les cas derrière les rebelles du SELEKA.


 On le voit, la bozizie voit ses ennemis partout. Elle n’a pas hésité à mettre dans la rue ses députés,  les jeunes chômeurs, la jeunesse manipulée et les femmes du KNK pour accuser la France,  l’Union Européenne. Martin Ziguélé est le prochain bouc-émissaire désigné sur leur black list. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 16:17

 

 

 

Boz tribune Hilton

 

 

RFI  samedi 22 décembre 2012

 

Les chefs d'Etats d'Afrique centrale se sont réunis à Ndjamena pour se pencher sur la crise en Centrafrique. Conclusion : ils recommandent l'ouverture « sans délai » de négociations entre le gouvernement de Bangui et les mouvements rebelles, et recommandent que ces discussions se tiennent à Libreville au Gabon. Celles-ci devraient donc non seulement regrouper le gouvernement centrafricain, les rebelles mais aussi l’opposition démocratique.


Le Tchad a abrité, ce vendredi 21 décembre, le sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) consacré à la crise centrafricaine. A l’issue de leurs travaux, les chefs d’Etat apportent un soutien militaire au président François Bozizé mais lui demandent d’ouvrir le dialogue avec les rebelles et l’opposition démocratique.


Pendant le huis clos avec ses homologues, François Bozizé a exposé dans les détails la situation qui prévaut dans son pays. Une situation qui nécessite la création de toute urgence d’une force régionale. Celle-ci viendra rejoindre la compagnie tchadienne qui a stoppé l’avancée des rebelles de la coalition Séléka vers Bangui.


Les chefs d’Etat ont aussi décidé de l’ouverture « sans délai » des négociations à Libreville, au Gabon. Des négociations qui devraient regrouper le gouvernement centrafricain, les rebelles mais aussi l’opposition démocratique. Il s’agira de revoir, sous la médiation du Congo, les conclusions et recommandations du dialogue inclusif de 2010. Qu’est-ce qui a marché, qu’est-ce qui n’a pas marché, et apporter les correctifs qui s’imposent.


C’est dire que sans être là, les rebelles ont pu avoir voix au chapitre puisqu'à Libreville, on reparlera de désarmement, de Commission vérité et réconciliation, etc. Mais avant de discuter, les rebelles sont priés de repartir à leur point de départ. Dans le Nord-Est, loin de Bangui. Et ils ont une semaine pour le faire.

 

Les victoires du Séléka


Depuis le 10 décembre et la prise de Ndélé, la coalition rebelle enchaîne les victoires sur tous les fronts. Sur le front militaire, tout d'abord. Après avoir réussi à fédérer plusieurs mouvements armés, le Séléka a enfoncé sans difficulté les lignes de l'armée centrafricaine. En une dizaine de jours, les rebelles sont arrivés jusqu'à Bria, au centre-est du pays, et à Batangafo plus à l'Ouest.


Selon une source diplomatique à Bangui, Michel Djotodia aurait sous ses ordres plusieurs milliers de combattants qui seraient désormais bien équipés grâce aux armes récupérées lors des conquêtes des villes abandonnées par les FACA. Sans l'intervention des soldats tchadiens que les rebelles évitent consciensieusement, la capitale centrafricaine serait peut-être d'ores et déjà à portée de tirs.

 

Vainqueur jusque-là sur le champ de bataille, la rébellion a également marqué hier des points sur le terrain diplomatique. Si l'appel à un retrait sur les positions de départ du Séléka a fort peu de chance d'être entendu, la demande d'ouverture sans délai de négociations à Libreville sonne, en revanche, comme une mise en garde pour François Bozizé.

 

Le message en creux des chefs d'Etat d'Afrique centrale à leur homologue centrafricain semble être celui-ci : « Parler avec vos ennemis avant qu'il ne soit trop tard ».

 

« Les chefs d'Etat ont décidé l'exclusion de toute option militaire pour régler la crise centrafricaine, l'ouverture sans délais de négociations à Libreville et le retour des rebelles à leurs positions antérieures dans un délai n'excédant pas une semaine. »

 

Nassour Guelengdouksia Ouaïddou  Secrétaire général de la CEEAC

 

Mais le Séléka veut des garanties avant de quitter les positions qu'il a conquises, à  commencer par la signature d'un cessez-le-feu. Il faut dire que les rebelles sont en position de force. Leur avancée dans le nord de la Centrafrique a été spectaculaire. En quelques jours seulement, la coalition rebelle est parvenue à se faire entendre.

 

Réaction du Séléka

 

Eric Massi, porte-parole de la coalition rebelle centrafricaine qui a pris plusieurs villes du nord et du centre de la Centrafrique, se dit satisfait que les dirigeants des Etats de la région se soient penchés sur la crise en RCA. Mais il reste tout de même prudent. Il affirme également que la rébellion maintient son gel des opérations militaires mais qu'elle n'entend pas, pour l'instant, se retirer des positions conquises.

 

« Nous avons demandé une médiation au Tchad, et nous constatons que cette médiation, suite à la décision des chefs d’Etat, est transférée à Libreville, sans que nous ayons été consultés. Je rappelle qu'aujourd'hui, nous n'avons pas de cessez-le-feu avec les autorités de Bangui, ni aucune garantie de la part du régime de François Bozizé que nos revendications seront effectivement traitées »


Eric Massi  Porte-parole du Séléka

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 15:14

 

 

 

 

RCA carte MAE France

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 22 Décembre 2012 13:35

 

Les rebelles de la coalition Séléka ont encore pris ce 21 décembre 2012 une ville centrafricaine. Il s’agit de la ville de Ippy située à 113 kilomètres de Bambari (centre-est). L’information a été finalement confirmée, d’abord, par un Communiqué de presse de ladite coalition rebelle, ensuite, par les habitants de Bambari.

 

La prise de Ippy par la coalition Séléka Convention des Patriotes pour le Salut du Kodro (CPSK), la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP) et l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR) est intervenue 2 jours après une trêve. Une trêve annoncée par cette même coalition mais non respectée.    

 

Un témoin qui a assisté à l’arrivée des rebelles a affirmé avoir vu 4 véhicules à bord desquels se trouvaient ces derniers. La source a aussi indiqué que les assaillants se sont déjà livrés à des scènes de fouilles de maisons aussitôt débarqués dans la ville.

 

Toutefois, au moment où ces rebelles poursuivent leur progression, les Chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etas d’Afrique Centrale (CEEAC) ont condamné vendredi à Ndjamena ces hostilités et ont appelé les protagonistes au dialogue.

 

A l’issue de leur rencontre sur cette crise sécuritaire en République Centrafricaine, ces Dirigeants ont entre autres proposé dans un communiqué l’exclusion de toute option militaire comme solution de règlement à la crise centrafricaine, la cessation immédiate des hostilités, des violations des droits de l’homme et le retrait des rebelles à leur position de départ dans un délai n’excédant pas une semaine.

 

Le même communiqué a prévu la constitution de toute urgence d’une force d’interposition de la Mission de la Consolidation de la Paix en Centrafrique (MICOPAX) comprenant les éléments de la MICOPAX1 et ceux de la compagnie tchadienne déployée à Sibut. Les Chefs d’Etat membres de la CEEAC demandent l’ouverture sans délai des négociations à Libreville au Gabon, sous la conduite du comité de suivi, présidé par la République du Congo, pour revisiter l’Accord de Libreville de 2008 ainsi que les conclusions et recommandations du Dialogue politique inclusif de 2010.

 

A cet effet, il a été expressément demandé à la MICOPAX de prendre les dispositions pour assurer la participation des chefs de mouvement rebelles à ces négociations élargies à l’opposition démocratique.  Le soutien à la reconstruction des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

A propos justement de ce Sommet de la CEEAC, la coalition Séléka a déclaré  dans un communiqué prendre acte des conclusions du sommet extraordinaire des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEEAC, tout comme elle l'avait fait devant l'interposition militaro-diplomatique unipartite du Tchad dans l'actuel conflit centrafricano-centrafricain. La coalition rebelle a annoncé cependant qu'elle brandit désormais ce qu’elle appelle l'Exigence Nationale à savoir LE TEMPS.

 

Mais l’on constate une nouveauté dans la prise de position des rebelles, à savoir la dénonciation et la condamnation du projet de modification de la Constitution.

 

En fin, pour l’alliance Séléka, il n’est pas question de laisser le temps diplomatique briser la véhémence militaire de ses combattants. Leur objectif est de changer la mal gouvernance du régime actuel, par la force ou par le dialogue. Et si c'est par le dialogue, alors ce sera une solution consensuelle, impliquant toutes les parties composantes de la vie politique et sociale de la RCA. Le Communiqué conclut sur l’annonce de la prise de la ville d'Ippy depuis hier soir.

L’autre nouvelle annoncée dans le communiqué de ces rebelles a été le ralliement du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) du Général Abdoulaye Miskine. Un ralliement qui porte à 4 le nombre de ces mouvements rebelles coalisés.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 14:56

 

 

 

rebelle centro Nord

 

 

 Eric-Massi.JPG

 

Communique-Porte-parole-SELEKA.JPGCommunique-Porte-parole-SELEKA-2-.JPG

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 04:59

 

 

RÉSEAU DES JOURNALISTES POUR LES DROITS DE L’HOMME EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE (RJDH-RCA)

 

KABO : QUATRE MORTS ET DEUX BLESSÉS DANS L’AFFRONTEMENT ENTRE L’ARMÉE ET LES REBELLES

 

Miskine.jpg

 

Kabo, 21 décembre 2012 (RJDH) – Trois éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) et un rebelle ont été tués dans l’attaque de la ville de Kabo (nord), le 19 décembre dernier, dans l’attaque d’un groupe armé avec les forces régulières.


Ces chiffres ont été communiqués ce matin  par Atif Abdel, maire de la ville de Kabo, joint  par le RJDH. Il précise par ailleurs que la ville est actuellement contrôlée par l’armée centrafricaine. Cependant, la plupart des habitants, encore méfiants sont restés dans la brousse, à cause des rumeurs  d’une nouvelle attaque des éléments  du Front démocratique du peuple centrafricain(FDPC) d’Abdoulaye Miskine, qui aurait rejoint l’alliance Séléka.

 

« la population  veut la paix, or malgré la fraicheur due à la saison, elle est obligée  de vivre dans

la nature avec des enfants », a déploré Abdel Atif.

 

Par ailleurs, à Kaga-Bandoro (centre-nord), tout semble être stable. Selon le correspondant du RJDH,  les éléments des  FACA font des patrouilles  dans la ville et les activités économiques  ont repris, après le trouble survenu  le mardi passé suite à une fausse alerte d’attaque des rebelles.

 

« Un commerçant âgé de 60 ans, habitant le village de Bamatara, à 25 Kilomètres de Kaga-Bandoro,  a reçu une balle dans l’abdomen suite à une attaque a son domicile  de trois hommes armée non identifiés, qui aurait refusé de leur remettre la somme de 200 000 F CFA»,  a rapporté notre correspondant.

 

Le sous-préfet de Mbrés, Pierre Ousmane, qui  a trouvé refuge dans la ville de Kaga-Bandoro à cause des rebelles a expliqué que sa résidence  serait occupé par les assaillants qui l’ont transformée en base militaire. Son bureau a également été saccagé.

 

D’après les informations, les rebelles auraient déjà décidé d’arrêter leur avancée pour entamer le dialogue avec le gouvernement. Depuis le déclenchement des attaques, le  décembre dernier, les villes de Ndélé, Sam-Ouandjia, Ouadda, Bamingui, Mbrés et Bria et Batangafo sont sous le contrôle des rebelles.

 

 

BANGUI : AVIS PARTAGÉS SUR L’OUVERTURE D’UN DIALOGUE ENTRE LE POUVOIR ET LES REBELLES

 

 

soutien à Bozizé

 

 

Bangui, 21 décembre 2012 (RJDH) Alors que les rebelles revendiquent le dialogue d’un côté et que le gouvernement se dit également prêt pour discuter, les avis de la population divergent sur des probables  négociations pour une sortie de crise.

 

« Je ne pense pas qu’il puisse y avoir un terrain d’entente entre les protagonistes. Parce que je constate que le gouvernement n’est pas prêt à négocier avec les rebelles. C’est depuis qu’il refuse le dialogue, même avec l’opposition démocratique », a déclaré un professeur de lycée qui a requis l’anonymat.

 

Cette idée est partagée par Martin Fayalo qui habite le quartier Combattant dans le 8ème  arrondissement de Bangui. Pour ce dernier, le gouvernement semble fermé. « Si le président Bozizé avait le souci de dialoguer, il n’aurait pas fait appel aux forces tchadiennes », estime-t-il.

 

Pour une institutrice à l’école Benz-vi, les revendications des rebelles, en particulier la création  d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur la mort de Charles Massi et de celle l’activiste des droits de l’homme, Maître Goungaye Wanfiyo Nganatoua, ne seront pas acceptées par le pouvoir.

 

Par contre, certaines  personnes interrogées se disent optimistes et que le sommet de Ndjamena pourrait aboutir à un début de solution, pour une sortie de crise. « Nous croyons qu’au sortir de ce sommet, il y aura un résultat positif entre le gouvernement et les rebelles», a indiqué Narcisse Nangué,  étudiant à l’école normale supérieure de Bangui.

 

« Je suis optimiste que les rebelles et le gouvernement centrafricain finirons par s’entendre pour l’intérêt de la population et non pour leur propre intérêt », a souhaité un observateur de la vie politique centrafricaine.


Depuis le début de leurs assauts dans le nord-est, les rebelles formulent dix points qui devraient servir de base aux négociations avec le gouvernement. Les principaux sont le respect de l’Accord de Birao entre le gouvernement et l’UFDR, la mise en œuvre concertée des recommandations et conclusions du Dialogue Politique Inclusif (DPI).


Ils exigent aussi la mise en place d’une commission d’enquête indépendante sur les circonstances de la disparition du Colonel Charles Massi et de Monsieur Hassan Ousmane et pour élucider celles de l’accident de Maître Goungaye Wanfiyo Nganatoua.


 

BANGUI : UNE UNITÉ DE BIOLOGIE MOLÉCULAIRE INAUGURÉE AU LABORATOIRE NATIONAL À BANGUI

 

 

Bangui, 21 décembre 2012 (RJDH) – Une unité de biologie moléculaire de diagnostic et de prise et charge biologique des malades du VIH/sida a été inaugurée  ce vendredi. Cette unité dont la réalisation a été financée par l’Agence française de développement (AFD) est logée au sein du laboratoire national de Bangui.


« C’est un laboratoire moderne qui répond aux standards internationaux en matière de prise en charge biologique du VIH/sida », a indiqué le Professeur Laurent Belec, médecin français qui a accompagné ce projet depuis la réalisation de ce projet depuis le début en 2006. Pour lui,  il s’agit de quelque chose d’important pour le pays parce que le VIH/sida est une maladie importante en République centrafricaine.


De manière pratique, l’unité de biologie moléculaire donne désormais la possibilité au laboratoire national de faire le diagnostic précoce de l’infection à VIH chez des enfants nés de mères séropositives et d’assurer une meilleure prise en charge pédiatrique de cette maladie. Elle permettra aussi d’assurer un suivi plus efficace des patients mis sous traitement anti rétroviral en appréciant les forces et les faiblesses thérapeutiques, en vue de réorienter le traitement.


Cette infrastructure a été réalisée dans le cadre du projet de renforcement  des services de santé en République centrafricaine, financé par l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de six millions d’Euros. L’objectif est d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services de santé de Bangui, renforcer la disponibilité en médicaments essentiels, renforcer les capacités nationales de lutte le sida et renforcer les capacités des laboratoires de santé publique en Centrafrique.


Le Premier ministre, Faustin Archange Touadéra, qui a inauguré cette unité a fait savoir qu’il s’agit d’un projet ambitieux, compte tenu de l’importance du financement et de la diversité des domaines d’intervention. « La capacité de cette unité rendra possible la réalisation de 2000 charges virales  par ans pour les  patients  VIH. C’est une avancée très significative pour la lutte contre le VIH dans notre pays dont le taux de prévalence, qui est de 4,9% en 2010, reste tout de même très élevé », a-t-il précisé.


Il s’est par ailleurs réjouit de la mise en œuvre réussie des autres volets du projet, notamment le renforcement de la disponibilité des médicaments essentiels qui, la lutte contre le sida ainsi que la réhabilitation de quatre centres de santé urbain de la ville de Bangui (Castors, Bedé-Combattant, Boy Rabe et Malimaka) ; le réseau des laboratoires qui a abouti à la création de l’une unité de biologie moléculaire.


Selon l’AFD, cette unité moléculaire vient donner une réponse aux nouveaux besoins de diagnostic, en particulier chez les enfants dont les mères sont infectées. Car le projet de renforcement des services de santé se situe dans la droite ligne de certains points des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), entre autres la réduction de la mortalité infantile, la santé maternelle, la lutte contre le VIH/sida.


Cette agence promet d’autres réalisations en 2013 en Centrafrique, orientées cette fois, vers la lutte contre la tuberculose, le diagnostic chez les enfants, l’appui à l’amélioration de la santé des femmes et des enfants et la santé de reproduction.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 04:36

 

 

anniversaire Djodjo.J 5 PG

anniversaire Djodjo

 

Oguéré et le KNK au 1er décembre à Bouar

 

 

marche des députés KNK

 

Gina Sanzé, Zingas et Elie Doté

 

Gonda et Mme

 

Opalegnan. tipoye 2 JPG

 

rebelle centro Nord

 

 

 

Jeuneafrique.com


Les chefs d’Etat d’Afrique centrale, réunis en sommet à N’Djaména (Tchad), vendredi 21 décembre, appellent à un dialogue entre le gouvernement centrafricain, l’opposition et les rebelles, à Libreville, « sans délai ».


François Bozizé est reparti de N’Djaména vendredi un peu plus rassuré qu’il n’était arrivé la veille. Et pourtant la partie n'est pas gagnée. Certes, la colonne de l’armée tchadienne accourue avait déjà stoppé l’avancée des rebelles, mais ces derniers n’entendaient pas du tout rendre les armes. Ils ont accepté d’accorder un répit pour laisser les chefs d’Etat se concerter, lors du sommet extraordinaire de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).


Pendant le huis clos, le chef de l’État centrafricain a fait un exposé inquiétant sur la situation de son pays, avant d’appeler à l’aide. Analyse du président tchadien, Idriss Déby Itno : « La reprise de la violence en Centrafrique vient du fait que les accords signés à Libreville n’ont pas fonctionné. Il faut revoir les mécanismes pour les faire marcher à nouveau. »


Dont acte. Le Congolais Denis Sassou Nguesso et le Gabonais Ali Bongo Ondimba héritent du dossier et sont donc chargés de regrouper «sans délai » les protagonistes à Libreville.


Dans un communiqué, les chefs d’État de la CEEAC ont appelé la coalition de mouvements rebelles Séléka et le gouvernement à se rendre dans la capitale gabonaise afin de revisiter les précédents accords de paix de 2008 et 2010.


En attendant, ils demandent la « cessation immédiate des hostilités » et ont appelé à la constitution « de toute urgence d’une force d’interposition de la Mission de consolidation de la paix en Centrafrique (Micopax) ». Elle rejoindra la colonne tchadienne postée à Sibut, au centre du pays.

 

Un danger sous-estimé


Selon plusieurs diplomates présents à N’Djaména, les discussions de Libreville risquent vite de tourner court. « Le véritable problème, c’est qu’il faut mettre en œuvre les accords qui seront signés. Or, mettre en œuvre, c’est avoir des moyens et Bozizé n’en a pas », glisse un ministre impliqué dans la gestion du dossier centrafricain.


Les capacités des forces coalisées de Séléka ont par ailleurs probablement été sous-estimées. « Il y a quelques semaines, Bozizé ne voyaient pas encore l’ampleur du danger », confie un diplomate tchadien. Qui ajoute que Idriss Déby Itno avait déjà recommandé, il y a quelques mois, d’ouvrir les discussions l’opposition pour faire baisser la tension.


Des rebelles en position de force


Le Séléka, coalition rebelle centrafricaine qui a pris plusieurs villes du nord et du centre de la Centrafrique, a affirmé ne pas se retirer de ses positions tant qu'il n'obtiendrait pas un « dialogue sincère » avec Bangui.


Le Séléka a été créé en août par des factions dissidentes qui remettent en cause les accords de paix signés par l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UDFR, 2007) et la Convention des Patriotes pour la justice et la paix (CPJP, 2012), dernière grande rébellion active en Centrafrique.


L'accord global de paix, conclu en 2008 à Libreville par la plupart des mouvements de rebelles (à l'exception de la CPJP), prévoyait la démobilisation, le désarmement et la réinsertion des combattants.

 

 

 

NDLR : Bozizé a bien les moyens, beaucoup de moyens mais il fait le malin. Quelqu'un qui n'a pas de moyens n'achète pas autant d'armes et ne recrute pas autant de combattants comme son fils le fait actuellement au camp Beal. 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 04:23

 

 

 

militaires tchadiens

 

 

 

Communiqué n°0016/FSR/BE/2012.

 

 

 

Deby vole au secours de son vassal le Général François Bozizé.

 

La décision de Deby d’aller à la rescousse du régime centrafricain en place n’étonne personne. C’est plutôt l’abstention de porter secours à Bozizé qui pourrait étonner. N’oublions pas que ce régime a été conçu à Ndjamena et ce sont les troupes de Deby qui avaient défait le régime légal et légitime de feu Ange Félix Patassé, qui refusait d’être un vassal à Deby.


Depuis la chute de Patassé la République Centrafricaine a été transformé le moins que l’on puisse dire en une énième région du Tchad. La souveraineté de la RCA a cessé d’exister. Bozizé et son Gouvernement ne peuvent oser entreprendre aucune initiative sans se référer au préalable à Deby.


Le peuple centrafricain frère n’entend nullement se soumettre à ce type de vassalisation. C’est la raison principale des contestations qui se sont transformées peu à peu en rébellion armée. Là encore Deby s’est transformé en juge. Alors qu’en fait il est partie en apportant un soutien actif au régime de la RCA. Il intervient tantôt dans le cadre de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique Centrale(CEMEAC) tantôt sous la bannière du Guide de la Révolution Libyenne le Colonel Gaddafi qui, grâce à ses pétrodollars l’ardeur des opposants armés se trouve souvent tempérée voire stoppée.


Aujourd’hui Gaddafi n’est plus et la CEMEAC a compris le jeu de Bozizé avec son mentor qui ne respecte aucun accord conclu avec leurs opposants sous l’égide de cette communauté. Pour ce faire, les opposants centrafricains ne peuvent eux aussi continuer à jouer au dindon de la farce. Rien ne pourrait les empêchait de se délier de tout accord et faire partir Bozizé par la force comme lui-même a été installé par la même logique grâce à Deby.


Le Front pour le Salut de la République (FSR) tient ici, à exprimer sa sympathie au peuple centrafricain et à condamner vigoureusement toute ingérence quelle que soit sa nature dans les affaires intérieures de la République Centrafricaine. Il appelle les frères centrafricains belligérants à privilégier le dialogue pour préserver le sang des centrafricains et la destruction de leur pays. L’intérêt de la RCA doit primer sur toute autre considération.


Par ailleurs le FSR demande à Deby de retirer ses troupes de la RCA et de s’occuper de ses ognons en laissant les centrafricains résoudre dans la dignité eux-mêmes leurs problèmes.

 

Enfin le FSR lance un appel pathétique à l’endroit de la communauté internationale surtout aux organisations humanitaires à bien vouloir apporter leur aide aux personnes déplacées et réfugiées afin d’alléger leurs souffrances. Le même appel est adressé à l’endroit de l’Union Africaine et de l’ONU afin qu’elles acceptent de bien vouloir prendre le relai de la CEMEAC pour aider les frères centrafricains à retrouver la voix de la paix grâce à une médiation objective.

                                                                          Fait,  le 21 décembre 2012.

 

 

Pour le Bureau Exécutif du Front pour le Salut de la République (FSR)

 

Dr Ali Gadaye

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 04:12

 

 

Francis-Bozize.JPG

 

 

Bangui, 22 déc (CAP)Bozizé est vraiment incurable et sa mauvaise foi est sans limite. Il ne peut jamais se départir de sa ruse qui consiste à faire semblant d’approuver toutes les propositions de sortie de crise qu’on lui fait et une fois le dos des médiateurs et autres facilitateurs tourné, n’en faire qu’à sa tête en méprisant royalement tous ceux qu’il considère comme des emmerdeurs.


Par sa faute et à cause de lui et sa mauvaise politique notamment en matière de gestion de l’armée, celle-ci est aujourd’hui dans état que lui-même est le premier à déplorer et à décrier. Mais prenant prétexte sur la déconfiture de l’armée et le manque de motivation à se battre des soldats des Faca, son fils Francis est en train de procéder au camp Béal de Bangui selon nos informations, au recrutement contre versement d’une somme de 300.000 F CFA et un paquetage de combat, des anciens mercenaires tchadiens qui avaient conduit son père au pouvoir en mars 2003 et dont certains trainent toujours au Km 5 et d’anciens délinquants Faca radiés de l’armée.


On a ici l’explication de ses propos selon lesquels, « nous mettrons tout en œuvre pour vaincre les rebelles ». Comme on l’apprend avec stupéfaction par les révélations de la Lettre du Continent n° 649 de ce 19 décembre, Francis Bozizé était en train de négocier pour 437.000 euros, l’acheminement par cargo Iliouchine 76 affrété en Roumanie de 68 tonnes d’armes depuis l’Ukraine jusqu’à Bangui. En clair, pendant que Bozizé appelle au secours et prend part au sommet des chefs d’état, il prépare par derrière la guerre contre la rébellion de SELEKA via son fils Francis qui s’active à mettre en place les ponts aériens sur Birao ou en provenance d’Ukraine.


Maintenant que leur pouvoir vacille, Bozizé et son fils Francis se démènent comme des diables pour  demeurer en place apportant ce faisant la preuve qu’ils dorment effectivement sur un matelas d’argent du pays qu’ils ont méthodiquement détournés et qu’ils ressortent à présent pour faire face à la situation difficile dans laquelle ils se trouvent.   

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:03

 

 

general-francois Yangouvonda Bozizé

 

 

Ci-dessous, une preuve palpable s’il en était encore besoin, des grossières manœuvres de Bozizé pour faire sauter le verrou constitutionnel des articles 24 et 108 de la constitution pour lui ouvrir la voie de sa troisième candidature en 2016.


La ficelle est pourtant trop grosse mais la malice consistera à prendre prétexte de la modification constitutionnelle que nécessite la création d’un Sénat pour faire d’une pierre deux coups en modifiant aussi les articles 24 et 108 concernant le nombre de mandat du président de la République quand bien même la Constitution dit bien que sur cette question du nombre de mandat, on ne peut réviser la Constitution.

 

Bozizé est donc pris ici, la main dans le sac et en flagrant délit de tripatouillage constitutionnel.

 

La rédaction

 

 

 

Expose-des-motifs-de-Bozize.JPGExpose-des-motifs-de-Bozize.-2-JPG.JPG

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:00

 

 

 

rebelle centro Nord

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE de la SELEKA CPSK-CPJP-UFDR-FDPC

               

                                   Relatif au Sommet de Ndjamena et à la prise de la ville d'Ippy 

 

Ce jour, nous rendons public que le FDPC du Général Abdoulaye Miskine a rejoint la Séléka qui est, désormais, constituée de quatre mouvements armés.


Ceci étant, la Séléka, prend acte des conclusions du sommet extraordinaire des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la CEEAC, tout comme elle l'avait fait devant l'interposition militaro-diplomatique unipartite du Tchad dans l'actuel conflit centrafricano-centrafricain.


Cependant, la Séléka informe l'opinion publique qu'elle brandit désormais l'Exigence Nationale à savoir LE TEMPS. Le Peuple centrafricain, qui a tellement souffert du régime prédateur de Bangui, n'a plus assez de temps à perdre dans de longues négociations qui in fine ne profiteront qu'au Général François Bozizé dans sa volonté de se maintenir au pouvoir bien au-delà de 2016. C'est pourquoi nous avons, il y a quelques jours, dénoncé et condamné avec la DERNIERE RIGUEUR le projet de modification de la Constitution du Peuple.


Oui ! La Séléka refuse de laisser le temps diplomatique briser la véhémence militaire de ses combattants. C'est une Exigence Nationale que de gagner du temps pour libérer le Peuple centrafricain de la prédation. Notre objectif est tout simple : changer la mal gouvernance du Général François Bozizé, par la force ou par le dialogue. Et si c'est par le dialogue, alors ce sera une solution consensuelle, impliquant toutes les parties composantes de la vie politique et sociale de notre pays. D'ailleurs, la ville d'Ippy est passée sous notre contrôle ce soir 21-12-12.


Nous appelons à la sagesse des contingents tchadiens déployés en Centrafrique de respecter les termes de leur engagement rendus publics sur les ondes qui leur interdit tout affrontement contre le Peuple centrafricain à travers ses combattants. A notre connaissance, ni L'Union Africaine ni le Conseil de Sécurité de l'Onu n'ont pris une résolution autorisant le Tchad à aller tirer sur les Centrafricains.


Nous appelons donc nos compatriotes à un sursaut d'orgueil pour continuer à soutenir les efforts de la Séléka, et de ne pas se livrer à des actes de pillages et de vols des biens d'autrui.


Nous en appelons à l'opinion internationale de bien vouloir comprendre, une fois pour toutes, que le Général François Bozizé est le grave mal qui constitue le blocage permanent dans notre pays. Depuis 2003, il a excellé par la parole non tenue. Est-ce bien ce modèle de démocratie que l'on nous demande d'appliquer à nos institutions en Afrique ?

 

Fait le 20 décembre 2012


Pour la Séléka


Justin Mambissi Matar 

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