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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 21:32

 

 

 

 

Josué Binoua

 


Guy Samzun

 

 

 

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 26 Août 2012 12:48

 

Le linge sale se lave en famille. Ce précepte s’est concrétisé ce 25 août entre le ministre de l’Administration du Territoire Josué Binoua et l’ambassadeur de l’Union Européenne Guy Samzun. Ilsi ont décidé de revenir, chacun, à de meilleurs sentiments et de passer un coup de chiffon sur le malentendu qui existait entre eux au sujet du processus de révision du code électoral.


Le ministre Josué Binoua et l’ambassadeur Guy Samzun ont passé plus de 2 heures du temps en tête à tête, pour aboutir à une réconciliation, comme l'a confirmé le  ministre de l’administration du Territoire Josué Binoua à Radio Ndeke Luka, « nous avons échangé et au sortir de cette rencontre, je puis vous assurer que les malentendus sont surmontés et qu’il n’y a plus aucun problème, aucun nuage entre les relations qu’entretiennent le ministère de l’Administration du Territoire et l’ambassadeur de l’Union Européenne ».

 

La représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique Margaret Vogt, présente à la rencontre de réconciliation, s'est réjoui pour sa part de l’implication du président de la République François Bozizé qui, selon elle, a joué la médiation en véritable père de famille pour faciliter la réconciliation entre le ministre Josué Binoua et l’ambassadeur Guy Samzun. « Je félicite le Chef de l’Etat qui a joué son rôle en grand papa de la Nation. Il a réuni tout le monde pour gérer ce malentendu ».

 

Par la même occasion, les 2 personnalités se disent désormais engagés  à travailler ensemble pour le développement de la République Centrafricaine. L’acte de la réconciliation a été scellé entre l’ambassadeur Guy Samzun et le ministre Josué Binoua, en présence notamment de la représentante de l’Union Africaine à Bangui.

 

Le malentendu diplomatique qui a conduit à cette réconciliation fait suite à la réponse  « sévère » du ministre Binoua à l’ambassadeur Guy Samzun ce 14 août sur les ondes de la radio nationale et de Radio Ndeke Luka.

 

Cette incompréhension a suscité de nombreuses réactions tant dans les rangs des partis politiques d’opposition que du pouvoir.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 21:25

 

 

 

David_simpson_centrafrique.jpg

 

 

 

BBC Afrique 26 août, 2012 - 11:43 GMT


Un pilote britannique de safari, arrêté en République centrafricaine, a été libéré après 5 mois d'incarcération.

David Simpson, 24 ans, avait été arrêté après que lui et son équipe ont découvert 13 cadavres mutilés en mars 2012 dans la dense foret centrafricaine, apparemment victimes d’un massacre.


Il avait été incarcéré dans la prison centrale de Ngaragba dans la capitale Bangui, avait d'être placé en résidence surveillée au début du mois après une émeute qui a détruit la prison.


David Simpson a été exonéré de toutes les accusations formulées contre lui, dont celles de meurtre.


Il a rejoint le complexe de son employeur, la société suédoise de Safari African Wildlife Adventures.

Il attend désormais l’autorisation de quitter le pays. Selon le Foreign Office, le dossier n’a pas été officiellement clos, mais les autorités britanniques se disent optimistes que ce sera bientôt le cas.


David Simpson a déclaré qu’il souhaitait reprendre son travail de pilote de safari en République centrafricaine, mais que pour l’instant, il avait besoin de revoir son pays.


Lorsqu’il a signalé la découverte des corps aux autorités, des habitants suspectaient l’Armée de Resistance du Seigneur, mais c’est David Simpson qui a été arrêté, jeté dans la prison de Ngaragba, dans des conditions difficiles, malgré les protestations de son innocence.


En prison, il a souffert de deux crises de paludisme.

 

 

 

 

 

NDLR : Ce dénouement est un cinglant camouflet pour les frères Findiro, l''ex-demi-dieu et son frère aîné, le sous-préfet de Bakouma au moment des faits ayant entraîné l'arrestation et l'emprisonnement arbitraires de ce sujet britannique ainsi que son infortuné compagnon, le Suédois Eric Mararv de CAWA Safari. La vérité finit toujours par se faire jour. 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 00:47

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA) 

 

Kabo : Quatre personnes interceptées et volées par des hommes armés

 

 

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Kabo, le 25 août 2012 (RJDH) – Deux hommes et deux femmes, en provenance de Moyen Sido à motos, ont été interceptés, ce vendredi, aux environs de 17 heures par des hommes armés, près du village de Kembito, situé à 32 kilomètres de Kabo, sur l’axe Sido.


« Les hommes qui nous ont arrêtés sont  au nombre de six. Ils étaient armés de  Kalachnikov. Ces hommes ont volé 80 000 FCFA à l’une des deux femmes  et un  bidon d’huile de cinq litres », a témoigné le conducteur de mototaxi, Soumaïne Ismaël.


« Ils m’ont aussi volé 7 000 FCFA et ont aussi soutiré de l’argent et des biens aux occupants de l’autre moto », a-t-il ajouté.


Selon le  conducteur de moto intercepté, ce  forfait serait attribuable aux éléments du Front démocratique du peuple centrafricain. Selon cette source, il s’agit de la troisième fois qu’il tombe entre les mains de ces bandits armés.

 


 

Bouar : La population craint la contamination par la viande de cabri

 

Bouar, le 25 août 2012 (RJDH) – Une maladie décime depuis deux mois les cabris et autres espèces de la famille des caprins (chèvres, etc.) dans la sous-préfecture de Baboua, dans  la Nana-Mambéré (ouest). La population des communes de Foh, de Bingué et d’Abba, situées respectivement à 60, 90 et 130 kilomètres de Bouar, craigne un risque de contamination liée à la consommation de la viande de cabris.


Le maire de la commune de Bingué, Jean Maxime Ngotoa, et le maire de la commune de Foh, Etienne Naboa, ont confirmé l’existence de cette maladie dans leurs localités depuis un certain temps. Les autorités locales expriment leurs inquiétudes parce que ce sont des viandes souvent consommées par la communauté.

Un consommateur de la commune d’Abba, Samuel Kouè, explique avoir catégoriquement refusé de consommer de la viande de cabri dans la région car, selon lui, la consommation pourrait affecter la santé de la communauté.


Cette maladie détruit les caprins et les cabris depuis deux mois. Aucune réaction n’a cependant été enregistrée jusqu’ici de la part des agents vétérinaires à ce sujet. Par contre, l’ONG nationale Vitalité plus, présente dans la zone, a confirmé l’information. Elle mène des investigations pour en savoir davantage.

 


 

Bouar: 47 cas de diarrhée sanglante enregistrés au centre de santé

 

Bouar, le 25 août 2012 (RJDH) – Le centre de santé préfectoral de Bouar a enregistré, au premier semestre de l’année 2012,  47 cas de diarrhée sanglante dans au moins deux localités.


Le point focal de la surveillance épidémiologique des maladies de la préfecture sanitaire de la Nana-Mambéré, Daniel Soua, a déclaré : « Nous avons enregistré  47 cas de dysenterie (diarrhée sanglante) dans deux localités, soit le quartier Herman, situé à deux kilomètres du centre de sante préfectoral de Bouar et la garnison militaire de la localité ».


Selon lui, le manque d’eau potable dans la ville serait à l’origine de plusieurs maladies, à savoir la diarrhée liée aux parasites et la galle, une maladie de la peau.


« La société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) ne fonctionne pas depuis plus de cinq ans et la population consomme l’eau des puits qui est souvent malpropre », a t-il ajouté.


Un appel d’urgence est lancé à l’endroit du gouvernement, des ONG locales et internationales afin de répondre aux besoins de la population de la sous-préfecture de la  Nana-Mambéré.


 

 

Bria : L’insécurité à l’origine du déficit du budget municipal

 

Bria, le 25 août 2012 (RJDH) – L’occupation des zones où se trouvent les chantiers de  production  diamantifère  par les groupes rebelles est l’une des principales causes  du déficit budgétaire 2011 de la  municipalité, a affirmé vendredi Moussa  Vincent Gouloumane, président de la délégation spéciale de la ville.


C’est à l’occasion de la réunion du conseil municipal qui a réuni les autorités municipales et sous préfectorales que le maire a fait ce constat.


Selon lui, l’occupation des  chantiers d’extraction de diamants, comme ceux d’Aïgbado, Païdou, Tamalango et de Ngoudia,  et d’autres chantiers par les éléments des groupes armés en conflit en septembre 2011, a  fait que la recette municipale que versent ces localités est en baisse. La raison en est que ces hommes armés contrôlaient ces zones.


La lecture du compte administratif de la recette du fonctionnement de l’année 2011, faite par Padou Roger Blaise, comptable de la mairie, précise que sur le budget estimé pour l’année 2011, la mairie a fait un déficit. Le budget prévisionnel adopté pour 2012 est de 34,6 millions de FCFA,   par rapport à celui de l’année précédente, qui était de 31,2  de FCFA.


Après le conflit de septembre 2011 entre l’ancien groupe rebelle, la Convention  patriotique pour la justice et la paix (soutenu par l’ethnie ronga), et les éléments de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (soutenu par les Goula), les chantiers d’extraction de diamant sont presque tombés sous le contrôle des hommes armés.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 23:54

 

 

 

 

 

Triste réalité sur l'état des routes en Centrafrique actuellement pendant la sason des pluies. Les bien-pensant diront encore que c'est Centrafrique-Presse qui dénigre son propre pays ou ne montre que ce qui ne va pas. Aujourd'hui, qu'est-ce qui va bien en Centrafrique en dehors des dignitaires de la bozizie et la famille de Bozizé seules qui mangent à leur faim et s'exhibent?

 

La Rédaction 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 23:45

 

 

 

 

 

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Noel Ramadan, syndicaliste débauché pour être ministre de Bozizé

 

 

 

Radio Ndéké Luka Samedi, 25 Août 2012 12:58

 

« Sans l’augmentation de la grille salariale, pas de rentrée académique 2012-2013. Un préavis de grève sera adressé au gouvernement Centrafricain le 27 août 2012». C’est le mot d’ordre retenu ce 25 août 2012 par 5 centrales syndicales de la République Centrafricaine. Elles l’ont décidé ce samedi au cours de l‘Assemblée générale des travailleurs de la fonction publique Centrafricaine qui a  eu lieu à la bourse de travail à Bangui.


Près de 500 travailleurs membres des 5 centrales syndicales à savoir : la Confédération Chrétienne des Travailleurs de Centrafrique (CCTC), la Confédération Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (CSTC), l’Organisation des Syndicats des Secteurs public, parapublique et privé (OSLP), l’Union Générale des Travailleurs de Centrafrique (UGTC), et l’Union Syndicale des Travailleurs Centrafricains (USTC), ont pris part à ce rendez-vous.

 

3 points ont été débattus lors de cette rencontre notamment l’augmentation des salaires, le déblocage total des salaires et le paiement des arriérés de salaires des deux précédents régimes.


Cette mise en garde intervient un jour après la rencontre entre le gouvernement et les leaders de ces partenaires sociaux. Une rencontre relative à la présentation des travaux menés par le pouvoir de Bangui sur les 71 points de revendication déposés sur sa table.

 

Selon Sabin Kpokolo, Secrétaire général de la CSTC interrogé par Radio Ndeke Luka, « tous les travailleurs ont décidé de vite entrer en grève. Pour eux, le gouvernement a tout intérêt à augmenter leur salaire. Car, à ce jour, eu égard de la cherté de la vie liée au réajustement continuel des prix des produits pétroliers, cette hausse du salaire apparait comme une urgence ».


« Si nous n’aurons pas gain de cause, notre mouvement paralysera tous les secteurs du pays à savoir la santé, l’éducation pour ne citer que ceux-ci », a indiqué Sabin Kpokolo.


Il faut dire que la sortie de léthargie des syndicats fait suite à la signature il y a quelques jours, d’un décret présidentiel aménageant le salaire des enseignants du supérieur. Une réponse obtenue à l’issue de plusieurs mouvements de grève.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 23:39

 

 

 

 

the-Ambassador.jpg

 

 

Matts-Brugger.jpg

 

 

Par Julie Vandal RFI samedi 25 août 2012

 

On va parler cinéma à présent, entre Monrovia au Libéria et Bangui en République centrafricaine, avec un documentaire qui commence à faire grand bruit : «The Ambassador» – c’est son titre – est signé Mads Brügger, un journaliste danois qui a réussi, tenez-vous bien, à devenir consul du Libéria en Centrafrique ! Identité lui permettant de raconter le trafic de diamant. Tournée la plupart du temps en caméra cachée, son enquête est édifiante. Ce documentaire – terriblement cynique – tire à boulets rouges sur la Françafrique.

 

 


 

La vie d'un diplomate africain: The Ambassador, le cinéma vérité de Mads Brügger


source: africultures.com - 07/08/2012

 

Le réalisateur signe un chef d’œuvre sur les manigances diplomatiques de l'exploitation de diamants en Afrique, plus précisément dans la République centrafricaine

 

Avec son approche singulière qualifiée de "journalisme performatif" par son réalisateur danois Mads Brügger, The Ambassador saura soulever une polémique au sein de ses spectateurs. La frontière entre l'établissement de fait véridique face à une criminalité bien établie et l'entretien de faux espoirs dans un peuple désillusionné y est mince. Dans une tentative de mettre au grand jour les manigances diplomatiques de l'exploitation de diamants en Afrique (plus précisément dans la République centrafricaine), Brügger a conçu un film franc et réaliste. L'équivalent d'une douche froide sans avertissement. Prenez bien conscience que ce n'est pas le genre d'œuvre qui vous bercera dans votre zone de confort, mais en contrepartie, vous aurez le droit d'assister à tout, même aux plus secrètes des conversations.


Si vous vous passionnez de politique internationale aux imbrications véreuses ou tout simplement que vous cherchez à élargir vos connaissances générales, The Ambassador saura assouvir votre désir. Mads Brügger a misé le tout pour le tout en endossant une fausse identité appuyée de caméras cachées pour vous démontrer les dessous de manigances politiques en lien avec le marché insolite du diamant. Sa conception du documentaire ébranlera effectivement plusieurs. Il se dit "agent provocateur" au lieu d'un simple observateur comme la plupart des documentaristes le sont habituellement. Brügger devient pour nous, Mr Cortzen, un homme d'affaires ayant obtenu le titre d'ambassadeur du Liberia en République centrafricaine souhaitant ouvrir une fabrique d'allumettes. Sa couverture sous-entend aussi son implication en tant qu'investisseur dans l'extraction des diamants. Ses démarches difficiles dans un univers illégal démontrent que la confiance est une denrée rare chez les escrocs. Ça prenait définitivement un courage inouï pour vivre cette aventure. J'imagine que même Brügger ne se doutait pas à quel point les événements deviendraient risqués et intenses.


Pour vous informer brièvement sur les conditions de vie en République centrafricaine, je dirais que le pays de langue française ne possède aucune loi proprement dite et que le petit groupe se présentant comme les autorités est en fait mêlé de près ou de loin à la plupart des activités criminelles du pays. Il y existe une cohabitation avec des tribus de pygmées que certains haut placés aimeraient voir disparaître en leur donnant un brin d’éducation puis en les embauchant dans leurs diverses entreprises, des nombreuses mines aux champs de cultures diverses. Cette nation possède une quantité imposante de ressources naturelles minérales (dont l’or et l’uranium) et est donc au centre de plusieurs disputes internationales d’appropriation de ces biens, notamment la France (premier colonisateur) et la Chine.


Le coup d’État est souvent le moyen pour devenir président dans ce pays supposément basé sur la démocratie. Les contradictions y sont multiples et extrêmement taboues. Ceux ayant la langue bien pendue sont souvent éliminés en cours de route (dans le sens propre du terme). La vie y est rude et difficile. Pour 90% de la population, il s’agit plus de survie. Nombreux sont les riches investisseurs étrangers tentants de façon malhonnête à exploiter ce peuple et ses ressources. Leur sécurité y est précaire, par contre.


Un sujet aussi chaud abordé à plusieurs reprises déjà demandait une nouvelle approche. Ce souci qu’a Mads Brügger de nous informer en nous montrant de vraies images captées sur le vif dans un montage épuré où les rares «inserts» ne font que ponctuer brièvement le message filmique me rappelle le cinéma-vérité. En prenant le rôle du méchant homme d’affaires, il nous laisse à nous, spectateurs, le soin de juger les événements auxquels il fait face. The Ambassador n’est de toute évidence pas pour tout le monde, les plus sensibles doivent s’abstenir. Je vous défie de venir prendre conscience d’une réalité troublante.

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 23:35

 

 

 

Abou Moussa UNOCA

 

 

  

APA-Dakar (Sénégal) 2012-08-25 13:15:32   Le mandat du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) qui arrive à expiration le 30 août prochain a été prolongé jusqu’au 28 février 2014, sur demande du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, annonce un communiqué reçu samedi à APA.

La mesure, précise le communiqué, a été officialisée par ‘’une lettre datée du 21 août adressée au Secrétaire général de l’ONU par M. Gérard Araud, Représentant permanent de la France auprès des Nations Unies et président du Conseil de sécurité pour le mois d’août.’’

Pour justifier sa requête, Ban Ki-Moon, note le communiqué soutient que ‘’l’UNOCA a contribué à nos efforts en faveur de la paix et la sécurité dans la sous-région. Le Bureau régional a suivi de près l’évolution de la situation dans la sous-région et a fait des compte rendus et soumis des rapports périodiques au Conseil de sécurité’’.


En plus de son premier rapport d’activités présenté en novembre 2011, l’UNOCA présente un ‘’bilan positif’’, soutient le Secrétaire général de l’ONU qui cite, au nombre des ‘’actions menées’’, la coordination et l’élaboration d’une stratégie régionale de lutte contre l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), un ‘’mouvement rebelle dont les atrocités affectent les populations de l’Ouganda, de la République Centrafricaine (RCA), de la République démocratique du Congo (RDC) et du Soudan du Sud’’.


‘’Cette stratégie a été favorablement accueillie par le Conseil de sécurité lors de sa session du 29 juin dernier’’, indique le communiqué, ajoutant que sur ces entrefaites ‘’Le Conseil de sécurité avait alors demandé à l’UNOCA de soutenir sa mise en œuvre’’, une opération entrée dans sa phase active après la réunion technique organisée à Entebbe (Ouganda) du 25 au 27 juillet.


Par ailleurs, note le communiqué, ‘’la lutte contre la piraterie maritime interpelle UNOCA chargé, avec le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWA), d’appuyer les efforts des Etats et des organisations sous-régionales en vue de l’organisation d’un sommet conjoint des pays du Golfe de Guinée dans les meilleurs délais’’.


L’objectif principal de ce Sommet sera de définir et d’adopter une stratégie régionale de lutte contre la piraterie et les vols à mains armées en mer, renseigne le communiqué, ajoutant que dans ce cadre ‘’plusieurs initiatives’’ ont été menées depuis mai 2012 ‘’avec la participation de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC), de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et de la Commission du Golfe de Guinée (CGG)’’.


 Pour Ban Ki-moon, la prolongation du mandat de l’UNOCA lui permettra de suivre ‘’ces dossiers importants’’, sans en oublier d’autres comme la coopération avec les organisations régionales, la prévention des conflits, la lutte contre le chômage des jeunes et l’appui au travail du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (UNSAC) dont l’UNOCA assure le Secrétariat depuis mai 2011.


 Inauguré le 2 mars 2011 et placé sous la direction de Abou Moussa, Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, l’UNOCA dont le siège est à Libreville, couvre les dix pays de la CEEAC : Angola, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République démocratique du Congo, Sao Tome et Principe, et Tchad.

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 17:16

 

 

 

 

femmes-peules-a-Paoua.jpg

 

 


28/07/2012 

 

«Dans la culture nigériane, le souhait de ne pas quitter cette terre par les mêmes voies qui ont permis la venue au monde» est une prière bien connue, apprend le site de divertissement Naijamayor.

 

C’est hélas peine perdue pour Uroko Onoja, notable de la localité d’Ugbugbu Owukpa, dans l’Etat de Benue (sud-est du pays). Le Daily Post, site d’actualité nigérian, révèle que le malheureux a succombé en honorant ses nombreuses épouses.

 

Ayant réussi dans les affaires, l’homme s’était autorisé à prendre jusqu’à six femmes, qu’il ne chérissait pas de façon égale selon toutes vraisemblances.

 

Dans la nuit du 23 au 24 juillet 2012, Uroko qui rentre de soirée rejoint directement la chambre de sa plus jeune épouse. Mais c’était sans compter ses cinq autres femmes qui s’étaient concertées afin de revendiquer leurs droits de conjointes.

 

Dès son entrée dans la chambre, elles surgissent armées de bâtons et de couteaux exigeant de leur mari qu’il remplisse son devoir conjugal avec chacune d’entre elles en commençant par la plus jeune.

 

Le polygame qui tente de résister mais se trouve dépassé par le nombre, n’a d’autre choix que de s’exécuter.

 

Il réussit à satisfaire les quatre premières mais, se trouvant à bout de force, rend son dernier souffle quand vient le tour de la cinquième.

 

«Tout à coup, mon mari a cessé de respirer, témoigne la plus jeune femme. Les autres se moquaient, mais quand elles ont constaté que je n’arrivais pas le réanimer, elles se sont enfuies dans la forêt.»

 

Interrogé par les correspondants du Daily Post, Okpe Odoh, le chef du village, a affirmé que l'affaire avait été signalée à la police désormais à la recherche des épouses en cavale.

 

A ce jour, deux d’entre elles ont été arrêtées.

 

Les jeunes du village regrettent la mort de l’infortuné qui en plus d’être l’un des hommes les plus en vue du village se trouvait aussi être un philanthrope et généreux envers la communauté

 

Lu sur le Daily Post, Naijamayor

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 16:43

 

 

 

 

Ndomby

 


 

Depuis la validation de l’élection du Président de la République, le Général François BOZIZE et la mise en place des institutions de la République, le Forum démocratique pour la modernité (FODEM) observe attentivement  les actions gouvernementales dans le respect des règles de la République.


Dans son rôle de Parti Politique, le FODEM se doit d’attirer l’attention du pouvoir sur des actes posés et sur lesquels le silence constituerait un manquement au devoir responsable envers la Nation et l’Avenir.

C’est la primauté de la loi sur la force qui est la garantie de la sécurité sans laquelle il ne peut y avoir de Paix véritable. C’est par la force de la loi que l’on obéit aux hommes et à tous ceux qui incarnent les institutions de la République.  Lorsque la force et son utilisation sont illégales, elle définit l’injustice et conduit à l’arbitraire.


L’un des devoirs régaliens de l’Etat, c’est de garantir la sécurité sur toute l’étendue du territoire national et à tous les citoyens d’où qu’ils se trouvent.  Sans cette sécurité qui doit être garantie par l’Etat, aucun développement n’est imaginable, d’autant que notre Pays est essentiellement agricole. Comment mobiliser et encourager la population à se mettre au travail de la terre si elle n’est pas en sécurité lors de ces activités ?


C’est dans la sécurité, le dialogue permanent, le respect les uns des autres dans la République que nous vivrons dans l’harmonie sans laquelle la cohésion nationale et l’unité resteront de pieux vœux.


La Paix est un comportement et ne peut s’accommoder de l’injustice et de l’arbitraire. Le comportement respectueux vis-à-vis des règles et des lois qui nous régissent dans la République et au-delà desquelles personne ne peut se placer est la garantie de la Paix génératrice de l’harmonie qui nous permet d’être dignes ensemble et de nous mettre au travail dans l’unité pour notre développement.


La Paix sociale est garantie en grande partie par la Diaspora sans l’appui financière de laquelle, de nombreuses familles souffriraient davantage et de nombreux projets associatifs seraient sans lendemain. Il faut rappeler que sans la cohésion  communautaire à l’extérieur, nombreux étudiants en grandes difficultés seraient rentrés au Pays avec baluchons sur la tête, l’Etat n’ayant pas toujours les moyens financiers pour répondre à temps à toutes les difficultés. Comment comprendre alors que la Diaspora soit ainsi mise en difficulté sur la question du renouvellement  et de la mise en place des passeports biométriques ? De nombreux Centrafricains, familles centrafricaines connaissent des difficultés administratives en France, non pas à cause de l’administration Française mais par la volonté des responsables Centrafricains eux-mêmes. Ne pouvant pas se rendre à Bangui pour y renouveler leurs passeports, des salariés perdent leurs emplois et donc leurs revenus sur lesquels vivent plusieurs familles en général, y compris des familles résidant en Centrafrique.


Et que dire des étudiants boursiers Centrafricains qui ne vivent que grâce à la solidarité de ceux des Centrafricains, généreux, qui travaillent et qui désormais vont perdre leurs emplois du fait de cette mesure incompréhensible ? Aucun Pays de la sous-région de la CEMAC ni même d’Afrique n’a mis en place une mesure pareille.


Il est encore temps pour que les autorités nationales prennent la bonne mesure qui consistera à relever les empruntes digitales dans les représentations nationales extérieures et à faire établir les nouveaux passeports rapidement à tous ceux qui sont dans l’attente afin de leur permettre de sauvegarder leurs emplois, de poursuivre leurs études dans des conditions acceptables et surtout de continuer à venir en aide aux leurs, nombreux dans le besoin au Pays.


Il s’agit là d’une réalité au sein de la Diaspora. C’est grâce à l’esprit de solidarité que beaucoup de Centrafricains arrivent encore à tenir, mais jusqu’à quand ? Si cette mesure devrait demeurer, ce serait une injustice contre laquelle rien ne pourra justifier que des Centrafricains dignes de ce nom se taisent et restent dans l’inaction. Nous devons préserver ce qui reste de notre image déjà bien marquée dans le volet des incompréhensions, de l’injustifiable et de l’arbitraire. Nous devons être sûrs de faire ce qui est Juste pour consolider notre Unité et permettre à notre Pays  de réaliser ses ambitions au-delà des divergences dont nous devons d’ailleurs apprendre à  tirer profit.


La République est un projet toujours inachevé. Il appartient aux représentants du peuple que sont les députés de poursuivre, dans le cadre institutionnel, le projet Républicain, dans le respect de notre loi fondamentale qu’est la Constitution.


Devant l’effondrement des infrastructures routières, notamment les ponts et la dégradation avancée des rues et avenues, y compris dans la capitale, que pensent les députés qui représentent les circonscriptions sinistrées ? Que des actions citoyennes soient entreprises par la jeunesse pour améliorer la circulation dans certaines rues et avenues, c’est une excellente initiative qui mérite d’être saluée voire encouragée. Mais cela ne doit exonérer l’Etat de son devoir d’améliorer le cadre de vie de tous les Centrafricains par le maintien et la construction des infrastructures,  encore moins la représentation nationale dans son devoir de porte-parole du peuple,  lequel  ne cesse de crier à voix basse son désarroi.


Ensemble, mettons notre Pays en chantier et relevons les défis du développement personnel, politique, économique pour lui permettre d’entrer dans une nouvelle phase de son histoire.

Cette nouvelle phase devra corriger les  insuffisances et carences des phases précédentes pour jeter les bases du Centrafrique de demain en s’appuyant sur tous les acquis et toutes les compétences dans la Justice, l’Harmonie,  la Sagesse et l’Amour.


Fait à Paris, le 25 Août 2012


Saturnin NDOMBY


Président du FODEM

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Centrafrique-Presse.com - dans Opinion
24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 23:59

 

 

 

 

baba laddé gl

 

 

Correspondance du Général Baba Laddé Il revient en RCA pour combattre le salafiste Ahidjo

 


Source : blog Makaila  Vendredi 24 août 2012


Je vous annonce que je suis revenu en RCA dans le but de relancer les négociations avec les gouvernements centrafricains et tchadiens, mais aussi dans le but de combattre la plus terrible menace qui pèse sur la Centrafrique et le Tchad, cette menace est un homme qui s'appelle Ahidjo. C'est un Peul du Tchad originaire de Goré dans le Logone Oriental.


Il avait été exclu du FPR car il voulait nous faire pratiquer un islam extrémiste. C'est lui qui dirige les bandits armés de la zone de Boali au nord de Bangui.


Après avoir été exclu, il a recruté des coupeurs de routes tchadiens et centrafricains, des braconniers soudanais, quelques déserteurs de la CPJP et de l'UFDR et des jeunes désœuvrés du Tchad, de Centrafrique, du Cameroun et du Soudan. Il collabore régulièrement avec la LRA de Joseph Kony.


Il y a quelques semaines, il a repris contact avec nous pour transformer le FPR et le PJD-FARCA en Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique Centrale. Nous avons refusé et j'ai décidé de revenir en RCA pour le combattre car il nous a menacé.


Nous avons appris qu'il a envoyé des jeunes de moins de 15 ans en Mauritanie, au Mali, au Nigeria, en Libye, en Somalie, au Yémen et au Pakistan. Il a aussi envoyé des hommes au Nord-Kivu rejoindre les ADF-Nalu.

Je peux vous dire qu'il est impliqué dans des trafics. Depuis 3 ans des proches d'Ahidjo se sont installés à Miami, à Chicago, en Guadeloupe, à Grenoble, au Sénégal, au Liberia, au Bénin, en Afrique du Sud, au Portugal, au Pays-Bas, au Monténégro, en Grèce, à Singapour et à Dubaï.

Ils sont impliqués dans des trafics de drogues, de diamants et d'ivoire.


Ahidjo est à la fois un bandit, un trafiquant et un extrémiste islamiste. Je reviens donc en Centrafrique pour le combattre et je vous le dit j'ai vraiment honte que ce soit un ancien combattant du FPR.


Il faut aussi que vous sachiez que dans les régions du Sud-Soudan et du sud-est de la Centrafrique que j'ai visité, les braconniers soudanais font réciter le coran aux populations et maltraitent les personnes qui font des erreurs. C'est inacceptable. De plus ils collaborent avec la LRA.


Comprenez que moi je soutiens les islamistes modernes au pouvoir en Turquie, en Tunisie, en Egypte et au Maroc et pas les barbares comme Ahidjo ou les braconniers.


Pour ce qui concerne l'international, je condamne la politique de la Russie, de la Chine et de l'Iran, ils sont complices du génocide contre le peuple syrien.


Pour le Nord-Mali, je condamne de la même façon les crimes de l'armée malienne, ceux des islamistes et ceux des Touareg du MNLA et j'appelle à des négociations.


                                                                         Général Baba Laddé

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