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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 01:31

 

 

 

 

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RFI  jeudi 17 mai 2012

Le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé de l'Afrique, Johnnie Carson, ne mâche pas ses mots envers les militaires maliens. Ils leur demande de se retirer totalement du jeu politique. Selon lui, l'aventurisme du capitaine Sanogo et de ses hommes est sans lendemain.

Les Américains n'apprécient pas beaucoup le capitaine Sanogo et le CNRDRE, le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat. Il ne se passe pas une semaine sans que le département d'Etat critique l'action de l'ex-junte.

Ce mercredi 16 mai 2012, Johnnie Carson, le secrétaire d'Etat adjoint chargé de l'Afrique, y est allé de ses commentaires virulents au cours d'une conférence de presse retransmise dans plusieurs pays africains. Selon lui, « les quelques mutins qui ont balayé 21 ans de démocratie au Mali sont davantage préoccupés par leur bien-être personnel que par celui des Maliens. Leur action a mis en péril non seulement l'intégrité territoriale du Mali, permettant aux rebelles du nord de prendre la moitié du pays, mais a mis aussi en danger le développement économique du pays. »

Selon le secrétaire d'Etat américain adjoint chargé de l'Afrique, les militaires putschistes doivent se retirer totalement : « Ceux qui ont pris le pouvoir de façon illégale n'ont pas le droit d'y rester » dit-il, avant d'ajouter que les militaires n'ont aucune autorité pour répondre aux défis sécuritaires et humanitaires auxquels doit faire face le Mali.

Washington appuie sans réserve les actions de la Cédéao, précise le secrétaire d'Etat adjoint américain. Les Etats-Unis sont prêt à apporter une aide logistique et en matière de planification à la Cédéao pour la constitution d'une force pour le Mali. Mais avant cela, précise Johnnie Carson, l'Afrique de l'Ouest devra avoir défini clairement les missions et les objectifs de cette force.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 00:44

 

 

 

 

 

Obo 1

OUGANDA-LRA-ACHELLAM

KAMPALA 15 mai (AFP)  La capture d'un des plus hauts gradés de la sinistre rébellion de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) porte un coup important à ce groupe réputé pour sa cruauté et pourrait constituer un atout crucial dans la traque de son chef Joseph Kony, estiment les analystes.

Caesar Acellam est le plus haut hiérarque de la LRA - dont il est considéré comme le n°4 - tombé aux mains de l'armée ougandaise, qui l'a qualifié de "gros poisson".

Selon les analystes, Acellam pourrait livrer - en échange de garanties sur son avenir et une possible amnistie - des informations de haute valeur, notamment la possible cache de Kony et sa stratégie pour échapper aux armées régionales qui le pourchassent.

"C'est un atout majeur à avoir dans sa manche",a estimé Angelo Izama, analyste politique au centre de recherche Fanaka Kwawote, basé à Kampala.

Pour ceux qui traquent la LRA, "c'est un peu comme marcher dans une maison dont les lumières étaient éteintes et sont désormais allumées. Avec Acellam, ils vont bien mieux voir où ils vont", a-t-il ajouté.

L'Union africaine (UA) met actuellement sur pied une force régionale, qui regroupera 5.000 soldats ougandais, congolais (RDC), centrafricains, et sud-soudanais qui pistent déjà la LRA sur leurs territoires respectifs, et coordonnera leurs actions.

Une centaine de membres des forces spéciales américaines les épaulent depuis la fin 2011, surtout en matière de renseignement et de soutien logistique.

Aucune information n'a pu être obtenue sur le rôle qu'elles ont joué dans la capture d'Acellam, mais le groupe du chef rebelle avait été repéré en République démocratique du Congo (RDC), où l'armée ougandaise, qui l'a fait prisonnier, n'a pas l'autorisation d'intervenir.

Cette capture "est une chance énorme et je pense que ça pourrait être le coup décisif", estime de son côté Sunday Okello, de l'Institut d'Etudes de Sécurité (ISS), basé à Addis Abeba, car "on ne savait pas grand-chose sur la structure de la LRA, leur mode opératoire, ce qu'ils font réellement".

Acellam, arabophone, est en outre soupçonné d'être l'agent de liaison entre la LRA et le gouvernement soudanais, suspecté de l'avoir soutenu dans les années 2000 et de continuer à le faire. C'est "une prise importante, particulièrement parce qu'il peut décrire la relation actuelle avec les Soudanais", estime Ledio Cakaj, chercheur indépendant, spécialiste de LRA.

Selon les analystes, Acellam, qui a rejoint la LRA en 1988 quand il était étudiant, est brouillé avec Joseph Kony depuis plusieurs années, alors que le mouvement était agité par un conflit interne sur des négociations de paix, et a été sur le point de faire défection à plusieurs reprises.

Lui-même assure qu'il a été capturé alors qu'il avait quitté son groupe d'une trentaine de personnes, et qu'il avait pour projet de se rendre. "Ma réédition va inciter les gens encore dans le maquis à en sortir et va permettre de mettre fin à la guerre bientôt", a-t-il assuré aux journalistes qui l'ont rencontré dimanche sur une base de l'armée ougandaise en Centrafrique, sur le territoire de laquelle il a été arrêté.

Tim Allen, professeur à la London School of Economics et auteur d'un livre sur la LRA, confirme que cette capture pourrait encourager une partie des rebelles à se rendre, "s'il est publiquement annoncé qu'il (Acellam) bénéficie d'une amnistie" et "s'ils sont sûrs qu'ils ne seront pas tués par l'armée ougandaise".

Une éventualité peu probable pour le trio de tête de la LRA - Joseph Kony, Okot Odhiambo et Dominique Ongwen -, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l'humanité.

Kony a pris la tête de la LRA à la fin des années 80. Celle-ci opérait alors dans le nord de l'Ouganda, où elle a multiplié les exactions - enlèvements d'enfants transformés en soldats et en esclaves et mutilations de civils - avant d'en être chassée en 2006 par l'armée ougandaise et de s'éparpiller dans des denses forêts équatoriales des pays alentours.

La capture d'Acellam est un signe que les efforts accrus entrepris récemment pour anéantir la LRA commencent à payer, estime Angelo Izama: "La pression sur la LRA est importante et cette pression a contribué à ce qui vient de se passer".

Mais cette pression accrue sur le groupe pourrait aussi déclencher une riposte ultime d'un groupe sanguinaire. "Une des principales menaces que peut encore représenter la LRA, c'est qu'ils se rendent compte qu'ils sont acculés et qu'ils réagissent en tuant et violant", a estimé Sunday Okello.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 00:40

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine_

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com

 

 http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

Bangui, le mercredi 16 Mai 2012

Kaga-Bandoro : L’APRD demande pardon à la population

Le colonel Lakoué Maradas, de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie

(APRD), a demandé pardon hier à la population de Kaga-Bandoro, pour tous les actes qu’auraient commis ses hommes pendant la rébellion, a rapporté le correspondant du RJDH sur place.

« Je demande à la population de me pardonner pour tout ce qui s’est passé de bon ou de mal et qui seraient orchestré par mes éléments », a-t-il déclaré. C’était pendant la cérémonie de désarmement des 601 ex-combattants de l’APRD basés au village Zondo, à 18 kilomètres de la ville de Kaga-Bandoro.

« Désormais, il ne sera plus question de rebelles, mais de véritable citoyens qui doivent respecter leurs compatriotes, les autorités administratives et locales ainsi que les institutions de la République » a-t-il ajouté.

Au total 1106 ex-combattants de l’APRD ont été déjà désarmés au cours de la mission de désarmement entamée la semaine passée, selon les chiffres communiqués par le ministère en charge du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants.

Les activités se poursuivent sous la supervision du ministre délégué en charge du DDR, le Xavier Sylvestre Yangongo et de la communauté internationale et de quelques officiers de l’armée centrafricaine.

 

Mbaïki : Trois femmes accusées de sorcellerie maintenues à la gendarmerie

Trois vieilles femmes accusées de sorcellerie ont été maintenues ce matin à la brigade de la gendarmerie de la ville de Mbaïki, a annoncé Radio Songo.

Ces femmes sont accusées par la population d’avoir envoûté un jeune garçon âgé d’une quinzaine d’années au village Bondokiti. D’après les informations recueillies, hier, les parents de la victime qui se trouverait dans le coma, avaient tenté de brutaliser les trois présumées sorcières.

Mais ces dernières ont été protégées par les notables du village avant d’être transférées à la gendarmerie de Mbaïki. La gendarmerie les a gardées pour des raisons de sécurité mais également pour nécessité d’enquête.

 

Mbaïki : Les portes des écoles restent closes

Les activités pédagogiques restent perturbées dans les écoles primaires de la ville de Mbaïki, à cause de la grève des instituteurs contractuels, déclenchée depuis le lundi pour demander leur intégration dans la Fonction publique, a rapporté ce matin Radio Songo.

Alors que l’on tend vers la fin de l’année scolaire avec la préparation des examens de passage, le Certificat du Fondamental 1 et le concours d’entrée en 6ème, les chefs d’établissements s’inquiètent du sort des élèves. La directrice de l’école Fondamentale 1 de Mbaïki, Odette Opanzoladé, a exprimé sa préoccupation pour cette situation.

« Je lance un appel à mes collaborateurs enseignants de revenir sur leur décision, afin de continuer à encadrer les enfants qui vont composer le mercredi prochain le concours d’entrée en 6ème, cela permettrait de terminer en beauté l’année académique 2011-2012 », a-t-elle souhaité.

Il faut souligner que ce sont les instituteurs contractuels de Bangui et des villes environnantes qui observent cette grève.

 

Berberati : Les élèvent passent les épreuves sportives du bac

Environ 150 candidats ont passé ce matin les épreuves physiques et sportives du baccalauréat, au lycée moderne de Berberati, a annoncé Radio Zoukpana.

D’après le président du jury, Thomas Dadigam, au total 255 candidats se sont présentés, mais une centaine ont été dispensés pour des raisons de santé. Par ailleurs, aucun incident n’a été signalé au cours des épreuves.

Il faut rappeler que les épreuves physiques et sportives du Brevet des collèges auront lieu le vendredi prochain.

 

Bangui : Bientôt un projet d’accès à l’eau potable

Au total 2000 points d’eau de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA), seront réalisés dans les prochains mois, à travers la ville de Bangui, a rapporté ce matin Radio Notre Dame.

L’annonce a été faite ce jour par le chef du projet d’urgence et de réhabilitation des infrastructures urbaines (PURISU), Mme Meike Van Ginneken, au cours d’une audience avec le ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Léopold Mboli-Fatrane.

« L’objectif du projet est de permettre à la population de s’approvisionner suffisamment en eau potable. Certains arrondissements de Bangui où l’accès à l’eau potable est difficile vont bénéficier de ces 2000 branchements sociaux », a indiqué le directeur de l’hydraulique, Sylvain Guébanda.

Le projet sera lancé au mois de juin 2012 et sera exécuté sous la supervision du PURISU.

Obo : Du matériel agricole pour la population

Sept groupements agropastoraux ont reçu ce matin du matériel agricole, des mains du ministre de la communication, Alfred Taïnga-Poloko, à l’occasion du lancement de la campagne économique 2012 dans le Haut-Mbomou, a rapporté Radio Zéréda.

Il s’agit des machettes, des houes et des pioches devant aider la population à mener de petites activités agricoles pour leur survie. Alfred Taïnga-Poloko a aussi remis quelques lots de médicaments à l’hôpital et des équipements de sport à la jeunesse d’Obo.

Le ministre a également installé une antenne de relai de la radio nationale et de la télévision centrafricaine afin de permettre à la population d’avoir accès à l’information, en dépit des problèmes de l’énergie dans la préfecture.

 

Boali : Recrudescence du vol dans la ville

Un groupe de malfrats qui serait venu de Bangui, a vidé deux boutiques de commerce général, dans la nuit de dimanche à lundi, a rapporté ce matin la Radio ICDI.

D’après une des victimes de ce cambriolage, l’opération s’est déroulée vers 2 h du matin. Les voleurs ont cassé les portes et emporté trois douzaines de paires de chaussures, des bidons d’huile d’arachide, des cartons de cigarettes, entre autres.

L’enquête lancée par la gendarmerie a permis d’interpellé un jeune homme nommé Franck Oroféi qui serait complice de cet acte. Mais ce dernier a nié les faits qui lui sont reprochés.

Toutefois, il a affirmé avoir transporté les bagages sous la menace des malfrats.

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 23:20

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

Encore un journaliste arrêté en RCA

Radio Ndéké Luka Mercredi, 16 Mai 2012 14:44

Guy Dingoté Kossani, attaché de presse au Ministère du Développement du Tourisme vient de passer ce 16 mai 2012, 2 journées dans les locaux de la Brigade de gendarmerie Territoriale de Bangui.

Il a été arrêté à cause de la disparition d’une caméra ayant servi à la couverture du lancement de la campagne économique par la ministre Annick Mazoungou à Birao (nord).

Selon un article du quotidien « L’hirondelle », paru ce mercredi, ce professionnel des médias a travaillé dans de conditions difficiles à Birao : manque de fongibles recommandés.

A titre d’exemple précise cette source, un budget élaboré à hauteur de 150 000 francs CFA n’a été financé qu’à hauteur de 20 000. En dépit de ces contraintes, le journaliste s’est bien défendu et a accompli sa mission avec loyauté, professionnalisme et abnégation.

L’arrestation de Guy Dingoté Kossani intervient 13 jours après que le Parquet de Bangui ait libéré Ferdinand Samba, Directeur de publication du journal « Le Démocrate ». Il a été condamné pour diffamation dans une affaire qui l’opposait au Ministre d’Etat aux Finances Sylvain Ndoutingaï, neveu du Chef d’Etat François Bozizé.

 

Les coupeurs de route attaquent un convoi d’élèves à destination du Cameroun.

Radio Ndéké Luka Mercredi, 16 Mai 2012 14:44

Les enfants candidats à un jeu concours dénommé  « Carton Rouge » en route pour le Cameroun ont été attaqués le 15 mai 2012, par les coupeurs de route. L’attaque a eu lieu entre Baboua et Garou-Boulai (nord). Elle a visé une trentaine d’élèves issus des établissements scolaires dont l’Ecole Turque, celle de la Faculté de Théologie Evangélique de Bangui (FATEB) et la Renaissance.

L’information est confirmée ce mercredi à Radio Ndeke Luka par l’un des parents de ces élèves. C’est d’ailleurs la panique au sein de certaines familles concernées.

Des sources concordantes ont affirmé que « les gosses ont été dépouillés de tous leurs biens y compris d’importantes sommes d’argent. Parmi les victimes figurent celles grièvement blessées et admises à l’hôpital de Garoua-Boulai. Le départ de ces derniers vers le Cameroun serait certainement trahi par une personne de mauvaise foi ».

Ce qui est regrettable, ont indiqué d’autres sources, la République Centrafricaine a été le seul pays à envoyer ces candidats mineurs de leur état par la voie routière à cette compétition.

Signalons qu’aucune déclaration officielle n’est encore enregistrée sur cet incident.

 

Bozizé et forces vives de la Nation : Dialogue ou Instructions ?

Radio Ndéké Luka Mercredi, 16 Mai 2012 14:41

Le Président de la République François Bozizé a invité le 15 mai 2012 l’opposition démocratique, les politico-militaires, la société civile et la majorité présidentielle  pour « Faire le point de l’état d’avancement de la situation politique de la République Centrafricaine depuis les élections générales de janvier 2011 ». Il a également invité à cette rencontre du Palais de la Renaissance,  les Représentants du Corps diplomatique accrédités en République Centrafricaine.

Cette rencontre fait suite à la visite du président tchadien Idriss Déby Itno les 5 et 6 mai 2012 à Bangui. Celui-ci a recommandé au président Bozizé d’ouvrir un dialogue avec l’opposition qui a également accepté de dialoguer avec le Chef de l’Etat.

Loin d’une réunion d’échange, la rencontre s’est résumée en une communication du Chef de l’Etat qui a démontré un ponce-pilatisme.

Selon le Chef de l’Etat,  « j’ai toujours privilégié le dialogue avec toutes les Forces vives de la Nation comme mode de ce qui pourrait apparaitre comme obstacle à notre marche vers la démocratie et la reconstruction du pays. Je n’ai jamais empêché l’opposition démocratique de jouer son rôle de contre-pouvoir. Mon souhait le plus ardant est de voir cette opposition jouer un rôle constructif en dénonçant objectivement les erreurs ou manquements dans la conduite des affaires publiques et formuler des solutions idoines pour y remédier. Ensemble nous devons retenir que nos divergences ne doivent pas nous écarter des questions essentielles : sauvegarder la paix, la sécurité, l’intégrité du territoire, l’unité et la concorde retrouvée ».

Est-on déjà au début de la décrispation de la crise centrafricaine ? En tout cas, François Bozizé a reconnu que toute œuvre humaine est imparfaite et se dit donc disposer à travailler avec tous ceux qui sont prêts à œuvrer au redressement de la RCA.

A la fin de cette rencontre, les réactions n’ont pas tardé du côté de l’opposition démocratique. Selon Joseph Béndounga, leader du Mouvement Démocratique pour l’Evolution et la Renaissance de Centrafrique (MDREC) interrogé par Radio Ndeke Luka, « cette volonté de rencontrer l’opposition n’est pas venue du fond du cœur du Général François Bozizé. Celle-ci a été dictée par l’extérieur suite à la venue à Bangui du prédirent tchadien Idriss Deby Itno. Malgré cela, nous avions accepté dialoguer avec lui. S’il reconnait que conduire un pays ne se fait pas sans dialogue, c’est déjà un pas positif. Nous disons dans ce cas que nos revendications ont eu un écho favorable ».

Pour Gabriel Jean Edouard Koyambonou qui a conduit la délégation du Front pour l’Annulation des Elections 2011 (FARE-2011) à cette rencontre, « nous prenons simplement acte de la déclaration du chef de l’Etat, nous allons nous retrouver, analyser de fond en comble cette communication et nous aviserons au moment opportun. Mais d’ores et déjà, nous pensons que c’est le ballon d’essai, et que bientôt il aura le vrai. Car, ce qui se passe à ce jour, c’est tout, sauf le dialogue. Au FARE-2011, dans nos discours officiels, nous avons témoigné notre disponibilité totale au dialogue, mais au vrai dialogue, pas un semblant de dialogue  prenant en compte l’intérêt supérieur de la Nation ».

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:16

 

 

 

 

MDREC-logo.JPG

 

COMMUNIQUE N° 08 / MDREC / 2012

 

Le lundi 14 mai 2012 à 14 heures 41 minutes, le MDREC a été convié à une réunion qui sera présidée par le Général président, ministre de la défense, député, trésorier payeur général, directeur général des offices et sociétés d’Etat François BOZIZE au palais de la Renaissance, le mardi 15 mai 2012 à 10 heures 00.

 

Ensuite dans la nuit, cet appel téléphonique a été relayé par une série de communiqués lus sur les ondes de radio Centrafrique avec la gravité dont seul le régime totalitaire de BOZIZE fait montre chaque fois qu’il le juge nécessaire.

 

Cette manière emprunte de mépris, peu orthodoxe et cavalière de convier les partis politiques de l’opposition à une rencontre, comme s’ils étaient les valets du régime BOZIZE est digne d’une république bananière et ne sied pas au MDREC qui en a fait les frais, le 19 octobre 2010.

 

Le palais de la Renaissance, siège du pouvoir de l’Etat, haut lieu de la démocratie, de la culture de la justice, de l’amour et de la paix ne saurait être celui de la barbarie sauvage ainsi que de l’humiliation perpétuelle du Peuple Centrafricain.

 

Les Centrafricains sujets du droit et de la loi ne sont pas les esclaves d’un Général président avec sa garde prétorienne auteur de multiples exactions, crimes de guerre et contre l’humanité. 

 

Par le présent communiqué, le MDREC réaffirme sa ferme volonté de renouer le dialogue avec le régime du Général président, Ministre de la défense, député, trésorier payeur général, directeur des offices et sociétés d’Etat François BOZIZE, mais pas à n’importe quel prix.

 

Le MDREC demande solennellement au Général président François BOZIZE :

 

-          le report de la rencontre à une date très proche,

-          de convier par écrit les leaders de l’opposition au moins 72 heures à l’avance,

-          de préciser par écrit les points qui feront l’objet de la rencontre,

-          de cesser avec la formule de rencontres du genre « forces vives de la nation », lorsqu’il s’agit de rencontres avec l’opposition politique.

 

Le MDREC se retire avec l’infime conviction de revenir très prochainement pour débattre avec le Chef de l’Etat de l’insécurité, la révision du code électoral, l’assemblée nationale monocolore et la crise profonde que traverse le Centrafrique depuis le 15 mars 2003.

 

Fait à Bangui, le 15 mai 2012

 

Le Président du MDREC

 

 

 

 

J Bendounga

 

Démocrate Joseph BENDOUNGA

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 17:06

 

 

 

 

 

Bozizé Déby

   

 

Bangui, 15 mai (C.A.P) – La réunion convoquée ce jour au palais de la Renaissance par Bozizé était juste destinée selon l’intéressé à faire une communication qui ne devrait pas être suivie de débat. Il a exprimé « sa disponibilité à veiller à la mise en oeuvre des propositions qu'on voudra bien lui faire, dans le respect de la constitution ».

Toujours d’après Bozizé, chacun devrait repartir chez lui pour réfléchir. Il a ajouté : "L'occasion viendra où je vais vous convoquer individuellement ou en groupe pour discuter. Que ça vous plaise ou non, c'est ce que j'ai trouvé à vous dire! C'est aussi cela la démocratie. "… « Je ne peux pas dialoguer avec quelqu’un de l'opposition qui ne veut pas dialoguer avec moi ».

On le voit, Bozizé ne veut dialoguer qu’à ses propres conditions. Autant dire qu’il ne veut pas de dialogue du tout en réalité. Par ailleurs, sa façon de convoquer la classe politique la veille pour une rencontre avec lui le lendemain est du plus mauvais goût et l’opposition, selon nos informations, compte lui faire savoir par écrit que dorénavant, elle exige d’être informée au moins 48 heures d’avance pour se préparer avant toute réunion avec lui ainsi que de connaître l’ordre du jour et la qualité des participants conviés.

Bozizé doit en effet comprendre si ce n’est pas déjà trop tard, qu’il n’est pas seul maître du jeu politique dans le pays et qu’il doit accorder un minimum de respect et de considération à l’opposition. On sait que c’est pour tenter de donner l’impression à ceux qui font pression sur lui qu’il feint de vouloir dialoguer avec l’opposition mais en réalité son cœur n’y est pas.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 13:02
 
 
 
http://www.lavie.fr   Natalia Trouiller le 15/05/2012
 
Hier, le pape a nommé trois nouveaux évêques et un évêque auxiliaire en République centrafricaine, dont l'archevêque de la capitale. Soit un tiers des évêques du pays, sur fond de scandales sexuels et financiers.
 
Pomodimo.jpg
Mgr Paulin Pomodimo, ex-archevêque de Bangui, remplacé hier. © DR
 
CENTRAFRIQUE: DU SANG NEUF CHEZ LES EVEQUES
 
C'est l'un des chantiers les moins médiatiques du pontificat de Benoît XVI qui a franchi hier une étape importante: la nomination de quatre nouveaux évêques en République centrafricaine. Officiellement partis à la retraite pour "problèmes insurmontables dans la gestion de leurs diocèses", l'évêque de Bossangoa Mgr François-Xavier Yombadje et Mgr Paulin Pomodimo, l'archevêque de Bangui, ont donc été remplacés après trois ans de vacance de leurs sièges apostoliques respectifs.
 
Pour comprendre les raisons de ce changement en profondeur, il faut remonter en mai 2009. Alerté par les rumeurs de double vie des deux prélats, Benoît XVI avait alors envoyé sur place Mgr Robert Sarah, secrétaire de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples. Il y découvre une Eglise dont beaucoup de pasteurs vivent avec une compagne, et des diocèses en crise à cause de la mauvaise gestion des évêques. Quelques jours après la visite de Mgr Sarah, le préfet de la Congrégation, Mgr Dias, avait adressé une lettre aux prêtres mis en cause : "Votre conduite morale n'est pas toujours conforme à vos engagements à la suite du Christ chaste, pauvre et obéissant. On ne peut plus nier ce que tout le monde connaît en profondeur". Quelques jours plus tard, l'archevêque de Bangui et l'évêque de Bossangoa démissionnent.
 
La réaction chez les prêtres concernés a été vive: entraînant la controverse sur le terrain colonialiste, ils lancent le 26 mai 2009 un "appel au peuple chrétien": "Religieux, religieuses, évêques européens se sont lancés dans la médisance, la calomnie et les délations en tous genres contre le clergé autochtone. Nous déplorons la main basse de certains missionnaires pour récupérer toutes les instances de responsabilité. N'est-ce pas du néocolonialisme ecclésiastique ?" Et lancent un mouvement de grève des sacrements.
 
Le calme est revenu peu à peu dans l'Eglise en Centrafrique. Et en nommant quatre évêques, tous issus du continent africain, Benoît XVI a envoyé un ultime signe de pacification.
 
 
Source : Vatican Information Service - Français visnews_fr@mlists.vatican.va 
 
Cité du Vatican, 14 mai 2012 (VIS). Le Saint-Père a nommé :
 
 Dieudonne-Nzapalainga.JPG
 
Le P.Dieudonné Nzapalainga, CSSP, Archevêque métropolitain de Bangui (superficie 38.342, population 1.043.000, catholiques 246.657, prêtres 104, religieux 124), au Centre-Afrique. L'Evêque élu, né en 1967 à Mbomou (Centre-Afrique), a émis ses voeux religieux en 1997 et a été ordonné prêtre en 1998. Jusqu'ici Administrateur apostolique de ce même diocèse, licencié en théologie, il a été curé de paroisse, supérieur de son ordre en Centre-Afrique et Président de la Conférence des supérieurs majeurs de ce pays en 2009 - 2009.
 
Le P.Dennis Kofi Agbenyadzi, SMA, Evêque de Berbérati (superficie 38.342, population 1.043.000, catholiques 246.657, prêtres 104, religieux 124), au Centre-Afrique. L'Evêque élu, né en 1964 à Kadjebi-Akan (Centre-Afrique), a émis ses voeux religieux en 1996 et a été ordonné prêtre en 1997. Jusqu'ici Supérieur régional de son ordre pour le Centre-Afrique, il a été curé de paroisse.
 
Le P.Nestor-Désiré Aziagbia, SMA, Evêque de Bossangoa (superficie 62.420, population 612.000, catholiques 281.000, prêtres 38, religieux 22), au Centre-Afrique. L'Evêque élu, né en 1970 à M'Baïki (Centre-Afrique), a émis ses voeux religieux en 1994 et a été ordonné prêtre en 1998. Docteur en t´heologie, il est depuis 2004 Supérieur de la communauté de son ordre à Haguenau et Strasbourg (France).
 
Le P.Cyr-Nestor Yapaupa, Coadjuteur de l'Evêque d'Alindao (Centre-Afrique). L'Evêque élu, né en 1970 à Bangassou (Centre-Afrique) et ordonné prêtre en 2001, était depuis 2006 Vicaire général de ce même diocèse. Il a occupé diverses fonctions diocésaines.

Père Dieudonné Nzapalahinga, Archevêque de Bangui

Radio Ndéké Luka Mardi, 15 Mai 2012 12:06

L’Archidiocèse de Bangui a enfin un Archevêque. Il s’agit du Père Dieudonné Nzapalahinga, précédemment Administrateur apostolique de l’archidiocèse de Bangui. C’est le Pape Benoît XVI qui vient de le nommer ainsi que 3 autres Evêques. L'information a été publiée le 14 mai 2012, par la Nonciature Apostolique en Centrafrique. Le prélat succède à ce poste Monseigneur Paulin Pomodimo, actuel Médiateur de la République Centrafricaine.

Mais qui est Monseigneur Dieudonné Nzapalahinga ? Il est né le 14 Mars 1967 à Bangassou (est). Il a fait ses études primaires à Bangassou et entré au petit séminaire Saint Louis de la même localité. Il poursuit ses études au Cameroun et au Gabon. Le Père Nzapalahinga a fait ses premiers vœux dans la Congrégation des Pères Spiritains en 1993 et ​​les vœux définitifs sont prononcés en 1997. Il a été ordonné prêtre le 9 Août 1998.

Vivant en France, il a été rappelé à Bangui comme Supérieur Régional des Pères Spiritains pour être ensuite nommé Administrateur Apostolique de Bangui. Il succède à Monseigneur Paulin Pomodimo qui a démissionné suite à une mission du Vatican. La mission conduite par le Cardinal Robert SARAH avait aussi conduit à l’exclusion de certains prêtres centrafricains qui n’ont pas respecté leur chasteté.

3 autres Evêques figurent sur la liste. Il s’agit des Pères Dennis Agbenyadzi Kofi comme Evêque de Berberati (ouest) ; Cyr-Nestor Yapaupa, Evêque Co-Adjuteur d’Alindao (est) et Nestor-Désiré-Nongo Aziagbia comme Evêque de Bossangoa (nord-ouest).

La désignation du Père Dieudonné Nzapalahinga vient de mettre un terme à une longue période de crise qu’a connu l’Eglise Catholique de la RCA. En 2009, suite à une enquête menée dans le pays par le Saint Siège, certains prêtres ont été suspendus et d’autres radiés. Le non respect de leur engagement en a été la principale cause. Pour preuve, ces enquêtes avaient révélées que certains prélats possédaient une vie de famille, ce qui est contraire aux règles édictées par leur mission dite de chasteté.

A ce jour, des prêtres qui ont fait leur mea culpa ont été repêché ; certains reprennent le chemin de l’Université de Bangui dans d’autres filière ; d’autres regagnent simplement leur famille et vaquent désormais à autre chose.

Au-delà de la reconstitution du tissu de l’Eglise Catholique Centrafricaine après cette traversée du désert, certains observateurs de la vie politique, économique voire sociale se souviennent encore du rôle que cette confession religieuse a joué dans la consolidation de la culture de la paix en Centrafrique depuis 1996.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 05:50

 

 

 

 

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Après avoir ignoré pendant longtemps l’opposition politique à son régime à la suite de son hold-up électoral de janvier 2011, Bozizé veut sans doute tenter à présent de reprendre langue avec elle suite aux nombreuses et fortes pressions qu’il n’a cessé de subir mais le naturel, lorsqu’on le chasse revient toujours au galop. Un communiqué radio signé de David Gbanga, DG de Radio Centrafrique et lu à l’antenne de cette nationale par un journaliste ce lundi 14 mai, a invité tout le corps diplomatique accrédité à Bangui, les partis politiques de l’opposition, la société civile etc…à prendre part à une réunion avec le président Bozizé ce mardi 15 mai 2012 à compter de 10 h 30 (heure de Bangui).

Parallèlement à ce communiqué radio, le protocole d’Etat s’est également employé ce lundi 14 mai à contacter par téléphone certains leaders de partis politiques de l’opposition dont entre autres Joseph Bendounga du MDREC, pour les inviter à participer à partir de 10 h 30 ce mardi 15 mai à une réunion présidée par le président François Bozizé dans la salle de cinéma de la présidence de la République.

Sans préjuger de ce que compte dire Bozizé lors de cette rencontre, on ne peut s’empêcher de deviner que cette initiative bozizéenne doit sans doute avoir un lien ou être « l’effet Idriss Déby », conséquence de la récente visite à Bangui du président tchadien car on voit mal Bozizé, si imbu de sa personne et convaincu d’être sur le droit chemin, prendre une telle initiative de convoquer une rencontre avec son opposition politique en présence du corps diplomatique.

Le souvenir de ce genre de rencontre remonte à la période pré-électorale de l’année 2010, du temps où Bozizé avec son complice et homme de main, le vrai faux pasteur Joseph Binguimalé préparaient leur hold-up électoral. On se souviendra de comment lors d’une ces réunions au palais de la Renaissance, Bozizé avait ordonné à sa garde d’expulser de la salle Joseph Bendounga et de le passer à tabac. On a ainsi retrouvé quelques minutes après le président du MDREC tout ensanglanté, malmené avec brutalité dans la cour du palais et obligé d’aller subir des soins dans une clinique médicale du centre-ville.  

Ce scandale n’a donné lieu à aucune protestation des participants à la rencontre avec Bozizé. C’est le lendemain que les leaders de l’opposition s’étaient rendus en groupe au domicile de la victime pour le visiter. Les ambassadeurs et autres diplomates présents lors de la décision de Bozizé d’expulser de la salle Bendounga n’ont point élevé la moindre protestation ni sur le moment ni même après avoir été informés que le président du MDREC avait été sauvagement tabassé et blessé par les éléments de la garde présidentielle.

D’après nos informations émanant d’une source proche de l’opposition, une délégation de celle-ci dirigée par le président Louis Pierre Gamba du RDC devrait se rendre au palais ce mardi non pas tellement pour participer à la rencontre que pour signifier à Bozizé que désormais, les leaders de l’opposition exigent d’être informés au moins 48 heures avant ce genre de rencontre avec lui et surtout de prendre connaissance d’un ordre du jour précis et en outre de connaître préalablement la qualité des personnes ou entités invitées à participer à la rencontre.

Bozizé doit en effet cesser avec son mépris des leaders de l’opposition qu’il a l’habitude d’insulter à longueur de discours publics. Il doit d’autant plus rompre avec ses méthodes de démagogie consistant à faire semblant de dialoguer avec l’opposition politique, pratique visiblement destinées à faire illusion à l’étranger qu’il est actuellement dans l’impasse et dos au mur. Il a conduit le pays dans le fossé avec cette politique de l’autruche et de roublardise. Il a volé les élections et s’entête à demeurer au pouvoir sans une vraie légitimité. Il a tout fait pour que l’opposition ne soit point représentée à l’assemblée nationale. On voit les conséquences de cette fâcheuse situation qui lui est reprochée partout dans le monde où son régime est montré du doigt et condamné y compris par ses anciens soutiens. Il fait la honte partout où on apprend que l’assemblée nationale de la RCA est actuellement monocolore et non démocratique. Elle est essentiellement composée par ses enfants, ses femmes, ses frères et soeurs, neveux et nièces, bref sa famille et les gens de son parti.

En outre, il cherche à faire procéder par cette chambre parlementaire à la modification de la constitution afin de briguer indéfiniment le fauteuil président alors qu’il est en plein exercice de son ultime mandat. Ce projet de modification constitutionnelle est franchement diabolique et porteur de lourdes menaces sur la paix dans le pays.  A la faveur d’un toilettage du code électoral, il veut faire sauter le verrou constitutionnel sur le nombre de mandat du président de la République. C’est inadmissible !

 Rédaction C.A.P   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 04:39

 

 

 

 

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Bangui 14 mai 15h44 (AFP) - Le patron suédois d'une société de safari en Centrafrique, et dix de ses employés, détenus dans le cadre d'une enquête sur la découverte de 13 corps dans un chantier minier du nord-est du pays fin mars, ont été inculpés de meurtre, a appris l'AFP lundi auprès de la gendarmerie locale.

Ils "ont été inculpés de meurtre et placés jeudi sous mandat de dépôt à la prison centrale de N'garagba à Bangui où ils se trouvent en ce moment", a déclaré à l'AFP une source à la gendarmerie.

Ils ont été interpellés à Bakouma et à Bangassou et transférés au courant du mois d'avril à Bangui (...) après la découverte de 13 corps d'artisans miniers au chantier de Ngungunza le 29 mars 2012", avait confié une source de la gendarmerie en avril.

D'après des photos remises à la gendarmerie dans le cadre de l'enquête, les corps des 13 artisans miniers ont été retrouvés (dans la zone du permis de chasse de Cawa) ligotés les mains dans le dos, et ils portent des traces de coups de bâton et de poignard, avait ajouté une autre source de la gendarmerie ayant requis l'anonymat.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 04:27

 

 

 

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 Voici un courriel adressé par le Membre du Conseil Danois pour les Réfugiés ( CDR ) dans l'Ouham-Pendé et spécialiste du volet micro-finance  à un compatriote qui a décidé de le rendre public pour les bonnes volontés qui peuvent être intéressées. Il cherche des associations centrafricaines, des compatriotes de bonne volonté pour un partenariat profitable aux habitants de cette région. Interessés, voir avec M. David Koulayom à l'adresse suivante : david.koulayom@ac-reims.fr  

 

Rédaction C.A.P

 

Bonjour M. David, avez-vous reçu mon dernier mail ?

 

Comme je vous disais par téléphone, nous sommes en train de voir la possibilité de rédiger un projet de relance socio-économique dans la zone de l'Ouham Pendé (Paoua, Bozoum, Bocaranga, Koui, Ndim et Ngaoundaye) dans le cadre d'un possible financement de la BAD (la Banque Africaine de Développement). Ce projet pourrait être axé sur les volets suivant: 

 

1. la formation des femmes et des paysans au sein de centre de formation agricoles et féminin que DRC vient de mettre en place dans les 06 localités indiquées ;

 

2. l'accès aux micro-crédits à travers la mise en place par DRC d'un fond de garantie et d'une ligne de crédit travers deux institutions de micro-finance locale : i) 04 caisses d'épargne mises en place avec l'appui de Caritas d'abord à Bozoum et ensuite dans les autres localités indiquées et ii) une petite banque dénommée SOFIA CREDIT ;

 

3. la promotion des Activités génératrices de revenus / micro-entreprises promues par les femmes et les paysans ;

 

4. les sources d'énergie en milieu rural ;

 

Selon les indications de la BAD ce projet doit etre aussi tres attentif aux aspects liés aux transferts d'argent et d'expérience des centrafricains/es qui vivent en France vers la RCA dans le souci de  créer des opportunités de développement local dans l'Ouham-Pendé.

 

Il est donc souhaitable de développer des synergies avec  des ONG/associations/entreprises promues par des centrafricains/es qui sont en France et qui serait intéressées à être partenaires de DRC dans le cadre de ce projets.

 

Pour cela je demanderais votre appui, si vous êtes intéressés, à m'indiquer des ONG/associations/entreprises de centrafricains en France qui pourrait s'investir dans cette initiative avec DRC.

 

On ne demande pas nécessairement des fonds mais plutôt des idées de partenariats, des synergies et échanges au profit des communautés locales dans la zone cible de ce projet pour améliorer leurs conditions de vie.

 

Des idées "d'intervention" des ONG/associations/entreprises de centrafricains/es qui sont en France dans ce projet pourrait être :

 

1. la contribution à ces fonds de garantie et lignes de crédit qui seront gérées avec des principes de qualité et transparence par DRC en partenariat avec les institutions de micro-finance indiqués ci-dessous;

 

2. La valorisation de certains produits locaux comme le miel/karité qui pourra être produits en RCA et exporté en France;

 

3. L'installation de panneaux solaires dans les centres de formations pour apporter une source d'énergie en milieu rural;

 

4. La mise à disposition de formateurs (des experts centrafricains qui vivent en France) sur des thèmes spécifiques d'agriculture, entreprises, banques etc...à valoriser comme un transfert de connaissances;

 

5. Développer une "destination plus productive" des éventuels transferts d'argent que les centrafricains en France font en faveurs de leurs parents qui vivent dans l'Ouham-Pendé afin de les appuyer à réaliser des microprojets ou AGR productives.....

 

Voilà juste quelques idées de possible coopération...

 

Le délai pour déposer le projet est le 31/5 donc le temps est un peu serré....

 

Si vous avez donc quelques adresses n'hésite pas de me contacter ! 

 

Merci bcp d'avance et bonne journée à vous

 

David Stefanini

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