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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 03:50

 

 

 

 

 

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Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Mai 2012 09:25

Alors qu’on est encore dans l’incertitude à Bangui, pour ce qui est des matchs préliminaires de qualification pour la CAN 2013 et le Mondial 2014, un joueur est au paradis. Il s’agit de Mapou Yanga-Mbiwa. Champion de France de football avec son équipe Montpellier, il est retenu dans la pré-sélection de l’équipe nationale en France en vue de l’Euro qui se joue le mois prochain en Pologne et en Ukraine.

Seul joueur à découvrir le cadre de France A, Yanga-Mbiwa se pince encore pour y croire vraiment. « C'est quand même énorme tout ce qu'il m'arrive cette saison, le titre, les Bleus... Cela me semblait inaccessible. Tout le monde me disait que j'allais être appelé un jour en équipe de France, alors je regardais les listes, mais je n'y croyais pas trop… ! »

Yanga-Mbiwa est né à Bangui, mais est arrivé en France à l'âge de huit ans, à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône). « La France m'a accueilli les bras ouverts, dit-il, avec une émotion non feinte. J'ai été à l'école, j'ai tout appris ici, la culture, le travail... Je suis à la recherche du très haut niveau, et c'est dans la logique des choses que je porte le maillot bleu. C'est en regardant la Coupe du monde 1998, que j'ai eu envie de faire un jour ce métier ».

Il est arrivé sur la pointe des pieds, malgré une réputation de déménageur de surfaces. Mapou Yanga-Mbiwa, capitaine du Montpellier champion de France, impressionne déjà bon nombre d'attaquants de Ligue 1 malgré son jeune âge (23 ans depuis le 15 mai dernier) et sa silhouette anodine, par le tranchant de ses interventions.

Ce qui ne l'empêche pas d'être lucide : « Je suis là, mais pas encore dans les 23... Si je dois repartir dans quelques jours, ça ne fera rien. Je garderai tout le positif de cette convocation comme une bonne expérience pour la suite. De toute façon, je n'avais pas prévu d'être là, j'avais prévu des vacances, c'était logique, mais avec une assurance pour pouvoir annuler. » Il avait bien fait !

Comme il a bien fait de ne pas trop fêter le titre de champion obtenu avec Montpellier, le 20 mai dernier à Auxerre, histoire de ne pas arriver trop défait à Clairefontaine. « De toute façon, je n'aime pas trop faire la fête. On ne se réveille pas le lendemain, on n'est pas bien... La saison a été dure, mais j'ai encore du gaz. »

Reste à le prouver, à un niveau supérieur. Mais, avec huit défenseurs dans sa pré-liste, Laurent Blanc laisse entendre qu'il a déjà choisi Yanga-Mbiwa pour aller à l'Euro, puisque c'est le nombre de défenseurs généralement retenus pour une phase finale. « La concurrence est rude, pose, prudemment, l'intéressé, mais le coach est ancien défenseur. Je suis persuadé que je vais progresser avec lui. Je suis venu pour apprendre, car je n'ai pas encore le bagage suffisant. Je serai à son écoute, attentif à tout. »

A 23 ans, Mapou Yanga-Mbiwa découvre donc le groupe France. «  Il le mérite», lancent en choeur son entraîneur et son président à Montpellier René Girard et Louis Nicollin. «C'est une suite logique», estime le sélectionneur des Espoirs, Erick Mombaerts, tandis que Rolland Courbis, l'entraîneur qui l'a lancé, affirme qu'un tel plan de carrière avait été «discuté» avec Michel Mézy et Pascal Baills dès ses débuts chez les pros en 2007-2008. Laurent Blanc ayant l'intention de doubler chaque poste, le défenseur sera vraisemblablement du grand voyage à l'Euro. Que peut-il apporter aux Bleus ? «C'est un vrai défenseur dans l'âme, dur sur l'homme et qui va vite», souligne Girard. «Il est très fort dans les duels. Il s'est construit autour de ce point fort», complète Mombaerts.

Avant de s'installer dans l'axe ces deux dernières saisons, Yanga-Mbiwa a successivement évolué à gauche et à droite. Courbis justifie son choix de l'époque par la jeunesse de son ancien poulain. «On savait qu'il jouerait dans l'axe, mais à 17-18 ans, c'était un peu tôt». Le technicien juge aujourd'hui cette polyvalence comme un atout. «Il connaît les particularités de tous les postes défensifs». Au point de l'imaginer s'imposer comme un titulaire... dans le couloir gauche pendant l'Euro.

Si Laurent (Blanc) l'essaye à gauche aux entraînements, je le vois bien créer la surprise.» Moins emballé par cette hypothèse, Mombaerts estime que «ça ne serait pas lui rendre service». Et s'il s'abstient de s'aventurer sur les chances de Yanga-Mbiwa de chambouler la hiérarchie, le sélectionneur des Espoirs rappelle que s'il figure dans cette pré-liste, c'est qu'il «a les qualités pour».

 A-t-il seulement conscience qu’il fait rêver toute la RCA ?

 

NDLR : Que certains, surtout à droite, le veuillent ou non ou refusent de l’admettre, le visage de la France d’aujourd’hui est bel et bien celle de cette mosaïque composée de la diversité qui résulte de l’histoire de ce pays.

 

Des infrastructures en construction à Kaga-Bandoro et Bambari

Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Mai 2012 09:11

Bientôt la ville de Kaga-Bandoro disposera d’un nouveau marché, et d’une nouvelle gare routière. A cela s’ajoute la réhabilitation de l’axe Dekoa – Kaga-Bandoro. Les  groupements de producteurs des localités de cette sous-préfecture de la Nana–Gribizi vont également bénéficier d’u financement pour la réalisation des nombreux projets de micros réalisations. Toutes ces activités seront réalisées dans le cadre du projet Pôle de développement financé par l’Union Européenne. L’annonce vient d’être faite par David Banzoukou, ministre en charge des Pôles de développement.

Ces activités s’étendent également à Bambari. Dans 8 mois, délai de réalisation des travaux commencés cette semaine, « la ville va changer de physionomie », selon le ministre qui y séjourne actuellement en compagnie d’experts mandatés par l’Union européenne. Différentes infrastructures sont en cours de réalisation, dont notamment un complexe administratif et une gare routière.

Il s’agit là de réalisations entreprises dans le cadre d’un programme d’action de l’Union européenne au profit de la RCA, mis en œuvre par le Ministère délégué à la présidence de la république chargé du développement régional. Cinq programmes ont été lancés dans les domaines de la gouvernance démocratique et de la réhabilitation socio-économique et financière, dans le secteur des infrastructures et dans le domaine de la protection de l'environnement.

Les travaux qui viennent de démarrer font partie de la «composante réhabilitation des services de base» de ce projet. Ils concernent les secteurs de l’administration et la gouvernance, dont la réhabilitation des bâtiments publics, des infrastructures économiques (de production, de distribution et de la commercialisation des produits agricoles) ainsi que l’eau et l’assainissement, la santé et l’éducation.

Des actions de désenclavement des Pôles de Développement seront aussi réalisées à travers la réhabilitation immédiate de certains axes routiers et pistes rurales, comme en atteste le début de la reconstruction de l’axe Dekoa - Kaga Bandoro.

"Ces actions, adoptées au titre du programme d'action annuel 2009, reflètent l'engagement de l'UE à soutenir la République centrafricaine dans ses efforts de sortie de crise, de lutte contre la pauvreté et de développement", avait déclaré en son temps, Guy Samzun, Chef de la délégation de l'Union européenne en République Centrafricaine.

Dans le domaine de la gouvernance, la première action est le programme de «Réhabilitation des services de base et de renforcement des capacités des autorités locales » dans les pôles de développement financé à hauteur de 29,5 millions d'euros, soit près de 20 milliards de francs CFA. Ce programme multisectoriel d'appui à la décentralisation vise la relance économique d'une dizaine de pôles urbains secondaires. Il touchera près d'un tiers de la population de République Centrafricaine et a pour finalité d'accroître la participation de celle-ci à la définition du développement de leur région, au choix des interventions prioritaires et à leur gestion.

Un deuxième programme «Réhabilitation des secteurs de la justice et de la police en RCA» déjà en cours également contribuera à consolider l'état de droit et la sécurité. Un projet d'appui au programme de réforme globale des finances publiques est également prévu et vise à réduire la pauvreté par l'amélioration de la gouvernance économique et financière.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 04:06

 

 

 

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RFI samedi 26 mai 2012

Au Sénégal, l’ex-président Abdoulaye Wade a rompu le silence, vendredi 25 mai, lors d'une conférence de presse. C'était sa première depuis sa défaite à l’élection présidentielle de mars dernier. L’occasion pour lui de balayer d’un revers de main tous les soupçons de malgouvernance qui pèsent sur lui et les anciens membres de son gouvernement.

Abdoulaye Wade a reçu la presse dans une villa cossue d'un quartier résidentiel de Dakar. C'est là qu'il loge depuis sa défaite à l'élection présidentielle. Vêtu d'un caftan sombre, bonnet marron sur la tête, c'est d'un air décontracté et enjoué que Wade brise le silence. 

Débute alors une longue tirade sur chaque sujet à polémique ces dernières semaines. Wade veut justifier l'origine des quelque 600 véhicules qui auraient disparu du palais et que réclame la présidence. Il assure que l'origine de ses fonds politiques est légale et souhaite un audit sur ses deux mandats. « Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans cette atmosphère où on nous dit qu'on ne peut pas sortir du Sénégal. Mais si on n'a rien fait, il faut qu'on le dise pour que nous ayons la liberté d'aller et de venir », a réclamé l'ancien président sénégalais.

A ses côtés figure sa femme Viviane, robe turquoise et l'air stoïque. Wade tient également à taire les rumeurs concernant les dettes de la fondation de l'ex-première dame du Sénégal. Toujours aussi prolixe, Abdoulaye Wade affirme préparer les élections législatives prévues le 1er juillet. Il relativise la saignée liée au départ de plusieurs pontes de sa formation. 

Alors qu'il soufflera ses 86 bougies le 29, l'ancien président annonce qu'il va entamer une carrière d'avocat d'affaire, ouvrir un cabinet de consultance et bientôt se rendre au Maroc pour y écrire des livres.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 03:51

 

 

 

 

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Paris 26 mai ( C.A.P) – Alors même qu’on craignait qu’il ne fasse l’objet d’une situation analogue à celle subie par Charles Massi, c’est-à-dire qu’il ne soit livré purement et simplement livré à Bozizé et son sécurocrate Claude Richard Gouandja, lequel s’était même déjà rendu à Brazzaville à cet effet, le capitaine rebelle Joachim Kokaté vient heureusement de regagner chez lui en France. Il aura donc échappé au dépeçage, sport favori de Bozizé avec ses opposants.

Bozizé et son ministre de la sécurité avaient en effet tout fait pour obtenir des autorités congolaises son extradition vers Bangui. Pas moins de dix soldats des Faca avaient même déjà été dépêchés à Brazzaville afin d’assurer le bon déroulement de l’opération de son transfert.

 Le capitaine Kokaté, bête noire de Bozizé, avait été arrêté quelques jours plus tôt par les services congolais pour être détenu à Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il lui est reproché de vouloir « nuire aux bonnes relations diplomatiques entre la RCA et le Congo ».

Après un bref séjour privé à Brazzaville et alors qu’il était déjà à bord du vol Brazzaville - Paris du mercredi de la semaine dernière, le capitaine Kokaté a eu la désagréable surprise d’être débarqué pour de prétendues « vérifications de routine ». Il sera conduit dans les geôles de la DGST congolaise pour y être longuement auditionné par le colonel Bayo, directeur du service intérieur du territoire à la DGST sur ses relations avec le président François Bozizé et Claude Richard Gouandja.  

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 16:22

 

 

 

 

Jean-Pirre-Bemba

Radio Ndéké Luka Vendredi, 25 Mai 2012 07:26

La défense de Jean-Pierre Bemba commencera à appeler ses témoins à partir du 14 août 2012, selon une décision rendue jeudi par les juges de la Cour pénale internationale (CPI).

« Le vrai procès va commencer le 14 août », a affirmé l’avocat principal de Jean-Pierre Bemba lors d’un entretien téléphonique avec l’agence Hirondelle. Les avocats du sénateur congolais ont l’intention de faire venir soixante témoins à la barre pour contrer les accusations de crimes contre l’humanité et crimes de guerre portées par le procureur.

L’accusation reproche à Jean-Pierre Bemba les viols, les meurtres et les pillages commis par les soldats du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) qu’il avait envoyé en Centrafrique en 2002 et 2003 pour soutenir le régime de feu Ange-Félix Patassé, menacé par une rébellion.

Parmi ses témoins, la défense appellera plusieurs officiers et sous-officiers congolais et centrafricains, a indiqué maître Aimé Kilolo. Ils raconteront « ce qu’ils ont vécu sur le terrain, pendant quatre mois et demi. Ils étaient présents sur le théâtre des opérations, impliqués dans les trois principaux domaines d’opération militaire : la logistique, dont l’armement et les télécommunications, la gestion des opérations sur le terrain et le renseignement militaire, c’est-à-dire le repérage des activités de l’ennemi ».

Plusieurs victimes viendront aussi déposer. « Elles vont raconter ce qu’elles ont subi et vont citer les noms des auteurs des crimes. Ceux qui ont commis les crimes seront dénoncés publiquement », précise maître Kilolo, qui cite notamment les exactions commises par les soldats du général François Bozize, à l’époque chef de la rébellion conduite contre le président Patassé. Il est aujourd’hui le chef de l’Etat centrafricain.

L’avocat affirme qu’ « il y a eu beaucoup de dérapages dans les rangs des troupes du MLC, mais les crimes à grande échelle dont on parle n’ont rien à voir avec le MLC ». Le Mouvement, dirigé par Jean-Pierre Bemba, était venu, « comme d’autres forces étrangères, prêter son concours » à l’armée centrafricaine. Les officiers du MLC agissaient comme des chefs d’unité, affirme l’avocat, « le tout était orchestré par l’Etat-major général » de l’armée centrafricaine, placé sous l’autorité du président d’alors, Ange-Félix Patassé. Selon maître Kilolo, ce dernier n’a pas été interrogé par la défense avant son décès, en avril 2011.

Le procureur avait bouclé la présentation de ses preuves le 21 mars, après avoir appelé 40 témoins depuis l’ouverture du procès, le 22 novembre 2010. L’essentiel de ces dépositions ont été entendues à huis clos. La défense affirme que ses propres témoins comparaîtront publiquement. « Beaucoup nous ont dit que lorsqu’on on à dire une vérité, on n’a pas besoin de se cacher », conclut maître Kilolo.

Arrêté en Belgique le 24 mai 2008, Jean-Pierre Bemba est incarcéré dans la prison de Scheveningen, en banlieue de La Haye, depuis juillet 2008.

         

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 16:19

 

 

 

 

Madeine YABUZI

 

 

 

Me Chrysostome SANDO WANG YOU remercie du fond du cœur tous les parents, amis et connaissance qui l’ont assisté et témoigné leur compassion lors de la disparition de sa regrettée mère Mme Madeleine YABUZI décédée le 12 mai dernier à Bangui.

Une dernière messe de requiem pour le repos de l’âme de la disparue sera célébrée le samedi 26 mai 2012 à partir de 19 h suivie d’une veillée au 64, Avenue du groupe Manoukian 94400 à Vitry sur Seine

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 04:25

 

 

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg 

 

 

D’après des informations de sources dignes de foi émanant d’une source proche de Bozizé ayant requis un strict anonymat, les ennuis de Sylvain Ndoutingaï sont partis des discrets contacts que ce dernier aurait pris avec certains députés KNK de l’assemblée nationale pour les dissuader de voter en faveur du projet de modification constitutionnelle qui avait été transmis à l’assemblée nationale et que son ineffable président Célestin Leroy Gaombalet alias « gaou la fumée » n’osait se séparer tant qu’il n’était pas encore voté. Comme on pouvait s’en douter, Bozizé a été très rapidement mis au parfum de la démarche de Ndoutingaï vis-à-vis des parlementaires et a dû évidemment réagir.

Aux dernières nouvelles, le projet de modification constitutionnelle en question qui est censé faire sauter le verrou du nombre de mandat du président de la République pour permettre à Bozizé de briguer indéfiniment sa succession à lui-même, serait retourné au gouvernement on ne sait trop pour quelle raison. Il est vrai qu’il résultait d’un passage en force opéré par le gouvernement qui, à la faveur du toilettage du code électoral, en a profité pour faire d’une pierre deux coups en procédant également à la modification des articles de la constitution incompatibles avec le projet de conservation du pouvoir ad vitam aeternam de Bozizé.

Malheureusement pour Bozizé, la mode des modifications constitutionnelles entre temps très prisée par certains chefs d’Etat africains n’est plus tellement dans l’air du temps. Le coup d’Etat au Niger contre son frère d’arme Mamadou Tandja, l’humiliante et récente défaite électorale du vieux Abdoulaye Wade au Sénégal qui a frôlé la catastrophe après d’assez graves troubles sociaux doublée de la victoire électorale en France d’un François Hollande qui a proclamé clairement pendant toute sa campagne son hostilité à la pratique des révisions constitutionnelles par certains dictateurs africains, ont porté un rude coup à son funeste projet.

Il va de soi que pour Sylvain Ndoutingaï qui depuis un moment ne faisait pas mystère de son intention de prendre la place du calife le plus tôt possible, toute velléité de Bozizé de s’éterniser au pouvoir ou de préparer une succession dynastique au profit d’un de ses fils n’était pas acceptable d’où sa volonté d’instrumentaliser les députés de leur assemblée nationale monocolore pour contrer et faire échouer la démarche et l’inadmissible projet de Bozizé de confiscation du pouvoir à son seul profit et celui de sa progéniture.

C’est la principale raison pour laquelle Bozizé a décidé de neutraliser Ndoutingaï dont il venait brutalement de prendre conscience qu’il était devenu dangereux pour lui en ordonnant qu’il soit dépossédé du stock d’armes de guerre qu’il détenait aussi par devers lui pour le cas où, selon le dispatching et la répartition des rôles qu’ils ont précédemment arrêtés pour la survie de leur régime. C’est la mise en œuvre de cette opération de récupération d’armes chez Ndoutingaï qui a fait croire à certains qu’il s’agissait de son arrestation et qui alimenté des rumeurs de toutes sortes. CAP en avait abondamment parlé dans une de ses récentes parutions.  Depuis, Bozizé, un ressort semble être cassé entre les deux hommes et le premier tient à l’œil le second, on ne sait pour vraiment combien de temps.

Rédaction C.A.P  

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 03:06

 

 

 

 

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Par RFI jeudi 24 mai 2012

 

Le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a nommé ce lundi 21 mai son fils Teodorin au poste de deuxième vice-président, en charge de la Défense et de la Sécurité. Pour l'opposant Placido Mico, secrétaire général de la Convergence pour la démocratie sociale, la famille Obiang ne respecte pas la Constitution récemment votée qui stipule qu'il n'y a qu'un seul poste de vice-président dans le pays.

Placido Mico (Secrétaire général de la Convergence pour la démocratie sociale)

« C’est incompréhensible (…). D’un autre côté, le fait que le deuxième vice-président soit le fils du président, cela ne nous surprend pas. On craignait que ce poste-là, de vice-président, soit pour constituer une succession héréditaire au pouvoir. On ne peut accepter qu’on nous impose une monarchie héréditaire ! »

 

 

 

 

NDLR : En Centrafrique, on prête aussi à Bozizé l'intention de préparer son fils Socrate pour prendre sa succession au trône. Francis Bozizé n'aurait plus tellement la côte.

 

 

Socrate Bozizé et son père à Gambo

 

                                                    Socrate et son père à Gambo

 

 

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 03:02

 

 

 

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Réseau des journalistes pour les Droits de lhomme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Mboki : Deux éléments de la LRA se sont rendus

Mboki, 24 mai (RJDH) – Deux jeunes, dont l’un âgé de 25 ans et l’autre d’environ 17 ans,  se réclamant de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony,  se sont rendus le 22 mai dernier aux Forces armées centrafricaines (FACA), à 3 kilomètres de la ville de Mboki, a rapporté ce matin le correspondant de RJDH sur place.

Selon les informations rapportées par le correspondant, les deux jeunes se sont rendus aux éléments des FACA qui assuraient la sécurité d’un véhicule de transport en commun, en provenance de Bangui et à destination de Mboki.

Après s’être présentés à ces militaires centrafricains, ces jeunes se sont rendus. Ils ont ensuite demandé aux soldats de les accompagner pour récupérer les armes qu’ils avaient cachées non loin de la route. Deux armes automatiques de marque AK-47 et des chargeurs garnis ont été récupérés.

Selon un officier de l’armée centrafricaine contacté par notre correspondant, ces deux éléments ont été maintenus à la base des FACA à Mboki, le jour de leur reddition, avant d’être remis ce mercredi à l’armée ougandaise. Ils ont été ensuite transférés à Obo, puis à Nzala, au Sud-Soudan, où se trouve l’Etat-major des forces de l’Union Africaine de lutte contre la LRA.

D’après les explications du colonel Milton, des forces ougandaises, interrogé par Radio Zereda à Obo, les deux jeunes auraient affirmé s’être évadés lors d’une attaque de l’armée ougandaise contre une de leur base, le 4 mai dernier, sur le territoire centrafricain. Ces deux combattants sont de nationalité ougandaise.

 

Ndélé : 7 véhicules interceptés par des hommes armés

Ndélé, 24 mai (RJDH) – Sept véhicules, en provenance de Bambari et à destination du Soudan, ont été interceptés hier par deux hommes armés, non identifiés, à 80 kilomètres de la ville de Ndélé, a rapporté le correspondant du RJDH.

Les chauffeurs de chaque véhicule ont été contraints de donner une rançon de 150 000 FCFA aux malfrats avant d’être libérés, a rapporté le correspondant. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée.

Selon Salé Ibrahim, un des conducteurs, ces hommes ont pris, en plus de l’argent,  cinq vélos, des cartons de biscuits et d’autres marchandises.

Cependant, le même conducteur a révélé aussi que deux autres véhicules, en provenance de Ndélé et à destination de Bambari, ont été également dépouillés par ces bandits.

 

Kaga-Bandoro : Tentative d’explication sur l’affaire des produits PAM

Kaga-Bandoro, 24 mai (RJDH) – Le préfet de la Nana-Gribizi, Augustin Yangana Yaoté, a présenté ce matin un échantillon des produits PAM, présumés avariés et distribués il y a deux semaines à la population, à la mission conjointe PAM/gouvernement arrivée ce matin à Kaga-Bandoro, a rapporté le correspondant du RJDH sur place.

« Nous croyons que c’est une erreur qui s’est produite, car nous ne pouvons pas remettre en cause le partenariat qui existe entre le Programme alimentaire mondial et la Centrafrique, qui date de 1969 », a déclaré le préfet. Il a fait savoir que les explications données par les responsables du PAM sur cette affaire sont  convaincantes en ce qui concerne une partie des produits.

Par contre, a-t-il dit, « nous croyons que la date de péremption du 23 janvier 2012 marquée sur les bidons d’huile ne peut être appréciée de la même façon que les sacs de farine de maïs dont la cause de dommage est la moisissure liée à un problème de stockage », a-t-il relevé.

De son côté, Edouard Mézéimana, directeur adjoint du PAM et membre de la délégation, défend son organisation. « Notre mission est de lutter contre la faim et d’apporter une aide aux personnes vulnérables. Le problème des produits avariés se situe au niveau des capacités de conservation des véhicules de transport », a-t-il indiqué.

Patrick Badilou Gnabodé, inspecteur central du ministère de l’Intérieur, s’est félicité de la vigilance de la population et des autorités locales, qui a permis de déceler rapidement cet incident.

D’après les informations, un échantillon de ces produits devrait être acheminé à Bangui pour analyses scientifiques. Signalons qu’un comité de suivi de cette affaire a été mis en place. Il est composé du préfet de la Nana Gribizi, du député de Kaga-Bandoro 1, du sous-préfet de la même ville, du chef de secteur sanitaire de Kaga-Bandoro, du commissaire de police et du maire.

 

Mbaïki : Le paludisme, première cause de mortalité dans la Lobaye

Mbaïki, 24 mai (RJDH) – Le paludisme constitue la première cause de mortalité dans la préfecture de la Lobaye, en 2011, a indiqué le Dr Elisée Tézo, médecin en chef du district sanitaire de Mbaïki, a rapporté ce matin Radio Songo.

Cette constatation a été faite, hier lors de la présentation du bilan annuel de la situation sanitaire dans la Lobaye. Selon le médecin, le district sanitaire de Mbaïki a enregistré en 2011 plus de 60 000 malades, dont plusieurs décès attribuables au paludisme.

En dehors du paludisme, il y a aussi les difficultés liées à la prise en charge du VIH/sida. Le Dr Tézo mentionne le manque de médicaments antirétroviraux, la malnutrition chez les malades du sida en 2011 et le dysfonctionnement des centres de gestion de ces médicaments.

Selon le médecin, le district sanitaire de Mbaïki envisage, pour l’année 2012, d’intensifier la surveillance épidémiologique, d’augmenter la couverture médicale et de redynamiser le centre de santé.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 01:23

 

 

 

 

 

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François Bozizé le patron du KNK heureux lui-même avec dans ses bras une brave militante KNK aux cheveux orange

 

 

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     le PAN Célestin Leroy Gaombalet alias Gaou la fumée en pleine exhibition

 

 

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   la ministre du tourisme Sylvie Mazoungou ici en galante compagnie et aux anges

 

 

 

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          la ministre du tourisme Sylvie Mazoungou, ici en orange et en plein délire

 

 

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                le rejeton Francis Bozizé avec l'ex-PM Elie Doté, aussi de la fête

 

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 01:09

 

 

 

 Amnesty International logo

 

Bangui, 23 mai 2012 (C.A.P) – Au même moment où paraît le rapport annuel d’Amnesty International dans lequel le régime de Bozizé est encore pointé du doigt quant aux violations des droits de l’homme, une délégation de la célèbre ONG de défense des droits de l’homme conduite par M. Godfrey Byaruhunga effectue une visite de travail en RCA jusqu’au 17 juin 2012. L’ONG a ciblé l’extrême Est (Obo) et le Nord (Ndélé et Birao) de la RCA afin d’enquêter sur la situation des réfugiés, des personnes déplacées et des droits de l’homme.

Amnesty International envisage également de s’entretenir entre autre avec le Médiateur de la République et de s’informer et faire le point sur les allégations sur les exactions contre les populations de l’arrière-pays souvent attribuées aux forces de défense et de sécurité. M. Godfrey Byaruhunga souhaite que prenne rapidement fin le conflit armé en Centrafrique.   

 

 

Amnesty International et la RCA : " la population victime d'atteintes généralisées aux droits humains"

Radio Ndéké Luka Jeudi, 24 Mai 2012 07:28

« La République centrafricaine est toujours en proie à un conflit impliquant de nombreux groupes armés et la situation des droits humains reste très préoccupante. La population est victime d’atteintes aux droits humains généralisées – homicides illégaux, enlèvements, actes de torture et violences sexuelles (y compris viols) notamment.

C’est ainsi qu’on peut résumer le constat de Amnesty International fait sur la RCA. Près de 3 pages sont consacrées à la Centrafrique dans son rapport 2012 rendu public ce jeudi 24 mai 2012.

Le rapport note que des groupes armés ont perpétré en toute impunité des exactions à l’encontre de la population civile dans une grande partie des zones au conflit. Des civils ont été tués ou blessés, des femmes et des jeunes filles violées, et des maisons, des réserves de nourriture et des commerces pillés et détruits.

En raison du niveau d’insécurité, il était difficile pour les organisations humanitaires et de défense des droits de l’homme, de recueillir des informations sur ces exactions. Le rapport mentionne que l’APRD (Alliance des patriotes pour la restauration de la démocratie – mouvement déclaré dissoute récemment) avait exécuté 5 personnes déclarées coupables de sorcellerie par des tribunaux populaires gérés par le groupe armé.

Mention est faite également des accusations de viols, meurtres, pillages et extorsion de fonds portées contre la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix) dans le nord-est de la RCA. En septembre, des combattants de la CPJP ont tué 7 personnes parmi lesquelles un représentant de l’Etat à Bria.

Amnesty fait mention par ailleurs d’une centaine d’attaques perpétrées par la LRA (Armée de résistance du seigneur), l’occupation de la ville de Nzako en février pendant plusieurs heures, le rapt de nombreux civils, la mort dans une embuscade, du médecin de Zémio et de son chauffeur. La LRA est aussi indexée, en même temps que d’autres mouvements, au sujet de l’enrôlement des enfants-soldats. Toutefois, le rapport salue la démobilisation de 1300 enfants des rangs de l’APRD.

Au chapitre des libertés et de l’Etat de droit, Amnesty note que « des détracteurs présumés du gouvernement, ainsi que des collègues et des proches de ces personnes, ont été emprisonnés sur la base de fausses accusations ». Il s’agit de 11 personnes maintenues en détention, suite à l’incendie du Supermarché Rayan à Bangui en juin 2010, alors que la justice a ordonné leur libération. Elles ont toutes été inculpées d’incendie volontaire, d’incitation à la haine et d’association de malfaiteurs. L’organisation de défense des droits de l’homme les considère comme des prisonniers d’opinion.

Par ailleurs, plusieurs membres de l’opposition et au moins un journaliste se sont vus interdire de voyager à l’étranger, sans la moindre explication. Le rapport mentionne à ce sujet qu’« une tendance à l’autocensure prévaut dans les médias ».

Enfin, à propos des tortures et mauvais traitements, Amnesty fait remarquer que des membres des forces de sécurité ont été accusés de torture, mais que « le gouvernement n’a pris aucune mesure contre ceux qui avaient été visés par de telles accusations ».

 



Centrafrique : 5 morts dans des affrontements entre éleveurs peuls et villageois

 

Bangui24/05/12 14:05 - Cinq villageois ont été tués dans des affrontements intercommunautaires entre éleveurs et villageois dans la région de Batangafo, dans le nord de la Centrafrique, a appris l'AFP jeudi de source de sécurité locale. 

Selon une source de gendarmerie s'exprimant sous couvert d'anonymat, "les affrontements entre villageois et éleveurs peuls à Batangafo durent depuis trois jours et ont fait cinq morts".

Ces violences se déroulent dans les villages de Bafondo, où deux personnes ont été tuées, et Gofo, avec trois tués, dont une femme. "Cela inquiète les autorités locales puisque ces affrontements se déroulent à moins de 10 km de Batangafo", a précisé la même source.

"Ces affrontements ont provoqué le déplacement de plus de 3.500 personnes qui se sont installées dans la ville même de Batangafo (...) en quête d'un éventuel hébergement et de vivres. Les structures d'accueil étant inexistantes, le retour des pluies pourrait les exposer à des maladies", a-t-elle ajouté. 

Selon une source administrative locale, "chaque année à la même période des heurts surviennent entre ces communautés, à cause de la présence des troupeaux de boeufs (...) qui dévastent les plantations. En représailles les autochtones abattent quelques boeufs, provoquant la colère des nomades".

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