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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:40

 

 

carte admin RCA

 

 

 

Bangui, 15 sept (Xinhua) - Le déploiement des membres de la Commission électorale indépendante (CEI) de la République centrafricaine, chargés de superviser le recensement des électeurs pour les prochaines législatives et présidentielles, a démarré lundi avec le départ du coordonnateur de la Zone Afrique, M. Célestin Namkpéa, qui a quitté Bangui pour Douala au Cameroun.

M. Namkpéa dispose de 25 jours pour former, dans les principales villes d’Afrique de l’Ouest et du Centre abritant d’importantes colonies centrafricaines, les comités d’ambassade ou de consulat mis en place pour la préparation et l’organisation de la prochaine élection présidentielle.

Pour la zone Europe, le coordonnateur Crépin Mboli Goumba, qui devrait quitter Bangui mercredi en compagnie du président de la CEI, le pasteur Joseph Binguimalé, disposera de 16 jours pour former les comités de Paris, Orléans, Nantes et Lyon.

Les commissaires affectés dans les 16 préfectures de la République Centrafricaine doivent prendre le départ mardi soir, avec cinq jours de retard sur le programme officiel.

Ce retard dû à la livraison tardive des imprimés prévus pour les procès-verbaux et les récépissés de recensement ne devrait pas avoir d’incidence sur le délai imparti pour l’enregistrement des électeurs, indique-t-on du côté de la CEI.

Chargé de convoyer des malles contenant les documents nécessaires au recensement, chacun des commissaires bénéficiera de la protection de quatre éléments de sécurité mobilisés par l’armée centrafricaine tandis que les axes routiers seront sécurisés par des éléments de la Mission de consolidation de la paix (MICOPAX), mise en place en 2008 par la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

Entre 5 000 et 6 000 centres tenus par trois agents de recensement seront ouverts du 22 septembre au 21 octobre prochains, a indiqué le rapporteur général de la CEI, Rigobert Vondo, précisant que des centres supplémentaires pourraient s’ouvrir pendant le déroulement des opérations dans le souci de faciliter la tâche aux électeurs.

Annoncées pour avril puis mai 2010, les élections législatives et présidentielle ont finalement été reportées au 23 janvier 2011 en vue de renouveler les mandats des députés et du président de la République parvenus à expiration en juin 2010.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:38

 

 

Sud Est RCA

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Septembre 2010 13:24

 

« Mettre en place une stratégie pour éradiquer  la rébellion de l’Armée de Résistance pour le Seigneur (LRA) de Joseph Koni, qui sévit en Centrafrique, lors de la conférence en octobre 2010 à Bangui, de l’Union Africaine ».

 

Cet objectif a été annoncé lundi 13 septembre 2010, par Awa Youssouf, représentante de l’Union Africaine, dans le journal « Le Confident » à la ministre centrafricaine Béatrice Epaye du commerce.

Selon la représentante de l’UA, la conférence portera sur la LRA avec un volet qui concerne l’arrivée prochaine des experts militaires américains pour une stratégie toujours contre ces rebelles.

Signalons que la récente attaque de la LRA avec les ex rebelles de l’Union des Forces pour le Rassemblement (UFDR), dans la Vakaga (nord de Centrafrique), a fait plusieurs personnes tuées côté LRA et 45 villageois libérés.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:37

 

 

afrique

 

 

PARIS (AFP) - 15.09.2010 11:45 - Cinquante ans après les indépendances en Afrique, les élections qui s'enchaînent sur le continent sont le seul moyen de parvenir à la désignation légitime de dirigeants, mais elles ne peuvent à elles seules garantir un progrès démocratique durable, selon des chercheurs.

En 2010-2011, une dizaine de scrutins présidentiels sont programmés en Afrique sub-saharienne, au Burkina, Niger, Nigeria, en République démocratique du Congo mais aussi à Madagascar et en Côte d'Ivoire, deux pays enfoncés dans de graves crises et où les élections ont été maintes fois reportées.

La Guinée devrait ouvrir cette série en élisant dimanche son président, lors du premier scrutin libre jamais organisé dans cette ex-colonie française. Mais des violences entre partisans des deux candidats en lice laissent planer le doute sur la tenue du vote et ravive la crainte de heurts post-électoraux.

Pour le chercheur camerounais Achille Mbembe, "la lutte pour la démocratie est loin d'être gagnée" sur le continent.

"La corruption électorale se situe en droite ligne des pratiques coloniales des années 50. Les successions de père en fils se multiplient", notamment en Afrique centrale (RDCongo, Gabon), déplore l'historien, enseignant dans des universités sud-africaines et américaines.

Même si elles n'offrent pas de garanties de démocratisation, les élections restent "la formule la plus acceptable pour désigner des responsables dans la légalité", estime l'historien Elikia M'Bokolo, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris.

Mais pour que l'organisation de scrutins n'apparaisse pas comme une légitimation de coups de force, comme en Mauritanie, au Niger ou en Centrafrique, il faudrait, selon le chercheur congolais, "une succession d'élections non interrompues par un coup d'Etat" et que l'on assiste ensuite à "une double alternance" entre pouvoir et opposition.

De ce point de vue, note Elikia M'Bokolo, "le Ghana apparaît comme une exception, la seule, sur le continent". Même le Sénégal, qui n'a pas connu de coup d'Etat est, selon lui, guetté par la tentation de "longs règnes successifs" propres à nourrir un "esprit de revanche".

Si les chercheurs reconnaissent une amélioration depuis la généralisation du multipartisme dans les années 1990, ils jugent que la démocratie achoppe sur la question des droits sociaux.

La forte croissance (4,5% en 2010) du continent repose essentiellement sur une "logique d'extraction" de ressources et "ne résout en rien la grave question du chômage de masse et de l'absence de travail formel", souligne Achille Mbembe.

L'incapacité de l'Etat à remplir sa fonction sociale creuse la défiance de sociétés pauvres et ignorantes, promptes à rejeter des processus électoraux dont elles ne voient pas les bénéfices.

"Nous avons des gouvernements mais pas de citoyens", résume Elikia M'Bokolo, déplorant l'absence de syndicats capables de défendre les intérêts de grands groupes sociaux.

Pour le constitutionnaliste Jean de Gaudusson, qui dirige un centre de recherche sur le droit africain à Bordeaux (ouest de la France), il faut aussi réfléchir "à de nouvelles approches" pour mettre fin aux violations ou modifications répétées des constitutions au profit de dirigeants accrochés au pouvoir.

Il juge en outre fondamental que les pays africains financent eux-mêmes leurs élections. "Il faut responsabiliser les électeurs. Les Africains ont obtenu la démocratie comme ils ont obtenu l'indépendance", dit-il, rappelant que, plus qu'un héritage ou un don, la démocratie est "un processus" de longue durée.

© 2010 AFP

 

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 01:34

 

 

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Radio Ndéké Luka Mercredi, 15 Septembre 2010 13:29

Le personnel de la Société Centrafricaine de Télécommunications (SOCATEL), balaie du revers de la main l’appel à la reprise de travail lancé le 14 septembre 2010, par le président du Conseil de Gestion de ladite société, Gervais NDOKOBANDA.

 

Selon Louis Salvador NGOH du Syndicat Chrétien de la Socatel, la grève va être maintenue jusqu’au versement du salaire du mois d’août à l’ensemble du personnel.

 

Il a relevé que le personnel ne cèdera en aucune tentative de sanction qui, pour les grévistes, ne sera que violation de la Convention 87 du code du travail qui garantit la liberté syndicale.

 

Le syndicat de la Socatel a fait cette mise au point en réaction à la mesure prise par le conseil de gestion d’ouvrir une liste de présence pour sanctionner ceux qui refuseraient de venir au travail.

 

La grève observée par les travailleurs de la Socatel a été déclenchée lundi, pour une durée indéterminée. Le personnel réclame son salaire du mois d’août et les trois mois de salaries des deux Responsables syndicaux dont l’un d’eux a déjà perçu les siens.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 12:25

 

 

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Bangui, 15 sept (C.A.P) - Le ministre de l’intérieur par intérim et de la sécurité, de l’immigration et de l’ordre public, le général d’opérette Jules Bernard Ouandé, le même  qui a empêché « jusqu’à nouvelles instructions » à Martin Ziguélé de se rendre à Bouar pour les activités de son parti a également signé hier 14 septembre 2010 un arrêté d'expulsion à l'encontre d'un ressortissant français, un certain Antoine Galley résidant à l'Hôtel du centre à Bangui. Les griefs qui lui sont reprochés sont : « espionnage, faux et usage de faux, propagande nuisible à la RCA auprès des institutions financières internationales ».

Les agissements de ce général d’opérette qui voit partout des tentatives de coup d’Etat et dont beaucoup de Centrafricains s’interrogent sur l’équilibre mental, sont vraiment le reflet du climat de paranoïa qui s’est emparé de ce régime manifestement en fin de règne à Bangui, le tout sur les rumeurs les plus folles au sujet de la mystérieuse maladie de Bozizé.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 01:37

 

 

Ouandet.jpg

 

Bangui le 13 septembre 2010

 

Le Ministre de la Sécurité Publique,

de l’Immigration et de l’Ordre Public

 

A

 

Le Président du MLPC

-BANGUI-

 

 

Objet : Réponse à votre lettre n° 086/MLPC/

BP/SG/010 du 9 septembre 2010

 

Suite à votre lettre n° 086 en date du 9 septembre 2010 relative à votre déplacement dans la Nana-Mambéré à compter du 14 septembre 2010, je viens par la présente vous faire connaître de surseoir à cette tournée en attendant les dernières instructions.

Veuillez croire Monsieur le Président, à l’expression de ma considération distinguée.

Le Général de Division

Jules Bernard OUANDE

 

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Une fois de plus on le voit, l’entrave à la liberté d’aller et venir des leaders de l’opposition centrafricaine refait surface avec l’interdiction faite à Martin Ziguélé par le ministre par intérim de l’intérieur le général d’opérette retraité  Jules Bernard Ouandé, de se rendre dans la préfecture de la Nana-Mambéré (Nord-Ouest) dans le cadre des activités normales de son parti, le MLPC.

C’est par une correspondance dont tout indique qu’elle a été rédigée par le ministre lui-même sans que son directeur de cabinet n’y ait jeté un coup d’œil, que cette interdiction a été notifiée à Martin Ziguélé le 13 septembre courant. Alors qu’il dispose du cabinet du ministre dont il assure l’intérim, Ouandé a réussi très tôt à se braquer contre les anciens membres du cabinet de son prédécesseur en les considérant souvent à tort, comme étant de l’opposition. Il commandite régulièrement contre eux des fiches de renseignement auprès de ses indics privés et refuse la collaboration de ces valeureux commis de l’Etat qui ne demandent qu’à servir leur patron et leur pays.

Cette méthode de travail d’une autre époque, Ouandé a beaucoup de mal à s’en départir malgré l’évolution de la société, des mentalités, des techniques et des services. Les conséquences d’un tel état de choses ne peuvent pas se faire attendre. C’est ainsi que depuis le mois de mai 2010, il déjoue presque tous les mois au moins un coup d’Etat, fait procéder à l’interpellation et à l’expulsion de beaucoup d’étrangers dont plusieurs Européens surtout.

Et l’annonce de ces hauts faits de guerre du général d’opérette se fait toujours par conférences de presse ou communiqués de presse gouvernementaux. Le côté bouffon du personnage et tonitruant de ces annonces qui décrédibilisent totalement le gouvernement, laisse désormais indifférents les banguissois, plus préoccupés par les problèmes d’électricité, d’eau et autres  plus traditionnels de pauvreté généralisée qu’ils endurent depuis des années.

L’en-tête du document ainsi que les fautes de syntaxe qu’il contient finissent de nous convaincre que le document émane du général d’opérette lui-même qui, à d’autres occasions, a déjà donné la mesure, au demeurant très médiocre, de sa maîtrise de la langue de Molière.

Décidément, il doit y avoir quelque chose de bien singulier dans les liens qui lient si fortement les deux généraux d’opérette de la Centrafrique dont la complémentarité sur le terrain de la médiocrité n’a d’égale que leur façon de diriger les affaires de l’Etat.

En cette période préélectorale où les mouvements des écuries politiques seront de plus en plus importantes à mesure qu’on s’approche de la date des élections (23 janvier 2011), on comprend mal que le gouvernement choisisse ce moment pour retirer les passeports à leurs leaders ou à s’opposer à leurs déplacements surtout à l’intérieur du territoire. La liberté d’aller et venir fait partie des libertés fondamentales consacrées par la constitution de la République Centrafricaine. Ce n’est pas en la foulant aux pieds que Bozizé et le KNK pourront se garantir une victoire aux élections à venir, car toutes ces entraves alourdissent le déjà lourd bilan de  gestion du pays qu’ils auront à défendre.

Aucun texte législatif ni réglementaire dans le corpus juridique de la RCA n'exige d'un chef de parti politique l'autorisation du Ministre en charge de l'administration du territoire pour se déplacer à l'intérieur du pays afin de visiter les organes de son parti, d'autant plus que le secrétaire général du parti au pouvoir et les responsables ministériels et autres, sillonnent allègrement dans tous les sens le pays depuis des mois et battent ouvertement campagne avec les moyens de l'Etat. Cette lettre du ministre Ouandé qui est un véritable déni de droit et une provocation, doit être dénoncée avec la plus grande fermeté et condamnée énergiquement.

 Rédaction  C.A.P

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 00:51

 

 

balkany-avec-une-KNK-copie-1.jpg

 

En marge des festivités du dernier 14 juillet

Le maire de Levallois-Perret ici avec une militante boziziste 

du KNK France arborant un t-shirt avec la photo de Bozizé 

 

 

Le président Bozizé a reçu en fin de matinée ce mardi 14 septembre, le député Patrick Balkany à qui il a remis la cravate de commandeur dans l'ordre du mérite centrafricain.

 

Selon Radio Centrafrique qui a donné l’information, le but de la visite est le renforcement des relations entre Paris et Bangui. Le renforcement des relations entre Bangui et Paris relève des officiels du gouvernement français et des responsables en charge de ce volet à l’Elysée, au Quai d’Orsay, à la Coopération ou au ministère de la Défense entre autres.

Patrick Balkany, le député-maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), se dit intime de l’hôte actuel de l’Élysée et joue avec le Rwandais Fabien Singaye, un autre sulfureux conseiller spécial de Bozizé  et le Consul honoraire de France au Katanga, le Belge George Forrest, les rabatteurs et intermédiaires pour Areva en Centrafrique. Leur joint-venture du nom d'Areva Explo au capital non dévoilé dont les parts de se divisent en 70 % pour Areva et 30 % pour le groupe Forrest dispose de sept permis d'exploration dans la région de Bakouma en Centrafrique.

Le 8 septembre dernier voilà une semaine, AREVA a procédé au lancement officiel des travaux de plusieurs projets sociétaux et à la remise officielle de pompes à eau à la population de Bakouma ville où se trouvent les mines d’uranium dont l’exploitation est prévue pour le quatrième trimestre 2010. C’est sans doute dans le cadre des activités d’AREVA que le maire de Levallois a été reçu et décoré par le dictateur Bozizé.

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 00:43

 

 

Binguis

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Septembre 2010 14:01

Depuis l’annonce de la relance des activités de recensement électoral par la commission électorale indépendante locale de Nola (CEILN), l’état-major des certains candidats aux élections législatives et présidentielles ont commencé à truquer les opérations, en ouvrant une campagne de recensement.

Informé de la situation, le président du comité local de la CEILN, après une réunion avec les membres du bureau, a publié un communiqué le 13 septembre 2010, lu dans une Radio locale de Nola.

Dans ce communiqué, la CEILN ordonne l’annulation sans condition de ces bureaux parallèles de recensement, la saisie et la remise manu-militari des dossiers et argent pris aux intéressés. Le communiqué mentionne également que seule la CEI (Commission électorale indépendante) est habilitée à donner le top de démarrage des travaux du recensement électoral.

D’après le nouveau chronogramme de la CEI, les opérations du recensement électoral démarrent le 22 septembre prochain.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 00:41

 

 

MINURCAT

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 14 Septembre 2010 13:47

 

Les patrouilles des éléments de la Mission des Nations Unies en République Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) dans les zones occupées par l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) ont repris le 13 septembre 2010, après une interdiction de l’UFDR d’après ce qu’elle qualifie de non-assistance, suite à l’affrontement  du samedi 11 septembre à Sam Ouandja.

C’est suite à une mission conduite par Bernardin Yongo, secrétaire général par intérim de la préfecture de Vakaga, représentant le sous-préfet de Birao, qui a quitté Birao le 13 septembre, à destination de Sam Ouandja en vue de trouver un terrain d’entente.

Le désaccord est né du fait était que les éléments de la MINURCAT ont refusé de transporter les blessés des accrochages entre ce mouvement et la LRA à bord de leurs 2 hélicoptères », a affirmé à Radio Ndeke Luka par le Colonel Issa Issaka, sous-chef d’Etat-major de l’UFDR.

Au retour de la mission, les hélicoptères de la MINURCAT ont ramené les blessés et les ont hospitalisés dans leur base à Birao, où ils reçoivent encore des soins.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 00:29

 

 

Feindiro

 

 

Chaque fois que le Procureur de la République Firmin Findiro publie des communiqués de presse pour réagir ou faire de prétendues mises au point sur certains sujets politico-judiciaires dont regorge l’actualité nationale, il fait indirectement la démonstration qu’il est un procureur en service commandé au profit d’une justice privée. C’est encore ce qu’il a fait vendredi dernier en réagissant par un communiqué de presse avec de lamentables élucubrations au document liminaire au point de presse tenu le 3 septembre dernier par le Collectif des Forces pour le Changement dont Me Nicolas Tiangaye est le porte-parole.

L’opposition politique regroupée au sein du CFC a réitéré son exigence du début de l’affaire, de voir mettre en place une commission d’enquête internationale pour faire la lumière sur les circonstances de disparition de l’ex ministre d’Etat, le colonel Charles Massi.

Le CFC répondait en fait à un précédent communiqué très cynique du même Findiro en date du 12 août dernier dans lequel il prétendait qu’il n’y avait pas d’élément nouveau dans l’affaire Massi « de nature à attester la disparition, a fortiori la torture et l’assassinat de M. Charles Massi dans les locaux du camp de Roux ou de la prison de Bossembélé » et de conclure qu’on était «  encore dans l’hypothèse d’une présomption d’absence dont la durée est de 10 ans à compter de la décision du tribunal dans le cas où la partie civile a engagé une procédure y relative. Pendant cette période, l’absent est présumé vivant ».

Dans son plus récent communiqué de presse en date du 10 septembre 2010, Findiro croit devoir préciser que les opposants n’avaient aucune base juridique pour écrit-il "exiger directement la mise en place d'une enquête internationale au détriment des institutions judiciaires nationales qui restent ouvertes à la disposition de tous les citoyens".

Faut-il rappeler à Feindiro que la disparition du colonel Charles Massi est une affaire criminelle aux motivations et connotations politiques évidentes. Aussi bien sa famille, tous ses amis, connaissances et proches, ainsi que tous les Centrafricains, veulent connaître exactement les conditions dans lesquelles il est porté disparu voilà bientôt un an. Pour Charles Massi qui fut leader d’un parti politique membre de l’opposition, le CFC n’a nullement besoin de la permission d’un procureur en service commandé totalement discrédité comme Feindiro pour exiger l’ouverture d’une enquête internationale.

Ce procureur ne se fait pas fort de rappeler à Bozizé les bases juridiques qui lui interdisent de faire une descente au parquet pour ordonner l’arrestation de citoyens faussement accusés d’être à l’origine de l’incendie du supermarché RAYAN que le même Findiro a fait déporter à Bossembélé et qui y croupissent jusqu’aujourd’hui.

 

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