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  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:23

 

 

 

 Ndoukoulobo.JPG

                                                 Freddy Ndoukoulouba

 

Lors de la mascarade électorale du 23 Janvier 2011 en République Centrafricaine, il y a eu à Mala, une circonscription de 15.000 habitants, 8 candidats dont le candidat Freddy Ndoukoulouba investi par le KNK, 2 autres candidats dits « indépendants KNK », 3 candidats dits de la mouvance présidentielle, 1 candidat de la mouvance Patassé et  Jean-Pierre Mara candidat de la C.R.P.S de Me Nicolas Tiangaye. Le candidat de la C.R.P.S fut sauvagement agressé par les partisans du candidat officiel Ndoukoulouba spécialement envoyé par le KNK de Bangui pour la cause. Jean-Pierre Mara eut la vie sauve grâce à sa bonne et longue implantation dans le coin et aux actes positifs qu’il a posés par le passé. Centrafrique-presse avait à l’époque largement rendu compte de l’agression dont il avait fait l’objet.

La rédaction vient d’apprendre d’une  source proche du KNK ayant requis un strict anonymat qu’une mission gouvernementale conduite par Madame Gisèle NAM, Ministre de l’éducation nationale accompagnée du député KNK Freddy  Ndoukoulouba, avait récemment séjourné à MALA. L’objectif de cette mission était d’expliquer à la population les nouveaux projets du KNK pour rétablir  la confiance perdue depuis les élections suite aux promesses multiples du député, promesse toujours non tenue à ce jour concernant les ponts et la réfection de la route en état de délabrement avancé causant chaque mois plusieurs dizaines de victimes d’accident de la route.

Selon notre source, la ministre aurait été porteuse d’une lourde enveloppe destinée à apaiser la tension qui s’est établie depuis les élections truquées dans cette localité. Cette enveloppe Une somme de 50.000 CFA devrait être remise à chacune des groupements agricoles de la localité. Mala compte 10 groupements agricoles, la plupart mis en place à l’initiative du malheureux candidat Mara. De ces 10 groupements, seuls trois (3) auront bénéficié de ladite enveloppe. En plus une somme de 10.000 CFA aurait été remise à la brigade de gendarmerie de Mala forte de 5 hommes et 10.000 CFA aurait été remis au Maire pour le personnel municipal.

Ce partage qui ne correspondrait pas du tout aux instructions de la Ministre, aurait été l‘origine d’une dispute entre le député Ndoukoulouba et la membre du gouvernement qui a même failli dégénérer n’eût été l’intervention de la population. La ministre a été alors forcée de quitter les lieux pour se replier sur Dékoa à 72 Km. Elle a pu ainsi se rendre compte du calvaire des paysans des deux circonscriptions de Dékoa et Mala sous la férule du KNK .

Au moment où nous expédions ce message, la Ministre est de retour saine et sauve à Bangui  mais son passage  à Mala lui a permis de prendre la mesure des agissements du député de la circonscription qui n’a pas laissé une bonne impression de la gouvernance KNK à une population coupée de toute civilisation par l’état de la Route Dékoa-Grimari. Aujourd’hui, il a successivement chassé le Directeur du collège de Mala qui protestait contre le racket et a aussi chassé dernièrement l’Infirmier-Major chargé de la gestion du dispensaire de la ville.

La population de Mala qui voulait par son choix du candidat du KNK comme député pour résoudre les problèmes d’enclavement, est toujours sans routes ni ponts, sans ambulances et sans collège. Le député qui avait promis la construction du collège de Mala dès son élection, aurait procédé à une collecte forcée de la modique somme de 1.000 CFA sur toute vente de produit vivrier pour la construction du collège.

Correspondance particulière pour CAP

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 01:19

 

 

 

 

 

pasteur Bozizé

Radio Ndéké Luka Lundi, 28 Mai 2012 13:41

Le président centrafricain François Bozizé a rajouté une charge supplémentaire à sa casquette de dirigeant de son pays. Il a été ordonné le 27 mai 2012, Grand-chef des églises du Christianisme céleste en Centrafrique par 2 Chefs suprêmes évangélistes venus du Benin. Le sacre a eu lieu à la paroisse Saint Horeb de Bambari (centre-est) situé au quartier Oubada II dans le groupement Kidjigra.

Selon le maître de Bangui, en plus de sa lourde tâche quotidienne qui est celle de conduire la destinée de la République centrafricaine,  il doit aussi servir. L’église céleste dans sa mission œuvre non seulement pour la divinité, mais aussi pour la culture de la paix et le développement.

Quant à un des responsables de la paroisse Saint Horeb de Bambari, bientôt, cette église étendra ses activités à Ippy nord-est) et Ndassima (centre-est). A ces villes Bangui, Bouar, Bossangoa, Yaloké (nord-ouest).

Il faut dire que la RCA est l’un des pays africains où les confessions religieuses prolifèrent. En dépit de multiples lieux de cultes et prières, le pays fait toujours face aux violences et conflits armés.

 

NDLR : L’activisme de Bozizé pour sa secte devient de plus en plus insupportable pour les Centrafricains qui doivent réfléchir désormais à la nécessité de tirer leçon du cas Bozizé et d’inscrire dans la constitution du pays une disposition qui interdit au président de la République de cumuler la charge de sa fonction avec celle de pasteur ou de gourou d’une quelconque secte. La République centrafricaine étant un Etat laïc, on ne peut admettre que son président de la République se transforme en un pasteur faisant du prosélytisme et passe le plus clair de son temps aux activités d’embrigadement et de lavage de cerveau d’une secte. C’est une violation de la Constitution passible de la Haute cour de justice. Bozizé abuse de la tolérance des Centrafricains. Trop c’est trop !   

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 04:00

 

 

 

 

pasteur-Bozize.JPG

Bangui 28 mai (C.A.P) – Alors que les Centrafricains ont actuellement des préoccupations qui ont pour nom « hausse des prix et manque de produits de première nécessité, famine, insécurité » etc… leur président lui, a des soucis d’une autre nature et aux antipodes de eux de ses compatriotes.

Il avait dit-on prévu de longue date de se rendre chez lui à Bossangoa le week-end de la Pentecôte pour une cérémonie de sa secte de l’église du christianisme céleste dont il prétend être le gourou devrait se dérouler pour qu’il puisse prendre encore du galon.

Mais en raison de la récente tentative de déstabilisation de son pouvoir par Sylvain Ndoutingaï, Bozizé a dû redoubler de vigilance et s’est vu contraint de délocaliser la cérémonie initialement prévue à Bossangoa à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka. Ainsi fonctionne désormais la République centrafricaine au niveau de sa tête.

Du jour au lendemain, les citoyens apprennent que leur président a débarqué par surprise à Nice, le lendemain à N’djaména, un autre jour au Qatar ou au Nigéria. Ils ne savent pas ce qu’il cherche en réalité mais tout ce passe dans la plus grande opacité.   

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 03:50

 

 

 

 

 

yanga-mbiwa2.jpg

 

Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Mai 2012 09:25

Alors qu’on est encore dans l’incertitude à Bangui, pour ce qui est des matchs préliminaires de qualification pour la CAN 2013 et le Mondial 2014, un joueur est au paradis. Il s’agit de Mapou Yanga-Mbiwa. Champion de France de football avec son équipe Montpellier, il est retenu dans la pré-sélection de l’équipe nationale en France en vue de l’Euro qui se joue le mois prochain en Pologne et en Ukraine.

Seul joueur à découvrir le cadre de France A, Yanga-Mbiwa se pince encore pour y croire vraiment. « C'est quand même énorme tout ce qu'il m'arrive cette saison, le titre, les Bleus... Cela me semblait inaccessible. Tout le monde me disait que j'allais être appelé un jour en équipe de France, alors je regardais les listes, mais je n'y croyais pas trop… ! »

Yanga-Mbiwa est né à Bangui, mais est arrivé en France à l'âge de huit ans, à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône). « La France m'a accueilli les bras ouverts, dit-il, avec une émotion non feinte. J'ai été à l'école, j'ai tout appris ici, la culture, le travail... Je suis à la recherche du très haut niveau, et c'est dans la logique des choses que je porte le maillot bleu. C'est en regardant la Coupe du monde 1998, que j'ai eu envie de faire un jour ce métier ».

Il est arrivé sur la pointe des pieds, malgré une réputation de déménageur de surfaces. Mapou Yanga-Mbiwa, capitaine du Montpellier champion de France, impressionne déjà bon nombre d'attaquants de Ligue 1 malgré son jeune âge (23 ans depuis le 15 mai dernier) et sa silhouette anodine, par le tranchant de ses interventions.

Ce qui ne l'empêche pas d'être lucide : « Je suis là, mais pas encore dans les 23... Si je dois repartir dans quelques jours, ça ne fera rien. Je garderai tout le positif de cette convocation comme une bonne expérience pour la suite. De toute façon, je n'avais pas prévu d'être là, j'avais prévu des vacances, c'était logique, mais avec une assurance pour pouvoir annuler. » Il avait bien fait !

Comme il a bien fait de ne pas trop fêter le titre de champion obtenu avec Montpellier, le 20 mai dernier à Auxerre, histoire de ne pas arriver trop défait à Clairefontaine. « De toute façon, je n'aime pas trop faire la fête. On ne se réveille pas le lendemain, on n'est pas bien... La saison a été dure, mais j'ai encore du gaz. »

Reste à le prouver, à un niveau supérieur. Mais, avec huit défenseurs dans sa pré-liste, Laurent Blanc laisse entendre qu'il a déjà choisi Yanga-Mbiwa pour aller à l'Euro, puisque c'est le nombre de défenseurs généralement retenus pour une phase finale. « La concurrence est rude, pose, prudemment, l'intéressé, mais le coach est ancien défenseur. Je suis persuadé que je vais progresser avec lui. Je suis venu pour apprendre, car je n'ai pas encore le bagage suffisant. Je serai à son écoute, attentif à tout. »

A 23 ans, Mapou Yanga-Mbiwa découvre donc le groupe France. «  Il le mérite», lancent en choeur son entraîneur et son président à Montpellier René Girard et Louis Nicollin. «C'est une suite logique», estime le sélectionneur des Espoirs, Erick Mombaerts, tandis que Rolland Courbis, l'entraîneur qui l'a lancé, affirme qu'un tel plan de carrière avait été «discuté» avec Michel Mézy et Pascal Baills dès ses débuts chez les pros en 2007-2008. Laurent Blanc ayant l'intention de doubler chaque poste, le défenseur sera vraisemblablement du grand voyage à l'Euro. Que peut-il apporter aux Bleus ? «C'est un vrai défenseur dans l'âme, dur sur l'homme et qui va vite», souligne Girard. «Il est très fort dans les duels. Il s'est construit autour de ce point fort», complète Mombaerts.

Avant de s'installer dans l'axe ces deux dernières saisons, Yanga-Mbiwa a successivement évolué à gauche et à droite. Courbis justifie son choix de l'époque par la jeunesse de son ancien poulain. «On savait qu'il jouerait dans l'axe, mais à 17-18 ans, c'était un peu tôt». Le technicien juge aujourd'hui cette polyvalence comme un atout. «Il connaît les particularités de tous les postes défensifs». Au point de l'imaginer s'imposer comme un titulaire... dans le couloir gauche pendant l'Euro.

Si Laurent (Blanc) l'essaye à gauche aux entraînements, je le vois bien créer la surprise.» Moins emballé par cette hypothèse, Mombaerts estime que «ça ne serait pas lui rendre service». Et s'il s'abstient de s'aventurer sur les chances de Yanga-Mbiwa de chambouler la hiérarchie, le sélectionneur des Espoirs rappelle que s'il figure dans cette pré-liste, c'est qu'il «a les qualités pour».

 A-t-il seulement conscience qu’il fait rêver toute la RCA ?

 

NDLR : Que certains, surtout à droite, le veuillent ou non ou refusent de l’admettre, le visage de la France d’aujourd’hui est bel et bien celle de cette mosaïque composée de la diversité qui résulte de l’histoire de ce pays.

 

Des infrastructures en construction à Kaga-Bandoro et Bambari

Radio Ndéké Luka Dimanche, 27 Mai 2012 09:11

Bientôt la ville de Kaga-Bandoro disposera d’un nouveau marché, et d’une nouvelle gare routière. A cela s’ajoute la réhabilitation de l’axe Dekoa – Kaga-Bandoro. Les  groupements de producteurs des localités de cette sous-préfecture de la Nana–Gribizi vont également bénéficier d’u financement pour la réalisation des nombreux projets de micros réalisations. Toutes ces activités seront réalisées dans le cadre du projet Pôle de développement financé par l’Union Européenne. L’annonce vient d’être faite par David Banzoukou, ministre en charge des Pôles de développement.

Ces activités s’étendent également à Bambari. Dans 8 mois, délai de réalisation des travaux commencés cette semaine, « la ville va changer de physionomie », selon le ministre qui y séjourne actuellement en compagnie d’experts mandatés par l’Union européenne. Différentes infrastructures sont en cours de réalisation, dont notamment un complexe administratif et une gare routière.

Il s’agit là de réalisations entreprises dans le cadre d’un programme d’action de l’Union européenne au profit de la RCA, mis en œuvre par le Ministère délégué à la présidence de la république chargé du développement régional. Cinq programmes ont été lancés dans les domaines de la gouvernance démocratique et de la réhabilitation socio-économique et financière, dans le secteur des infrastructures et dans le domaine de la protection de l'environnement.

Les travaux qui viennent de démarrer font partie de la «composante réhabilitation des services de base» de ce projet. Ils concernent les secteurs de l’administration et la gouvernance, dont la réhabilitation des bâtiments publics, des infrastructures économiques (de production, de distribution et de la commercialisation des produits agricoles) ainsi que l’eau et l’assainissement, la santé et l’éducation.

Des actions de désenclavement des Pôles de Développement seront aussi réalisées à travers la réhabilitation immédiate de certains axes routiers et pistes rurales, comme en atteste le début de la reconstruction de l’axe Dekoa - Kaga Bandoro.

"Ces actions, adoptées au titre du programme d'action annuel 2009, reflètent l'engagement de l'UE à soutenir la République centrafricaine dans ses efforts de sortie de crise, de lutte contre la pauvreté et de développement", avait déclaré en son temps, Guy Samzun, Chef de la délégation de l'Union européenne en République Centrafricaine.

Dans le domaine de la gouvernance, la première action est le programme de «Réhabilitation des services de base et de renforcement des capacités des autorités locales » dans les pôles de développement financé à hauteur de 29,5 millions d'euros, soit près de 20 milliards de francs CFA. Ce programme multisectoriel d'appui à la décentralisation vise la relance économique d'une dizaine de pôles urbains secondaires. Il touchera près d'un tiers de la population de République Centrafricaine et a pour finalité d'accroître la participation de celle-ci à la définition du développement de leur région, au choix des interventions prioritaires et à leur gestion.

Un deuxième programme «Réhabilitation des secteurs de la justice et de la police en RCA» déjà en cours également contribuera à consolider l'état de droit et la sécurité. Un projet d'appui au programme de réforme globale des finances publiques est également prévu et vise à réduire la pauvreté par l'amélioration de la gouvernance économique et financière.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 04:06

 

 

 

Wade-Abdoulaye-copie-1.jpg 

 

 

RFI samedi 26 mai 2012

Au Sénégal, l’ex-président Abdoulaye Wade a rompu le silence, vendredi 25 mai, lors d'une conférence de presse. C'était sa première depuis sa défaite à l’élection présidentielle de mars dernier. L’occasion pour lui de balayer d’un revers de main tous les soupçons de malgouvernance qui pèsent sur lui et les anciens membres de son gouvernement.

Abdoulaye Wade a reçu la presse dans une villa cossue d'un quartier résidentiel de Dakar. C'est là qu'il loge depuis sa défaite à l'élection présidentielle. Vêtu d'un caftan sombre, bonnet marron sur la tête, c'est d'un air décontracté et enjoué que Wade brise le silence. 

Débute alors une longue tirade sur chaque sujet à polémique ces dernières semaines. Wade veut justifier l'origine des quelque 600 véhicules qui auraient disparu du palais et que réclame la présidence. Il assure que l'origine de ses fonds politiques est légale et souhaite un audit sur ses deux mandats. « Nous ne pouvons pas continuer à vivre dans cette atmosphère où on nous dit qu'on ne peut pas sortir du Sénégal. Mais si on n'a rien fait, il faut qu'on le dise pour que nous ayons la liberté d'aller et de venir », a réclamé l'ancien président sénégalais.

A ses côtés figure sa femme Viviane, robe turquoise et l'air stoïque. Wade tient également à taire les rumeurs concernant les dettes de la fondation de l'ex-première dame du Sénégal. Toujours aussi prolixe, Abdoulaye Wade affirme préparer les élections législatives prévues le 1er juillet. Il relativise la saignée liée au départ de plusieurs pontes de sa formation. 

Alors qu'il soufflera ses 86 bougies le 29, l'ancien président annonce qu'il va entamer une carrière d'avocat d'affaire, ouvrir un cabinet de consultance et bientôt se rendre au Maroc pour y écrire des livres.

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 03:51

 

 

 

 

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Paris 26 mai ( C.A.P) – Alors même qu’on craignait qu’il ne fasse l’objet d’une situation analogue à celle subie par Charles Massi, c’est-à-dire qu’il ne soit livré purement et simplement livré à Bozizé et son sécurocrate Claude Richard Gouandja, lequel s’était même déjà rendu à Brazzaville à cet effet, le capitaine rebelle Joachim Kokaté vient heureusement de regagner chez lui en France. Il aura donc échappé au dépeçage, sport favori de Bozizé avec ses opposants.

Bozizé et son ministre de la sécurité avaient en effet tout fait pour obtenir des autorités congolaises son extradition vers Bangui. Pas moins de dix soldats des Faca avaient même déjà été dépêchés à Brazzaville afin d’assurer le bon déroulement de l’opération de son transfert.

 Le capitaine Kokaté, bête noire de Bozizé, avait été arrêté quelques jours plus tôt par les services congolais pour être détenu à Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST). Il lui est reproché de vouloir « nuire aux bonnes relations diplomatiques entre la RCA et le Congo ».

Après un bref séjour privé à Brazzaville et alors qu’il était déjà à bord du vol Brazzaville - Paris du mercredi de la semaine dernière, le capitaine Kokaté a eu la désagréable surprise d’être débarqué pour de prétendues « vérifications de routine ». Il sera conduit dans les geôles de la DGST congolaise pour y être longuement auditionné par le colonel Bayo, directeur du service intérieur du territoire à la DGST sur ses relations avec le président François Bozizé et Claude Richard Gouandja.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 16:22

 

 

 

 

Jean-Pirre-Bemba

Radio Ndéké Luka Vendredi, 25 Mai 2012 07:26

La défense de Jean-Pierre Bemba commencera à appeler ses témoins à partir du 14 août 2012, selon une décision rendue jeudi par les juges de la Cour pénale internationale (CPI).

« Le vrai procès va commencer le 14 août », a affirmé l’avocat principal de Jean-Pierre Bemba lors d’un entretien téléphonique avec l’agence Hirondelle. Les avocats du sénateur congolais ont l’intention de faire venir soixante témoins à la barre pour contrer les accusations de crimes contre l’humanité et crimes de guerre portées par le procureur.

L’accusation reproche à Jean-Pierre Bemba les viols, les meurtres et les pillages commis par les soldats du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) qu’il avait envoyé en Centrafrique en 2002 et 2003 pour soutenir le régime de feu Ange-Félix Patassé, menacé par une rébellion.

Parmi ses témoins, la défense appellera plusieurs officiers et sous-officiers congolais et centrafricains, a indiqué maître Aimé Kilolo. Ils raconteront « ce qu’ils ont vécu sur le terrain, pendant quatre mois et demi. Ils étaient présents sur le théâtre des opérations, impliqués dans les trois principaux domaines d’opération militaire : la logistique, dont l’armement et les télécommunications, la gestion des opérations sur le terrain et le renseignement militaire, c’est-à-dire le repérage des activités de l’ennemi ».

Plusieurs victimes viendront aussi déposer. « Elles vont raconter ce qu’elles ont subi et vont citer les noms des auteurs des crimes. Ceux qui ont commis les crimes seront dénoncés publiquement », précise maître Kilolo, qui cite notamment les exactions commises par les soldats du général François Bozize, à l’époque chef de la rébellion conduite contre le président Patassé. Il est aujourd’hui le chef de l’Etat centrafricain.

L’avocat affirme qu’ « il y a eu beaucoup de dérapages dans les rangs des troupes du MLC, mais les crimes à grande échelle dont on parle n’ont rien à voir avec le MLC ». Le Mouvement, dirigé par Jean-Pierre Bemba, était venu, « comme d’autres forces étrangères, prêter son concours » à l’armée centrafricaine. Les officiers du MLC agissaient comme des chefs d’unité, affirme l’avocat, « le tout était orchestré par l’Etat-major général » de l’armée centrafricaine, placé sous l’autorité du président d’alors, Ange-Félix Patassé. Selon maître Kilolo, ce dernier n’a pas été interrogé par la défense avant son décès, en avril 2011.

Le procureur avait bouclé la présentation de ses preuves le 21 mars, après avoir appelé 40 témoins depuis l’ouverture du procès, le 22 novembre 2010. L’essentiel de ces dépositions ont été entendues à huis clos. La défense affirme que ses propres témoins comparaîtront publiquement. « Beaucoup nous ont dit que lorsqu’on on à dire une vérité, on n’a pas besoin de se cacher », conclut maître Kilolo.

Arrêté en Belgique le 24 mai 2008, Jean-Pierre Bemba est incarcéré dans la prison de Scheveningen, en banlieue de La Haye, depuis juillet 2008.

         

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 16:19

 

 

 

 

Madeine YABUZI

 

 

 

Me Chrysostome SANDO WANG YOU remercie du fond du cœur tous les parents, amis et connaissance qui l’ont assisté et témoigné leur compassion lors de la disparition de sa regrettée mère Mme Madeleine YABUZI décédée le 12 mai dernier à Bangui.

Une dernière messe de requiem pour le repos de l’âme de la disparue sera célébrée le samedi 26 mai 2012 à partir de 19 h suivie d’une veillée au 64, Avenue du groupe Manoukian 94400 à Vitry sur Seine

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Centrafrique-Presse.com - dans Nécrologie
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 04:25

 

 

 

 

Boziz--et-Ndoutinga-.jpg 

 

 

D’après des informations de sources dignes de foi émanant d’une source proche de Bozizé ayant requis un strict anonymat, les ennuis de Sylvain Ndoutingaï sont partis des discrets contacts que ce dernier aurait pris avec certains députés KNK de l’assemblée nationale pour les dissuader de voter en faveur du projet de modification constitutionnelle qui avait été transmis à l’assemblée nationale et que son ineffable président Célestin Leroy Gaombalet alias « gaou la fumée » n’osait se séparer tant qu’il n’était pas encore voté. Comme on pouvait s’en douter, Bozizé a été très rapidement mis au parfum de la démarche de Ndoutingaï vis-à-vis des parlementaires et a dû évidemment réagir.

Aux dernières nouvelles, le projet de modification constitutionnelle en question qui est censé faire sauter le verrou du nombre de mandat du président de la République pour permettre à Bozizé de briguer indéfiniment sa succession à lui-même, serait retourné au gouvernement on ne sait trop pour quelle raison. Il est vrai qu’il résultait d’un passage en force opéré par le gouvernement qui, à la faveur du toilettage du code électoral, en a profité pour faire d’une pierre deux coups en procédant également à la modification des articles de la constitution incompatibles avec le projet de conservation du pouvoir ad vitam aeternam de Bozizé.

Malheureusement pour Bozizé, la mode des modifications constitutionnelles entre temps très prisée par certains chefs d’Etat africains n’est plus tellement dans l’air du temps. Le coup d’Etat au Niger contre son frère d’arme Mamadou Tandja, l’humiliante et récente défaite électorale du vieux Abdoulaye Wade au Sénégal qui a frôlé la catastrophe après d’assez graves troubles sociaux doublée de la victoire électorale en France d’un François Hollande qui a proclamé clairement pendant toute sa campagne son hostilité à la pratique des révisions constitutionnelles par certains dictateurs africains, ont porté un rude coup à son funeste projet.

Il va de soi que pour Sylvain Ndoutingaï qui depuis un moment ne faisait pas mystère de son intention de prendre la place du calife le plus tôt possible, toute velléité de Bozizé de s’éterniser au pouvoir ou de préparer une succession dynastique au profit d’un de ses fils n’était pas acceptable d’où sa volonté d’instrumentaliser les députés de leur assemblée nationale monocolore pour contrer et faire échouer la démarche et l’inadmissible projet de Bozizé de confiscation du pouvoir à son seul profit et celui de sa progéniture.

C’est la principale raison pour laquelle Bozizé a décidé de neutraliser Ndoutingaï dont il venait brutalement de prendre conscience qu’il était devenu dangereux pour lui en ordonnant qu’il soit dépossédé du stock d’armes de guerre qu’il détenait aussi par devers lui pour le cas où, selon le dispatching et la répartition des rôles qu’ils ont précédemment arrêtés pour la survie de leur régime. C’est la mise en œuvre de cette opération de récupération d’armes chez Ndoutingaï qui a fait croire à certains qu’il s’agissait de son arrestation et qui alimenté des rumeurs de toutes sortes. CAP en avait abondamment parlé dans une de ses récentes parutions.  Depuis, Bozizé, un ressort semble être cassé entre les deux hommes et le premier tient à l’œil le second, on ne sait pour vraiment combien de temps.

Rédaction C.A.P  

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 03:06

 

 

 

 

obiang-fils-23-mai-2012-copie-1.jpg

 

 

Par RFI jeudi 24 mai 2012

 

Le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a nommé ce lundi 21 mai son fils Teodorin au poste de deuxième vice-président, en charge de la Défense et de la Sécurité. Pour l'opposant Placido Mico, secrétaire général de la Convergence pour la démocratie sociale, la famille Obiang ne respecte pas la Constitution récemment votée qui stipule qu'il n'y a qu'un seul poste de vice-président dans le pays.

Placido Mico (Secrétaire général de la Convergence pour la démocratie sociale)

« C’est incompréhensible (…). D’un autre côté, le fait que le deuxième vice-président soit le fils du président, cela ne nous surprend pas. On craignait que ce poste-là, de vice-président, soit pour constituer une succession héréditaire au pouvoir. On ne peut accepter qu’on nous impose une monarchie héréditaire ! »

 

 

 

 

NDLR : En Centrafrique, on prête aussi à Bozizé l'intention de préparer son fils Socrate pour prendre sa succession au trône. Francis Bozizé n'aurait plus tellement la côte.

 

 

Socrate Bozizé et son père à Gambo

 

                                                    Socrate et son père à Gambo

 

 

 

successeur-dynastique.JPG


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