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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 00:49

 

 

Wade Abd

 

DAKAR (AFP) - 04.07.2010 20:15 - La candidature du président sénégalais Abdoulaye Wade pour un troisième mandat, en 2012 alors qu'il aura 86 ans, "est une curiosité", "quelque chose de surprenant" et d'inimaginable dans d'autres pays, a jugé dimanche l'ex-ambassadeur de France au Sénégal, Jean-Christophe Rufin.

M. Wade, actuellement âgé de 84 ans et au pouvoir depuis dix ans, avait annoncé l'an dernier qu'il serait candidat en 2012.

 

"C'est une curiosité parce qu'effectivement, là, il y a une question peut-être culturelle", a déclaré M. Rufin dans une interview enregistrée avant son départ de Dakar, le 30 juin, et diffusée dimanche par la radio sénégalaise RFM.

 

"Je n'imagine pas, dans d'autres pays - en Italie, en Angleterre, en France - un candidat aussi âgé qui se représente pour une durée de mandat qu'il a allongée (à 7 ans, ndlr)", a-t-il ajouté.

"Après tout, ce n'est pas à moi d'en juger, s'il s'estime capable de le faire physiquement et intellectuellement - et en ce moment, il l'est tout à fait - et si les Sénégalais sont d'accord, il sera élu, mais effectivement, c'est une curiosité, quelque chose de surprenant", a-t-il déclaré.

 

A la question "est-ce que le président Wade se présente pour mettre son fils, Karim, à sa place?", l'ex-ambassadeur a répondu: "Ca voudrait dire mettre son fils (au pouvoir) par des moyens qui ne soient pas démocratiques. Pour l'instant, rien n'est ébauché dans ce registre".

 

"Nous ne pouvons pas accepter des successions dynastiques au sens propre. Maintenant, si effectivement le fils du président se présente et qu'il est élu, c'est autre chose, si la compétition est libre", a déclaré M. Rufin.

L'opposition sénégalaise ne cesse d'accuser le président Wade de préparer l'accession au pouvoir de son fils, entré au gouvernement en mai 2009.

 

M. Rufin a qualifié de "compliquées" ses relations avec le fils, Karim Wade, en tant que diplomate.

"Un ministre qui exerce des responsabilités très importantes (...) est comptable de ses actes. Si on lui parle avec déférence (...), il doit pouvoir répondre, mais c'est vrai que c'est assez difficile avec M. Karim Wade qui, d'une certaine manière, semble ne pas supporter la critique - c'est une chose - ni même le dialogue", a-t-il assuré.

 

© 2010 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 22:47

 

 

Barack

 

 

 Source : Radio Ndéké Luka

 

Samedi, 03 Juillet 2010 13:20 - Etablir un chronogramme commun avec les acteurs impliqués dans le processus électoral, l’insécurité dans certaines régions de la RCA, notamment dans le Mbomou et le Haut Mbomou avec la présence de la l’Armée de Resistance du seigneur de guerre Joseph KONI.

 

Ces points ont été au centre d’une conférence de presse animé le vendredi 2 juillet 2010 par Frederick Cook, ambassadeur des Etats-Unis en Centrafrique.

 

La rencontre précède les manifestations du 234ème anniversaire de son pays, prévu le 4 juillet 2010.

D’après l’ambassadeur Cook, interrogé par Radio Ndeke Luka, «  La paix et le développement en Centrafrique doivent se construire par l’effort des centrafricains, la communauté internationale n’apporte qu’un appui ».

 

Pour le général Antoine Gambi, ministre des affaires étrangères, le gouvernement centrafricain souhaite exécuter le programme de Désarmement Démobilisation et Réinsertion avec le concours des Etats-Unis.

Signalons que la rencontre s’est tenue en présence de plusieurs autorités nationales et internationales dont le Chef d’Etat Centrafricain François Bozizé.

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Centrafrique-Presse.com - dans AMERIQUE
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 22:04

 

 

carte_centrafrique_432.gif

 

 

CONVENTION DES PATRIOTES POUR LA JUSTICE ET LA PAIX

(CPJP)

 

 

                                            *********************************



                                           APPEL AU PEUPLE CENTRAFRICAIN



Reprenant l’initiative,  la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix (CPJP), avait investi, le 26 novembre 2009, la ville de Ndélé. Cette opération, première d’une série, a été rendue nécessaire par l’évolution de la situation globale du pays dont la crise alimentaire dans la Mambéré Kadei est un des signes les plus visibles.

Depuis son accession au pouvoir, le 15 mars 2003, François BOZIZE, s’appuyant sur des individus uniquement préoccupés par leurs avantages et intérêts personnels, met en œuvre une politique centrée sur Bangui et son fief natal, et mène le pays au désastre.

La CPJP, déterminée à éviter à notre pays cette issue inexorable, réaffirme son engagement à créer les conditions pour :


1.    rétablir la confiance au sein de la classe politique et entre celle-ci et le peuple tout entier.

 

2.    rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire afin de permettre la mise en œuvre d’une dynamique productive nouvelle.

 

3.    élaborer une politique de l’éducation et de la santé digne de l’humain.

 

4.    développer une politique étrangère propice aux intérêts du pays.

C’est de cet ensemble que viendra la paix et la prospérité tant attendue par tous les habitants du Centrafrique qu’ils soient nationaux ou pas.

La CPJP lance par conséquent un appel à tous les Centrafricains pour qu’ils soutiennent ses actions qui sont leurs actions.

C’est pour vous que nous avons pris les armes !

C’est avec vous que nous vaincrons !

C’est ensemble que nous bâtirons un pays libre et prospère !

                                      Fait le 4 juillet 2010,

                                      Pour la CPJP,

                                      Le Chef d’Etat Major

 

                              Commandant Abdoulaye HISSENE

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 22:04

 

Bozize171108275.jpg

 

 

 

INVITATION A UNE MANIFESTATION PACIFIQUE CONTRE LE REGIME DU général François BOZIZE

 

 

 

 

Le 10 juillet 2010, Place Bourbon- 75007 Paris- de 14 heures à 18 heures

 

 

(Métro ligne 12, station assemblée nationale »

 

 

 

DEMOCRATES : MEMBRES DES PARTIS POLITIQUES,

MEMBRES DE LA SOCIETE CIVILE, AVOCATS…

 

 

 

 

Notre pays, la République centrafricaine, traverse une période difficile caractérisée par:

 

 

  • Un coup d’Etat constitutionnel orchestré par la modification de l’article 24 de la constitution, alors que celui-ci est exclu du champ de la révision de la constitution selon l’article 108 de la même constitution, avec maintien illimité du général François Bozizé au pouvoir.

  • La non réalisation du programme «  Désarmement Démobilisation et Réinsertion » (DDR) des mouvements politico-militaires, préalable à l’organisation des élections transparentes et incontestables.

  • Une insécurité généralisée dans tout le pays.

  • Des interdictions d’aller et venir aux leaders des partis politiques de l’opposition, contraire à la constitution.

  • Des disparitions des dirigeants politiques comme a mentionné le dernier rapport des Nations-Unies sur la République Centrafricaine.

  • Des arrestations arbitraires et menaces de mort de certains citoyens, les cas de maître Symphorien BALEMBY, Bâtonnier au barreau de Centrafrique et Jean-Daniel NDENGOU, Vice-Président du Conseil économique et social et entrepreneur dont les têtes sont mises à prix par le Président Bozizé et qui devraient être pris vivants ou morts (dépecés).

Nous devrons être solidaires des luttes que mènent les différentes couches de la population dans notre pays pour une démocratie véritable et la justice.

 

 

 

SOYONS NOMBREUX A CE RASSEMBLEMENT!!!

 

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 21:52

 

 

Massi.jpg

 

 

Par RFI  4 juillet 2010

 

Plus de six mois après la disparition de Charles Massi, chef rebelle et ancien ministre centrafricain, sa famille réclame toujours la lumière sur cette affaire au président François Bozizé. Pour ses proches, Charles Massi est mort depuis la mi-décembre 2009, et c'est le président Bozizé et son fils qui sont derrière sa disparition. Pour son mouvement, la CPJP, pas question en l'état de rejoindre le processus de paix.

Pour la famille de Charles Massi, seule la vérité sur la disparition du chef rebelle permettra à la CPJP (la Convention des patriotes pour la justice et la paix) d'ouvrir des négociations avec le gouvernement, et donc de parvenir à la paix.

« Nous demandons aux autorités centrafricaine toute la lumière sur la disparition de Charles Massi, c’est une conditionnalité pour nous, pour que la paix puisse s’installer durablement dans le pays et que les conditions de sécurité règnent pour organiser des élections législatives et présidentielles », annonce Eric Neris-Massi, le fils de Charles Massi.

Mais pour le porte-parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika, la rébellion n'a pas à poser ses conditions. « Si aujourd’hui les nouveaux dirigeants de CPJP manifestent leur volonté de faire la
paix, ils n’ont qu’à cesser immédiatement les hostilités, déposer leurs armes sans conditions et alors le gouvernement étudiera avec eux, les possibilités de signature des accords de paix et d’intégration de leur combattant de nationalité centrafricaine dans le processus de DDR (Désarmement, démobilisation, réinsertion des ex-combattants)».


Une fin de non recevoir à cette nouvelle demande d'ouvrir des négociations de paix alors que le pays est censé voter dans les mois qui viennent.

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 23:51

 

 

027082009155005000000MASSI.jpg

 


Nous déclarons que depuis le 18 décembre 2009, soit depuis plus de 6 mois, la disparition de Charles MASSI n’a pas permis l’instauration d’un climat de sécurité propice à la tenue des élections Législatives et Présidentielles. En faisant disparaître Charles MASSI, le Président François BOZIZE n’a pas réussi à convaincre de sa bonne volonté pour permettre à la Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix(CPJP) d’intégrer le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR).

Considérant que le 10 juin 2010, dans son rapport au Conseil de Sécurité « sur la situation en République centrafricaine », le Secrétaire Général de l’ONU, M. BAN Ki-MOON, a déclaré rester « très préoccupé par la disparition de dirigeants politiques, en particulier alors que le processus de paix et de réconciliation nationale est encore fragile » et a demandé « aux autorités de la République centrafricaine de faire la lumière sur ces disparitions et de demeurer fermement déterminées à assurer la sécurité des dirigeants politiques et militaires ».

Nous demandons, que le Président François BOZIZE et son fils Francis, disent la vérité concernant le sort qu’ils ont réservé à Charles MASSI et que la justice centrafricaine ouvre enfin une enquête sur le soi-disant accrochage avec l’armée centrafricaine au cours duquel Charles MASSI aurait perdu la vie (selon les déclarations du Président François BOZIZE devant les chefs d’État de la CEMAC, en marge du sommet du 16 janvier 2010 qui s’est tenu à Bangui).

Nous demandons à la CPJP et à son Chef, le Commandant Abdoulaye HISSENE, si nos précédentes demandes sont satisfaites, qu’elle ouvre des négociations en vue de son intégration au programme Désarmement, Démobilisation Réinsertion (DDR) afin de favoriser le retour d’un climat de sécurité et de confiance légitime propice à la tenue des élections.

Fort de ce qui précède, en cas d’attitude déloyale et/ou de toute manœuvre dilatoire de la part des autorités centrafricaines, nous nous réservons la possibilité d’user de toutes les voies et moyens à notre disposition pour faire triompher la Justice et la Paix dans notre pays et mettre un terme à tant d’années de pillages, mensonges et crimes commis par ceux-là même qui sont en charge de protéger les dignes fils et filles du pays.

                                               Fait à Paris, le 1er juillet 2010.


                                                    Pour Charles MASSI.
                                                  M. Eric NERIS-MASSI

                                             (fils de Denise et Charles MASSI)

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 00:59

 

 

banderole-GJPC-4.JPG

 

Charles-Ble-Goude.jpg

 

               Charles Blé Goudé

 

 

Comme le montre la photo de la banderole, il s’est donc tenu à Bangui le 26 juin dernier le premier congrès constitutif du Groupe des Jeunes Patriotes Centrafricains (GJPC). Inutile de se poser la question de savoir qui en est le principal parrain ou bénéficiaire. C’est naturellement Bozizé soi-même à qui certains individus de sa clique en mal d’argent parviennent à vendre de telles chimères à l’instar de l’association « Bozizé doit rester » (BDR) qui a été montée de toutes pièces par Claude Richard Gouandjia pour brasser du vent et servir de prétexte pour pomper l’argent du trésor national.

Face à l’incertitude et en proie au doute grandissant quant à son avenir électoral et par conséquent sa longévité au pouvoir, Bozizé, tel un prestidigitateur, est amené à tenter n’importe quoi pour essayer d’illusionner ses compatriotes électeurs pour qu’ils puissent voter pour lui le moment venu. Il avait déjà commencé à sortir son matériel de campagne électoral entre temps stocké (pick-up 4x4, motos, vélos, affiches et autres gadgets) convaincu qu’il était que le scrutin aurait bien lieu le 16 mai dernier mais mal lui en a pris.

Contraint malgré lui de reporter ces élections du 16 mai, il lui a fallu trouver le moyen de tordre le cou à la Constitution pour faire proroger son mandat pour une durée indéterminée. Depuis le 11 juin date d’expiration de son mandat constitutionnel, il ne sait plus ce que peut lui réserver le lendemain. Il voit des complots contre lui partout. Il a peur pour sa vie et se barricade de plus en plus en recevant que très peu de gens sinon quelques très proches de son clan. C’est un de ses fils qui filtre quotidiennement ceux qu’il doit recevoir en audience. Souvent certains de ses proches collaborateurs ont même la désagréable surprise d’être éconduit sans le moindre scrupule.    

Pour en revenir au GJPC, on se souviendra qu'à l'occasion de la célébration du 15 mars 2010, septième anniversaire son putsch, Bozizé avait demandé aux "patriotes" de se tenir prêts car il allait les appeler bientôt. C'est ce projet sur lequel il était resté alors vague qu'il réalise maintenant avec l’aide des mêmes, ses fidèles nervis comme son fils Francis, Sylvain Ndoutingaye, Guénébem (Président de la Jeunesse KNK) et Elie Ouéfio. Voulant s’installer désormais au pouvoir dans la durée, Bozizé s’inspire et veut prendre modèle sur l’exemple de la situation en Côte d’Ivoire qui court depuis cinq ans derrière ses élections.

Il se prend pour le Laurent Gbagbo centrafricain mais n’est pas Laurent Gbagbo qui veut. Bozizé qui est plutôt un soudard n’a ni le bagage intellectuel ni l’envergure de Laurent Gbagbo. En outre, le contexte centrafricain a ses particularités et spécificités qui sont loin de correspondre à la situation en Côte d’Ivoire. Or, voulant à tout prix mimer Laurent Gbagbo, Bozizé veut aussi disposer de ses « jeunes patriotes » comme le président ivoirien et son parti politique le FPI à l’exemple de ceux qui sont regroupés au sein du Congrès panafricain des jeunes et des patriotes (COJEP) dirigé par Charles Blé Goudé.

Connaissant Bozizé et les gens de son clan, il s’agit de mettre en place une structure avec des "jeunes patriotes" qui sont en fait de petits activistes Gbayas manipulés de certains quartiers tels que Boy-Rabe, Fouh et Gobongo et autres quartiers Nord de Bangui pour semer la terreur et pratiquer un totalitarisme brouillon avec un doigt de fascisme tropical. Bozizé en rêvait depuis, il tente de le réaliser maintenant.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 23:30

 

 

Boziz--et-le-pdt-Viet-Namien.jpg

 

Kabongo Africa Info (Douala)

 

Ai-Rca1 Juillet 2010 — Une délégation vietnamienne forte de cinq personnes conduite par un haut cadre du Ministère de la Coopération est arrivée le 30 juin à Bangui.

C'est le Ministre conseiller à la présidence en charge de la diplomatie et de la Francophonie Joseph Kiticki Kouamba, accompagné du Ministre délégué à l'agriculture Youssoufa Yérima Mandjo qui a accueilli la délégation à sa descente d'avion.

De source gouvernementale, le but de cette mission à Bangui est de procéder à un suivi-évaluation des accords signés entre les deux pays au cours de la visite officielle du président centrafricain François Bozize à Hanoï au Vietnam.

Selon une source digne de foi, l'arrivée de cette mission fait suite aux démarches entreprises par le Président de la République lors de sa visite officielle au Vietnam dans le cadre d'une coopération triangulaire.

«La RCA est un pays très important pour le Vietnam et le Vietnam compte sur la RCA pour mettre en oeuvre ses projets. Le gouvernement veut coopérer avec la RCA dans le domaine agropastoral » a confié le chef de la délégation. «C'est une mission technique qui nous donnera l'occasion de discuter avec nos collègues centrafricains des voies et moyens pour la mise en oeuvre des accords de mémorandum d'entente» a-t-il ajouté, rappelant que, leur périple allait beaucoup plus s'intéresser au domaine agricole, la sécurité alimentaire, la foresterie, la production du café et la culture par irrigation.

«Le Président Bozize avait beaucoup insisté pour que cette coopération soit effective et qu'elle puisse profiter aux deux pays et surtout à la RCA qui a beaucoup à bénéficier des expériences et compétences de ce pays qui sort également d'une longue guerre et qui aujourd'hui est l'un des pays émergents » a fait savoir l'ambassadeur de la RCA à Paris Jean Wilibyro Sacko qui accompagnait cette délégation.

A l'en croire, le chef de l'Etat souhaite que la RCA puisse bénéficier des compétences de ce pays dans le domaine agricole et commercial.

En ce qui concerne sa venue à Bangui, le diplomate centrafricain a précisé que les deux chefs d'Etat ont convenu que les ambassadeurs des ces pays respectifs en France puissent être des point focaux «afin d'assurer la facilitation de toute ces coopérations qui sont entrain de se mettre en place».

Cette première mission vietnamienne est composée des experts des secteurs de l'agriculture, de l'élevage, du commerce et de la coopération, a appris l'agence Ai.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Relations Internationales
1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 22:53

 

 

Bemba-Gombo.jpg

 

soldats-CEMAC.jpg

 

 

Le 14 juillet prochain s’ouvrira à la Cour Pénale Internationale de La Haye, le procès de Jean-Pierre Bemba qui fut chef d’une rébellion le Mouvement de Libération du Congo (MLC), à qui l’ex président centrafricain Ange Félix Patassé alors en grande difficulté avec la rébellion de son ancien chef d’état major des armées, un certain général François Bozizé,  avait fait appel, inaugurant ainsi l’interventionnisme extérieur dans le règlement  des problèmes centrafricano-centrafricains. Il fut alors énormément reproché au président Patassé d’avoir appelé à sa rescousse non pas une armée régulière mais à une rébellion.

Jean-Pierre Bemba sera appelé à la barre pour les crimes de guerre et exactions diverses, dont de nombreux viols de femmes commis par ses hordes lors de leur intervention à deux reprises sur le territoire centrafricain. C’est un secret de polichinelle que d’affirmer que le coup d’Etat du 15 mars 2003 contre le président Ange Félix Patassé par la suite, a été rendu possible à la suite d’un renversement d’alliance chèrement monnayée du même Jean-Pierre Bemba qui a lâché au dernier moment  l’ancien président Patassé pour pactiser avec le chef rebelle d’alors, François Bozizé. Aussi paradoxal que cela puisse paraître,  plus tard, c’est également un renversement d’alliance ou plutôt par la trahison du même François Bozizé qui a ordonné la saisine de la CPI par la justice centrafricaine, que Jean-Pierre Bemba a fini par être poursuivi, inculpé et mis en prison à La Haye.

C’est aussi en faisant appel à des mercenaires étrangers, essentiellement zakawa tchadiens, que François Bozizé avait commencé ses tentatives de prise de pouvoir par la force, d’abord en novembre 2001, puis en octobre 2002 et pris enfin le pouvoir le 15 mars 2003. Depuis lors, les mercenaires zakawa tchadiens ont non seulement détruit la RCA mais continuent de jouer un rôle important pour ne pas dire déterminant dans la sécurité rapprochée de Bozizé même s’il est donné à constater que ces derniers temps, celui-ci semble ne plus leur faire confiance comme au début de son arrivée au pouvoir.

A présent, candidat à sa propre succession après sept années de règne à la tête du pays, c’est encore à des troupes étrangères que Bozizé fait de nouveau appel, en l’occurrence  sud-africaines pour assurer sa protection et ougandaises pour « sécuriser » le sud–est de son pays. C’est la preuve qu’il n’a nullement confiance en l’armée nationale dont il s’est autoproclamé le chef suprême et est pourtant grandement responsable de l’état de déliquescence où elle se trouve aujourd’hui.

Après avoir recueilli 1% à l’élection présidentielle de 1993, Bozizé avait entamé une traversée du désert, obligé de faire du taxi brousse, que Patassé a interrompue en 1996 en le nommant d’abord Inspecteur général des forces armées puis quelques temps après chef d’état major chargé de restructurer l’armée nationale. Dans la réalité, Bozizé s’est plutôt employé à déstructurer et à piller l’armée nationale. A croire que c’était fait à dessein pour justifier a posteriori l’appel aux mercenaires et troupes étrangères.

 

Bozizé sous protection sud-africaine

Après la discrète visite en mars dernier de huit généraux sud-africains, dont le brigadier-général A.M. Sibango, c’est une force de plus de 1500 hommes de l’armée sud-africaine qui devrait être déployée en Centrafricaine pour protéger le régime de François Bozizé. Persuadé que l’Elysée a déjà « voté » pour son rival, Martin Ziguélé, pour la présidentielle fin 2010, Bozizé compte sur Joburg pour assurer sa survie.

Lettre du Continent n° 591 du 1er juillet 2010

 

NDLR : 1500 hommes ! Quel enjeu représente le pouvoir de Bozizé pour que des troupes régulières sud-africaines de cette importance puissent être déployées en Centrafrique. N’est ce pas plutôt des mercenaires mais avec quel argent Bozizé compte-t-il payer autant d’hommes ? Sans doute avec les milliards qu’il récolte à gauche et à droite…

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 11:40

 

 

Ban-Ki-Moon-SG.jpg

 

 


LIBREVILLE 30 juin 2010 (AFP) - Le secrétaire général de l'ONU invite les Etats membres des Nations unies à contribuer au fonds créé pour appuyer l'organisation des élections en Centrafrique, dont le budget est estimé à 21,6 millions de dollars, dans un rapport obtenu mercredi par l'AFP à Libreville.

"J'encourage la Commission électorale indépendante (CEI) à continuer son action (...), en dépit des problèmes que pose l'organisation d'élections crédibles, transparentes et sans exclusive", déclare Ban Ki-moon dans ce document sur la situation en Centrafrique, daté du 10 juin, transmis au Conseil de sécurité de l'ONU.

"J'exhorte par ailleurs les Etats membres à verser des contributions au fonds commun créé par le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) à l'appui des élections", ajoute M. Ban.

La Centrafrique doit organiser des élections présidentielle et législatives qui ont été repoussées deux fois cette année. Mi-juin, la CEI a proposé de les fixer au 24 octobre. Jusqu'à mercredi, cette nouvelle date n'avait pas encore été validée par décret présidentiel.

Selon le rapport de Ban Ki-moon, la commission électorale a adopté "un budget révisé", soumis au Comité directeur de soutien du processus électoral présidé par la chef du bureau de l'ONU en Centrafrique, Sahle-Work Zewde.

"Ce nouveau budget s'élève à environ 21,6 millions de dollars (près de 18 millions d'euros) selon les estimations, soit une hausse de près de 5 millions de dollars (près de 4,1 millions d'euros) par rapport au budget initial", explique-t-il.

Des contributions totalisant près de 2,87 millions d'euros -selon les calculs de l'AFP- ont été versées à différents acteurs dans le cadre de l'appui au processus électoral, d'après la même source qui évoque par ailleurs des "dispositions en vue de la signature d'un accord de financement de l'Union européenne d'un montant de 6,5 millions d'euros".

Les montants déjà versés depuis décembre 2009 sont 200.000 euros de la France à la CEI, 1 million de dollars (0,82 million d'euros) des Etats-Unis pour la société civile, 765.000 dollars (627.000 euros) des Etats-Unis au fonds commun ainsi qu'une allocation de 1,5 million de dollars (1,223 million d'euros) d'un autre fonds pour la consolidation de la paix.

Ban Ki-moon demande en outre aux Centrafricains d'agir pour "l'instauration d'une démocratie stable fondée sur une paix et un développement durables" dans leur pays qui tente de sortir de plusieurs années d'instabilité.

"J'exhorte toutes les parties prenantes nationales à faire preuve d'un haut degré de responsabilité à respecter l’ordre constitutionnel et à convenir ensemble des modalités qui permettront au processus électoral de progresser", insiste-t-il.

 

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