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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 01:08

 

 

 

 

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Un présumé rebelle de la LRA arrêté à Béma

Radio Ndéké Luka Jeudi, 24 Mai 2012 13:56

La gendarmerie de la localité de Béma située dans la sous-préfecture de Ouango Bangassou (Sud-Est) vient d’arrêter le 23 mai 2012, un  élément supposé appartenir à la rébellion de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.

Le présumé rebelle de la LRA se trouve ce jeudi dans les locaux de la brigade de recherches et d’investigation de Bangassou. L’information est confirmée par le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la localité.

Les enquêtes sont en cours pour plus d’information sur ce présumé malfrat de la LRA. La LRA, une rébellion toujours active dans les régions sud-est de la République Centrafricaine, le Sud Soudan et la République Démocratique du Congo.

 

4 500 000 de FCFA détournés dans une coopérative agricole à Bozoum

Jeudi, 24 Mai 2012 13:54

Le phénomène de dilapidation des biens des coopératives agricoles prend de plus en plus de l’ampleur dans la région de Bozoum (nord). Le dernier exemple en date est celui du directeur de la coopérative de « Ry » qui a disparu le 23 mai 2012 emportant une somme de plus de 4 500 000 francs CFA. La coopérative en question compte une dizaine de groupements.

« Les fonds détournés sont issus de la vente des produits champêtres stockés chez ce responsable. Une fois les produits écoulés à Bangui, ce directeur mal intentionné s’est sauvé avec toute sa famille vers une destination inconnue », a expliqué au correspondant de Radio Ndeke Luka le président de cette coopérative.

« Pour l’instant, les membres de cette entité paysanne sont abandonnés à leur triste sort. Ils ne savent à quel saint se vouer notamment pour répondre aux besoins familiaux souvent exécutés après l’écoulement de leurs produits. Somme toute, une plainte a été déposée par ces membres au commissariat de police de la localité pour nécessités d’enquêtes», a-t-il précisé.

Il y a 3 mois, un autre  responsable de cette même région avait détourné les biens matériels et financiers de la coopérative dont il avait la charge.

 

NDLR : En bozizie, l’exemple venant d’en haut, le détournement des deniers publics est un sport national très apprécié, il n’y a donc rien d’étonnant d’enregistrer ce genre de chose.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 00:52

 

 

 

Djibril Bassolé et Sanogo 

 

 

OUAGADOUGOU AFP / 25 mai 2012 00h34 - Au moins 25 Burkinabè ont été tués entre mardi et jeudi lors d'affrontements intercommunautaires à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, a-t-on appris auprès du gouvernement burkinabè.

Un conflit intercommunautaire entre Peuls originaires du Burkina Faso et des Dogons maliens survenu dans le village malien de Sari (centre), à quelques kilomètres de la frontière, a fait 25 morts au moins côté burkinabè, a déclaré à l'AFP le ministre burkinabè de l'Administration territoriale, Jérôme Bougouma.

Ces affrontements entre agriculteurs dogons du Mali et éleveurs peuls originaires du Burkina ont entraîné un afflux de réfugiés peuls vers le Burkina, a indiqué le ministre.

Nous avons commencé à accueillir des centaines de réfugiés venant de Sari, a déclaré à l'AFP Abdoul Ouarma, correspondant de l'Agence d'information du Burkina (AIB) à Titao, dans la région nord-ouest du Burkina.

Entre 800 et un millier de Peuls se sont réfugiés dans des villages proches de la commune burkinabè de Banh, à 30 km du village de Sari, selon lui.

Les réfugiés expliquent que leurs domiciles ont été encerclés par les Dogons après que les Peuls ont protesté pour le fait que les agriculteurs dogons ont semé sur des périmètres réservés au passage des troupeaux d'éleveurs peuls, a rapporté le journaliste.

Il me semble que la chasse à l'homme se poursuit et nous risquons d'enregistrer davantage de réfugiés, a averti un responsable au gouvernorat de la région nord du Burkina.

Côté malien, le manque d'administration n'a pas permis de circonscrire le conflit, a souligné le ministre Jérôme Bougouma.

Du côté malien, on n'a pas d'interlocuteur afin de mener des négociations pour un retour au calme, toute l'administration est partie donc on se contente de dire aux réfugiés de ne pas aller lancer des attaques à Sari et de revenir s'installer au Burkina, a confirmé la source au gouvernorat.

Depuis fin mars, le Mali est coupé de fait entre le Sud contrôlé par le pouvoir de Bamako et l'immense région nord tenue par des rebelles touareg, des islamistes armés, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et divers groupes criminels.

Le conflit au Mali a envenimé les récriminations contre les populations burkinabè ou d'origine burkinabè, a expliqué le responsable régional. Il faisait référence à des allégations relayées au Mali sur la présence de ressortissants burkinabè lors d'affrontements récents entre des éléments de l'ex-junte et des fidèles du président Amadou Toumani Touré, renversé le 22 mars par un putsch.


(©)

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Centrafrique-Presse.com - dans AFRIQUE
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 00:19

 

 

 

SARKODAFI

| Par Fabrice Arfi et Karl Laske

Il est l’un des hommes clés de l’affaire Kadhafi/Sarkozy. Ecroué en Tunisie depuis neuf mois, l’ancien premier ministre libyen Baghdadi Ali al-Mahmoudi, qui a reconnu avoir lui-même « supervisé » le financement occulte de Nicolas Sarkozy par la Libye en 2007, se retrouve aujourd’hui au centre d’un marchandage d’Etat. Menacé cette semaine d’une extradition rapide vers la Libye par le ministre tunisien de la justice, l’ex-chef du gouvernement libyen a fait l’objet de « pressions » pour livrer les secrets bancaires de l’ancien régime, selon l’un de ses avocats à Paris, Me Marcel Ceccaldi.

Alors qu’avocats tunisiens et français s’étaient disputé il y a quelques semaines le leadership de la défense de Baghdadi Ali al-Mahmoudi, ils sont désormais d’accord pour déjouer coûte que coûte le scénario d’une extradition précipitée.

Le chef des services secrets libyens, Salim El Hassi, accompagné d’un leader islamiste tunisien, a rendu visite, le 5 mai, à Paris, à Me Marcel Ceccaldi pour lui proposer une « négociation globale », incluant également le sort d’autres dignitaires en fuite, parmi lesquels Bachir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, et Sabri Shadi, ancien dirigeant de la compagnie aérienne Afriqiyah Airways.

« Il y a quinze jours, le chef actuel des services de renseignements libyens, Salim El Hassi, est venu me rencontrer à Paris, avec son directeur de cabinet et un membre du bureau politique d’Ennahda, Saïd Ferjani. Ils sont descendus au Georges V et je les ai invités au Fouquet’s », explique Me Ceccaldi, qui a conservé la note de restaurant et les cartes professionnelles de ses visiteurs. « Ils m’ont dit : “Ne faites pas d’actions sur le plan international”, confie Me Ceccaldi. Ils demandaient que le premier ministre livre les clés des comptes libyens à l’étranger. »

Salim El Hassi, opposant historique à Kadhafi ayant participé dans les années 1980 à une tentative de coup d'Etat contre le dirigeant libyen, a été nommé en février dernier par le Conseil national de transition (CNT) à la tête des services secrets du pays. En déplacement à l’étranger, selon le CNT, il n’a pu être joint par Mediapart. Saïd Ferjani est de son côté un pilier du parti islamiste Ennahda, qui détient en Tunisie les portefeuilles de premier ministre et ministre de la justice.

Contacté jeudi 24 mai par Mediapart, M. Ferjani a confirmé les « discussions officieuses » révélées par l’avocat parisien. « C’est une discussion entre la partie libyenne et Me Ceccaldi. J’ai essayé d’être une catalyse entre ces gens. Les Libyens voulaient récupérer l’argent de M. Baghdadi, qui appartient à l’Etat libyen. C’est tout à fait légitime. M. Ceccaldi a des informations sur ce sujet. Les gens qui font partie de l’ancien régime sont assez dangereux et ils ont de l’argent. Les Libyens veulent que ces gens-là cessent de causer des problèmes. C’est un problème de sécurité », assure le responsable islamiste tunisien.

Confusion au sommet en Tunisie

MeCeccaldi assure avoir indiqué à ses interlocuteurs que le déblocage des fonds libyens ne dépendait pas du bon vouloir de l’ancien premier ministre incarcéré, mais de celui des Etats occidentaux qui en sont à l’origine. Il leur a, en revanche, demandé la libération de Baghdadi Ali al-Mahmoudi, ainsi que la levée du mandat d’arrêt visant Bachir Saleh. Selon l’avocat, le représentant du parti Ennahda, Saïd Ferjani, par ailleurs conseiller du ministère de la justice, a rendu visite dès son retour en Tunisie à l’ancien premier ministre libyen en prison.

Mahmoudi-copie-1.jpg

 Baghdadi Ali al-Mahmoudi,   « Oui, je l’ai vu en détention, confirme M. Ferjani. M. Baghdadia menacé plusieurs fois de se suicider. Il a aussi essayé de s’échapper de la prison et ce n’est pas acceptable. Quant à son extradition, les Tunisiens ont eu des garanties sur les droits de l’homme en Libye. Il paraît que la situation n’est pas aussi mauvaise que certains le craignent. »

De fait, quelques jours après la visite de M. Ferjani en prison, le ministre de la justice tunisien, Noureddine Bhiri, lui aussi membre d’Ennahda, annonçait l’extradition imminente de l’ancien dirigeant libyen. Il a ainsi fait savoir, le 22 mai, à l’agence Reuters, que « le gouvernement a décidé l’extradition de M. Mahmoudi et qu’il restait juste quelques formalités à effectuer ».

Mais l’information a été contredite dès le lendemain par les porte-parole du président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, issu du parti Congrès pour la République. La présidence reconnaît avoir en effet donné son aval pour l’extradition, mais elle assure qu’elle ne sera mise en œuvre que « sous réserve de certaines garanties ». Une façon de temporiser et de calmer l’opposition à cette extradition, dénoncée par plusieurs associations de défense des droits de l’homme compte tenu de l’instabilité institutionnelle de la Libye. 

« L’ancien premier ministre m’a dit : “Ils ne me veulent pas en tant que personne physique mais pour les dossiers que j’ai”, explique de son côté Me Mabrouk Kourchid, avocat de l’ancien premier ministre libyen à Tunis. Il y a une volonté internationale de l’incarcérer. Nous sommes très inquiets. Nous craignons, comme des organisations des droits de l’homme l’ont souligné, qu’une fois extradé, il soit torturé, tué ou exécuté. Jusqu’à présent aucun pays n’a encore extradé d’agent de Kadhafi. »

Le 25 octobre dernier, l’ancien premier ministre avait publiquement déclaré devant la cour d’appel de Tunis  : «Oui, en tant que premier ministre, j’ai moi-même supervisé le dossier du financement de la campagne de Sarkozy depuis Tripoli, des fonds ont été transférés en Suisse et Nicolas Sarkozy était reconnaissant pour cette aide libyenne et n’a cessé de le répéter à certains intermédiaires », selon l’un des avocat présents, Me Mehdi Bouaouaja.

Un autre avocat présent à l’audience, Me Slim Ben Othman, a précisé à Mediapart : « Baghdadi Ali al-Mahmoudi a dit avoir remis à une délégation française envoyée par Sarkozy de l’argent, beaucoup d’argent, des millions d’euros en liasses de billets. Il a des documents comptables. On ne remet pas des millions d’euros sans aucune signature. »

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 23:06

 

 

 

 

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Centrafric Matin : Monsieur Christophe Ndouba, Bonjour. Le président François Bozizé tend la main à l’opposition qu’est-ce que vous en pensez ? Et quelle est la position du MLPC votre parti ?

Christophe Ndouba : Je suis au regret de constater que ce que vous appelez « main tendue » n’est qu’un exercice au forceps auquel Bozizé s’astreint la corde au cou. A la lumière de sa prestation le 15 mai dernier au Palais de la Renaissance, il n’y a aucune ambigüité à ce constat car l’initiative ne vient pas de son tréfonds. Le MLPC ne pense pas autre chose que ce que je vous dis.

 CM : Après un an et deux mois du deuxième quinquennat du président de la République quel bilan à mi-parcours faites-vous aujourd’hui ?

Christophe Ndouba : Ici encore, je suis au regret de constater comme beaucoup de Centrafricains que non pas à mi-parcours mais au 1/5ème de son mandat, le bilan est des plus catastrophiques. Le paiement du salaire - à quelques 20 mille fonctionnaires sur 4 million d’âme - qui est l’arbre qui veut cacher la forêt de la misère, n’arrive plus à cacher la crise de la viande, des denrées de première nécessité et la flambée de leurs prix, la rareté des aliments de base sur toute l’étendue du territoire, l’état de délabrement des infrastructures routières, l’absence chronique d’eau potable et d’électricité, etc. La famine est là et un drame s’annonce à l’horizon. Malheureusement nos gouvernants n’en n’ont pas conscience et jouent à l’autruche, englués dans les scandales politico-financiers.

CM : Beaucoup de gens pensent que la RCA traverse une crise socioéconomique, voire institutionnelle ; partagez-vous cet avis ?

Christophe Ndouba : Je suis tout à fait d’avis eu égard aux éléments que je viens d’évoquer auxquels je peux rajouter le manque de confiance des bailleurs de fonds résultant de l’auto proclamation de Bozizé comme unique gestionnaire de la super structure de l’Etat Centrafricain et ses démembrements.

 CM : Quelles sont les pistes de solutions que le MLPC peut proposer pour une sortie de crise ?

Christophe Ndouba : La RCA appartient à tous ses filles et fils. La prétention à se replier exclusivement sur son ethnie et/ou son clan pour régner sur 4 millions d’âmes est la pire des visions. Il est impératif de prendre en toute humilité, sincérité et honnêteté langue avec les compatriotes organisés et reconnus afin de parler du pays qui est aux bords du précipice. Je suis convaincu que d’une telle rencontre jailliront les solutions que chacun a dans un coin de sa tête. Se refuser à cet exercice est suicidaire et irresponsable en l’état actuel du pays.

 CM : Pourquoi ce silence assourdissant du MLPC par rapport à l’arrestation de César Achellam, le N°4 de la LRA de Joseph Kony ?

Christophe Ndouba : Qui ne dit rien consent ! Tout ce qui concoure au bien-être des populations et/ou du Peuple Centrafricain trouve l’assentiment du MLPC, parti des masses. Mais notre joie ne sera totale que le jour où le dernier élément de LRA sera capturé. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui et il faut savoir demeurer prudent car beaucoup de César Achellam sillonnent encore notre pays où Bozizé les a importés.

 CM : Le MLPC étant membre de l’international socialiste et ami du parti socialiste français attend quoi de la part de François Hollande pour l’Afrique en général et pour la RCA en particulier ?

Christophe Ndouba : Le MLPC attend de M. François Hollande qu’il aide l’Afrique en général, la Centrafrique en particulier à exister et à fonctionner comme un « Etat normal » c’est-à-dire de droit, respectueux des standards internationaux comme les autres et où la démocratie tient toute sa place. Son développement est à ce prix.

CM : La présence de Martin Ziguélé dans la campagne de François Hollande a défrayé la chronique à Bangui pourtant le MLPC est resté comme de marbre sur cette question. Qu’est ce qui justifie la présence de Ziguélé dans la campagne de François Hollande et le silence du MLPC ?

 Christophe Ndouba : Le MLPC est l’un des 177 pays membre de l’Internationale socialiste, parrainé par le PS français. Le Président du MLPC a bien sa place aux côtés de ses camarades socialistes en France pendant leur campagne électorale. M. Tanor Dieng du Parti Socialiste sénégalais était aussi en France dans la même période sans que cela défraie des chroniques chez lui. Cependant, lorsque des Ouvriers et ouvrières d’un parti dont je tairai le nom passent le plus clair de leur temps en Chine, ça ne défraie pas les chroniques. Tout ça c’est de la diversion pour détourner l’opinion des problèmes graves du pays. On est décidément dans un pays bien singulier en Centrafrique.

Je vous remercie

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 22:03

 

 

 

 

Centrafrique-Bengassou 0

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

Bangui : Un sujet anglais en prison pour l’affaire safari de Bakouma

Bangui, 23 mai (RJDH) – Selon les informations publiées par le journal britannique, Daily Mail le 8 mai dernier, le manager  du Safari ‘’Cawa’’, David Simpson, a été également emprisonné avec son patron, dans l’affaire de meurtre de Bakouma.

Alors que l’on ne parle que du suédois Eric Mararv, accusé de meurtre de 13 personnes dans son Safari à Bakouma, le journal anglais révèle que David Simpson, manager  au sein dudit, vivait en République centrafricaine depuis deux ans. Il a été arrêté dans les mêmes circonstances que son chef  Eric Mararv, après la découverte de 13 victimes dans sa propriété.

Ces derniers et les autres  employés ont été inculpés pour meurtre à la maison et placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba. Les victimes seraient des chercheurs d’or, trouvées mort le 22 mars 2012 dans la région de Bakouma, dans l’est de la République Centrafricaine.

D’après l’avocat du suédois, Me Mathias Barthélémy Morouba, ce meurtre serait l’œuvre des rebelles de Joseph Kony et non de ses clients.

Le secrétaire général des parents des victimes de Bakouma, Jean Marie Nguewé, joint par au téléphone par le RJDH ce soir a indiqué la population est ‘’adoucie et rassurée de l’enquête et souhaite que justice soit rendue. « Mais les parents des victimes seront plus apaisés que lorsque le jugement sera délibéré par la justice avec des sentences », a-t-il souligné.

Bangui : Un élève magistrat a succombé suite à une brimade

Bangui, 23 mai (RJDH) – Les parents de l’élève magistrat décédé le 14 mai dernier à Bangui, des suites de brimade des instructeurs, ont refusé des obsèques officielles, proposées par  l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM), a rapporté  ce matin Radio Notre Dame.

D’après les informations, la dépouille mortelle a été transférée de la morgue de l’hôpital général de Bangui, le samedi 19 mai 2012 dans la matinée, vers  Damara à 70 km de Bangui pour inhumation.

L’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH), dont le défunt était membre, a  condamné cet acte, qu’il qualifie de « pratiques surannées »  dans une déclaration publiée le 15 mai dernier. Il faut signaler que jusqu’à ce jour, la direction  de cette institution se réserve de se prononcer sur cet incident.

Toutefois, le conseil exécutif de l’OCDH exige l’ouverture d’une enquête judiciaire pour déterminer les circonstances de ce drame et établir les responsabilités, de sorte que les responsables soient jugés.

Rappelons que la victime a succombé après des brimades qu’elle a subies au lendemain de son entrée à l’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature (ENAM), le 14 mai 2012.

Boali : Difficile de mettre en œuvre le programme PTPE

Boali, 23 mai (RJDH) – Le Programme de prévention de la transmission parent enfant (PTPE) du VIH Sida éprouve d’énormes difficultés, a constaté Radio ICDI.

La structure sanitaire de Boali n’est pas en mesure de répondre au défi qui est la rupture de la chaine de la transmission du virus mère enfant faute de moyen technique a diffusé la radio ICDI.

Angéline Yabingué, sage-femme diplômée d’Etat, responsable du PTPE, au centre de santé de Boali, explique que « lorsque les femmes arrivent au niveau du centre pour une consultation prénatale, on leur exige un test systématique dans les bilan prénataux. Si le résultat est positif, un suivi devrait être organisé jusqu’au moment de l’accouchement. La mère et l’enfant sont pris en charge ».

Elle a évoqué un manque d’outils de travail qui entrave la bonne marche de ce  centre. Angéline Yabingué a aussi expliquée que  certains pères de famille, à Boali, sont encore réticents au programme PTPE.

Obo : Les voyageurs désormais accompagnés par une équipe militaire

Obo, 23 mai (RJDH) – Tous les déplacements des habitants de la zone de Djéma et Zémio, seront désormais escortés par un une unité des forces conjointe de lutte contre l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, a rapporté radio Zéréda ce matin.

L’annonce a été ce mercredi par les forces basées  à Djéma au cours d’une réunion qui avait pour but de définir une stratégie pour renforcer la sécurité de  la population.

Il a été décidé que les personnes qui souhaitent effectuer un déplacement sur une certaine distance pourraient se constituer en  groupe et se rapprocher de ces forces pour être accompagnées.

Signalons que 20 véhicules venus du Sud-Soudan sont arrivés dans la ville Djéma pour faciliter l’application de cette initiative.

Bangui : Un sentiment de peur chez les candidats aux examens de fin d’année

Bangui, 23 mai (RJDH) – Certains candidats aux examens de fin d’année affirment craindre les cas de corruption réputées pendants ces examens en République centrafricaine, a constaté le RJDH ce matin dans un micro ballade.

Plus de cinq candidats au baccalauréat interrogé ce matin dans la ville de Bangui ont exprimé leur inquiétude quant à leur chance d’être reçu à cet examen à cause de la corruption. « Ce qui fait certains candidats malheureux se suicident est le fait que certains de leurs camarade de classe les plus faible sont déclarés admis, appuyés par leurs parent qui leur achètent le diplôme », a expliqué un interviewé.

Jean Pierre Yafara, élève en classe de Terminale A 4’ au lycée de Miskine à Bangui déplore ce comportement fréquent pendant presque tous les examens.

Alexis Dinguivo, élève-professeur de français à l’Ecole normale supérieurs à Bangui a pour sa part condamné cette pratique. D’après lui la corruption défavorise les élèves qui ont la volonté mais qui n’ont aucun appui sur le plan social.

« Nous devons lutter contre la corruption, en vue de donner la chance à tous les candidat quelle que soit  milieu social », a-t-il dit. Et cette lutte devrait mobiliser toutes les composantes de la société centrafricaine, a-t-il ajouté.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 02:42

 

 

 

 

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Michel Koyt ici en galante compagnie au siège de l'UNESCO le 28/01/2012

 

Lorsque Michel Koyt, ministre, secrétaire général du gouvernement, chargé des relations avec le parlement et Abdallah Kadre, ministre délégué à la primature chargé de la bonne gouvernance ont été arrêtés le vendredi 9 mars 2012 à Bangui, et conduits à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie nationale (SRI), police politique du pouvoir bozizéen, certains Centrafricains à Paris n’ont été que très peu surpris s’agissant du premier de ces deux ministres arrêté peu de temps après son retour de Paris où il a claqué du fric sans compter.

Quelques semaines auparavant, Michel Koyt avait en effet effectué un séjour dans un coûteux palace parisien à la fin du mois de janvier jusqu’à début février 2012, de retour d’un déplacement en Serbie en galante compagnie. Il avait été aperçu le samedi 28 janvier 2012 en train de siroter une coupe de champagne au cours d'une réception au siège de l'UNESCO avec à ses côtés une pulpeuse compatriote qu’il trimballait avec lui depuis son départ de Bangui pour une obscure mission.

Selon des informations recueillies par la rédaction de plusieurs sources concordantes, avant de regagner Bangui, la demoiselle qui tenait compagnie à l’ex-ministre Koytaurait effectué son shopping entre les quartiers Château Rouge et  le long du Boulevard Magenta à Paris pour la bagatelle de 15.000 euros soit environ 10 millions de F CFA, excusez du peu.

Mieux, le jour de prendre le vol d’Air France à l’aéroport Charles de Gaule pour Bangui, quelle ne fut pas la surprise des témoins de constater que tous les bagages de Koyt et sa compagne, composés de toutes leurs courses parisiennes, ont pu être embarqués sans la moindre difficulté, la totalité de cet impressionnant fret ayant été payée en excédant rubis sur l’ongle à la compagnie aérienne.

Sur place à Bangui, depuis l’octroi du prêt indien et la création de la société nationale des transports urbains (SONATU), l’ex-ministre Koytse serait attribué un salaire mensuel de 6 millions de F CFA. Logeant dans une maison sise au quartier dit des 36 villas, la SONATU lui octroyait des frais de logement de 750.000 F CFA outre les 400.000 F CFAqu’il percevait également par mois comme indemnités de logement en tant que membre du gouvernement et qui devaient lui servir seulement d’argent de poche. De même, en plus de la voiture ministérielle, la SONATU lui avait acheté une 4x4 Toyota PRADO toute neuve en sus de la Mercedes qu’il avait acquise auparavant mais sans doute en raison du mauvais état des routes de la capitale, un véhicule tout terrain était mieux.

 Autre embrouille. Tous les bus de la SONATU allaient prendre leur carburant à la station d’essence appartenant à Bozizéet située au PK 4 sur l’avenue Boganda. Total Centrafrique qui approvisionne cette station réclamerait à présent selon nos informations, la coquette somme de 84 millions de F CFA à la station donc au propriétaire qui naturellement n’est autre que le pompiste et président de la République François Bozizé. Depuis lors, ce sont des gendarmes qui gèrent les activités de la station.

Selon les informations émanant d’une source proche de la société nationale des transports urbains (SONATU) ayant requis l’anonymat, celle-ci aurait été victime d’un gigantesque détournement de fonds qui avoisinerait  les 3.900.000 eurossoit environ 2 milliards 600 millions de FCFA.

En outre, un fonds d’investissements indien destiné au financement d’une cimenterie en Centrafrique dont la première pierre avait été posée en 2010 par le général président pompiste François Bozizé, à Sangbi, située à 12 km de Bangui, déplorerait également la disparition somme de près de 19 000 000 millions d’eurossoit environ 13 milliards de F CFA, mais sans doute pas pour tout le monde ! Avec toutes ces sommes volatilisées, on ne voit pas comment la cimenterie aurait de toute façon pu fonctionner, la question de la source d’énergie mise à part.

On atterré de voir qu’à présent, ce prêt indien qui a été obtenu dans des conditions d’une opacité telle que ceux qui ont conduit les négociations, reçu et disposé des fonds à savoir, les ministres, Michel Koyt, François Bozizélui-même et son beau-frère Emmanuel Bizot, se rejettent les responsabilités et demandent maintenant à l’Etat centrafricain de rembourser.  

Depuis le samedi 10 mars 2012, les bureaux de la SONATU à Bangui ont été fermés et c’est la gendarmerie nationale qui a été chargée de gérer les quelques bus encore en circulation. Plus de huit (8) autres personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette affaire outre Michel Koyt en charge de la création de la SONATU et Abdallah Kadre qui sont accusés de « détournement, complicité de détournement, faux et usage de faux ». Certaines personnes initialement arrêtées ont depuis été relâchées. Il se dit aussi à Bangui que l’ensemble des recettes des bus de la SONATU n’auraient jamais été encaissées par l’état.

Michel Koyt,ministre du secrétariat général du gouvernement et Abdallah Kadre,conseiller du premier ministre en charge de la bonne gouvernance, ont été limogés du gouvernement aux termes de deux décrets présidentiels de Bozizé qui se donne le beau rôle dans cette affaire alors que c’est un secret de polichinelle qu’il s’est bien servi en partie de ce prêt indien pour financer son hold-up électoral de janvier 2011. Du fond de sa geôle, Koyt crie, selon nos informations, sa volonté de faire éclater la vérité lors d'un procès qu'il réclame de ses voeux mais lui donnera-t-on cette chance?

 

Rédaction C.A.P

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 17:12

 

 

 

logo RDC

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 22 Mai 2012 15:58

« Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) pense que le général François Bozizé s’est livré, lors de sa rencontre avec les Forces vives de la Nation à un spectacle désolant. Il n’a jamais été ouvert à un dialogue dans le pays ». Ces propos sont tenus sur les ondes de Radio Ndeke Luka par Fleury Otto, Secrétaire Général de ce parti.

Selon Fleury Otto, le RDC, « à l’appel du Général François Bozizé pensait que l’ordre du jour devrait porter sur les questions essentielles liées aux préparatifs d’un dialogue digne de ce nom, des questions sur les préalables à observer, la plateforme, la date bref, les démarches à suivre. Malheureusement, ça n’a pas été le cas. Bien au contraire, nous étions médusés par le monologue qu’a fait Bozizé. Un monologue qui ressemblait à des justifications d’une part, et des propos désobligeants à l’endroit des partis politiques de l’opposition d’autre part ».

Sur la question du dialogue proprement dite précise-t-il, « François Bozizé n’est pas toujours partant. D’ailleurs, les précédentes rencontres nationales avaient tout débattu sur les stratégies à mettre en place pour la marche du pays. A titre d’exemple, le dialogue politique inclusif de 2008 avait recommandé la mise en place d’un cadre permanent de concertation. Une résolution qui n’a jamais été exécutée ».

Fleury Otto poursuit qu’« avec toutes les crises qui ont émaillé le pays, comment le général François Bozizé pourrait attendre la visite à Bangui du président tchadien Idriss Déby Itno pour convoquer un dialogue ? »

Le Secrétaire Général du RDC conclut que ces contres vérités méritent d’être dénoncées afin d’éviter la confusion dans l’esprit de tout un chacun.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 16:59

 

 

 

 

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TUNIS AFP / 22 mai 2012 16h47 - La Tunisie a décidé d'extrader vers la Libye l'ancien Premier ministre de Kadhafi, Al-Baghdadi Al-Mahmoudi, détenu depuis fin septembre sur son sol, a-t-on appris mardi auprès du ministère de la Justice.

La décision d'extradition est prise. Il ne reste que les procédures à compléter avec les autorités libyennes, a déclaré à l'AFP un responsable du ministère de la Justice.

La décision a été prise par consensus, il ne reste qu'à nous coordonner avec la partie libyenne pour déterminer la date d'extradition et régler les procédures, a déclaré de son côté Néjib Gharbi, le porte-parole du parti islamiste Ennahda, qui domine le gouvernement tunisien.

C'est une honte pour les droits de l'Homme en Tunisie et pour la révolution tunisienne, a réagi l'un des avocats de M. Al-Mahmoudi, Me Mabrouk Kourchid, interrogé par l'AFP.

Une source au palais présidentiel a précisé que le décret d'extradition n'avait pas encore été signé.

Premier ministre libyen jusqu'aux derniers jours du régime Kadhafi, Al-Baghdadi Al-Mahmoudi a été arrêté fin septembre en Tunisie et était sous le coup de deux demandes d'extradition des autorités libyennes. La justice tunisienne a répondu favorablement à ces deux demandes, mais le décret d'extradition n'a jamais été signé par la présidence.

Le président Moncef Marzouki avait promis en janvier à Tripoli de remettre Al-Baghdadi Al-Mahmoudi aux nouvelles autorités libyennes si celles-ci lui garantissaient un procès équitable.

Jeudi dernier, à l'occasion d'une visite de son homologue libyen Abdel Rahim Al-Kib, le Premier ministre islamiste Hamadi Jebali avait indiqué que la Tunisie ne serait pas un refuge pour ceux qui menacent la sécurité de la Libye. Il n'avait toutefois pas déclaré explicitement que Tunis extraderait Al-Mahmoudi.


(©)

 

NDLR : Bozizé qui a beaucoup profité du régime de Kadhafi avait pourtant accordé l’asile à ce monsieur en Centrafrique. C'est dire combien la voix de Bozizé compte sur la scène africaine et de surcroît internationale. 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 16:57

 

 

 

 

RCA

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

Kaga-Bandoro : Un appui du programme DDR à 109 ex-combattants de l’APRD

RJDH-RCAle 21 mai 2012 - Les 109 ex-combattants de l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), qui ont quitté les rangs de ce groupe armé depuis 2007, ont reçu samedi dernier, à Kaga-Bandoro, un appui matériel et financier de l’équipe de désarmement, démobilisation et réinsertion  (DDR) des ex-combattants, a rapporté le correspondant du RJDH.

Ces ex-combattants, appelés communément ‘’les repentis’’, ont volontairement décidé de déposer les armes avant le programme DDR, et ont regagné leur famille à Kaga-Bandoro depuis 2007. Chacun a reçu la somme de 19.300 Fcfa,  une marmite, un sceau, un drap, une lampe tempête, une lampe-torche, une natte et des morceaux de savon, entre autres.

Pour l’équipe du DDR, il s’agit d’un geste destiné à appuyer ces ex-soldats repentis, dans le cadre de la consolidation de la paix. Rappelons que cet appui intervient après la dissolution de l’APRD par son président,   Jean Jacques Démafouth, le 17 mai dernier.

 

Bangui : Un projet en faveur des enfants de la rue (Triangle).

RJDH-RCAle 21 mai 2012 ·

Le Chef de projet en faveur des enfants de la rue pour l’ONG Triangle Génération humanitaire, Corinne Chadefaux, a annoncé qu’un projet de réinsertion  des enfants de la rue en République centrafricaine était en cours, lors  d’un entretien accordé ce lundi 21 mai au RJDH.

Le projet est financé conjointement par l’UNICEF et l’Union européenne pour une durée de trois ans à compter de 2011. Il vise à rendre plus dynamiques les ONGs et associations centrafricaines intervenant dans  le domaine de la protection de l’enfant. Le but du projet est de renforcer les moyens de protection et de réinsertion sociale des enfants de la rue de Bangui,  à travers le Réseau en faveur des enfants en Centrafrique (RFERC), créé en 2001.

Le projet comporte quatre axes dont les deux premiers sont déjà mis en œuvre, à savoir l’évaluation qui a permis de faire le diagnostic des structures partenaires et la formation des associations membres du RFERC, a expliqué Corinne Chadefaux.

La troisième phase sera consacrée au placement et au rapprochement familial, avec  ou sans famille d’accueil. La dernière phase du projet  sera réservée à l’insertion et à la  réinsertion socioprofessionnelle de  certains enfants de la rue.

« Les structures doivent élaborer des projets qui s’inscrivent dans des grands domaines de l’assistance éducative en milieu ouvert. La stratégie a été celle de viser la synergie du réseau avec les médias, les partenaires, les institutions et autres intervenants », a souligné Corinne Chadefaux.

Soulignons que le RFERC est composé de huit associations nationales travaillant dans le domaine de la protection de l’enfant. Il s’agit de la Fondation Voix du cœur, la Caritas, la Fondation Albert Burcat, la maison d’accueil des enfants et orphelins vulnérables de Bimbo, l’association Demain la vie, l’Action pour la Compassion en Centrafrique, le Centre Salésien Don Bosco et le centre Saint Gabriel.

 

Bambari : Problèmes d’eau potable dans la ville depuis deux jours

RJDH-RCAle 21 mai 2012 Depuis le samedi 19 mai, les femmes, les enfants, voire les  hommes,  quittent la maison tôt le matin vers 4 heures du matin pour aller chercher de l’eau potable, à cause du non fonctionnement des installations de l’agence de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) de Bambari, a annoncé Radio Bè-Oko.

Radio Bè-Oko rapporte que le générateur qui alimente le système technique pour faciliter la distribution d’eau est tombé en panne. D’où la pénurie d’eau potable dans la ville.

De sources proches de la SODECA de Bambari, l’agence ne dispose pas  de ressources humaines qualifiées, capables de résoudre ce problème technique. Les responsables seraient en cours de démarche pour trouver un technicien devant réparer le groupe électrogène.

En attendant, la population souffre du problème d’eau. Certains ménages utilisent l’eau de source ou de puits, a signalé Radio Bè-Oko.

 

Bangui : Retour des actes de violence dans le 3ème arrondissement

RJDH-RCAle 21 mai 2012 Les habitants du 3ème arrondissement de Bangui déplorent le retour des actes de violence et de banditisme qui créent l’insécurité, d’après une enquête du RJDH.

Huit personnes sur dix, interviewées ce lundi au marché km5 par le RJDH ont déclaré avoir été témoins ou victimes de vol, parfois à main armée, tant à domicile qu’en plein jour dans la ville.

 « Le samedi dernier, alors que je rentrais de chez moi aux alentours de 20 h, deux individus m’ont barré la route. Ils voulaient  arracher mon sac ; quand j’ai résisté, l’un d’eux m’a poignardé au bras gauche, avant de s’emparer de mon sac, qui contenait une somme de 24.000 Fcfa », a témoigné un vendeur de pain au marché km5, montrant la cicatrice de sa blessure.

Le commissaire de la police du 3ème arrondissement, Daniel Kpengoulounawa, a confirmé l’information en faisant savoir qu’ « entre le samedi 19 et le lundi 21 mai, six personnes ont été arrêtées par ses éléments dont la plupart sont des présumés auteurs de vol à domicile, de menace à main armée et de vols à main armée ».

Rappelons que depuis plus de deux semaines, le ministre de la sécurité et de l’ordre public, Claude Richard Ngouandjia, a entamé une campagne de sensibilisation de la population de Bangui et ses environs sur la sécurité. Il évoquait notamment les multiples cas de banditisme à travers certains quartiers de Bangui.

 

Zemio : Une femme violée par un homme armé dans un champ

RJDH-RCAle 21 mai 2012 - Une femme âgée d’environ 29 ans a affirmé avoir été violée dans son champ par un homme qui portait une arme, le samedi 19 mai,  aux environs de la ville de Zémio, a rapporté le correspondant du RJDH.

 « Nous nous sommes cachées dans les herbes, ma fille de 9 ans et moi, quand nous avons écouté l’alerte de notre voisin de champ, lorsqu’il a aperçu de loin un groupe d’homme armés. Alors que nous précipitions pour nous cacher, un homme habillé en tenue militaire armé, a surgi m’a brutalisée avant de me violer », a témoigné la victime.

D’après les informations recueillies par notre correspondant, le mari de la femme était également dans le champ, mais il s’est caché dans un autre lieu. L’homme a également témoigné avoir vu une troupe d’une quarantaine d’hommes armés en tenue militaire qui fouillaient dans les champs.

 

Ndélé : Une candidate au concours d’entrée en 6ème meurt dans un accident

RJDH-RCAle 21 mai 2012 - Une fille de 16 ans, candidate au concours d’entrée en 6ème au village Mba, une localité située à 20 km de Ndélé, a trouvé la mort jeudi dernier dans un accident routier alors qu’elle se rendait au centre d’examen de Ndélé, en compagnie de 23 de ses camarades de classe, a rapporté le correspondant du RJDH.

L’accident s’est produit le jeudi 17 mai. Le bilan provisoire est d’un mort et quatre blessés graves. La victime a été inhumée sur les lieux de l’accident à cause de l’état de décomposition du corps. Les blessés ont été transférés à l’hôpital de Ndélé pour des soins.

Ces élèves étaient à bord d’un véhicule du projet ECOFAC qui travaille dans le domaine de la protection de la forêt dans le Nord de la République centrafricaine. Le conducteur est maintenu à la gendarmerie de Ndélé pour raison d’enquêtes.

 

 

DEPECHE RJDH-RADIOS COMMUNAUTAIRES

 

Le Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en République Centrafricaine

 

Contact: 00 236 70909278 – rjdh.car@gmail.com  

 

http://reseaudesjournalistesrca.wordpress.com

 

   

Bangui, le mardi 22 Mai 2012  

 

Obo : Harmonisation des forces de lutte contre de Joseph Kony  

Une réunion de ‘’concentration des efforts’’ des forces américaines, ougandaises et centrafricaines, pour une lutte efficace contre l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, s’est tenue hier à Obo, a rapporté ce matin Radio Zéréda.  

Cette rencontre a été dirigée par le haut commandement des conseillers militaires américains. Le but était de réunir les trois forces, en vue de renforcer les stratégies de lutte contre la LRA.    

Il faut savoir que quatre Centres de fusion des opérations conjointes ont été mis en place dans les quatre pays concernés par la LRA. Il s’agit de la ville de Nzala au Sud-Soudan, la ville de Doungou en République Démocratique du Congo, les villes d’Obo et à Djéma en République Centrafricaine.    

Signalons que les organisations humanitaires oeuvrant dans le Haut-Mbomou telles que Coopi et Radio Zéréda ont été impliquées dans cette réunion. Les trois forces ont félicité Radio Zéréda pour la diffusion quotidienne des informations autour de la lutte contre la LRA.

 

 

Bangui : Vers une crise de confiance entre la population et la justice  

Les victimes de vol et d’actes de banditisme dans le 3ème arrondissement de Bangui, ont fait savoir qu’ils n’avaient plus confiance en la police parce que la plupart des plaintes qu’elles déposent auprès des commissariats ne donnent pas de suite favorable.  

« Nous ne pouvons plus faire confiance à la police, car lors que nous sommes victimes de vol dont les auteurs sont identifiés et conduits au commissariat, quelques temps plus tard, ils sont relâchés », a fait savoir une vendeuse de légumes au marché Km5, qui a requis l’anonymat  

Romaric Pounouzou, vendeur ambulant, victime de vol, a pour sa part souligné l’impuissance de la police devant les stratégies mises en place par le réseau des malfrats du km5.  

Le commissaire de police du 3ème arrondissement, Daniel Kpengoulounawa, a quant à lui relevé que les plaignants ne respectent pas souvent la procédure qui consiste à déposer immédiatement une plainte contre les présumés auteurs d’une quelconque infraction.  

« Lorsque le plaignant arrive avec le suspect, il devrait revenir déposer, afin que l’Officier de police judiciaire puisse monter le procès-verbal et transféré le présumé coupable au parquet pour un éventuel procès. Malheureusement, souvent, lorsque les plaignants arrivent à récupérer leur objet volé, ils préfèrent ne plus revenir suivre la procédure normale », a-t-il indiqué.  

Daniel Kpengoulounawa, a souligné qu’il est hors de question de parler d’une crise de confiance, parce que, suite à l’abandon des dossiers par les plaignants, la police est obligée de libérer les suspects trois jours après, en respect du délai normal de gardez-à-vue. « Car nous ne pouvons pas transférer une personne au parquet avec un dossier vide», a-t-il précisé.  

Il faut rappeler que des cas de violence, surtout de vol à main armée et d’agression à l’arme blanche ont refait surface ces derniers jours dans le 3ème arrondissement de Bangui.    

 

Boali : Au total 100 ménages initiés à l’élevage    

Au total 100 ménages ont bénéficié de porcins, de volailles et de caprins, destinés à l’élevage, à l’occasion du lancement, la semaine dernière à Boali, de la deuxième phase de la campagne sur la sécurité alimentaire, par la Croix rouge centrafricaine, a rapporté Radio ICDI.  

« En plus de l’agriculture, cette deuxième phase du projet va mettre un accent sur l’élevage. Nous avons identifié 100 ménages pour essayer la pratique de l’élevage des cabris, des moutons, des poulets et des porcs. Cette initiative va regrouper le village Bougoura, Boali-poste et Boali croisement », a indiqué le coordonnateur dudit projet, Fridolin Tchémandongo.  

Il faut rappeler que la première phase du projet lancée en 2011, consacrée à l’agriculture. Tout le programme est financé par le gouvernement japonais et exécutée par le volet sécurité alimentaire de la Croix-Rouge Centrafricaine.  

Le projet aide les populations bénéficiaires à cultiver, en groupement, sur une surface de 10 à 15 hectares. Il s’agit d’un projet d’une durée d’un an.

 

 

 

Mbaïki : Conditions de travail difficile au centre de dépistage volontaire  

Le centre de dépistage volontaire (CDV) de Mbaïki, est confronté à des difficultés de tous genres, qui ne lui permettent pas d’apporter une contribution efficace à la lutte contre le VIH/Sida, a expliqué le personnel selon le personnel au cours d’un entretien avec Radio ICDI en mission dans la localité.  

« Nous manquons de tout, entre autres les tubes de prélèvement, les supports de rapport, les fiches de suivi et conseil, le matériel de bureau, si bien que nous sommes obligés de demander aux patients les acheter eux-mêmes pour nous permettre de travailler », a déploré Pierrette Touna, chef de centre de dépistage volontaire Mbaïki.    

En dehors de ce problème matériel s’ajoute celui de manque d’infrastructure, car le CDV est logé dans l’enceinte de l’hôpital de Mbaïki. « Le centre devait avoir son bâtiment à part dans lequel on peut trouver une salle de projeter de films éducatif et de l’animation sur la manière de lutter contre cette maladie », a-t-elle relevé.

 Pour le personnel, ces conditions ne lui permettent pas de fournir une prestation efficace en matière de lutte contre le sida. Or, le dépistage précoce constitue une des possibilités pour contrôler le développement du virus du sida et faciliter la prise en charge des malades.

 

 

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 03:42

 

 

 

 

 

Yangou dans JA

 

 

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Après son complexe hôtelier de style hollywoodien, le milliardaire de Boy-Rabe, Fidèle Gouadjika pour ne pas le nommer,  se promènerait maintenant dans les rues défoncées de Bangui que son régime ne daigne pas arranger, à bord de ce genre de limousine.

 

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