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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 22:27

 

 

 

 

 

 

babaladdé

 

général autoproclamé Baba Laddé

 

 

 

 

 

Les autorités négocient l’extradition de Baba Ladé


Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Septembre 2012 16:15

 

Radio Ndeke Luka a appris qu’une délégation officielle centrafricaine se rendra probablement mercredi 5 septembre à Ndjaména afin de « créer les conditions d’ouverture de négociations de paix entre le gouvernement tchadien et le leader  du Front populaire pour le Redressement, Abdel Kader Baba Ladé ». Par ailleurs le gouvernement tchadien a donné des garanties écrites aux autorités concernant la sécurité du chef rebelle. Une lettre a été remise à cet effet par l’ambassadeur du Tchad à Bangui.


Toutes ces informations ont été confirmées à Radio Ndeke Luka par le directeur de cabinet du médiateur de la République, M. Firmin FEREIRA, joint au téléphone. D’ailleurs c’est le Médiateur lui-même, Mgr Paulin Pomodimo, qui conduira la délégation. Celle-ci comprend en outre le Ministre délégué à la Défense Jean Francis BOZIZE et son homologue de la sécurité publique Claude Richard GOUANDJA.


Pour l’instant, a encore indiqué le directeur de cabinet du Médiateur de la république, « aucune date n’est encore fixée, pour le retour de Baba Ladé dans son pays le Tchad ». En attendant son extradition vers N’Djamena, ce dernier est logé à la base militaire de M’poko à Bangui.


Les réactions enregistrées par Radio Ndeke Luka divergent sur le sort à réserver à Baba Ladé. Joseph Bindoumi, président de l'ONDH (Organisation nationale de défense des droits de l'homme) est en faveur d'un jugement pour crimes. Quant à Martin Ziguélé, président du MLPC (Mouvement pour la Libération du Peuple centrafricain - opposition), "Baba Ladé doit rentrer chez lui".

 

 

 

 

 

RFI  Ursula Soares  mardi 04 septembre 2012

 

Abdel Kader Baba Laddé, chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR) devrait retourner à Ndjamena, au Tchad, dès demain, mercredi 5 septembre. Après avoir déposé les armes, il a été transféré hier à Bangui, en Centrafrique, sous la protection des Forces multinationales en Afrique centrale (FOMAC). Selon les autorités de Bangui et de Ndjamena, le retour définitif de Baba Laddé au Tchad est acté.


Le rebelle tchadien et général autoproclamé, Baba Laddé, se trouve actuellement dans la capitale centrafricaine, sous la protection de la FOMAC, en attendant de retourner dans son pays, le Tchad. Joint, par RFI, il affirme se trouver en sécurité et qu’il n’est « ni emprisonné, ni en garde à vue ». Il confirme également s’être rendu « pour la paix » et demande la présence de la communauté internationale auprès de la délégation qui le ramènera à Ndjamena.


Les autorités de Bangui l’avaient déjà arrêté et extradé en 2009. Par ailleurs, entre 2008 et 2012, il y a eu plusieurs tentatives de négociations pour que lui et ses hommes puissent retourner au Tchad, mais elles ont toutes échoué. Cette fois-ci, Baba Laddé pense que son initiative aboutira.

 

 

 

 

Abdel Kader Baba Laddé Chef de la rébellion tchadienne du Front populaire pour le redressement (FPR).


« Nous attendons sereinement qu’ils nous confirment la bonne volonté des autorités tchadiennes. »

 

 

 

 

« Son retour est déjà acté »


Le médiateur centrafricain Mgr Paulin Pomodimo affirme que les conditions sont réunies pour que Baba Laddé puisse se rendre dès demain, mercredi 5 septembre, à Ndjamena. Joint par RFI, il précise que Baba Laddé sera accompagné des ministres centrafricains de la Défense et de la Sécurité, de deux membres du Bureau des Nations unies en Afrique centrale, et du médiateur centrafricain lui-même. Ils seront d’abord reçus par deux ministres tchadiens et ensuite par la primature.


Paulin Pomodimo Médiateur de la République centrafricaine

« Nous avons déjà pris un certain nombre de garanties pour ce qui est de sa sécurité »

Du côté des autorités tchadiennes, les garanties sont données. Ndjamena s’engage à respecter l’intégrité physique du rebelle tchadien et à ne pas l’emprisonner. « On ne peut pas emprisonner quelqu’un qui rentre de lui-même », a déclaré le médiateur national de la République tchadienne, Abderrahmane Moussa, qui assure que Baba Laddé ne sera pas inquiété à son retour.


En revanche, il minimise l’implication de la communauté internationale alors que pour le chef rebelle du FPR « le Bureau intégré de l’Organisation des Nations unies en Centrafrique (Binuca) doit être responsable de tout ce qui se passera pendant les pourparlers ».


Joint par RFI, Abderrahmane Moussa considère que c’est entre Tchadiens que le problème peut se régler.

 

Abderrahmane Moussa Médiateur national de la République tchadienne

 

« Il n’y pas de garanties autres que celles du chef de l’Etat, Idriss Déby ».

.

 

Des sources sécuritaires ainsi que des observateurs estiment que le chef rebelle Baba Laddé n’est plus une menace pour la sécurité du Tchad car ses forces sont en déroute depuis l’assaut livré contre leurs positions, en janvier dernier, par les Forces armées tchadiennes et centrafricaines.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 20:38

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Bangui : Les défenseurs des droits de l’homme demandent un procès Baba-Laddé

 

Bangui, 4 septembre 2012 (RJDH) – Les actes commis par le chef rebelle tchadien, Abdel Kader Baba-Laddé, sur le territoire centrafricain, ont un caractère de crime pouvant relever de la compétence de la Cour pénale internationale (CPI), selon le Réseau des organisations de promotion et de défense des droits de l’homme.


Dans un communiqué de presse publié ce mardi, et signé de Maître Mathias Barthélemy Morouba, les défenseurs des droits de l’homme attirent l’attention de toute personnalité ou institution qui serait tentée d’entraver « le travail de la vérité de la consolidation de la paix menée par la justice centrafricaine afin de mettre un terme au règne de l’impunité dans notre pays et soulager les nombreuses victimes des actes de banditisme de Baba-Laddé ».


Rappelant le fait qu’il ne peut y avoir la paix sans la justice, le réseau demande à la communauté internationale « d’appuyer les autorités centrafricaines en vue d’organiser un procès équitable où toutes les garanties seront accordées au rebelle tchadien Baba-Laddé, comme pour le cas de l’ancien président tchadien, Hissen Habré », indique le réseau.


Pour la société civile, Baba-Ladé devrait être jugé parce que toutes les négociations menées par les autorités centrafricaines et tchadiennes en vue de faciliter son retour dans son pays ont échoué et à cause du dommage que celui-ci a causé à la population civile centrafricaine.


Le Réseau des organisations de promotion et de défense des droits de l’homme se dit également prêt à se constituer en partie civile pour défendre toutes les victimes civiles et militaires des actes commis par Baba-Laddé.


Installé en Centrafrique depuis 2008, Abdel kader Baba-Laddé a occupé la partie nord-ouest de la République centrafricaine jusqu’en janvier 2012 où ses positions ont été attaquées par les forces armées centrafricaines et tchadiennes, après l’échec de plusieurs tentatives de négociation.

 

 

Obo : L’armée ougandaise appelle les FACA à doubler de vigilance

 

 

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Obo, 4 septembre 2012 (RJDH) – Le colonel ougandais, Milton Katarinyebwa,  a appelé les forces armées centrafricaines à la vigilance et leur a demandé de multiplier les patrouilles dans les préfectures de Mbomou et Haut-Mboumou (sud-est), à cause de la présence du général de la LRA, Dominic Ongwen dans la région. L’appel a été lancé le lundi 3 août pendant la réunion de sécurité à Obo.


D’après les explications de l’officier ougandais,  le général Dominic Ongwen, n°3 de la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, attaqué la semaine passée par les forces tripartites  a tout perdu multiplie des attaques pour se réapprovisionner en armes et en vivres.


Il a indiqué que c’est cet officier de la LRA qui est à l’origine de l’attaque du village de Vougba-Balifondo, situé à  70 kilomètres de  la ville de Bangassou (sud-est), le vendredi 31 août.


Selon le capitaine de la force américaine basée à Djéma,  le sous-officier de la LRA qui s’est rendu la semaine dernière aux autorités de la ville de Djéma a rapporté que Dominic Ongwen et ses éléments connaissent à présent une crise.


Dominic Ongwen fait partie des hommes de main de Joseph Kony poursuivis par la Cour pénale internationale.

 


 

Bangui : Plus de 100 sans-abri dans le 3ème arrondissement

 

 

inondations quartier Sara Bangui

 

 

 

Bangui, 4 septembre 2012 (RJDH) – Plus de cent personnes, habitant le 3ème arrondissement de Bangui sont sans-abri et sans nourritures, après la pluie diluvienne  qui s’est abattue sur la ville dans la nuit du 2 au 3 septembre.


Ces chiffres ont été communiqués par le maire du 3ème  arrondissement de Bangui, Atahirou Balla Dodo, après une visite sur le terrain, ce mardi 4 septembre dans quelques quartiers. Il s’est dit ‘’touché par la situation des sinistrés’’.


« Nous avons visité des lieux où l’inondation a causé des dégâts. Plus de cent personnes sont sans-abri actuellement. Les quartiers de Gbaya-Dombia et Gboloko sont les plus touchés par cette catastrophe. Il est urgent que la Croix- Rouge et les ONG humanitaires interviennent en urgence », a-t-il souhaité Atahirou Balla Dodo.


D’après lui, parmi les sinistrés, on compte des personnes qui n’ont pas d’emploi, des femmes, des enfants et de veuves, c’est pourquoi une intervention rapide pourrait les soulager.


Par ailleurs, il a évoqué le manque  d’urbanisation des quartiers, l’entassement anarchique des ordures ménagères qui empêche les eaux de circuler. « Il n’y a pas de canaux larges pour l’évacuation des eaux de pluie. Mais la population est aussi responsable de cette catastrophe, puisqu’elle remplit les caniveaux avec des tas d’ordures », a ajouté le maire.


Dans le 5ème arrondissement, plusieurs victimes ont également été signalées. La Croix-Rouge locale a signalé hier plus de 40 personnes blessées et  80 autres sans-abri. La Croix-Rouge nationale devrait communiquer le bilan global des victimes de cette inondation dans les prochains jours. 

 


 

Sam-Ouandja : L’UFDR rejette les accusations portées contre elle par la population

 

Sam-Ouandja, 4 septembre 2012 (RJDH) – Le colonel Christian Narkoyo du groupe armé de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), basé à Sam-Ouandja (nord-est), a rejeté en bloc les accusations portées contre son mouvement par les habitants de la localité, au sujet des exactions et des barrières illégales.


« Si la population ne reconnaît pas tous les efforts que nous avons déployés pour défendre cette ville, c’est regrettable », a-t-il déclaré au téléphone ce mardi au RJDH.


Il affirme que depuis plusieurs mois, l’UFDR travaille en collaboration avec la gendarmerie, les Forces des armées centrafricaines(FACA), sans brutaliser la population. Toutefois, il confirme les contrôles sur des barrières qui selon lui, permettent aux éléments de survivre.


« Après la signature de l’Accord de paix de Bangui le 9 mai 2008, l’Etat centrafricain ne nous a donné que trois mois de Prime global d’alimentation (PGA), soit 21 000 FCFA par mois pendant trois mois. Si nous avons érigé des  barrières, c’est pour contenir nos éléments, afin qu’ils ne se livrent pas à des actes de banditisme», a-t-i expliqué


Christian Narkoyo a aussi souligné que les activités d’extraction de diamant sont également des mesures qui permettent aux combattants de l’UFDR de s’occuper de leur famille respective, en attendant le programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants.


Dans un reportage du RJDH du lundi 3 septembre, certains habitants de la ville de Sam-Ouandja et des villages environnants, ont dénoncé les exactions, le contrôle de l’administration et l’exploitation du dimant par des éléments de l’UFDR.


 

Boali : Trois bandits armés tués par des jeunes

 

Boali, 4 septembre 2012 (RJDH) – Trois bandits armés  ont été tués le dimanche 2 août par des jeunes du groupement de Pama, une zone d’extraction d’or et de diamant, à 25 kilomètres de la Sous-préfecture de Yaloké (sud-ouest). 


Selon les témoignages recueillis,  un groupe d’hommes armés a fait irruption dans l’un des villages du groupement de Pama. Informés de leur présence, les jeunes de ce village ont décidé d’affronter ces hommes armés, présumés auteur d’exactions depuis plus de deux mois dans la région.


Selon le constat fait par la police de la localité, les jeunes se sont lancés à la poursuite de ces bandits, munis d’armes artisanale s et ont réussi à tuer trois éléments de la bande, et ont mis en déroute les autres.

 


 

Bria : La société civile bientôt sensibilisée à la protection des droits humains

 

Bria, 4 septembre 2012 (RJDH) – Toutes  les ONG et associations de la ville de Bria (nord-est) ont été identifiées la semaine dernière par l’ONG Coopi afin de sensibiliser la population locale sur les notions de base des droits de l’homme. 


Les responsables des ONG recensés bénéficieront d’une formation qui sera assurée par la responsable psychosociale de L’ONG Coopi,  Stéphanie Tuvergie avant de mener la campagne de sensibilisation de proximité auprès de la population sur la protection des droits de l’homme.


« Les ONG et associations identifiées auront pour tâche  de sensibiliser la population sur la protection des droits humains », a-t-elle annoncé avant d’ajouter que les personnes les plus vulnérables  du non-respect des droits dans les ménages sont les enfants et les femmes.


Auguste Kala,  animateur à l’ONG Coopi a indiqué que les ONG Caritas de Bria, la Croix-Rouge locale, l’Organisation des femmes centrafricaines et autres associations reconnues officiellement ont été retenue pour suivre cette formation.

 


 

Berberati : L’eau revient enfin dans les robinets

 

Berberati, 4 septembre 2012 (RJDH) – Après une semaine de rupture, l’eau  courante est revenue, le mercredi 3 août, dans les robinets des ménages, dans la ville de Berberati (ouest).


Une panne technique survenue sur le groupe électrogène de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (Sodeca) était à l’origine de ce désagrément qui a affecté plusieurs ménages.


Pendant la période de la rupture, l’hôpital, les centres de santé et les commerces de Berberati ont également été affectés.


La Sodeca a commencé à alimenter la ville en eau potable, en fin de matinée, mais la coupure planifiée d’eau par arrondissement demeure.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 18:17

 

 

 

 

 

 

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Un taxi moto tué de sang-froid et dépouillé à Bimbo


Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Septembre 2012 12:56


Un jeune conducteur de taxi moto a été abattu mardi 3 août par deux hommes qui lui avaient demandé de les transporter vers une destination encore inconnue. La suite des faits laisse penser que c’était un piège. Le jeune homme a été ensuite abattu par ses prétendus passagers à quelques mètres de la rivière M’Poko dans la commune de Bimbo. Les premiers témoignages indiquent qu’il s’appelle Yvon Tombola et serait âgé de 27 ans.


Le délégué des conducteurs de taxis motos du Kilomètre 5, a raconté la scène à un journaliste de Radio Ndeke Luka : «  l’incident a lieu aux  environs de 16 heures du 3 août, lorsque deux hommes ont demandé à Yvon de les conduire au Mont Carmel pour la somme de 2 000 FCFA.  Les forces de l’ordre basées au poste de l’Office Centrafricaine de Répressions et du Banditisme (OCRB) qui passaient, ont bien aperçu Yvon et ses deux passagers. Peu de temps, des bruits d’armes se sont fait entendre. Des femmes qui labouraient leurs champs au Mont Carmel ont entendu les détonations. C’est  ainsi que Yvon a trouvé la mort mais ceux qui l’ont tué ne sont pas encore connus ».

 

Informés sur un probable assassinat  dont la victime serait un jeune homme ayant conduit deux hommes en moto vers le Mont Carmel, « nous nous sommes dirigés vers les lieux indiqués pour vérification et c’est effectivement Yvon que nous avons retrouvé recouvert de plusieurs insectes sous un arbre après de longues fouilles au bord de la rivière M’Poko, explique la sœur aînée du défunt, Gbalambo Euphrasie.


Sur place, le reporter de Radio Ndeke Luka a constaté que le jeune homme a reçu une balle dans l’oreille gauche et en sortant. La balle l’a complètement défiguré. Une autre balle l’a atteint à la cuisse de la jambe droite.


Les tueurs ont emporté la moto toute neuve, payée à la victime par son grand frère, il y a juste 3 jours. Les recettes qu’il avait par devers lui ont également été emportés par les voleurs tueurs.


Furieux, les conducteurs de taxis motos ont refusé l’aide que leur ont proposé les éléments de l’OCRB de Kattin pour transporter le corps dans leur pick-up de patrouille.


C’est en pleurs et à pieds, que les conducteurs de taxis moto ont acheminé en procession la dépouille de leur camarade depuis le quartier Kattin jusqu’à la morgue de l’hôpital.


Par ce geste, ils entendaient dénoncer l’inaction «  complice » des forces de l’ordre basées à Mont Carmel.

 


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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 16:03

 

 

 

 

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Par Kristin Palitza, 30 Août 2012


Le Cap, Afrique Du Sud — La protection des enfants demeure critique en République centrafricaine, où les parents donnent volontiers leurs enfants à des groupes armés en échange d'une protection et des services.

Cette affirmation a été faite par l'ambassadeur du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), Ishmael Beah, un ancien enfant soldat originaire de la Sierra Leone, qui a parlé à IPS lors de sa visite en Afrique du Sud.


Beah venait de rentrer d'un voyage en République centrafricaine (RCA) où il a été témoin de la libération de 10 enfants soldats dans la ville de Ndélé ravagée par un conflit, dans le nord du pays, mené par le groupe rebelle appelé Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP).


Cette décision intervient après que la CPJP a signé un accord de paix avec le gouvernement le 25 août - encore un autre petit pas vers la fin des années de violence dans le pays. La libération de ces enfants constituait la manifestation de l'engagement du groupe pour la paix. Cependant, on estime que plus de 2.500 garçons et filles travaillent encore pour divers groupes armés dans ce pays d'Afrique centrale.


Sept années de guerre civile ont entraîné une pénurie alimentaire, un effondrement de l'économie et un accès limité aux soins de santé et à l'éducation. En dépit de sa richesse minière, la République centrafricaine (RCA) demeure l'un des pays les moins développés au monde. En 2011, la RCA était classée 179ème sur 186 pays dans l'Indice de développement humain des Nations Unies.


En RCA, les parents donnent volontiers leurs enfants aux groupes armés en échange d'une protection et des services, même si cela se fait contre les droits humains de l'enfant. Cette situation fait qu'il est très difficile de négocier la libération des enfants, a déclaré Beah à IPS.


L'un des groupes armés opérant en RCA est l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) de l'Ouganda, dirigée par Joseph Kony qui est internationalement traqué. Deux leaders de la LRA sous Kony, Dominic Ongwen et Okot Odhiambo, qui sont recherchés par la Cour pénale internationale, se cacheraient en RCA.


La LRA intensifie ses attaques dans le pays depuis début 2012 et continue d'enlever des enfants pour en faire des combattants.


Beah était lui-même enrôlé de force dans la guerre civile en Sierra Leone, dans laquelle ses parents et deux frères ont été tués, alors qu'il avait 13 ans. Il a combattu aux côtés des groupes rebelles pendant deux ans jusqu'à ce qu'il soit retiré de l'armée et placé dans un centre de réinsertion.


Il vit aujourd'hui à New York, où il travaille en tant qu'activiste des droits humains. Son livre intitulé "Le chemin parcouru: Mémoires d'un enfant soldat" a été traduit en 35 langues et a été sur la liste des best-sellers du 'New York Times' pendant plus de 50 semaines.


Voici quelques extraits de son entretien avec IPS


Q: Vous avez été témoin de la libération de 10 enfants soldats en RCA, l'un des pays les plus pauvres au monde. Comment est la vie là-bas?


R: Le gouvernement de la RCA contrôle seulement la capitale, Bangui. Lorsque vous arrivez à Ndélé, vous comprenez comment il est possible pour un groupe armé d'y opérer; c'est parce que le gouvernement ne fournit pas de services sociaux et économiques. La pauvreté est très prononcée, il n'y a pas de ressources ni d'opportunités.


Donc, c'est le groupe armé dans la région, la CPJP, qui fournit quelques services. C'est pourquoi le groupe est très enraciné dans la communauté. Vous les voyez se promener avec des armes partout.

 

Q: Les groupes armés font-ils partie du tissu social?


R: Oui, exactement. Toutefois, les enfants ne veulent pas se battre. Dès que vous les amenez loin des commandants, ils vous disent: "Je ne veux pas faire cela". Mais il n'y a pas d'autres solutions que de rejoindre le groupe armé. La communauté dépend d'eux. Et les rebelles ont toutes les opportunités.

 

Q: Comment se passe une opération de libération?


R: Les militaires ne veulent pas libérer les enfants. Ils les cachent. Lorsque vous arrivez dans un camp militaire, les enfants qui étaient identifiés n'y sont plus. Il y a des négociations avec les commandants jusqu'à ce que, peu à peu, ils sortent les enfants. Après cela, vous devez partir immédiatement, parce que certains parents des enfants vivent dans les communautés (et appartiennent aux rebelles).


Les enfants sont amenés dans un centre de transit et de réinsertion à Ndélé, où ils reçoivent une thérapie psychosociale ainsi qu'une formation professionnelle, ou alors ils sont retournés à l'école.

 

Q: Cela paraît un processus long et difficile.


R: Oui. En plus de cela, il y a que les rebelles ont des armes et des munitions, alors que vous ne bénéficiez d'aucune protection. Vous comptez sur eux pour tenir leurs promesses. Tout ce qui se rapporte à la situation est dangereux. Lorsque nous avons atterri à Ndélé, tout l'aéroport était encerclé par les rebelles avec des armes sophistiquées flambant neuves, en train de garder les lieux. Vous êtes très exposés.


Q: Qu'est-ce qui arrivera au reste des quelque 2.500 enfants soldats en RCA?

 

R: Actuellement, le centre de réinsertion s'occupe de 35 enfants, et j'ai été témoin de la libération de 10 autres. Peu à peu, davantage (d'enfants) sont libérés. Tous les huit groupes rebelles dans le pays ont signé des plans d'action pour libérer les enfants. Mais si personne ne les force, ils ne le feront pas.


Q: La visite à Ndélé était dans une certaine mesure un retour sur votre passé. Comment avez-vous ressenti cela?

 

R: Elle a fait réapparaître beaucoup de souvenirs. J'étais dans la voiture dans laquelle se trouvaient les enfants soldats qui venaient d'être libérés et je pouvais ressentir leur incertitude d'être retirés de ce qu'ils savent. J'étais dans cette même position (quand j'étais un enfant soldat). Je leur ai dit: Les choses seront difficiles, mais vous allez vous en sortir.


Dès qu'ils ont compris que j'avais la même expérience, il y avait une intimité qui a contribué à faciliter la situation un peu. C'est une situation décourageante. Vous aviez ce pouvoir de l'arme, certains d'entre eux étaient des lieutenants, et tout d'un coup, vous redevenez un simple enfant, essayant de comprendre ce que vous allez faire de votre vie.

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 15:30

 

 

 

 

 

Kony en brousse avec ses hommes

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mardi, 04 Septembre 2012 12:30


La situation peut se résumer ainsi : l’insécurité est désormais portée au cœur même des groupes de la LRA (Armée de résistance du Seigneur). Pourchassés de partout, ils sont en débandade dans la forêt. La population est invitée à limiter ses mouvements pour éviter de mauvaises rencontres.


C’est ce qu’il faut retenir des consignes faites à la population lundi 3 septembre 2012 par le colonel Milton Katarinyebwa commandant du contingent de l’Armée ougandaise à Obo (Est).  Selon le Colonel, depuis le 24 août dernier, date de la l’attaque et de la destruction de la base de Dominic Ongwen, responsable des opérations militaires de la LRA et présenté comme le numéro 3 de cette rébellion, ses éléments  se sont dispersés dans la forêt, seuls ou en petits groupes et demeurent dangereux.


Le Colonel ougandais a tenu une réunion à ce sujet, à laquelle ont pris part les représentants de la population, les ONG humanitaires et les responsables militaires de la Force tripartite (République Centrafricaine, Ouganda et Etats Unis) basée à Obo.


Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka qui rapporte les faits, « le Colonel a dans son adresse à la population indiqué tout le monde devrait contribuer à la sécurisation de cette zone en proie à l’insécurité : l’entrée et la sortie de la ville méritent une attention toute particulière ».


Car, a-t-il précisé, « depuis l’attaque de la base de cette 3ème personnalité de la LRA, les rebelles sont dispersés un peu partout et mènent des opérations sporadiques ».


Cette mise en garde est d’autant plus justifiée que selon l’Agence Reuters qui cite un responsable local et un témoin, les rebelles ont enlevé 55 personnes, pour la plupart des jeunes filles, lors de deux raids menés samedi 1er septembre.


«Les 55 personnes prises en otage ont été contraintes de transporter la nourriture (...) volée par les rebelles dans ces deux villages», a déclaré à Reuters Nicolas Bondi, un gendarme de Bangassou, joint par téléphone. Selon lui, 41 personnes ont été enlevées à Balifondo et 14 autres jeunes adolescents ont été capturés près de Zobe Mbari, à quelque 800km de Bangui. L'attaque s'est produite à Balifondo à l'aube, a précisé pour sa part Emmanuel Mbolindi, qui a assisté à la scène avant de s'enfuir à Bangassou.

On signale également qu’une centrafricaine âgée de 20 ans, enlevée depuis 2 ans à Rafaï (extrême-est) par la LRA, a pu s’échapper et a été prise en charge par l’armée ougandaise basée à Djema (est).


La LRA est une organisation rebelle jugée responsable de dizaines de milliers de morts, d'actes de mutilation à grande échelle, de l'enrôlement de milliers d'enfants soldats et de l'enlèvement de jeunes femmes transformées en esclaves sexuelles. Chassée du nord de l'Ouganda en 2005, elle continue d'opérer en République démocratique du Congo (RDC), au Soudan du Sud et en Centrafrique.

 

 

 

 

 

 

Ouverture d'une assise des pays confrontés à la LRA à Bangui jusqu'au 6 septembre


RFI  lundi 03 septembre 2012

 

Les membres de la Task Force des pays africains affectés par la rébellion de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, se sont réunis ce lundi 3 septembre au matin dans la capitale centrafricaine, Bangui. Une quarantaine de participants venus des quatre pays touchés par cette rébellion (Ouganda, République Démocratique du Congo, Soudan du Sud et République centrafricaine), dont des victimes de la LRA, prennent part à cette assise, qui va se poursuivre jusqu’au 6 septembre prochain.


Ce groupe aide les populations locales à se protéger contre la violence liée aux exactions de L'Armée de résistance du Seigneur (LRA), à se partager des informations et à mettre en œuvre des initiatives de consolidation de la paix.


Au Sud-Soudan par exemple, il a contribué à la mise en place d’un groupe d’auto-défense contre la LRA. Le groupe organise également des visites pour informer et influencer les responsables politiques régionaux et internationaux, à les inciter à investir dans la lutte contre cette rébellion née en Ouganda.


Seulement, il dénonce le fait que les différentes stratégies mises en place par de nombreux pays pour contrer la menace posée par la LRA n’ont toujours pas réussi à se traduire par une meilleure protection des populations civiles, du fait de l’absence de volonté de certains dirigeants locaux.


La rencontre de Bangui doit permettre, entre autres, de nouer le dialogue entre les acteurs clés de la société civile des quatre pays affectés par la LRA, afin de parvenir à une solution beaucoup plus globale.


Le groupe veut mettre en œuvre de nouvelles stratégies de pression auprès de gouvernements et de la communauté internationale, pour qu’ils appuient davantage des stratégies déjà en œuvre.


Cette réunion se tient alors que la LRA enregistre encore une défection dans ses rangs : un de ses sous-officiers s’est rendu le 29 août dernier à la gendarmerie dans le sud-est du pays.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 14:48

 

 

 

 

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Bangui 4 sept (CAP)- Des informations de sources militaires et émanant des familles des victimes ces derniers jours à Bangui font état de la mort des suites soi-disant d’inqualifiables brimades au centre de formation de Bouar, de onze (11) jeunes recrues, admis au test d’entrée dans les rangs des forces armées centrafricaines. Les corps des victimes ont été transférés le samedi 1er septembre 2012 à la morgue de l’hôpital général à Bangui.


Ces jeunes auraient trouvé la mort dans d’atroces conditions alors que leurs tortionnaires parleraient de brimades. Ce n’est pas la première fois que ce genre de situation survient. Il n’y a pas longtemps, un des admis au test de l’ENAM dans la formation des magistrats avait trouvé la mort après seulement quelques jours de début de la formation.


Toujours selon nos informations, des parents des victimes qui ont voulu demander des comptes au ministère de la défense auraient également été porté disparu tôt dans la matinée de lundi dernier. On parle notamment d’une vendeuse au croisement de Miskine et d’un homme d’une quarantaine d’années qui qui serait porté disparu à la suite d’une visite qu’il aurait reçue de trois hommes venus à son domicile à bord d’une voiture grise.


Cette personne aurait adressé une lettre au ministère de la défense pour réclamer des explications sur les circonstances au cours desquelles les onze recrues ont trouvé la mort à Bouar. Les responsabilités de Jean Francis Bozizé et son père sont clairement engagées dans cette tragédie. Ils doivent s’en expliquer et faire la lumière sur ce drame. Tous les corps des victimes doivent également être restitués à leurs familles. 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 14:43

 

 

 

 

 

Collectif Touche pas à ma Constitution

 

 

 

DECISION N° 013

 


Vu le décret n°76-0040 du 16 Janvier 1976, portant réglementation des associations en République du Sénégal ;

  

Vu le récépissé n°274 du 27 avril 2012 délivré par le ministère de l’intérieur de la République sénégalaise ;

 

Vu les dispositions du statut  et de règlement intérieur du collectif << touche pas à ma constitution. >> ;  

 

Vu le procès verbal de l’assemblée générale constitutive du 28 février 2012 portant  mise en place du collectif  Centrafricain NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION ;

                                                     

 

 

Décide


 

Article 1 : Monsieur, Romeo Allaharem est nommé de représentant du collectif au Cameroun à Yaoundé.

 

Article 2 : la présente décision prend effet à partir  de la date de sa signature sera enregistré  et publié partout ou besoin sera.

 

                                                                     Fait à Dakar, le 05 Septembre 2012

 

                                                                              Le Coordonnateur Adjoint

      

                                                                           Kenny ZOUNGARANI

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 14:38

 

 

 

 

babaladdé

 

 

COMMUNIQUE  DE  PRESSE  du CNRC

 

 N° 04 du 04 Septembre 2012

 

Relatif à L’accueil à Bangui du criminel de guerre BABA LADDE par le Président Centrafricain

 

 

Le 03 septembre 2012, nous avons appris avec stupéfaction sur les antennes de Radio France Internationale que le Président François BOZIZE aurait reçu avec tous les honneurs digne d'un chef d’État le bandit de grand chemin, le ZARGUINA Tchadien BABA LADDE.


C'est lieu de rappeler que ce criminel de guerre est responsable, avec son homologue Joseph KONY, de multiples exactions et massacres des populations centrafricaines sans défense; ces deux bandits ont laissé sur leur passage des régions entières de la République Centrafricaine dans la désolation et la panique, avec toutes les conséquences que l'on sait : famine, épidémie, taux élevé de mortalité et déplacement massif de populations.


En dépit de cette situation dramatique dont BABA LADDE est à l'origine, et des engagements pris par les Chefs d’État de la sous-région de poursuivre la lutte contre le terrorisme et contre les atteintes à la sécurité publique qui empoisonnent notre vie et celle de nos compatriotes dans l'arrière-pays, le Président BOZIZE daigne le recevoir utilisant le palais de la renaissance comme un paillasson. C'est là une merveille de confusion et d'obscurité qui matérialise une certaine complicité au sommet de l’État.


Dans un Etat normal, un tel individu serait immédiatement arrêté, jugé et condamné pour les souffrances qu'il inflige aux femmes, enfants et vieillards centrafricains. Mêmes les pardons ne suffiront pas. Et rien ne peut justifier un tel affront à notre pays ! Sans doute faut-il y voir là un éloge de la barbarie.


Le CNRC désapprouve publiquement et condamne avec fermeté cette sortie hasardeuse du chef de l’État centrafricain, car elle n'apporte pas une solution pérenne à la hauteur des situations vécues par les familles éprouvées du fait de BABA LADDE. Aussi le CNRC reste déterminé à faire entendre sa voix et faire aboutir les revendications légitimes des centrafricains, à savoir :

 

-     Éradiquer les groupes armés qui écument à l'Est, au nord et à l'ouest de la République Centrafricaine afin de créer un environnement propice à la paix chez nous et entre voisins.

-         
Créer des zones militaires dans les régions sensibles assurant une présence humaine au quotidien.

 

-          Le  CNRC s’engage devant le peuple Centrafricain à inscrire ce type de comportement criminel comme crime imprescriptible dans les futures lois pénales.
Réactiver les accords et conventions de défense signés avec nos partenaires.

-         
Créer des zones d'activités économiques dans les régions sinistrées.


C'est dans cette dynamique de mobilisation des centrafricains conscients des dangers qui nous guettent que le CNRC a décidé d'organiser une rencontre avec la communauté centrafricaine de France courant octobre 2012. Le lieu et la date seront communiqués ultérieurement.


Avec cette initiative publique, il s'agit de donner davantage de force à notre action de rassembler largement les compatriotes pour qu'enfin le droit à la tranquillité dans notre pays soit respecté.




Le Bureau Provisoire du CNRC

                                                                                  Roger Andjalandji, Coordonnateur National

 

 

 

Ampliation :

 

-          la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Mme Margaret Vogt.

 

-          le Représentant de l'Union Européenne en poste à Bangui, son Excellence l'
Ambassadeur Guy Samsung.

 

-          Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA). 

 

-          Le Représentant du FARE 2011 à Paris 

 

-          Centrafrique-Presse 

 

        -   Réseau de journalistes centrafricains des droits de l'homme 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:24

 

 

 

 

 

Firmin Feindiro

 


Le dimanche dernier, un quidam se présentant au téléphone à la station de Radio Ndéké Luka comme un certain Tedd Maya Angalisho et qui disait être leporte-parole d’un mystérieux mouvement dénommé « Sauvons la RCA », avait annoncé la fuite en pirogue puis en avion au départ de Brazzaville sous une identité d’emprunt de l’ancien demi-dieu de la RCA, l’ex-ministre déchu Firmin Findiro. L’individu s’était refusé à révéler le pays et la ville d’Europe où Feindiro venait d’arriver.


Selon les investigations menées par sa rédaction, Centrafrique-Presse est en mesure de révéler la véritable identité du monsieur qui parlait au nom du mouvement « Sauvons la RCA » qui se vantait d’avoir accueilli lui-même Firmin Findiro à l’aéroport et l’avoir mis à l’abri en un lieu sûr.  En réalité, la véritable identité de ce monsieur n’est pas Tedd Maya Angalisho mais Gabriel Mendo.


D’après nos informations, c’est un ancien militaire de la République Démocratique du Congo qui est domicilié 12, rue Aristide Briand 37000 à Tours. Et toujours selon nos informations, c’est d’ailleurs à son domicile à l’adresse mentionnée que se trouverait actuellement le sieur Firmin Findiro et non dans son appartement de Joué-les-Tours comme l’ont avancé certaines sources d’informations. Gabriel Mendo qui n’est pas Centrafricain est garçon de courses au cabinet de Me Germain Yamba, un avocat au barreau de Tours d’origine congolaise de Brazzaville.


C’est dans ce contexte que Gabriel Mendo a connu et s’est lié d’amitié avec Firmin Findiro qui est un familier de la ville de Tours où il a fini par acquérir un appartement dans sa banlieue. Gabriel Mendo est également devenu le garçon de courses et missi dominici de ce dernier qui l’avait fait venir plusieurs à Bangui et envoyé aussi s’occuper de ses petites affaires ici et là.


Rédaction CAP

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:17

 

 

 

 

Zarambaud

 

 

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