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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 15:52

 

 

Djotodia-de-l-UFDR.JPG

Michel Djotodia dans l'avion pour se rendre à Libreville

 


BANGUI, 08 jan 2013 (AFP) - Le pouvoir centrafricain est confronté à la rébellion de la coalition Séléka qui a pris les armes le 10 décembre et contrôle désormais la plus grande partie du pays.


Le Séléka, composé de factions rebelles dissidentes, réclame notamment le respect d'accords de paix signés entre 2007 et 2011 avec le pouvoir.

 

--DECEMBRE 2012--

 

- 10: Une faction rebelle de l'Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) prend d'assaut Ndélé (nord) et deux localités dans le Nord-Est.


Le 15 septembre, deux villes au nord de Bangui, Sibut et Damara, font l'objet d'attaques par une faction rebelle de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP).


- 18: Une coalition de plusieurs factions rebelles, le Séléka ("alliance", en sango, langue nationale), prend la ville minière de Bria (centre-est). Le Séléka est formé par une aile dissidente de la CPJP et la Convention patriotique pour le salut wa kodro (CPSK) ainsi que la faction dissidente de l'UFDR.


Des éléments de l'armée de terre tchadienne "lourdement armés, à bord d'une vingtaine de véhicules", arrivent à Kaga Bandoro (centre), où ils rejoignent des hommes des Forces armées centrafricaines (FACA).


- 23: La coalition s'empare de Bambari (centre-sud), une des places fortes des FACA. La veille, elle a pris la ville aurifère de Ndassima (à 18 Km de Bambari) et celle voisine d'Ippy (centre).


Le 25, elle prend Kaga Bandoro.


- 26: La coalition demande au pouvoir "de déposer les armes", affirmant que le président François Bozizé "a perdu le contrôle du pays".


Des manifestants proches du pouvoir manifestent violemment devant l'ambassade de France à Bangui pour dénoncer la passivité de Paris.


- 27: Paris affirme que la présence militaire française n'est pas destinée à "protéger un régime" mais les ressortissants français.

Bozizé appelle la France et les Etats-Unis à l'aider à stopper les rebelles.


- 28: La Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) annonce que le gouvernement et les rebelles ont accepté que des négociations s'ouvrent prochainement et sans conditions à Libreville.


- 29: Les rebelles prennent Sibut, à 160 km au nord de la capitale, obligeant les forces régulières et leurs alliés à se replier sur Damara, à 75 km de Bangui.


- 30: Renforts français à Bangui qui portent à 580 le nombre de soldats français.

 

 

--JANVIER 2013--

 

- 2: Bozizé reprend à son fils le commandement de l'armée.


- 5: Les rebelles prennent Alindao et Kouango (centre), près de Bambari, et se trouvent, selon le gouvernement, à 12 km de Damara.


- 6: Une source militaire confirme l'arrivée d'au moins 200 soldats sud-africains, avec "pour mission de sécuriser la capitale". Au total, 400 soldats sud-africains doivent être déployés.


- 7: Le président congolais Denis Sassou Nguesso reçoit François Bozizé à Brazzaville.

La rébellion accuse Bozizé de vouloir "plonger le pays dans le chaos avant son départ imminent".


- 8: Les délégations du pouvoir et de l'opposition rejoignent à Libreville les représentants de la rébellion pour engager des négociations sous l'égide des pays d'Afrique centrale. 

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