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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 03:17

 

 

 

 

Bozyangou


BBC Afrique   8 Janvier, 2013 - 18:05 GMT

 


 Le président centrafricain François Bozizé dit ne pas vouloir négocier son départ du pouvoir, comme le réclame la rébellion.


Lors d’une conférence de presse mardi à Bangui, avant les pourparlers de Libreville, François Bozizé a lancé: "Non, je n'ai pas à négocier (mon départ). Pourquoi négocier? Est ce que la rébellion représente le peuple centrafricain qui m'a élu à deux reprises? (...) Je n'ai pas à négocier une fonction de chef d'Etat, surtout dans le cadre de la démocratie (...) sinon c'est la loi de la jungle".


"Cette question est le langage de tout hors-la-loi. Quelqu'un qui respecte la Constitution ne doit pas poser une question pareille. (...) Ce sont des hors-la-loi", a-t-il poursuivi.


 "Pourquoi déchiqueter la Constitution ? Détruire les institutions de la République, c'est grave dans un monde où nous défendons la démocratie. Seuls les hors-la-loi, les mercenaires-terroristes peuvent demander cela", a-t-il poursuivi alors que des délégations du pouvoir, des rebelles et de l'opposition se trouvent à Libreville pour entamer des négociations.


"Si les terroristes viennent parler terrorisme (à Libreville), le monde entier saura! Ce sont des terroristes, ils se comportent comme tels, ils pillent, ils volent, ils saccagent", a-t-il insisté.


"Nous allons à Libreville pour défendre la démocratie, la Constitution, pour dire (aux rebelles du) Séléka qu'ils respectent les décisions des chefs d'Etat d'Afrique centrale", les médiateurs de la crise, leur demandant de "repartir à leurs positions de départ", a-t-il dit.

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique