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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 02:03

 

 

 

 

carte-RCA-zonessecurit2010



Radio Okapi (Kinshasa) 24 Août 2012


Près de mille réfugiés centrafricains vivent, depuis près de cinq mois, dans des conditions difficiles dans le territoire de Bosobolo.


Une mission conjointe d'évaluation humanitaire inter-agence des Nations Unies à laquelle étaient associées les FARDC et la Commission nationale des refugiés l'a constaté, jeudi 23 août à Kanana, localité située à 6 kilomètres de Ngele au bord de la Rivière Ubangi.


Sur le plan humanitaire, la mission conjointe a noté que ces réfugiés manquent de tout. Des femmes accouchent sur des feuilles de bananiers. Les malades se font soigner avec des plantes, des racines et écorces d'arbres.


Deux enfants ont déjà perdu la vie, faute de médicaments. Le centre de santé le plus proche de leur site n'a ni médicaments ni matériels sanitaires.


Depuis cinq mois qu'ils ont fui leurs villages, il n'y a aucune réaction du côté de Bangui, ont-ils regretté, malgré des rapports envoyés dans leur pays. Devant cette indifférence, ces Centrafricains n'entendent plus retourner dans leur milieu d'origine.


D'autres Centrafricains qui ont fui des exactions de mêmes rebelles tchadiens sont regroupés dans deux autres villages de Bosobolo.


Selon Michel Ngbogozo, porte-parole de ces réfugiés, ils ont fui notamment Gbasili, leur village, suite aux attaques, les 22 mars et 8 mai derniers des rebelles tchadiens, très actifs dans leur région.


Ces rebelles ont volé et violé leurs femmes et jeunes filles. Une commerçante d'une soixantaine d'années, a indiqué la même source, a été violée, puis torturée alors qu'elle tentait de résister au pillage de ses marchandises.

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Centrafrique-Presse.com - dans Humanitaire
30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 01:23

 

 

 

 

Bozizé KNK

 

 

 

Les négociations en cours entre les partenaires sociaux – dont les principales revendications se cristallisent autour 1°/ du paiement des arriérés de salaire des régimes des présidents Kolingba (1981-1993) et Patassé (1993 – 2003) ; 2°/ du décret d’application de la loi portant statut de la Fonction publique votée depuis 2009 ; 3°/ du déblocage des salaires – et le gouvernement, à la veille de la rentrée scolaire, couvre l’avenir centrafricain de multiples incertitudes.


Ces trois exigences syndicales portées par toutes les centrales (05) mais dont la satisfaction ne dépend que de l’état des caisses du Trésor désespérément vides, ajoutées à l’exaspération des populations du fait de la flambée sans cesse des prix des denrées alimentaires et de première nécessité, de la crise de l’électricité et de l’eau, de la dégradation généralisée des ruelles, rues, avenues de Bangui ainsi que des routes de provinces, de l’effondrement de tous les ponts de Bangui, de la gestion clanique et patrimoniale des affaires de l’Etat par Bozizé, des conséquences de l’affaire du coup d’Etat familial réel ou supposé du demi-Dieu Ndoutingaï, constituent un cocktail des plus détonnant pour le putschiste du 15 mars 2003 dont tous les signes indiquent l’épilogue du pouvoir.


Il n’y a aucun doute quant à l’incapacité et au manque de volonté du gouvernement à apporter des solutions à tous ces problèmes vitaux pour les populations centrafricaines. Cependant, comme à son habitude, il compte sur la subornation des leaders syndicaux - dont la nomination de l’un d’eux comme ministre de la Fonction publique ne suffit plus à faire taire la base des centrales – pour espérer mettre une sourdine à un problème qui a servi de motif au coup d’Etat de 2003 et qui, neuf ans plus tard, est bien en place sans un début de solution.


La gestion à tâtons et à la petite semaine des affaires de l’Etat prouve, s’il en était encore besoin, l’absence de politique et de programme car ce qui en tient lieu relève des coups de tête présidentiels qu’autre chose.

L’état d’abandon des ruelles, rues, avenues et ponts dans la capitale Bangui en dit long sur la vision de développement que Bozizé et son gouvernement ont d’une part, et leur insensibilité devant les drames (ndlr : le pont de Pétévo a déjà fait plusieurs morts) que les ponts effondrés occasionnent à leurs concitoyens d’autre part, car il ne se passe pas une nuit sans qu’un automobiliste ou un motard ne plonge dans les précipices de plusieurs mètres de profondeur laissés par ces ponts.


Si Bozizé a attendu jusqu’à ce que son fils devienne président de la fédération de basket-ball pour lui trouver 400 millions FCFA pour la réhabilitation de la salle omnisports et qu’à l’occasion de certaines fêtes tel que le dernier Aïd el fitr il jette des billets de banque depuis la fenêtre de sa voiture, la preuve est ainsi faite qu’il a les moyens de résoudre les problèmes centrafricains, malheureusement il ne choisit que ceux qu’il veut bien résoudre.


Cette façon de faire lui ôte toute qualité d’homme d’Etat et le disqualifie d’office quant à sa prétention à présider à la destinée de 4 millions d’âmes et à la souveraineté d’un Etat étendu sur 624 000 km².


La gestion qu’il fait de l’affaire du coup d’Etat familial, ourdi réellement ou non par son « cher » neveu et poulain, donne une illustration supplémentaire sur ses incapacités à diriger un Etat puisqu’il ne parvient même pas à gérer un clan. En raclant le fond des caisses du trésor (environ 200 millions de F CFA) pour aller faire la bamboula à Roissy CDG le 13 août dernier sachant bien qu'il privait ainsi les retraités du versement de leurs maigres pensions, Bozizé a ainsi suffisamment fait montre de son irresponsabilité et de son inaptitude à diriger ce pays.


La Rédaction

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Centrafrique-Presse.com - dans Editorial
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 23:44

 

 

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 

 

 

Obo : Des éléments de la LRA tués par l’armée ougandaise

 

 

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Obo, 29 août 2012 (RJDH) – Des éléments de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony,  dont on ignore le nombre, ont été tués, le 24 août, par l’armée ougandaise dans un village, à 70 kilomètres  de la ville de Djéma (sud-ouest), d’autres ont été  mis en déroute.


L’information a été livrée par un officier ougandais lors de la réunion hebdomadaire de sécurité qui regroupe les forces armées ougandaises, centrafricaines et les conseillers militaires américains.


«  Nous avons récupéré  tous leurs matériels (armes, munitions, des machines à coudre, des moulins à manioc, entre autres) et les avons  mis en débandade. Mais nous n’avons pas tué un général de la LRA comme disent certains médias internationaux », a-t-il précisé.


Barthelemy Maïkos, chef de quartier de Nairobi2, présent à cette réunion,  apprécie l’appui des conseillers américains auprès des forces ougandaises et centrafricaines. Il souhaite que des jeunes de quartiers constitués en auto-défense bénéficient d’une formation militaire afin d’assurer la sécurité de la population après le départ des forces ougandaises.

 


 

Bangui : Des précautions à prendre pour prévenir la fièvre Ebola

 

 

 

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Bangui, 29 août 2012 (RJDH) – La fièvre Hémorragique à virus Ebola n’est pas encore signalée en République centrafricaine, mais le ministère de la santé invite la population à prendre des précautions, afin de parer à toute éventualité.


«Appliquer strictement les règles d’hygiène, éviter tout contact avec une victime  de cette maladie, ne pas consommer une bête crevée dans la brousse », constitue les premières précautions pour prévenir cette maladie, a indiqué le docteur Modeste Hoza, chargé de la communication au ministère de la santé.


Selon lui, cette  maladie est très dangereuse pour les hommes et les animaux notamment au niveau  du foie. Il a expliqué que la fièvre hémorragique à virus Ebola affaiblit l’homme. Le sang se vide plus rapidement et s’éparpille irrégulièrement dans l’organisme.


« La population a intérêt à connaitre les signes que présente cette maladie, ce sont entre autres la fièvre aiguë, l’écoulement du sang par les narines, dans les yeux, dans les oreilles, voire au niveau des organes génitaux », a-t-il ajouté.


Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le virus Ebola provoque de graves augmentations de fièvres hémorragiques virales chez l’homme, avec un taux de mortalité pouvant atteindre 90 pourcent. Le virus se transmet à partir d’animaux sauvages et se propage ensuite aux populations par transmission interhumaine.


Les données de l’OMS indiquent que la fièvre hémorragique à virus Ebola survient principalement dans les villages isolés d’Afrique centrale et d’Afrique de l’ouest, à proximité des forêts tropicales.


Cette maladie est signalée en République démocratique du Congo. De ce fait, le premier adjoint au maire de la commune de Mboki (sud-est), Angirant Motchédjé, une ville centrafricaine frontalière avec le Congo, a appelé, le lundi 27 août,  la population à la vigilance.

 


 

Bambari : Les personnes vivant avec le VIH/Sida demandent de l’aide alimentaire

 

 

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Bambari, 29 août 2012 (RJDH) – Les personnes vivant avec le VIH/Sida éprouvent des difficultés de prise en charge alimentaire et  lancent un appel au gouvernement et aux structures humanitaires pour une aide dans ce sens.


L’appel a été lancé le mardi 28 août lors d’une assemblée générale du Réseau  centrafricain des personnes vivant avec le VIH/Sida (RECAPEV) de Bambari.


Le secrétaire général du RECAPEV de Bambari, Barthélemy Nguérénaba, a fait savoir que 160 personnes  vivant avec le VIH/Sida sont enregistrées ; mais quelques-unes ont été retirées de l’association et emmenées dans d’autres villages pour une meilleure prise en charge. D’autres parcourent plus de dix kilomètres pour aller chercher du travail dans les chantiers miniers pour survivre.


« Cette situation a obligé plusieurs malades à abandonner le traitement, notamment la  consommation  des antirétroviraux, parce que   la prise de ces produits sans une bonne alimentation crée d’autres malaises. Cela  a déjà  entrainé la mort de plusieurs  membres du RECAPEV », a ajouté  Barthélemy Nguérénaba.


« Nous lançons un appel au gouvernement pour nous aider à avoir de la nourriture afin d’avoir la force de mieux suivre les traitements. Nous sommes abandonnés  par les structures qui nous donnaient à manger », a-t-il conclu.


 

Bambari: Des parents sensibilisés à la déclaration des naissances

 

Bambari, 29 août 2012 (RJDH) – Les autorités de la mairie de Bambari ont entamé le lundi 27 août, une campagne de sensibilisation des parents, à travers les quartier et villages environnants, sur la déclaration  des naissances de leurs enfants.


« Dépassé un mois après la naissance, les parents sont obligés de faire un jugement supplétif, qui est une autre  procédure à mener auprès du tribunal», a précisé Didier Ouangai,  premier adjoint au maire de la ville de Bambari. Il a conseillé aux parents de déclarer leurs enfants dans un délai d’une semaine après la naissance.


Il a également évoqué la nécessité pour un enfant d’avoir un acte de naissance pour lui permettre d’aller à l’école. Cette campagne  prendra fin le 31 août.

 


 

Bouar: Des malades pénalisés à cause du manque de personnel soignant qualifié

 

Bouar, 29 août 2012 (RJDH) – L’hôpital préfectoral de la ville de Bouar (ouest) est dépourvu de personnel qualifié et de matériels adéquats. Pour ce faire, l’hôpital ne peut pas répondre aux besoins  des malades, a fait savoir le docteur Daniel Wéyayoungaï, médecin chef de la préfecture sanitaire de Bouar.


« Nous ne disposons pas de matériel adéquat pour faire face à certaines  maladies.  L’hôpital ne dispose pas de groupe électrogène pour faire fonctionner le service de bloc opératoire en cas d’une intervention chirurgicale. Il  manque  aussi d’ambulance pour l’évacuation rapide des malades », a-t-il précisé.


En plus des difficultés matérielles,  la qualité de soins ne répond pas aux normes des soins médicaux,  à cause du manque de personnel qualifié, ce qui démotive certains patients à venir à l’hôpital quand ils sont malades.


Le comité de gestion de l’hôpital envisage de sensibiliser le personnel afin d’améliorer la qualité de sa prestation.


 

 

Berberati: La circulation perturbée par la dégradation des routes

 

 

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Berberati, 29 août 2012 (RJDH) – Les habitants des préfectures de la Mambéré-Kadéi (ouest) et de la Sangha-Mbaéré (sud), disent avoir des difficultés de transport à cause de  la dégradation avancée des  routes qui  relient les deux préfectures.


« Nous sommes obligés de monter à bord des  véhicules poids lourds qui transportent des  marchandises. On  trouve parfois  150 à 200 personnes à bord, au risque de perdre la vie en cas d’accident. Parce qu’il n y a pas de véhicules  disponibles », a témoigné un passager.


Pour les usagers de ce tronçon, la dégradation des routes  empêche  la population de vaquer à ses activités. Un appel est lancé au gouvernement pour qu’une réponse urgente soit trouvée à ce problème.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 23:28

 

 

 

 

Pr Ngérékata

 

 

 

 

COMMUNIQUE  DE  PRESSE  N° 02

 

Du 29 Août 2012

 

 

Nomination  du  Bureau  Provisoire du Conseil  National  pour  la  Renaissance  Centrafricaine – CNRC

 

Vu les articles 12 et 20 de la Constitution de la République Centrafricaine du 21 octobre 2004 ;

Vu la loi N° 91.004 portant loi organique relative aux partis politiques en Centrafrique du 04 juillet 1991 ;

 

Le Président  du CNRC,  le Professeur Gaston MANDATA  NGUEREKATA a procédé à la nomination du Bureau Provisoire du Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine qui est ainsi constitué :

 

-          Conseiller national,  Président du CNRC : Pr Gaston Mandata NGUEREKATA

-          Conseiller national, Conseiller spécial, Porte Parole : Saturnin NDOMBY

-          Conseiller national, Coordonnateur national : Roger ANDJALANDJI

-          Conseiller national, Chargé des questions juridiques, de sécurité et de défense nationale : Maître Abdou DANGABO MOUSSA

-          Conseiller national, Chargé de la stratégie politique, de l’organisation et de la mobilisation : Jean-Pierre REDJEKRA

-          Conseiller national, Conseiller politique : Henri Pierre ASSANGOU

-          Conseiller national, Chargé du projet politique et de la gouvernance démocratique : Faustin ZAMETO

-          Conseiller national, Chargé des relations avec les institutions internationales, les organisations politiques et la société civile : Sylvain DEMANGHO

-          Conseiller national, Chargé des questions économiques et financières : Mahamat KAMOUN

-          Conseiller national, Chargé de la communication : Vivien MOKPEMA

-          Conseiller national, Délégué à la mobilisation des jeunes : Delano Juvénal MADENGA LOUGBIA

 

 

Le Bureau Provisoire se fixe pour objectif de formuler des propositions pour mieux structurer  et institutionnaliser le Conseil National pour la Renaissance Centrafricaine.

 

 

Fait à Baltimore, USA, le 29 août 2012

 

Pr Gaston  MANDATA NGUEREKATA

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 17:03

 

 

 

 

 

Boz au Hilton

 

 

Bozizé au Hilton

 

 

 

 

 

République Centrafricaine
 Unité – Dignité – Travail

 

Le Chargé de Mission de la Diaspora 
Tel : 00 33 6 69 40 45 81 / Mél 
ouambodjento@yahoo.fr 

  

                                                       

 

 

                                                      COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

  

 

 

 

 

Le Président de la République, chef de l’État, encore appelé « Baba ti a mara koué » (le père de la Nation), le général d’Armée François Bozizé, remercie très chaleureusement,  par ma voix, les filles et fils de Centrafrique vivant en France et en Europe ainsi que les amis de notre pays qui ont accepté son invitation en participant massivement le 13 août à Paris au 52e anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance. 

 

Il remercie plus particulièrement les personnalités politiques soucieuses de l’intérêt supérieur de la Nation en ignorant la campagne de haine orchestrée par ceux-là même qui ont conduit  le pays à la catastrophe.

 

Le Président de la République tient notamment à remercier le Professeur Raymond Max Siopathis, son ancien compagnon de lutte et toute la délégation du RDC France, Alphonse Sanghamy Kilo, ex député, l’ancien Ambassadeur en Chine Christophe Gazam-Betty et Michel Bangue Tandet, ancien ministre à la Présidence.

 

Le Président de la République assure par ailleurs avoir pris bonne note de toutes les doléances et suggestions qui lui avaient été adressées à cette occasion et a déjà instruit le Gouvernement pour envisager la possibilité de les mettre en œuvre afin de contribuer au développement économique et social de notre pays. 

 

Le Chargé de Mission de la Diaspora tient à rappeler que le Président de la République  n’était pas venu en France dans le cadre d’une  visite d’Etat auquel cas il aurait rencontré son homologue français, le Président François Hollande, qu’il savait en vacances.

 

Ceci étant, en venant fêter ce 52e anniversaire de notre accession à l’indépendance en France où réside la majorité de la diaspora centrafricaine, le Président de la République entendait non seulement honorer notre diaspora mais également la mobiliser autour du développement économique et social de notre pays qui ne passera pas sans l’unité et la contribution de tous les Centrafricains.

 

C’est dans cette perspective,  animé par l’esprit de pardon, de paix et du dialogue qu’il a reçu en audience certaines personnalités s’affichant pourtant comme ses irréductibles adversaires, notamment Madame Marie Reine Hassen, Messieurs Christophe Gazam-Betty et Désiré Nzanga Kolingba.

 

Tout en s’excusant auprès de nombreux compatriotes qui n’ont pas pu s’exprimer  au cours de la rencontre, le Chargé de Mission de la Diaspora, réaffirme ici que la préoccupation majeure des Centrafricains de la diaspora à l’heure actuelle demeure, non pas la création d’un Ministère chargé des Centrafricains de l’Étranger, mais plutôt  d’un service  au sein de notre Consulat à Paris  chargé de traiter les dossiers du passeport  biométrique en toute urgence.

 

Le chargé de mission s’étonne enfin que ceux qui se sont institués pourfendeurs de la République sur Internet aient choisi de demeurer « courageusement » dans leur confort virtuel au lieu de saisir la main tendue du Chef de l’État. 

  

Fait à Paris, le 28 août 2012. 

  

MAURICE DJENTO OUAMBO

 

 

 

NDLR : Un chef d’Etat digne de ce nom ne se rend pas dans un pays ami lorsqu’il sait que son homologue de ce pays est en vacances et ne peut par conséquent pas le recevoir. Venir prétendument à Paris et demeurer jusqu’à son retour claquemuré au Hilton, aux abords des pistes de l’aéroport CDG pour y faire la bamboula est indigne d’un président qui se respecte. Cela est d’autant plus inutile qu’on aura soutiré presque 200 millions de F CFA du trésor pour ce déplacement, privant ainsi plusieurs centaines de retraités de toucher leurs maigres pensions.

 

Les quelques compatriotes dont certains n’ont au demeurant même pas été reçus, ne représentent que leur modeste personne et cherchaient davantage à voir Bozizé pour tenter de résoudre leurs problèmes personnels et non ceux d’un collectif, un parti politique ou une collectivité quelconque. Bozizé et son chargé de mission diaspora peuvent mettre en avant les noms de ces compatriotes, cela ne peut faire avancer le schmilblick de la RCA. Les remerciements malicieux qu’ils adressent à ces compatriotes qui ont cru à tort aller à la rencontre de Bozizé dont il n’a pu recevoir certains en sont pour leurs frais. Bozizé n’est pas un homme de parole.

 

Après ce passage furtif de Bozizé à Roissy pour lequel le chargé de mission diaspora s’est un peu agité, ce dernier entrera à nouveau en hibernation comme à son habitude en attendant la prochaine arrivée à Paris de Bozizé.  

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 16:26

 

 

 

 

Francis-Boz.JPG

 

 

Le ministère centrafricain délégué à la Défense nationale est à pied d’œuvre pour se rassurer si le chef rebelle Baba Laddé se trouve bel et bien sur le territoire centrafricain.


Dans une interview qu’il a accordé à Radio Ndeke Luka ce 28 août, le ministre Francis Bozizé, révèle que d’après les dernières informations parvenues au ministère de la Défense, le Général Baba Laddé du Front Patriotique pour le Redressement, « serait dans la zone de Hippy ».


Pour des vérifications sur la probable présence de ce chef rebelle, « j’ai fait déployer des éléments sur le terrain, la gendarmerie et le chef de détachement de la 5ème région militaire pour porter des informations beaucoup plus concrètes », ajoute le ministre délégué à la défense.


Dans l’annonce faite par Baba Laddé sur internet la semaine du 20 août 2012, le chef rebelle a clairement précisé qu’il revient en Centrafrique combattre l’un de ses lieutenants qui se serait mal conduit en République Centrafricaine. Pour cette action, il entend négocier avec le gouvernement centrafricain.

 

Sur ce, le ministère centrafricain de la Défense, par le biais de son ministre délégué Jean Francis Bozizé, trouve que «  parler de négociations,  c’est un peu trop vite ». Ce qui prime pour le moment selon le ministre, c’est d’abord de « constater sa présence effective sur le territoire » ensuite « des dispositions seront prises au niveau sécuritaire avant d’autres dispositions ».

 

Baba Laddé actuellement en Centrafrique n’est pas du tout acceptable pour certaines figures politiques centrafricaines dont celle du président de la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme, Joseph Bindoumi qui a, pour sa part, exigé que « les autorités confirment » si Baba Laddé se  trouve en ce moment  en RCA. Au cas où l’information serait authentique cela sera considéré comme « une provocation », a déclaré Joseph Bindoumi.

 

Une position presque semblable à celle du président du Mouvement de libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin Ziguélé qui a martelé fermement ce 27 août que « Baba Laddé n’est pas un centrafricain… il est un tchadien…un criminel ». S’il y a lieu de négocier quoique ce soit avec un Gouvernement ou un Chef d’Etat, « le Président Deby a plusieurs fois démontré son ouverture aux opposants armés tchadiens ». Que Baba Laddé prenne «  contact avec les autorités tchadiennes pour rentrer chez lui », a conseillé Martin Ziguélé au chef rebelle qui se trouverait à actuellement dans la ville de Ippy dans le Centre-est centrafricain.

 

Sur cette question, seule une déclaration prochaine du ministère centrafricain de la défense sur la présence ou non de Baba Ladé pourra être rassurante.

 

 

 

 

NDLR : Un soi-disant ministre de la défense qui cherche à avoir le coeur net sur ce qui se passe sur le territoire dont il censé défendre l'intégrité à partir de ce qu'il lit dans les médias, cela est vraiment inquiétant mais pas étonnant. C'est la preuve s'il en est besoin, que le territoire centrafricain est un véritable moulin où n'importe qui peut venir s'y promener et faire ce qu'il veut. D'où les allées et venues de ce Baba Laddé pour qui les frontières territoriales des états sont une passoire.

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Centrafrique-Presse.com - dans Nation
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 16:22

 

 

 

 

Kony fri

 

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 29 Août 2012 13:56

 

L’Armée Ougandaise affirme ce 29 août avoir tué l’un des lieutenants de Joseph Kony au cours d’un accrochage survenu ce 27 août. Elle indique que l’incident a eu lieu dans la forêt en territoire centrafricain. Le numéro 3 de la LRA tué, se nomme Dominique Ongwen.


Le communiqué ne précise pas le lieu exact de l’affrontement, mais il annonce juste que l’un des principaux adjoints de Joseph Kony, le n° 3 a été tué ainsi qu’un autre rebelle. La note ajoute également, sans plus de précision, que des armes et quelques équipements de cette faction rebelle ont été saisis par les troupes loyales ougandaises.


Dominique Ongwen avait été enlevé par la LRA quand il n’était qu’un jeune garçon. Il est ensuite devenu l'un des commandants les plus redoutés de la rébellion de Joseph Kony. Il était aussi considéré comme le chef de la stratégie militaire de la LRA.

 

Le milicien tué selon ce communiqué était, de son vivant, l’un des 3 commandants de L’armée de la Résistance du Seigneur (LRA) longtemps recherchés par la Cour pénale internationale (CPI), pour de nombreux chefs d’accusations dont le crime contre l’humanité.

 

Stratégiquement, la LRA s'est divisée en petits groupes selon la volonté de son chef Joseph Kony. Ce dernier se cacherait actuellement dans les zones frontalières entre le Sud-Soudan et la République démocratique du Congo et quelque fois en Centrafrique.

 

Depuis plus de 25 ans, elle mène une insurrection contre le Gouvernement Ougandais, elle est tristement célèbre pour ses exactions commises sur des civils, notamment les enlèvements d’enfants pour les utiliser comme esclaves sexuelles et comme leurs porteurs.

 

Pour rappel, l'armée ougandaise est depuis peu soutenue par environ 100 soldats des forces spéciales américaines avec des bataillons des Forces Armées Centrafricaines et Congolaises sous l’égide de l’Union Africaine.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 16:17

 

 

 

Joachim-Kokate.JPG

 

 

 

 

La Convention des Patriotes pour la Justice et la Paix(CPJP), l’une des factions rebelles centrafricaine du feu Colonel Charles MASSI, vient de signer un accord de paix avec le gouvernement centrafricain le 25 août 2012, lequel accord qui s’adhère à l’accord de paix global de Libreville.


Le Capitaine Joachim KOKATE donne son avis sur les attentes de ce mouvement rebelle.

 

Monsieur le Coordonateur, auriez-vous l’amabilité de vous présenter ?

 

Joachim  KOKATE(J.K) : Je vous remercie de m’avoir donné  l’occasion de m’exprimer au public centrafricain. Je suis le Capitaine Joachin KOKATE, Coordonateur de la CPJP, l’un des mouvements rebelles centrafricains.

 

La CPJP vient de parapher un accord de paix avec le Gouvernement Centrafricain. Quelles sont vos impressions à chaud suite à cette signature de l’accord avec le pouvoir en place.

 

J.K : Je voudrais tout d’abord vous dire que, j’éprouve un sentiment de satisfaction avec cet accord qui vient d’être conclu entre le Gouvernement Centrafricain et la CPJP. Vous êtes sans savoir que quel que soient les bruits de bottes qui se font entendre, la cohésion nationale est une fois de plus menacée .Et nous avons pensez au niveau de la CPJP, que rien ne sert de continuer  à nous entre-tuer. Au-delà de cette crise c’est le Peuple Centrafricain qui en paie le lourd tribut. C’est pourquoi nous avions accepté, au nom de l’intérêt national, de s’asseoir autour de la table pour se parler entre compatriotes. Vous conviendrez avec moi que le dialogue fait partie des traditions africaines. Donc la négociation est un héritage précieux légué par nos ancêtres. C’est pourquoi la négociation, le dialogue constituent pour nous, l’arme pour éviter la guerre. Donc pour moi personnellement c’est  un motif de satisfaction pour que les frères ennemis d’hier puissent accepter aujourd’hui de se parler.

 

Dans un passé récent, vous aviez été arrêté à Brazzaville (au Congo) et d’aucuns parlaient même de votre extradition bien avant que votre mouvement ne puisse accepter de faire la paix avec le pouvoir de Bangui. Qu’est-ce que vous en dites ?

 

J.K : Effectivement, j’ai été arrêté et maintenu pendant un moment en prison à Brazzaville(Congo). Il s’agit d’un malentendu. Mais je vous assure que malgré les difficultés à Brazzaville certaines autorités de la RCA m’ont rassuré de la volonté du Chef de l’Etat François BOZIZE, de faire la paix avec ceux qui se sont rebellés contre le pouvoir en place. Je voudrais parler du ministre de l’Intérieur Monsieur Claude Richard NGOUANDJA qui m’a convaincu de rentrer au pays et m’a rassuré que ma sécurité pourrait être garantie. Je l’en remercie pour tous ces efforts. Contrairement à ce que les gens racontent ce Monsieur m’a beaucoup conseillé  pour me ramener à la raison. A aucun moment, il a été question de m’extrader comme vous prétendrez le dire. Nous en avions parlé avec mes frères de la CPJP ; Dieu merci, nous y sommes.

 

Selon certaines informations, l’on disait que vous auriez été soutenu par le rebelle tchadien, le tristement célèbre Abdel Kader BABA LADDE pour renverser le régime en place. Qu’en dites-vous ?

 

J.K : Il est vrai que je m’étais entretenu au téléphone avec BABA LADDE. Cela, depuis un bon moment. Mais il n’a jamais été question de renverser le pouvoir en place. Par contre, il m’a contacté pendant son cavale, je lui avais plutôt  conseillé de faire la paix avec  les autorités tchadiennes et celles de la RCA. Puisque depuis la signature de l’accord de Cessez-le feu l’année dernière, la paix est devenu un nouveau credo de la CPJP. C’est dans cette optique que j’ai voulu amener BABA LADDE à discuter avec le régime tchadien, car la paix au Tchad est importante aussi bien pour la RCA que la Sous-région toute entière. Heureusement il m’a réitéré  sa volonté de faire la paix avec son pays d’origine. Et c’est ce que nous, au niveau de la CPJP, nous sommes en train de faire avec les autorités centrafricaines. Nous voulons désormais enterrer la hache de guerre. Avec la signature de cet accord de paix qui est  d’ailleurs un acte d’adhésion à l’accord global de paix de Libreville de 2008. Et je vous informe que les négociations se poursuivent  pour amener le gouvernement centrafricain à prendre en compte les recommandations et les revendications de notre mouvement. Cela, pour qu’aucune des parties en présence ne soit lésée. Telle  est la condition sine qua non pour la stabilité et le développement de la République Centrafricaine.


 Monsieur le Coordonnateur, après la signature de cet accord de paix, la CPJP va se transformer en formation politique. Quel sera alors votre avenir ? Disons qu’est-ce-que vous entendez faire ?

 

J.K : (rire) Je m’attendais bien sûr à cette question. Bon avec cette nouvelle donne, je vais attendre d’abord  du gouvernement la reconstitution de ma carrière. Je suis d’ailleurs disposé, si le pouvoir en place pense que je peux apporter ma modeste contribution à l’œuvre nationale je le ferais volontiers. Ensuite, je vais m’investir de manière active au processus du DDR en cours, puisqu’avec la ratification de l’accord de paix global, la CPJP vient d’entrer dans le processus du DDR. Je ferais  de mon mieux pour que tous mes jeunes frères de la CPJP puissent être désarmés,  démobilisés et réinsérés. Après quoi nous allons tourner définitivement la page de ces moments de crise. S’il y a une véritable volonté manifeste.

 

Votre mot de la fin.

 

Nous ne devons pas continuer à nous voiler la face. Notre cher beau pays est complètement à terre en dépit de ses immenses potentialités. Il suffit seulement de la volonté de toutes les centrafricaines et de tous les centrafricains pour que le pays puisse amorcer définitivement son développement. Les bailleurs de fonds, d’une manière générale ne refusent pas d’injecter leurs fonds dans des projets qu’ils jugent rentable, mais prennent d’abord le soin de vérifier que la paix règne et que la mauvaise gestion des fonds ne compromette pas la rentabilité des projets ou leur viabilité. La CPJP, cependant a montré sa volonté de faire la paix, nous attendons que le gouvernement puisse nous démontrer aussi qu’il respectera cet accord. Ainsi, le pays va connaitre un avenir meilleur. Tous les dirigeants de la CPJP sont désormais au pays pour œuvrer dans ce sens, aussi pour apporter leurs pierres à l’édifice. Car la CPJP c’est la philosophie de la justice et de a paix. C’est refuser d’utiliser la peur, la discorde. C’est la philosophie de l’espoir comme moteur pour mobiliser toutes les énergies dans le sens de l’intérêt général et vous verrez l’espoir et la confiance renaître en nous. A tous de saisir cette occasion.


Propos recueillis par Freddy M

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Centrafrique-Presse.com - dans Interview
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 16:02

 

 

 

 

avenue des martyrs devant l'hôpital communautaire

 

 

pont Langbassi un an après 7

 

 

limousine de Gouandjika

 

 

pont de Sica 3

 

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 29 Août 2012 13:55


La question de dégradation avancée des infrastructures routières alimente en cette période de pluies les discussions au sein de la population  banguissoise. Il suffit de faire un simple tour soit à pied à moto ou encore en véhicule sur certaines principales artères de la capitale Bangui pour se rendre à l’évidence.


Ce constat a été fait ce 28 août 2012 par les reporters de Radio Ndeke Luka. L’état de dégradation des voies concerne d’abord l’Avenue des Martyrs, principale artère qui relie l’aéroport  de Bangui M’Poko au centre-ville. Elle est devenue presque impraticable et parsemée de nids de poule.


« Les usagers s’inquiètent pour leurs engins et appellent le gouvernement à prendre ses responsabilités face à cette situation. Même les piétons ne sont pas du reste : ils sont arrosés par certains véhicules qui tentent souvent d’éviter  ces petits trous. Une situation de zig zag qui transforme la circulation sur cette avenue en un parcours de combattant. Des cas d’accidents sont même parfois enregistrés », ont rapporté ces reporters.


Ce calvaire commence depuis le Lycée de Miskine à destination de l’Université de Bangui en passant par l’Hôpital Communautaire. Entre la Primature et l’Université de Bangui, la situation est d’autant plus catastrophique car on y trouve des trous de plus de 10 à 20 centimètres de profondeur sur la chaussée.

 

Selon de nombreux observateurs, « de simples opérations de remblai de nids de poule ne tiennent plus lieu au stade actuel des choses ».


L’autre cas de dégradation avancée concerne aussi le boulevard De Gaulle qui relie le rond-point PK Zéro au 7ème arrondissement de la ville de Bangui. Pour la population, il est temps que le gouvernement agisse pour réparer cette artère.

 

Certains conducteurs disent qu’ « ils roulent à gauche ou à droite selon l’emplacement de milliers de nids de poules. D’autres soulignent qu’ils passent plus de 10 minutes pour parcourir ce trajet de moins de 5 kilomètres. Tous proposent l’exécution des travaux de profilage pour colmater ces trous ».


« Les conducteurs ont d’ailleurs du mal à se dépasser au niveau du fleuve Oubangui, où la route est rétrécie. Une motte de terre est déversée au milieu de la chaussée vers la prison Centrale de Ngaragba », ont indiqué ces reporters.

 

L’Avenue Ruth Roland qui sert de déviation aux véhicules empruntant l’Avenue de France n’est pas épargnée : elle est quasi impraticable. Au niveau du pont SICA-Castors qui s’est écroulé en allant vers l’avenue Ruth Roland sur laquelle les véhicules circulent, la dégradation est très avancée à tel point qu’il faut passer plusieurs minutes sur cet axe avant d’atteindre la partie bitumée de l’Avenue.

 

Et lorsqu’il pleut, cette avenue devient un véritable calvaire pour les conducteurs. Certains taximen refusent même d’emprunter ce tronçon, car ils estiment qu’il est à l’origine de l’amortissement de leurs véhicules. Du coup, c’est la population qui se plaint car elle se retrouve sans moyens de transport.

 

Pour contourner cette difficulté, certains conducteurs empruntent la ruelle qui traverse le quartier Gbakondjia et qui mène directement sur l’Avenue de France. Les multiples passages des véhiculent soulèvent la poussière ou éclaboussent les maisons riveraines. Les habitants sont obligés d’ériger des « gendarmes couchés » tout le long de la ruelle.

 

« Face à la dégradation avancée des avenues à Bangui, certains jeunes désœuvrés de bonne volonté, se substituent aux travaux publics, pour boucher les trous sur les routes. Des pioches, des pelles, des vieux sceaux et des troncs d’arbres, constituent l’essentiel de matériel que ces jeunes utilisent pour les trous sur presque la quasi-totalité des avenues que compte la capitale centrafricaine », ont remarqué les reporters.

 

Il faut dire que ces cas de dégradation de route à Bangui s’ajoutent à ceux des ponts qui se sont presque tous affaissés : l’exemple des ponts Sapéké, Sica-Castors, CICI et Bangui Fleuve en sont de parfaites illustrations.

Face à cette situation préoccupante, la municipalité et le ministère en charge des travaux publics se rejettent mutuellement la responsabilité. Les reporters ont assuré poursuivre ce dossier pour mieux situer ladite responsabilité au profit de la population.

 

 

 

 

NDLR : Les Centrafricains doivent tous se poser des questions sur la vraie nature du pouvoir de Bozizé et son gouvernement au regard des flots de promesses démagogiques déversés par le candidat Bozizé pendant la campagne électorale de 2010 – 2011. Ce pouvoir mérite-t-il qu’on lui fasse confiance ou ne doit-on pas plutôt le balayer ? Il est totalement indifférent à trouver des solutions aux problèmes du pays et des citoyens.


Le mauvais état des ponts et de la chaussée sur la plupart des axes routiers de la capitale apporte à suffisance la preuve s’il en est besoin de la totale démission et l’incapacité du gouvernement, de la mairie de la capitale, bref des prétendues autorités du pays à prendre leurs responsabilités dans la gestion des affaires de notre pays.


Que Bozizé et quelques-uns de ses ministres puissent vider les caisses du trésor pour aller faire un tour au Hilton et faire la bamboula en dit long sur son « je m’enfoutisme » quant aux solutions à apporter aux difficultés du pays et dans l’amélioration des conditions de vie des Centrafricains.    

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 00:33

 

 

 

 

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme en République Centrafricaine (RJDH-RCA)

 


 

Mboki : La population invitée à prévenir la fièvre hémorragique d’Ébola

 

 

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Mboki, 29 août 2012 (RJDH) – Le premier adjoint au maire de la commune de Mboki (sud-est), Angirant Motchédjé, a appelé  la population à la vigilance, à cause du virus de la fièvre hémorragique  Ébola  dont la présence a été signalée  dans la zone frontalière entre la République  démocratique du Congo et la République centrafricaine.


Lors d’une réunion qu’il a convoquée  le  lundi  27 août, Angirant Motchédjé a invité la population à la prévention contre ce virus. Il a conseillé que tous les cas de décès liés  à la diarrhée sanglante et d’éviter tout contact avec un corps péri dans ces conditions parce que ce sont les symptômes de cette maladie.


« Le respect des règles élémentaires d’hygiène est la seule garantie pour échapper à cette maladie qui n’a pas encore un traitement adéquat », a-t-il ajouté.


En dehors de la présence d’Ebola à la frontière avec la RDC, la population de Mboki s’inquiète d’une éventuelle contamination qui serait liée à la présence des militaires ougandais basés dans cette zone pour lutter contre la LRA.


La population de Mboki s’inquiète d’une éventuelle contamination vue la présence des militaires ougandais en perpétuelle mouvement entre Kampala et la préfecture du Haut-Mbomou à la   poursuite des éléments de l’Armée de résistance de seigneur (LRA) de Joseph Kony.


D’après les autorités de la ville de Mboki, le  mouvement de ces hommes entre Kampala et la préfecture du Haut-Mbomou est un danger potentiel pour la population. Car au début du mois d’août,  60 cas dont 16 décès liés à la fièvre hémorragique d’Ébola ont été enregistré Ouganda.

 


 

Bouar : La présence des hommes armés inquiète la population

 

Bouar, 29 août 2012 (RJDH) – Les habitants de la sous-préfecture de Baboua (ouest) et des villages environnants affirment vivre dans la peur à cause de la présence des hommes armés non identifiés qui se multiplient dans la localité.


Cette inquiétude naît du mouvement de ces hommes à travers la région dans les communes de Grodro, de Foro, de Yème-Yéléwa et  de Koundé dans la préfecture de la Nana-Mambéré.


Une source proche  de la mairie de Yème-Yéléwa,  a confirmé la présence de ce groupe d’hommes armés. « Ces bandes armées se déplacent d’un village à un autre. Certains éléments  se déplacent à l’aide de chevaux et d’autres à pieds. Ils portent des tenues militaires et utilisent des téléphones satellitaires de marque turaya », explique la source.


D’autres témoignages recueillis révèlent que des groupes d’éleveurs peulhs qui vivent autour de ces villages ont été souvent victimes de  rançonnage de ces hommes armés et obligés de changer de lieu.


« Ces bandits nous ont  fait savoir que la population ne doit pas  s’inquiéter de leur présence et de leur mouvement, parce qu’elle est innocente. Ils disent qu’ils ont des problèmes avec le gouvernement centrafricain », a témoigné un éleveur peulh sous couvert de l’anonymat.


D’après les informations, un détachement militaire se trouve dans la zone depuis deux mois. Mais aucun accrochage entre ces hommes et les forces gouvernementales n’a été signalé.


 

 

Kaga-Bandoro : 5 cas de décès suite à la morsure des chiens enragés

 

 

chien enrage


 

Kaga-Bandoro, 29 août 2012 (RJDH) – Au total cinq  personnes ont été mortes sur 26 cas de morsure de chiens  ont été enregistrés, à l’hôpital de universitaire et régional de Kaga-Bandoro (Nord),  de janvier à août 2012. Mais d’autres cas de rage sont également signalés dans des villes telles que Bangui, Bambari, Carnot.


Selon le point focal de la surveillance intégrée des maladies à l’hôpital de Bandoro, Justin Luther Dangassa,  la plupart des victimes de morsure de chiens ne se présentent pas au centre de santé pour se faire soigner, faute  de moyen financier.


Mais le manque de chambre froide pour conserver les médicaments pour la prise en charge dans les hôpitaux est aussi décrié.


A Bambari,  un chien enragé a été tué. Mai pour Nicolas  Pavi-Ouatékpa, technicien d’élevage à Kaga-Bandoro, « l’abatage des chiens enragés qui mordent des personnes,  n’est pas véritablement  une solution d’élimination de la rage. Les propriétaires des  chiens doivent contacter les services compétents ».


Le docteur Emmanuel  Nakouné, responsable de lutte contre la rage, a indiqué que le contact avec la chair d’un chien enragé constitue un danger pour l’homme. Ainsi, la population doit éviter tout contact avec un chien enragé, même mort.


Parmi les cas  enregistrés, on note trois personnes mordues à  Ippy, trois autres à Grimari et les six personnes ont été victimes de morsures dans le quartier Kidigra à Bambari-centre, a signalé Armel Singakoli directeur régional de l’élevage de Bambari.


A Bangui, l’Institut Pasteur a confirmé entre le mois de juin et juillet  25  cas de morsures, au quartier Malimaka dans le 5ème  et dans le 1er arrondissement. Ces personnes ont été prises en charge aussitôt par l’Institut Pasteur de Bangui.


Le docteur Emmanuel  Nakouné,  qui a confirmé cette information a par ailleurs ajouté que des cas similaires ont été signalés dans les sous-préfectures de Carnot (ouest) des  vérifications sont en cours afin de  confirmer ces cas.

 


 

Bangui : Les peulhs s’organisent pour défendre leurs intérêts

 

Bangui, 29 août 2012 (RJDH) – La communauté peulhs-mbororo, s’organise pour défendre ses intérêts à travers une association dénommée ‘’Organisation  des peulhs centrafricains pour  le développement’’(OPCD). L’annonce a été faite, le lundi 27 août, par Al-Kabir Missi, secrétaire général adjoint lors d’un entretien avec le RJDH.


« L’objectif de notre association est de lutter contre toute sorte de violence faite à nos concitoyens. Nous avons aussi le droit de vivre comme les autres », a déclaré Al-Kabir Missi.


D’après ses explications, les peulhs sont souvent victimes de rançonnage, de discrimination et leurs enfants kidnappés par des bandits armés. Parfois ils sont soupçonnés par la population d’être des coupeurs de route.


« Cette situation a poussé certains peulhs à quitter la Centrafrique pour d’autre pays comme le Tchad, le Cameroun et la République démocratique du Congo. Par contre, d’autres sont devenus des nomades », a-t-il ajouté.


La même source lance un appel au gouvernement et aux structures humanitaires de tout faire pour arrêter les actes crapuleux qu’ils subissent. Il a par ailleurs demandé au gouvernement de leur attribuer un agrément qui va leur permettre de dénoncer toute forme de violence à l’égard des peulhs-mbororo.


Les peulhs-mbororo sont  arrivés en République centrafricaine dans les années 1920. On les retrouve sur toute l’étendue du territoire centrafricain, précisément dans le nord, nord-ouest, nord-est et l’ouest.


 

 

Bria : La population apprécie l’accord de paix globale

 

 

abdoulaye-issene-président-de-la-cpjp-photo-rjdh-hippolyte


 

Bria, 29 août 2012 (RJDH) – Après la signature de l’accord de paix global, le samedi 25 août, entre le gouvernement et le groupe armé de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), d’Abdoulaye Issène, certaines personnes de Bria (nord-est), ont souhaité donner  leurs points de vue à ce sujet.


« Nous avons la paix. La paix est revenue à Bria, car chacun peut aller au champ », a confirmé Valerie Andjito une cultivatrice, jointe ce  mardi  par téléphone par le RJDH.


La même source a précisé que le gouvernement doit procéder le plus vite possible au programme du Désarmement démobilisation et réinsertion des ex-combattants de la CPJP, parce qu’à 70 kilomètres sur l’axe Ndélé, précisément au village  de Gbaidou certains de ces éléments continuent de menacer la population.


Nicaise fidèle Paoula,  un paysan de la localité explique que la paix est seulement à Bria centre. Mais sur l’axe Ndélé, la CPJP érige  des barrières illégales pour racketter la population. « Le gouvernement doit prendre ses dispositions pour ne pas revenir à la case du départ », a-t-il souhaité.


Le 9 juin à Bangui,  un accord de paix  a été signé entre le gouvernement  l’APRD et UFDR.   Le 12 juin, ce sera le tour de   la CPJP  à signer l’accord de cessé le feu  avec le gouvernement.

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